L'événement, 26 octobre 1875, mardi 26 octobre 1875
[" re 3 nt eu n no 08, I\" on la pu- hin fi In de kix un no Lr al- oy le pa 1\u20ac ls 08 ne rte FDFFION OTOTSEIENNE : ota we be Par ait fd \u201c pocaié duet aimed) + Trio SEMT QUOTE N NE Par ain tp lan à payable Best anne Ponr jes Brats 1 pavable d'avance.Bureaux a Québec: No.1, rue Buade, à vuté du Bureau de Poste.} ouilloton de L'ÉVÉNEMENT DU 26 OCTOBRE i815.L'ARGERT FATAL (OTS) \u2014 Mais vous le savez bien, ne vous l\u2019ai-je pas déjà dit / Ils viennent quatre fois par an.oo Le désappointement était trop amer.UO piète résultat de toute sa patience, de son empire sur soi-même et de son succès ! C\u2019était par trop désolant Dans sa douleur, il s\u2019écria : \u2014Et vous pouvez venir m'annoncer cela le sourire sur les lé- vres, à cruelle lemme! Alors, toute force l'abandonnant, 1 fondit en larmes.\u2014Vous n'avez pas de cœur, dit-il au milieu des sauglots.A ces mots, mistress Archbold tressaillit.\u2014Je voudrais bien qu\u2019il en fût {iit ainsi, répondit-elle d'une voix étrange, douce et toucha.ite ; puis, jetaut sur lui un regard éloquent de reproche, elle se retira, en proie à Une agitation visible.Alfred songlotait toujours.line fois loin de ses veux, elle se précipita dans une autre chambre, et là, sans faire plus attention à la folle qui l\u2019occupait qu'au lit ou à la table, elle s'aflaisst sur une chaise.Bientot de ses yeux Impérieux roulèrent des Inrmes,\u2014 torrent impétueux.L'Ame d\u2019Edith Archbold ro- pondait à ses formes puissantes et à ses sourcils touflus.Intérieurement, cette lemme était toute vigueur; les fortes passions qui s\u2019y déchainaient étaient réprimées ou cachées par tn vigoureux bon sens on satisfuites à force de volonté.Lintre ces forces mentales s'engageait une terrible lutte.La simple beauté physique la touchait à peine, elle était plu- tot disposée à mépriser la fleur de la jeunesse chez les hommes; et six mois passés avec Alfred dans une tranquilie maison de campagne l'eussent probablemeut laissée assez tiède pour notre jeune homme.Mais, le jour on elle le vit pour la première fois à Silverton House, il entouça sa li gne de défense, et du coup péne- tra jusqu'aux rep.is les plus profonds de son cœur ; d'abord 1l la terrifia en s'élancant par la tene- tre pour s'évader, et la terreur est une passion.fl en est de mé- me de la pitié.Or, jamais de sa vie elle ne l'avait seutie déborder aussi pleinement que lorsqu'elle le vit retiré du réservoir et étendue sur le gazon.Si, après tout, il était aussi sensé qu'il paraissait l'être, ce jeune hommr hardi qui préférait ln mort à l'attouchement des mains viles tendues pour l'emprisonner ?Un sentiment caché, - mais uon supprimé, \u2014 souvent croît rapidement dans une nature vigoureuse.L'affection soudaine de madame Archbold pour Alfred fat soumise à cu dangereux traitement : cela couva, \u2014 couva si bien, que ce qui était un simple penchant devint un désir, puis le désir se changea rapidement en passion.Mais, penchant, désir on passion, elle dissimuln le tout avec une finesse et une résolution telles, que ni Alfred, niméme les personnes de son Sexe ne s'en aperçurent ; pas un être quien cùt mème un soupçon, \u2014 à l'exception de In gardienne Anna ; \u2014 mais la jalousie lui dessilait les yeux ; \u2014car le Jeune vierge aux muscles d'acier commençait elle-même à soupi- rér pour Alfred avec une douce timidité qui contrastait délicien- sement avec sa force physique.Après un torrent de larmes, une femme telle que celle-là est invincible ; aussi, à l'heure du thé, elle traita Alfred avee une réserve et une froideur remarquables.Ce petit acte de comé- div amena des conséquences inattendues ; cela en rendit Cao- per, furieux contre Alfred, en raison de ses révélations aux magistrate, mais qui jusqu\u2019ici 8'é- fait abstenu de toute violence, de crainte de jeter la maison dans Un nouvel embarras.I! alla donc trouver le doctour et lui demanda un puissant drastique : Bailey lui donna deux pilules, on plutôt deux boulets, contenant entre autres choses de l'huile de cro- ton ; car ce Bailay était un de ces idiots surraginewx de la science incientifique.Muni de cet en- in de destruction, Cooper entré 8 soir dans la chambre d'Alfred, et le somme de prendre les pilu- As» NS wiviENT.700 les : \u2014 il refuse.Coup de sifflets, \u2014 surviennent quatre gardiens.Alfred sait qu\u2019il sera bientôt ré- une seconde, il s\u2019élance sur Coo- ge un coup qui va clouer celui-ci contre le mur :dans cette position, il continue de le frapper à cœur joie et lui déchire la joue.Un instant après il est saisi, em- menotté, emprisonné dans la camisole de force, après avoir mis hors de combat un de scs assaillants d'une ruade en plein genoux.Chaque art a ses secrets : dans les hospices d\u2019aliénés tels que celui-ci, les gardiens sont, depuis d\u2019un secret qu\u2019ils sont trop molestes pour révéler aux magistrats, AUX commissaires où au publie :\u2014 l'art de casser les côtes d\u2019un homme,\u2014 ou le sternum, \u2014 ou les deux choses à la fois, \u2014 sans lnisser de contusions extérieures.Les forcatis de Toulon arrivent au mêpie résultat par une autre branche de l\u2019art: ils emplissent une peau de congre de pierre pulvérisée ;\u2014 puis un petit coup en sourdine est donne à la personne qui leur déplair, et voilà nne côte on le sternam brisé sans qu'aucune contusion 1n- dique la violence extérieure qui a été employée.Mais M.Cooper ct consorts font la bosogne avec la rotule du genou : cela est rond et n\u201d laisse pas de contusions.1s domptent le malad# en le labourant des genoux.S1i,\u2014 se contentant de la promenade à genoux, \u2014 ils ne sautent pas sur lui, le courage du malade est souvent sautent, et vet homme est physiquement aussi bien que moralement rompu.C\u2019est ainsi que sont morts\u2014 en 1854\u2014 M.Sizer, ot tout récemment deux autres, ( lût combien d'autres! Dieu seu! le sait.On ne peut compter les pierres au fond d'un puits sombre.Cooper furieux se jette donc |sur Alfred et arpente des genoux, le labourant de haut en bas.Cooper était un homme puissant, son poids écrase.disloque les jambes de la victime ; mais cela est une bagatelle.Chaque fois qu\u2019il su genouille sur la poitrine d'Alfred, semble ge disjoindre, et 11 peut à peine respirer, Cooper s'échaul- fe à l\u2019œuvre, 11 s'agenouille de toutes ses forces sur la figure d'A- fred puis il saute à genoux joints sur sa figure : puis, se retirant, il revient sauvagement hondir sur sa poitrine.Alfred sent que sa dernière heure est venue.Il se tord de côté.\u2014 Coo- pvr, le manquant cette fois, perd l'équilibre, et voilà pour un instant lcs deux visages collés l'an contre l\u2019antre.Alfred, it lutte pour sa vie, \u2014 Alfred happe des dents Cooper par le mileu du nez et mord le cortage de part en part.Alors Cooper hurlant, sv tordant, et tournoyant ses grands bras comme un moulin à vent, fait pleuvoir les coups sur la téte d'Alfred.Or, au fond, l'homme est un animal, et, au fin fond, nu animal féroce.Donc Alfred serre les dents dans un sombre silence, \u2014 le silence du bhoule-dogue,\u2014 serre jusqu'à ce qu\u2019elle se rejoin- gnent complètement ; et remuant son col jeune et vigoureux,-1l secoue désespérément ce grand escogritle, comme un barbet secoue un chat, serrant toujours les dents en silence.le silence du boule-dogue.Les hommes le frappent, le seconant,\u2014 en vain \u2018 Enutin, le saisissant à la gorge, tls l\u2019étoutfent et séparent ainsi ces deux êtres furieux, mais pas avant l'arrivée de madame Archbold et des gardiennes Jeanne ct Anna, qui se précipitent dans la chambre, nttirées par les cris de Cooper.La première chose que font les nouvelles venues, c'est de pousser an chorus de lamonta- tions au spectacle qui se présente a leurs yeux.Sur le lit est étendu Alfred,\u2014 insensible, son linge et son pâle visage couverts du sang de son bourreau.Agonouilé le sar lui, le bandit ensanglanté jure à faire dresser les cheveux.\u2014Je mattrai fin pour jamais à tes morsures, dit-il ;-\u2014 et il lève le poing, \u2014 tine massue ! Une seconde de plus et Alfred sera défiguré pour le reste de ses jours ; mais Brown saisit le bras de Cooper, tandis que madame Archbold dit vivement aux gardiennes : \u201cLes menottes \"*\u2014 Les femmes lui passent les menottes et en un clin d'œil le tour est fait avec une force, une vivacité, un talent et une détermination qu'on ne ren- i contre pas chez les lemmes hors des hospices d'aliénés, \u2014 heuren- duit A 'impuissance ; sans perde | per, allonge le bras ct lui déchar- | nombre d'années, en possession : la charpente entière du supplicie | CRE must yw a ef osu -ionee'l | wy » br \u20ac | | 9 .\u2026 $ÿa.00 | ; | u ñ \u2018 bus .$100 | \u201c00 JOURNAL QUOTIDIEN sement pour certains maris.Les autres gardiens paraissent ; abasourdis de ce coup de mnttre ; mais, comme aucun domestique n'a jamais affronté madame Arch- bold sans étre aussitôt renvoyé \u2014 profitant de la leçon, ils s'écrient : \u201c Nous l'en avons dissuadé, madame, mais il n\u2019a pas voulu nous écouter.\u201d \u2014Cooper, dit madame Arch- bold, dès qu\u2019elle reprend souftle, Vous n\u2019êtes pas fait pour votre place.Demain vous partirez, ou bien ce sera moi.Cooper, épouvanté par les me: nottes, commence à geindre et à.dire que c\u2019est la faute d'Alfred : \u2014Regardez donc son nez.Les deux jeunes gardiennes se, joignent bruyamment à elle lui lancent les plus terribles invectives pour avoir osé conper d'aus-; el beaux cheveux ! ll lève les épaules, et d\u2019un ton, bourru il répond à madame Arch- bold : \u2014Ah ' je ne savais pas naturel-' lement, si vous étes tombée amoureuse de erlui-ci, je suis\u2019 flambée.À ce discours brutal, d'autant, ; plus intolérable qu'il n'est pas\u2019 tout à fait fon, madame Arche \u201cboid devint pile comme la mort | ot cherche dos yeux autonr d'eile un instrument pour wr donner le coup de mort ; mais elle wen\u2019 trouve point qui soit plus à sa: portée, plus ternble que su langue : po \u2014Cenest pis voue première\u2019 | tentative d'assassiuat, dit-eile.Et j cette mort que vous le savez, à | Calton-Retreat, j'en connais a fond tous les détail.Devant lei la de ténebres : mais 1 n\u2019est pas! (trop tard.J'allals simplément vous renvoyer, monsieur: mais ; vous m'avez insultée.Pour ré- {ponse je vous donnerai la por| tence, { Cooper, bleme, garde le stlen- | Pea, sa langue restr coilée a son \u2018palais r Tout .surprise \u2018 ; clair, ; seuil mot: bo \u2014Justicr.bo Cette expres ton st deplacee\u201d les -att tressailiir de surprise, Alfred continue : 1.Vous mettez la coup, du lit.-0 part un murmure quoique Emble, ve selle sur le cheval qui n\u2019en peut mais.La Haute appartient L ces coquins.| Baker «& Bailey.Cooper n\u2019est \"Rowan «- POUR QUI TON CŒUR ?5'ots.Fditic:, Quotidienne- Mardi, 26 Octobre 1875.kK \u2014\u2014\u2014m_ - Editeur- Propriétaire: S.MARCOTTE PAILLON & CIE.Importateur d'Armos de dre Pabrique- gach ae ;» au | owns, ; 28 Numéro 137 PRIX DES ANNONCES.LG nl vr ooudl] WH tga yg spin an +h ci | | Six lignes, preuvere insc:tion \u2026\u2026\u2026\u2026.$a50 Chaque inci von SUÎVANE ever eee cnn ces .012$ Pour chaque Tene an hes de wig lanes, preanidge WC lon.Lencaccs esssenaar ce vereres weer, vo.008 Chaque aisertion + \u2018vante, par ligne.Lire remise lihérale et accordée pour les annonces à Ton.terme.i Les annonces deéposces a Montréal, chez FABRE & Gravel avec ordre de publication, sont insérées dans le numéro ; du lendemain.Suceursale à Mortréal: Fabre & Grave), libraires.\u2018 219, rue Notre-Dame.t | Rédacteur en Chef: HECTOR FABRE i GRAND iVANTAGE |Gi!LLES! 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Extrait LiquidedeBeeuf OFFERT AU Par Liebig.de France, Fusils Lefaucheux, simple et l\u2019atroos Américaius \u2014_ double, yoLdus anc prix de fabrique.x OJ p= Xa x CC | Tontgns cofaillible dans ton cus de Dys- étre on d'Armes de toutes sortes et à CONSISTANT EN A | fret, do Porte d'Appetit ot do 1 ébilits \u2014 .y TI: ; t tale.2 ; ; du la mai : ; M I | ; | A vendre chez tous les Pharmaciens.ae ts meen acy à vor, Marchandises d'Automne et Hiver pRjx REDUITS.VOTE Quours.RUE ST.NI OLAS, PALAIS, Québec.Les amateurs sont priés de venir voir, poor la qualité «t le bon marché, avant d'acheter a\u2018lleürs.Québec, 6 sept.:1875\u20143m JARRFS EN VERRE _\u2014 er nuthe rusltiquémient poate at tes Fruits Errapprovidienmemieus toon oa à ds prix rudultr l'ai K.U, VALLEHKAND, Ne.6, Cite Lamontagne, Et 14, rue Notiv-Dame, Qélee, 31 juillet 1855.veto PIANOS HARK OMIUIS, Musique en Feuilles, etc.Au No.32, la seule chose brisée; mais qu'ils | roroner, vous avez enveloppé ce-* RUE ST.JEAN, Haute-Ville, À.& J.VEZINA Ont l'honneur d'iof-rmer le public que vu la stagnatio des affaires ct pour faire ace à d- nouvelles importations ils vendront à Grande Réduction Less num nith aes Pianos MALLET, DAViS & CIE.Et leurs Aplendides Harmoniums de Ire classe Sur leaquels Île dépirent attirer particuité- rement l'atteution des Messienre ; ; \u201c2, 1 Jai l'honneur d'mforine 1 mies tions Tes = : ; / cette O:CKS ) i un visite ; ; SNA \\ S H Â R \u2018 sY rs arc hls J sii a cam ane {pratiyues et Le puntic en général jue we CAN.RY J g Mus I \u2018 HH : pas tant äsette, depuis fe ter an à dd ruter, les Zz PNANCOQOUE Vv, MARCH AN J, No.75, rue St.Joseph, St.Roch, vis-a-vis le Couvent.AVIS AU PUBLIC.Ou UOUVesM à la Librairie of FOURRURTS ! 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