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Titre :
Le droit
Éditeur :
  • Ottawa :[Le droit],1913-
Contenu spécifique :
Cahier 2
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Le droit, 1980-09-13, Collections de BAnQ.

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[" = me ee ares M ogg SL er de .page\" .Re ys ee et SEL Cs et va eh Fe oe wy rim en dN Em AE EL La EE M pet hurt Th LA erp i a e le théâtre la musique la danse ° le spectacle 1 * culture pop ou py WE ee paget culture d'élite?so Gui christ À JA au \u2014p .z * .; , ) , ; Latreille \u2014 page 2 © | de l\u2019oxygène, au cinéma | e les galeries ) dans-3 nouvelles salles | dans le monde des | | \u2014 page 3 \\, \u2014 page 8 \u2014 Page 11 Je CNA, l'Université classiques et sur de l\u2019argent dans la chanson ; :- d'Ottawa et le Théâtre scène à l\u2019Avalon \u2014 p.5 \u2018 : : .0 1e ciné o 1: a page 3 | | 5 \u2014 page 5 le cinéma les livres chez Prospectour et du mythe à la télévision à l'ONF et aux ciné- d Asticou, le vent chez les Franco- - \u201csur disque, mais pas , \u2014 page 12 clubs de Hull et de ans les voiles _ 1\u201d .Ontariens - page 4 au Beacon Arms \u2014 p.6 _ -\u2014 el la capitale \u2014 page 9 + 7 Page 2 ~ a J i sid A Go 2A\u2014 LE DROIT, OTTAWA, SAMEDI 13 SEPTEMBRE 1980 ms Cee em Ll Co dra no eR A i LE pates AE TEAM to a ae dt adnan i Te aT oh ns APSA iS Hi OR nn SIT ht EE ee fr cern ry agar, bsg ey ef HP pu de pt, ge ue roi pri ir es wep hm Eg is ri a NS rr RY NLR NT TUT TT a 0 us wily ar 4 GE A ae, ers ASN Ae Sumer FER, ng Er te EEE e Chez les Filles du roy d\u2019une importante production de l'Hexagone du CNA.tawa, M.Georges Huard, «À tire-d'aile» sera diffusé recteur de l'ACCROC, André Cour- d'environ 10 à 15 ans, veut incul- ., i ; D > [ B D [ G .i + û HULL \u2014 Une oeuvre pour enfants, une produit des pièces d'auteurs ayatit déjà été \u201cbécoises et oftariennes a compter Ju 16.6i- \"© «Erhile et une nuit», du dramaturge qué- «Cendres», de David Runkin, sera lye daps ÿ Autre \u2018pour des adolescents, «Emile et une joués.cu \u2018 tobre, La pièce est destinée aux enfants de .bécois Jean Barbeau, sera monté au.cours une adaptation québécoise de Paül La- : ÿ | nuit», de Jean Barbeau, deux lectures pu- La première oeuvre de la saison des la première à la.troisième année.du mois prochain.On songe sérieusement à treille, comédien bien connu dans la région.* x} bliques, et une pièce de Michel Garneau Filles du roy est «Alice» de auteur hullois : «Maman, maman, pourquois écrit payda la présenter dans les locaux de l'édifice Ri- En mars 81, le Théâtre des filles du roy : 5 À composeront la prochaine saison du Théâ- Françoise Paquin.\u2026Cürieusement, «Alice», \u2018directrice de la compagnie, Marie Vachon, verview, le récent Centre culturel régional à révoit monter «Rien que la mémoire», de .#1 tre des filles du roy, que dirige Marie Va- c'est l'histoire d'un garçonnet d\u2019une dizaine est quant à elle une pièce destinée aux ado- Hull.Tout dépendra, a-t-on indiqué, du sta- Michel Garneau.On songe à faire venir de - gd 3 chon.Co i d'années qui se \u2018révolte contre la discipliñe lescents, avec comme thème.la puberté et de où en sera le réaménagement de l'édifice.Montréal le dramatur © à cette occasion.\u2018 if 3 Vouée à l'origine exclusivement au théâ- qu'on veut lui inculquer.Un cauchemar où - * les préjugés entourant cet «âge ingrat».Il 7 8 \u2019 ÿ 3 tre de création, la compagnie hulloise a de- les objets inanimés s'animent Jui fera.voir s\u2019agit encore d\u2019une pièce qui fera cet au- \u2018En novembre 80, on offrira une lecture Enfin, une autre oeuvre de Marie Va- - puis peu changé son orientation; même si la nécessité de l'éducation:qu'oii lui-donne.tofane une- tournée scolaire.Paul Latreille ublique, toujours à l'édifice Riverview, JI chon, «Hypersolex», aura une lecture publi-.: 3 les créations y demeurent importantes, elle «Alice» sera présenté dans les écoles qué- est.responsable de\u2018la mise en scène.s'agit d\u2019une oeuvre du théâtre américains qüe, vraisemblablement en-avril:ou-mai 81.14 AlACCROC | * Les productions de Paul Latreille \u2018 - | D'abord sur l'Île, | .| J À ne nouve e maison et deux fois 8 | a \"À HULL \u2014 Une reprise de «Jean-Baptiste Roupillon», M.Latreille signe.aussi la mise en scène de «Ma- C h @/ | es eu | 1E\u20acS ; une importante collaboration à la.compagnie de man, maman, pourquoi», oeuvre originale de Marie iQ l'Hexagone du Centre national des Arts, une mise en Vachon et produite par les Filles du roy, vraisembla- : i] scène pour les Filles du roy et une série télévisée au blement présentée dans les écoles au cours de l\u2019autom- HULL \u2014 Le Théâtre de l'AC- D'autre part, le théâtre pour en- f réseau national de la Société Radio-Canada compo- ~ ne.CROC sera vraisemblablement le fants et adolescents, vache a lait de ° sont, pour le pomme l'ensemble des activités du co- : seule à jouir, au cours de la saison toutes les compagnies théatrales de ; médien Paul Latreille, qui vient de fonder sa propre A Radio-Canada prochaine, de l'hospitalité du Théâ- l\u2019Outaouais, si on fait exception du maison de production.| a : tre de I'Ile.Centre national des arts, se retrou- «Jean-Baptiste Roupillon», spectacle de marionnet- .Enfin, une nouvelle série de 65 émissions produites ve dans les deux autres produc- A tes écrit, conçu, créé et interprété par M.Latreille, vi- - à Ottawa et diffusées sur le réseau national de Radio- Du 12 novembre au 6 décembre, tions de l'ACCROC.| sitera cet hiver plusieurs écoles québécoises et onta- Canada sera présentée l'été prochain.M.Latreille a il offrira en effet au théâtre de po- «Les yeux fertiles», création ori- ?riennes.Il s'agit d'une adaptation d\u2019un conte de l\u2019écri- précisé que l'émission «À tire-d'aile» sera réalisée par che de la rue Wellington une comé- ginale de la Hulloise Marie-France 3 \"vain américain Washington Irving, «Rip van Winkle, Roger Lord et diffusée I'aprés-midi.Paul Latreille sera die de la Montréalaise Elisabeth Proulx, sera produite.par l\u2019AC- i populaire dans de nombreux pays.Christiane Drolet entouré de comédiens bien connus dans la région: Guy Bourget, «Bernadette et Juliette».CROC, qui visitera, a compter de $ secondera Paul Latreille dans ce: spectacle.Mignault, Hedwige Herbiet et Christiane Drolet.Il s'agit d'une pièce qui examine mars 81, plusieurs écoles des deux 3 i | ; ; .les relations entre couples dont I'4- rives de l'Outaouais.L'oeuvre, des- 4 Ce dernier construira et manipulera les marionnettes Selon le directeur de la zone de Radio-Canada d'Ot- ge se situe entre 25 et 30 ans.Le di- tinée aux enfants et adolescents ; § «Amal ou la lettre du roi», un texte du grand poète indien Rabindranath Tagore (mort-en 1941} sers présenté au CNA a de nombreux écoliers, à compter du 29 octobre, dans une adaptation théâtrale d'André Gide.Ce Spectacle sera par ailleurs offert quelques dimanches après-midi dans le Salon du CNA au grand public.durant treize semaines, à raison de cinq émissions la semaine.C'est le chef de service des émissions-jeunes- se à Montréal, M.Pierre Monette, qui est l'artisan de cette série.M.Huard a rappelé que Pierre Monette avait été auparavant en poste dans l'Outaouais et qu'il était très conscient des possibilités de la région.Paul Latreifle chesne, sera responsable de la mise en scene et dirigera les comédiens formant le noyau de cette compagnie hulloise: Josée Beaulieu, Pierre Monfils, Michèle Saint-Denis et Roch Lafortune.quer à ces derniers le goût de' la lecture.L'été prochain, l'ACCROC présentera à l'instar de cet été une pièce pour enfants.Cette autre création comprendra des marionnettes.\\ he - UNDIMANENZ A 5 Co ARRES-MI] À.\u201cLaissez-vous charmer par de l'excellente musique de chambre interprétée, dans | ~ une ambiance intime, par les ensembles talentueux de I'OCNA et des artistes invités prestigieux .Abonnez-vous maintenant.i 12 OCTOBRE 16 NOVEMBRE 25 JANVIER ANDREW DAWES, violon Quatuor à cordes en ré mineur, K 521 : Trio pour piano no 3 an do mineur, 8 opus 1 \\ : LYNN HARRELL, violoncelle Beethoven Quatuor & cordes en fa mineur, opus 95 Bartok Quatuor à cordes no 2 Schumann Quatuor pour plano en mi bémol \u201cmajeur, opus 47 Veuillez prendre note que ce concert aura lieu à l\u2019OPÉRA à 15:00.CU MARSE 8 FEVRIER RAY STILL, hautbois BRUNO'GIURANNA, alto Boethoven Quirdette à cordes en da majeur, opus 20 Brahms.Trio pour piano, opus 87 Mozon > Quintette en si bémol mojeur, K 174 \u2018 2 ; Mozart Besthoven Quatuor à cordes en mi bémol mojeur, opus 12 Mendaissohn 26 AVRIL j KAREN TUTTLE, ato oN : IN \u2018MARIA LUISA FAINI piano Bfdhms \u2018 Quatuor pour plano en sol mineur, Khoichalouran Trio Schumann Trio pour piano en ré mineur, opus 62 ; Ÿ \u2019 opus 25 \u2019 Fe \u2018Hindemith |.Ocluor .Prokofiev Quintette en ré mineur, opus 39 i Hindemith Quatuor à cordes no 3 tL Dorati Notturna et Cappricclo Walton Quatuor \u2018en la mineur (1947) ; 08 Mendelssohn - Trio pourplano en ré mineur, opus 49 Mozart.Quatuor pour hautbois et cordes en , - .3 PE : To 5 B fa majeur, K 370 ; HIUSIUE POUR UN DIFLANENS APRÉS-HID) HIUSISUE POUR VX VAE Asss-sml | | _ | Fantes parvenir vas envois eu sem | seulement S390) pour concerts.À Ecrre en lettres moulees 5 Bureau des Abonnements M /Mme /Mile \u2018 Centre national des Arts ; > Ottawa (Ontario) K1P SW1 Adresse \u2018 {tel} 235-6741 b Ville | oF.Tol.Jour Soir Dans l'impossibilite d'acceder a votre demande, le CNA devra .1 vous retourner votre cheque/mandat .: .+ etablir le meilleur choix Je desire reterur 0 JUL Total U n [ a ba IS de 2 5 % .Oui Non Section desiree ler choix 26 choix .Etes-vous deja abonne(e) a une serie du CNA?oO 0 P b | 6 \u201d Etes-vous insctil(e) sur la liste d'envoi du CNA?0 oO our Vous a on ner, CO m posez \u20ac nu m ro Mode de paiement Cheque ou mandat postal payable a l'ordre du Centre national des Arts 235-6741.Si oui, veuillez qous communiquer vôtre numéro d'abonné(e) Conditions da vente Les billets d'abonnement sont emis ef vendus par cheque posi-dale, se/a depase et/ou venait a elre decommande Tout parement saut conformemont aux slatuls el aux reglements du encaisse sans delai, sans constituer pour autant ch i | American Express Centre national des Arts Le cout des bills une garantie d'acceptation de la commande.i od argex d'abonnement (laxes comprises) estinfenaurau ost impossible de garantir la presentation dos : : A.; ' , cout des billets vendus aux guichets pour les upeclacles annonces Tout programme peut otre t t | N t | .Diner's Club {1 Masler Charge i1 En Route memes spectacles.Les abonnes, payantleurs annule ou modilie sans avis prosiable e n re na lona a 10 na .billets moins cher que S18 fes achetaien! aux L'adminisiration se reserve la droit de garder un : \u2019 grichets ne pourront ere rambourses etaucun certain nombre de billets pour les vendre des A rts A rt S C e nt re Carte de credit no - Expiration on de credit np sera emis.sau! siunspeclacle indwiduellement : « we i vin sise TE + LE .: ben RE SE M PAS a as wee RS he ie mr Sh Ae US Se Eh de Me fy on LEHI PUR AS PTA gen re Pere Re y a ETES Sed a / i THER A Es i + ' N ' ANI eme sh Apart de A I SR rt nipped ory fg eee ne arp Seed Nn fu LS CS Se ad oni wi pt ae A pa Use accaailurs Ve dort mel ECOGE Mas ROUE PSE ASE ÿ i OT AA 0 re NL TY RASTER, Am eT CN e Dans les salles de cinéma commercial \u2019 LE DROIT, OTTAWA, SAMEDI 13 SEPTEMBRE 1980 \u20143A N Enfin, un peu d\u2019oxygene! par Murray Maltais Les cinéphiles francophones des deux rives de l'Outaouais, qui font souvent figure de laissés-pour-compte dans les programmations des salles de cinéma commercial, ont cette année quelques raisons de se réjouir.D'ici quelques semaines, la corporation torontoise Cinéplex doit inaugurer à Vanier six nouvelles salles de cinéma, à l\u2019angle de l'artère Vanier et du chemin de Montréal.Ces salles, qui pourront accueillir au total quelque 717 spectateurs, offriront à la population une programmation différente de - celle des cinémas appartenant à Famous Players ou Odéon.Ces derniers, en dernière analyse, monopolisaient à peu près tout le cinéma commercial à Ottawa.On a pu très bien s\u2019en rendre compte lors du lock-out des projectionnistes.Un autre événement important qui viendra ajouter un peu d'oxygène et de goût dans les salles commerciales sera l'ouvertu- A Hull, ou les cinéphiles demeurent en quelque sorte pénalisés par les films érotiques, une lueur d'espoir semble poindre du côté du cinéma Vendôme, où on compte projeter notamment «L'affaire Coffin», un récent film québécois sur la célèbre affaire judiciaire.Si les films érotiques marchent si bien à Hull, c\u2019est en grande partie grâce à la censure ontarienne, dont l'attitude fait depuis longtemps des gorges chaudes.Du reste, on demeure édifié en comptant devant ces cinémas spécialisés, le soir, nombre de plaques d\u2019immatriculation d'Ontario sur les voitures.Quant au cinéma de Paris, qui appartient à la firme montréalaise France-Film, il est probable qu'il continuera à offrir une programmation cahotique, planifiée depuis Montréal.Il reste évidemment les circuits parallèles où l'on retrouve plusieurs ciné-clubs, les projections de films au CNA et l'Institut canadien du film qui cette saison, aura à et se procurer le programme en composant 238-7865, \u2018cela 24 heures par jour, indique le rogramme du Répertoire dans sa dernière ivraison.Cinéplex L'un des propriétaires de cette firme, Nat Taylor, créait en 1948 le premier cinéma à deux salles en Amérique du Nord avec le Elgin d'Ottawa: son concept original allait | ouvrir la voie à Cinéplex qui compte notamment 18 salles à Toronto.On prévoit ouvrir un peu partout au Canada des complexes comme celui qui va s'ouvrir à Vanier et l'automne prochain, Cinéplex espère compter plus de cent écrans.Le Cinéplex torontois demeure, à ce jour, le plus grand complexe de cinéma sous un même toit au monde.A Toronto, les porte-parole de la compa- films de qualité pour enfants.Le Phoenix Dirigé par Frank Taylor, autrefois directeur de la programmation du Répertoire à l\u2019Institut canadien du film, le Phoenix n'aura absolument rien de commun avec.le Rial- to, maintenant décédé.Le Phoenix ouvrira ses portes mercredi prochain avec «Luna» de Bertolucci.Suivront des films comme «Best Boy», qui a mérité un Oscar, et «Nosferatu».Le soir, la programmation sera composée de films de qualité; l'après-midi, on fera place à une programmation plus populaire.Les vendredis et samedis après-midi, on projettera des films qu'on risque de ne pouvoir jamais voir ailleurs parce qu\u2019écartés par les gros distributeurs et il y aura, le dimanche, des films pour toute la famille.Environ cinq ou six investisseurs d'Otta- Interrogé récemment, M.Germain Cadieux a déclaré au DROIT qu\u2019en Ontario il y avait un choix extrêmement limité de films français ou en français.«Ces films sont achetés à New York ou Toronte.Dans le contexte nord-américain d'exploitation, l'Ontario est très dépendant de New York.Bien entendu, ceci ne vaut pas pour le Québec», a souligné le propriétaire du Towne, qui en a profité pour justifier en quelque sorte le peu de films francophones au Tow- ne.Peu de productions sont en effet disponibles, selon M.Cadieux.-Somme toute, pour le cinéphile francophone, l'automne et l'hiver ne ressembleront pas aux années passées.Cette heureuse oxygénation du marché, qui survient enfin après des années de quasimonopole, ne peut que le réjouir.Reste à savoir exactement combien de films on programmera pour le public francophone: d\u2019ici quelques re du Phoenix, soit l\u2019ancien cinéma Rialto, rue Bank.On compte y projeter des films de répertoire provenant de divers pays.Le Phoenix doit entreprendre ses activités dès (la semaine prochaine.son Répertoire canadien du cinéma des séries de l\u2019Inde, de Belgique, d'Israël, d'Espagne, du Japon et du Québec.Plus d'une cinquantaine de films sont projetés en sep- .tembre et en octobre.On peut se renseigner gnie promettant d'offrir au public les meilleurs films en français, en anglais et dans d\u2019autres langues.Cela comprend les internationaux», les «grands classiques films de répertoire, les rétrospectives et des M.Germain wa, dont le propriétaire du cinéma Towne, Cadieux, ont financé M.Taylor dans son projet.Il y aura, du reste, entre les deux cinémas, des accords de réciprocité pour annoncer les films à l'affiche.i par Murray Maltais - Que la compagnie de théâtre français du Centre na- w tional des arts ait perdu, au cours de l'été, le tiers de ses effectifs en comédiens, n\u2019alarme absolument pas > Jean Gascon, son directeur.: + - \u2018En fait, c\u2019est plutôt le contraire qui l\u2019aurait surpris, af compte tenu de fait que l'acteur a une soif de liberté et e Au théâtre anglais De Shakespeare au rock'n roll OTTAWA \u2014 La saison de théâtre anglais au Centre national des arts comprendra cette année sept produc- \u2018tions: on y retrouve des auteurs comme Shakespeare et Ibsen, mais aussi une création de la compagnie de langue anglaise du CNA ayant pour thème le rock'n roll, apprêtée à la sauce rétro.Du 6 au 25 octobre, on pourra voir au Théâtre «The Grand Hunt», de Gyula Hernady, oeuvre adaptée par Suzanne Grossman et mise en scène par John Hirsch.Cette production du Shaw Festival est une comédie dont l\u2019action, ponctuée d'intrigue et de politique, se déroule dans un château hongrois.«St.Mark's Gospel», mettant en-vedette Alec McCo- wen, tiendra l'affiche du ler au 6 décembre au Théâ- it tre.Une production de la Cie du CNA, «John and the TE Missus», if de Gordon Pinsent, est présentée, toujours au Théâtre, iy du 12 au 31 janvier.C'est le directeur artistique de la Compagnie, John Wood, qui en signera la mise en scène.L'histoire est celle d\u2019un mineur de Terre-Neuve qui voit avec regret les traditions d'hier disparaître.Du 23 février au 2 mai, on présentera deux oeuvres en alternance au Studio.La première est «Ghosts», d\u2019Henrick Ibsen, mise en scène par Peter Froelich.Ce classique du dramaturge norvégien, mort en 1906, scrute les relations mère-fils.La seconde oeuvre inscrite au programme, «Blood Relations», de Sharon Pollock, sera un drame et tourne autour d\u2019un assassinat.Les deux oeuvres sont des productions de la compagnie permanente du CNA.John Gray, auteur de «Rock'n roll», en est également le metteur en scène.La comédie musicale, une création produite également par la Compagnie, sera jouée au Théâtre du 16 mars au 4 avril.Comme son titre l'indique, elle fera revivre à la scène ce genre de musique populaire américaine.La dernière production à l'affiche est un classique shakespearien: «The Tempest», qui aura deux metteurs en scène (soit John Wood et Alan Laing), sera joué au Théâtre du 25 mai au 13 juin.e Au Centre national des arts Les temps sont durs pour l\u2019art théâtral d'indépendance inhérente à ce métier, fort éloigné de celui de fonctionnaire.Pourtant, les temps sont durs pour l'art théâtral, au Québec comme au Canada \u2018anglais, rappelle M.Gascon.Le département de théâtre du CNA a dû réduire au minimum ses projets de tournée pan-canadienne.Mais, au cours de l\u2019entrevue, il mettra particulièrement l'accent sur les deux noyaux que constituent les troupes françaises et anglaises au CNA, dont la troisième année d'existence commence.C'est lui qui interprétera le rôle-titre du «Misanthrope», dernière oeuvre au programme de la saison du Théâtre français.Rappelons que celle-ci offre également pour 80-81 des oeuvres de Robert Thomas, Tchékhov, Loleh Bellon, Roch Carrier, Feydeau et Harold Pinter.De ces productions, trois seulement seront produites par le CNA.M.Gascon mettra également en scène le Le Feydeau, dont les représentations doivent avoir lieu en février et mars.Un peu partout Outre son travail au Centre, Jean Gascon oeuvre pour d'autres compagnies et ne dédaigne pas, de temps à autre, jouer pour le cinéma.Il revient justement de Hollande, où il interprétait un rôle; auparavant, il avait fait de même à Montréal.«Un de mes grands désirs, confie-t-il, c'est de réaliser pour le cinéma.Mais ce milieu-là est difficile d'accès: depuis quelques années, des clans se sont formés.Mais je ne désespère pas.Je\u2019 visualise, je vois les choses en images.La technique?Avec un bon monteur, on en vient à bout.Orson Welles disait, après «Citizen Kane», qu\u2019il ne fallait que deux semaines pour s'y familiari- sers.L'homme de théâtre montera durant la prochaine saison la version anglaise d\u2019un Molière, soit «L'avare», pour le Citadel Theatre, d'Edmonton.Et il songe à planifier une tournée pan-canadienne les «Emigres» de Mrozek, où il jouait avec Guy L'Ecuyer, la saison dernière à Ottawa et Montréal.L'oeuvre serait offerte dans les deux langues.Et diriger Ces multiples activités font qu'on se demande ce que M.Gascon fait en réalité au Centre.Ce qu\u2019il dirige, ce qu'il ne dirige pas.«Je lis énormément de pièces.Et puis, il y a le travail administratif, les dossiers gouvernementaux, les échanges culturels entre pays\u2026 Je dois tout connaître, tout comprendre.En plus, je vois énormément de théâtre, à tel point que je deviens de plus en plus mauvais public».Il revient au théâtre, se montre pessimiste: à part Stratford, toutes les compagnies sont en péril, sou- tient-il.Plusieurs devront disparaître.Déjà, il indique \u2018que le Théâtre du Nouveau Monde est, plus que jamais, dans «le rouge»; il faut changer le système de chauffage, réaménager la scène.Tout cela coûte des centaines de milliers de dollars.Et ce n\u2019est qu'un exemple parmi des dizaines.Responsabilité gouvernementale Le directeur de la troupe du CNA attribue, dans une.large mesure, la responsabilité de la situation actuelle e La saison au Théâtre de l\u2019Ile - On s\u2019en frotte aux gouvernements, surtout vis-à-vis des compagnies dites institutionnelles.I invoque le fait que presque partout au monde, à l'Est comme à l'Ouest, les.compagnies artistiques sont subventionnées.«Il est certain que la situation a beaucoup évolué: moi, durant plus de seize ans, j'ai travaillé pour le TNM sans salaire.On était payé à même les recettes des représentations, qui étaient, veuillez me croire, bien minces, car on fonctionnait sans subvention.Mais il y a également le cas de l'Union des artistes, qui nuit au monde du spectacle, notamment en refusant de faire payer aux comédiens le temps passé en répétitions.Si bien que ces derniers sont fort peu disponibles et il faut se débrouiller durement pour réunir _ une distribution.Des comédiens, également directeurs de troupes, coiffent les deux chapeaux: celui du patronat et celui du syndicat.En réaction à la situation, des comédiens se sant formés en coopératives et ont quitté l'UDA.Mais ils n'ont accès qu'à de petites salles sans e À l\u2019Université d\u2019Ottawa « Jean Gasco mois, on pourra s\u2019en faire une idée plus juste dans la capitale d'un pays où l\u2019avènement de la télévision à péage traumatise depuis un certain nombre d'années des fonc- tionnaires pas pressés.n: à part Stratford, tous sont en pé- rl.rentabilité, tout en étant sur la liste noire de l'Union».Pourtant, Jean Gaston croit que les années 80 seront riches, du moins dans le domaine théâtral.Il juge le théâtre canadien-anglais en meilleure santé que le théâtre québécois, bien que toujours influencé par les Etats-Unis.Et quand on évoque le nationalisme, il donne l\u2019im- .pression de détester les jeux politiques, qu'il associe à l'étroitesse d'esprit.Jean Gascon n'a qu'un amour véritable, c'est le théâtre.S'il en vit bien aujourd'hui, c'est que d'abord il l'a fait vivre ce théâtre, à une époque où on ignorait jusqu'à son nom.Il récolte ce qu\u2019il a semé.Entre 20 et 25 productions, avec l'accent sur l'importance du texte OTTAWA \u2014 Le département de théâtre de l'Université d'Ottawa prévoit produire et'présenter cette année entre 20 et 25 productions, mais leur importance variera beaucoup.C\u2019est ce qu'a pu, à ce jour nous déclarer le directeur de ce département, M.Tibor Egervari.Vers la fin d'octobre, la Comédie des deux rives, troupe francophone rattachée au département, présentera une création régionale, oeuvre d\u2019un des étudiants du département.Au début de février 81, le département offrira au public soit une autre création régionale, soit le résultat d'un travail «autour d'un texte important» du patrimoine universel du théâtre, a indiqué le directeur.Précisant qu'en 80-81, le département mettra l'accent sur l\u2019importance du texte théâtral, M.Egerva- ri accordera également beaucoup d'importance à des metteurs en scène féminins.L'une des finissantes du département, Isabelle Cauchy, signera du reste, au cours de l\u2019an- - née, une mise en scène, étant nom- ee ru\u201d ja Tibor Egervari, directeur du département de théâtre de l\u2019Université d'Ottawa.mée professeur à temps partiel.D'autre part, les étudiants de la section mise en scène présenteront vraisemblablement 5 spectacles au cours du mois de mars, auxquels s\u2019ajouteront une quinzaine de productions mineures, a précisé M.Egervari.Au nombre d'une trentaine l\u2019an dernier, les spectacles de la saison ' prochaine auront lieu soit a la Salle académique, soit dans les locaux du département de théâtre (soit le 114 rue Waller), à la salle 106.Enfin, on prévoit cette année une.augmentation d'environ cinq pour cent du nombre d'étudiants au département, ce qui totalisera environs 45 étudiants dans les sections francaise et anglaise, l'une et l\u2019autre se les partageant à peu près en nombre égal.- Le directeur du département s\u2019estime heureux du fait que tous ses finissants de l'an dernier se soient dénichés un travail quelconque, tout en tenant compte du fait que de nombreuses entreprises théâtra les seraient plutôt éphémères.les mains par Marthe Lemery ; HULL \u2014 Si la saison 80-81 du Théâtre de l'Ile remporte le succès rencontré lors de la saison précédente, nul doute que le directeur artistique, Gilles Provost, et l'administrateur en chef du Théâtre, Jean-Claude Pigeon, s'en frotteront les mains.L'accueil plus que favorable réservé au Système Ribadier, un Feydeau d'été, laisse déjà présager un automne-hiver fructueux.Annoncée' au début de l'été, la programmation du petit théâtre de poche hullois reprendra de plus belle du 24 septembre au 25 pièce du québécois Jean Daigle.Dans une mise en scène dé Gilles Provost et des décors de Pierre Desjardins, évolueront les comédiens 4.\u201d .Aubin, Luc Dagenais et Eügène Laurin.Trait particulier de cette programmation 80-81, la majorité des productions théâtrales : seront l'oeuvre d'auteurs québécois, si ce n'est des adaptations québécoises de grands succès d'auteurs anglais.Parmi les créations québécoises, on note: \u201c «Bernadette et Juliette, ou la vie, c'est comme la vaisselle, c'est toujours a recommen- .octobre, avec présentation de La Débâcle, ® cer», comédie d'Elizabeth Bourget présentée du .12 novembre au.6 décembre, par le théâtre de l'Accroc.__ Une création collective, au titre encore indéterminé que dirigera la comédieñne-met- teur en scène Brigitte Haentjeñs, dû 25 février au 18 mars.\u2014 s«Appelez-moi Stéphane», une comédie de Louis Saïa et Claude Meunier, présentée du 26 mai au 27 juin, dans une mise en scène de Raphaël Albani.Parmi les pièces d'auteurs étrangers adaptées par des Québécois, l'on retrouve: \u2014 «À l'ouvrage», version \u2018française de «On the Job», du Montréalaig David-Fenna- rio, à l'affiche du 9 janvier au 8 février.C'est le comédien Bernard Assiiiwi qui assurera la mise en scène.I] est à noter que le Théâtre de l\u2019Ile créera cette version françai- - se, imputable à Robert Guay Scully.\u2014 «Le Jardin des ombres», drame de Michael Christopher, présenté dû 15 avril, au 10 mai, dans une mise en scène de Gilles Provost.Des lectures.4 écouter Tel qu\u2019annoncé l'an dernier, des lectures publiques viendront compléter l'éventail des activités du Théâtre de l'Ile, pour sa saison 80-81.Et ces pièces, choisies par le directeur du théâtre, s'engagent résolüment \u201cdans la voie des sengjers non battus.Les 13, 14, 20 et 21 octobre, une création 3 \u2018de l'auteur gatinois Jean Frigon, «Aujour- .d'hiui Verdedi» sera présentée en lecture publique, dans une mise en scène de l\u2019auteur.Ce jeune auteur, dont quelques piéces ont déjà été montées sur les scènes montréalai- ses, aborde dans «Aujourd\u2019hui Verdedi», l'éclatement d\u2019une cellule familiale.Un peu plus tard au cours de la saison, le Théâtre présentera en première la traduction française d\u2019une pièce de Lewis John Carlino,-auteur américain.Jean-Louis Fuys y fera valoir ses talents de traducteur, en plüs de diriger la lecture publique de la pièces, rebaptiage en français «Ange-Neige».@ Vitals en oy 4A\u2014 LE DROIT, OTTAWA, SAMED) 13 SEPTEMBRE 1980 re \u2019 \u2014 WIA ngs rie FEY i a al ; ea 2 ei Po gra vig) ; em eng 5 mes Een AE re gd messages eee ey rca ts Lea ai a ean GTR a ETS SF HEM 2h / (M.M.) \u2014 En faisant un rapide tour d'horizon des prochaines activités du théâtre franco-ontarien, une jeune compagnie retient tout de suite l'attention, soit le Théâtre de la Vieille 17, dont Jean-Marc Dalpé semble être à la fois le directeur artistique et spirituel.: Deux productions importantes seront montées au cours de la saison par la Vieille 17: «Neiges», du dramaturge québécois Michel Garneau, et une création franco-onta- rienne, «La mesure humaine», de Paul Doucet, que la Vieille 17 co-produira avec la Corvée, de Vanier.Spectacles «L'autre jour j'ai rêvé», une autre pièce pour enfants signée Paul Doucet, sera produite par la Corvée.On y verra les comédiens Daniel Chartrand, Bob Collin, Diane Lalande et Madeleine Le Guerrier.La première doit avoir lieu le 16 septembre à 20h, au Céntre Richelieu, à Vanier.Suivra une tournée dans les écoles primaires francophones de l\u2019Ontario, au cours des mois d\u2019octobre et de novembre.Il y aura reprise de la création collective SAK 4 e Chez les Franco-Ontariens «Les murs de nos villages», de la Vieille 17, cette fois avec une nouvelle équipe de production.La première représentation \u2018aura lieu le 10 octobre, à Rockland.La distribution comprend Jean-Marc Dalpé, Hélène Bernier, Anne-Marie Cadieux, Roch Cas- tonguay et Viviane Rochon.On prévoit faire une tournée de ce spectacle d'octobre à décembre dans les centres culturels et les écoles secondaires ontaroises.D'autres re: présentations sont prévues à Hawkesbury, Cornwall et même à Hull.«Neiges», de Michel Garneau, oeuvre e Les cafés de Hull par Marthe Lemery HULL \u2014 Lentement, mais sûrement, le a circuit des «Underground Café» voit le jour Ils sont trois maintenant à avoir pignon sur rue dans le centre-ville hullois, et à renvoyer sur le trottoir, tard passé minuit, des lambeaux de musique folk, jazz ou chansonnier.Non seulement offrent-ils à l'affamé de quoi colmater les failles de leur estomac à bon compte, mais de plus en plus, ils nourrissent l'intellect avide de culture musicale, soit par des spectacles proprement dits, soit par des «jam sessions» qui éclatent à tout moment, sous n'importe quel prétexte.Contrairement aux salles de spectacles, à la programmation bien structurée, ces trois petits cafés fonctionnent souvent selon le principe de l'improvisation.Ainsi au café Caméléon, situé Promenade du Portage, la 4 programmation formelle est réduite à son ».strict minimum.De dire Rudy Sarroino, 8 responsable de l'endroit, il pourra n'y avoir qu'un seul spectacle par semaine, selon le bon vouloir des musiciens de jazz ou de rock progressif de la région.Par contre, les jams\u2019 y sont chose courante.: =» «On accepte n'importe quel musicien qui a s'amène avec son instrument et qui se montre intéressé a rencontrer des pairs», dit M.Sarroino.L'ambiance musicale qui y régne i n\u2019a jamais les mêmes couleurs, d\u2019où le patronyme donné à ce café.Peter Gould, chef de file du groupe de jazz Mirage, sera de la programmation que le Café des 4 jeudis est à bâtir.À compter de la mi-octobre, les trois cafés du centre- ville hullois auront de quoi satisfaire les amateurs de musique de tout genre.Le Caméléon, qui peut accueillir de 70 à 80 visiteurs à la fois, représente, dans le jargon du milieu, un endroit d'expérimenta- ei mgs me i.: mon ire art cu A IIS \u201c oo gs d PEURPTR ; > Os se Le = Au menu du Caméléon, des 3 canards et des 4 jeudis tion musicale.Aux trois canards démarrer.une scène.Aux quatre jeudis grammation musicale.genres et styles musicaux.fois à l\u2019autre.Si, jusqu\u2019à présent, le café Aux trois canards, situé aussi Promenade du Portage, était reconnu comme lieu d'exposition, il deviendra cette année un endroit de fréquentation pour les amateurs de musique.À compter de la mi-octobre, au plus tard début novembre, du moins l'espère un des propriétaires, M.Guy Schryburt, une programmation de récitals et concerts devrait D'une capacité maximale de 50 places, le café devra préalablement subir de légères modifications structurales, pour accueillir On entend y favoriser principalement les musiciens et auteurs-compositeurs-interprè- tes de l'Outaouais qui font du genre chansonnier et jazz, leur spécialité.Les spectacles seront donnés les jeudis, vendredis et samedis soirs, de 22h jusqu'à la fermeture.Quant au café de la rue Laval, les 4 jeudis, c'est fort d'une année d'expérience qu'il entamera après la mi-octobre, sa pro- De dire François Fortier, on tâtera une fois de plus à tous les Si la programmation est en pleine préparation, on avance déjà quelques noms, dont Billy Robinson, saxophoniste de jazz; Pierre Bertrand, un Gaspésien pas comme les autres, et le groupe outaouais Mirage.Les soirées-musique seront données en début de semaine, et les frais d\u2019entrée varient d\u2019une créée il y a trois ans pour l\u2019Ecole nationale de théâtre, à Montréal, sera aussi produit par l\u2019équipe de la Vieille 17.La première devrait avoir lieu le 7 novembre, à Rock- land.En novembre et décembre, plusieurs centres culturels et écoles secondaires onta- roises seront visités.La troupe Pers pas l'nord, de Sudbury, doit, par ailleurs, entreprendre le mois prochain une tournée ontarienne du spectacle «Elle.était une fois».Il s\u2019agit d\u2019un collectif composé de textes de Marie-Luce Gourd, Louise Thibault et Sylvie Trudel.La comédienne Anne-Marie de Varennes- Sparkes, qui signe aussi certains textes de I'oeuvre, en sera la seule interprète.Guy Richer signe cette mise en scéne.En co-production, la Vieille 17 et la Corvée de Vanier offriront une oeuvre franco- ontarienne de Paul Doucet intitulée «La mesure humaine».La pièce, qui a fait excellente impression lors de sa présentation au dernier festival de Théâtre-Action, à Toronto, en juin dernier, sera mise en scène par Brigitte Heantjens.On retrouvera dans la distribution Robert de Bellefeuille, Hélène Bernier, Anne-Marie Cadieux, Roch Cas- tonguay, Daniel Chartrand, Bob Collin, Jean-Marc Dalpé, Diane Lalande, Madeleine Le Guerrier et Viviane Rochon.La grande première de «La mesure humaine» aura lieu à Ottawa, le 11 février.Une tournée aura lieu par la suite en Ontario et au Québec; elle se poursuivra jusqu'en mai 1981.Enfin, le collectif STRIP, dont la première devait avoir lieu jeudi dernier, est toujours à l'affiche au Penguin Theatre, à Ottawa, jusqu\u2019au 21 courant.Rencontres et colloques C\u2019est mercredi prochain que la Vieille 17 fêtera son premier anniversaire à Rockland.Les 25 et 26 octobre, Théâtre-Action organise pour les professeurs d\u2019art dramatique et les animateurs un colloque, qui portera sur le théâtre et l'école.Vers la fin de novembre, à Cornwall, Théâtre-Action organisera un cinquième Festival du théâtre étudiant de la région de l'Est.; La Vieille 17 organisera également une rencontre de théâtre pour enfants, vraisemblablement le 29 novembre.Cette troupe, décidément fort active, sera l'instigatrice d\u2019un carrefour sur le théâtre d'animation qui doit avoir lieu à Rockland les 6, 7 et 8 décembre.Deux autres troupes du Québec doivent y participer: le Théâtre de quartier, de Montréal, et celui de Pince-Farine, de la Gaspésie.Cette activité se rattache au programme d'artistes-créateurs dans les écoles, subventionné par la section franco-onta- rienne du Conseil des arts de l'Ontario.Enfin, Théâtre-Action compte organiser pour le début de l'année 1981 un stage sur le travail du comédien.Le tout se déroulera autour de conférences sur Brecht et Stanis- lavski.\u2018 v | Productions, rencontres, colloques 4 ELVIRA LOBE Membre ORMTA LEÇONS DE PIANO 2091 PROMENADE RIVERSIDE BILLINGS BRIDGE, ALTA VISTA 733-8858 ENSEIGNEMENT EN FRANÇAIS, \u2018 ANGLAIS, ALLEMAND, ROUMAIN LA SOCIETE CHORALE D'OTTAWA Directeur muscial: Brian Law AUDITIONS Pour renseignements composez: 820-1700 ++ ECOLE D : | / J Une division de E MUSIQUE MODERNE COURS DE MUSIQUE: Pour GUITARE.Folk, Classique, Rock ET VIOLON SUZUKI EGALEMENT POUR: piano, orgue, batterie, clarinette, trompette, { saxophone, flute et flute a bec ) | POUR INSCRIPTION OU RENSEIGNEMENTS APPELER 234-8095 GERVAIS ATELIER DE REPARATION MUSICAL LTEE 335, rue Cumberland Ottawa, Ont.KIN 133 $ Venez nous voir 6 jours par semaine gh a.m.a 9h p.m.iv MUSEE NATIONAL sciences + technologie 1867, boul.St-Laurent, 998-4566 Musées nationaux du Canada A compter du 15 septembre 4.snl a * 3 Ln eg teen ni ESS 7 SPAIN oor SET J STL a AE ST ZEA Sn RI ERG AE ae sn mA pe dE ae 4 1 us hn i pia bi Ce ee mL fai ego se REE CT gi 1 = sud Tr rat age ia 4 HE A Ee A A aR par Marthe Lemery OTTAWA \u2014 Sans la musique populaire, ay sens propre du mot, ef*ses nombreux corollaires, l'industrie du disque et du spectacle ne serait pas ce qu'elle est.Pas de Mireille Matthieu, pas de Willie Lamothe, pas de Billy Joël, The Cars, ou Tracey, mais surtout, peu ou pas d'espèces sonnantes et trébuchantes pour engraisser la grande roue du cirque culturel.Si vous ne connaissez pas Brahms, qu'importe.En autant que vous puissiez décliner par ordre la liste des 10 plus gros vendeurs de disques de la semaine, vous serez sur un pied d'égalité avec le citoyen américain, japonais, allemand, australien.Si l'industrie du disque et du spectacle mise sur ces artistes filants, et sur la chansonnette au rythme entraînant et au texte aussi léger que plume d'oie, c\u2019est qu\u2019ils font vibrer la majorité silencieuse.La musique que l'élite se plaît à qualifier de «sérieuse», c\u2019est-à-dire le classique et, dans une certaine mesure, le jazz, n'accaparent aux Etats-Unis que 10 pour cent d'un marché du disque qui rapporte annuellement plus de $3 milliards.Le 90 pour cent qui reste, ce sont le rock, le country-western et le Middle of the Road, cette musique d\u2019ambiance sans saveur ni couleur particulière, qui se le partagent.+ Il n'y a rien de plus facile que de vendre ses disques, paraît-il.La publicité sera même inptile.Il suffit que vos chansons accaparent souvent et bruyamment le temps d'antenne sur les radios commerciales du continent.Seul medium qui fera la différence entre un succès foudroyant ou un pitoyable four, la radio aux cotes d'écoute «populaires» propulse de parfaits inconnus au firmament des vedettes, en un rien, de temps.La preuve: si vous ne connaissez pas France Joli ou Martha and the Muffins, c\u2019est probablement que vous synthonisez trop souvent Radio-Canada.Lorraine Cordeau, de CBS, avoue méme que cette compagnie remet sérieusement en question le produit qu'elle avait coutume d'offrir au public québécois, tout simplement parce qu'aucun poste de radio montré- alais d'importance ne le.diffuse.«Même CKOI, qui jouait énormément nos disques, vient de verser dans le New Wave, Disco et Top 40 américain», dit-elle.Alarmant?Peut-être si vous êtes de ceux qui croient qu\u2019un musicien doit connaître plus de quatre accords avant de monter sur une scène, et avoir autre chose à chanter que «Chérie, aime-moi».CBS, par exemple, vient de refuser un contrat à Richard Séguin pour la production de son dernier mi- 2 Lu ey i A LIRR Sar sed BO My {oa PETTY ig en ae NG alg oN bh ga cine * Le «pop» et industrie du disque Une comptabilité toute simple crosillon.«La vente de disques a chuté considérablement an Québec et.surtout, pour ce genre de produit.Alors qu'il y a trois ans, les auteurs-compositeurs-interprètes valables.du Québec vendaient 65,000 disques, ils plafonnent aujourd'hui à 15,000», poursuit Lorraine Cordeau.Les producteurs de Ginette Reno chan: tent une toute autre histoire.Jamais l\u2019interprète favorite de la majorité québécoise aura-t-elle vendu autant de disques qu'avec son tout dernier, «Je ne suis qu'une chanson».Tous les billets pour ses spectacles s'arrachent en quelques heures.Et si nos aftistes québécois se frottent les mains lorsqu'ils atteignent les 20,000 disques\u2019 vendus, Julie et Paul Deraîche écoulent 100,000 de leurs microsillons sur le marché sans que la chose ne les étonne.Ils sont chanteurs western, et que cela plaise ou non à certaines personnes, ils peuvent en toute quiétude inscrire leur nom aux côtés de Ginette Reno en tant que plus gros vendeurs de disques au Québec.D'ailleurs, qui est en mesure de donner le titre du microsillon ayant enregistré la plus forte vente de tous les temps au Québec?Je vous le donne en mille: «22 tounes de chez nous», mis en vente par K-Tel et ont 200,000 exemplaires se sont envolés en thy pr vr ee me AA wi SU RE FO a aqua D A SE EU TA 1 ct RE vo ON Br A CE TRIE Tt a LE DROIT, OTTAWA, SAMEDI 19 SEPTEMBRE 1980 moins d\u2019un mois! Pour les marchands de disques, la comp\u201c tabilité est simple.Le représentant d\u2019une chaîne, de disquaires de la région avouait d'ailleurs que pour un Harmonium vendu, trois ou quâtre Ginette Reno ou René Si- mard s'envoleront.Et lorsqu'on aborde le genre classique, la proportion ira de un disque classique vendu pour 15 disques «populaires».Au niveau des spectacles, le méme phénomène se reproduit.René Simard a attiré plus de 10,000 personnes lors de son dernier spectacle, gratuit, au Lac des Fées.Son producteur outaouais, Richard Michaud, craignait que cette apparition publique nuise au spectacle, payant, prévu pour le 15 septembre au CNA.Craintes inutiles: à trois semaines du spectacle, on affichait déjà complet.L'an dernier, les affaires ont quasiment mai tournées pour les Productions Mi- chaud, à qui l\u2019on doit la plupart des spectacles français au CNA.Jean-Pierre Ferland, Claude Léveillée, Offenbach n'auront même pas permis au producteur de rentrer dans ses sous.La moyenne d'assistance à ces spectacles aura plafonné à 50 pour cent, loin derrière la marque du 65 pour cent qui permet de boucler l'affaire sans profit ni Led cu 1} yA ded ale i de ESP Re déficit.Ceux qui ont fait bonne figure, alors que partout, la crise économique semait ses ravages, cherchez-les parmi les Ginette Reno, Johnny Farago, Jean Lapointe et Yvon Deschamps.«Règle générale, les personnes qui achètent les disques de ces artistes ne manqueront jamais un de leurs spectacles.La masse est fidèle à ceux qu'elle a toujours encouragés sur scène, et elle est surtout moins critique qu\u2019un public de Claude Lé- veillée, par exemple», dira Richard Mi- chaud.Depuis la mort des «clubs», des cabarets ou des salles d\u2019hotels ou les Fernand Gi- gnac, Ti-Gus et Ti-Mousse, Nicole Martin ou Michel Louvain faisaient leurs beaux jours, on présente maintenant leurs spectacles à la Place des Arts, à l'Opéra du CNA.Et ceux qui les ont aimés à l'époque n'hésitent pas à débourser le $15 qu'il leur en coûtera pour avoir les meilleures places.«Ceux qui lèvent le nez sur ce genre de spectacles préfèrent consommer un miero- sillon plutôt que d\u2019aller voir un récital classique ou le dernier spectacle de Gilles Vi- gneault», prétend M.Michaud.Et voilà la boucle bouclée.La majorité silencieuse n'a peut-être pas dit son dernier \u2014BA \\_ e D\u2019abord, les concerts de l\u2019Orchestre du CNA.Un tour d\u2019horizon de la saison par J.J.Van Vlasselaer (collaboration spéciale) Il ne faut pas se leurrer: la musique réside au CNA qui, comme une multinationale gloutonne, ayant coincé le marché, fait la pluie et le beau temps musical à Ottawa.C\u2019est pourquoi cette synthèse de la nouvelle saison portera essentiellement sur les séries de concerts de l\u2019orchestre du CNA.Uniquement sur celles-là, car la politique du CNA veut que la série de «récitals» ne soit connue en automne lorsque le plus d\u2019abonnements possible ont été vendus pour les séries orchestrales.Nous ne connaitrons donc les noms des grands solistes (la rumeur veut qu'il y en ait cing; on chuchote les noms de Murray Perrahia, Emmanuel Ax, James Galway, Pinchas Zuckerman.) que quand les feuilles tomberont des arbres.La série de musique de chambre présentant de jeunes instrumentalistes canadiens «En Première» non plus, n'est pas diffusée en début de saison, mais il s\u2019agit là plus de problèmes organisationnels que de calculs publicitaires.Enfin, il y a «MUSIQUE POUR UN DIMANCHE APRES-MIDI», autre série (6) de musique de chambre qui se fait chaque fois sous l\u2019inspiration pédagogique d'un grand musicien de passage \u2014 comme l'altiste Bruno Guiranna (12 octobre) ou le violoncelliste Lynn Harrell (16 novembre} \u2014 ou de musiciens-interprètes-professeurs spécialement invités pour l\u2019occasion, comme le violoniste Andrew Dawes (25 janvier), le hautbois Ray Still (8 février), la pianiste Maria Luisa Faini (ler mars), l'altiste Karen Tuttle (26 avril).À part le programme de Ray .Still et quelque peu celui de Karen Tuttle, la musique sera essentiellement celle de nos classico-romanti- ues.9 Il y a également du CNA, la série de cinq concerts par l'Orchestre Symphonique d'Ottawa avec des oeuvres symphoniques d'envergure, des oeuvres chorales, complémentaires à celles interprétées généralement par l'Orchestre du CNA, la «Symphonie No 2» de Rachmaninoff {3 novembre), la «Symphonie No 2» de Ralph Vaughn Williams (ler décembre), la cantate «Alexandre Nevsky» de Sergei Prokofieff (2 mars) et l'immense «Symphonie No 2» (la «Résurrection») de Gustav Mahler (12 mai) .sans oublier leur annuelle excursion musicale à Broadway en plein hiver (30 janvier).Une autre série de concerts nous a été communiquée: «Early Music Series».la musique ancienne, qui s\u2019évertue à faire connaître des oeuvres du XVe au XVIIe siècle.On pourra y entendre au Théâtre Alumi à l'université Carleton le «Toronto Consort» (26 septembre), les lutistes Paul O'Dette (31 octobre) et Richard Kolb (27 mars), les «Musiciens de Swanne Alley» (16 janvier), Mary Cyr (vole de Gambe) et John Grew (clavecin) (13 février) .Il y aura sans doute à nouveau les concerts d\u2019orgue à la cathédrale «Christ Church».Mais généralement, en dehors des murs de notre palais de la culture (le CNA) .peu d'activités ont été annoncées, ni celles des «Treize cordes», ni cel- ADCS par Jean-Pierre Boisvert Au cours des semaines qui suivent, on pourra voir de bons spectacles mais les endroits où le rock fait l\u2019invitation sont peu nombreux.II y a bien le Club Le mezzo-soprano Marilyn Horne, vedette du Metropolitan Opera, effectuera ses débuts aux côtés de l'Orchestre du CNA, le 20 octobre, dans la version d\u2019Orfeo et Euridice, de Gluck.les de l'association de musique contemporaine «Espa- ce-Musique», ni encore celles organisées par les Départements de musique des Universités d'Ottawa et de Carleton, proches du mode du récital ou de celui des petits ensembles.L\u2019orchestre du CNA: adieu aux classiques Changements de forme Les responsables semblent avoir renoncé à maintenir deux séries différentes de douze concerts.Il en restera une, intitulée «La grande série» (en anglais, «Série principale».) qui sera répétée.Ainsi, les abonnés auront le choix soit du mercredi, soit du jeudi soir avec, en plus, l'option du demi-abonnement \u2014 six concerts sur douze \u2014 le jeudi soir.Parallèlement, deux nouvelles séries voient le jour, toutes deux également présentées le mercredi soir, reprises les jeudis, l'une comprenant sept concerts, intitulée «La belle série», l'autre de quatre concerts consacrés a la musique baroque.Inchangés, les cing concerts «Familiaux pops» auront lieu le vendredi.Le Centre national des Arts a donc rayé la série de concerts spécifiquement organisée pour les étudiants et pour les personnes de l'âge d'or.Ceux-ci pourront s'abonner à n'importe quelle série \u2014sauf la «Pops» .\u2014 tout en obtenant des rabais relatifs.L'époque où Les endroits sont tres peu nombreux Chaudière, à Aylmer, mais lorsque LE DROIT a demandé & parler avec celui qui est en charge des promotions, la réceptionniste a affirmé qu\u2019on ne pouvait le rejoindre parce que, après avoir été victime d\u2019une fusillade, dernièrement, Gerry Barber avait changé son numéro de téléphone.Alors j'ai pensé qu\u2019il valait mieux chercher ailleurs.La place la plus invitante à Ottawa demeure le Barrymore's, rue Bank, a Ottawa.Ce soir, le 13 septembre, on y présente Ronnie Hawkins, un Américain de l'Arkansas qui demeure maintenant au Canada.Les 15, 16 et 17, le groupe rock Song Ship, de Toronto, sera l'invité avant de céder la place au Terry Crawford Band (canadien) les 18, 19 et 20 septembre.Du 22 au 24 septembre inclusivement, le batteur Levon Helm et ses musiciens, dont le spectacle est grandement apprécié à Montréal ces jours-ci, précéderont la venue de Joe Hall & Continental Drift les 25 et 27 septembre.Entre- temps, le 26, on aura vu Caroline Mas.Les 29 et 30 septembre, ainsi que le premier octobre, le Barrymore's présentera Minglewood (canadien).Le 2 octobre, le guitariste Walter Rossi sera certes apprécié.Le groupe torontois Goddo suivra les 3 et 4 octobre.Et prochainement, on attend la venue de Oakley, Fist et Dutch Mason pour ne citer que ceux-là dont la date n\u2019est pas définitive.Quelquefois, le Centre municipal d'Ottawa accueille des vedettes de la musique rock et la compagnie Treble Clef assurera la promotion de deux spectacles: il s'agit de Triumph, le 27 septembre, et de Bob Marley and The Whalers, le 4 octobre.Et puis, il y a Fingerprintz, le 15 octobre, et Murray Head (CNA), le 4 octqpre.mot._/ pour $12, une série de six événements musicaux était offerte est, hélas, révolue.Changements d'optior de programme Plus importants que les changements formels, ceux de contenu doivent être soulignés: ils dénotent un écart considérable d'avec la programmation précédente.Mozart, dont nous n'entendrons que la seule «Symphonie No 38», fait son passage du désert.Il en va de méme pour Haydn, dont il ne reste qu'une minuscule septieme symphonie, reléguée dans la «Série baroque».La musique classique, faite sur mesure pour l\u2019orchestre \u2014celui-ci la respirant naturellement \u2014 est-elle mise au rancart?Pour combien de temps?Est-ce la fatigue du public ou une projection des administrateurs?Le gros du répertoire sera donc puisé dans la période romantique et dans les classiques du XXe siècle.Ainsi, dans la «Grande Série» y a-t-il une oeuvre du XVIIIe siècle, quatorze du XIXe et vingt-deux du XXe, dont huit proviennent de l'imagination de compositeurs contemporains, trois d\u2019entre-eux Canadiens, deux parmi ceux-ci \u2014 Hodkinson («Chansons de Jadis») et Murray Schafer («Des Mille et Une Nuits») \u2014 étant des créations mondiales.Dans la «Belle série», une seule oeuvre du XVIie ne fait pas le poids, comparé a neuf opus du XIXe et huit du XXe siécle (tous néo-classiques).De nombreuses oeuvres françaises avaient été présentées l'année passée.Cette saison, l'inspiration viendra davantage d'Europe centrale.Avec une attention particulière à Bela Bartok, dont le centième anniversaire de naissance est célébré.Le baroque, évidemment, est à la fête dans une série spécialement réservée pour lui, tandis que le «pops» puise sa vigueur dans les classiques «légers».Le Conseil des Arts a rappelé récemment aux administrateurs d'orchestre que le quota d'oeuvres canadiennes devait être respecté, c.-a-d.une oeuvre sur dix, y incluant les concerts «pops».Je n'ai dénombré que trois oeuvres sur l'ensemble.Le CNA avait une politique bien plus avant-gardiste à ce sujet, jadis.Des personnalités et des personnages Onze programmes des vingt-huit seront dirigés par Mario Bernardi.Sauf Peter McCoppin \u2014 et dans la série «pop».\u2014 aucun autre chef canadien ne passera sur le podium de l\u2019Orchestre du CNA.Le choix, nous en convenons, n'est pas vaste, surtout lorsqu'un veut tenir compte d'une certaine qualité.Par contre, quelques éminents chefs d'orchestre nous rendrons visite: Myung-Whun Chung, Michael Tilson Thomas, Ka- zuyoshi Akyama, Claudio Scimone, Raymond Lep-.pard, Walter Weller, Kurt Sanderling, mais surtout Eduardo Mata et ce prince de la musique qu'est Wi- told Lutoslawski.Prince, non pas parce que le dépliant le décrit comme «chef génial, également compositeur».Plutôt le contraire .Il s\u2019agit d'un des musiciens les plus importants de notre siècle.C\u2019est comme si Beethoven venait diriger notre orchestre local! \u2018Riccardo Muti, Zdenek Kosler et Charles Dutoit seront présents, mais à la tête de leurs orchestres respectifs, la «Philharmonia» de Londres, la «Philharmonique tchèque» et la «Symphonique de Montréal».N'oublions pas les spécialistes du «pop»: Franz Allers et Erich Kunzel, ce brouillon de chef d'orchestre.Scimone et Leppard se sentiront comme des poissons dans l\u2019eau dirigeant du «baroque».Le bouillonnant Chung avait fait forte impression à son premier concert; espérons qu'il ne nous décevra pas.Akyama manipule merveilleusement l'orchestre du CNA et il sera intéressant d'entendre un vieux routier comme Sanderling, un chef moyen comme Waller, un jeune technicien comme Tilson-Thomas ou un\u2019 remarquable artiste romantique comme Mata dans le répertoire non classique devant un orchestre qui lui, l\u2019est.Côté solistes, une pléiade de pianistes (les cing concerti de Beethoven sont à l'affiche) dont Laplante, Ozolins, Davi- dovich, Lupu, Arrau, Gabrilov (s'il vient!) et Buchbin- der.Moins de cordes, mais trois grandes vedettes: Lynn Harrell, Itzakh Perlman et Henryk Szeryng et deux aspirants, Silvia Marcovici et Bruno Guiranna.Pas d'instruments à vent, sauf certains premiers pupitres de l'orchestre dans la série baroque.Quelques .grandes voix: Frédérica Von Stade, Marilyn Horne, Élisabeth Soderstrom, Victor Braun.Maureen For- rester.Et le trio des trios, les «Beaux Arts» ouvriront la saison avec le triple concerto de Beethoven.Réflexions Les deux séries.importantes (la «Grande» et la «Belle») ne diffèrent plus en rien des programmes d\u2019orchestres romantiques, de ceux de Montréal, de Toronto, de Vancouver.Il est dit que le répertoire de Beethoven à Stravinski est rentable.À courte échéance, du point de vue vente, les promoteurs peuvent gagner; à longue échéance, par contre, à la fois pour la qualité, la discipline orchestrale et pour la formation d'un véritable .public, pour la projection d'une image-orchestrale, on pourrait douter de l'efficacité.Dutoit ne déclarait-il pas récemment qu'il aimerait plonger l'orchestre de Montréal plus dans le répertoire.classique pour jeter les fondations solides d\u2019une discipline.D'autre part, on détruit l'équilibre d'une oeuvre lorsque pour une «Symphonie No 1» de Sibelius ou pour la «Tempête» de Tchaïkovsky, on n'ajoute que cuivres et bois sans multiplier les cordes, ce qui de- viengyde plus en plus la pratique au CNA.Ngnobstant Le célébre trio Beaux Arts interprétera le Triple concerto de Beethoven aux côtés de l'Orchestre du CNA, les 1er et 2 octobre.la remarque précédente et à l\u2019intérieur du répertoire circonscrit, les programmes nous apportent d\u2019heureuses surprises comme une combinaison Schafer-Mahler; celle Purcell-Willan-Walton; celle, surtout, de Stra- vinski-Weill-Poulenc, «Béatrice et Bénédict» de Berlioz, le concert totalement dévolu à Lutoslawski, celui qui proposera «Orphée et Euridice» de Gluck.L'idée baroque pourra plaire, si un jour on peut y tracer une ligne directrice.Les orchestres invités, enfin, présentent des programmes de premier choix: la «Philharmonia» sous Muti en Stravinski et Prokofieff (et pas n'importe quel Prokofieff: la flamboyante troisième symphonie.), la «Philharmonique tchèque» sous son nouveau chef permanent Zdenek Kosler, amé- ne Dvorak, Martinu et Janacek et l'Orchestre symphonique de Montréal sous Charles Dutoit fera résonner pour la première fois les sons prophétiques de la «Symphonie No 9» de Gustav Mahler.e À l\u2019Avalon A 75 p.cent des artistes de la région par Marthe Lemery HULL \u2014 Unique lieu public «genre brasserie» a présenter des spectacles autres que les inévitables chanteurs folklorico-populaires, l'Avalon aura cette année une programmation en partie semblable au produit offert l'an dernier, et en partie, composée d'artistes de la région.Hervé St-Amour, propriétaire de cette salle de 225 places, boulevard St-Joseph, n\u2019a pas encore mis la touche finale à sa programmation, mais ses grantles lignes en sont déjà tracées.Ainsi, M.St-Amour entend accueillir sur la scène de l'Avalon un nombre considérable d'auteurs-composi- teurs-interprètes, ou d'interprètes de l'Outaouais, et ce, dans toutes les tendäânces musicales possibles.«Ma programmation reposera à 75 pour cent sur des gens d ict et l'autre 25 pour cent viendra de l'extérieür», it-il.- Sur ce lot, sont compris plusieurs groupes connus à l'échelle de la province ou du pays, qui ont fait leurs débuts sur la scène de l\u2019Avalon l\u2019an dernier.Il est question que Diane Tell et Robert Paquette y reviennent, quelque temps au cours de la saison octobre 1980-mai 1981.«En principe, nous présenterons une fois par mois un groupe ou individu de l'extérieur, et nos frais d\u2019 entrée ne dépasseront jamais $2», a promis M.St-Amour.Comme à l'accoutumée, l\u2019orchestre de jazz de Jean Trudel reviendra tous les lundis soir, fidèle à sôn rendez-vous, tandis que le mardi sera consacré, du moins en septembre, au groupe Mirage.; Par ailleurs, M.St-Amour s'est déclaré entièrement satisfait des moyennes de fréquentation enregistrées our la saison 1979-80.La programmation bâtie par erge Mercier, membre du groupe Syncope, avait permis d'attirer, en moyenne, 175 personnes par représentation.8 Co a 6A\u2014 LE DROIT, OTTAWA, SAMEDI 13 SEPTEMBRE 1980 HIMISIOIC RIVE LG in a 3 pi x à 4 AR ARTE TE « Chez Prospectour Une 3e année de consolidation par Marthe Lemery HULL \u2014 La troisième année d'existence de Prospec- tour, unique agence de promotion des artistes de la région, en sera une de consolidation avec quelques incursions dans de nouveaux sentiers.Sur le haut de la liste des projets de l'organisme, - pour la saison 80-81, il y a évidemment la participation des lauréats du récent Festival de la chanson de l'Ou- taouais, au Festival de Granby.En vertu d\u2019une entente intervenue entre les organisations de ce dernier festival et ceux des trois autres festivals régionaux, leurs gagnants accèdent directement au quart de finale du Festival de Granby, éliminant ainsi l'étape de la présélection.Selon Sylvie Rocheleau, directrice de Prospectour, les trois gagnants cette année se sont dits interessés à tenter leur chance à Granby.Peut-être fin octobre ou début novembre, ces mêmes lauréats, soit Ghislaine Bélanger, Claude Dolbec et Julie Laporte, entameront une tournée inter-régionale Outaouais-Abitibi, où ils visiteront cing municipalités dans chaque région.Organisée de concert avec les responsables du Festival de la chanson abitibienne, cette tournée pourrait être le prélude d'échanges accrus entre ces deux coins de l'Ouest québécois.«Il est quasi certain que la tournée s'effectuera cet automne.Il nous faut maintenant trouver une source de financement», a précisé Sylvie Rocheleau.Suite à Contact-Outaouais, qui a connu sa première à la mi-août, Prospectour donnera un coup de main aux organismes sans but lucratif, chargés de mettre sur pied une programmation de spectacles pour leur municipalité.L'apport de Prospectour sera d\u2019interve- e Au Beacon Arms La relâche durera très longtemps OTTAWA (ML) \u2014 Longtemps lieu de rencontre des amateurs dé jazz et de blues, avant même que cette mode ne refasse surface, la Salle Fyfe and Drums, de l\u2019hôtel Beacon Arms, en plein centre-ville d'Ottawa, restera silencieuse cette année.Les difficultés financières auront eu raison de cette salle de spectacles, unique dans le circuit artistique d'Ottawa.Selon Denis Ruffo, qui fut longtemps responsable de la programmation pour le Beacon Arms, le propriétaire de l'hôtel avait coutume de faire relâche, en août.Cette année, cependant, on a signifié à l\u2019employé que la relâche.se poursuivrait ad aeternam.Les rentrées de fonds ne permettaient plus d\u2019amorcer le coût des spectacles, a-t-on annoncé à M.Ruffo.«La crise nous a rejoint.Les gens ne sortent plus pour aller voir de spectacles», de commenter ce dernier.Avec la fermeture du Fyfe and Drums, un château- fort du jazz et du blues disparaît de la scène outaouai- se.Au cours de ses derniers mois d'existence, on avait tenté de gonfler quelque peu les recettes, en présentant des groupes d'inspiration new wave, pour attirer un nouveau public.L'expérience ne semble pas avoir donné les résultats escomptés\u2026 ta Sylvie Rocheleau, directrice de Prospectour.nir auprès des structures d'accueil et des artistes ou leur gérant, pour faciliter l'engagement en bloc.«Si plus d'une structure d'accueil pense présenter le même artiste au cours de l'année, nous pouvons faciliter la négociation des contrats, à meilleur prix», d'expliquer Sylvie Rocheleau.Atelier de perfectionnement.Pour la première fois cette année, Prospectour tiendra un atelier de perfectionnement, fort vraisemblablement cet automne, auquel participeront les lauréats du dernier Festival de la chanson, ainsi qu'un groupe restreint d'auteurs-compositeurs-interprètes de 1'Ou- taouais.Concentré en une fin de semaine, cet atelier de perfectionnement pourrait être animé par Michel Norman- deau, ex-membre d'Harmonium, maintenant installé dans l'Outaouais.S'il est encore trop tôt dans la saison pour déterminer la programmation des spectacles que Prospectour avait coutume de donner, de concert avec le Service des loisirs de Hull, dans cette municipalité, il est d'ores et déjà assuré qu'il y aura collaboration entre les deux organismes pour offrir des activités culturelles à la Maison du Citoyen, à compter de janvier.Prospec- tour aura également son mot à dire quant à la programmation culturelle des jeux du Québec a Hull, l'été prochain.Et de l'information Lancé lors de Contact-Outaouais, le bulletin d\u2019information «Le diapason», que publie Prospectour, continuera de paraître une fois par mois, à l'intention de ses membres.On y trouve, dit Sylvie Rocheleau, toute la matière informative qu\u2019il est essentiel à un artiste débutant ou chevronné de connaître.DONS A LA COLLECTION DES PHOTOGRAPHIES 3 octobre-30 novembre.i ian REFLETS DANS UN MIROIR D'EAU: ESTAMPES PAR DAVID MILNE Vernissage 18h, 13 novembre jusqu\u2019au 11 janvier Quatre-vingt-neut eaux-fortes, lithographies et pointes sèches de David Milne seront exposées avec des tableaux et aquarelles de l'artiste directement en rapport | avec son oeuvre gravé.Près de la moitié des estampes sont exposées pour la première fois dans le cadre de cette exposition.| So LES DESSINS D\u2019ALFRED PELLAN Vernissage 18h, 20 novembre jusqu\u2019au 18 janvier.Quatre-vingts oeuvres de toutes les périodes dans l'oeuvre de Pellan comprenant des exemples de fusains, crayons et encres; en couleur et en noir et blanc.L'étendue des modes de dessins indique l'originalité de Pellan et sa sensibilité lorsqu'il explore le sujet comme la femme nue, l'adolescent, l'érotisme, l'autobiogra- - phie et les visions surréalistes.CONFERENCES * SYMPOSIUMS * VISITES GUIDEES * FILMS SUR L'ART EVENEMENTS SPECIAUX * CAUSERIES * VISITES GUIDEES SPECIALES Ouverte: 10h-17h.jeu.: 10h-22h.fermée les lundis Entrée libre © Rues Elgin/Albert * Renseignements: 992-4636 GALERIE NATIONALE DU CANADA Musées nationaux du Canada e PROGRAMMES D'ENFANTS * CAFETERIA * LIBRAIRIE CIE ER EE | ,\u2018 LS dS Des nouveautés chez le disquaire par Marthe Lemery a RE OTTAWA \u2014 Vous voulez savoir ce que vous réservent les disquaires cette année, en matière de disques français.En voici un bref aperçu, communiqué par les principales maisons de disques canadiennes.Chez CBS, que la crise dans l'industrie du spectacle et du disque frappe lourdement, on préfère miser sur les têtes connues, dont l\u2019étoile n\u2019a pas fléchi malgré les difficultés économiques.On poursuit ainsi avec ardeur la campagne de promotion pour le dernier disque de Catherine Lara, «Geronimo», lancé au début de l'été.Idem du dernier microsillon du chanteur latin Julio Iglesias, qu'on aura notamment l\u2019occasion de voir dans l\u2019Oütaouais en novembre.v Dans.les nouveautés a sortir au cours des prochains mois, la mai- \u201cson annonce pour la fin septembre le premier microsillon solo de Ma- rie-Michelle DesRosiers, encore entourée du halo glorieux de Beau Dommage.Elle y présentera une dizaine de ses compositions.Un rocker tout à faif convenable, Robert Leroux, que la comédie Starmania présentement jouée à Montréal devrait rapprocher encore plus du firmament des étoiles, sortira son deuxième microsillon chez & CBS, quelque temps au cours de l\u2019année.Titré «1999», ce disque serait complété depuis peu, mais des points d'ordre technique en empêchent la sortie.: Du côté des chanteurs français, on annonce la parution d\u2019un album du groupe Trust, lequel ferait des ravages en France dans le milieu du rock'n\u2019roll; un disque du chan- \u2018teur Francis Cabrel «Fragile», et pour Joe Dassin.Au niveau des possibilités, il est qüèstion d'un xième disque four are YA par 2 a LA At wt ata dT Peut-être un dernier microsillon\u2019 André Gagnon, ainsi qu\u2019une récidive du groupe Concert, dont le premier album a dépassé toutes les espérances.Chez Polygram La maison de disques Polygram, \u2018un des plus importants distributeurs de disques au pays, annonce pour 80-81 trois nouveautés québécoises: dans un premier temps, on lancera le dernier-né de Jacques Michel «Passages», lequel marque, dit-on, un retour aux sources pour ce dernier.Diane Tell suivra en novembre, avec un troisième disque dont on espère un succès égal, sinon accru, à celui remporté par «Entre nous».Enfin, Diane Dufresne devrait présenter un nouveau produit sur vinyle, au début de l'année 8I1.Par ailleurs, la compagnie Phillips lancera cet automne au Québec, via Polygram, une collection intitulée «Vedettes un plus un» où figureront les meilleures chansons ou mélodies de Georges Bras- sens, Nana Mouskouri et Paul Mauriat.Du côté français, Polygram promet pour fin 80, début 81, un nouveau disque de Maxime Le Forestier, et l\u2019on compte beaucoup sur les nouveau-venus fran- .çais, Francis Lalanne, Valérie Lagrange et Bernard Lavilliers, entre autres, pour faire connaitre au public québécois un son français, révolutionnaire.A petits pas Chez London, on se montre discret, non pas tant pour étonner ses concurrents a la derniére minute, mais parce que la maison passera d'ici peu entre de nouvelles mains.On n\u2019y annonce ainsi que deux nouveautés françaises, un disque pour Nicole Croisille et un autre, pour Alice Donna.L'automnéde- vrait être tranquille, et la reprise s'effectuera en\u2019 janvier, alors que les nouveaux propriétaires auront fait connaître leur politique.Chez Kébec-Disc, la récolte s'annonce copieuse, pour 80-81.Dès cet automne, paraîtront les derniers disques de Pauline Julien (Fleur de pedu) et d'Angèle Arsenault.Le groupe Octobre lancera également un nouveau produit, vers la fin de l'année.Janvier à juin 81 devraient nous réserver quelques surprises, avec notamment le premier disque de Jim Corcoran, ex-diettiste avec \u201c Bertrand Gosselin, et des récidives pour Jean Lapointe et Robert Char- lebois.On poursuivra enfin dans les prochains mois le battage publicitaire qui accompagne la sortie du microsillon «Beauséjour», que l'on doit à l'un des co-créateurs de Starmania, Michel Berger, et celui d'un conte pour enfants du tendre et moyen âge, «Emilie Jolie».Cette production franco-québécoise est chantée par Robert Charlebois, Georges Brassens, Louis Chedid, Julien Clerc, Françoise.Hardy, Isabelle Mayereau, Yves Simon, Sylvie Vartan, Alain Souchon, entre autres noms connus.Enfin, sur étiquette Beaubec, on devrait revoir en magasin la trame sonore du film «Un homme et*une femme», ainsi que celle du film «Fantastica», chantée par Carole Laure et Lewis Furey.\u2018 Du côté des Québécois, cette étiquette nous offrira un nouveau Jeff Lamothe, en novembre, ainsi que le dernier Richard Séguin, qui nous promet une association avec la parolière Louky Bersianik.Début 81, une voix qu\u2019on n\u2019avait pas entendue depuis belle lurette: Claude Gauthier nous reviendra pour un nouveau microsillon.-y Directeur du Théâtre: Jean Gascon Directeur artistique du Théâtre français: Jean Herbiet Jouez gagnant: abonnez-vous maintenant! Saison 1980-81 La Compagnie de Théâtre du Centre national des Arts Les Bâtards de Robert Thomas Une comedie policiôre au rythme endiablé par les Productions Réjean Lefrançois inc.su Théâtre du 26 septembre au 4 octobre La Puce à l'oreille de Georges Feydeau La comédie la plus celèbre et la plus déchai- née de Feydeau.par la Compagnie de Théâtre du Centre national des Arts.au Théâtre du 27 févriér au 7 mars Date.limite des abonnements: le 25 septembre 1980 Epargnez jusqu\u2019à 35% du coût réel d\u2019un billet.Les Trois Soeurs d'Anton Tchekhov La visite de la meilleure troupe européenne de l'heure sous la direction d'un metteur en scene gémal par l'Atelier théâtral de Louvain-la-Neuve de Belgique.au Théâtre du 31 octobre au 8 novembre Les Infidéles de Harold Pinter Une analyse 1ronique de la vie d'un couple à Londres par le plus connu des auteurs anglais contemporains par le Théâtre du Nouveau Monde.au Théâtre du 24 avril au 2 mai Gon brane br att Lab Las A AD rl Prix d\u2019un abonnement regulier: $35.00, $45.00 ou $53.00 Prix d\u2019un abonnement étudiant/ âge d\u2019or: $27.50, $37.50 ou $45.50 t à vue de Loleh Bellon Une oeuvre sur l'envers du décor el la vie de comédien.par la Compagnie de Theälre du Centre national des Arts.au Studio du 17 novembre au 13 décembre Le Misanthrope de Molière L oeuvre capitale de Mohére.à vor absolument! par la Compagnie de Théâtre du Centre national des Arts .au Studio du 11 mai au 6 juin \u2018 Les détenteurs de cartes de crédit, Chargex, American Express, En Route, Diners Club, Master Charge, peuvent s'abonner directement en téléphonant au bureau des abonnements du Centre national des Arts: 235-6741 La Céleste Bicyclette de Roch Carrier Un voyage extraordinaire a travers les étoiles raconte par un merveilleux personnage.spi- uel et lucide! .par la Compagnie Albert Miltaire.au Studio ' du 12 janvier au ?février N'oubliez pas: cette année, le Théâtre français mise sur le rire.alors jouez gagnant! Hâtez-vous.Il reste de bons fauteuils.Un abonnement = Un spectacle gratuit nina ARTE SEE ae ae PRE A TRI a MEERA NN FRI ts \u201cgat TE ve ht CA k ee bY, pg Ap rs MARS ee gti merge eds ae et Mion\u201d A A Ss ie mpi Speier NY pg rte re HAE A RARE ur ai SE LE DROIT, OTTAWA, SAMEDI 13 SEPTEMBRE 1980 \u20147A T e Au nouveau Centre culturel de Hull La corporation Ville-A naitra officiellement le \u2018Par Murray Maltais HULL \u2014 C'est le soir du 23 septembre que sera formée la Corporation Ville-Art, laquelle devra par la suite diriger et administrer le nouveau Centre culturel de Hull, vraisemblablement appelé à jouer un rôle régional.\u2026 Voilà ce qu'ont révélé au DROIT deux membres du comité provisoire de la Corporation, Mme Marie Vachon, du Théâtre des filles.du Roy, et M.Richard Vézi- na, directeur du Conseil régional de la culture pour la région outaouaise.- Rappelons que les artistes réclament avec force depuis nombre d'années un centre culturel dans la région administrative 07.Malgré les promesses de.poli- ticieris, rien de concret n'avait été fait jüsqu\u2019à ce que le député de Hull, Mme Jocelyne Ouellette, travaille sérieusement au dossier.Et ce n'est qu'en octobre 1979 que celle-ci annonçait que le gouvernement du Québec se portait acquéreur de l'édifice Riverview, du boulevard Taché, un ancien orphelinat.Par la même occasion, elle assurait que l'édifice sérvirait à des fin culturelles.Or, le 23 septembre courant, la Corporation Ville-Art se dotera d'un véritable conseil d'administration et ce dernier pourra parler au nom de la dizaine d\u2019organismes culturels qui occupent déjà ou occuperont l'édifice Riverview.Ainsi le Centre culturel deviendra, en quelque sorte, plus officiel puisqu'il aura a partir de ce moment une direction responsable.Sept membres Ce conseil d'administration se composera de sept membres.Cinq d'entre eux teprésenteront des organismes.culturels ot les deux autres seront nommés par ui.D\u2019ores et déjà, la Corporation Ville- Art possède sa charte et ses lettres patentes.Un projet de règlements de régie interne doit aussi être approuvé.On souhaite que le Centre culturel devienne à la fois un endroit de création, de production et d'administration.De l'avis de Marie Vachon, on ne peut pas non plus écarter les artistes amateurs, bien que pour le moment, seule- Le nouveau Centre af À 8 Askin Rd à sf D, La culturel de Hull.C\u2019est dans la partie ra encore quelque temps au COFI (Centre d\u2019ori Vue PRE EE entation et ouest de l\u2019édifice Riverview (à gauche) que les premières de formation des immigrants) du gouvernement québé- activités ont commencé à se dérouler.La partie est servi- cois.ment des groupes d'artistes professionnels aient accès à l'édifice Riverview.Au cours d'üne entrevue, elle a indiqué que les problèmes actuels et futurs du Centre culturel seraient du ressort du conseil d'administration.Ce dernier devra notamment négocier avec le gouvernement québécois, propriétaire de l'édifice, et' l'administrer.Le ministère des Travaux publics du Québec, dont Mme Ouellette détient le portefeuille dans le cabinet Lé- vesque, prépare actuellement les plans et devis d'aménagement de ce Centre régional de la culture.Richard Vézina et Marie Vachon croient que les années 1980 et 1981 seront décisives: on aura à préciser l'orientation de ce Centre, sa gestion et sa disponibilité.On devrait aménager deux salles de spectacles: l\u2019une peut accueillir deux cents personnes, la seconde environ la moitié.e Vance Mendenhall et le «Carrefour» La philosophie de | culture de l'ordinaire par Jean-Guy Boudreau OTTAWA \u2014 «Aujourd\u2019hui, l'homme ordinaire est à l\u2019avant-scène».En invitant une douzaine de personnes à produire des textes sur les thèmes de la «culture régionale», c\u2019est ce qu\u2019affirmait récemment le professeur Vance Menden- hall, de l'Université d'Ottawa.En choisissant le thème de la culture régionale pour son quatrième numéro, M.Mendenhall indiquait alors que «Carrefour», soit la revue de la Société de philosophie de l'Outaouais, faisait alors une sorte de pari.Et c'est finalement au mois de novembre que l'on pourra voir le résultat de cette idée que le comité de rédaction de Carrefour a voulu mettre à l'épreuve.D'une manière ou d'une autre, ce numéro de Carrefour sera sans doute une bonne occasion d'essayer de comprendre la nouvelle préoccupation que semble constituer la culture de l'ordinaire.Au sujet des rencontres organisées périodiquement par la Société, M.Menden- - hall avait auparavant précisé que celles- ci avaient pour but de représenter aussi bien le point de vue du grand public que celui des professionnels qui font le métier de philosophes.Au point de départ, les responsables de cette organisation considèrent que la.philosophie doit effectivement s'enraciner dans la société.Pour M.Mendenhall, qui enseigne lui- inême la philosophie de l'art, cette discipline doit en effet parler de la vie et l'éclairer avec les moyens qui lui sont propres.Dans ce sens, Vance Mendenhall est donc personnellement d'avis que la philosophie ne devrait pas être abstraite ou coupée de l'actualité.Ce faisant, le professeur ajoute que la philosophie ne doit toutefois pas perdre sa distance critique.En ce qui concerne la revue Carrefour, M.Mendenhall a indiqué qu'elle avait d\u2019abord été mise sur pied pour rendre compte des conférences et des différentes rencontres organisées par la Société.Par après, on a toutefois décidé d'ajouter un deuxième volet à cette revue, qui existe depuis maintenant un an et demi, pour en quelque sorte se permettre de pouvoir y aborder vraiment tous les sujets dans la mesure où ceux-ci sont traités avec un oeil critique et de manière à faire réfléchir sur un aspect ou l\u2019autre de\u201d la vie.Sans savoir si cela tient à des raisons biologiques, à sa propre démarche intellectuelle ou à une certaine expérience de la vie, Vance Mendenhall admet facilement qu'il a pour sa part «une vision un peu populiste de la vie intellectuelle».Ft sous ce rapport, M.Mendenhall a sans doute soulevé ur aspect important des choses en disant: «Je pense que depuis 10 ou 15 ans, il y a eu une espèce de frustration, de désillusionnement ou de désenchantement des intellectuels».Pour illustrer cette situation, M.Men- denhall fait remarquer que, d'une part le socialisme ng, donne pas les résulthits Pas une culture de pauvres LSE AEN Re de = (Photo LE DROIT, par Michel Latleur) «Moi, je crois que la culture régionale n\u2019est pas une culture de pauvres.Pour moi, la -culture régionale consiste simplement à reconnaître qu\u2019il existe dans ma région certaines choses et certaines possibilités.qui n'existent pas ailleurs», de dire le professeur Vance Mendenhall.qu'on en attendait et que, d'autre part, les gens qui ne sont pas à gauche se rendent aussi compte que l'humanisme qu'ils pouvaient chercher à promouvoir ne donne pas non plus les résultats escomptés.«Autrement dit, les beaux principes que l\u2019on prêchait d'un côté comme de l'autre n'ont pas amené plus de fraternité dans le monde», de dire Vance Mendenhall.Dans ce contexte, il laisse entendre que les intellectuels sont donc déçus et qu\u2019il en est d\u2019ailleurs de même pour les ouvriers.En ce qui concerne les intellectuels, le professeur ajoute qu\u2019ils oft pour leur part entrepris une sorte de quête presque messianique pour trouver des endroits où l'homme est encore libre et où l'on peut du moins parler de la liberté.Depuis quelque temps, M.Mendenhall souligne que l'on peut par exemple observer, en France, un engouement très fort pour le populaire et le quotidien.Comme la liberté n'existe pas là où on aurait cru pouvoir la trouver, M.Men- denhall laisse entendre que les gens tentent donc de vivre l'expérience de la liberté dans les choses les plus banales de la vie, comme par exemple la cuisine.«Il y à uñ aspect sauvage dans la cuisine», de dire en fait Vance Mendenhall.Et ici, il faut se rendre compte que le mot sauvage a le sens et la force qu'il avait chez : Rimbaud, lorsque celui-ci parlait de réinventer la vie.Car au fur et à mesure que l'on apprend à faire sa propre vinaigrette et sa propre mayonnaise, on commence à pouvoir échapper aux lois du marketing utilisé par les compagnies et, par ricochet, à celles de l'économie et de la politique.: - Avec le temps, M.Mendenhall est d\u2019ailleurs d'accord pour dire que le sens du mot culture a beaucoup changé et que ce terme a aujourd\u2019hui un sens beaucoup plus sociologique et anthropologique.Même si l\u2019on ne finirait jamais de broder sur les ambiguités de ce concept déjà mille fois mises en lumière, Vance Men-.denhall considère pour sa part que la culture est essentiellement constituée pâr «toutes les activités où se manifestent une créativité ou une liberté».Et par comparaison à la culture élitiste, qui implique un certain formalisme, un certain élément de luxe et une espèce de tentative \u2018d'intégration, il souligne que la culture populaire en est plutôt une, qui peut utiliser n'importe quel matériel, sans se soticier de la reproduction ou de la rareté de la chose en question.Pour lui, les artistes que l'on péut maintenant voir sur la rue Sparks ou sur la place du Marché constituent d'ailleurs un très bon exem- \u2018ple de manifestation populaire où l\u2019on tente vraiment d'occuper, et d\u2019une manière sauvage, l'espace qu'on habite.En ce qui concerne ce que l'on peut ap- LS A D'édifice Riverview, déjà occupé depuis plus d'un an par des artistes regroupés, on croit que le conseil d\u2019administration sera accaparé durant un certain temps pour mettre en place une régie interne.Y aura-t-il une programmation précise vers janvier 1981?On le souhaite.Mais tout cela dépend d'impondérables, dont les subventions gouvernementales, nerf de tout projet culturel.prendre à faire dans sa cuisine ou ailleurs, le professeur Mendenhall laisse entendre qu'il faut y voir une manière de réapprendre à vivre et de se reprendre en main.Autrement dit, nous n'avons peut- être pas d'oranger dans nos jardins, mais nous avons des choux.Et si nous souffrons d\u2019une certaine pauvreté culturelle au niveau de la gastronomie, il semble considérer que nous avons suffisamment le sens de l'innovation pour inventer la choucroute susceptible de faire aussi la réputation de nos restaurants.En utilisant le même raisonnement, M.Mendenhall soulignait qu'un potier de ses amis avait par exemple décidé d\u2019utiliser la glaise de la région plutôt que de l'importer d'ailleurs.Ainsi, sa production n'a peut-être pas le même glassis que celles des autres, mais à son avis, elle ne manque pas d\u2019attrait pour autant.«S'il est une chose que le Parti québécois a véhiculé, c'est l'idée de région», de dire par exemple M.Mendenhall.Dans ce contexte, il ajoute que c'est donc l\u2019imaginaire quotidien, la culture populaire, les savoirs ancestraux, les parler régionaux et le musée de l'homme d'ici qui sont maintenant analysés, classés, promus et légitimés par les théoriciens et par le pouvoir.Même chez les spécialistes de la chose artistique, cet universitaire souligne qu'il ne produit une sorte de mise en question obligée de la production artistique des cinquante dernières années qui commence à paraître aliénée, manipulée, artificielle et surtout dépendante de l'idéologie.Dans ce contexte, Vance Mendenhall laisse entendre que l\u2019on abandonne donc de plus en plus volontiers l'esthétique internationale pour faire place au milieu et à un imaginaire qui provient d'ici, comme la banque.Pour lui, il y a effectivement une volonté de reconnaître et de promouvoir des produits et des activités qui se foutent des normes, des dominations, des hiérarchies et de l'universalisme venus d\u2019ailleurs.Entendu dans son sens le plus large et le plus élastique, l'engouement à l\u2019égard de la culture peut être un effet de mode et donc sans signification et sans - conséquences.«Mais il peut aussi être un signe de la conjoncture profonde», de faire remarquer Vance Mendenhall.D\u2019après lui, ce retour de l'homme ordinaire peut effectivement marquer üne prise de conscience du fait que l'évolution permanente du monde des biens se fait selon une logique aveugle et sans sens social, et que la domination de l'appareil de production entraîne la destruction de la diversité des styles de vie dans une uniformité égalitaire qui aurait pour effet d'annuler le pluralisme des identités collectives.Selon ce professeur, ce serait donc dans la culture de l'ordinaire que l'on chercherait la décolonisation des objets et des lieux, et même, en vérité, une espèce d'appropriation «sauvage» de la vie.lundi Avec la Chichester Psalms L\u2019Orchestre symphonique | d\u2019Ottawa 1980/81 Opera CNA Des nouveaux concerts aux anciens prix! Abonnez-vous et épargnez 15%.Moitié prix pour le troisième âge et les étudiants, sans égard de l\u2019heure, du prix et du siège.violon 20h 30 en ré majeur Glinka 3 Tchaikovsky Symphonie no 2 Violoniste en mi mineur novembre Yuri Mazurkevich Rachmaninov i Rhapsody Canadian lundi Abbandono Carnival 20h 30 Morley Britten \u201cA .Premiére mondiale Symphonie no 2 , Violoncelliste (Londres) décembre Donald Whitton Vaugham Williams vend redi L'Apprenti Sorcier Ouverture \"1 Dukas \u201cVeuve joyeuse\u201d Lehar 19h 30 \u201cPoète et paysan\u201d Grandes productions 30 Suppé de Broadway : .Porgy & Bess Sulte Gershwin, Rodgers janvier Gershwin & Sondheim CD Société Bernstein 20h 30 chorale Alexander Nevsky \u2018 2 d'Otlawa Prokofiev The Bells Contralto mars Archer Janice Taylor mardi Symphonie no 2 Solistes en do mineur Mona Kelly et 20h 30 Symphonie Yolande Husaruk 12 de la Invités spéciaux .Résurrection La Société mal Mahler , chorale d'Ottawa Prière de joindre à votre Commande une enveloppe affranchie.Postez à: L'Orchestre Symphonique d'Ottawa, = Geran des billets, C.P.3644, suce.C Ottawa, Ont.KIY 47 Aidez-nous à trouver le 1000e abonné.La commande qui représentera le 1000e abonné sera remplie gratuitement.Ce pourrait être la vôtre.CM./MME/MLLE | ADRESSE | VILLE CODE | | TELEPHONE LE JOUR LESOIR | | JE DESIRE RETENIR ABONNEMENTS A | $32.00 $21.50 $23.50 $15.00 chacun | | JE DESIRE RETENIR DEMI-PRIX ABONNEMENTS À | Î 516.00 $13.75 $11.75 $950 chacun | | PLAGE TELLE QUE 1979 oui C | non C | ler choix 2e choix | | J Pour renseignements: 233-5410 1980 CNA 1981 AEN Vous n'avez pas besoin d'acheter des maisons de prêts, studios de musique ou commerces de location puisque Continental Music vous offre une grande sélection à de très bas prix, ainsi qu'un excellent service, établi depuis 1963.INSTRUMENTS MUSICAUX TROMPETTES SAXQPHONES FLUTES AMPLIGATEURS Li m cn CLARNETIES ACCORDEONS \u2018 GRANDE SELECTION | v DE BATTERIES, CYMBALES | - RA TA TR SEE TT ADR TE PL ERR 8ALE DROIT, OTTAWA, SAMEDI 13 SEPTEMBRE 1980 Une saison déjà amorcée LA SAISON EN DANSE par J.J.Van Vlasselaer (collaboration spéciale) De façon peu orthodoxe la saison de ballet a déjà commencé au mois d\u2019août\u2026 avec le passage du Nederlands Dans Theater et le merveilleux programme de chorégraphies vivifiantes du tchèque Jiri Kylian.Le CNA propose ensuite deux compagnies de danse contemporaine, celle d'Alvin Ailey (les 29 et 30 septembre), celle de Lar Lubovitch (les 23 et 24 février), tous deux chorégraphes importants pour ceux qui veulent connaître leur époque.Deux ensembles plus académiques, Le Ballet National, le «Houston Ballet», puiseront leur répertoire dans les pirouettes du passé, avec «Napoli» de Bournonville (19 mai) et «Papillon» de corporelle, du mouvement et de la danse.Maria Taglioni (8 et 4 avril).Qu'a cola ne À l'avant-garde de l'initiative également, tienne, car «Les Grands Ballets» (23, 24, 25 octobre) proposent «Rubis» de Balanchine et «Le Mandarin Merveilleux» de Milko Sparemblek, le «Ballet royal do .Winnipeg» (27, 28, 29 novembre) un ensemble d'oeuvres courtes et le «Ballet international de Caracas» (24, 25, 26 avril) sera de retour avec des chorégraphies Que nous espérons plus diversifiées que l\u2019année passée.Plus modeste en proportions mais non négligeable en importance, la saison du «Groupe de la Place Royale» a également été annoncée et s'annonce, comme toujours, à l'avant-garde de l'expression ils offrent six spectacles en aboñnement dans leurs studios, mettant à l'affiche des artistes de diverses régions du pays, que ce soient des danseurs ou danseuses indépendants comme Lily Eng (1 novembre}, Roberta Mohler (2 novembre), Cheryl Prophet (2 novembre), Daniel Léveillé et Daniel Soulières (10 janvier), Marie Chouinard (11 janvier), Edouard Lock (11 janvier), que ce soient des groupes invités comme les « Dancemakers» de Toronto (les 14 et 15 février), le «Terminal City Dance» de Vancouver (7 et 8 mars).ou encore.qu'il s'agisse de nouvelles chorégraphies par le «Groupe» lui- même (29, 30 novembre et 6, 7 décem- re).Cet ensemble reste une heureuse force vitale dans notre communauté.Signalons pour terminer que la première du Théâtre-Ballet Canadien aura lieu au Théâtre du CNA les 13 et 14 février 1981.Cette nouvelle compagnie présentera de nouveaux ballets de Lawrence Gradus, directeur artistique et chorégraphe de la compagnie.Renseignements: \u2018Groupe de la Place Royale: Tel.: 235-1493 CNA-Danse Tel.: 235-6741 Théâtre-Ballet Canadien Tel: 235-7296 S CIDISIUOIS Qu à remet ac = ue A ee EE Le calendier des galeries \u2018par Suzanne Joubert (collaboration spéciale) Les responsables de la quinze/vingtaine de galeries -d\u2019art et de salles d'expositions de l'Outaouais, s'affairent fébrilement ces jours-ci à préparer une rentrée artistique intéressante ou même, dans certains cas, excitante, et cela dans l'espoir d'attirer, mesdames et messieurs, votre bienveillante attention.Voici donc, dans la mesure où il a été possible de réunir l'information, un aperçu du menu varié que l\u2019on vous offrira sous peu ou que l\u2019on vous offre déjà.Comme nul ne peut espérer mémoriser le programme en son entier, je vous suggère tout bonnement de l'afficher derrière l'une ou l\u2019autre de vos portes d'armoires de cuisine et de le consulter régulièrement.Robertson Galleries À tout seigneur tout honneur, la galerie Robertson, rue Laurier près de Metcalfe à Ottawa, est la plus ancienne galerie de la région avec quelque vingt-cinq ans d'âge.Ouvert par John K.Robertson, désormais considéré comme l\u2019un des piliers de la communauté artistique locale, elle a changé de mains il y a un an ou deux, mais la nouvelle direction semble à la hauteur si l\u2019on en juge par ce qui suit: 23 septembre \u2014 Pastels de Kenneth Lockhead qui semble avoir complétement changé de style (cela promet des surprises!) 11 octobre \u2014 Nul autre que Harold Town 25 octobre \u2014 Maryon Kantaroff \u2014 sculptures 8 novembre \u2014 Ted Harrison 15 novembre \u2014 Toni Onley 22 novembre \u2014 Reta Cowley Décembre \u2014 Artisanat régional, juste en temps pour vos cadeaux de Noël! La galerie Robertson exploite depuis fort longtemps une annexe consacrée à l'art esquimau.Il faut dire qu'elle s'est acquise dans ce domaine une réputation de premier plan.Cette annexe affiche son propre programme d'expositions: 12 septembre \u2014 Estampes de la communauté de Pangnirtung 27 septembre \u2014 Sculptures de Dorset \u2014 collection de la galerie 17 octobre \u2014 Sculptures de la coopérative du Cap Dorset cette fois 21 novembre \u2014 Estampes de la coopérative de l'île Holman L'Imagier Passons à la galerie numéro 1 de l'Outaouais québécois, l'Imagier, rue Front à Aylmer, à côté de la marina.Elle est dirigée par Yvette et Pierre Debain dont on ne saurait surestimer le travail de «missionnaires» et de pionniers.12 septembre-4 octobre \u2014 Les meubles d'art de Francisco Martins, ébéniste (l'exposition de Suzanne Joubert annoncée précédemment a été repoussée de quelques mois) 17 octobre-9 novembre \u2014 Deux céramistes de la région: Mimi Boudreau et Mimi Cabri 21 novembre-14 décembre \u2014 Le monde futur vu par les adolescents La galerie de la rue Front qui constitue un but de promenade idéal, a des heures d\u2019ouverture un peu spéciales; du mardi au vendredi, de 19 heures à 21 heures, et les samedis et dimanches, de 13 heures à 17 heures.L'Imagier gère aussi un lieu d'exposition temporaire (dont on espère qu'il se maintiendra!) dans le foyer de l\u2019édifice Jos Montferrand au centre-ville de Hull.Les heures d'ouverture sont celles de l'édifice lui-même.A Jos Montferrand, on présentera encore quatre expositions avant que le projet n'arrive à son terme et qu'il faille refaire une demande de subvention au ministère des Affaires culturelles du Québec.Depuis le 2 septembre, jusqu'au 20 \u2014 Merveilleux dessins d'enfants en provenance de la Hongrie et de la Bulgarie (à ne pas manquer!) 6 au 25 octobre \u2014 Sculpture folles et drôles d'Yvon Cozic (j'espère qu\u2019il ne m'en voudra pas du commentaire!) 10 novembre-6 décembre \u2014 Gravures récentes d\u2019artistes québécois de la Guilde Graphique 6 au 27 février \u2014 Photographies d\u2019Evergon (d'Ottawa) Galerie Well\u2019s La galerie Well's, rue Sussex près de Clarence à Ottawa, est également une galerie établie de longue date et bien considérée.17 septembre-4 octobre \u2014 Emily McIntosh (qui fut si je ne me trompe «découverte» par l'Expo-Inventaire de 1975) huiles et collages; naïveté et philosophie.8 octobre-25 octobre \u2014 Dora de Pedery-Hunt, la grande dame de la médaille; un art trop mal connu.29 octobre-15 novembre \u2014 Sculptures sur bois de John Hooper du N.-B.Galerie Graphics La galerie Graphics, sur Sussex prés de York, a Ottawa, dispose d'un des plus beaux espaces d\u2019exposition en ville et sans doute de l'un des mieux situés.\u2018 Elle s'est longtemps limitée aux oeuvres sur papier, out en maintenant d'ailleurs un niveau de qualité re- Marquable, mais elle s'avénture depuis quelque temps en d'autres domaines et son programme d'automne est particulièrement attrayant: ; 23 septembre-15 octobre \u2014 «Electro-Colour-Works» (je n'ose traduire) du réputé photographe outaouais Evergon.; ; ; Mardi 8 septembre \u2014 atelier de démonstration, places en nombre limité téléphoner à la galerie: 235-6546 A partir du 17 octobre \u2014 Estampes du Cap Dorset {art inuit) ; 98 octobre-15 novembre \u2014 Oeuvres sur papier de la \u201c distinguée artiste outaouaise Alma Duncan 2 dernières semaines de novembre \u2014 Oeuvres récen- de Pierre Ayot et Robert Wolfe écembre \u2014 Exposition de N'oël: Pheasant 1) Constructions de céramique peinte de Caryn Nut- tal 2) Oiseaux d\u2019argile de Sam Byington 3) Grenouilles pour rire (argile encore) de David Gil- hooly.4) Bannières etc.Janvier 1981 \u2014 Les orfèvreries extraordinaires de Loïs Etherington Betteridge! comme pour répondre à mon souhait de la semaine dernière! Il ne faut absolument pas manquer cela.Galerie S.A.W.Pour rester dans le même quartier d'Ottawa, allons à la galerie SAW, sise à la mezzanine de l'édifice restauré du marché Byward.SAW est jeune mais a fait ses preuves.C'est la seule galerie «parallèle» de la région.SAW est donc audacieuse, non commerciale {même si on y vend des oeuvres) et énormément active.Le programme de la saison vaut le déplacement: 2 au 19 septembre \u2014 Dessins et information sur «Landdrawing», une intervention paysagiste de Bill Vazan dont on pourra surveiller l'installation sur le site des «Lebreton Flats» à Ottawa, les 12, 13, et 14 septembre.Egalement, photo-documentation sur la sculpture environnementale de Karl Ciesluk 8 au 14 septembre de 11h à 15h \u2014 «Reflections» \u2014un projet de Paul-André Schbracq dans la baie Patterson du canal Rideau.24 septembre-18 octobre \u2014 Projets sculpturaux de Marlene Creates, «Papier, pierre et eau» 21 octobre au 8 novembre \u2014 «Poèmes muraux» de Mark Burnham \u2019 11 au 29 novembre \u2014 «Je suis vieux et je n'ai pas oublié mon père» photos et environnement sonore de Richard Nigro.1 au 20 décembre \u2014 Noël! Noël! la galerie SAW pense à vos cadeaux et vous offre des oeuvres petits formats d'artistes régionaux.À propos, le 20 septembre, la galerie organise un véritable marché aux puces pour remplumer son budget, et elle espère recevoir non seulement des acheteurs mais aussi de généreux donneurs de bric-à-brac.Avis aux bonnes âmes et aux amateurs! Enfin, SAW présente un mini-festival muscial très avant-gardiste, et je vous suggère de vous enquérir à la galerie: tél.: 236- 6181.Galerie York Toujours dans le quartier du marché, rue York entre Dalhousie et Cumberland, la galerie York nous offre elle aussi une programmation inusitée, du moins au départ, consistant semble-t-il en événements très brefs; voyez un peu: 8 au 13 septembre \u2014 Mystérieuse présentation environnementale de Carla Whiteside.15 au 27 septembre \u2014 Mystère encore, avec Richard Gorman, cette fois.29 septembre-4 octobre \u2014 Trevor Gould \u2014 le mysté- re s'épaissit et la curiosité grandit.on nous annonce une histoire, et qui est-ce qui n'aime pas les histoires?Et puis on devient un brin plus conservateur: 7 au 25 octobre \u2014 Estampes originales d'artistes locaux., 28 octobre-15 novembre \u2014 Photographies de nature de Wayne Lynch.' 18 novembre-5 décembre \u2014 Dessins à l'encre de Charlotte Morgan McNeil.A partir du 8 décembre \u2014 Exposition de Noël \u2014plu- sieurs artistes et plusieurs disciplines.Galerie Calligrammes Encore une fois aux abords du marché Byward, très exactement au 205 de la rue Rideau, entre Dalhousie et Cumberland, il ne faut pas oublier la petite galerie Calligrammes dont le programme automnal se lit comme suit: 15 octobre-10 novembre \u2014 Jacques Soisson (de Paris) \u2014 peintures, gouaches et estampes.12 novembre-6 décembre \u2014 Estampes d'Alfred Pellan que je n'ai besoin de présenter à personne.10 décembre-5 janvier \u2014 Iréné Belley (de Montréal) \u2014 Acryliques et lithographies.\u2018Galerie Rodrigue Lemay Un peu plus haut dans la «Côte-de-Sable», la galerie canadienne-française d'Ottawa, la galerie Rodrigue Le- may, rue Waller, en face de la faculté des Arts, annonce ce qui suit: 17 au 30 septembre \u2014 Huiles et dessins de Suzanne Grisé de Montréal.8 au 25 octobre \u2014 Huiles et aquarelles de Don Solo- joff de Paris.26 octobre au 8 novembre \u2014 Eaux-fortes de Louise Latulipe de Hull.9 au 22 novembre \u2014 Aquarelles de Marthe Hénault de St-André Avellin.23 nôvembre-15 décembre \u2014 Aquarelles de Michel Deslauriers et sculptures sur papier de Marc Dugal, tous deux d'Ottawa.\u201c Galerle De-La-Salle Il semble que la galerie De La Salle de l'école St.Patrick, dans la Basse-Ville, subisse un retard d'organisation cet automne, mais il faudra la surveiller.Galerie du collège Algonquin L'avenir de la galerie du collège Algonquin (à la bibliothèque du campus Echo Drive), dirigée avec goût et compétence par Mme Anna Babinska depuis ses débuts, se trouve apparemment menacé par le départ de sa directrice et les coupures budgétaires.La chose est d'autant plus regrettable que, du point de vue de la qualité, la galerie du collège Algonquin se classait parmi les meilleures de la région.Néanmoins elle nous offre encoré#cette année une programmation complète: #40 < 1e 4, A 21 octobre-13 novembre \u2014 Céramique \u2014 oeuvres prêtées par la Banque d'oeuvres d'art du Conseil des Arts du Canada.: 18 novembre-8 décembre \u2014 Céramiques et dessins de Stephens Ristvedt-Handerek.21 janvier-13 février \u2014 Peinture de Richard Lachapelle.Galerie Wallack\u2019s ° Rue Bank près de Lisgar, toujours à Ottawa, nous trouvons la dynamique galerie Wallack's, en croissance constante.Le programme annonce: 17 au 30 septembre \u2014 Peintures récentes des artistes finlandais Jorma et Martti Nieminen.4 au 17 octobre \u2014 Sculptures figuratives d\u2019Esther Wertheimer.18 au 31 octobre \u2014 «Etudes nordiques» de Gabriel Gley, peintre et sculpteur.1 au.14 novembre \u2014 Peintures du bien connu Stanley Cosgrove.15 au 28 novembre \u2014 Peintures de Jane Martin (l\u2019un des peintres les plus originaux de notre région!) 29 novembre-12 décembre \u2014 20 dessins des années 30, de Charles Comfort.13 décembre-5 janvier \u2014 Oeuvres petits formats des artistes de la galerie et sculptures de céramique de Hanni Rotschild.Galerie Folio Toujours sur Bank, près de Slater, la minuscule et récente galerie Folio se cache à l'étage d'une boutique très fantasque.Elle se propose d'afficher pour le moment des deuvres graphiques et photographiques et n\u2019a pas encore de programme précis.Quelle sera la qualité?On verra bien.Hôtel de ville d'Ottawa L'hôtel de ville d'Ottawa met gratuitement à la disposition des citoyens et des artistes, l'espace de son foyer.Le responsable Normand Lacroix admet que le seul critère de sélection requis est la volonté d'exposer mais affirme que la liste d'attente est très longue, éliminant ipso facto, selon lui, les aspirants qui manqueraient de détermination.Quant aux Galeries Pierre-Bernard, 141 rue Champlain à Hull, et Gérard Raymond, boulevard St-Jo- seph, près de Mont-Bleu, elles disposent d'espaces extrêmement agréables mais ont choisi de se donner pour l'instant une vocation purement commerciale, offrant un peu de tout à leur clientèle.Galeirie de l\u2019Estampe La galerie de l'Estampe, coin Victoria et Notre- Dame à Hull, juste derrière le complexe du Portage, est également une nouvelle venue sur la scène régionale des arts, mais ses jeunes propriétaires font montre d'un réel désir de promouvoir non seulement le marché mais aussi la qualité de l'estampe québécoise.Peu d'expositions à l'horizon pour le moment encore, mais un porte-folio bien garni à la disposition des amateurs.Cependant il devrait y avoir un vernissage (non encore confirmé) en octobre, et puis par la suite: L A partir du 9 novembre \u2014 Les eaux-fortes d'Hélène ord.Co De la deuxième semaine de décembre à Noël \u2014Eaux- fortes, de Francine Gravel cette fois.Musée de l\u2019Homme Le Musée de l'Homme, rue McLoed près d'Elgin, rivalise cet automne avec les galeries d'art et nous offre du 25 septembre au 16 novembre une fascinante exposition d'orfèvreries dite «de traite».Il s\u2019agit-de parures en argent fabriquées spécialement au XVIIIe et XIXe siècles pour les échanges commerciaux et les alliances avec les Amérindiens.L'espogition semble avoir été préparée avec un soin exceptionnel et je ne saurais trop la recommander aux familles entières; d'autant que le Musée de l'Homme d'Ottawa, jumelée au Musée d'Histoire Naturelle comme chacun sait, est sans doute l\u2019un des plus beaux musées du genre dans le monde.Il ne me reste plus qu'à vous souhaiter de bien profiter de toute cette animation artistique dont nous bénéficions un peu plus et un peu mieux chaque année.ECOLE DE MUSIQUE J.LESSARD B.(HULL) Cours de piano, violon, guitare, flûte à bec traversière ou clarinette.Pour l'obtention d'un diplôme de l'UNI- VERSITE LAVAL, si désiré, étudiants de tout âge, (pré-scolaires), adultes, débutants ou avancés.Tél: 824-7642 \u2014 770-0170 i 4 e he aha ; : CER ATER TL eS AE he ee a Sure cA i ca GER IPH i Se i i ECOLE DE BALLET CLASSIQUE GRACE BERGIN ACADEMIE ROYALE DE DANSE PROGRAMMES MAJEUR ET POUR ENFANTS Instructions données en français et en anglais Salle paroissiale St-Pie X 257, avenue Russell, Ottawa, Ontario : Téléphone \u2014 233-5714 FILIALES SCOLAIRES: BLACKBURN HAMLET Ecole Ste-Marle 2599, chemin Innes BEACON HILL Ecole primaire Le Phare - 1965, promenade Naskapi 3-996- LES COURS DE DANSE D'AUTOMNE COMMENCERONT PROCHAINEMENT À of Dance DIRECTRICE RESIDENTE: Mlle Gina GILCHRIST HON.B.P.E.B.ED.DIRECTEUR ASSOCIE: DONNIE GILCHRIST ARTISTE DE DANSE FOLKLORIQUE CANADIENNE DE RENOM INTERNATIONAL Æ - - font.so, i REA wm ki EUR, CE A ~ Gracieuseté des Archives publiques, Canada Se spécialisant dans Gigue traditionnelle canadienne Danse Highland et du terroir écossais Danse de quadrille irlandaise Danse carrée traditionnelle canadienne de la Vallée de l'Outaouais Danse moderne à claquettes Dansexercice de jazz \u2014 à claquettes 396, RUE COOPER, 233-0775 PRES BANK (SUITE 401) INSCRIVEZ-VOUS IMMEDIATEMENT Leçons privées, semi-privées et en groupe Pré-scolaires, enfants, adolescents, adultes (Leçons données également à Ste-Cécile-de-Masham, Québec) RIDEAU CENTRE DE MUSIQUE | MUSIC CENTRE ELEVES \u2014 PROFESSEURS SFORGE = » Méthodes pianos et instruments 45x 5 » Matériel musical pour écoles d e Chants et disques pour enfants 3 * Instruments musicaux assortis Accessoires et réparations 45 WILLIAM jotiswa) TÉl.234-0291 Cae =n Ss NAGIONAL DES: SCIENCES 0) 0 jt MUSEE COMMEMORATIF VICTORIA Ouvert six jours par semaine de 10h à 17h.(Fermé les lundis) d'intérêt particulier: LA PHOTOGRAPHIE DE LA NATURE EN SUEDE Organisée par l'ambassade de Suède et pour la première fois disponible au Canada, cette exposition de 85 photographies en noir et blanc depeint la faune et les paysages spectaculaires de l\u2019un des plus beaux pays d\u2019Europe.JUSQU\u2019AU 30 NOVEMBRE.MUSEES NATIONAUX DU CANADA \\ + Se Angle des rues Metcalfe et McLeod 13 RE LB æ Sage / 3 i : # i i £ 9 Berd Rika, | | ; EI ; sc ANAL re [EN nb mei mtd v De - Te Tag a es me Ra Ie pe ae a - A ue EE LE D RL GY RCA TA cia ne acd la cain < io iki Bi Ci saa aes a Larne MEGS CSTE at rH ANE igi id 0 EE QE AE AUS rym LE DROIT, OTTAWA, SAMEDI 13 SEPTEMBRE 1960 \u20149A Cir par Murray Maltais TORONTO \u2014 Menacés de disparaître il y a exactement deux ans, les bureaux \u2018de régionalisation hors-Québec de l'Office national du film semblent évoluer vers une intégration à cet organisme fédéral.C'est ce qu'a indiqué au DROIT, M.Paul Lapointe, directeur du bureau de régionalisation franco-ontarien, depuis son bureau à Toronto.Cinéaste à qui l'on doit notamment le film «J'ai besoin - d'un nom», qui porte sur l'identité fran- co-ontarienne, M.Lapointe occupe ce poste depuis janvier dernier, ayant remplacé M.Georges-André Prud'homme.Selon M.Lapointe, des discussions sur l'intégration des trois bureaux de régionalisation de l'ONF (soit l\u2019Ontario, l\u2019A- cadie et l'Ouest, tous francophones) se poursuivent depuis juin et devraient aboutir à la mi-octobre.«Nous sommes en train de nous aligner sur la «normalité de l'ONF, a dit M.Lapointe.Les discussions de déroulent de dont celui*\u201dde la permanence, a toute fin utile gagné; l'intégration, qui est en train de se définir, et les finances, chapitre plus délicat où l\u2019on évolue plus lentement».A Montréal, M.Raymond Gauthier, nouvellement nommé chef de studio des trois régionalisation hers-Québec, a corroboré les dires de M.Lapointe, précisant, qu'un studio n'était autre chose qu\u2019une unité administrative.Il reste à s'entendre sur l\u2019administration des régions hors-Québec, l\u2019orientation et la capacité de la production et clarifier leur mandat.Mais déjà, un consensus se dessine, a de plus indiqué le directeur de la régionalisation-Ontario.Productions Par ailleurs, le projet conjoint de \u201cThéâtre-Vision entre la régionalisation ONF-Ontario et l'Office de télévision éducative de l'Ontario (OTEO) risque de subir des retards.M.Lapointe a dit * Les bureaux de régionalisation de l'ONF mesure de produire les trois dramatiques d'ici la fin de mars 81, ce qu\u2019il sera à même de préciser dans quelques jours.Rappelons que l'ONF-Ontario devait produire trois dramatiques et l\u2019OTEO autant.Les scénarisations des six dramatiques sont terminées.La cinéaste d'Ottawa Diane Dauphi- nais termine son court métrage d\u2019animation d\u2019une durée de 5 à 8 minutes intitulé «Froum» (titre de travail), dont la sortie aura lieu vraisemblablement l\u2019an prochain.Pierre Vallée a terminé «Un homme à sa fenêtre», court métrage de fiction qui doit être visionné dans le cadre du Con- - tact franco-ontarien d'Ottawa, qui se déroule de jeudi à samedi prochain, à l'hôtel Skyline et à la galerie Wallack.M.Vallée a, par ailleurs, entrepris la réalisation d'un autre film sur le thème de la .fête de Noël et il en complète la génarisa- tion.« | Vers l'intégration complete voie, \u2018documentaire sur le marathon de ski de fond de Lachute de l'hiver dernier, devrait avoir sa première.Quelques autres projets de films on débuté.Georges-André Prud'homme, cinéaste de la région, est à préparer un court métrage de fiction sur les rapports entre un vieillard et une petite fille.Le titre de travail est «Le perron».Jacques Ménard, réalisateur d\u2019un documentaire sur le groupe CANO de Sud- bury, oeuvre à préparer son prochain fim de fiction d'une demi-heure, qui s'intitule pour le moment «Pancho» et aborde le thème classique du fou du village.Enfin, Nicole Doucet, autrefois animatrice à Théâtre-Action, fera ses débuts dans la réalisation avec «Prépare ton avenir», court métrage documentaire portant sur le suicide.Toutes ces productions émanent évidemment du bureau de la régionalisation ONF-Ontario de Toronto.PROGRAMME AUTOMNE80 SEPT.20/21 Clair de femme 27/28 Retour ;! à la bien-aimée OCT.Les demoiselles de Wilko 11/12 La femme qui pleure 18/19 Un papillon 4/5 façon satisfaisante sur plusieurs points, par Murray Maltais HULL \u2014 Le Ciné-club de Hull n\u2019a pu dévoiler que la première moitié de sa prochaine saison, mais celle-ci comprend un nombre considérable de films si on la compare avec l'an dernier.Du 20 septembre au 7 décembre, les amateurs de cinéma pourront visionner pas moins de 11 films à l'auditorium de l'Université du Québec, boulevard Taché.En fait, c\u2019est presque à chaque fin de semaine que les cinéphiles pourront s\u2019y rendre.Quant à la programmation qui débutera en janvier, on ne l'a pas encore planifée car, a indiqué la présidente du Ciné-club, Mme Renée Beaudoin, on ignore si l'organisme pourra encore utiliser l'auditorium de l'U.du Q.L'Université doit normalement rénover cette salle durant la seconde moitié de décembre.En ce cas, le Ciné-club déménagera ses pénates à la Maison du citoyen et devra se servir de projecteurs 16 mm., alors qu\u2019à l'U.du Q.il se servait de 35 mm.Membres Etant donné la perpétuelle absence de cinéma de qualité acceptable dans la ville de Hull, situation devenue proverbiale, le Ciné-club a, la saison dernière, comblé cette lacune.Avec quelque 2,200 membres inscrits, il.a ainsi pu, a révélé Mme Beaudoin, ne pas faire de déficit.Rappelons que les membres ne déboursent que deux dollars par projection, mais que les non- membres paient trois dollars.Programmation Cette moitié de saison à l\u2019auditorium de l'U.du Q.offrira à l\u2019affiche «des films qui attirent un large public et qu'on peut qualifier de «commerciaux», les guillemets revêtant ici toute leur importance», vu la perpétuelle inondation pornographique des salles de cinéma hulloises, a encore dit la présidente.Certaines autres productions plus difficiles rétablissent l'équilibre et les quelque 25 pour cent des abonnés amateurs de ces films ne seront pas non plus déçus.La petite salle qui sera, au début de 1981, vraisemblablement mise à la disposition du Ciné-club par la municipalité de Hull à la Maison du citoyen, par le truchement de son service de loisirs, n\u2019est équipée que pour le 16 mm.«Ceci nous permettra alors de program- OTTAWA \u2014 C\u2019est plus de 44 films de long métrage qu\u2019offrira, du 22 septembre au début d'avril, le ciné- club d'Ottawa, films répartis en trois séries: française, internationale et une autre choisie particulièrement pour la qualité de sa musique.~~~ Les projections, qui auront lieu a I'auditorium de la Bibliotheque nationale du Canada, rue Wellington, devraient attirer au cours de'la saison environ 2,000 ciné- philes-abonnés, soit à peu près le même nombre que l\u2019an dernier, estime le président de l'organisme, M.Laurent Fillion.; _, La série internationale comprend 14 films, la série française 10, et la série «musique de film» plus de vingt.Mais on note que pour s'abonner à l\u2019une ou l'autre, il faudra débourser quinze dollars.Voici l\u2019adresse du Ciné-club d'Ottawa: c.p.914, succursale \u201cB\u201d, Ottawa, Ontario, KIP 5P9.Un récent film du cinéaste ouest-allemand Werner Herzog, soit «Nosferatu», qui s'inspire du célèbre classique du même titre du cinéma muet, devrait être présenté vers la fin d'octobre.Notons aussi «Angi Vera» film hongrois de Pal Gabor qui, déjà présenté cette année au CNA, relate le cheminement d'une jeune fille dans un établissement «d'éducation politique» et apprend comment on peut, en définitive, être heureux dans un pays quasi-totalitaire.Il prendra l'affiche de 12 décembre.On a également inscrit à cette série le remarquable film québécois d'André Blanchard, «L\u2019hiver bleur, qui se penche sur les problèmes des jeunes de 20 ans (à l'affiche en février).«Meetings with remarkable men», de Peter Brook, un film très attendu et qui, filmé en Afghanistan est basé sur les écrits de Gurdjieff, prosateur ésotérique célèbre auquel Louis Pauwels a consacré un livre (le 13 février).Les projections de la série internationale auront lieu les vendredis, à 20h.Série française Offerte les mercredis à 19h 30 ou 21h 30,- cette série offre dix films, récents, pour la plupart.Huit proviennent de France, un de Suisse et un autre de Belgique.Notons parmi ces derniers «Courage\u2026fuyons», d'Yves Robert (le ler octobre); «Femme entre chien et loup», d\u2018André Delvaux (le 19 novembre; «Perceval le Gallois», d'Eric Rohmer (lé 17 décembre), et «Buffet Froid», de Bertrand Blier (le 21 janvier).= Ad ohh 8 ei A at a a ignorer si le bureau qu'il dirige serait en \u2018e Au Ciné-club de Hull Plus de films, plus souven ov Lino Ventura, dans «Un papillon sur l\u2019épaule» de Jacques Deray, film à l\u2019affiche les 18 et 19 octobre au Ciné-club de Hull.mer des films moins faciles, dont on peut dire qu'ils conviennent parfaitement à un ciné-club», a ajouté Mme Beaudoin.Ceux qui voudront suivre la tradition des ciné-clubs et discuter des films après les avoir visionnés pourront également le faire.Le Ciné-club de Hull reçoit aussi beaucoup de visiteurs.i Le premier film inscrit a la programmation est fran- cais.«Clair de femme», de Costa-Gavras, sera projeté les 20 et 21 septembre.Suivront «Retour a la bien-ai- eo Au Ciné-club d\u2019Ottawa - Plus de 44 films de long métrage «Nosferatu», de Werner Herzog, ou l'on aperçoit Claus Kinski dans te rôle du vampire du fantôme de la nuit.Le film doit être normalement projeté dans le cadre de la série internationale du Ciné-club d\u2019Ottawa.Série «musique.de tilm» Cette série s'adresse particulièrement aux amateurs de films considérés comme des classiques.On y retrouve d'ailleurs «Alexandre Nevsky», d\u2019Eisenstein, réalisé en 1938; «Los Horizon», de Frank Capra, qui date de 1937; «L'atlante» de Jean Vigo, sorti en 1934.Plus prés de nous, elle offre également des productions telles que «La nuit américaine», de François Truffaut; «Hiroshima, mon amour» d'Alain Resnais; «L'ascenseur pour l\u2019échafaud», de Louis Malle, «Une homme.et une femme», de Claude Lelouch, et même «A shot in the Dark», de Blake Edwards, qui, réalisé en 1964, contribua à la célébrité de Peter Sellers, récemment disparu.Cette série a lieu les lundis.Fait à noter, elle ne comprend que des «programmes doubles», Chacun d'entre eux débute à 19h 30, à compter du 22 septembre.Cet automne, «8,400 skis» d'André La- mée», de Jean-François Adam; «Les demoiselles de Wilko», de Wajda; «La femme qui pleure», de Jacques Doillon; «Un papillon sur l'épaule», de Jacques Deray; «L'héritage», de Mauro Bolognini; «Le témoin», de Jean-Pierre Mocky, et «Le cri du sorcier», de Jerry Skolimovsky.Viendront ensuite «L'esprit de famille», de Jean-Pierre Blane; «Ces hommes merveilleux avec leurs manivelles», de Jiri Menzel, et enfin, «Sans famille, sans le sou, en quête d'affection», de Vittorio Gassman, qui interprète le premier rôle.A l'instar de l'an dernier, le Ciné-club de Hull programme quatre projections par fin de semaine; elles onf lieu à 19h et 21h 30, les samedis et les dimanches.CINE-CLUB 1 ST (WRF ler octobre: COURAGE.FUYONS \u2014 France, 1979/105 min.Réal.: Yves Robert.Int.: Catherine Deneuve, Jean Rochetort.29 octobre: MARTIN ET LEA \u2014France.1978/92 min.Réal.: Alain Cavalier.Int.: Isabelle Ho, Xavier Saint-Macary.19 novembre: FEMME ENTRE CHIEN ET LOUP \u2014Belgi-.que, 1978/108 min.Réal.: André Delvaux.int.: Marie- Christine Barrault, Ruger Hauer.3 décembre: LA GUERRE DES POLICES \u2014 France, 1979/ 102 min.Réal.: Robin Davies.int.: Claude Brasseur, Mar- lène Jobert, Claude Rich.* 17 décembre: PERCEVAL LE GALLOIS \u2014 France, 1978/ 140 min.Réal.; Eric Rohmer.Int.: Fabrice Lucchini, Arielle Bombales.7 janvier: LE VOYAGE EN DOUCE \u2014 France, 1980/98 min.Real: Michel Deville.int.; Géraldine Chaplin, Dominique anda.: 21 janvier: BUFFET FROID \u2014France, 1979/95 min.Réal.: Bertrand Blier.Int.: Gérard Depardieu, Bernard Blier, Jean Carmet.4 février: UN SAC DE BILLES \u2014France, 1977/98 min.Réal.: Jacques Doillon.Int.: Richard Constantini, Eric Schulmann.25 février: ET LA TENDRESSE?.BORDEL! \u2014France, 1978/1602 min.Réal.: Patrick Schulmann.Int.: Jean-Luc Bi- deau, Anne-Marie Philippe.* 18 mars: LES PETITES FUGUES \u2014 Suisse, 1979/138 min.Réal.: Yves Yersin.Int.: Michel Robin, Fred Personne, Mista Préchac.22 septembre: BRIEF ENCOUNTER \u2014 Grande-Bretagne, 1945/85 min.Réal.: David Lean.int.: Celia Johnson, Trevor Howard.Musique: Serghei Rachmaninov.LA NUIT AMERICAINE \u2014 France-ltalie, 1973/116 min.Réal.: François Truffaut.Int.: Jacqueline Bisset, Valenti- na Cortese.Musique: Georges Delerue.20 octobre: HENRY V \u2014 Grande-Bretagne, 1944/135 min.Réal.: Laurence Olivier.int.: Laurence Olivier, Robert Newton.Musique: William Walton.ALEKSANDRE NEVSKIJ* \u2014 'U.R.S.S., 1938/105 min.Réal.: Serghel Eisenstein.Int.: Nikolai Tcherkassov.Musique: Serghei Prokofiev.10 novembre: ALL ABOUT EVE \u2014 E.-U., 150/138 min.Réal.: J.Mankiewicz.Int.: Bette Davis, George Sanders.Musique: Alfred Newman.SPELLBOUND \u2014 E.-U., 1945/111 min.Réal.: Alfred Hitchcock.Int.; Ingrid Bergman, Gregory Peck.Musique: Mik- los Rozsa.sur l'épaule 25/26 L'héritage | ; NOV.12 Le témoin 1546 Le cri du sorcier 22/23 L'esprit de famille 29/30 Ces hommes merveilleux avec leurs manivelles DEC.Sans famille, sans le sou, A Y or .en quête d'affection Toutes les projections ont lieu le samedi et le dimanche, à 19h et à 21h30.6/7 PROGRAMME 1980-1981 Tous les films sont présentés a L\u2019AUDITORIUM DE i LA BIBLIOTHEQUE NATIONALE, 395, rue Wellington * A cause de la durée du film, la projection commencera a 19 heures.Adresse: 281, boulevard Taché, Hull.D\u2019OTTAWA 26 septembre: SVEN KLANG\u2019S COMBO* \u2014 Suède, 1976/ 100 min.Réal.: Stellan Olsson.Int.: Anders Granstroem, Eva Remaeus, Christer Bonstedt.17 octobre: THE MARRIAGE OF MARIA BRAUN \u2014RFA, 1978/120 min.Réal.: Rainer Werner Fassbinder.Int.: Hanna Schygulla.NOSFERATU* \u2014 RFA, 1979/90 min.Réal.: Werner Herzog.Int.: Klaus Kinski, isabelle Adjani.(A être confirmé) 19 novembre: UNE FEMME À SA FENETRE \u2014 France, 1976/1140 min.Réal.: Pierre Granier-Deferre.Int.: Romy Schneider, Philippe Noiret, Victor Lanoux.28 novembre: THE YEAR OF THE HARE \u2014 Finlande, 1977/1285 min.Réal.: Risto Jarva.Int.: Antti Litja.12 décembre: ANGI VERA \u2014Hongrie, 1978/96 min.Réal.: Pal Gabor.Int.: Veronika Pap, Erzsi Pasztor.16 janvier: MY BRILLIANT CAREER \u2014 Australie, 1979/98 min.Réal.: Gillian Armstrong.Int.: Judy Davis, Sam Neill.THE PICTURE SHOW MAN \u2014 Australie, 1977/99 min, Réal.: John Power.Int.: Rod Taylor, John Meillon.30 janvier: NORTHERN LIGHTS \u2014 E.-U., 1978/93 min.Réal.: John Hanson et Rob Nilsson.Int.: Robert Behling, Susan Lynch.L'HIVER BLEU \u2014 Canada, 1979/81 min.Réal.: André Blanchard.Int.: Christiane Lévesque, Nicole Scant.13 février: MEETINGS WITH REMARKABLE MEN \u2014Gran- de-Bretagne.1979/107 min.Réal.: Peter Brook.Int.: Terence Stamp, Athol Fugard.ter décembre: THE TREASURE OF THE SIERRA MADRE \u2014 E.-U., 1948/126 min.Réal.: John Huston.Int.: Humphrey Bogart, Walter Huston.Musique: Max Steiner.THE LAVENDER HILL MOB \u2014 Grande-Bretagne, 1951/ 82 min.Réal.: C.Crichton.Int.: Alec Guinness, Stanley Holloway.Musique: Georges Auric., 15 décempre: LOST HORIZON.\u2014 E.-U., 1837/118 min.Réal.: Frank Capra.Int.: R.Colman, Edward Horton.Musi-, .que: Dmitri Tiomkin.THE HEIRESS - E.-U., 1949/115 min.Réal.: William Wyler.Int.: Olivia de Havilland, Ralph Richardson.Musique: Aaron Copland.12 janvier: NORTH BY NORTHWEST \u2014 E.-U., 1959/136 min.Réal.: Alfred Hitchcock.Int.: Cary Grant, Eva Marie.Saint.Musique: Bernard Herrmann.L'ATALANTE \u2014 France, 1934/82 min.Réal.: Jean Vigo.Int.: Jean Dasté, Michel Simon.Musique: Maurice Jau- bert.Sous-titres anglais ABONNEMENT: $15 PRIERE \u2014_ À RE DE NOTER pour PRIERE DE REMPLIR EN MAJUSCULES AVANT DE Ciné-Club d'Ottawa la SERIE FRANCAISE, les RESENTEF membres doivent choisir 1a PRESENTER AU GUICHET OU'D\u2019ENVOYER.C.P.914 Succ.B représentation de 19 h 30 Ottawa K1P 5P9 ou celle de 21 h 30 et s\u2019y tenir.N , Il faut s'abonner a une sé- om N° de tél.rie complète.Les personnes de moins de 18 ans ne seront pas admises.Numéro Rue Appartement SERIE FRANÇAISE sans sous-titres.Vous pouvez vous inscrire en envoyant Ville Code postal E ssorvé ab une demande d'adhésion Nombre d'adhésions \u2014| |-EsP8ce réservé au bureau et votre chèque au: SERIE INTERNATIONALE x n° CINE-CLUB D'OTTAWA, SERIE FRANCAISE ; - ; C.P.914 SUCC B, D'19h30ou D 21h30 $16x N K1P 5P9 oO VE DE FIL $16x N° AL « £ al 3 vee a 10A\u2014 LE DROIT, OTTAWA, SAMEDI 13 SEPTEMBRE 1980 = ora _ « E os er ras SOND Bel Pie dE SEE = Ouvrez grand vos oreilles \u2026 Ouvrez grand vos yeux \u2026 .Co Venez vivre un concert POUR VRAI dans une salle splendide! Quelle unique expérience! De la musique qui séduit, qui excite et qui enchante | vous attend durant la saison 1980-1981 de I'Orchestre \u20ac 1 | du Centre national des Arts.De la musique sublime {| | comme seul un orchestre aussi prestigieux que le | vôtre peut vous offrir.| Laissez-vous charmer par la musique pendant toute l'année.Ça coûte beaucoup moins cher que vous ne le croyez.E Nous pouvons vous offrir des réductions AVANT que la saison commence.Par exemple, 12 concerts pour ; le prix de 9, un excellent choix de fauteuils et une | grande variété de séries dont l\u2019une vous conviendra parfaitement.Un splendide univers musical présenté par une illustre formation \u2026 i { i ; | : § i PPS ee © 4 octobre (samedi) PHILHARMONIA ORCHESTRA OF LONDON RICCARDO MUTI, chef afiilre BEETHOVEN Concerlo no 1 pour piano mentales miss WEBERN Symphonie BRAHMS Symphonie no 4 SCHAFER From the Thousand and i - TCHAIKOVSKI Roméo et Juliette DVORAK Symphonie no 3 Raghme HODKINSON Chansons de Jadis One Nights (Premiere i STRAVINSKI L'Oiseau de teu, suite ; ; WEILL Opera de quat'sous, suite (Premiere mondiale mondigie d'une oeuvre 3 PROKOFIEV Symphonie no 3 14 & 15 janvier POULENC La Voix humaine d'une oeuvre com- 22 & 23 avril \u2018Ç commandee par le CNA) ; WITOLD LUTOSLAWSKI, chef invite , mandee par (8 CNA) KAZUHIRO KOIZUMI, chel invité MAHLER Des Knaben Wunderhorm ¥ 8 & 9 octobre 14 mars (samedi) & BEETHOVEN Concerto no 5 pour SILVIA MARCOVICI, violon i ; LUTOSLAWSKI Preludes el fugue pour 15 mars (dimanche) piano (L'Empereur) i MARIO BERNARDI, chef afiiie 13 instruments a cordes Là ano BEETHOVEN Egmont, ouverture Économisez jusqu'à 20% Ë BRUNO GIURANNA, alto Musique funebre ORCHESTRE PHILHARMONIQUE Économisez jusqu à 20% BRUCH Concerto no 1 pour violon sez jusqu © = BARTOK Esquisses hongroises Oeuvre à communiquer DE TCHECOSLOVAQUIE LA GRANDE SERIE «A» SCHUMANN Symphonie no 4 LA GRANDE SERIE «B» 5 ZDENEK KOSLER, chef athite .6 concerts le JEUDI - 20:30 : BARTOK Soncero pout allo 18 & 19 février 6 concerts le JEUDI - 20:30 : ; iftle music for strings MARTINU Lidice v © MOZART Symphonie no 38 (Prague) EDUARDO MATA, chef invile JANACEK Taras Bulbo 4 octobre (samedi) 9 octobre : 9 WILLIAM TRITT, piano DVORAK Symphonie no 5 en fa 20 novembre 11 décembre à 19 & 20 novembre BEETHOVEN Coriolan, ouverture majeur, opus 76 15 jañvier 19 février , 5 MARIO BERNARDI, che! attitré Concerto no 2 pour 5 mars 15 mars (dimanche) 3 CLAUDIO ARRAU, piano piano 26 mars 2 avril Ë GELLMAN Tapisserie Symphonie no 2 23 avril 7 mai î BEETHOVEN Concerto no 3 pour : à piano .4 Pd 3 SIBELIUS Symphonie no 1 ; 2 Seulement $29 pour un abonnement aux Seulement $17 pour un abonnement j - .\u2019 = 4 / concerts du mercredi ou du jeudi aux 4 concerts du mercredi ou : : .= Ë [ du | ler & 2 octobre 7 & 8 janvier 4 & 5 février 25 & 26 février 20 & 22 octobre : jeudi à (lundi el mercredi) 28 & 29 janvier £ MARIO BERNARDI, che! attire TRIO BEAUX ARTS WEBER Euryanthe, ouverture BEETHOVEN Triple Concerto SCHUMANN Symphonie no 3 MYUNG-WHUN CHUNG, chef invite BELLA DAVIDOVICH, piono BARTOK Suite de danses MARIO BERNARDI, chel ottitré ARTHUR OZOLINS, piano PURCELL \u201cThe Faery Queen\u201d, suite HEALEY WILLAN Concerto pour piano LA GRANDE SÉRIE Seulement $49 pour un abonnement aux 12 concerts du mercredi ou du jeudi - soncorts gratuits 3 octobre (vendredi) & 10 &11 décembre 4 & 5 mars 25 & 26 mars 1er & 2 avril 6 & 7 mai MARIO BERNARDI, chel attitre ELISABETH SODERSTROM, soprano SIRAVINSKI Huit miniotures instru- MARIO BERNARDI, che! attitré FREDERICA VON STADE, mezzo- soprano JON GARRISON, ténor PIERRE CHARBONNEAU, basse MARIO BERNARDI, chet attitré RUDOLF BUCHBINDER, piano GWENLYNN LITTLE, soprano MICHAEL TILSON THOMAS, chef invite ANDRE LAPLANTE, piano ICHAIKOVSKI La Tempéle, ouverture BARIOK Concerto no 2 pour piano TCHAIKOVSKI Symphonie no 1 KURY SANDERLING, chet invite RADU LUPU, piano BEETHOVEN Concerto no 4 pour piano MARIO BERNARDI, chel attire MARILYN HORNE, mezzo-soprano LINDA ZOGHBY, soprano NANCY HERMISTON, soprano CANTATA SINGERS OF OTTAWA MARIO BERNARDI, chef aftitré MAUREEN FORRESTER, confralio THOMAS STEWART, baryton RAYMOND LEPPARD, chet invite TELEMANN Concerto en si bémol PACHELBEL Canon .BACH Concerto brandebourgeois no WALTON Sonate pour instruments ERIE MILLS, Soph (Songes d'hiver) CORELLI Concerto grosso en fa majeur 12 & 13 novembre a cordes » Darylon GLUCK Orleo ed Euridice ALBINONI Sonale a cinque en la ; Façade, suite ROBERT SAVOIE, baryton 8 & 9 avril majeur WALTER WELLER, chef invile ace JANICE TAYLOR, contrallo 3 & 4 décembre VIVALDI Concerlo en sol mineur LYNN HARRELL, violoncelie CANTATA SINGERS OF OTTAWA KAZUYOSHI AKIYAMA, che! Invite tin DVORAK La Sorcière de midi Jusqu'à 2 grands Ls COMÉDIENS DE LA NAC ITZHAK PERLMAN, violon GLAUDIO SCIMONE, chet invite 11 & 12 mars PROKOFIEV Sinfonia Concerlante q 9 SMETANA La Fiancée vendue, ROBERT CRAM, flute MARIO BERNARDI, chef alfitre concerts gratuits BERLIOZ Beatrice ef Benedict ouverture GERALD COREY, basson HENRYK SZERYNG, violon DVORAK Symphonie no 8 BARTOK Concerto no 2 pour violon KODALY Le Paon, variations VIVALDI Dorilla Intempe, ouverture ROWLAND FLOYD, hautbois .Concerto pour basson RV 137 HANDEL Concerto grosso, opus 6, no 10 0 4 & 5 mai (lundi et mardi) PERGOLESI Concerto pour fiüte BACH Concerto no 2 pour violon .en sol majeur Concerto pour violon et hautbois or GHISTRE SYMPHONIQUE BOISMORTIER Concerto pour basson HAYDN Symphonie no 7 (Le Midi) CHARLES DUTOIT, chef aîtitré GALUPPI Concerto pour clavecin ; < .! CLEMENTI Deuxieme grande sym- E à ° Tous les concerts auront lieu à l'Opéra à 20:30 MaHLER Symphonie no9 phonie en ré majeur conomisez jusqu'à 23% SHE mmm SEN AE DN ENS NNN AN POS ONO ES EEE 5 OUEN SEEN N 0 SE SDS NA ANN ASD 0D NN UN UN RN SD NED AD ES PNR OEN EN 6 NS ENE ESSE 8 ES 0 É Do BON DE COMMANDE REDUCTIONS POUVANT ATTEINDRE 40% [] Nbre d'abonnements LA GRANDE SÉRIE \u2018mercredi ou jeudi SÉRIE BAROQUE mercredi ou jeudi POUR LES ÉTUDIANTS ET LES PERSONNES Veuillez retourner ce bon de commande avec votre chèque ou mandat \u20182 concers 4 concers tal à l\u2019ordre d chacun @ $ etudiants et âge d'or i ; : TA postal l'or e.D _ m5 110 $86 9 B 540 eludianty oi age dor DEL AGE D'OR Centre national des Arts, @ 8 64 ® 3 24 Les étudiants.a temps plein et les personnes de a/s Bureau des Abonnements, olal$ 22 ¥ n de ¥ 25 17 l'âge d'or peuvent bénéficier de réductions Ottawa, Ont.K1P 5Wi mode de paiement préféré \u2018 vi 12 i \" \u2018 - \u201d 7 extraordinaires.Pour l'achat de vos billets, veuillez Écrire en lettres moulées [I Un chèque pour le coûttotal à l'ordre RT LA WA GRANDE SERIE 48.8 jeu | vous présenter EN PERSONNE, muni(e) de vos M./Mme/Mile du Centre national des Arts $ __ > rt papiers d'identité, au bureau des abonnements {1 Paiement totai avec ma carte de crédit ri PL °° ae du CNA entre 10:00 et18:00 du lundi au vendredi.Adresse CHARGEX [] MASTERCHARG 8 $59 ' ae M 3 2 POUR VOUS Ville Province Code [] AMERICAN EXPRESS COINS cu.V 2 18 COMPOSER Tel Jour Soir [JEN ROUTE 5 fogese £ SERIE mercredi oujeudi LABELLE LE NUMERO \u201c Grande-mercredi \u2018 'GrandeBjeudi | Baroque mercredi Carte de crédit no etudiantset âge d'or gy, ere Grande jeudi Belle mercredi i [Baroque jeudi Expiration | NI $64 $50 -235- 6744 \u201c\u201c Grande À Jeudi | ]Belle jeudi À @ 5 7 rm (Seules les cartes de crédil CHARGEX, MAS- [ * 2 2 TERCHARGE, AMERICAN EXPRESS, DINERS CLUB of Section À ; A Veins OA aient acceptées ont des \u201ccommande! | fercholx _\u2026___\u2014- 2e choix ___._.\u2026.È f » : gv ; x : / a 8 \u2018 .i 2m 441 A4 A4 SUR ASE?SRA Ld phe fe A Bee de beds ae se ui 2 Ep Ennion em mec A de ee ae ed) re 200 T Va es & A mme ie Edo Aarne SYA ep baba phe lad Be Xen 8 a.RUES ds Ge AM Reba See rte MS Apoadn fede ye BF 9% \u2014 I J Lo UN ' Le 5 8 fe pa i = i Prog 1e OYA SA EEE de HERE ee PPS RER\u201d v PE ee à = FE ds dit EE REP AR SEE RE SE ES mice tic oa an einen ear os ppt SE a i ee br ng LL nh dane?WY Gan oc _ par Marthe Lemery OTTAWA \u2014 Ouvrira, ouvrira pas._ A Aylmer, Hull et Ottawa, on éffeuillera la marguerite au cours de l'automne pour connaître ce que le sort réserve à trois nouvelles salles de spectacles, qui si la chance s\u2019en mêle, pourraient ouvrir leurs portes au début 81.À moins que ce ne soit au printemps, ou à Un pas de plus A Aylmer, par exemple, les édiles seront appelés à se prononcer avant la fin de l'année, sur les recommandations d'un comité tripartite, quant à la gestion de auditorium du CEGEP, rénové, agrandi, et amé- ioré.Les travaux de la firme d'experts-conseils Gilles Ruest et Associés, retenue par la municipalité d\u2019Ayl- mér pour mener à bien une étude de rentabilité, devraient être complétés d'ici peu, et un rapport soumis -au début d'octobre, devant le comité formé de représentants de la ville, de la Société d'aménagement de l'Outaouais et du Conseil régional de la culture de l'Outaouais.Selon M.Denis Charron, directeur du service des loisirs de la ville d'Aylmer, une quarantaine d'organismes ou d'individus oeuvrant dans la gestion de salles \u2018de spectacles ou dans un domaine connexe, tels que la production de spectacles, ont été consultés à l'échelle nationale, provinciale, et régionale, dans le cadre de cette étude.Les conclusions du rapport Ruest seront analysées par le comité tripartite, puis une ligne de conduite suggérée au conseil municipal d'Aylmer.On sait que le dossier de l\u2019auditorieum du CEGEP de l'Outaouais est en plan depuis plus de deux ans.La Communauté régionale de l'Outaouais, le Conseil régional des loisirs, et la ville de Hull en ayant rejeté successivement la gestion, les espoirs reposent maintenant tout entier sur Aylmer.Une fois amélioré, renové, l\u2019auditorium du CEGEP deviendrait la plus importante salle de spectacles dans la région.Une somme de quelque $900,000 dort toujours dans les coffres du ministère des Affaires culturelles, pour procéder à des travaux de rénovation de la salle qui devraient accroître le nombre de sièges disponibles et améliorer les càractéristiques techniques de l\u2019endroit.En septembre 1980, un pas de plus semble avoir été posé dâns ce dossier par rapport à septembre 79, où le ministère des Affaires culturelles était toujours à la recherche d\u2019un intéressé pour l'unique salle d'envergure de l'Outaouais.Une maison culturelle Du côté de Hull, Jean-Claude Pigeon, directeur du service des loisirs de cette municipalité, est confiant de pouvoir annoncer pour janvier 81, la première programmation culturelle des salles de spectacles de la Maison du citoyen.e Au café Le Jubé Le feu à tout retardé par Marthe Lemery SAINT-ANDRE-AVELLIN \u2014 La population de la Petite-Nation devra patienter quelques mois de plus avant de profiter des spectacles qu'entend offrir les propriétaires du café le Jubé, à St-André-Avellin.Prévue pour l'hiver 1980, l'ouverture du Jubé a été retardée de quelques mois, pour cas de force majeure: un incendie a entièrement détruit l'édifice où devait être aménagé le café-théâtre, il y a moins de deux semaines.Selon Céline Forget, une des propriétaires-actionnai- res du café, tout semble indiquer que l'endroit pourrait accueillir ses premiers clients au printemps prochain.D'une capacité de 65 places, le café servira de scène aux artistes de l'Outaouais et de la Petite-Na- tion, plus spécifiquement, ainsi qu'à quelques invités de l\u2019extérieur.Chansonniers, troupes de théâtre, y seront les bienvenus.L'endroit servira également à exposer les oeuvres d'art et d'artisanat, créées dans la vallée de la Petite- Nation.Il n\u2019existerait à l'heure actuelle aucun endroit destiné aux arts d'interprétation et aux arts visuels, dans cette partie de l'Outaouais.Nous avons reçu l'appui de toute la population, et c'est pourquoi nous n'entendons pas lâcher malgré ce retard inopiné», devait-elle dire.Le projet nécessitera un investissement de 873,000 qui proviendra en partie des six actionnaires recrutés et d\u2019une subvention de l'Office de la planification et du développement du Québec, dans le cadre de son programme Opération Solidarité Economique.Dominique Michel sera de retour au Centre national des Arts, le 14 novembre, pour y donner, en rappel, son spectacle «Ben Voyons donc!».Les Productions Richard Michaud nous offriront également quelques variétés avec des artistes du vieux continuent, dont * Alain Barrière, à droite, et Enrico Maclas et Dalida.Même si les fonctionnaires hullois ont entrepris depuis peu d'aménager dans le nouvel édifice de la muni-, cipalité, les trois salles réservées en totalité ou en partie aux activités culturelles ne seront guère prêtes avant la fin de l'année.En font notamment partie une salle de spectacle, de CRE 5H foo ape eon SABA Blau aE ATI hh ie i ie i fl at oa A 0 A i ; LE DROIT, OTTAWA, SAMED! 13 SEPTEMBRE 1980 e A Hull, à Ottawa, et peut-être à Aylmer | Trois nouvelles salles dès 1981?225 fauteuils, avec scène, systèmes de son et d\u2019éclairage.Une autre pièce, la salle Montcalm, sera réservée, aux expositions d'artistes outaouais ou québécois.Une troisième salle pourra enfin servir à la présentation de petits spectacles, par des chansonniers ou troupes de théâtre avant-pardiste.2er da wi risgy wo ASEADe tr TE ge a mt ge AIRS Diitef Tee A Eu IE da ads + Les variétés au Centre national des Arts Un ensemble bigarre, surtout en anglais Films, comédies musicales, musiciens et interprétes prendront tour a tour la vedette au Centre national des Arts, pour la saison 1980-81.Au nombre des invités, Engelbert Humperdinck, a gauche, les 23 et 24 septembre, André Gagnon, au centre, les 16 et 17 octobre, ainsi que «Hey Marilyn», en mai, comédie américaine qui traitera, on le devine, de la belle et tumultueuse Marilyn Munroe.par Marthe Lemery OTTAWA \u2014 Les variétés, le mot le dit, représentent un ensemble disparate de comédies.musicales, d\u2019interprétes, de monologuistes, d'orchestres pop, rock, tough, de saynétes en un ou plusieurs actes.C'est cet ensemble bigarré que propose le calendrier variétés du Centre national des arts, pour la saison 80-81.L'élément français de cette pro- THEATRE: STUDIO: OPERA: 16-17: André Gagnon 26: Air Farce 27: Gérard Lenorman | 28: Stéphane Grappelli 19: Ensemble musique nouvelle 27-31: The Wonderful World of Sarah Binks (comédie} Novembre 205: Whoopee (comédie musicale) 26: Gilbert Bécaud 80: Orchestre symphonique d'Ot- 28-29: Pauline Julien tawa 31: Les Ballets Jazz Février OPERA: , 10-15: How to Succeed in Business (comédie musicale) 21: Les Chansonniers et la Génération qui chante rammation reposant presque .Mirai .exclusivement sur les spaules de 1: Max Bygrave 27-28: Mireille Matthieu l\u2019entreprise privée, en l'occurrence 2:Murray Perahia Mars les Productions Richard Michaud 4: Long John Baldry ; OPERA: : (dont le détail de cette programma- 5: Burton Cummings (sujet à 2: L'Orchestre symphonique tion est donnée ailleurs en ce ca- confirmation) d'Ottawa hier), le Centre national des Arts offrira donc une gamme impressionnante - d\u2019activités culturelles aux anglophones.et aux bilingues.Voici donc, presque au jour le jour, ce que réserve le CNA à l'Opéra, au Théâtre ou au Studio: Septembre OPERA: : Jusqu'à demain: Annie (comédie nidad musicale) STUDIO: 16-21: Ain't Misbehavin\u2019 (comédie musicale) 5:We are here (folklore israélien) 7: Knife in the Head (film) 8: Le Cavaleur (Film) 11: Julian Bream 15: The Glengarry Club of Ottawa 17: Central Band Concert 18: James Galway 21-22: Canadian Brass 26: Carribbean Carnival of Tri- 1: The Wonderful World of Sarah Binks (comédie) 3: The Chieftains 23: Buddy Rich Avril OPERA: 6: Preservation Hall Jazz Band T: Yo-Yo Ma et Emanuel Ax 12: Leonard Cohen 13-18 Anne of Green Gables (comédie musicale) 20: Liona Boyd 21: L'orchestre des jeunes de la Communauté européenne.27: Les Ballets Trockadero de Monte Carlo 22: Kasatka Cossacks Décembre ) ; : .23-24: Engelbert Humperdinck OPERA: 28-30 American Dance Machine 27: Finale du concours Pacific 1: Orchestre symphonique d'Ot- Mai Song tawa OPERA: Octobre 2.M.Acker Bilk 2: Capital City chorus OPERA: 9.Los Calchakis : 3: Lou Rawls « 5: Le Scottish Golden Fiddle Or- 16: \u201cBabar\u201d School of the To- 12:Orchestte symphonique d'Ot- chestra ronto Dance Theatre tawa 6: Ferrante & Teicher 23 déc.-4 janvier: Beatlemania 19-24: \u2018\u2018Hey Marilyn\u201d (comédie 10(12: Les Acrobates de Canton Janvier musicale) 13: Murray Head OPERA: Juin 14: Los Paragu 10: Peter Seeger OPERA: ayos 13: Janet Baker 1-7: Nana Mouskouri Si les expositions présentées à la Salle Montcalm seront du ressort de la bibliothèque municipale, c\u2019est l\u2019équipe de M.Pigeon qui verra à établir la programma- - tion pour la salle de spectacles et la salle polyvalente.Et là-dessus, M.Pigeon a des idées qui devraient plaire à un grand nombre de Hullois, qui vont à Montréal ou Québec consommer un produit culturel rarement disponible dans l'Outaouais.; , Tout en ouvrant les portes aux productions artistiques de la région, M.Pigeon entend présenter dès 81 une rétrospective des arts d'interprétation du Québec, qui amènerait à Hull des pièces de théâtre, des au- teurs-compositeurs-interprètes, des musiciens, des troupes de mime, ou de danse qu'on ne voit ni au Centre national des Arts, ni dans les petites salles de l'Outaouais.; La salle de la Maison du citoyen possédera le fin du fin en matière d'équipements techniques, ce qui, en soi, devrait allécher les créateurs de spectacle.«Il y a toute une gamme de spectacles, qu\u2019on ne voit jamais dans l\u2019Outaouais, parce que pas assez grandioses pour le CNA, et pas assez intimistes ou à prix trop élevé pour le Théâtre de l'Ile», devait souligner M.Pigeon.La programmation qu\u2019il compte mettre sur papier d'ici peu devrait permettre de combler cette lacune.Du nouveau rue Sussex Question d\u2019animer culturellement le centre-ville d'Ottawa, la Commission de la capitale nationale est à aménager un théâtre de poche, de 250 places, dans un vieil édifice à l'angle des rues Sussex et York.Portant le numéro civique 12-18 York, l'édifice, dont l'extérieur et l'intérieur ont été entièrement rénovés au cours des dernières années, comprendra un complexe commercial et culturel, dont le théâtre de poche.Conformément à sa politique de location de ses propriétés, la CCN est actuellement à la recherche d'un locataire qui prendra en main l'administration et la gestion de cette salle de spectacles.Selon M.Clifford Dunn, responsable des immeubles à la CCN, des appels d'offres ont été envoyés à l\u2019échelle du pays, il y a quelque temps, pour proposer cette salle ainsi que les bureaux d'administration adjacents, à un organisme culturel.L'étude des soumissions reçues serait actuellement en cours.; ; «Dès que nous connaîtrons le nom du locataire choisi, nous compléterons l'aménagement du théâtre selon ses exigences techniques.En principe, les premiers spectacles pourraient y être présentés dès le début 81, à moins d'obstacles imprévus qui viendraient retarder cette échéance», d'affirmer M.Dunn.; Le cahier des charges pose notamment comme exigence, que le locataire s'engage à offrir une programmation pour la clientèle des deux groupes linguistiques de la capitale nationale.Cette exigence pourrait être atteinte par des sous-locations à des troupes de théâtre ou des producteurs de spectacles.Au café Alternatif Partout, du nouveau par Marthe Lemery OTTAWA \u2014 D'ici un mois, le café Alternatif rouvi- rira ses portes à l'Université d'Ottawa, dans de nouveaux locaux, sous un nouveau nom, et avec une toute nouvelle programmation.La petite salle polyvalente au pavillon Simard que la faculté des Arts réservait pour des activités culturelles, n'existera plus pour la saison 80-81.À sa place, une nouvelle salle, plus grande, mieux équipée, ou seront notamment disponibles des services pour artistes, sera laissée à la disposition d\u2019un comité d\u2019administration, composé de représentants de la faculté des Arts et de la Fédération des étudiants.Selon Michel Lachaume, porte-parole de la Fédération, ce comité verra à planifier une programmation de spectacles, trois jours par semaine au cours de l'année universitaire.«Nous ne pouvons encore préciser le détail de cette programmation, mais nos petits moyens favoriseront certes les artistes de la région», devait mentionner M.Lachaume.Chose certaine, ces activités culturelles devraient débuter au plus tard en octobre, et la faculté des Arts réservera les mardis, mercredis et jeudis soirs à cette in.Au menu de ces soirées, le comité entend laisser une place importante à la musique, tous les styles étant les bienvenus, ainsi qu\u2019au théâtre avant-gardiste.Les artistes anglophones y cotoieront les francophones, au sein de cette programmation.Le nouveau café Alternatif \u2014 qui, soit-dit en passant, sera peut-être rebaptisé avant d'entrer dans son nouveau local, \u2014 pourra accueillir quelque 200 personnes, étudiants bien sûr, mais aussi la population en général.° Chez les Productions Richard Michaud Miser d\u2019abord sur par Marthe Lemery OTTAWA \u2014 C\u2019est une programmation tablant sur .les valeurs sûres que Richard Michaud présentera à la population outaouaise, au Centre national des Arts ou à l\u2019aréna Robert-Guertin, au cours de la saison 1980- 81.En ces temps où les sorties culturelles sont sacrifiées dans de maigres budgets, les Productions Richard Michaud s'attarderont surtout aux figures connues, de préférence québécoises.- Un seul écart, par rapport aux années précédentes, figure dans cet alignement de variétés, soit un spectacle de musique western, qui sera présenté le 21 novembre, à l'aréna hulloise Robert-Guertin.Au programme de cette soirée: Renée Martel et son père, Marcel, mais surtout Willie Lamothe, qui reviendra sur scène pour un court spectacle, après en avoir été absent quelques années, pour raisons de santé.D\u2019autres vedettes québécoises, bien connues des amateurs de country, s'ajouteront sous peu au programme de cette soirée.Un autre spectacle des Productions Michaud figure.à la programmatin de l'aréna-de Hull, celui que donnera le chanteur espagnol Julio Iglesias, le 22 novembre.«ll m'a été impossible d'obtenir l'Opéra du CNA pour ce spectacle, mais le système de son loué pour l\u2019occa- wu les valeurs sures \u201c sion devrait réduire à leur minimum les défauts acoustiques de l'arénav, de mentionner le producteur.Quant à la programmation.variétés que Richard Mi- chaud présentera au CNA, elle se lit comme suit: 15 sept.René Simard et Nathalie Simard 21 oct.Michel Louvain 14 nov.Dominique Michel et son spectacle «Ben voyons donc» ; 24 nov.Alain Morisod et Sweet People 8 déc.Alain Barrière 13 déc.Fernand Gignac, accompagné des Disciples de Massenet (Spectacle de Noël) 24 janv.Dalida (à confirmer) 11 fév.Angèle Arsenault 24 fév.Jean-Guy Moreault 6 mars Jean-Pierre Ferland 16-20 mars Jean Lapointe 20 avril Edith Butler 28-30 avr.Ginette Reno .16 mai Nicole Martin ler Juin Enrico Macias S\u2019y ajouteront également les spectacles des fantaisistes Paul et Paul et Clémence Desrochers, ainsi que celui de Paul Piché, quelque temps entre octobre 1980 et jüin 1981.+ \u201cà \u20141' 4 omega ma Same PE a an SE Qa irs 12A\u2014 LE DROIT, OTTAWA, SAMNDI 13 SEPTEMBRE 1980 SLL Asticou: le vent dans les voiles par Marthe Lemery HULL \u2014 A leur sixième année d'existence, les Editions Asticou ont le vent dans les voiles.i _Aprés une ascension lente, mais régu- liere, la maison d\u2019éditions hulloise se retrouve à l'aube d'une «très grosse saison littéraire» pour employer l'expression de l\u2019éditeur, M.André Couture.Placée sous le signe de la diversification, cette saison verra une vingtaine de nouveaux titres s'ajouter au catalogue de la maison.La poésie, le fer de lance chez Asticou, sera bien sûr à l'honneur cette année, mais aussi le roman, le conte, le récit, les manuels didactiques, la littérature enfantine et les études.«Notre objectif, à long terme, est de rayonner sur tout le Québec, et c'est pourquoi nous abordons cette année de nouveaux sentiers», de dire M.Couture.Par la variété des sujets touchés, la maison veut rejoindre un éventail plus grand de publics lecteurs.De septembre à décembre 1980, onze nouveaux titres seront officiellement lancés, à commencer par les «Lettres qui n'en sont pas», du poète Stéphane-Albert Boulais, dans la collection Poètes de l'Outaouais.Ce petit recueil marqué au coin de l'humour a amorcé sa carrière publique le 9 septembre.Suivront le premier recueil de contes fantastiques pour adultes, «L'enfer et l'endroit», de l\u2019éditeur-écrivain, André Couture, lancé le 23 septembre, puis La- conies, recueil poétique d\u2019Aline Giroux, qui paraître le 7 octobre.Le 21 du même mois, Jacques Clermont présentera son premier roman, «Quand s'abat la violence», littérature qu'on inscrit dans le mode «roman-wes- tern».Le dixième titre à paraître dans la collection Poètes de l'Outaouais, «Le trille rouge», permet a l'auteur Mireille Vallée.de jeter un regard tendre sur «l\u2019éternel triangle».Ce recueil sera lancé le 4 novembre.Le 18 marquera une premièré importante pour les Editions Asticou, quand seront lancés les trois premiers titres de la collection Littérature enfanting, Deux de ces albums couleurs s'aventurent dans des sujets considérés jusqu'à alors comme tabous en littérature pour enfants.«Une triste visite chez l'oncle Pistache», de Pierrette de Bie, montre aux enfants les ravages de la pollution de l\u2019eau, tandis que «Au pays des cubes-à- pattes», de Suzie Louis-Seize, se penche sûr le monde des handicapés.Le troisié- me titre à paraître dans la collection, «La journée d\u2019une chenille», de Christine Simard, présentera une histoire plus tra- ditionnélle, à laquelle s'ajoute une dimension didactique.L'enfant pourra en effet y apprendre à lire l'heure.Ces trois titres devraient intéresser principalement les enfants de 4 4 6 ans.et leurs parents, dit M.Couture.Enfin, en décembre, paraitront les «2,000 expressions idiomatiques de la langue française», de Camille A.Mail- hot, le 2 du mois, puis «La Firme», un récit de Bernard Leclerc, le 9.Enfin, la collection du Centre d'études universitaires dans l'Ouëst québécois.sera augmentée d'un-nouveau-volunie, au cours de la première tranche dé la saison.La seconde partie de l\u2019année devrait donner lieu à une autre dizaine de lancements, qui seront annoncés à une \u2018date ultérieure.Devraient notamment paraître sur le marché une étude sur l'oeuvre et la vie du poète hullois Antonio Desjardins, ainsi que les premiers titres de la collection Les Hiers, consacrée à l'histoire locale ou régionale.C'est modestement que les Editions Asticou ont attaqué leurs premières añ- nées d'existence, affirme André Couture.Mais la maison s'est acquis au fil des années une réputation de qualité, et de solidité.«Nous avons décidé de gravir les marches une a une, et de consolider notre position à chaque étape.Maintenant que le rythme s'accélère, nous sommes confiants de pouvoir garder notre place au soleil», devait conclure l'éditeur.\u201c Stéphane-Albert Boulais LETTRES QUI N'EN SONT PAS Hu bd nn Aaticov «Lettres qui n\u2019en sont pas», premier recueil de poe- mes à paraître sous la plume de Stéphane-Albert Boulais, ont inauguré, mardi dernier, la saison 80-81 des Editions Asticou.En tout, plus de vingt titres viendront s'ajouter au catalogue de la maison.do\u2014CLUSO e Un vieux mythe La télé dit par Edgard Demers OTTAWA \u2014 Il y a télévision et télévision, tout com- vo ads 44e es me il y a cuisine et cuisine, vin et vin, même parfum et parfum.Si le goût a beaucoup à faire dans tout cela, au fond, c\u2019est tout autant une question de soin apporté à la tâche et du but visé.Si le but peut varier grandement, le soin conféré ne changera jamais quant au temps exigé.Et qui dit temps prononce par le fait même le mot argent.\u2019 Tout comme le cinéma, la télévisien est un médium qui coûte extrêmement cher.Si au moins les sommes importantes versées à la production représentaient un gage de qualité et de réussite.C'est loin d\u2019être le cas.Îl suffit de regarder du côté des Etats-Unis pour se rendre compte que l'argent n\u2019est pas tout.Malgré les millions dépensés hebdomadairement par producteurs, agences de publicité et réseaux, le niveau de la télévision commerciale demeure peu élevé.Que faut-il à part l'argent?Si seulement il était possible de recommander les trois «i» \u2014 intelligence, imagination et invention \u2014 avec un brin de travail assidu comme dans d'autres professions.Mais tout le monde sait qu\u2019en télévision trop d'intelligence risque de gâter la sauce tout comme trop de chefs autour de la casserole.Ce ne sont pas les preuves à l'appui qui manquent pour s\u2019en convaincre.Il n\u2019y a malheureusement rien d\u2019ironique dans cet énoncé.C\u2019est la triste vérité.La télévision est classée comme un médium qui s'adresse à la masse dans le plus commun de son dénominateur.I] s'avère plus que dangereux de s\u2019y révéler supérieur à l\u2019ensemble des téléspectateurs et téléspectatrices.Qui brave cet avertissement affronte le suicide.Le jeune humoriste américain David Letterman, qui a remplacé Johnny Carson à plusieurs reprises en fin de soirée, fait face à une réalité quotidienne à son émission du matin a un réseau des Etats-Unis.Son esprit, ses bons mots et son sens de l'humour sont peut- être trop subtils pour les ménagères du matin.L'émission de 90 minutes a déjà été coupée d'une demi-heure.Si les postes affiliés continuent à laisser tomber le trop intelligent Letterman, le jeune homme sera une autre victime de la télévision pour la masse, tout comme l'a été la série «United States» pour les mêmes raisons.La chaîne éducative PBS récupérera peut-être Letterman comme elle fit pour Dick Cavett.Ce dernier, un homme fort cultivé, ne fit pas vieux os à la télévision commerciale avec ses conversations érudites et sophistiquées.Comment la chaîne PBS peut-elle se permettre une fantaisie et même une extravagance \u2014 l\u2019engagement de Cavett \u2014 que les riches réseaux privés des Etats- Unis doivent se refuser?Pour les mêmes deux raisons gue Radin-Canada, TVOntario et Radio-Québec peuvent en faire autant.Tout comme PBS, les trois réseaux d'ici n'ont pas à enregistrer un profit à la fin de l'année pour les actionnaires et par conséquent entretiennent des optiques différentes dans la recherche de leurs auditoires.Quels sont ces auditoires?Plusieurs vous répondront encore que le public des télévisions d'Etat et éducatives est formé de téléspectateurs et téléspectatrices qui ne sont pas tout a fait satisfaits de ce qu\u2019ils voient régulièrement à la télévision privée des entreprises TVA et CTV pour se limiter au Canada.Ils recherchent des émissions avec plus de substance intellectuelle en information, musique, théatre, affaires publiques et même dans les variétés.Certains iront jusqu'à soutenir que ces téléspectateurs dédaignent tout ce qui est simple accessible et, disons-le une fois pour toute, populaire.La division devient fort facile par la suite.Les réseaux privés font de la télévision pop et les chaînes subventionnées de la télévision pour cultiver davantage l'élite.Est-il juste de prétendre à une telle généralité en 1980?Ne serait-ce pas plutôt que l\u2019idée d'une télévision pop et d'élite a tout simplement survécu côm- \u2018me mythe dans l'esprit du grand public?Mythe venu de loin Tout comme pour le cinéma et la radio, il y a un mythe d'attaché à la télévision et à ceux et celles qui ont le privilège d'être à la vue du public régulièrement.Ce mythe entretient des sentiments partagés chez le téléspectateur, mi-admiration, mi-envie pour ces personnalités qui entrent en images dans son salon et même dans sa chambre à coucher.Le petit écran, cette fenêtre ouverte sur le monde, commande l'intimité.On réfère habituellement aux étoiles par leur prénom et même un diminutif.Cela fait un velours inconscient au téléspectateur.A la radio, c'était un peu différent.On ne voyait pas le générique se dérouler devant les yeux et c'est de Donalda et Séraphin, de Mme Velder et de grande soeur qu'il était question plutôt que du nom de l\u2019inter- rète.P Au début de la télévision, on parlait des Plouffe plutôt que de Paul Guévremont, Amanda Alarie, Jean- Louis Roux, Emile Genest, Denise -Pelletier et Pierre Valcour.Mais les téléspectateurs sont devenus un peu plus sophistiqués avec les années.Ils savent souvent qui interprète quel rôle dans quoi.A cette époque, il y avait des téléromans comme «La famille Plouffe», mais il y avait aussi «L'heure du concert».Parlait-on de télévision pop et d'élite?Sûrement pas, car tout se passait.à Radio-Canada et la nouveau- , é du médium faisait que le téléspectateur regardait à Py Heu t 6 Ce te pa or Au 19e anniversaire de Télé- Un sketch avec Gilles Latulippe, au centre, Robert Desroches, et Michel Noël a rappelé las beaux jours du vaudeville et par ricochet les premières années du canal 10, qui faisait souvent appel aux étoiles du: cabaret, du music-hall et du vaudeville, personnalités qu\u2019ignorait Radio-Canada.Ce genre d'occasion et la peu près tout avec reconnaissance.D'ailleurs, certains ont pris goût à la grande musique, au théâtre et au ballet, en y étant exposé.Ces premières années de la;télévision au Canada, il n'y avait qu'une télévision pour tous les goûts.Puis, Télé-Métropole commença à télédiffuser au début de 1961.Le mythe de la télévision pop affrontant celle de l'élite prit naissance.Toutefois, le canal 10 n\u2019était pas tout à fait responsable de cet état des choses.Ce qui s'était passé, vingt-cinq ans plut tôt dans le domaine de la radio, se renouvellait à la télévision.En effet, en 1936, lorsque Radio-Canada fut fondée on peut dire que la radio privée avait le haut du pavé.Donc, la Société se devait d'être différente pour ne pas être confondue.En 1961, c'est la télévision d'Etat qui avait pignon sur rue depfiis près d'une décennie.Télé-Métropole n'avait pas d'autre alternatif que de présenter une programmation la plus différente possible avec des étoiles ue l\u2019on ne voyait pas habituellement au «2» (le canal e Radio-Canada à Montréal).Dans les années 60, il faut dire que Télé-Métropole est probablement allé au-delà de sa différence pour \u201c s'afficher non seulement comme une télévision populaire de la masse, mais facile et même rétrograde.D'un autre côté, Radio-Canada a joué sa grande distinction pour creuser davantage l\u2019écart des genres et des optiques en confondant qualité et inaccessibilité.D\u2019autres facteurs Il y a plusieurs autres facteurs qui contribuèrent à l\u2019orientation des télévisions d'Etat et privée.Le principal est sans contredit les sources de financement, surtout au début, en ce qui concerne la télévision commerciale.Bonne année, mauvaise année, Radio-Canada pouvait toujours compter sur le gouvernement canadien pour son budget et ses déficits.Il n'en était pas ainsi pour Télé-Métropole qui devait vivre du fruit de son labeur, de son instinct, de-son flair, de son ingéniosité et même de son mauvais goût.Au canal 10, à l'instar de tous les autres postes et des commerces de l'entreprise privée, il fallait des profits pour survivre et progresser.La loi était aussi simple qu'intrangigeante au «10»: pas de profits, pas d'é- Ipissions, pas d'émissions, pas de poste.\u201cComme la vente de la réclame dépendait du nombre des téléspectatéurs attirés par les émissions en question, l'optique, deuxième grand facteur, de Télé-Métro- pole consistait à satisfaire la masse.Et comme la masse ne-va pas aux Grands Ballets Canadiens, pas plus .qu\u2019elle ne fréquente les concerts de l'Orchestre syin- phonique de Montréal ou encore les pièces du Théâtre du Nouveau Monde, on comprend que Télé-Métropole soit allé quérir ses étoiles ailleurs, comme dans le monde du cabaret, du vaudeville et du music-hall oli - va la populace et oli elle se trouve a I'aise.Les regrettés Olivier Guimond et Denis Drouin devinrent de plus grands noms à la télévision qu'auparavant.Il en fut de même pour Claude Blanchard, Léo Rivet, Jacques Desrosiers, Manda, la Poune, Joël Denis, Guilda, etc.Il en est encore ainsi pour Fernand Gignac et surtout Gilles Latulippe.Non seulement les personnalités énumérées plus haut et plusieurs autres avaient-elles la cote d'amour du public, mais de par leur formation, l'école de l'ifh- provisation par excellence, elles pouvaient travailler sans de longues sessions de répétitions.Le temps épargné est un profit assuré.Donc, Télé-Métropole avait ep main deux précieux atouts.y # é tropole reprise année après année d\u2019une série genre «Gong Show» comme «Les tannants» ne dorent pas le blason du canal 10, que l\u2019on descend à volonté parce que trop populo.Mais est-ce juste de permettre à ce mythe de persister?A cette époque, il n'est pas sûr que Radio-Canada ait tellement envié Télé-Métropole.Après tout, le «10» n\u2019était qu\u2019un seul poste.S'il voulait bien s'occuper des goûts et besoins de l'Est de Montréal, la Société ne demandait pas mieux de se concentrer sur ceux de l'Ouest, pour tout dire en peu de mots.11 se peut que durant deux ou trois saisons au cours des années \u201860 il y ait eu exagérations de part et d'autre.En effet, il s'avère plus que probable qu'à Radio- Canada on ait misé trop haut et à Télé-Métropole trop bas.Il n'en fallait pas plus pour alimenter le mythe que le «10» était la télévision du peuple et le «2» celle de l'élite, d'autant plus que le téléspectateur était en face de deux sources de financement, deux optiques, deux genres de vedettes et d'émissions, et deux façons de produire des émissions à cause d'équipes de formation bien différentes.Comme nous l'avons déjà souligné, à Télé-Métropo- le, les équipes faisaient vite et le mieux possible.Bien entendu, il y avait souvent des pépins, mais ils servaient la spontanéité des émissions dans bien des cas.Par contre, à Radio-Canada, les budgets étaient gonflés, une plus grande période de temps accordée pour la réalisation et un personnel plus nombreux sur le plateau.Toutefois, les résultats ne justifiaient pas toujours les sommes considérables investies.Il y avait un trop grand nombre d\u2019émissions tout à fait parfaites quant aux animateurs-animatrices stylés, le soin ap- orté à l'image par les éclairages, savants, le méticu- eux du son, etc, oui, des émissions parfaitement ennuyeuses.I] y a dû y avoir des sourires, rue Alexandre-De Sève, lorsque sur la rue Dorchester les grands patrons de la Société grinçaient des dents.L'inverse s'est produit aussi souvent.Pour des raisons qui peuvent trouver leurs souches dans les optiques des réseaux comme dans la formation et les méthodes de travail des équipes, il est évi- - dent que le «10» et le «2» ont des spécialités-maison ue l'un et l'autre doivent respecter au lieu de tenter \u2018en imiter les recettes.De telles tentatives ont trop souvent résulté dans des échecs.On se souviendra du succès du tandem Guimond- Drouin à Télé-Métropole.Le passage des compères à Radio-Canada a été un four.«L'univers de Yoland Guérard», une imitation de tant d'émissions prestigieuses à Radio-Canada, n'a guère mieux réussi au canal 10.Ce ne sont que deux exemples qui ont peut-être perpétués jusque dans les années 70 ce mythe de l'élite à la télévision d'Etat et du populo à la télévision commerciale.Dans les années 70 Avec l'arrivée de la septième décennie du\u2019 XXe siècle, la télévision n'eut pas d\u2019autre choix que de changer.Les progrès techniques et les goûts changeants des téléspectateurs forçaient le bras à la direction du a2» comme du «10».°° Il faut dire que le canal 10 n'était plus qu'un seul poste de I'Est de Montréal.Plusieurs stations & travers le Québec s'y étaient associés et l\u2019on pouvait parler de réseau.Une réelle rivalité existait entre Radio- Canada et le secteur privé, tant: dans la métropole qu'en province.En plus, il y avait une compétition de plus en plus grande avec les réseaux américains par le truchement du câble.Aussi, la télévision éducative commença\u2019 à cüômpter des points pour en arriver en 1979 avec des tê- tes d'affiche comme Pierre Nadeau, Keith Spicer, Gaston L'Heureux et Simon Durivage à Radio-Québec, du Shakespeare, Laurier LaPierre, le meilleuf ciné-club à : Ÿ Ÿ l'antenne avec Elwy Yost et des tables rondes très approfondies à TVOntario.À plus d'une reprise, les télévisions éducatives de l'Ontario et du Québec ont conjugué leurs budgets pour acheter des séries immensément populaires et bien faites comme «All 1 Need Is Love».En collaboration avec PBS, il a été possible de voir plus d'opéras dans une saison à Radio-Québec et TV-Ontario qu'à Radio-Canada-CBC.Tant aux Etats-Unis qu'au Canada, il n'est plus \u201cpossible d'ignorer la télévision éducative.Chez le téléspectateur, on parle de «l\u2019autre télévision», le slogan de Rardio-Québec.Mais avant l'emprise de la télévision éducative, on notait une plus grande ouverture d'esprit à Télé-Mé- tropole et plus de démocratie à Radio-Canada.Par exemple, le «2» et le «10» s'échangèrent leurs vedettes comme ce fut le cas pour Dominique Michel dans «Isabelle» et «Dominique» après «Moi et l'autre» et encore plus récemment celui de Janette Bertrand, l'auteur-in- terprète de «Quelle famille!» et de la créatrice de «Grand-papa» au «2».«Janette veut savoir» serait a l\u2019affiche de la Société si quelqu'un avait eu l'ouverture d'esprit et la confiance au point d'accorder carte blanche à Mme Bertrand, sa seule condition, ce que fit Robert L'Herbier, vice-président de la programmation à Télé-Métropole.Par des séries de variété comme «Bou dans le métro» et «Les coqueluches», la grande porte de Radio- Canada s\u2019ouvrait pour Manda, la Poune, Guilda, Michèle Richard, Pierre Lalonde et nombre d'autres personnalités associées au canal 10.Cette démocratisation ne nuit guère à Radio-Canada à l'Est de la rue Saint- Laurent comme dans le reste de la province.Est-ce dire que dans les années \u201870 et «2» ressembla davantage au «10» et vice versa?Pas tout à fait.Chacune de ces deux maisons de production demeura fidè- lé à elle-même dans les grandes lignes, mais démontra plus de flexibilité en s'acheminant vers leurs buts et objectifs.Somme toute sur ce point, Radio-Canada se prit moins au sérieux et Télé-Métropole moins à la lé- ère.8 L'an dernier, le canal 10 réalisa son premier télé- théâtre.Incroyable! Cette année, il y en aura un autres, «Monsieur Masures, de Claude Magnier, avec Ré- jean Lefrançois.Cette année, le canal 2 offre plusieurs jeux-question- naires, habituellement un genre d'émissions très populaire aux postes privés.Est-possible?Tout ce qu'il y a de plus possible, au fait, vérifiez à l\u2019horaire de la nouvelle programmation qui commence demain.Malgré les efforts de Télé-Métropole et ses stations associées qui remportent la course des cotes d'écoute.Est-ce une question de l'élite contre le popule?Il est injuste d'aborder le sujet de cette façon.Si les postes privés se doivent de plaire à la masse our encaisser des profits et continuer à télédiffuser, Radio-Canada a aussi des obligations du fait qu'elle reçoive des subventions de l'Etat.tout comme Radio Québec et TV-Ontario.Elle doit s'occuper de tous les goûts des citoyens et non pas que de cette couche de la société qui s'asseoit devant le petit écran seulement pour y trouver un divertissement et ne songe même pas que le téléviseur peut être un enrichissement culturel à la portée de tout téléspectateur qui le désire.Si Radio-Canada plaît à plus d'un million de personnes avec «Terre humaines, elle n'a pas le droit de su- primer un ballet, de la grande musique, un documentaire où du théâtre aux «Beaux dimanches» par qu'il n'y aura qu'un quart de ce nombre à l'écoute, tandis que trois fois plus de monde regardera le «10».Il y n'y à pas dans le mandat de la Société une clause qui parle de remporter la course des sondages.Toutefois, il est bien écrit que la télévision d'Etat doit refléter les aspirations et intérêts des Canadiens.À cause du prix prohibitif, qui pourrait télédiffuser l'opéra «Manon», de Jules Massenet, comme c'est le cas pour demain aux «Beaux dimanches».Sûrement pas T'élé-Métropole parce que guère dans les cordes de son public et encore moins les réseaux éducatifs à moins que les soins de la réalisation aient été laissés aüx Américains.Bien entendu, lorsqu'il y à un opéra à l'horaire de Radio-Canada, plusieurs en profitent pour.décrier que le réseau est celui des intellectuels et des snobs comme s'il y avait opéras et ballèts à tous les jours.Quant à choisir un argument, aussi bien tomber dans l'extrême si l'on veut être cité.Remarquez que le clan adversaire en fait autant.Pour prouver que le «10» fait pop, ses adversaires frappent en médaille la série «Les tannants» qui & tous les jours de la semaine est allée chercher jusqu'à uh million de téléspectateurs seulement dans le grand Montréal.Il n\u2019est pas mentionné qu'une «kétainerie» comme «Les tannants» est ce qui permet au «10» de gonfler ses budgets pour des émissions telles «Michel Jasmin» et «Le brunch» que l'on ne trouve pas au «2».Même si le mythe persiste dans plusieurs esprits, la réalité de 1980 nous laisse voir trois télévisions, peut- être pas complètement distinctes, mais assez différentes pour donner trois choix au téléspectateur.Il y a la télévision d'Etat, la commerciale et l'éducative.La chaîne II de Radio-Canäda offrira éventuellement un quatrième choix.Puis, la télévision à péage viendra tout chambarder.Le chambardement sera peut-être d'une telle ampleur d'ici la fin des années 80 que Radio-Canada viendra à proposer une télévision pop et Télé-Métropole des Émissigne destinées à l'élite?.: Y 3 el retry ar aah newt saa | mre rie Ppl SRE tren regs Bra \\ A et ch pe ner Ayo .y nee Ea fy er ES ee ie TT TR eR ; SEEN pada did ALE fren mr Ra, SE mbm at A Le gl M PA Hf Ar [APR Fn SP ct «Some = Tn PARTIE, CUIR TUE 5 LE OTE NS ft CASTRES SES TE ÉTAT pe Le neveu n tes bi À E J Es A fe "]
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