L'événement, 17 juillet 1880, samedi 17 juillet 1880
[" = 0 it lic ti- À 1 ux, res du ni- 108 ll T Cp en pr yy 14e année .prix de P'Abonnemen: &ditton quotidienne, pt sa.88.00 Edition hebdomadaire; pasua., 1.00 Invariabletnent payalle d'avance On peut aussi s\u2019abonne: pour six mois pe vi ou: pour trois mols.Se Eprrson-Prorartrams: 8.MARCOTTE Québec, Samedi, .17 Juillet 1880 Co 24fir mr ro L'QUOTIDIEN Répaorsur-av-Cuur ¢: HECTOR FABRE Prin des Amnénoo \u2018 Six lignes, premiére tnsertion.+.BOM Chaque insertion subséquente, .0.4%/ Ohaque ligne en-sps, première tns,.0.09 Ohaque ins.subaéquente, p.ligne.0.06 1 ones FrumtaroN D3 LÉ VÉNEMENT n'ont rien d'impénétrable, chargé du -DU 17 JUILLET 1880.; ; trésor que nous allons conquérir.LE CRIME DE MALTATERNE de nous succombera pout- \u2018être, mais ( Suite.) l'autre aura vaincu.Vous tenez donc beaucoup à ce que cet homme ne meure pas ! Son existance vaut-elle le prix que vous en donnez ?\u2014 Ramsay, où cacharai-je mes vête- ; ments ?\u2014La, dans ma lutte, & flour de terre.Cet homme esi votre ennemi, seigneur \u2014~Seigneur, est-il vrai que 'orgueil- prétre, et vous vous vengez de lui à la leux Ramsay à bu le Æwnaëlzma, ok manière des chrétiens, car vous ne ten- qu'il verra luire demain l'aurore de son teriez pas cette avanture pour un ami ?dernier jour ! | Le prêtre ne répondit pas.T1 s'était \u2014C'\u2019est vrai.Qui te là dit ?déjà dépouillé de sa soutaue, et bientôt | dont je jotih'îie m\u2019appartient pas.vous laissez point séduire par la cuvi- dité à laquelle j'ai tout sacrifié, obéissez aux vœux que j'exprime.* Vous| prendrez pour unique cénseillez, dans toutes les démarches que nécessitera le : règlement de mes affaires, le père Cy- prien.Il vous tracera une ligne de conduite et vous l& suivrez aveuglément.\u2014Je vous le promets.\u2014 Hélas ! mon enfant, ces révélations | d'outre-tombe humilieront votre fierté, perceront votre eœur.Pardonuez- moi | le mal qu'elles vous feront\u2026 \u2014 Ciel ! qu'entends-je ! \u2014 Souvenez-vous que, MALGRÉ TOUT, vous n'avez pas le droit de JUGER votre Ne| \u2014Mon neveu Angassamy, fils de m'bn frère.ll à craint d'être arrêté et il est parti.Je l'ai ramené à san maî- | de coutil.tre : un esclave qui s'enfuit est un voleur.Angassumy est content.On a découvert l\u2019empoisonneur, \u2014Ciel ! Quel est-il ?\u2014Algee -Mirza, celui qui a planté le couteau du sacrificateur dans ia gorge de ma campagne.\u2014\u2014Mon Dieu ! quel tissu d'infâmies\u2026 \u2014 El bieu ! seigneur, je puis rendre la vie à Celse Ramsay, l'ennemi de ma race et l'un des oppresseurs de mon \"pays! Je sais où prenure le remède qui guérit du kuwnaëtzma, et moi seul, jo le sais, Aimez-vous cet homme, et voulez-vous que j'éloigne de lui le trépas ?\u2014Son existence entre mes mains! pensa le prête, Dieu veut m'éprouver encore ! Et d\u2019une voix éclatante il s'écria : \u2014Sauves-le, Ramsay, sauvez-le : fal- 'lût-il pour le 1émède la dernière goutte «du sany de mes veines.\u2014 Seigneur, geigneur, balbutia Ram- samy que ce paroxyemo d\u2019exaltation fit tressaillir, cet homme vous à fait ou beaucoup de bien, ou beaucoup de mal, car on ne parle ainsi ni pour un pa rent ni pour uu ami, quand on est serviteur du Dieu Christ, et qu'on renonce à tout amour qu: est de ce monde ! \u2014Par pitié, presses-toi, cherches la plante salvatrice, ou le soleil demain se couchera sur sou tombeau ! \u2014C'ost à quatre heures de marche, dans la woutague, que croît cette plante solutaire ; il faut la cueillir avant l'aurore, humectée de la rusé lu matin.\u2014Eh bien ! partons, Rumsamy.\u2014Le lieu où elle fleurit est presque inaccessible : il y a des rochers abruptes à escalader, (|: pentes escarpées à gravir, des goutfres à franchir, et le blanc d'Europe n\u2019a pas les pieds agiles du montagnard.\u2014Qu'importe ! Ce qu'on veut forme- ment, on le peut ! \u2014Le tigre git dans les fourrés; le xhinocéros qui bruie tout sur sou pas- A sage, le léopard sautant de branche en branche.sont les défenseurs de ces solitudes.Braver les fureurs de ces monstres, c'est un acte de folie.Les blancs d'Europe ont le cœur froi i.T1 n'exposent pas leur vis pour celle d'un étran- Sogn \u2014Ramsamy, chacune de tes paroles abrége d'une minute la courte exis {ence d'un homme qui ta soulagé dans ta misère ! \u2014Seigneur, c'est vrai.Je vais\u2019 douc partir, mais comment regagnerez-vous le palais de Ramsay ?\u2014Muis je veux partir avec foi ! \u2014Oh ! c\u2019est impossible.Pour briser | à tous les vbatacles, pour échapper aux- crocs des bôtes fauves, et surtout au poiguards des Bheals vagabonds, il faut , Étra à moitié nu, à peine enveloppé de * méchants lambesux de haillons.Vos pieds nus ae couperaient aux pierres du chemin ; los aiguilles des cactus et \u201cdas acacias déchirersient votre peau * délicate.Et je n'ai rien à craindre, moi.' \u2014Ramsamy, si tu va seul dans la montagne et que tes pas soient arrêtés ?, qu'un Bheel t'assomme, qu'un tigre te dévore, qui prolongers les jours de mon hôte ?Si Je suis avec toi, je m'offrirai à la dent du tigre, à la massue du Bheel, à la morsure 1 u serpent, et tu pourra revenir, toi, pour qui ces forêts père !\u2026 J'avais rêvé pour vous, Marthe un avenir prospère et brillant.J'avais formé des projets qui, se réalisant, ous- sent assuré votre bonheur.Votre lot n'est pas d'être heureuse.\u2014 Mon esprit s'égare.\u2026 j'essale vainement de vous comprendre, mon père.Par pitié.tirez-moi de ces incertitudes plus douloureuses qu\u2019un choc, le plus violent, le plus soudain.\u2014Chère Marthe, vous saurez tout.N'offensez pas ma mémoire ; ne me jugez point ; acceptez l'héritage que je vous transmets, et rappelez-vous ces paroles de l'Ecriture : \u201c Le coupable sera puni jusque dans sa quatrième çé- il n\u2019eut d'autre vêtements que sa chemise de toile grossière et son caleçon Ramsamy cucillit une poignée de grosses baies sur un arbuste et ls ayant écrasées entre ses doigts, il teignit en noir, avec leur suc, le visage, les bras et les jambes du missionnaire.Celui-ci suspendit son chapelet à sou cou.- Le brahmane, levant les yaux au ciel, s'orienta.\u2014 Voici le chemin, dit-il, en étendant la main vers la partie la plus so 2- bre de la forêt.\u2014Partons et que Dieu nous protége ! XX nération.\u2019 Marthe, accablée d'effroi et de dou- LE SALUT.leur, en proie à l'anxiété navrante du condamné qui, la tête sur le billot, attend que la hache s'abatte sur son cou, Marthe n'osa point réclamer l\u2019explication de ces mystérieuses et sombres paroles, et s'affaissa, terrifiée, sur les cous- Celse Rumsay, étendu sur son lit d'agonie, se roidissant contre les maux cruels qu'il endurait, feignant des espérances qu'il ne caressait plus, pour tromper sa fille désolde, s\u2019entretenait avec Marthe, comme s'il eût été à la veille d'une séparation temporaire \u2018et qu\u2019il eût fallu mettre en ordre toutes choses afin que la maison ne souffrit pas de l'absence du maître.Marthe, distraite, regardait plus son père, qu\u2019elle ne l\u2019écoutait.Elle épiait sur sa physionomie les mouvements de l\u2019âime qui se produisaient en lui, voulant se rendre compte de sa vé-itable situation.Elle coutem- plait ces traits ravagés, cette bouche convulsée, ces yeux éteints, ces cheveux subitement blanchis ; elle se disait que ce n'étaient pas là des symptômes de guérison prochaine et que le mal avait atteint les sources mêmes de la vie ct qu\u2019il progressait de minute en minute.\u2014 Mon enfant, disait Ramsay, la faible somme de bonheur qui m'est échue en partage ici-bas, c\u2019est de ta mère et de toi que je l'ai reçue.Tu as été ma consolation, au milieu des cuisants chagrins qui me dévoraient.Un baiser de toi apaisait ma peine.Tes prières ont obtenu mon retour à la foi.Je suis réconcilié avec Dieu.J'ai pris mes dispositions dernières et je t'ordonne d'exécuter littéralement ma volonté ! \u2014 Mon père, s\u2019écria la jeune fille, si vous me parlez ainsi, e'est done que vous allez mourir ! \u2014Il en sera comme Dieu voudra.Je suis prêt.Mais, rassures-toi, ma pauvre enfant.Un chrétien doit espérer contre toute espérance, et Dieu ne m\u2019enlèvera pas à ce monde avant que j'aie fait ce qui me reste a faire.Marthe, une mission pénible vous écherra, si.\u2014 Ah! que dites-vous ?Votre accent dément vos patoles, et vous cherchez À tarir mes larmes, alurs que vous songez .ce.mouient terrible ! J'ai du courage ! Ne ni'abusez pas.__ Mon enfant, soyez soumise à ce que là Providente exige de nous.si | elle nous sépats pour un semps.Elle | nous réunirä pour l'éternité.Le temps.est court ! | \u2014Voyez! je suis calme, je vous | écoute.Cette heure est solennelle : | Eu ce moment, la porte s\u2019ouvrit.Angassamy, qui se montra sur le seuil, était encore spus l'influence de la terreur panique sous l'impulsion de laquelle il avait fui.Su face noire blanchissait par endroits une teinte jaunâtre colorait ses pommettes saillantes ; un sourire contraint, faux, découvrait ses dents limées en pointe, devenues d'un rouge sanguinolent, par l'usage du bétel.Il avança d'un air timide, sa tête enturbannée de oie.Son regard, évitant de se fixer sur le groupe que formaient le père et la tille, enlacés dans une étreinte affectueuse, alla piquer de son fauve rayonnement le Christ d'ivoire attaché sur la grande croix de bronze.Il attendit qu'on l'interrogeât.II voulut parler, il hésita, se tut, sortit, puis il revint, et d'un ton doucereux, avec un accent servile, il murmura : \u2014 Maitre, le prêtre chrétien est là ! Ramsay, d\u2019un geste violent repoussa Marthe et se dressa, l'œil flamooyant, le visage en feu, sur sa couche : \u2014Là ! là !.répéta-t-il d\u2019une voix rauque.Ah! je croyais qu\u2019il m'avait abandonné !.Et il est revenu ?La ve:tu n'est donc pas un vain mot ! \u2014Îl est en bas, à la cuisine, poursuivit Angassamy du même ton monotone et obséquieux.A peine peut-il marcher.Il n'a pas de souliers, ct ses pieds sont ensanglantés.Mon oncle Rameamy, frère de mon père est avec Jui.Ils font bouillir des herbes dans un vase d'argent.mura Celse avec dédain.Et soudain il devint pâle et ae renversa, baigné d\u2019une sueur froide, sur l'oreiller, (À continuer.) Pierre Noire et Pierre de Rang DE PREMIERE QUALITE A vendre à très-bonnes conditions.S'wirosser à PHILEAS POULIN, hâteaur Richer.Ou à M.PARENT, Marchand de Fer, Rue du Pont, St.Roch.Québec, 15 juiu 15#0\u20141m P.T.LEGARE Qu'attendez-vous de moi, mon père bien-aimé ?\u2014dJ'ai confié au papier des secrets qui ue doivent pas être ensevelis à ja- ILais, car l\u2019honneur d'une .famille hon- nôte en dépend.Vous trouverez cos| AVeNt pour toutes especes d\u2019Ins- 4 documents dans un coffre d'acier que truments d'Agricutture sins qui bordaient l'étroit lit de sangle.| \u2014 Quelque remède de sorcier! mur-|é RESTAURANT M.J.T.LEV ALLEE.Restaurateur, offre à ses amis ét au publio ses plus sincères remerci- { ments, pour l'encouragement qu'ils lui ont ao- ; Cordé comme tel jusqu\u2019à ce jour, et il a l'honneur de les informer qu\u2019il ouvrira samedi, au |No 56.RUE ST.JEAN, {un Restaurant de première classe et qui sers | toujours fourni des meilleurs Liqueurs, Cigares, eto., Linch à toute heure.Québec, 5 mai 1880.Ligne de la Malle Royale Service de choix.13530.Vapeurs pour le Saguenuy, Taduusac, Cacouna, Rivière-du-Loup et Malbaie.A commencer le 25 Juin, les Vapeurs de première clase \u201cSAGUENAY,\u201d t.M.Lecours.« 81 LAWRENCE.\" Cont \u201calex.Bares, Laisseront le Quai St.\u2018André Somme suit : Les MARDIS et VENDREDIS, à 730 heures A.M.le \" SAGUENAY,\u201d pour Chicoutimi et In Buje des Ha! Ha! arrétant 4 Ia Baie St.Paul, les Eboulementa, Mal baie, Rividre-du- Loup, Tadousac et L'Ans Les MERCREDIS \u20ac 5 SAMEDIS.4 7.30 heures .M.,le \u201cST.LAWGENCE '\" pour la Baie des lements, Malbaie, Rivière-du-Loup et Tadousac.Se reliant à Yuébec avec la Compagnie de Na- vigution du Richelipu et ontario le chemin de fer Q.M.0.&£ 0, et le chemin de Yor du Grand Trone ; et A la Rividre-du-Loup aves le chemin de fer Intercolonial pour lea Provinces Muritimes et les Etats Atlantiques.Laiseera la Rivière-du-Louy : \u2014 Pour le Sa- guenay, à 5.00 heures P.M, le même jour; et our Québec, les Mercredis, Jeudix et Samedis à 50) hrs.P.M., et los Dimanches 3 7.00 brs.P.M.BILLETS en vente at Cabines retenues au Bu- renu Général des Billets, vis-à vis l'Hôtel St.Louis et au Bureau de la Comps ignie.Pour plus amples informations, #\u2019adresser au du St.Laurent, Quai St.André.A.GABOURY.Secrétaire.Québec, 13 juillet 1880.Cie.de Navigation à Vapeur du St.Laurent.Le Vapeur \u201cCLYDE,\u201d CAPT.EUG.HAMOND, POUR Berthier, Isle aux Grues, L'Islet, St.Jean Port-Joli, Rivière Quelle, Malbuie et Kamouraska, Laissora, le sony St.André, les MARDIS et JEUDIS, à our Berthier, Isle aux Grues, L\u2019[slet et St.Mon ort Joti Les SAMEDIS, a MIDI, pour Berthier, Lsle aux Grues, L'islet, St.Jean Port-Joli, Rivière Quelle, Malbnie et Kamouraska.Billets pour la Malbaie bon pour le retour par les les Vapeur Saguenay ot St.Lawrence, 3 PR REP plus amples informat'ons, s\u2019adresser au Bureau de la Compagnie, Quai St.André.À.GABOURY, Secrétaire.Québec, 9 juillet 1880.Ligne de St.Romunld, New- Liverpool et Sil'ery Cove Le Yapeur JAMES laissera Québec.-11,30 a.m.St.Romuald (New- Sillery 12.00 a.m.Liverpool) Québec 3.00 p.m.St.Romunld.8.16 a.m.Sillery 3.80 p.m.N.-Liverpuol.8.30 a.m.530 p.m.Sillerv.9.40 a.m.5 8.00 p.m.8t.Romunld.- 1,15 p.m.Les samedis a 5.00 p.m.N.- verpool.1.3) p.m.au lieu de 5.30.pour | Sillery.1.40pm.commodité dea{ St.Romuald.4.00 p.m.J urnaliers de Bord.Sillery.4,10 p.n Les Semedis le vapour laissern New-Liverpool à 7 hourès p.m.\u2026 et les Lundis laissera Québec à 5 heures ä.m., pour In commodité des Journaliers Bord.AMES GAHERTY, Capitaine.Québec.9 juin 1880\u20142m , REMÈDE SPÉCIFIQUE DE Gray l Le GRAND mt * fnfaliiTblé fout : la faibl see minale ™ matorr dame TRADE MARK, Ge outes les mé- EEK ladies pe qui jai sort La Ait os Taig (Es Bsvitudes Br Aftae niag de 1a wémoirs, Jasattude des \u2018manfobi, due a dans dos, obsourciesements da,» Nm, dba tude prématurée et plusieurs nncres maladie: | ennduisent à la folie, à la cop:nmmption ou A rt précoce, complets J potre t (Jue nous envoyons gratis par Le re rem de spéol que est ven pas tous is © paquet où six r aquets pour I fret env 6 fran a de port sur réception de Le Ea ven o ohex R.McLeod et Jos.R.Burke, rue la] Ta rique : J, J.Veldon.122, rue st.Jo- masque la grande armoire d'ébène de.Rme St, VaKer, St.Sauveur, mon cabinet de travail.Mon testament vous appauvrit, Marthe : la fortune | Ques QUEBEC.seph, St.Roeh ; P.Mathie at J.Ver jer, rue St.Jean, et tous les pharmaciens de Q ue Oi.DE MBDBUINE Du GRAY, Royal Exchange ! Ha! Ha! arrétant 3 Ia Baie St Paul, les Ebou-| ° Bureau de la Compagnie de Navigation à Vapeur |- \u201cRADE SEK i CHANGEMENT D'HEURES, A PARTIR DE Mercredi, 23 Juin Les trains partiront comme suit : MIxTR.MALLR.Express, Départ de Hoche- aga pour Hull.Arrivée à Hull.Départ de Hull pour Hochelaga.100 a.m.8.20 a.m.Arrivée à Hoche- lagna o.oo.10 30 a.m.12.30 p.m.Pnasagers Départ de Hoche- de Nuit.laga pour Québec 6.00 p.m.10.00 p.m.Arrivée à Québec.8.00 p.m.6.30 a.m.Départ de Québec pour Hochelaga.5.30 p.m.9.30 p.m.Arrivée à Hoche- laga.\u2026.\u2026.\u2026\u2026.\u2026.Départ de Hoche- laga pour St.1.00 a.m.8.30 a.m.515 p.m.10.50 a.m.12.40 p.m.9.25 p.m.5.06 p.m.9.15 p.m.8.00 p.m.9.25 p.m, 10.10 a.m, 8.00 a.m.6.30 a.m.4.40 p.m.Jér6me ., 5.3) p.m.Arrivée à St.Jé- réme.7.15 pon, Mixte.Départ de St.J6- rôme pour Ho- .ohelaga.Arrivée à Hocbe- 9.00 a.m.- (Des convois spéciaux font le servico entre Hull et Aylmer.) Les trains laissent la station du Mile End 7?minutes plus tard.@#\"De magnifiques Chars-Palaia gout attachés à tous les convois de Passagers, et des Chars-Dor- toirs sont attachés aux convois de Nuit.Les Trains qui vont à Ottawu ou qui en arrivent se relient avec lea Trains qui arrivent et qui partent pour Québec.Tous les Trains circulent d\u2019après l'heure de Montréal.Bureau Général, 13, Carré de ls Place d'Armes, Bureau pour la vente des Billets, 202, rue St.Jacques.L.A.SENECAL, .Burintendant Général, 22 juin 1887, .Chemin \u2018de Fer Intercolonial, 1880 \u2014 SAISON D'ÉTÉ\u20141880 marcheront tous les jours.tes Dimanches exceptés, comme suit :\u2014 Laisseront la Pointe -Lévis Temps du Temps de Chemin.Québec.Express pour Halifax et St.Jean .Laser et te eee 7.33 ALM.7.15 AM Accommodation et Malle.11,3) A.M.11.15 A.Ma, Frob.\u2026.00ess 740 P.M.15 ASL Arriveront à ia Ppinte-Lévis (- © Express d'Halifax et de St.Jean.Bb viding PM Accommodation et Malle.6.00 P,M.545.P.M Frat coeecvnverarrannnionnns 5.15 AM.5.00 A.M, Les trains qui vont à Halifax et à St.Jean se rendront à leur destination le Dimanche: ceux qui pastiront de St.Jean et d'Halifax arréteront a Campbelltown.Le char Pullman attaché an convoi qui laïse | la Pointe-Lévis les Mardià, Jeudis ot Sutiedis, ve - rendra directement à Halifax, et nejni qui anivre.; le convoi les Landis.Mercredis et Vendredis, brs droit à St.Jean.D.POTTINGHR, .Burintendant ea Chet Barena da Chemin de Pèr, Müéiston, N.-B.12 iuin 1880.ompagnie de Navigation du Richelieu et d'Ontario.Line de la Malle Royale entre Québec, Montréal, Kingston, Toronto, Ham ton, et tous les ports intermédiaires, \"Les magnifiques bateras QUEBEC et MONTREAL qui voyagent entre ces deux villes parti- cont régulièrement comme suit : QUEBEC 0 Gant: Ne Nois ON ples, mardis, jeudis at Sd is,et le L Cap! Burn, les lundis, mercredis et le Lh aC heures ., de Québeo, arrétant i Batiscan, Trois= Rividrea et Sorel.Entre Montreul et Hamilton Lea bateaux Algerian, Pas , Corsican, Spars tan, Corinthian : un d'eux issera le \"Bassin Canal tous lea jours 3, 0500pte.le Dimanche, NEUF heures A.bine, à l\u2019arriv dubs ira in qui laisse la \u201cation de Bonsventure à 1?of\" - roa de la Gols, IES Toronto.Ontario, Candas | {7 mai 1330\u2014laqdh J loa ju ta, 8 on peut se proourer des cal A.DBSFORGES, Axons , tooking, vis-à-vis oy haa, § mai 1780.3 Le at après LUNDE Te le 14 JUIN, les Trains \u2018 Chemin de Fer 0.M.0.& 0, L\u2019EVENEMENT \u2014\u2014 ANNONCES NOUVELLES, Bel! Sel!\u2014J.B.Renaud & Cie.Pal¢rinage 3 la Bonne Ste.Anne\u2014Capt.Gaberty Société Bienveillante des Journaliers de Navires \u2014Ant.Raymond.Avis spécial\u2014Glover, Frv & Cie.s QUEBEC, SAMEDI, 17 JUILLET 1880.AU PARTERRE.La comédie- Prentice tournait au monologue.Un seu) personnage et pas de pièce, cela devenait par trop insuffisant.Même un acteur consommé aurait eu quelque peine à tenir en haleine un public avide de changement, On a commencé à entendre d'autres témoins.Notre ancien confrère et ami, M.DeCelles, à paru le premier.Son témoignage a ajouté quelques nouveaux traits à la figure de l\u2019auteur de tout cet inutile vacarme.Le plus caractéristique de ces traits est celui-ci.M.Prentiee était censé être le courtier nécessaire de toutes les grandes affaires, la cote officieuse, l'indicateur universel.Or, sans M.De- Celles, qui, comme tous les autres journalistes de notre connaissance, ne vit guère dans la familiarité des banquiers, il n'aurait point su qu\u2019il y avait un demi-million à la Banque du Peuple attendant bon emprunteur.Un jour qu'il sortait désespéré de la Banque des Marchands, il rencontre M.DeCelles qui, le voyant si abattu, lui apprend cette nouvelle.Aussitôt il dresse l\u2019oreille : Hein ! que dites-vous ! et il part À fond de train du côté de la banque.M.DeCelles court après et à grand\u2019 peine le rejoint.Il veut Jui faire comprendre, qu'avant de se présenter essoufflé à la banque, il fera bien de prendre \u2018quelqu\u2019autre information, et que celle qu\u2019il lui a donnée ne repose que sur un simple propos de coin de rue.Mais M.Prentice ne veut rien entendre, il tient le fil conducteur et personne ne le lui fera lâcher.Quelques jours après, M.DeCelles apprend que l'affaire est faite.Il aurait pu s\u2019en vanter, il se contente de s\u2019en étonner.Il n'aurait jamais cru que les grandes opérations se fissent aussi facilement et qu\u2019un mot de lui, rapporté à la banque, en fit ouvrir la caisse toute grande.Sa surprise ne devait pas en rester-là.Plus tard, il apprit, qu'après le grand emprunt fait à la banque, pour le compte du gouvernement, M.Prentice en avait fait un petit pour son propre compte à M.Sénécal.M.DeCelles, s'il n\u2019était pas aussi modeste, aurait pu parfaitement se dire : Mais, c\u2019est moi qui ai fait toute l\u2019affaire ! C\u2019est moi qui ai indiqué la banque, et il est bien certain que sur un mot de moi la main de M.Sénécal se fût fermée, comme la caisse de la banque s'était ouverte.Si donc une opération si facile donne droit à l\u2019emprunt français, il m'\u2019appartient.Qu'aurait pu répondre M.Prentice à ce raisonnement ?Car enfin, il faut s'entendre ; qu'a fourni en \u2018tout ceci M.Prentice ?Aux uns, il a pris les rensei- gnementa utiles, aux autres il & emprunté l\u2019argent nécessaire.Sa part est mince : il est allé à la banque, et il n'y serait pas retourné si M.Sénécal, tout bonnement, ne lui en avait fourni les moyens.Le plus fort après cela, c\u2019est que M.Prentice s\u2019est retourné, l'affaire faite, vers M.Chapleau, et lui a dit: Je me suis servi de vos amis comme s\u2019ils étaient les miens ; grâce à eux, j'ai réussi : vous me devez une reconnaissance éternelle.INFORMATIONS.\u2014L'hon.M.Chapleau a donné avis qu\u2019il proposerait qu\u2019à partir de mardi, la Chambre ait trois séances par jour.On pense que la prorogation aura lieu jeudi ou vendredi.\u2014Ce matin, un grand nombre de députés sont partis à bord du Saint Laurent pour faire une excursion au Sague- nay, sur invitation de la Compagnie des vapeurs.DEBATS FARLEMENTAIRES.Séance.du 16 juillet, \u2026 Après les affaires de routine, Hon.M.Chapleau fait motion pour la prise.en considération de certaines résolutions concernant l\u2019embranchement de St.Martin.La Chambre se forme alors en comité sur les dites résolutions qui sont rapportées et sur lesquelles la Chambre se prononcera lundi soir.Hon.M.Robertson propose que la Chambre se forme en comité sur le bill pour amender la loi des licences de Québec, 1878, 41 Vict., chap.3.Plusieurs députés prennent la parole etau moment où l\u2019Orateur se retire pour permettre à la Chambre de siéger en comité, M, Nelson, le député de Montréal-Centre se lève pour prendre la parole et reste en plan, l'Orateur ne l'ayant pas vu.Cela produit un petit incident qui permet à M.Gagnon de dire au gouvernement que s\u2019il ne consent pas à faire revenir l\u2019Orateur pour que M.Nelson fasse les remarques pour lesquelles il s'était levé, l\u2019opposition ne laissera pas passer son bill.Hon.M.Joly dit qu\u2019il espère que le gouvernement consentira à rendre justice d\u2019une manière toute pacifique à Topposition et que leurs bonnes relations n\u2019en seront pas atteintes.Hon.M.Chapleau répond qu'il serait ridicule de permettre à l'opposition de se prévaloir d\u2019avoir fait ainsi voyager l'Orateur et qu\u2019il n\u2019y consentira pas.M.Nelson se désiste et la Chambre va en comité sur le bill en question.Une longue discussion a lieu sur la clause concernant les licences pour vendre des liqueurs pour des fins médicales, ou pour l'usage du culte divin, dans les municipalités dans lesquelles un régle- ment prohibitoire est en force.Plusieurs députés prétextent que cette clause ouvre la porte à une masse d\u2019abus et qu\u2019elle occasionnera l\u2019ouverture de débits de liqueurs enivrantes, pour les fins indiquées dans l'acte c\u2019est vrai, mais qui dégénèreront en buvettes et seront une cause d'immoralité pour les campagnes.On suggére que les certificate accordés pour l'obtention de liqueurs pour des fins médicales dans ces endroits, soient signés par le curé.Hon.M.Langelier tait de longues remarques sur certaines clauses du bill.À six heures, le comité rapporte progrès, et siègera de nouveau lundi sur le même bill.Hon.M.Robertson propose que la Chambre se forme en comité sur les résolution relatives à l'emprunt municipal.Hon.M.Langelier dit que la seule conduite équitable à tenir serait de faire remise de tous les intérêts et d\u2019une partie du capital, et en même temps d'accorder un certain octroi aux municipalités qui n\u2019ont pas emprunté, M.Mathieu démontre que la mesure adoptée à Ontario n\u2019est pas applicable! à cette province.Hon M.Loranger dit que l\u2019intention du gouvernement n\u2019est pas de sévir contre les municipalités pauvres.M.Dupuis regrette de constater qu\u2019il y à différence d'opinion sur le mode du réglement de cette importante question.Pour la mieux résoudre, il est bon de rappeler ce que l\u2019on disait aux contribuables dans le temps, alors qu\u2019avaient lieu des assemblées, pour consulter l\u2019opinion publique.Là, les plus zélés disaient : \u201cIl ne faut pas manquer l\u2019ac- casion de prendre notre part de cet argent ; si on ne le fait pas, le Haut- Canada ne manquera pas de tout ob sorber et nous nous en passerons.De plns, disait-on encore, il n'y a aucun danger que la remise nous soit demandée et qui osera le faire?\u201d Voilà le langage que des hommes marquants tenaient dans le temps.Beaucoup de municipalités se sont décidées d\u2019emprunter, et d'autres n\u2019ont pas voulu s\u2019ex poser.Heureusement que le comté que j'ai l'honneur de représenter n\u2019a point voulu le faire.ces = pes, bill, mais à la condition que cette fa- palités qui mettraient entre les mains des commissaires, des débentures pour le montant capital de leur emprunt et cela dans le déläi voulu.On donne à entendre que l'on fera la remise de cet-emprunt dans certains cas d\u2019indigence.\u2018Je ferai remarquer que dans les municipalités ou la majorité des habitants peut payer, il y a des pauvres qui seront gênés de le faire ; eux n\u2019auront aucune remise, voilà donc une raison de plus pour que la remise de l\u2019intérêt me semble désirable et elle facilitera en même temps le prompt \u2018eipanités.TAR TY.M.Dupuis a.de plus exprimé sa satisfaction du courage que montre le gouvernement de soumettre une mesure de cette nature.L'ex-gouvernement voulait aussi la proposer ; c\u2019est une garantie que tout le monde va mettre la main à la solution la plus praticable du remboursement de ce capital indispensable pour aider à payer la dette de la province, si on veut éviter les taxes.La suite de la discussion est remise à lundi, CONSEIL-DE-VILLE.Le nouveau conseiller pour le quartier St, Pierre, M.Gunn, a pris son siège à la séance hebdomadaire du Conseil qui a eu lieu hier soir.On a donné lecture d\u2019une lettre de la Compagnie du gaz dans laquelle celle-ci dit qne conformément au désir exprimé par la Corporation, elle cessera à la fin du présent quartier d'éclairer les rues de la cité.Sur motion, il a été.résolu d'admettre les représentants de la presse aux réunions de comités.Le conseiller Turner, secondé par le conseiller McWilliam, a proposé qu\u2019instruction soit donnée au comité des finances de trouver des moyens pour payer les comptes dus avant le ler mai dernier.Le conseiller Turn>r a donné l'avis de motion suivant: \u201c Qu\u2019attendu que la conversion des débentures de la cité à un intérêt de 5 p.cent relèverait la position financière de la corporation et permettrait pour ainsi dire au Conseil d'augmenter son revenu sans imposer de nouvelles taxes, le comité des finances soit par la présente antorisé à entrer en négociation à ce sujet et de prendre tous les moyens possibles pour en arriver à un bon résultat ; les conditions sujettes toutefois à l\u2019approbation du Conseil.Le conseiller Vallée a donné avis qu\u2019il proposera à la prochaine réunion du Conseil\u2014Que tous les employés de la Corporation soient informés, qu\u2019à partir du ler février prochain, leurs services ne seront plus requis, à moins qu'ils ne soient engagés de nouveau avant cette date.mms L'EXECUTION EN PROVINCE.A LILLE.A six heures, on a vu arriver le commissaire central de police avec de nombreux agents en bourgeois et les conseillers de préfecture.Ils ont frappé a la porte de la maison dos jésuites et ont demandé à y pénétrer.Sur le refus des habitants, ils ont fait forcer la clôture par un serrurier.Une fois dans l\u2019intérieur, M.le commissaire central, ceint de son écharpe, s\u2019est trouvé en présence de M.Houzé de l'Aulnoit, bâtonnier de l'ordre des avocats, entouré des nombreux témoins qui avaient passé la nuit dans la maison.L'honorable avocat a rappelé à M.le commissaire les lois qui garantissent l'inviolabilité du domicile, et les responsabilités judiciaires encourues par tous ceux qui prêtent leur ministère à des actes de violence et d\u2019illégalité.M.le commissaire a cru pouvoir se couvrir par un arrêté de M, Cambon, préfet du Nord.Cet arrêté, visant les prétendues lois existantes alléguées par les décrets du 29 mars, ordonne la dissolution de la congrégation de Jésus, la dispersion de ses membres et la mise sous acellés de leur habitation.M.le commissaire a donc passé outre ; qui remplissait le cloître, les escaliers et les couloirs, il a commencé ses perquisitions et a fait ouvrir les cellules ; dans chacune d\u2019elles, il s\u2019est trouvé en présence de témoins qui l'attendaient.Le colloque suivant s'est engagé à peu près dans les mêmes tormes dans Maintenant, les contribuables ignorants qui ont de bonne foi accepté cette proposition sont bien dignes de protection.Voilà poûrquoi, il me semble, que l'intérêt.devrait leur être remis par le les huit chambres où le représentant de (l'autorité publique et lo gardien officiel \u2018de la propriété ot de la sécurité a violé {lui-même th propriété et 4 attonté à la \u2018 sécurité.réglement que l'on propose aux muni- 1% en nag aa fendant avec peine la foule silencieuse : re \u2014 Monsieur le Père, disait le com-' On à lu une lettre de Victor Hugo ex- | de sortir d'ici.\u2014 Monsieur le commissaire, répondait le Père, je suis ici dans mon domicile et je n\u2019en sortirai que contraint par la force.\u2014Je vais vous donner connaissance \u2018de l\u2019arrêté de M.le préfet.Alors il lisait d\u2019une voix émue, qu\u2019il tâchait de raffermir, le document dont il était muni.\u2014 Vous voyez, continuait-il, qu\u2019il vous faut obéir.\u2014Je vous le répète, monsieur le commissaire, je ne quitterai mon domicile que si vous portez la main sur \u2018moi.Alors, tremblant devant la majesté du droit qu\u2019il avait mission de violer, le commissaire disait d\u2019une voix étranglée : \u2018\u201c\u201c Monsieur le Père, je vous en prie, sortez : \u201d et, en même temps, il touchait du bout du doigt la manche du religieux.Celui-ci recevait alors les embrassements des amis dont il était entouré et dont plusieurs le couvraient de larmes, et il descendait dans le cloi- tre et dans le jardin.LA c'était la foule qui se précipitait vers Jui ; chacun voulait le serrer dans ses bras et lui donner un témoignage d'affection et de respect.Un incident particulièrement intéressant s\u2019est produit dans la cellule du P.Jenner, l\u2019éminent prédicateur qui a vu si souvent la population se presser pour entendre ea parole, le bienfaisant consolateur de tant de familles, l'inspirateur de tant d\u2019œuvres charitables.Lorsque le commissaire central lui eut fait sa triste injonction, il lui a dit: «\u201c Monsieur, je suis Français et je puis dire que je suis deux fois Français, je suis Alsacien et j'ai opté pour la France ; je suis ici chez moi, je ne sortirai que contraint et forcé.\u201d Et lorsque le commissaire de police eut fait le simulacre de la contrainte en portant la main sur son bras, le Père, saisissant un crucifix, le lui approcha des yeux en lui disant avec un accent inimitable de douceur et de dignité : \u2018\u201c Puisse celui dont voici l\u2019image vous pardonner les fautes que vous avez commises hier et celles que vous commettez aujourd'hui! Hier, vous avez violé l\u2019église, aujourd\u2019hui vous violez l\u2019asile d'un religieux.\u201d Un des témdins de cette scène s\u2019est alors approché du commissaire central et lui a dit à haute voix : \u2018** Monsieur, notez bien ceci: c\u2019est ainsi que commencent les guerres civiles,\u201d Lorsque le dernier des Pères fut descendu dans le préau, on agita la question de savoir si l\u2019on sortirait par la porte que l'effraction rendait béante du côté de la me Négrier, ou par la porte de la rue Voltaire où probablement la foule n\u2019était pas accumulée.ll fut décidé qu\u2019on sortirait par la porte brisée, par la brèche, On allait se mettre en marcho.Une voix s'élève pour demander au P.su- rieur une dernière bénédiction.\u2014 À genoux, messieurs ! C'était une scène vraiment émouvante et grandiose: le jésuite, le proserit, étendant la main sur la foule prosternée, et continuant son œuvre de paix et de miséricorde au moment même où la plus odieuse injustice était commise en sa personne, Les mesures de la police étaient prises pour éviter tout désordre aux abords de la maison.La circulation était interdite dans la rue Négrier, entre la rue toyale et la rue du Pont-Neuf.De nombreux agents et des gendarmes escortaient les Pères, entourés d'ailleurs par cinq on six cents protecteurs volontaires qui débouchaient comme par enchantement de toutes les maisons voi- BÎDEs.Au moment où les robes des religieux mélées aux uniformes des sergents de ville et des gendarmes ont été aperçues dans la rue Négrier, uno immense acclamation s\u2019est fait entendre.Cette foule dent les flots impatients et serrés étaient contenus par la force publique aux extrémités des rues, cette foule dont on avait redouté les outrages criait à pleine poitrine : \u2018 Vivent les jésuites ! \u201d Toutes les fenêtres étaient garnies de spectateurs remplissant l\u2019air des mêmes cris.La marche vraiment triomphale des Pères n\u2019a pas été bien longue ; ila.n'avaient pas fait deur cents pas en dehors do leur demeure que des maisons amies s'étaient ouvertes pour Jeur offrir l\u2019hospitalité, \u2014_\u2014- TELEGRAPHIE GENERALE Londres, 16.\u2014 A uno réunion, hier soir, plusieurs inemhros des Communes ont protosté contre l\u2019érection dans l\u2019abbaye de Westminster d'un monument à la mémoire du prince Louis-Napoléon.veur ne serait accordée qu'aux munici- missaire, je suis chargé de vous prier primant l'espoir que la Chambre adoptera une résolution contre l'érection du monument en question.On a trouvé a Ballybunnion une bouteille flottant sur la mer et contenant une lettre signée \u2018George Campbell, 2nd ingénieur sur le steamer Zanzibar,\u201d dont voici la teneure : \u201cLe steamer emplit rapidement ; nous allons mettre les embarcations à la mer ; la tempête re calme peu à peu, mais nous Zanzibar est parti de New-York pour Glasgow, le 11 janvier dernier.L\u2019amendement de M.Gladstone aun bill de l'indemnité pour les dommages \u2018résultant d\u2019une émeute, à été\u2018adopté ce soir, à la Chambre des Communes, par 225 voix contre 125.M.Prigs, libéral, à fait motion que l'érection dans l\u2019abbaye de Westminster d\u2019un monument à la mémoire du prince impérial n\u2019avait pas de rapport avec le caractère national de l\u2019édifice et n\u2019était proposée que dans le but de nuire aux relations amicales qui existent entre la France et ' Angleterre.M.Gladstone a répondu que Yautorité du chapitre de l'abbaye était absolue et il a conseillé à la Chambre de ne pas intervenir.La motion de M.Brigs a été adoptée par 161 voix contre 147, Un correspondant parisien, dans une lettre sur les fêtes du 14 juillet, dit Longchamps les anciennes figures de l\u2019Empire qui étaient devenues familières au public.Le maréchal Canro- pris place sur l\u2019une des estrades.L'absence du maréchal MacMahon a été fort remarquée.On dit que depuis quelque temps les affaires du maréchal cela joint à l'abandon de ses amis l\u2019a mis dans la plus noire mélancolie.\u2018 Paris, 16.\u2014 Durant les fétes du 14, & Bar-le-Duc, un incendie- a détruit onze maisons ; plusieurs personnes ont été blessées, a commencé hier, dans l\u2019Infransigeant, sa campagne contre Gambetta et l\u2019opportunisme, est faible et ne présente aucun argument nouveau.Rochefort déclare aujourd'hui qu\u2019il se propose de démolir Gambetta.Rome, 16.\u2014Si l\u2019on en croit les nouvelles reçues ici, il ne paraît pas probable que la Grèce puisse à elle seulo maitriser les Albanais.d TRAVERS LA VILLE, DE RETOUR.\u2014Son Excellence le gou- verneur-général, leurs altesses royales la Princesse Louise et le Prince Léopold, matin, retour d'une excursion de pêche dans le bas du fleuve.Le drapeau royal à aussitôt été hissé sur la Citadelle.PERSONNEL.\u2014 M.Adolphe P.Caron, M.P., est parti ce matin pour l\u2019Europe par le Sardinian ; il ne sera absent que quelques semaines.Un grand nombre d'amis étaient allés le saluer au départ.TOURISTES.\u2014Un parti considérable «le touristes américains est arrivé hier en cette ville ; ils viennent de Boston.MUSIQUE SUR LA TERRASSE.\u2014Le corps de musique de la batterie À jouera ce soir sur la terrasse, si le temps le permet, de 7.30 heures 4 9.30 heures.COMMIS-VOYAGEUR.\u2014Le détective De- lisle à arrêté hier un commis-voyageur qui a aussitôt pris sa licence.soir, vers 6.30 heures, une averse ac- ompagnée de tonnerre qui a\u2019 rafraichi l'atmosphère qui avait été très lourde durant tout le jour.Cette pluie doit avoir fait un bien immense à la \u2018cam: pagne où les effets de la sécheresse commençaient à se faire sentir.Aujour- d\u2019hui, ciel nuageux et un petit frais qui vous dégourdit les moins alertes.VOL AVEC EFFRAOTION.\u2014 La nuit dernière, un individu a enfoncé une fené- tre de la résidence de M.Séva, rue Scott, et malgré la résistance de celui-ci il lui à enlevé la somme de onze piastres.: FOLIB-FURIEUSE.\u2014Le détective Fournier est allé hier prendre charge, aux Grondines, de deux malheureux jeunes gons du nom de Trottier, les deux fréres, pris subitement de folie-furiouse.Ces deux braves garçons étaient partis, il y à quelques années, de leur paroisso natale pour aller tenter la fortune en Californie.Malheureusement, ils ne réussirent pas et revinrent chez eux il y a deux ou trois mois pour se livrer & la culture de la terre qu'ils avaient abandonnée.SE Chose vraiment inexplicable et qui dépasse la portée de la acience, les deux frères ont été frappés simultanément avons peu d'espoir de nous sauver.\u201d Le.qu'un a été étonné de ne pas voir à ' bert cependant et quelques amis ont sont passablement enchevêtrées, et que L'aiticle par lequel Henri Rochefort et leur suite sont arrivés en ville ce ° LA TEMPÉRATURE.\u2014II est tombé hier , 1) fa v ~ > > s - + a S \\ \u2014 > \\ .33 - \u2014\u2014 y + 4 he $2.50.de folie.Le détective Fournier les a conduits à l\u2019asile de Beauport.COLLISION, \u2014 Deux remorqueurs, le Margaret M et l\u2019Albion, sont venus en collision jeudi.soir, vis-à-vis St.Antoine.La coque du dernier a été trouée et le capitaine a dû le jeter sur la grève ; le Margaret M n'a pag \u2018eu: de dommages.L'Albion appartenait 4 la Compagnie de navigation du St.Laurent.PARENTS DENATURES.\u2014Le Chronicle de ce matin dit que quatre enfants d'une même famille sont morts ces jours-ci de la diphthérie, dans un hôpital de cette ville: Durant leur maladie, ils n\u2019ont pas, paraît-il, été visités par leurs parents qui craignaient la contagion, et après leur mort, à une exception près, ces parents inhumains n'ont pas été s'agenouiller près des cadavres de ces pauvres petits.A PROPOS DE MINES \u2014Le même journal a reçu d\u2019un correspondant de St.Joseph, Beauce, la lettre suivante : \u2018 Un mandat d'arrestation a été émané contre M.Henry Phillip, vice-président de la Compagnie des mines d'or coloniales, à la requête de M.A.A.Humphrey, qui allègue que la grosse pépite d'or qu\u2019on a trouvée récemment à la Rivière-du-Loup a été prise sur la propriété de sa compagnie.M.Humphrey a fait de nouveau tirer les lignes do démarcation et a prouvé la justesse de sa réclamation, mais M.Phillip a refusé de rendre la pépite et n\u2019a pas caché son intention de retourner à New-York.en dépit de la présente action.\u201d VOLUME INDISPENSABLE.\u2014 Nous avons reçu, il y a quelques jours, un ouvrage d\u2019une grande valeur pour les annonceurs en général.Le Mubbard's Right Hand Record est un almanac de tous les journaux de l'univers Le marchand, l\u2019industriel, etc, qui veut annoncer dans quelqu\u2019endroit que ce soit ouvre le volume en question et y trouve les titres de tous les journaux publiés dans la ville de son choix avec le chiffre qu\u2019ils impriment.De cette manière, il ne peut pas être abusé par qui que ce soit.L'ouvrage'a deux édition exactement semblables quant au contenu mais qui diffèrent sous le rapport de l'impression et de la reliure ; la pre- mitre se vend $1.50 et la seconde Il est publié à New-Haven, Conn.DÉBATS PARLEMENTAIRES\u2014 Nous avons appris avec plaisir que le gouvernement a acheté pour l'usage des membres des deux chambres, un certain nombre d'exemplaires des Débats de la Législature provinciale pour la dernière session.Nous apprenons également avec satisfaction que M.G.Alph.Desjardins, l'éditeur de ces Débats, a pris des mesures pour continuer à l'avenir cette publication.L'an dernier, nous avons fait des éloges bien mérités à M.Desjardins ; nous ne nous proposons pas de revenir sur ce sujet aujourd\u2019hui.Le public a vu l'ouvrage et est maintenant à même de juger si ces louanges étaient bien placées.Seulement nous nous permettrons de suggérer au gouver- némert\u2014non pas de continuer d'acheter des exemplaires des Débats, car la chose nous paraît décidée en principe, par l'achat fait il y a quelque temps, \u2014mais de faire l'acquisition d\u2019un nombre d\u2019exemplaires suffisant de manière à assurer l'existence de cette publication sans trop de risques pour l\u2019auteur.C'est une publication utile et dont la presse a un besoin journalier.Nous espérons que le gouvernement trouvera bon de donner à M.Desjardins un patronage assez considérable pour l\u2019indemniser de ses frais ; c\u2019est, selon nous le moins qu'il puisse faire.Le public de son côté, les personnes qui se livrent à l'étude de notre politique et qui désirent conuaître ce qui se dit pendant la session doivent libéralement patroniser cette publication qui ne manquera pas dè les bien renseigner.Ie FAITS DIVERS.LE MEURTRIER.\u2014 Bennet refuse de signer la pétition demandant sa commutation de peine.Il aime mieux être pendu que de passer le reste de ses jours en prison.Il a reçu la visite du Révd.Père gan.DivERs.\u2014 Deux ouvriers en fer, Bob Nash ot Peter McCarthy se sont.battus mercredi soir à New-York, pour un enjeu de $50 et aussi pour satisfaire une vieille rancune.La lutte a duré 57 minutes ; à la 86 ronde Nash avait deux côtes do cassées et à lu 136 il à ou lu mâchoire brisée et est tombé sur le sol dans un état complet d'insensibilité, \u2014 T0 enfants sont miorts des effets de Ia chaleur, dans la même ville, durant les 24 heures se terminant jeudi midi.DISPARITION D'UNE ENFANT \u2014On lit dans le Sun de New-York : Il y a deux ans, plusieurs familles bohémiennes étaient venues camper dans le voisinage de Ginger Ridge, Ohio.On sait toutes les sorcelleries que p'usieurs attribuent À ces peuplades errantes.Et les habitants de Ginger, voyant disparaître cha: que jour, pourceaux, volailles, moutons, ete, accusèrent les bohémiens d\u2019être les auteurs de ces rapts nombreux.John Rainforth, dont les troupeaux semblaient le plus souffrir de ces rapts, ordonna l'arrestation de plusieurs bohémiens.Ces derniers subirent un interrogatoire préliminaire ; mais les preuves à charge n'étant par suffisantes, ils furent remis en liberté.Ils promirent alors de se venger.Le lendemain de l\u2019arrestation des préteudus sorsiers et voleurs, la petite Nellie, âgée de quatre ans, blonde enfant de M.Rainforth, disparut.Inutile de dire la peine qu\u2019en éprouvèrent ses parents et les recherches nombreuses qu\u2019ils firent pour la retrouver.M, Raiu- forth ne duuta plus que les bohémiens avaient voulu se venger de lui.Mais cette fois encore, les 1echerches qu\u2019on fit dans leur camp ne firent rien découvrir.Grande fut la douleur di père et de la mère.Mais le temps, sans enlever le souvenir de leur chère Nellie, leur apporta la résignation.Les vols se continuèrent et les bohémiens conservèreut leur réputation de sorciers et de voleurs.Mais pas plus qu\u2019avant, On ne put les convaincre de crimes.La semaine dernière, M.Rainforth était à travailler à l\u2019une de ses fermes, près de son habitation, lorsqu'il découvrit un petit sentier.Il le suivit et put voir que Ce sentier conduisait à un petit bosquet, où il trouva de la toisun et vit des taches de sang.Il revint à l\u2019habitation et constata qu\u2019un mouton de prix manquait au troupeau.I] retourna avec quatre de ses amis, fermiers du voisinage, au bosquet.Ils suivirent le sentier, qui se terminait au bas d\u2019un rocher, et qui, du bosquet au rocher, était semé de taches de sang et de touffes de laine.Une ouverture, assez grande pour permettre « un homme d\u2019y passer, frappa leurs regards.Le plan de faire sauter une partie du roc fut vite conçu, et aussitôt mis à exécution.Et dès que la fumée eût complètement disparu, ils pénétrèrent dans la caverne et virent, à côté d'un tas d'ossements, un énorme serpent noir, se tordant dans son sang.Dès que le serpent ne'donna plus signe de vie, ils le sortirent de la caverne, au moyen d\u2019une chaîne.Il mesurait quinze pieds et sept pouces de lung, et, à la plus grosse partie de son corps, deux pieds de circonférence.On trouva aussi les restes du mouton enlevé au troupeau de M.Rainforth, couverts d\u2019une substance gluante et épaisse.Un individu est allé, mardi, visiter la caverne de cet énorme serpent.Des hommes étaient occupés à en déblayer l\u2019intérieur et à en retirer tous les ossements.M.Rainforth assistait, calme et rêveur, à l'exécution de ce travail.Un de ses hommes vint à lui, portant un crâne d\u2019enfant, qu\u2019il avait trouvé dans un coin de la caverne, en même temps qu\u2019un autre lui apporta une chaîne d\u2019or, celle que la petite Nellie portait, lors de sa disparition.Plus de doutes pour ce père affligé.\u2018\u201c Mon Dieu, c\u2019est horrible, \u201d s\u2019écria-t-il, au milieu de ses sanglots.\u2018 Pauvre Nellie, \u201d C'est alors qu\u2019il fit au visiteur, le récit de la disparition de son enfant, il y a deux ans, et lui fit part de ses soupçons contre les bohémiens, qu\u2019il avait crus les auteurs de tous les vols commis au préjudice des fermiers.Les restes mortels de la petite Nellie ont été déposés dans le terrain de la famille Rainforth au cimetière de West Union.M.Rainforth a caché à son épouse cette horrible découverte, car il.a craint pour son état mental, vu la faiblesse de sa santé et la louleur qu\u2019elle a toujours gardée de la subite disparition de sa chère Nellie.QUINZE ANS APRES.\u2014 La Nouvelle Presse libre de Vienne rapporte qu\u2019il y a une quibzaine d'années, un jeune homme quittait sa mère, ses deux frères, et partait pour l\u2019Amérique chercher fortune.Depnis lors, ayant laissé ses parents sans la moiridre nouvelle, on en conclut qu\u2019il était mort et on le pleura comme tel.Or, dans le courant du mois dernier, les deux frères reçurent la visite d'un étranger qui n\u2019était autre que le prétendu défunt.Quelle joie en le reconnaissant, joie qui ne fit que s'augmenter quand ils virent s\u2019étaler sous leurs youx 300,000 florins rapportés d'Amérique ! \u2018\u201c Et ma mère 1\u201d s\u2019écria anxieux le jeune homme, | L'EVENEMENT Notre nouveau débarqué, ne l'apercevant pas et la croyant morte, allait se livrer à une légitime douleur, lorsque ses frères lui apprirent qu\u2019elle était encore en vie et qu\u2019elle tenait auberge dans une localité voisine.L'émigrant se*réjouit à la pensée d\u2019aller embrasser cette excellente mère ; mais pour lui rendre la surprise plus agréable, il fut décidé qu\u2019il irait la trouver incognito et y attendrait, au bout de deux jours, l'arrivée de ses frères pour se faire connaître et fêter ensemble cet heureux retour.Ainsi dit, uinsi fait.Mais, depuis quinze ans, le fils avait tellement changé, que la mère ne se douta pas le moins du monde à qui elle donnait l\u2019hospitalité.Le jeune homme demanda une chambre pour la nuit, et avant de s\u2019enfermer pria l'hôtelière de vouloir bien lui garder en dépôt, comme étant plus en sûreté dans son coffre-fort, cette somme énorme de 300,000 florins, soit 750,000 francs de monnaie française.Jamais la bonne femme n\u2019avait vu tant d\u2019or.La nuit, elle ne put en fermer l\u2019œil ! Le démon de la cupidité la mordit au cœur, et la malheureuse, cédant à la tentation, saisit un rasoir, monta à la chambre du voyageur, et d\u2019un coup lui trancha l\u2019artère carotide ! Puis elle cacha le cadavre dans un endroit obscur de la cave.Deux jours après, les deux frères ar- \u2018rivèrent et s\u2019informèrent si un voyageur étranger n\u2019était pas venu.La mère pâlit horriblement.Pressée de question, elle finit par tout avouer.¢« Malheur sur toi ! C'était Hermann, ¢\u2019était notre frére, ¢'était ton fils!\u201d Qui pourrait exprimer le désespoir de cette grande criminelle?Elle courut elle-même se livrer à la justice en criant au milieu de sanglots : \u2018\u2018 Tuez-moi ! tuez-moi ! Misérable que je suis, j'ai assassiné mon fils ! Tuez- moi !\u201d Ce fait, qui dépasse tout ce qu\u2019un romancier à imagination féconde pourrait inventer de plus lugubre, est arrivé, le 22 mai, à Tarèzel (Hongrie.) FAUX AGENTS FAUX PIANOS.Depuis quelque temps, la réputation Pianos Weber, de New-York, a souffert des tatives faites par des agents sans crupules, par- tlculièrement de la province de Québec, pour faire mousser dans le public, et sous le nom de Weber, des Pianos de qualité inférieure.Ces instruments sont pour la plupart fabriqués dans la province d\u2019Ontario où il y en à deux manufactures.Ils sont vendus aux marchands de $130 à $150, et les agents ici les annoncent pour $175 à $200 au détail, réalisant même à ces prix de larges bénéfices : mais dans les campagnes, où la supercherie est plus facile à exercer, on en obtient le double.Au lieu de se servir de leurs propres noms et de vendre au commerce, le but de ces fabricants parait être d\u2019adopter le nom de Weber et d\u2019employer pour la vente de leurs Pianos des agents d\u2019orgues et de machines à coudre qui parcourent le pays en tout sens et vendent leurs instruments aux cultivateurs et aux marchands de la campagne en les donnant pour les véritables Pianos Weber.Beaucoup de ces Pianos de fausse marque ne sont qu\u2019en imitation de bois de rose.Connaissant la grande réputation et la richesse du véritable Piano Weber, ces astucieux agents oblitèrent souvent au-dessus du clavier de leurs instruments l\u2019endroit de la fabrication, et en se présentant ensuite comme agents des Weber, trompent l\u2019acheteur et le poussent à payer quelquefois jusqu'à $400 pour un piano qui ne coûte pas plus que $130 à $150.Quelques-uns de ces agents mettent en cirqulation des cartes et des circulaires eur lesquelles ils se représentent comme agents des Weber de la manière la plus rusée pour duper les ignorants.S\u2019ils rencontrent un acheteur protectionniste, ils plaidert pour la protection et disent que les Weber d\u2019Ontario sont infiniment meilleurs que ceux de New-York, ou des ten- Kingaton et qu\u2019il y fabrique ses Pianos pour le marché canadien, s\u2019épargnant ainai des droits énormes, ete.Par tous ces moyens, ils font de l\u2019acheteur leur victime.Ce commerce, particulièrement dans les townsbips de l\u2019Fet leur a été très profitable et le nombre de ces charlatans paraît augmenter.On nous a passé la circulaire suivante : \u2018 Grand concert au bénéfice de l\u2019église St.George, à Clarenceville, vendredi soir, 18 juin 1880.Les artietes suivants y prendront part : \u201d\u201d Suivent leurs noms que nous omettons.Au bas de la circulaire, on lit : ** M.Molntosh, agent pour les Weber de New- York, fournira un piano pour la circonstance.\u201d On ne mentionnait pas quel piano feurnirait M.MeIntoah, mais on faisait supposer que ce serait un Weber.En voilà assez pour faire voir la fraude, attendu que M.Molntorh n\u2019est pas un agent des Weber de New-York, mais qu\u2019il est l\u2019un de ceux qui font dans les campagnes le commerce d\u2019un Weber qu\u2019ils disent être le véritable, mais qui est sans valeur aucune.Nous mettons le public en garde contre un procédé aussi honteux.Si vous voulez un bon Piano en véritable bois de rose, à bon marché et garanti sous tous les rapports, nous pouvons vous en procurer un pour $225 à $250 : ou bien si vous voulez le véritable Weber, qui est sans contredit le plus beau Pia bien que Weber a des intérêts dans la maison de go ! près autant que trois de ces faux Weber d\u2019Ontario, qui servent depuis trop longtemps à faire des dupes.Compagnie de Piano de New-York, Agents généraux de gros et de détail, 226 et 228, rue St.Jacques.Montréal, 10 juillet 1880.AUX DAMES.MM.BRUNET & LAURENT, Enseigne de la Feuille d\u2019Erable, vendront pendant le mois de Juillet toute la balance de leur importation du printemps à réduction considérable.Un escompte spécial sera accordé sur les Chapeaux, Purasols et tous les objets de fantaisie.Aussi venant d\u2019être reçues une caisse Frange de Soie Noire et une caisse de Satin Noir et de Couleur, \u2014fe\u2014_\u2014\u2014 La vraie raison pourquoi BERNARD & AL- LAIRE, No.6, rue de la Fabrique, vendent leurs Moulins à Coudre à moitié prix est qu\u2019ils achètent toujours par grande quantité et pour argent comptant seulement.Allez et voyez par vous- même.\u2014 \u2014.N'AVEZ PAS D'EXCUSE.VoUS Avez-vous quelque excuse pour endurer les souffrances de la dyspepsie et de la maladie du foie ?Y u-t-il pour vous quelque raison de vous plaindre tous les jours que vous souffrez d\u2019acidité de l'estomac, maux de tête, constipation, palpitation et aigreur du cœur, douleurs dans le oreux de l\u2019estomac, teint jaune, rugosité de la langue et goût désagréable se produisant après avoir mangé, lassitude de l\u2019esprit, etc.?Non ! car'c\u2019est positivement votre faute si vous souffrez ainsi.Allez chez votre pharmacien et achetez un flacon de FLEURS D\u2019AOUT DE GREEN que vous paierez 75 cents, et vous êtes aûr de guérir.Si vous en doutez, achetez une fiole d\u2019échantillon pour 10 cents et essayez-les.Deux doses amèneront un soulagement, cee.MÈRES ! MERES !! MÈRES ! ! ! Etes-vous trouhlées la nuit et tenues éveillées par les souffrances et les gémissements d\u2019un enfant qui fait ses dents?S'il en est ainsi, allez chercher tout de suite une bouteille du SIROP CALMANT DE Mug.WINSLOW.II soulagera immédiatement le pauvre petit malade \u2014 cela est certain et ne saurait faire le moindre doute.Il D\u2019y à pas une mère au monde qui ayant usé de ce sirop ne vous dira pas aussitôt qu'il met en ordre les intestins.donne le repos à la mère, soulage l\u2019enfant et lui rend la santé.Ses effats tiennent dela magie.Il est parfaitement inoffensif dans tous les cas et agréable à prendre.Il est ordonné par un des plus anciens et des meilleurs médecir s du sexe féminin aux Etats-Unis.Les instructions nécessaires pour faire usage du (sirop sont, données avec chaque bouteille.Exiger la véritable ui donne le /ac-simile de CurTIS & PERKINS sur l'enveloppe extérieure.En vente chez tous les pharmaciens.25 cents la bouteille.Se méfier des contrefaçons.LA PANACÉE DOMESTIQUE DE BROWN Est le tue-douleur le plus efficace du monde.Elle vivifiera infailliblement le sang, qu\u2019elle soit employée à l'usage interne ou à l\u2019usage externe, et soulagera plus sûrement tout mal chronique ou aigu que tou: autre tue-douleur.Elle a deux fois autant de force qu aucuur: utre préparation semblable.Elle guérit ia douleur au côté, au dos ou aux intestins, le mal de gorge, les rhumatismes, les maux, et c\u2019est le grand tue-douleur.La PANA- CEE DOMESTIC UE DE BROWN devrait être dans chaque famille.Une petite cuillerée de la Panacée dans un verre d\u2019eau chaude (gucrée si l\u2019on veut), prise au mement de se coucher, fera disparaître un rhume.25 cents la bouteille.LES MALADIES Des enfants, attribuées à d\u2019autres causes, sont souvent occasionnées par les vers, Les PAS TILLES VERMIFUGES DE BROWN ou pas- tillos contre les vers, tout en tuant les vers, ne euvent faire aucun mal à l\u2019enfant le plus délicat.ette très-précieuse combinaison à été employée avec succès par les médecine, et reconnue abro- lument infaillible contre les vers et inoffensive pour les enfants.25 cents la boîte.\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014_ Québec, 17 juillet 1880.Montant perçu aux Dcuanes, pour la semaine , 2 iscont le 16 du courant, dans le port de Québec, R 0.MAYCHE MONETAIRE.New-York, 10 ha.17 juillet 1880.Premièrzs cotes Echange Sterling 3 jours 4.86 ; soixante :curs 4.234 : Greenbacks, }.PRODUITS EN GROS DE MONTREAL 16 juillet 1880.FLrur.\u2014Extra Supérieure, $5.50 & $5.60: Extra Superfine, $5.40 & $5.45; Fancy.$5.30 à $5.40: Extra du Printemps, $5.30 à $5.50: Suvertine, $4.90 2 $5.00; Forte de Boulangers, $5.50 3 $6.50 : Fine, $4.60 à £4.50: Middlines.$4.20 à $4.30: Recoupes, $3.90 & $3.95; Sacs d\u2019Ontaric $2.80 à Goëlette Marie-Anne, Jos.Coudres, bois.\u2014 St.Joseph, F.Corriveau, Et vides.\u2014 Angèle, La.Castonguay, M ARRIVAGES AU HAY LE Har atréal, fleur.pro (6tis, patates.RE DU PALAIS, québec, 17 juillet 1880.St.Sauveur et \u201cParents et amis sont respectueux r sans autre invitation.our l\u2019église t.Charles., ment priés d\u2019y assiste y, Tale aux .Michel, quarts Goëlette Sen Flower, If ¢ j \u2014 Maric-Sophie, F.X Lavoie, St.Fiddle, bois.ois.~ Bouchard, Baie St.Paul, 11 Bateaux avec bo\u2019 mo i a] et mndriers - de là au cimetière Annonces Nouvelles.Société Bienveillante des Journaliers de Nuvires.SECTION No.5.Il y aura une Assemblée Générale des mern- bres de cette Section, LUNDI SOIR, le 19 du coura:t, UUIT heures P.M., pour uffaires très importantes.Par ordre, ANT.RAYMOND, Secrétaire.Québec, 17 juillet 1880.Pèlerinage à la Bonne Ste.Anne Le Révérend M.Drolet, Curé de St.Colomb, fera son pèlerinage à la Bonne Ste.Anne.1 MANCHE, le 18 JU T, parle vapeur JAMES qui touchera le Quai du Marché Champlain à LA heures.Il y aura chant et confession à bord u vapeur.Prix du passage, aller et retour, 50 cents, quai compris.CAPT.GABERTY.Québec, 17 juillet 1880.SEL! SEL! EN DECHARGEMENT DE LA BARQUE \u201c RHODA 3,300 SACS A VENDRE PAR J.B.Renaud & Cie., 72 a 82, rue St.Paul.Québec, 17 juillet 1880.M.RHEAUME Ci-devant Agent de la Tenure Feigneurinle donne avis qu\u2019il tiendra son Bureau d\u2019Avocat et Procureur au No.12, porte voisine de l\u2019Eglise des Ursulines.Québec, 16 juillet 1880.Assemblée Générale.Une Assemblée Générale régulière de la Section No.1 de la Société Bienveillante des Jour naliers de Navires de Québec, aura lieu n Halle Champlain, DEMAIN SAMEDI, le 17 du courant, HUYT heures P.i Par ordre, WILLIAM FORAN, Secrétaire S.B.J.N.Q Québec, 16 juillet 1880\u20142f Grande Reduction.ASSORTIMENT GENERAL DE Mesures Impériales de première qualité et inspectées POUR $2 LE SET.Chez N.P.LAJEUNESSE, | Ferblantier.No.88, rue St.Paul, Basse- Ville.Québec, 15 juillet 1880.COMPOSITIONS DU CELEBRE PIANISTE H.KOWALSKI Solitude, nocturne, ; Danse des Dryades, Sur l'Adriatique.Méditation, Prascovia Mazurka, Ventre à terre (At full Barcarolle, speed), galop, Marche Turque, .Dans les Bois, Les Cuirassiers de Reis- L\u2019Aveu, valse, choffen, ; Paraphrase sur d es airs Marche Hongroise, \u2018Portugais, Roses de Bohême, Bergerie, Saltarelle, Marche de Nuit, Le Niagara, Menuet de Marie Lisez- Pastorale, juska, ; Danse Tzign ge, Ete.Ete, Ete En vente chez A.LAVIGNE,- Editeur de Musique, 25, rue St.Jean, (Banque d\u2019Epargnes.) _Or bac.15 juillet 1880- Les Agriculteurs ! Les ouvriers, les hommes de profession, et géné- ncrrans.-Blé, 2600 mis, Bé-d'inde, 54/ raloment ious loo homies oat ESR, J, Ore : .?1 * { are a Ee ag ali, | aurer le aystème et se préparer À supporter \"a meules : Lard, 00 quarts: Pois, 0,000 m Poh fatigue, E Avoine, 10,000 minots.\u20181 LA VITALIN ARRIVAGES AU ; RY ne OD, upérera en ce sens, en purifiant.le sang.M Ne 3 re Barre Marie-Stolla, O.Rivard, Mo.tet 1880.PRENEZ LA VITALINE i 8 reins.PAR vote ches) pa et Jno.E, Burke, rue 4 h îque ; J.3.Veldon, 122, rue St.Joseph, $e.Roch 4.Mathie et J.Vernier, Jue t.Jean, et chez tous les pharmaciens de Québec.PRIX\u2014$1.00 1a bouteille.Lu CIE.DE MEDECINE DE GRAY 12 juillet 1880.HOTEL LAROCHELLE Riviere-du-Loup, en bas.» Or DECES.da publie 3 dp Cet Hétel, si avantageusement connu u pu \u2019 Hig 15 dy tourant, à 11 heures p.mm.Judith continuera à être ouvert aux voyageuis el Au aimée « aâge de 71 ans et 9 moie, épouse bien- touristes, qui y trouveront, com Fresh\u201d 4 Thomas Delany, boucher, native de | tout le confort désirable.4 D.GILLES.Sorte .drd, Comté.de Kilkenny, Irlande ue LIS, nt.or è i a demeure époux, _, di me ne Chemin de la Petite Rivière, 12 juillet 1880\u20146fp _ ' anche, le 18 du courant, à 3.30 heures p.M, \u201cDEMANDE.JEUNE HOMME pour servir 0° On demande val Exchange.il devra être de l'univers, voua pouvez l'acheter de nour 40] Ce matin, à l'âge de 31 ane, Lovis-Napoléon , On demence de hos agents, mais de personne autre.7,4 où Patoine Ses funérailles auront lieu Tundi matin, Buns de bones recommandations.sai ; 8 À l\u2019église St.Roch, à 9 heures.Le convoi ps i JT.LEVALLE ; ropri ire, dirons en même temps que le Piano le » Nous de sn demeure, No 47, rue St.Valier, 83 hre.BVA St Joan, Haute.Ville.-marché sur le catalogue des Weber coû aeïlleur précisé e.Parents et amis sont priés d\u2019y assister Québec, ?juillet 58 te À pou sans autre invitation.?_ L'EVENEMEHNT UNE OPINION INTRANSIGEANTE Lo Mot d'Ordre (intransigeant) publie un article, qui à fait sensation à Paris et dont vuici des extraits curieux : La journée du 30 juin eut exciter l'enthousiasme de certains badauds du parti républicain ; pour moi, qui suis habitué à dire ma pensée nettement et \u2018carrément, sans souci d'autre chose que de ma consuienco, je déclare hautement qu\u2019elle ne me plait point.Le gouvernement s\u2019y est montré, comme d'ordinaire, d'une exquise maladresse, et les jésuites y ont prouvé une incontestable habileté.Les jésuites avaient le choix entre deux fuçons de procéder.Ils pouvaient tourner ia loi, qui est stupide ; éluder les décrets, qui sont ineptes.Rien n\u2019était plus simple que de mettre leurs maisons sous d'autres noms, et de ne pas se dire jésuites.C'était fini.Ils ne l\u2019ont pas voulu.Ils ont préféré très adroitement l'autre muyen, celui qui pouvait leur mettre au front l\u2019auréole du martyre et de la persécution.Le mot d'ordre a été donué par toute la France ; et partout il à été suivi d\u2019une admirable discipline.Partout les jésuites se sont placés sur le terrain sacré de l'inviolabilité du domicile et de la propriété.Partout ils ont attendu la main du gendarme.Partout on les a trouvés, dans leurs cellules, un livre en main, pareils à de vieux sénateurs de Rome, voulant qu\u2019il fût bien constaté qu\u2019ils étaient la proie de la violence et dé l\u2019arbitraire.À Paris, ils ont été plus loin.Il à fallu que des argousins prissent par l'épaule des vieillards aveugles, qui les bénissaient en chancelant.-Ils ont cependant manqué d\u2019un su- prémiefcourage ; ils auraient dû se faire traîner dans la rue.Cette défaillance marque la seule faute qu\u2019ils ont commise.\u2018Ils savent bien que le magnanime peuple de France a toujours une sympathie pour les victimes, et que, grâce à un sentiment dé pitié toujours vivant dans son cœur, il est porté à se ranger du côré de ceux qui souffrent.Croyez- moi, mes amis, ne rions pas de tont cela ; cela est beaucoup plus grave que ne le pensent les imbéciles.Comprend-on un gouvernement qui peut tout contre sesadversaires, et dont toute la politiqua consiste à leur dresser un piédestal, et qui se prête complaisamment à jouer dans cette affaire le rôle ridicule et odieux de bourreau sans le savuir.Pour le gouvernement aussi, il y avait deux politiques.L'une, la grande politique de liberté, celle des vastes esprits, celle des cœurs larges et hauts.Avec cette politique-là, tout danger était conjuré.Cette politique a non- seulement le mérite d\u2019être élevée ; elle à aussi le mérite d\u2019être habile.Le gouvernement pouvait faire rentrer chacun dans le droit commun ; il pouvait séparer l'Eglise de l\u2019Etat; il pouvait, puis- qu\u2019il ne veut plus de jésuites, supprimer le budget qui les solde, il pouvait astreindre tous les citoyens au service militaire, il pouvait bien d\u2019autres choses encore, et de toutes ces choses aucune n'entamait le principe de liberté, «ce principe hors duquel la République n\u2019est qu'une ironie à faire pouffer l\u2019univers.Mais allez donc parler de mesures larges et puissantes à ces ministres pygmées qui, si la Fortune était juste, devraient porter leurs serviettes sur le bras et non dessous ! Ils ont repoussé tous les terrains sur lesquels ils avajent raison et choisi le seul sur lequel ils ont tort.Ils onl permis aux amis des jésuites de pousser ce cri : Vive la li berté ! et ils n'ent pu répoudre à ce cri que par cet autre: Vive la loi! Pourquoi pas : Vive l'empereux ! Si nos pères, qui sont morts, étaient a ortis de leur tombe en cette journée, et qu'ils eussent entendu ces cris-là, qu\u2019auraient-ils pensé ?\u201c Eh quoi! se seraieni-ils dit en voyant la police briser les portes de maisons, voilà encore des Bourbons ou des Bonapartes qui violent des domici- es de républicains ! Et je crois qu\u2019ils auraient été grande ment étonnés si on leur avait dit que c'étaient des républicains qui violaient des domiciles de cléricaux.Qu'allez-vous faire maintenant, quand il s'agira de voter la liberté d'association ?La voterez vous?Alors il faudra donc que vous laissiez revenir ceux que vous aviez chassés.La repousser :z-vous ?Quels républicains sercz-voua donc ?Est-ce que les jésuites génent l'Amérique ?Débarrassons-nous de la tutelle de l'Etat qui veut toujours protéger, et qui est plus dangereuse que le jésuitisme ; puis nous viendrons fout seuls à bout de tout ce qui vous inquiète, mn SOUSCRIPTIONS de lu Suction St.Buel de la Suciété St.Jean-Baptiste.MM, J.B.Latiberté.880 McCull, Shebyn & Cie.\u2026\u2026 00 Z.Paquet.cee 30 Naz.Turcotte.Lo 20 Ths.Lariviére .1 G.Bresse.oo.1 Louis N.Dufresne.Lod Louis Drolec.1 J.KE.Martineau.1 J.M.Datajens.À J.B.7.Dubeau 1 E.J.Dubeau.1 A.A.Dupuis.-1 Louis C.Geo.Roy.Félix Gourdeau\u2026 Delisle & Gourdeuu.Chs.ot.Michel.G.Duchesneau.Louis Parudis.\u2026.\u2026.Buquet & Dallaire.P.I.Rhéaume.J.A.Langlais.eae Jus.Picard.ee ae Jumes McCorkell.R.Chambers.Théop.Hudon.Denj.Rousseau H.Gagnon 0.Chalifou ae fn de ie fa DTA II AIA CIA CAT CTI CIT IAI GT UI NS COTO DC DO SESSSESSSSSESSSSESSSSSSSSSSSSSSS2SSES P.Valiée.Chs, A.Parent.0 J.B Marte 00 L Drouin & Frére.on L.I.Duesault.ou C.R.Michaud .LL.00 Révd.F.X.Gosselin, prétre.100 Mad.Dr PM.Bardy.400 J A.Mailleux.40 Isane Dorion.FE 400 Dr.E.Rousseau.500 H, A.Paré.22200004 - 800 Blomhart & Riverin.oo .300 A.J.Turcotte.300 .Marmen.3 00 Germ.Guay 2 50 C C.Morency.2 00 Alderic Fortin 200 Olivier Bégin.2 00 P.Bidégaré.200 11.Poliquin - 200 Louis Julien.- 200 D.Guay.\u2026.\u2026.ae .200 H.Sumson.20 G.Rochette.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026\u2026\u2026.: 200 O.Rochette.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.20 A.À.Cantin : 200 Lis, Samson .200 y BYES.civ ees .20 Chas.Brochu.- 200 .Blondeau.2 00 Louis Falardeau.20 J.B.Martel.200 Dr.P, L.Lavoi 200 J.E.Bigaouette 200 X.Dion 2 00 Guill.Bouch 2 00 Pitl,.200 Jean Giroux.ocoeeuner .20 Ls.Falardeau .200 Dr.C.À.Verge.\u2026.\u2026\u2026.\u2026.\u2026\u2026.20 J.8.Langlois 200 A.Girardin.200 G.Lamontagne.- 200 Jos.Charest.20 Cha.Vézina.- 200 T.Drolet.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.102000000- 210 Fecte u & Turcotte.\u2026.- 150 Ovide Grepier.150 F.M.Lachaine.L180 P.Marois.224 140 Robitaille & Frere.100 Falardeau & Paquet - .100 Jos, Plamondon.- 110 E.Coté.- 106 Dlle.Débigaré.Ce 4 = - 10 Jos, Maheux.- 100 Frs.Labrecque.110 Naz, Fortier.Cee .100 Louis Morin.2000000 100 Fhiléas Huot er TO G.N.Pelletier.100 E.Paradis.\u2026 10 Jos.Lemelin.10: Phidvme Huot.100 Ed.Angers.1 Jog.Grégoire .10 P.Murphy.110 E.Moreau.L100 Ed.Anctil.C1 .Lépine.1 00 H.Bélanger - 10 ] Turgeon.10 D.E.Fournier.10 Unami.100 A.Dassylva.C100 Phi.Brunet.10 P.Pelletier .eee 100 Théop.St.Jean.2.100000 100 Thz.Duchaine.\u2026.100 Jos.Marié.on A.A.De-héne.0.& D.Huot.Len Q.Simard.nami, .Philéas Gagnon.Un ami.Oct.Jacques Dr.Brochu.F.X.Toussa Germ, Guay.Joseph Rosa.T.Parent.E.Minguy.Un ami.Jos Guuy.Dlle.Giroux.Un ami.\u2026.\u2026 Ed.Tremblay.Un ami.Fra.Laflamme.Honoré Roy.J.B.Lemelin .Un ami Ce M.Laurencelle.Un ami.\u2026 5.B.Parent.- J+ B.Brousseau.Eile Roy.Ulrig Binet.Jérémie Jobin Unami Dr, C.T.Kamson.E.Tessier .-.J.Lachance.- P.Filion.CS COS OOO TOO DP OP OD OO TODD mm mt tb et rs tt SHHYRNESEUSSISSSSSSSSSSSSSS238SSS238893 : A VENDRE A LA LIBRAIRIE DE T.GARANT No, IT et 19, RUE ST.JEAN (Porte voisine de la Banque d''Epargnes.) Le Poisson d'Or, par Paul Féval.o A.Je Mendiant Noir, Le Chatsau de Velours, do Rollan Pie1-de-Fer, do Le Loup Blanc o Jean Canada, pir Raoul de Navery.Gouffre, do Le Tréror sie l'Abbaye.do Le Procès de la Reine, do atira, 0 La Demoiselle du Paveurdn tits, n Le Capitaine Ferragus, par À.de Lamothe.L'Auberge de la Mort, do Len Métiers Infâmes, do Madeummniselle Duranei, par Elie Berthet, Le Chariot d\u2019Ar, par Henri Cauvio, Québec, 15 juillet 1880.= EXPOSITION Agricole et Industrielle de la Puissance Ouverte au monde entier rura lieu en la Cité de Montréal Commencant Mardi, le 14 ET SE TERMINANT Vendredi, 24 Septembre 1880 SUR LE TERRAIN DE L'EXPOSITION Avenue Mont-Royal, Mile-End Pour la Lis e dis Prix et Blancs d\u2019Entrée dans le DEPARTEMENT AGRICOLE, s\u2019adres.er à GEORGES LECLERE, éor.Secrétaire du Con- geil d'Agriculture, Montréal, ou aux Secrétaires des Sociétés d'Agriculture de Comté : pour le DEPARTEMENT INDUSTRIEL à S.0.STEVENSON, écr., Secrétuire du Conseil des Arts et Manufactures à Montréal.| Lo temps fixé pour recevoir les entrées est comme suit : ; Animaux, instruments d'agricu' ture, produits agricolos et de la laiterie, SAMEDI, 4 SEP- EMBKE.etc, SAMEDI, 28 AL ; Pour plus amples informations, s'adresser aux soussignés.; ans _ .8.C.STEVENSON, Montréal, Secréraire du Conseil des Arts et Manufactures.GEORGES LECLERE, Montréal, , Secrétaire du Conseil d'Agriculture, P.Q.15 juillet 1880\u2014%m AU CLERGE AT AU PUBL.Traduction d'un certificat donné en latin par l'autorité ecclésing ique de Messine, en Biciie, sur la pureté du Vin expédié de cette ville, sur le Schooner ** Saint Brelade,\u201d pur la société INGHAM & WHITAKER, le 21 avril 1+80, et & moi.Vice-Chancelier, soussizné, présenté par MM.Gillespie.Moffutt-& Cie, le 5 juillet 1-80.Nous, S.T P.D.Salvator Abrignani, recteur de la Vénérable Eglise et Hospice de St.Blaise, Evêque et Syndic Apostolique de la Terre Sainte.Archiprétre en la ville de Messine, certifions et attostons à tous ceux \u2018iui les présentes verront, que l'esprit ou l'alcool, que les Marchands faisant ici commerce sous le nom de Ingham & Whitaker ont infugsée dans ies vaisseaux remrlis de Vin, lesquels ile ont expédiés de cette ville à l'étranger, sur le Schooner \u201cSaint Brelade,\u201d Capitaine Alexandre, est un esprit ou alcool extrait d\u2019aucune autre matière que celle du vin.En foi de quoi, nous avons fait les présentes, sous notre Seing et Sceau ordinaires, en pareil cas.Donné à Messine, le 21 du mois d'avril 1880.Coll: Salva, SALVATOR ABRIGNANI, Archipresbyter.Manufactures, beaux gris ouvrages de dames, ; DUT, Certifié traduction exacte du susdit certificat, par moi Vice-Chancelier.sousaigné.Evêché de Montréal, le 5 juillet 1880.(ignés T.HAREL, Ptre.V.C.ENDOSSEMENT DU CERTIFICAT CI-DESSUS.Nous permettons que ie Vin dont il est fait mention de l'autre part soït employé pour le Saint Sacrifice de la Messe.Montréal, 5 juillet 188.(Signé, T.HAREL, Ptre.V.©.Nous certifions par le présent que A.TOUSSAINT, écuier, achète directement de nous les Vins dont il est fuit mention daus le présent certificat.GILLESPIE, MOFFATT & CIE.Agents pour MM.Ingham & Whitaker, A Sicile.Ce Vin est en futailles de 15, 35 et 1i5 gallons, et nous avons acheté toute la balance de lu cargaison qui n'ie pna été vendue à l'encan.Pour le gros, l\u2019on peut s'adresser à MM.À J MAXHAM & CIE.quisont les Agents à Québec de MM Gillespie, Moffutt & Cie.pour ce Vin, ou direc tement à nous.Ce Vin est recommandé par les médecins pour les malades Nous avons reçu quelques pièces de Vin de Bourgogne que nous ver.drons 5110 la barrique de 60 ¢ llons, aussi du Vin de Bordeaux, ls Câte Rôti à 380 la barrique de 60 gallona.Ces Vins sont vieux, le premier est de 5 années et l\u2019autre de 4 années.Notre assortiment de Vin de Bourgogne et Bordeaux est au complet.; Tlya quelques Agents partis pour les campagnes ayant nos échantillona de Vins, nous ga- rantieso 's quo c'est le Vin de Messe dont il est fait mention ci-dessus et le seu! autorisé par le clergé.Chez A.TOUSSAINT, 74, rue St.Jean, Haute Ville.TOUSSAINT & FRERE, 11, que St.Pierre, Basse- Ville, Epiciers et Marchards de Vins Québec, 12 juillet 1880\u2014Bi SUCRE e SIROP DES BARBADES.ATTENDUS DE JOUR EN JOUR PAR LA BARQUE LORRAINE.35) POINCONS } de 20 TIRRCES | 35 BARILS 3 \u2014 AUSSI EN MAGASIN \u2014 75 BARRIQUES) de Sucre de choix des 10 TIERCES § Barbades.Sirop des Burbades extry brillaut.A vendre par JOHN ROSS & CIE.Québec, 7 juillet 1880\u201424 LAMPES! 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