L'événement, 29 janvier 1870, samedi 29 janvier 1870
[" $150.35 ges, Fonds de J CCapagniue, 6 Compaçai RETR 0 uraut, aurout MOY vlhe le 4 e., Montiéal.Is.vironnantes à ce jour, ct is, nals yu.tarmarie leurs ¢, Carottes udiens, Ci- dien, Poi- table Mar- Choux st.sor, Fèves fu, Navets et, Sarlette, hn.en vente, sdes cn vi- établisse- .n, rage.ec-Sui roma\u201d B vres, sur actuelle- Ce chaz- 8 par W.CELL, TS.cs dans Ite-aux- l\u2019un côté Abbé et : M.Ri- sur une us jolis able.ur faire re dea ands ie, cn sieurs emin, et est DEES, ls pa- eront {chel Fon vy e dis tada- Re re, \u2018ou - jou, Iwe- a «ern dt PRIX DE L'ANONNEMENT.\u2014 EBITION QUOPIDIRNRE.Pe aa, (payable GAVAACO) 004 0000000000 85.00 _a (payable durons l'eanted.2 0.0; 0.00 BDITION SEMI-QUOTIDIENNE.Far an, (payable davancy).,,.$3.00 ~~ (payable darnat?année).4.00 On peut s'abonner pour un mois à l'édition quo- tidiaune où payant au éva eu burseu du journal, Bureaux à Québes, Mo.L, rue Bnade, à oûté du Bureau de Poste.QUEBEC, SAMEDI, 29 JANVIER 1870.\u2014 Lo Courrier du Canada uous consacre bien encore cing oa siz.colonues.Cela doit donner à a lecteurs une idée exagérée de notre importance.Nous voudrions occuper dans le pays une place analogue, toutes proportions gardées, à celle que nous occupons duns le Courrier.C'est l'estime dans laquello nous tiennent les honnêtes gens et la sympathie que nous témoi- @nent les gens d'esprit, qui ameutent à ce point la vaillante cohorte.Nous continuons à nous défendre par voie de citations, à opposer aux injures des extraits bien choisis des écrits de nos adversaires.I! est impossible de discuter les plaisants anathé- mes qu'on nous lance ; il suffit de les reproduire.Commençons par M.Renault.Non article se recommande, comme toujours, par sa grossièreté.Il est difficile d'être plus insolent que cet écrivain dit religieux.Il a le style d\u2019un contrebandier.; Voici le début : pour les bourbiers.\u201d La suite se maintient à ce niveau élevé : \u201c A l'instar de l'épingle sans tête, M.Fabre disparaitre bientôt dans la triste bourrure où il s'est fourré.\u201d Il paraît que nous faisons \u201cde la morale comme Brantôme.\u201d Pourquoi Brantôme ?Une dernière citation : \u201cM.Fabre commet une plaisanterie qui ne fern pas fortune quand il dis que nous avons des fers aux pieds, Des fera, nous n\u2019en avons jamais connu d'autres que le devoir eù nous semmes bien sûr que M.Fabre n'a jamais porté ce genre de chaine.Il y 4, pourtant, une variété de fer avec laquelle M.Fabre a lié, contre son gré, une intime connaissance ; c'est le fer rouge dont l'opinion publi- \u201c M.Fabre est né que s'est servi pour buriner sur le dos de son | pcéncment la condumnation suivante : | Journal sans aveu, rédigé par un homme sans principes ; tambour de foire.On voit après cela combien l'écrivain qui signe \u201c un abonné \u201d a raison | de prétendre que l'on ne nous dit pas | de personnalités et de s'écrier : : En parlant sinei, M.de l\u2019Ævénement, on ne dit pas des per-onnalités ; mais loin de LA, on Suit acte de charité à votre égard comme à l'égard des autres ; on se met en colère, mais on ne pêche pas ; On s'indigne, mais on ne hait pas ; on fla- Prochain et de prier pour lui du fond du cœur.\u2018 Toute cette correspondance * d'un abonné \u201d serait à citer: mais il faut se borner.Donnons du moins le plus remarquable passage, la plus belle ti.| de sou rédacteur, je dirais :\u2014pas un mot; Dieu cunnall w.e3 motifs, la justioo de la cause que J'ai défendue et la parfaite légitimité de mes moyeus! M.Fabre, si on vous demandait, en ce women?solennel qui dois décider de l'éternité de votre âme : Croyez-vous que sous avez rempli la mission d'un journaliste catholique dans votre Journal l'Evénement?Non, vous ue diries pes Oui: mair vous vous frapperiez la poitrine ch de- | mandant pardon à Dieu et aux hommes du mal que vous-aves dû faire.Flucez vous dès aujourd'hui & oe point de vue, le seul qui soit digne d'un homme qui comprend la noblesse de son origine ot la sublimité de sa fin\u201d On nous assure qu\u2019il n\u2019y a qu'un seul homme dans le pays qui puisse écrire de pareüles inepties, et que | c'est M.le Dr.J.C.Taché.Après \u201c un abonné, nous retrouvons jà deux reprises différentes M.Ron- thier, plus étonnant que jamais: Ceux citations sufliront cette fois.M.Routhier nous révèle que quel- ques-anes de nos lois ont subi \u201c les atteintes de la lèpre libérale.\u201d Lesquelles ?Probablement les lois sur l'ins- bre du conseil, M.Routhier a accepte.Il ajoute que notre plus dangereux Mais il sera toujours là pour le combattre.Econtez-le : \u2018i Nous suvons que ce chemin dans lequel uous entrous est bordé devonces et d'épines, mais la rosée du ciel y fuit aussi fleurir des bouquets, et nous serons heureux si nous sommes utile, Une simple réflexion.Il n\u2019y a probablement que nous dans la presse qui ayons à la fois assez de mépris pour ces hypocrites et assez de patience pour soutenir en souriant leurs assauts et pour ne leur répondre qu'avec les armes du ridicule.De là leur rage.Ils voudraient nous entrai- ner à quelques excès de polémique, | comme ils ont fait pour bien d'autres.Mais ils perdent leur temps : nous continuerons à nous maquer d'eux et d'avance, nous les défions de nous émouvoir.Le jour où ils cesseront de nous faire rire il faudra que nous ayons changé de caractère et eux de moyens d'attaque.\u2014 DÉBATS PARLEMENTAIRES.(Rapportés pour I' Keénement.) ASSEMBLEE LEGISLATIVE.Séance du 28 janvier, BILL DES CITOYENS.L'ORATEUR au fauteuil à 3 heures.Réception du rapport du comité général sur bill No.10 sous le titre: \u201c Acte pour amender les dispositions des divers actes concernant i j l'iucorporation de la cité de Québec.M.JOLY, du bill; M.Chauveau prés: nte gelle, mais on ne cesse pas pour cela d'aimer son i Plusieurs députés prennent part à la discus sion sur cebill, ce sont entr'autres MM.Joly, Carter.Beaubien, Cauchon, Chapleau, Hearn.Ce COMité et la troisième lecture du bill est req.| \" * Li .dernic dit qu'il peut prouver, contrairement à ce que l'on à prétendu, que la situation tinan- cière de la cité est bonne.Lesbons de la cité sont recherchés par tous les capitalistes et 12; rade.C\u2019est quelque chose d'inoui.Voyez.changeurs; la ville ust loin d'être en banqueroute, comme l'ont prétenda plusieurs députés \u2018 truction publique que, comme mem-! les bille No, 16 et No.32 refondus en un seul \u2018 + 'EVENE JOURNAL sommes d'urgent PP ar at age a a us dus vaut Lien au delà des qu'il a coûtées.; On propose des amendements à la charte municipale; mais sait-on Les changementa que l'on propose na seraient reçus par aucun e autre municipalité.| On dit que In ville est en banqueroute, mais cela ne pout-étre; ves obligations s'élèvent au chiffre de $GUU,OUU ; nes revenus dépassent de beaucoup ce moutant, L'hon.sollicit.Gén.IRVINE maintient que la solvabilité de la oitô est bien établis et reconnue, mais son crédit est dôtruit.La mauvaise gestion de ses affaires l\u2019empêcle de jouir d'up srédit soiide ; il n'ya pus un sou au fonds d'a- mortissemeut pour le paiemunt de la dette cette année ; la loi n'a pas prévu à osla et n'y prévoit pas.Après quelque discussion, l'amendement de M.CHAPLEAU, proposant que tous les mots dans la section I soient rotrançhés, est mis aux { votes.Pour :\u2014Belleross, Bergevin, Bessette, Cha- pleau, Chauveau, Coutlée, Desaulniers, { Maski - _nongé), Desaulniers [St.Maurice], Dugas, Ga- { ron, Gaudet, Hearn, Laberge, LaRue, Lavalida, : LeCavalier, Locke, Mathieu, Ouimet, Pelletier, Robert et Verreault.\u201422.Contre :\u2014Rachand, Beaubien, Bellingham, | i I \u2018ment, Cruig, Delotbiniére-Harwood, Dunkin, | Fortin, Gelinas, Genuron, Genest, Hamilton, ennemi ést le \u201c catholicisme libéral, * Hemming, Lrvine, Jodoin, Joly, Marchand, Ross, Koy, Mailloux, Moll, Pozer, Robertson, Thérien, Tremblay.\u201430.M.CILAPLEAU propose ensuite qu'après les mots \u201cou plus \u201d page 2, ligne 11, les suivants soient ajoutés \u201cou cecupants de propriétés d\u2019une valeur annuello cotisée de $40.Les votes sont pris sur cet amendement.Pour ;\u2014Bergevin, Chapleau, Coutlée, Ga- ron, Hearn, Lallue, Lavallée, Rhéaume et Robert.\u20149.Contre .\u2014Bachand, Beaubien, Bellerose, Bol.lingham, Benoit, Bessette, Blais, Cantwell, Car.| ter, Cauchon, Chauveau, Clément, Craig, Har wood {De Lotbinière], Desaulniers [St.Maurice], Dugas, Dunkin, Fortin, Gaudet, (e- linas, Gendron, Genest, Hamilton, Hemming, (Solliciteur-Général] Irvine, Jodoin, Joly, : Laberge, LeCavalier, Locke, Marchand, Mail- | loux, \u201cmot, Pelletier, Pozer, Robertson, Ross, Roy, i Thérien, I'remblay et Verreault.-\u201443.Séance du soir.; HILL DES CITOYENS, \u201cLe débat continue sur l'amendement de M.| Chapleau, portant que les locataires qui paient : 840 de loyer aient le droit de vote pour les conseillers.Après une longue discussion à laquelle | ont pris part MM.Chapleau, Hearn, Joly ;l'a- \u2018 mendement est perdu par 13 contre et 3 pour.M.CHAPLEAU yrésente un amendement tendant à faire disparaitre la clause 43 du qui a rapport aux dix mille piastres de parts daus le chemin de Gosford voice par la corporation de Québec.Cet amendenient est adopté.M.CHAPLEAU propose ensuite que la qua- \u201clifieation requise de 825 soit portée à £IU.Cet ! amendement est rejeté, : M.CHAUVEAU déclure que cet am:nde- \u2018ment ctant refusé, il s'oppose au bill, A la suite d'une onitente entre les moteurs de nouveau ! l'amendement ci dessus qui est adopté.La chambre a adopté les amendements en ! : voyée à demain.i BILLS BES NOTAIRES, | La chambre entre en comité sur le bill pour |refondre et amender les actes concernant le ! notariat.M.BACHAND dit qu'on.devrait amender la Benoit, Blais, Cantwell, Carter, Cauchon, Clé- | Mathieu, doll, (Procureur-Général] Oui- \u2018 A a a can a Edition Quotidienne.-~Samedi Matin, 29 Janvier 1870.Vo Ak QUOTIDI EN Plot dans un collage; elle Ste le moyen an jeune horame pauvre de pouvoir suivre ostie carrière, et il arrive souvent que ce jeune homme est doué de talents supérieurs.I! se trouve privé de tant de moyens de s\u2019acquérir une posi- | tion wosiale et de travailler aux intérôts de la; société.{ M.CHAUVEAU dit qu'il est juste que tout | aspirant à cette étude subisse un examen ot | produise un certificat des qualités qu'il possède.M.LABERGE dit que la clause en question | présen'+ des lacunes ; il se prononce eu faveur d'amendements.Cette clause est amendéa.) M.BENOIT demande l'amendement de In | clause TZ qur établit que les notuires soient obli- | gés d'avoir une voûte de sûreté dans un délai de deux ans.Il demande que le délai soit porté à six ans.Cet amendement est miopté.Enfin il est adopté que l\u2019ancienne coutumo de passation des actes sos seing privé soit continuée et qu'on luisse au tezap3 la soin d'adopter et mettre en pratique la loi netuelle.Le bill est rappos té avec amendements et la troisième lecture renvoyée à demain.La chambre entre en comité sur le bill pour faciliter la reprise des torres abandonnées daus Certains cus ; ce bill est lu ane troisième fois et se.Comité général sur le bill No.67 pour amau- ; der l'acte concernant les magistrats de district \u2018 en cette province.Ce bill passe à la troisième | lecture.; Comité voir à la { cendies ; une t.oisiême fois et passé avec amendement.| } Comité général sur le bill No.78 pour pour- général sur lo bill No, 77 pour pour | pour lu cité de Québec.Ce biii est lu | ET Numéro 211 1.5 ai we » # Editour-Propriétaire et Rédacteur en chefi HECTOR FABRE - Fonvielle et Victor Noir d'être ses témoins en cette affaire.Quand MM.de Fonvielle et Victor Noir se présentètent ches le prince, que se passa-t-il 7 Ici leu récits différente ?Voici le récit du prince Bonaparte, écrit de la main même du prince, au moment de l'événement, et publié pa: le Figaro : * Flese sont présentés d\u2019un air menaçant, les mains dans les poches : ilu m'ont remis la lettre que roici : Paria, 9 janv.1870.À Messieure Civic de Fonvielle et Vieior Noir, rédacteurs de lu Marseilluise.Hies chers anis, Voici un article récemment publié, avec lu signature de M.Pierre-Napoléon Bonaparte, et où se trouvent, à l'adresse des réducteurs de la Revenche, juuraal «démocratique de la Corse, les insultes les plus grossières.Je suis l'un des rédacteurs fondateurs de la Revanche, que jai mission de représenter à Paris.Je vous prie, mes chers amis, de vouloir bien vous présenter en mon nom ches 3.Pierre Napoléon Bonaparte et lui demander la répars- tion qu'aucun homme de cœur ne peut refuser dans ces circonstancus.=.Croyez-moi, mes chers aus, entièrement à vous.Signé : PAsCAL (ROUSSET, Apres la lecture de cette lettre, jai dit: avec M, Rochcfo:t, volontiers ; avoc un de ses manœuvres, non ! \u20ac Lisez la lettre, a «lit le grand (Victor Noir) , ; Le CE > unton.remunération des commissaires d'in- | d\u2019un ton { \u2018fJ'uirépondu: Elle est toute lue: en êtes vous solidaires ?\u201c J'avais mua main droite dans ma poche de oa ; .roite d + pantalon, sur mo tit revol- { voir à la formation de compagnies pour l'em- | droite de mon pantalon, Thon pe blerrement des chemins, Ce bill est référé à ; un comité général pour la prochaine séance.| La chunbre s'ajourne à 2 haures ce matin.- - - ! ! L'Affaire Bonaparte-Noir.NOUVEAUX DÉTALL a.i Les derniers journaux de Paris nous appor- | ; tent les détails ciconstancies sur cette déplora- | ble affüire : {Voici d'abord ce que rapporte le Figaro : \u201c* Depuis quelque temps, Un journal démocra- { tique ardent, la Kecanche, n eté fundé en Corse | ; par M.Louis Thommasi, près la Cour de Bastia, et, suivant en cela la tac- j tique des feuilles de même nuance du conti.; nent, attaquait la mémoire de Napoléon Ier, su- paut ls dynustie dans sa base.i * Le Prince Pierre défendait, de son coté, ; dans le journal l\u2019Avenir de (a Corse, dirigé par IM.Jean de la Rocca, \u2018\u2018 La polémique devenait passionnée jusqu'à l'excès.Le vieux sang corse s'accommode imul | articles des écrivains, \u2014Corses tous deux,\u2014 sem- \u2018 blaient plutôt écrits avec du sang qu'avec de : l'encre.! \u2018* Mais la Levauche à un représentant à Paris, : M, Pascal Grousset, rédacteur de la Maracillaise et collaborateur du jouinal de M.l'omusasi.\u201c+ M.Pascal Urousset prit fait et cause pour son journal et lit intervenir la Marseillaise duns le débat.Le prince dierre y fut for attaqué shaque jour, et, dans le numero paru dimanche, uu article de M.Lavigne transportais délinitive- son illustre ancêtre.; | ver 4 cinq coups ; mon bras gauche était à moitié levé, dans une attitude énergique, lorsque le grand m'a frappé fortement au visage.\u2018Le petit (M.Ulric de Fouvielle) a tiré de ju poche un pis.olet à aix coups.J'ai fait deux pas en arrière et j'ai tiré sur celui qui m'avait frappé.** L'autre s'est accroupi derrière un fauteuil et de là cherchait à tirer, mais il ne pouvait armer son pistolet.et j'ai tiré un coup qui no doit pas l'avoir at- J'aurais pu tirer encore, mais il ne m'avait pas frappé, je l\u2019ui laissé aller, bien qu'il eut toujours \u201cnant son pistolet contre moi : j autre coup, et enfin il est parti.Le récit de M.de Fonvielle n été transmis exactement par le télégraphe.Le Craulvis ajoute : \u2018* En arrivant sous lu porte-cochère M.de Fonvielle trouva Victor Noir dans les bras de 3.Stanton.Ces messieurs s'empressérent de je lui Ai tiré un bill des compris du lungage parlementaire, \u2018et les ! trunaporter le blessé chuz un pharmacien demeurant, 10, rue d'Auteuil.\u201c M.le doct ur Samuscuth, médecin de la lccalité, appelé immédiatement à la phartmacie, ne put qu'assister au derniar soupir de M.Victor Noir.Il manda aussitôt le i0cteur Pinel, qui dewmeure avenue «'Eylan, 97, ct qui ne tarda pas À arriver.\"Le fut celui Li qua ze charges des ji emières constalations.\"* La bulle avait Louis à sept centimètres en dedans et à trois centimêties au dessous du J'ai fuit deux pas sur lui\u2019 PRIX DES ANNONCEE.-\u2014 RY Ngrieg, Woalive tusertica.o.0.56 Chiaqoe inserflon ruivante foie, set-10 6000004 Pout ehaque ligne au-desons de six lignes, premiète insertion .42.20.00.$0.08 Chaque Insorties suivante, par vis 9.09 Uno remise Hbérale est accordée pour les sh.hy .Les annonces déposées à chez \u201cabe et Grave), avec cedre de lens cher sêrées dans Is naméro du Succarsale à Montréal, Fabre et Gre ol libraires, 219, rue Notre-Dame.tés.M.Louis Noir était Oconpé aus préparatifs | d\u2019un grand Fepas qu'il devait donner le soir même, devant Raphaël.À quatre heures et demie arrivait Mile Aube- nas, à qui l'on venait d'appres.tre !1 fatale nou velle.Mlle Aubenas était fiancée à Victor Noir, st le muriage devait avoir lieu le lendemaun.On juge de la douleur de cette toalbauveuse jeune fille, à peine âgée de seize ans, Victor Noir n'avait que vingt deux ans, Ajoutons à ces détails que le père de M.Noir ost dans un état de santé très alurmant, et qu'on n'a pas permis à a mère de voir son Ca- davie, en lui disant qu\u2019il avait été frappé dans l'intérieur de Paris.M.Ulrie de Fonvielle a été arrété dans la soi Tée et éoroué à la Conclergerie, où se trouvait déjà le Prince Pierre, LE Congeil-de-Ville.Présidence de M.l'échevin Hossnek.Quelques lettres et pétitions sont lues.Le Greffier donue aussi lecture d'une lettre de M.le conseiller St, Michel informant le conseil qu'il résigne la charge de conseiller pour le quartier Jacques-Cartier.M.l\u2019échevin COTE fait motion que la résignation de M.St.Michel ne soit pas acceptée ; que le conseiller soit prié de continuer ses services à la corporation, et que copie de la présente motion lui soit transmise dans le cas où elle sera adoptée.Adopté à l'unanimité.M.l'échevin HALL fait motion que la réai- gnation de M.Carbray, comme auliteur du la Corporation, soit aoceptée.M.l'échevin RINFR&T s'oppose à la motion.Il veut savoir avant tout si M.Carbray a lo droit de résigner.Il y & une loi qui impose une amende de $200 à celui qui résigne une charge avant de l'avoir remplie pendant le temps voulu.M.Carbray résigne avant que le temps de son engagement soit expiré.Il faut suvoir quelles sont les raisons de cet acte.A la suite de quelques remarques fuites par M.l'écheviu Ilall et MM.les conseillers Giblin et Henry, la motion est renvoyée au comité des finances et le conseil est sjourné à vendredi prochain.Il est 8h.10 m.partir prochainement pour Saint iteint.Alors, il s'est sauvé et il a gagné la porte.; ms res eae ! Instruction Publique.Litonnier des avocats son pistolet à lu main.La porte restait ouverte.M.le Rédacteur, {1t s'est arrêté dans la chambre voisine en tour., En-\"ve un petit espace dans les colonnes de : votre aitimable journal pour une dernière ré- pou vau Révd M.J.3.Martel à son dernier ; écrit dans lè Courrier de lundi.Ce grand défenseur des droits de l'église ter- , mine ses articles d'une manière digne de tout {ce qu'il à écrit depuis deux mois.Tous ses adversuires, tous ceux qui ne pensent pas somme lui sont des impies, des libéraux.Quelle ; conclusion ! Il se vante d'avoir frappé fort et Juste et il croit avoir pleinement satistait les ; amis qui l\u2019ont encouragé.| Si ses amis attendaieut de lui de l'audace, beaucoup de s0ities sans preuve, des attaques à tort et à travers, sans raisonnement, ils doivent être fort satisfaits, ai, au contraire ils s'utten- \u2018 daient à des accusations bien fondées, à un pai.sonnement solide, juste et digne d un bomme ! qui suit apprécier les choses, ui a le tact des ! convenances les plus elémentaires, ils out dû ; être bien trorapés ; s'ils espér-ient.en le voy.nt | condamner notre système d iustruction publi- \u2018que avec tant de persistence.qu il soumet'rait un plan pratioable, diguo du ciergé, digne Go ., ; ; .nn alte 5 Ni FAN ment & Paris la polémique commencée entre; manselon ganche, région qui ecrresponid à la la grunde cause qu'il a traité, ils ont du eve Ajaccio et Bastis.; Voici cet article : Laese des attaques de la Marseillaise, prince Pierre écrivit le 7 janvier la lettre reproduite hier que nous avons : Monsieur, Les seuls témoius que pouvait atlendre le pointe du cœur.un diamètre de huit millimètres, s'est égarée dans l'Intérieur du } OUMOB, Apres avoir fra- versé le péricarde et interessé le ventiiculs rauche du cœur.Le stylet explorateur mesura ! ; deux centimètres et demi de profondeur.La ! sesa niagonistes, je le détio d'en preuve: Un sen; le | balle, que la biossure à {uit reconnaitre avoir prince Pierre étaient donc ceux de M.Roche ** M.le docteur ostima que la mort devait \u201cEn vous faisant la guerre, je me sens en | de cette chambre : ceux qui connaissent l\u2019A.B paix, même avc-vous; je vous aime plus que vous : C des affuires municipales le savrant bien.Les n'avez l'air de croire.Ni j'étais, len ce moment sur | bons de la corporation se vendent au pair et won lit de mort, prêt à puraitre devint mon Juge : ont une valeur aussi grande que ceux de la eb qu'on me demandät sur la part que je prétends | Puissance ; le conszil municipal les a vendus au Ciel : Croyez-vous avoir à retracter de tout ca presque tous : la Jette de la corporation est loin Bia que vous-avex écrit & propos de I' Eeénement ot d'étre égale aux revenus; le magnifique aque- ame dm em ne Fouilloton de L\u2019EVENEMENT DU 39 JANVIER 1870.ree amen etre tae tv wn ham he mma L'AMI FRITZ PAR ERCEMANN-CHATRIAN (Buite.) * Eaoutes, Christel, dit-it, quel musique.hein! C'est tout de mème étonnant, cette vie qui sort de terre sous la forme de chenilles, de hannetous, de-mouclhes, et qui rethplit l'air du Jour au lendemain, c'est quelque choss de grand | EO .\u201cOoi, ovat mime trop grand, tt l'anatap- tiste.Si nous n'avions pes le bonheur d'avoir des moineaux, des pinsons, des hirondelles et des centaines d'autres petits oiseaux, comte les chardonnerets et les fauvettes, pour exterminer toute cette vermine, nous nérions perdus, \u2018monsieur Kobus : les hinnetons, les chenilles ot les sauterelles nous mangeraient tout ! Heu- teusement le Seigneur vient à notre aide.On devrait défendre la chasse des petits oiseaux ; moi, j'ai toujours défendu de dénicher les moi- \u2018neaux de la ferme: (a mous pille beauceup de grein, mais ça nous en sauve encore plus.\u2014Oui reprit Evita, voilà contisent tout marche dans ce bas monde ; les insectes dévorent lea plantes, les oiseaux dévorent les insectes, et TOUS Man geone ies cheaux avéo le reste.De- meer me our pps rpm - - avoas trente-deux dents pour cela; les nnes pointues, les autres tranchantes, et les autres, ce qu'on appelle les grosses dents, pour écraser.Cela prouve que nous sommes les rois de la terre.\u2014 Mais écoutez, Christell.\u2026.qu'est-ce que c'est?\u2014Ça, c'est la grosse cloche de Hunebourg qui sonne midi, le son entre là-bas dans la vallée, près de la roche des Tourtorelles.1ls se mirent à redescendre, et, sur le bord de la rivière, à cent pas de la ferme, l'anabaptiste, s'arrêtant de nouveau, dit : * Monsieur Kobus, voici I'idée dont je vous parlais tout à l'heure.Voyez comme la rivière est basse ici ; tous les ans, à la fonte des neiges, ou quand il tombe une graude averse en été, la rivière déborde ; elle avance de cent pas au moins dans ce coin; si vous étiez arrivé la semaine derinère, vous l'auriez vu plein d\u2019éoume ; maintenant encore Ia terre est trés-humide.\u201c Eh bien ! j'ai pensé que si l'on creusait de cinq où six\u2018 pieds dans ce tournant, ça nous dou.nerait d\u2019abord deux ou trois cents tombersaux de terre grasse, qui formeraient un bon engrais pour In oôte, car il n'ya rien de mieux que de mêler la terre glaise À la terre de chaux.Ensuite, en bâtissant un petit mur bien solide du oôté de la rivière, nous aurions le meilleur vé- servoir qu'on puisse souhaiter pour tenir de la truite, du barbeau, de ia tanche, et toutes les espèces de In Lauter.L'eau entrerait par une écluse grilles, ot sortirait par une claie bien serrée de l\u2019autre côté : les poissons seraient là dans l'eau vive comme chez eux, et l'on n'aurait qu'à jeter le £ilet pour en prendre ce qu'on voudrait, \u201cAd lieu qus maintenant, surtout dgpuis que l'horloger de Hunebourg et ses deux fils viennent pêcher toute la sainte journée, et qu'ils puis le commencement, les choses ont été arrangées pour que nous mangions tout: nous emportent tous les soirs des truites plein leurs mos, il n'y à plus moyen «l'en avoir.Que pen.ses-vous de cela, monsieur Kobus, vous qui of | clause touchant la transaction des minutes et permottre au fils d'un notaire mort qui n'aurait pas les conditions requises par cette clause, de présider les minutes de son père.M.GENEST propose un amendement à la clause qui porte que tout aspirant à l'étud du notariat doit avoir fuit un cour d'études com- me; le poisson d'eau courante ?Toutes les semaines Sûzel vous en porterait avec le beurre, ; les œufs et le reste.| \u2014Ça, dit Frita, la boucle pleins d'adraira- | tion, c'est une idée magnifique.Christel, vous êtes un homme rempli de bon sens.Depuis longtomps j'uurais dù penser à ce réservoir, car j'aime beaucoup la truite.Oui, vous avez raison ! Tiens, tiens, c'est tout à fait juste! Pas plus , tard que demain nous commeucerons, enten- | dez-vous, Christel ?Ce soir, je vais à Hune- {bourg chercher des ouvriers, des tombercaux fot desbrouettes.Il faut que l'architecte Lang arrive pour que la chose soit fuite on régle, Et, l'affaire terminée, nous sèmerons ia dedans des | truites, des perches, des barbsaux, comme on sème des choux, des raves ot des carottes dans \u201cson jardin.\u201d\u2019 ° | Kobus partit alors d'un grand éclat de rire, j ot le vieil anabaptiste parut heureux de le voir ; spprouver san plan.Tout en regagnant Ia ferme, Frits disait : * Je vais m'établir ches vous, Christel, huit, travail.Je veux tout voir de mes propres yeux.de bonne chaux pour le: fondations; nous aurons du réservoir,onr les poissons d'eau courante reu- lent du gravier.Enfin nous établirons cela pour du hangar ; Sûsel se trouvait sur la porte.list-e0 que ta amère.mous attend?lui demanda le vieil anabaptiste, \u2014l\u2019as encore ; elle eat soulement en itain de dresser la table, .-\u2014Bon ! nous avons le teuips de voir les écuries.U traverse la cour et ouvrit la lucarne, Kobus regarda l\u2019étable bianchie à ta chaux et parée de mæœllons, une rigole au milieu on pente dix, quinze jours, pour surveiller et pous-er ce i Il faudra, du oôté de la rivière un mur solide, | | auvsi besoin de sable et de gravier peur le fond | i durer longtemps.*' Hs entraient alors dans la grande cour en face | fort, pour les articles publics a d'avis, et nou ceux de M, Grousset, pour des articles publiés en Corse.Mais en méme temps, M.Pascal Grousset avait résolu de demander raison au priuce des expressions dont il s'était servi à l'i guid do ses - collaboratenrs de ln Æcounche, et prié MM.de \u2018douce, les bœufs et les vacheu à la file dans l'ombre.Cpmme tous ces bons animaux tour naient la \u2018ête vers la lumière, le père Christel dit: \u201cCes deux grands bœufs, sur le À l'engrais depuis trois mois: le boucher Juif, Isauo Schimoule, en a onvie: il est déjà venu deux ou trois fois.Les six autres nons snfii ront cette année pour le lubour.Mnis voyez ce petit noir, Monsieur, il est magnifique, et c'eat bien dommage que nous n'ayons pos la paire.J'ai déjà couru tout le pays pour en trouver un pareil.Quant aux vaches, ce sont les mêmes ;que l'année dernière, Resel est fr :icho da lait ; je veux lui laisser nourrir sa petite génisse ; blanche, \u2014C'est bon, fit Kobus, je vois que tout est ; bien.Maintenant, allons diner, je mo pointe d\u2019appétit.\" wv L'idée du réservoir aux poissons avait en- ;{housiasmé Frits A peine le dinar terminé, vers une hours, il se remettait en marche pour Hunebourg.Etle lendemain il revenait avec une voiture de pioches, de pelles et de brouettes, quelques ouvriers de la carrière des Trois | Fontaines et l'architecte Lang, qui devait tracer le plan de l'ouvrage.On desceudit aussitôt âla rivière, on examina le terrain.Lang, son mètre au poing, prit les j mesures ; il discute l\u2019entreprise avec le père | Christel, et Kobus planta lui-même les piquets.| Finalement, lorsqu'on se trouva d'accord sur la chose etle prix les ouvriers se mirent à l'œuvre.Lang avait cette année-là sa grande entreprise du pont de pierre sur Ia Lauter, entre avoir eu lisuun peu moins de dix minutes après la Llessure revue, Victor Noir deuieutait rue du marché à Neuil ly, au Se étage.1.1 denieuraient aussi son frère : Louis Noir et sa femnie.Mme Noir se trouvait ; meule, avec sou jeunu tils, à la maison, quand les * restes mortels de son beau-fière furent «ppoy \u2018l'auabaptiste, dans la belle chambre du pre- ' mier, re chargea de ce: soin.Ses deux fenêtres s'ouvraient su: le toit du hangar : il n'avait pas méme besoin du se lever, devant sont pour voirou l'ouvrage en était car le son lit il | ; découvrait d'un coup d'œil la rivière en face de lu cote au dessus, C'était enmine fuit exprès pour lui, Au petit jour, quand la coq lançait son cri dans lu vallée encore toute grise, ot qu'au loin, les échos du Bichelberg lui répondait dans le ai- \u201clence : quand Mopsel se retournait dans sa niche, après avoir luncé deux ou trois «boiements quand la haute grive faisait entondre sa pre- miéro note dan« les Lois sonores ; puis, quand ; tout se laisait de nouveau quelques secondes, 1otique les feuilles se mettaient à frissonner, \u2014 bien deyus dans leurs espérunces.M.Mur el parie de mensonges de ia part « \u20ac Quand au \u2018itre d'impie, de mauvais catholi \"que, il ne m'émedt guere, je auis connu et cet'o : grossiere qualilication ne peut m'atteindre.J'ai ; défendu un sy
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