L'événement, 26 février 1868, mercredi 26 février 1868
[" rite de y i oll yn per- \u2018Ef paifion de premier, GIANELLI in diplôme is tenue à s contredit ble qui ait repq où en oisson favo.néralement ant lediner, peux méde- édients qui es.Ont com.le faire des [1 demand.rt i pris.hariLacivns des Etats.ELLI, Montréal.Pharmacien er Hour.Is.\u201cpepe POSTON.ites, do.\u2019OSTON entes el e assarti- handises jusqu\u2019à Is, nnu du y Roch.UX te-Ville.\u2018il vienneut rtiment dri autitude o E.S e- Ville \u2014n [S.vironuautes ce jour, et 16 de Lévis, J harmacie.leurs re en vente, oiagus cavi- son établis- cien, wey - Par am, (payable Qavance).$5.00 (pay Ire Aunée.Pope mm PRIX PF L'AÉONFENTET- \u2014 able dusans l'année).ees EDITION BEMI-QUOTIDIRNNE.' Fes an, (payable d'avance).$3.00 - (payable durant l'anndé 8 ÉDITION HEBDOMADAIRE.2er 0uaee Par AN, .02000000 se ccoua0n0 0e oyuooes $2.00 0 © re pégernemme agro oh Daren Ca quo : tidienne cn payant un écu au bureau du Pareaux à Québec, No.1, rue Baads à o ses stmt elt et nee mer 4.00 50 AN EN CARRE ri, BEY i] ty 163 | get EE TS EEE #* FEY r Ce gma pér-Propriétaire et Réda CURE SE A Be NES dé = ; $ ¢ x JOURNAL 4! QUOTIDIEN Tie 4 AM FOR à wt ri gt why yy FE PEON, ar vl WE \u2018en chefs HECT \" | ¥ a] QUEBEC.Nr ! Ré MERCREDI, 26 FEVRIER 1886.ae à pd ra + pt Le conseil privé digcute- #5 ce me ment le choix du tracé pour e chemin ai \u2018de fer intercolôhial.aP DER Les ministres, ont quelque peine, parait-il, à se mettre d'accord.L'organe du gouvernement à Ottawa, le Times, qui ne parle jamais plus qu'il ne faut et garde bien les secrets d'E- tat, dit que la question a.6t¢ discutée au sein du conseil, durant toute lu séance de samedi; mais qu'il a été ini- possible d\u2019en arriver à une décisibn.Une dépôche de la capitale, en date d'hier, ajoute que les ministres ne reprendront cette discussion que dans la réunion de vendredi, lorsque M.How- land sera de retour de Toronto.Le gouvernement ne fera connaître le tracé qu'il a choisi que lorsqu'il aura obtenu l\u2019assentiment des autorités impériales; mais il y a des indiscrets partout, et nous saurons bien à quoi nous en tenir avant ce temps-là.ee ae tp Les gens qui veulent tout savoir et tout prévoir se demandent ce que vont faire les ministres locaux d'ici à la Toussaint.Ces gens-là sont bien bons de s'inquiéter de ce qui ne les touche en rien.Que chaque citoyen fasse bien ses affaires, élève honnêtement sa famille et le pays se gouvernera tout seul.La tà- che des ministres sera simple et douce.Mais passons.Si nous osions (mais que n'osons- nous pas ?), nous soumettrions au gouvernement un projet qui, sous un air d\u2019excentricité, cache bien des avantages.Pourquoi le gouvernement n\u2019em- ploierait-il pas les loisirs des vacances à visiter la province ?Il ferait la connaissance de tous ses habitants, écouterait leurs plaintes, apprendrait quels sont leurs besoins, leurs désirs, admirerait, en passant, quelques points de vue, et rentrerait daus sa capitale, trainant après lui des carnets de voyage couverts de notes et des caisses remplies de pétitions.Nous ne connaissons pas notre pays; sur ce point, le gouvernement n\u2019est guère plus savant que les autres.Et cependant, il est nécessaire qu\u2019il sache exactement, à quelques nuances près, où en est, à cette heure, l'esprit public dans les diverses localités.Le gouvernement local doit être pour la Province de Québec une sorte de père de famille, ne craignant pas de descendre dans les détails et de s\u2019initier à tous les secrets de ses sujets.On fait de la grande politique à Ottawa; on ouvre des territoires à notre esprit d'entreprise insatiable; on jette des lignes de chemins de fer a travers des espaces immenses; on met sur pied en grands jmodeste et plussûre.Nous yagpons ax soing qu ménage; ngus veillqns à ce qu\u2019il y ait tonjours de quoi nourrir ant, hous voulons dire dans les sphè- ves fédérdles.> Nous proposons donc que l'en loue, aux frais de Ja province, un omnibus sur pating, et que, dans ce véhicule agréable et commode le gouvernément fassé\"le tour de lé province, pour recevoir les hommages des populations et entendre leurs suppliques.Chemin faisant, il indiquera les routes à ouvrir, et choisira les endroits où l'on pourrait construire des villes à la mode des Etats-Unis.À la prochaine session, il mettrait à profit tous les renseignements qu'il aurait recueillis sur place, des témoins oculaires, et doterait la province de tout un système de lois et règlements fondés sur l'observation et la connaissance des lieux.Creusez cette idée, lecteurs : elle a du bon.Le gouvernement, du reste, est bien maître de la repousser comme séditieuse.pe Chronique Parlementaire.LE BOUQUET.De près ou de loin, peu ou prou, chacun de vous & assisté au moins une fois à une fête populaire, n'est ce pas?En ces courts instants de joie et de liesse où la munificence municipale inscrit en traits de projets que l'on forme la.oO que ou porte triomphale ;.parfois augai, entouré de personnages et d'aitribute symboliques, de légendes populaires, les faces augustes, radieu- | ses et resplendissantes du couple conjugal qui préside aux destinées du pays.L\u2019ouvrier met, tous ses soins, emploie, épuise toutes les ressources de son art à la confection de ce morcepu, que le peuple applaudit avec frénésie et que dans ss langne imagée il appelle Le Bouquet.Historiographe du public, nous consignons ici, que avant -hier à deux heures, en présence d'une foule nombreuse, lu dernière pièce du feu d'artifice parlementaire fut tirée dans le lieu ordinaire destiné à cet usage, et que le Bouquet a été digne des pièces accessoires et du publie.; Les séances parlementaires sont-elles autra chose que des feux d'artifice politiques, plus ou moins ssvamment conçus; pièces multica- lores ct passives que le premier député venti pout allumer quand bon lui semble, en se conformant aux usages et aux règles ; c'est-à-dire À l'heure fixée et lorsque le public a pris place.Une motion,n'est-ce pas la fusée qui part, rapide, étincelante, monte droit au ciel, traçant dans | l'air son sillon enflammé, puis éclate, et retom- : be en pluie de feu, dans l\u2019espace qu\u2019elle éclaire, pour disparaître dans la nuit ?Urnée de tous les amendements que les col- \u2018lègues charitables enroulent autour de sa tige, a fusée ne se transforme-t-elle pas alors en \u2018chandelle romuine, qui, à son apogée, se brise {bruyante et projette dans le vide les feux ; multicolores de ses langues incandescentes, et \u2018s'éteint au milieu des ténèbres ?Les interpellations aux ministres, les répliques de ces honorables délégués du pouvoir n'ont-ils pas un faux air de ces pétards indiscrets, qui, de tous côtés, partent insolites, gouailleurs, s'attaquant à nos jambes, passant sur nos têtes, assourdissent, inquiètent, causent mille terreurs aussitôt évanouies que nées et s\u2019en vont \u201coù va toute fumée ?Et ces sonores, ces pompeux discours pour ou on fre a reprophens atx femmes leur légèreté j nous, sied mieux À sa nature que cette soj-disght fri- -VOlité, canse de tant de tourments.4% avent-hier, quelque close nous à rappelé au monde, à laréalité de la vie, pendant la durée de la légalisation des bills, c'est certainement le sourire éapiëgle et malin, la physionomie narquoise de quelques-unes des gracieuses invitées.le décrire ; démarche solennelle, air grave, costume de cérémonie, attitude da circonstance.Seuls les Consuls de France et d'Espagne, MM.Gauthier et Urlarté, relevaient de leurs uni- des robes de magistrats et des habits noirs.Quant au gros, au bon public, toujours, éter- uellement, à jamais le méino, Jean bon homme, à l'état de nature : avide, bavard, indiscret et curieux, gobeur et sceptique, railleur et naïf à la fois ; n'ayant jamais assez d\u2019yeux pour voir, d'oreilles pour entendre ; paraissant se moquer de tout, au fond sincèrement attaché à chaque chose, à ces spectacles surtout dont il rira le premier, mais auxquels il tient, car il les consi- dére comme une des prérogatives de sa force ct de sa puissance.Il se réjouit et s'afflige pour de bon, sans être pourtant bien convaineu ; il a été, reste, et deviendra toujours dupe, nou des au tres mais de lui-même.Nous avons failli succomber, avant-hier, sous le poids de l'admiration de deux individus de ce bienheureux public, dont nous avons esquissé les traits principaux.Leurs mains appuyées sur nos épaules, ils se penchaient en avant, de peur de perdre un seul mouvement de l'assernblée.Inutile de se plaindre, on aigrit les gens sans les persuader, se taire est mieux.Un peut espérer, en se résignant, inspirer quelque pitié.Le lieutenant-gouverneur fait son entrée et s'assied ; la cérémonie commence.Attention ! voici le bouquet.A quatre pas du fauteuil écarlate où Son Ex- IR Sa A NES MOO ERI L'suditoire officiel, on le connait, inutile de, formes brodés d'or, le ton monotone et triste \u2014\u2014 * yo xi i eon oil Numéro 235 fs .PRIX DES ANNONC rare Sanitaire *® WE + PELE À Henad, prociire inserts v5 iby 1.5 80 Chaque ipaertion guiv: 3 remus ritimars pel oJ] Pour chèque Hghe su-dossus de-six Haies,\u201d \u2014 Preusère insertion 0.1.6 Pitt! 40708 Chagos insertion suiyange, par Ug ve.oi.9309 Uno réthise Vibkeale est aécondée por Fos an Oettces d'iung tenma.2: CL Ee RE 4 coal ¥ \u201cLes ationves ddposses A Montrial tii Fibes ob Gemeal; avoe ordre de pt, oh \u2018ixpbréos dans le numéro du Isudemain,\u2026 .- Rte Fost nan pie x at ae TE à CR CES CRC ROMS [PR Sacoursale à Montréal, Fabre, ef, Gravel, « Libraires, rue St, Vincent, - LOE Tier LR E Ein | Après cette petits parade officielle, les merm- nous 1a bénissons, \u2018 Notis pensobs qué rien ne | bros de la chambre pont introduits, non pes: [dans l'enoeinte mème, au milieu des: grands dignitaires, mais autour de la salle, dont ils gont séparée par une balustrade.On leur interdit l'entrée du temple comme à des profanse.De telle sorte, qu'en cette occasion, le plus humble: ;éleoteur du faubourg peut, fort commadémgenk asaia, jauir à son aise de ls nine piteuse et fati | Guée de son mandataire, Le Président\u2019de nos Solons canadiens, par une faveur spéciale, occupe une place plus rapprochée, emboité.dans la démi-sphère de cuivre jaune que décrit en cet endroit, ls barrière.C'est de cette place qu'il écoute les formules saoramentelles, mais très monotones de la légalisation des bills.Cette opération, qu'on pourrait achever en cinq minutes, dure une bonne demi-heure.Je me demande pourquoi au lieu de choisir successivement et l'un après l'autre chaque bill, l'huissier ne prend pas lo paquet entier, ot appliquant au tout la formule de la partie, n'expédie-t-il pas la besogne ?On nous répondra comme Brid'oison Lauaa focoorme.La forme est tout en effet en matière de lois.Durant cette lecture, le président, aing que les membres de la Chambre, tous debout, figurent assez bten des prévenus à qui on lirait l\u2019acte d'accusation, faisant défiler sous leurs ! yeux, comme preuve, chaque chef du délit, Ceci terminé, le lieutenant-gouverneur passe passe alors la rhubarbe ; nous voulons dire qu'en deux petits discours proprets et bien peignés, le président des députés, et le lieutenant gouverneur se féliciteni mutuellement, à tour de rôle, | de ia Lonne administration du pays, des lois parle de prospérité, de richesse publique, du progrès, des intérêts de la civilisation et les deux conclusions des deux orateurs, sont que tout est pour le mieux dans le meilleur des t'a- ! nada, Chacun d'eux fuit à l'autre un léger su le sené au président de la chambre, qui lui- {sages pourvoyant désormais à ses besoins.Un : feu sur les monuments de la cité ses libéralités contre un bill, ne ressemblént-ils pas aussi à ces et ses largesses, c'est jour de grandes réjouis- pières tournantes, véritables cercles de feu, sphè- sances.res magiques, projetant au loin dans leur rapi- Outre l'éclairage à giorno, les arabesques de de immobilité les mille rayons de leur disque flammes, les lanternes vénitiennes et les lam- éblouissant et lumineux ; et qui,une fois éteints, pions de rigueur, les souverains et les villes ter.continuent cependant leur mouvement cireu- minent ordinairement le programme de ces sa.laire, en raison de ln force de projection acquise : turnales populaires par un grand feu d'artifice.semblables à ces orateurs qui dépassent le but cellence, le chapeau sur la tête, en habit plaqué | lut ; et, supérieur en velu aux augures de l'anti d'or, représente sa gracieuse Nouveraine, se | QUItÉ, Îls se regardent et se retirent sane rire, tient debout, immobile, comme un factionnaire | Le bouquet est tiré ! au port d'armes, l'huissier de la verge noire.M | La foule s'écoule lentement, encore touts porte d'un air digne et dégagé la baguette syni- | émue des pompes de la fète, et touchée aux bole de la loi, insigne de ses fonctions.\u201clarmes du dévouement de ces hommes simples Son Excellence, s\u2019adressant alors a cet officier, | \u20act sans fuste, qui consacrent au bien de leur lui enjoint d'avoir à introduire dans l'enceinte ! P4Ys les jours rures et précieux que leur a C'est là le spectacle attendu, désiré, émouvant.et continuent de parler même lorsqu'il n\u2019y a Bien avant l'heure fixée, la foule couronne plus rien à dire ?Et la cérémonie d'avant-hier les hauteurs, les arbres s\u2019emplissent de couvées ne pouvons-nous pas la comparer à ce que l\u2019ex- de gamins, sur les toits des maisons voisines, pression pittoresque du peuple nomme le bou- vraies grappes humaines, s'étagent et se super- quet ?posent des groupes, des lignes entières de cu- Le lieu.le public, les diverses phases qui pré- rieux, et un public choisi pénètre dans l'enceinte cèdent, constituent et suivent ls propogation réservée, \u2018tandis que la cohue badaude, naïve et, de la chambre ; les exercices qu'on exécute cha- braillarde, et attend la première fusée pour té-* que année dans le même local, avec le même moigner son plaisir, éclater en transports.appareil, la même pompe, les mêmes costumes, Eh bien ! accusez-nous d'exagération, de rap- les mêmes acteurs, les mêmes comparses, sur prochement forcé, tant qu'il vous plaira, mais la 1nème scène, en présence du méme parterre, les cérémonies officielles, comédic à part, nous Avec le mème programme, n'est-ce pas le bou- produisent toujours un peu l'effet des jours tf du feu d'artifice de la fête, qu'on tire à consacrés aux divertissements de la nation.La Chtwque saison le même jour, à la même heure, foule y est moins grande sans doute, l'adniira AV mème endroit ete, ete, ?oo tion plus contenue ; cela à part, ln forme et le A chaque renouvellement de ces exhibitions fond nous paraissent identiques.solennelles, nous «prouvons uh sentiment tout Mais là n'est point seulement l'analogie qui particulier : ils y mele je ne sais quoi d'attendri nous a le plus frappé et que, sans irrévérence et d'ironique qui, tout en jetant quelque amer- aucune, nous demandons humblement la per.HD dans nos expressions, nous laisse au fond mission de traduire ici en sujet féal et loyal que plein d'indulgeuce pour certains travers de nous sommes.notre nature.Co Entre les séances si variées, si bien remplies La salle où devait homme, que les jeunes filles n'ont pas abandonn-.ont été débaptisés pour s'appeler des Protégez nea, sen ; père LES FORMULES DE POLiTEssE.\u2014D'apres un des chroniques de Paris-Caprice.le monde élégant qui fait la loi dans les questions de convenance «t d'usage, modite une grande réforme, Il s'agirait d'abréger les formules de courtoisie qui sont d'usage à la fin des lettres, les.* Veuillez agréer.monsieur, l'assurance de la haute consid ration avec laquelle j'ai l'houneur d'être.ete.\u201d ou les: * Agréez monsieur, l'ex | pression de ma considération Li plus distinguée.Tout cela est bien long et ne signifis pu grand chose, il faut le reconnaître.Un remplacerait ce fatras par des formule analogues à celles qu'avait mventée= la R\u201cpublique : \u2018Salut et amitié.ou * Salut et considération ou \u201cSalut et re-pect'* On peut ; varier à Vinfim le dernier mot de ia formule finale, selon le sentiment qu'il convient dex primer.\u2014 NOUVELLES MARITIMES.\u2014 Un écrit Jd Halifax, en date du 15 couraut, .que le brigantin Quango est brûlé accidentelle ment à Little Glace Bay, le dimanche price.dent.\u2014 Le brick anglais June, Capt.Williams, ve (vant de Carditl'et destiné pour St-Jean.N.B.avec un chargement de lisses pour chemins du fer, est arrivé aux Bermudes, après avoir fait une voie d'eau et ayant besoin de voiles.i \u2014- Le brick Thérèse, Capt.Corbitt.fit voile de Windsor, N.-E., le 26 novembre, pour Phila.i : delphie, avec un chargement de plâtre, et con signé à OC, Van Horn.Comme on n'en à pas : | entendu parler depuis, on craint qu'il se soit | perdu avec tout son équipage.La Thérèse avait ; leté construite à Five Islands, en 1s66.ot jau-; geait AM tonneaux.' + rem { + a \u2014_- ; nérale.à adopté la nuit dernière lb bill relatif à tion de Rey Blas, drume de Victor Hugo.l'echange steriing iu de argent, ven! i Dans Fatair- ol vu vertu de Pacte didessas à moiss ndie soussiggné, | \u201clise de la paroisse de St Jos-ph de la Beauce, à! 44 amis et le public en général de l'encourage- : SIARY POSTON.NOUVELLES D'EUROPE, | WILLIAM bos Québec, 24 fév.1868.Partecibhes GENIEVRE.Londres, 25 février.Le cute Derby, chef du cabinet, à donné sa GENIÈVRE de DeKuyper & Fils, cu barriques, démission qui à éte accepté, par la Reine.: Do do Caisses rouges, M.Disruëli remplacera le comte Derby, Du de Palruier, en barriques et quart de comme prémier ministre, mais conscrvera sa de pièces, charge de chancellier de l'echiquier.À vendre par WILLIAM PUSTUN .; Se \u20ac té oi.3 h OSTUN.La chambre des Lords formée en comité g Québec, 24 fév.1868.MAISON A LOUER.| A MAISON bin connue pour le Commerce, Bue de la Couronne, No.22, et occupée depuis plusieurs année par M.Nazaire \u2018lureut, Nar- chand-Epicier.Cette maison étant située presqu'en face de la Halle Jacques-Cartier, se trouve par con- la ~uspension de | habeas corpus en Irlande.$ Paris, 25 février.M.Parker, citoven des Etats Unis, a été con: danim- à 6 jours d'emprisonnement et aux frais, pour tumulte à l'Udcon, lors de la représenta- \u2014 \u2014\u2014\u2014\u2014 ee ee , séquent au centre des affaires ct est bien propre al Revue Financière et Commerciale.Y faire un commerce quelconque.cs + S'adresser À BLAFAUa DE L'ÉVÉNEMENT.L.A.CUTÉ, Marchand, Rue de la Courunne.Mercredi, 26 feveier 1565.MALCHE MONETAIRE.Mercredi, 2à février 1368 ' New-Yuk, 19 h.&.tm \u2014 L'or ent coté à 14130) Lis greenbacis sont sche.Québec, 21 fév.1868.A VENDRE.pte pour de l'oret28 pour | LU PETITE FERME contenant à peu pros pont de Por, | dix arpents en superficie, située sur la route L'argent est acheté à 45.vendu à 4 et 41 pour J.| de Charlesbourg, à peu près à trois milles d« la tar.Les bilit> te la Lansne du Haut-Canada sont : tout en ordre parfait.Termes faciles.achetés à 20 re, ceux dv la Hanque Ka l'our plus amples détails, sadecsser a Comiaerciale : aux du Nonvesu-Lirnns- 8.J.GLACKEMEYEL.wiek sont pris au pair pour de l'arcent à 24 d'es- Québec, 1v fév.1868.cumple pots du par.r Joux Fisuss, Conctier, ww Gor MAISON A VENDRE.mm \u201cNE vain Dis Pheti 115 EN GROS.tés a31 qarc-ntdu j située au Faubourg &t-Jean, Rue St.George No.313, S'adresser au Necaise soussigne.~ J.WLACKEMEYER, N.P.Lo hunce de Montreal, 25 fév.1863.Eatite, jar quart al, jun he \u2014 Supérieure omtoale Contin 3VT0 0 FS 000 de godt, Quel nq a >= = = bu - : re \u2018 - ST STTuL supeiane dn Canada 8740 8 8750; forte ; Mucho 209 oct 1967 shpertine du Canada, ST 03 5 ST427 superfine de | l'Ouest, domluale: Drap de Castor, tout Lune, fn» 128.Gal : Moscou.p Ts od : tout laine, - 1s.Tweed Canadien, \" 3s, i i \u201c .AT .ue - Ecossais.Lt LE _ ne Québus, 13 mai 1867.la-3f.Francais, uu bon choix, 1ère qualité.j + L'assortinent de Flanelles de gout est trés-bien choisi, ainsi quo les Flanelles Blanches et de couleur.Coton Blanc.depais dd.êt au-dessus.Soros PHARMACIE : Jaune Ad ; + EN pe 1 1 44 , \u201cBarre.- 7d .NOTRE-DAME D HE LEVIS.! _\u2014 es voce SUIT rae Les F, «\u201c , ; ; Indienne.coul Ur garantie, éd { E soussigué remercie ses pratiques résidant à la Pointe-Lévis et dans leu Paroisues « RVITURUAUL: à W neey, 5 Sd.\" et le public en général des mêmes endroits, du l'encourageurent qu'il en a FEQU JUSTE Co jour, ot Etofles a Robes, T#d.les informe qu'il continucra, comme put br passé, ss PHARMACIE à Notre-Dume du Levis, Mérinos Français, = Vs.Bd \u201c {mais sur une plus grande échelle, et Couvertes Blanches et (irises, a bon marche, «Drogues fraiches P.LAFRANCE a l'honneur d'informer ses amis et le public que les effots | | teind .ou, .rs vindre, La plus grande partie de ces effets ont été achetés à I'Enean, et le reste est narg ue à tres-bas prix.\u201cBrosses à dents, P.LAFR ANCE Brosses à ongles, * Re 4 Peignes ting en à .39, Lue St Joseph, St.-Roch, Québre.Felgnes fing en ivoire, Québec, à nos 1807 AGENT GÉNÉRAL.Rue St-Pierre, Québec, (à côté du la * Banque Union.) Québec, 7 déc.1867.| PHARMACIE DE ST.ROCH! : ! Médecines pateutéus, Françaises et Anglaises, | Bois de \u2018Teiuture et tous autres articles pour Ruimèdes pour chevaux, Parttumeries Françaises ot Auglaises, i | LET AUTRES ARTICLES DE TOILETTE, | Un Assortiment complet de tout ce qui est généralement vendu trouilles, Créssons friuée, Cornichons, Céleri blauc, Blé-d'Iude, Persil A» aura constamuient on main Un assortiment complet de Suignes de caoutchouc, l'roduits Chitniques, lustruments de Chirurgie, Savon de fantuisic, Brosses à cheveux, Brosses à hardes, Peignes de corne, dard ane Pharmacie \u2014 AUSSI \u2014 Un Assortiment complet de Graines fraîches de J ardins, &e Fleurs et de Champs, savoir: AMücorabres Canadivns, Ct dflais, Persil Canudicn, Poi - - ., - \u2014 - .- 7 7 - .w - ' | A Ÿ Ÿ \\ H V K Bettes-Raves rouges, Hettos-Raves blanches Carottés rongos-var,g «: 8 ange.Carotte ! R 1 N - 2 N P R Î J O N J ° O N \u2019 hitives, Carottes blanches, Carottes d'Altringham, Concombres Auglais C- Lorgues orange, Carotl AU J No.37, Rue de la Couronne, No.37.\u2018ENCOURAGEMENT EXTRAORDINAIRE que le soussigné a requ du public depuis le peu de L temps qu'il a ouvert, I's mis en état de renouveler presqu'entièrement son stock.Tous ceux \u201cjui nous ont honoré de leur visite ont été surprigglu bas prix de nos marchandises, Et nous avons la certitude que la différence de prix entre nos i auers à attirer l'attention du public.On ne pourrait le croire sans lavoir vu.L.J.PELLETIER.Québec, 1 juin 1867.\u2014Ia-3fa Bureaux de l\u2019Evénement, à Québec, No.CHIMISTE ET PHARMACIEN ; RUE ST.JOSEPH, ST.ROCH, ; WG\" Tous ces articles sont Vraies médecines anglaises patentées, Poudres, Savous et Buites de toilettun, Bclies l'oudres de Chine pour les dents, et Pots à barbe richement colorés, l\u2019arfumerles anglaises et françaises, ete, ete, \u2014AUSSI\u2014 Un fonds bien choisi de Graines de Jardins, de Champs et de fleaux, garanties nouvelles, JOHN J.VELDON, Chimiste et Pharmacien, ronnantes, Toutes prescriptions de Médecin Québec, 13 mai 1867.Québue, 18 mai 1867, latte 1, rue Buade, à côté du Bureau de Poste, reaux Anglais, Gros Panais, Raves longues rouges, Raves rondes row, Marjolaine, Graines de Fleurs, Graines de Foin, Curieuil St-Denis, Choux-Fieurs, Choux rouges, Choux frisés de Milan Fi rameuses, Laitue blanche pummie, Melons brodés, Pois de \u2018ac REND la liberté d'appeler attention de ses ais ot du public cu général, sur te fonds de archan.jéines de Suède, Navuta blancs Globe, Navets blancs hati dises, tout à fait nouveau ot complet, qu'il vient de recevoir des meilleures Maisons en gros d'An- #ifis, Tabac, Tomates, Graines de Trétle, rouge et blanc, gleterre, comprenant les drogues ct produits chimiques suivants, qui sont de la plus grande pureté.Le soussigné cepère, par son Résiduité et lo r tnériter la continuation de l'encouragement de sement, seront remplis avec le plus © rand.pi .CONDITIONS - \u2014 Aux mêmes prix de Qu the di argent con blue promp\u2019.q attention.Escalier de la Basse-Ville FoNngos , Raves noires, Vegetabl: Mar- UHOUax d'été, Choux d'hiver, Chô: X s °8VC8 Jaunes, Féves de Windsor, Fôvews $ sacdins, Navets janes d'Aberdueu, Navets fa, Gros Olgnona rougek, Sauge, Satictte, Sal- de premier choir el @ des priz qui ddfient (out, compétition.(ix modéré des marchandises JUL offre on vente, # Médecins et du public de Lévis et (les parvisacs env i- 8 %t ordres de Médecins on de Marche nds envoyés À son établis- ébec ct argent coYaptan + ALFRED GIMOUX.Pharmacien, Grande Rue Saint-Laurent, Place du à cit.Passage, Notre-Dame e Lévis, Québes Bud.\u201ca Shwéon Marcotte, Luyptinieur.Loon MANUFACTURE DE CHAPEAUX | 91, Rue La Fabrique, Hante-Ville.Fp "]
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