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Titre :
Le droit
Éditeur :
  • Ottawa :[Le droit],1913-
Contenu spécifique :
Cahier 3
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le droit, 1981-04-04, Collections de BAnQ.

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[" dé FA al pa Bo dr pu Ÿ G4 a Ky FY Dancap » % % A er Gr var \u2018 & Pile 7 pr\u201d 4 B = 4 Tix 3 \u2014 1 LF oe pat - a 4 SE * pr ; 1 tga qua -, | qui i) Pi : ; a éd A = = sh Fc RSNA PRE Ny 2 EN ; 23 Fr a= rir oe Be oT = Acie apes Se IT ve od TRIE Ia _ om ~ PAS or : à j _ = an 2 La décriminalisation de la marijuana: ] pour comprendre toutes les facettes | de la question avant qu'elles | ne sinscrivent dans la Au cours de 1981, la Chambre | des Communes ouvrira les débats sur un projet de loi visant à décriminaliser la possession de marijuana.Si ce projet de loi est par la suite approuvé, la possession de marijuana ne constituera plus un acte | criminel mais un simple délit.La personne appréhendée ne sera plus passible d'emprisonnement et devra plutôt payer une amende.Même si le projet de loi ne légalise pas entièrement le fait de fumer de la mari, la grande majorité des gens l\u2019interprétera comme tel.Puisque vous pouvez en posséder, vous pouvez donc en fumer \u2026 Et si vous pouvez en fumer, vous pouvez aussi \u201cpartir complètement dans les vapes\u201d Voilà qui nous mène au seul point dissonant de ce changement juridique qui, autrement, serait humanitaire.\u201c Une étude récente de la Fondation de Recherches sur les Blessures de la Route au Canada fournit la preuve qu\u2019une victime d'accident sur huit avait consommé du cannabis.L'argument est irréfutable.Pour nous, c\u2019est aussi la preuve que l'opinion populaire selon laquelle la mari .+ iN DA} i NT Cie ï i CACC © Ao a a AE ETL Le > Hn RT dy HL a bin En Pook SE RE oS Si HE is Kit isin n\u2019influence pas les réflexes psychomoteurs est une fausse croyance.Dangereusement fausse, car l\u2019herbe peut tuer sur la route aussi sûrement que l'alcool.La position d\u2019Allstate sur ce sujet de vie ou de mort est simple: ce n\u2019est pas à nous d\u2019être pour ou contre la décriminali- sation de la marijuana, c'est l'affaire du Parlement.Mais c'est notre devoir de nous ériger contre les pertes de vies inutiles et les blessures causées par les accidents routiers.\\ pierre.Apres tout, ne sommes-nous pas @ les mieux placés pour contempler 4] dans toute son horreur ce gaspillage { grandissant de vies humaines et d'argent?Un tel gâchis doit cesser! .Alors, avant que le Parlement approuve un projet de loi pou- à vant entraîner des risques aussi ; sérieux que ceux de alcool pour la _ Sécurité routière, il est important # d\u2019en comprendre au moins les conséquences et d\u2019en discuter.I] faut se demander, ainsi qu\u2019à nos représentants élus, s\u2019il ne manque pas des faits à l\u2019heure actuelle pour justifier une décision à si longue portée.Et si, dans notre enthousiasme d'alléger les jeunes gens d\u2019un dossier criminel, nous ne les condamnons pas à un suicide sur la route.Finalement, la loi sur le cannabis ne devrait-elle pas infliger des sanctions aussi sévères pour la possession de marijuana à bord d\u2019un véhicule que celles déjà existantes pour la présence de bouteilles ouvertes de bière ou d'alcool?Voilà pourquoi Allstate vous conseille fortement d'en peser les conséquences avant qu\u2019elles ne s'inscrivent dans la pierre.Pour de plus amples renseignements sur le cannabis et ses effets sur la conduite automobile, écrivez à: Allstate du Canada, Compagnies d'assurance, 255, Consumers Road, Willowdale, Ontario.M2J1R4 Ro RA 1 Île a EEE DIES hérapie de groupe pour adolescents blasés, ou forme nouvelle d'engagement pour adultes de demain?Cette question devenait génante, en approchant par un matin glacial du village de Lyster, situé à 70 km au sud- ouest de Québec, pour y rencontrer les trente participants âgés de 17 à 21 ans du programme Katimavik.Insé- \u2018rés dans cette petite communauté de 2 100 habitants, ils y vivent par cellules de dix une expérience de groupe unique, en cultivant un UNE saison \u201c DANS LAVIEDE 3() JEUNES mode de vie axé sur la conservation des ressources plutôt que sur leur consommation.Le programme Katimavik, fondé en 1977, est le bébé de l'écrivain québécois Jacques Hébert, coprésident et cofondateur.La mission de ce programme jeunesse: marier bé- névotat et possibilités d'épanouissement personnel par de nouvelles expériences de vie.Cet organisme sans but lucratif, subventionné par le gouvernement fédéral, a permis en quatre ans à 5 000 jeunes de toutes les régions du pays et de toutes les couches sociales d\u2019oeuvrer dans 147 projets et 280 communautés, en collaboration avec 864 organismes sans but lucratif.À l'époque, Jacques Hé- bert parlait de «révolution culturelle par les jeunes de ce pays trop heureux qui s'ennuie à mourir».Témoin de la crise de l'énergie et des problèmes d\u2019environnement, Katimavik propose à ses participants des formes de vie nouvelles où les mots dé- pollution, conservation, culture organique et écologie prennent la saveur du vécu quotidien.«La vie de groupe est le noeud du projet, mais le travail bénévole dans la communauté d'accueil est une façon de rendre service», raconte le coordonnateur Paul Chartier en m'accueillant chez la marraine du projet à Lyster, Mme Liliane Mercier.Katimavik est un terme inuit signifiant «lieu de rencontre», où, durant neuf mois, le jeune rencontre lui- même, le groupe («son» groupe de dix) et la communauté.C\u2019est une expérience exigeante, un défi.Il faut, pour être admis à cette «classe- choc» de la vie, plus de chance que de diplômes: fouillant parmi les mil-æ Es I TN i frire i w A.a 2 = + x Photos Claude Forand à Maps aT hy KATIMAVIK liers de demandes annuelles, un ordinateur choisit au hasard les participants selon des critères d'âge, de sexe, de langue maternelle, de revenu familial et de région.Neuf mois durant, ils reproduiront, par Katimavik, une «mini-société» canadienne, en quelque sorte.Paul Char- tier croit bon de préciser: «Bien sûr, certains jeunes ont parfois un passé peu reluisant, fait de délinquance ou de drogue.Mais ils viennent ici avec la volonté de changer.» {y a peu d'abandons en cours de route.À Lyster, les 33 participants de départ sont actuellement 30.Un retour aux études «in extremiss, un fils unique désemparé, et l\u2019action commune du groupe pour expulser un indésirable constituent les trois cas.Nous sommes en route vers l\u2019une des maisons abritant un groupe de jeunes.Même sise à quelques milles du village, c\u2019est l'interdiction formelle de pratiquer l\u2019auto-stop.«Celui qui est pris à le faire sera expulsé sur-le-champ, indique Paul Chartier, en précisant les quatre autres règles d\u2019or de Katimavik: pas de drogue, pas d\u2019alcooi pour les mineurs, pas de cohabitation entre garçons et filles, faire sa part des travaux de groupe.» Le programme fournit a tous les participants nourriture et logement, de même qu\u2019un dollar par jour d'argent de poche et une indemnité de 1 000$ à la fin du stage pour faciliter leur réintégration au marché du travail ou à la vie académique.À notre arrivée, le groupe s'empresse de dresser la table.Au menu, des nouilles grises et une sauce grise, ainsi qu\u2019une salade.Un vrai repas-végétarien, préparé par Gilles, de Québec.A Katimavik chacun, à tour de rôle, prépare le repas de la communauté, à l\u2019aide des produits de la petite ferme et de l\u2019élevage.Le groupe interpelle joyeusement, en français et en anglais, l\u2019animateur, Raymond, qui vit et mange au milieu d\u2019eux.«Au début, me raconte Paul Chartier, l'agent de groupe di- rige, même si tout se décide par consensus.Mais après deux mois, ça commence à se parler «dans la face».C\u2019est essentiel pour que chaque cellule parvienne à son propre fonctionnement, à sa propre maturité.» || avoue que certains agents de groupe ont déchanté, après avoir fixé des objectifs nettement hors de portée des participants.«Depuis le début, dit-il, les jeunes ont fait un tas de choses: l'élevage des poules, l\u2019alimentation naturelle, des travaux de construction.Maintenant on tente de faire le point: qu'avons- nous fait jusqu'ici?Pourquoi l\u2019avons-nous fait?Tout cela peut-il déboucher sur un mode de vie?» En attendant les travaux de l\u2019après-midi, deux garçons jouent aux cartes, pendant que, près d'eux, une anglophone poursuit sa lecture de Shogun, indifférente.Barbara, une Ontarienne, fait le boute-en-train, lançant à l\u2019occasion quelques mots en français.«Dans notre groupe, m'explique Diane, de Drummond- ville, la proportion d\u2019anglophones et de francophones est semblable, mais Raymond est un animateur québécois, alors le groupe parle surtout français.Mais ce sera bien diffé- sent à Terre-Neuve, prochaine étape du voyage.» Car à Katimavik, les participants ne demeurent jamais plus de trois mois dans la même province.Ceux de Lyster se préparaient à partir pour Terre-Neuve.Plus tard ce sera l'Alberta.Neuf mois en tout.À Lyster, la présence de trente jeunes étrangers vivant «en commune» et travaillant à des projets de groupe a été mal perçue par certaines personnes qui les accusaient d'enlever des emplois aux ouvriers locaux.Pourtant, avec labénédiction des autorités municipales, Katimavik dirige les jeunes vers des travaux qui, sans eux, n'auraient sans doute pas été faits, faute d'argent et de ressources.Ainsi, jour après jour change la face du village: neuf participants, dirigés par Simon, ont déplacé la maison mal zonée des réfugiés laotiens.Ils s'affairent maintenant à en rénover l\u2019intérieur.Et Alice, Terry, Denis et Nadeje, occupés depuis deux mois à 186,000 personnes déficientes mentales ont besoin de votre aide.Donnez la valeur d'une heure de votre temps au bénévole qui vous sollicitera ou à votre Caisse populaire.® .Mu Association du Québec pour les déficients mentaux ll 1193 rue Place Phillips, suite 3950, Montréal, Québec H3B 3E1 réparer ie chalet des loisirs de Lyster, ont troqué le marteau contre le tournevis pour assembler les étagères de la bibliothèque municipale.«Ainsi les gens n\u2019ont pas mis longtemps a comprendre que les participants de Katimavik étaient gentils et s\u2019intéressaient à notre milieu», me dit Mme Mercier, qui siège au conseil municipal.Laissant là ses outils, François, 19 ans, se dirige vers nous.«Je voulais vivre une vie de groupe, raconte cet ex-étudiant en enfance inadaptée à l\u2019université du Québec à Trois-Riviè- res, qui a tout balancé pour Katima- vik.Je savais au départ que j'étais différent des anglophones de mon âge, mais à vivre ici avec eux, je le constate chaque jour, par nos réactions.Même si je cherche encore à m'isoler, j'apprends à fonctionner dans mon groupe.Katimavik va m'apporter quelque chose «en dedans.» our Wenda, 21 ans, de Prince-George en Colombie britannique, Ka- timavik a été l\u2019occasion de quitter un travail de caissière pour voir du pays.Peu initiée au français, qu\u2019elle trouve difficile, elle dit: «Après les neuf mois du projet, j'aurai connu une vie de groupe intense.» En 1979-80, le programme Katima- vik a impliqué 1 512 jeunes Canadiens, et coûté à l\u2019État 10 484 000 dollars, soit 6 933$ par tête.Une école coûteuse?Pas pour Jacques Hébert, pour qui le programme devrait même garantir des crédits scolaires.«Dans quelle école, dit-il, les élèves peuvent-ils encore vivre à l'échelle humaine, avec un groupe de leurs semblables, apprendre le partage et la générosité, bâtir des amitiés solides avec des jeunes des quatre coins du pays, se découvrir eux- mêmes, se développer personnellement à une vitesse accélérée, trouver des réponses à mille questions jusque-là encore jamais posées, et au bout de neuf mois savoir enfin ce qu\u2019ils veulent faire du reste de leur vie?» Oui, car il y a une fin à toute expérience à Katimavik, et il faut préparer les jeunes au choc de la fin.«lls devront parvenir, dit Paul Chartier, le coordonnateur, à s'impliquer par eux-mêmes, à transférer la force du groupe en énergie individuelle.» Ce qui n\u2019est pas toujours facile.Redevenue étudiante, Lucie F., diplômée de l\u2019an | de l'école de la vie de Kati- mavik, avoue que le «retour en ville» ne s\u2019est pas fait sans heurt.«On nous avait proposé un mode de vie nouveau, dit-elle, sans préoccupation financière la durée du programme.Sans Katimavik, ce fut moins facile à réaliser» Lucie F.tente depuis d\u2019appliquer à sa vie des principes familiers: ceux de la coopération et de la D'aussi loin que je me Souvienne, j'ai toujours détesté faire mon lit.Dans mon enfance, ma mère refusait de me servir mes céréales si j'avais \"a laissé mon lit à .| découvert.J'avais El donc développé certaines techniques particulières pour faciliter l'opération: après avoir aplati de quelques taloches bien appliquées draps, couvertures et oreillers, j'étalais soigneusement I'édredon.Bien malin qu aurait pu deviner le fouillis sous le couvre- pied! Méme ce manege finit par me peser.Un matin, comme je pressais entre les ongles de mes deux index un comédon d\u2019acné qui avait surgi sur mon menton, je vis des poils follets qui hérissaient le bas de mon visage.Je pris la savonnette de mon père, son blaireau et son rasoir, et après avoir enduit de mousse les quelques poils, je les fis disparaître en moins de deux.Le hasard voulut que, sur ces entrefaites, ma mère passant dans ma chambre constata que le lit n'avait pas encore été fait.Comme elle m\u2019ordonnait d\u2019y voir, je répondis que je n'y pouvais rien sur l\u2019heure, ayant à me raser comme mon père.Impressionnée sans doute par ma subite accession à la virilité, elle rhabilla mon lit elle-même en un tournemain.Les matins d'après, dès mon réveil, je me précipitais dans la salle de bains pour me savonner le visage et y glisser le rasoir de papa.À moins de me lever beaucoup plus tôt, il n\u2019était plus possible avant de partir pour l\u2019école de m\u2019acquitter à la fois du rasage et du lit.Ma mère demanda à ma soeur de faire le lit à ma place.Ma soeur protesta avec véhémence, sans obtenir gain de cause: \u2014 Tu n'auras jamais à te raser, toi ! Pour bien montrer à ma soeur qu'elle n\u2019exigeait rien qu\u2019elle ne consentit elle-même, elle ajouta: \u2014 Je fais bien le lit de ton père tous les matins pendant qu'il se fait la barbe.\u2014 Ai-je besoin d'écrire que pas un matin par la suite je ne pris le risque de ne pas me raser?Ennuyée d\u2019avoir x ETI rO, récupération.CLAUDE FORAND DANS MA BARBE a entretenir mon lit et le sien, ma soeur me dévisageait et disait à ma mère: \u2014 Regarde, il n\u2019a même pas un poil.; \u2014 Il n\u2019a pas de poil parce qu'il se rase, voyons! se contentait-elle de répondre à ma soeur qui avançait une lippe boudeuse.Le poil envahit enfin mes joues presque jusqu\u2019aux tempes, poussa plus dru sur la lèvre inférieure et sous le nez.Il apparut même dans le | cou du poil qui rivalisait avec l\u2019acné dont l\u2019efflorescence entravait le passage quotidien du rasoir.Malgré l'expérience, l\u2019abondance de plus en plus grande de ma barbe et la vigueur qu'elle avait prise prolongeaient un peu plus chaque année le temps de rasage.Quand je me mariai et que ma femme eut la velléité de croire que je pourrais faire le lit, je lui fis part de l'impossibilité de concilier les deux opérations.La question ne revint jamais sur le tapis.Sans même discuter, avec la résignation qu\u2019on a toujours devant l'inéluctable, ma femme faisait le lit tous les matins et je me rasais soigneusement dans la salle de bains.Nous entretenions même un constant dialogue, histoire d'oublier que nous accomplissions l\u2019un et l\u2019autre une tâche qui ne nous plaisait guère.Cette heureuse harmonie à laquelle nous étions rompus a pris fin abruptement il y a quelques mois.Un matin, ma femme s\u2019est levée du mauvais pied et a mis l\u2019autre par terre: \u2014 C\u2019est fini, dit-elle, maintenant que les enfants sont partis, que tu n\u2018entres jamais au bureau avant 10h, tu feras le lit une fois sur deux! \u2014 Et ma barbe?demandai-je catastrophe.J'eus beau argumenter, rien n\u2019y fit.Depuis ce jour tatidique, je fais le lit une fois sur deux.Eh bien, croyez- le ou non, je jure que ma barbe pousse moins vite qu'auparavant.Je n'aurais jamais cru qu'il put y avoir un rapport direct entre le fait de faire le lit et la croissance de la barbe /si, depuis qu\u2019elle ne touche plus au lit qu\u2019un jour sur deux, de vilains \u2018petits poils follets n'étaient apparus sur le visage de ma femme.Quand elle constatera ce rapport troublant, elle reprendra sûrement son habitude quotidienne.En attendant, je ris dans ma barbe._Louezn\u2019imporie quel compteur postal Pitney Bowes et nous vous donnerons les seuls timbres dont vous aurez jamais besoin.Un compteur postal Pitney Bowes se loue au mois, mais il arrive souvent que ses frais s'amortissent d'eux-mêmes après la première semaine.\u2026.par une amélioration du rendement dans les bureaux, une réduction des déplacements au bureau de poste et une économie de temps.Et vous pourrez aussi contribuer à la réussite d'une cause qui n'a pas de prix: le bonheur des enfants assistés par la Campagne > des Timbres ; de Paques.Une ( bonne affaire tn, pour les Timbres Pr DE VI de Pâques! 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Toronto, Ont M Service de là publicilé er + Chargé de Famples: lacques Lanctôt, 1E5 Tél.: 363-8064 Conseil d'administration Président: Charles d'\u2018Amous ISSN 0380-6790 _.py pese SRE AN TE ne 47 \u2014 we We 2 Tet i.ge ims: ae Ts AT # 3 4 Le otf Sv < 5 va a ri GK 5 yuk Fa Eo S22 © PA de Le Ts Da.A i» pee at, Er re % = DE a = pet ï ida l 3 = rs ban pcs F = na {= % 4 Ë ue\u201d \u2014 a § pe ë tas PE a, pi = a = ar 5 ws === he 3d \u201cx \u2014 TE == eu Z 4° i 7 Ds +5 +, Peer 2107 Ÿ 8 VE a SX & x 5 pe i a He £z A fo Ney pe es.D pre A ve, A a i it a) PRS 4 2% i at, oe wd ee x A Z;, gi =, Se i » =\" 3 a 2 i .» a = ; : : : : 3 ÈE de : -_ 34 Dan ; ; 5 : \"om hel 2! = : si 4 : * + = ie oi a.- MEERA tin A di - TR \u2014 3 = y pe ) BED FE po Ls AN Eu) 1TH rains BR A = er > oNnoa aiid, ROSE SLT] LE CSNV Leu en me gh] He Æ A ar EY So REE Ser a ene nen Lee \u2014\u2014=\u2014===\u2014\u2014\u2014 me Q 500 rE = ae =\u2014 => me rss a rrr ee A ane me \u2014_\u2014\u2014 =\u2014- \u2014 ee ee a J = == Te J = CA FE a ee.ë ès MAZO DE LA ROCHE: 1981 marque le vingtiéme anniversaire de la mort de la romanciére canadienne la plus célèbre dans le monde.Ses romans de la série Jalna ont été traduits en douze langues et vendus à des centaines de milliers d'exemplaires.Née en 1885 d\u2019une famille d'origine française, Mazo de La Roche allait connaître gloire et richesse grâce à son troisième roman intitulé Jalna.Le succès de celui-ci l\u2019incita à rédiger toute une série inspirée du calme majestueux des aysages du sud de l\u2019Ontario et du uxe désuet de la maison qui a nom Jaina.Ce mot indien lui avait été suggéré par un fonctionnaire qui avait séjourné en Inde à l'instar du héros-bâtisseur de la fameuse demeure, Philippe Whiteoak.« Quand je l\u2019écrivis sur la première page de mon manuscrit, confia-t- elle plus tard, je ne savais pas qu\u2019il deviendrait si connu.» Æu départ, la jeune Mazo faisait montre d\u2019un grand talent de dessinatrice.Elle allait rêver au pied d\u2019un arbre, sa planche à dessin sur les genoux.Puis, une sournoise hésitation s'installa en elle.Elle se rendit compte qu\u2019elle écrivait plus \u2018elle ne dessinait.L\u2019hésitation ura car les manuscrits de Jalna présentent des dessins et des croquis de toutes sortes.Ce don influenga le style de I'écrivain.Dela Roche peint Jalna, esquisse le portrait d\u2019un personnage, exécute le croquis des animaux domestiques qu\u2019elle chérit.Les héros de la famille Whiteoak sont ardents, violents, jaloux, passionnés et hauts en couleur.Mais à part l\u2019oncle Ernest, ils ont la digestion facile; Mazo de La Roche adore décrire une scène de table.S\u2019il fallait mettre bout à bout les événements et les dialogues des repas quotidiens, je crois bien qu'ils constitueraient le quart de l'oeuvre.L'étranger non prévenu qui entre-à Jalna perd des plumes.D'ailleurs, les Whiteoak se montrent aussi durs les uns pour les autres.Mais la romancière réussit à suggérer au lecteur l\u2019amour qui les anime.Car cette grande dame sait parler d'amour.Dans ses livres, on sonde la profondeur de la vie sous une forme très rigoureuse.De 1927 à 1957, Mazo de La Roche a élaboré la série Jalna dans le passé et dans l'avenir; le roman initial se situe chronologiquement au milieu de l\u2019oeuvre.On est frappé par ce procédé qui exige un talent robuste.\u201c De La Roche était fière de ses origines.Dans son autobiographie intitulée Ringing the changes, elle écrit: «Mon atavisme celtique me pousse à accepter sans poser de question tout ce que les dieux m\u2019envoient.» Les dieux lui avaient réservé une brillante destinée.Ouverte et bienveillante, elle n\u2018aimait pas les attitudes sectaires.A Québec, a Londres ou a New York, elle s\u2019intéressait aux gens et puisait dans la vie l'inspiration de ses livres, « C\u2019est une chose risquée, dit-elle, que d\u2019aller en un lieu recommandé par un ami.Il est également risqué de recommander un lieu à un ami.Tant il est vrai que l\u2019aliment d\u2019un homme devient le poison d\u2019un autre.Du plus loin qu\u2019il m\u2019en souvienne, j'ai toujours beaucoup marché.Marcher, marcher, marcher, la plupart du temps avec un chien devant moi.» Elle termina son autobiographie en disant: «Je cherche».Nous pouvons conclure qu\u2019au moment de rendre l\u2019âme en 1961, elle avait certainement trouvé.JOSEPH LAFRENIÈRE E SUPER LATEX A magnifiques coloris.| *A l'exception des bases teintées.de l'annuaire tétéphonique.SOLDE DE PEINTURE C-I-L MATE AU Le solde se termine le 11 avril 1981 Solde de peinture C-I-L semi-brillante au super latex à *$21.95 et moins, le gallon.La peinture C-l-L au super latex \u2014 Un revêtement pour l'intérieur au fini durable qui supporte réellement maints récurages, qui se nettoie simplement à l'eau savonneuse.Offerte dans une gamme de Offerte par votre dépositaire de peinture C-l-L inscrit dans les pages jaunes MMESIT >.ichel Larocque a toujours affiché un visage torturé avant de.prendre place devant son filet.Denis Herron a eu besoin de plusieurs mois pour se remettre d\u2019un mauvais but accordé en match éliminatoire la saison dernière contre les North Stars du Minnesota.- Glenn Hall, un des plus grands gardiens de l\u2019histoire de la ligue Nationale, devait se réfugier dans les toilettes pour vomir entre les périodes tellement la tension nerveuse lui tordait l'estomac.Même Ken Dryden, le grand Ken Dryden, n'échappait pas à cette terrible nervosité qui tenaille les plus grands gardiens de but de hockey.Lui, l'homme équilibré et mûr par excellence, lui qu\u2019on croyait un bloc de glace, passait toutes ses nuits blanches à fire après une partie, incapable de fermer l'oeil, revoyant les tirs, les feintes de ses adversaires dès qu'il essayait de s'étendre pour dormir.Et Richard Sévigny, ce drôle de garçon qui s'est emparé du poste prestigieux de cerbère des Canadiens de Montréal, comment se sent-il?« Mieux que l'an dernier, je pars moins souvent dans la lune pendant les matchs, j'arrive à mieux me concentrer.C'était mon pro- bième, j'étais trop relax.» Le jeune homme de 23 ans est stupéfiant de calme.On dirait que rien ne peut l\u2019impressionner.A sa deuxième partie pour les Canadiens, il s\u2019est offert rien de moins qu\u2019une victoire sur la puissante équipe de l'Armée rouge, devant des millions de téléspectateurs.« Cétait plus facile qu\u2019un match ordinaire parce que le défi était grand; j'ai absolument besoin d\u2019un défi pour gagner, toute la saison, j'avais le défi de ne pas perdre au Forum, puis le défi de gagner sur la route, j'ai besoin de ça pour être sur le qui-vive», explique- t-il le plus calmement du monde.évidemment.Il est là, attablé à un Quick, juste en face du Forum, en jeans et blouson, à mille lieues de l'image d'un hockeyeur professionnel.II parle tranquillement, réfléchissant a chaque question, répondant toujours de façon articulée.Et surtout, bien conscient que son histoire tient un peu du conte de fées.Jugez plutôt.Fils d'Angèle et Julien Sévigny, travailleur de la construction du quartier Rosemont, Richard s\u2019est retrouvé gardien de but à huit ans.parce qu'il ne savait pas patiner.Après une bonne carrière chez les juniors, il est repêché à la septième ronde, 124e chez les amateurs.«Pour te donner une idée de mes chances d'accéder aux Canadiens, il y avait douze gardiens invités au camp d'entraînement de l\u2019équipe; Photos Denis Brodeur a .\u2026 j'ai alors tenté ma chance chez les Nordiques, mais ils ne pouvaient m'offrir de contrat.Ça commençait bien une carrière», se souvient-il.amusé.Tellement bien qu\u2019il se retrouve dans les ligues mineures, à Kalama- 200: « Nous étions cinq gardiens.Un mois plus tard, n'ayant pas la chance de jouer, je me retrouve encore chez nous.Rien ne fonctionnait, je n'étais plus admissible pour une bourse d\u2019études en éducation physique, je commengçais à m\u2019inquiéter.» Pourtant, son talent allait le sortir de cette situation embétante; les Wings de Kalamazoo accumulent les défaites, on se résigne a rappeler le jeune Sévigny : « C'était pas le Pérou, l'équivalent de 125$ par semaine et 4$ par jour pour manger sur la route, mais l'espoir de gravir les échelons.» Les échelons, il les grimpe au pas de course.L'année suivante, il se retrouve troisième gardien avec les Voyageurs de la Nouvelle-Écosse.H est même invité à faire un voyage comme réserviste avec les Canadiens: «Pour moi, c'était une semaine de vacances tous frais payés ; surtout que le club se promenait en Californie et au Colorado!» La saison passée, Sévigny se retrouve encore avec les Canadiens; cette fois pour plus d\u2019une dizaine de parties; il découvre tout le lustre du hockey majeur: les grands hôtels, la télévision, le vedettariat.« Monter dans le grand circuit, c\u2019est dur, mais redescendre, c\u2019est encore plus diffi- cite; quand on revient à Halifax, on raconte aux autres ses expériences, on raconte ce qu'est la vie; chacun espère, tout le monde se tient au courant des nouvelles.» Cette saison, pendant que les Canadiens éprouvaient des ennuis dans un départ plutôt cahoteux, ce vieux bouc de Serge Savard, le nez toujours aussi long et les propos toujours aussi aiguisés, avait vite flairé que le jeune Sévigny pourrait être la solution aux problèmes de l\u2019équipe : « Richard est agressif, confiant et il manipule bien la rondelle, .ça nous ferait du bien si Claude Ruel se décidait à l\u2019employer», disait-il.Le Sénateur avait encore raison.L'entrée en scène de Sévigny a transformé les Canadiens; son audace autour de son filet a réconforté ses défenseurs et relancé de nombreuses attaques: «C\u2019est vrai, j'aime jouer avec la rondelle ; d'ailleurs j'aimerais que le gardien soit considéré comme un joueur ordinaire; pourquoi toujours être catalogué comme une bête curieuse?Pourquoi toujours se faire dire: «On sait bien, vous autres, les goalers.» pourquoi on ne serait pas des gars comme les autres ?» \u2014 Oui, mais la pression ?\u2014 La pression, je l\u2019ai déjà connue ; mais pas dans la ligue Nationale.C'était à Sherbrooke, chez les juniors, quand j'avais voulu trop bien faire; tout s'était mis à marcher croche.je n\u2019étais même plus capable d'étudier; c\u2019est là que j'ai compris combien la pression pouvait démolir un athlète; depuis, ma vision est bien différente.En moins de deux saisons, Richard Sévigny est devenu la coqueluche du Forum.Et l\u2019homme de confiance de ses coéquipiers.\u2014 Fier d'y être arrivé si vite ?1! hausse les épaules.\u2014 Peut-être.mais, dans le fond, ce dont je suis le plus fier, c'est d\u2019avoir réussi mon diplôme d\u2019études collégiales tout en jouant régulièrement pour les Castors de Sherbrooke, et dans le temps prescrit.J'ai réussi à suivre 33 heures de cours par semaine pendant toute une session tout en gardant les buts pour les Castors.Il n\u2019y en a pas beaucoup dans le hockey junior qui ont réussi un DEC en sciences humaines de cette façon.Et Mike Bossy, et Reggie Leach, et Guy Lafleur ?Et les gros salaires, et la célébrité ?Et le trophée Vézina, et la Sainte-Flanelle?Ce n\u2019est donc pas impressionnant ?i Richard Sévigny est-il «cool» à ce point?Ou bien n'a-t-il pas encore réalisé ce qui lui arrive?REJEAN TREMBLAY Moyenne par cigarette \u2014 King Size: \u201cgoüdron\u201d 17 mg, nicotine 1.1 mg.Format régulier: \u201cgoudron\u201d 14 mg, nicotine 0 Adez-vous «* e goû Avis: Santé et Bien-être social Canada considère que le danger pour la santé croit avec l'usage \u2014 éviter d'inhaler.9 mg. DOSSIER RADIO-QUÉBEC- SECOND ARTICLE [VE ontréal a bouge, - Québecavoté, aux régions de jouer.ors de Montréal, point de salut ?On serait porté à le croire, quand on vit dans la deuxième plus grande ville francophone au monde.Comme si tout ce qui se fait d\u2019intéressant au Québec venait de Montréal, ou devait y aboutir.«Elle est encore forte la mentalité populaire voulant que si tu es bon, tu montes à Montréal, sinon tu «poireautess en région», me confie Michael Schmouth, agent d\u2019information pour Radio-Québec à Rimouski.Tout le Québec semble effectivement se condenser à Montréal, où vit le tiers de la population.Montréal, c\u2019est les gratte-ciel du centre des affaires, c\u2019est Place des Arts, c\u2019est le Forum, le métro, la foule, l\u2019argent.en un mot.«C\u2019est là que ça se passe» ! De là le danger, pour Montréal la magnanime, d'exporter de son fle ses modes de vie vers les régions éloignées.«Pourtant, quelle différence entre Montréal et Matane !» que je me dis, en me promenant tranquillement sur une plage enneigée, le long du fleuve gelé, dans le petit village gas- pésien de Sainte-Félicité.Je m'y suis arrêté, le temps d\u2019un coucher de soleil.Le calme du paysage m\u2019envahit doucement.Mon prochain rendezvous n\u2019est que dans une heure.J'ai le temps.Les gens sont moins pressés ici.On ne vient pas s\u2019installer ici pour courir après la gloire ou l\u2019argent.Mais pour prendre le temps de vivre.Si l\u2019on vous parle de pluie et de beau temps, ce n\u2019est pas qu\u2019on n\u2019ait rien à dire.Quand on vit dehors, le temps, c\u2019est important.Il fait presque noir.Entre chien et loup.Bien découpée, dans le ciel violacé, la forêt métallique des antennes télé vient me rappeler que le hameau n\u2019est pas aussi isolé qu\u2019il en a l\u2019air.Du fond de l\u2019Abitibi jusqu\u2019au coeur de la Côte Nord, de la frontière des Cantons de l\u2019Est jusqu\u2019à la baie des Chaleurs, tout le Québec est magiquement interrelié dans un tissu d\u2019ondes électroniques.Mais la grande part de ce que véhiculent ces ondes vient de Montréal.ou des Etats-Unis.La régionalisation de Radio-Québec viendra-t- elle modifier sensiblement cette si- -tuation ?La bonne foi des parties en cause ne fait pas de doute.Pas plus que l\u2019écart entre les deux visions de la régionalisation.La régionalisation c\u2019est, concrètement, huit comités régionaux jouissant de pleins pouvoirs sur la programmation, la production et la gestion des ressources pour toute émission régionale.Déjà en place, ces comités disposent, outre un budget de 400000$ pour la première année, d\u2019une équipe de sept permanents.Est-ce suffisant pour renverser la vapeur ?Vue de Montréal, cette décentralisation des centres de décisions et de production devrait permettre aux régions de se doter chacune d\u2019un canal d'expression à son image.Chaque Radio-Québec régional constitue ainsi un outil moderne d'éducation populaire, entre les mains des régions.On espère ainsi ralentir l'exode des talents régionaux vers Montréal en leur fournissant, sur place, des possibilités et des conditions de travail comparables à celles prévalant dans la métropole.«Une forte proportion des artistes provient des régions», commentait M.Barbin au colloque des réalisateurs.Qui sait si l\u2019Abitibi ne produira pas un Vigneault ou un Leclerc de la télévision, un créateur qui n'aura plus besoin d\u2019émigrer dans la métropole pour être connu et reconnu ?» Du point de vue des régions, la régionalisation prend d'autres connotations.Ainsi, plusieurs sous-régions ne peuvent pas encore capter Radio- Québec.Bien sûr qu\u2019on espère retenir davantage en région ses talents locaux.Mais ce n\u2019est pas avec deux heures et demie de production annuelle qu\u2019on va créer de nouvelles carrières régionales! Quant à faire de Radio-Québec un outil d\u2019éducation populaire, les régions ont leurs petites idées bien arrêtées sur le sujet.Disons que les organismes du milieu misent beaucoup sur Radio- Québec/région pour stimuler et galvaniser leur conscience régionale.Enfin, il n\u2019est pas du tout certain que les régions soient capables de faire des.émissions «comme celles de Montréal.» Il n\u2019est même pas certain qu\u2019elles en aient le goût.Montréal laissera-t-il les régions développer un modèle de télévision différent des normes «broadcast» de son modèle urbain ?«La régionalisation ne doit pas signifier que nous allons nous contenter de mettre des nouveaux contenus «régionaux» dans des vieux contenants «montréalais», me fait remarquer Michael Schmouth, toujours à Rimouski.Je souhaite ardemment, poursuit-il, que la régionalisation permette le éveloppement de nos différences.» Pareil projet ne se réalise pas, on le-devine, en criant «lapin».La première phase de l\u2019opération régionalisation \u2014 l'installation des antennes \u2014 ne sera pas compléfée avant cing ou six ans.«L'antenne est très importante pour l\u2019identification régionale», précise au téléphone Mario Desmarais, agent d\u2019information pour Radio-Québec à Sherbrooke.Avec l'installation de trois nouvelles antennes à l\u2019automne (Rimouski, Sherbrooke et Trois-Rivières), Radio- Québec pourra être captée directement par 82% des foyers sur le territoire québécois.Quand cette phase sera terminée, quelque part après 1985, Radio-Québec rejoindra directement 96% de la population, grâce a un réseau de 13 antennes émettrices et de cinquante réémettrices.\u2018implantation des huit comités régionaux perma- nents\u2014la seconde phase de la régionalisation \u2014aura donc été terminée avant la première, même avec quelques mois de retard.L\u2019accouchement ne s\u2019est pas- fait sans douleur.En Abitibi Témisca- mingue on a contesté le processus de sélection, tandis que le comté de Gaspé a dénoncé le fait de ne compter aucun représentant au comité régional pour l\u2019est du Québec, pendant que le comté de Bonaventure s'y voyait représenté par trois membres sur sept.Rencontré au Cercle de presse de l'est du Québec M.André Nérisson, journaliste bien connu sur la côte gaspésienne, m'avoua que ce fait «renforce sa conviction ue les gens agissent comme si le Québec inissait à Rimouski».Questionné sur le sujet au cours d\u2019un bref entretien, M.Clément Richard, nouveau ministre des Communications, n\u2019a pas nié réfléchir sérieusement à la possibilité de séparer, pour la cause, la région du Bas-Saint-Lau- Photo Radio-Québec rent/Gaspésie en deux entités distinctes.Le Syndicat des travailleurs en communication de l\u2019Abitibi/Té- miscamingue est allé plus loin en accusant Radio-Québec d\u2019avoir adopté une formule antidémocratique, soit celle de la nomination des sept membres par le lieutenant-gou- verneur-en-conseil, méme a partir des candidats recommandés par les organismes du milieu.Le Syndicat eût préféré que les sept membres soient plutôt élus démocratiquement lors d\u2019une assemblée générale annuelle regroupant toute personne intéressée.La suggestion méritera certes d'être étudiée pour l'avenir.Plusieurs questions d'importance furent soulevées, en janvier dernier, lors des audiences de la Régie des \u201cservices publics sur la programmation éducative 1980-81 de Radio- Québec.Une dizaine de mémoires y furent présentés, déplorant notamment l'absence de consultation des comités régionaux provisoires pour l\u2019élaboration de la programmation 1980-81, et remettant en question l\u2019évaluation de la programmation par le biais des cotes d'écoute.Enfin, le mémoire présenté par l\u2019Institut canadien d'éducation des-adul- tes (l.c.e.a.) s\u2019est attaqué aux fameuses coupures budgétaires opérées par la Direction générale dans la programmation 1980-81.A ce propos, le mémoire présenté par les quatre syndicats de Radio-Québec soutient que ces coupures\u2019 ont permis à la Direction des programmes de retrancher 31% de la programmation initialement prévue et officiellement endossée.Pour Il.c.e.a., ces coupures dans la programmation affectent particulièrement «les émissions à caractère plus explicitement éducatif»: J'ai une histoire, Nova, l\u2019Histoire des mouvements ouvriers et populaires, l\u2019Humour québécois, Au jour le jour, Voyons donc, Écoute donc quand j'te parle, Bozéjeunes, Visages, Théä- tre québécois et Spectacles québécois.Ce qui fait conclure à l\u2019I.c.e.a.que «les coupures semblent plus significatives de l'orientation actuelle de Radio-Québec que le plan de programmation lui-même».La régionalisation est-elle com- romise pour autant ?«ll faut laisser a chance au coureur», rappelle le mémoire de l\u2019est du Québec.Le projet est jeune, ambitieux, et «on ne fait pas d'omelette sans casser d'oeufs».«il se fait plein d\u2019expériences positives, me fait remarquer Bernard Théoret, chef de l'Informd- tion et des Relations publiques au siège social.L'expérience de formation vécue sur la Côte Nord conrsti- tue une réussite à retenir: des équipes professionnelles furent dépêchées de Montréal pour aller tourner avec des stagiaires de la région.En trois étapes les stagiaires furent assez autonomes pour produire eux- mêmes leuts émissions.» D\u2019autres exemples abondent, illustrant les possibilités concrètes de la participation du public régional à Radio-Québec.Menacée de ne pas avoir son antenne avant 1985, la région de l\u2019Estrie entreprit une campagne de sensibilisation qui récolta 410 recommandations d'organismes, rmettant ainsi de faire pression en aut lieu: l'antenne sera érigée à l\u2019automne 1981.Plus que toute autre, la région de Québec donne un aperçu de l\u2019intérêt suscité par Radio- Québec dans les régions: 2200 candidatures reçues pour combler les sept postes permanents, et quelque 130 propositions d\u2019émissions suite à une annonce dans les journaux! Donnons donc la chance au coureur.Mais ne le laissons pas courir seul.Il s\u2019agit d\u2019une course a relais.et à obstacles.Que va-t-il se passer, maintenant que les infrastructures sont installées dans les régions?A qui appartiendra Radio-Québec/régional ?Les deux mémoires présentés par l\u2019Abi- tibi réclament le pouvoir pour les groupes populaires.Rimouski, Michael Schmouth croit qu\u2019il appartiendra aux artisans des communications et aux professionnels qui en vivront.«Seuls le directeur régional et adjoint administratif ont le pouvoir de signer les chèques.» me fait- il remarquer.Toujours au bout du fil reliant Sherbrooke-Montréal, Mario Desmarais.croit \u2014 ou du moins espère \u2014 que «Radio-Québec/Estrie appartiendra à ceux qui le regarderont et le critiqueront, car c'est la \u2018forme la plus simple et la plus directe de participation.» La question est de taille, et les affrontements prévisibles entre les divers organismes du milieu, le comité régional, l\u2019équipe des permanents et les individus-citoyens.Espérons que ces derniers ne seront ni négligés, ni forcés d'attraper la «comitose», la «structurite» ou la «réunionite aiguë», véritables plaies de la société de participation.La simiplicité serait bienvenue.Qu'on rmette aux individus d\u2019acheminer eurs idées en tout temps, qu\u2019on les consulte une fois l\u2019an et que l\u2019on organise, pour le reste, un bon service téléphonique pour recevoir les commentaires après chaque émission.Saviez-vous que chaque commentaire téléphonique acheminé à Ra- dio-Québec/Montréal est considéré représenter l\u2019opinion de 100 personnes qui ont «failli» téléphoner ?(873-4611, extérieur: 1-800-361-4362.Direct et gratuit).este un problème.Immense.C\u2019est la limite des deux petites heures et demie d'émissions régionales que peuvent présentement produire chaque région.C'est ridicule.La situation devra être radicalement changée si la vaste opération-régionalisation ne veut pas échouer lamentablement.L\u2019éléphant accoucherait-il d'une souris ?Présentement, ces émissions sont diffusées sur tout le réseau, dans la série Chacun son tour.C\u2019est une erreur.fl faut procéder à l'inverse, décrocher les régions du réseau et leur permettre de produire des émissions maison pour diffusion en circuit fermé sur leur territoire.Les régions pourraient alors se permettre d\u2019expérimenter de nouvelles formules, de sortir des sentiers battus, sans craindre le spectre de la squalité broadcasts, telle que définie par Montréal.En invitant le public régional a regarder et a critiquer ces émissions «expérimentales» on risquerait davantage d'inventer cette «autre télévision», cette télévision vraiment «à l\u2019image de votre région», axée ouvertement vers le «développement des différences»._ Peut-être alors verrions-nous ap- araître des formules inédites de bulletins de nouvelles régionaux, ainsi que des téléromans dont l\u2019action se déroulera au bord des mines de l\u2019Abitibi, au coeur des forêts de la Matapédia ou dans les steppes du Grand Nord.Les images respireront la beauté crue des paysages, et la musique végétale de l'arrière-pays se mêlera aux tams-tams trépidants de la vie urbaine.| Radio-Québec deviendra «l\u2019autre télévision» quand elle cessera d'être «la télévision des autres».CABANA | TL i Un morceau de gâteau qui goûte l'oignon?Allez hop! Un Stick Up! Pour changer l'air du frigo.UICHY pour RÉF Purificateur ou stick ups de bois activé ons at 1 Erg | EG | i Du théâtre sur échasse?L'idée n\u2019est pas dépourvue de charme et, couplée à la légende d\u2019Alexis le Trotteur, l\u2019homme à la foulée magnifique qui courait plus vite qu\u2019un cheval, elle devient envoûtante.C\u2019est à l\u2019automne 1979 que s\u2019est formée à Baie - Saint - Paul la troupe les Echassiers de la baie avec l\u2019objectif de monter un spectacle sur échasses et de jouer dans les différentes fêtes populaires aux quatre coins du Québec.Les membres de la troupe ont d\u2019ailleurs un passé de saltimbanques de la contre-culture, d\u2019amuseurs publics.Plusieurs ont travaillé avec l\u2019équipe du Bread and Puppet aux Etats-Unis, ou ont fait partie du Pouet Pouet Band, du Mona Lisa Klaxon et de FEnfant Fort, groupes qui ont redonné au théâtre une ath- mosphère de fête foraine.Les comédiens, clowns, acrobates et musiciens sont montés sur leurs échasses avant même d\u2019avoir choisi un thème.Mais la rencontre avec la légende d\u2019Alexis le Trotteur allait s\u2019avérer un mariage parfait.Qui d\u2019autre que le Cheval du nord qui défiait à |.la course pur-sang, automobiles et j trains pouvait le mieux animer les échassiers en leur insufflant sa fantaisie, sa magie?Alexis Lapointe dit le Trotteur allait surgir du passé en- PA core plus.grandi.La trentaine de personnages qui atteignent jusqu\u2019à 11 pieds de hauteur et qui dansent, sautent, jonglent et pirouettent avec la plus grande aisance donnent en effet toute la démesure d\u2019Alexis le Trotteur.Trop souvent la légende en a fait un simple d'esprit se prenant pour un cheval et qui finalement a trouvé la mort en courant contre un train.Heureusement les recherches de Jean-Claude Larouche (Alexis le Trotteur, athlète centaure, éditions JCL, Ottawa), ont permis d\u2019en redes- siner le profil.Personnage controversé faisant partie de la petite histoire, Alexis Lapointe apparaît comme une des figures les plus riches de notre folklore.Né en 1860 dans le comté de Charlevoix, Alexis le Trotteur a d\u2019abord frappé l'imagination populaire par ses prouesses athlétiques.L'exploit qui l\u2019a rendu le plus célèbre est une course entre Pointe-au-Pic et Chicoutimi, distance de 146 km qu\u2019il à franchie en 13 heures.À son père qui lui avait interdit de l\u2019accompagner dans le bateau en partance pour Chicoutimi, Alexis avait -rétor- qué qu'il serait sur le quai pour prendre les amarres a son arrivée.Il a tenu promesse.(Sans élan il pouvait faire une enjambée de 12 pieds.A l\u2019âge de 60 ans il s\u2019est amusé une fois de plus à courir devant le train { liant Jonquière et Chicoutimi, par- à cours de 11 milles.sur les traverses @ du chemin de fer.Ses prouesses sont aussi nombreuses que le nombre de villages qu\u2019il a traversés.) Mais Alexis le Trotteur était plus qu\u2019un athlète hors du commun.C\u2019était aussi un véritable troubadour du petit peuple.Il était bouffon, mime, jongleur, maître danseur et musicien.Une soirée était organisée dans un village! Reniflant l\u2019air de fête, | Alexis courait 40 et 50 km pour plonger au beau milieu des quadrilles, frais comme une rose et malmenant son harmonica ou sa guimbarde à faire s'écrouler d\u2019épuisement violoneux et danseurs.Pour gagner sa vie il a été bûcheron, garçon de ferme, constructeur de four à pain, restaurateur.Mais avant tout «il travaillait uniquement pour vivre (ou survivre) alors que d\u2019autres vivent pour travailler.Sa fortune à lui c\u2019était le fait d\u2019être libre comme le papillon avec nulle attache spécifique a aucun endroits.C\u2019est cet univers bigarré d\u2019Alexis ÿ le Trotteur que tente de faire revivre les Echassiers de la baie.Mais à leur façon, avéc beaucoup de fantaisie.Différents tableaux entrecoupés de chansons et de musique présentent les principaux faits marquants de la vie d\u2019Alexis: sa jeunesse, ses défits et prouesses, son côté bonasse et vulnérable avec les femmes, sa mort tout aussi étrange que son existence.Toute une galerie de figures pittoresques de l'entourage d\u2019Alexis sont également réincarnées: Ti-Louis l\u2019Aveugle, lui-même troubadour et gagnant sa vie à chanter et à jouer à du «biourne» et du violon, ou encore Boily le Ramancheur.Les costumes (une vraie orgie) sont aussi délirants que les personnages qui s\u2019agitent sur leurs échasses sur un air de jazz, de rock ou de tango et leurs donnent une allure insolite.Lors de la dernière saison estivale, les Echassiers de la baie ont joué dans plus d\u2019une douzaine de villes au Québec.Dans l\u2019ensemble, l\u2019accueil a été très enthousiaste.Ils comptent donc remettre ça au printemps à Montréal avec toutefois quelques modifications côté mise en scène de façon à appuyer davantage sur l\u2019acrobatie des comédiens.Ainsi, le 11 avril, on pourra les voir au Complexe Desjardins, dans le cadre des festivités du cinquième anniversaire de ce grand centre.Il est aussi question d\u2019une tournée en France.La troupe est partie sur ses grands chevaux! ANDRÉ LAVOIE Photo André Lavoi Semaine de vérification des voitures Le printemps demeure le meilleur | moment pour effectuer une vérification mécanique des automobiles.Après un hiver rigoureux, un contrôle s'impose avant d'entreprendre des voyages au printemps ou à l'été.Inutile de rappeler qu\u2019il est important de maintenir son véhicule en bonne condition mécanique tout au long de l\u2019année.Il est maintenant plus facile de planifier dans ce domaine en sachant que les dates de la Semaine de vérification des voitures seront toujours du 2 au 8 avril chaque année, peu importent les jours de la semaine.Evidemment, cela ne veut pas dire qu'il ne faut vérifier son auto que cette semaine-là et ne rien faire au cours des cinquante et une autres semaines.Il s\u2019agit simplement d\u2019un rappel ainsi que de renseignements précis s'adressant aux conducteurs à un moment propice au \u2018cours de l\u2019année.Nous espérons que personne n\u2019osera demander pourquoi la campagne ne débute pas le ler avril.(La Prévention au Canada) L\u2019auto et l\u2019environnement L\u2019auto et l\u2019environnement ne font pas très bon ménage.Toutefois on peut difficilement nier l\u2019utilité de l\u2019automobile.Elle est et restera encore longtemps -un mode de transport attrayant qui offre liberté, intimité, confort et rapidité.Quoi faire alors pour protéger l\u2019homme et son environnement tout en utilisant un moyen de transport qui réponde à ses besoins ?Voici quelques suggestions puis- qu\u2019il n'existe pas de solutions parfaites! Voyager avec des voisins pour se rendre au travail.Utiliser le transport en commun.S\u2018acheter une auto qui correspond a ses besoins.Choisir un équipement standard pour l\u2019auto.Ne posséder qu\u2019une voiture.Se rapprocher de son lieu de travail.Marcher lorsqu\u2019on le peut.Utiliser la bicyclette lorsque c\u2019est possible.Prendre le train.Planter des arbres.(Environnement Québec, Direction des communications et de l\u2019éducation, 2360, Chemin Sainte-Foy, 2e étage, Sainte-Foy G1N 4H2.Tél.: 643-2795).Un accident, ça coûte trop Pour la deuxième année consécutive, une exposition itinérante se baladera a travers le Québec pour sensibiliser le public aux dangers de la 3883.0 011.1: route.|| s\u2019agit d\u2019une caravane bien équipée où on accueille les visiteurs gratuitement.Trente sous-capitales régionales Seront visitées de mars à octobre 1981 et on compte recevoir plus de 150000 visiteurs.L'exposition itinérante s'adresse à l'usager type, c\u2019est- à-dire au conducteur adulte.Il importe de lui faire voir les multiples conséquences d\u2019un accident et de lui permettre d\u2019en retirer une réflexion salutaire sur les conséquences tant sociales qu\u2019économiques du fléau des tragédies routières au Québec.Il est essentiel de proposer au conducteur québécois de nouveaux comportements, de lui faire part d\u2019une volonté gouvernementale cohérente et de vérifier ses connaissances du Code de la sécurité routière.Cette vérification se fera à l\u2019aide d\u2019un ordinateur; mis en situation de conduite automobile, le visiteur devra solutionner certains problèmes.L'ordinateur évaluera les résultats obtenus et remettra, s\u2019il y a lieu, un certificat.À la fin de sa visite, le visiteur pourra questionner les représentants de la Sûreté du Québec et de la Régie de l'assurance automobile du Québec et obtenir la documentation qui correspond à ses besoins.Pour plus d'information: Paul Fugère, responsable de l'exposition itinérante.(514) 873-7311.Des forces terrifiantes «A 60 km/h, un véhicule (et ses occupants} possède la même énergie cinétique qu\u2019un véhicule qui va toucher le sol après une chute du cinquième étage d\u2019un édifice.À 90 km/h, l\u2019arrêt brutal du véhicule contre un obstacle engendrerait un choc aussi violent que si le véhicule s'\u2019écrasait au sol après une chute d'une trentaine de mètres, soit la hauteur-d\u2019un édifice de dix étages.«Tant\u2019 que le véhicule roule, même à 90 km/h, rien ne se passe.Cependant, l'énergie s\u2019est accumulée et elle devra être dissipée.Dans le choc, toute l'énergie est libérée brusquement, parfois en une fraction de seconde.Le véhicule est dé- formé, tordu, disloqué, écrasé et certaines parties sont projetées de tous côtés.- «Lorsque vous conduisez, vous devez être conscient de cette énorme quantité d'énergie que vous avez acquise, vous et votre véhicule.» Ce texte est extrait d'un manuel intitulé les Techniques de conduite, publication du ministére des Transports du Québec, section Education en sécurité/routière.Cette publication fait partie d\u2019une série qui comporte plusieurs titres: le Conducteur, \u201cla Signalisation routière, la Loi et l\u2019automobiliste, le Véhicule.Tous les conducteurs sérieux devraient posséder et consulter ces livres de base.On peut se les procurer aux différents comptoirs de l\u2019Éditeur officiel du Québec, pour des prix variant entre 1,50$ et 2,50$.La conduite préventive La conduite préventive, c\u2019est d\u2019améliorer la façon de conduire d\u2019un individu et lui inculquer les principes essentiels de la sécurité routière.L\u2019adepte de la conduite préventive connaît ses propres limites et apprend à prévoir le comportement des autres.Par conséquent, sachant comment reconnaître et éviter les circonstances qui mènent à l\u2019accident, il prend alors davantage conscience du danger, il sait comment y parer et il agit à temps.L\u2019adepte de la conduite préventive apprend à être souple; il modifie son comportement pour se protéger contre les gestes et les mouvements inattendus des autres conducteurs et des piétons, les variations soudaines de la visibilité et des conditions météorologiques, l'état des routes, la densité de la circulation, les défauts de fonctionnement de son véhicule et les malaises qu\u2019il pourrait éprouver.La Ligue de sécurité du Québec offre à tous ceux et celles qui veulent apprendre la conduite préventive un cours de huit (8) heures au coût de 17$ par personne.Informations supplémentaires: Ligue de sécurité du Québec.(514) 482-9110.Autosense Depuis 1974, le Club automobile du Québec offre au public en général un service de vérifications techniques de véhicules.Pour pouvoir mieux répondre à la demande, le centre technique du Club vient d\u2019emménager dans de nouveaux locaux et a fait I'acquisition de deux appareils hautement spécialisés: un mini-ordinateur Au- tosense et un dynamométre.L\u2019Autosense dérive de l'appareil utilisé pour vérifier les différentes composantes d\u2019un avion comme le Boeing 747.Pour l'automobile, l\u2019ordinateur analyse la batterie, le régulateur, l\u2019alternateur, les bougies, la compression, la carburation, la puissance de chaque cylindre, l\u2019ajustement du moteur, les émissions du système d'échappement, etc.Comme l\u2019Autosense possède en mémoire les caractéristiques de toutes les voitures telles que fournies par les fabricants d'automobiles, \u2018ordinateur peut donc comparer les résultats de la vérification avec les caractéristiques du véhicule.L'avantage incontestable de cet appareil réside donc dans le fait qu\u2019il ne peut y avoir d'interprétation à propos de l\u2019origine des problèmes ou des faiblesses mécaniques.Les nouveaux locaux du centre technique du Club automobile du Québec sont situés au 768, rue Saint-Jean-Baptiste dans le quartier Les Saules, à l'intersection des boulevards Henri-IV et Hamel à Québec.On doit prendre rendez-vous en téléphonant à (418) 872-6666.À Montréal, on s'adresse au centre d'inspection du Touring club de Montréal au 2718 ouest, rue Notre- Dame, tél.: 218-7111, poste 413.(Pro- tégez-vous).| Une salle de bain dont l'air vous rappelle Celui d'un vestiaire?Cest le temps d'y changer Fair! Allez hop! Un Stick Up! i i £ ina Institut de tourisme et d\u2019hôtellerie du Québec Le lait, tout le monde le sait, tout le monde le boit comme ça lui plaît, et, quel bonheur, c\u2019est toujours en se fleurissant l\u2019intérieur.H y a des slogans publicitaires qui font bien leur petit bonhomme de chemin quand ce qu'ils disent sert à véhiculer un message de santé.Le Québec a une tradition laitière ancestrale.Rien d'étonnant à ce que ce produit soit des plus choyés dans l\u2019industrie.Mais il arrive peu souvent que les industriels et les diététistes soient totalement d'accord.Le lait fait exception à la règle.Promu par les uns, il est reconnu par les autres.C\u2019est un aliment de choix.C\u2019est le premier et c\u2019est souvent le dernier, celui que l\u2019on donne au nouveau-né et celui qui suffit au vieillard.C\u2019est sans doute le plus vieil aliment de la terre puisque la nature l\u2019a donné à tous les mammifères.L'homme a su en profiter et utiliser, dès les temps les plus reculés, cette source précieuse de nourriture.Destiné à nourrir intégralement le petit qui sort du sein de sa mère, le lait est pourvu de tous les éléments nutritifs nécessaires à la croissance des individus de son espèce.Le lait de vache, quand il remplace le lait maternel, ne peut remplir toutes les exigences du nourrisson et il doit être modifié.Mais quand il entre dans le régime alimentaire de .l'enfant, de l\u2019adolescent, de l\u2019adulte jeune ou vieillissant, il a toutes les qualités nutritives qui en font un aliment presque complet.Le Guide alimentaire canadien lui réserve une place privilégiée dans ses recommandations.Pour se maintenir en bonne santé en se nourrissant bien, les enfants de moins de onze ans devraient en consommer quotidiennement de deux à trois portions; les adolescents ont besoin trois à quatre portions; et les femmes enceintes ou qui allaitent doivent respecter la norme de trois à quatre portions pour leur bien-être et celui de leur enfant.Le lait, en diététique, est synonyme de calcium.C\u2019est en effet le seul aliment qui en soit une source valable.Riche en cet élément indispensable tout au long de la vie, d\u2019abord pour l'édification des os et des dents, puis pour leur maintien en bon état, le lait présente le calcium sous une forme qui le rend assimilable par l'organisme.L'équilibre de son rapport avec le phosphore et la présence de vitamine D, par un enrichissement devenu obligatoire, assurent des conditions d\u2019assimilation que l\u2019on retrouve dans très peu d\u2019autres Cas.La valeur alimentaire du lait réside également dans la qualité de ses protéines, qui sont indispensables à la construction et à la réparation des tissus.On retrouve celles-ci dans le lait, comme dans tous les produits d'origine animale, sous une forme complète, ce qui veut dire que le lait (ou les produits laitiers) peut remplacer la viande.Les vitamines sont également présentes dans le lait, celles du groupe B en particulier et la vitamine À que l\u2019on restitue par enrichissement dans le cas où le gras est enlevé.En outre, le sucre du lait, le lactose, possède des propriétés physiologiques de la plus grande de lait et de produits laitiers.La importance.Contrairement à ce que l\u2019on a souvent tendance à croire, ce n\u2019est as dans la partie grasse, la crème ou e beurre, que se trouve la valeur nutritive du lait.C\u2019est, dans une proportion de 80%, dans la partie non grasse, c\u2019est-à-dire dans la partie appelée lait écrémé.Ce dernier contient 50% au moins des calories et 100% des autres constituants du lait, excepté le gras et la vitamine À qui y est contenue.La technologie alimentaire offre aux consommateurs bien des sortes gamme est assez vaste pour que même ceux qui n'aiment pas le lait puissent en trouver un à leur goût.Le lait entier (3,5 % de matières grasses), le lait partiellement écrémé .(2%), le lait écrémé, le lait de beurre, le lait évaporé, le tait condensé, le lait en poudre sont autant de variantes liquides.Mais il faut se rappeler que le lait n\u2019est pas une boisson.C\u2019est une nourriture liquide qui peut fort bien se transformer en aliment solide pour que, même en mangeant un morceau de fromage, on puisse encore dire: «Je bois mon lait.» Runny me Photo Robert Joannette (I.T.H.Q.) SOUPE À L\u2019OIGNON AU LAIT Préparation: 20 minutes Cuisson: 15 minutes 6 PORTIONS INGREDIENTS Métrique Impérial Oignons émincés 500 ml 2tasses Beurre fondu 45 ml 3c.atable Pain sec en dés 125m tasse Lait 151 1% pinte METHODE FAIRE CUIRE les oignons dans le beurre sans les faire roussir.AJOUTER le pain.FAIRE BOUILLIR le lait de 1 à2 minutes et l'ajouter aux oignons.Faire mijoter pendant 15 minutes.ae SOUPE AUX HUÏÎTRES Préparation: 20 minutes Cuisson: 2 à 3 minutes 6 PORTIONS INGREDIENTS Métrique Impérial Huîtres fraîches 36 36 Vin blanc 125 ml tasse Lait chaud 750 ml 3tasses Sel Iml Yc athé Poivre Tml tc dthé Cayenne pincée pincée Biscuits (soda) émiettés 45 ml 3c atable Persil haché 15 ml 1c.table Biscuits (soda) émiettés 125 ml %tasse METHODE OUVRIR les huîtres.Retirer les chairs des coquilles et les mettre dans une casserole avec leur eau ; préalablement passée au chinois (tamis fin).AJOUTER le vin blanc.Chauffer et retirer du feu au premier bouillon.AJOUTER le lait.ASSAISONNER.INCORPORER les biscuits émiettés.PARSEMER de persil haché.SERVIR BIEN CHAUD avec des biscuits émiettés à part.POTAGE AUX LÉGUMES Préparation: 20 minutes Cuisson: 15 minutes 6 PORTIONS INGREDIENTS Métrique Impérial Carottes en .julienne 125 ml % tasse Célerien julienne 125 ml % tasse Poireaux en julienne 125 ml! tasse Beurre fondu 45 ml 3c.dtable Lait 11 4 tasses Sel 5mi 1c.athé Poivre blanc 1ml Yc.athé Muscade pincée pincée METHODE FAIRE SUER les légumes dans le beurre.FAIRE BOUILLIR le lait de 1 à 2 minutes et l\u2019ajouter aux légumes.ASSAISONNER.Amener au point d\u2019ébullition et servir immédiatement.es pour vous épa sur la route.Confort assuré sur le terrain choisi\u2026et de l'espace à revendre! Les remorques de camping Coleman sont conçues d'après les ingénieuses idées des Ÿ- années 80 pour économie d'essence et durée \\ inusable.Leur profil breveté Coleman à moindre résistance au vent vous permet d'épargner sur vos frais d'essence.Leur construction et légère en facilite la traction et le guidage sur les routes.Dès que vous avez choisi votre site il vous suffit \u20ac ( r lui donner une dimension supérieure au double de sa longuer fermée et pour profiter des luxueux agencements, exclusifs a n, impossibles à trouver ailleurs: de \u201cdéplier\u201d votre remorque de l'essence sse seule p dehors par beau temps! O La porte moustiquaire à fines mailles, en une ee i avec marche pour accès facile .-Se bloquant en position pour ajouter à votre sécurité.; O La toiture \u2018\u2019Conestoga\u201d brevetée, qui permet à la pluie de s\u2019écouler aisément.vous garantit 91.4 cm (36\"') d'espace libre pour vous asseoir confortablement sur votre couchette! (J La table mobile, portative, pour les repas\u2026 peut être transportée , Unique en son genre- empêche les insectes d'entrer meg Fro en outre, une vitre ¢ glissante opaque vous protège 0 Le Stepper™ \\é Coleman -est une porte NN, cords et le sac de couchage Coleman \u201c==>, D L'extraordinaire espace utile de la -\u2014 remorque Coleman en fait le véhicule de J camping le plus avantageux.Caractéristique pour caractéristique, 74 dollar pour dollar, Coleman représente une @ occasion extraordinaire.Voyez votre concessionnaire Coleman dès maintenant- et pour commencer, déjà, à économiser ! BONI SPECIAL! ur bénéficier du Superbon on Vora pour icier du Su i-Voi d'une valeur de $250.00, sans x supplémentaires.L'offre Coleman inclut un barbecue portatif au propane, un chevalet pour barbecue, un plateau, un tuyau de rallonge de 10 pi.avec rac- «Slumber Bag» (jumeau).Honoré uniquement par les concessionnaires Coleman participants.Cette offre expire te 30 avril 1981, Avec l'achat d\u2019une remorque Coleman vous économiserez sur tout\u2026sauf sur l'espace.15 -* E = Page, i a } La 2 oa # À 7 Fn da 4 Fat iv a A .RE + à = à % ÆE The TE Th > 5 PS 5, # \u201c4 \u201cly ED per = 8 A ATRL ou Tr # WT ei \u201cTy £ xa rer 2» Be % 15) ed CRAVEN = 5 3 e Avis: .#5 à A $ ie By 4 ; 7 La re 4 Le Xe Ji LS id Ns lf EP ve su parc Santé > > Fe etB LE \u2018 i; Les Rt .473 Re x 7 To 2 = (7 et terre a 9 ef v 8 7 ay Z a igarette\u2014 Fi ET G a cu H FE ES cs fre soci A, 7, 2d RE Len 23 Pd ar > 24 © oS Bary rr SAT ke roy NY Rn = 2 us LE i 7 53 for 1 sn Parts PE % pe he A) Ç LR + 4 ET TRE PL x pe ich) LE remie A ¥ 3 Ppa \\ kl EAL a es fe XD pit | > JN FA io King Size: \u201cgoudron\u2019 al Canada considère we po 2 Fes fri pas ian 22 ES 2 ae Le, at Cig A | re f Fo 9 Pr; wl a ait OU Bam ES Er hy X Se 3 pe \u201ca pA a it: 2 5 bong Es A = DAFT ami J Es, > EP £7 blr 2 ea VS fe ip i er pour ped 5 LE en 09'ing \" x 2 9 Fi FE EE wr # RE Sr pars Ître ner : 2 2d 2% TR sé ys | la santé cro a Ile d 5 4 oN +7 7h vo a Régul Be Die ee Po hn eid a da 208 .ve Hy 5 À Fr L pat Pde dE i Sh?hr: Sra) Fiz 2 £5 Soie FENTE is \u2026.PRY: 3 2 oa 2 & oe 47 SX, = # avec l'usage a3 Ay rly Fa @üdron $ A @ - il 5 dr iy RS pas SA a oH 2) oF Bimg 253 7 I se se y M3 \u2014éviter d'i TEI EN rs hss 7 = IT iF re) C .fee a Cr A PEER as Se As \u201ci «Fr py ce Fz #395 05 As nhale NA Fo ZY T.Sa fa a £73 PS 2° > R ; ré a 2 me .ge SAT LE RE; I.ely Fy 4% Ps as FE Le i A 5 2 at Te A f Les hod 7.on ee 2: Pr eds 5 er ¥ a re Te 5 = $ ARPES 2 = th AEs TER RE.Re Cat I 5 4 gh oe 5 2 se Em a.és a vie % % 3 = Si Ely a + 5 a oy La i x be = ES 2, Xi y de ox % ui kG Ye es nes A ar Sù cas ea PE wh se 58 £4 Ta = yr iE 7 + i hé a Rn afi 4 Ge Re Rp +, Zr En * a vod 3 Se M4 Fe a foie =, = in A Se 4 SA ja oo 2 2 SE of = LE ES 38 %, lL Bh + plats Las add Tha ur MS = ry ae ps Le 5 rand id lr A Jd \u201c4 sg wz or wT iE + eu ; A Fes a bo a œufs > 355d) Zu Es \u201cx a En ps Te La \u2018a: fry 32.em) nd QE Be a a oH i Sle as A Re He Es ds fis a She i i A oo pes ri fran CR ve ek i 2 + 527 i» io tas gite a SAS Fora.A ED: a Li pu REF ai bn 3 "]
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