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Titre :
La patrie
Journal quotidien, puis hebdomadaire, La Patrie a été durant cent ans l'un des journaux à grande diffusion du Québec. [...]
Le journal La Patrie est fondé en février 1879 par l'écrivain, journaliste et homme politique Honoré Beaugrand (1848-1906), avec la collaboration de membres influents du Parti libéral. Prenant officieusement le relais du National, organe lancé en 1878 pour faire la guerre aux conservateurs, le nouveau quotidien est créé pour servir la cause des libéraux dans la région montréalaise. De 5000 à l'origine, le journal connaîtra des tirages qui fluctueront au fil des décennies et des mandats qui lui seront attribués. Il atteindra un peu plus de 27 000 exemplaires en 1901, 30 000 en 1933 et près de 200 000 en 1962.

Homme d'idées et libre-penseur, Beaugrand adopte d'entrée de jeu une tendance radicale qui l'oppose évidemment au clergé et aux conservateurs, mais également aux libéraux plus modérés, qui se méfient de lui et qui voudront bientôt l'écarter de la tête du journal. Ayant compris qu'il ne pourrait réussir à défendre pleinement ses idées en étant à la remorque financière du Parti libéral, Beaugrand, éditeur et propriétaire de La Patrie, avait choisi de miser sur la publicité pour remplir les coffres de son journal. Ce faisant, il s'était ménagé une indépendance d'action qui non seulement lui vaudra un succès commercial encore rare à cette époque, mais qui lui garantira surtout la mainmise sur La Patrie pendant près de 20 ans.

Grand voyageur, Beaugrand y publie, outre des articles politiques qu'il cessera progressivement de rédiger vers les années 1890, des récits et lettres qui retracent ses nombreux périples aux États-Unis et en Europe. En 1891 est inaugurée sous sa direction la première page féminine d'un grand quotidien francophone, sous la responsabilité de la journaliste Robertine Barry (connue aussi sous le pseudonyme de Françoise), qui y fera paraître des chroniques pendant près de 10 ans.

La propagande radicale de Beaugrand prend fin en 1897, lorsque Joseph-Israël Tarte (1848-1907), alors ministre des Travaux publics au sein du gouvernement libéral de Wilfrid Laurier, achète La Patrie à la demande du premier ministre et avec des fonds du Parti. Secondés par ses deux fils, qui sont les propriétaires officiels du journal, Tarte rompt avec la ligne dure de son prédécesseur, mais il se sert du quotidien pour faire valoir des idées qui ne suivent pas toujours la ligne du Parti. S'il est appelé par son chef à démissionner de son poste de ministre en 1902, il conserve la direction de La Patrie et continue à y livrer des lettres et articles.

Au tournant du xxe siècle, la popularité et les tirages du journal déclinent. Tarte et ses fils repensent le mandat de La Patrie et décident de l'ouvrir à un contenu plus varié et moins ouvertement militant, ce qui leur réussit. Le journal est vendu en 1925 au groupe Webster, Lespérance et Fortier, qui réoriente cette fois totalement le contenu pour en faire un organe conservateur. Lorsque le journal La Presse en devient propriétaire en 1933, La Patrie adopte pour un temps une position politique neutre. La facture du journal est de nouveau modifiée : au nouveau format tabloid se greffent régulièrement des suppléments de diverses natures. La publication quotidienne de La Patrie cesse en 1957; le journal devient un hebdomadaire. Des difficultés financières obligent son dernier propriétaire à cesser sa publication en 1978.

Références bibliographiques :

Beaulieu, André et Jean Hamelin, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1975, t. 2, p. 188-189 et p. 287-290.

Brassard, Michèle et Jean Hamelin, « Tarte, Joseph-Israël », dans Ramsay Cook et Réal Bélanger (dir.), Dictionnaire biographique du Canada en ligne

Ricard, François, « Beaugrand, Honoré », dans Ramsay Cook et Réal Bélanger (dir.), Dictionnaire biographique du Canada en ligne.

Éditeur :
  • Montréal,1879-1957
Contenu spécifique :
vendredi 17 décembre 1920
Genre spécifique :
  • Journaux
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • National (Montréal, Québec : 1872 : Édition quotidienne)
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Références

La patrie, 1920-12-17, Collections de BAnQ.

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[" - TEE.-\u2014 , ca uy 7 A + pu ES CA , : Re j : ; NOTRE PATRIOTISME | , MAXIMUM |, , us I | | .Mine Cee : van ori | + ! .Our votre patriotisme soit éclairé : MaxtuUM .| et réponde à l'idéal qui anims tou.i move ae | , nwt eden are de ee 29.28 Ma nous s'inspire de l'exemple des | | Voyez l\u2019Annonce de Murphy, Page 5 trandes vertus ancestrales.mes \u2014 \u2014 i 42¢ ANNEE\u2014No 247-\u2014DEMAIN BEAU ET PLUS FROID MONTREAL, VENDREDI 17 DECEMBRE 1920 LE NUMERO: DEUX CENT INS | E DE LE PROBLEM S SANS-TRAVAIL POUR FAIRE FACE A LA CRISE LES VRAIS INVENTEURS |= L'appel du gouvernement | fédéral aux municipalités || CAPTIVE DES RUSSES !!| Monuments et aux gouvernements | aux nôtres provinciaux.en Europe TISTI 1 OTTAWAY 1a com.STATISTIQUES OTTAWA.17.\u2014Ln question ou- vriere est toujours a l'étude par le xouvernement qui se prépare A co- under le plus efficacement possible avec les munleipailtés et les spitvernemumnls provinciaux pour résoudre le problème des sans4ra- xeil Bien que le nombre de cen desidefs wugmente, la situation n'est pas plus grave que celle qui vFtstait av mois de Janvier dernier.Au contraire, d'aprés des reascigne- ments obtenus au ministère du tra vail il y à dans tout le pays actuel- \u2018etent deux pour cent de moins de [mission des monuments ca- nudiens sur fes champs de bataille de la Grande Guerre, demandera sous peu aux Architectes et artistes des \\ plane et modèles pour tes ult monuments qui seront élevés en France et en Belgique en l'honneur des Ca- , nadiens (pmbés au champ ! d'honneur.Tel que la \u201cPatrie\u201d l'a déjà annoncée, ces | Monuments seront érigés à Suint-Julien, Côte 62, près de la côte de l'observatoire, Courcelette, Vimy, Pass ; chendale, Bois de l'Hôpital.; Tout homme a deux patries, la sienne et la France, Cela est vrai surtout des gens cultivés, même pour le président Wilson qui ne parle ; pas français.Ce l'est beauceup plus pour nous parce que, grâce à nos | traditions ct à la conservation du doux parler de nos pères, nous considérons la France comme une partie de nous-mêmes et mous mous considérons aussi comme une partie intégrale du grand tout français.\"français.i C'est donc parce que nous obéissons à un double sentiment que nous veillons avec un sois si jaloux à la comervation de notre langue.Ce sentiment mous honore beaucoup parce qu'il dénote le goût de la culture et l'atavisme de race, la plus belle qualité dont l\u2019homme puisse hériter quand cet atavisme est empreiai de noblesse.Les luttes pour le maintien de l'influence à laquelle notre langue a droit ont mis une espèce d\u2019auréole autour de certaines têtes et de certains nome.Le désir assez légitime de servir sur l'autel de ce qui iecarne chez nous la deuxième patrie a fait naître une nuée de néophytes anxieux de se distinguer, cherchant partout les ennemis de de la pointe acérée de leurs plumes fouillent les buissons ou les astres rhômeurs qu'il y en avait au mois dv janvier dernier.Dans les provinces des pruirles la situation exis.'n surtout dans iss provinces de Québec et d'Ontario.Ie départe- nent à établi xes calculs en pre- Hunt en considération les employés de manufactures dive aes, dans dif.térentes parties du pay Cea \u2018der Hieres emploient ordinairement 770,000 personnes, Cependant une vise ze prépare et la situation d'ici 1 quelques wentaines pourrait certainement devenir plus sérieuse.Le rouvernement fédéral fuit un appel aux municipalités et aux Kouverne- ments provinciaux à l'effet de faire ~ plus grand nombre de travaux et v-même donnera l'exemple.SI ce- 4 n'est pas suffisant et en cas de LE JAPON OFFRE UN BANQUET AUX Mme MARGUERITE HARRISON, belle-sueur da yaseverneur Iit- chie, du Maryland, retenue en otugee par Lenine afin de forcer ten FiabeUnis à reconnaître Je Rouvernement sovidtkiue, Mme Harrimon, qui faisait des chere niques pour des revues améri- mines, oat dans ure prison de Moscou.On l'accune d'explonna- (Pre-m- Mon allemand.la tragédie eat le bre de ln commisalon acc'aîre de St.réeultat d\u2018une dispute dans un hô- laurent n'oceupr «etivement de xeile cause, Il est à faire des re OFFICIER ANGLAIS de la; rendre & cette injonction, 50 soîl- due gall'ards ge ruérent à l'anœut de non équipage.mais la poire ja- ponies inferving ot rût tôt fait de rétablir J'ovdre.an arrêtant la majeure partie dés agresseurs.Une gard ninpore (st de service depuis À bord du bâtiment.\"oe la récits on Argentine, Bu nos Afres, 17 la moisson du be on Argentine pour 1920 pro wet d'etre on ne peut plue satiafai- \u201csante I\"us de 6,078,100 hectares À SAINT-LAGRENT 17 ant été ensemencés cette année, soit On ressent 1 23 010 heftares de plus que d'an dernier \u201cla Razon\u201d retime que la cette secousse | révolte de 1920-21 atteindra 6,500 - hi God tonnes, contre 5.000.000 d'a- en C INE@ iis \"La Lpova™ Las petepectives sort aussi raturantes en ce qui Presse Associée Cauaadtenne : concerne l\u2019avoine et ie lin.PEKIN.17.\u2014 Un violent tremblement de terre à été ressenti en celte ville, hier soir, à 8h.30, Lie commu tion à \u20ac lé bes édifices of suscité une grande sures ris Ution dans jes hôtels of Bes clube.\u2014 0, Ia frmmie en Holkande, La Haye, 17, Le true le plus notiveiy découvert par lew adtiquale | res européens pour frauder l'amateur, est la mise en venta de ao!- deant bijoux de la Couronne da .kRu-s.Tenant compte du fait que fue ques-ina des plus magnifiques b.jonx tueses, confisqués par lee Ho \u201chiv stag avaient été vendus en Hollande :1 y a quelque temps, une nuée d'experts ont jugé le marché de ta cu?.cs pour retrouver len auds-! plus vastes immeubles de Berlin cleux malandtins.Ou rapporte que, +! courratt une superficie de t9,- lea voin sont \u2018rèa nombreux A St-[900 vergen carrées.5] était améane > ré pour contente une foule de bu- TEIN.Cet ad-fice avait été le théâtre de sanglantes émeutes l'an dernier, Laurent depuis quelques moin.GIOLITTI IRA À LONDRES | PARIS, 17.Le premier minis-\u2018ayan; été trannlormé en redoute tre Giolitti, d'Italle, se rendra A par le directeur de In sûreté Bloke \u2018Londres durant la vacance de Noël thorn, lore de l'insurrection spares (pour conférer avec M.Lioyd Guorge.(cislv. => oH \u2018 \u2018 re ' 436 ANNEE=Ne 247=PAGE 1 MONTREAL, VENDREDI 17 DECEMBRE 1920 WWE, : L'Elégance .La seconde réunion de la Société \u2018Gta Antiquaires a eu lieu au Ché- Sace de Remnezay hier après-midi seus Ia préaidence de Mme E.Wuar- tole qui présenta le conléreneter, M.Hector Garneau.Celui-ci dans une causerie trèe intéressante don- Ba ax apergu de la littérature eana- dienne depuis son origine Jusqu'à nos jours.II nous parla de nos premiers auteura, B'baud Lenot et .de notre grand histor:en F.-X.Gar- Reau.Après une étude rapide des aufeurs de cette époque jusqu'en 1900 ot un tableau de la vf intel- lectueñe à Québec aux premiers urs de 13 littérature canadienne, conférencier, parlant des auceurs actuels.nous lit quelques pagrs de nos meslleure potes.Nelligan, Paul Morm, Blanche Jamontagne, Chopin.Gill, Lozeau.etc.S! parmi Jes Jeunes poétes y a une forte tendance à l'exotiamte on ne peut nier leur talent.Les auditrices de M.Garnrau roûtèrent fort cette causerie pour {aquello ellen le remercièrent par de chaleureux applaudissements.Mme Wurtule proposa des remer- clements au conférencier et approuvée par Mile B.Guérin.Au pr gramme musical figuraient Mile Cunningham.LR.A., Mme Rodol- Phe Btramuecr et Mme Robert Boro- now, Parmi les membres de la société Qui asbistnient à cette rauserie 07 remarquett Mmes Wurtetle, Tieaha- rate, Mie Estelle Power O'Brien.Mmes L.-P.Crépault, A.Rolland, Fraok Rolland, J.B.Lamontagne, Léopold Rodier.N.-K.Lafiamme.C.Archer.Leroux.Maynard.Mlle Gar.Reau.Mine R.Furère, Mile Duver- .Male Victoria MarDonaid., Mmes D.Mignault, A.Letonda!.J -B.Marchand, Hermes Leclaire, J.-W.Beaudry.C.de Lotbinière Harwood, Mlle Cécile de Loubinière Harwood Mile Marcelle Turgeon, Mme N.KX.laflamme, J.8.Marchand, M¥e Asay Dillon, Laurence, Milena Marguerite Terroux et Marguerite Mi- goault, etc.Le thé fut servi par Mmes Thir- Tos, C.A.Harwood et Mile Béatrice Stearns, de New-York, aidées de Milles de Lotbinidre Harwood.Mare celle Turgeou et Marguerite Mi.* gouutt - tm Mlle Léontine Birnn recevait Quelques amies mardi après-midi = l'honneur de Mils Marthe Mar- peau qui part pour l'Eu Janvier, rope «a Mme Rodoiphe Roy et sa métro, Mme Laberge, qui sont les invitées de Mme N.G.Vallquetts dopuis lundi réetournerom à Québec fe 7 a ?3 ce et terminé par un festom.LES ETUDIANTS EN DROIT A LA PALESTRE NATIONALE.Comme tous les ans, le bal des étudiante en droit fut un vrai succès, La jeunesse Universitaire s'était donné rendez-vous dans la grande alle de ls Vaketre Nationale.délfripuxes jeunes files égavaient l'assemblée et le coup d'ueit était charmant l\u2019armi les personnes présentes, nou- remarquions: Mme ls noir gern! de tuk Mile Antoinette Chaput, robe de dentelle notre Mile Auriane Gosselin, robe de rine de chine beige Mile Corinne Lautie, robe en taffetas paîle recmuverte de sulle même stance Mile Yvonne Bo naière, rohe de sa- nn noir Mlie Lucienne Bourdon, sain hordes:1x le de dentelie argent Mile Thertse Trudeau.robe sn volours #0 dame reniverte de tulle commencement de la semaine pro Mite Juliette Soran.rahe de satin nor chaine, Mile Berthe Caron.rode de vatin bleu rame fleurs francaises tæron.> hw de satin noir ortense Lague.rote en (affetas d'argent Mme Jules Fremant qui à passé MH quelques jours à Montréal est re- roe earn?de dented tournée à Québec.Mlle Jeanne Deslauriers.robe de satin L'honorable G-E.Amyot de: \"Mite Fans G robe de taffeus Québec était de passage à Mont- re, rremuvente dr oui tow .Mile © Hare! \u201cshe de crêpe de chine Vds sur fond vieux pour réal hier.Jupon de flanetle brodé à l'angiai-! \u201cUN GRAND BAL \u2019 Mile Adrienne Dussault ent re.| Mlle Lucienne Hichok, mb en trie D.\u2014 Pourriez-vous me dire st Albanl'sonnez dans le fond de votre pâtis- ext anglaise ou canadienne et s'ère et aussi tapissez-en les borde; si elle set mariée ?- Treize) mettez vos foles entiers et par-des- ans, aus Une légère courie de vulic ha- R.\u2014-Albani-Gye est canadienne 'chis.[11 faut piler la viande de va- «Emma Lajeunense, de Chaui-,tre pâtiselère de manière qu'il n'y bly) et elle est mariée.[ane par de vide, faites souder vos iv = boîtes, mettez-les ensuite dans l'eau \\D.-\u2014Je souffre de maladie de coeur, \u2018bouillante, faites-les bouillir trois puis-je prenire les mêmes re- heures et laissez-les refroidir dans mêâdes que le docteur ordusne À.l'eau, ne parente pour cette mala-| die ?- Rose, PHILANTHROPES ET INVEN- existe-t-il encore ?l'endant la guerre 11 m'a été Impossible de me \u2018e procurer.Je vous re- miercie,.-\u2014 Florette.R\u2014Oui, cette publication mensuelle existe encore.\u2014tn \u2014 électriques qui permet de recevoir les ondes électriques.découverte qui a rendu possible la \u201ctélégraphie ans fi\u201c.Ce qu'il y a de rentarqua- :ble dans !s découverte de Hranly mais qu\u2019elle à été \u2018eherchée\u2019* par ce Avoir confiauce dans le temps physicien.qui travaillait depuis Alex.Ribot, qul peuvent faire vusier la résistan- lee d'un condurteur, et en particu- ler celle des \u201cconduct.Imparfaits\u201d, jours à soi-même.de l'Académie frunççaise.les un jour OU lamellée, To À sadez les foier, ainsi.le lendemain haches du pore: !Æras et maigre, un peu plus xras que maigre), mettez une couche imiinee de ce hachis que vous ussal- | (PRE | 'TOMBOLA DE | L'AVE MARIA La tombola de l'Ave Maria.commencée samrdi dernier :e 11 de tonnes est im- ot énoncé comme tel depuis qu'il Mébilisé da aan: est institué, disparaîtra bientôt de mobiliré dans due Ports roi dn os watute.Nous croyons savoir, l'énvrate, délent le monopokr de la en effet, que cette t@rt impopuléi- navigation, & iniéré( à empéchiæ La re nuccombe sous lessconps quil les Mae us frets comme à maintenir la journaux indépendants mE jorta du charbon sur le marché porté avec ensemble.Nas 4hf Minondis!, mais les profite que tire le tions nous permettent auéi- d'ef \u2018rar captéliers iuaulsire de cutto ritux- firmer que le mode de perception , on privilégiée sont prélevés en grande de la taxe enr les ventes commer- partie vur los ressources financières des clales sera cMangé.Ce ne sont pas autres psy, alliée Entin, le dernii re les hommes d'affaires qui se plain- voudition, c'est la restitution au moins autant que quiconque Jo wens politi que, les fermiers-unis ne négiige- ront pas de s'assuree le mort de la guerre.A TRAVERS LA PRESSE (CANADIENNE \u201c| partidtle de l'actif allemand À l'évran- dren, du double changement an {ger ue be puimaners de l'Entente 1i- .quidèrent au cours des cing années de Nous avons déjà signaté l'ilio- gisme 2a l'impôt sur les profits, daus \u2018un pays où l'impôt sur le re venu est dievé ot payant.De ce dernier, nous n'avons rien à dire de mal: il est juete et bienvens.Mals l'autre ast une entrave à l'i- nitiptive commerciale ou !ndus- trielle.Plus une maison est bien ordonnée et active, plus elle pros père.et plus elle en est punie! uetre.Cat actif comprenait des cr&- le des dépôts en banque, des immeubles, des marques de fabrique, etc.11 m'est impossible d'en fixe même approximativement le chiffre total.Je voux donnerai cependant quelque idéo de on importance en vous disant due \u2018Allemagne posmédait huit cents millions de dollars aux Ftat«-Unis et dix millions de livres sterling cn Grande Bretagne.pôte, de consolider sa detre flottanux, de combler le déficit de ses postes et de tes chemins de for, de en un mut à res réforimes intéricures, ovuvee qu\u2019 (audre bien que tous les Etats de l'Europe a imelteut à vatroprendre.\u2014- Lau étrangers qui voyagent dans votre puys vut l'impression que tra Allemands noireuwment À in la stuation.Vous avez évidemment intérdt.La revue 1\" Allumagne démo- cralique\u201d énumérait hier un grand nunibre de sociétés allemandes qui distribuent de fabuleux dividendes.\u2014 Tout fléchissement la produe- tion est fatalement accom é où suivi de monopoles de fait dont les détenteurs ont la faculté d'imposer pour leurs marchandises des prix arbitraires.Cette prospérité est illusoire.qu lques profiteurs se gorgent aux lépens de nation et c'est tout.nn faut être aveugle pour ne pas se rendre compte que l'Allymagne wel ruinée.Et cependant la France aoraît l'intention de nous réclamer uue some do cent milliards or! \u2014 Une nation comme J Allemagne ne doit pus ne pour résou tions, sur sa capacité \u2018actuelle\u2019 de payement.Cette façon de procéder que le livre de Keynes préconise fort adruitement, serait déjà suspecte chez un individu.La France n'a d'ailleurs pas l'intention d'exiger le payement de votre dette en une seule fois, mais en vingt où trente annuités.; \u2014 Quelles que soient les modaités de paiement, libération unique ou étapes, affirme fruidement M.Urbig, Alle ne paices jamais une sotnme si formidable.Où ls trouverait- possible, nul pret tenu.elle?A l'im \u2014 Vous avez dons quelques idée de |.Ia somme que l'Allemagne est di à offre?\u2014 Je ne dois pas préciser re point.\u2018e que Je puis vous dire seulement, | \u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 | LES ENFLURES i de onflées.tes vei- ; autos, les loupes.lost Joo autres rey PT A CE LAN (SpA EE tluand un necident arrive, voue voules du secours ymmbs diet Une bouteille d'ABSOR- BINE JR 1 le Moins tile est honnête.moine elle paie! C'est le renversement da bon sens.Qu'on la fausse oublier 1e plus vite possible et le peuple ne s\u2019en portera que mieux.Il ne faut pas oublier que les Tuyaux de Plomb corporations sagement admin!s-| trées versent au compte de leur ca-: pital ou de leur réserve una large | tranche de lenrs excédents de profits.C'est donc le pays tout en- Recoudes en Plomb tier, lo commerce.l'industrie 1e travail, voire l'Etat.qui dénétt-| ctent de tous bénéfices j6égitimes \u2018 Qui se sont pas payés en dividen- | \u201cSispoon\u201d de des.L'impôt aur l'excédent des | profita nat done un empéchement à l'expansion des affaires et de ja richesse générales.11 procure aux gouvernements un secours immé- sdiat relatif.mais fl arrête l'accé- ration bienlaisante de is production, qui aurait engendré des se cours plus considérabits e plus constants, Tél.Soudure, Fil et Barre, Métal Babbitt THE CANADA METAL Co.LTD.3050, RUE HUTCHISON Rockland 3409 Montréal.241-1-mev-1 0 1 Wf Rivard -Chez noux _- À René Chopin \u2014la Cooue on Exil 2\" Le Piano de Noel Que ce soit ce superbe KNABE OU UN CHICKERING Ot UN WILLIS \\ Pourquoi ne réjouir votre famille vetto année sven 06 Baby Grand- après L quel elle sourire dupuis longtemus\u201d Les nouveaux modèles de pianos Knabe «4 Chiekaring à quete ou | droits sont d'un duesiu exquis., WILLIS & CO., LIMITED $80 RUE STE-CATHERINE OUEST Seuls Représentants des: PIANOS KNABE, CHECKERING, WILLIS ET REPRODUCTEURS AMPICO LIVRES CANADIENS ror ETRENNES : A PRIX REDUITS Dans notre collection d'ouvrages canadiens, vous trouverez sûrement vos auteurs favoris.| QUELQUES SUGGESTIONS uet\u2014 Etudes st Appréciations Len pes esse n cu 00 68 Rervice de La Tradition Française 78 Paul Emile Lamarche.-tleuvres .Mudelcino- -Le long du chemin.Madeleme\u2014En ploi Françoise -Chroni » gloire _- du tunds 1 Yeo Montpetit ~Au 1 | \u2018 phluentoure lalande\u2014 Instrueti L'abbé Kay La ervique littéraire au XIXe sièe! | L'ahihé Roy Manuel d'histocen de la littérature L'abbé Gronle- La anissance d'une race.Lonsaux}aurices et Feuilles d'Erahlo Lotau \u2014 Billeta du soir bNouvelle sécie) Logeau \u2014 Billets du soir ième série).Lassalle\u2014Comédiens et amateurs Dupire\u2014 Le Petit Monde Bastion \u2014 ls eaux grise.Charles Gill Le Cap Eternité.Michelle LeNormand -Cuuleur du tempa ' Monique-\u2014 Brins d'herbe L.de Montigny La Inuque française laVasseur - Téton «t Figures.Charette - Nuances Le .Fournier -Anthaologie des poètes Canadions\u2026.Le Père Lacombe Prarosiers -Histoire du Canada AR N'harbonneau\u2014 Infinenes française au Canads, 3 vois.au Canada |.140 d'Yril 10a Symphonics - Tamase l'otvin-\u2014 Le Four du Saguenay.Conférence Co que dit Jeunease LL.B.Lamuntague La vieillo maison.- if Labi Geoulx - Lands mains da Conquétes.Arnold \u2014Etudoa sur len Etats ms Dr Béland Mille et un Jour en prison à Ber = Dr Choquette -Carabit 4 M.Dugas ~Versions .38 A M.Dugas-\u2014layché au Cinéma KE) M.Dugas -\u2014Apologics .as | M.Duga- Feux de Bengale.38 | L'abbé Groulx-\u2014Les Rapsillages.va.2 LIBRAIRIE DEOM 252 EST, RUE STE-CATHERINE - - MONTREAL oy | Le tabac a fumer le plus populaire au Canada.ies endurées au cours de es carrib- re par I'admirable savant.A viagt | reprises, M.Infroit dut a'étendre sur une table d'opérations.Amputé des doigte, puie de la main éroi- te.du bras droit en Juin 1918, IT Aut accepter, en juin 1920, l'amputation de son second dras.Cependant.continuant ses recherches qu'il savait d'avoir payer de sa vie, l'ao- tion nocive des rayons cathodiques poursulvit ses ravages.Le radio- dermite ce porta ces derniers temps dans le des, provoquant d'aftreu- El Fo LA Tout le Monde Fumele 11 posséde cette douceur particulière qui plait à ' tous les fumeurs. re ra rpm MONTREAL, VENDREDI 17 DECEMBRE 1920 LA PATRIE 42e ANNEE\u2014Ne 247\u2014PAGE D.son lorsque | l'arrête, La tGarde-Malade.\u2014 Tiens, tu étais JA, toi, petit moucheron ?depuis quand ?Lili, \u2014 Dapuis.des boures, au moins.Ia Garde-Malade.\u2014 Cela veut dire cing minutes au plus! LA, grave.\u2014 Que non ! J'étais *ssise M, devant le perron quand v êtes sortie aver le docteur à preuve que j'ai tout entendu!\u2026 La Garde-Malade, d'un air mé- content.\u2014 Je vois ce que c'est.Tu nous vulvais, et tu nous as écoutés.C'est du joit ?Bibl et Totor Wailnaient 1e meatahiement leur sombre parée AUX quatre coins de la VIe: \u2014Ahi vois-tu, mon psu- \u201cré Vieux.disait 14 premier, cs v8 envure être durillon Fons Manger atrourd'hui Et Enfa, l'vas aller taper quet- ques oulankers: toi, fais de méme et nous art: r lous deux.partagerans deux copains w plus lard, commencé son entes chez M ole produil de notre tournée le Tutur accepts et les ayont sold, Late dvnacr rendez-vous une heure Bits avait déjà difétents boulapgers ; hélas | le requereal Clad mage; if Casquette 3 In main.Lill, \u2014 Pas érouté exprès.Ae J'étais là.Je réfiéchissais\u2026 \u2026\u2026 Allait exposer Te but de sa La Garde-Malade, rlant malgré : vinite, quand un petd garcon, elle.-\u2014 Tu réfléchisuais! fei- séjarérenten tenant UD gigol dans un plat, qneur ! et À quoi donc ?s, de se entra et dit: « \u2014 Bonjour, msies Boulot, voilé un gigot A Cuire; où viendra le cher, cher vers midi et surtout qu'y wive bien salgnunt| \u2014 Voul Lill.\u2014 A Je maiadie de maman.C'est bien grave, n'est-ce pas ?.(Supptiante), Dites, ma bonne madame Pichut chérie, je vous en tapage chez (ognan de pain à tr Ursa à ses occupations - narra ce quit mun petit guscot I» répliqus t érité.Ma- Mnulot et, ia M.Boulot wupplie, dites-moi a v .a foie ne is spree vals 1 ne va pus mourls, n'est-ce pas?La Garde-Malade.\u2014 Tu es folle, ma petite fille.Voyons, sonze un peu.Tu dis que tu as antendu toute la conversation que j'ai eue avec is docteur.Tu dois savoir | qu'il ne redoute rien pour ta mère.1.11).\u2014 Je n'avais pas tout compris.II a parlé de feuilles, de l'automne, du vent.Mais c'est très compliqué.Je suis pas assez run- de pour savoir tout ça.pas vrai.uN ¥2 vus donner ça tout de Bulle ! » Et le temps de Is 2 devait faire : Les Une heure plus tard Totor se que ce dernier in échurs, 1 présentait chez : boulanger en tirer le gigot du four, Totor en sourut d'une fraile remindre Question = \u2014 Bonjour, mon- était PALM possésseur 111 Alora! Ton ami Tor «\u2014 Mun veux Mésrik titre vienscher: Quand (I fui dans là rue, le La Garde-Malade.\u2014 Alors.va otor, C'est Ia fete, La noce, la cherle que man petit gar- mez plein des odeurs alld.jouer tout de suite.Je veux te Rouba ; use, crache, danse.Çus a apporté tout 4 l'heure! chantes qui échappaient du voir joyeuse et galo dans une mi- fue, suis heureux, fous als Avez-vous bien veille à ce qu'il plat, 11 se réjouit à l'avance y iné leurs sas manger du pu Du reste, ne soil pas trop cuit?\u2014 Mais df Don repas qu'il aitail faire MULE.Tes frères ont term eu Écoute lt» Etentrrhee bachés ccriss nu, mésieu, fépique bentst Pond cs que cava {devoirs C'est l'heure de ia récré Par unclote intense situ le bra a ation, je vals ta les envoyer.Tu être bon, peosait-il.CRA mais ausst contente que lorsqu'elle l'entend vos rires sous la fenêtre, Li, \u2014- Je peux aller l'embras- \u2018ser ?La Garde-Malade.\u2014 Lnraqu'elle sara prête à vous recevoir, je te promets de vanir te chercher.Allons ! amuse-tof vite! J'entends Js KL (sals que Ia châre malade n'est ja- * C'est égal PblO eu 14 Una Fiche idée 1» Or, pendant ce t-rope, le petit garçon arrisait A von tour chercher son bic, \"and M.Bouvet te vit, 61 fut dit © wa Malt, mon petit uml, ton papa vient de venir xpirent AH de chercher , tiens, Ma le vus, Hacler Frrure 14-bas, ce monsieur qui tourne E niet de pres ja suel» Le peut garyon far dire dire voué on compagnie à nea Ivete ¢ \u2014 Mais 1e ne Te connkiy pas ce bypnhomme-is, moi» Ant Alors, auesHat, par un adroit fMiny.Se lencant & wa poursuite les gens du quartier par nes clemeurs qui déchiraient l'air comrie dis pièces d'artifice Pientat uge fnuie de gens se les autres qui descendent.Elle rentre dans la maison.TA, debout sur la premièrs marche du prrron.reste gravement Immobite.Ron Joli visage ue pond als sès à, vec soi dans una réflexion profonde.Puis, pe moe en get EC ed Le prenant un parti, elle rentre à son ce pauvre Totor qui, pour Inul su: meade, tour dans la villa.Au même (ns M.Boulot comprit qu'il venait D petl* garçon, si ne tarde pus & ameuler tous (nt obemdonné son atlé.Nant butin.Helast i} arrive orges apparaissent fod 11°01 1a pire dey catastre phes ,.tant.Lucie et Georx pp au détour d'une allée, tourna |r tête = sf F j, Juele et Geo .appelant.1.11, Lill mignonne, où es-tu?{viens vite, vite, nous allons continuer notre construction, Apporte la pelle et ton seau ! Cheorges.\u2014 Elle ne vient pas.Je ne l'entends pas marcher Où peut-elle bien être?(Be penchant vera une des fenêtres du rez-de- ce fut dans Au man st el Ho cravat échapper 4 fa poursude des ban-t» mmes, Totar sentif quel- \u201cue chose lui sauter dans es zambes .c'était Friture, le bon pranail te touret ; cette intersention*le qu'on \u2018ui fit culbuter el, aussitôt À terre, - ment pochés 11 Pot fesnént, empoigné et persiitat, Meonarensement secoué par la foule qui poussait des Cle DORIS VEOECICobt bye.2 a m'alicod 1.volo qu'il médita amirement ture, le chien, le t'ave chien œur çefte aschture.Tatne, pauvre type, If de tam: it vigoureuse.pans cmporict le (ameus gignt AN 1 c'est ézat, en fait de pe d'est la pâtée wdgnée qu'en pouriécha fort avagp dass la mn servie | Et dire que Bibl Quité chaussée, qui est demeurée entr\u2019ouverte, i] crie:) Lili! Lili! nous t'attendons! Lucie.\u2014 Mme Pichut nous avait cependant bien affirmé qu\u2019elle était là le sine du El pensant ce lemps, Fri d'auvre pulicier, se dérodant aux féu- \u20ac tatconsde La roule.s'enfuyait et les Jeux jusqu'aux furhâcelions, non dont le fumet aodissoil nes marines et dont Il se Georges.\u2014 Oh?elle est si pet!- te! on ne !a voit Jamais.Je parle qu'elle se cache derrière la hale de fusains.LILI (Naynêète cn un acte).Personnages: LALL cinq ans.LUCIE.dix ans.GEORGES, huit ans.UNE GARDE MALADE.LE DOCTEUR.ren La scène repcdaente une petite maison de campay ne roquette, mais mple, construite sur lo bord ! tune route piantér d'arbres.Da-: «nt la porte de cette villa est un rlinet ombragé de troënes, c'Éra-! | | | ) { quelques guis massifs de géraniums rlairs.Au lever du rideau, Lil! est ;saRement assise AU cola du perron jet la tête dans aa main mignonne, Lucie, \u2014 Non, elle aurait répondu! Elle est peut-être chéz maman?Georges.\u2014 Sans doute.Com- mont va-t-elle?qui salt?.notre petite mèra rhérie?Lucie.\u2014 Toujours la même cho- ve, c'est désespérant.Georges.\u2014 Ob! fiance qu'elle guérira, (Un silence).Viens-tu au fond du jardin?Nous achhverons notre palais de bois.Tu as les outils?Lucie.-\u2014 Nous les avons lnissée là-bas Georges.\u2014 Allons! Île partent, se donnant la main, vers le fond du jardin.Alors Bébé.qui était cachée derrière la porte de la malson, sort précautionneurement supportable avec ce mistral terri- [la tête.regarde ai le devant du par- ble.terre est vraiment désert.Voyant La Docteur, \u2014 C'est vral, mais {que tout est silencieux et que la pla- aussi.11 fait toufoura plus chaud |ce est Îlbre, elle descend pas à pas.qu'ailleurs, C\u2019est à .onaldérer, cela.llontement.Res mains tiennent ue dles et de platunes, et fleuri de parait réfléehtr profondément.La Gurde-Malude, sortant de la maison avec je docteur.Eh bien ! monsieur le médecin, qu'en pensez-vous ?notre chère convs- lesrente.comment la trouvez-vous?Le Docteur.\u2014 Pas bien, madame Pichut.Pas blen du tout! Sa flèvre augmente, res nerfs se aur- excitent chaque jour davantage!\u2026.La Garde-Malado.C'est maudit vent qui né resse de souffler depuis trols mo! qui l'agite alusi.Oh ! notre pays est bien In- ln aflence.Brosse pelote de laine rouge.La Garde-Malade.\u2014 Vous n'a- Lil, seule.\u2014 Enfin! Ce \u2018est pas vez rependant pss perdu tout [trop tôt.Es sont partis.Je croynis espoir?Sauvez-la, docteur, Je vous en supplie.Sonznz donc qu'e:le est veuve, avec trois enfants à peine élevés.Ce serait terrible\u2026 Le Porteur.\u2014 J'ai encore un Qu'ils ne s'en iraient Ëamaix et j'ace que je veux.C'est difficile d'être libre?Elle s'approche, tout en parlant.moi.j'ai con- i Lucie \u2014 Nous te croyions sortie!.Et nous te voyons là, en train de fabriquer je ne sais quoi toute seule.Lit.\u2014 Je n'avais pes envie de faire du bruit! Lucie.\u2014 Et pourquoi, a\u2019! te plait?Lili.\u2014 Je voulais m\u2019smuser, sé rieusement .Georges, riant.\u2014 Sérieusement! Voyes-vous ça! Et A quol donc?Qual jeu as-tu inventé?Lif, un peu confuse.\u2014 J'attache les fouilles des arbres.Lucie.\u2014 Et pourquoi donc?Lill.\u2014 Pour pas qu'elles tombent.Lucie.\u2014 Qu'est-ce que cela peut bien te faire?Lit.\u2014 Parce que c'est laid, tou- ten ces feuilles sèches.(Impatientée.s Entin, je fais cola parce que Je dois le faire! ta:!.Lucie.\u2014 Tu es vraiment aimu- ble! Lili, les larmes aux yeux.\u2014 Aussi, vous me faites de la peine\u2018 Lucie, maternelle, \u2014 Qui done t'a fait de la peine, ma chérie?Lili.\u2014 Le docteur.Lucte.\u2014 Oh! le méchant! {1 faudra le &ropder! 14}.\u2014 fi ne m'a rien dit à mol.6 Lucie.\u2014 A qui a-t-11 done par- TT.Lil, hésitante et le coeur gonfld.\u2014 A Mme Pichut Et c'est pour elle que Lin, pas vous le dire, pour ne pas vous faire d'uchagrin à vous autres mals vous êtes si curieux, que vous éclatant.- Je ne voulais m'y obliges\u2019.Le docteur a dit À Ja garde, que si le gros rhume de maman n'était pas terminé avant que les feuilles aient fini de tomber des arbres, il ne pourrait pas la guérir.Il parait qu'elle est trée affaiblie.Alors .l'ai pansé.J'ai voulu.enfin, je ne sais pau bien vous dire.j'ai pris une pelote de ma laine de crochet at j'ai essayé d'attacher les feuilles sur les urbres.Maia c\u2019est long et diffiesie.Maintenant que nous sommes trois, si vous voules m'aider nous pourrons plus facilement.dites, vous voulez bien?Elle éclate en sanglots.Pendant ce long récit, Mme Pichut ast sortie de la maison, et musette et touchée aux larnies par ces paroles, elle vient & LiL La Garde-Malade.\u2014 Ma chérie! ra ta chère mainan à la pieuse tendresse.Tu l'as bien mérité.Mais sl vous voules, mes petits, au !leu de vous livrer à cette absorbante tâche, nous ferons tous cé soir une bonne prière.Lucie et bôtorges, 16 fois.\u2014Oh! out, madame, oh! oui, Je vous as sure que nous prisrons de tout notre coeur.(Ke tournant vers leur petite soeur qui sourit A travers ses larmes.) Pardonne-nous, Lill, nous nous sommes moqués de toi parce que noue ne savions pas.1411, trèe digne.\u2014 Je ne vous en veux pi Vous ne pouvies pa voir, n'est-ce pasa?Moi, J'étais au courant de ce que j'avais entendu.Lucte \u2014 Nous commencerons nos prières ce soir! La Garde-Malade.\u2014 En attendant, allez embrasser votre chère maman, alle vous attend avec Im- putiercs, et surtout ne lui racontez pas tout celn! Les Enfants, courant ensemble vers la villa \u2014 Boyez tranquille, ma e Pichut, nous serons muets! lis rentrent.RI v COURRIER DE SAINT-CUTHBERT Notre cuté.le Rév.J.O.Forest, ainel qu'un de nus vicaires, le Kév.M.Gaudet, passent la semaine à la Villa St-Martin, on retraite fermée.Notre premier vicaire.le KHév, R.Forest est seul, en charge de la comme dans toute autre localité.-\u2014M.Rémi Destrempes, Je la Coté Joly, a été nommé margutl- mese Grégoire sortant de charge au mots de Janvier.M.Destrempes dans une agréable soirée, 8 po merclé ses amis de cet honneur.\u2014A la dernière séance du con- weil 11 à été résolu qu'en temps et lieu des négociations seront entreprises auprès du gouvernement de Québec pour graveler le rang du rôté sud de \u2018+ rivière Chicot.It y a longtemps que pareille amélioration a'impos: surtout dans cette partie importante de la paroisse.Au cours de l'été dernier, xrâcs au dévouement de notre député 8.Lafrentère.1a station du Canadien Nord a été rellé> au village par du gravelage fait par M.Jos Barrette.Quel coeur d'or tu possèdes, et com- ler, en remplacement de M, Da-| li est À espérer que M.Barrette ,legraph Coy.\u201d Ter nos chemins dans Is paroisse.\u2014la commerce du foin ae fuit srès lentement.Les prix sont à la baïsse vu le peu de domandes et les prix élevés que les cultivateurs veulent obtenir.Les marchés amé- euins ont fait subir de grandes Pertes à plusieurs de nos commer- canta.II reste beauroup de foin à expédier et sont considérés comme chanceux les cultivateurs qui ont protité des hauts prix payée jus- TpP aujourd tp.\u2014LI se fait déjà un petit travail caché en vuv des prochaines élections municipales qui auront lleu au cours de l'hiver.I) y aura un maire et des consefllers À élire, comem dans toute autre iocalité.1] y a des aspirants qui, & l'heure actuelle, ne peuvent cacher leur ambition personnelle.I] y en au- Trait même qui chercheralont pour ainsi dire A (mposer leur person- palité à remplir par exempie la charge de maire.L'avenir réserw des surprises à ces chevaliers avides de onquêtes et les contribuables «auront rconuaître et appré- éler les mérites de ceux qui sont dignes de la reconnaissance publique.T! y aura ausai À considérer caux qui, dans le passé, se sont retirés ds la lutte par courtoinir ou par respect des autorités.\u2014M.Omer Fiset, autrefois de Montréal.s'est acheté une pro priété dans le voisinage de In ata- tion du C.I\u2019.R.Cen jours derniers fl ouvrit un magasin général et nul doute qu'il aura l'encouragement vouln.M.Fiset a l'intention ide \u2018oocuper de tout genre de rommerce, tel que les vlandes, le | foin, le grain, les engrais, ete, etc.Nous lui aouhaftons tout le succès déairé IL DEMISSIONNE A 95 ANS HAMILTON, 17 \u2014 M.Adam Brown.maître da postes, à démissionné après trente années de loyaux services, TI est Axé de 55 ans.M.Brown.malgré son grand âge est encore trés actif et s'occupe de philuantropie.Ti est président de ia \u201cRoyal Humane Society, membre de la Chambre de Commerce locale et directeur de l'assurance \u2018Canada Life\" et de la \u2018Great Northern Te- conviendrait elles errent nerveuses et Irritables.pou d'espérance.rassurez-vous.fi faudrait que Vautomne vint doucement.Tant qu'il y aura des feuilles aux arbres, je n'aurai au- du premier manstf de verdure et se met lentement à attacher une à une len feullies de la branche la plus basse.\u201cmoindre ratroldisssment pourrait cune Inquiétude sérieuse Mais at 1x mauvaise suison arrivait.nous aurions lleu de craindre tout évé- nernent fâcheux.La Garde Al $ Audaci per Jour VAUDEVILLE as Le mal de la taxe inulti- daie t $13.50.Mainle oo \u201ces Seven.10 00 nne Lapierre.bn et faire les prières de ls nouvaine way acious HENRY SANTREY tent Bl.osat.Taree * A Puisionn un cour a ante LATER [fo ee Se plea super taxe.1a taxe remise isd gate wie 1] 50 .our fur - - autec .5 ient .30.Msintenant.Hlectéoos den officiers chez \u2014 M.Aimé Dubue, de Montréal.Pronez les M.et Mme CARTER de HAVEN i | excessive, la taxe de luxe\u2014 > von jent sintenaat les bouchers.venu pour menistre ix funéraille FA Pastilties 22 , pourrait bien faire éclore le ane Fu Meme fortes.Bo ven 14 00 La dernière assemblés de l'union \" Milo Lemieux, vendrodi, à \u20ac © .; font Am Trressereens .des bouchers local 299, a été In fram, nie chet pon, on Laxatives ERT MUSICAL bienfait de l\u2019économie; on Fin soirs rayéen anglaises fortes.Se vone plus nombreuse de l'aunée, à cause te \u201cnal.teas deeds hrs.achètera avec un plus grand duioni SISOU.Mainwosnt.> 15.00 Son état, grave au début, s'améliore E l'importance des questions yu! da \u2018 \u2018AD\u2019 hn .i e l'imp peu À peu.Shen Une Mountain.rod of he Mure) soin Chemises en madras toutes blanchee, poi- Bromo x te mous seulement.So vendaient $3.50, ly ont été traltées.En outre on pro- _.\u2026_.op f the N \u201d | r chee, féds à l'élection des officiers pour AU) CONSEIL DE 2 Bite\" nf\".Bourget || rte Pen ee A lemon.Bu vendaivnt $1.00.9 9p e terme + ! \"yl .- \u2026 ects EN .ruivant: président, Art, Ryrle, vice- SHAWINIGAN FALLS Quinine 3 Frais nts snponate.vestiaire me.Les chemises en oe au Chemise sn madras toutes blanc pois ; a ront moi ogue.nt, G.Goyette, sec-arch, J- 2.15 Cammençant dimanche nienant.sec-fin.et agent! Le ponsdi de ile, & nnn cance «ptciale ur Demers, saute su Ho > .o jurtloa A Waren, freer, [EERE SLT de Grove \u201cHUMORESQUE\"\u2019 RJ Chemises en miadras Vontce Manche, pair .diteurs 3 Roblllerd.@.Tech an A cr 91 eat Soyez ceraih que ce soit du New-York paya $:00 pour voir cote ove ota mous seulement, Se vondaient $6.50, ro Goyette guide, A.Amibury a Eee date A June or B 4 0 die, DOS vous l'on à nos prix régue Maintenant EA : * .PB, .A.i \u2018aper, he a 8.installation des offiriers aura bleu on Amine heii romo Chemises on éphyr blanc pour roirére, poi- h la première ansomblée de Janvier rer Oo rato ror oe Se EE == i ta raides mulement.Ho vendaient 3 50 STORES | DtOUant.LL.LL.Las a sen ass a à .tration den affaires de le sppolé afennt passation de ce riglement à dunné leu tir vots donné par i conandl seiust Acheving JV Dufresne, bd May.aquelle donnera lieu à tne grande 42e EXPOSITION DE PEINTURES, DE SCULPTURE, D'ARCHITECTURE, etc.sera tenue à la GALERIE DES ARTS, 679, rue Sherbrooke au M o ROYAL ° rend «4 Mrnrt [rasnulire ont void pour cac eSavon Cuticura pele oN Fuad Gain | rior .Ouek, du 19 norembre jusqu'à 18 décembre \u2014 EST IDEAL - Vu lo regan égal des voix, von Honneur M - n.Ouvert tous les jours de Lé s.m.à 8 Le Mat TE EE ae » PL et lee lundis et Jeudis pores 8 à te.our les Mains re Te] EPL CORÉEN ( .A cents.Lundi «t samedis 2 A p.m.von.Onguent.Toleum, 25c cliscun Adopté Ter Ve voix de Ar OU dnie AUX Lea véritables pastille portent ot jou grat Mae Pr E-MAIL MF progittaiie Tae 0 06 01 de eoite signature.Prix - 42e ANNEE\u2014No'267\u2014PAGE 8 + TEST er LA PATRIE MONTREAL, VENDREDI 17 DECEMBRE 19% \u2018est la profession de foi que fait hier soir Sir Lomer Gouin au banquet que lui offraient les citoyens de Montréal en l\u2019hôtel Windsor.\u2014 La carrière de Sir Wilfrid Laurier et celle de M.Gouin.\u2014 Une administration prospère durant quinze années, déclare l\u2019honorable Mackenzie King.\u20ac DES JUDAS IL Y AURA BRILLANTS DISCOURS DES ORATEURS Le plus bel hommage rendu à sir Lomer Gouin, hier soir, fut sans contredit la demande pressante qui lui fut faite de demeurer encore dans l\u2019armée Ebérale combative et de coutiaæer sa puissante collaberation à Padwministration de la chose canadienne.Le premier-ministre de la provisce de Québec, Thon.M.Rodolphe Lemieux, ont tour à tour réclamé la pei sence de M.Gouin au timou de la barque libérale qui a devant elle une mer courroucée à traverser et des écueils vourmois à éviter.Pressentant cette supplique de ves fidèles partisans, Sir Lomer Gouin à cru devoir faire une profession de foi libéraie en déclarant que seule la politique de Laurier pouvait se faire ressaisir ln Puissance da Canada.Cependant, pour dissiper un malaise que les agences de nouvelles ont colperté par tout le pays.l'ex- premier-ministre du Québec a nié énergiquemsent son intention de se lancer dans l\u2019arène fédérale.Le banquet qu'on lui offrait dome kier soir en l'hôtel Windsor était -E CROYAIS HIER À LA POLITIQUE DE SIA WILFRID LAURIER ET 1 GRO JENGA que le premier devoir de l'homme d'état est d'agir courageusement en ayant pour set guide l'intérêt général.Il faut que l'homme politique esche vouloir et agir.qu't! sa-he bilan voulotr et dien agir.I! doit avoir le courage of la probité.11 doit posséder de plus la patienre et savoir lais ver à set actes le tempe de produire jours résulmu.LA RAISON POLITIQUE FINTT FAR TRIOMPHER.La raison politique finie toujours par triompher, ia majorité lui re vient jofditliblement.Om l'a dit £vec raison, (j'en a! fait mo:-même l'expérience).Je suis eotré dans la vie publique, J'ai fait de la politique Dar devoir, non par passe-temps, ni par intérêt personnel, J'ai latté pour les idées et les prinetpes aux- quele je crois.J'ai afrmé les bons combats at les luttes de partis sf dures qu'elles soient parfois, comme Yul afmé ms profess cn dans !aquest- lm jo suis heureux de rentrer.J'al P'a:dé avec toute la vigucur et la conviction dont j'étais capable, devant le grand tribuna; de l\u2019opimion pubigue et je crois pouvoir dire sans feusse honte que l'électorat mtafail a rendu en faveur des {ties que j'ai défendues un juge- mont favorabie.Ja #vanle confiance dont mes enneitoyens m'ont honoré pendan* tant d'annéce.l'appui généreux et toujours fiddle que j'ai reçu de Tüeu collâgues au ein du Cabinet.À l'assemblée lécin'ative et au Con- une manifestation de foi envers sa politique, um éloge de son règne dans la province de Québec.Les différents orateurs qui se sont seccédés à l'heure | des toasts, ont insisté sur ce poini : que le gouvernement de Sir Lomer Gouin durant quinze ans fut progressiste et sans cesse en avant des autres provinces de la Confédération canadienne.Ce banquet où les libéraux et les conservateurs se cétoyaient avait ce setl, les actes politiques que j'ai po- ode avec Mes amin, toujours rro.msanté de noire province, l'estime que lui témoignent seu soeurs de la Confédération.l'harmon:e et ja boune entente qui ragnent parmi notre brave popu'e- tion, tout oat ensemble de réalités fécondes auque! j'ai cont:ibué me la proepérité esractère distinctif d'être une fête de famille.Ou avait abandonné les discussions d'antan pour célébrer un homme qui avait vu rendre service et ; justice À son pays.Hl est vrai qu'on y parla politique, mais sur um thème de ben aloi.Les ombres des grands disparus.Cartier, Macdonald, Blake, Baldwin, Lafontaine, Laurier furent évoqués et ce mariage de noms célèbres de notre histoire politique fut un exemple et une leçon d'éwergie pour la périsde d'aujourd'hui et de demain.L'honorable Mackenzie King, le chef du parti libéral au Canada, était présent.Dads un parallèle saisissant, il compara l'administration Laurier avec celle de Gouin.11 neta les divers points de ressemblance et conclut que .les gouvernements de ces deux Canadiens illustraient à merveille les doctrines libérales.A la table d'honneur, on it les vieux luitears des temps jadis, f'honerable $.W.Fielding et l'honorable Sydney Fisher.Les orateurs leur rendirent, aux applendissements de toute la salle.un témoignage sincère d'aémiration.Au cours du banquet.des fleurs furent offertes par les dames libérales à Lady Gouin.cependant que son époux recevait sous forme de souvenir une magaifique tode die au pinceau d\u2019un artiste de renom, Carrière.Le banquet était présidé par l'honorable Taschereau.À ses côtés nn -emarquait : Fielding, Sydney Fisher, Rodolphe Sir Lower Gouis, les bomorables Mackenzie King, W.S.Lemieux, Raoul Daundurand, H.8.Béland, Charles Marcil, Adélard Turgeon of J.N.Francoeur.Aux tables latérales tous les ministres de la province de Québec et les députés libéraux fédéraux et provinciaux.L'HON.M.TASCHEREAL 1e premier ministre de la province de Québc se dit heureus, honoré et fier de présider du banquet dont le but est de témoigner à sir Lomer' Gouin, l'hôte distingué de ce soir, l'affection profonde que lui gardant ses amis et l'attachement tidele de toule la province qu'il a si bien serve peu dant de longues et fructueuses années, M.Taschereau déclare qu'il a eu l'insigng privilège d'être durant trelse uns un des collaborateurs de sir Lomer Gouin.Plus loin, 11 rappelle le règne de ce dernier, qui a été fécond >t qui a su mettre la province de Québec en tête de ia Confédération canadienne.Bir Loiner a aimé son pays sin- cérement et profondément.11 avait la main ferme, le jugement sûr, l'esprit clairvoyant, un grand sens légal, le génie des affaires, une mémoire prodigieuse.une éloquence ot une souplesse dans la diacus- ston qui enthoustasmaient ses par- tinans ot réduisaient ses adversal- res À demander grice.Dans l\u2019inti:nité, M.Gouin, il était doux, affable, senelble et ja- mals une parole amdre ne sortait de *a douche.fei M.Tescheremu rappela quel- qua anecdotes de chasse où M.Gouin était le férow.11 avait toujours la gidecière fa mieux garnie 11 perdait de son came habituel, que devant les morsures des moustiques.En fait os voeu Le parti libéral, Bir Lomer, ne vous à marchandé ni ss conflanca, ni ea loyauté : le parti liméral compte sur vous pour maintenir rea traditions e: réaliser ses aupé- rances, M après votre serension Jusqu'aux plus hautes fonctions: vous croyes avoir bien m\u2018rité un repos que vos amis hésitent à vous accorder.Testez au moins Botre consaîlier et notre ami pour les grandes combats qui s'annoncent.DISCOURS DE SIR LOMUR GOUES Si je pouvais exprimer les sentiments dont j'ai le coenr rempli en 2e moment, si je pouvals vous pein- fre mon émotion três réelle, Je vous Hiraie combien je sens vivement et profondément 16 grand et innublia- die honneur que vous We faites ce sois, et je serais éloquent je crols, Rien D'at plus réconfortant, rien d'est plus touchent pour l'homme qui se donne & Ia choms publique que d'entendre appiaudir an neu- , Tres DOr sed roncitoyens et i nest ban pour lui de matileure remercie ments quo is grande vo:x populaire Qui lui dit son approbation et na gratitude, La présence ic! de mes anclere compagnons d'ermes., de ties agllègues de l'exécutif, de la dégutation et du conseil, avec qui j'ai travailié et Juité pendant vingt sur, avec qui j'ai tre des heu- tes difficties et essuyé bravetnent ia lempête, Me rappaile tcute Ma ca- rière ftique et je suis heureux, nes amis, de Yous dire ms nneismance pour l'aide coosstam, Peppor fidèle, le sympathise loyale #t l'encouragenste amitié que vous Mm'aves dounés pendant a long- tompe terminant, M.Tascherpau SALUT AU CHE DU PARTI Id.DORAL.(mes remermiements; te m'ont ! LHON.MACKENZIE KING.ne banquet d'hice noir aa Windsor.donne dans la politique, j'ai osé le crofre, l'autorité qui.selon le ja mot de Brunetière, me permet d'en eortir, + NE ME DESINTERESSERAI PAS Mais n'allez pas ponser mes alor, que parce que j'ai quitté le poste que par votre voionté j'ai occupé si longtemps, n'allez pas croire qu'en laissant les rênes du gouverbement.jo vals désorma!s me désintéresser de notre bonne et chère province.que Je D'aurai plus À coeur les oeuvres que j'ai commencées el accomplies avec mes collègues.que ma pensée ne sutvra pas avec sollicitude les travaux de ceux qui me remplacent, En obtenant le rajustement du aubside fédéral.en percevant mé thodiquement tous nn revenus et en les augmentant sans obérer le peuple, j'ai réussi avec mes collà- Rues À établir solidement le crédit de la province.Noire situation financière se compare avantageusement avec cells de u'importe quelle autre partie du Dominton.Notre bonne renommée est connue sur tous ies grands marchés monétaires du monde.Nous n'avons pas A proprement parler de dette ot notre actif se chiffre dans lea centaines de milifons.Avec une population de 2.500.000 nos dé penses annfelles atteignent à pel- ne 14 millions quend d'autres provinces avec 20 pc.de notre pupu- lation dépensent anaueliement 20 mione.Cela veut dire que nul Rouvernement en Amérique n'administre plus Économiquement et afficacemen: que vous le faites M.le premier-finistre.Je auis fier d'avoir participé à l'agrandimeement de notre province par l'annexion de l'Ungava.qui & doublé noire territoire.Nous sommes maintenant à un titre de plus, #1 non à tous les titr«a, la plus grande province da la Confé- dérution.les ressources de notre gigabtemque domaine sont tlimi- tées.C'est un héritage riche ot du Sénat et de la députation réddé-; Tale, aux vétérans et aux jeunes,\u2018 à tous les hommes distinguée «ue Jo Loar de cow tables je dis mon mere! je plus cordial d'être venus + joindre à ma famille de Québae, | Qui Me fait un peu ss adieux ce «or.EF! se trouve peut-être parmi vous de braves citoyens qui m'ont | combattu, je \u2018eur offre également ; té utles en me critguant, ila stimu.iamnt mon zie dans la direction du bien sn ma faisant ia lutte ot fla; m'hanarent co moir en participant à cette démonstration.On \u20ac dit que je devais faire un testament aujourd'hui.1! n'en sera tien; J'ai tout donné per donation entrevife.J'ai donné après mêre réflexion, j'ai dorné à bon escent ol Jo adie antsfait de mon acte.Je ne Ine anls jamais cru nécessaire à ma province et à Mon pays, mais J'ai consacré toute ma vie à m'efforcer de :eur être utile.J'ai eamyé de rendre en dévouement ce que l\u2019on m'accordait en confiance.J'ai compris que chsrun de nous, à tous \u2018es \u201cegrée de l'échai:s sociale a un devoir à remplir vist-via de \u2018a société, Que on devoir nolt grand ou modeste, il faut le remplir, ainon l'on failist envers ls patrie, cer c'est l'accompliæsement consciencieux de cec tâches qui fait ia pulxaance d'une nation.Pasteur, ce savant remarquable, ce citoyen modèle, Pasteur lors de mon jub.A diea:t: \u2018Mes chers concitoyens.ne vous lalmens pas a:teu- dre par le acepticisme dénigrant et atérile.Dites-vous d'abord: \u201cQu'ai- Je fait pour mon inetruction\u201d ?l'uis A Meaurn que vous avancarm : \u2018\u201c\u201cQu'ai-je fait pour mon pays\u2019?Jusqu'au moment ob vous aures peut-être cet immense bonheur de Penser que vous avez Costribué en Quelque chose au progrès of ag bien de 'humanité, Male, que los efforts voient plus ou Woins (evorinke par la vie il faut quand on approche du ETand but.être en droit de se dire : \u201cJ'ai fait ce que J'ai pu\u201d.d'AI PU ME TROMPER Messieurs, j'ai pu mo tromper, me suis MATS Lrompé plus vet Que Yous no vous en êtes aperçus, mas, sans cesse, j'ai ensayé loys.lement, conaciencieusement de faire tout nos devoir.J'ai toujours cru que le sincérité ea politique était Ia plus grande dw habilstde, que le mekionr servive que jo pouveis rea.dre à mes concitorese ban de leur dire la vérité, toute la vérité, J'ai Au chef du parti libéral, l\u2019hon.Ae.MicKensioKing, & Res aimés devait pra précieux dont nous ne sommes que les administrateurs usufruitiors.Ce vaste patrimoine anpertient à notre postérité, aux Innombradl-s rénérations de l'avenir: à nons de leur transmettre fntact et prospe- re Fermnett«s-moi de vous le dire, sans fausse mudestie, Messieurs, ce sera l'orguell de mu vie d'~n- tendre reconnaltre que j'ai remis & mon successeur la province plus grande.plus riche.plus instruite, dlus unie qu'aux mellleurs joure de noire histoire.Cent union, je le reconnais et Jo je proclame.c'est l'union de notre population, la tolérance, in générosité de coeur qui existe chez les éléments divers qui la composent.~'est l'esprit d'ordre, de patriotiama st de coLrords de as citoyens, leur coopération unenime en vue du bien commun qui ont contribué Plus que tout à faire la prowpéri- té matérielle et morals de notre belle province de Québec.Que! soulagement, messteurs, de penser que nous n'avons plus cs Apres dis cuRstonn, ces regrettables divisions reilgieuess, qui pendant sf lonz- temps ont tallement fait souffrir ta grande famille ranadiennefran- çaise?Quelle satisfaction aves! de veir la bonne ~ntente qui régne, dang cette province entre la mino- TIté anglaise ot protestante et a majorité française et catholique.En cela, nous préchons d\u2018exemple au reste du pays.LE FANATISME INTOLERANT La tanatlsme into'érant.produit de l'ignorance, à fait assez de ravagea sur la terre canadienne.1} cat temps d'arrêter \u2014 pour toujours son neuvre destructrice et antinationsle.Cast un grand maibeur quand le moitié d'une nation est méprisée par l'autre dimait Joubert.Dieu merol, 11 n'est rien de tel dans notre bonne province de Qué- hee.Cependan:.ren n'est partait lei-bas, et même chez nous ft y a encore des angles-à arrondir.C'est en noun cohnalesant mirdx les ups les autres que nous arriverons A l'harmonie parfaite.Faisons-nons dune un devoir national, en non- venir de Doë arande ancôtres, de nous unir pour conserver à notre postérité tout l'héritage canadien.L'HARMMONEIE ENTRER LES RA.cas C'est à cette oeuvre que j'ai pensé que le vrai patriotisme ne éraladre l'impoguilarité, voué tons les efforts de ma cartià- re politique.J'ai travaillé & noir ot \u2018 \u2018 | | bée profesfion que nous devons travailler à rendre de plus en plus aitreyante, Et quand je parle du cultivateur, je n'oublie pas, Je n'al Jamais oubllé et vous n'oublicres pas, mon cher Président, je la sais.le plus méritant d'entre eux: la colon, le courageux défricheur vf complète pour d'humanité l'œuvre du Créateur en rendant fécondes et nourrirsantes, de n>u- velles terres.Encourageons aussi l'induatile dont la prospérité fera la prospérité de l'agriculture.Memsieurs Pous pouvons êtes fiers de notre passé, mals {1 faut I'y crois encore de le même foi.C'em la politique qu'il faux pré-| cher dans ce pays.C'est la po sii que du bon sens et du juste milieu que nous avons pratiquée depuss plus de 20 ans dans la province de Québec, Coal cette politique quo nous à léguée Laurier qui ussurers, ia permanence de la Confédéra:lon ; canadivnne dont vous falslex si ¢lo- quemntent l'histoire ces jours dere niers dana cette méme salle, mou cher président.Cest elle qui dolt triompher quolqu'on dise et c'est elle qui triomphera quoiqu'un lasse, c'est d'elle que nous viendra le salut.[ dresesnt à lui de dire: M, King.aux êtes tel duns le vrai foyar*du li béralimine.Vous élue le succenmeu: de Laurier, et nul mieux que vous n'est qualillé pour répoudre à ce Hibéralisme.\u201d las au début de son allo vution.déclare qu'il est heureux de rendre hommage à Sir Lome: Gouin, gui, durspt guinze année.administre Ia prosuwe de Québec.; Le régne de M.Uouin rappel l'âne d'or du.grand disparu, S.! Waltrid Laurier.L'administration du premier et du scoond ont u wu'tiples points de ressembinitce précha sans cesse la paix, la Js chose publique duus | i | | qus notre avenir le dépasse gn fé- , condité, | Que notre politique ne soit pas des phrases, que nos paroles .«n- cent des actes.Que notre politique ne soit pas des phrases, que nos paroles lancent des actes, Regardant bien au- deM de l'horizon, faisons comme le semeur inspiré qui jette en terre les graines d\u2019où nalîtront les ar- brea géante, Semons, semons pour les millons qui nous succèderont.Mes chers amis du Parlement de Québec et vous, mes anciens col- Kaues, je voué remercie encore une fois pour tout es que avez fait pour m'aider à développer et grandir notre province.I! ast vrai que ,Je ne suis plus dans la politique active, mais nous ne serons jamais Monsieur le premier-ministre, Je kile n vous remercie de toutes los bonnes! prospérité et l'harmonie par tou.choses que vous dites à mon sujet.|le lunsda , Je suls heurcux de vous malur=! L'âme llbéraie, l'esprit du lide comme mon chef et vous dire que'rulisme bien compris, je les trous vous pousez compler sur mon dé- dans l'administration de colui que vouement le plus complet comin) J'ai compté sur le vôtre.Je no dis pas: je vous aulvrai aussi tong-* temps que vous marcherez :roit Je vona dia: parce que je sais que toujours vous! marcherez droit.Vous vous trom rez comine tous les hommes d tion, fl n\u2019y à pus d'effort sans + reurs.mais je eals que toujours vous voudrez bion faire et toute ia famille libérale pense comme nur.\u2018 Vous avez l'enthousiasme, Le ©4- lent, l'expérience, la voioate, toutes les qualités du chef 2: vous vous céjébrez ce soir.Il y a trols notes apéciales que lon remarque dune tes quinze au- nées d'administration de S:r Lome.chez celle de.M.Laurier.L'un et l'autre out toujou.s Me-nivnu comme sucrés la lot d: la procédure constitutionnelle, du même que le respect des tradistou trlanntques.Quêtbec (ut le rempart du Hh Fuliante.11 no s'adapiu pas à d > vis qui ne pouvaieul êtie défeu- dues rationneiiement et équitable- vous êtes mon che?suuin, on les remarquait égalemens | SIR LOMFER GOUTN, dans une de xen poses Les plus caractéristiques aus banquet qu'ou lui offrait hier woie ca l'hôtel Windace, A éditier.Je n'ai pes vowiu faireÿprie l'importance qu'il y a pour le factie métier de grondeur pu-|l'avenir de notre race de conser- blle, je n'af paë voulu passer ma ver nas fils de cultivateurs à la vie à dire combien souvent et \u201cD terre ancestréle.Un trop grand quoi les hommes d'action 6 trom-[nombre, hélas ' l'asandonne.Ki pent, comment ils auraient pu faire |combfon nombreux sant les nôtres miens co qu'ils réalisant, comment dans cette salle qul.venus comme (ls auraient pu mieux fairs ce moi de la campagne, pensant à qu'ils font bien.Je n'ai jamais leurs autres, pourraient dire tenté de démolir: ni hommes.Di avec émotion les beaux vers du choses.J'ai voulu construire eur- poète : tout et fai vouiu en premier lieu , aider à édifier dans cette provinre d'une façon digne d'elie ly temple de l'instruction publique.Dans ce but.j'ui collaboré avec tous les promoteurs du progrès inte!lectuel, avec tous ceux qui ont pour but de dissiper l'ignorance que Bos- surt appelle \u2018la plus dangereusa maladie de l'ame\u201d.Avec le père Didon, j'ai pensé que l'élément le plus nécessaire à une nation c!vi- Imée, c'est l'instruction publique.En effet, une éducatton «aine et solide.luspirée des grands prine- pa du chris(Tmisme, est le plus solide rempart de l'ordre social et de la prospérité publique.l'iznorance, c'est le chaos, nes témeforee engendrent toutes ice amarchies, loutes pes dimcordes.Aussi.je n'ai jamaiz oublié que de premier but de l'éducation c'est de réunir les hommes, de les rapprocher Jes uns dus autres.Dans tous tes les améliorations que j'ai tenté d'introduire dans notre orgalisa- tion scolaire et universitaire, Jai} l'oherché, d'abord, le concours de toutes ios autorités établies, dos toutes les bonnes voiontés.d'ai voulu efiectuer l'unité d'action né-' crasuire A l'avancement de la\u2019 science.Nos écoles primaires, nos\u2018 académie, nos écoles normales, ménaseres, forestières, nos écoles | d'agriculture et d'arpentage, nos éroles technique.iudustrietles, | commerciales, polytenhniques, nos universités ont été l'objet de nos meilleurs efforts pendant les quinze unnées que j'ai eu l'honneur de présider A j'administraiion des affaires de la Province ct jp vous applaudis du coeur et des mains.mon cher premier ministre, et vous mes toujours sympathiques collègues d'hier, quand je vois élargir encora et résolument cs larges avenues du développement Intellertuel auxquelles nous avons travaillé ensemble avec tant de: satisfaction.J'ai voulu des écoles partout où fl y a dea intelligonces à inatruire, ' pour tous les besoins et pour toutes les classes de la société.J'AI VOULU CREER UNE ELITE J'ai voulu créer une élite dans tous les groupes sociaux.Le pros- TO bon semeurs de blé qui furant mes ancêtres Et qui du lit des morts rèvez de nous.peul-dtre, Que vos mânes profonds ne goient pas offensés 81 je n'ai pas marché jen pieds dans votre trace, Et ai Se n'ai pas, fidèle À l'œuvre de ma race, | Repris votre aidion od vous l'aviez | saiasé\u201d J'ai eu l'ambition d.créer une! élite dans l'iniustrie et le cum- marce.C\u2018est pour y arriver quel nous avona développé non éco'es: de géniv, créé nos écoles techniques et des hautes études com- | merciales.Nous croyons qu'on, pays !1e peut prugressr \u2014 que pai l'initiative individuells et que! rion ne stimule l'activité >t ve met en valeur les talents \u2018atore:s comme l'instruction.C'est l'esprit d'audacé et d'entreprise 711 fait lès bommes forts et les races puis santa.Cet esprit dinitlative, un bon gouvernement doft le favoriser.le cultiver, lui fatre donner son maximum de rendement.Mais.c'est À 6-14 que se Hmite son rôle, L'HON.RODOLPTE JAÆEMIEUX, up dre orateurs hire wir, Ainsi que Taine le remarquait «vec infiniment de raisor : \u2018Partout, l'Etat est tnauvais chef de famille, mauvais industriel, agri- culleur et commerçant, WMAUYA diutributeur ds travail et de sub- tances, mauvais régulateur de la production, des échanges et de la consommation.\u201d INFPIATIVE ET BON GOUVERNEMENT C'est en pratiquant ces doctrines qui protègent l'initiative ct a liberté du citoyen que nous développerons notra province.Nous avons le devoir de faire fructifier les \u2018alents dont nousga dotés sl généreusement Ta Providence, ne l'oubliens jamais.Nous avons um bella et bonne terre, une race for- to, flère, tenace, résolue et con- fisute dans l'avenir et des ressour- res fllimitéra.Ce qu\u2019il nous faut, c'est d'auæmenter notre population en Rardant ici toux les nôtres et en y attirant notre part de sains Immigration.Encom une fois, encou \u2018acons l'agrscultane, donnons généreuses ment aux cultivateur toute l'assistance qui pourrs contribuer à Jen attacher davantage à leur no- L'HON.WALTER WITUHMÉAÆ, du- vant en allocution hite soir.périté matérhsiie seule ne peut pas fairs ume grande uation, le pran- complètement séparés, car Ia (146- lté aux Idées, aux traditions, aux jsouvenirs qui nous ont unis pendant si longtemps, ear l'attache- meat tnébraniable aux principes que nous aimons de ta même affection.tous ces sentimenis nous garderont toujours lids JE PUR ENCORE AMFR Je ne suis plus chef, mata je me sens encore capable d'aider à la fortune de mon part! at au dien de mon pays.Fo entrant dans le rang comme gimple mais fiddle soldat, je regarde l'horizon et je me permets de dire 4 mes anciens Compagnons d'armes.Jeunes et vieux.ayez conffunce dans les des- HON.J.BE.PERREAULT, mi- Mistre de Ia colonisation, qui a parté hier notr.\u2018va de notre partf, mals que les tineiles soient vigilantes.Nou- dblivns jamais lu mage parole de Atuntemguieu.\u2018\u2019Les conquêtes sont aisées à faire parce qu'on les fait wvec toutes ses forces.elles sont diff! ctles À conserver parce qu'on ne lea défend qu'avec une partie de wea forces\u2019 C'est parce que nous n avons pas défendu avec toutes nos forces leg conquêtes du patri libéral a Ottawa que noug avons été défaits en 1911.Garduns-pous de aisser l'histoire se répéter ailleurs.Ft quand Je parle de l'importance ds conserver au parti libéral son prestige et ses phalanges je pense d'abord @t avant tout au bien da mon pays.Je sais que le jour est proche où le parti, leg idéeg du grand disparu dont l'ombre doit planer sur cette salle ce unir pré- viuudront de noureau à Ottawa.\u2018allez pas croire que je veuille tra- ~vr un programme de politique fé- léraie.Non, contrairement & ce qu'ont écrit mes atgls lem journalistes et dit nos Warwirk petits ot grands, Je n'ai ni l'ambition nt l'intention d'entrer dana l'arène fédé- tals.Mais comme Canadien Intf- rrené aux destinées de mon pays, je songe à la multiplicité et à la difficuités des problèmes que la grande guerre à semées sur notre terre; je considère l'énorme dette que nous avona encourrte et qu'il nous faut payer: Je sons l\u2019état da malaise qui règne À trop d'endroits chez nous: j'entendu les platntes et les réclamations de nos soldats mécontents du mort qui leur est fait, de nos ouvriers qui manquent d'ouvrage, de nos rultivateurs des provinces de l'ouest qui se disent maltraités par la politique fiscale du gouvernement, je connals l'inquiétude des industriels et des commerçants, et Je charche avec tous les hommes de bonne volonté les moyans de vortir de l'impasse oû nous sommes et de retrouver la route du progrès et de 1a porapérité dont hous avons perdu la trace.| Pour mol II n'y on \u20ac qu'un: c'est de revenir à la politique qui nous à tirés du maraame et sauver de la guerre civile en 1896.Cette pott- tique.c'est celle de Sir Wilfrid Laurier: politique dr justice, da tolérance.de conciliation et de pré- ; voyance qui noum à donné Îs pair et les ontnze annéas len plus prospères de notre vie nationale.FAL CRU A LA POLITIQUE HE LAURIER Messiaure, J'ai cru À ja politique de Sir Wind Laurier en 1593 deur de l'homme se mesure À son Intelligence à sa valeur morale et c'est l'éduweation, J'éfiuontion seine at solide nué dévoloppe l'ce- prit.Les families Ont raison de considérer comme de l'argent bien placé, celui qu'elles emfloient à instruire leurs enfants, De moma, len gouvernements et jes peuples peuvent regarder comme bien utl- liséxe les sommes oonsacrect à l'instruction publique.Il n'est pas de meilleur placement, pas de meilleur onpital que celuidà L'agricultwre la plus noble et la plus téconde des professions, a toujours vu la grande dart és nv- tre soilicitude.Nous avons eom- m= i) Avant de sortir au froid, à l'humidité, prenez une tasse d'OXO chaud.It at10 cubes ce Botes de 4 réusairez.(Men, sur :e terrain constitutlonse On a dit \u201cque l'on ne doit rester li detsvura inébraniuble dans son dens la politiqpe qu'autant qu'on \u2018erme dés:r de conserver intacle »» peut s\u2019y rendre utile : qu'il «st bon Mission.Il ne s'émiut pas das las.de retourner à sa profession, a son Les qu'on lui lunçait.Québec out métier, de quitter ln seine, dr monter un peu dans la galerie, d'entendre ce qui s\u2019y dit, de savoir ce qui s'y pusse et laisser les faits, produire leurs réeu!tuts.\u201d C'es ca que je fais.J'ai cru que! le temps était venu pour moi da partager avec mee collaborateurs, les hunneurs que nus avons æa- «nés ensemble.et vous voyez cv soir la répétition émouvatha pour moi des lampadéphorira des temnpe antiques.En ces Jours, éer,t l'auteur de la Course du Flambeau.| citoyens s'ospaçaient formant chaîne dans Athènes.Le pre allumalt un flambeau & ! courail le transmettre à un f un tro eine raison.pul-qus maintenant ceux |aui lus jetaient de in boue À la fi gure, la proclament le boulsvAri cuntre lo boiahévisme.Maettons en pacaliile J'oenvre ¢- Gouin ot de Laurier dans ced\u2019: sphère d'action Qu'y voynas-nous\u2019 la duetrine la plus pure du libéra- isthe mise en vigucur, d'esprit d canel\u2019lat on et d'harmonie, Foul - tons l'histoire ct reiisons eusem™.2 que ie peuple 8 toujours réclam [ un gouvernement responsible, \u201cty tuel'ement, le peuple D'a pas « \u201cxousernement.Qui lui restituer © La réponse vieut d'elle-même : ; ithéra\u2019 lame.M.K:ng alors en vient A pari: du gouvernement qui régit actue! i saur le transmettait à [nt ainwi de main en matn.Chaque !l&ment à Otlawa, gouvernement qu coucurrent courait sans un «ar: \u2018ut élu en 117 pour des fins 4, jen arriere, d'ayant pour bat quo Euvrrs.Depuis 1911, le penple a.Je préserver la flamme qu'il alta \u2018'ABxda n'a pas encore eu l'oppar ; pourtant remettre uussitdt à un (Unité de s'exprimer, de donner #0\" autre.Et alors, dessaisi, arrécé, pr PPINION eur les affuires canadien | voyant plus qu'au loin ta fut: 4.Bes \u2018 l'étoilement sacré, Hi l'escortuq du| le parti iibéral comprend sou | moins par les yeux, de toita sup \u2018lesoir de l'heure présents, 11 61: Anxiété {mpuissante, de tous pes, TU6IS sont les brûlants problem.| voeux muperfius.qui s'aghent es ce moment {I en .ten es plaintes qui montent d Pr Je l'ai porté prndan?plas la terre canadienne ; la vie chère | quinze ans le flambeau vénéré.ln revision du tarif.1 J'al conscience de l'avoir porte for- u tarif, le rapinag, mement, vaillamment et dizne- Sake Page 9.ment.Je vous le confle, mon cher ! Als > premier ministre en vous sonhal- tant d'en être lc gardien heureux aussi longtemps que Je lat gardé\u2019 moi-même, lortez-le aur tous lea champs de nos activités ; portez-le, haut, très baut sur les cÎmes \u2018ntoi-; lectuelies : faites qu'il éclaire Jo son rayonnement fécor4, non sen-| lement ia bonne terre de Québer,| mais toute la pairie canadienne ; CI POUR UNE MAUVAISE BALEINE OO Des dents cariéos, un estommes dérangé ot des intestins en in ordre sont les cause: { sont bonnes portes attention à (luminezen notre marche vers nos Erandes destinées, vos inte.tine.Procures-vous, cheaquelque pharmacien.lesire L'HON.MACKENZIE KING Caratil de la Mère Seigel.15 à 30 '- Souttes après les repas mettois- Te chef du parti Hbéral nada est longuement acclamé, lors qu'il se 18ve pour répondre au count du parti Kbéral.M.Taschereau, en | ie présentant mux convives et g'u-! SEULES LES TABLETTES MARQUEES = \u201cBAYER\u201d SONT DE UASPRINE | { ay Ca.ront l'estomac et empécheront une mauvaise haleine 80c.ot $1.00 la bouteille.N'achetes pas de substitute.Ayez l'original.6 DEMI Ne SE Pas d'Aspirine du tout-sans la \u2018Croix Bayer\u201d : 1 La nom \u201cBayer\u201d fdontifl- posttive- ment la seule véritable Anpirine l\u2019As- plrine ordonnée par les médecins de- pus plus de dix-neuf ans 6° fabriquée maintenant au Canada.whore, touiours une hatte mon bri.\u2018ablettes d'Asp rine Bayer\u201d |tra ne coûtent qui contient ies diroctions appropriées tos \"Bayer\" pl fines vu sous Bot I[n°y à qu\u2019une aspirine\u2014\u201cBayer*\"\u2014vous devez demander \u201c Bayer* A W ; nem trie a (° 4 eas EEE NIA Ul TNL paie) de rt Rae de dll ult Bayer.pour prof be ; ublic contru tre [mi = vorseront l'étauve de tau.\u2019 warque de Tubeigue sentria lo reir ls, Compagei Sera une AUTRE Année SUdehaker Parmi la confusion d'opinions exprim u chose demeure certaine, le CANADA qe UN PAYS ENTREPRENANTeUI continuera sa Marche en avant, GINSBERG MOTOR CO.288, Ste Catherine O.contre les phuman, maux de tate, de dents, maux d'oreilles, névralgi lumbez > rhumatiame, bévrite, do Jours dræ articulations et les douleur en général! Lea boîtes en ferbfanr de 12 tablet Ÿ tre 9.0) 5 q $ MONTREAL, VENDREDI 17 DECEMBRE 1920 LA PATRIE 43e ANNEE\u2014No 247\u2014PAGE 9 \u2014 = ! à Buite de la page 6 - M@trôle des chemins de ( {erroviaires ¢ « électorales.Toutes cos ques: + Jolntion.\u20ac.King, ce problème devra être lwuté par une Chambre res wépu- 08 représentant équitablement Outes les classes de la société, 1 :@ doit pas \u2018Oprésentation.N.RODOLPHE LEMIBUX rr diecours de M Rodolphe Le 7 fut d'abord un hommage ren- ; & sir Lumer Gouin.l'ami intime \u20186; trente-cinq aus, au barreau et À 1888 la politique.C'était lo beau Ÿ eæDs à Cotte époque, Nous étions 1, 0868.vous avions vingt ans.MEL délicatement, loratelir rappelle vieux club national, composé de groupes de membres, lea wé- UX, el leg graves.Sir Lomer ouin fuisail partie da cette caté- orle ot i} sa était l'unique repré- ant.M.Gouin ne s'est pas départi de atte vIté.Hier comme eo BU, i] 4 vans cease cavisars les dans leur abrolue réalité.Alors que tant d'autres édifi- \"MRC des chatéanx en Espagno sir «ler Gouin construisail sur |e @- solide deg Laurentidea.Æevenant sur le terrain fédéral, mieux après une délicate ul- aon & JI.MacKensie King, dont \u2018épcêtre fut le premier ministre tu Canada, fait le procès du parti Onservateur du tompa présent qu\u2019.| compare à l'administration libé- Re du temps jadis et d'a présent., \\ plusieurs reprises, I] évoque lus : randes figures des Papineau, des des Lafontaine, dwin, des Dorion, des Blake, dus rier.I! sut un beau gests pour ier et Macdonald qui méritalent ement l'admiration du peuple adien pour la belle oeuvre ac- plie.1 aborde ensuite les prin¢ipaux pts du part libéral et en profite Ur donner un coup de houtsir Jeunes divets des clubs conesr- fateurs qui avant de discuter de- rralant étudfer l'histoire, L'immense auditoire qui rem- Mimsait la salle du banquet et sa curlosité aiguisée lorsque M.R.Lemieux au cours de «a su- serbe allocution déclara: \u201cMes umis.{! y aura des défeciions.T1 y sure des traitres.Il y aura dem tons qui n'irnnt pas dans la lutte oyale jusqu'au bout.Le Christ avait louse apôtres, 11 s'est trouvé un fudas pour accepter un portefeuflle.1 s'est trouvé un homme pour bai- er les pleds de ceux qui lui d\u2018alent vogtilen et Mu'i! avait combattu laüx le parsd.Laissons les traitres .leur triste ot pénible besogne.\u201d* En terminant, M, Lemieux de- aaede à Sir Lomer Gouin de de- * 1éérar encore dans les ranga de \u2018armée libérale combative.L'ex- Métier ministest n'a pas le droit 6 5e refuser.On le réclame, cor | ¥ & beaucoup de bons combats à A Ottawa.M.Gouin est une , Une puissance.L'HON WALTER MITCHELL La secrétaire provincial fut un » cœur qui répondit au tonst du r:{ Mibéral.Sa première purols est ar remercier Lady Gouin et les tres dames d'avoir pris part À +monstration de ce soîr.La fem- a joué un grand rôle dans l'his- e politique du pays.Par sa grid sà fineese d'intuition, elle a su verner discrôtement et logique- t C'est pourquoi aujourd\u2018hui me hier, le parti libéral compte clle.aratitude des fibéraux doit « aller aussi à Lady Gouin, pour qu'elle & fait pour le parti Hhé- , car olla à au dirigor l\u2019homme vous dirigesit.Mitchell revient ensuite au 1 » principal én son discours qui eng, da répondre à \u2018a santé du parti ral.Ti ne croit pas Mieux y ré neñdre qu'en référant à Ia vie pu- bifaue de Sir Lomer Gouin Pridwement, || passe en revue les a de ra vim Qu'a données \u2018Ja provines M.GouMm.11 montre administration «f féconde en Hate appréciables.Tl dquilibra finances provincialss.pratiqua 11 fit la guerre 1e rnement de Québec pouvait cer récemment un surplus 66 lisent à $10.298.162,77, bien ui fut dépensé de forts montana ; \u2018our Jes bonnes routes, l'agricultu- e la colonisation.ne totallæant à ide de $20.000.000.M.Goutn.À l'instar de Laurier, , \u201c1e Mowatt.de Murrey, fut toujours défenseur des droits provin- .Je rhamplon des minorités, et vrai croyent que l'ast la Aroit de mme da gouverner selon a neclence.Da plus, Sir Lomer Gouin à été ptisé ]+ père de l'Education!dana tte province, non pas pares qu'il « den crédits pour l'éducation.is Blan pares qu'il ent À cosr la jeunesse ds sa provines fut rulte, eachant qu'avec telle jeu- était lu bare de la prospérité ee province A tehell parle aussi da Voen- t être appelé à juate titre le père piua gran£ Québec.ne loin, l'Avateur déclare qu'un re dervice signalé a MA rendu A province par Sir Lomer Gouin, M loreque ce dernier à promui- une loi défendant l'exportation dois de pulpe A ron état naturel.Ti parle encore du pouvatr hye vlique du Québec et tarmine par delle cnvolée aur le libérailame est je sentinelle qui combat effi- sment le botehévieme, le sorta- @ et qui Malntiont haut ot ferles prinripes vraiment cansdions de rheg nous IRON.M.J.-& PERRBAULT La ministre de la Colonisation ceddant À M.Walter Mitchall, nonoe l'éloqguente allocution dont le! lo texte complet : @ Émpôls onéreux et mai fixés.Ip ; Mémblisseiment rivii des aoldars, le .des relativement à lture & à I'industrie, los ré aulent une Immétiato ut.SL une non moins iuwiédis- lativement au tarif, déslare Y avoir de taxation sans dec bonnes routes.M Gauin | CROYAIS HIER A LA POLITIQUE DE LAURIER ET J'Y CROIS ENCORE à celles qui, ce soir, rendent à votre pote d'honneur l'hommage qu'il mé rite.Un parti s'honore en conservant & l'égard de wes chafs la reconnaissance du coaur ét ta mémoire de l'esprit.Il se doit à Jul-mAme d'entourer de sa rympathle durable leur personne.et d'accorder à leur oeuvre politique un souvenir où se perpétuent leurs efforts of leurs luttes.Quand ce chof fut de la trempe de Bir Lomer Gouin, quand pendent 25 ans il multiplia lex preuves de son incontestable valeur et de l'etfica- cité de non patriotisme, quand, après tant de succés dont tous pro- fltérent, ce chef, croyant avoir accompli sa tâche politique, tourne son ardeur vers un autre champ d'activité, c'est.plus qu\u2019un parti.c'est le pays entier qui veut se souvenir da lui et qui écarte de son nom et de ses oeuvres l'ombre du utlence = ln poussière de l'aubli.Atoun canadien ne s\u2018étonnera de l'hommage qu'auront ce solr, ici, manifesté à #:7 Lomer Gouin non pas upiquement la partt libéral, non pas uniquement |s proviecs de Qué Poor, mais f'one dire te Canada entier.M.Gouln fut plus qu'un chet de parti, plus qu'un premier ministre d'une province canadienne.Par la façon haute et large dont I! gouverna Québec, il fii de sa prevince un exemple pour ls raste du Domi- nton: il arquit autorité de l\u2019Atlun- tique su Pacifique et ii n'est pas sxagéré de dire que les acclamations qui retentissent ca soir, dans cette salle trouveront écho au-delà des frontières du Quétrec, dans cba- dune des provinces canadiennes.Ce témoignage public de reconnaiesan- ra et d'ratimé paraîtra A tons oppor- tan parce qu\u2019en étudiant la vie de celui qui en est l'objet l'on découvrira tous les caractères du verite- ble homme d'Etat.Un érivain français (Gustave Le- bon) (I), recherchant récemment récemment les qualités nécessaires aux gouvernements, nmotait que: \u2018\u2019L'abwence de clairvoyance, l'irrésolution constituent les plus habituels défauts des hommes politiques.\u201d Et i] ajoutait: \u201cRares sont les csprita observateurs ayant le à orienter In marche des chozes sans prétendre en transformer le cours .\u2026 Si tant d'hommes d'Etat se mou- trent jrrésolus dans leurs actes, c'est faute d'avoir une idée nette de ce qu'ils veulent et de ce qu'ils peuvent.\" Cette page fait bien voir le don sans jequel l'on s'essaie en vain à la Rouverne des hommes et à la direction des affaires publiques.Elle évoque les qualités qui assurèrent à M.Gouin sa supériorité et qui lui valurent, daus la liste de nos hommes d'Etet canadiens, l'une des premières places.Ses succès, il les doit A sa clairvoyance, 4 son sens des ponaibilités & son desseind\u2019orienter les événements « vouloir en transformer le cours; il les doit aux idées nettes qu'il se forma de notre politique, à ex vision des exigences du pays, à sa résolution d'indiquer les réformes \u201cnécessaires et à son énergie de les exécuter.Quand fl prit la direction de nos aîtaires publiques, 1! da rendit compte du poiut de développement od on était notre province, de sca desoins, de aes nécessités.Notre province vivait depuis une quarantulne d'années sous le régime de ia Confédération.Ne peut-on pus aujourd'hui avouer que nes proxrèe eussent été.durant cs temps, plus marqués et plus considérables, ai une large part de von énergie sit pas été absorbés par dec lutios trop vives, dea luttes fratricides \u2014 vomme le nota avec tant de justesse Honoré Merder.Après 1596, après 1897.fort de l'appui presque unanime du peuple de cette province, le parti libéral inangura uns politique de paix, une puiilique de vraie tolérance et de large envergure.Les résultats ne démentireni point les espoirs formés & ce sujet et après près de 25 ans de cette politique, nul ne saurait en contester les évidents bienfaits.C'est lo mérite de M.Gouin d'avoir préciser les termas de ce programme nouvedu, d\u2019'en avoir souli- &né les llgnes dominantes, d'avoir indiqué los moyens de le mettre en pratique.d'avoir apporté pour on faire une réalité toute son intelll- grncn el toute aon énergir.Cette attitude politique lui conquit & la longue l'approbation de tous.M.Gouin connut tous les bonbeurs.1 eut des adversaires qui finirent par l'admiret.Il traverss des oragee qui, commencés en tempête, ne firent que préparer des matins triom- pPbants.A certaines beures (rou- blées, 1} eut pu s\u2019en aller.quitter la baute mer houleure et ce réfugier sur la rive en une retraite de silence «i de caîme.fl ne voulut pas.1! resta et ne partit qu'au jour oû eati- né de tous, de ses amis de tou\u2018oura comme de sea adversaires de is veille, ii vit enfin sea Idées politic ques et nes tméthodes d'action lui Kagnèr, par leurs résultats l'anpro- bation de tous ses concitoyens.Sea Idées et sen méthodes ont ai bien réussi que seu sucrosseurs ne pourront faire mieux, pour accomplir à teur tour, ocuvre utile, que de marcher duns la vols od fl d'enga- Re et eut ne maintenir pendant ses quinse années de pouvoir.A ce propos M.Gouin eut une autre bonne loriune.Ce n'est pas tout da partir.li taut savoir en quelles mains remettre la tâche commencée.Tout bon ouvrier se préoceupe du choix de sou successeur afin que son oeuvre soit non gâchée mais parfaite.M.Gouln trouva pour son héritier politique l'homme qui tut son collaborateur constant, qui l'aida À vaincre sos difficultés et à remporter ses victoires, an homme marqué lui aussi pour présider aux des- cidées d'urr pays.En occupant le haut ponte auquel le désignaient ses remarquables quailtés.M.Alexandre Taschereau rendra à va province de précieux services.* La politique préconisée en 1905 par M.Gouin et ses miniatres, feur fut dictées par leurs connaissances den exigences du moment, Elles demeurent aujourd'hui encore nécre- saires et le gouvernement de M.eschereau n'auras qu'à l'adapter aux besoins nouveaux.tendre le territoire exploré at exploité de notre province; reculer la forêt: colo- sens des poss'bllités et se hornent|q Biser les terres neuves; enraciner au soi un plus grand nombre de nos compatriotes, faire de a culture du sol la base de notre vie économ!- que: arcorder au commerce et à l'Industrie l'aids qui fers de ces deux champe d'activité, non une can- se de ma jociai, mails une source de riches 1e diffusion des régies d'hygiène; mettre plus de justice et de charité dans les relations qui unissent l'ouvrirr su patron, et placer à la portée des déshérités des oeuvres d'assistance forts accomplis pour promouvoir nous les trois ordres de l'inatruc- tion publique, l'enseignement supérieur, l'enseignement secondaire et l'enseignement primaire.tei fut l'objectif constant du parti libéral de cette province at du gouverne ment Gouin, et tel est l'objectif que devront poursuivre ses successeurs.Les finances demesrant la première préococupation d'un véritable politique, le premier chapitre d\u2019une administration publique, M.Gouin en fit de bonnes.I! y parvint en ee servant de deux piéthodea, !'éconn- mie et l'augmentation des revenus, en épargnant à la province toutes dépenses inutiles, en faisant plus larges las voies par où parviennent au trésoder provincial les millions qu'il ne cesse de réclamer.Cet argent, retranché aux futiles dépenses, cet argent A créer, à promouvoir, à aeconder les mouvements, les hommes, les inst!tu- tions propres À accroître le développement de notre province.Le gouvernement Gouin mit ainsi à son crédit une large part des réformes heureuses et des progrès accompi\u2018s depuis 16 sne dens tous Jes domal- nes.sur le champ des intérêts économiques et matériels, comme eur celui des Intérêts intellectuels et moraux.C'est peut-être à ce dernier point de vue que notre province trouvera nes Meilleures ralsone d'être reconnalmante à Sir Lomer Gouta qui aura fait faire à l'inetrue- t'on publique tant de progrès par son efficaon encouragement l'humble maison d'école ds nos campagnes tout comme au baut en- ue C'est tout en hommage sux qua'i- tés dominantes de M.Goutn les ré- contes nominations dont 11 vient d'être l'objetg «t qui lu! valent In présidence de l'Univerwité de Montréal et un ciège de directeur à la banque de Montréal.Offrir à son activité ces deux champs d'action.c'était reconnaître le constant souci qu'il eût de développer chez nous tuein of des avantages économiques, c'étalt lui fournir l'occasion de continuer ses éminents services en faveur d'intérêts qu'it crût toujours nécessairen au développement du Pays ot & sa grandeur.A la tête de cette puiversité francaise appelde à Jouer un =! grand role.nen seulement su Cenads msfs sur tout le cont'nent-américain, l\u2018un des diri- geents de cstte bavnue placée À at haut rang duos la liste doo JR8titU- tions financières de tous les paye.quelle oeuvre utile et grande M.Gouin ne pourra-t-il pas accomplir ?1! continuera ainsi de méeiter la reconnaissance et l'admiration non pas seulement da notre province, mais du Canada enter.L'histoire notera que tout en concentrant ace efforts dans se province, M.Gou'n na perdit jamais de vue le reste dy Dominion.Il com prit les idére esamntielies d'où sor- Ut la confédération canadienne.Ce que l'on voulut en 1867 ce fut, à l'atde d'un pacte fédératif, permettre à chacune des parties constituant le tout de ze développer librement et de contribuer ainsi.par ses moybna propres et dans sa aphère part'cullbre, aux progrée ot à ja pulerance de tout le Canada.Celul- el grandira.non par 1'Houffement des libertés, des droitæ des Initiati- ! ven des provinces, mais bien par le libre jeu de leurs activités, par la garantie assrée aux différents ef- toyens qui y vivent.que jamals leurs droite ni leurs moyens d'action Le seront nl génés nl amoindrie.Et si M.Gou!n fut jaloux des pré- vagatives reconnues à à provinces'il fut intransigeant sur le terrain de l'autonomie des prov!® ces.ce fut par amour, non par haîne de la confédération.ce fut parce qu'\u2018Hi en jlait que le Canada devint un paye grand et fort parce que ces diverses parties, Ins provinces étaient libres et prospèree, Relisez le très beau disroure qu\u2019 prononçs à l'usemhliée léxiada- tive de Québec.Je 13 janvier 191K, lnre du débat eur la motion Fran.coeur.\u201cConservons.dinait-ll, conservons intacte notre champ d'action et gar- donm-noue de songer à diminuer l'oeuvreque nous avons pour mis.(Han de roptinuer Dans l\u2019acvom- plinsement de notre tâche, inepi- rône-nous du courage.de la foi, de l'idéal de nos ancôtres, les découvreurs de ce paya ainel que des grandes visions des pèren de la confédération.m Erâce à notre travail.à nor efforts.A nox sacrifices,\u2019 le 20ame aldcle na sora pus encore ter- niiné »t notre pays renfermery \u2018une dew plus grandea des plus vigou- reused ot des Plus Motiesantes nations de la terre.\u201d De talles paroles stioetent le vral patriotisme at fouraissent aux hommes publics Ie but do leurs efforts et de lenra tutes.M.Gouln de- menre {1ddle A ce haut desscin of.sprèe l'avoir réalisé.{1 demanda à fa nouvelle génération de le faire sien Souhaitons qu\u2019une telle leçon ne eolt pes perdue.les cbefa.chargés de préeider aux deatindes de ce pays eoient à Ottawa.#0it dans les neuf capitales den provinere, alent semblable vision at s'ivapikent à des principes aumi largen ot aussi élevés.Souhaitons que se lève enfin le jour où no politiques.abandonnant les mêtho- des d'action empreonter d'étroitesse et de Morgua lanstique, voudront sincèrement, dana le reepeet d'une saine ltherté et sous la lumière de la Justice, conserver à chaque pro- vinee aa pieine autonomie, et dans chaque province À chacun des e:- toyvhE tous sen droila, et toutes ges légitimes Inithatives, \u20ac seaurer ain- «li ta prospérité et la grandeur de la patrie canadienne.\u2014\u2014 LES PERSONNES PRENDNTES per on on rari Tohoncrshie TF sociale; meconder enfin tous les ef-|x accumulé il l'employs |) siknement commercial et techni- [yy les rourcée des avantoges intellec- I avait compris l'esprit et qu'if vou- | Rouhaitons que ; L\u2019ALLEMAGNE: À l'henrrahie John Kaine | honorable Nas- case Pérodean | honors hl a nolfon an sun.Phomerable F 1.\u2018honorable Pur Fever.l'hors Dandurard l'honcrabie J .honorshle AdMard Tureron.l'honorable Canure Amyat, l'honorable F.Carmoil.lho- nos Hector hamragne.l'honarable Jobn R_Kells.Fhonorable HAvaris Tætour- nea.'iemorshls MASc Martin.| honors- Meg |, Vhonnrahte 1 E Roberge.l'honorable © Rohillard l'honorable FT Ravaie § honorahin fieorees À Simard.Vhonorahis 3 RB Smith Uhonorable WF.Vilas Aurbls Lacombe.Hector Taterts, AGA- tard Luurendasu J H [amav, Oustave Lomsany I, A 1Atnarnean.Martin Masddan, WR McDonald.Henry Milne WR.Oliver, Charly A Paquet, Meurios Pélonuin, Andrew Phime À Prior Ernest Foo Walter Reed.J F_ Robart.4 V Rov Alntandre Surette.Honoré Achim.J Ashby.Adrien Braudry.Achille Alfred Nimennet.Armand Ro Rorvolan.A Bouthtilier.WN LA Cannon Toseph Caron.W R A Cons L N Ricard.© fale.Avila Ferand J V AF Francosur.Notaire Hamel, J Rodolphe Tourtille Trénée Vaurrin.À Jernhe W.F Kav M À Laforpune Ernest Lenointe Fernand Rinfre.HF - nA Attred Tad: Tasage, 1 hon A ra grain.J À N'Antou Jaserh J Deals.A 1.Désaulniers P hlav 3 P Paferd.} Ernest Poivin mates de Granby re hic te maire t- Hyarinthe.Tudger Desrcaters.T! Peau Hautes Etudes W lin At-Jean' De R Fru Trem- Théodore Gervais.Dr Bouchard.ved, D J Moquin Eughne Goutr, r Beauchamp let-commisaire E,W Villansure Charles Lalurmitre, 1s lleut .colo- Mechav, le notajre Victor log ughne Tarte.Auguste Richard.W lortaht.Finiis Monaicorte, Charles Laures- uw Emilion Naocust Wenceslas Lérssque.oule 1ymbarner.Nap Simoneau.J A Jaibert Ciéonhas Durocher.N_E Fontal.gris Brie, Br Ta Loge @ Ledue, Henri Gagnon : Québre - - cule Guérin Tullen Therria.Alphonse Gro- 6.Roméo Brosweu.Gérin Normand, GA Dali AL Caron, I'ex commisialre Joe v.I'&chein Creclman + re Dupré.Albert MeNichols, René Leciere.Pierre corbes, Arthur Sauvé, Cieorges Iruclos.Charis Laurin, Emest R Décary.W C Mann W Patter- on.R Dailies, pd Biron.roel, Diécay \u2018 e de Lotbiniare Harwix Tr A ire, Pierre Bourdon.Robert Lari- visre.Alex Ciaor, Jon Charbonneau.Meu- Heer eta he Gate À Thrher.6
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