L'événement, 25 septembre 1877, mardi 25 septembre 1877
[" EF\" ho td ma- Vou- srède ko au pe MY el #.LE - 3% a - Île Année PRIX DIE L'ABON ÉDITION QUOTIDIENNE: Par an, (payable dlavane) en wo (payaïde durant Pannée).\u2026 EDITION SEMI-QUOTIDIENNE : fac an, (payable d'avance).correcte ee wo (payable durant l\u2019annce) Pour tes États Um, pasallle d'avance.à coté du Bureau de Poste.Feuilleton de L'ÉVÉNEMENT DU 25 SEPTEMBRE 1817 LES PARIAS DE PARIS Pak RAOUL DE NAVERY.XXV LES YEUX DU CUR Blanche s'alarma de cotie er- plosion de joie; elle savait par expérience combien toutes les émotions extrômes devenaient dangereuses pour la fréle organisation de la jeune lille, et crut yrudent de quiiter la inaison de Fabienne et de la soustraire à Un toyer trop brûlant pour sa nature sensitive.Blanche fit promettre à Barbé- zius de lui ramener le petit Henri, quand celui-el aurait ussez joué avec Alice et noué connaissance avec Muie de Stzane, l\u2019uis, prenant sous son bras le bras de l'aveugle, elle gagna le modeste appartement du la rue de l\u2019ro- vence.Blanche avaitloué pour elle, Guillaumette et sa lille, un charmant pavillon placé au fond d'un jardin .mais les réparations radispensables exigeaient beaucoup de temps et en attendant qu\u2019elles fussent achevées.Mme Monier restait dans la modeste maison où elle avait compté tant d'heures douloureuses, où elle avait aussi éprouvé do joies si grandes.| Pendant lo trajet, Alleluia garda le silence ; il semblait qu'elle eût craint de prolaner son secret en le confiant à son amie au milieu du mouvement des passants et du timulte de larue.Detemps en temps la petite main de l'a- vengle serrait le bras de Mme Monier, et rette caresse en aj- prenait plus que bien des paroles a la jeuno femme.Guillaumette embrassa sa file comme si elle en était séparée depuis lontem ps, car dans sa teu- dresse, elle redoutait tonjours un accident, un Inalheur, quand Alleluia s'éloignait du logis; puis l'excellente créature laissa les deux amies seules dans le peiit salon.Alleluia ota son chapeau, son mantelet, 8'assit dans un fauteuil rond, bas, propice pour le repos comme pour la causerie, Un moment après, Blanche, placée près d'elle el caressant doucement une de ses mains, lui demanda : \u2014Ne me confiras-tu point, chere Alleluia, le snjel de cette grande joie qui te rend toute tremblante.\u2014\u2014 Ni, vous saurez tout ! Est-ce ue je puis vous rien cacher ?\u2018ailleurs, j'ai henucoup de choses à apprendre.Vous serez bien franche, n'est-ce pus ?\u2014Je te le promets, mignonne.\u2014Vous savez ce que m'a promis l'oculiste, ami du docteur Roland ?\u201411 l'a promis de te rendre la vue.\u2014 Oui.Eh bien ! c'est demain, entendez-vous, chère Blanche, demain que l'on doit me faire cette opération.\u2014As-tu peur, Alleluia ?\u2014Peur ?moi! Non, chère Blanche.Je 1n\u2019attends à une vi- vo soullrance physique, mais qu'est-ce quo cela, au prix de mes yeux.Jeo reverrai ma dre, dont le visage doux et triste est Testé gravé dans mon souvenir.Je pourrai chercher encore sa pensée dans ses regards, et je n\u2019y trouverai que de la joie, tandis qu'autrefois je n\u2019y voyais qua des larmes.Revoir ma mère, Blanche! oh! comme le\u2018 cœur me bat à cette espérance.Et puis, avec quel ravissement je conteumplerai tout oe qui lit jadis mon admiration : lo ciel bleu des soirs d'été, les myriades d'étoiles allumèées dansla nuit, la verdure si douceau regard, les fleurs, les oiseaux, les apillons, tout coque Dieu doua e beauté, de vie et de grâce.ll me semble que je no me rassas- sierai jamais do regarder les fleurs, do courir dans les bois, de me sentir l'égale de tous par mes sens, ot de saluer ma résurrection A nae existence nouvelle, Alleluia dit ses mots avec une telle expression que Blanche en demeura surprise.D'habitude la tille de Guillaumette se renfermait en elle-méme et paraissait INEMENT.Bureaux à Québec : No.1, rue Buade, \u2014__ eee rer ee \u2014 cas en levait sans crainte les derniers voiles.Alleluia reprit : \u2014 Mon souvenir mo retrace les tableaux dont je vous parle, tandis que certains autres se sont ef: facés dans une sorte de vapeur.Quand je prie à l'égliee, que j'en- tens chanter les hymnes, les prières, touie la grande poésie de la religion catholique envahit mon âme et l'absorbu ; cependant il me munque un jolie profonde, celle de voir rayonner l'autel de- aant lequel je m'agenouille, celle de fixer des regards remplis d'adoration, de sainte terreur et d'ardent espoir, sur l'ostensoir devant lequel les fidèles tombent le front dans Ia poussière.Le parfum des fleurs, l'odeur du l'enceus, l\u2019harmonie des orgues m'ouvrent un moude céleste, mais il y manque la vision de l\u2019hostie et le sourire de la Vierge tenant dans ses bras l\u2019Enfant-Jésus.Blanche rapprocha d'elle la jeune fille.\u2014Tu es une noble créature, À |- leluia, lui dit-elle, et si le bonheur vient à toi, accepte-le sans crainte, tu as bien mérité la visite du cet hôte si cher et si rare qui passé sous la tente des hommes sans s'y arrêter jamais.\u2014Et puis, reprit l'aveugle, je vous verrai, VOUS, Ma sœur afîuée, mon amic, mon guide, ju verrai le cher petit Henri que nous avons pleuré ensemble, qu'à demi-foile de bonheur, vous avez remis un soir dans mes bras.Co Visage d'enfant doit ressembler à celui des anges.\u2014Il en a l'innocence et In douceur, répondit Mme Monier.\u2014 Enfin, reprit Allelnia, il est une autre fiqure que je souhaile voir.\u2014Laquelle?\u2014La mienne.\u2014Tu éproaves cette curiosité ?\u2014 Depuis longtemps \u2014Pourquoi ?\u2014Depuis te Jou de la grande soirée de M.Mustel.\u2014Tu y obtins un grand suceus de virtuose : mais cola ne suffit pas pour m'expliquer.~~ soir-là, dit Alleiuia, en baissant la voix, on répéta autour de moi que j'étais belle.\u2014Fh bien ! demanda Blanche, avec une sorte d'inquiétude, cela n'avait rieu d'atiligeant, ce mu semble ?\u2014Non, sans doute, car les personnes qui parlaient de ma beauté gardaient dans l'accent quelque chose de doux et dv sywpa- thique.Ou cut dit que cela lear faisait plaisir de me voir belle.Mais, ces personnes, je nu les connaissais point, et si leur éloge, en parvenant à mon oreille, me causait une joie mal difinie, je ne le trouvais pas suffisant.Demander à mg mère si j'étais telle que l'on me le disait, cela étaitinutile, une were trouve tovjours son eulant beau à miracle.Alors, yal pense.\u2014Voyous ce que lu as pensé, petite coquette.\u2014Que vous me diriez la vérité.\u2014Bur quoi ?\u2014Mais, eur moi, Blinche ! Les autres femmes ont nn miroir, noi je ne puis pas meme savoir si une louango n\u2019est pas un mensonge.\u2014Ecoute, ma chere Alleluia, dit, d'une voix grave, Mme Mo- nier, il ne faut pas avoir d'orguoil des dons que le Seigneur vous a départis, car s'il nous les a donnés d\u2019une main libérale, nous lui en rendrons quelque jour un compte riguureux.C«ttu beauté dont tu parles est le plus souvent funeste aux femmos qui la possé- dont.Elles y puisent un orgueil souverain et dominateur prêt à fouler aux pieds tout ce qui ne leur est pas soumis en esclave.Une femme belle, quand cetle femme est Parisienne surtout, jette une partie de son cœur à la mer comme un lest inutile.Elle sacrilio ses revenus, ceux de la famille au culte du cette même beauté.lien d'assez beau pour ses parures.11 faut des étoffes superbes pour drapor leurs plis autour de son corps, des bijoux pour ner son cou, ses cheveux et ses bras ; des dentelles pour l'entourer de leurs frais réseaux.Elle s'imagino que la nature entièse lai doit un tribut.Elle oublie Dieu pour tomber dans l\u2019idolâtrie d'elle-même ; elle néglige les siens à moins qu\u2019ils no rapportent tout à sa propre félicité.L'égoisme l'envahit à jmesure que grandit sa vanité folle.Trop heureuse est-elle encore quand elle s'arrèto sur une pente glissanto et ne roule pas dans dos abîmes dont tu dois ignorer mème le nom.La beauté, quel triomphe, mais quel piége ! \u2014 Vous ne m'avez pas répondu, cacher aveo soin les replis de son cœur, tandis qu'à cette heure elle roprit Ailaluia ; suis-je belle ?lanche, qui tenait la main Editeur- Proyriétai- han Benn JOURNAL QUOTIDIEN d'Alleluia dans les siennes, posa cette main frôle sur les genoux de la jeune aveugle; puis, reculant an peu son fauteuil, elle étu- dis le visage de la jeune fille avec ane attention scrupuleuse.Alleluia, impatiente, s'inclina vers son amie: \u2014Eh bien ?fit-elle.\u2014Oni, dit doucemeut Mme Mo- nier, tu es belle, d'une beauté naive et touchante, simple et, par cela même, deux fois plus attrayante.Ton front est blanc comme un lis et tes cheveux blonds l\u2019on tourent comme un nimbe de sainte.Ton sourire est doux, paisible, il reflète ton cœur ouvert à tous les bons sentiments.Quand tes yeux bleus s'animeront d'un rayon, il n'y aura pas de regard plus charmant que le tien, car tes cils blonds leur donneront une douceur infinie.Ton col est souple comme celui d'un cygne, ta taille un peu fréile, mais eléganto dans sa gracilité.Tes mains son! petites, presque trop petites.Enfin, tu es belle, simplement et chastement belle, comme Une jeune fille qui n'a jamais eu que des pensées pures, et des songes traversés par le vol de son auge gardien.teintes roses.\u2014Blanche, demauda-t-elle, le me ?\u2014 Certes, ma fille.Chaque pus.sion laisse une empreinte sur la figure humaine ; la sérentte du bien accomph rayonue sur la physionomie du prétre ; l'austers te dos pensces coununique quee que chose de surhumain aux te- tes des moines.On reconnait aisément, dans une foule, ua sot d\u2019un homme d'esprit.le magis- vocat qui plaide, bataille et dis- même attitude que le marchand Un habile physionomiste confondra pas un peintre avec un photographe.Un orgueilleux lève la tête trop haut ; un hypocrite ne regarde pointen lace, au menteur à la voix fausse et l'œi inquiet.un avare a les duigts crochus, le goût rapace.Les imou- répéter sur un visage, y gravent leur empreinte , C'est pour cela que sans exsgeralion on peut se servir de cette expression : Le rayonnement du génie.\u201d L'hatu- reflet sur le front et illumine le ta grace inconsciente, «Lt souvent les ardeurs d'un saint enuthou- siasine.\u2014Que vous me rendez heureuse, dit Alleluia, en w'apprenant que Jo suis belle, non pour moet par un sentiment d'orguesl, mais pour tous ceux qui me chérissent.Alleluia sembla hesiter à poursuivre cet entretien et ce lut avec moins d'assurance qu'elle demanda : \u2014Blanche, je voudrais encore savoir quelque chose.\u2014 Qu'est-ce, ma mignonne \u20ac \u2014Vous ne me raillerez pas\u2019 \u2014La raillernie est une cruauté ! \u2014N'est-co pag, reprit Alleluia, enocuragée, et, d'une voix dans laquelle vibrait une sincère Croyance, n'est-ce pas que M Barbe- zius est beau ?\u2014lLui ?s'écria Mme Monier zle.5 \u2014 Pourquoi cette question ?\u2014l\u2019arce que.\u2026.Mais, tenez, ne me répondez pas encore, laissez- moi vous expliquer touto wa pensée d'uuu jeune lille aveugle, qui ne voit rien qu'avec les yeux de son cœur.Barbézius doit avoir sur le frontce rayonnemeut dont vous parliez tout à l'heure, et dans les yeux l'éclaire du génie.Je me souviens de mon émotion tandis que vous lisiez des pages écrites par lui, et que vous vous interrompiez pour dire \u201c \u2014 C'est beau ! c'est vraiment beau ct Inspiré ! \u201d \u2014Na voix est douce, pénétrante ; quand il lit lui-même ses poésies ou scs articles, on les comprend, on les aime deux fois micux.Bt avec quelle bonté ne parle-t-it point à ceux qui souffrent.Cette voix m'a consolés quand, toute petite, je pleursis; plus tard elle m'instruisit.Quelle patience n'a-t-1l point fallu à M.Barbézius pour dégager ma peu- sée de ses langes, m'apprendre à discerner, à aimer co qui est noble et grand ! 11 s'est fait successivement mon professeur et mon père.On eût dit que cette vaste intelligence s'inclinait vers moi S.MARCOTTE En écoutant son amie, Alleluia resseniait une joie qui se ruflétait sur son visage ef le couvrit de: visage vst donc un reflet de l'à-! trat qui écoute, Jage, pèse et pro-, nonce, n'a aucun rapport avec l\u2019a-: cute.Le médecin ne garde pas la ne un sculpteur, ni un graveur avec, vements de l'ame, à force de se, tude de hauts pensees laisse Un regard.Toi, tu es une enfant, el: ta donce figure rellète la pudeur, \u2014COui, lui, repéta la jeune ave u- Rédacteur en Chef: HECTOR pour réchauffer mon âme, et li! \u2018ME nonder de chalour et de \u2018rayons.DEMENAGE MENT.Quol houme peut exprimer des\u2019 M.Alexis Barbeav, fils, sentiments sublimes sans les\u2019 è avoir dans le cœur ?Barbézius \u2018sois dura re m'a négligéu pendant quelque | dv rus Franklin, Bt, taaveur, temps, je no sais pourquoi, et j'en !° septembre 1877\u20141m ai bien souffert, mais sans doute 11 l\u2019a compris, car il revint meil- PIANO A VE NDRE leur et plus dévoué, s'il est possi- | \u2014\u2014 * ble, vers la pauvre infirme, dont! Unbon PIANO CARRE de T octaves vous m\u2019auriez vne, vous, calme, do la Célèb © manufacture Bchisdmayer, souriante, acceptant Ia cécité, l'i-! solement, la douivar, si ju n'avais eu cette noble amitié pour me Rue fau En tree donner du courage?Ma mere! 106 ptemire ts .et favbourk ME deu m\u2019apprenait jadis les paroles de.LS la prière, mais Barbézius m\u2019enseignait à les trouver belles et Tv Madame Athémise I, barant, ! wes; 1l leur donnait Un sens Ina LIBRAIRE i gnilique, 1 m'en Indiquait la po! \u2018 ; \u2019 sie, il ae pénétiait deleur gran-, Vo.19, rue St.Jean, Maute- Vite, ! deur, et quand j'avais entendu lorte vo'sice du :a Calras d'Ecovomir, les psaumes, expliqués par lui, je les simais davantage.Oh! Bian- che ! chere Blanche pussque l'A- Mad.Autun.T Garaut, Invite 1 clergé et | ue transparait eur | v \u201c i le public en général, à lu) accorder tue part ¢ sf IL BUT fe Vigage, Jai 4» teur patiouag-.Une vieit= «-t soiliitéu raison de le dire, Barheztus est; 8 #4 [brerle, cù vou trouvera un bel ar beau.sortiment dans cetto ligne Lorrque ses { iwportat (ua eoront completéos, elle aurs | une den l'Erairies lek mieux arborties, en {tout geurs Kite velll ea surtout à avoir tontours «D mains un magnifique choix de bio bures d-8 moilleurs Aute' ra, étrangers et rannitiers, sop Ppeut à l'aris, \u2018A tlendia tu courant de toutes lun DONVeRNtEs, 1 bttéature, «te 6 a-yteumbre 18°7 COWTÉ DE PORTHEUF AVIS PUBLIC.NOUR lea eonselcnée, dounona avis public qu MELCREDI, le vingtesateu- four ds ryteuboe Pavant midi en la enl eo pullijns de la jarcisse du Cap Santé, ll ÿ sua une reowblee des francs.téuanciets da cmté de Portocuf, povr con- sil er nitenteapédieut d'établir deua le Mit comte, Une compaguiv d'assnrance Eur) le principe de l'Aesuraoce Mutuelle, nu titre neovième, Chaqulre 68 dea ctatuite tee foudrada BC Cap vante, ler septemb \u2026 1-77 ; ; J ELXE THUIBAUDEAL, Frot.BRIQUES A FEU ÿ Lane I ; - : JOSEPH RICARD.CHS MARCOTTE J BIE DUBSAULY D.MeLO! D H COLLEITE Maire JOSEPH ANGER F.X FRENKTTE, L.FP.BEBNALD, 3 peptembre 1A T= dan S'udressez à OCT, LEMIEUX & Cie.Buce sseur 8 I Æ (Garam! § Cre (A continuer Haut .e Ch:minees.Haut de Clwinos, su, ECL id \u2014 A \u2014 \"Terre & brigues on quer «, Charbon de tom motu CHAS 15 sep mire 1857 CHARBON.« Larkon à grillue, d CHAS 1: 15 septembre 1877.FER EN SAUMONS.Nu, | SUXMERLKE CHAS l'USTUN At 11 :5 eptembre 18°7 vis guofis PONTOON & #1! Le wteatle Y utrre hreirou as Ro A CIE Closes Le Carr.CHA* POSTON & UIE.1% seutembre 1807 Charben Anthracite.; Autbraclte de Qal'ew, paseé À la clair.i Anthracite Americaing { Ubarban Fgg vt Chestnut.CHARS POSTON & CIE 15 septembre \u2018RYT, CHARBON À FORGE Montres et Brjuteries, Ea.AC ! 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