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Titre :
L'événement
Éditeur :
  • Québec :[L'événement],1867-1938
Contenu spécifique :
samedi 14 mai 1881
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeurs :
  • Journal (Québec, Québec) ,
  • Événement-journal
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L'événement, 1881-05-14, Collections de BAnQ.

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[" 2 BAC ( | Iu fr ileur L'OUEST ur / ths ue À ON 3 1% \"UME, Curer ste \u201cER bee, pense ticle py, toerack } C4 jamgiy \\Pgente 15 IMOreeaux bie gg U3 repas 3 Se 18 niervell- (Oty du Agent, 0, rie AU L ÈRE) 1is et Ig libéral , desire \u2018Tie est ue l'on 1 choix Russia, montés À où mé > elo do pre- ominu- ra tui A pour Lure, Loch, is, À Desri- as on.4 \u20ac par plans Ÿ 6 pri À = ou J ion à Ld ried ité.) ean.errs.oc, pil- pose 7 \\ an pur iis ied IT?vf on a re nb des tel 1di « |4e Année rx de D'AbORILEULE/ ES | mition quotidienne, par an.88.00 | vitiou Lebdomadaire, par su.1.0 Incariablemcat payable d'asunce | wat ansal s'abonner pout wix mols | a pour trola mols, JOT RD Québec, Samedi, 14 Mai 1881 MAI, QUOTIDIEN No.302 Prix des Annonces Bix Lignes, premiére Insertion.804 EÉsyreue-Prosniévammr : 8, MARCOTTT Rénacrsor-ev-CErr ; HECTOR FABRE Chaque Insertion subséquente.0.187 ; Chaque Hymne en sus, premidre ins,, 0.00 .Ceaqne Ins, Fubedquonte, p, igre ,, 0.04 ad \u201c .3 S a 8; ti | Ç us be =.Are % $ = : bt -, , la] 11 sPan ( Suite.) \u2014 fl est entré dans l'appartement du second.\u2014Tions ! c'est curieux.Alors, c\u2019était le comto de la Calprenède ou son fils, \u2014J'avais pensé que c'était le fils ; mais il vient de me dira qu\u2019il est resté à son cercle jusqu'a deux heures.\u2014st-ce parce que vous l'interrogiez sur ses habituiles qu'il s\u2019est fâché ?car il était.il vous regardait, do travers et il me faisait des mines furibondes.Du diable si je sais pourquoi il m'en veut, par exemplo ! Son père n\u2019a qu\u2019à 50 loner de moi, je vous assure, \u2014J1 est de mauvaise humeur parce qu\u2019il n\u2019est pas heureux au jeu.\u2014Hum ! il peut perdre ; mais quant à payer, c'est uno autre affaire, Où pren-trait-il du l'argent ?\u2014C'est co qui ne nous regarde pas, dit vivement Doutrelaise.\u2014Oh ! co à me regarde bien un peu, murmura M.Matapan ; mais il no s\u2019u- git pas do eel, Alors, ces faits étranges dont vous lui parliez se bornent à la baguro nocturne que vous venez du mea raconter.Intro nous, il est bien inulile que j'ouvre uno enquête.Ce jeune homme n'a pas voulu convenir qu\u2019il s'était laissé malmener par vous dins l\u2019obscurité, mais c'est bien certainement lui que vous avez coll contre lo mur.Doutrelaise, tout en causant, avait réussi à couvrir do sa serviette l\u2019opale qui était restée sur la tablo.Son instinct Vavertissait qu\u2019il valait mieux que Matapan ne la vit pis, non qu\u2019il doutät encore des dénégations de Julien, mais parce qu\u2019il n\u2019était pas résolu à raconter l'histoire jusqu\u2019au bout.Il pensait assez sagement qu'un garçon qui joue et qui n\u2019a pas de ressources donne toujours prise à des suppusitions ficheuses, et il ne voulait pas que lu frère de Mlle a la Ca prenéde ;-Ât être soupeunné, Du reste, M.Matapan n'avait saus doute pas remarqué la malencontreuse plerre, earil n\u2019en disait mot, et s'il l\u2019eût aperçue, il n\u2019aurait prs manqué d'en parler, Albert, qu\u2019elle no génait plus, puis- quil ne lur restait qu'à la faire passer adroitoment dans sa poche, pensa qu'il D'y avait plus d'inconvénient a demander au buron ce qu'il pensait do cer- tines puiticularités bizarres que Julien venait de lui raconter, 2e ervis que vous vous frompez dit-il ; co n\u2019est pas Julien que j'ai rencontré cetls nuit, \u2014Qui done, alors, s\u2019est introduit chez M.do la Calprenède ?-=Je n'en sais rien, ui tui non plus, mais it parait qua c'est déjà arrivé, Il a trouvé plusieurs fois dans ies deux pièces QU'il occupe dos tracos du passage d'au visiteur inconnu: des moubles déraugés, dans le cabinet de travail par- tieulitrement, \u2014là! que vous disais jo qu\u2019il y avait des revenants daus mn immeuble ! C'est alfuiro aux fantômes de rôler sans s'dmouvoir, mais il reste toujours quelque chuso d\u2019une calvmuie, si absurde qu\u2019elle soit.Et tous ces costes bleus sont insen-és, Ah! si vous me disiez qu\u2019un est entré chez le comte do Ja Calprenè le pour voler, vo serait dir- fcient, Je vous promets qua lo volour ; serait bientôt pris, ci Jorganiserais Unes surveillanes\u2026 au besoin, ja ferais moi-même la police de ma muison, \u2014Eh! bien, mais, quoi qu'en dise cnployés au bonillon Duval et les provinciaux a resaturent à prix fixe, Les petits, les mésai-és, déjeunent comme ils peuvent ; mais les riches, qui déjeunent comme ils veulent pratiquent | aussi dus &ystèmes variés, \u2018 Ly a les indépendants, qui no man- gut junaia chez eux.pour éviter Ven- | UNI de compter avec une cuisinière ; les sages, qui dinent dohors ct qui ont.dressé leur valet de chambre dl leur con- Julien, je suis persuadé que homme fectionner le matin les deux plats tra-: de cette nuit a volé.Doutrelaise, sans s\u2019en apercevoir, s\u2019é- | ditionnels :\u2014les côtelettes et les œufs, T 3 .| ous ceux-là, bion ontendu, appar- lait laissé preudre dans un engrenage tiennent à la nombrouso et fantaisiste | de questions qui l'avaient insensible- corporation des célibataires, ment mené plus loin qu\u2019il ne voulait aller dans la voie des confidences.d\u2019un air bonasze.Je no pense pas que le comte ait un trésor chez lui.Ah! repas intime.au fait, on lui a peut-être pris ce bijou familier.que vous montriez à son fils, quand je suis arrivé.\u2014Quel bijou?blbutia Doutrelaise en rougissant jusyu'aux oreilles, \u2014\u2014Celui que vous avez là sous votro serviette.Albert sentit qu'il s\u2019était enferré et qu\u2019il n\u2019y avait plus à reculer, sous peine dans la cervelle de M.Matapan.\u2014Eh ! bien, vous avez deviné, mur- mura-t-il en découvrant l'opale.Ju ne voulais pas vous le dire de peur de vous inquiéter, Mais l'homme que j'ai rencontré cette nuit dans votre escalier était probiblement un voleur.Cette pierre fiisait partie d'un collier qu'il tenait à la main.Jo la lui ai arrachée en luttant avec lui.\u2014-Voulez vous me permettre de la regarder de près, dit vivement le baron, Il la prit et il l\u2019examina avee uns attention minutieuse.Ses yeux brillaient eb ses mains tremblaient imperceptiblement quand il Ia remit sur la nappe, après l\u2019avoir consilérée pendant une demi-minute, ot il sembla à Dou- troluise que sa figurs avait changé d\u2019expression, \u2014 Alors, demanda-til, vous croyez que cette opale à été voléo à M.de ln Calprosète ?\u2014 Non, répondit Albert, et son fils no le croit pas non plus.\u2014Pen importe.On l\u2019a volée à qrel- qu'un, et je tiens beaucoup à découvrir le voleur.Nous sommes tous intéres«és à cs qu\u2019on le prenne, car il doit habiter lu maison.J2 ne vous demande pas de me confier celte pièes à conviction, mais je puis compter, n\u2019est cu pas, que vous no vous en dessaisirez pis jusqu\u2019i ce que j'aie éclairci l'affaire ?\u2014dJa vous le promets.\u2014Alors, dit M.Matapan, je crois que je no larderai pas à retrouver lo propriétaire du collier.Et après.nous verrons ! Mais il est une heure.Le tonsieur qua j'attendhis ne partit pis.Je m'eu vais, ajouta-t-il en se levant bru-que- ment.Doutrelaiso serra la main que son propriétaire lui tendait, mais il n\u2019essuya pas de lo retenir.Il se reprochait déjà do Ini en avoir trop dit, et il craignait «le se laisser aller à lui en dire davantage.HI Le déjouner a été inventé sous le Directoire.Avaut la Révolution \u2014la première\u2014 la nuit et d'entrer ch les gens en pis- Sant par lo trou du la serrure.Mais en Vêrité, co gugon a zen l toes «lo debi- fer do pareilles histoites, 11 oublin | qu'elles peuvent fairo beausoup de tort sa swear, | on dinait à midi.Pendant la Tevreur, les gxns-culottes n\u2019avaient point d'henre fixe pour so repaître, et, en fait de ro- tures fin œucières qu'il avait impru-lem- pas, les aristocrates se contentuient de' ment conrues, pielques-unos ponvaient souper chuz Pluton, \u2014style de l'époque.finir bien ; mais ds la richesse il ne Maintenant que les mœurs s6 sont \u2014Que voulez-vous dire! drmanda adoucies, ils out encore |- droit de sou- Outrelaise en frongant le sourcil.\u2014Parblou ! c\u2019est bien simple.Per fonne ne croit aux esprits, mtis il y a es malveillants qui croirunt où qui| \u201cront semblant de croire que Mile de, siens déjeunent plus ou moins, mais pas tous de Ja même façon.Les gavroches se coutentent d\u2019un car- velag, Jes trottins de mosistes crognent la Calprenède à au amoureux et que! des pommes vertes dans la rue, et les fet amoureux so promène la ait.\u2014Co serait uno infamie ! s'écria outrelaise, | ouvriers so és lent d'un rd/naire dans ) Gh ; , , + l'arrière-boutique d\u2019un marchand del ue ee vins.Les demoiselles qui débutent dans ; Où en tête à tête, quand ils n'ont pas \u2014Volé, quoi ?demanda M.Matapan ; d'enfants.dès qu\u2019ils ont scivi.C'est l\u2019houro où on de laisser le champ libre à toutes les\u2019 des projets ; l\u2019heure où on se raccom- suppositions qui pourraient germer; mode quanl un nuage passager a | | ! pour Le reconquérir, Il ne pouvait guère | per au cafe Anglais, eb tous les Pari.| Compter que sur les hisards improba- | bles, | | -D'uccord, répondit M, Matapan la galanterie vont chez la crémière, les | 1 Les gens mariés déjounent en famille, Pour les coupl:s mondains, c'est le On y cause sur lo mode Ls diner, même sans invités, comporte tonjours un certain apparat.On s'habille avant de se mettre à table ot on s'observo lorsqu'on y ost assis, Les domostiques sont là.Au déjeuner, on peut les renvoyer échingo des confidences et où on bâtit obscurci le ciel conjugal ; quelquefois aussi henre ol on se brouille, quand uu mauvais vent a soufllé sur la paix du ménage.Chez M.do la Calprète, le déjeuner n\u2019était plus une fête comme autrofvis, au temps heureux où la comtesse vivait encoro et venait prendre place en fice de son mari, entre sa fillo et son fils.La comtesse était morts dopuis cinq ans, et il semblait qu\u2019elle eût emporté avec elle Ir Juice et lo bonhsur de sa Maison, Mais c'était encore le momentle plus gai de la journée.Le père aimait à y retrouver ses on- fants, qu'il no voyait pas aussi souvent qu\u2019il l\u2019anrait voilu, car il avait fort peu da temps à leur donner, Non qu'il remplit aucun emploi publie, mais lu gestion de sa fortune sufli- sait amplement à l\u2019occuper, car cette fortune avait été considérable.Malheureusement, ello 5\u20ac trouvait engagée tout entière dans des affaires industrielles, qui n\u2019avaiont jamais prus- péré et qui périclityient depuis quelques ANTICUS, M.de la Calprenède- était né avec deux défauts, qui paralysaicnt toutes ses ality, l'avait la passion des découvertes ct la faiblesse du ctoire quo lu nature l'avait créé tont exprès pour conduire de grandes entreprises, Il suffisait qu'un inventeur s'œtres-t à lui pour qu'il l\u2019aidäs da sa bourse et de son influence.Ll sufli-ait qu\u2019on l'entretint d\u2019un projet hardi ou d'uno spéculation hasardouse, pour qu'il s'offrit du s\u2019y associer ot mê- mo d'en preu-lre lu direction, Ët, invariablement, les projets avor- talent, les spéstilateurs tournaient au pire.On eût dit que Dieu le punissait de méconuaiître cette loi naturalle qui pré- destino los hommes i suivro les instinets que leurs ancêtres leur ont transmis avec le sang.Co deseen lant fourvoys d'une race da batalleurs expiait le toit d\u2019avoir déserté la tratition de ges péres en so lançant dins des luttes tercantiles, et ce wrt il l'expiait cruollement : lo plus clair de son bien y avait passé, di teunit encore son rang, et tout W'était ps perdu, car parmi los aven- lui restit plus que les apparences, et (À comtiruer,) 4 .s , ; Chambres à louer.Quatre Chambre: ga raios ou nou garaies, avco B'ndrerger à L.FRECHET, No.14, rue Halditasnd, HV.Quêbee, 27 avril iB3l.AUS rem ; {enters IN ITSELF, A i ems Fri \"AIME OLDEST A.MEDICINE \u2014 | ARR A rise.| TL end F WICIYA A N FA, 4 LE PAIN KILLE Est recummandé par les Médecine, Ministres de ln religion, Missionnaires, (érants de Manofno tures, de Boutiques, do Plantations, les Garde Malrdos dans los Hôpitaux, en un mot partout ct par tous coux qui en ont fuit l\u2019ossai.PLI> COMME REMEDE INTERNE, il guérit de ln Dyssonterie, du Choléra, do la Diarrhae.des Crampes et des douleurs d\u2019Estomac, des duulours d'Intestins, des Outiques do Pointre, de le maladie de Foie, de 1a Dyepepsio ou Indigestion, dos Rhamas subits, du mal de Gurgo, de ls Toux.oto., eto.EMPLOYE COMME REMEDE EXTERNE, if guérlt dos Olous, Panaris, Ooupures, Contusions, Bralures, Foulures, Enflures des Joiutures, matisme, Mains C:ovussées, Engelures, cto.Mal de Donts, Maux de Figure, Névralgie, Rha- Le TUE-DOULEUR est mis en bouteille de 1, 2 et de 5 vnoes.8e détaillunt à 20, 25 et à 50 centina repectivement PERRY DAVIS & FILS & LAWRENCE PROPRIUITAIRES MONTREAL & PROVIDENCE.R.L 2 février 1881.py MEAS \\\\2 CUB.FTa LE LIT-PILITANT.Un dépôt de cz lit merveilleux EST ETABLI CHEZ JOBS, VANDRY Marchand 4 Connnission et Agent Général xo.32.rue Sous-le-Fort, B.-V.Tn trot feo en ert solide.légâre et très élns- tigre, co gl permet a la toile de so preter a In forme du eorpr aussi bien qu\u2019un bausre; 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P.Mathis et Æ.Vernier, 1 luronto.Hartres, In Dyspepsie, Ju Janu- A Hai rex mm in ie Ny ati r et Jean, et rhez tous les phar- y 9 i 15 mai 1880 lagth Ts | | Dune valeur inappreciable DANE LE3 C48 LE Dihdité, Perte dlappitit, Dyspepsie, } Maladies contugicusee, ele.16 avril 18-1\u20142m A vendre ou à louer.2 Magagins, À Cottages situés aur le Cheroîn \u201cde ln Petite itiviera, dent minntny do marche « oh: re urbane, Ces watsons sont pourvuss d\u2019enn.Puur couditions, s\u2019adrosser à A.J.AUGER, 106, rue pt.Pierre.Québes, ler février 1981 pe L'EVENEMENT ANNONCES NOUVELLES.Imposture\u2014Peverley £ Cio.Mason Gault Bros.\u2014L.J.Pelletior.Malle do l'Ouest\u2014J.B.Pruneau.Victor DesPlats, Barbier-Coitfeur et Marchand de l'heveux.3 .Furroughs, Courtier d'A otions de Banques Agont Genéral.Aa complet\u2014N.Garneau.Heçu aujourd'hui\u2014Fyfe, Wright & Leitch.Toiles et Cotonnades\u2014Gluver.Frv & Cie.QUEBEC, SAMEDI, 14 MAI 1831 GAZETTE DU JOUR.Tout arrive en France, a-t-on dit depuis longtemps ; et au Canada aussi! Les citoyens de Montréal viennent de donner un grand dinec à sir Hugh Allan, à l\u2019occasion de l'arrivée du Purt- sian dans le port.Naturellement ce n'était pas là une démonstration politique, et si l'on voyait briller sur la nappe éblouissante de blancheur des mets de tous les goûts, des plats à tontes | 5 sauces, on voyait aussi autour de la table fraterniser des convives de toutes les nuances.Le tableau était varié autant qu'animé.Même sur co fond où s'entre-choquaient tant de couleurs opposées, se détachait très en relief un personnage d\u2019un coloris prononcé.Les regards se portaient d'instinet sur lui et il jetait dans l'ombre ses voisins.C'était déjà chose assez étonnante que la présence de ce personnage dans cette réunion, si mêlée qu'on la suppose.Mais on a jugé que n\u2019était pas encore assez, À un moment donné, on a fait parler ce personnage et il a prononcé un brillant éloge de sir Hugh Allan.En ce moment, durant ce panéeyrique, les figures devaient être curieuses à observer, surtout celles des Allan.L'orateur, levona enfin le voile, n\u2019était autre que l'hon, M.Huntington.Huit ans après le scandale du Pacifique, M.Huntington faisant l'éloge de sir Hugh, qu'en dites-vous ct vous y attendiez-vous?Du reste, le langage de M.Huntington a été digne et convenable ; on n\u2019a point vu s'entre-cho- quer dans son discours le passé et le présent.Néanmoins, ou avait toujours bien sous les yeux ce spectaclu étrange : l'homme qui a mis en scène le scandale du Pacifique en 1873, enguirlandant le front de l'homme que ce scandale a foudroyé.L'intervention de M.Huntington a fait perdre alors à sir Hush le résultat qu\u2019il attendait d\u2019une dépense de $365,- 000.On dira peut-être que M.Huntington ne pouvait moins faire que de payer son billet au banquet, et d'y joindre comme menuo monnaie quelques compliments.LETTRE ve MGR L'ARCHEVEQUE, ARCHEVÊCHÉ DE QUÉBEC, 12 mai 1881.Mor I.Bouncer, Archevêque de Martianopolis.Monseigneur, C'est avec chagrin et étonnement que J'ai lu la lettre que Votre Grandeur a adresséo le & courant à Monsieur le Docteur Trudel, et qui a éé publiée avec votre permission dans le Monde du 9 courant (Edition de 4 h.).Je dis avec charrin, parce que je ne puis voir dans cette lettre, destinée à la ublicité, qu\u2019une déclaration de guerre l'Université Laval, à la presqu'unani- | mité de l'épiscopat de la Province, en paiticulier à celui qui aujourd\u2019hui gouverne le «diocèse de Montréal, et au Saint Siégo lui-même.A plusieurs reprises\u2018 on n'avait dit que Votre Grandeur était au fond de cette opposition faite à une Institution Catholique et à l'évêque de Montréal ; je ne voulais pas y croire; Jo constate avec chagrin que j'étais dans l\u2019erreur, puisque Votre Grandeur elle- rations d même est venue corroborer dans un do- tument public co quo j'étais disposé à regarder comme ur jugeruunt téméraire, Jo dis avec étonnement, parce qu'en lisant lo second alinéa de cette lettre, on est eu droit d'attendre que Votre Grandeur se conformera au devoir qu\u2019Ello s\u2019est imposé :le ne plus se méler en aucune manière de l'administration du diocèse et au désir qu'Ella « de ue pas être un obstacle à lu paix, Par mal- hour, la suite de ce document no sac- corde guère avec cs devoir et co désir, qui sout de nouveau exprimés à la fin.Votre Gran eur proteste qu\u2019Ælle ru s'arrêter à certains faits saus prétendre lve discuter, encore moins des juger.Nouvelle surprise ménagée aux lecteurs, car immédia ement après cette protestation viennent la discussion et lo jugement d\u2019un fait.Li déclaration du Saint Siége est discutée, puis Votie Grandeur jugo qu'aujourd'hui il est prouvé que l'Université Laval n\u2019a pas le droit d'établir une succursale à Montréal.La preuve est encore & faire devant les tribunaux auxquels \"Ecole s'est adres- séo, imitant certains hommes de France qui disent tout erûment aux institutions catholiques : Vous n'êtes pas autorisées, ullez-vous-en, Quazd le puur et le contre auront été exposéa par les habiles légistés chargés de cette cause, il est trés pussible quo le jugement porté d'avance et ec purfe par Votre Grandeur contre l\u2019Université, ne soit pas confirmé.La lettre continue : Puisjue aux veux du Saint Siège cetls succursale n'existe pus, aucun catholique n'est obligé d'en prendre la défense.Nouveau fait discuté et jugé par Votre Grandeur malgré sa propre protestation de ne vouloir faire ni l'un ni l\u2019autre.Tout à l'heure, c'était un jugement c:vi/, maintenant c\u2019est un jugement canonique et upostolique.Voyons un peu s\u2019il est bien fonds.Son Eminence le Cardinal Simeoni, l'unique organe du Saint Siége pour cette Province, en a qualité de Préfet de la S.C.de la Propagande, et de plus l'organe unique et spécial en ce qui concerne l\u2019Université Laval, dont il est noumné le protecteur par la bulle du 15 mai 1876, n'est pas de l'opinion de Votre Grandeur, car il croit que la suc- cursalo de l\u2019Université Laval existo bien et dûment à Montréal, Le 14 juin 1880, Sou Lm nence écrit au lecteur : \u201cCela \u201c me réjouit de pouvoir vous assurer \u201cque, de son côté, la S, U.NE CESSERA (\u201c CERTAINEMENT PAS DE SOUTENIR, Avec \u201c toute la fermeté possible, les déci- \u201c sions émunées après loug et mûr exa- \u201c men pour l'Université de Québec et \u201c POUR SA SUCCURSALE A MONTRÉAL.\u201d Je prie Votre Granieur de remarquer que le mémoire de l'Ecole avait été distribué deux mois auparavant aux membres de la 8.Ç.de la Propagande, comme Son Eminence m'en a informé par une lettre du 13 avril.On avait bien eu lo temps dans ces deux mois de connaître et d'apprécier l'objection faite contre la légalité de la succursale, et cependant, loin do dire que cette suc cursale n'existe pas aux yeux du Saint Siége, le Cardinal déclare que la S, C.ne cessera certainement pas ls lu soutenir ! Le 7 janvier dernier, dix mois après la distribution du ausdit mémoire de l'Ecole, à l'occasion d'une lettre du Recteur qui informait le Saint Siége du procès dont on menaç-it l'Université Laval à l'occasion de la succursale, le même Cardinal Préfet écrit au Recteur : \u201c J'ai appris avec chagrin qu\u2019on prépa- \u2018\u2018 rait de nouvelles misères à la suceur- \u201csale de l\u2019Université Laval à Mont- \u201cré l, \u201d l'ourquoi tant de chagrin si la succursale n'existe pas ?Son Eminence ajoutait ces paroles qui indiquent non seulement ea foi, mais kon dévouement À l'existence de la succursale : \u2018 Pour aider, autant que \u201c je le puis, à la démarche que vous \u201c m'apprenez de l'Archevêque et des \u201c\u2018 Evéques de la Province (il s'agit de \u201c\u201c la pétition a la Reine, signdo par tous les Lvéques,) jo vais dorire à l'Em.\u201c Cardinal Manning, Archevéquo de \u201c Wesminster, pour le prier de recom- \u201c mander favorablement, si cela lui est \u201c possible, auprès du gouvernement \u2018 anglais, la requéte présentée i Ja Rei- \u201c ne par leurs Grandours.\u201d Le 9 février, le Cardinal Préfet m\u2019informe que S, E.lo Cardinal Manning offre ses services et est prêt à donner son appui à une uouvelle démarche auprès de Sa Ma jesté.Comment expliquer cette sollicitude du Cardinal Préfet, si la succursale n'existe pus ?Personne no songe 4 taire du projet do loi un articlo do fui dont la dénéza- t on soit entachée do schisme et d'hé résie, Mais il y a d\u2019autres graves considé- ont un bon et sincère catho!i- que peut et doit tenir compto.Pour expliquer et prouver ma pensée, j'on appellerai aux propres sean | ments et aux souvenirs de Votre Grandeur, .A l\u2019époque où il était question de faire recounaître par l'autorité civile l'érection des paroisses de Montréal, faite par l\u2019ordre ot suivant la forme prescrite par lo Saint Siége, qu'eût pensé et dit Votre Grandeur si son Coadjuteur avec future succession, ou quelque membre de son chapître, ou l\u2019Archevêque de Québec, eût adressé, avec permission de la publier, une lettre au chef des opposants, contenant, avec les propres paroles dont Votre Grau- deur so sert aujourd\u2019hui, la solution d'un cas de conscienco comme suit : \u201c\u201c I s\u2019agit mainteuant, pour donner une existence légale à cetis paroisse, de recourir à la Législature provinciale.Mais on en fait dès lors une mesure civile et politique.Pour agir constitutionnellement, il devient nécessaire de la soumettre aux diseus- sions publiques dans les chambres et dans les journaux.Chacun est libre par là même do l\u2019admettre ou de la rejeter selon sa conscience, et le Saint Siége n\u2019interviendra certainement pas pour impuser silence à ceux qui s\u2019opposeraient à cette mesure, ou pour obliger les députés à voter pour, contrairement à leur sentiment.Aucun décret à ma connaissance n\u2019est émané de la S.C.et approuvé par le Pape, pour intimer aux catholiques l\u2019obligation de se conformer au projet de bäl soumis aux chambres et leur défendre, par conséquent de s\u2019y opposer en aucune manière.Ce qui a pu se dire à ce sujet est trop vague pour imposer à la conscience catholique une si grave obligation.\u201d Quiconque connaît combien Votre Grandeur tenait à co que l\u2019autorité diocésains fût respectée, devinerais aisément ce que Votre Grandeur aurait dit en pareille circonstance à celui qui so serait interposé entre cette autorité et ceux qui auraient voulu trouver contre olle un appui à leur liberté, 11 me fait grandement peine, Monseigneur, d\u2019avoir à écrire ainsi à Votre Grandeur, mais comme Archevêque de cette Province, je dois protéger mes suffragants quand on cherche à miner leur autorité ; comme chancelier apostolique de l'Univessité Laval, je dois protester contre ces influences indues et extérieures que l'on met en jeu contre elle ; j'ujouterai un motif que Votre Grandeur ignore probablement, mois qui me justifiera pleinement dans ma démarche, Le 17 septembre 1878, quelques semaines après la mort de Mgr Conroy, Son Eminence le Cardinal Simeoni, après avoir rappelé les principales questions réglées par le Délégué À postoli- que, ajoute ces paroles qui sout pour moi un ordre manifesté sous forme d'exhortation : \u201c C'est pourquoi j'exhorte Votre \u201c Grandeur à vous appliquer avec un \u201c\u201c très-grand soin (sutnmopere studeas) à procurer l\u2019observance stricte des résolutions de cette S, C., et des déclarations de la S.Inquisition, ct de veiller à co \"que personne ne s'en \u201c\u201c écarte, jusqu\u2019à ce qu\u2019un nouveau dé- \u201c légué puisse continuer l\u2019œuvre de \u201c Mgr Conroy.\u201d Or, Votre Grandeur sait parfaitement que la succursale a été rolennellement et authentiquement établie à Montréal en présence ot du consentement de tous les Evêques de la province.Il est donc de mon devoir, du moins je le comprends ainsi, de la maintenir aussi longtemps quo le Saint Siége ne l\u2019aura pas abolie, Encore un mot et jo finis Votre Grandeur sait que le Saint Siége a érigé en France des Universités sans attendre le consentement de l'autorité civile ; ct aucun bon catholique n'oserait lui contester ce droit.En France aucun bon catholique n'aurait osé faire opposition à la reconnaissance civile de ces institutions.Qui peut plus, peu moins ; le Saint Siège a étab i et sanctionné et maintenu une succursale à Montréal, malgré los longs mémoires présentés pour l\u2019empêcher ou ia faire détruire ; je laisse à la conscience de tout bon catholique & tirer la conclusion pratique, Je prie Votre Grandeur d\u2019agréer l\u2019as- suranes do mon respect et de mon dé- voucment.T Fo A, Aren, be Quis, é - - = « (14 \u201c \u201c pme DEBATS PARLEMENTAIRES.Séance du 13 mai, MM Tarnos of Maries présen-! Lent piu-reuix pétitens contre la do-.mand Late par l'Université Laval anger ves chaires d'enseignement Plans ue provi eo, j 0 Uneest nu nombre d'autres pétitions, SOUL ji:
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