L'événement, 21 octobre 1881, vendredi 21 octobre 1881
[" DN.F8 que avun.eur et égale- i que ryen- \u201cPaul, ls El teur église En, lu seillé © foie r que a fa- ple déhi- né te ande \\ NG R mé endu R le ln mine eon - Fane siété muid'ui inge.8 ou lie: : la jieu- dre.\"I - aN rti a FO\" pur de ce res 4 U, } 15e année Prix de l\u2019Abonnement | Edition quotidienne, paran.$3.00 | 1.00 Québec, Vendredi, 21 Octobre 1881 - - JOURNAL QUOTIDIEN No.132 aie\" a Prix des Annonces Six lignes, première insertion.$0.50 Edition hebomadalre, a ee Chaque insertion subséquente., 0,134 U peut au i sabounor pour six mols | ÉDITEUR-PROPRIÉTAITE S.MARCOTTE Rép Cc HECTOR FABRE Chagas ligne on sur, promnlére ins.0.08 n pe = , ; -PROPRIÉTAITE : S.ACTEUR-EN-CHEP : > i Ju pour trois mois.| = _ Chaque ins.subséquente, p.ligne.0.04 re Feviuerox v8 L'ÉVÉNEMENT DU 21 OCTOBRE 1881, UN CRIME MYSTERIEUX (Suite.) Elle avait compris qu\u2019elle allait mourir, et elle nc voulait pas mourir! Encore épuisée par la lutte folle qu'elle avait soutenue, Jeanne résolut de marcher droit devant elle; elle parviendrait sans doute à sortir de cette prison maudite ! Elle se cramponnait au désir de vivre.L'espérance ne la délaissait pas.Nom, il était impossible qu\u2019elle ne pût se sauver ! Elle se rappela avoir lu, naguèr», une aventure terrible racontéu par les jour- | uaux.Un homme était descendu dans les catacombes, puis 1l s\u2019y était perdu.L'iufortuné avait crié, appelé vainement.Personne n\u2019était venu.Un l'avait, trouvé huit jours après, mort de faim Dans le délire atroce de l\u2019extrême souffrance, il avait à moitié rongé l\u2019un de ses poiguets ! La jeune femme se souvint de cette, histoire et frissonna.| \u2014Je ne suis pas ici dans les catacom-, bes, sougea-t-elle.Lä-bas, co sont muille ; chemins qui s'eutrecroisent les uns dana les autres.Ici, il n'y en a qu'un , son cœur, Ces veux qui voient clair elle quo do luvin; nul ne saurait où trouver sa tombe inconnue ! En ces instants terribles, la pensée revoit tous les événements de la vie.Elle aporçut passer devant elle les moindres faits, les plus petits actes \u2018e son existence, Elle 6 retrouva enfant, heureuse à Mondragon, quand sa mère Vivette la tenait par la main en se promenant à travers la campagne, Puis venait Marseille, Marseille où elle avait tant pleuré, tant souffert ! Enfin la vie semblait lui sourire, elle travaillait, réussissait ; son ,ère, son tyran avait disparu.Elle entrait au théâtre.Oh ! la première soirée de triompho, comme elle se la rappelait ! Son souvenir apercevait la grande salle de l'Opéra, pleine de lumière et de public.Les applaudissements avaient monté jusqu\u2019à elle, ce soir-là, nourtis et pressés, comme les ; grélons qu\u2019une pluie d'orage chusse contre les vitres.Et Loic! son amour revenait pour elle, avec son charme pénétrant, sa chas- ; teté passionnéo ! Comme il l'avait ai-| mée ! comme ils s\u2019aimaient encore tous | les deux ! Le premier aveu, lo premier rendez-vous se retraçaient avec leurs incidents délicieux, devant les yeux de même dans la tombe ! Et elle allait mourir! Le souvéuir doubla l\u2019énergie de sa révolte : ses larmes se tarirent sur sa joue sèche ; elle 8e précipita encore contre lo grauit impassible, aussi muet à sea prières quel\u2019idolé indienne invoquée en vin ! Lille allait mourir !\u2026 Ses mains crispées étreignaiont la seul : je saurai m'orionter ct je parvien- pierre, le sang coulait do ses doigts drai à l'entrée de la grotte.| meurtris.Elle ne sentait pas la dou- Le buyau était étroit, mais haut de leur.La nuit immense dont elle était voûte.Elle put donc se tenir toute droi- | entourée l\u2019exispérait.Qui sait où le dé- te.C'était bien l'éternoile nuit autour sespoir l'eût entraînée, si Dieu n'efit pas d\u2019elle.Et quel effrayant silenco ! Les ou pitié d'elle?Les heures avaient bruits do la nature ne parvenaient pas passé depuis qu\u2019elle était là.La lune, jusque dans ce tombeau.lau dehors, apparaissait soudainement, Elle tit quelques pas en avaut, les inondant les nuées de sa lueur blanche.mains étendues, pour se frayer un che- | Jeanne distingua tout à c-up, au-dessus min dans l'obscurité opaque qui l\u2019en- | d'elle, un point lumineux.Le ciel se tourait.Elle n\u2019avait pas avaucé de voyait à travers les interstices de la mu- deux mètres, qu\u2019il lai fut impossible raille.de marcher encore.Elle venait de se{ Elle s'arrêta net ot tomba à genoux.heurtor à la muraille qu\u2019André Dar | Ello n'avait va qu\u2019un coin impercep- court avait dressée, pierre à pierre con-, tible de ce ciel où montent Ivs prières tre le boyau.et les sanglots humains, et cela avait \u2014Jo me scrai trompée, pensa t-elle, \\ suffi pour ramener la résignation dans Elle revint en arrière, marchant dans son c«eur.Au lieu de demander à une le sens opposé.Ce fut la même choze : lutte impossible le salut qu\u2019elle n'osait toujours une muraille devant elle \u2026 \u2018 même plus espérer, elle songes qu'elle Alors son angoisse, détendue un ins-! avait oublié Celui qui peut seul sccou- tant par l\u2019espérance, devint plus vio-\u2018 rir sa créature.; lente.Elle comprit une partie de la vé-| Elle avait vu le ciel ! rité : olle était prisonnière | Prison-! Oh! comme sa prière y monta, ar nière dans cet enfer! Son premier sen- dente ot soumise à la fois ! Ce petit timent fut la révoite.\u2018coin blane, entraperen de si loin, la \u2014 Non, non, c\u2019est impossible ! mur- | consolait.lille ne mourrait pas seule, mera-t-elle.Comment auraiton pu.puisqu'elle aurait au moins quelque m\u2019enfermer ainsi ?! chose do l\u2019immortelle naturo sous les Affolée, elle se mit à courir le long de yeux ! Alore, elle so coucha tout de la galerie étroite qui lui devait servir son long daus la gaierie, comme ello de tombeau, Partout le granit humide ! était qunl elle avait repris connais Les sanglots la prenaient ; olle tomba sance.; assise, accroupie, passant los mains sur | Puis, les bras croisés, les veux en son front, comme pour en chasser haut, clle s'apprêta à mourir, se disant l'effroyable cauchemar qui la tenaillait.| que sa lenta ot cruelle agonie était peut- Puis, sans penser, sans réfléchir, entrai- | être lo châtiment que lui infligeait Diou néo par co vivace besoin de conserva- | pour lus fautes de sa vie ; au moins elle tion qui n'abandonno jamais la créature voyait, en ce petit point blane, qui lui humaine, elle se releva d\u2019un bond, se apparaissait, presque imperceptible, au- jetant à nouveau contre les murailles, | dessus d\u2019elle, la patrio éternelle où ello cherchant à los déchiqueter et s\u2019y frayer no souffrirait plus.0.un chemin.Varrenress ane re C'était atroce ! Michel-Ange a oublié: Une houre plus tard, Jeanne était de peindre co supplice ; Dante a oublié encore immobile, dans sa résiguation de le chanter.Le cœur bat, le sang cir- | sublime, quand il lui sembla qu\u2019un cule dons les veines, et pourtant la bruil sourd venait do loin jusqu'à elle.mort est là : la plus hideuse de toutos !, Absorbée par ses prières muettos, ello C'est la faim qui va accomplir I'wuv.e ne fit pas un mouvement.Elle n\u2019était de destruction, c'est à-dire un supplice plus sonsible aux choses extérienros, long do toutes les heures, de toutes les Ne pouvant pas être sauvée, elle accep- minutes, de toutes les secondes, une\u2018 tait son destin.Cependant co bruit agonio de trois jours.| sourd augmentait.Alors seulement, elle Le condamné à mort n\u2019est pas seul ; commença à y prêter attention.le passagor dont le vaisseau va sombrer, Le petit coin du ciel était toujours n\u2019est pas seul ; il semblerait que mêmo brillant, bien haut, bien haut.Son dans la mort il y a une si grande in- cœur battit.Jo ne sais quelle illusion tensité de vie, que l\u2019homme a comme soudaine s'empara delle.Si c'était un une sorte de consolation farouche à ne présaga que Dieu lui avait envoyé pour pas succomber dans la solitude ; Jeanne lui annoncer son salut ! Quel salut, n'avait môme pas cetto ironique conso- cependant, et d\u2019où pouvait-il venir?il lation.Elle mourrait seulo, entorrée, était impossible.oubliée à l'avance ; on ne prierait sur, Le bruit augmentait lentement, graduellement.C'était même deux sortes de sons divers qui venaient jusqu\u2019à alle.Elle se demanda si, par impossible, Loic ?.Mais non, Loïc n'aurait pas pu se trouver encore 4 la Dalme, 11 était deux heures ou trois heures du matin, awant qu'il lui était permis de calculer, A ce moment, M.de Mau- drouil devait 8tre encore bien loin d'Ambérieu, bien loin d'elle, hélas ! Et quand même il aurait pu, par impossible, arriver plus tôt, comment devine- rait-il qu\u2019elle était la.Bientôt, pourtant, elle distingua ret.tement ce qui causait le bruit qu'elle entendait.C\u2019étaient à la fois des pas sur le roc et des vuix qui parlaient : il n\u2019y avait pas à s\u2019y tromper.Des hom- | mes, des promeneurs sans doute, se trouvaient enfermés comme elle dans la grotte de la Ba'me.Alors, elle se dressa.Haletante, appuyée à la mu-, raille, la tête penchée en avant, elle: cherchait à percevoir lo moindre bruit ' qui lui viendrait du dehors.Au bout.de cin:, minutes, les lueurs d\u2019une tor- cho filtrant à travers les trous de la| muraillo construi'e par André ne lui! laisséront aucun doute.Un s\u2019avançait vers elle.On allait la délivrer ! Ironie de la destinée ! ¢\u2019étaient Hilarion eti André qui revenaient du lac.Il pas:ù- | rent à côté d'elle, i \u2014Au secours! au secours ! cria la malheureuse.| Ils ne lui répondirent même pas, et! cependaut le père était là ! Et celle qui ! agonisait là était sa fille ! Les pas s\u2019ef- BRO facèrent, la lueur de la torche s\u2019éteignit.Jeanne était enfouie de nouveau dans | la tombe, mais cette fois, sa torture allait étre bien plus intolérable encore, puisqu\u2019ello avait connu ce qu'il y a de plus cruel dans le supplice : l'espérance du salut non réalisée.(A continuer.) FOURRURE ! 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En! arrêtant ï in Baie St.Paul.Les Eboulements, Malbaie, Rivière du-Loup.Tadous io et L'Anse St.Jean.BILLELS en vonte ot Cabines retenues au Lu- reau Génernl des Billets.vis-à-vis l\u2019Hôtel St.Louis, et nu Bureau de Ia Compagnie de Naviga- | tion à Vapeur du St.Laurent, Quai St.André.A.UABOURY, Secrétaire.Québec, 13 septembre 1881, BeF\u201d Donuundez à vos Épiciers ou autres Vendeurs de Bière lu BITRE ET PORTER LABATT De [Londres Certificat de FF.A.H, LaNue, écr., M.A.M, 14, Profassour do Chimie ot Analyste du Gouvernes ment pour la ville et le district do Québue.Qnéhec, 13 avril 1880, J ai fait un examen minutioux du Porter et de la Bière de John Labatt, de Londres.Ontario: cea deux produits sont de qualité supérieure sous tous les raports, et ne contienneut aucune aubs- tance étrangère Ue sont d'excellents brouvagos pour toutes les porgonnes qui peuvent avoir besvin d'un atimu- ant de ce gonre.F.A, H.Laituk, M.A.M.D.24\", Autresicertifisnts Acla)prochaine annonce.N.Y.MONTRBULL No.1: rue À.Paul.Québec, 15 juiilet 1881.Québec, 22 juillet 1881, Ligne de la Malle Royale CHANGEMENT D'HEURES, A PARTIR DE Lundi, le 25 Juillet Les trains partiront comme suit : Mixte Malle \u2018Expr'ss Départ de Hochelaga pour Ottawa .8.30ax | 5.15Pm Arrivée à Ottawa._ 1.00Px 9.45 ** Départ d'Ottawa pour Hochelaga.8.10am 4.55 ** Arrivée 3 Hochelaga.12.40px 9.25 ** Départd'Hochelaga pour | Québec.3.00rm (10,00 * Départ de Québec pour.ochelaga.Arrivée à Hochelaga.\u2026 Départd'Hochelaga pour; 10.104 [10.007u AM Arrivée à Québec.| 9.25px | 6.30AM | | 4.40rx | 6.30 St.Jérfme.' 6.30p | Arrivée à St.Jérôme.\u2018 7.15 \u201c\u201c .i Départ de St.Jérôme, ; pour Hochelaga.| 6.45aui i Arrivée a Hochelaga.: 9,00 * | Départd'Hochelagapour Ï oliette .5.00P ! Arrivée à Joliette.7,25\u201c Départ de Joliette Hochelaga.\u2026.Arrivée à Hnchelaga .oc ES > Trains Locaux entre Aylmer).Les Traius quittent la Gare du Mile-End, dia minutes plus tard.Sur tous les Traine pour Pass de mngnifiques Chars Pala à et des toirs élégants sur les Trains de Nuit.Trains allant à et venant de Ottawa font rencontre avec les Trains allant à et venant de uébeo.Les Trains du Dimanche partent de Montréa) et de Québec à 4 heures r.x.Tous les Trains font leur l'heure de Montréal, Burean Général, 13, Place d'Armes, BUREAU DES BILLETS : 13, PLACR D\u2019ARMRS, 22, Rok St.Jacques, | MONTREAL.Vis-a-vis L\u2019Horki ST.Louis, QUEBEC.L A.SENECAL Burintendant Gén.ers ily a» hars-Dor« parcours d'après à septembre 1831.Chemin de Fer Intercolonial.1881-\u2014\u2014SAISON D'ÉTÉ\u20141881 Le et après LUNDI, 6 J!'IN, les Traithmar- cheront tous les j-urs.les Dimanches ex , come suit :\u2014 3 Laissercat la Pointe-Lévis Temps du Temps de Chemin.Québec.Express pour ilalifax où St Jean .\u2026.\u2026.\u2026\u2026.\u2026.\u2026\u2026esee 7,30 A.M.17.15 A.M, Accominodatios et Malle.11.00 A.M.10.45 A.M, Fret.7.30 P.M.T.15 P.M Arriveroat à la Pointe-Lévis Express d\u2019Halifax et de St.j Jeanm.8.50 P.M.8.35 P.M} Accommodaties et Malle.4.25 P.M.610 P.M.Fret.\u2026 \u2026.515 A.M.5.00 A.Les trains qui vont à Halifax et à St.Jean 2s rendront à leur destination le Dimanche: ceux qui partiront de St.Josn ot d'Halifax arrêteront A Campbelltown, Le char Pullman attaché au convoi qui lalsse i 1a Poiute-Lévis les Mardis, Jeudis et Samedis.se ; rendra directement à Halifax, et celui qui suivra i le convoi les Lundis.Mororedis et Vendredis, ira i droit A St, vean.22 Lundl, le 6 Juin.le nom de la Station St.! Octave sern transporté au Petit Metis, et oelul | de ln Station du Pavillon Metis à St.Octave.{ D.POTTINGER, | Surintendant en Chet, : Buresn do Cnemin de Fer, Monoton, N.-B.31 mai 1481, | 3 juin 1481.me Médicaments Français.Les aoussignés viennent de recevoir une nouvelle consignation de MEDICAMENTS FRANÇAIS, parmi loequels se trouvent les suivants, répaures sous fore de Capsules, et qui ont d'un bon marché inouY Vosez: i 3) Capsules à l\u2019Ether pur, pour 400.89 do Assatietida, pour 406.A do Vermiftures, pour 40c, 3% do Rhuharve, por 40c, 3 do à l'Ethérulé d\u2019Essence de Térében- i thine, pour 400.: 10 do À l'Essence de Térébenthino, 40c.\u201c56 de an Rel de Viehy, pour 400, 5 de au Charbon de Betloc, pour 456.: 4% do Al'Kthérolé d\u2019Assafætida, pour 50.# do À l'Hihérolé de Valeriane, pour 506.3 do Purg \u2018lives, pour 50e.do au tioudron Ferrugineux, pour 5c.do A I'luile de Foie de Morue, 500.50) do Citrate de Magnésio.pour 556.do au Carbonate de For et Rhubarto, pour 65c.Outre les précédents, ils ont toujours en ma- gnsin : Quinium de Labarrague, Goudron de Guyot, Churbon de Lelioo, Dragées anti-gout- teuses de Thompson, Vin purgatif de Barbler, Onguent Canot Jirnrd, Liqueurs et Pilules de Laville, Papior Ri olot Cataplasme Lelidvre, ili Raonhout der Arabes, xir anti-glaireux de wuillé, Elixir de Rhubarbe, Papier Fayard, Elixir alimentaire de Ducro, Tamar Indien, Sirop Durel, Cigarettes de (trimauit, ete., eto.| En veste chez los dévorer a EL FAB | 219, rue ABRE Dame Montréal.2 gover re 1980, fr fe 3 } i AE PORE asian A ee AE lt RR SR A A TA nr LÉ eat RUE ANNONCES NOUVELLES.Soumiasions\u2014Allan, Rae & Cie.Société Bienveillante dos Jo-rnaliers de Navires de Québec\u2014Aut.Ruymond.Immense Vonte 3 I'Encan de Meubles, Piano, Argenterie, eto\u2014Oct.Lemieux & Cie.Dernières Nouveautés\u2014Glover, Fry & Cie.Importationsd\u2019 Automne\u2014Fyfe, Wright & Leitch.QUEBEC, VENDRED! 21 OCTOBRE 1881 A BATONS ROMPUS.De ce temps-ci, l'opposition est atlli- gée d'un tic nerveux ; elle se croit toujours poursuivie par les élections.Elle voit des élections partout, elle les entend venir à tout instant, L'heure qui sonne la fait tressaillir : elle se retourne, s'imaginant entendre l\u2019heure des élections.Ce qui maintient l'opposition dans cet état nerveux, c\u2019est qu\u2019elle est 1menacée à chaque instant de perdre un député.Si les élections ne viennent, pas bientôt, tous les députés se seront 1etirés.Il s'en retire un par semaine, au moins.Au moindre bruit, tout le monde est sur pied : \u2014 Qu'est-ce ?Est-ce quelqu'un qui ge retire ?Lorsque deux députés se rencontrent, deux cris, le même, s\u2019entre-croi- sent : \u2014 Vous retirez-vous } Si cela continue, il ne restera personne pour voir retirer les autres.Cependant, notre excellen* ami le député de Saint-Jean, mis en goût de distinction par la croix d'officier d\u2019Académie, a trouvé un nouveau moyen de se distinguer dans son parti: il ne se retire pas.l\u2019our retenir les gens qui se retirent, pour lour inspirer le courage de rester, on leur dit : Marchand ne se retire pas.Mais jusqu'ici cette nouvelle, qu'on a fait activement circuler dans lee rangs, n\u2019a point eu l'effet magique qu\u2019on en attendait.C'est comme l'émigration de nos compatriotes aux Etats- is, que le député de Saint-Jean a voulu aussi arrêter : cela continue.Le député qui se retire prend de jour en jour, aux yeux de la galerie, une au- périorité plus marquée sur ceux qui continuent à poursuivre le vain objet de leur ambition.Ceux-ci se fâchent et récriminent.Un mot accompagné d'un haussement d\u2019épaules, leur ferme la bouche : \u2014Allons done ! Est-ce que vous vous retirez, vous ! Ne pus se retirer vat devenu une injure! Les excédants seraient-ils contagieu x ?À peine sir Leonard Tilley avait-il substitué un excédant aux déficits chroniques dont souffrait le trésor fédéral, qu\u2019entrainées par l\u2019exemple les recettes de l'Intercolonial se mettaient à monter et les dépenses à baisser.Le déficit avait atteint en 1878-9 le chiffre émorme de $716,083.Aussitôt que sir Richard Cartwright est descendu du train, les recettes ont commencé un mouvement ascendant qui ne s\u2019est plus arrêté.En 1879 80, le déficit n\u2019était plus que de $97,131, et en 1880-81 le déficit a fait place à un excédant de $1,000.Bah ! ce n\u2019est qu\u2019un bien petit excédant, dira-t-on.Oui, mais il remplace un bien gros déficit ! INFORMATIONS.\u2014Le Figaro annonce en ces termes le mariage de M.Thors, administrateur délégué à Paris du crédit franco-cana- dien : Mariage très-brillant à onze heures, au palais de l'ex-reine d\u2019Espagne, M.Thors, le jeune sous-directenr do la élégant, épouse Mlle Marie Guymel de Caamano.La mariée a été conduite à l'hôtel par Sa Majesté la reine, dont elle est la filleule et qui a daigué signer la veille au contrat.Les témoius du marié sont Le marquis de Guadalgascar ot le vicomto Walsh.Ceux de la mariée sont le marquis de la Merced et le baron Chaulet Beaulieu.Après la cérémonie, le jeune couple doit partir pour l'Espagne, mais nous espérons le revoir dans le ravissant hôtel que M.Thors fait construire, place Malesherbes.\u2014A Ottawa, il y a pour dix millions de propriétés qui sont exemptes de taxes; presque toutes sont des propriétés du gouvernement.\u2014I est probable, qu\u2019à la séance d'aujourd'hui, le cabinet fédéral nommera le colonel Drayson, stationné à Halifax.administrateur du Dominion.\u2014Durant été, on à dépensé à Winnipeg deux millions en construction, le double de l\u2019été dernier.Dans cetto somme le gouvernement et la municipalité n\u2019entrent que pour 8300,000.\u2014On lit dans le Courrier de Munt- réal : \u201c Nous apprenons que M.Hector Legru, de l'Union sucrière, aujourd\u2019hui en France, s\u2019embarquera samedi pro: chain pour le Canada.Il sera accompagné de son père, qui vient se livrer ici à l'exploitation agricole et à la fabrication des engrais.M.Obalski partira en même temps pour venir dans le pays, où il a été nommé, il y à quelque temps, ingénieur des mines, par le gouvernement de Québec ; il s\u2019occupera de l'étude de nos richesses minières de toutes sortes, et ses travaux serviront de base aux opérations des compagnies que se propose d établir à cette fin le Crédit Mobilier, dont l'établissement en ce pays est maintenant assuré, Il est de plus accompagné d\u2019un ingénieur spécialement délégué par le \u2018 Crédit de France\u201d qui est à la tête de la seconde compagnie des phosphates organisée à Paris par M.Hector Legru.\u201d LE CHEMIN DE FER DU NORD.En réponse aux accusations portées contre l'administration du chemin de fer du Nurd par les journaux de l\u2019opposition, la Minerve entre dans des ex plications absolument satisfaisantes et qui intéresseront les gens impartiaux.Nous les reproduisons : \u201c Une de leurs insinuations favorites a trait aux revenus du chemin de fer du Nord, qui seraient, suivant eux, entièrement contrôlés par M.Sénécal.Ce jalon posé, ce n\u2019est plus qu\u2019un jeu de laisser entendre que M.Sénécal s'approprie l'argent.\u201c* Or, il faut savoir, pour mesurer la vilenie de ces gens, une chose qu\u2019ils savent tres-bien eux mêmes\u2014-puisqu\u2019elle a été établie à la satisfaction de tous dans l'enquête faite pendant la dernière session \u2014 mais qu'ils trouvent bon de paraître ignorer, c'est que M.Sénécal.pour administrer le chemin de fer du Nord, ne touche ni ne reçoit un seul sou, si ce n\u2019est du trésorier même de la province, au moyen de réquisitions spéciales et pour les objets détertninés et reconnus par l\u2019autorité.Quant aux re- celtes provenant de l'exploitation, il ne les voit même pas, l'argent étant remis directement par chaque agent au caissier, qui le dépose lui-même en banque au crédit du trésorier provincial.Et ces agents, ainsi que le pale-maître et le caissier, les seuls qui aient de l'argent en mains, fournissent des cautionnements.Il est, de cette façon, impossible que personne autre qu'eux ne ton- che aux recettes avant qu\u2019elles parviennent au trésorier, et qu'ils puissent frauder eux-mêmes l'administration.\u201c\u201c Il en est, à cet égard, du chemin de fer du Nord comme de la plupart des autres exploitations ou sources de revenus.Tout entre d\u2019abord dans te fonds commun du Trésor, d\u2019où rien ne sort ensuite que de la volonté et sous la responsabilité du Trésorier.Les dépenses du chemin ne sont pas payées 4 même ses recettes, mais à même les recettes générales de la province.[Je sorte que pour que M.Sénécal ou qui que ce soit pût s\u2019en emparer, il faudrait que M.Robertson lui remit les clefs du Trésor.\u2018* Les comptes mêmes des fournisseurs ne sont payés que par chèques à l'ordre de ceux ci, ot les chèques ne sont faits que sur le visa de l\u2019auditour.Cet auditeur, qui est lui-même nommé par lo gouvernement ct non par le Surintendant, examine et vérifie chaque jour tous les comptes après qu\u2019ils ont été acceptés par le comptable qui, lui aussi, est nommé par arrôté du Conseil exé- Banque de Paris, bien connu du Paris | eutif, et non pa L'EV EN EM ENT donn:r un seul chèque qui ne soit cun- tresigné pur le comptable ; cului-ci a même eu l\u2019occasion d'arrêter des chèques si nés du Surinten-laut et sur los- quels il avait besoin d'explications.\u201c Et cette organisation a été fuite aussi sévère sur la propre rocommandaticn de M.Sénécal, qui en a réglé tous les rouages lorsqu'il a pris possession «ls sa charge, C'est aiusi une comptabilité parfaite, que l'opposition a vainoment serutée pour la trouver en défaut, à la dernière session, et qu\u2019elle attaque do nouveau, présentement, pour des fins faciles à deviner.\u201d COMITE DES FINANCES.Une ancienne habitude ot un désir de réminiscences, nous ont conduit hier soir à la réunion hebdomadaire du comité des finances.Peutêtre était ce aussi l'envie de repaitre nos yeux et nos oreilles des fauves reflots et de la joyeuse chanson des louis d\u2019or tombant en cascade, des mains du trésorier de la cité dans la cai-se municipale.Toujours est-il que nous nous sommes retrouvé là en compagnie do M.le maire et de MM.McWilliam, Langevin, Hearn et Guay, pauvres victimes de la popularité qu'ils ont su s\u2019acquérir de la part de leurs concitoyens, et qui se rendent à ces monotones réunions avec la régularité de gens dont le sort serait plus enviable.Comme ou le voit, la physionomie du comité n\u2019a pas changé, et sous ce rapport comme pour le reste, plus ça va plus c\u2019est la même chose.La mise en scène est aussi toujours la mêmas : sur là longuo table autour de laquelle sont groupés nos respectables édiles, un tas de paperasses ayant toutes trait d'une manière ou d'une autre, au vil métal.Une remarque cependant : un certain nombre de ces pièces sont des comptes à payer par la Corporation pour matériaux, les rôles de paie, ete.; les autres, et c'est le plus grand nombre, sont des lettres de contribuables demandant du délai pour le paiement de leurs taxes ou se plaignant d\u2019avoir été -urchargés par les cotiseurs.Les membres du comité des finances déblaient le tout et en tirent le meilleur parti possible.Ce qui nousa frappé davantage à cette réunion, ce sont les plaintes générales contre l\u2019état déplorable des rues et des trottoirs.Or, il faut bien se convaincre d\u2019une chose, c'est que le comité des chemins n\u2019a qu\u2019une dizaine de mille plastres par année pour les dépenses de ce département, tandis qu'il devrait en être mis au moins vingt-ciny mille à sa disposition.La situation topographique de Québec et la conformation du sol prêtent énormément à la prompte détérioration des chemins, chose dont on ne peut raisonnablement pas tenir responsabls la corporation.Il est possible par exemple, il est même probable, que ceux qui son chir- gés de faire exécuter les travaux n'y apportent pas assez de discernement ou qu'ils ne tiennent pas suffisamment compte \u2018les avis qu\u2019ils reçoivent quant aux endroits à réparer et à la manière de le faire.Mais quand le public n\u2019aura plus que ce grief, il lui sera toujours facile de faire enten lre raisons aux mauvaises têtes.11 est beau et bon da réclamer contre la corporation, de crier au vol et au pillage ; mais comme cela est devenu au- jourd\u2019hui pour ainsi dire uue affaire de convention, une habitude et non une plainte raisonnée, nous dirons de suite d\u2019où le mal nous a paru réellement venir, en admettant toutefois qu\u2019on ne change pas notre système de cotisations.Le véritable ennemi des contribuables, c'est eux-mêmes.Nous voulons bies admettre qu'il y a eu des abus de confiance qui, nous l\u2019espérons, ne se renouvelleront plus ; mais il est facile de comprendre que si la corporation était moins pillée par les contribuables sons serupule, ot qu\u2019e'le serait mieux payée par un grand nombre d'autres qui sont toujours les premiers à se plaindre, elle pourrait augmenter le chiffre des appropriations qu'elle vote chaque année uu comité des chemins.Qu'on aille se renseigner à bonne source, et l\u2019on apprendra, à son grand ébahissement probablement, qu'une foule de gens à l'aise et mêmo ayant do la fortuno, ne s\u2019exécuten« qu\u2019après y avoir été forcés par la loi.Et combien d'autres qui sont arriérés de deux, trois et quatre annéos do cotisations : ot co ne sont pas les plus pauvres, tant s\u2019en faut, Endore uno fois, le mal n\u2019est pas ex- .clusivement imputable à la corporation.\u2018Nous sommes loin de vouloir nous | faire les apologistes des fautes qui s\u2019y sont cominises, \u2014ot qui s\u2019y commettent r M.Sénécal.C'estäce encore probablement, | point que M.Sénécal lui-même ne peut parfait ici-bas, \u2014mais lorsque vous on- de l\u2019wuvre dont il s'agit.car rien n'est tendez uu homme d\u2019une probité re-; connue comme le trésorier de la cité, ; dire que la semaine prochaine l'argent \u2018 destiné aux chomina sern épuisé, il faut réellement que ce soit le cas.Passous maintenant à autre chose.La question de ln remise partielle das taxes votée par le conseil en faveur des Monte lw, qui a provoqué quelques remarques assez équivoques à la dernière réunion du conseil, va avoir sa solution, le maire ayant enfin consenti à nutoriser los cotiseurs à procéler de la manière déterminée par le comité des finances.Nous avons parlé il y a quelque temps de In façade d'une maison de la rus St.Jean qui menaçait ruine.Cette maison appartient aux héritiors Provan qui ont été bien et dûment avertis il y a un an, par l'ingénieur de la cité, d'y voir au plus tôt, Tis n\u2019en ont rien fuit, naturellomeut.Or, on sait que la corporation est responsable des dommages que pourrait causer l\u2019écroulemont de ce mur.Ll est done & peu près certain qu\u2019elle va employer ls moyen que la loi met à sa disposition, c'est-à-dire qu'après avoir sommé une dornière fois les héritiers Provan de s\u2019exécuter, elle fora elle-même démolir la façide de leur maison et leur fera payer les frais qu'ils auront refusé de faire.Un fait important a été communiqué au comité par M.Hearn.On sait dans quel état sont actuellement les aboils de la gare du chemin de for du Nord et tout le Palais.M.learn a été assez heureux pour se rencontrer en cet endroit avec l'hon.M.Ross, président du Conseil exécutif, et M.Sénécal, administrateur du chemin de fer provincial, et il lour à fait remarquer qu\u2019il n\u2019était que juste que le gouvernement, qui a fait acquisition da terrain, l'entre- tionne jusqu\u2019à un certain point.Ses remarques ont été trouvées tellement fou- dées, que dos ordres ont été donnés immédiatement pour faire transporter au Palais plusieurs chars de gravier qui sera étendu sur ca marécage.Tels sont les points saillants de la réunion du comité des finances.me CORRESPONDANCE.Brunswick (Maine), 16 octobre, Monsieur le rédacteur, La petite correspondance que vous m'avez fait le plaisir de publier dans votre journal, il y à uno quinzaine, est tombée comme un coup de foudre daus le camp des embaucheurs, et les a mis dans une rage tello, qu'ils font toutes les démarches possibles, pour en connaître l\u2019auteur.Ils jurent leurs gränds dieux, que s'ils réussissent à le découvrir, et que ce suit l'un des employés de la mauufacture, ils vont l\u2019en faire chasser immédiatement.Les vilains ne sont pas satisfaits du nombre de leurs victimes à venir jusqu'à ce jour et il voudraient en faire de nouvelles.Nous savons trop bien ce qu'il en coûte de se fier à la parole mensongère de pareilles gens, pour que nous ne nous empressions pas d'avertir nos compatriotes des campagnes du Ca- nala du malheureux sort qui les attend 8\u2019ils se laissent duper, Je puis vous assurer, M.le réduc \u2018eur, eu toute Counaissancu de cause, que quelques-unes dos victimes de ces allreux oiseaux de proie ont été obligéus pour se procurer du pain, de travailler pour 25 centins parjour.J'espère qu\u2019en voilà assez pour mettre les cultivateurs en garde contre les embaucheurs, et pour les engager à diriger leurs pas ailleurs qu'ici, dans le cas où ils persisteraiont à passer la ligne 45.UN Asossk, N.B.\u2014 Les autres journaux sont priés de reproduire cette correspondance.ENTRE FRANÇAIS rr CANADIEN.M.J.P.Rhésume, ancien président de la Saint Jean-Baptiste, vient de recevoir du Marquis de Saffray la lettre très-sympathique que nous reprodui- 8018 : Paris, septembre 1881, Monsieur, J'ai 'honneur do vous adresser, par le présent courrier, une œuvre poétique de Madame ln Marquise de Saffray ma mère : Aue Français du Canada, En votre qualité de président do la Société St.Jean-Baptiste, vous devez vous préoccuper de tout ce qui touche le beau pays do la Nouvelle-France, et incendids les quartiers St Jean et à ca titre, je ponse que vous voudrez bien prendro quelqu\u2019intérôt à In lecture Ainsi que vous le verrez, notro an- côtre paturnel, M.de Saffray de Mézy a gouverné le Unnada en qualité de vics-roi, ainsi qu'il ressort de nos papiers do famille, et comme il est dit, d'ailleurs, dans les œuvres de MM.Forland ot Garneau, Je viens de lire, de mon côté, avec le plus grand intérêt, le curieux ouvrage do M.Chouinard que m'a envoyé l'honorable M.Chauveau avec lequel j'ai l'honneur d\u2019être en correspondance, et je ne saurais vous dire avec quelle émotion, j'ai vu ces bous français du 196 aièclo conserver dans le fond de leur coeur los souvenirs du passé, Plus houreux que bien des exilés d\u2019autres nations, ils peuvent encore réver sur le foyer paternel.Je vous félicite, Monsieur, d\u2019être à la tête d'une si belle v'uvre, si patriotique ot si religieuse à la fois, et si, comme je n'en perds pas l'espoir, je puis un jour, aller saluer les français du Nouveau-Monde, eoyez bien convaincu quo l'uno do mes premières visites sera pour le très-honorable citoyen que ses contemporains ont assez estimé pour le charger de représenter les traditions du passé devant la génération nouvelle.Le Cauada prend chaque jour une importance nouvelle.Des hommes d\u2019una véritable valeur politique, littéraire et industrielle en font un des premiers centres de civilisation.Il ne lui manque pour cela que d'entrer en rapports plus constants avec la métropole française.Vous, monsieur, qui êtes si patriote, devriez nous envoyer plus de Cana iens.Je vous demanderai de m'envoyer votre photographie que je désirerais joindre à l\u2019œuvre de M.Chouinard à qui j'écris aujourd'hui.J'ai l'honneur de vous offrir dans cette attente, la parfaite expression de mes sentiments de considération la plus distinguée.Marquis ne Sarrray, d'Engranville et de Mozy, 67, rue de Clichy meet 4 TRAVERS LA + ILLK.AFFAIRES CIVIQUES.\u201411 y aura ce soir séance régulière du Conseil municipal.EDUCATION.\u2014La section catholique du Conseil de l'instruction publique tient en ce moment en cotte ville, deux séances par jour.N.S.les évêques de la province assistent à ces réunions qui su termineront probablement mardi, \u2014M.JG.Bossé a été nommmé membre du Conseil de l'instruction publique à la place de feu le docteur LaRue.LA DETTE MUNICIPALE \u2014Le rapport lu trésorier de la cité, à propos de la conversion de la dette municipale, sera soumis de nouveau au comité des fi- nauces, aussitôt qu'on aura obtenu l\u2019opinion de MM.Biillairgé, Irvine et Bu-sé, sur la légalité du rachat d\u2019une certaine partis des débontures ; probablement la semaine prochaine.Le rapport sera ensuite soumis au Conseil municipal, puis livré à la publicité.JUDICIAIRE.\u2014dJoan Oisol ot Juan Lé- pine «s, Victor Parent.Cette cause qui a fait tant de bruit à St, Sauvour ce printemps, à été décidée avant-hier, par hon.juge Caron.Ia donué gain de cause à M.Parent et l\u2019a déclaré le propriétaire de la maison qui frisait gp Dict du litige.L'action de Oisel à été renvoyée.MM.Suzor et Tessier occupaient pour le demandeur, et di F, X.Lemieux pour le défendeur.BEAU RÉSULTAT \u2014Le bazar tenu dernièrement dans le f\u2019avillon des patineurs, au profit «le l'asile Ste.Brigitte, a donné la somme de $4,774.79, toutes dépenses payées.CONCERTS.\u2014 Les famoux troubadours do l'Université-Fiske, donneront à la Salle de Musique, les huit et neuf no- vombre, doux concerts.LES POTEAUX TÉLÉPHONIQUES.\u2014 Lo Conseil municipal prendra co soir on considération, le rapport du comité des chomins concernant la demande de la Compagnie du téléphone Bull de poser 55 nouveaux poteaux aux endroits svi- vante, savoir : Côte Lamontagne, rues des Sœurs, Dalhousie, Sault-au-Matelot etc, dans la Busse-Ville, et dans les rues l'rontonne, des Carrières, Ste, Gene- vidve, Ste.Ursule et Ste.Anne, dans la Haute- Ville.Les citoyons qui ont des réclamations à faire contre la pose de ces poteaux, feront bien par conséquent de les filer avant quo le Conseil ue règle définitivement la question.SECOURS AUX PÉonEune.\u2014 Le atoamnor Miramichi est parti avant-hier, emportant 50 barils de farine destinée aux habitants en détresse à la pointe ouest de la M.sur nat Ed no he sal tes ait ma sal sci et sel col jo VT Da ne ait ve arl co pl co re! Sc eh M pu fa ta ui ee ~~ bg TD A - DU a Lg em A ed ae em pe ot = pm ture an- 16zy ) de piors l'ail- land avec ou- à 6n- \u20ac le- pon- avec ngais «1 de Plus 8 Da- ur le Mon- belle 136 à 3 pas r los bien ières le ci- assez enter réné- une \u2018une re et niers man- ports fran- i pa- g de oyer erais ard à dans n de plus Ys ichy.; Lé a qui ar ce ry par n de pro- phjet ron JUVE EW | der- pati- gitte, outos dours Ala f no- \u2014 Lo r en é des le la poser 3 svi- rues atelot s los Gene- ins la ations eaux, filer léfini- pamor mpor- } AUX ouest L'iuVENEMENT de l'île d'Anticosti.La surintendant de ! \u201c Moi, dit un troisième, mon parrair : la marino et des pôcheries à Québec, : m'a laissé an talisman, grâce auquel M.Gregory, à dirigé d'abord l'envoi tout m\u2019u réussi dans la vie.sur (rispé, d'où il sera expédié à dosti- nation finale par les suins de M.J.Eden, de l\u2019endroit.A LEAU.\u2014Un vieux colporteur du nom de \u2018rallagher, est tombé à l'eau, ce matin, au quai Champlain, Le malheureux se serait infailliblement noyé sans le secours du capt.Baker, du bateau à vapeur Brothers, qui n\u2019a pas hésité à prondre lui-même un bain froid, malgré le mauvais état de sa santé, pour sauver la vie à son semblable, LE GALÉRIEN.\u2014C\u2019est lundi soir qu\u2019il sera donné au public amateur du grand et du beau, de voir jouer ce drame à sonsation.Si nous en jugeons par los comples-rendus élogieux des grands journaux de Turonto, où ce chef d\u2019œu- vre de l'éminent écrivain américain Bartley Campboll a été joué la semaine dernière, il n\u2019est pas étonnant qu\u2019il ait été joué plus da 200 fois consécutives à New-York.Lo Glole dit que les artistes sont de première furco et que, contrairement à cs que nous voyons le plus souvent, ils sont à peu près tous d'égale force.Les costumes et les décors sont trés buaux et ajoutent naturellement à la perfection de l\u2019ensemble.Somme toute, le spectacle est irréprochable.M, Homier, du Théâtre Royal de Montréal, est arrivé à Québec ce matin, pour prendre les derniers arrangements puur les représentations de cette troupe.LHUILE BT.JacoB.\u2014 Par la vente immense de l'huile de St.Jacob, il est facile de constater que le monde ne tarde pas à reconuaître ce qui procure un soulagement à ses maux.ee FAITS DIVERS.LE MEURTRE DE PLANTAGENET.\u2014l'our ce meurtre dont nous avons donné le récit lorsqu'il a été découvert, David Prévost et Damase Brunet viennent d'être condamnés à être pendus le 30 novembre.LE CONDAMNE \u2014THayvern, le meur trier, est tout a-fait résigné à son sort, Il ne songe plus aux choses de ce monde et passe des journées entières avec le chapelain, l'abbé Lavallée.Il refuse de voir qui que ce soit at ne dort guère.Sa vieille mère à été admise à le voir, Les employés de la prison le considèrent commo en pleine possession do ses facultés.1! exprime un vif repentir de son crime, TAXE MUNICIPALE.\u2014On constate que la somme perçue pour la taxe de l\u2019eau, accuse, cette année, un excédant de 825,000 sur celle de l\u2019an dernier.C'est le meilleur résultat que l\u2019on ait encore obtenu depuis un grand nombre d'au- nées, ct comme nous l'avons déjà dit, c\u2019est chez la classe ouvrière que l\u2019amélioration semble s\u2019être manifestée.En conséquense, les sommations du département de l\u2019ean sont beaucoup moins nombreuses.\u2014(J'atrie).MORT PAR LE FEU.\u2014Mme Cohen, âgée © de 84 ans, a été brillée vive en sa résidence, n° 29 Commerce street, à Newark.Elle était occupée à balayer un peu de poussière dovant la cheminée.Le courant d'air causé par le ro- trait du balai a attiré les flummes jusqu'au bas de ses jupons, et la viville lame à immédiatement été erveloppée par le feu.VOYAGE EN HALLON.\u2014On mando de Merrillen, Wis.: Le ballon du professeur King a été vu à sept milles au nord-ouest de Melrose et on n'en pas eu de nouvelles depuis.À co dernier endroit, les aéronautes ont jeté un ancre qui a efflnuré la digue d\u2019un moulin, le ballon était alors à une hauteur de trois conts pieds environ.On a entendu le professeur King qui demandait le nom de l\u2019endroit où il se trouvait; en même temps il a jeté une liasse de lettres en dehors do la nacelle ou demandant aux gens de les déposer au bureau de poste, Bien qu'on ait vu M.King lancer ces lettres on n'a pu les retrouver, Le ballon s'est ensuite élevé rapidement dans les airs ot est disparu derrière les montagnes.CES SAUVAGES.\u2014 Un sauvage, voulant se faire baptiser, se présente accompagné de ses doux femmes aun missionnaire de l'endroit, qui refuse de l'admettre au sein de l'Eglise, celle ci défendant la polygamie.Le sauvage revient quolques jours après, mais avec une senlo femme.* Et l'autro ?interroge le prêtre.\u2014Je l'ai mangée !\u201d réplique l'ardent converti, PLAISANT.\u2014 On parle fétiches, mascottes, porte bonheur.L'un a une bague miraculeuse, l'autre un petit cuchon inéluctable.t {unt qui fait ses dents ?\u2014Et c\u2019est ?\u2014300,000 livres de rente ! \u201d __ DROLE\u2014 À une fête des environs do Paris un jeune homme entre duus una baraquo et consults uno somna nbale aur l'avenir qui lui est réservé : -\u2014Vous sorez dans la plus affreuse misère jusqu\u2019à l\u2019âge de trente uns ! \u2014Et après?\u2014 Après !.\u2026 vous y serez habitué \u2018\u2026 EMULSION DE PUTTNER.Nous attirors spécinlement l\u2019attention de nos lecteurs eur l\u2019annonce de l'Amulsion de Putrner, qui paraft dans nos colonnes et qui jouit de In plus grande réputation médicale dans le public et parmi ler médecins.Les titres de l'inventeur À In confiance du public sont que cette émulsion contient ln plus forte proportion d'huile de foie de morue pure qu'aucune autre et qu'elle est faite duns toutes les règles de l\u2019art.Elle est agréable au guût ot los ostoinacs les plus délients In supportent.waclens.\u2014\u2014\u2014\u2014me___ LA TOUX, UN RHUME OÙ LE MAL DE GORUE doivent être arrêtés dans leur progrès.Lu négligence amène fréquemment une maladie de poumons inourable où la consomption.LES PASTILLES DE BROWN POUR LES BRONCHES ne oausent pas de désordre dans Vestomae coulme les sirops et les bnumes enseignés pour la toux, mais elles agissent directement sur les parties enflammées, adoucissent l\u2019irritation, donnent du soulagement dans l\u2019asthme, la bronchite, les rhumos, le catarrhe, et les aux do la gorge auxquels sont exposés los chanteurs et les oratours publies, Pendant trente ans les Pastilles de Brown pour 68 bronches unt été recommandées par les mé-! decins et ont toujours donné une sutisfaotion parfaite.Ayant subi l\u2019épreuve d\u2019un usage général et constant pendant Une génération entière, elles sont parvenues à un rang bien mérité parmi els quelques remèdes utiles du siècle.En vente partout à 256 la boîte.wars 1881\u20141aq&h REPOS ET CONFORT FOUR LES MALADES, LA PANACER DES FAMILLES DIE BROWN d'a pas d'épale pour guérir les douleurs internes et exio-nos.Eile guérit les douleurs dans le côté, le dos cu: los intestins, !le mal de gorge, le chum vwe.lemalde dents, le mal de reins oto., eto.El» purifiers le sang promptewment ear on action eit puissante.La panacée domestique do Brown es, reconnue comte le meilleur remède, possélant doublo force d'aucun autre élixir ou li:iiment dans le monde et devrait se trouver jans tontes les famiHes afin do l'avoir sous lu main en tout temps, car c'est le meilleur remède dana le inunde pour les crampes dans l\u2019estomac et douleurs de to:itos snrtes.pr vente chez tou= les pharmaciens à 25 cents la bouteill ÊRES ! 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Bois, par corde (2 pieds 6 pouces).350 à 3x0 ; do da (3 pieds.112 BSD à ED ae LE i , HEURE DE LA MALEE HAUTE A QUEBEC ; Oorobre, Matin.Soir.Lundi.124 217 ! Mardi.oo 5 2T | Mercredi.421 .4 45 | Vendredio.593 Samedi oo ee 5 54 | Dimanche., .LA 6165 ñ 22 ; À.3,\u2014Le cour nt continue à monter 45 imi- | nutes après la marée haute.PHARE DE LA LUNF, Nouvelle Lune, Samedi, le 22.9% nm.DECES.A St.Félix du Cap-Rouge, le M du courant, à l\u2019âxe de #3 ang, Madame Marie-Louise Rainville, veuve ae feu rieur Antoine Barbenu.Mon service et sa sépulture auront lieu samedi, la 23 du courant.à huit lieures.Les pnrents et amis sont priés d\u2019y assister sans autre invitation.Jeudi matin, 20 octobre 1881, est décédé A ea résidence.St.Félix du Can-Rouge, à l'âgo de 81 ans et !1 jours, M.M.chel Muisan, cultivateur.Il la sse pour dépleror sa perte une épouso, dix enfants et un bow nombre de petits-onfants Le défant était ru des plus anciens cultivateurs de l\u2019endroiret jouiseait de l'estime générale.service funèbre et la sépulture auront lieu da- main Famedi, à neuf heures, Les parent: ot amis sont priés d'y assister sans autre Invitation, \u2018Annonces Nouvelles.SOUMISSHIONS.DFS SOUMISSIONS seront recuca jusqu\u2019à MIDI, LU \\DI prochain, 24 du courant, pour le renflnuement du staamer (>, maintenaut A In otto, en bus de St.Michel, et son remorquago 4 arse do Wolfe, Québec.avunt le 30 Novembre prochain.Lez ruussignés ne s'engagent pag à accepter ln pias basse ul uucune des soumissions.ALLAN, RAE £ CIE, Agents.Québec, 21 cotcbre 1881:\u20142f ot oh XEN AA adel Société Bienveillante des Journa- Tiers de Nurires de Québec.section No.5.T1 y aura une Asserubiée dos mem res de cette Section (demain: SAMEDI SO:R.le 2 du cou- | rant, à la Halle du Marché Montcalm, à HUIT | heur(- et DEMIE précises, Par ordre, ANT.RAYMOND, Secrétnire.| Québee, il octobre 1851-2 | PULPE DE BOIS ! Matidvre de première classe, mouillée suri che, ; très-bonne pour la fabrication du papier à im- : primer.à vendre au prix du merché en quantité regnuée par l'acheteur.Par F H.ANDREWS & Fils.Agente, 2, rue Nt.Paul, Ï Cu chez les fabricante, JOSEPH FOHD & CIE, Moulins de Portueuf, Purtneuf, \u201cM ostobre 1881\u2014#Ff sSnlle de Musiq ie.J.B.SPARROW.1 Lea anse Gérar.t.Le spectacle à lu morte ! Lundi.Mardi et Mercredi 24, 25 et 26 Octobre Grande Matinée Mercredi, À 250 heures P.M.Le grand succès de Ncc-Vork ! La grande comb naisen de Bartley Campbell sous In direction de M.W.H.Power, jouera LUNDI SOIR Ih GAILLERIKEN Tel qu'il a été joué 210 foir consécutives à New York La troupe est sans rivale et les costumes sont gplendides.On donnera MARDI le grand drame irlandais qui est lu dernière œuvre de Bartiley Carunbell : MA GERALDINE Effeta scéniques sans précédente, au nombro desquels sont les ruines de l'Abbaye des Sœurs GQrisos.MÉFCREDI SOIR LA VIE DE FAMILLE Pe'nture magnifique de la vie dans le grand monde, par Bartley Campbell On répètera MERCREDI L'APRES-MTDI Auk GATLLECRIEN ANDMISSION-\u2014Si(gos résorvés, 76 ctr.; Gale ries, HU c'8.: Patlerre, 20 ota, willets en vente ches ro Capt.C.E.Holiwell.Québec, 14 octobre 1881.AVIS M.G LAMONTAGNE 189, rue St.Joseph, et 11, rue Bude A ETE NOMME AGENT LE L\u2019 Association conpérative des magasins ! analu .ChimirCR ) Pour la cité ct le district de Québec.Un peut voir les échantillors au No.11, rue Buade.GEORGE DURNFORD, Secrétaire.Agence de Québec.le grand suceès obtenu à Montréal par cette belle institution morcar tile, n engagé les diree- teurs à tenter In fondation d'une succursale à Quéves.Partout où il y à des magasins enrôlés duns ce systdme d\u2019ops rations, ils jouissent da plug haut patronags duns toutes les classes de la ne ciété.Jls sunt Jes reuls yagasing véritable- went populaires et où le pu viie uchète toujours uvec plnitir et satisfxction.L'économie qu\u2019on pratique dans l'achat des inurchandises, leur qualité supérieure reconnus et uniforme, ont nugmenté In topularité de ces magasins d'année en année.Kn 1850, les ventes taites aux Mnga- sins coopératifs :n Ang'eterre, se sont élovées au chiffre de vingt cinq millions de piastres.Voici en régume le but de l'association : C\u2019est de fournir à ses .vembres, tous les articles de consommation et d'un v:nge journaliers, aux plus bas prix po-sibles et d'une qualité supé- rioure : puis de diviser les profits entre les ac tionnnires.On devient actionnaire en payant la somme de cing piastres, et la respogabilité est limitée à ces cing piastres payées pour chacune des actions que l\u2019un sougerit (clauses 47-44 de l'Acte incor poran la Compngnie canadienne à fonds social de 1877.) Chaque actionnaire reçoit une carte qu'il n'a qu\u2019à produire aux comptoirs de la compagnie ou chez les marchands enrôlés dans l\u2019asgociation, pour acheter au plus bas prix possible Tout achat doit être fait au comptant On peut aussi devenir membre de l\u2019ussociation et avoir le droit d\u2019acheter dans les magasine coopératifs, en payant In sorome d\u2019un dollar, Ce genre d'institution rend chaque année des services immenses aux clarses ouvrières en par: ticulier, et il est à e*pérer que eelles-cien encourageront l'établissement à Québec - G.LAMUNTAGNE n été nommé agent vour l\u2019établissement d\u2019une branche de cette magnifique institution & Québec.et il a ouvert deux ureaux où l\u2019on peut s'inser re dès auiourd\u2019hai.et pi l\u2019on peut 89 procurer tous les renseignements désirables Québec, 21 octobre 1881\u20146f Nouveautés PAK LE \u201c\u201c POLY NESIAN °° Dernières Justement ouvert :\u2014Une grande variété d'E- toffes de fantaisie et dans les derniers goi.tz pour compléter nus importations d'hiver.Tous les départements sont maintenant remplis des dernières nouveuutés de la saison, Une attention toute sp \u2018ciale est attirée sur les marchandises suivantes, savoir : Manteaux, Chapeaux, Etoffes à Robes, Veive- teens nuirs et de couleurs, Satins Hhadan és noirs et de couleurs, Velours en Soie noirs et de cuuleurs, Pluches en Soie, Rubans, Dentelle, Plissés en Liste et en Tulle Çoreets, Nunges, Chiles ot Fichus en Laine dans les derciers tri- cuts, Etoffes à Manteaux danse les derniers goûts, GLOVER, FRY & Cie Québec, 19 octobre 1881.Cunistres en Verre pour fInile fort et métal, Couvert en durable, Le verre est gradu ot sert en même temps de mesure.Ces canistrog ne sont pas gujettes à la rouille 6t par cons: quent ne coulent jamais.PRIN MODERE PEVERLEY & CIE., Seuls Agents.16, rue la Fabrique.Québec.19 octebre 1881.GYMNASTIQU La vacance d\u2019été est terminée et les vrage soura ainsi que les élèves de nes maiscns d\u2019éducation ont repris leurs travaux avec une vigueur nouvelle.Îl est parfaitement établi que la santé du corps est nécessaire a la formation d'une in telligence & ine et capable de comprendre et de retenir les nombreux rujets qui lui sont ensei- gués ot qui sont nécessaires pont prospérer dans la vie.Nous ne connais ons ried qui soit plus propre à obtonir ce magnifique résultat.quo la fréquentation d\u2019un gymnase bien administré Nous sommes en oonséquence fort wise de pon- voir annoncer à nos locteurs, que le PROF.COOPER vient d'ouvrir ron grimnaze pour la anison d'hiver, dans la HALLE DU MANCTRE MONTCALM.; M.Cooper est justement apprécié pour In manière efficace nveo laquelle 11 enseigne cctie branche importante de l'éducation des jeuncs gens.Afin de permettre à on plus grand nom¥e d\u2019élèyes de profiter des bienfaits de cette éduca tion, le Prof, Cooper a réduit de moitié pour cetté saison le prix lu cours, qui est en conséquence de trois pinatres ($3) pour les six mois.Celn devra cortainement induire benucoup de parents À y envoyer leurs enfants afin de les faire bénéficier dela chance unique qui leur est vfforte.Le sureroît de force et d'agilite, et le dévelonpe mert musoulnire que los élèves noquerront d'ici au printemps romboursercnt au contuplo les parents du léger snorifice qu\u2019ils se seront imy>sé.4a Québec, Ier octobre 1881-\u201425 Annonces Nouvelles.Jmmense Vente a l'Eucan de Meubles, Piino Argenterie, efc, ele, etc, Par OCTAVE LEMIEUX & CIE Jeudi, le 27 Octobre A notre Salle d\u2019Encan 253, rue et faubourg St.Jean, Québec.Magnifique Piano carré 7{ octuves, de qualité supérieure, Ameublement de Salon en Noyer Noir couvert en (rin richement sculpté, Sofa trancais, Grande Lerzère, Etagère, l'able de Centre, \u2018Jahies à Cartes, tJravures, Peintures, Grand Miroir Doré.Tapis de Salon, Rideaux de Châssis en Dimas de Suis très riche, Rideaux pour Arche en Brocutelle dn oie d'ane grande valeur, une graude quantité d\u2019Argenterie consistant en Plats de nôté, Plateaux, Epergnes, Hutliers, Services a Thé et a Café, Urne, Porte- cartes, Coutelterie, Cuillers, étant tout da plaqué apgleis d'une grande valeur.Services & Diuer, à Dessert et à Thé en Porcetaiue point À In Main, Verrerie, Sidebnarid en Noyer Noir, l'able à Dt- ner Exstensive, Chaises en \u2018anne et Perforées, Canapé, Tupis pour Salle À Diner, Prelurts magnifique Ameublement de Chambre à Coucher en Noyer Noir dessus en Marbre, aussi Ameublement de Chambre à Coucner en Frêne, Matelas en pur Orin, Lits de Plumes fines, Podles de Chambre, Poéles à Charbon (Self-fitter), Ustensiles de Cuisine, etc, ote.Cet immense Encan aura lieu à notre Falle d\u2019Encuwu, No 253, rue et faubourg St.Jean.Une grande partie de ces effets ont été acheté en Angleterre et sont d\u2019une grande valeur.Les amateurs de beaux et bons effets sont invités de venir visiter notre salls.l'out sera visible Meroredi, le 26, de 22 9 heures du soir.les chaises seront réservées pour les dames.La vente à DEUX heures précises.OCT.LEMIEUX & CIE, Encanteurs, Québec, 2! octobre 1881.NOTAIRE A transporté son bureau au No.282, RUE ST.JEAN, vis-à-vis la chapelle du cimetière au- glais, Québec, 18 octobre 1881\u2014p Huîtres Fraîches ! MM.LETELLIER & DUBORD s'empressent d\u2019inforiner le public, qu\u2019ils viennent de recevoir 600 barile d'Huîtres Fraîches de Carnquette, choisies à la main, et qu\u2019ils offrent en vente pour DEUX PIASTRES LE BARIL.LETELLIER & DUBORD, 5, rue St.Paul, Basse-Ville.Quéhec, 17 octobre 1881\u201415j Société de Prêts et Placements de Québec.Avis aux personnes maintenant en construction dans les Quartiers St.Jean et Montcalm.ARGENT A PRETER.La Société n actuellement en caisee une somme d'argent qu\u2019elle peut prêter, sur garanties hypothécaires, aux taux de 43 et 5 00), intérêt capitalisé, remboursable, capital et intéré:, tous les mois, tous les trois mois ou tous les six mois.Les préte se font par sommes de $100.00 et plus et pour un an jusqu\u2019à dix ans.Aucune amende n\u2019est imposée sur les arrérages.Lez transactions se terminent avec tiute la diligence possible.La Sociét® prête aussi aux actionnaires sur la garantie de leurs actions.Pour toutes informations, s'adresser zu Bureau de la Sucisté, Nu 13, Tuo St.Jacques, LS.BOURGET, Président.ROP'T.LAROCHE.Sec.-Trée.Québec, 17 ctobre 1841, IHemercicments MADAME MATHIAS MUGRISSFUTE remercie ie public en général et ses pratiques particu- Herementde l'enovuragement qu'ile lui ont denné »squ'à e- jo:r Madume Morissette se retire des affuires qui serent coutinuées par son neveu JOSEP ADJUTOR MORISSETTE, au méme endroit, COIN DES RUES ST.CUKS KT »T.VALIER.Esle eapère que lo publis continuera à patrover la maison qui sera tenue d'ut \u20ac manière encore plus satisfaisante pour les acheteurs.J.A.MOKISSETTE.Québec, 12 octobre 1881-15jp Alouettes ct Pleuviers | M.TOUSSAINT s'empresso d'informer les gourmets, qu\u2019il vient d'arriver de la Batture aux loug
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