La nouvelle barre du jour, 1 janvier 1985, Numéro 162
[" ne ad US wr ve = mr oy ~~ 2 hog rr rte ae = ee ee a por Xl - oe > Darr Pats > $n GT Su Tae Le a fpr pre Snr = = pe the vm de cx 2 Ley 2 + qe = = apr a \u2014_ uv + me\u201d = = = - - = = pan 2 Tita pry yr H A I Ae ey pts Tour z os [rrp ove Ar 2 na >.= pe pee pate pr ee pere Tee po [pn pin i 3 hie A Cre pe prio ves = (3 = Le pr = = oo Fer = ih pu vlreeiey rs = CX Pet 5 Pe = a 2 Feo ain ent ~ Co ry + ee cures A Py pois a.es recrue Le pr pen Ro pa pr gird pt = Se : a Ge * in = = Zon Ce La = = mT 4 a by 4 cas Lys NIET = pe 4e a = ee 5 ; bd J Pr pe 7 ce PE RY + PM 5 ; QT MAR = = Z.= po La +2} = o .ry = av = : pt ci oo : a : e 101 ASR AN N lat \\ A) Le 3 A ® SIMU AS/PHIXION Line Mc Murray ./FICTION TRANS/FIXION À Ë - Er ot =r py = pS Eo lal hi J \u201d a ry ~ 0 EP = \u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 _ re EN .I.- ve, mrs 5 EY v x ENS _ 2 use a a Se ttes se, be = 0 x SIE ry ok > pa oh me ès 5 «of = OR me ï 5 x = a 2 Lol con A Ey A mn \u2014\u2014 = pt SE EE Pre ous ln \u2014 PA pres i.= Ca ep \"a _ ie \u201cyn RE ~ N - - i ; [ERA Fp ~ [SEH Pg > = SOR: [PR \u2014 tel PR - Le Para Le = = 3 = 2 = a © PE PAF SES pee PF dr pt pt pat a ar De iac ps os le ES fag ee pu SE Pg cE curseur fra pays ~ De ; a > pubis ; PRN 2 $ nr Sy LIS (oy < \u201c y 2 poh 2 ¥ Fe $ E> * 3 i : \u2026.rw + 2 = = \u2014 _\u2014 res Ci at ty > act $14 Bet} is we Les * - Te « f 2 RCA es SI 0 \u2026/FICTION/AS/PHY XION/TRANS/FIXION = _ = - : pi : : FD rs À fy ; | a \u2018 ; : Py hs he Di Pa ) be y % D : ; : : PR .x A ) ru Ne FL rn ES ya ° \u2018os a BR} TOR .Qu i i À Sa .N [Eee 3 + [NSE LRN IB H ba So \\ LY EEE REE BR ss A LN Qi TEEN AHN LOU + A p IY N 8 ) A LE Ia \u2019 NS N Rak LA HY LE Ur GARE RRQ RRE ER la nouvelle barre du jour CAHIERS DU CRAIE direction : Jean Yves Collette rédaction : Line McMurray, Alin Bourgeois.conception graphique : Louise Anaouil.composition : Christine Daffe.distribution : Diffusion Dimédia, 539, boul.Lebeau, Saint-Laurent, Qc H4N 182 téléphone : (514) 336-3941.correspondance : la nouvelle barre du jour, C.p.131, succ.Outremont, Outremont, Qc H2V 4M8.La nb; est répertoriée, entre autres, dans Périodex, dans le Canadian Index, dans The Standard Periodical Directory et par la Pressothéque de langue francaise.La nbj est subventionnée par le Conseil des arts du Canada et par le ministère des Affaires culturelles du Québec.La nb; est membre de l'Association des éditeurs de périodiques culturels québécois (AEPCQ, c.p.786, succ.Place-d'\u2019Armes, Montréal, Qc, H2Y 3J2) et des Revues littéraires d'expression française (RELIEF, Centre littéraire, Fondation Royaumont, 95270 Asnières-sur-Oise, France).Les copies des oeuvres envoyées a la nb; ne sont pas retournées.La reproduction des textes et des illustrations est strictement interdite sans l'accord écrit de l\u2019éditeur. .\u201c4p £2 Fs =, hy iM LO [3 dit Fd f A Eur PLCS A SIL LE 00 Line Mc Murray 4 «eo/ FICTION AS/PHY XION TRANS/FIXION Nn te EE p- 424 nn ; Hit | A R A te sof Me i 4 iD Nh\u2019 y \u2018 i In tht A1 by + Ho + \u201c BN Eg f R 0 re se re nb J S A I a Q CANIN 9 LS x BEER LOLOL RIRE Q A \u201cui pb WA, RX pe 4) MN HCL RR CN LS he! S nM > > FERRE BREAN +2 ay À ROCCO d vas a sde Ge ¥ iu LE 4 ; i | {| ; + be} ; J I } 1658 > 4 Ji | © Line Mc Murray et éditions nbj 1985 à Dépot légal : troisième trimestre 1985 Bibliothèque nationale du Québec ISBN 2-89314-051-3 À ISSN 0704-1888 Pr vA \u2026 Ww > Wb TO i 2 =, Op Ok SHH, Lu + fiction : notion surannée qui doit être revisée.non pas modernisée mais plutot entendue dans sa pragmatique comme nécessairement impliquant un travail sur le < fictionnalisme » dans sa primitivité, son luxe, ses performances.par fiction s'entend le passage de l'asphyxion à la transfixion où il n'est plus question de produire un objet fini, ni infini, mais de voir à ce qu'il se simule, à ce que le processus fictionnel opère un retour actif dans un équilibre de forces s'effectuant à point nommé, le point jouissif.le texte- territoire : un poème de Raymond Queneau avec qui l'auteure a établi une alliance transmoderne.nes aie Le és A dre en ME EE AP \u201c2e - Der o - a yy ey ox _ 4 NE BRN: - ; A RN RTS RTE RS CI OU Cas a LAA RATE AAT nh i Add i AN EE TR TR Lr TRUST SS TT CEI TO I Ne WIC VRS OCR TR LA NRT AREAL IN.Lal.AT ARLE CU La AN IN HR RET LA Gh.et AH HEAR HTT RA TARR Ce MÉROROUEIN 2210 ve ARE | À vas .eh _ pris pr.Lor 2 1 wr (ps.ony In.Sea ie mage a id a Es CTY _, fortune: am gal 00) pe # AL Tk TET LS oe 2 « es EP a 4 «oq 3 155 AFI MX.poe\u201d pe oY 2 ~ 3 [ye = Pres, - a EP ae = vx ps pa SE Pate na id px Pee \u2014 Fo page pr flere [BRN JP patte - Log gba PERRET Bop Paani Pa A asie £.Le mes Su 2e ns Fits just eee Be EE # i.ie Ri pie Joos == _ Ii jo P- TR pe, LCR ait pre TA _.el.Ey atr ri frs REIS ya PE EPR Pa a LEA _ po PT.Sc = i SA PR PERT Ven Br frost 2 2 IR Pr | * es wr PS i pa PE Pas ; _ ee \u2014 a \u2014\u2014\u2014 sae or l= _\u2014 Priester me \u2014 Less at BAG A a FICTION voyez, voyez la machine tourner voyez, voyez la cervelle sauter voyez, voyez les Rentiers trembler hurrah ! cornes-au-cul vive le Père Ubu ! is 5 ee hii (3 da PE TE TP I] a | = sp 2 ce Pr rage ah be a Sagi Papi perte pret pry pi en = ey.pie a pe trop = it Qu star 4 CNR ec, De at ss at ergy cu, mètre 2 JIE NE pens ogi 2 pe Ex Sx 4 heat =a pass eT pre ot 7 Sexe 2 hers Ra 2 SSPE s ASE ae fa mn rest on IN RRP oe .\"> vr pa A Tae Lieb, 2 Fr es \"em Pac ses gi pr pou IN x EAR SR eg Pare pags FOR ane 7 0 ia RE [Np Ye) ste 2 pes cs \u201c; Pei EY 3 > 5 25 pa part Pos Rai Se 3 ted gs Ars Evie PML - ses SRI ry - 2 .- a = EE ets Re a) - A AR a FA = a - ft et wr = ai > = a.a em gp \u2014\u2014\u2014 \u2014\u2014 Ti \u2014- = ee \"IT EE _ \u2014 _ \u2014 \u2014_\u2014 JR, MSP RECENSE gyre N PERTE UT Û RON o ny A ; IY ARE NS PES CENT CEE VE EPA UE I EAC OUT RES EN EAN EN .TITIES [NAR ARE NA ae RSR EE ERE RIE REE LR OMIR YS MAY VAN FO RIN v1 BANE I tb EM sa SLE LR MAN Va RAY (ENR A AN RET 3 HH rah \\ NY N NY 3 1 fenêtre de 1 caractère \u20ac EK fenetre de 2 caracteres Eletes le vilueux leses a ple qunte jan epenst| touefes doteuche le e ll'be s'y lei ess dret à j mmonc e l'agoui lenss detien çairelet aiechoesans FE fenêtre de 3 caractères Elle core queuneaux etit quinceillièrein adon E et la-t-ille lui du faires oi our entres quel d'ortiè- E res Des o n ple peter Eh chait marbeaublest .fenetre de 4 caracteres ¥ Qu'on d'la noire les de frisson ne ville et le pour le pan des du secouant petit enle de la crie et = si fait le pointele boum et mont pend de l'orte | fenetre de 5 caracteres Ei Avec une belle et la neige de la neige de portion oui disent vigilants avec sa crissons pointela 0 feuille y avait sa carre soleil et les ont denoue 4 PREY BN D ts I wr: Rear PPh Media a PS Ras Rar lear sani re spn A Prt Sonera tages Cutie di A EE A ea TOL RT a ao \u201cDy Erie ES fenetre de 6 caracteres Le soleil et quel ane pete si grande la montagnard avec les serpents s'enroulent et quel peteur quel ane gris avec les ont pendues aux avec fenetre de 7 caracteres N Elle était si grande coups de gueules à coup d'aosiers chacun la sienne et tout au long des hauteurs et les voila-t-il pas qui se mettent fenêtre de 8 caractères et la lune vont du septentrion oui oui jusques = à oui oui du faubourg à la gare de l'église au tour de ville marchait la rivièreelle jaillissait fenêtre de 9 caractères Grammercy adonc on habistera les campaignes ousqu'y a nos vignes dame oui disent les étoiles et flottaient au vent des lambeaux nébuleuses fenêtre de 10 caractères 10 2951 CS REA SO COURTE ET - TTI: PO REET j re i) A RE PE ET A A M CNA NRG La | RA NN RRA HR RRS A A A Ne MM, ta EAM.Le ade at) + IE OR) y et Q Ke as or: avyeniy J re ~~ pars es Dove rare) Bevet 4 ei AE o IRAE EE AIT EE ES\u201d \u201cEE ME OEM RATE «je» sens jusqu'à la toute premiere vibration, sa résonnance, sa prefixion.«je» sens son accord, son harmonisation au voisinage.sa contexture : le possible d'une synergie.«je» sens que ça sent la fiction à son niveau le plus primitif, jusqu'à son fictionnalisme le plus impertinent \u2014 d'un fictionnalisme qui se veut en soi machine de desir et d'un désir qui se désire, d'une jouissance d'être, a chaque fenetre, une ouverture a rien et a tout, programmée selon la pataphysique de la réversibilité.«je» se demande également : qu'y a-t-il à comprendre d'une TELLE machination ?\u2026.si ce n'est qu'en son retour un texte passé à la moulinette mathématique des chaînes de Markoy n'est jamais tout à fait le meme ni tout à fait autre, que de l'intérieur s'operent des métamorphoses de l'ordre du devenir d'une mémoire.dans cette réversion, ce n'est pas tant le statu quo sémantique, l'image a reconque- rir qui importent mais bien de voir le systeme banaliser LE sens au profit du «sens des affaires», fictionnelles.«ça» se négocie comme une image face à une autre, autosuffisante dans son contexte.et «je» n'a plus qu'a jouïr/jouer de cet INFINI.l'ordinateur permet de patauger dans cet infini, avec le plaisir étourdissant de la surprise et 11 CORRE FAI Nn REARS N NR DEN EERE \u201ca \u201ca IAL gy N REIN v (Ya [EYES N 3 PRES NO A aah UR | a.rite ee a glen HR ONe EON chery Lo \u2014 ELE.1 oh in a em pe a a POP A A Ss T oo sm ala tl BR 55e an Ce Ae Ta Inn Tal: Ee, ; 3 crises : \u20ac a EL CEE\u201d l'euphorie de la vitesse.à la condition d'éviter une performativité stéréotypée ou encore suffisante, à la condition de passer du mécanique au machinique en créant des engins spiraliques, en simulant dans un espace-temps donné et surtout en se regardant entrer et sortir de la machine tel un ego qui a appris à se centrer et à se décentrer, tel un ego qui vit comme une intensité lumineuse, tour à tour et simultanément (dé)connecté, tel un ego qui sait danser, qui se sait sujet dun premier niveau de réalité mais qui se connaît objet à un second niveau de réalité.ainsi de déclarer Miss Morphose, de son petit nom Méta la tendre aphorie : je suis l'ingénieuse, je suis une passionnée passoire, je suis une con- science-témoin, je suis le DÉTONNEMENT ; je n'en finis plus de jouir de ce que je suis a la vitesse de la lumière, avec la force médiumnique de mon corps.je suis l'aiguisement des tensions, je suis l'entrechoc, je suis le spasme de l'air, je suis une bulle, un oeil, un pied; je suis l'esprit de la danse.je suis l'aphorie perpétuelle, le dépassement des oppositions euphorie/dysphorie/espace/temps.je suis quatre impératifs : ne jamais s'ennuyer, s'assurer une performativité maximale, comprendre son rapport au réel, créer sa fiction.je suis la METAMORPHOSE.je suis de A (le féminin, la plus ouverte des voyelles, le coup de foudre, la pulsion, le masculin) a Z (la fluidité, le négoce, l'inertie, le chaos, la désinvolture) le RÉEL de la fiction.je suis À \\investissant les champs électro- magnétiques de Z.je suis la flamme sacrée de toute quadrature androgyne.je suis la cinématique du Zéro.je vis sous un régime de trans(e) ; trans(e)lucidi- 12 | té, trans(e)ports, trans(e)fixion.je me (dé)centre.ma grande joie consiste à créer des alliances trans(e)modernes parce qu'indépendantes du E temps et de l'espace, des alliances avec des fai- æ seur/es d'histoires, des effectueur/es de réel, 5 des feteur/es.mes amours, mes miroirs.Raymond Queneau.(vu, en guise d'ouverture, le texte intitulé la Fête, déconstruit par l'ordinateur, à voir, en guise de fermeture, sa reconstruction) \u2026ma démarche, telle la sienne : guérir de l'ego.l'interaction ordinateur/sujet, avec la distance imposée aux deux types d'intelligence, est un moyen séduisant d'éprouver le «je».l'ordinateur qui crée un effet de miroir, s'approprie le meme, le manipule, le désaffecte de son monde psychique.le sujet n'a pas le choix, il doit, dans les limites du programme utilisé, revenir à son texte et «revenir» de lui-meme.obligé de (re)constituer \u2018 un champ de signifiance, il s'aventure inévitable- rT ment dans une entreprise de simulation de son : CAAT irl i oN TN Pic) PP IR SR SE So ai og PN = 4 J cs x 5 - - \u201d \u2014 - - - S PE RENE RTT er EE = A ae i Sr = Vine a a AE ~~ Pac a = = vouloir-dire, pire encore de son vouloir-etre- 1 ; pensant-quelque-chose.i Ÿ ENRGTÉ/ AVN ME] BON / DS ODIQUE/ A NINOGUVES / FUVE 3 VOrainaenty /ovisse/ ayer RES NX / AR CE) N'OMOF ¥ ÉLIMINE LOS EVE / (8 / NX] VE SAONE Ei Ye ENS I CE) IÉSOUY AIR) FOIS DIEM OS ay pens E SEOUL KL WL AREER OnE! / Ya) /aRLigr el Jat / Suits .BÉGGIALIQUEN NES // 62/1 AE) / aL / Asie Vay ey 2 Ye SSUTEL EN ANA AE ES SEEN EAN ET EM » ) TaN j | RE TE Lo .A EE TR TI ONC I TEN TUTTI TTT EEE RE EEE EEE SSI TEE nee TN RANA FRERE 21 nid AS i FRR RS Sah CY a\" maths LPC APR al oc els vs i} AIR SA \u201cM ns) oats » tut RE RRR NARI tte .NRE Tt Bb: RO a.HE HER œ- x Jr.\u2014 À mr + = x + = = 5, 5 - dés I fa > Ea z - 5 i 7 $ % 2 \u201cra Ÿ # = = = ib SFr Pers inion LER ii fus pe Co pwrrrve pro aps DA Pa Carr 14 Pasta sie sant ba ~ oe ai = rs met - - EES EEE ra ee Ge a, x cena men PN - Gg a PE race Ter Ln > bt : on oa ps pe = m.BY J ram \u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 ee mme 2 rec ~~ \u2014 \u2014\u2014e\u2014ereesne\u2014 \u2014 er ore _\u2014 | ta e an Ed [2 A Be 2 AN f a\u201d - 8; Pas oy pF CC Sy! Hy PE Pd A by pas EARLE RE pb a 4 J .Bs i déc [2X 8 EX tou Jules 3! ! : tb 39 fa i * 2 pi ASPHY XION ; i Fe, 1937 : l'année des règlements de compte.mn avec abhorré.PRR Odile, le surréalisme, PTS ~ avec Chene et Chien, le passage CN de l'asphyxion à la transfixion.Û § Wr In ET [rss \u2018 } tH À | an ti i , : Bi Ei 7 b +d : 8, Ÿ 4 Re se 1, ï watt N ; iT IG.a?a of DE NT LES 4H PAT LA DE ï | De) ; Te AJ A .NCE 3 x A PR En LOC Ne Le DO wv Rd TL IRTP QU cts: A \\ A Rr HN CE > LIRE » EN ; x Ou î i N N \\ IY Ma x De RHA ER Nota ARATE NS AR RR au #74 Chene et Chien (extraits) ! I Je naquis au Havre un vingt et un février en mille neuf cent et trois Ma mère était mercière et mon père mercier : ils trépignaient de joie.Inexplicablement je connus l'injustice et fus mis un matin chez une femme avide et bete, une nourrice, [.] J'ai maintenant treize ans \u2014 mais que fut mon enfance ?Treize est un nombre impair qui préside aux essais de sauver l'existence en marquant dans les enfers.Treize moins huit font cinq \u2014 de cinq à la naissance la nuit comme cet avant hier [.] « Tu chialais, enfant, comme un veau et tu n'en faisais qu'a ta tete, tu hurlais pour une calotte et tu ameutais les badauds.[.] mon fils, tu n'as pas de raison».Alors je me mis au travail et décrochai plus d'un diplome.Hélas ! quel pauvre jeune homme plus tard je suis devenu.! QUENEAU, Raymond, Chêne et Chien.Paris, Editions Gallimard, 1952.16 Ts = - t-\u2014 \"2 » \u20ac ~ CI *» £7.y TH » et - v gE \u2014 or, AS on : wp KIER A er : CS Bee: \u201c R&P ft LE EE EL ER EEE qu'a maintenant les mains toutes tachées de [ poudre et le nez qui saigne après l'explosion.Les v'là qui s'amènent pour la fête tout vieux d'un an de travaux et tout jeunes [ d'oubli bien bons pour la culture et pour d'autres métiers Les v'là qui s'amènent avec la femme avec les [ fils avec les filles avec les tout petits enfants avec les animaux avec les beaux habits avec les richesses avec les économies avec de la joie de l'orteil au plumet avec des couy' au cul avec les poings au bras avec du proverbe plein la langue avec du chant [ plein le gosier avec de l'oeil pour voir et de l'oreille pour entendre avec du coeur Avec du pique avec du trèfle et du carreau avec [ de l'atout Les voilà-t-il pas qui se mettent à jouer Ah chopines ah chopines i faut pas vous cacher On descend a la cave ou mürissent les tonneaux Les voila-t-il pas qui se mettent à buver Les verres vides c'est pour les chiens les verres pleins c'est pour les chrétiens C'est du bon liquide que l'on fait couler Ca se renifle ca se fait claquer entre la dalle et le palais C'est du p'tit vin du jus d'raisin d'l'eau-de-vie [ de graine ou de l'eau-de-vie de grain ça s'met dans le bec c'est avale ça s'boit ma foué comme du petit lait Les voilà-t-il pas qui se mettent à chanter 19 DS 1060 Lt 3 1 10 § Rt LESLE SHULL BOE.Y CRE CULE SENT CRY \u201cLR I VER PES a hb SY PPS CEE PESTE EE RE ETS RE PTE ET RE ENT \u201c TOTO TINY NT SP SEE PISTE SL Th SECVP SNE SOY, PE EE EE EE EE SERIE PES a EA IRR MIC NÉE NE LE RE LÉ PEN EN D A ES A PO MRA AARC ARIE NARI SOR BEL TN XO NE ENS ee ee RES ME A I pe Te I RL: rt AGH, cÉN tee YEN LEE) a grands coups de gueules a coups d'gosiers chacun la sienne et tous en choeur et les voila-t-il pas qui se mettent a danser Et bien, vieux, viens danser avec nous, vieux ! Viens agiter tes quilles sèches, vieux, et tes [ bras pas huilés C'est le vieux montagnard avec sa barbe de sapin c'est le vieux montagnard qui descend des monta- [ gnes avec sa hache et ses fagots et son grand bonnet [ de fourrure C'est le vieux montagnard qui descend de sa [ cabane que gardent vigilants les aigles et les loups \u2014 Si donc bien que je vas danser et la montagne [ avecque mi ! Hou que ça crisse les os Aie que ça grince les [ coudes Oi oi qu'il bele le vieux rigolant et roc et roc que fait sa dame et roc et roc que [ fait sa compagne avec sa robe de cailloux et de ravins de hetres [ de bois et de gui Et roc et roc que fait sa cavaliere secouant la neige de ses cheveux Alors pan pan pan pan pan du vieux le fils pan pan pan pan pan pan alors le fils du vieux se tape le derriere par terre pan Il a de grandes oreilles pour entendre chanter r= [ les oiseaux des 1les son fils 20 Il a des oreilles grandes comme tout et qui vont [ du septentrion jusques à oui oui jusques au midi C'est un grand ane gris avec une belle croix noire [ dans le dos qui brait et crie et pete bien fort pour faire [ rire les amis du midi au septentrion oui oui du faubourg à la grand'rue de la place à musique [ à la gare de l'église au tour de ville de la mairie à l'abattoir de chez Desbois à chez Dubois de chez Durand-z-a [ chez Dupont du Quene a Lefébure a du Quin a Lefevre Ah quel ane et quel peteur quel chanteur quelle [ joie Qu'on lui donne double portion de foin et de char- [ dons Et danse et danse encore le rond des villageois Elles ont enlevé leurs ceintures les femmes, [ elles les ont pendues aux arbres avec leurs [ bas et les serpents s'enroulent et montent au gui [ des cimes Le gui des cimes on ne sait pas s'il danse la gavotte le boxon zou la capucine Elles ont enlevé leurs ceintures les femmes jarre- [ telles et jarretières et leurs bas Elles les ont pendus à la barbe de sapins à la barbe du vieux qui se tord et ce qu'elle rigole la vieille et ce qu'il se marre son fils Comment vas-tu yau de poêle, disent les gas [ au maître DES ANT TNT 3 he re HAR ite ¢ Hed Ati Re; apn: pa att SURED EN ae area SHA k Ad Bs Hee LL eles f RB un a a eat, JL I STIG SUT IE I PE AN ca vatte et ca vient qu'il répond Le grand ane pete si fort que les maisons ça [ tombe Grammercy adonc on habistera les campaignes [ ousqu'y a nos vignes dame oui disent les gas avec leur baton de cinq pieds et [ dix pouces qui leur monte du ventre baton durci grand axe d'acier aux pendeloques [ géantes Des femmes le sein pointe la fesse tremble comme le lait caillé dans le [ bol du Bédouin le ventre frissonne Elles ont dénoué leur ceinture le ciel couvre [ la terre la nuit les enveloppe le jour le plus brillant Le soleil et la lune vont de compagnie Chantez dansez encore jusqu'aux prochains travaux de la neuve saison.22 TIN 4p \u2014\u2014 CEA te ee CA =\u2014 > -\u2014\u2014 \u2014\u2014 Tr ca.\u2014+ ea.cr SERIE Fu ; > 5 7.NE: FE - Ly 4 cf Py 9 MIE ( = sé ut J0.4F Shaded ee 4\" secs en SER Side setditivrat, ¢ seat tiTe itr eduatiitiiikigatadtide dices indies la pensée est une (anti)matiere qui (sur)prend (le) corps.il importe donc de faire un choix de pensées et ce choix ne va pas sans une crise d'identité qui emporte le sujet au-delà du retour sur soi.une transe-formation (transe parce que la formation se veut Kinesthésique) ne s'effectue que par une échappée verticale.afin d'éviter l'asphixion, la complaisance dans la suspension de la fonction respiratoire (on sait que Queneau était asthmatique, lui AUSSI, «ça» doit se boucler.transcender la souffrance de l'ego dans le choc pour se donner la puissance de la jubilation créatrice et ainsi occuper une position mystico- matérialiste de créateur.le défi: faire de sa pensée un objet de pensée sur lequel on a prise.le savoir créateur ne réside pas tant dans la libération de son inconscient comme dans la capacité psychique d'outrepasser cette libération (dé-sin) par la joie (volture), au sens nietzschéen du terme, et la pratique de la simulation \u2014 savoir-comprendre par l'aménagement artificiel d'un espacetemps : une façon de faire de la percep- tion-inspiration (une interprétation-réalisation).23 ren , 3 jr Sh Rl VL UREA INT TTT LY PAL ORY | \u201cor TR ELLY NN CEE OO Cy RL TT ER UL 1 Ce RA rh RE A AT 5 i a pada db a a a a MR ss AE MT GRR Ma VEEL CMM AL REHEARSE REE GAARA SEER HK GARIN SASS Rene 18.3 ERR ES) D peu à NGC NR A WI Tay: a a pa pr | tai Pot ee de - + for Jongh AY ene - yy ENR FODDER LY SIAL Sg PS SF Aeon à Phone re A EE An 1304 2 WAM EE 200 A, « .Ca .ont ga ee .Forbes 4 pl neal > 5 NG 7 LE tears wom SMTA SURE SCP pal it [oy Sat aa 76 q de 3 3 3 JARRE a ata i Sed : le graphe de cette synthèse qui s'effectue au point de rencontre, au point choc d'un ego implanté par le social \u2014 d'un être mondain \u2014 et d'un ego aspirant à la liberté, mu par une volonté de puissance créatrice.ce point situé au coeur d'un axe terre/air, je le nomme le point jouissif, «jouissif» parce que d'équilibre et surtout vivant.équilibre pour Queneau qui se traduira dans l'image du chene, image qui n'est sans quelque affinité avec ce que Claire Lejeune (dont l'entreprise poétique est AUSSI engagée dans la compréhension même de l'acte créateur) appelle son image de santé: «la notion de Liberté me naquit avec le sens de la hauteur et de la profondeur, avec le rapport \\ de reconnaissance qui s'établit \\ entre le soleil \u2014 l'Orient \u2014 du \\ciel et celui qui s'était allumé ¥ans le fond de mon abime ; de la ension diametrale entre deux pyers d'énergie dont je savais / | seulement qu'il me fallait inévitable- # J ment l'entretenir; ne pas céder | f ai l'attraction de l'un ou de l'autre dole.ainsi la premiere image de fanté qui me revint fut-elle celle fde l'arbre, doublement enraciné / dans le ciel et dans la terre, avec son destin chargé de feuilles et de fruits [.] avec sa formidable puissance de jouissance de Sol.24 \"6 an DOTE ROAD EEE es avec l'arborisation de la conscience naît la nature humaine en meme temps que le projet de culture.» avec une crise/prise de conscience, d'etre-au-mon- de, «je» passe de l'asphixion a la trans(e)fiction, «je» passe la ou l'institution de l'ego saute, au point jouissif de la dialogie.le dialogue se fait entre les quatre termes qui traduisent par paires les pulsions de vie et de mort dans les deux champs psychiques (le champs schizo-air, le champ parano-terre) qui fondent tout rapport au réel.en ce qui me concerne, ce rapport se traduit par la formulation analogique suivante : l'euphorie est à la dysphorie ce que l'espace est au temps.et le cinquième terme qui constitue non pas l'aboutissement de cette quadrature ! mais sa relance, son élan, sa transe, son point jouissif est celui d'aphorie ou encore de dé/sin/vol- ture \u2014 l'éthique d'une Miss Morphose contemplatrice et danseuse diurne électrifiante qui se doit de vivre les deux niveaux de réalités psychiques, de passer de l'un à l'autre, de charger l'un et l'autre de la puissance énergétique de l'un comme de l'autre, qui se fait objet/sujet de trans(e)formation, objet/sujet de laboratoire, objet/sujet de savoir et objet/sujet de jouissance.l alors que je venais à peine de préciser la quadrature qui active mon psychique et cela grace à une confrontation de mon travail poétique avec l'ordinateur, je connus Claire Lejeune.rencontre foudroyante, sur la ligne de feu de nos extases poétiques, un processus de reconnaissance.Claire Lejeune réfléchissait spécifiquement sur la quadrature (voir l'Atelier, l'Oeil de la lettre).29 NE .A NE : y 36% nvm ia adn BBVA.www INE IR A PRIE EN RFI N A FOR CONTE SR OO RES SAImACE | MIR, Ltr tea as APN AAR k LA RGN rat re AAR AIS «3 oN se = ns + K Pdr paper ap - fia egies sures 001 Le 2 - er trees = fa CS Pr RE re ge ag Ce EE Sp PCR FR Ca re ma A aa à ve oY - Ta TET 5 RE Perd es pare BRET EN \u2018la désinvolture, telle se définit et se vit l'intensité créatrice.qu'en est-il par contre de l'exercice de la critique ?comment revivre cette expérience face au texte d'un autre à lire si ce n'est en se donnant les moyens de simuler ce texte dans l'espace-temps qui le caractérise.le meta- morphoser en somme à partir de son propre programme fictif, s'accorder le plaisir d'entrer et de sortir de son jeu, accepter l'interaction, réagir à son mouvement, le laisser circuler en soi, circuler en lui.a ce contact des énergies créatrices, dans un contrat qui pragmatiquement fait intervenir le «méta» et la «morphose» (à la condition que la morphose soit la drogue de «méta»), une forme se pense.et ça jouit d'être-là, encore, en trans(e)fiction.dans ce lieu de coïncidence des écritures, dans leurs aires de contamination, dans ce milieu propice aux passages, aux (in)différenciations, l'autre «critiqué» naît en soi/n'est en soi que transfixion, l'éveil d'une trace qui traverse de part en part le corps du même et qui l'amène à un point tel de transe que le prédispositif critique se fait médiumnique.l'etre-ensemble de la fiction et de la critique ne s'effectue que dans une démarche d'hypercon- science qui adopte le cogito trans(e)moderne et holographique : «je suis dans l'autre et l'autre est en moi».plus on est de fous, plus on fete avec transe et rire zen.après les étapes I (récit de l'enfance) et II (récit de la cure psychanalytique) étapes qui se replient lune sur l'autre, c'est un tel type de fete que 26 > Fa es Tu > ma am >.Co CC y Cy \u201cx 2 2 \u2014\u2014 re ° \u20ac A 0 .GY 10s 1H .AAI .- poste: 4 LE Ae phic 4) i Pa ES enn SE pee ee ne PORTES on MEL EEE CE EE NE Raymond Queneau, dans «la Fete au village », vit et décrit.c'est une telle fête que je désire «fêter», étape après étape, sur le mode de la simulation.simulation ?pour mieux retourner à (et non pas retrouver) la source du texte.il suffit de brancher son désir à celui de l'autre.comment ?en procédant de façon analogique, façon qui fait correspondre ma vision du monde avec celle que j'ai sous les yeux.surtout, ne pas se contenter de réagir a un texte, participer plutot a sa jouissance et redynamiser sa pulsion de vie, re-créer.affaire de conscience, affaire d'éthique, affaire de décentrement de la position de critique et d'écrivain, affaire d'esthete.le «beau» devenu effet de «beau» à l'intérieur d'une écriture conçue comme un système « méta» d'effe(t)ctuation et un système de musculature, de « morphose >.l'analogie \u2014 le «chene» est aux «chaines de Markov» ce que le «chien» est à «l'ordinateur» \u2014 quadrature l'opération de trans(e)fixion qui s'annonce ici.cette trans(e)fixion (de la profondeur du travail analogique à la surface d'une forme donnée comme A I re fy is eT trs PS GP, 22e LL \u2014- a ot?RS FE CdiPr a sh, \u201c3 « = \u201cbe .- Xx > * = % = x 2 % % = Ae , & w Cpe, » a LP \u201c+ \"ABS T1 Cape pagd JX SE EE adi Fouad CUE Ut RE A ait \u2026quand je fais des vers, je songe à dire ce qui se dit en ma langue \u2014 les émergences, les pertes, les déplacements, les associations \u2014 ce qui se trame, ce qui se risque, ce qui hésite entre théorie et fiction, ce qui enchaine lecture et écriture ce qui articule idéalité et matérialité, ce qui lie hyperréalité et hyperfiction.je songe à passer «entre» ce qui se perd dans le regard de l'autre .dans quel miroir verrais-tu ton image autre que déformée ?Drame du sein perdu, drame e préhistoire! /et ce qui se gagne à jouer dans la pragmatique de sa fiction.c'est de ce lieu que j'ai principalement «affecté» ici mon texte qui s'offrira le plaisir d'une fête modulée sur la troisième partie de Chène et Chien intitulée «la Fête au village».il ne sera nullement question d'une analyse au sens strict du terme mais bien d'une performance qui veut faire montre du déploiement de l'image de la fete.il s'agira en fait d'entendre la fête comme le lieu de la 1 toutes les citations de cette manière reproduites dans ma simulation proviennent des deux premieres parties de Chene et Chien.elles ont été, dans la zone de l'indécidable, tout autant appelées par mon texte qu'elles ont généré celui-ci, 31 ITSP) = A _ A A i Co A ve A he A .STR HO sas a RI.LEI) » a PE) + à od ) AE RTE Ie oad [yo pa at NCE] : PY H PTE CON NS FTL DE RARES IN Va TN À.ste SAME, ae atatOR 20 treuil Ste eleé cute PR JI IG eat tate iy BE HIM KHER RA I COTES RE ale SRR SEE ; fiat, tt \u2014 - a.i GG CRIA) FETE FN synthèse, l'enchaînement de poses et de voix et le déchainement des sens.il s'agirait de caractériser l'emploi analytique du langage par une utilisation réfléchie du matériau c'est-à-dire de son objet, de sa nature signifiante.cette perméabilité de l'analyse et de l'objet font en sorte que le texte produit devient «événement», il fête son référent.si tout modèle de description analytique doit tenir compte du fait que son objet en quelque sorte interprète une réalité donnée, il peut volontairement intégrer ce rapport au contexte, ce découpage opéré dans le réel, en réfléchissant la relation pragmatique par laquelle la fiction provoque son/sa destinataire a une prise de position.conséquemment, face à la «réalité» qui se manifeste dans «la Fête au village», mon intervention ne sera pas descriptive mais simulatrice.et Queneau l'autorise, car cette fete, bien qu'elle demeure pour lui la représentation d'une joie partagée par ses personnages, vieux, jeunes, femmes, hommes, par la nature et le cosmos, n'est-elle pas avant tout une histoire qu'il s'offre, Le monde était changé, j'avais donc une histoire comme la France ou l'Angleterre et comme ces pays je perdais la memoire des premiers jours de cette guerre / un désir de fête qu'il concrétise, lui AUSSI.l'acte fictionnel mineur est jubilation.jubilation d'une position schizophrénique et affaire de contrat avec le réel négocié selon les modalités de l'être (l'être mondain / l'être au monde) et du faire (le faire comme, le simulacre / le faire advenir, la simulation).32 EU \"# i.Ko \"eo R.\u201ca 1 AN TO v7 il 3 eee, $a et 4h Ai Ae Eg jhe es ce Baa fret ie as P |» LS le titre «la Fête au village» \u2014 les parties précé- E dentes de Chene et Chien ne portent pas de titre F \u2014 constituerait l'indice d'une opération de trans(e)- hi fixion ou les modalités de l'être et du faire s'éner- Eu gisent en quadrature, où du dedans au dehors à y l'acteur transcende le besoin (refoulé/défoulement) E.pour le cinquième point, le point jouissif.Queneau 2 dans «la Fete» a opéré un glissement signifi- & catif : il se met non pas «dans» la fiction (comme 1 ce fut le cas pour les deux premieres parties) Fr mais «derrière».cette position n'est pas étonnan- - te dans un projet de fiction, mais dans l'exemple qui me préoccupe, dans la chaîne des parties de Lu Chene et Chien, la dialectique dedans/dehors Pr éclaire le paradoxe, le «double-bind> sur lequel EL l'ensemble repose.Rl avec «la Fete au village», l'auteur pose un acte l où il s'invite à vivre par le détour de la fiction, A où il se convie à s'«inscrire» dans le réel mais E de haut et gaiement./ De tous les coups du .sort, j'ai su faire une fable.Le moins devient P le plus : consolante inversion./ Queneau a adopté É une pose/pause : apres un «Je naquis» et un «Je me couchai sur un divan», celle d'un «Je | viens à l'écriture» et d'un «je couche sur papier».E | «la Fête au village » devient ainsi une hyperfic- E k tion par rapport à la fiction du social (l'être - mondain, le simulacre) dans laquelle l'auteur se debattait dans les premieres parties de Chêne et Chien.la troisième partie s'enchaînant sur les É parties précédentes \u2014 aucun texte d'ailleurs E n'existe en tant que tel sinon pris dans un mouve- R ment de régression et de progression \u2014 il vient 3 d'ailleurs, il passe ailleurs.l'intéret de l'ensemble | Chene et Chien réside précisément dans l'exposi- VE IN NE Cen ei i IY IR RE EE EE TN a a A NN EN arn j am 10° TT A IER FREE PT TEE IE EE PRO OR RAN IRENE QE TRE IEEE OT {3 Whine MOH NAN ETI ER A LR TE a RE ROEN Ra a emt: PRIE avi fie de pw at tty A WN TERT AT RR LRGY AR oY FOUN TH SABE US RAR RRS TAN CLAN HOR > EN 8 un Ae\" rabbis NP NAY CREE LO Sion Qagr da nen AY TRE \"2 A a Ye AR ol = #3 at \u2014_\u2014 772 \u2014 A N : =, i.rs pe EN A a Pa RI CR \u201c= - EE = ae pe J SR pe se a re aE eur a ve.PORES rn ER font PRN Pr POS RSQER A ES [PRN EN - > VE Ching ce oer RR 72.20 RTL ad ERE \u2014e.Lars hp a ro te PPCUGEN me [a Pa Ie A oN ~ ge a eu SS.> x Se; by en an bee) on XR a oY Von wy a ps Lae, nS : t + rues Fo 5X ga = \u201cvu te ps SE es Fa Sane.ey VN + x # TEE ar - | » LE Yr.c= wed .ro».WEI, TM mess aa IEE LY 0 Y As 2 AO Hae ERE ter A SSI 4 an LA SPAS iS REEMA shail CITI EN YN x Peu ! pare RL IO ARR AES RAR RER OT AE RUE EEE A MIE ERNEST LEE NERO AIRE TO ASIE EE BULLETIN D'ABONNEMENT LA NOUVELLE BARRE DU JOUR I\u2019 C.P.131, SUCC.OUTREMONT OUTREMONT, QC \"4 H2V 4M8 n° MAINTENANT 24 LIVRAISONS CHAQUE ANNÉE A Des LR PLATE ABONNEMENT À L'ÉTRANGER 55$ ABONNEMENT AU CANADA 45$ ABONNEMENT ÉTUDIANT/ÉCRIVAIN (Canada seulement) 39$ On peut aussi se procurer les 100 premiers numéros de la nouvelle barre du jour COLLECTION COMPLETE 500$ | ow ADRESSE CODE VEUILLEZ M'ABONNER A PARTIR DU N°______ are - » rr 2-2 , PEL A 2 ; .2 ; ass, pv a Lo a\u201c Cu oa 0 eee = A = my Ts prey Ro i Py > ue iy Pou Bey?past) 2 en Pi es are pr Le YC fy prit avis LN \u2026 a Las a her wr = Kes ue 5 tes - \u2026 po oh - op SPE Sey pear Penn tes a \u2014\u2014 vu Sr pi Er EY 3 pe = ES Xe ie ae a rares \u201c4 424, +2 Fe : .- Er ms ere ae \u201cusine page 2 ace Hy Amn AI [4 ERPS BC PARAS = \u201c55 cape = a _.Pa - [dp pis rs MALE a cn - Le - a I es a a æ fo 2 ps fs ~ Pen N Py 2 a EAN 2 ee - 2 a pb blot me ong ou mm ee re ES ais ces _ - Tan wT 2m :-S - @- ve tar] or PTT x pres pere me ES Js LITO ro Tar > joe = re CL gp = Ps be A pas cor, Cap gt SY rE plod pg sa tres wero me PP bas = Zapp Ohara PPT Pee] ur 04 pet i = > ~ oy = rather ae = % \u2014 pi pear = Sat fe ee poem a TT AS Sy PSR Ss Sw SN OW apt prise pe PON Te) a ia Seon rie oo pty Tu > a i LS Que fe 5 -.ge Aer ee pd: = > wr oe Spt ae peer Pre pe ASCII IY Mp Ste Hp oD Ei Sp ee Re CATRALL = Pe D a e és .= pias ard hal Oe) pe 2 2 Le EN : D LUS - Ry : A : bx CN ~ « Ÿ CN \u2026 : 5 K pe : ; : - < = pu a.3 \u201c \u2018+ aan 2 rp cu : \u201c Sp Le i 2 Chir EE \u201c2 5 Da Se pr pr rd Pay] br a.De Le oie - pr EN - [a pA Pa oy 5 : vu id = [ee Ep Da Ë \u2014 + pan = po 2 Le 7.; Rt Vg rein fi ; 5 4 EF a i 3 TIN : + LS 3 ry = -\u2014\u2014\u2014 pe »- Achevé d'imprimer (er en septembre mil neuf cent quatre-vingt-cinq sur les presses de l'Imprimerie Gagné Louiseville \u2014 Montreal 45 iN 23 43 4 PE J ed > ea rca Imprime au Québec a \u2014* -~ \u2014\u2014 0e = ps -_\u2014_ > A ~~ voue 4 on fp - 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