Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
Québec-presse
Éditeur :
  • Montréal :Association coopérative des publications populaires,1969-1974
Contenu spécifique :
Cahier 2
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichiers (2)

Références

Québec-presse, 1970-03-08, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
[" [x - x .de 5 So csi a = a ve a a a Fi ta OE - GS tran pm 2 are 7 RITE 1e pO \u201c \u2014 can = = me- Te = - Irae SEE tg 2 = où a * » oD N = i [= $ 2 NS a 2 a : oa es ce i 2 is ES SE ARN J Litas 4 SX 2% Re = > Es sai 7 Ke ur = at a SER By FN ri.5 5, hse A _ i al eat ne 4 mm of ri 9 # IN = 157 ji fe 5 2 LE 8 MARS 1970 A En = [ + Es, ies pa + - # a 0 x PURE tr apes peg = Sie = Rs Ne ig wg i 5 5 = ETE wr 57 w 2S % cm se sy et de fr 10 same, 5 [ FAX = Hid RS = = 5 és 5 = .prs i me ie AY as in © ce = 8 > N 5 FT 2 oe) \u20ac res > SP æ Pas 2e 2 SR = aS caca 2 NO 7 2 = A 2D .we ÿ 3 x 35 = = = Sei = = i 5 Es Ep = xi es % = a Ta 5 we?we Bs Es w x $ A es.ve, hd 3 ux eed A = z = 2 3 = À A r.# os, ?e Re i 2e = ae 8 Se 5 x 4 a ni 7 cu 50 bt a a dh 1s din So ta 7 2 i.% fa 5 i .Sosa i\u201c 2m a £5 oo wh Z Ein net ts 3e 5 = i 42 2 1 i 8 ® 1 9 A sn 4 - 0, LEG AE : ! 2 ho Es Pa 3 .té .5 ho.i = go = us 2# % i + Sia Lo Xu = 3 % > ce ; oven ope -, a 5 pe > +214 = 35 A 3 5% PAR x i A ZS 7 id 3 Le 2 St \u201c655 + su 5 of a 7 # % i + x à $ 4 a?\u201cx A 4 Eat 232 Le F Si i ; es = fhe oA 2 \u201cro, 4 >, 3 AS sy Ly Ny 2 2 poy \u201cTE 2% Eo 24 27 vn i & 8 4.oi rs ry 3 FE = NE i J i 00 it xr i re MIR: «i > 408 p> % 5 a7 2 ih Æ : > + 2 A curés fu Bes a J.oper, si et sue Die 2 ¢ oS SB Re.Ky: * Lux AE Le a x hy 03 pel be os i profi wa ES eriiic has, a oF; 3 SRE on 4 æ 73 24 œ ~ = 2 z Face 3 vr 5 hve hoz.J x pps rs % \u2014 Xj > a BY Le a = RS 8 piss a _ va Sa + pn?sé » 3 A 3 \u201c4 a 7 LYN Henge & x Ba Ye sr è S \u201c3; 5 A aN JY Vv - A Res prs pd 7 23 z E10, fa 7 2% | wis a \"i He ns 3 se\u201d vo\u2019 227 2 F = 5 2, & \u201ca à veu, A = fi Aire Ps 9 ES se ce a E w 2 3 a es i Shed i 3% 24 ] be 1 1 A oh 7 * \u2019e af es x bE: x Re ES A % 1 5 +4 2 3 2 4 œ: > 4 2 > se = 2 Ce Ke a 7 = are \u20ac À = a 3 4.2 i 24 x | 3 Sug a py SF AS Kk\u2019 GA ve 2a £ ; ¥ 7 is 5 = } 3 R I : ee » fn i, fo.J oi 3 RED 3.7 EA) 2 i 2 = 5e aw\u2019 a 2% 4, ig A 2 x MN pos x £5 7 Ys.cs La a = 5 4 8 pri 2 onic pe a.LH ES) 59 i ts A À ss \"si oe 200 _, = i f fC oi 5 a i Ë = ga 4 7 rtd posts À 7 Ap ré pc D El io 2 - ke À 3 4 = a 24 pots pet es ys 5 ; pr ns Ë 7 & £2 # ; 4 es AE + or gr > \u2019., Ré x 5 ; og or 2 A = = 25% > at 5 ors ef) oes ama?pret, cr \u2014a # LE 2 eR 5 we or?La a+ À rs ar $ ps pa pe = ae Li à.A 5 Fon hez le > SA Fr 7 % = +, y A me Re > pes 5 x i ve 7 08, Sd TE 3 a 2 = 7 3 2 38 2 ESS UL [= + 4 EA pa À x fd ade PA A dé pcs ss sé À Res 21 ss # ec, AA se 7 A a ee A SES Gi 57 ces oy ba CY se i 25; 55 Po pe \u201c EST, ema A à 8% Fis 5 + À E, 3 - \u2014\u2014 os a Hi te = = N x Ee re a RE es zy 5 À =! _ pr A = ce AU es ai %, on ye xr % RT = +3 Xe ét, 2 AE >> LE Det 7 4 7 PE nie red = ès 3 Tie Lot a F CE a Z ts .a / a 4 > 7 ' es) PLR TIQUE: 7 V '§ = un x ae LA % 4: 2 ë ® sm t: i = SEE sa = gts Co 5 Es ka pe 53 c a re a or Born, Ca = 3 de ps 2 wwe ree # j = \\ est vous ho Sp Py # PILE = 54 i a > minis ad Ç ve 5 eS 2 & phd oy 3 gt 3 & 2 53 x ê : #> y Je = C4 3S FTEs 53 KES = Avec COOPRIX @ qui empoc i À es \u2018 x a Frcs 3 OA CC IA SY Ae CERT SW TIO © Rg 7 x Bere 2 A = eme â pt vs 3 = pe > e a A DES ere nu Sa x oe = £ 3 pr SA oy Son but: le service, Textes Maurice-L.Roy Photos Monique Paradis Cooprix se porte bien.À l'âge de B mois, il a déjà le poids des rejetons les plus dodus de la famille Steinberg: plus de 13,000 familles sociétaires, dont 5,000 y font leur marché chaque semaine.Alors que le client dans les chaînes d'alimentation achète en moyenne pour 5 dollars, à Cooprix la moyenne des achats est plus du double.DES PRIX DE GROS, AU DETAIL 1420 est, rue Legendre, dans le Domaine St- Sulpice, Cooprix a été réalisé grâce à un investissement de plus d\u2019un demi-million de dollars par la Fédération des magasins Coop.Au moment de son ouverture, Cooprix comptait dé- ja 6,500 familles sociétaires, et ce nombre a plus que doublé en 8 mois.Mais Cooprix est une initiative essentiellement différente des autres entreprises de la Fédération des magasins Coop.D'abord c'est la première coopérative de gros qui vend au AV -C L\u2019 Ailleurs on met Chargex et les compagnies de finance a votre portée pour vous permettre d'acquérir un meuble dont vous n'avez peut-être pas besoin et qu'on vous vendra au prix fort por surcroit.À Cooprix c'est vraiment différent.Vous voulez un stéréo?Le vendeur tentera d'abord d'analyser avec vous vos besoins et vos moyens.ll n'est pas à commission, et pour cette raison ne vous incitera pas à acheter un meuble inutilement dispendieux.Situé au Pas de Cies de finance, pas de cartes de crédit Vous avez finalement acheté un stéréo à 300 dollars.Vous ne pouvez pas le payer comptant?Au lieu de vous faire signer à la sauvette un emprunt à fa finance, on vous demandera de prendre contact avec votre cais- sé populaire.Si ça ne marche pas, il existe une entente entre Cooprix et la Caisse populaire St-Alphonse, qui accepte de financer les ventes et la coopérative après avoir fait une breve enquête comme le font les compagnies de finance.Le tout sera réglé en un jour, et vous paierez le taux d'intérêt le plus pas le profit! détail à Montréal; en devenant membre de Cooprix, on est automatiquement membre de la Fédération, comme individu, alors qu'autrefois seules les coopératives pouvaient en être membres.PROTEGER ET RESPECTER LE CONSOMMATEUR Cooprix fonctionne selon une méthode, des structures et des objectifs carrément différents des entreprises d'alimentation de type capitaliste.ll ne s\u2019agit pas de faire des profits mais de protéger le consommateur: d\u2019abord en lui vendant au plus bas prix possible; en l\u2019informant sur la qualité et la valeur exacte des produits, au lieu de l'endormir avec une publicité mensongere.Enfin en le laissant libre de choisir a- pres l\u2019avoir informe, au lieu de lui vendre sous pression le produit le plus dispendieux afin de toucher un profit supérieur.ETRE RENT ABLE, SANS PROFITS .Avec toutes ces bonnes inten- elle se Diététiste, tient constamment à la disposition du public.CECILE HAMEL.bas qui soit dans le secteur du crédit à la consommation.Aucune carte de crédit n\u2019est accepté à Cooprix.D'abord pour ne pas encourager la consigne achetez maintenant, on vous pincera plus tard.\u2019\u2019, et aussi afin d'éviter la hausse d'environ 5 p.cent qu'occasionne l'admission des cartes de crédit sur toutes les marchandises.En achetant vos meubles et autres produits ménagers chez Cooprix, vous payez le prix de gros plus 5, 10 ou 20 dollars, ie.le montant approximatif des frais d'administration.2A/ QUEBEC-PRESSE 8 MARS 1970 REAR IF IR TNT I SF M1 FN Be Siig 209 tions fort louables, est-ce que Cooprix est rentable?\u2018Faut s'entendre, nous dit Gérard St- Denis, directeur de la promotion coopérative; si on laissait tomber l'information au consommateur (IPIC) on serait rentable en peu de temps.Avec la formule actuelle ça devrait prendre un an et demi ou deux ans\u2019.Cet aspect de la protection du consommateur, Cooprix veut en faire sa marque de commerce: \u201cLe jour où l'on sera connu dans le public pour protéger le consommateur,- nous dit encore Gérard St-Denis, la mise en marche sera une affaire de rien; c'est pour ¢a qu'on est prêt à investir!\u201d\u201d DES \u2018\u2018GRANDS\u201d\u2019\u2018 FRERES A COOPRIX Le second exemplaire de Coo- prix est déjà prévu pour 1970; la construction devrait débuter \u201cle plus tôt possible\u201d.H sera 2 à 3 fois plus grand que celui de la rue Legendre et offrira une gamme beaucoup plus vo- riée d'articles non alimentaires.Et ço ne s'arrête pas là: on prévoit une dizaine de Cooprix Changer nos habitutes alimentaires.L\u2019'IPIC (Institut de protection et d'information au consommateur), c'est d'abord ça pour l'instant: l'information et la protection du consommateur \u2014 contre lui-même très souvent \u2014 au sujet des produits vendus sur place.Dans le domaine alimentaire, une dietetiste, Mlle Cecile Hamel, se tient en permanence à la disposition des clients pour répondre aux questions sur la valeur nutritive de certains aliments, le danger de certains autres, ou sur la façon de realiser des économies avec un menu planifié.Chaque semaine elle prépore une série de recettes à coût modique, en suggérant par exemple une plus grande consommation de poisson, moins dispendieux que la viande; on espère ainsi changer les habitudes alimentaires des Québécois pour diminuer le coût de l'alimentation sans en affecter la qualité.Cooprix est devenu le magasin où il se vend le plus de poisson à Montréal; les dégustations fréquentes qu'on offre sur place y sont sans doute pour quelque chose.Coo- GERARD ST- DENIS, \u201cLe jour ou on sera connu dans le public pour proteger le consommateur, la mise en marche sera une affaire de rien.dans la région de Montréal au cours des prochaines années.COOPGRO ET CLUB POP A l'extérieur de Montréal, le mouvement coopératif a mis E CI prix achète ses produits de mer d'une coopérative, \u201cLes pécheurs unis du Québec\u201d Le prix des cadeaux Dans sa cuisine expérimentale, à l'intérieur même du centre Cooprix, Cécile Hamel procède chaque jour au test du gras dans le boeuf haché, afin de déterminer s'il contient plus de 15 p.cent de gras (maximum permis pour le boeuf haché annoncé maigre), ce qui n'est pas toujours à l'avantage du magasin.L'IPIC effectue également des recherches sur le coût réel de certains produits, dont les fabricants s'ingénient à camoufler le prix oux consommateurs en modifiant le format, en ajoutant des primes-miracles, etc.Ainsi on s\u2019est rendu compte que le prix des détergents varie de $0.23 la livre (Co-op) à $0.59 (Breeze).On a églament constaté que les primes dans les boites de détergent ne sont pas absolument gratuites: l\u2019essuie-main ou le linge à vaisselle coûte en moyenne $0.33 dans la boîte de Breeze et $0.37 dans la boite de Duz.La serviette de bain coûte en moyenne $0.78 dans les deux cas.au point d'autres formules: on a Coopgro à Rimouski, un centre d'achat construit par les coopérateurs locaux, et dont les magasins attenants ont été vendus aux commerçants.Lo formule commerciale est la même, mais le magasin principal appartient à la coopérative locale, alors que Cooprix appartient à la Fédération des magasins Coop.A Ville Duberger, en banlieue de Québec, on a mis au point une autre formule: on a d'abord évalué les dépenses de fonctionnement d'une entreprise d'alimentation sur une base hebdomadaire, et on a établi le cout des parts sociales en fonction de ces dépenses, de sorte que le \u201cClub populaire de consom- 1 mation\u201d de Ville Duberger peut vendre ses produits au prix coûtant, alors qu'à Cooprix on ajoute à ce coût la valeur approximative des dépenses courantes et frais d'administration, le profit comme tel étant aboli dans les deux formules.Enfin à Charlesbourg, on ouvrira d'ici 5 ou 6 semaines le premier Cooprix de la région de Québec.Dernière instance: l'opinion publique.L'IPIC c'est encore un service de dépannage au consommateur, le seul à Montréal et peut-être ou Québec (l'ACEF.se préoccupant plutôt des cas-types qui lui permet tront de compiler des dossiers et de faire pression sur le gouvernement pour obtenir une législation pour la protection du \u2018consommateur).Des gens font dp- pel à L'IPIC pour dénoncer tel étiquetage qui n\u2019indique pas le poids du produit ou contient des renseignements inexacts.On fait alors appel au ministère des Affaires au consommateur à Ottawa.D'autres se plaignent d'avoir été trompés par un marchand de vêtements ou d'accessoires électriques; un répré sentant de l\u2019IPIC fait alors des démarches auprès du marchand en question, et à la perspective de se voir dénoncer publiquement il accepte générale ment un arrangement à lo miable.A l'occasion, Mademoiselle Hamel se servira de sa chronique dans Québec-Presse pour dénoncer telle pratique malhonnête et en appeler à l'opinion publique. À MONT DE PRODUITS RÉAL, EN 1969, IL S\u2019EST VENDU POUR PLUS DE 700 MILLIONS ALIMENTAIRES \u201c Canadian Grocers vient de publier les statistiques des ventes de l'alimentation au détail Le secteur concerné compte 2,572,525 habitants et 709,500 ménages.En 1969, il s'est vendu pour 771,166,000 dollars de produits alimentaires, soit 43 p.cent du total québécois.pour 1969 a Montréal.De vrais prix-miracles Pas des attrape-nigauds! Dans sa livraison de février, la revue \u201cMaintenant\u201d publiait les résultats d'une étude effectuée par le professeur Jac- ques-À.Lamarche en collaboration avec une centaine d\u2019étudiants.L'étude, échelonnée sur 6 semaines, de la mi-octobre à la fin de novembre 69, a permis d'établir ce qu'il en coûte par semaine à une famille de 4 personnes pour son alimentation.Voici les résultats obtenus selon les centre d'alimentation pour une moyenne de 6 semaines: Cooprix 32.60 dollars par semaine: Steinberg 33.80 Dionne 34.32 Dominion 36.00 Richelieu 36.25 Métro 36.28 LG.A 36.30 Prenez le taureau par les prix On remarque un écart particulièrement important au chapitre des viandes: alors qu'il en coûte 13.87 dollars pour le marché hedbomadaire de viande chez Cooprix, cette somme passe à 14.93 dollars chez Steinberg, à 15.24 dollars chez Dominion et à 15.30 dollars chez LG.A.le groupe d'étude a établi une comparaison détaillée des viandes, fruits, légumes, conserves, produits laitiers, breuvages et divers (pâtisseries, etc.) dans chacun des 6 centres précités, et c'est Coo- prix qui offre les prix les plus bas dans chacune des catégories, à l'exception des breuva- COOPRIX ges, qui coûtent 2.95 dollars par semaine chez Cooprix, en comparaison de 2.90 chez Steinberg.blanchit moins blanc qu'il coûte cher Une équipe d'étudiantes refit l'étude effectuée par l\u2019IPIC sur les détergents dont nous parlons ailleurs dans cette page).En se frayant une voie dans la brou- se des formats géants réguliers, familiaux ou spéciaux, avec ou sans prime, on s'aperçoit que pour obtenir du détergent à un prix identique au produit Co-op contenant de 5 lbs, qui revient à 23 cents la livre, il faut acheter 50 livres de All, qui cou- te alors 24 cents la livre.Vient ensuite lo marque ABC en 3 lbs, à 29 cents la livre.Plus loin on retrouve le All, en 9lbs boz cette fois, et cette fois il ne coûte plus 24 cents mais 35 cents la livre.Finalement on découvre que le détergent AII, toujours, coûte 41 cents la livre en 4 lbs 11 oz.alors que la marque Co-op (en vente chez Coorpix seulement & Montréal\u2019 pour une quantité identique) coûtait 23 cents, soit une économie de 18 cents la livre.Enfin, au bout de la liste, le détergent Breeze coûte 59 cents la livre en format de 3 lbs 3 0z.soit 2 fois et demie le prix du savon Co-op.La solution du mystère Mais quelle est donc l\u2019expli- BAT STEINBERG A la suite d\u2019une étude effectuée le 27 février 1970 par le directeur de \u201cStatistiques du prix de détail d'épicerie enrg., M.Jean-Louis Bissonnette, on constate que sur 1,255 items vérifiés, chez Steinberg et Cooprix, 740 items sont vendus moins cher chez Cooprix, 323 sont vendus à des prix égaux, et 192 seulement sont vendus à un prix superieur chez Cooprix.L'AFFAIRE RUBBERMAID: ENCORE RIEN DE RÉGLÉ L'affaire Rubbermaid: on attend toujours! ! On se souvient de l\u2019affaire Rubbermaid, la compagnie qui refusait et refuse encore de vendre ses produits à Cooprix de crainte sans doute de déplaire à certains gros clients parce que Cooprix coupe les prix.Lors d\u2019une communication téléphonique il y a quelques jours, le directeur du bureau des enquétes sur les coalitions a Ottawa.M.Henry, a déclaré aux dirigeants de Cooprix que le dossier n\u2019était pas clos .déplorant par contre que la chose soit sortie dans la presse .On sait que la C.S.N.la F.T.Q., la C.E.Q.et le C.T.M.ont appuyé la demande d'enquête sur Rubbermaid demandée par Cooprix.H y a plus de 5 mois de cela.Entre-temps, Cooprix obtient les produits Rubbermaid.par un intermédiaire et les vend à 30 p.cent en bas du prix suggéré par la compagnie .cation?D'où vient-il que Cooprix puisse vendre à des prix plus bas que certaines chaines d'alimentation qui existent depuis des années avec des pouvoirs d'achat prétendument illimités D'abord, Cooprix n\u2019a pas comme objectif de faire des profits, puisqu'il appartient à ses clients, les sociétaires.On vend donc avec une marge de bénéfice qui représente les frais d\u2019administration et les salaires.On réduit la manutention de clients de au minimum la marchandise (les Cooprix savent que les conserves sont étalées dans les caisses et que c'est le client qui marque le prix de ses produits.Autre facteur determinant: Cooprix ne paie aucune publicité, ni à la radio, ni a la te- lévision, ni dans les journaux, à l'exception de la page hebdomadaire dans Quebec-Pres- se, également proprieté d'une coopérative.C'est par la voie des syndicats et des caisses pop qu'on a fait connaitre le centre Cooprix, avec la participation de certains journalistes soucieux de la protection des intérêts du consommateur.Enfin le centre Cooprix bénéficie d'un pouvoir d'achat de plus de 400 millions de dollars grâce à son affiliation à l'Inter- provinciale, une réunion des fédérations Coop à la grandeur du Canada.Ici même, au Québec, la Fédération des magasins coop compte 125 magasins.QUEBEC-PRESSE 6440, 25ieme avenue, Rosemont Montréal 409 Tél.: 374-4610 Publié par l\u2018Association coopérative des publications populaires Tél.: 374-1280 DIRECTEUR Pierre Lebeuf SECRETAIRE 5 DE LA REDACTION # Jacques Elliott = COMITE DE REDACTION Jacques Elliott, Jacques Guay, Gérald Godin, Jacques Keable, Pierre Lebeuf ê DIRECTEUR ARTISTIQUE Mario Leclerc ADMINISTRATION Gilbert J.Rambo : 374-1280 # TIRAGE et ABONNEMENT ë Jean-Yves St-Pierre à 731-3691 2 PUBLICITE CITATION 374-1242 Distribution par MONDIALE DISTRIBUTION 342-4432 Quebec 667-3545 Abonnements 12 dollars par année Composé et imprimé par JOURNAL OFFSET INC.Montréal iy QUEBEC-PRESSE i A été enregistré au ministère des Postes comme objet de deuxième classe, sous le numéro d'enregistrement 2314 5 Port de retour garanti à Montréal # 5330 est Henri Bourassa g Dépôt légal & Bibliothèque nationale I du Québec SEHR a Voulez-vous gagner de 60 à 90 dollars par semaine?Trouvez-vous une \u201cjob steady\" et un bon syndicat; mais ne vous mettez pas à tricoter.C\u2019est pourtant ce que les vendeurs de machines à tricoter proposent aux gens du Saguenay-Lac St-Jean depuis plusieurs jours.Les machines coûtent entre 495 et 600 dollars, et on promet aux clients d'acheter leurs tricots pour une période donnée, leur procurant ainsi un revenu de 60 à 90 dollars par semaine \u2018sans sortir de leur maison\u201d.Les marchands d'illusions en couleur Le Conseil régional de la C.S.N.met la population en garde contre les vendeurs de \u201ccouvertures électroniques qui empêchent les enfants de mouiller leur lit\u201d, et contre tous ces trucs à tuer le temps qui passe.On exhorte en particulier ies gens à resister aux char: mes des vendeurs de terrains qui \u201cutilisent une technique de vente très poussée: repas gratuits dans un hotel, conférence, projection de films etc.\u201d { / 74» Pi La parole aux sans-parole Nous y revenons car Le Bloc, c'est tout un morceau: une série d'émissions d'information payées par les travailleurs de la FT.Q., de la C.E.Q.et de I'U.C.C.du Nord-Ouest québécois.Le contenu des programmes est déterminé par un comité composé de travailleurs, alors qu'un comité d'animateurs sociaux se charge de la réalisation des émissions.Le but du Bloc, faire connaître leurs droits aux travailleurs et favoriser la solidarité ouvrière.Le Bloc est diffusé tout tu -L.ROY \u201c les jeudi à 6.30 hres, sur les ondes de la station de télévision locale, propriété de Radio-Nord (la famille Gourd, qui possède en outre 4 des 5 stations-radio du Nord-Ouest).La Jeunesse Cho- meuse Catholique?Du 8 au 15 mars, la J.O.C.nationale lance le mot d'ordre: \u201cDu travail pour tous!\u201d La plupart des 24 fédérations régionales de la JOC.se proposent de participer à cette campagne contre le chémage, campagne qui se traduira par des rencontres d'information, des tables rondes, des entrevues a la radio et à la télévision, avec comme pièce maîtresse, le dossier sur le chômage réalisé lors de Carrefour 69.Souper de la faim Les jeunes chômeurs de St-Hyacinthe ont déjà mis la main à la pâte depuis quelques semaines en organisant des rencontres avec les syndicats, le conseil municipal et récemment avec le centre de la main d'oeuvre.Au cours de la semaine prochaine on espère projeter le film \u201cSt-Jérôme\u201d, et on orgo- nisera un \u201csouper de la faim\u201d.Entre-temps, l\u2019usine Good Year de St-Hya- cinthe onnonce qu'elle fera 40 nouvelles mises à pied d'ici le ler avril.L'industrie du textile sur la corde raide Ce n\u2019est un secret pour personne, l'industrie du textile est sur la corde raide.Alors que Dominion Textile fonctionne au ralenti, que Bruck Mills congédie a Cowansville (38 mises a pied il y a deux semaines et rumeur de 400 autres au cous des prochains jours), que Good Year de St-Hyacinthe ferme progressivement ses portes, Dionne Spinning Mills de St-Georges de Beauce cre au secours.Diminution du chiffre d'affaires de 11 p.cent l\u2019an dernier par rapport à l\u2019année préce- dente, et diminution prévue de 17 p.cent pour l'année en cours.Et ça, malgré la modernisation de l'usine et la réduction du nombre d'employés.Une économie aux pieds d'argile Le président de la compagnie, M.Jean-Guy Dionne, a demandé au député fédéral de Beauce, le créditiste Romuald Rodrigue, d'intervenir auprès du ministre de l'Industrie et du Commerce pour trouver une solution au probleme.La Dionne Spinning Mills, qui emploie entre 200 et 210 travailleurs, est la plus importante indus- fre de St-Georges, avec la St-Georges Shoe (pourtant pas la couleur d'un anglophone dans la région!) Ces deux secteurs fragiles, le textile et la chaussure, sont d'ailleurs la base de l'économie des plus impor- tnates villes de la Beauce, exception faite de Ste-Ma- rie, avec les gâteaux Va- chon.RT |]
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.