L'événement, 5 janvier 1871, jeudi 5 janvier 1871
[" ds.11s Hiver.| de Us 4, = \u2018 Chaque lumcrtion guivante., Leg Paru, AUBRY di WOVRMOS as cna nes core dbo f ' SR by suivent eel mpeaniens = 1 yablodurant l'aonée).0, cd M4 ge y oe rie, Bc ansicaras duty Myer FRERE Lo sain tri d- HAE à a} 7 TE e inagartic pt bas gn ge «ld, SION BRMLQUOTIOIENNR.\u2014 - .\u2019 x (à Longue losertiop ulpanie, par ligne.ver am, (payable daranos} oi.FEE a sh Le vies Mb vu bis oma Jae we | + 0 Cpayable furent annde),., Lp.4.00 i J sly: ad er en ' riety ° 5 Um aunondeu d@pontork À PS 43 Année.Hc1X DE L'ABONUEMANT ÉLITION QUOTIDIENNE © \u201cu peut dabütnee cour Un mais à d'édition que ienneé sn payant an dou an bames du jose! \u2014\u2014___ +vresnx à Québee, Mo, 1, rue Buade, à coté du Bureau de Poste.QUEBEC JEUDI, 5 JANVIER 1671.\u2014p\u2014\u2014\u2014\u2014 So A ag goa 4 _ sed sin gd a i i Aa Es Ns * | ble, rien de cette admiration ardente, de co de rouement animé d'orgueil ot d'intérêt qui avait'| ques, les alliés deux cent trente mille hommes, : attaché tant de bras et de cœurs intrépides à la 718 Nation Prussienne une ardeur plus générale iet plus populaire, allant du Prince de sang {royal à l\u2019étudiant, et de l'étudiant à l\u2019homme Lu Prusse en 1512-14 et In France| du peaple, réunissant toutes les 8mes dans une\u2019 en 1870-71 Nous assistons de loin a des événe- ments d'une portée immense, à quelques-unes des plus grandes scènes de l'histoire, C\u2019est upe phase nouvelle | dans l'existence des peuples, mais on n'y irouve pas moins des analogies lrappantes avec certains événements passés.La France semble traverser le chemin méine qu'avant elle la Prusse « parcouru.Après avoir subi les mé- mes \u201cpreuves que les vaineus de 1806 tout porte à croire qu'elle vase relever grâce aux mêmes prodiges de dévouement et de prodige qui sauverent les Prussiens du joug de Napoléon.Nous trouvons dans les Æonrenirs contemporains de Villemain des considérations qui s'appliquent aussi bien aux événements actuels qu'aux événement d'alors, et qui semblent pro- phétbiques, Qu'on compare par exemple le tablean que voier du réveil de la Prusse en 1873, tracé par Villemuin.aver le spectacle que nous présente en ee montent la France?Peut-on mnaginer rien de plus semblable ?Comme la Prusse, la France vainera lu longue el sortira vivante de son tombeau : Combien la l'russe déta-ntail eu ce moment ves propheéties posthumes à l'usuge du vain queur, par lesquelles M.de Bonald avait expli aul, apres léna, la chute fucile et nécessaire d'une Monarchie fondve par un Prince seepti que, instraite par son exemple aux'erreurs mo dernes et manquant dela forre morale et du ciment religieux ! Tandis que l'eloquence officielle de l'Empire même cause, et les enflammant d'un même enthousiasme.: \u2018 i On sait comment, en trois mois, tous ces ma- | tériaux de baine s\u2019entassérent, tout ce foyer !w'alluma.La Religion, la Science excitèrent l'esprit guerrier, en l'appelant patriotique et |libérateur j lbs Prêches des tom les chaires ; des écoles devinrent des tribunes.Les plus ii: ' ches enfants de famille s\u2019enrdlérent.Tel jeune fet célèbre maître, après avoir passionné son au- {dituire, fermait le Cours jusqu'à la fin de la ; prochaine Campagne, sauf à retrouver dans \u2018l'intervalle sous le Drapeau, et à commander \u201csous le fen du Champ de bataille, ceux qu'il \u2018avait congidies à l'école.Le Lras s'otfraient de toutes parts ; en de.\u201chors des Conscrita rappelés, neuf milles jeunes ! gens s enrôlaient spontanément dans la seule ville de Berlin, toutes les conditions s'asso cinient au sacrifice commun.Les femmes Prus- \u2018siennes, comme par une tradition de courage \u2018de leur belle et malheureuse Reine; \u201canimaient ; l'ardeur publique ; riches ou pauvres, toutes \u2018envoyuient au trésor de l'Etat ce qu'elles avaientde parures d\u2019or et d'argent, et jusqu'à lenr anneau de mariage.Ces offrandes étaient reçues uvec un égard AY ww WINE a ere à 7 ; ut \u2018Æadttour-Propriétaire\u2018 et Rédac eg rv {fortune db Napeléon.\u2018Mais il ve déployait duns\u2019 Wd.tien Quotidiegne,-Jeudi, § Janvier 1871.RL SE SE ETE NTT chiffre, les Français cent trente aix mille \u2018bom- dent vingt mille ne furent pas engugés.Mais comme la bataille était éparse sur trois terrains distinots, et que sur un de ces points prinalpaux l'inégalité numégique éjhit moindre, et beaucoup plus grande ailleurs, dans un de ces Champs Clos, le seul qui s'ouvrit à armes presque égales, l'Empereur fut vainqueur, re poussa les ennemis avre grande perte de blessés etde morts, et leur enleya maints prisonniers, dont un Général Autiichien Merfeldt, Le Négociateur Allemand de Campo-Formio, ce premier témoin du génie ascendant de Napo léon.Mais sur un autre Champ de bataille voisin, sur la rive droite de la Partha, iss Fran.cais, trop peu nombreux, ont cédé aux attaques obstinées des Prussieus ; et enfin, sur le dernier champ de bataille, à Lindenau, qui donne passage vers la France, les Français, ré- : duit à quinze mille contre vingt mille, ont couru grand péril et n'ont conservé leurs posi tions qu\u2019à la faveur d\u2019une faute de l'ennemi.| i Ici encore pour nous, faible annotaleur de | ces grands souvenirs, et pour la Postérité qui, sera curieuse de les rechercher partout, une ! seule vérité militaire apparait avec certitude et ! progrès de l'inégalité numérique entre les deux armées, l'ascendant nécessnire de cette inéga lité dans des conditions de \u2018Factique, de valeur | et d'acharnement à peu près égales, et enfin le | résultat décisif qu'elle entraine, quand elle de- {vient excessive, et que toute proportion est qui doublait enthousiasme, Un rendait, en TOMpue, comme dun} journée du 18 octobre, ; A | où hI is : pipe à .; Os retour, des objets de même forme en fer, avec: OÙ les Français, au noisire da cent vingt trois cette devise: ** J'ai donné mon or pour du mille hommes, avatest + svntenir, sur tous les fer, 1813.\" Et ces démonstrations, peu effi- \u2018caces lorsqu'elles sont feintes et suscitées par lo Pouvoir, étant alors vraies et générales, l'en.: ; traînnient lui mème, le dominaient, et lui donnaient autant de force que la nation avait d'ardeur.De là, le grand mouvement de la Prusse en 1813, mouvement que l'histoire doit honorer.Car un peuple qui, aprés avoir souffert et plié, se dévoue pour son indépendance et ses lois, \u201cdonne un exemple utile 4 tous, méme au vain ; queur, dont il rejette le joug.Et le récit que voici de la bataille ce Leipsicket lex considérations qui l'accompagnaient r'expliquent-ils pas | poimts d'attaque qui les cnvisonnaient, l'effort \\simultans de trois cen.trente mille hommes, Cette aecublante dispurite de nombre en jamenait une autre, dans l'emploi du plus re- \u2018doutable instrument de la Tietique moderne.\u2018Les batteries de l'ennemi étaient pus nou- , breuses et plus convergentes.La compensation Lalléguéé par les observateurs de ce fait, c'est que les batteries françaises plus élevées et plongeant sur des Colonnes plus profondes ne faisaient pas moins de ravage .mais daus ces vastes calculs de distruction, où s'absorbuit presque toute la Tactique de cette guere gigantesque, il est manifeste que l'avantage res.\u2018tait à ceux qui, plus nombreux des deux tiers, avaient plus à perdre.et des masses plus confirme nos observatious précé-lentes, c'est le ; ©./ JOURNAL'QUOTIDIEN DE Te sur en chefi HECTOR FABRE et absolue domination, où les Institutions mêmes ne sont que des simulacres soumis a sa volonté, cs maître unique ne peut faire un mo toent défaut, aana affaiblir, et ausai, suns délier tout le monde.Si César avait manqué à Phar- sale, ou déserté le champ de bataille de Munda, dorsqu'il y fut en péril, sa mémoire n'aurait le droit d'accuser la défection posthume d'aucun de ses lieutenants.1ly a dans les catastrophes de ce monde un sauve qui peut irrésistible, et presque irréprochable pour la moyenne de l'humanité, lorsque c'est le Chef suprême qui en donne l\u2019exemple.Seulement, à côté de ces abandons qui se justifient par l'entrainement, par lu nécessité, quelquefois même par le cri du patriotisme et du bon sens, l'histoire garde tout son mépris pour ces Lrocanteurs de trahtsons, pour ces sycophantes résolus de se vendre à tout venant, Mais incertains du prix le meilleur et le plus sûr, et prolongeant ainsi les crises pernicieuses aux peuples, afin de tâter à loisir la chance qui va le plus à teur intérêt privé, et paye le mieux leur opprobre.\u2014 \u2014 le Bal.Hier soir, avait lieu à la Nalie de Mu- isique le bal annuel de lours Exellen- ices le Lieut-Gouverneur et Lady Bel- lean.; A neuf heures et demie, leurs Ex- | cellences faisaient leur entrée dans la \u2018salle au milieu d'une triple haie d'in- Vités et allaient prendre place sur le | trône pendant que l: musique militaire, sous la direction de Signor Rai- neri, \u2019 jouait la première partie de l'hyntae-national Dieu Sauve la Reine.A la suite de lu cérémonie ordinaire du défilé des invités devant leurs Excellences, les danses ont com:aeucé.Figuraient dans le quadrille d'honneur: Sir Narcisse Belleau avec Lady Cartier; l'hon.M.Cauchon, avec Lady Bellean ; 'hon.M.Irvine avec Mme Casaalt ; le col.Chandler avee Mme Garneau , Son Honneur le Maire avec Mme Chandler; Thon M.Blanchet 1e St np EE STE SN été placés des vases de fleur et des ca hapés poûr-ceux qui, tout en jouissant.des agréments de ls causeriv, voulaient avoir lé plaisir de contempler tout à leur aise lu spectacle des danses.On avait placé aux quatre coins des galéries les drapeaux de Prusse, du Portugal, de l\u2019Uruguay et du Chili et cà et là autour, entremêlés de vases de fleur, des écussons avec les devises : Les Arts, la Religion, le Commerce, l'Industrie, la Marine, I' Armée, ete.; de chaque côté étaient suspendus de grands demi-cercles portant en français et anglais l'inscription Une hew reuse année, 1871.! Le reste de la salle était orné de\u2019 fleurons, de guirlandes de fleurs por- itées par des amours, d'écussons, de :monogrammes, de banderolles, le tont tfaisant le plus gracieux effet | © - - La Valeur de nos Pécheries.; Nousavons généralement des notions fort in { COimplètes sur la valeur de nos pécheries; nous : y ätlachons beaucoup moins d'importance que {les américains.* i Le dernier rapport du ministre de la marine ) contivit des données fort intéressante sur celte { question.D'après ce document, il appest qu'il la êté exporté des lies de lu Magdelrinme seule | ment, sept quintaux de niorue, vinge trois mille i huit cent quatre vingt deux barils de hareng et i soixante-dix hu il- di nimiquereau, estimés à 1 $25,852.Les produits ont été exportés à l'île | du Prince Edouard et aux Etats-Unis Jol ue [flotte jaugeant deux mille deux cent quatre- | vingt quiuze tonneaux ct montée par deux cent } soixante-trois hommes.: Toutes les pêcheries le notre province ont \u201cété fréquentee- par 3,907 va:sseaux montés par 8,132 hommes qui out pris 128,420 barils de \u2018hareng et d'autres poissons du méme genre, ; 135,406 quiutaux de morue et fait 156,778 gx |lons d'huile, as divers produit- sont estimes à LÉ1U46, M0 ainsi 1- parties : Morten TT puit a St on ; Bai lane, 4032 aril 3 a Leu t Maquer an, 3,7 Harene, F16e7s hari- soc 0e : sr soit sh Bh digs, | rotniènes Buccarsale.à M [ at dal, Numero 193 © - , PRIE LES ANSONGE ÉRotiOR es asp es et (répvet nvar-ordeé du pubticufion: wr tunéréoé: RE dang te nique du Terndemain, SUN semé RS ime Mbraires, 210, rue Notre-Dame, boîte, 28,100 boîtes de d'huitres, 156,094, boites de hareng, 453 tonneaux d'entrailles de poisson, 1612 douzaine de \u2026 saiumons frais, 71 douzaines de.ssumons fymés, 3,8441 dousaines d'aloues et, 565 galons d'huile, Ces divers produits gant estimés à $638,578.A la Nouvelle-Ecosse, 8,305 vaisseaux jeu geant 21,656 tonneaux ekb montés par 17,557 hommes on} fait une pêche qui a\u201d rapporté #2,- 501,507.Le produit de celte pêche consiste en 218,403 barils de poisson commun, 355.638 Quintaux de morue, 27,149 quintaux de poiason mêlé, 62 tonnes d'éperlan,52.4)0 boîtes de seu- mon, 38,000 boites de homards et 32,895 gal lous d'huile.Le tableau suivant.du roste,donneni une juste idée de la valeur de nos pêcheries et de la ma ; nière dont nous les exploitons ; il montre le nombre d'hommes et de vaisseaux qu'elles em ploient et les revenus qu'ils rapportent, pour chaque Province : PÉCHEURS, VAISSEAUX.Nouvelle Ecosse.\u201cRODUITs.#2,501 507 Province de Quebec SU: Nouvenu-Brunswick.855 Province d Untaric 3,13 $1 46,240 1,991 & 638,576 LT2E $ 195205 20,407 13.164 *4 416 526 Voilà ce que rapporteut sunnellement nos pécheries, et l'on pent dite qu'en pourrai on doubler le produit très tacilement, Malheureu sement, Une puitie de ce poisson est revendue Sus nos marches à des prix relatives ent clevos, aprés avoir êle eXportre aux Etats-Unis, d'où il Baus reviest par la voie de Portiand.Quaud nous aurons le Chemin de fer Intercolonial, nous pourrons l'apporter diréctement ~ur nos marchés, et ce sera le tetnps de travailler au développement de cette importante madustrie de lu pêche, qui pourrait fouruir in l'eniploi 0 grand nombre de nos ouvriers.\u2014_ Informations, A sa réunion trimesiriellr trous an bureau de la Mille an Blox 1a Cligabon ded \u2018om uierce de Montréal a pris en cons lévrarion Vu- méhoration de la nivigstion terme Le vire lasher et a.CEE ES) Fabre or Grave .\u2026 homards.600, baucauls | ERR dhe PGES Rr aduptiit ce commentaire, comme s'il y avait mieux encore la chute de Napoléon \u2018longuement résistantes à u
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