Le droit, 1 novembre 1975, Cahier 2
[" AGN i Ea - ~ > ere er se 35 a \u2018\u20ac PL hr A p Là 2 & = \u2019 $ he ed oo A | N \u201ca - \u20ac SN.\\ RE etes es 3 n x os T fis A0 ~~ § = + > n° nV = uv J Le = No Me por.re * > 4 Ge 8 : 4 > PS oy ! gm = ~ Ja re » = $ + & 18 RS awe { A S Week Qu * ua ae ac ets Ah.+, 1 £ eet?Ng % + A Ze ayy = SE 3 HL oad: ©.v a ri of NW ~ = EPA 23 A te LAT, ot) $C r ; = ce 3 Sw 7 a jy fen ex nv in Te * is: EY; Eo 5 igi E 3 #- % @ > Ne RS Lt A of a = CE os ; Ladd Sle 5 Se £3 = Cdl er LE RE #F + mi SF > + od: He ÿ Er i * ei fy > TA vu ve ps ta ea 22 Er v vs ci \u20ac x, ie » irl 1 w wd + 5 i 3 2 ov & hé PO ces 35 x = SLES Se L a £a 5 Da a A as A we os ns mois 2 ion AER Rcd fey A Sh, ee = \u2014 Re tn al Nh 2 Se rever 2 roues \u2014 _ AR) = Ho | i t Annonc Les Canadiens aimaient déjà : le goût des spiritueux : Hudson'sBay lors de la , pose du dernier crampon.phie publiée aver Ia, slo des Archives Publiques du C and 0 A.\u201d | Is les savourent encore aujourd'hui, La première fois que l'expression «En voiture pour le Pacifique» a retenti dans les gares de l'est, les célébrations marquant l\u2019ouverture de la route ferroviaire au pays étaient déjà commencées.Et déjà, à à cette époque reculée, le scotch et le rhum de Hudson\u2019s Bay étaient de la fête.Les spiritueux de Hudson\u2019s Bay font partie des réjouissances canadiennes depuis plus de 300 ans.C\u2019est dire que nous avons eu le temps d\u2019en apprendre, des choses, sur le goût des Canadiens.Hudson\u2019s Bay.Nous avons participé aux meilleures fêtes du Canada.Pourquoi ne pas nous inviter aux vôtres ?ora | {HUDSON'S BAY Fast Pico SCOTCH WHISKY et ot Nord Bik Beit Ah rd hd bt 10- Ter novembre 1975 ; Coe EE Commission d'enquête sur le crime organisé! \u201cC'est la grosse game!\u201d, lance Char- bonneau qui vient de se relever, le bras en sang.L'assaillant a rapidement pris la fuite par la porte arrière du journal.Le dédale des rues du Vieux- Montréal, où est situé l'édifice du Devoir, et la masse nombreuse et com- pale des marcheurs rendent impossible sa poursuite.On conduit le blessé à l'hôpital Saint-Luc.Une balle s\u2019est logée dans le bras gauche, le projectile éclatant sous le choc en trois morceaux.Pour la première fois dans l'histoire du journalisme au pays, on a tenté d'assassiner un reporter.\u201cPourtant, tant les policiers que les gens qui connaissent bien le milieu m'avaient toujours assuré que jamais on ne tenterait de me descendre.J'avoue que j'y croyais plus ou moins.Bien sûr, je n'empêchais pas les caïds de la pègre d'exploiter leur rackets lucratifs, mais déjà j'en savais long, trop long sur bien des sujets.\u201d Jean-Pierre Charbonneau a au- jourd'hui 25 ans.C'est sans traumatisme qu'il parle de cet incident.Pour lui, l'affaire est close.Un Italien de 20 ans, habitant Saint-Léonard, a été condamné pour avoir fait feu sur lui dans l'intention de le blesser.Le truand, au moment de son arrestation, s'apprêtait à regagner son pays natal.Entre- temps, il avait dévalisé une bijouterie et blessé dans une bagarre de club les fils de l'ex-roi des bookies, Harry Ship.\u201cAu contraire, si cet attentat a eu quelque effet sur moi, ç'a été de me libérer à tout jamais d'une angoisse qui me rongeait depuis longtemps.Car, né avec la génération de la télévision et ayant, jeune, associé la peur des héros du petit écran à de la lâcheté, le fait d'avoir réagi sans panique à une tentative d'assassinat m'a redonné pleine confiance en moi.Inconsciemment, ce soir du ler mai 1973, j'ai réagi comme, jeune, j'avais toujours rêvé de réagir.\u201cD'ailleurs, si aujourd'hui je joue les don Quichotte du crime organisé, ce destin n\u2019est pas étranger à mon enfance ni à mon adolescence.Je suis né à Saint-Eustache, rue Principale.Mon père, aujourd'hui simple concierge d'école, a été l'un des dirigeants les plus énergiques et les plus dévoués du mouvement scout au Québec.le n'ai que trois ans lorsque ma famille déménage à Laval; dans la partie sud de l\u2019île Jésus où nous habitons, c\u2019est la campagne.je suis l\u2019aîné de quatre enfants.Ma mère est une intellectuelle qui, de nos jours, aurait certainement eu accès à la formation universitaire.\u201cPuis un jour \u2014 j'ai 11 ans \u2014 mon père change d'emploi et nous nous retrouvons à Saint-Michel, alors petite municipalité du nord-est de l\u2019île de Montréal.C'est un quartier dur.Les grands espaces presque sauvages de Laval ne m'avaient pas habitué aux luttes âpres et rudes des bandes de desperados du macadam.lci, vaut mieux étre dans la bonne bande.\u201cCest dans ce milieu que.jeune adolescent, j'ai vécu une des expériences les plus épouvantables de ma vie.Devant une bande de jeunes voyous, cerné.j'ai eu peur et j'ai fui plutôt que d'affronter, seul, les assauts de mes adversaires.C'était la honte.Je n'avais pas réagi comme les modèles des héros télévisés! f\u2019avais lâchement fui.Ce sentiment m'est longtemps resté.A l\u2019occasion, il s'est même traduit par un complexe d'\u2019infériorité, [| m'a poursuivi jusqu\u2019au cégep et il ne s\u2019est vraiment résolu que lorsque, le ler mai 1973, je me suis relevé, le bras ensanglanté! Encore justicier- cowboy, je m'intéresse aux affaires publiques.Je n'ai que 12 ou 13 ans, je viens de m'inscrire à l'école secondaire que, déjà, je passe mes samedis à lire la Presse.Si la chose ravit ma mère, mon père trouve que je commence à avoir des airs de rat de bibliothèque.Heureusement, je suis se- | crétaire de classe et, malgré tout, bon\u201c.étudiant.\u201d On est encore loin des révélations de l'affaire Saulnier ou de l'affaire La- porte, à la une du Devoir, qui déclen- f chent scandales et enquêtes publiques.\u201d i i } 5 | i | 2 3 * Mais pourtant, dès l'école secondaire, Jean-Pierre Charbonneau a découvert son dragon: l'hydre de l'injustice.\u201cL\u2019injustice.explique-t-il, m'a toujours indigné.Dès que je ressens l'existence d'une situation injuste qui porte préjudice ou qui spolie des droits, je deviens mauvais; c\u2019est viscéral!\u201d .A l'école secondaire Sauvé, Jean- Pierre Charbonneau fait connaissance avec un monde où injustice et crime se côtoient, celui de la délinquance juvénile.Plus tard, au cégep Ahuntsic, en guise d'emploi d'été, il s'engage comme éducateur à Saint-Vallier, centre de détention pour jeunes délinquants.A l\u2019école secondaire, il s'était associé au groupe- d'entraide les Baladins qui l'avait sensibilisé à à ce problème.Plus tard, à 19 ans, Jean-Pierre Charbonneau met la main sur un ouvrage au titre évocateur, la Mafia, de l\u2019auteur allemand Martin Duyzings.À l'intérêt pour les affaires publiques s'est ajoutée la lecture des chroniques judiciaires.Les travaux scolaires en philosophie et en sociologie deviennent pour lui l\u2019occasion de s'intéresser au petit monde du milieu et à son histoire, alors qu'éclate la contestation étudiante.Dans le sillage du Mai 68 francais, les premiers cégépiens s'interrogent sur leur devenir et le fonctionnement de leur institution.La révolution tranquille venait d\u2019accoucher de la rébellion scolaire et Jean-Pierre Charbon- neau s'y sent impliqué.Dans une lettre au Devoir, il répond à un commentaire de Léon Dion sur la contestation étudiante.Honneur suprême, le texte est publié en opinion libre.Dès lors, l'incertitude face à son avenir personnel s\u2019est estompée.Du haut de ses cinq pieds et quatre pouces, Jean-Pierre Charbonneau a fini de rêver de devenir agent de la Gendarmerie royale \u2014 à ses yeux d'adoles- pr cent le summum du justicier \u2014 pour songer au journalisme.La puissance mythique du revolver est bientôt remplacée par la cadence virile de la machine à écrire.Et puisque le cégep mène à l'université, Jean-Pierre Charbonneau se retrouve, sans grande conviction, étudiant en criminologie.\u201cJe voulais être journaliste et j'étais le seul étudiant en criminologie à s'intéresser à la pègre.C\u2019est pourquoi, pressé, impatient, un an et demi seulement après avoir mis les pieds dans la grande boîte, j'en ressors, allégrement.Pour moi, l\u2019université était devenue un obstacle qui m'éloignait de la réalité: je voulais toucher au concret, au vécu.je venais de prendre femme et mes besoins financiers s'étaient accrus.J'en avais assez de me préparer à devenir \u201cquelqu\u2019un\u201d, je voulais \u201cêtre\u201d, sans plus attendre.\u201cMais cette année et demie d'étude universitaire ne fut pas que temps perdu.Dès mon entrée à l\u2019université, j'ai écrit trois opinions libres au Devoir pour dénoncer les conditions inacceptables de détention des jeunes de Saint-Vallier.Mon dernier écrit, illustré de photos, m'a d'ailleurs valu de perdre mon emploi.C'est ainsi qu'à l'été de 1970 je deviens journaliste à la Presse.Débutant à la section des faits divers, je couvre les \u201cchiens écrasés\u201d jusqu'à ce que je rencontre Michel Auger, de la section des affai- tes policières.Celui-ci m'introduit dans les cercles policiers: c\u2019est le début de la grande aventure! \u201cAvec des amis, notamment Robert Pouliot, aujourd'hui directeur des pages économiques au grand quotidien, je rêve d'écrire un ouvrage sur les grands.exploiteurs du Québec.C'est moi qui ai la charge du chapitre sur la pègre.J'arrive à un moment stratégique car les policiers-enquêteurs de différents corps de police sont frustrés dans leur désir d'intervention par le pouvoir politique.Grâce à eux, j'entreprends de monter des dossiers sur des individus, des causes célèbres ou des affaires en cours.\u201d En février 1971, Jean-Pierre Char- bonneau entre au Devoir.D'abord comme correcteur d'épreuves; car ne devient pas journaliste qui veut à l\u2019institution située à l'époque rue No- tre-Dame.Puis Claude Ryan lui donne sa chance.L'avenir lui donne rapidement raison.À la fin de I'été de la Suite page 12 = t92-ga0 \u201cEconomisez 10% n de voire prochain achat de n'importe quel format de fèves au lard bien mijotées Libby's.Au marchand: À condition que vous ayez remboursé ce coupon à votre client seulement à 3 I'achat d'une boite de féves au lard Libby's, Libby, McNeill & Libby vous remboursera 106 | ! plus 56 pour frais de manutention.Toute autre application constitue une fraude.Sans ces conditions, toute demande de remboursement est frauduleuse.Des factures prouvant l'achat (durant les derniers 90 jours) d\u2019un stock équivalent au nombre de coupons échangés doivent être présentées sur demande.Les coupons ne seront pas remboursés et seront sans valeur s'ils sont présentés par l'intermédiaire d'agents, de courtiers ou de quinconque n'est pas un détaillant de nos produits, à moins que nous n'ayons ve, dûment autorisé celui-ci à présenter des coupons pour remboursement.Valeur en argent 17206.Pour le remboursement des coupons, adressez vos envois à: HERBERT À.WAFTS LIMITED, C.P.2140, Toronto, Ontario.MSW IHL.Faire l'entrée sur le bordereau au no 63: gt en je Fre ie os Zz À L'ACHAT DES SACS «GLAD» «KITCHEN CATCHERS » Au meschand: à condition que be chent et vous-méme respecté = mcs de (ok, sat to cho de sacs aOlade «che fa compagnie Union Cartede Canada Limited vaus rembows- sa 15.\u2018plus SE de frais de Toute aotre utilisaté du bon, où l'usage de la poste à des fins autres que cales prévett, consitue une freude et peut estraines des poursintes juditiaires.Les fecterrs prouvant l'achat d'une quantité suffisante du produil pour justiher fes bons de comboursement doivent être présentées per\") L'offre se torraine le 3) octobre 1976.Valeur comptant Poster les bons à: Herbert A.iatex Ltd .Case postale 2140, Torente (Ontanie) MSW 1H1.Inscrivez au numéro 12 ser le bordersau de débit, à Union Carbide Conada Led.flage «Kitchen Catchærss 9x «Umen Cardides sont des morques dépssies.BON DU MAGASIN \u2014 \u2014 a _\u2014 \u2014 \u2014 \u2014_ \u2014 \u2014 \u2014 \u2014\u2014 \u2014\u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014 \u2014\u2014 \u2014\u2014 \u2014\u2014 \u2014 vu \u2014 tee wy RD CS SHEN \u201cCe il vous faut savoir sur la culture des | lantes d'intérieur\u201c; pasiist LE GUIDE COMPLET DES PLANTES D'INTÉRIEUR Co _- Envoyez-moi, s.v.p.exemplaire(s) du Guide complet des plantes d'intérieur, à $6.85.a GRATIS: Pour vous aider à démarrer nous vous offrons GRATIS une ; trousse de jardinage (géranums), expédiée avec toute © GERANIUMS commande tant qu'il y en aura.pue RY èque ou mandat payable ; A Gide der plantes d'intérieur [Je ions Opry E Montréal ace âmes Portez à mon compte Chargex ou Ë Master Charge (plus un teger Ë montant pour frais d'expedition) (LLITTTTITTITTTTY EET < 25 ë \u201cNom.\u2014Plov_ Code; Têt: Signature Br .DELAIDE 3 SEMANES POUR LIVAAISON.di, Co MR ett SL A ASS ah ha Sr oh RÉ ii i ler novembre 1975 -11 même année, le journaliste révèle le scandale -de l\u2018administration népotique et louche de Saint-Léonard.L'enquête de la Commission municipale qui suit la série de trois articles accrédite le jeune Jean-Pierre Charbonneau auprés des milieux policiers.Dès l'automne 71, il travaille sur le dossier de l'affaire Saulnier.En janvier, le scandale éclate et éclabousse cette fois-ci l'administration montréalaise.Une semaine et demie après, la Commission d'enquête sur le crime organisé, la CECO, est formée.Elle permettra au Sherlock Holmes de la presse écrite de plonger à fond dans le monde truculent de la pègre.Au fil de l'enquête et des fuites policières, Jean-Pierre Charbonneau devient un spécialiste de la Mafia.L\u2019attentat raté du ler mai 1973 ne fera que le convaincre davantage de l'importance de son rôle et de ses recherches.Fin 73-début 74, il entrevoit même, avec Michel Auger, d'écrire une encyclopédie sur le crime Organisé.\u201cle ne suis pas un policier, c\u2019est plutôt ma curiosité intellectuelle, alliée à mon esprit de justice, qui m'ont fait m\u2019intéresser au milieu.J'ai toujours aimé Phistoire et j'estime qu\u2019un bon journaliste doit avoir des qualités d'historien.Il ne suffit pas de dire comment mais aussi pourquoi.Voilà le véritable travail du journaliste.Je ne tiens pas à attirer la haine des gens du milieu, ni même à les provoquer, mais bien à démasquer les mythes qui les entourent; je veux que les gens sachent bien qui ils sont vraiment et comment leurs activités nous concernent tous.\u201cC'est pour toutes ces raisons que j'ai toujours eu le goût d'écrire l\u2018histoire de la pègre montréalaise.Ces jours-ci, aux Editions de l'Homme, je publie un ouvrage sur la Filière canadienne et ses ramifications internationales.Mon livre relate 50 ans de la lutte la plus continue et la plus fructueuse contre la pègre, celle de la lutte aux trafiquants internationaux de \u2018drogues.L'histoire commence le 21 août 1934 quand Charlie Feigenbaum, contrebandier qui a eu le malheur de jouer des deux côtés en devenant indicateur de police, est descendu en face de chez lui, sous les yeux horrifiés de son fils, rue Esplanade à Montréal.Elle s'achève, près de 600 pages plus loin, alors que s'affrontent dans la métropole deux clans de caïds, à l\u2019occasion d'une lutte sauvage et fratricide au sein d'une bande d'ex-motards.\u201cMon récit est complet.Il dévoile tous les dessous des affaires policières les plus importantes en matière de trafic des narcotiques.Montréal, pla- 12- 1er novembre 1975 ang on sert un peu all cest ove GAEL Rémy Martin.Fine Champagne Cognac COGNAC FRANCE que tournante du commerce de l'héroïne et de la cocaïne entre le vieux continent et l'Amérique, a permis à des \u201cfamilles\u201d locales de bâtir leur pouvoir et leur fortune en servant d'intermédiaires entre les laboratoires marseillais ou corses et les revendeurs de New York, Detroit ou Chicago.\u201cIl est basé sur ma connaissance personnelle du milieu montréalais et même canadien, acquise au cours de mes recherches, mais aussi sur des témoignages de policiers impliqués et, surtout, sur les dossiers secrets de la Gendarmerie royale.Je suis le premier journaliste à avoir jamais eu accès à ces dossiers, classés ultra-secrets.\u201cLes grandes affaires de la drogue a Montréal permettent de suivre attentivement l\u2019évolution de notre pègre, ses liens avec les familles new-yorkaises, ses luttes intestines, ses déboires et ses coups réussis.\u201d En lisant la Filière canadienne, les lecteurs plus âgés pourront renouer connaissance avec Harry Davis, le Parrain montréalais des années 1930, puis assister au récit de la collaboration de l'abbé Taillefer, vicaire de la paroisse Sainte-Madeleine d'Outre- mont, avec un groupe de trafiquants français.Et qui se souvient de Johnny Young qui fut un temps garde du corps de Maurice Duplessis, criminel d'habitude condamné en 1950 pour trafic de narcotiques, vol de banque et complicité après le meurtre de deux policiers à une peine de prison indéterminée, première dans les annales judiciaires canadiennes?Personne n\u2019a oublié Lucien Rivard, le trafiquant numéro 1 au pays dans les années 50.Le récit de Charbon- neau explique comment il a pu fonctionner entre Montréal, La Havane et New York avec la bénédiction des grands patrons du milieu et en collaboration avec une famille bien connue de Montréal.En 1954, le crime organisé a versé $100 000 à des journalistes et des politiciens pour tenter de contrer la Ligue d'action civique et son candidat vedette, Jean Drapeau, qui vient de s\u2019illustrer pendant quatre ans à titre de procureur de Pax Plante devant la Commission d'enquête sur le jeu et le vice commercialisé à Montréal.Vous vivrez l'attentat raté contre Pep Cotroni, frère cadet de Vic Cotro- ni, empoisonné à la strychnine dans leur chalet de Sainte-Adèle sur les ordres des grands caïds new-yorkais qui, Carmine Galente à leur tête, ont décidé d'abandonner le trafic des drogues, devenu trop dangereux.Dès 1968, le projet d'écoute électronique Vegas, mis sur pied par différents corps de police, permet d'intercepter les conversations du milieu.Ce sont des écoutes qui mèneront à l\u2019affaire Saulnier puis à l\u2019affaire Laporte.Avant d'assister à la condamnation par un tribunal new-yorkais de Frank Cotroni et Frank Dasti, Charbonneau explique longuement le fonctionnement et le démantèlement de la \u201cFrench Connection\u201d, petite-fille de la filière française des années 40 et 50.L'ouvrage se termine sur la guerre des gangs qui secoue actuellement le milieu montréalais: deux factions de l\u2019ex-bande des Devil's Disciples s\u2018en- tretuent, sous la commandite de deux groupes de caids opposés, pour con- troler la distribution des drogues dans la métropole.Qui gagnera?Cette bataille de voyous risque de présager du \u201ccombat des chefs\u201d qui attend Montréal.Les \u201csoldats\u201d d'une célèbre bande de 10 frères canadiens-français du sud-ouest de Montréal sont devenus menaçants pour la Mafia! En arrière- scène de ce combat furieux qui a pour arène les rues de la Métropole, et pour cimetière ses banlieues, on assiste à la substitution de la filière asiatique à la défunte organisation française.Aujourd'hui l'héroïne, qui alimente les 15 000 narcomanes canadiens, provient du triangle d'or Thaïlande-Birmanie-Laos.® LE = ay = = Annonce = das fac ad kk ue Eid 47 # se a ce a vik Re ae Ww a et Ï ro an an £5 è a, get ai Ë URN id AY Lo i æ cpu EE 7 ABIES wind * A 3 THE \\ at i sdapripating 215 et uray pe EE 3 Ras vy - Ca 4 è à Ru 72» 4 J S AMER ne UE EEE EL.UE H È 4 2 ty Arianne in Pa 8 ~ a.or ji fe & 5 Le Roadster Ford Môdèlé \u2018A 192 Fis ra a ÿ (A bb Vi paelé.es et Sr | ot NLS ol 7 i 99 A = elo en Crs À â A Gdn pr i ei i a in is Loi | RE.\u201csors en donn O 3 Cu SA i AS £7 Rat a = \" EUR EN is re i ol Bs weer a he YRS OPEN i) ee NO ay crt poses tis am pa] &® me een, ne por cms pl en ° A arme ee & Ë .BELA, re Ra 1 a n = | oy i Zi 5 In 2eme Hi in Enka} = \\ EEE ÉS&EE | i al Ties = à ÉBE
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