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Titre :
Laval médical
Éditeur :
  • Québec :Faculté de médecine, Université Laval,1936-1971
Contenu spécifique :
Décembre
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
chaque mois
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Bulletin de la Société médicale des hôpitaux universitaires de Québec
  • Successeur :
  • Vie médicale au Canada français
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Références

Laval médical, 1940-12, Collections de BAnQ.

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[" VoL.5 DÉCEMBRE 1940 No 10 LAVAL.MÉDICAL BULLETIN DE LA SOCIÉTÉ MÉDICALE DES HÔPITAUX UNIVERSITAIRES DE QUÉBEC Rédaction et Administration FACULTÉ DE.MÉDECINE UNIVERSITÉ LAVAL QUÉBEC CONSTIPATION Valdine VALOR Peut être considéré comme l\u2019aide mécanique idéal.Ne crée pas d\u2019accoutumance.Absorbe l\u2019eau et passe par l\u2019intestin comme une substance gélatineuse.Agit par sa puissance d'expansion et glisse facilement dans le tube digestif auquel il restore son mouvement physiologique.Granulés aromatisés.Dose : 1 à 2 cuillérées à thé après les repas.Avaler avec de l\u2019eau sans mastiquer.Sirop B Complexe VALOR Plusieurs cliniciens associent nombre de symptômes gastro- intestinaux à une déficience en B Complex ou en B1.Stepp résume ainsi ces symptômes : anorexie, perte d\u2019acidité gastrique, atonie de l\u2019estomac, constipation.Dose : 2 culilérées à thé par jour.Agaraldine VALOR (Valdine et Vitamine By.) Dose : 1 à 2 cuillérées à thé après les repas.Avaler avec de l\u2019eau sans mastiquer.USINES CHIMIQUES DU CANADA INC.87 Station C - MONTRÉAL Page(s) manquante(s) ou non-numérisée(s) Veuillez vous informer auprès du personnel de BAnQ en utilisant le formulaire de référence à distance, qui se trouve en ligne : https://www.banq.qc.ca/formulaires/formulaire_reference/index.html ou par téléphone 1-800-363-9028 «bh = + | LAVAL MÉDICAL rr ise VOL.5 N° 10 DECEMBRE 1940 MEMOIRES ORIGINAUX METABOLISME DU CALCIUM ET RADIOGRAPHIE OSSEUSE par J.BOUCHARD, A.-R.POTVIN et L.-R.PAYEUR (Hôtel-Dieu de Québec) Nous ne vous apprendrons rien en disant que le calcium et ses sels sont opaques aux Rayons X, que leur accumulation en proportion convenable est décelable n\u2019importe où dans l\u2019organisme humain, au moyen de la radiographie.C\u2019est également un fait bien connu que 99% du calcium de l\u2019organisme est emmagasiné dans les os et les dents pendant que le 1% qui reste est réparti dans le sang et les tissus mous.La concentration dans le sang humain est maintenue constante à 10 ou 12 mgm.par 100 c.c.de plasma.À part le Recklinghausen osseux, peu de maladies provoquent un changement appréciable et indiscutable du taux de la calcémie.Cette dernière ne serait donc pas toujours susceptible de nous éclairer sur les changements locaux ou généraux du métabolisme calcaire.En sorte que nous osons prétendre que la radiographie est à coup sûr le meilleur moyen actuellement à notre disposition pour rechercher un changement, quel qu\u2019il soit, du métabolisme calcaire.Au cours de notre travail, nous nous proposons : 1° De rappeler aux radiologistes et aux cliniciens \"importance de bien connaitre le métabolisme normal du calcium, signalant au passage chaque fait susceptible d\u2019éclairer davantage l\u2019interprétation radiographique ; (2) 438 .LAVAL MÉDICAL Québec, décembre 1940 2° De passer en revue, et tenter de les expliquer, les changements osseux les plus importants que nous recontrons dans notre pratique radiographique, changements qui sont dus à un trouble général ou local du métabolisme calcaire.En quoi consiste le métabolisme du calcium?On peut dire que c\u2019est le résultat de l\u2019absorption, l\u2019utilisation et l\u2019excrétion normales du calcium dans l\u2019organisme humain.Le calcium ingéré est absorbé dans l\u2019Intestin ; mais cette absorption n\u2019est possible qu\u2019avec le concours de la vitamine D, laquelle agit en rendant soluble le calcium insoluble qui est fourni à l\u2019organisme par l\u2019alimentation.Une fois absorbé, en suivant les voies lymphatique et sanguine, le calcium arrive à l\u2019os pour y être presque totalement emmagasiné, grâce encore à l\u2019action de la vitamine D.Retenons en passant le rôle essentiel que joue cette vitamine dans l\u2019absorption et la fixation du calcium.L\u2019emmagasinage du calcium dans les os se fait sous la forme de phosphate et de carbonate et il existe, entre le phosphate et le carbonate, un rapport qui varie peu à peu, au cours de la vie, au profit du carbonate.Le sang retient pour son propre compte une partie du calcium puisé au niveau de l\u2019intestin.Ce calcium se trouve en partie lié aux protémes du plasma, en partie sous la forme d\u2019ions libres.La concentration du calcium plasmatique varie en raison inverse de celle du phosphore.L\u2019équilibre phosphore-calcium relève à la fois des parathyroides et de la vitamine D.Le calcium absorbé est aussi déposé dans les tissus mous, en particulier dans le cerveau, les poumons, le foie et les muscles, mais sous une faible concentration.La teneur calcique des tissus mous augmente avec l\u2019âge jusqu\u2019à 60% ; elle s\u2019accroit également chez l\u2019homme ayant un développement et une activité musculaires considérables.Et tout cela explique facilement l\u2019augmentation relative de densité que nous remarquons en radiographie dans les parties molles des costauds aussi bien que des gens âgés.Là se trouve l\u2019explication de la question des patients dits photogéniques ou non photogéniques en radiographie. A Ps puesto Ps Std \u201ci ook 2e 32 ni som sem: a Ait 5 - Sui fe de Ew = ; < a £ se Loe #.ax, 5 = = es ou 2% hs same ose, 2\u201d > Ti 5 0 BL $e x Pag Rn 7 exe 2 Ee, Re dy Fad a Re em as A (C0 A0 Fe M.$ ces, ES Bats Ay i pe se ares SES gr og 2 I Sn > 5s BREL hie EG eb \u201cwe iS op wa ie, 25 ha 2e ane HEY er INC.Ha: wr = % Eu 0 x en.= 85 sa mé re, an hw Abu es PRN Ra SE À a 5 Fa ree 2H RT + bod Gir : wk a = \u201c> ; So qe \u201ca = ve A 3 b> 5 bre FRG \u201c2.a Zw $24 fos ocr + 2 Se A ; s HE Ca) 5 \u2018or 2 % : * Ses £5 oN we = = Ex Homa 4 5 6 © te ew koi 5 goa Io vn * ex a sh, & 24 Er PRE Aa CPE = 2255 etage uy 9 MONTREAL LE x ® Wn 4 ° tne - 7e \"> 2 2 me $n 0 .~ ER \\ + eng és $ 3 * ks 2 5 3 PHARMACEUTIQUE a a = Ee oY %, 4 3 \\ ESE he + = = A Sd S \u20ac ; oF \u20ac 3 é =; Rs 1% #k \u20ac A a \u20ac 2 fon © : % apis x 2 5 2 A Le oni ba a ses a 3 * HU = Sra «0 Th x aw Chl FI i ~~ 2 © AE NA, 4 Zz \u20ac \"ee RUE CHERRIER Tie Ey zz da + # ,.3 3 3 3 # À : 5 Py \u20ac Ter = \u201co 2 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de lait \u2019 et de la Crèche Saint-Vincent-de-Paul.237, 4e AVENUE, LIMOILOU.Téléphone : 4-3551 10 \u2014 Laval Médical, Québec, décembre 1940 \u2014 Vol.5 \u2014 No 10 Québec, décembre 1940 LAVAL MÉDICAL 439 À quoi sert le calcium dans l\u2019organisme humain?Comment est-il utilisé ?Son rôle primordial est de conférer au tissu osseux une forme solide, de donner au squelette la force et la résistance.Ce rôle est facilement démontré dans l\u2019ostéomalacie, par exemple, où par suite d\u2019une carence marquée de calcium, il se produit un ramollissement, une incurvation et méme un froissement des os.Le calcium osseux est une réserve d\u2019où 1l passera dans le reste de l\u2019organisme, s1 ce dernier se déminéralise.Le calcium concourt à maintenir normales certaines réactions tissulaires ; ainsi la perméabilité des cellules qui décroït en présence des ions calciques.La coagulabilité sanguine, l\u2019excitabilité musculaire, le sommeil, Ie maintien de l\u2019équilibre acido-basique dépendent également de la présence du calcium dans l\u2019organisme.Pour ce qui est de l\u2019excrétion du calcium, disons qu\u2019elle se fait principalement par le rein et l\u2019intestin ; et accessoirement par la peau, les glandes digestives, y compris le foie.Et ici nous ne pouvons nous empêcher de souligner la relation qui existe entre les voies d\u2019excrétion urinaire, biliaire et salivaire d\u2019une part, et la formation des calculs dans les organes correspondants.Ces trois fonctions, d\u2019absorption d\u2019utilisation et d\u2019excrétion du calcium pour s\u2019opérer normalement ont besoin de régulateurs et dépendent dans leur ensemble de trois facteurs : 1° D\u2019un apport quotidien alimentaire d\u2019au moins 1 gramme de calcium; 2° De la vitamine D ; 3° Du fonctionnement normal des parathyroïdes : sécrétion de parathormone.La richesse en calcium des divers aliments étant essentiellement variable, contentons-nous de signaler qu\u2019un régime normal, bien équilibré, apporte à l\u2019organisme plus de calcium qu\u2019il ne lui en faut.Quant au facteur vitamine D, 1l provient de deux sources différentes : des acides gras, d\u2019origine animale, présents dans l\u2019intestin, et de l\u2019ergostérol contenu dans la peau après son activation par les rayons solaires.La vitamine D et la parathormone sont les deux grands régulateurs du métabolisme calcique général.Toutes deux concourent au maintien 440 LAVAL MEDICAL Québec, décembre 1940 de la calcémie normale : la vitamine D jouant son réle principalement dans l\u2019assimilation et la fixation ou mise en réserve du calcium ; la parathormone en contrôlant la mobilisation du calcium des os où 1l est emmagasiné vers l\u2019extérieur.Nous serions incomplets si nous n\u2019ajoutions quelques mots sur le role des phosphatases découvertes par Robison.La phosphatase est une enzyme qui existe normalement dans le sang aussi bien que dans divers tissus où le calcium se dépose et qui agit en transformant l\u2019acide phosphorique en phosphates inorganiques.Ce phénomène semble sous la dépendance de la concentration des ions d\u2019hydrogène présents dans le liquide interstitiel des tissus.Les phosphatases du plasma sanguin augmentent considérablement dans les maladies osseuses qui s\u2019accompagnent d\u2019une prolifération intense du tissu osseux ou cartilagmeux, par exemple dans le rachitisme, dans la maladie osseuse de Paget, dans celle de Recklinghausen et autres.Ajoutons que le rôle Joué dans le métabolisme général du calcium par ce facteur biochimique qu\u2019est la phosphatase semble indiscutable mais pas encore parfaitement élucidé.Nous croyons en avoir dit assez pour vous rappeler les bases fondamentales du métabolisme général du calcium.Mais il existe également ce que nous appellerions volontiers un métabolisme calcaire local.Celui- ci est sans doute associé au métabolisme général mais il est sous la dépendance immédiate de facteurs différents qui sont : la vascularisation et les réactions physico-chimiques locales.Les troubles du métabolisme calcaire local sont appréciés au moyen de la radiographie presque exclusivement.Il Il nous est maintenant facile de comprendre qu\u2019un défaut ou un excès d'absorption, d\u2019utilisation ou d\u2019excrétion du calcium est susceptible de causer diverses maladies généralisées au système osseux, maladies dont le diagnostic repose souvent davantage sur la radiographie que sur les épreuves de laboratoire.Parmi ces maladies, qui se manifestent par des changements au niveau de presque tous les os du squelette, nous parlerons en particulier du rachitisme, de l\u2019ostéomalacie, de l\u2019ostéite fibreuse kystique de Québec, décembre 1940 LAVAL MÉDICAL 441 Recklinghausen, de l\u2019ostéite déformante de Paget et d\u2019une forme de rhumatisme chronique connu sous le nom de maladie de Marie-Strumpell.II va sans dire que c\u2019est surtout le diagnostic radiographique de ces maladies qui nous intéresse au cours de ce travail.Tout radiologiste est familier avec le rachitisme.Permettez-nous de vous rappeler ici qu\u2019il existe trois variétés de rachitisme : 1° le rachitisme vrai de la première enfance, causé non pas par un défaut de calcium mais plutôt par le défaut de phosphate ; 2° le rachitisme cœliaque, en rapport avec un trouble marqué du métabolisme des graisses, empêchant ainsi l\u2019absorption du calcium et de la vitamine D au niveau de l\u2019intestin ; 3° le rachitisme rénal secondaire à une néphrite chronique grave, ou les phosphates ne sont pas excrétés pendant que le calcium se trouve en excès.Les formes ceeliaque et rénale se rencontrent plutôt dans la seconde enfance.L'aspect radiologique du rachitisme ne varie pas beaucoup avec les différents facteurs étiologiques.La radiographie révèle des changements osseux au niveau des côtes, du crâne et des os longs.II existe une ostéoporose générale des diaphyses alors que les extrémités de ces dernières ou métaphyses, au lieu de se présenter avec une ligne bien définie, sont élargies et ont une apparence déchiquetée.On note également un retard dans l\u2019ossification normale et dans l\u2019apparition des noyaux épiphysaires.Souvent des lignes denses, transversales à l\u2019extrémité des diaphyses, sont aperçues.Rappelons enfin que le rachitisme vrai et le rachitisme cœliaque réagissent bien à la thérapeutique vitammnée, mais pas le rachitisme rénal.L\u2019ostéomalacie, habituellement rencontrée chez l\u2019adulte, est une maladie rare.Elle dépend d\u2019une alimentation déficiente en calcium et en vitamine D.Radiographiquement l\u2019ostéomalacie est caractérisée par une ostéoporose intense de tous les os qui se ramollissent et conséquemment montrent des déformations frappantes, causées par la pression du poids du corps.Le cortex des os longs est aminci et la médullaire a perdu sa structure normale.II existe peu de changement dans la calcémie, mais le taux du phosphore plasmatique est abaissé.L\u2019ostéite fibreuse kystique généralisée, connue aussi sous le nom de maladie osseuse de Recklinghausen, est causée par l\u2019hyperparathyroïdisme 442 LAVAL MÉDICAL Québec, décembre 1940 secondaire à un adénome parathvroïdien.Une hypercalcémie et une excrétion excessive du calcium par le rein sont toujours présentes.En radiographie, cette maladie est caractérisée par une ostéoporose généralisée et une dégénérescence kystique des os.Ces derniers sont ramollis et se déforment, et des fractures multiples peuvent survenir.La médullaire des os longs fait place à des zones d\u2019aspect kystique.Le cortex est aminci et se résorbe par un processus ostéoclastique.Mais il est à remarquer que la trabéculation fine persiste excepté au niveau du crâne, où elle devient grossière et où les parois sont épaissies.Pas de réaction périostée.On peut aussi trouver des tumeurs à cellules géantes, rappelant le myéloplaxe, Dans la maladie de Recklinghausen, nous trouvons plutôt une destruction osseuse qu\u2019une prolifération et l\u2019ostéite fibreuse qui apparaît à un stade avancé de la maladie ne sera pas la signature de la réaction à une infection, mais trahira la réaction normale du tissu conjonctif osseux en face de la décalcification intense et prolongée.C\u2019est pourquoi l\u2019ostéite fibreuse ne se rencontre pas seulement dans le Recklinghausen, mais également dans d\u2019autres maladies entraînant une décalcification marquée, comme dans le Paget osseux et certaines métastases en tissu osseux.L\u2019ostéite déformante ou maladie osseuse de Paget n\u2019est pas décelée par la calcémie ni par le taux de concentration en phosphore du plasma sanguin.Les signes cliniques peuvent parfois y faire penser, mais c\u2019est indubitablement la radiographie surtout qui la mettra en évidence.Toujours localisée au début, la maladie de Paget atteint plus tard plusieurs os, mais se généralise rarement à tout le squelette.Son étiologie est encore obscure et parmi les hypothèses causales suggérées l\u2019artériosclérose nous semble la plus plausible.Le tibia, le rachis lombaire, le bassin et la crâne sont les os le plus souvent frappés.Les segments atteints de l\u2019os montrent à la fois de l\u2019ostéoporose et une augmentation de densité.La raréfaction osseuse est due à une ostéolyse et non pas à un processus ostéoclastique, comme dans le Recklinghausen osseux.Brailsford distingue radiographiquement deux types de Paget : le type fibreux dans lequel la trabéculation fibreuse est ossifiée, pendant que la matrice de l\u2019os se résorbe, ce qui explique la trabéculation grossière Québec, décembre 1940 LAVAL MÉDICAL 443 souvent rencontrée ; dans le type scléreux, les espaces entre les travées sont remplis par un dépôt calcaire en même temps que les travées fibreuses s\u2019ossifient, et nous avons alors un os beaucoup plus dense.Dans les deux cas, l\u2019os augmente de volume aux dépens du cortex en particulier.Il existe aussi une prolifération du périoste.Les os se fracturent facilement comme s\u2019ils étaient faits de craie, mais le cal se forme rapidement.L\u2019incurvation des diaphyses est une indication de leur peu de consistance dans le type fibreux.Et maintenant nous: désirons dire quelques mots d\u2019une forme de rhumatisme chronique connue sous le nom de maladie de Marie-Strumpell.Ici les disques intervertébraux sont lésés, tout comme les petites articulations vertébrales qui s\u2019ankylosent progressivement, pendant que les ligaments vertébraux s\u2019ossiflent.Nous obtenons finalement l\u2019aspect caractéristique du rachis en bambou.Les espaces intervertébraux sont oblitérés, mais nous n\u2019observons jamais la formation d\u2019ostéophytes comme dans la spondylose déformante.Avant de parler des changements dans le métabolisme local du calcium, nous voulons insister sur le fait qu\u2019à l\u2019exception du Reckling- hausen osseux, où 1l existe une modification nette et indiscutable de la calcémie et du taux du phosphore dans le plasma, et peut-être également dans l\u2019ostéomalacie, les épreuves de laboratoire sont loin d\u2019être en mesure de fournir des renseignements adéquats sur le métabolisme général du calcium comme la radiographie peut le faire.C\u2019est donc la radiographie qui est d\u2019un plus grand secours diagnostique dans ces cas.III Dans la dernière partie de notre travail, nous allons envisager ce que nous avons antérieurement appelé le métabolisme local du calcium, qui dépend principalement, nous le répétons, de la vascularisation et des réactions physico-chimiques locales.out trouble localisé du métabolisme calcaire, soit dans l\u2019os, soit dans les tissus mous est uniquement appréciable par la radiographie.Leriche et Policard ont conduit une série de recherches sur le sujet et sont arrivés à la conclusion que tous les troubles localisés du calcium sont intimement liés à la circulation sanguine : l\u2019hyperémie, l\u2019augmenta- 444 LAVAL MÉDICAL Québec, décembre 1940 tion de la circulation sanguine dans un os conduit à la décalcification, tandis que l\u2019ischémie osseuse, la diminution de la circulation, mène à la calcification et la sclérose.En partant de ce principe, que Leriche et Policard paraissent avoir clairement établi, nous allons tenter d\u2019expliquer la plupart des constatations radiographiques osseuses où 1l existe soit une décalcification, soit une hypercalcification seule, soit encore un mélange d\u2019ostéoporose et de condensation osseuse.Et cela indépendamment de la cause déterminante, que ce soit un traumatisme avec ou sans fracture, que ce soit une compression locale, immobilisation ou l\u2019infection.La décalcification, l\u2019ostéoporose localisée est donc, d\u2019aprés Leriche et Policard, en rapport direct avec une hyperémie, une augmentation locale de la circulation sanguine.Cette hyperémie osseuse apparaît presque toujours à la suite d\u2019un traumatisme simple ou répété.Tantôt ce traumatisme passera inaperçu, tantôt il sera plus violent et, néanmoins, un examen radiographique immédiat sera impuissant à révéler la moindre fracture, la moindre lésion osseuse.Ce ne sera que plus tard qu\u2019une nouvelle radiographie mettra en évidence une ostéoporose marquée, mais localisée à un os, ou bien à toute une région squelettique.Nous avons relevé les radiographies de nombreux cas d\u2019ostéoporose localisée ainsi à la suite d\u2019un traumatisme sans fracture.Le plus souvent cette décalcification frappe toute une main, tout un pied, ou même une plus grande partie du membre.Nous avons remarqué que presque toujours l\u2019ostéoporose se produit au-dessous, en aval de l\u2019endroit où le traumatisme a porté.C\u2019est que le traumatisme aura été suffisant pour léser le sympathique périartériel, et 1l en sera résulté une vascularisation périphérique, une hyperémie osseuse, provoquant l\u2019ostéoporose, constatée sur la radiographie, par résorption du calcium.Souvent la force du traumatisme est suffisante pour produire une fêlure ou une fracture facilement décelable par la radiographie.Bien que cela ne soit pas constant, nous observons fréquemment une ostéoporose dans le fragment distal et au delà, alors que le fragment proximal montre une calcification normale.Quelle est la cause de ce phénomène ?Ici encore : hyperémie osseuse et ostéolyse consécutive.Mais 1l est aussi remarquable de constater dans Ia plupart de ces cas une: calcification Québec, décembre 1940 LAVAL MÉDICAL 445 facile et exagérée du cal.Ce dernier fait est la confirmation d\u2019une autre des idées de Leriche sur la mutation calcique, à savoir que le calcium libéré en un point est souvent utilisé juste à côté.Il existe en radiographie des os d\u2019autres exemples d\u2019ostéolyse par hyperémie.Ainsi le Kümmel-Verneuil.Aussi la résorption du greffon osseux, après la mort du transplant.Il existe aussi des troubles du métabolisme calcaire local se manifestant en radiographie osseuse uniquement par une hypercalcification.Nous avons déjà vu que, d\u2019après Leriche, cette hypercalcification osseuse est en relation avec une vascularisation réduite et une stase de la lymphe Interstitielle.C\u2019est ainsi que les petits noyaux d\u2019ostéopoicilie que le radiologiste rencontre assez souvent sont dus à la disparition de la circulation sanguine dans un petit territoire osseux.Le greffon osseux, qui acquiert rapidement et garde une densité exagérée, est un greffon qui ne s\u2019est pas vascularisé.Au contact de la lymphe interstitielle, qui stagne autour de lui, 1l s\u2019est chargé de calcium.C\u2019est un mauvais greffon, qui ne jouera pas le rôle auquel il est destiné.La vertèbre d\u2019ivoire que l\u2019on rencontre souvent dans les métastases d\u2019un néoplasme malin de la prostate est une vertèbre devenue vasculaire.Le développement de la métastase entraîne une circulation réduite, une ischémie progressive et le calcium s\u2019est déposé en grande quantité dans le tissu osseux dévitalisé.Enfin 1l existe des troubles du métabolisme calcaire local où un même os, simultanément ou successivement, montre des phénomènes de décalcification et d\u2019hypercalcification.C\u2019est particulièrement fréquent dans les cas d\u2019ostéite, au cours de la phase aiguë, alors qu\u2019il existe une hyperémie marquée au voisinage du foyer infectieux et que la radiographie montre, après un certain temps, une zone de décalcification toujours croissante.Quand le foyer d\u2019ostéite devient chronique, certaines parties de l\u2019os, par suite d\u2019une circulation réduite, d\u2019une ischémie progressive, montrent sur la radiographie une hypercalcification marquée.Cela correspond à ce qu\u2019on appelle l\u2019ostéite éburnée. 446 LAVAL MÉDICAL Québec, décembre 1940 Voilà donc un exposé rapide et forcément incomplet des rapports entre les troubles du métabolisme calcique général ou local et les images osseuses en radiographie.Avant de terminer, nous tenons à ajouter que nous sommes convaincus que les idées émises par Leriche et Policard sur le rôle de la circulation ne s\u2019appliquent pas seulement aux troubles calciques localisés, mais qu\u2019elles sont encore capables d\u2019éclairer la pathogénie des maladies généralisées du squelette.Ainsi dans le Paget, d\u2019étiologie encore inconnue, 1l pourrait s\u2019agir de phénomènes d\u2019artério-sclérose et d\u2019hyperémie se passant dans le même segment d\u2019un os, entraînant ainsi une réaction intriquée d\u2019hypercalcification et d\u2019ostéoporose.La maladie de Marie- Strumpell pourrait aussi résulter d\u2019une hyperémie vertébrale secondaire à une perturbation du sympathique, avec mutation calcique des vertèbres vers les ligaments.II n\u2019entre pas dans le cadre de ce travail de parler des calcifications hétérotopiques ou la diminution et la suppression de la circulation sanguine et la stase lymphatique expliquent les dépôts calcaires, comme dans les calcifications vasculaires, les phlébolithes, les ostéomes musculaires, les dépôts calcaires intra-tumoraux, etc.Dans le domaine du métabolisme du calcium, le champ d\u2019expérimentation est encore bien vaste et nombreuses sont les hypothèses de travail que les chercheurs peuvent aller y cueillir.BIBLIOGRAPHIE Prof.I.SNAPPER.Maladies osseuses.ALAJOUANINE et THURAL.Revue du rbumatisme, (mars) 1935.BraiLsrorp.The radiology of bones and joints.1934.KEerLEY, P.Recent advance in Radiology.1926.LERICHE et Poricarp.Les problèmes de la physiologie normale et physique de l\u2019os.1926.MircHeur, H.The Dietary requirement of calcium and its significance.1939.ORTON.Calcium changes in bones.British Journal of Radiology, (fév.) 1936.1 METHODE DE WHIPPLE =P H HEMO Extrait concentré hydrosoluble de foie de veau Forme ampoule-Forme sirop A N É M 1 E S DESCHIENS.os.nut PAUL BAUDRY - PARIS (VIE) MEPRÉSENMTANT ROUGIER.280.RUE LEMOINE MONTREAL (CANADA) à base de Lactocréosote soluble est une sauvegarde contre les COMPLICATIONS PULMONAIRES Echantillons et Littérature à MM.les Docteurs Laboratoires P.Famel, 16-22, rue des Orteaux, Paris-20° ROUGIER FRÈRES, 350, rue Le Moyne, - Montréal.Laval Médical, Québec, décembre 1940 \u2014 Vol.5 \u2014 No 10 THIAZAMIDE (2 Sulfanilyl-aminothiazole ) SULFATHIAZOLE \u2018\u201c\u201c POULENG *\u2019 Le THIAZAMIDE est un agent antibact?- rien polyvalent, homologue du DAGENAN dont le noyau pyridine a été remplacé par un noyau thiazole.Le THIAZAMIDE s\u2019est montré très actif dans le traitement des infections dues au STAPHYLOCOQUE.On lui reconnaît de plus, des propriétés antibactériennes manifestes contre le pneumocoque et le Gonocoque.PRÉSENTATION THIAZAMIDE est présenté en comprimés dosés à 0 gr.50 de produit actif, en tube de 20 et en flacons de 100, 500 et 1,000 comprimés.Laboratoires POULENC FRÈRES du Canada, Ltée 204, Place Youville, - Montréal.12 \u2014 Laval Médical, Québec, décembre 1940 \u2014 Vol.5 \u2014 No 10 CANCER DU POUMON DROIT par Lucien LARUE Chef de service à l\u2019Hôpital Saint-Michel-Archange A C\u2019est l\u2019observation d\u2019une personne décédée à l\u2019âge de 43 ans, d\u2019un cancer du poumon droit, que nous rapportons.Son père et sa mère sont vivants et en bonne santé.Dans ses antécédents personnels, l\u2019on mentionne des hémoptysies qu\u2019elle aurait présentées avant son mariage.Il nous a été impossible d\u2019avoir plus de renseignements là-dessus.Elle avait été admise à l\u2019hôpital au mois de février 1938.L\u2019examen physique fait à ce moment n\u2019avait rien révélé d\u2019anormal et elle s\u2019est maintenue en bonne santé cliniquement jusqu\u2019au mois de juin 1939, alors que brusquement, elle a fait une hémoptysie légère.L'examen clinique a révélé à la percussion, une matité importante intéressant l\u2019hémithorax droit et à l\u2019auscultation, la disparition complète du murmure vésiculaire.Une ponction exploratrice faite à ce moment, nous a permis de retirer avec peine une légère quantité de liquide sanguinolent.Nous ne voulons pas insister sur les nombreux examens de laboratoire, (examen bactériologique, inclusion, injection au cobaye), dont tous les résultats ont été négatifs ; cependant pour notre part, nous étions convaincus qu\u2019il s\u2019agissait d\u2019une tumeur du poumon droit.Les films radiographiques que nous présentons sont plus intéressants, car sur l\u2019un de ces films en particulier, nous voyons une ombre diffuse 448 LAVAL MÉDICAL Québec, décembre 1940 occupant toute la hauteur de l\u2019hémithorax droit, avec un élargissement de cet hémithorax, le refoulement du médiastin vers la gauche ; nous apercevons de plus, à la partie moyenne et interne de cet hémithorax, une véritable coque calcifiée, ouverte en bas et en dehors.La présence de cette coque était de nature à nous faire penser plutôt à une tumeur bénigne de formation kystique, car cet aspect radiologique du cancer ne paraît pas avoir été observé.Cette personne est décédée le 20 décembre 1939, par conséquent cinq mois après l\u2019apparition des premières manifestations cliniques de son affection.Elle avait présenté un syndrome douloureux de plus en plus intense qui nécessitait l\u2019usage quotidien de la morphine.Voici le protocole de l\u2019autopsie : abdomen fortement ballonné avec circulation collatérale augmentée au niveau des parois thoracique et abdominale.Le tissu cellulaire entre le plastron costal et le sein droit renfermait un nodule de tissu néoplasique du volume d\u2019un œuf de poule.L\u2019examen de la cavité montre que la plèvre droite est adhérente à la paroi thoracique et doit être clivée au scalpel.Le poumon est fortement atélectasié, le foie est cardiaque et renferme lui-même un foyer néoplasique du volume d\u2019une mandarine.Examen macroscopique : Après avoir pratiqué une coupe frontale intéressant toute la hauteur du poumon, prélevé une assez large tranche en coin et écarté les deux faces de cette section, la pièce anatomique, telle qu\u2019elle se présente dans le bocal, comprend tout le poumon droit, avec ses plèvres viscérale et pariétale, et le cœur avec son péricarde ouvert.Le poumon est fortement atélectasié.Dans la partie supérieure et médiane du lobe inférieur, à peu près au niveau des bifurcations des bronches de deuxième ordre, 1l existe une cavité qui a la forme et le volume d\u2019un œuf de poule et qui est remplie par un magma grumeleux jaunatre.Cette cavité est entourée, sur environ deux tiers de son pourtour, d\u2019une coque de sclérose qui est partiellement infiltrée de calcaire.Latéralement et vers le bas, elle est bordée par du tissu grisâtre lardacé qui irradie dans la majeure partie du lobe inférieur et atteint par place le niveau de la plèvre viscérale.Celle-ci est scléreuse, considérablement épaissie régulateur de la ULATIO 1 n ee u e = _ AC = \u2014 \u2014F pr = FF ~ A © ns 7 oy) SO i 3 ~~ \u2014 5 A ~~ ~~ Zz \u2014 - Vv 2 ORAVINÉ z = oe) CA \u2018 eur = CX =~) Es A RE = \u201d 1 = L a 3 JH A a pet, 4 ©) GAS 3 < Ce Co Fr b) SR A, Cli; AANRLe \u20ac 70 « RS A SE [oF LO) & oY \\ P \u2019 a \u201d ,., acidité, Vomissements chez les femmes en- p ossède une sup ériorité d effica- ceintes et autres cas de déficience d\u2019une cité plus définie et plus radicale digestion complète.sur la poudre de Trisilicate de ; Magnésie seule, pour procurer TOXICITE : une digestion totale.La Poudre Silicrine est une combinaison , .non toxique et ne peut atténuer l'acidité Mode d\u2019emploi : Une cuillerée à thé dans du suc gastrique en bas de son point Jé verre d'eau après les repas.Répétez normal, si une trop grande dose est donnée après | heure si nécessaire.elle est évacuée par l'intestin.La poudre Silicrine étant insoluble ne peut accroître la réserve d\u2019alcali du corps ; même l\u2019ab- © sorption d'une forte dose pendant une longue période ne fait pas varier l'acidité de l'urine.Préparé par \u2014\u2014\u2014CASGRAIN & CHARBONNEAU Ltée 30 EST, rue SAINT-PAUL, MONTRÉAL 18 \u2014 Laval Médical, Québec, décembre 1940 \u2014 Vol.5 \u2014 No 10 Québec, décembre 1940 LAVAL MÉDICAL 459 Il n\u2019en reste pas moins vrai, que les cas sont nombreux où les lésions initiales siègent au niveau de la muqueuse et des parois osseuses de la caisse, tout en ignorant pourquoi cette muqueuse a fixé les bacilles en circulation dans le sang.3° Voie lymphatique On a voulu faire intervenir une troisième voie dans l\u2019inoculation bacillaire de l\u2019oreille, la voie lymphatique.Malgré que l\u2019on connaisse très mal, au point de vue anatomique, les connexions lymphatiques de l\u2019oreille moyenne, ces derniers Joueraient un rôle important dans la propagation de l\u2019infection bacillaire, identique au rôle joué au cours de toute infection aiguë du rhino-pharynx, où l\u2019on a l\u2019impression que tout le système lymphatique du cavum, de la trompe, de la caisse se trouve simultanément pris.N\u2019a-t-on pas soutenu d\u2019ailleurs, que chez l\u2019enfant, alors qu\u2019à chaque poussée d\u2019adénoïdite aiguë on assiste à une injection du tympan, cet état était bien plus, du moins au début, une lymphangite qu\u2019une otite.Il en serait de même de l\u2019infection tuberculeuse de la caisse.L\u2019on sait d\u2019ailleurs très bien aujourd\u2019hui que la tuberculose du cavum, des adénoides, des amygdales, n\u2019est pas une rareté, et que ces différents organes peuvent très bien être le point de départ d\u2019une otite propagée par les voies lymphatiques.La présence de lésions bacillaires pharyngées ne serait même nullement nécessaire.On connaît en effet la tuberculisation fréquente des ganglions de l\u2019anneau lymphatique de Waldeyer, et 1l est logique de penser que cette inoculation se fait au niveau des territoires lymphatiques dont ces ganglions sont tributaires.Or, l\u2019on sait d\u2019autre part qu\u2019il est rare qu\u2019il existe à ce niveau une lésion tuberculeuse, on suppose alors que les formations lymphoïdes fixent tout d\u2019abord les bacilles de Koch inhalés ou ingérés : ces derniers, sous une influence quelconque, traumatisme, fatigue, infections anergisantes, gagnent ensuite les ganglions pour donner naissance à l\u2019adénopathie.La même pathogénie est invoquée dans l\u2019infection bacillaire de la caisse, et nous conviendrons que la chose n\u2019est pas impossible si l\u2019on songe aux relations qui existent entre la caisse et le tissu lymphoïde du cavum si fréquemment habité, sinon lésé, par le bacille de Koch. 460 LAVAL MÉDICAL Québec, décembre 1940 Les voies d\u2019invasion sont donc multiples.Dans la voie tubaire, il s\u2019agit de tuberculose par inoculation directe.Elle est assimilable à la laryngite tuberculeuse.La voie sanguine doit surtout être réservée aux lésions primitivement osseuses, dont la genèse est celle de toutes les tuberculoses osseuses.Enfin, très souvent le bacille gagne l\u2019oreille à travers les lymphatiques exactement de la même manière qu\u2019il envahit les ganglions du cou.Ces différents modes d\u2019invasion sont utiles à connaître.Ils expliquent en effet bien des particularités cliniques ; nous verrons d\u2019autre part qu\u2019à chaque voie d\u2019invasion correspond une forme anatomo- clinique assez bien individualisée.Mais avant d\u2019en arriver à décrire ces différentes formes, 1l nous faut encore insister sur un autre point de pathogénie qui présente également un très grand intérêt pratique, ce sont les infections associées.LES INFECTIONS ASSOCIÉES Les infections associées Jouent un rôle d\u2019une excessive importance dans la tuberculose de l\u2019oreille.L'\u2019otite banale en effet précède très souvent l\u2019otite tuberculeuse et semble même en favoriser l\u2019éclosion.Chassaigne avait déjà rapporté l\u2019histoire d\u2019un malade qui, à la suite d\u2019un violent rhume de cerveau, vit apparaître un écoulement d\u2019oreille ; quelque temps après 1l mourait d\u2019une otorragie foudroyante, et on trouva à l\u2019autopsie une caverne pulmonaire.Quoique l\u2019on ait dit que le bacille de Koch n\u2019aime pas le voisinage des microbes pyogènes, et qu\u2019il se développe avec prédilection sur les tissus sains, Il semble cependant qu\u2019au niveau de l\u2019oreille ces conditions ne se retrouvent pas.Il existe d\u2019ailleurs d\u2019autres exceptions.N\u2019a-t-on pas prétendu en effet que la syphilis, 'orchiépididymite gonococcique était un lit sur lequel pouvait se développer plus tard l\u2019épididymite bacillaire et les lésions ganglionnaires ! C\u2019est pourquoi, la fréquence avec laquelle on relève l\u2019infection banale au début des otites bacillaires, l\u2019existence de faits analogues au niveau d\u2019autres organes, nous autorisent à voir là plus qu\u2019une coïncidence.Les microbes pyogènes semblent donc intervenir dans la genèse même de l\u2019infection tuberculeuse de l\u2019oreille.Ce pourra être l\u2019envahisse- oe DPRMZINE GOUTT E, RHUMATISME, SCIATIQUE te - A \u20ac end ap ec * 0 pos oe 3 3 save > * 2 à a { À À #} % Ce van LS 5 (17 Vu TELL 2, # a yy CPA, % \u201cer ha { 4 UROPRA7 INE = # # 5} a LiMn L'Acip, URIQue # ! 4 pe Fl Pipérezine Ufr NX gi Ormi er \u20ac colto; \u20ac dal Goutr Xaméerh ylen e Fithin, LF ?Umer, e Temine va 34 (lorée à oy ê$ au.sde $ foin *cietique oF 1B.Jour Sous dan en \u2018480g, , bad POM.vorng Hepp Paris La Fran PARTO, 4 NY i d 2027 Ave Meg Coiteg er Montréal Caney, Ne \" oe en mri, D U S 0 U FRE COLLOÏDAL - y Eu) EDIT URIQUE UROPRAZINE GRANULÉ EFFERVESCENT O PIPERAZINE HEXAMETHYLENETETRAMINE SOUFRE COLLOIDAL FORMIATE DE LITHINE Oo INDICATIONS : RHUMATISME GOUTTE SCIATIQUE LABORATOIRES SPARTOL 34, rue Godot de Mauroy - PARIS, France Représentants exclusifs pour le Canada et les Etats-Unis: HERDT & CHARTON, INC.2027, avenue McGill College - MONTREAL 20 \u2014 Laval Médical, Québec, décembre 1940) \u2014 Vol.5 \u2014 No 10 Québec, décembre 1940 LAVAL MÉDICAL 461 ment simultané des trompes par le bacille de Koch et les microbes pyogènes ; c\u2019est ici l\u2019infection favorisant la pénétration du bacille.Dans d\u2019autre cas, la résistance locale de la caisse aura été diminuée par une otite ancienne, favorisant ainsi l\u2019inoculation de l\u2019oreille par le bacille tuberculeux.Tout le monde connaît les propriétés anergisantes de certaines infections aiguës, telle la grippe, la rougeole, la scarlatine.Elles pourraient favoriser ainsi, par leur prédilection connue du côté de la caisse, une inoculation secondaire tuberculeuse de l\u2019oreille, comme elles favorisent parfois l\u2019éclosion d\u2019une tuberculose pulmonaire.L\u2019importance des microbes pyogènes n\u2019est donc pas niable dans l\u2019otite tuberculeuse.Non seulement on les trouve en abondance dans le pus, mais 1ls interviennent dans l\u2019évolution de la maladie, et sont souvent à l\u2019origine des complications.Nous avons cru qu\u2019il était important d\u2019Iinsister sur le rôle des infections associées dans la tuberculose de l\u2019oreille, et nous comprenons déjà comment ces dernières peuvent influencer la physionomie clinique de la maladie.C\u2019est à leur présence presque constante que la bacillose auriculaire doit d\u2019être si souvent méconnue.Dès le début, elles défigurent la maladie.Elles donneront l\u2019impression d\u2019une otite banale succédant à une infection rhino-pharyngée aiguë.Plus tard, des ré- Infections successives seront à l\u2019origine de nouvelles poussées inflammatoires d\u2019apparence encore banale, et comme le dit Mayoux, c\u2019est derrière les signes bruyants dus aux microbes pyogènes, qu\u2019il faudra chercher les symptômes qui décèlent l\u2019action beaucoup plus discrète du bacille de Koch.Nous voyons maintenant que les voies multiples d\u2019invasion du bacille de Koch, avec leur pathogénie propre, vont imprimer à la tuberculose de l\u2019oreille un caractère spécial, une forme anatomo-clinique propre à chaque mode d\u2019invasion.Les deux observations personnelles relatées au début de ce travail, nous en ont déjà donné une preuve suffisante.FORMES ANATOMO-CLINIQUES II existera donc, basées sur le mode d\u2019invasion, trois formes anatomo-cliniques de la tuberculose de l\u2019oreille, suivant que l\u2019inoculation se fait par voie tubaire, par voie sanguine, par voie lymphatique.(4) 462 LAVAL MÉDICAL Québec, décembre 1940 1° Infection par voie tubaire C\u2019est l\u2019otite des phtisiques, celle que l\u2019on observe chez les tuberculeux pulmonaires adultes, qui inocu ent directement leur caisse par l\u2019intermédiaire de la trompe d\u2019Eustache.\u2018C\u2019est à cette tuberculose auriculaire que correspond la symptomatologie classique : début insidieux qui se fait sans douleur, sans température, sans cause rhino-pharyngée.Les infections associées n\u2019y jouent Ici qu\u2019un rôle effacé.Le malade n\u2019accuse souvent qu\u2019une surdité progressive, surdité pouvant avoir les caractères d\u2019une surdité labyrinthique, mais présentant aussi très souvent les caractères d\u2019une surdité de transmission avec formule acoustique analogue à celle trouvée dans l\u2019oto-spongiose.Le caractère particulier de cette surdité est d\u2019être très intense, et l\u2019on est souvent surpris d\u2019opposer cette surdité marquée aux lésions souvent légères de l\u2019oreille moyenne.C\u2019est que dans la tuberculose de l\u2019oreille, les lésions ne se limitent pas toujours à la caisse, mais envahissent souvent la pyramide pétreuse, pour donner naissance à une labyrin- thite cochléo-vestibulaire, qui s\u2019installera sournoisement, sans bourdonnement, sans vertige, ne se manifestant que par une surdité de plus en plusintense.Cette torpidité dans l\u2019installation et l\u2019évolution des signes cochléo-vestibulaires distinguent nettement la labyrinthite tuberculeuse de celles qui compliquent les otites moyennes chroniques suppurées banales.Dans le premier cas, l\u2019ostéite évolue lentement pour respecter assez longtemps les éléments sensoriels ; mais petit à petit, ces derniers seront pris par le processus infectieux, alors que s\u2019établira une surdité marquée, type de perception, seul signe de l\u2019atteinte labyrinthique.Dans le deuxième cas, au contraire, où l'ostéite est rapidement destructrice, l\u2019atteinte des éléments sensoriels sera rapide, en même temps que se complètera tout le tableau clinique d\u2019une labyrinthite : bourdonnements, vertige.L'aspect des lésions, examinées au spéculum, n\u2019est pas toujours caractéristique.On a insisté sur les tubercules miliaires, les perforations multiples, la carie blanche du rocher.Il faut savoir que ces symptômes ne sont pas fréquents et que l\u2019on risquerait de méconnaître l\u2019immense majorité des otites tuberculeuses, si l\u2019on comptait uniquement sur LAVAL MÉDICAL 463 Québec, décembre 1940 l\u2019otoscopie pour en faire le diagnostic.II est cependant juste de dire que l\u2019apparition de ces symptômes constitue un signe à la fois excellent et nullement exceptionnel.À l\u2019intervention, la présence de séquestres, de tubercules jaunâtres, de fongosités, doit faire immédiatement soupçonner la bacillose.C\u2019est dans cette forme de tuberculose auriculaire des phtisiques que nous rencontrerons de préférence des lésions qui aideront à établir un diagnostic.Elles ne sont pas cependant exclusives à ce mode de bacillose, et très souvent rien ne distingue même à l\u2019examen le plus attentif les lésions bacillaires des lésions banales.L'évolution va se faire suivant des modes trés différents.Elle peut évoluer pendant des mois, comme une banale otite chronique, sans entraîner de complications ; rien ne semble la distinguer d\u2019une otorrhée chronique non bacillaire ; elle n\u2019entraîne pas de carie osseuse, ni de réaction mastoïdienne.St.Clair Thompson, qui a fait une étude spéciale de la tuberculose de l\u2019oreille chez des adultes en sanatorium, avoue même qu\u2019il n\u2019a que très rarement rencontré le bacille de Koch dans le pus.Dans 11 cas il ne l\u2019aurait trouvé que trois fois.La guérison peut quelquefois survenir alors que se tarit l\u2019écoulement et que se cicatrise la perforation tympanique.Le plus souvent, cette forme torpide évolue lentement vers une surdité complète, et expose le malade à des complications plus ou moins tardives.C\u2019est cette forme torpide que semble présenter actuellement Ie malade qui a fait le sujet de notre première observation.Dans d\u2019autres cas, moins fréquents, l\u2019évolution n\u2019est pas aussi torpide.Aux lésions de la muqueuse s\u2019ajoutent des lésions d\u2019ostéite nécrosante ; c\u2019est alors que l\u2019on pourra observer la paralysie faciale, Ie syndrome de Gradenigo, la labyrinthite, et même l\u2019ulcération de la carotide interne, donnant naissance à une otorragie foudroyante, telle que rapportée par Collet et Mayoux dans un cas d\u2019otorragie carotidienne au cours d\u2019une tuberculose du rocher.Cette otite des phtisiques ne présente que peu d\u2019intérêt au point de vue chirurgical.L\u2019intervention est presque toujours inutile ou dangereuse : inutile dans les formes torpides, dangereuse dans les formes nécrosantes dont elle précipite l\u2019évolution.C\u2019est le souvenir de 464 LAVAL MÉDICAL Québec, décembre 1940 tels cas qui a créé l\u2019opinion que la tuberculose de l\u2019oreille est peu chirurgicale.Nous verrons qu\u2019il n\u2019en est pas de même dans les autres formes.2° Infection par voie sanguine L\u2019inoculation de la caisse par voile sanguine est peu fréquente.Nous avons vu en effet que la muqueuse de la caisse, de même que sa portion osseuse, ne réalisent en aucune façon les conditions idéales qui permettent de fixer le bacille de Koch en circulation dans le sang.Ce mode d\u2019inoculation doit surtout être réservé à la portion spongieuse de l\u2019os, c\u2019est-à-dire, la mastoïde.Alors que dans le cas d\u2019infection tubaire, la lésion initiale est tympanique et muqueuse, elle est ici osseuse et mas- toidienne.Nous assisterons donc a [apparition d\u2019une mastoïdite primitive tuberculeuse, ayant de ce fait des caractéres et une allure clinique spéciale.S\u2019il s\u2019agit d\u2019une lésion matoïdienne, évoluant vers une extériorisation superficielle, nous verrons apparaître une tuméfaction rétro- auriculaire évoluant sans douleur ni température vers une ulcération spontanée.Si au contraire, les lésions initiales sont plus profondes et évoluent vers le rocher, c\u2019est alors qu\u2019on pourra observer des douleurs auriculaires profondes avec irradiation vers l\u2019occiput, la nuque, la tempe.Ces douleurs peuvent précéder de longtemps l\u2019apparition de signes du côté du tympan qui reste normal.Ce n\u2019est que tardivement, si le malade n\u2019a pas déjà été emporté par une complication Intra-crânienne, méningite, otorragie carotidienne, qu\u2019apparaîtront les signes du côté de la caisse et du tympan, c\u2019est-à-dire l\u2019infiltration et la perforation.La mastoïdite primitive tuberculeuse est heureusement plutôt rare.Lorsqu\u2019elle existe, elle est très souvent associée à d\u2019autres lésions tuberculeuses osseuses ou articulaires qui traduisent la bacillémie.Au contraire de la bacillose auriculaire précédemment décrite, le traitement opératoire donnerait ici d\u2019excellents résultats, à condition d\u2019être complété par les soins généraux nécessaires.3° Infection par voie lymphatique Ce mode d\u2019inoculation est probablement le plus fréquent, et la présence constante d\u2019infections associées lui imprime un caractère tout reriTE en PUISSANTE Perle Vi-Penta EST UNE 9,000 UNITES INTERNATIONALES.La teneur normale en vitamine A de 3{ de livre de beurre.e \u2019 e vraie centrale d'energie 200 UNITÉS INTERNATIONALES.La teneur normale en B; 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c\u2019est la symptomatologie bruyante des otites aiguës banales : élévation de température, douleurs violentes à l\u2019oreille, perforation tympanique spontanée, tout impose immédiatement le diagnostic d\u2019otite banale, l\u2019erreur est presque inévitable.Ce n\u2019est que plus tard, en cours d\u2019évolution, après que se sont calmés les symptômes dus aux microbes pyogènes, que la maladie va se préciser peuà peu.Eneffetcontretoute attente, malgré un traitement correctement appliqué, l\u2019écoulement ne se tarit pas, Ja perforation persiste sans se cicatriser, etl\u2019on assiste progressivement au passage d\u2019une otite aiguë banale vers un stade d\u2019otorrhée chronique, avec apparition de granulations, de fongosités.S\u2019il apparaît secondairement une mastoïdite, la plaie opératoire pourra se fistuliser avec élimination intermittente de séquestres.La pâleur de l\u2019enfant, une température subfébrile persistante, l\u2019apparition de ganglions cervicaux, l\u2019histoire suspecte des antécédents contribueront enfin à éveiller l\u2019attention.L\u2019inoculation au cobaye viendra confirmer le diagnostic.Il faut cependant savoir que beaucoup de ces otites guériront comme une lésion banale, quoique souvent plus lentement.Mais, alors que l\u2019on crie victoire, apparaît brusquement une granulie, une méningite révélant quand même la présence du bacille de Koch.La connaissance de cette forme de tuberculose auriculaire est donc d\u2019une excessive Importance ; elle est la plus fréquente, la plus susceptible de guérison, mais malheureusement aussi la plus difficile à reconnaître.On devra toujours avoir présent à l\u2019esprit, qu\u2019une otite aiguë correctement traitée doit guérir vite, à moins qu\u2019il ne s\u2019agisse d\u2019une infection particulièrement virulente, telle que la scarlatine ou la diphtérie.Dans le cas contraire, 1l faudra toujours penser à la possibilité de la bacillose. 466 LAVAL MÉDICAL Québec, décembre 1940 Méconnaître de telles possibilités, c\u2019est s\u2019exposer souvent à un désastre.Nous en avons la preuve à la lecture de notre deuxième observation.Nous avouons en effet, qu\u2019à cette période nous ne connaissions de la tuberculose de l\u2019oreille que ce que nous avions appris dans nos traités classiques.Nous ne pouvions admettre qu\u2019une bacillose auriculaire pouvait présenter une tout autre symptomatologie que celle décrite par ces auteurs, c\u2019est-à-dire, l\u2019insidiosité du début, la marche tout à fait indolore et apyrétique.Nous savons aujourd\u2019hui que si cette symptomatologie caractérise la tuberculose de l\u2019oreille, laquelle devient alors d\u2019un diagnostic facile, elle ne doit pas être rapportée à tous les cas ; bien au contraire, le début d\u2019une otite tuberculeuse est souvent bruyant, et rien ne la différencie d\u2019une otite banale.II est incontestable que notre petit malade, qui fait le sujet de notre deuxième observation, a présenté, sous l\u2019apparence d\u2019un début brutal, une otite tuberculeuse.Que l\u2019inoculation de la caisse par le bacille de Koch se soit faite simultanément avec les germes pyogènes sous l\u2019influence d\u2019une cause anergisante, comme la rougeole, et ait évolué par la suite isolément, que cette inoculation de la caisse se soit faite plus tardivement alors que la résistance locale se trouvait diminuée, 1l n\u2019en reste pas moins vrai, malgré qu\u2019en aucun temps la recherche du bacille n\u2019ait été faite, que cette otite devenue chronique devait être tuberculeuse, et que c\u2019est de ce point que l\u2019essaimage s\u2019est fait vers les méninges.Nous voyons déjà quelle portée sociale peut avoir la connaissance de ces faits au simple point de vue, par exemple, du dépistage, et il devient inutile d\u2019insister sur le nombre de vies que l\u2019on peut être appelé à sauver en ne méconnaissant pas une affection que l\u2019on a considérée pendant longtemps comme une rareté.C\u2019est donc dans l\u2019étude et la connaissance de cette dernière forme que réside l\u2019intérêt pratique de la tuberculose auriculaire.L\u2019otite du phtisique n\u2019est pas intéressante, elle évolue dans l\u2019ombre de la tuberculose pulmonaire, et nous n\u2019avons pas de prise sur elle.L\u2019ostéite du temporal d\u2019origine sanguine est rare, et son diagnostic est généralement facile.Il faudra donc savoir penser plus souvent à la tuberculose au cours des otites de l\u2019enfance, quels que soient leurs symptômes et les circonstances dans lesquelles elles évoluent.Nous ajouterons de plus que Québec, décembre 1940 LAVAL MÉDICAL 467 cette variété d\u2019otite guérit bien si elle est convenablement traitée, c\u2019est- à-dire que, si quelquefois les infections associées nous obligent à intervenir, il ne faudra pas oublier de considérer que ce petit malade est avant tout un tuberculeux, et que c\u2019est de ce côté que devra porter une thérapeutique efficace : repos, héliothérapie, séjour à la campagne.« C\u2019est à ce prix seulement, » répétant ici les mots de von Troelsch par lesquels nous désirons terminer ce travail, « que l\u2019on cessera de voir si souvent les otorrhéiques mourir à la fleur de l\u2019âge de tuberculose aiguë des méninges ou des poumons.» BIBLIOGRAPHIE St.Clair THomeson.Tuberculosis of the middle ear as met with in a Sanatorium.The Journal of Laryngology and Otology, Edinburg, 1931, 46, pp.460-465.OrMEROD, F.C.Tuberculosis of the middle ear.The Journal of Laryngology and Otology, Edinburg, 1931, 46, pp.449-459.René Mayoux.Contribution à l\u2019étude de la Tuberculose de l\u2019oreille.Les Annales d\u2019oto-laryngologie, 1931, n° 8, pp.846-858.Alain GasTon.Méninges et liquide céphalo-rachidien en otologie.Les Annales d\u2019oto-laryngologie, 1931, n° 10, pp.1059-1079.P.Ricaup.La Tuberculose du labvrinthe.Les Annales d\u2019oto-laryn- gologie, 1931, n° 6, pp.634-641.Tuberculosis of the tonsils.Incidence and origin.Year book of eve, ear, nose, throat, 1939, page 544. TRAITEMENT DE L\u2019ALCOOLISME PAR LA STRYCHNINE A HAUTE DOSE par Geo.-Henri LARUE et Alphonse PELLETIER Assistants à l\u2019Hôpital Saint-Michel-Archange L\u2019emploi de la strychnine à haute dose dans le traitement de l\u2019alcoolisme, bien que d\u2019application récente, et encore trop peu répandue, n\u2019est pas une découverte nouvelle.C\u2019est Alfred Luton, de Reims, qui fut l\u2019instigateur de cette méthode en 1873.Quoique les résultats expérimentaux et cliniques du temps aient soulevé un grand enthousiasme, ce nouveau mode de traitement considéré alors comme spécifique, tomba dans l\u2019oubli.Durant une cinquantaine d\u2019années, personne, à part quelques exceptions, tel Chauffard, ne mentionne l\u2019emploi de cette thérapeutique.Ce n\u2019est qu\u2019en 1930 qu\u2019elle fut ressuscitée par Pagniez et son élève Chaton (1); et depuis, il semble qu\u2019elle ne se soit peu répandue en dehors de la France.Plusieurs auteurs, les uns plus enthousiastes que les autres, ont obtenu des résultats qu\u2019ils qualifient tous de fidèles et constants.Ce sont : Flandin et Bernard, Decourt, Sivadon et Chaillet, Cossa et ses collaborateurs.Quoique paradoxal au premier abord (calmer et faire dormir un alcoolique par l\u2019administration de strychnine) ce traitement nous paraît (1) Chaton : Thèse de Paris, 1930. fertinic (Phospho - gluconate Ferreux) Hematinique nouveau PERMETTANT UNE UTILISATION MAXIMUM DU FER @ Un composé chimique défini de fer, stable à CACILR \u201c rr, SALES l\u2019état ferreux.COEFFICIENT FERTINIC Lef titue 129 D HÉMOGLOBINE © efer constitue , xs 0 Phosphoglucanale Ferreur- de lamolécule et est 3 grs.- combiné au phos- POSOLOGIE c io vec un Une ou deux cams a pau docu A heure avan Les repas gluconique.phore et à l'acide 24 À IEC LAURA dv BML fe | + Des essais cli- + MON niques ont démontré que le fer, Conditionné en flacons de sous cette forme, 90 \u201cCapils\u201d.Dose : 2 \u201cCapils\u201d 14 heure avant prend une toute nou- les repas.velle valeur comme hématinique.4 8 12 16 20 @ Voir expérimentation biologique et résultats JOURS cliniques résumés en brochures à l'intention !-P.G-=Fertinic (Phospho - gluconate Ferreux) ; .1° I.P.G.+C.=Fertinic avec Vitamine C; de la profession médicale.I.A.C.=Citrate de Fer Ammoniacal ; B.=Carbonate Ferreux (Blaud).Le LABORATOIRE du BISMOL (La Cie Pharmaceutique Des Bergers) 388 ouest, rue Saint-Paul, Montréal.Laval Médical, Québec, décembre 1940 \u2014 Vol.5 \u2014 No 10 \u2014 23 E F F i C A C E .contre les affections de la gorge, les ulcérations de la bouche, les angines, les amygdalites, les stomatites, les gingivites, les affections causées par le tabac, les maux de gorge, sensibilité et inflammation des cordes vocales.Dépôt général pour le Canada : ROUGIER FRÈRES, 350, rue Le Moyne, - Montréal.OPOTHÉRAPIE SÉRIQUE DÉCHÉANCES ORGANIQUES CONVALESCENCES, ANÉMIES.SÉRUM HÉMOPOIÉTIQUE FRAIS de CHEVAL (Sirop) Agent de Régenération Hématique.de Leucepoiese ct de Phagocytoss @ à 4 cuillerées 4 potage par Jour ROUCIER, Lv Benaati UCIER.350 rue Le Moyne, Montreal, Canada.24 \u2014 LavaliMédical, Québec, décembre 1940 \u2014 Vol, 5 \u2014 No 10 Québec, décembre 1940 LAVAL MÉDICAL 469 beaucoup plus logique que l\u2019usage classique d\u2019hypnotique, si l\u2019on examine un peu de près l\u2019action et les effets de l\u2019alcool sur l\u2019organisme.| L\u2019alcool est en effet, beaucoup plus un dépresseur du système nerveux, qu\u2019un excitant.Si à dose légère, 1l paraît agir comme stimulant nerveux et amène de l\u2019excitation cérébrale, à dose forte, il se comporte comme un hypnotique.C\u2019est d\u2019ailleurs, la manière d\u2019agir de tous les dépresseurs du système nerveux.Pour cette raison, l\u2019on pourrait tout aussi bien calmer un alcoolique agité en lui administrant un surplus d\u2019alcool, plutôt qu\u2019en lui donnant un hypnotique, tel un barbiturate.Certains auteurs ont même préconisé une telle méthode ; seulement dans les deux cas, l\u2019on surajoute à un toxique dépresseur du système nerveux, un nouveau toxique à action semblable.Aussi, voit-on le patient au réveil retomber dans son agitation et ayant grand besoin d\u2019un stimulant.Il reprend de l\u2019alcool à petite dose pour se « remettre » et \u2019état de besoin s\u2019éternise.Théoriquement parlant, l\u2019emploi d\u2019un antidote ou d\u2019un antagoniste comme dans toutes les intoxications, nous paraîtrait plus rationnel.Et c\u2019est, ce qu\u2019en pratique, l\u2019on obtient par la strychninothérapre.Plusieurs auteurs (Amagat, Stacchini, Gold et Travell, de Lavergne et Kissel) aui ont fait des expérimentations sur le mécanisme d\u2019action de la strychnine dans l\u2019alcoolisme, en sont venus à la conclusion que cette action est à la fois celle d\u2019un antidote et d\u2019un antagoniste.Dans la phase aiguë, lorsqu\u2019il y a encore imprégnation cellulaire par l\u2019alcool, la strychnine agirait comme un véritable antidote ; dans la phase chronique subséquente, son action deviendrait antagoniste.De ces considérations doit donc découler le mode de traitement.Réservée d\u2019abord aux cas aigus, cette cure peut et doit s\u2019appliquer même aux malades chroniques.En un mot toutes les manifestations pathologiques de l\u2019alcoolisme aigu ou chronique, en bénéficieront.Les doses conseillées vous paraîtront élevées et ne sont souvent employées pour cette raison, qu\u2019avec hésitation.Pourtant les succès les plus frappants sont obtenus lorsqu\u2019on approche le plus possible la limite de tolérance, qui paraît extraordinaire chez l\u2019alcoolique.Flandin et Bernard rapportent les observations de 6 malades en délire alcoolique algu, qui ont supporté sans incidents, des doses quotidiennes de 8 centi- 470 LAVAL MÉDICAL Québec, décembre 1940 grammes de strychnine (1 gr.5).Les mêmes auteurs ont constaté que 6 individus non alcooliques, auraient supporté impunément l\u2019injection en une dose de 1 centigramme.À deux centigrammes, apparurent des phénomènes d\u2019intoxication.Ce n\u2019est qu\u2019à trois centigrammes administrés en une dose que seraient apparus des accidents sérieux.Decourt, Sivadon et Chaillet ont eu l\u2019opportunité de traiter tout récemment 120 alcooliques dans un centre neuro-psychiâtrique de l\u2019armée française.Ils attribuent leurs résultats brillants, à l\u2019emploi des doses les plus élevées employées Jusqu'ici.Dans certains cas, il leur est arrivé d\u2019administrer jusqu'à 150 milligrammes en 24 heures.Ces doses ne sont pas, comme vous le savez, celles du Codex qui préconise une dose maxima de 18 milligrammes par 24 heures, à raison de 6 milligrammes comme maximum la fois.Cette tolérance à la strychnine ne se rencontre pas que dans l\u2019intoxication éthylique.Vous connaissez tous les doses encore plus considérables que l\u2019on peut administrer dans les accidents barbituriques où l\u2019on a pu parfois donner jusqu\u2019à 5 centigrammes (5/6 de grain) en Injection intra-veineuse et en une seule dose.Les manifestations toxiques de la diphtérie se comportent un peu de la même manière, ainsi que certaines toxi-infections de nature indéterminée avec troubles mentaux.Ce qui fait, que toute tolérance élevée à la strychnine ne peut servir, sans distinction, de test pour prouver l\u2019imprégnation alcoolique, comme le voulait Luton.Mais, dans certains troubles mentaux, où l\u2019élimination de diphtérie ou barbiturisme peut être faite facilement, ce test pourrait rendre des services.I \u2014 GÉNÉRALITÉS Voici la manière de procéder au traitement.D'abord, sevrage complet et immédiat.Comme dans toute administration à dose élevée d\u2019un médicament toxique, il faut fractionner les doses, si l\u2019on veut éviter les accidents, et tenter d\u2019approcher le plus possible, la Iimite de tolérance du malade, laquelle sera d\u2019autant plus élevée que l\u2019imprégnation alcoolique est plus profonde.Il existe aussi des variations individuelles.Le médicament sera administré par voie sous-cutanée.Par voie buccale, il semble que la tolérance soit moins grande.Les signes d'intoxication se manifesteront le plus souvent par des contractures des Québec, décembre 1940 LAVAL MÉDICAL 471 membres inférieurs, avant même le trismus classique.Dans ce cas, on administre 10 centigrammes de gardénal que l\u2019on peut répéter au besoin, et une fois les incidents disparus, recommencer la strychnine en se maintenant à la dose inférieure à celle qui a provoqué les accidents.II va sans dire que cette thérapeutique peut difficilement être utilisée en dehors d\u2019un milieu hospitalier.JI \u2014 DIFFÉRENTS CAS D\u2019ALCOOLISME a) Alcoolisme sur-aigu (Delirium tremens) : On injecte de 5 à 10 milligrammes (!/12 à !/6 de grain) à la dose.L\u2019on répète les injections pour atteindre, les premiers jours, de 3 4 5 centigrammes jusqu\u2019à 8 pour certains auteurs.Il semble qu\u2019en pratique il ne faille pas dépasser 5 centigrammes pour calmer et faire dormir le malade.Si l\u2019on emploie le dosage de 10 milligrammes, 1l faudra donc donner 5 injections dans les 24 heures et pour obtenir un résultat plus rapide, donner les injections d\u2019heure en heure jusqu\u2019à l\u2019obtention de résultats.Puis, dans les jours qui suivent, on baisse graduellement les doses pour en arriver après 2 à 3 jours, à celles du deuxième cas.b) Alcoolisme aigu et sub-aigu (forme hallucinatoire la plus fréquente) : Trois centigrammes par 24 heures semblent la dose moyenne à employer en 4 à 5 Injections et cela pendant une semaine a dix jours.Au bout de ce temps, la guérison sera pratiquement obtenue en ce qui regarde le délire, mais il est préférable de continuer le traitement encore une quinzaine de jours en diminuant graduellement les doses.La disparition du besoin d\u2019alcool n\u2019en sera que prolongée.c) Alcoolisme chronique (avec toutes ses complications nerveuses ou mentales) : Cinq milligrammes à la dose.Le premier jour, 5 milligrammes.Les Jours suivants, augmentation quotidienne de 5 milligrammes jusqu\u2019à 20, 30 et même 40 milligrammes selon le cas, par 24 heures.Demeurer 5 jours en plateau, puis redescendre en enlevant 5 milligrammes tous les 2 ou 3 jours.Au-dessus de 20 milligrammes pro die, on peut diviser la dose totale en 4 injections.Durée de la cure, un mois.C\u2019est un des rares traitements où l\u2019on peut dire qu\u2019il n\u2019existe pas de contre-indication.Les altérations viscérales même graves, telles qu\u2019at- 472 LAVAL MEDICAL Québec, décembre 1940 teintes hépatiques ou pulmonaires loin d\u2019exclure le traitement, en bénéficieront.Bien plus, iI semble que les affections pulmonaires toujours redoutées chez l\u2019alcoolique, puissent être évitées.Il n\u2019est pas un auteur qui ait employé cette méthode sans des résultats remarquables.Tous s\u2019accordent à dire que le traitement parait un véritable spécifique.Et nos constatations personnelles nous ont fait substituer, depuis déjà 5 ans, cette thérapeutique à toute autre.Les résultats sont constants, il suffit souvent de quelques jours pour faire disparaître le délire et l\u2019obnubilation intellectuelle (parfois 24 à 48 heures).Aucun de nos malades, pour la plupart alcooliques chroniques en état sub-aigu, ne se plaignit d\u2019asthénie et de ce fameux besoin d\u2019alcool, malgré un sevrage complet et immédiat.Le calme et le sommeil reviennent rapidement.L\u2019inappétence fait rapidement place à un appétit normal.La congestion hépatique disparaît en même temps qu\u2019augmente la diurése.L\u2019hyperthermie si elle existe ne dure pas.Même la polynévrite peut régresser sans autre médicament quoiqu\u2019il soit alors indiqué d\u2019associer le traitement par la vitamine B.De tous ces effets, la disparition du besoin d\u2019alcool est certes à retenir et pourrait peut-être même être à la base d\u2019une prophylaxie à établir chez ces toxicomanes toujours en imminence d\u2019une rechute certaine après une cure de désintoxication.Voici le résumé de deux observations qui font ressortir l\u2019appréciation qu\u2019ont les patients eux-mêmes pour ce genre de traitement.PREMIÈRE OBSERVATION M.X., âgé de 50 ans.Épisode sub-aigu chez un habitué de l\u2019alcool.Plusieurs hospitalisations antérieures.Traité pour la première fois par la strychnine à la dose d\u2019environ 15 milligrammes par jour au début.Délire disparu dans deux jours et le patient nous fait la remarque suivante : « Qu\u2019est-ce que vous m\u2019avez fait cette fois-ci pour que Je me remette si vite ?» DEUXIÈME OBSERVATION M.X., âgé de 44 ans, alcoolique chronique depuis 20 ans.Hospitalisé à la suite d\u2019ictus avec hémiplégie gauche au cours d\u2019excès alcooliques Wor udionilimasia aa ae DI-FOLLICULINE ~ (BENZOATE D'CESTRADIOL AMPOULES INJECTABLES \u2014 AMPOULES COMPTE-GOUTTES \u2014 DRAGEES ONGUENT (GYNONGUENT) UNION CHIMIQUE BELGE S.A.REPRESENTANT POUR LE CANADA: DIVISION PRODUITS ; G.GRAVET, 431, RUE DE MALINES PHARMACEUTIQUES \"MEURICE\u201d ¥ MONTREAL.\u2014 TELEPH.PLATEAU 7005 fEURICE ME LICE £2 pe \u2014\u2014\u2014\u2014 iy Or, Soe Rood war, Ds \u201d à (3 a À ae Li 1 [A i >} ne 4 eue oh Dino nC a La Pet LY RP > 4 of pai a\u201d RAT ve CALCITHERAPIE 1 GLUCOCHAUX MEURICE\u201d (GLUCONATE CALCIQUE) TABLETTES \u2014 GRANULES SUCRES REPRESENTANT POUR LE CANADA: UNION CHIMIQUE BELGE S.A.DIVISION PRODUITS G.GRAVET, 431, RUE DE MALINES PHARMACEUTIQUES \"MEURICE\u201d MONTREAL.\u2014 TELEPH.PLATEAU 7005 Glucochaux Québec, décembre 1940 LAVAL MÉDICAL 473 aigus.Délire hallucinatoire avec séquelles d\u2019hémiplégie à la face et au membre supérieur.L'histoire d\u2019alcoolisme n\u2019avant été confirmée que plusieurs jours après l\u2019admission, le malade ne reçut au début que !/30 de grain de strychnine, 3 fois par jour.Malgré cette petite dose, le délire disparaît en 24 heures et le malade insiste par la suite pour que l\u2019on continue ce traitement qu\u2019il apprécie beaucoup.Nous ne pouvons qu\u2019ajouter aux constations de tous, que nous avons, nous aussi, été enthousiasmés par cette méthode de traitement, malgré même parfois l\u2019emploi de doses que l\u2019on pourrait dire moyennes comparées aux doses massives dont nous vous parlions plus haut.Nous n\u2019avons eu à traiter en général, à l\u2019asile, que des alcooliques chroniques.La dose la plus élevée que nous ayions atteinte est d\u2019environ 20 milligrammes pro die, sans aucun incident, si ce n\u2019est une fois, l\u2019apparition d\u2019une légère contracture des membres inférieurs.Il ne faut pas hésiter à donner des doses suffisamment élevées.Les insuccès que l\u2019on observe sont la plupart du temps, dus à des doses insuffisantes.Nous avons cru vous intéresser par l\u2019exposé de ces faits, tout en espérant contribuer à la généralisation de plus en plus grande de cette méthode de Luton restée si longtemps dans l\u2019oubli.BIBLIOGRAPHIE PAGNIEZ et CHATON.Traitement des délires alcooliques par la Strychnine à haute dose.Presse Médicale, (28 février) 1931.DE LAVERGNE et Kisser.Ac.Méd., (5 novembre) 1935.Cossa, BourGeanTt, PUEcH et Sassi.Le traitement des complications nerveuses de l\u2019alcoolisme par la Strychnine.Ann.médico-psycho- logiques 96° année, I, n° 2, (fév.) 1938.FLANDIN et BERNARD.Notes sur la posologie de la Strychnine chez les alcooliques.Bull.Soc.Méd.des Hôpitaux de Paris, (8 déc.) 1933.DECOURT, SIvADON et CHAILLET.Le traitement des accidents nerveux de l\u2019alcoolisme chronique par la sulfate de Strychnine à doses massives.Bull.Soc.Méëd.des Hôpitaux de Paris, n°° 7, 8 et 9, (4 avril) 1940. ANALYSES LA PROPHYLAXIE DES INFECTIONS PUERPÉRALES D\u2019APRÈS L.COLEBROOK () L\u2019auteur divise les infections puerpérales en deux catégories générales : 1.\u2014 Celles qui sont en rapport immédiat avec les lésions des tissus maternels produites au cours du travail.Ces lésions peuvent être éventuellement infectées par des microbes divers.Le streptocoque hémolytique n\u2019est pas responsable de la moitié de ces infections ; mais sa virulence confère au processus infectieux une physionomie clinique alarmante.Le plus grand nombre de ces lésions n\u2019est infecté que par des microbes moins agressifs qui représentent la flore vaginale normale : le streptocoque anaérobie et les autres variétés non hémolytiques, le col1- bacille et le staphylocoque.Ces microbes trouvent dans les tissus mortifiés des conditions favorables à leur développement.Puisque ces infections sont si intimement liées aux traumatismes obstétricaux, leur prophylaxie peut être formulée en quelques mots : éviter les manœuvres obstétricales maladroites ou intempestives.2.\u2014 L\u2019autre catégorie comprend les cas où l\u2019accouchement a été apparemment normal.La fièvre puerpérale est alors imputable à l\u2019arrivée du streptocoque hémolytique dans le tractus génital de Ia parturiente.L'auteur insiste sur le fait que les mots « à l\u2019arrivée » impliquent que l\u2019agent microbien vient d\u2019ailleurs.On a pu observer, par l\u2019examen de la flore vaginale de 885 sujets, que la variété pathogène (1) L.CoLEBROOK, M.B., B.S., London.\u2014 The Prevention of Puerperal Sepsis.\u2014 Sherratt & Huges, Editors, Manchester, 1936. Québec, décembre 1940 LAVAL MÉDICAL 475 du streptocoque hémolytique (groupe A) est exceptionnellement présente dans le tractus génital au début du travail.L'agent infectant doit donc être apporté par voie interne ou de l\u2019extérieur.Il ne paraît pas à l\u2019auteur que si la voie sanguine servait habituellement au transport du microbe d\u2019un foyer septique éloigné au tractus génital, 1l serait possible d\u2019empêcher un tel processus de se produire ; et on ne comprendrait pas pourquoi la fréquence des infections est inférieure à 2 p.1,000 dans certains hôpitaux de Londres, pendant qu\u2019elle est de 10 à 20 p.1,000 en Angleterre et au pays de Galles.L'agent microbien est donc communément transmis par voie externe.Voici, sommairement, les sources de l\u2019infection par le streptocoque hémolytique : a) Au cours de la période d\u2019état de certaines amygdalites et de la scarlatine, le streptocoque peut apparaître (1 cas sur 5) dans les selles ; Il est alors transporté directement de la région anale au tractus génital.b) De plus le streptocoque hémolytique est un agent microbien que l\u2019on rencontre dans des infections communes comme : l\u2019otite moyenne et la mastoïdite (si fréquemment suivies de suppurations prolongées), l\u2019érysipèle, les sinusites, les plaies infectées, les brûlures, les panaris, les infections banales des doigts et l\u2019impétigo.Il s\u2019agit rc1 le plus souvent de lésions ouvertes qui facilitent la dissémination du microbe.c) Enfin, dans les Infections pseudo-grippales, l\u2019association du streptocoque hémolytique est fréquente.d) La principale source d\u2019infection doit être localisée dans les voies respiratoires de ceux qui assistent la femme au cours du travail.C\u2019est la conclusion d\u2019une enquête bactériologique instituée par le Dr Dora Colebrook ou 1l est démontré que sur 48 cas de septicémie puerpérale, 6 sont attribuables à l\u2019auto-infection par voie externe, 24 au personnel traitant et 9 aux membres de la famille.Il fut impossible de préciser l\u2019origine des 9 autres cas.L\u2019auteur suggère deux moyens pour prévenir l\u2019invasion du tractus génital par l\u2019agent microbien : I.\u2014 Des réformes administratives ; II.\u2014 Des réformes dans la conduite à tenir au cours du travail. 476 LAVAL MÉDICAL Québec, décembre 1940 [.\u2014 RÉFORMES ADMINISTRATIVES 1.\u2014 Le dépistage précoce, par l'examen de tous les suspects, des cas d\u2019infections des voies respiratoires dues au streptocoque hémolytique chez tous les membres du personnel du service d\u2019obstétrique avant qu\u2019ils aient causé l\u2019infection puerpérale ou disséminé le microbe.On devra retirer temporairement de leur service les médecins, infirmières ou accoucheuses dont les sécrétions naso-pharyngées donnent une culture abondante de streptocoque pathogène.Quant aux autres, ils pourront fréquenter le service à la condition de porter un masque.Cet usage devrait être aussi adopté en clientèle particulière.2.\u2014 On devrait identifier immédiatement la nature de l\u2019infection puerpérale et rechercher sans délai les sources de contagion.En pratique, toutes les fois et aussitôt que la température s\u2019élève à 101°F.ou au delà dans les premiers jours du post partum, on prélèvera un échantillon pour examen bactériologique, à la partie supérieure du vagin ou sur le col.Puis ultérieurement, s1 l\u2019infection est de nature streptococcique, on fera l\u2019examen des sécrétions naso-pharyngées de la mère et de tous ceux qui l\u2019ont assistée au cours du travail ou qui lui ont donné des soins dans les suites de couches.Le résultat de ces examens imposera des sanctions prophylactiques conséquentes.3.\u2014 L\u2019isolement des malades qui font de la septicémie puerpérale devrait être fait dans un pavillon ad boc où logeraient en permanence les infirmières préposées à leurs soins.L'auteur considère comme un pis aller la création d\u2019une section d\u2019obstétrique dépendante des services généraux : un tel compromis ne confèrerait qu\u2019une fausse sécurité.4, \u2014 Ou aurait intérêt à faire identifier les souches bactériennes dans un laboratoire subventionné faisant partie d\u2019un organisme de prophylaxie des fièvres puerpérales.Un personnel spécialisé, au fait des derniers raffinements de la technique, donnerait ainsi le rendement désirable.5, \u2014 L'accouchement ne devrait pas avoir lieu dans un milieu suspect : c\u2019est le cas très commun des logis ouvriers.D\u2019après le Dr Dora Colebrook, le taux des infections est de 20 à 40 p.100 plus élevé à domicile qu\u2019à l\u2019hôpital.Il y a donc lieu de conseiller aux mères d\u2019accoucher à l\u2019hôpital et de leur en faciliter encore davantage l'accès. Québec, décembre 1940 LAVAL MÉDICAL 477 II.\u2014 LA CONDUITE À TENIR AU COURS DU TRAVAIL 1.\u2014 Le port d\u2019un masque efficace évitera le contage d\u2019origine naso- pharyngée mais n\u2019évitera pas les méfaits du mouchoir.S'il est porté par une personne sotte et peu soigneuse, le masque peut devenir une source de dangers.2.\u2014 Pour intercepter le streptocoque avant qu\u2019il ne se soit logé dans le tractus vaginal, Il faut lui opposer un écran bactéricide d\u2019efficacité constante.L\u2019auteur a démontré, en 1932, que le xylenol (diméthylphénol), suivant la concentration à laquelle il est appliqué constitue une couche protectrice qui conserve son pouvoir bactéricide pendant 2 à 5 heures.Aussi, l\u2019emploi du xylenol (Dettol) en obstétrique paraît-il justifié par les résultats obtenus.Au cours des 5 dernières années, à l\u2019hôpital Queen Charlotte de Londres, on a fait un relevé du nombre des septicémies puerpérales bactériologiquement identifiées.On a constaté que, pendant les 30 derniers mois, l\u2019emploi systématique du xvlenol pour la désinfection des mains et de la vulve a correspondu à une réduction de 50 p.100 des cas d\u2019infection, comparativement à leur fréquence au cours d\u2019une période de même durée précédant Immédiatement l\u2019adoption de cet antiseptique.De même, chez les mères accouchées à domicile par les infirmières de l\u2019hôpital, une pratique identique aurait contribué à abaisser de 36 p.100 le nombre des infections pour des périodes respectives de deux ans et de vingt mois.L\u2019auteur n\u2019a constaté, sur 8,500 cas, qu\u2019une réaction toxique, réaction œdémateuse locale qui fut d\u2019ailleurs fugace.Les solutions faibles de diméthylphénol, 1.e., celles dont la concentration est inférieure à 30 p.100 ne procurent pas l\u2019effet antiseptique prolongé qui paraît désirable.On devrait aussi désinfecter les mains de la parturiente à toutes les 2 ou 3 heures au cours du travail, car on a trouvé du streptocoque hémolytique (groupe A) sur les mains de près de 4 p.100 des femmes normales ; et l\u2019on sait que la femme en couches a tendance à porter les mains à la vulve quand surviennent les tranchées.C La prophylaxie de la fièvre puerpérale ne se Irmite pas à l\u2019application de ces seules mesures d\u2019antiseptie au cours du travail. 478 LAVAL MÉDICAL Québec, décembre 1940 Après la délivrance, la mère ou une personne inexpérimentée peuvent souiller les pansements.La literie et les vêtements de l\u2019accouchée seront parfois contaminés par l\u2019air ou d\u2019autre façon.Il ne faut pas oublier les sources de danger que présentent la bassine, les serviettes et l\u2019eau.On devra retenir aussi le danger insidieux des infections familiales.Au début du travail, une enquête discrète devrait être faite pour découvrir les sources éventuelles de contagion chez les membres de la famille.Il ne faut pas négliger non plus le facteur primordial du personnel attaché au service d\u2019obstétrique, dont les soins doivent être vigilents et le travail consciencieux.L\u2019auteur estime qu\u2019une lutte bien organisée contre la septicémie puerpérale réduirait d\u2019au moins 50 p.100 les infections d\u2019origine streptococcique.Quant à l\u2019opportunité de l\u2019organisation d\u2019une telle lutte, elle paraît urgente, car la fièvre puerpérale, facteur très considérable de morbidité, est en outre responsable de près de la moitié des morts qui surviennent dans les suites de couches régulières ou après l\u2019avortement.Roméo BLANCHET.J.HANANSEK.Bases expérimentales de la transfusion des leucocytes.Ann.de Méd.45 ; 4 : 294, (avril) 1939.Dans cet article, l\u2019auteur étudie les conditions générales de l\u2019organisme du malade nécessaires pour le succès d\u2019une transfusion de leucocytes.«La tension favorable des 10ns d\u2019hydrogène dans l\u2019organisme » est un des facteurs essentiels du succès.« Une alimentation peu riche en albumines et en sel marin » donne des résultats satisfaisants.Les narcotiques exercent une action inhibitrice sur la capacité phagocytaire des leucocytes, tandis que les extraits thyroïdiens et ovariens ont une action stimulante.Il faut économiser les leucocytes de l\u2019organisme en \u2018tarissant les fistules et en évitant l\u2019afflux de nouvelles bactéries pathogènes.L'auteur Québec, décembre 1940 LAVAL MÉDICAL 479 conseille l\u2019air pur et l\u2019irradration quotidienne des salles par les rayons ultra-violets.Il conseille encore de soumettre les malades à la diète pendant la phase aiguë de la maladie pour diminuer la leucocytose alimentaire.«Il faut envisager l\u2019influence psychique du patient sur la sécrétion des glandes qui a des répercussions sur la défense leucocytaire.» « Les réflexes conditionnels, l\u2019influence des différents visiteurs, etc.», ont une action certaine.Les rayons ultra-violets exercent une action importante pour la transfusion des leucocvtes.L'auteur parle enfin de la compatibilité des leucocytes du donneur et du receveur.F.Hupon.Harrv OLIN.Le disque intervertébral : son comportement au cours des fractures vertébrales et au cours des affections vertébrales.Am.Jour.of Radiology and Therapy, 42 ; 2 : 235- 246, (avril) 1939, p.235-246.Depuis que l\u2019anatomie et la physiologie du disque intervertébral sont mieux connues, on se rend compte qu\u2019il est souvent intéressé dans les accidents ou les maladies de la colonne vertébrale.Le nucleus pulposus est à l\u2019origine de lombalgies, de certaines ostéoarthrites, même de compressions médullaires ; 1l serait concerné dans 80% des cas de fractures du corps vertébral.C\u2019est surtout les travaux de Schmorl, de Dresde, qui nous ont fait mieux connaître le rachis.Anatomie : Le disque intervertébral est un coussinet élastique placé entre deux corps vertébraux, depuis l\u2019axis jusqu\u2019au sacrum.Les régions cervicales et lombaires, où les mouvements sont les plus développés ont un disque plus développé également.Ce fibro-cartilage inter- articulaire comprend : 1° Un anneau fibreux situé à la périphérie ; 2° Deux lamelles cartilagineuses adhérentes l\u2019une à la vertèbre sus-jacente, l\u2019autre à celle sous-jacente qui entourent un noyau gélatineux appelé nucleus pulposus. 480 LAVAL MÉDICAL Québec, décembre 1940 Physiologie : Le disque joue le rôle de coussinet entre les corps vertébraux ; ce noyau gélatineux est soumis à la loi des fluides, 1l est mcompressible.Il s\u2019adapte selon les mouvements de la colonne vertébrale.Dans la flexion, le disque se trouve comprimé en avant ; dans l\u2019extension c\u2019est le contraire qui arrive.Dans les mouvements de latéralité ce sont les côtés du disque qui sont comprimés.La pathologie du disque intervertébral se comprend bien si on se souvient de la structure anatomique.Un accident ou une affection qui va s'attaquer aux deux lamelles cartilagineuses ou à l\u2019anneau fibreux, permettant au noyau gélatineux de pouvoir s\u2019échapper amènera une [imitation des mouvements.Schmorl et Brunchwig prétendent que tout ce qui peut affecter le disque ne produit des symptômes que dans la mesure où les structures voisines sont atteintes.Diagnostic radiologique de.lésion du nucleus : D\u2019après Schmorl, c\u2019est la hernie que l\u2019on rencontre le plus souvent ; elle se fait dans le tissu spongieux du corps vertébral et amène la formation d\u2019un nodule qui se manifeste radiologiquement par une petite excavation dans l\u2019os, entourée d\u2019une zone plus dense.Si la hernie est minime, le patient peut n\u2019en souffrir aucunement, cependant elle produit généralement un enraidisse- ment.Si elle est assez prononcée, le cartilage disparaît et le poids du tronc finit par produire des ostéophytes que l\u2019on voit aux rayons-X.La tuberculose, les métastases peuvent atteindre le disque intervertébral.La hernie du nucleus peut se faire en avant, en arrière et sur les côtés.En arrière, elle peut simuler une tumeur extra-duremérienne ou une radiculite.La localisation et le diagnostic radiologiques se font par l\u2019injection d\u2019une substance opaque.Ce diagnostic est parfois très difficile.L'auteur nous dit qu\u2019à la clinique Mayo, il n\u2019est porté : 1° que sur les patients souffrant depuis longtemps sans avoir été soulagés par aucun traitement ; 2° qui présentent plus de 40 milligrammes de protéine totale par 100 c,c, de liquide céphalo-rachidien ; Québec, décembre 1940 LAVAL MÉDICAL 481 3° qui ont un Queckenstedt renversé.Cette dernière épreuve serait pathognomonique.Dans la scoliose, Schmorl a trouvé le nucleus du c6té de la convexité ; il ne peut dire s\u2019il est la cause de la déviation.Dans les fractures vertébrales par compression, le nucleus fait souvent hernie en dehors du disque.Il joue un grand rôle dans l\u2019ostéo-arthrite vertébrale.On a pu expérimentalement chez le chien, provoquer des mêmes réactions au niveau du disque et des corps vertébraux que celles que l\u2019on rencontre dans certaines arthrites vertébrales.On rapporte même des cas de réactions au niveau du disque intervertébral à la suite de ponctions lombaires chez les enfants.D\u2019après Olin et d\u2019autres auteurs, 1l y aurait atteinte du disque intervertébral dans 84% des cas de fractures vertébrales.Il peut paraître paradoxal qu\u2019une blessure en somme aussi fréquente de la colonne vertébrale ait échappé au diagnostic dans le passé ; on porte aujourd\u2019hui le diagnostic de lésions ou d\u2019atteinte du disque plus souvent mais pas encore assez.L.-Ph.Roy.Mark A.GLASER et Frederick P.SHAFER.Depressed skull fractures ; value of surgery ; sequelæ.An eight year followup study of ninety-one patients.(Fractures du crâne avec enfoncement ; résultats opératoires ; séquelles.Étude portant sur 91 patients suivis durant huit années.) The J.A.M.A., 113 : 2111-2116, (9 déc.) 1939.La question du soulèvement des fragments osseux dans les fractures avec enfoncements, est discutée depuis fort longtemps.On a prétendu que si le soulèvement n\u2019est pas précoce, s\u2019ensuivront peut-être des cavités kystiques cérébrales, des cicatrices, des adhérences, des ramollissements, à l\u2019origine de manifestations diverses, telles que : psychoses, épilepsie, maux de tête tenaces, vertiges, etc.Par leur étude portant sur 91 cas, les Auteurs se proposent d\u2019évaluer l\u2019incapacité de ces traumatisés, de déterminer la nature des séquelles 482 LAVAL MÉDICAL Québec, décembre 1940 responsables de l\u2019incapacité, et d\u2019apprécier la valeur de l\u2019acte chirurgical précoce, à titre prophylactique.L\u2019article se résume dans les conclusions des Auteurs, dont voici les principales : 1° L\u2019acte chirurgical précoce n\u2019empéche pas toujours les séquelles, parce que le tissu cérébral a pu être lésé au moment de l\u2019enfoncement du fragment osseux.2° Dans ce genre de fractures, la guérison peut survenir sans opération, mais dans des cas bien choisis.3° Les séquelles les plus fréquentes sont : les convulsions, les psychoses, les céphalées, les vertiges, la nervosité, les aphasies, les hémiparésies, les attemtes des paires craniennes suivantes : 1-2-3-4-6-8.4° Si le patient ne peut reprendre son travail dans les quatre mois qui suivent l\u2019accident, 1l faut penser à la très grande possibilité d\u2019incapacités permanentes, partielles, ou même totales.5° Dans les fractures avec enfoncement simple, les faits cliniques et expérimentaux démontrent que l\u2019état pathologique est produit par le choc initial au moment de l\u2019accident, et non par l\u2019irritation du fragment osseux déplacé.6° Les blessures de cette nature produites au cours d\u2019accidents de l\u2019auto, ont été les plus graves ; les frontaux et les pariétaux ont été les os du crâne les plus fréquemment fracturés ; les fractures du crâne des enfants et des vieillards ont été plus graves que celles des autres ages.7° Les traumatisés qui n\u2019ont pas perdu conscience ont repris leur travail en dedans de quatre mois ; ceux dont l\u2019inconscience a duré de 5 à 12 heures, ont présenté à peu près les mêmes taux d\u2019incapacité ; pour une durée d\u2019inconscience plus prolongée, on a constaté que l\u2019importance de l\u2019incapacité était en rapport direct avec la durée de la perte de conscience.8° Le soulèvement du fragment osseux doit être réservé aux cas de fractures à multiples fragments ou à fragments effilés, quand la dure-mère a été perforée ou quand l\u2019enfoncement s\u2019est produit au-dessus de zones psycho-motrices du cortex.Il n\u2019existe pas de règle absolue sur l\u2019opportunité de l\u2019intervention ; mais il faut savoir que les fractures avec enfoncement simple ne sont pas graves, que la dure-mère perforée n\u2019est Québec, décembre 1940 LAVAL MÉDICAL 483 pas toujours un fait facile à découvrir avec les Rayons X.De telle sorte que le sens critique doit toujours intervenir pour éviter une opération qui ne doit pas comporter de risque quo ad vitam.9° Les patients qui ont d\u2019anciennes fractures avec enfoncement, mails qui n\u2019accusent ou n\u2019objectivent aucun trouble sérieux doivent être laissés tranquilles.10° Pour ceux qui présentent des troubles subjectifs ou objectifs sérieux, l\u2019encéphalographie déterminera s\u2019ils doivent ou non être opérés.Chs-Aug.PAINCHAUD. TABLE ALPHABÉTIQUE DES AUTEURS ARrTHUS, M., 41.BoucHaRD, J., 437.Caron, S., 281, 300.CricHE, E., 9.Côré, G.-LÉo, 452.CrucHET, R., 253.DÉCHÊNE, E., 347.DESMEULESs, R., 212, 222, 389.Drouin, G., 85, 245, 314.Ducaz, J.-P., 106, 176.Fortier, DE La B., 130.GAUMOND, E., 49, 304.Giroux, M., 69, 204, 222, 311.GossELIN, J., 101.GRÉGOIRE, GEO., 398.JoBIN, J., 166.JoB1IN, J.-B., 78, 106, 138, 176.JoB1N, P., 122.LANGLOIS, M., 341.LAPOINTE, D., 323.LAROCHELLE, J.-N., 138, 202.LarvE, G.-H.149, 156, 468.LARUE, L., 447.LEBLOND, S., 273.LEMIEUX, R., 85, 245, 273, 314, 371.Lessarp, R., 78.MARTEL, À., 85, 371.Morin, J.-E., 9.N'ADEAU, H., 364.PAIrNCHAUD, C.-A., 300.PANISSET, M.,.36.PayEvr, LÉo-R., 437.Peirce, C.-B., 266.PELLETIER, ALPH., 149, 156, 468.PicueTTE, H., 9, 420.Porvin, A.-R., 293, 437.RrcHaRD, PR, 222.RoGeR, J.-P., 186.Rousseau, Ls, 413.Roy, F., 128, 197, 202, 286, 356, 427.Samson, M., 156, 161.SIMARD, R., 330.STocr1nc, B.-W., 266.THIBAUDEAU, R., 341.TREMBLAY, G., 407.TREMPE, F., 228.VÉzINA, C., 122.TABLE ANALYTIQUE ET ALPHABÉTIQUE DES TRAVAUX A Abcés du foie.(Deux\u2014).228 Abcès pulmonaires traités par les sulfamidés.(Deux cas d'\u2014).413 Acromégalie et hirsutisme.371 Alcoolisme (Traitement de l'\u2014par la strychnine à haute dose).468 Amaigrissement.(À propos d\u2019un casd\u2019\u2014).138 Angineux.(Une acquisition récente, le Prosympal ou 883F, dans le traitement des syndromes\u2014).314 Arneth (La formule d\u2019\u2014dans la tuberculose pulmonaire).\u2026.204 Asthme et tuberculose.\u2026.212 B Becs-de-lièvre (Considérations pratiques sur le traitement des\u2014et des fentes palatines).197 Blastomyces \u2014 Torula CGilchristi.(Méningite a\u2014).364 Blessé (Le respect du\u2014et la guerre actuelle).336 Québec, décembre 1940 LAVAL MÉDICAL 485 Broncho-aspiration de lait chez Fistules intestinales.(Considé- certains vomisseurs.(La\u2014).323 rations sur le traitement des\u2014).286 Broncho-pneumonie infantile en Foie.(Deux abeés du\u2014).228 milieu hospitalier.(Considérations Fractures vertébrales compliquant surla\u2014).341 la thérapeutique par le Métrazol.Peut-on les éviter?.156 C Fractures vertébrales consécutives a la thérapeutique par le Métrazol 161 Calcium (Métabolisme du\u2014et radiographie osseuse) .437 G Cancer.(La gastrite péri-ulcéreuse simulant le\u2014).176 .Cancer de l\u2019estomac : diagnostic Gastrite péri-ulcéreuse simulant précoce.106 le cancer.(La\u2014).176 Cancer du poumon droit.ee 447 Gastro-entérostomie.(Trois cas Cancers de l\u2019estomac.(A propos d\u2019ulcére peptique aprés\u2014) .427 de 270\u2014).356 Charbonneuse (La fièvre\u2014chez les animaux domestiques dans la H Province de Québec).\u2026.36 Cholestérol.(Le problème du\u2014) Hémorragique (Syndrome\u2014du nou- \u2014 Hypercholestérinémie : ses ma- neau-né).347 nifestations oculaires.9 Hirsutisme.(Acromégalie et\u2014).371 Compression pulmonaire par abcès Hypophyse antérieure \u2014 Epithé- extra-pleural après thoracoplastie.lioma.(Tumeur de I'\u2014).420 (Résultat favorable d\u2019une\u2014).186 Congestion pulmonaire.(Evolution fatale d'une double\u2014).222 I D Iléite terminale.122 Infections.(Considérations sur Dagenan.(Le traitement des pneu- l\u2019emplci des dérivés sulfamidés mopathies aiguës par le\u2014).\u2026.85 dans les \u2014).Si Sr 49 Diaphragmatique.(Paralysie\u2014) Intestinales.(Considérations sur le \u2014 Observation .101 traitement des fistules\u2014).286 Diarrhée.(Un cas de fausse\u2014).202 Diphtérie (Diagnostic et prophylaxie K de la\u2014en milieu hospitalier) .130 Dissociation auriculo-ventricu- .laire.(À propos d\u2019un cas de\u2014).245 Kystes aériens multiples du poumon.(Un casde\u2014).166 E M Entérite segmentaire.(Un cas d\u2019\u2014) 128 Epithélioma \u2014 (Tumeur de l\u2019hypo- Méningite à blastomyces.(Torula- physe antérieure).: 420 Qulchristd)y.1 ee 364 Estomac.(A propos de 270 cancer Méningites aiguës (Contribution à del'\u2014).PAR 356 l\u2019étude du traitement des-\u2014par les Estomac.(Cancer de l\u2019\u2014): diagnostic dérivés sulfamidés).78 Précoce.o.106 Méningo-encéphalite aigué otogéne 300 Métabolisme du calcium et radio- F graphie osseuse.437 Métrazol.(Considérations sur les Fentes palatines.(Considérations fractures vertébrales consécutives pratiques sur le traitement des à la thérapeutique par le\u2014).\u2026.161 becs-de-liévre et des\u2014).197 Métrazol.(Fractures vertébrales Fibromatose expérimentale.(Re- compliquant la thérapeutique par cherches sur la\u2014).330 le\u2014) \u2014 Peut-on les éviter?.156 Fièvre ondulante.(Quelques ma- Métrazol (Traitement des psychoses nifestations particulières de la\u2014).273 par le \u2014depuis un an et demi).149 486 N Nécrologie : Le Professeur P.-Calixte Dagneau.293 Néphrite (Mort par\u2014au cours d\u2019un accès de psychasthénie aigug) .281 Oo Oreille.(Considérations sur la tuberculose de I'\u2014).452 P Paget (Deux cas de maladie de\u2014du Sein).aa L 304 Paralysie diaphragmatique.\u2014 Observation.101 Pneumectomie chez un enfant de cing ans.398 Pneumopathies aigues (Le traitement des\u2014par le Dagenan).85 Pneumothorax (Association de l\u2019intervention sur le phrénique au\u2014 dans la tuberculose pulmonaire) .389 \u201c Poliomyélite et chlorate de potasse 41 Poumon (Cancer du\u2014droit).447 Poumon.(Un cas de kystes aériens multiplesdu\u2014).166 Psychasthénie aigué.(Mort par néphrite au cours d\u2019un accès de\u2014).281 Psychoses (Traitement des\u2014par le Métrazol depuis un an et demi).149 Pulmonaire.(Evolution fatale d\u2019une double congestion\u2014).222 Pulmonaire.(Résultat favorable d\u2019une compression\u2014par ahcés extra-pleural aprés thoracoplastie) 186 Pulmonaires (Deux cas d\u2019abcès\u2014 traités par les sulfamidés).\u2026 413 R Radiographie osseuse.(Métabolisme du calcium et\u2014).437 Rœntgénologique (Anatomie\u2014du du thorax) .266 S Strychnine.(Traitement de l\u2019alcoolisme par la\u2014à haute dose).468 Sulfamidés.(Considérations sur l\u2019emploi des\u2014dans les infections).49 LAVAL MEDICAL Sulfamidés.(Contribution à l\u2019étude du traitement des méningites aiguës par les dérivés) \u2014.\u2026 Sulfamidés.(Deux cas d\u2019abcès pulmonaires traités par les\u2014) Sulfamidés.(L\u2019action des\u2014sur la tuberculose expérimentale du cobaye).Sulfamidés.(L\u2019action des\u2014sur la tuberculose expérimentale du cobaye).Note complémentaire.Sulfapyridine.(Le traitement des pneumopathies par le Dagenan) .T Thorar, (Anatomie rœntgénologique du\u2014).LL Transfusion.(La vitesse d\u2019écoulement dans la\u2014).Tuberculose.(Asthme et\u2014).Tuberculose.(Observations et considérations sur un cas de\u2014) Tuberculose de l\u2019oreille.(Considérations sur la\u2014).Tuberculose expérimentale du cobaye.(L\u2019action des sulfamidés surla\u2014).Tuberculose expérimentale du cobaye.(L\u2019action des sulfamidés sur la\u2014) \u2014 Note complémentaire Tuberculose pulmonaire.(Association de l\u2019intervention sur le phrénique au pneumothorax dans la\u2014) Tuberculose pulmonaire.(La formule d\u2019Arneth dans la\u2014).U Ulcère peptique après gastro-enté- rostomie.(Trois cas d\u2019\u2014).Vv Vertébrales (Considérations sur les fractures\u2014consécutives a la thérapeutique par le Métrazol).Vertébrales (Fractures\u2014compli- quant la thérapeutique par le Métrazol).Peut-on les éviter?.Vomisseurs.(La broncho-aspiration de lait chez certains\u2014-) Québec, décembre 1940 78 413 69 311 85 69 311 389 204 427 161 156 A Acétylcholine (L\u2019utilisation de I'\u2014 dans certains états post-trauma- tiques) Acide ascorbique lévogyre.(Essai de traitement de l\u2019asthme pulmonaire ar '\u2014 Acide mandélique dans le traitement de la pyurie.(L\u2019\u2014) Anoxémie aiguë (Contribution à l\u2019étude biochimique de l\u2019\u2014et de différents états où la ventilation pulmonaire est modifiée) Appendicite chez les enfants.(L'\u2014) Artériosclérose.(La chimie de I'\u2014).Asthme pulmonaire (Essai de traitement de l\u2019\u2014par l'acide ascorbique lévogyre) 11 4 606 6 6 5 8 5 5 4 2 6 0 0 0 0 + 5 5 Cancer (Traitement chirurgical du\u2014 du côlon gauche et du\u2014du rectum haut situé avec conservation du sphincter) Cancers du col utérin.Cardio-vasculaires (Troubles \u2014 et myxcedéme)., Chimiothérapie antibactérienne (Pathogénie de la cyanose observée au cours de la\u2014par les dérivés organiques du soufre).Constipation chronique.(Une nouvelle voie dans le traitement de la) Crâne (Fracture du\u2014avec enfoncement ; résultats opératoires ; séquelles ) Cyanose (Pathogénie de la\u2014observée au cours de la chimiothérapie anti- bactérienne par les dérivés organiques du soufre) Disque intervertébral : son comportement au cours des fractures vertébrales et au cours des affections vertébrales (Étude chimique de l\u2019\u2014) \u2014 Analyse de 146 cas Embolie pulmonaire.+.mortels.TABLE ALPHABÉTIQUE DES ANALYSES 240 242 47 143 45 383 242 237 239 433 290 F Fractures du crâne avec enfoncement: résultats opératoires ; séquelles.G Gastro-duodénal (Ulcére\u2014) et « mémoire » cellulaire.\u2014 Données expérimentales.Gastro-jéjunal.(L\u2019ulcére\u2014) : une étude de 155 cas.Lee Gonococcique (La persistance de I'infection\u2014au niveau des annexes) Goutteux.(La synthése des purines chez les\u2014) \u2014 Remarques sur les effets du régime apurinique H Hépatique.(Un nouveau test de l\u2019insuffisance\u2014) : l\u2019épreuve dela lé- vulosémie provoquée.I Injections intra-dermiques de sang dans la douleur rhumatismale.Insuline histone.(L\u2019\u2014) L Lévulosémie provoquée.(L\u2019épreuve de la\u2014) \u2014 Un nouveau test de l\u2019insuffisance hépatique.\u2026.M Melæna (La signification du\u2014chez les enfants) Ménopause.(Sur l\u2019emploi du dipro- pionate d\u2019œstradiol dans le traitement de la\u2014) Myxœdème.(Troubles cardio-vasculaires et\u2014) 431, en thérapeutique) Phlébite (Le traitement de la\u2014aiguë par la compression précoce) Pectates métalliques (Le rôle des\u2014 481 98 435 191 148 100 97 238 100 243 145 433 193 488 LAVAL MÉDICAL Québec, décembre 1940 Pleurésie tuberculeuse (Pronostic de la\u2014avec épanchement au cours de la seconde partie de l\u2019âge adulte).Pneumonie aiguë (Le traitement de la\u2014par les rayons X) Pneumonie lobaire.thérapie dans la\u2014).Ptose gastrique.(Traitement de la\u2014) Puerpérales.(La Prophylaxie des in- fections\u2014).111111111111 Pulmonaire.(Étude clinique de l\u2019embolie\u2014) \u2014 Analyse de 146 cas mortels.Purines (La synthése des\u2014chez les goutteux) \u2014 Remarques sur les effets du régime apurinique.Pyurie.(L\u2019acide mandélique dans le traitement de la\u2014) (La roentgen- R Rayons X.(Le traitement de la pneumonie aiguë par les\u2014).\u2026.Rénale.(La tuberculose-) Pathogénie et diagnostic radiologique.\u2026.Résyl (Recherches sur l\u2019action expectorante du\u2014et d\u2019autres composés gualacolés).Rhumatismale.(Injections intradermiques de sang dansla douleur) Rhumatismales.(Sulfamidothérapie dans les affections\u2014).Roentgenthérapie dans la pneumonie lobaire.(La\u2014) Sang (Injections intra-dermiques de \u2014dans la douleur rhumatismale).Sulfamidothérapie dans les affections rhumatismales Surrénale.(Recherches expérimentales sur l\u2019insuffisance\u2014) \u2014 Effet du 385 387 387 291 474 96 148 47 387 436 384 97 382 387 97 382 régime des vitamines et de certains autres facteurs sur la survie des animaux décapsulés.11112200 T Thymectomies pour troubles de croissance, maladies osseuses et articulaires, pour sclérodermie.(Dix\u2014).o.oo Tibia (L\u2019allongement du\u2014et du péroné par la méthode du « pas de vis) a direction double et opposé) Transfusions des leucocytes.(Bases expérimentales de la\u2014).Tuberculose rénale.(La\u2014) \u2014 Pathogénie et diagnostic radiologique Typhoide.(Effets de la diéte hydrique et des émissions sanguines sur l\u2019évolution de la fièvre\u2014) U Ulcère gastro-duodénal et « mémoire » cellulaire.Données expérimentales Ulcère gastro-jéjunal.(L\u2019\u2014) : une étude de 155 cas.Vv Vitamine C.\u2014 Essai de traitement de l\u2019asthme pulmonaire par l\u2019acide ascorbique lévogyre Vitamine D chez le nourrisson.(La- -) Vitamine E.(La\u2014) Vitamines (Effet du régime des\u2014et de certains autres facteurs sur la survie des animaux décapsulés).Vitamines C (L\u2019emploi des\u2014chez le nourrisson).fee cov ov EM ve ve .es a .* * .+ ev see te 009 \u2019 * 0° ° ss 0 0 CO So of ref .e + » ® ° ee.es ° seo os ».oe ) ra AS or % eos À 0 .eo 80 .a ® ve oe ,* Sens ® gra.» - es 0 4 à + e® ve %e?4 à se we .» eo =% *# .194 338 193 478 436 146 98 435 242 340 46 194 339 H er z RE SRT Cl SUP UU EEE PET EPS ra ee ddr at du trina CURE LEE SRE ceci Sh Let Ea a hen a SL TE as 8 - = ww er - _\u2014\u2014\u2014\u2014-002\u2014 nr coliforms.ratte adit Rep Sey Fors ET -AE Cr ECTS EEE er FS A Folens PES EE ES SPL iE - PME BES PERE FE PEST SERRE IE EER > adeno Lo JWT TFC Lr "]
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