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Le Courrier de St-Hyacinthe
Témoin de l'actualité régionale, nationale et internationale depuis 1853, Le Courrier de Saint-Hyacinthe a été reconnu pour ses fortes prises de position politiques. D'allégeance brièvement libérale puis conservatrice, cet hebdomadaire participe aux grands débats d'idées des XIXe et XXe siècles. [...]

Fondé en collaboration par le Français Pierre-Joseph Guitté et Alexandre DeGranpré, Le Courrier de Saint-Hyacinthe est lancé le 24 février 1853. L'hebdomadaire libéral vise alors à défendre les intérêts de la francophonie catholique du Bas-Canada, qui subit les contrecoups de l'Acte d'Union de 1840. Il prend position pour l'abolition de la tenure seigneuriale et contre l'annexion aux États-Unis.

Destiné à l'élite instruite, Le Courrier est rédigé dans une langue élégante. Ses prestigieux rédacteurs et journalistes, tels qu'Oscar Dunn, Pierre Boucher de la Bruère, Jules Tardivel, Médéric Lanctôt et René Montarville Boucher de la Bruère, lui assurent une profondeur et une qualité rédactionnelle indéniables.

Les premiers numéros sont manuscrits, puis typographiés. La première page se compose d'actualités internationales, de comptes rendus d'événements, d'articles d'autres journaux et d'un feuilleton. Les nouvelles locales sont reléguées aux pages centrales. Graduellement, la chronique féminine, les petites annonces et la page des sports se greffent au journal. La guerre de Sécession, l'affaire Louis Riel, les multiples épidémies de maladies infectieuses et le passage de la Commission royale d'enquête sur les relations entre le capital et le travail de 1888 retiennent l'attention de la rédaction au cours du XIXe siècle.

La publication d'articles provenant du controversé Journal de l'Illinois et de propos acerbes sur la visite du prince de Galles en 1860 sèment le mécontentement au sein du clergé et de la classe dirigeante. Dans la tourmente, Guitté vend son journal à Louis Delorme, qui en fait un organe conservateur.

Un jeune Honoré Mercier prend la tête de la rédaction en juillet 1862. Il s'oppose fortement au projet confédératif, estimant ses conséquences néfastes pour la population catholique française de l'ancien Bas-Canada. Impuissant devant la Grande Coalition de 1864, il démissionne pour poursuivre des études de droit. Son successeur, Louis G. Gladu, endosse pour sa part la Confédération.

En 1917, l'hebdomadaire devient l'outil de propagande du candidat libéral indépendant Armand Boisseau. Nouvellement propriétaire du journal, il l'utilise allègrement dans sa campagne contre son rival libéral, le maire de Saint-Hyacinthe, T.D. Bouchard. Le Courrier retrouve ses couleurs conservatrices après la victoire de ce dernier en 1923.

À cette époque, Harry Bernard, journaliste au Droit, se joint à la rédaction. Il prend en charge la page éditoriale pour y présenter un résumé de l'actualité et une « Lettre d'Ottawa ». Assurant la direction jusqu'en 1970, il poursuit les hostilités face aux rouges et à T.D. Bouchard.

Dès 1936, l'hebdomadaire est favorable à Maurice Duplessis et devient définitivement unioniste lorsque son propriétaire, E.J. Chartier, est élu député en 1944. C'est dans cette période que la rivalité entre Le Clairon maskoutain, d'allégeance libérale, et Le Courrier de Saint-Hyacinthe atteint son paroxysme.

Les années 1960 voient les nouvelles locales et régionales reléguer l'actualité internationale aux pages intérieures. Le journal ouvre ses colonnes aux idées politiques adverses et innove en présentant un cahier spécial contenant l'ensemble des résultats de l'élection provinciale de 1970. Il invite également les partisans du oui et du non à s'exprimer sur la question référendaire de 1980. L'accent est dorénavant mis sur le droit du citoyen à l'information plutôt que sur l'adhésion unilatérale à une idéologie politique.

Selon les époques, le journal est publié comme hebdomadaire, bihebdomadaire ou trihebdomadaire. Il tire à 750 exemplaires en 1892, à 4 600 en 1905, à 1 875 en 1940 et à 9 490 en 1968. Toujours publié à ce jour, Le Courrier de Saint-Hyacinthe arbore fièrement le sous-titre : « Le doyen des journaux français d'Amérique ».

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 1, p. 181-183.

BERNARD, Jean-Paul, « GUITTÉ, Pierre Joseph », Dictionnaire biographique du Canada [en ligne <http://www.biographi.ca/fr/bio/guitte_pierre_joseph_9F.html>].

BOURGUIGNON, Claude, Histoire de la presse hebdomadaire au Québec - Estrie, Montréal, Hebdos Québec, vol. 7, p. 71-84.

Le Courrier de Saint-Hyacinthe, le doyen des journaux français d'Amérique, 150 ans : album-souvenir 1853-2003, Saint-Hyacinthe, DBC communications, 2003, 162 p.

Le Courrier de Saint-Hyacinthe, 1853-1978 : 125 ans, Saint-Hyacinthe, Le Courrier, 1978, 120 p.

Éditeur :
  • Saint-Hyacinthe :Lussier & frères,1853-
Contenu spécifique :
Cahier E
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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Références

Le Courrier de St-Hyacinthe, 2015-05-07, Collections de BAnQ.

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[" TT \u2014_\u2014 \"a 4) f \u2014y \\ 1 \\ / he ) 1840 2015 p J Ft 7 } æ L = NTI 4T Base ili Pon A al el i ç) Ped od) A gm À é de | b maf) » WI) - 1: È 4 7 4 d t Ri 7 .ae * va à QQ! mj CI 74 +; SZ cn rn porteur XN pig Ae © 3-9 -10 mai 2015 er der bé, bowl he GEES Fm SG à © WE Saint-Hyacinthe haa.a Fo nd be) wlll di li de tendresse 4 wr Fod| ees] we n averur \u2014 74 d> FF) wl a |! Er ; sas.i U erance MA Fa y ri rr ruil M5 r 105 ss Ih f: UL ml, £7] 4 \u2018 La ue - a 7 .\"a NE RT AS : .asse = | Fp ee 5 d nH A Unp de 14 E ry éc ba > EA) x E2 - Le Courrier de Saint-Hyacinthe - Jeudi 7 mai 2015 - 175° Soeurs de la Charité VOTRE SANTÉ et RIEN D'AUTRE Nous pouvons transférer vos ordonnances*.*Selon les règles de l'OPQ.En mai 1840, quatre religieuses dévouées et déterminées fondent l\u2019Hôtel-Dieu de Saint-Hyacinthe.Elles se dévoueront alors corps et âmes au développement du tout premier établissement consacré à la santé des maskoutaines et des maskoutains.La sœur Marie Michel-Archange Thuot, qui avait occupé la fonction de pharmacienne à l\u2019hôpital général de Montréal, deviendra la première supérieure des Sœurs de la charité de Saint-Hyacinthe.En septembre 2014, deux pharmaciens chevronnés, Nicole Lussier et Yves Bigaouette poursuivent cette mission dédiée à la santé des gens d\u2019ici, du nouveau-né jusqu\u2019à nos aînés.AVEC NOUS, VOTRE SANTÉ EST ENTRE BONNES MAINS < Écoute attentive Conseils pertinents * Suivi rigoureux Environnement feutré et chaleureux » Soins sous prescription médicale - Injection de médicaments; - Retrait de points de suture; - Soins des plaies; - Changement de pansements; - Mesure ambulatoire de la pression artérielle (MAPA); - Nettoyage d'oreilles.* Tous les vaccins, une seule adresse Nicole Lussier Pharmacienne aguerrie et naturopathe, Nicole est reconnue pour son sens de l\u2019écoute, son empathie et sa détermination à vous aider à retrouver et à maintenir votre équilibre santé.Yves Bigaouette Pharmacien d\u2019expérience et homéopathe, Yves est très fier de la confiance qu'il a su mériter de la part des Maskoutaines et Maskoutains au fil de ses interventions judicieuses au profit de leur santé.On fait partie de la famille FIM Nicole Lussier et Cë\u2014 Yves Bigaouette Pharmaciens 2499, boul.Casavant O.(face au Loblaws) 450 252-3913 pharmaciesainthyacinthe.com 0548768 Un passé remp Un avenir porteur d'espére Célébrer 175 ans d'histoire\u2026 Quel exploit! Quelle fierté! Salutations respectueuses à vous tous, de la grande famille maskoutaine! À titre de présidente du comité de ces Fêtes, il fait bon nous rappeler l\u2019arrivée des Soeurs de la Charité de Saint-Hyacinthe et la fondation de l'Hôtel-Dieu, deux entités indissociables depuis près de deux siècles! Ces festivités veulent, d'abord, faire mémoire et rendre hommage à notre fondateur et nos fondatrices pour l\u2019oeuvre de charité mise sur pied ici, à l\u2019'Hôtel-Dieu, et qui, après 175 ans, est encore bien vivante.Soulevons le voile sur ce passé, afin de nous rappeler cette belle histoire d'amour et de nous en édifier.Tout a commencé le 8 mai 1840, alors que quatre courageuses Soeurs Grises venues de Montréal arrivaient à Saint-Hyacinthe afin de répondre au cri du coeur lancé par Messire Édouard Crevier, curé de l\u2019époque.Elles ont généreusement accepté de venir prendre soin des malades.Vite, elles ont compris la phrase qu'il avait ajoutée : « En retour, mes Soeurs, je n\u2019ai que de la misère à vous offrir! » En effet, Pauvreté, Travail et Charité résument bien la vie pénible, au cours des premières années de l\u2019Hôtel-Dieu.Ici, je me dois de souligner la générosité du peuple et l'appui apporté aux religieuses.Peu à peu, les conditions de vie se sont améliorées, mais une chose demeure, la contribution des Soeurs de la Charité n'a pas cessé de se manifester en sol maskoutain.En fidélité à leur charisme, elles demeurent solidaires des initiatives profitables aux plus démunis de notre société.Elles continuent de faire croître leurs oeuvres bien au-delà de l'Hôtel-Dieu et des frontières maskou- taines.ques et routières.Enfin, malgré toutes les technologies sophistiquées en place, un conducteur doté d'une bonne vision, qui est attentif à la route sera toujours le meilleur gage de sécurité sur la route.Consultez le Manuel du propriétaire log L'ÉVÉNEMENT BEAU TEMPS TEMPS tance et à l'attention du conducteur sur la route.Le système pourrait ne pas réagir dans toutes les situations.Il incombe en tout temps au conducteur I icacité du système dépend de nombreux facteurs, tels que l'entretien du véhicule ainsi que les conditions météorol 4 de détails sur les procédures de tests.2.EyeSight® est une technologie d'aide à la conduite susceptible de ne pas fonctionner de manière optimale dans certaines conditions.u pour se substituer à la vi d'adopter une conduite sécuritaire et prudente.L\u2019e À l\u2019achat à partir de 27 760 $, (taxes en sus) pour la Forester 2.5i 2015 (FJ1 XO), à transmission manuelle.Les frais de transport et de préparation (1 650 $), la surcharge sur le climatiseur (100 $) et les droits spécifiques sur les pneus neufs (15 $) sont inclus.Financement à l'achat ou à la location également offerts, Le concessionnaire peut vendre à prix moindre, Photos titre indicatif seulement, Les g pour plus spécifications techniques peuvent changer sans préavis.Visitez votre concessionnaire Subaru participant pour tous les détails.1.Les notes sont attribuées par I'Insurance Institute for Highway Safety (IIHS).EyeSight® n'est pas cong Visitez iihs.or MOQUEZ-VOUS DES CONDITIONS AVEC LA TRACTION INTÉGRALE MAUVAIS %.v FORESTER 2015 À l'achat à partir de 27 760% Transport et préparation inclus, taxes en sus.UNE VALEUR QUI DEFIE TOUTES LES COMPARAISONS * Traction intégrale symétrique à prise constante + Moteur BOXER® SUBARU à quatre cylindres, 2,5 litres et 170 chevaux de puissance * Transmission manuelle à six rapports ou CVT Lineartronic® (transmission à variation continue) en option * Système d'aide à la conduite EyeSight\" en option pour les détails de fonctionnement et les limites.à | Et WHY Na bl ¥ SAINT-HYACINTHE www.subarusthyacinthe.com Avec le temps, plus précisément en 1966, les exigences dans le domaine hospitalier et la diminution des effectifs de la Congrégation incitent fortement les Soeurs de la Charité de Saint-Hyacinthe a en confier, peu a peu, l'administration à une corporation laïque.C\u2019est à compter de 2006 que le CSSS Richelieu-Yamaska assume la direction de ce cher Hôtel- Dieu.Tout récemment, à la suite d\u2019un remaniement du système de santé, le CISSS Montérégie-Est en assure la continuité.Le thème choisi pour nos fêtes résume bien la mémoire que nous gardons du passé et l'esprit de la mission que nous souhaitons pour l'avenir.Un passé rempli de tendresse Un avenir porteur d'espérance 2 f Eh Spe VA MODÈLES ÉQUIPÉS DU SYSTÈME EYESIGHT® VOTRE CONCESSIONNAIRE SUBARU TIENT A FELICITER CHALEUREUSEMENT L'HOTEL-DIE ET LES SOEURS DE LA CHARITE DE SAINT-HYACINTHE POUR LEUR 175 ANS D'HISTOIRE 2855, Picard, Saint-Hyacinthe Sortie (30/de l'autoroute ij 450 773-5262 1 866 773-5263 lide lendresse.- 0 FO addi CU MERCI a chacune et chacun de vous qui, de prés ou de loin, avez contribué à l'essor de cette institution qui se distingue, aujourd'hui, parmi tant d\u2019autres et dont l'objectif premier est de valoriser l'épanouissement de ce milieu de vie et d'en assurer un avenir à caractère humain, compatissant et PORTEUR D'ESPÉRANCE! hour Ada Chalst; 0.04.6 Soeur Lise Chabot, s.c.s.h.Présidente des Fêtes du 175° de la Fondation de l\u2019Hôtel-Dieu et des Soeurs de la Charité de Saint-Hyacinthe oT \u201d, A HA FE 18 A Fe MEILLEUR CHOIX SÉCURITÉ+ «> EyeSight PLIS) lits TOP SAFETY PICK + \u2014_ I a > on o D Cc a Q D © 0 F » = ~~ D e ® c 2 ~ 3 o nN o Q un : - ® Oo © c 3 ® = Q ® m 2 3 = 3 2A 3| Z él 3 zl < Sj m w E4 - Le Courrier de Saint-Hyacinthe - Jeudi 7 mai 2015 - 175° Soeurs de la Charité Un passé rempli de tendresse.Le projet et les débuts Collaboration spéciale, Luc Cordeau Centre d'Histoire de Saint-Hyacinthe Les débuts de l'Hôtel-Dieu et de la communauté religieuse des Soeurs de la Charité de Saint-Hyacinthe remontent au 7 mai 1840.Il y a 175 ans, quatre religieuses des Soeurs Grises de Montréal arrivent à Saint- Hyacinthe, afin de fonder une institution qui aidera les malades et les plus démunis de la société maskoutaine.La naissance de cette oeuvre hospitalière était la réalisation d'un projet que caressait depuis plusieurs années l'abbé Édouard Crevier, curé de la paroisse de Saint-Hyacinthe de 1832 à 1852.Ce dernier rêvait à un hôtel-Dieu où les malades et les pauvres pourraient à toute heure du jour et de la nuit, trouver aide et refuge.À cette époque, « pour tout le Québec, il n\u2018y a encore que deux hôpitaux, l\u2019un à Québec, l\u2019autre à Montréal.Dès 1835, persuadé que l'oeuvre qu'il projette est nécessaire, il commence à faire construire une maison; il y dépense, entre autres revenus, 60 000 francs d'héritage qu\u2019il vient de recevoir.[.] A mesure que les travaux avancent, le coeur de l\u2019abbé Crevier tressaille d\u2019aise; son rêve touche à la réalité, il aura son Hôtel- Dieu ».Même si la construction avance, pour que le projet devienne réalité, l'abbé Crevier doit trouver les âmes charitables qui par leur zèle et leur dévouement sans limites prendront en charge la future institution.Il se tourne vers la communauté religieuse des Soeurs Grises de Montréal, fondée en 1738 par Marguerite d'Youville.LES FONDATRICES Après certaines hésitations de la communauté, « soeur Marie Michel - Archange Thuot, assistante supérieure, s'offre la toute première pour cette mission nouvelle.Trois jeunes professes qu'elle a jadis formées a la vie religieuse manifestent spontanément leur désir de la suivre.Ce sont les Soeurs Tharsile Guyon, Honorine Pinsoneault et Marie-Émilie Jauron.[\u2026] Toutefois, un problème reste à résoudre : la nouvelle institution sera-t-elle autonome ou devra-t-elle rester dépendante de l\u2019Hôpital Général des Soeurs Grises?Mgr Ignace Bourget, évêque du diocèse de Montréal, se prononce pour l'autonomie ».C\u2019est ainsi que les quatre fondatrices de Saint-Hyacinthe, de Soeurs Grises de Montréal, sont devenues les premières Soeurs de la Charité de I'Hotel-Dieu de Saint- Hyacinthe.L'ARRIVEE « Le 6 mai 1840, des adieux touchants s\u2019échangent a I\u2019'Hépital Général entre celles qui partent pour aller ouvrir un sillon nouveau et celles qui demeurent au vieux foyer.Pour venir de Montréal à Saint-Hyacinthe à cette époque et en cette saison de l'année, c'est tout une affaire.I! faut prendre le bateau, le Queen, et descendre le Saint-Laurent jusqu\u2019à Berthier.Là, vers 18 h, s'embarquer sur le Saint-Louis, remonter le Richelieu jusqu'à Saint- Charles, où les soeurs arrivent vers 7 h du matin ».C\u2019est le 7 mai et il reste 12 milles à faire en voiture pour atteindre Saint- Hyacinthe.Sept voitures sont là pour recevoir la petite caravane, car les fondatrices ne sont pas seules : trois Ar Tg de Saint-Hyacinthe lecourrier.qc.ca Éditeur : Benoit Chartier Rédacteur en chef et éditorialiste : Martin Bourassa Journaliste : Véronique Lemonde Adjointe à la rédaction : Josée Bachand Collaborateurs : Christine Poirier Luc Cordeau Pierre Bornais Sylvie Carbonneau Roger Duceppe Sr Suzanne Gauthier Directeur de publicité : Guillaume Bédard Publicitaires : Louise Beauregard Manon Brasseur Candy Corriveau Luc Desrosiers Philippe Dumaine Johanne Lafontaine Gérard Leblanc Josée Malo Isabelle St-Sauveur Secrétaires de publicité : Linda Douville Marlène Laurence Directrice de production : Josée Cusson Contrôleur : Monique Laliberté Directeur du tirage : Claude Gaudreau Le Courrier de Saint-Hyacinthe Hebdomadaire publié par: DBC COMMUNICATIONS INC Président, directeur général: Benoit Chartier 655 avenue Sainte-Anne, Saint-Hyacinthe (Québec) J2S 5G4.Tél.: 450 773-6028; télécopieur: 450 773-3115.admin@dbccomm.qc.ca www.dbccomm.qc.ca Imprimé par: Imprimerie Transcontinental D.E.Inc., division Transmag, 10807, rue Mirabeau, Ville d'Anjou (Québec) H1J 1T7.\u201cSociété canadienne des postes - Envois de publications canadiennes - Contrat de vente de produit no 421898\u201d jeunes filles, futures postulantes, les accompagnent ainsi que deux filles de service et un domestique.La dernière étape s'effectue, non sans peine, car les routes sont impraticables.Ce n'est qu'en soirée que Saint-Hyacinthe est atteint.« Alors, les quatre cloches de la ville s\u2019ébranlent en carillons joyeux; élèves du couvent de Lorette et leurs maîtresses forment une haie le long de la route; les collégiens se groupent dans leur cour de jeu, laquelle avoisine l'Hôtel-Dieu naissant, et du haut du collège, la fanfare de l'institution exécute ses plus beaux morceaux.Les prêtres et les notables de Saint-Hyacinthe sont là, entourant l'abbé Crevier qui rayonne de bonheur et d\u2019allégresse.Enfin, le plus cher de ses voeux va se réaliser ».DÉBUTS DE L'OEUVRE Le 8 mai, « Soeur Thuot, est nommée supérieure; soeur Guyon, assistante, et soeur Pinsoneault, maîtresse des novices.À soeur Jauron qui reste sans charge et sans titre, monsieur Crevier annonce qu\u2019elle aura le soin des pauvres et des malades.[.] Du mois de mai au mois de juillet 1840, les Soeurs de l\u2019Hôtel-Dieu s'emploient à terminer et à meubler la maison, à exécuter quelques travaux propres à leur procurer des ressources et à visiter les pauvres et les malades.C\u2019est le 9 juillet qu\u2019elles reçoivent leur première malade [.], un premier pauvre se présente le 16 septembre demandant un abri et du pain.Quelques dames âgées sollicitent la faveur d'habiter lecourrier.qc.ca l\u2019Hôtel-Dieu.[.] Ala fin de 1840, l'institution compte un personnel régulier de 15 personnes ».RESSOURCES MANQUANTES, VIE DIFFICILE En ces premiers temps de l'institution, les ressources sont peu nombreuses.Les religieuses manquent de tout.L'abbé Crevier, leur curé fondateur, leur avait procuré quelques revenus, mais nettement insuffisant.Afin de remédier à cette situation, « elles ouvrent des ateliers pour la fabrication des cierges, des hosties, des chapeaux, des vêtements ecclésiastiques.Elles acceptent de faire la lessive pour les collégiens.Malgré tout le courage déployé et l'ardeur dépensée, les recettes sont encore insuffisantes; alors les ressources nécessaires viendront des bienfaiteurs.[.] Pour le déjeuner, du pain de mais était mis sur la table avec un pot d'eau.Chacune se servait et mangeait à la hâte, sans s'asseoir.[.\u2026] Que dire du logement dans ce premier Hôtel-Dieu, cette maison de 1835?Elle a été construite avec du bois vert et d\u2019une pauvre qualité.En séchant, les cloisons se disjoignent, et il fait froid; si froid que l\u2019on ferme le plus de pièces possible, pour se loger un peu plus chaudement dans les autres.Et, même alors, il faut casser la glace sur les seaux d\u2019eau le matin.les couchettes vides de leur paillasse tiennent lieu d\u2019armoires, que des caisses remplacent les chaises et qu\u2019à défaut de tout, les soeurs s'assoient sur leurs talons a la salle de communauté [.] ».< wn 1-3 «© < 10 o Un passé rempli de tendresse.Sur le site de l'Hôtel-Dieu depuis 1840 Collaboration spéciale Luc Cordeau Centre d'Histoire de Saint-Hyacinthe Depuis leur arrivée en mai 1840, les Soeurs de la Charité de Saint-Hyacinthe non cessé de donner leur temps et leur énergie afin d'aider les gens dans le besoin.Tantôt travailleuse sociale, tantôt infirmière, enseignante, ménagère, cuisinière, éducatrice, artistes, etc.ces femmes à tout faire ont rendu de nombreux services à la population.L'Hôtel-Dieu que nous connaissons de nos jours comme étant un centre de gériatrie de longue durée était autrefois un véritable centre de services sociaux.En effet, en plus d'être la résidence des Soeurs, on y retrouvait un hospice pour des personnes âgées, des malades, des handicapés physiques et mentaux, un hôpital, un orphelinat, divers ateliers, etc._ DÉBUT ET FERMETURE DES SERVICES OU ATEUERS : Yr mr SOC L'ORPHELINAT (1870-1961) L'Orphelinat de l'Hôtel-Dieu de Saint-Hyacinthe a permis d'offrir un toit, Une maison, à quelques milliers d'enfants pendant près d\u2019un siècle.L'exiguïté des lieux ne permet malheureusement pas aux Soeurs de la Charité de tenir un véritable orphelinat avant 1870.Étaient admis que les enfants infirmes ou abandon- DE YN - uipements VENTE - LOCATION - SERVICE > Tout pour la mobilité > Salle de bain adaptée > Tri/quadriporteur > Apnée du sommeil: > Bas compressif > Et bien plus nés.lis se retrouvaient dans les mêmes salles que les vieillards ou les malades.Le rapport annuel de 1900 des Soeurs de la Charité donne certaines informations sur l'orphelinat.« Ce n\u2019est qu\u2019en 1870 que l'oeuvre des orphelins pu être commencée.Les salles de la maison de pierres étaient à peine terminées qu\u2019elles regorgeaient d'enfants pauvres et orphelins.Ce qui inspira de faire incorporer l\u2019oeuvre naissante dans l'espoir d'obtenir du Gouvernement un octroi spécial pour l\u2019Orphelinat.Cette incorporation qui fut accordée en 1874 porte le nom de : Orphelinat de Saint-Hyacinthe.» « A partir de l'incorporation jusqu\u2019en 1894, l\u2019Hôtel-Dieu reçut du Gouvernement pour ses orphelins une subvention annuelle de 200 $.[.] Au premier août 1900, on comptait 80 orphelins et 100 orphelines.SUITE À LA PAGE 6 tesan > Fauteuil roulant SAINT-HYACINTHE - LONGUEUIL - DRUMMONDVILLE » MONT-LAURIER [Heures d'ouverture | | Lundi - Mardi - Mercredi: 8h30à17h30 | Jeudi - -Vendredi : 8h30 à 20h | Samedi: :9h00à12h ] Nous sommes fiers de nous associer à ce cahier relatant l'histoire de Etlôtel-Dieu et des Soeurs de la Charité de Saint-Hyacinthe peur 175 ans passés au service de la communauté inancement (Accord D f Se À disponible | ME Desjardins / PR 450 48-252 1 888 806-0198 www.mouvementsante.com 819 85072622 SAINT-HYACINTHE 487, beuls Casavant Ouest GR rare QING NERC RE SN GET) S3 - OYJUJOEAH-JUIES SP 19/1UN09 97 - GLOZ [BW / IPN3[ - PIIBYD Bj 9p SINOS SLI E6 - Le Courrier de Saint-Hyacinthe - Jeudi 7 mai 2015 - 175° Soeurs de la Charité | Un passé rempli de tendresse.Près de la moitié provenaient de Saint-Hyacinthe, les autres de 26 municipalités à travers le Roxton Falls, Saint-Paul-d\u2019Abbotsford, Saint-Antoine-sur-Richelieu, Sainte- Madeleine, Saint-Pie et Saint-Aimé, diocèse de Saint-Hyacinthe dont ainsi que de localités hors diocèse.» 4 Js wR ROTEL-DIEU des 4 = ; Fagin [ LATE Orchestre des orphelins dirigé par Sr Cousineau, 1948.Collection SCSH FELICITATIONS à cette institution historique.Célébrons avec fierté le 175° anniversaire de l'Hôtel-Dieu et des Soeurs de la Charité de Saint-Hyacinthe.0548765 1090, rue Pratte Saint-Hyacinthe 450-771-0644 www.lapetiteacademie.qc.ca r\u2014 - Orphelins de l'Hôtel-Dieu, 1957.En 1900, depuis la fondation de l'Hôtel-Dieu en 1840, c'est 1 523 orphelins et orphelines qui y ont vécu.Au cours des années 1890-1893, une nouvelle aile de l\u2019Hôtel-Dieu est construite pour accueillir les orphelins pour un montant de 42 000 $.Ce bâtiment sera détruit au début des années 2000 afin d\u2019être remplacé par un immeuble plus spacieux.En 1961, l\u2019orphelinat est converti en pensionnat et ce dernier ferme en juin 1965.PREMIER HÔPITAL SAINT-CHARLES, RUE DESSAULLES (1902-1930) Le premier Hôpital Saint-Charles de Saint-Hyacinthe était situé au 1690, rue Dessaulles, angle avenue Sainte- Anne, voisin de l\u2019Hôtel-Dieu.Mise sur pied par les Soeurs de la Charité de Saint-Hyacinthe en 1902, cette nouvelle institution s'imposait malgré le fait que l'Hôtel-Dieu servait notamment d'hôpital depuis ses débuts.Désormais, les médecins de Saint-Hyacinthe et des villages Collection CHSH environnants pourront soigner leurs malades dans un endroit approprié où ils auront accès à l\u2019évolution de la science médicale ainsi qu'aux méthodes modernes de traitement.Le lieu choisi est une partie de la Maison Saint-Antoine qui fut autrefois dans un premier temps la pro-cathédrale de Saint-Hyacinthe, par la suite une manufacture d\u2019orgues et finalement, une résidence pour prêtres retraités appartenant aux Soeurs de la Charité.Ce bâtiment démoli vers 1977-1978 fait maintenant place à un stationnement.Voici certaines informations provenant du rapport annuel de l\u2019Hôtel-Dieu de Saint-Hyacinthe, édition de 1902 : « La nécessité d'un hôpital moderne a été bien comprise; tous ont si bien rivalisé de zèle et de générosité pour nous aider à mener cette entreprise à bonne fin, que le 29 mai dernier nous pouvions ouvrir notre nouvel hôpital.Cette institution, bien que demeurant sous la dépendance de Collection CHSH l\u2019Hôtel-Dieu, a néanmoins son administration distincte, et s'appelle maintenant l\u2019Hôpital Saint-Charles.[.] Il est aménagé suivant tous les perfectionnements nouveaux [.].La salle d\u2019opération, tres bien installée, est entretenue selon toutes les régles de l\u2019asepsie.Outre une chambre ophtalmique, une salle de bains et une chambre de consultation pour les médecins, l'hôpital possède plusieurs chambres privées à l\u2019usage des malades et quatre salles communes pouvant contenir chacune quatre lits.La lumière électrique a été introduite dans tous les départements [.] ».La date officielle de I'ouverture de l'Hôpital Saint-Charles est le 1° juin 1902.En 1914, formation du premier Bureau médical de l'hôpital et ouverture de la Clinique d\u2019oto-rhino-laryngologie.Dix ans plus tard, en 1924, ouverture d\u2019un Hôpital St-Charles, salle d'opération du premier hôpital, 1929.Collection SCSH département d'obstétrique.La Ville de Saint-Hyacinthe fait don d\u2019un appareil à radiographie.En 1925, achat de matériel pour le laboratoire de pathologie.Un service de médecins spécialistes de Montréal est maintenant offert à la population.En 1930, l\u2019hôpital déménage dans son nouvel immeuble.SUITE À LA PAGE 8 Vaste choix de triporteurs et quadriporteurs! Re Pour faciliter votre quotidien! Les modulès mont pro vastes 8 offers nn 1 Medicus 1100 boul.Casavant Ouest (aux Galeries St-Hyacinthe, a coté de la SAAQ) 450 771-0005 www.medicus.ca 0549029 Toute] équipe du Complexe Funéraire Ubald Lalime vous remercie pour 175 ans de dévouement auprès de la population maskoutaine.0648326 Une maison de confiance depuis 1940 Siège social COMPLEXE FUNÉRAIRE Ubald Lalime 900, av.Bourdages Nord, Saint-Hyacinthe 450 774-6417 | www.ubaldlalime.com 23 - OujujoBAH-Aujes 8p JBILINOY 97 - S10Z JEU / IPNEf - PHIBEUI BJ OP SINGO0$ SL E8 - Le Courrier de Saint-Hyacinthe - Jeudi 7 mai 2015 - 175° Soeurs de la Charité Un passé rempli de tendresse.Hôpital St-Charles, infirmières diplômées, 1929.ÉCOLE DES INFIRMIÈRES (1901, 1925) « Au Québec, le Montreal General Hospital a organisé le premier cours professionnel pour infirmières en 1890.Chez les francophones, en 1899, les premières laïques sont admises comme étudiantes à l'Hôpital Notre-Dame de Montréal.À Saint-Hyacinthe, dès 1901, Soeur ; 1: | 0549031 CATHÉDRALE SAINT-HYACINTHE-LE-CONFESSEUR, 1900, rue Girouard Ouest, Saint-Hyacinthe.; Collection SCSH Rose-de-Lima Davignon organisait l\u2019enseignement du soin des malades aux religieuses.Les médecins se constituent les premiers professionnels.Les cours se donnent sous forme de conférences que les soeurs écrivent à la main et qu\u2019elles copient au duplicateur pour en tirer de multiples exemplaires.Les soeurs s'entraînent à la pratique auprès des malades de l'Hôpital Saint-Charles.Le cours dure de deux à trois ans, selon le temps consacré à l\u2019étude.Il se termine par des examens et est couronné par un diplôme décerné par l\u2019institution.En 1925, c'est la fondation officielle de l\u2019École d'Infirmières.Désormais, le cours est offert aux laïques.Le 29 juin 1929 amène la graduation des premières infirmières laïques.L'École ; LISTE DES COURS DONNES LORS DE UOUVERTURE OFFICIELLE: DE Wao ]k OI YSN 1334 3 TR EYL Massage et Bandaged§ lades, les soins a domicile débutent afin de répondre aux besoins croissants de la population.Des appels venaient même de l'extérieur de la ville.Les Soeurs se sont rendus notamment à Saint-Mathias, Saint- Hugues, Richmond, Saint-Guillaume et même à Stanstead lors d'une épidémie de typhoïde chez les Ursulines.[.\u2026] Ce service de soins à domicile donné par les Soeurs de la Charité s\u2019est même poursuivi au cours des années 1960 ».oo STATISTIQUE DE L'HOTEL-DIEU at er AOÛT (B99- pt .Cees 47 i était reconnue par l'Associa- Pacvars :\u2014 Hommes Pa a .mmes .cc : tion des Gardes Malades | orphelins 1 008 enregistrées du Québec de- Orphelines ~~ puis 1928 ».{ SOINS A DOMICILE PAR LES SOEURS : DE LA CHARITE : (1846-1965) Les services de soins a domicile dispensés de nos jours notamment par les CLSC existaient déja a Saint-Hyacinthe | et dans les environs dès les années 1840, grâce au dévouement des Soeurs de la Charité de l'Hôtel-Dieu de Saint- Hyacinthe.« En 1846, pour aider un plus grand nombre de ma- i Autres personnes pauvres mat Malades payants.Malades non-payants.- s pouvant ren- Domestiques recevant salaire.- Pensionnaires.- - ; | Novices et postulantes(Auxil.).18 Sœurs professes ro Novices et post.Sœurs Grises.43 Sœurs Grises professes.\u2026- - dre quelques services.- 5 Total .- MALADES PASSAGERS : ok ADMIS DANS LE COURS DE L'ANNÉE _ és om mn SSE EE de jours passés .Moyen Dies (par malad 1 43 .45 5\" Rapport annuel de 1 899. Un passé rempli de tendresse.Des oeuvres qui ont franchi les limites de l'Hôtel-Dieu Collaboration spéciale Luc Cordeau Nous avons vu précédemment les principales activités des Soeurs de la Charité de Saint-Hyacinthe concernant l\u2019Hôtel-Dieu de Saint-Hyacinthe, fondé en 1840.Voici maintenant en quelques lignes les institutions et les services offerts par les religieuses à Saint- Hyacinthe en dehors du champ de l'Hôtel-Dieu.OUVROIR SAINTE-GENEVIÈVE (1864-1963) Jadis situé au 1225-1245 rue Saint-Antoine, entre les avenues Duclos et Sainte-Marie, à Saint-Hyacinthe, de 1878 à 1963, l\u2019Ouvroir Sainte-Geneviève était une succursale de l\u2019Hôtel-Dieu où l\u2019on cherchait dans les débuts à aider les pauvres à se sortir de la misère.L'objectif premier de cette institution était clair : « Secourir les familles INSTITUTIONS 3 LLL DE Pl pauvres et indigentes de la ville, soit en leur procurant de l'ouvrage, soit en leur faisant des distributions gratuites de vivres et de vêtements ».Dans la poursuite de leurs oeuvres sociales, « l'idée d'un ouvroir où l\u2019on Merci aux Sœurs de la Charité de Saint-Hyacinthe, fondatrices de l\u2019Hôtel-Dieu, pour leur contribution exceptionnelle.Merci au personnel et aux bénévoles pour leur dévouement constant auprès des bénéficiaires.Téléphone : 450 773-6051 | www.humania.ca 1555, rue Girouard Ouest, C.P.10000, Saint-Hyacinthe [Québec] }2S 7C8 enseignerait à travailler aux jeunes filles et aux dames du quartier avait germé dans le coeur et l'esprit des Soeurs de la Charité.Les débuts remonteraient même à mai 1863 à l'intérieur de la maison d\u2019un Sincères félicitations et longue vie à cette vénérable institution! monsieur Lévis Gaudette.« On y carde et file la laine qui servira à tisser des étoffes pour habiller les pauvres.Des travaux de couture seront effectués par les femmes et les filles pauvres de la ville.Supervisées par les soeurs, elles prendront l\u2019habitude du travail rémunérateur ».De par sa mission et ses activités, on pourrait qualifier les débuts de l\u2019Ouvroir Sainte-Geneviève d\u2019ancêtre de l'actuel Centre de bénévolat de Saint-Hyacinthe.Fondée le 26 avril 1864, cette nouvelle institution était d\u2019abord logée dans une maison donnée par Maurice Laframboise, avenue Concorde, entre les rues William (Calixa-Lavallée) et des Cascades.En août 1866, plus de 40 dames et enfants y travaillent ou jouent autour des rouets, des métiers à tisser, etc.« Cependant, la maison est vraiment insuffisante pour les besoins.SUITE À LA PAGE 10 oy HUMANIA QB ssurance 63 - 9YIUOBAH-IUIBS Op JalN0Y 87 - GLOZ IEW Z PNA - JIIBYD EB 9p SINS «SLL E10 - Le Courrier de Saint-Hyacinthe - Jeudi 7 mai 2015 - 175° Soeurs de la Charité Un passé rempli de tendresse.En 1878, Lambert Sarazin [généreux bienfaiteur de La Métairie] achète pour les Soeurs de la Charité un terrain situé au coin des rues Sainte-Marie et Saint-Antoine.On y | fait construire une maison spacieuse pour le temps, et qui s'achève pour septembre 1880.Désormais, à l'oeuvre première, on associe celle de la crèche.Les bébés orphelins du diocèse y sont reçus jusqu\u2019à l'âge de | 3 ans.[.] En 1909, divers services de | l'Ouvroir sont transportés soit à l\u2019Hôtel-Dieu, soit à la Métairie.La mentalité des pauvres est changée.Ils recherchent du travail et essaient de subvenir à leurs besoins.Dans les pièces qui ont servi d'ateliers, de vieilles dames sont admises.La maison devient un hospice ».En 1961, la Ville de Saint-Hyacinthe achète la propriété de l'Ouvroir.Elle en prend possession en juillet 1963 à la suite du départ des religieuses.Par la suite, l'immeuble est Le LA MÉTAIRIE SAINT-JOSEPH (1874-2008) Tout commence en 1856, l'abbé Édouard Crevier, ancien curé de la paroisse, fait don de trois terres aux Soeurs de la Charité dans l'actuel secteur de La Providence.En 1874, Lambert Sarazin, commerçant, ami et bienfaiteur de la communauté, informe les religieuses qu\u2019une terre de deux arpents de largeur par 30 arpents de profondeur, voisine de la leur, est à vendre.C'est la terre de l'actuelle maison de la Métairie, située au 1675, rue Saint-Pierre Ouest.Outre l'habitation, la transaction comprend une grange, une écurie, un hangar et d'autres bâtisses.Il est décidé que quatre religieuses seront spécialement chargées de la ferme.L'exploitation débute.Jusqu'en 1913, les religieuses feront encore I'acquisition de plusieurs terres dans le secteur.Désormais, le petit domaine agricole de LL Ouvroir Ste-Geneviève, 1939.détruit afin d\u2019y aménager l'actuel stationnement.J > J \u2018La Coopérative : aux p'tits soins est heureuse de souligner le 175° anniversaire de l'Hôtel-Dieu et des Soeurs de la Charité de Saint-Hyacinthe.Merci pour les bons soins prodigués! UNE ÉQUIPE PROFESSIONNELLES A VOTRE SERVICE 1005, ave.Sainte-Marie, Saint-Hyacinthe 450 771-0605 coopauxptitssoins.com WP» Entretien ménager léger @n WW Grands ménages ° Aide aux personnes\u2019 0548651 Lee la communauté des Soeurs de la CollecioncksH Charité de l'Hôtel-Dieu de Saint- EnergieC Cardio ON CHANGE LE MONDE 175 ANS ÇA SE SOULIGNE EN GRAND ! Félicitations à ces pionnières et ces gens d'exception qui ont fait de cette institution un établissement phare de notre communauté maskoutaine.SAINT-HYACINTHE 3040, av.Choquette (angle Casavant) 450 778-5757 HAD \u201cCa energiecardio.com 0547870 - += > Un passé rempli de tendresse.Hyacinthe se voit confier la mission de nourrir tous les bénéficiaires de cette vénérable institution qui oeuvre auprès des malades et des plus démunis.La maison de la Métairie, dédiée à Saint-Joseph est bénite le juillet 1874.Elle sera détruite complètement dans la nuit du 15 au 16 mai 1898.Un incendie, accidentel selon l'enquête du coroner, aurait débuté dans la chapelle de la Ancienne Métairie avant 1898 maison.Les cendres à peine refroidies, la construction d'une nouvelle maison débute.Déjà, le 3 août 1898, on peut lire dans le journal L'Union de Saint- Hyacinthe : « Les travaux de construction de la Métairie faits a la journée, sous la surveillance de Louis Gosselin, maçon, avancent très rapidement.» Les plans du nouvel immeuble sont l\u2019oeuvre de Charles Chaussé, architecte de Montréal originaire de Sainte-Rosalie.Cette nouvelle maison de la Métairie, bénite le 9 avril 1899, subira différents travaux d\u2019agrandissements, de réparations et de réaména- gements, au fil des années.Le 25 septembre 1961, la grange-étable, trois silos et d'autres bâtiments de ferme sont détruits par un incendie qui s'est déclaré vers 19 h 15.Le COURRIER de Saint-Hyacinthe titre : « Des pertes de 150 000 $ à la Métairie Saint-Joseph.\u2014 Un incendie spectaculaire, dont on ignore la cause, a réduit en cendre la plus grande partie des bâtiments de la vieille Métairie, l'une des fermes les plus considérables et les plus modernes de la région.Il ne reste que des ruines.Le 4 octobre suivant, le troupeau de vaches est acheté par un agriculteur de Beloeil.Au cours des Toutes nos sincères félicitations à l'Hôtel-Dieu et aux Soeurs de la Charité de Saint-Hyacinthe 1 qui poursuivent toujours leur mission après 175 ans d'existence.Deuxième Métairie après 1900 cu PSC années suivantes, les autres animaux sont également vendus.Le 1\u201c février 2008, les dernières religieuses à habiter à la Métairie déménagent à la Maison Généralice, marquant ainsi la fin de l'institution de La Métairie.La propriété sera vendue par la suite.SUITE À LA PAGE 12 Longue vie a celle instiliction Le SDPTOPLUS Toujours PLUS pour vos yeux Clinique optométrique de St-Hyacinthe 2860, boul.Laframboise, St-Hyacinthe, Québec Pour rendez-vous : T.450 773-5555 £13 - GUJUJOBAH-JUIES OP J9/UNOI 91 - GLOZ IEU / IpNEf - JEU B] OP SIN30S «SLL E12 - Le Courrier de Saint-Hyacinthe - Jeudi 7 mai 2015 - 175° Soeurs de la Charité DEUXIÈME HÔPITAL SAINT-CHARLES (1930-) Les locaux de l'Hôpital Saint-Charles situés sur la rue Dessaulles depuis la fondation en 1902, devenus insuffisants et ne correspondant plus aux exigences de ce type d'institution, dès 1927, on songe à la construction d'un nouveau bâtiment.Ce dernier sera finalement construit dans le nord de la ville, soit au 2750, boulevard Laframboise, de 1928 à 1930.En effet, un octroi du Gouvernement du Québec au montant de 100 000 $ en plus d\u2019un emprunt de 400 000 $ par les Soeurs de la Charité, permet d'entreprendre la construction du nouvel hôpital, dont les coûts sont évalués à environ 600 000 $, dès le 1° septembre 1928 sur un terrain acquis du Séminaire.C\u2019est René Richer, architecte de Saint-Hyacinthe, qui a dressé les plans de l'immeuble construit par l'entrepre- RL ELL À Uw 0 = THE MEHR ù au } = | Hopital St-Charles, 1932.Pier: 75 ANS PLUS Ki ere LEURS OEUVRES SE CONTINUENT TOUJOURS.TOUTE L'ÉQUIPE DE BARIL FORD LINCOLN est heureuse de souligner le 175° anniversaire de l'Hôtel-Dieu et de leurs fondatrices, les Soeurs de la Charité.ST-HYACINTHE / NA A Collection SCSH 0548881 +++ 6875, boul.Laurier Ouest, [J Saint-Hyacinthe, Qc J2S 9AS Téléphone : 450 773-7070 Montréal : 514 454-7070 Télécopieur : 450 773-8886 barilford.com SEE vag SERVICE neur J.A.Durocher, de Montréal.Egalement sous la responsabilité des Soeurs de la Charité de Saint-Hyacinthe, l'Hôpital ouvre ses portes le 13 février 1930, ainsi que son école de gardes malades.La bénédiction et l'inauguration officielle ont lieu le 5 juin de la même année.Le 17 octobre 1933, les Autorités religieuses et le Bureau Médical recevaient une lettre de l'American College of Surgeons les informant que ledit Hopital Saint-Charles, suite a la visite de leurs examinateurs, venait d\u2019être reconnu comme institution de première classe.C'était la première fois qu'une telle reconnaissance était adressée à l'Hôpital Saint-Charles.En 1942, 1943, 1952 et 1964, d'importants travaux sont réalisés.Tout d'abord, les fondations de l'Hôpital doivent être consolidées.Lors de la construction, les fondations n'ayant pas atteint le roc solide, le bâtiment subit dans les murs et les planchers des dommages.Les Soeurs doivent débourser environ 50 000 $ pour ces travaux urgents.Les départements de malades sont allongés aux deux extrémités pour augmenter de 12, le nombre de chambres privées.Le sous-sol est aussi terminé pour offrir de nouveaux services.En 1943, on ajoute un porche à l'entrée principale.En 1952, la galerie de la façade au cinquième étage et les quelques chambres servant à certains employés sont refaites pour le bloc opératoire de quatre salles d'opération et un bloc de stérilisation.La même année, l'entrée des ambulances située au coin nord-est de l'hôpital est déplacée au bout de l'aile droite de la façade, sous la galerie.La nécessité d'avoir des ascenseurs modernes, plus grands et plus Un passé rempli de tendresse.rapides devient une urgence.En janvier 1964, it est décidé qu'ils remplaceront les escaliers larges et majestueux situés à l'entrée principale.Les travaux sont exécutés à l'automne suivant.Le 20 avril 1964, les Soeurs Aline Letendre, Annette Normandin et Thérèse Côté sont déléguées par la communauté pour se rendre à Québec et finaliser la vente de l'Hôpital Saint- Charles au Gouvernement du Québec.Une fois vendu et devenu institution publique, l'Hôpital Saint-Charles devient l'Hôpital Général de Saint- Hyacinthe en décembre 1964.Soeur Annette Normandin, supérieure de l'hôpital depuis 1961, demeure en poste jusqu\u2019en 1966.Cette même année, les religieuses quittent définitivement l'hôpital.Sr Normandin avait été directrice de l\u2019École des infirmières de 1940 à 1957.ÉCOLE DES INFIRMIÈRES Bien entendue, lors du déménagement de l'Hôpital! Saint-Charles en 1930, l\u2019École des infirmières a suivi afin de s\u2019installer dans le nouvel immeuble.L'École sera affiliée à l\u2019Université de Montréal en 1933.Afin de souligner ses 20 ans d'existence, le 30 mai 1945, l\u2019école prit le nom d\u2019École Sainte-Jeanne D'Arc des infirmières de l'Hôpital Saint-Charles.À la suite de la création des Cégeps, en 1967, par le Gouvernement du Québec, l'école des infirmières de l'Hôpital Saint-Charles mise sur pied par les Soeurs de la Charité de l\u2019Hôtel- Dieu de Saint-Hyacinthe est prise en charge par le Cégep de Saint- Hyacinthe en 1968 et ferme ses portes à l'hôpital en 1970, après avoir formé environ 817 infirmières et infirmiers.\"= École d'infirmières après 1932 à l'Hôpital St-Charles.Pédiatrie avec Srs Bélisle, Bolduc et Mille Létourneau, 1945.Collection SCSH Un passé rempli de tendresse.Des oeuvres qui s'étendent au-delà des frontières maskoutaines Collaboration spéciale Christine Poirier Le Québec bénéficia largement des oeuvres de bienfaisance des Soeurs de la Charité de Saint-Hyacinthe.Elles furent, selon les besoins, suppléantes, préparant la route et abandonnant la tâche quand la relève était prête.DES SOEURS EN MISSION À la demande de Mgr Jean-Charles Prince, les Soeurs de la Charité acceptent d'aller prendre soin des affligés à Sorel.Les paroissiens décident d'établir sur des lots cédés par la fabrique, un nouvel hôpital dont les Soeurs de la Charité de Saint-Hyacinthe auront la direction.Elles y arrivent quatre en 1862 : Soeur Bédini, supérieure (Élisabeth Lafrance) Soeur Alphonsine Côté, Soeur St-Michel (Céleste Vincent), et Soeur Sainte-Geneviève (Marie Lalime).Elles deviennent propriétaires en 1945, et le font reconstruire pour le vendre au gouvernement en 1969.Elles y batissent un orphelinat en 1895.Pendant longtemps apres, les Soeurs ont été présentes a Sorel, oeuvrant a la Résidence Emilie- Jauron, maison d'accueil pour les personnes âgées.À Sainte-Marie-de-Monnoir, à la demande du même Messire Crevier, alors curé de l'endroit, elles arrivent comme hospitalières dans l'édifice dont elles deviennent propriétaires en 1869 et qui devient le Foyer Ste-Croix.La Maison abrite pendant un siècle, des pauvres, des malades et des orphelins.Elle est cédée au gouvernement en 1972.À Saint-Denis-sur-Richelieu, elles fondent un hospice en 1877 et l\u2019opèrent jusqu\u2019en 1945.Hospice Saint-Louis à Saint-Denis-sur-Richelieu dans Chroniques Hôtel-Dieu, 1940.À Farnham, deux besoins impérieux les réclament par la voix du curé Véronneau en 1876 : l'éducation des jeunes garçons et l'hospitalisation des malades et des vieillards pauvres.En 1921, cette maison abrite aussi des orphelins et des orphelines.L'institution est cédée au gouvernement en 1970.À Granby, le 24 septembre 1943, les Soeurs Nellie Gélinas, Alice Duval et Rita Bélanger prennent possession du petit hôpital Notre-Dame en attendant l\u2019ouverture de futur hôpital Saint-Joseph, lequel fut béni le 23 septembre 1945.Après l'avoir dirigé pendant 23 ans, les Soeurs de la Charité le cèdent au gouvernement en 1968.Alors que le nouveau diocèse de Sherbrooke est érigé en 1874, les Soeurs de la Charité de Saint-Hyacinthe étendent leurs oeuvres de bienfaisance sur ce territoire.D'abord arrivées en 1875 pour prendre soin des malades, des invalides et des orphelins, elles oeuvrent à l'Hôpital Saint-Vincent-de- Paul, depuis sa construction en 1909 jusqu\u2019en 1966; sont présentes à l'Hôpital civique; ouvrent une garderie à la crèche Ste-Élisabeth; acceptent la direction de la Maison Saint-Charles; et, entre temps, à l'Hospice Sacré-Coeur elles développent celui-ci jusqu'à l\u2019érection du Pavillon d\u2019Youville! Tout fut cédé le 6 juin 1966.Mais la mission auprès des personnes âgées reste présente au Foyer Bromptonville de 1970 à 1982 et l\u2019apostolat auprès des jeunes sher- brookois est toujours assuré à ce jour par deux religieuses : Soeurs Gilberte Desrosiers et Pauline Bélanger.De 1968 à 1982, c'est le Centre d'Action bénévole de Marieville qui bénéficie aussi de la compétence des Soeurs de la Charité, car elles en assument la direction.Hospice Sainte-Elisabeth à Farnham dans Chroniques Hôtel-Dieu, 1940.° à, iE so à: PEN - - -*Honoré-Mercier Hommage à des femmes à qui nous devons tous beaucoup En cette année marquant le 175e anniversaire des Sœurs de la Charité de Saint-Hyacinthe, nous tenons à rendre hommage à toutes ces femmes ainsi qu'à leurs prédécesseurs pour le riche héritage de soins de santé qu\u2019elles nous ont tous laissé.Arrivées à Saint-Hyacinthe en 1840 pour fonder l\u2019Hôtel-Dieu de Saint- Hyacinthe, elles sont celles à qui fut confié le développement des soins de santé dans notre communauté.Dès 1902 elles ont fondé l'hôpital que nous connaissons aujourd'hui comme l\u2019Hôpital Honoré-Mercier.À cette époque il n'aurait pas été envisageable de fonder un hôpital sans le soutien d'une congrégation religieuse féminine disposant de l'expérience et de l'expertise médicale et entrepreneuriale requises, pour l\u2019organisation des soins de santé.Elles auront été nos premières pharmaciennes, infirmières, dispensant médicaments et soins et confiant les soins médicaux aigus à des médecins et chirurgiens généraux que leur arrivée aura permis de regrouper.Elles sont également à l\u2019origine de la création de la première école d\u2019infirmiéres de Saint-Hyacinthe et de la création de programmes d'enseignement supérieur lesquels auront permis aux femmes de la province tout entière d'élargir leurs perspectives d'avenir.Tout au long de notre histoire, les religieuses soignantes ont servi les Canadiens de toutes origines à travers le pays.Leur rôle fut prépondérant dans l\u2019évolution des soins de santé et de la pratique infirmière, chez nous, et partout au pays.Progressivement les nouvelles exigences de la science auront entraîné la nécessité de moderniser les infrastructures.L'achat d'équipements médicaux spécialisés et coûteux requérant l'augmentation du personnel soignant requis pour répondre aux besoins et aux avancées de la [iden hospitalière aura entraîné la prise en charge de leur rôle par l'Etat.Encore aujourd\u2019hui, ces femmes veillent sur notre santé à tous, en étant de fidèles contributrices de la fondation de votre Hôpital, la Fondation Honoré-Mercier.Chaque année elles répondent à notre appel et sont parmi nos plus grands donateurs.Elles poursuivent ainsi leur mission établie par une tradition de soins remontant à 1639.À toutes ces religieuses émérites, nous rendons aujourd\u2019hui, au nom de tote la communauté bénéficiant et ayant bénéficié de soins de santé et de leur générosité, un vibrant hommage.\u2019 Dr Gilles Brien Président Fondation Honoré-Mercier 0548880 £13 - YIUORBAH-IUIBS 3p JOLINO0Y a7 - GLO EU / IpNOf - HIRYD B] 3p SINJ0S ,6/1 E14 - Le Courrier de Saint-Hyacinthe - Jeudi 7 mai 2015 - 175° Soeurs de la Charité NA RESIDENCE AN SEE 450 773-8256 rfmaska.coop > v Un passé rempli de tendresse.Un avenir porteur d'espérance.Le Bazar de l'Hôtel-Dieu de Saint-Hyacinthe (1846-1956) Collaboration spéciale Luc Cordeau Le premier bazar, au bénéfice des oeuvres de l'Hôtel-Dieu fut tenu le 19 mars 1846 dans la salle des habitants, au presbytère du curé Édouard Crevier, et rapporta 233 $.Par la suite, chaque année, pour la tenue du bazar, il s'agissait de trouver un local convenable, disponible et gratuit en ville, dans divers magasins et finalement à la salle du marché de 1856 à 1870, où les recettes dépassèrent même 1 100 $.En cette année 1870, l\u2019Hôtel- Dieu, sans être totalement construit, put ouvrir la salle du bazar dans l\u2019aile droite longeant la rue Sainte-Anne.Elle y restera jusqu'en 1900.En effet, la construction en 1899-1900, d\u2019une nouvelle aile du côté de la rue Saint- Joseph, a permis d'y aménager une nouvelle salle des bazars.« Quelques jours avant l'ouverture du bazar, les dames et demoiselles de la ville pouvaient inaugurer, par une soirée musicale et littéraire, une belle et grande salle.Spécialement destinée aux fêtes de charité, cette salle comporte une division que l\u2019on a aménagée en vue de banquets, pour faciliter le service aux tables ».J.-Narcisse Cyr, dans la chronique « Vous-en souvenez-vous.», Salle des bazars, 1928.de Saint-Hyacinthe, le 27 février 1974, racontaient en quelques lignes ses souvenirs de ces bazars.« La fondation d\u2019un bazar à l\u2019Hôtel-Dieu était due aux nécessités suivantes : dureté de la vie, rareté de l'argent, maladies et misères à secourir, alors que le gouvernement aidait très peu les institutions religieuses.La population maskoutaine avait à coeur d'aider les Soeurs de la Charité dans leurs oeuvres admirables de secourir et soigner les malades et les déshérités.[Devant les besoins criants, ces ventes de charité d'objets, de vêtements, etc.permettaient annuellement d'augmenter les revenus de l\u2018institution].Les Dames de la Charité qui se donnaient de tout leur coeur durant l\u2019année entière au travail manuel aidaient les religieuses à la confection de pièces de lingerie, couvre-pieds, tapis, tricot, etc.et de la tire à la mélasse, cette fameuse tire des Soeurs qui était leur invention.Dans le cadre du bazar annuel, différentes activités étaient également organisées, notamment des banquets, du chant, des pièces de théâtre, etc.».Le dernier bazar de l'Hôtel-Dieu a eu lieu en 1956 et aurait rapporté 18 000 $.Cette activité aura eu une deuxième vie dans les années 1980, d'abord orchestrée par Olivette Beauregard et reprise par le Fondation Aline-Letendre pendant plus de 10 ans.Collection SCSH \u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 0 - Crew - Un passé rempli de tendresse.On voulu témoigner.La Célébration des 175 ans de la présence des Soeurs de la Charité à Saint-Hyacinthe est une occasion unique pour dire notre reconnaissance et notre gratitude à ces religieuses qui ont été, au milieu de nous, une preuve vivante de l'amour de Dieu et du prochain.C\u2019est un temps qui nous invite à nous souvenir des pionnières qui, après avoir rejoint Saint-Denis, en bateau, ont fait le trajet vers Saint-Hyacinthe sur une route boueuse et impossible.Mais heureusement, rien n\u2019a arrêté ces femmes au coeur plus grand que tous les défis d'une nouvelle fondation.Une seule préoccupation guidait ces filles de Sainte Marguerite d\u2019Youville, se faire proches des pauvres et des malades.175 ans plus tard, l\u2019esprit des pionnières est toujours bien présent.Cet anniversaire est l\u2019occasion de dire un immense merci à ces religieuses hors du commun.C'est aussi une invitation a se tourner vers l'avenir et à souhaiter qu\u2019elles soient encore longtemps au milieu de nous.Mgr François lapierre évêque du diocèse de Saint-Hyacinthe En ce moment, une foule de souvenirs se bousculent dans ma tête et dans mon coeur pour les cinq années passées au cours de ma formation.J'y ai vécu des moments inoubliables grâce au grand dévouement des religieuses qui nous accompagnaient.Avec beaucoup de don de soi, elles savaient bien nous préparer à notre vie d\u2019adulte en nous rendant autonomes et responsables.Beaucoup plus tard, nos parents ont vécu leurs derniers jours à l\u2019Hôtel-Dieu.En 1947, après 12 années passées en Abitibi, la maladie de nos parents, la tuberculose, oblige notre famille à quitter en catastrophe pour Sherbrooke.C\u2019est fut le placement de nos parents au sanatorium Saint-François, et le placement de 7 des 8 enfants (3 à 14 ans) à l\u2019orphelinat du Sacré-Coeur, dirigé par les Soeurs Grises de Saint-Hyacinthe.Puis, après ces années éprouvantes, chacun entre à la maison, à tour de rôle.Ce fut pour moi une occasion tout à fait spéciale pour un petit retour à mon adolescence.Malgré tous les changements opérés au cours des ans, je m'y retrouvais avec bonheur.Aujourd'hui, maman, mamie et enseignante retraitée, j'ai toujours beaucoup d'affection et de respect pour ces femmes qui se sont données très généreusement pour le mieux-être de tous.Merci.Carmen Joyal À l'occasion de votre 175° anniversaire, je souhaite vous dire merci pour votre oeuvre de soins auprès des malades.Deux de mes tantes furent Soeurs de la Charité : Sr Roseline Martel et Sr Ste-Victoire (Florida).Merci de tout coeur pour votre oeuvre de charité vécue avec beaucoup de bonté.indré Martel, prêtre Je suis arrivé à l\u2019Hôtel-Dieu le 21 juin 1960.Il y avait des orphelins, des dames pensionnaires, des hommes pensionnaires.Moi, j'habitais au Refuge St-Amable près de l\u2019Hôtel-Dieu et il y avait le pavillon d\u2019Youville, là, il y avait des remises, du matériel.Moi, je travaillais comme plongeur à la vaisselle et ramenais les chariots chauffés pour les repas et aussi je conduisais l\u2019ascenseur et j'aimais beaucoup faire cela.Maintenant, je fais du bénévolat à l\u2019Hôtel-Dieu et j'aime bien cela.Félicitations aux religieuses des Soeurs de la Charité pour leur 175° anniversaire d'arrivée à Saint-Hyacinthe.Tucien Charlebois L'entraide, le respect de l'être humain tel qu'il est, quel que soit son statut, sa condition, son âge, la préoccupation pour la pauvreté financière, morale ou physique, l'amour de la communauté, voilà plusieurs valeurs qui unissent les Soeurs de la Charité de Saint-Hyacinthe et Centraide Richelieu-Yamaska depuis plusieurs décennies.Centraide Richelieu-Yamaska souhaite souligner l'apport inestimable des Soeurs de la Charité et de l'Hôtel-Dieu au sein de la grande région maskoutaine.Nous pouvons affirmer haut et fort que grâce aux oeuvres des Soeurs de la Charité et de leur implication, la communauté se porte mieux et nous leur en sommes grandement reconnaissants.Merci pour ces 175 années de contribution à bâtir une collectivité plus forte! Magali Taplante Coordonnatrice de campagne Centraide Richelieu-Yamaska Je désire dire merci aux religieuses de la Charité pour leur dévouement auprès des orphelins, des malades et des personnes âgées au cours des années.Sans leur aide précieuse, il y aurait eu plus de désespoir.Merci pour tout cela! Monique Gosselin Aujourd'hui, ces enfants d'hier gardent le souvenir d\u2019un passé rempli de tendresse, malgré les émotions nombreuses ressenties alors.Ces souvenirs : l'ouverture des religieuses, l'éducation et l'instruction reçues, l\u2019aide matérielle apportée, et la précieuse collaboration pour l'unité de la famille, selon le grand désir des parents.Cette communauté de Soeurs attentives au cri des petits a été un trésor prêté à notre famille.Famille Bélanger, Sherbrooke Vive reconnaissance à ces femmes qui, depuis 175 ans, poursuivent leur mission d'aide auprès des personnes souffrant de faim, physiquement, moralement et aussi spirituellement.Votre mission très présente au coeur de la ville se perpétue grâce à votre soutien financier auprès des organismes d\u2019entraide charitable.Nous vous rendons hommage, très chères religieuses, puisque l'implantation des Soeurs de la Charité de Saint-Hyacinthe a favorisé un développement économique très prospère.De plus, tous les jours votre accueil auprès des enfants, des femmes et des hommes vous ont permis de croire en leur capacité humaine, d'accepter leur faiblesse et leur force tout en les accompagnant dans leur cheminement de vie.Membres du conseil d'administration La Moisson Maskoutaine 175! Que d'aide apportée à ceux dans le besoin! Vous êtes le don de soi incarné.Félicitations et un immense merci de la part de la maison l\u2019Alcôve.Nous n\u2019aurions pas le même visage ni la même notoriété dans notre domaine si vous n\u2019aviez pas tendu la main pour nous soutenir à offrir de l'aide aux personnes souffrant de la maladie de la dépendance.Avec toute notre gratitude! Maison! Alcove SLI - OUJUIDEAH-JUIES BP JOLLNOD 31 - GLOZ JEU / IPNEP - PHIBYI EJ AP SING0$ 0521 E16 - Le Courrier de Saint-Hyacinthe - Jeudi 7 mai 2015 - 175 Soeurs de la Charité + wv Un passé rempli de tendresase.Motivées par le pur don de soi, quatre courageuses femmes en 1840 sont venues se mettre au service des plus petits, des démunies, des malades et cela s'est vite transformé en une institution « phare » pour notre collectivité.Une institution qui a rayonné et qui rayonne encore dans tous les secteurs d'activité maskoutains où « prendre soin » est le mot d'ordre.Cette oeuvre est plus grande qu'elles n'auraient jamais osé espérer! À leur suite, 1 383 autres ont répondu « oui » pour poursuivre cette mission.La Fondation Aline-Letendre, justement nommée en l'honneur de la dernière religieuse qui a assumé la direction de l\u2019Hôtel-Dieu, se sait investie de la même mission auprès des résidents de cet Hôtel-Dieu à qui elles ont tout donné.Les Soeurs de la Charité ont tant fait et continuent de soutenir toutes les actions de notre organisation.La transformation de notre centre d'hébergement longue durée, en milieu de vie grâce aux travaux faits à la Chapelle, à l\u2019'Auditorium, dans les Jardins, en est qu\u2019un simple exemple! Pour tout, au nom des résidents et au nom de tous les membres de notre Conseil d'administration passés et à venir, nous leur en sommes immensément reconnaissants.Marc Perrault Président de la Fondation Aline-Letendre 2013-2015 La mission des Soeurs de la Charité de Saint-Hyacinthe était empreinte du don de soi et d'un altruisme qui a traversé les époques.Notre organisme est né de la volonté de perpétuer, du moins en partie, cette mission par le bénévolat.Notre accompagnement des personnes en fin de vie aux soins palliatifs ainsi que de celles qui vivent un deuil se traduit par la volonté de maintenir une écoute empathique et apaisante.La compassion dont faisait preuve les Soeurs de la Charité a inspiré les fondateurs de notre organisme.Nous désirons leur manifester notre reconnaissance et les remercier pour le bel exemple qu'elles nous ont légué.fllain Pelletier Directeur général Les Amis du Crépuscule C\u2019est avec une immense joie que je souhaite rendre hommage à ces religieuses qui ont consacré leur vie au service de Dieu et des pauvres.Pour ma part, j'ai reçu beaucoup grâce au projet de prières de Sr Jeannine Daoust, aujourd'hui supervisé par Sr Madeleine Gauvin.Chaque vendredi soir, depuis 30 ans, un groupe d'associé(e)s se rend à la Maison Généralice pour prier.Je suis membre associée des Soeurs de la Charité depuis 2001 et laïque consacrée depuis 2009.Depuis 2001, avec le mouvement de Partage-Marie-Cécile, de Saint-Denis-sur- Richelieu, je m'occupe avec d\u2019autres bénévoles à la réalisation de tricots pour les sans-abri de Saint-Hyacinthe et pour une mission au Manitoba.Nos soeurs se sont beaucoup impliquées dans la fondation de leur mission à Haïti et c'est toujours un bonheur d'entendre ces jeunes novices haïtiennes nous parler de leur culture ou chanter le Magnificat en créole.Mariette R.Jeblanc, laïque consacrée En cette année marquant le 175° anniversaire des Soeurs de la Charité de Saint-Hyacinthe, nous tenons à rendre hommage à toutes ces femmes ainsi qu'à leurs prédécesseurs pour le riche héritage de soins de santé qu\u2019elles nous ont tous laissé.Elles auront été nos premières pharmaciennes, infirmières, dispensant médicaments et soins et confiant les soins médicaux aigus à des médecins et chirurgiens généraux que leur arrivée aura permis de regrouper.Elles sont également à l\u2019origine de la création de la première école d'infirmières de Saint-Hyacinthe et de la création de programmes d'enseignement supérieur, lesquels auront permis aux femmes de la province tout entière d'élargir leurs perspectives d'avenir.Encore aujourd'hui, ces femmes veillent sur notre santé à tous, en étant de fidèles contributrices de la fondation de votre hôpital, la Fondation Honoré- Mercier.Chaque année, elles répondent à notre appel et sont parmi nos plus grands donateurs.Elles poursuivent ainsi leur mission établie par une tradition de soins remontant à 1639.À toutes ces religieuses émérites, nous rendons aujourd'hui, au nom de toute la communauté bénéficiant et ayant bénéficié de soins de santé et de leur générosité un vibrant hommage.Dr Gilles Brien Président Fondation Honoré-Mercier J'ai eu la chance de connaître les religieuses de cette communauté à la fin des années 40.Ma grand-mère paternelle était hospitalisée à l'Hôtel-Dieu de Saint- Hyacinthe.Mes premières rencontres avec les Soeurs de la Charité sont venues de ma participation à la Fondation Jauron.Cette dernière vient en aide dans le milieu maskoutain, mais aussi dans les institutions où les membres de la communauté ont travaillé.Lorsque je fut curé de la paroisse Précieux-Sang de Saint-Hyacinthe j'ai pu constater, dès mon arrivée, la générosité de cette communauté envers notre paroisse.N'ayant plus de service de cuisinière au presbytère, les religieuses ont accepté de me recevoir pour le dîner et le souper.Querlle chance ce fut pour moi! Ce fut l\u2019occasion pour moi de découvrir en chacune d'elle une vocation toute spéciale pour continuer l'oeuvre de la fondatrice.Comment ne pas rendre grâce au Seigneur pour toute cette générosité durant ces 175 années de travail, de dévouement, de prière.Comment ne pas souhaiter et demander au Seigneur de protéger l'oeuvre de Sainte Marguerite d'Youville par la communauté des Soeurs de la Charité de Saint-Hyacinthe.Que le Seigneur veille sur vous.Jean Corteil, prêtre, chanoine RECETTE DU BAZAR ARCHIVES da 11 su 18 fevrier 1926 a 9 \u2018 WAT.NAT .sta Jeudi Vendredi Bamedi Lundi Mandi Jeudi Totem: Billets d'entrée 6.30 7.10 14245 8285 St.15 ll 320.85 Table No 1 178.15 1.76 12480 23335 10003 136.55 696.43 Table No 2 22887 s1i2 47165 27710 lépre 11725 1025.58 Table No 8 143.32 Tru 18635 261.56 Jé0 Tu 13876 964.2) Tuble No 4 wd cu 131.15515 13154 9 ses ; Table Euf de Morie 247.47 7.6 ts, 145.07 168% 22210 11444 ; Comptoi de verte 185 1 cu 12154 14.26 STe6 11154 cos 23 | Luterie 4 jouets ais Fe Tee (010 38.10 2395 £5.43 Loue de fortune 4925 Joe 1146 8596 vus 11380 600.73 Rastaursut 187.98 ol52 88.43 IMIS 27047 1485 8.74 Breuveges 2H 16.05 13.26 a \u201c686 106.10 35.20 Bonbons £is 27 tau LES GE 17514 13455 2453 zs Vontinire sui 4736 a.Quête prétémisi ire 1695 25 Tres Peomean's Lied 85.65.Certomancie 11.95 470 26.50 1875 2150 1335 100.05 1,580.90 TI 2,008.08 1,724.06 2,108.57 LHe 1,560.00 2,86598 445858 6177.80 8,236.07 TREEUE 445255 6,177.00 4,384.07 9.7L.Arc los remerciements des 7 Sœurs de a Charité de L PHôtol-Diso de Saint-Hyeclathe -%e v Un passé rempli de tendresse.zSelon une tradition qui remonte à Sainte Marguerite d\u2019Youville, en souvenir du fait que ses deux fils étaient prêtres, dont l\u2019un dans le diocèse de Saint- Hyacinthe, les Soeurs de la Charité ont toujours accueilli dans leurs maisons des jeunes gens qui se préparaient à devenir prêtres.Cette coutume existait aussi à l\u2019'Hôtel-Dieu ainsi qu\u2019à l'Hôpital Saint- Charles.Je fus moi-même bénéficiaire d\u2019un tel accueil durant mes années d'études classiques au Séminaire en vue de devenir prêtre.Au cours de ces années (1959-1965), j'ai pu apprécier non seulement l'accueil et la générosité des religieuses, mais aussi leur dévouement auprès des jeunes garçons et jeunes filles de I'orphelinat, ainsi qu\u2019aupres des personnes agées et malades.Ces générations de femmes qui se sont succédées et dévouées pour la population de Saint-Hyacinthe méritent toute notre reconnaissance et notre admiration pour ce qu'elles ont apporté non seulement à l\u2019église de Saint-Hyacinthe, mais également à la Ville de Saint-Hyacinthe.Mgr Jean-Marc Robillard, p.h.Vicaire général du diocèse de Saint-Hyacinthe Les Soeurs de la Charité témoignent de leur fidélité au charisme de Sainte Marguerite d\u2019Youville.Par leur écoute, leur compassion envers tous ceux qui Guidées par des valeurs d'entraide et de partage, ces dames de coeur ont non seulement consacré leur précieux temps au service aux tables de l\u2019Accueil fraternel (soupe populaire) durant plusieurs années, mais encore elles assurent financièrement la pérennité de ce service essentiel de premiére ligne.L' Accueil fraternel est ainsi devenu beaucoup plus qu\u2019un simple service de repas, mais un lieu de prédilection permettant de trouver soutien et réconfort.Les gens n\u2019y trouvent pas seulement une nourriture du corps, mais aussi du coeur et de l'esprit.Au coeur de nos actions, les Soeurs de la Charité ont constamment soutenu et encouragé le développement humain au sein de nos services directs, ce qui fut profitable notamment au groupe de soutien l'Étincelle DA et permis ainsi à plusieurs personnes souffrant de dépression de s'outiller pour mieux faire face devant les épreuves de la vie et reprendre espoir.Les Soeurs de la Charité ont été et demeurent un maillon important de cette belle chaîne humaine qui vise le mieux- être de personnes fragilisées ou sur une trajectoire d'exclusion.Benoît Bellevance, Directeur général Centre de bénévolat de Saint-Hyacinthe Diane Poirier, Intervenante Maman, veuve, qui devait aller travailler selon des horaires variés pour assurer la subsistance de quatre enfants, a dû se résoudre à confier sa plus jeune à l\u2019Hôtel-Dieu.J'y suis donc arrivée une semaine après mes cinq ans.Je suis reconnaissante aux Soeurs de la Charité d\u2019avoir pris soin de moi durant huit années.Parmi mes plus beaux souvenirs : les soirées de patin après le souper chez les grandes, l'initiation à la musique, le bazar annuel, les plateaux de friandises offerts par la mère supérieure la journée de son anniversaire et le nouveau téléviseur que nous écoutions toutes assises par terre.Merci à la directrice mère Marie- Arthur qui dirigeait l\u2019orphelinat au cours de ces années.Elle a toujours eu une oreille bienveillante et maman l\u2019aimait beaucoup.On dit que l\u2019on ne meurt pas tant que nous sommes dans le coeur de quelqu'un, alors vous êtes encore toutes bien vivantes.Heureux 175° anniversaire Tise Claude souffrent, leur oubli de soi, leurs priéres et leur joue de partager.Rendre hommage aux Soeurs de la Charité à l\u2019occasion du 175° anniversaire de leur présence à l'Hôtel-Dieu de Saint- Hyacinthe est une tâche facile et agréable.Le plus beau souvenir que je garde des Soeurs de la Charité est leur dévouement, leur générosité, leur présence rassurante et encourageante.Elles ont mis sur pied une oeuvre gigantesque comme l'Hôtel-Dieu et elles su la diriger de main de maître.Si elles ont laissé l'Hôtel-Dieu, elles n'ont pas délaissé les plus démunies.On les retrouve encore très présentes dans bien des oeuvres de charité, impliquées pour la justice sociale : popote roulante, repas à l'Accueil fraternel, maisons de thérapie qu\u2019elles soutiennent de leurs dons et de leurs prières.Merci à toutes ces femmes admirables qui ont bâti notre ville.\u2018Père Roger lussier, o.p.Modérateur de la paroisse mère de Saint-Hyacinthe Membre du c.a.de ta Maison l\u2019Alcôve 175 ans de présence dans le respect et le libre service.Engagées dans la région depuis plus de six décennies, je m'empresse de témoigner avec fierté et conviction toute l'importance et l'influence des Soeurs de la Charité de Saint-Hyacinthe dans l\u2019histoire maskoutaine.L'amitié, la solidarité, le dialogue, le partage, la compassion sont autant de valeurs qui ont guidé l\u2019action quotidienne de ces religieuses auprès des défavorisés de la région.Par leur compréhension et leur solidarité aux problématiques des défavorisés, elles témoignent une sensibilité inspirante et porteuse d'espoir tout en réalisant concrètement la Mission de leur communauté.Les membres de ma famille et ceux de la famille de Louise, mon épouse, s'unissent à moi pour saluer la solidarité et remercier tous les membres de la communauté des Soeurs de la Charité de Saint-Hyacinthe pour le regard d'amitié, de compassion et de tendresse qu'elles toujours eu envers tous les résidents du diocèse de Saint-Hyacinthe et d'une façon particulière à la population maskoutaine.Claude Marchesseault per - PILUBYI E| JP SIN90S 2G2L 7 S10Z EU ZIP 13g DUJUJOBAH-JUIES 8p JUNO) 91 E18 -Âe Courrier de Saint-Hyacinthe - Jeud: 7 mai 2045 - 175° Soeurs de la Charité \u2014 af » ¥ Fe Un avenir porteur d espérance.C'était en juillet 1951.Je terminais une deuxième année de Grand Séminaire.Ma mère mourut subitement et mon père était paralysé depuis six ans.Prise de sympathie, Sr Tanguay et une autre religieuse des Soeurs de la Charité me comblèrent de dons en vêtements de toutes sortes.Quelle bienveillance de leur part! Mon père dut alors être hospitalisé à l\u2019Hôtel-Dieu.Les soins médicaux et les délicatesses qui lui furent conférés par les religieuses dépassaient de beaucoup nos attentes.Combien de fois, comme curé dans les paroisses Assomption ou du Précieux-Sang j'ai reçu des témoignages de paroissiens me révélant la qualité de l'accueil, de l'accompagnement, de la bienveillance et des multiples secours qui étaient de quasi petits miracles de l\u2019une ou l'autre des Soeurs de la Charité.René Beaugrand, prêtre retraité Une oeuvre à préserver et à perpétuer Je suis née à Sainte-Agathe, dans le Maine, dixième de la famille.Je n'avais que deux mois lorsque mon père est décédé.Ma mère se remaria tout en donnant naissance à huit autres enfants.La pauvreté et 18 enfants, quoi faire?À partir de deux ans, j'ai fait trois familles d'accueil jusqu\u2019à l\u2019âge de 11 ans.Puis, j'ai voulu entrer au pensionnat des Soeurs de la Charité.C\u2019est là que trouvé l'amour et la tendresse.À l\u2019âge de 17 ans, j'ai connu un appel puissant au plus profond de moi-même.J'ai fait silence et d\u2019un coeur simple et joyeux je suis entrée dans cette communauté de soeurs attentives au cri des petits.Merci mon Dieu! Reconnaissance à cette communauté humaine en son 175° anniversaire de fondation! &r Gilberte Desrosiers, Sherbrooke Je vous écris ces quelques lignes pour vous exprimer toute la reconnaissance et la Merci pour toutes ces années de dévouement au service des malades et des plus démunies.Votre travail et vos encouragements ont permis de soulager un grand nombre de personnes parmi les plus vulnérables.Vous avez toute notre admiration! Céline Collette et Jules Corbeil Chères Soeurs de la Charité, ce que vous avez apporté à Saint-Hyacinthe est inestimable : aide et accompagnement, hospitalité et soutien, rien n'était trop pour les Soeurs de la Charité.Vous portez si bien le nom de votre communauté.Permettez que, très modestement, je vous exprime mon admiration et ma sincère reconnaissance pour tout ce que vous avez prodigué aux Maskoutains à un moment où ils étaient dans le besoin.Mon épouse se joint à moi pour vous exprimer notre admiration et notre C'est avec respect et gratitude que la Fondation Denis-Chartier tient à rendre hommage aux Soeurs de la Chartié de Saint-Hyacinthe à l\u2019occasion du 175° anniversaire de fondation de cette congrégation et de son oeuvre principale, l'Hôtel-Dieu de Saint-Hyacinthe.Témoin de leur action bienfaisante dans la communauté et inspirées par toutes les religieuses qui se sont donné corps et âme afin de soulager la misère dans la communauté, la Fondation a repris le flambeau en acceptant le legs de la Maison Marguerite-D'Youville.Ce geste du coeur a permis d'y installer les activités d'hébergement et de soins longue durée de la Maison Marie-Luce- Labossière, qui reçoit les patients en convalescence, dans le besoin ou souffrant de maladies dégénératives.Bien humblement et à la mesure de nos moyens, vous pouvez compter sur notre Fondation pour poursuivre votre mission et votre oeuvre florissante.Nous pourrons ainsi perpétuer votre mémoire et votre foi en un avenir porteur d'espérance.Soyez assurées, chères soeurs de la Charité, de la reconnaissance éternelle de toute la communauté maskoutaine et de notre fondation.Merci du fond du coeur.Benoit Chartier au nom du conseil d'administration de la Fondation Denis-Chartier et de la Maison Marie-Luce-Labossière gratitude pour toutes ces années de dévouement envers la communauté de Saint-Hyacinthe et bien au-delà.Je vous souhaite de belles fêtes pour vos 175 ans.De tout coeur et en prière avec vous toutes.Denise Houle reconnaissance.Tableau statistique des pauvres hospitalisés d'août 1902 à octobre 1903 HOMMES = _ FEMMES PAROISSES pa pois Enr.Sor [Déc JO il Lg, 1909] ® ORPHELINS te Regs = es Fo eg 6:61 2 ale oat de] Tati .A 5 :-0ue-3ee:vuetEs] 3% EEE Fs pa rrrremmranee Fan dam Cat 6 TrjdeA-Dine pas 3 1 ANG EK.Corian.\u201d Prams ST RÉ EST du rar die MINI Don _ 1/6en.co ne lew i% PT gelée us, wisn « 67100 08 3 1% gy fo Vigan \"= v - Unpassé rempli de tendresse.; Des oeuvres qui s'étendent au-delà des frontières québécoises\u2026 Collaboration spéciale Christine Poirier LES SOEURS DE LA CHARITÉ EN NOUVELLE-ANGLETERRE Pour répondre aux besoins des émigrés canadiens-français, les Soeurs de la Charité de Saint- Hyacinthe partent pour la Nouvelle- Angleterre en 1877.C'est d\u2019abord à Saint Johnsburry, au Vermont qu'elles y enseignent.En 1881, cing religieuses partent pour Holyoke, Massachusetts où 340 enfants les y attendent.De 1878 à 2008, le Maine bénéficiera du dévouement incessant des Soeurs de la Charité.C'est a Lewinston qu'elles sont d'abord appelées par l'abbé Pierre Hevey, originaire de Saint-Barnabé-Sud.Elles répondent à l'appel pour prendre en charge l\u2019école paroissiale et les visites des pauvres et des malades à domicile.En 1893, elles y fondent l\u2019Asile Healy pour \"accueil des garçons, oeuvre qu'elles poursuivront jusqu\u2019en 1966.En 1902, elles s'unissent à la société civile pour fonder le St.Mary's General Hospital de Lewinston, elles y ont assuré les services hospitaliers jusqu\u2019en 1992.En 1928, c\u2019est le Foyer Marcotte qui accueille les vieillards, les pauvres et les orphelines.De 1935 à 1971, les Soeurs ont aussi dirigé un orphelinat pour garçons à West Scarboro.En 1975, elles prenaient la direction du Manoir Saint-Joseph, à Portland et la dernière a y oeuvré est revenue à Saint-Hyacinthe en 2003.Puis, c'est le New Hampshire qui reçoit aussi l\u2019aide des Soeurs.En 1885, elles viennent à Manchester pour assurer la direction du couvent des Saint-Anges : 200 enfants s'y inscrivent.Elles y oeuvrent jusqu\u2019en 1890 puis se donnent entièrement aux oeuvres de charité en instaurant en 1894, l'Hôpital Notre-Dame-de-Lourdes et en 1902, l'Orphelinat St-Pierre.Tout sera cédé en 1971 à des corporations laïques.L\u2019orphelinat aujourd\u2019hui transformé en centre de jour permet encore d'accueillir plus de 300 enfants.MAIS ENCORE.Comme les grandes usines à papier attirent une population ouvrière de plus en plus nombreuse et composée en grande partie de Canadiens- Français, le curé Louis Laplante demande aux Soeurs de la Charité de prendre en charge l'Hôpital Saint- Louis-de-Gonzague, en 1905, à Berlin, au New Hampshire.L'hôpital sera agrandi trois fois pour assurer les soins avant d'être cédé en 1971.Elles sont quatre en 1913 à se rendre à Rochester, au New Hampshire, pour y prendre soin des orphelins et finalement s'occuper pendant 55 ans de l'Orphelinat St-Charles.Elles seront aussi présentes à Woonsocket pour ressusciter le refuge pour les indigents en 1913 : I'Hospice Saint-Antoine.C'est l'une des dernières places où des religieuses ont oeuvré jusqu'à récemment en sol américain.AU-DESSUS DU 53: PARALLÈLE.En 1912, la petite ville de Le Pas au Manitoba est le centre d\u2019une grande activité lors de la construction du chemin de fer.La fondation d'un hôpital s'impose et Mgr Ovide Charlebois o.m.i.sait que les Soeurs de la Charité répondront à l'appel.C'est aussi un orphelinat et une petite école qu'elles y opèrent.En 1928 s'ouvre l'Hôpital Saint-Antoine qui peut recevoir alors 100 patients.Il sera cédé en 1971, mais ce n\u2019est qu\u2019en 1982 que les dernières soeurs quitteront Le Pas.De 1938 à 1982, elles exerceront leur apostolat aussi à Flin Flon en y dirigeant l'hôpital, en assurant la direction du foyer St-Paul pour les personnes âgées et la visite aux malades.En juin 1927, les Soeurs de la Charité de se rendent aussi dans les réserves indiennes du Manitoba, de Norway House à Pointe-Sainte-Thérèse, où elles inaugurent une école indienne.Elles accepteront en 1974 la direction d'une autre école à Wassagamach.Elles y oeuvrent jusqu'en 2014.0548886 nnn La Maison.POUR LOCATION IMMEDIATE | DISPONIBLE DES JUIN 2015 VENEZ VISITER NOTRE APPARTEMENT MODELE SUR PLACE en mc - \u2014\u2014\u2014 en 00e Lundi au dimanche de 9h à 17 h 450 250-7777 805, avenue Raymond Saint-Hyacinthe maisondelisabeth@grouperobin.com 613 - OUJUJOBAH-JUIES ap J824N09 87 - SLOZ IEW / IPNOP - SILEUI E] JP SINSO0S 3921 E20 - Le Courrier de Saint-Hyacinthe - Jeudi 7 mai 2015 - 175° Soeurs de la Charité Un passé rempli de tendresse.Malgré les malheurs.Collaboration spéciale Christine Poirier L'année 1917 fut marquante pour l'histoire maskoutaine.À cette époque, l'Hôtel-Dieu de Saint-Hyacinthe était érigé à l\u2019angle des rues Dessaulles et Saint-Joseph.L'immense établissement était sous la gouverne des Soeurs de la Charité et tenait lieu d\u2019orphelinat et juvénat, sous la direction de Mère Saint- Pierre d'Alcantara.Cette douzième supérieure générale de l'Institut fut nommée le 14 février 1913, peu après le décès de sa prédécesseure, Mère Carpentier.À peine remise de la Grande Guerre (1914-1918) et des ravages entrainés, les Soeurs de la Charité feront face le 25 octobre 1916 à l'incendie de leur Hospice Sainte-Élisabeth de Farnham, emportant avec lui 22 victimes au sein du personnel, en plus des pertes matérielles.Hélas, la communauté aurait à surmonter un autre désastre de taille, car dans la nuit du 27 au 28 novembre 1917 se déclara le violent incendie qui allait décimer toute la partie de l'Hôtel-Dieu qui était construite de pierres.Ayant pris origine dans une chute à poussière, par une allumette mal éteinte dans la partie réservée aux personnes âgées, le feu se propagea rapidement, séquestrant par le fait-même des centaines de pensionnaires, pour la plupart incapables d'échapper aux flammes.Dès que la nouvelle de l'incendie se répand, tous les clochers des églises et des chapelles de la ville sonnent pendant une demi-heure, entraînant une foule de citoyens vers les flammes, créant ainsi une aide inestimable pour le déplacement et la relocalisation des 500 ou 600 personnes hospitalisées.Les secours s'organisent alors, les soeurs s'occupent à sauver les invalides, les orphelins sont habillés et sortis de la maison, les soeurs malades sont accueillies à la Maison Mère de la Présentation de Marie.Les soeurs Incendie à l'Hôtel-Dieu en 1917.purent aussi compter sur l\u2019aide des Pères Dominicains et des Frères Maristes du Sacré-Coeur, dont le travail acharné permit de sauver les deux ailes de construction plus récente.Le feu fût maîtrisé, mais n'épargna seulement l'Orphelinat et la bâtisse de la procure.Les soeurs sont à ce moment invitées à l'évêché par Mgr Bernard, les fillettes sont accueillies à l\u2019Académie de Lorette et nombre d'enfants et de vieillards sont hébergés par des concitoyens bienveillants.Mais l'élan de générosité de la communauté maskoutaine envers ses bienfaitrices Soeurs de la Charité 7F a - v Collection SCSH ne s'arrêta pas là.Réagissant au sinistre, le maire Bouchard invita la population à une assemblée spéciale qui mena au vote d'une somme de 15 000 $ dédiée à la reconstruction de l\u2019Hôtel-Dieu, qui s'ajouta au montant de l'assurance.Tous s'entendent pour dire que les Soeurs de la Charité remplissent avec magnanimité une mission indispensable à Saint-Hyacinthe et que l'aide matérielle apportée n\u2019est que bien peu par rapport aux années de dévotion des soeurs qui ne cessa de s'avérer vrai dans les années subséquentes.Fière de son implication et de ses COCKTAIL 17 H /BANQUET 18 H Gala femmes d'influence Sous la présidence d'honneur de Christiane Ayotte, professeure et directrice du laboratoire contre le dopage.l'Afeas régionale Richelieu-Yamaska organise, le samedi 24 octobre 2015, au Domaine de l'Érable, 5760, rang des Érables, Saint- Sainte-Rosalie) son troisième Gala Femmes d'influence.0549039 actions depuis 1966, Hyacinthe (secteur Boisvert, violoniste Coût 60 $ Réchelieu-Yamasha sont À 17 55m de Saint-Hyacinthe.Musique avec Chantal Létourneau, pianiste et Lucie Pour informations : secrétariat 450 773-7011 7 L de l dm membres (es a Eh) > 4 ARE de L'Hôtel-Dieu et des Soeurs de la Charité UE way ~ \\ LA VOIX DES FEMMES TIS: ROBERT DAIGNEAULT Nathaile Desmarais B.Sc.physiothérapie, FCAMPT M.Ci, Sc.thérapie manuelle Robart Daigneault B.Sc.physiothérapie Propriétaire EB 25 ANS D ENFAI7s \\ NOTRE COMMUNAy r, NOTRE EQUIPE VOUS DIT MERCI! Marie-Hélène Paquin B.Sc.physiothérapie Microprogramme RPP ES 3050-4, boul.Choquette Saint-Hyacinthe (Québec) J2S 1H1 Tél.: 450 778-3666 Téléc.: 450 778-7185 info@physiordaigneault.ca www.physiordaigneault.ca e SPORTIFS PRIVES Chantal Couture Maitrise en physiothérapie Alexandre Proubx Maitrise en physiothérapie 0548174 etre nee re ee Gp * Un passé rempli de tendresse.Le soin des malades, pendant les épidémies Soeur Suzanne Gauthier, s.c.s.h.Pendant les nombreuses épidémies survenues à Saint-Hyacinthe, beaucoup de malades furent soignés à domicile.Au début, il y avait toujours des cas de typhoide, brucellose et de tuberculose.Ce n'est pas surprenant, car la filtration et le traitement de l'eau commenceront à Saint-Hyacinthe en 1919, tandis que le règlement concernant les laitiers sera émis en 1924.Les grandes épidémies du XIXe siècle arrivent avec les pauvres émigrants anglais et irlandais.Des maladies se déclarent sur les bateaux.Le manque de mesures sanitaires dans les ports d\u2019arrivées font que plusieurs épidémies se répandent au pays.Le typhus n\u2019atteindra pas Saint- Hyacinthe, mais par contre, les Chroniques de l\u2019Hôtel-Dieu mentionnent une épidémie de choléra asiatique en 1848.En 1849- -~ re L'hôtel TEA eee repens du marché au coin de la rue des Cascades | et de l\u2019avenue St-Denis.Source des images: Centre d'histoire de Saint-Hyacinthe inc.(Centre régional d'archives et de généalogie) Canada vers 1910, situé devant la place N 51-54, d'autres épidémies de choléra se déclarent faisant de nombreuses victimes.On ne connait pas a l'époque de technique éprouvée contre la contagion et on ignore même les causes du choléra.Il n'existe que la Loi de la quarantaine.Ce n'est qu\u2019en 1865 que le conseil municipal reçoit du Secrétaire provincial une circulaire décrivant les mesures à prendre pour la prévention des ravages du choléra.Encore ici, aucune statistique concernant ces épidémies.Les Soeurs répondent aux appels de la population et consignent dans les chroniques les événements sensationnels.Un jour, elles trouvent une mère de famille décédée au milieu de ses enfants.Elles doivent s'occuper de l\u2019inhumation de la mère et du placement des enfants.Enfin, en 1854, le premier bureau de santé de Saint-Hyacinthe est créé pour prévenir l'invasion de toute ! \u2014_\u2014__À a La place du marché vers 1900.Source des images: Centre d'histoire de Saint-Hyacigthe inc.| (Centre régional d'archives et de g eine.oi Se ta at a logie) 4 0548775 maladie contagieuse dans la ville.À l'Hôtel-Dieu, on commence à recevoir des cas de variole.En 1860, ils sont plus nombreux.Le Conseil municipal interdit, sous peine «Tous ensemble, nous avons su traverser avec conviction les époques et répondre aux multiples besoins des gens de notre collectivité.Bon 175e et longue vie à l'Hôtel-Dieu et aux Sœurs de la Charité de Saint-Hyacinthe».centre-ville SAINT-HYACINTHE + + + + COMMERÇANTS ET PROFESSIONNELS d'amende, d\u2018accueillir une personne malade dans sa maison.En 1872, la terreur se répand dans Saint-Hyacinthe.Une épidémie de variole fait son apparition.Le maire Collection SCSH L23 - ayjujDeAH-JuIES ap 18H4N09 87 - SLOZ lEUI Z IPNEF - JUIBYI Ej 8p SINGOS «SLL E22 - Le Courrier de Saint-Hyacinthe - Jeudi 7 mai 2015 - 175° Soeurs de la Charité = - Casimir Dessaulles et le Dr Magloire Turcot demandent aux Soeurs de la Charité de visiter et de soigner les picotés.La municipalité fournit les médicaments.Vingt-quatre malades sont traités et douze décédent.Au printemps de 1873 se déclare une épidémie de méningite.A l'infirmerie de l\u2019'Hôtel-Dieu, un jeune collégien de Portland est terrassé en l'espace de trois jours.En 1874 survient une autre épidémie de variole.La maison de la Métairie se transforme en hôpital pour contagieux.En 1884, une grande épidémie de typhoïde se déclare à Saint- Hyacinthe.Les orphelins sont logés à la ciergerie et leur salle se transforme en infirmerie, tout comme le dortoir des novices.En ville, les malades sont si nombreux que les Soeurs ne peuvent suffire à la tâche.La supérieure distribue les médicaments et pourvoit tits et couvertures.La Ville construit un hôpital sur le terrain des Soeurs de la Charité et s\u2019assure que ces dernières en prendront la charge.La maison Saint-Isidore est ainsi construite en l\u2019espace de deux semaines.En 1885, la variole qui sévit dans toute la province s'annonce à Saint-Hyacinthe.L'Hôtel-Dieu a son lazaret en la maison Saint-Benoît.L'hôpital civique est agrandi.En quelques mois, 133 variolés viennent se faire traiter dans les deux maisons et 24 y succombent.En 1901, une autre épidémie de variole nécessite la réouverture de la maison Saint-Benoît.Cette fois, 250 malades sont hospitalisés et on enregistre très peu de décès.En 1918, le retour des armées favorise la propagation de la grippe espagnole.La maladie sévit a Saint-Hyacinthe et les Soeurs de la Charité multiplient les soins auprès des malades.En un mois, elles enregistrent 713 malades soignés à domicile.Huit d'entre elles succombent à la maladie.Pendant la guerre de 1939-45, avec le campement des matelots, ea 3 TIEN) év roo.ouement! on assiste a Saint-Hyacinthe a une recrudescence de maladies vénériennes.En 1943, a l'Hôpital Saint-Charles, s'ouvre une clinique de maladies \u2018énériennes, confiée au Dr Jean Un passé rempli de tendresse.En 1949, c\u2019est une épidémie de poliomyélite qui frappe le Québec et à l'Hôpital Saint-Charles, les malades sont nombreux et traités selon la technique en vogue : enveloppement avec compresses humides chaudes et plus tard À Saint-Hyacinthe, les soins de santé ont été longtemps prodigués par des femmes qui y ont consacré leur vie.C\u2019est aussi ce que célèbre ce 175° anniversaire de l\u2019Hôtel-Dieu et des Soeurs de la Charité.Merci à ces femmes de coeur pour hier, aujourd'hui et demain.La Santé pard [la Chiropratiqile linique chiropratique pr Claude Pilon d Dr.Vincent Dion D.C.Dr.Claude Pilon D.C.Lafond.avec traitement de physiothérapie.Collection SCSH 0647994 Pionnières des services de santé du Séminaire, nous vous félicitons pour votre 175° anniversaire en sol maskoutain.Le Séminaire de Saint-Hyacinthe | ténacité rat mnt Un avenir porteur d'espérance\u2026 La mission des Soeurs de la Charité est toujours bien vivante! Véronique Lemonde | Le Courrier Riches de 175 ans de soins et de services auprès des plus démunis de la société - comme le dit leurs armoiries /n Caritate Servire, Servir dans l\u2019amour - les Soeurs de la Charité de Saint-Hyacinthe placent toujours l'accueil et le don de soi au centre de leur vie quotidienne.De ces quatre Soeurs Grises arrivées de Montréal à Saint- Hyacinthe en 1840, fondant l\u2019Hôtel- Dieu, jusqu'à l'aide remarquable pour les gens d'Haïti où la communauté possède près d'une trentaine d'oeuvres, les Soeurs de la Charité de Saint-Hyacinthe ont essaimé au Manitoba, aux États-Unis et dans plusieurs endroits du Québec pour soigner, écouter, éduquer, réconforter et accueillir.« Ce qui est formidable après 175 ans, c'est de constater que toutes les oeuvres fondées par la communauté sont toujours existantes et vivantes, même si plusieurs sont maintenant entre les mains de corporations laïques ou privées.Plusieurs ont conservé également une mission catholique », explique Sr Diane Beaudoin, supérieure générale des Soeurs de la Charité de Saint- Hyacinthe depuis maintenant 15 ans.Originaire d'une famille franco-américaine du Maine, Sr Diane Beaudoin a découvert les activités de la communauté alors qu'elle travaillait dans un foyer pour adolescents tenu par cette dernière, dans la ville Lewiston (Maine).« Je trouvais qu\u2019elles avaient un si grand respect pour les gens et je trouvais cela très beau de voir tout ce monde cohabiter ensemble comme une famille.Les personnes handicapées ou démunies voyaient leur dignité augmentée et cela m'impressionnait énormément », signale Sr Beaudoin.Partie prenante d\u2019une communauté canadienne, mais ayant toujours vécu aux États-Unis jusqu'à tout récemment, Sr Diane Beaudoin a eu la chance de connaître plus en profondeur sa communauté et les oeuvres associées à cette dernière depuis qu'elle est supérieure.« J'ai pu enfoncer les racines de la communauté en moi et constater encore plus ce don de soi constant », ajoute-t-elle.UN ACCUEIL DE TOUS LES INSTANTS Aujourd'hui, les quelque 55 soeurs de la maison-mère de Saint- Hyacinthe accueillent dans leur immense demeure des religieuses de huit autres communautés religieuses, communautés ayant vendu leur couvent, souvent en petit nombre dorénavant.Plusieurs de ces religieuses séjournent également à I'infirmerie des Soeurs de la Charité de Saint-Hyacinthe.La communauté accueille également des jeunes novices étrangères de différentes communautés, en apprentissage ou en ressourcement au Québec.« Ce don de soi, c\u2019est comme un véritable retour aux sources depuis quelques années.Prendre soin des autres, ce fut notre mission première et ça nous enrichit constamment.Nos soeurs sont habituées de vivre avec d'autres gens et tout cela garde la maison en vie et active, méme si nos soeurs sont âgées.» Tout comme ces deux religieuses de la communauté qui agissent toujours wee (parmalat) 577722, = ie x I) 0548167 Toute I'équipe de Parmalat félicite les Soeurs de la Charité ! de Saint-Hyacinthe pour ledF \"| 175° anniversaire d'existence.> Lait Jusg Œufs \u2014 Fron A = i] A:T I) tout livré dans le confort de votre d don JPH.etr, % Distributeur ?Rgancis Jodoin * 30 518-3332 omicile avec vitalité dans une paroisse sherbrookoise, travaillant sur le terrain, dans la rue, pour une meilleure justice sociale.Une mission telle que celle des Soeurs de la Charité de Saint-Hyacinthe ne prend pas fin abruptement, celle-ci se poursuit encore aujourd'hui, porteuse d'avenir.« Auparavant, nous allions en mission.Maintenant, les missions viennent vers nous! » UNE RELÈVE _ ASSURÉE À HAÏTI Plus au sud, a Haiti, une cinquantaine de Soeurs de la Charité de Saint-Hyacinthe, toutes Haitiennes, gèrent près de 28 oeuvres, que ce soit des centres pour enfants, des dispensaires, des écoles ou des centres professionnels.Le tout réparti en une dizaine de lieux sur l\u2019île, dont la maison régionale et le noviciat qui sont situés à Pétionville.« Notre relève est là, assurément, lance Sr Diane Beaudoin.Lorsque les novices haïtiennes viennent ici, souvent près d\u2019une année, pour connaître la communauté et pour une retraite avant leur profession générale, force est d'admettre que cela rajeunit la maison-mère! Cela nous fait revivre! Nous le disons de plus en plus ouvertement que notre avenir est à Haïti.» LA PAIX DANS LAME 175 ans plus tard, les Soeurs de la Charité de Saint-Hyacinthe prennent aujourd'hui la pleine mesure de toutes leurs réalisations.« Avec ces fêtes, nous réalisons encore davantage toute la contribution de la communauté à la société et nous en sommes très fières.Disons que cela nous aide à vivre les deuils au présent.Nous avons donné beaucoup et ces oeuvres se poursuivent, donc nous avons fait ce pour quoi nous avions été fondées, notre mission fut accomplie avec fierté.La vie religieuse va toujours continuer dans le futur, mais avec des besoins différents, des besoins d'aujourd\u2019hui », conclut Sr Diane Beaudoin.Fr I= ba Sr Diane Beaudoin, supérieure générale d Soeurs de la Charité de Saint-Hyacinthe.Photo Robert Gosselin | Le Courrier © 175 ans de développement Un merci spécial à sœur Fernande Beauregard qui à fondé le centre d'action bénévole à Marieville en 1968.Le territoire dessert Marieville, Richelieu, Rougemont, Sainte-Angêle-de-Monnoir et Saint-Mathias-sur-Richelieu.0548330 CENTRE D'ACTION BÉNÉVOLE LA SEIGNEURIE DE MONNOIR 146, chemin du Ruisseau-Barré Marieville, Québec J3M 1P2 EZ3 - OUjUJOBAH-JUIES OP JGUINO) 87 - SLOZ JEU Z IPNES - FILUBYI Bj OP SINGOS 09/L re Un avenir porteur d\u2019espérance.1ci.Et aujourd'hui.i E24 - Le Courrier de Saint-Hyacinthe - Jeudi 7 mai 2015 - 175° Soeurs de la Charité Collaboration spéciale Christine Poirier Comme l\u2019expriment les reconnaissances reçues et puisque les besoins et les visages des démunis changent au fil des ans, rappelons- nous ce que sont et font nos Soeurs de la Charité en sol maskoutain depuis les derniers 50 ans.Ce qui est contemporain à nos yeux.À l'Hôtel-Dieu, elles restent bien présentes en bénévolat, que ce soit en pastorale (Sr Fernande Beauregard y a oeuvré jusqu'en 2013), en visites aux malades (Sr Florence Dalpé et Aline Bachand jusqu'en 2014).Elles soutiennent la Fondation Aline-Letendre, les Chevaliers bénévoles, les Amis du Crépuscule, trois organisations qui « prennent soin » des résidents comme elles l\u2019on fait pendant plus d\u2019un siècle! Elles ont mis en place de nombreux services sociaux maskoutains, de l\u2019érection de la Villa des Frênes en 1968 (pour assurer des logements décents aux personnes âgées), à l'implantation d\u2019une des premières garderies, Les Coquelicots (1977-1981) pour répondre aux besoins des jeunes parents, puis par leur participation à la mise en oeuvre des 18 logements adaptés aux personnes à mobilité réduite de la Maison Marguerite d'Youville de l\u2019'OMH, en 2008.Elles ont été actives auprès des jeunes dans les écoles (1958-1971), auprès des diabétiques et ont implanté l'infirmerie au Séminaire de Saint-Hyacinthe (1980-1995).ET ENCORE Le besoin en logements, pour plusieurs d'entre elles à la Résidence Marguerite d\u2019Youville, diminuant d'année en année, (sise tout à côté de la Maison Généralice) permet à l'oeuvre du Pavillon Marie-Luce Labossière de prendre son essor.Le SAINT-HYACINTHE 27 avril 1995 est inauguré le Pavillon, résidence pour convalescence de patients atteints de cancer ou de maladie irréversible.Le Pavillon est alors en mesure d'accueillir 19 personnes autonomes.En 2009, quand les dernières Soeurs Maison Généralice, tous les locaux sont rendus disponibles pour l\u2019oeuvre.Le 15 novembre 2012, un contrat de donation a rendu la Fondation Denis-Chartier propriétaire des lieux et porteur de cette mission si chère à nos Soeurs : À L'HÔTEL-DIEU ET AUX SOEURS DE LA CHARITE VAUT ILE QUELLE RICHESSE POUR LA REGION MASKOUTAINE DE BÉNÉFICIER DE L\u2019A PRÉSENCE | DE CETTE VÉNÉRABLE INSTITUTION, LONGUE VIE! 555 Rue Johnson Est, Saint-Hyacinthe, (ESA COR EUR GARE qui y demeurent quittent pour la «Prendre soin des malades ».175 ans de ministère dédié vatre VOTRE MISSION CONTINUE À NOUS INSPIRER TOUS LES JOURS! Les employés de ool MARY'S Press ST.MARY'S REGIONAL MEDICAL CENTER ST.MARY'S d'YOUVILLE PAVILION ST.MARY'S RESIDENCES + ST.MARY'S PROVIDER NETWORK COMMUNITY CLINICAL SERVICES Fondée par les Soeurs de la Charité de Saint-Hyacinthe à Lewiston, Maine, aux États-Unis, en 1888.UN MEMBRE DE COVENANT HEALTH - TEWKSBURY, MASSACHUSETTS Un avenir porteur d'espérance\u2026ci\u2026 Les Soeurs de la Charité possèdent et dirigent encore la Maison Ste-Anne, ouverte en 1952, qui accueille des jeunes pour des fins de semaine de pastorale.La communauté est affiliée au Centre de Bénévolat de Saint-Hyacinthe depuis son inauguration, particulièrement pour les services de Tel-Aide, du Groupe Étincelle, des Déprimés anonymes et de l'Accueil fraternel, où des religieuses et des associés aident encore à servir quotidiennement des repas aux moins nantis.Î Pa ue S vi , - - ! A ! 2 = a ; Hôtel-Dieu façade 1993.Collection SCSH MITSUBISHI Remencie chaleureusement les Soeurs de la charite d'avoir fondé L Hâtel- Dieu de Saint-Hyacinthe ily a dèja 175 ans.B fe Li if \u2019 ST-HYACINTHE tes vénicuLEs LES Ege MIEUX PROTÉGÉS AU MONDE* 4885, boul.Laurier Ouest 450 774-2227 SANS FRAIS 1 877 774-2257 (secteur Douville) Saint-Hyacinthe www.st-hyacinthemitsubishi.ca MITSUBISHI > LEQUIPE DE ST-HYACINTHE MITSUBISHI 0548885 Fu Et, simplement, discrètement\u2026 dans leur belle Maison de la rue Bourdages Sud, qui était d\u2019abord devenue la résidence de 150 d\u2019entre elles en 1970, elles accueillent des consoeurs de huit communautés religieuses différentes ayant elles aussi, des besoins de soins hospitaliers ou d'hébergement de longue durée de qualité.dans le respect de leurs régles et coutumes.Eee des fqm UE inl) a) notre ry enffauprès sk Le LES ee ne 2095, rue Saint-Pierre Ouest Saint-Hyacinthe 450 773-9763 SZ3 - OUJUIOEAH-JUIES OP JaLUNO) 37 - SLOZ EU Z IPNEP - PYIEUI EJ Sp SIN30$ «5/1 E26 - Le Courrier de Saint-Hyacinthe - Jeudi 7 mai 2015 - 175° Soeurs de la Charité Un avenir porteur d'espérance.ailleurs\u2026 Une mission essentielle à Haïti Collaboration spéciale Sylvie Carbonneau Roger Duceppe C'est dans le climat trouble et insécure de la Deuxième Guerre mondiale que les Soeurs de la Charité de Saint- père E.Alix pour les sensibiliser à la misère qui règne en Haîti et les convaincre de créer une fondation dans ce pays.Il connaît déjà la générosité des Sœurs et l'efficacité avec laquelle elles ont développé d\u2019autres oeuvres en Nouvelle- Angleterre.En octobre 1941, le Conseil général délègue les mères assistantes Sainte- Adéline et Saint-Alexandre à faire le voyage vers Haïti pour constater sur les lieux l'étendue des besoins et mesurer la capacité à y répondre.Nos représentantes sont accueillies fort chaleureusement par le clergé et la population, elles ont même droit à une audience avec le président de la république, Hyacinthe sont approchées par le Elles étaient quatre à quitter notre première Maison mère et à ouvrir la voie à une épopée missionnaire.Le coeur plein d\u2019amour de Jésus Christ et de compassion pour les pauvres, elles ont fondé l\u2019Hôtel-Dieu de Saint- Hyacinthe qui demeure un mémorial de leur charité envers les malades, les personnes âgées et les déshérités de la vie.Hommage à ces femmes courageuses qui ont donné un élan remarquable à la mission qui leur avait été confiée.Dans le nord du Manitoba, dans la Nouvelle- Angleterre, et jusqu\u2019en en Haïti, les Soeurs de la Charité de Saint- Hyacinthe ont proclamé par leurs rep \u2014 Hommage des Soeurs IU JB) de la Charité de Montréal, « Soeurs Grises » 0548653 paroles et surtout par leur action la bonté compatissante de ce Dieu à qui elles ont consacré leur vie à la suite de § Sainte Marguerite d\u2019Youville.! FELICITATIONS à nos soeurs de Saint-Hyacinthe! ,\u2018 sgm.qc.ca ve A Un avenir porteur d'espérance.ailleurs\u2026 Élie Lescot, qui les assure de son soutien.De retour au Canada, les religieuses tracent un bilan positif de leur visite et se montrent intéressées à étudier les possibilités de créer une fondation en Haïti.LA MISSION D'HAÏTI VOIT LE JOUR Le 16 février 1943, les noms des fondatrices désignées pour aller mettre sur pied la fondation de Dame-Marie sont connus : -Soeur Saint-Alexandre, assistante-générale, qui deviendra supérieure de poste lointain; - Soeur Sainte-Cécile, infirmière et missionnaire; -Soeur Ferland, couturière et cuisinière, démontre également des talents de menuisière; -Soeurs Rose Lanoie, franco- américaine, et Saint-Gustave, québécoise, sont institutrices.Elles quittent Saint-Hyacinthe le 5 avril 1943 en laissant derrière elles le décor tout blanc d'une neige abondante tombée la veille.À leur arrivée en Haïti, le 9 avril, après avoir été accueillies chaleureusement, Mgr Collignon, évêque des Cayes, et le père Farley-Foisey, curé de Dame-Marie, les conduisent au Palais national pour rendre une visite cordiale au président Lescot.Le 12 avril, elles débutent leur mission par le couvent, qu\u2019elles placent sous la protection de Sainte- Thérèse de l\u2019Enfant-Jésus, patronne des missions.L'école Saint-Georges est gérée par les deux institutrices, les soeurs Lanoie et Saint-Gustave; soeur Sainte-Cécile met sur pied un dispensaire tandis que soeur Ferland donne des leçons de couture.Les soeurs ont entre-temps adopté le costume blanc typique des tropiques.Après seulement deux ans, l\u2019oeuvre est bien établie, et déjà, trois jeunes haïtiennes manifestent le souhait d'entrer en religion.Prochaine mission : ouvrir un noviciat.On en confiera la responsabilité à soeur Gosselin, qui s'y met dès son arrivée en octobre 1945.Le noviciat sera ouvert officiellement en février 1946, et s'enrichira chaque année de quelques recrues indigènes.En 1950, on demande aux Soeurs de la Charité de Saint-Hyacinthe d'envoyer du renfort pour mettre sur pied l\u2019asile Notre-Dame de Lourdes, à Jérémie.Les soeurs Saint-Alexandre, Florentine Jolin, Marie-Berthe et Saint-Georges s'établissent a Jérémie ou la communauté a toujours une maison.En 1951, Mgr Collignon offre un terrain aux Soeurs de la Charité afin qu'elles ouvrent une maison dans la ville épiscopale, aux Gabions.Soeur Ferland est chargée du plan de construction de la maison que l'on inaugurera en septembre 1953.En 1963, elles fondent le couvent Sainte-Anne à Cavaillon, puis prennent charge de l'école Mère d\u2019Youville et du couvent Sainte- Hélène en 1966.Des cinq religieuses fondatrices arrivées en 1943, soeur Rose Lanoie est la dernière à décéder à la Maison généralice en 2014.Aujourd'hui, on y compte 57 soeurs haïtiennes, 49 professes, 5 novices et 3 postulantes.Une soeur canadienne, Sr Huguette Olivier est toujours en fonction en Haïti, et ce depuis 44 ans.C\u2019est là que la Communauté des Soeurs de la Charité de Saint-Hyacinthe se perpétue.La communauté est encore jeune et aucun effort ne sera négligé pour préparer ces Soeurs à porter le flambeau de la charité.Les défis sont grands, mais la confiance règne\u2026 MONGEAU 175 ans au service de la population, cest sûrement un / lé de 4 a 244, rue Saint-Paul -Pie de Bagot, QC JOH | WO COMMUNIQUEZ AVEC NOS CONSEILLERS Saint-Hyacinthe t115, rue Girouard Ouest 450 774-8000 Saint-Pie de Bagot 450 772-2494 David Guilbert Louis-Philippe Perron Richard Thibault Sara Dugal Enc Tétreault Thanatologue Thanatologue Conseiller Thanatologue Thanatologue Directeur Directeur adjoint aux préarrangements Conseillère aux familles Directeur de funérailles info@maisonfunerairemongeau.com | www.dignitequebec.com SARA 0548884 Saint-Hyacinthe, QC J2S 2Y9 ei pe Wl (A RAN INC\u2019 il EY all Ci: DOMMAGE GE GL 7 Xs fis 5 ik dll [yr Day au ln Fa VE masKOutaine.P/O ONTENTS Fig Ea Hint LPP re IR LEZ - OYRUIDEAH-JUIES OP 49H4NO9 97 - GLOZ lEU / \\pNEr - JJLEUI Ej ap SIN°0S .SZL \u201c Unpassé rempli de tendresse.Un avenir porteur d'espérance.Être toujours là où le besoin se fait sentir! Pierre Bornais Voilà qui résume, à ce jour, l'essence même des 175 années d'existence des Soeurs de la Charité de Saint- Hyacinthe! Pour le 100° anniversaire de l\u2019arrivée des Soeurs à Saint- Hyacinthe, Mgr Fabien-Zoël Decelles, parle de l'oeuvre des premières religieuses et de celles qui tes ont suivies : « Voici que s\u2019alignent durant un siècle de progrès tant de religieuses anonymes, tant d\u2019héroïnes obscures dont les noms restent ensevelis dans le linceul de leur charité passée; vous avez sous les yeux une sorte de \u2018soldat inconnu\u2019 qui lutte et qui meurt au services des infirmités humaines.» (Tiré des Chroniques - 1840-1940, Avant-Propos) Au moment de marquer le 175e anniversaire de la communauté, ces propos restent tout aussi pertinents.UNE ARRIVEE ATTENDUE.En 1840, il n'existe que deux hôpitaux au Québec (Québec et Montréal).Partout ailleurs, on fait de son mieux, avec les moyens du bord, toujours limités et souvent insuffisants.Le curé Édouard Crevier était bien au fait de la pauvreté et de la misère qui régnait dans sa communauté.Et des lacunes à tous les niveaux de santé qui en découlaient.Depuis 1828, l'association de Dames bénévoles faisait de son mieux, mais il fallait plus.Et son rêve d'accueillir des religieuses pour répondre aux besoins urgents est devenu réalité en 1840.Après de nombreuses démarches, les Soeurs Grises de Montréal, dont la fondation remonte à 1730, ont accepté d'envoyer quatre religieuses.Mais avant d'arriver en terre maskoutaine, les nouvelles missionnaires durent assumer une difficile coupure totale avec leur communauté mère.DANS LA PAUVRETÉ Après un voyage difficile, la chaleur de l'accueil local les réconforta.Mais c'était tout ce qu\u2019on pouvait leur offrir ou presque.Une maison en bois vert dont les murs de planches laissaient passer l'air, une fois séchées.Et vide.Sans rien d'autre ou presque.Pour un premier repas, il faudra que l'épouse du Seigneur apporte elle- même de quoi alimenter les religieuses.Il en fallait plus que cela pour décourager les pionnières qui dès le lendemain s\u2019attelèrent à la tâche pour aménager leur « chaumière » et accueillir les malades, les pauvres et les personnes âgées.UN SERVICE AUX PLUS DÉMUNIS Déjà, les lignes maîtresses de ce que sera le quotidien des Soeurs de la Charité de Saint-Hyacinthe sont établies.Et depuis 175 ans, celles-ci ont réalisé un travail exceptionnel qu'un article aussi bref ne peut résumer.Une chose est évidente, toutes les fois qu\u2019un besoin se faisait sentir et que leurs services étaient requis, la Communauté acceptait de nouvelles responsabilités, après en avoir discuté et même si les ressources ne semblaient pas à première vue être au rendez-vous.Et pour bien marquer les limites de leur abnégation, lorsque les ressources se développaient, elles passaient le flambeau aux suivants.C\u2019est ainsi qu\u2019au fil du temps, la Communauté de Saint-Hyacinthe s\u2019est retrouvée avec des « Lieux d'apostolat » dans plusieurs régions du Québec, du Canada (surtout au Manitoba), des États-Unis, d'Haïti et du Brésil.Et un relevé sommaire révèle que plus de 130 sites du genre ont été ouverts.E28 - Le Courrier de Saint-Hyacinthe - Jeudi 7 mai 2015 - 175e Soeurs de la Charité Quelques lignes ne suffiront pas à exprimer toute la reconnaissance que mes prédécesseurs et moi avons pour toutes les Soeurs de la Charité de Saint-Hyacinthe, en ce 175e anniversaire.Motivées par le pur don de soi,quatre courageuses femmes en 1840 sont venues se mettre au service des plus petits, des démunis, des malades et cela s'est vite transformé en une institution « phare » de notre collectivité.Une institution qui a rayonné et qui rayonne encore dans tous les secteurs d'activité maskoutains où « prendre soin » est le mot d'ordre.Cette oeuvre est plus grande qu\u2019elles n'auraient jamais osé espérer! À leur suite 1383 autres ont répondu « OUI » pour poursuivre cette mission.La Fondation Aline-Letendre, justement nommée en l'honneur de la dernière religieuse qui a assumé la direction de l'Hôtel-Dieu, 1 se sait investie de la même mission auprès des résidents de cet Hôtel-Dieu à qui elles ont tout donné.Les Soeurs de la Charité ont tant fait et continuent de soutenir toutes les actions de notre organisation.La transformation de notre centre d'hébergement longue durée, en milieu de vie grâce aux travaux faits à la Chapelle, à l'Auditorium, dans les Jardins, en est qu'un simple exemple! Pour tout, au nom des résidents et au nom de tous les membres de notre Conseil d'administration passés et à venir, nous leur en sommes immensément reconnaissants.Marc Perrault Président 2013-2015 GALERIESR SPHVACINT 0548002 Un passé remp li de tendresse\u2026 Un avenir porteur d'espérance.Partout, on trouve des écoles, des hôpitaux, des orphelinats, des dispensaires, des personnes pour les aînés, etc.Aujourd'hui, plusieurs ont cessé leurs activités ou sont opérés par d\u2019autres organisations laïques, religieuses ou gouvernementales, mais d'autres survivent.Mais le premier sillon a été tracé avec la même idée en tête : être au service des plus démunis et répondre à leurs besoins.UNE RÉPONSE ADAPTÉE Autre fait exceptionnel, les Soeurs de la Charité de Saint-Hyacinthe ont toujours su adapter leur action aux besoins.Au cours de son histoire, la Communauté a été connue pour ses activités reliées aux soins physiques (hôpitaux, dispensaires, centres pour accueillir les personnes atteintes de diverses maladies, écoles d\u2019infirmières et d\u2019archivistes, les résidences pour personnes âgées, etc.) qui viennent au tout premier rang.Mais les différents champs d'activité que les religieuses ont été appelées à couvrir dépassent largement ce secteur.C'est la raison pour laquelle on les retrouve en éducation, dans les paroisses, les hospices et même en agriculture, avec la Métairie, et plus encore.Les situations ont évolué au fil du temps, mais la générosité de la Communauté et de ses membres est allée jusqu\u2019au bout, cessant des activités ayant atteint leur objectif et laissant même la place à d\u2019autres intervenants le moment venu.Cela fait aussi partie de leur mission de soutien à la grande communauté dans laquelle s'insère leur action.PASSER LE FLAMBEAU Au milieu du XXe siècle, la grande communauté des Soeurs de la Charité de Saint-Hyacinthe comptait plus de 800 religieuses réparties dans les divers centres de service où elles étaient actives.Depuis, l\u2019évolution de la société québécoise a connu bien des changements qui ont modifié la donne.Un grand nombre des lieux d'apostolat ont fermé ou ont été pris en charge par d'autres organisations, civiles ou religieuses.Le recrutement a lui aussi connu une forte diminution avant de se tarir, du moins en terre maskoutaine alors qu\u2019en Haiti, la situation est bien différente.Les religieuses ayant oeuvré à Saint- Hyacinthe et ailleurs au Québec se retrouvant en bon nombre à la Maison Généralice ont atteint depuis longtemps l\u2019âge de la retraite.La Communauté entend respecter intégralement ses obligations à leur égard, leur apportant tous les soins et le support requis dans cette partie de leur vie.Extérieur du CH Hôtel-Dieu 2014.Intérieur de la chapelle de l'Hôtel-Dieu, 1959.Mais son futur se trouve maintenant la ou elle s'est implantée il y a bien des années et la aussi ou les besoins parfois les plus essentiels exigent plus que jamais la contribution des religieuses.Collection CHSH Et demain encore, l'oeuvre amorcée bien humblement à Saint- Hyacinthe, un jour de mai en 1840, se poursuivra auprès des plus démunis, preuve que la Communauté a bien intégré les valeurs d\u2018amour et de partage des fondatrices.~ kd ~
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