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Titre :
Actualités marines
Éditeurs :
  • [Québec, Québec] :Département des pêcheries, province de Québec,1957-1973,
  • [Québec, Québec] :Ministère de la chasse et des pêcheries, province de Québec,
  • [Québec, Québec] :Ministère de l'industrie et du commerce du Québec, division des pêcheries,
  • [Québec, Québec] :Ministère de l'industrie et du commerce du Québec, direction des pêcheries,
  • [Québec, Québec] :Ministère de l'industrie et du commerce du Québec, direction des pêches,
  • [Québec, Québec] :Ministère de l'industrie et du commerce du Québec, Service d'information,
  • [Québec, Québec] :Minstère de l'industrie et du commerce du Québec, Direction des pêches maritimes
Contenu spécifique :
Vol. 12, No 1
Genre spécifique :
  • Revues
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Actualités marines, 1968, Collections de BAnQ.

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[" e [Ce 1001012310: droll [© ë E \\ ER 68 MINISTÈRE DE L'INDUSTRIEZ | DIRECTION DES PECHERIES us '} ir | \\ \\e TAF 1 W \u201c AS (IE TN \\ b 4 : \u2014 ed À À NS Ww 0 NA RQ À Le actualités marines Vol.12 \u2014 N° 1 \u2014 1968 REVUE PUBLIÉE PAR LE MINISTÈRE DE L'INDUSTRIE ET DU COMMERC DU QUÉBEC direction des pêcheries SOMMAIRE Éditorial Jean-Paul Beaudry L'Unipec Pierre J.Guay L'Unifox et le Zeven Le Forillon Pierre J.Guay Un nouveau bateau-patrouilleur Gérald Bourque Le Chalutier-école Germain Giroux et John Stubbs Chronique Aristide Nadeau | Les photos qui apparaissent dans la revue sont de l'Office du Film du Québec, des chantiers maritimes de Sorel et de Pêcheurs unis.La couverture est l\u2019oeuv de Pierre Gagnon.La reproduction partielle ou totale des articles ou des statistiques publiés dans la présent revue est permise, mais On est prié d'en mentionner la source.Toute traduction, pour fins de publication, doit être autorisée par la direction de la revue.Pour to renseignement supplémentaire, veuillez vous adresser à la Direction de la revue, Ministère de l'Industrie et du Commerce, Hôtel du Gouvernement, Québec.JEAN-PAUL BEAUDRY ministre MAURICE LESSARD sous-ministre associé BLANCHE BEAULIEU directrice de la revue éditorial Du premier mot au dernier, ou presque, Actualités marines vous parle aujourd'hui de bateaux, de bateaux de pêche, il va sans dire.Ce sujet, la revue l'aborde à l'occasion, plus ou moins longuement selon le cas.Cette fois, elle y consacre un numéro entier où il ne sera question que de la flotte de pêche du Québec, dans laquelle j'inclus cette réalisation unique qu'est le chalutier-école.!! n'est pas besoin de chercher longtemps la raison de ce choix.La flotte de péche du Québec n'est plus ce qu'elle était ; son évolution a été spectaculaire ces derniéres années.En moins de dix ans, on a vu lancer le premier chalutier d'acier : le Bienvenue en décembre 1961 ; le premier chalutier de grande pêche : le Primo en novembre 1963; Je premier chalutier-seineur : le Villmont en août 1965; le premier chalutier péchant par l'arrière : l'Unipec en août 1966 ; le premier chalutier de bois de pêche hauturière : le Forillon en septembre 1967 ; et depuis, on a lancé de nouvelles unités, encore plus longues, toujours plus perfectionnées.Jumeau de l'Unifox (766 pieds), armé par Pêcheurs unis, le Zeven des Produits de la pêche de la péninsule, /ancé en juillet 1967, a été le premier chalutier équipé pour la congélation à bord.On construit actuzllement un long chalutier pour Saint Lawrence Sea Products de La Tabatière (Côte-Nord), on a lancé il y a quelques semaines le Zinder, réplique du Zeven ; et l'on fait des projets et d'autres réalisations sont en vue.Y avait-il lieu de faire tant d'innovations ?Etaient-elles toutes nécessaires ?Pour ceux qui ont amorcé les changements, qui se sont employés à faire de chaque projet une réussite, il faut dire qu'il n'y avait pas au départ de choix réel.On ne choisit pas aujourd'hui de moderniser, on choisit à peine de centraliser.De telles décisions s'imposent, puisque l'imbrication des secteurs industriels exige de chacun un développement et une modernisation parallèles.Les risques \u2014 et ils étaient réels \u2014 il fallait les prendre, puisqu'il n'y avait qu'une alternative : stagnation ou audace, audace calculée, bien entendu.On commence maintenant seulement à évaluer les résultats de l'action entreprise.!! faut avouer que le rendement des unités nouvelles n'a pas toujours répondu immédiatement aux prévisions optimistes, qu'il a mis parfois du temps à faire la preuve des hypothèses prospectives.À quoi attribuer cette longue mise en branle ?L'énumération que nous venons de faire des unités nouvelles indique déjà en partie où se situe la réponse.Ces bateaux construits dans un laps de temps très court, cela signifie, introduites soudainement et toutes Dee a la fois, des techniques inconnues complètement des usagers ; leur maîtrise aurait demandé aux pêcheurs une longue préparation, du temps pour s'adapter.L'action a été rapide dans un milieu de type traditionnel où les innovations sont peu fréquentes et rarement aussi radicales.ll y a dix ans, peu de havres gaspésiens avaient vu ne fut-ce qu'un chalut de métal, peu de pêcheurs avaient mis le pied sur un chalutier de grande pêche.Pour les touristes, la Gaspésie et les Iles, c'est encore la barge ou le palangrier, les filets qui sèchent au soleil et au vent, les lignes aux multiples hamecons soigneusement enroulées sur les « pianos »; c'est aussi la morue ouverte étalée au soleil comme autant de raies épingl de cristaux de sel.Dans l'esprit des novateurs, des armateurs préoccupés de l'avenir, des industriels d'avant-garde, la scène a déjà changé.Ce mastodonte d'acier qui écrase les barques au profil poétique n'est pas l'incongruité ; il est la trame du décor qui recouvre peu à peu les visions traditionnelles.Doit-on cependant, devant la lenteur du rodage, s'accuser de précipitation d'imprudence ?À mon avis, sil'on a préjugé des résultats, c'est parce qu'on a misé sur les hommes et je pense que c'est toujours à bon droit qu'on le fait.! y à peu de limite à l'adaptation de l'homme; il s'agit dans la plupart des cas de lui fournir les moyens de se transformer lui-même et de lui en donner le temps.Il faut dire qu'au pêcheur gaspésie ou madelinot, transporté presque d'un monde dans un autre en l'espace de quelques années, on a joliment mesuré le temps.Et quelle avance aurait-il pu prendre sur les événements ?De quels moyens a-t-il pu bénéficier ?À l'avènement des gros bateaux de pêche, peu de matins-pêcheurs possédaient une formation leur permettant de les diriger mais combien avaient eu la possibilité de l'acquérir \u201d Nous connaissons le travail énorme accompli à l'École de Grande-Rivière, les efforts faits dans le domaine de l'éducation permanente ; il est sûr que les cours répondent toujours de mieux en mieux aux exigences du développement | de l'industrie des pêches.Là aussiil y avait beaucoup à faire, à la fois.Des réalisations comme celles que l'on présente aujourd'hui, ce chalutier-école d'une haute technicité qui est de toute évidence l'instrument idéal pour l'entraînement des pêcheurs, des réalisations de ce envergure demandent beaucoup de temps et de moyens.C'est devant des telles réalisations d'ailleurs que nous nous sentons maintenant tres a I'aisq pour parler de l'avenir avec la plus entière confiance.Le chalutier-école, ' c'est pour les pêcheries une condition préalable de développement. leur em; fon 5, nc er irge nes 0}; bs pid oe: part Les innovations techniques les plus brillantes ne sont rien sans habiles techniciens ; la pêche de l'avenir, industrie de bonne rentabilité, métier de bon exercice, ne sera pas sans marins-péêcheurs compétents.Aujourd'hui, cela implique des connaissances poussées, aussi bien en électronique qu'en océanographie, en technologie des pêches qu'en technologie du poisson.L'École des pêcheries offre tout cela, mais depuis le lancement de son chalutier-école, elle offre plus : l'apprentissage réel d'un métier, qui est collaboration étroite de la tête et des muscles, mais aussi épreuve de tempérament.On a souvent reproché à l'enseignement en pêcheries de ne former que des spécialistes pour l'administration et peu de véritables pêcheurs.L'orientation est maintenant différente et le navire d'apprentissage en est une preuve.Pour l'étudiant, voici la mise en situation vraie : la mer, roulis et tangage compris ; le filet, Ja seine ou la palangre qui tirent les muscles et rongent les mains; le poisson qui monte aux chevilles, qui échappe à la main qui éventre, étripe ; le navire et ses équipements complexes ; commandes des appareils à gouverner et des apparaux de pêche, instruments de navigation et de détection ; la vie à bord avec ses contraintes et ses corvées.Si, au débarquement, nos apprentis-marins sont malades d'une terre qui ne remue pas sous leurs pieds, ils l'auront dans le sang leur métier et plus ne sera besoin de les stimuler.Les solutions aux problèmes qui se poseront au cours de leur vie, ils les trouveront par eux-mêmes et l'administration ne sera plus [à, enfin, que pour épauler un effort original qui vivra de son dynamisme propre.Le chalutier-école, c'est donc, comme je viens de le dire, le support le plus sûr de l'optimisme que nous professons à l'heure actuelle sur le succès de l'industrie des pêches dans sa forme actuelle au Québec.Il va sans dire que son utilisation pour la formation accélérée des patrons de pêche actuels, pendant les mois d'hiver, est un préalable au rapprochement de la réussite attendue.Je crois savoir que l'École prévoit de tels cours dès l'hiver prochain et je m'en réjouis.Pour résumer, disons que voilà réunis, pour la première fois dans le Québec de la pêche, des instruments remarquables : une flotte équipée deŸa facon la plus moderne, et des moyens de les utiliser de façon efficace grâce à un entraînement approprié.Cela suffit pour parier une fois de plus sur l'avenir.Jean-Paul Beaudry Ministre de l\u2018Industrie et du Commerce Ce premier numéro d'Actualités marines pour /e nouvel exercice porte exclusivement sur les bateaux : nouvelles unités de la flotte de pêche, navire-école, bateau-patrouilleur.Les bateaux de pêche qu'a choisi de décrire l'architecte naval du Service d'économie maritime de la Direction des pêches représentent des étapes importantes de la transformation de la flotte de pêche du Québec.Conçue d'abord en fonction d'un rayon d'action restreint \u2014 on se limitait au golfe Saint-Laurent \u2014 Ja flotte se transforme radicalement.Des bateaux, comme l'Unipec, le premier chalutier péchant par l'arrière au Québec, le Zeven, l'Unifox, /e Zinder, sont de très gros navires, prêts à affronter l'Atlantique ; l'objectif est maintenant la pêche sur les grands bancs.L'évolution des chalutiers de bois est parallèle.Le Forillon, c'est le long chalutier de bois de pêche hauturière qui supplantera probablement les petites unités de 60 et de 65 pieds.Entre le premier chalutier de bois de 54 pieds et /e Forillon (87 pieds), autant de chemin parcouru qu'entre le Bienvenue, le prototype d'acier de 78 pieds, et l'Unifox ou /e Zinder (766 pieds).Disons pour les relier les uns aux autres que le Forillon, c'est un peu le 65 pieds étiré, l'Unifox, l'Unipec allongé, le chalutier-école, le Bienvenue revu à travers le Villmont.Le mouvement se continue, mais il est probable que l'effort ne portera plus autant sur la taille des bateaux que sur leur nombre.La flotte du Québec n'a pas besoin de navires beaucoup plus gros, encore moins de navires-usines \u2014 les bancs de Terre-Neuve ne sont en effet qu'à deux ou trois jours de route.Voilà donc, présentés par des spécialistes, les prototypes de Ja flotte de pêche du Québec, les têtes de file de l'heure.Parce que nous avons du grouper au centre de la revue les plans de construction et que les dimensions des plans de travail ne dépendent pas de celles des bateaux, voici quelques dessins permettant au lecteur de se faire une idée plus juste de l'importance relative de chacune des unités présentées.i l'U NIPE( {piqué lation qui le MO ijoatle Ygnniques M pute a June ) homed , Shi pit \"UNI FO} tes, ut ion ui là const rs 3 pb \u201chs chalude à sd F | A Piss pa | Lu Canada, sù le ZEVEN le ZIND Epi bin Ti Quer, 10 scéeitèl A sis parc IS 0 | sne-bou a Ad J oe.Ono Held le FORILLOI 5 NN] js 3 le CHALUTIER-ECOL le SP BONAVENTUR 'UNIPE par Pierre J Guay architecte naval FUN \u2018 pistorique d'évolution du chalutier à pêche arrière travers le monde a pris un essor nsidérable vers 1950 lorsque les (fritanniques mirent en service un , Mhalutier-usine, le Fairfree, qui était ourvu d'une rampe à la poupe servant lancement et au hissage du chalut.df idée, inspirée des navires-usines leiniers, fut à l'origine de la svolution qui s'est produite depuis ns la construction et l\u2019utilisation des alutiers à pêche arrière.Jusqu'alors, r les chalutiers de grande pêche, | mise à l'eau et la remontée du chalut !B2 faisaient par le côté du navire.u Canada, sur la côte ouest, on atiquait, bien avant la dernière ande guerre, le chalutage par l'arrière, pais c'était à bord de petits bateaux uipés principalement pour la pêche la seine-bourse ou la pêche à la alangre.On utilisait alors des potences rrière et des treuils amovibles.Sur la côte est, l'Île du Prince-Édouard tentait en 1952 d'introduire pour sa pêche côtière un petit chalutier à pêche arrière de 49 pieds.Dix ans plus tard, le Nouveau-Brunswick construisait le premier chalutier d'acier à pêche arrière au Canada, alors que le Québec, poursuivant son programme d'expansion des pêches, introduisait son premier chalutier d'acier de 78 pieds pêchant par le côté.Trois ans plus tard, Pêcheurs unis de Québec faisait construire, aux chantiers de Marine Industries à Sorel, son premier grand chalutier à pêche arrière, l'UN/PEC.appréciation du chalutier à pêche arrière Le chalutier à pêche arrière présente certains avantages sur le chalutier conventionnel.On mentionne en particulier le temps gagné dans les opérations de lancement et de hissage du chalut, la facilité de chalutage par plus gros temps.Ces avantages existent, mais ils sont marginaux.Par contre, le chalutier à pêche arrière offre des UNIPEC possibilités plus grandes de perfectionnement des techniques de chalutage ; I'automatisation des procédés de transformation du poisson à bord et l'amélioration des conditions de travail de l'équipage en font un outil très prometteur pour l'avenir.L'architecte naval allemand, Birkhoff, présentait, il y a déjà quelques années, les plans d'un chalutier de 108 pieds, largement automatisé, n'ayant pour équipage que 7 hommes et capable de transformer jusqu'à 240 tonnes de poisson.Atteindre cet objectif, pour un chalutier de type conventionnel, demanderait un équipage de 18 hommes.Du point de vue des dimensions, à longueur égale, un chalutier à pêche arrière présente par rapport au chalutier conventionnel, un accroissement de largeur d'environ 8 pour cent; son creux mesure près de 40 pour cent de plus (pour les chalutiers dépassant 110 pieds) à cause de ses deux ponts; le volume de la cale à poisson est plus élevé d'environ 20 pour cent. : eau P gui sit spoiler ' \\ S08 de | Pi } pau = std Labo i mes de a 3 hi dss : bist ul will in pay fru TH Tr > | K Ni cime de là : épaison ten lourd, ig .4 7 i Pa: nn et gl I.tique est Faigalion vr ee 5:1 pon > page ol os je: pon I f éteur ui 3 ihiiage, i ; RE an of ges re y ine ml RE A he trouve | a Hepat, # 1 dons ¢ Hs | 2 15 | as) say de 14 Stl.poy 0 pue 174 Mente; is San, ARR an fn ems À \u2014 Tes \u2014\u2014 eee = il pont J > NR aa A M sos I = 7 | M - > ks | \u201cng.se mes at a Pha, a 5 Rn) a Les tableaux ci-contre permettent de le ces deux types de chalutiers.e chalutier UNIPEC de travaux réalisés par le National Physical Laboratory d'Angleterre sur es formes de coques de chalutiers dont la résistance est la meilleure en bassin d'essai, présente les ongueur ors tout ongueur entre perpendiculaires volume de la cale à poisson port en lourd, poisson et glace ponts : le pont principal qui abrite \u2018équipage et qui contient la section sine ; le pont de pêche ou pont extérieur, utilisé pour les manoeuvres de chalutage, qui se prolonge par les mménagements du capitaine et du ù se trouve la timonerie.L'espace sous le pont principal est partagé sur Jes plafonds de ballast entre la cale de % de pouce pour les plus épaisses M % de pouce pour les tôles de fond.ont espacés de 22 pouces sauf à la partie avant, où l'espacement est + partant de l'arrière du navire, contient {Bes réservoirs à ballast de chaque côté omparer et d'apprécier les dimensions a coque de l'Unipec, conçue à partir aractéristiques principales suivantes : 151 pieds 9% pouces 130 pieds 33 pieds 22 pieds 9 pouces 12 000 pieds cubes 600 000 livres La coque est soudée et renforcée pour l'a navigation d'hiver; elle compte trois remier maître ; le pont des embarcations poisson et la chambre des machines.\u2018épaisseur des tôles de la coque varie es membres, posés transversalement, et en avant du gouvernail, un magasin CHALUTIER ARRIERE \u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 CHALUTIER COTE ov T a T longueur largeur \\ L 1 L \u2014 \u2014 80 100 120 140 160 Longueur entre perpendiculaires Comparaison des dimensions chalutiers à pêche arrière et chalutiers conventionnels.et deux réservoirs à eau potable.La chambre des machines se situe en avant de la cale à poisson et occupe presque toute la partie avant du navire.Elle contient le moteur diesel propulsif, un Deutz de 1530 B.H.P., les génératrices électriques et leurs moteurs diesel, les diverses pompes utilisées pour la distribution du carburant, la purification du gaz-oil, la lubrification, le pompage des cales, le refroidissement des moteurs, la distribution de l\u2019eau potable.La chambre des machines contient aussi les compresseurs, la chaudière, le tableau de distribution électrique, l'équipement de réfrigération, etc.La cale à poisson longue de 45 pieds occupe un volume de 12 000 pieds cubes.Elle est isolée avec de la mousse de styrène et du bois contreplaqué et recouverte d'une couche de matière plastique renforcée de fibre de verre.Les panneaux mobiles et les cloisons entre les sections sont en aluminium.Même si on y entrepose de la glace pour la conservation du poisson, la cale est réfrigérée à une température de 33°F.le pont principal Le pont principal, dans sa partie avant, est réservé aux emménagements de l'équipage.t| renferme la cuisine- réfectoire, les douches et les salles d'eau, ainsi que huit cabines logeant deux personnes chacune.La partie arrière, sous la rampe, est occupée par l'appareil! à gouverner hydraulique et deux magasins d'engins de pêche.La section suivante, vers l'avant, est réservée à la transformation du poisson.Elle comprend une cuve à fond incliné pour recevoir le poisson, qui tombe par une trappe découpée CHALUTIER ARRIERE = \u2014 CHALUTIER CÔTE I~ T largeur creux I | | I = Ne n= | i I | I | I L L 1 1 80 100 120 140 160 Longueur entre perpendicularres Comparaison des dimensions chalutiers à pèche artère et chalutiers conventionnels CHALUTIER ARRIÈRE -\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 CHALUTIER \u2014 COTE 3k 3 S © amazon 2} § x 3 w S 1b 1 1 1 1 1 80 100 120 140 160 Longueur entre perpendiculaires Comparaison des dimensions \u2014 chalutiers à pêche arrière et chalutiers conventionnels.20k CHALUTIER ARRIÈRE \u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 CHALUTIER COTE 15 22 3 x 3 10F 22 So 33 > SF 1 | 1 1 1 80 100 120 140 160 Longueur entre perpendiculaires Comparaison des dimensions chalutiers à pêche ævrière et chalutiers conventionnels 1200p x 3 s 1000} Ë os x ot = \\3 5 & o > 52 800F x 3 © 3 2 2 - > - 600+ 2\u2019 3 - = + 3 Prag 3 - © 7 @ - 3 - 400} § ont Le\u201d Ss unk - < _ pide - 200+ CHALUTIER ARRIÈRE - CHALUTIER CÔTÉ 1 L I 1 100 10 120 130 140 150 Longueur entre perpendiculaires Co Comparaison des dimensions \u2014 chalutiers à pèche arrière et chalutiers conventionnels dans le pont de pêche.Ce bassin long d'environ 15 pieds s'ouvre sur une table d'éviscération.Des bacs de lavage et des convoyeurs complètent l'équipement de transformation.le pont de pêche Le pont supérieur est utilisé pour la manoeuvre de pêche.Juste en avant de la rampe, sous le mât à portique qui sert au hissage de la poche du chalut, se trouve la trappe par laquelle on déverse la marée dans le bac de l'entrepont où se fait la transformation.Au-delà sont placés les hiloires de retenue des diabolos du chalut et le treuil de chalutage.Ce dernier est actionné par un moteur électrique développant 300 h.p.HI contient 1 000 brasses de câble de 3 pouces de circonférence sur chacun de ses deux tambours principaux et 100 brasses sur chacun des deux petits tambours auxiliaires.La superstructure qui s'élève en avant du treuil renferme au niveau du pont de pêche les cabines du capitaine RER ai Ru et du premier maître, une petite salle de séjour, une salle de bain, ainsi que la chambre réservée au moteur du treuille pont des embarcations Au niveau du pont des embarcations, où sont placés les chaloupes et les radeaux, se trouve la passerelle ou timonerie, centre nerveux des opérations de navigation et de pêche.La timonerie est équipée des instruments usuels de navigation que l\u2019on retrouve sur les navires de pêche de cette catégorie : radio-téléphone, écho- sondeur, loran, loch, etc.En guise de conclusion, nous voulons rappeler la mise en service en France au début des années 60, du chalutier à pêche arrière.|| s'est posé au début des problèmes d'adaptation pour les pêcheurs auxquels s'ajoutèrent des difficultés d'ordre technique.Aujourd'hui, cette période critique est révolue ; on constate que les équipages préfèrent travailler sur ces types de chalutiers plutôt que sur les chalutiers de pêche conventionnels.De plus, le choix des capitaines-propriétaires et des armateurs se porte sur les chalutiers à pêche arrière dans une proportion telle que les chantiers navals français ne construisent pratiquement plus de chalutiers conventionnels.Nous souhaitons à l'Unipec et à ses armateurs \u2014 bonne pêche.appendice classification et inspection Bureau canadien d'inspection des navires.Société de classification L/oyd's.appareil de propulsion moteur Deutz, type RBV-8M-545, 4 temps à renversement direct; puissance au frein 1530 BHP à 500 t/m; vitesse de croisiére : 12 noeuds; _ réducteur de vitesse Lohmann & Stolterfoht, à taux de réduction de 2:1; ip\u201d Jos 7.ba te! gompés it es pressé names gaia Hols.id Deut | guint vois 6 D | pré | EL snaiée D Jour foes i pope i : poous moteur i} pompe Ibi viesse, heli 0) pompe mer pl moteur Un mote wl: dj pompe dune entrainé let À 2pomp leau po Dyas moteurs vos j Pompe pac entrain dt i pomp ar Hing dt ey I Mine RU ie Blice à pas variable ; 103.54 pouces am., 3 pales.Inpareils auxiliaires entrainés par le moteur principal * pompes à circulation d'eau douce 2 pompes de lubrification | compresseur à air autonomes 2 génératrices de 80 kW, 220 volts, 60 cycles, entrainées par 2 moteurs j diesel Deutz n° A-8M-517, 4 temps.génératrice d'urgence 60 kW, 220 ls volts c.c., pour le treuil de chalutage.{, génératrice de 240 kW, 220 volts c.c., pour le treuil de chalutage, | entraînée par un moteur diesel Deutz n° BF 12M-716, 4 temps.pompes a) pompe d'urgence pour la lubrification du moteur de 8 propulsion, entraînée par un ne moteur électrique 220 volts, c.a.; pompe d'urgence pour la lubrification du réducteur de vitesse, entraînée par un moteur électrique 220 volts c.a.; pompe de circulation d'eau de mer pour le refroidissement du moteur propulsif, entraînée par un moteur électrique de 220 volts c.a.; pompe de transfert de gaz-oil d\u2019une capacité de 15 tonnes/hre, entraînée par un moteur électrique de 220 volts c.a.; 2 pompes pour la circulation de l\u2019eau potable d'une capacité de 10 g.p.m., entrainées par des moteurs électriques de 110 volts c.a.; pompe de cale et de ballast d\u2019une I | capacité de 40 tonnes/hre, entrainée par un moteur |p électrique de 220 volts c.a.; 2 pompes d'utilité générale d'une capacité de 40 tonnes/hre, entraînées par des moteurs électriques de 220 volts c.a.c compresseurs d'air a) compresseur à 3 phases d\u2019une capacité de 11 pieds cubes d'air > 3 libre a 430 p.s.i.; b) compresseur à une phase d'une capacité de 11 pieds cubes d'air libre à 430 p.s.i.purificateurs d'huile a) purificateur d'huile de lubrification d\u2019une capacité de 275 gallons/hre, entraîné par un moteur électrique ; purificateur de gaz-oil d'une capacité de 300 gallons/hre, entraîné par un moteur électrique ; unité de réfrigération, fréon-12, pour la cale à poisson (33° F) ; chaudière pour le chauffage à eau chaude ; équipement hydraulique pour actionner les panneaux d'écoutilles et les portes de la rampe arrière sur le pont de pêche.apparaux de pêche treuil du type Ho/mes Lektron, actionné par un moteur électrique de 300 hp.1000 brasses de câble de 3 pouces de circonférence par baril.chalut n° 45-A apparaux de manoeuvre 2 cabestans électriques de marque Thrigé 49 pi/min appareils de navigation radar de type Raymarc 6500-01 appareils de radio-guidage : Loran Dx Navigator service A/C Decca Navigator Mark 111 appareils de détection 2 échographes Simrad EH 2A instruments de communication Radio Marconi de type CN86, 60 W Radio Marconi CH-25 à bande de modulation unique apparaux de sauvetage canot de fibre de verre pour 7 passagers 2 radeaux pneumatiques pour 20 personnes chacun 4 bouées de sauvetage de plastique caractéristiques diverses Volume de la cale à poisson \u2014 12 000 pieds cubes Capacité des réservoirs de gaz-oil : 80 tonnes Capacité des réservoirs d'eau potable: 40 tonnes Construits aux chantiers de Marine Industries à Sorel, l'Unifox et le Zevenif sont des chalutiers par l'arrière à coques d'acier et doubles ponts dont |} + les principales caractéristiques sont : J Longueur at (hors tout) 166 pieds 6% pouce Largeur (maître-couple) 30 pieds 24 pouce | i Creux au pont ' principal 15 pieds 3 pouce y: 4 Capacité de cale 350 tonne t Moteur 1530 h, Vitesse 13 noeud :.La coque est renforcée pour naviguer M \u201c dans les glaces.Le navire est conçu E pour bien tenir en mer et permettre à l'équipage de travailler en toute sécurité dans l\u2019entrepont.Une rampe arrière permet la descente et la remontée du chalut qui est traîné par l'arrière, dans l'axe du bateau.Un treuil électrique de | 300 c.v.placé sur le pont facilite ces manoeuvres qui sont commandées de la timonerie La salle de travail située à l'entrepont est équipée de convoyeurs ; le poisson$ évidé est amené à un bac de lavage, puis acheminé vers la cale à poisson où il est emmagasiné.La cale de l\u2019Unifox est équipée d'un système de réfrigération au Fréon 12 qui assure une bonne conservation de la glace utilisée.L'Unifox aura un équipage de 14 hommes recrutés en grande partie J en Gaspésie.Le bateau sera exploité | toute l\u2019année ; son port d'attache est Rivière-au-Renard où il débarquera F ses prises.Avec le Zeven, on a inauguré la première installation de congélation \\ à bord d'un bateau du Québec.Chact Me = min 4 PF des 9 congélateurs peut congeler 1200 livres de poisson par trois heured | | ln, 3m, 350 to\" 15%: ong: Mefe ie ster: ad || alt ain 1 anit plod he dl ques 13 | Tavigue Le Zeven est attaché au port de Paspébiac ; il débarque ses prises à l'usine des Produits de la pêche de la péninsule, société qui en est l\u2019armateur.Navires à grand rayon d'action, ils peuvent s'attaquer aux concentrations de poisson des bancs de l'Ouest de l'Atlantique à plus de 700 milles de la côte gaspésienne.+ | par Pierre J Guay architecte nava introduction Il n'y a pas si longtemps, 18 ans tout au plus, les pécheurs de la Gaspésie faisaient leurs premiéres armes au chalutage.Il suffit aujourd\u2019hui de passer par les centres de pêche de la Gaspésie : Rivière-au-Renard, Gaspé, Paspébiac, et de voir Cap-aux-Meule aux Îles-de-la-Madeleine pour se is fom rendre compte de I'ampleur qu'a prise le chalutage dans nos régions maritimes.Plus de cent chalutiers du | Québec, de fer, d'acier ou de bois, do les [longueurs varient entre 49 et 165 pieds, sillonnent aujourd'hui le golfe Saint-Laurent dans toute son étendu Cup ys 6 ltr ol ba pelt péplaceme ps ila proue ld pied 41008 naive-cou salé vive pri i 15 tl ARQ Tilie-C0l simo doux ce qu omnes su Les premiers chalutiers n'avaient de commun, avec la grande barge de Newport et de Grande-Rivière, que la longueur.Quant aux caractères qui le en différenciaient, ils étaient nets et bien marqués : technique de construction, méthode de pêche, emménagements, rayon de croisière, efficacité.Le chalutier que nous allons décrire est Un descendant direct de celui qui fut à l'origine du chalutage au Québe i constr ais age Alt dar alter ur mnt éaisseurs mb nt dey #lamer plusieur lees of Fm ep bie sf Le, fa \u201cSing wey : 4 come | Dg mali Se! ool 10: alts | 3 SHS lo 2) ims} i - by Bay : Gi, 53, hj Ë eg; il (ig Ui use À qua I IS | bles A hog Se [3 I lrg] ses formes Congu par lI'architecte naval Walter J.Mclnnis de Boston, U.S.A., ce chalutier est de taille assez importante pour un bateau de bois : 86 pieds de longueur hors tout, 143 tonnes de déplacement à lège.Ses formes sont caractérisées par une tonture prononcée à la proue qui garantit une plus grande flottabilité par mer houleuse, un arrière à tableau et un bon franc-bord qui, à cause également de la largeur au maître-couple, assurent une bonne stabilité; du même coup le pont se trouve protégé et reste relativement sec par gros temps.Les sections de la coque qui sont déterminées par un maître-couple à relevé de varangue assez important font que le roulis est doux ce qui facilite le travail des hommes sur le pont.ie: 0d: 1e Qué, es qu Mets che, rise décrire pue 0 (ee sa construction Dans l'agencement des matériaux qui entrent dans la construction de ce chalutier un détail attire l'attention : la membrure est ployée et faite de trois épaisseurs de chêne.Ce type de membrure est plus économique au point de vue main-d'oeuvre et matériel que la membrure traditionnelle formée ÿde plusieurs pièces de bois aboutées, accolées et boulonnées, puis taillées selon le plan des formes.Il donne une rigidité suffisante aux parois de la coque, facteur de résistance aux pressions transversales.i Un autre point intéressant a noter concerne la quille qui est faite de sapin de Douglas lamellé.Comme les bonnes pièces de 12 pouces sur 26 de section et de 40 à 50 pieds de longueur sont de plus en plus rares, l'utilisation de bois lamellé est tout indiqué.Pour l'ensemble de la construction, mentionnons que la coque est bordée en chêne à partir de la quille jusqu'à environ 2 pieds au-dessus de la ligne de tirant d'eau, alors que les oeuvres mortes sont en sapin de Douglas.La superstructure arrière est fabriquée en contre-plaqué de sapin de Douglas et montée sur un pont du même bois.Le chevillage se compose de clous carrés, de boulons et de fiches en fer galvanisé.La cale à poisson d'un volume de 3 550 pieds cubes est recouverte de matière plastique renforcée de fibre de verre.Elle peut contenir plus de 140 000 livres de poisson glacé.ses sources d'énergie Un moteur diesel développant 500 h.pen service continu entraîne une hélice à pas fixe qui propulse le bateau à une vitesse de croisière de 10 noeuds et assure la poussée nécessaire à l'opération de chalutage.En outre, il transmet par engrenage l'énergie au treuil de chalutage, il actionne une pompe de cale ainsi que le moteur hydraulique de l'appareil à gouverner.Pour les opérations auxiliaires, deux génératrices de 20 kilowatts chacune mues par deux moteurs diesel de 47 h.p.fournissent à tour de rôle la puissance nécessaire à l'éclairage, aux appareils électriques utilisés dans la cuisine, aux moteurs actionnant les compresseurs à air, les pompes de cale, le brûleur de la chaudière, etc, ainsi qu'aux appareils de navigation tels le radar, le loran, les écho-sondeurs et, enfin, le radio-téléphone.ses emménagements Les emménagements comprennent le poste, qui sert de dortoir et peut loger sept hommes, situé en avant de la cale à poisson, et la cabine arrière qui comprend la timonerie, un petit compartiment à gréement sous la timonerie, la chambre du capitaine et la cuisine-réfectoire.caractéristiques principales Dimensions Longueur hors tout 86 pieds 6 pouces Longueur à la ligne d'eau 80 pieds Largeur au maître bau 21 pieds Tirant d'eau moyen 9 pieds 1% pouce Classification et inspection Service canadien des navires.appareil de propulsion moteur 1 moteur Caterpillar D-379, avec une puissance au frein de 510 h.p.en service continu.hélice 1 hélice à 3 pales fixes, 70 pouces x 48 pouces.appareils auxiliaires a) entraînés par le moteur principal.pompe à eau de marque MP, n° 3841 pour la vidange des cales.pompe hydraulique Wagner, modèle T-15, actionnantHappareil à gouverner hydraulique, alternateur 32 volts c.c.marque Delco-Remi pour le démarrage du moteur.prise d'énergie mécanique de marque 7win Disc de 195 h.p.servant à actionner le treuil de chalutage.b) autonomes 2 génératrices de 20 kW de marque DKB actionnées par un moteur diesel Bedford de 47 h.p.pompe MP, type flomax D, d'une capacité de 158 gallons/minute, actionnée par un moteur électrique de 3 h.p., 220 volts, c.a.2 compresseurs d\u2019une capacité de 5 pieds cubes chacun et un réservoir à air de 30 gallons.chaudière à circulation d\u2019eau chaude de 87 000 b.t.u.réservoir d'eau de 30 gallons avec une pompe Armstrong et un moteur GE de 4 h.p.110 volts.c.a. « Disons que le Forillon, c'est un peu le 65 pieds étiré.» = Re N | | 1 a Ya liv apparaux de péche treuil de marque Hathaway, modèle 15-AI-64; jeu de panneaux Westerbeake de 8 pieds 6 pouces x 4 pieds 6 pouces; jeu de potences et de poulies disposées pour le chalutage par tribord ; | chalut n° 41-A en fibres synthétiques Courlene funes de %\u201d de diamètre et de 440 brasses de longueur.apparaux de manoeuvre appareil de commande à distance de type Wagner.appareils de navigation compas de marque Danforth \u2014 White, du type Constellation.échographe Simrad EH-2A.radar Raymarc.loran DX Navigator.détecteur de poisson échographe Simrad EH-2A.communications | radio Marconi CN-86 60 watts | apparaux de sauvetage radeau pneumatique pour 10 personnes, de marque RFD; doris de 17 pieds de longueur hors tout.emménagements | Logement prévu pour huit personnes: : sept dans le poste avant et une dans | la cabine arrière.caractéristiques diverses | Volume de la cale à poisson : 3 550 pieds cubes.Capacité des réservoirs à gaz-oil : 2 de 2 000 gallons 1 de 125 gallons 1 de 137 gallons Capacité du réservoir à eau : 600 gallons. qu pou did il: | INCE 6° AL pt |} i: A LE PATROUILLEUR Le Service de protection de la Direction des pécheries a qui est confiée la patrouille des régions maritimes, golfe Saint-Laurent, estuaire et fleuve jusqu'à Trois-Rivières, a mis à l'épreuve au cours des années plusieurs types de bateaux- patrouilleurs.Des chalutiers et des cordiers transformés ont joué ce rôle : SP Gaspé et SP Québec, des barques améliorées également.Petit à petit, cependant, le Service remplace ces unités par des bateaux conçus spécialement pour le travail de patrouille.Déjà deux bateaux de 45 pieds, construits aux chantiers Davie Brothers de Lévis, d'après des plans préparés par le chantier et le Service de protection servent, l'un entre Kégaska et Blanc-Sablon, l'autre entre Moisie et Kégaska.En outre, un patrouilleur de 52 pieds sera terminé pour la saison 1968.ss.XONANENTURE Voici, rapidement esquissés, ces deux types de bateaux de patrouille.Grâce au faible tirant d'eau de sa coque, le bateau de 45 pieds peut entrer sans danger dans l'embouchure des rivières et les petits havres de pêche ; sa tenue remarquable en mer en fait de plus un instrument idéal pour le golfe.Ce type de coque est d'ailleurs familier aux Québécois ; y il s'agit de la coque Cape /s/and adoptée pour un bon nombre de bateaux de pêche.Un moteur robuste, des installations de chauffage et d'électricité sûres, de bons appareils électroniques, voilà quelles ont été !es caractéristiques essentielles exigées 3 par le Service.| LES PETR( IRV Les emménagements prévus doivent assurer un certain confort aux agents de pêcheries dont les conditions de travail à bord des bateaux ont laissé parfois à désirer dans le passé.Le patrouilleur de 45 pieds peut en outre remplacer avec avantage trois petites unités.L'inconvénient de ce patrouilleur, le manque d'espace empéchant par exemple de mettre au point les installations de distribution d\u2019eau chaude, disparaît avec l'adoption d'un modèle un peu plus long, inspiré du premier.Le nouveau bateau, a été conçu par Pierre Guay, architecte naval attaché au Service d'économie maritime du Ministère.Voici ses principales caractéristiques : Longueur 51 pieds 9 pouces Largeur 13 pieds 8%4 pouces Tirant d'eau 4 pieds 6 pouces Moteur principal G.M.modèle 5082-500, série 8 V 53, avec équipement standard et injecteurs N-50, ayant une puissance de 190 h.p.à 2100 t/m Réducteur inverseur Twin Disc modèle MG 506 avec une réduction de 1.93 :1 Système électrique de 32 volts c.c.Alternateur de 45 ampères actionné par le moteur principal Génératrice auxiliaire de 3.3.kW actionnée par un moteur refroidi à l'air de marque Lyster Appareil à gouverner hydraulique Radar Kelvin E.Hughes Type 17 Echo-sondeur Ke/vin E.Hughes M.S.37 muni du dispositif Ligne blanche Radio Fisher F.805 Bateau utilisé auparavant p les gardes-pêche pour la pj trouille de la Côte-Nord.Installations de chauffage, cuisinière et réfrigérateur au gaz propane Canot de 16 pieds en aluminium équipé d'un moteur hors bord de 35 h.p.et d'un radio Marconi Mark 111 Radeau de sauvetage pour six personnes Emménagements pour six hommes. ary fog SMe 8 Um E = = T= \u2014 ¢ A i } mes \\ PORTIQUE FIXE A ps TR © TREUIL LU AUXILIAIRE _ 4 Le 4 POTENCES 7 E So I-11 : 2% TTT - \u2014\u2014- J | ) + /T ~~ OE PLAGE ARRIÈRE TRE AUXLUIALIER ~L a } TREUIL / js __\u2014\" PRINCIPAL vi 7 KT dns -8.: 11 CE pue 4m = ILE = ZL dh pee = « Tl apg Lamm SLCC Lyon maT TT a jm \u2014 gm \u2014\u2014\u2014o\u2014 mmm Lam PTIT I T \u2014\u2014 Mo ea eo Hem m = = st RAMPE EMMENAGEMENTS DE L'ÉQUIPAGE | - PONT DE TRAVAIL fn =z2 ECOUTILLES\u2014 q | - mb \u2014 215 40) 724 CALE À POISSON CHAMBRE DES MACHINES pu \u2014_\u2014\u2014\u2014\u2014 Ce mmm mem mmm mm =m | 3 ç »__- JE, UILLES ANTI-ROULIS Ra FE ï Q TS \u2014_ a ! bom wom a Fp eile a ee + = \u2014\u2014\u2014\u2014 pm \u2014\u2014 A 0 f/, i - ee TT \u2014K 7 ET \u2014 Eau BALLAST DOUCE rs Hu à vorsson CHAMBRE DES MACHINES N 7 CALE *À POISSON EI IE - \u2014 a a 1 CARBURANT LL} LS a.L'UNIPEC \\ : longueur hors tout 152 pieds Lh largeur 33 pieds À .\\ creux 23 pieds \\\\ >= = == 2 3 ] J x ADAR yoo YT TY oT 5 he) 7 I F Lo | EN \\ ' = i TI / o CHA - FER PORTIQUE FIXE > | + ATEN fe \u2018HA \u201c< fa 0.0> { , POTENGES | ES - ey 1 PONT DE TRAVAIL EMMENAGEMENTS DE L'ÉQUIPAGE a IEA r= ECOUTILLES \u2014m=\u2014- = 5; TIT Lu a MAGASINS } CALE A POISSON | CHAMBRE DES MACHINES AS = + 10 - \u2014 = \u2014 7 EE oo Lors 7 \u2014N / \u2018 | | oo = Eau \u2014 CARBURANT \u2014 BALLAST _ DOUCE | - 7 | CALE À POISSON } AN \u2018 IN LÉ PE [] CHAMBRE DES MACHINES BL | 1 .| LL.CALE on O O -| CHAMBRE TT \u2014A POISS DES GENERATEURS AUXILIAIRES i BALLAST is api pont de pêche \u2014-\u2014- Q-< = \\ J = SAON |] GUIDE A0 PORMHQUE FIXE CA | 2% -\u2014\u2014-\u2014- _\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 - - PORTE _ tases _ ® LN TRAPPE UE = RAMPE NN vs AN E OUTILLES - N A POISSON -\u2014\u2014 \u2014 PAVOIS DEs DIABOLOS.| Hei = Hi aa = = ed pont principal ~~ \u2014\u2014 2 \u2014\u2014\u2014\u2014 \u2014_ \u2014 - \u2014 lL] | Lo ss - \u2014 [ur i [ N _| a 1 : TT WhG Ww REET S\u2014] armoires a | BENNES [5 L [A PONT DE TRAVAIL QUARTIERS DE LEQUIPAGE\u2014 LL] [DN [== APPAREIL alo A A ER BENNES Hop + COURSIVE \u2014- - = A POISSON > feos LJ | 2 \\ BENNES = ( AE || ft ! CH UTE SE 5 == MAGASIN À FILET À POISSON SALLE COMMUNE ET CUISINE Mr = se se si te 2 2e 0e 0 = 2e çsrs2 = = C3 7 \u2014 \u2014 ss _ ~ LE FORILLON longueur hors tout 86% pieds largeur 21 pieds / Hl I -&- AA \\ C\u2014O co co A LE FORILLON lignes de la coque IT \\ X No \u2014 = LE SP BONAVENTURE longueur hors tout 52 pieds largeur 13?°/, pieds LE CHALUTIER-ÉCOLE longueur hors tout 93 pieds largeur 23 pieds creux 1244 pieds À x (Zz Paw VAQGANQUES) \\ ETA por \u2014 NAVIRE-ÉCOLE 1.2.POULIE HYDRAULIQUE SERVANT À LA MANOEUVRE DE LA SEINE-BOURSE.POTENCE UTILISÉE POUR LE CHALUTAGE PAR L'ARRIÈRE (AUTRE POTENCE A BABORD) ET POUR LE CHALUTAGE PAR LE COTE (AUTRE POTENCE A TRIBORD, 2A).EMPLACEMENT DU TREUIL DE CHALUTAGE UTILISE EGALEMENT POUR LA PECHE A LA SEINE-BOURSE.EMPLACEMENT DU PETIT TREUIL UTILISE POUR LA PECHE A LA PALANGRE.EMPLACEMENT D'UN TAMBOUR D'ENROULEMENT DU CHALUT.alé Jo BALLAST /\" | BABORDETRIBORD | CHAMBRE = ~~ MACHINES Lt) tb - |! LEST || |PERMANENT l i ! ! | ! { | PROFIL Ys ss ~ { GosvuTE DeiR QU'ERE H j pu cer son EThocye LE AMÈRE pouce scoison \u2014 cuoison sragene & pe coming pave \u2014\u2014_ ARRET IR Gps ; IS er T N 7 7 I - - mea un UT HE | LH \u2014 ; 1 \u2014 > - Tr _ = rn see | / pi = mn TTT eesti Cis eats JL A EA LIGNE dE Flora.Tennessee \\ ANZ A \\ [7 33 + > / on atl x VARANGUE L PAR vaanveus \\ A Toure (es $ vmunvaues \u2014 FicuEs (2 Par vananevs 5 Ji putas yawmmeo 1 il » ' © NAVIRE-ÉCOLE 1.2.POULIE HYDRAULIQUE SERVANT À LA MANOEUVRE DE LA SEINE-BOURSE.POTENCE UTILISÉE POUR LE CHALUTAGE PAR L'ARRIÈRE (AUTRE POTENCE A BABORD) ET POUR LE CHALUTAGE PAR LE COTE (AUTRE POTENCE A TRIBORD, 2A).EMPLACEMENT DU TREUIL DE CHALUTAGE UTILISE EGALEMENT POUR LA PECHE A LA SEINE-BOURSE.EMPLACEMENT DU PETIT TREUIL UTILISE POUR LA PÊCHE À LA PALANGRE, EMPLACEMENT D'UN TAMBOUR D'ENROULEMENT DU CHALUT.T RÉSERVOIRS i A CARBURANT CHAMBRE DES MACHINES = | LEST | T [PERMANENT | | ! ! ! i .a eld AT EN Ca \u201caad ~ a0 40 4s SC farted gee | fone | fs pot | ice alk pl A pict Plseus sy les na ida 11, a Silequer (EMI \u20ac efi dlstiig dumélle ong in, 6 4 dépêche f ios ning lope Jiches ay ani 100 funds go V Rode #ouve J ond she rt ily np Hl chap sy Ont ma Emig fa sp PI Les [[Vintey ( ou img on, Ly ny gp me Wen, be 19, par Germain Giroux Service d'économie maritime et John Stubbs, architecte naval Le facteur humain demeure l'inconnue majeure des problèmes que doit affronter actuellement l\u2019industrie des pêches maritimes.Voilà la principale conclusion de nombreux travaux présentés par des spécialistes en pêcheries, lors de récents congrès.Plusieurs conférenciers au colloque sur les navires de pêche hauturière de l'Atlantique, tenu à Montréal en février 1966, avaient insisté sur l'urgence de s'attaquer aux problèmes de la main- d'oeuvre en étudiant les conditions de vie faites aux ouvriers de la mer et les exigences de plus en plus grandes du métier de pêcheur.« Nous sommes voisins du plus grand marché au monde, déclarait le sous-ministre des pêcheries de la Nouvelle-Écosse.Tout cela augure très bien pour l'avenir, mais un grave danger menace le développement futur de l'industrie des pêches au Canada, à moins de pouvoir avoir 10 000 hommes qualifiés et formés pour 1975.» Le capitaine M.Rodgerson, de Upper Port La Tour en Nouvelle-Écosse, affirmait pour sa part, à la même occasion: « La pêche retarde de cinquante ans sur l'agriculture.Aujourd'hui, le tracteur a | remplacé presque partout le cheval et la charrue.Avec l'automatisation, : des navires de plus en plus gros seront manoeuvrés par un équipage de moins en mnoins nombreux, qu'on \\ devra spécialiser davantage et mieux | payer.Les équipages de l'avenir, si tant est que nous aurons des hommes pour armer nos navires dans dix ans, viendront des écoles secondaires | et des collèges de pêche et ceux qui n'auront pas fait la 11e ou la 12iéme | année ne posséderont pas les | connaissances nécessaires pour gérer {ou exploiter les navires de pêche len 1975.» EUVR | il UT | TL SE.i Rv i ire le CHALUTIER- ECOLE Deux autres témoignages mettent l'accent sur l'importance à accorder aux effectifs dans le développement des pêches commerciales.Dans un rapport préliminaire publié en 1966, la Commission d'étude des ressources marines de la Virginie (É.-U.) résumait ainsi la question : « Les jeunes gens entrent de moins en moins dans le métier de la pêche.Si nous voulons maintenir un potentiel d'équipages qualifiés, nous devons éveiller l'intérêt des jeunes gens, surtout ceux du niveau secondaire.Aucune pression politique ou émotionnelle ne peut faire oublier ce problème.» Lors de la 50e Conférence de I'Organisation internationale du Travail, tenue a Genève en juin 1966, les délégués ont adopté une Convention sur les brevets de capacité des pêcheurs et une Recommandation concernant la formation des pêcheurs.Les préambules de ces deux textes insistent sur l'attention que l\u2019on doit donner à la préparation des marins-pêcheurs.On souhaite l'adoption de normes internationales plus sévères relativement aux conditions d'obtention des brevets de capacité pour le service à bord des bateaux de pêche.A cette fin, on considère que la formation professionnelle des pêcheurs devrait être d'un niveau équivalent à celle des autres métiers ou occupations industriels.Le texte des recommandations sur la formation professionnelle des pêcheurs mentionne six objectifs principaux : améliorer le rendement dans l'industrie de la pêche et faire connaître au grand public l'importance économique et sociale de cette industrie dans l'économie nationale ; y attirer un nombre suffisant de travailleurs compétents ; assurer la formation et le recyclage des marins-pêcheurs en fonction des besoins présents et futurs de main-d'oeuvre dans tous les secteurs des pêches ; assurer de l'emploi aux personnes ainsi formées et les aider à augmenter leur efficacité pour leur assurer des salaires plus élevés ; réglementer plus sévèrement les mesures de sécurité à bord des bateaux de pêche.Quelle action le Québec a-t-il entreprise ou entend-il entreprendre, face à ce problème des effectifs dans l\u2019industrie de la pêche ?I.\u2014 historique de la question En 1951.le ministére des Pécheries du Québec introduisait les premiers bateaux de péche modernes sur la cote de Gaspé.L'essai de ces nouveaux types de bateaux et la construction de plusieurs autres amenaient à réfléchir sur les conditions nécessaires au développement d\u2019une flotte de pêche hauturière.|! fallait vaincre certains préjugés et former les pêcheurs aux nouvelles méthodes de pêche dont il importait de démontrer la rentabilité.Entre-temps, on avait inauguré l\u2019École d'apprentissage en pêcheries de Grande-Rivière, en Gaspésie.Elle avait pour but de former des techniciens capables de s'adapter aux progrès des pêcheries et des hommes de métier qualifiés.Afin de mieux répondre aux besoins créés par le développement progressif de la flotte de pêche hauturière, la direction de l'École fut amenée au cours des années à modifier graduellement le programme des cours, au double niveau de la formation de base des pêcheurs et d\u2019une spécialisation professionnelle correspondant aux exigences des techniques modernes de pêche.L'enseignement renouvelé, malgré tous ses avantages, ne pouvait cependant combler une lacune importante : l'absence d'un apprentissage véritable du métier, qui ne peut s'acquérir uniquement en salles de cours et en ateliers.La formule-clé, toutes les personnes compétentes la connaissaient: un navire-école.Le principe admis, on entreprit l'étude du projet.Trois possibilités s'offraient.Très tôt, on élimina la première qui consistait en l'adoption d\u2019un bateau-école servant également à des fins commerciales.La pêche commerciale et la formation professionnelle ont leurs objectifs propres et les moyens de les atteindre diffèrent.Il y a de sérieux motifs de craindre que les objectifs commerciaux compromettent les fins éducatives ou vice-versa.Préférant utiliser au maximum le temps consacré à la formation \u2014 la production viendra à son heure \u2014 on mit de côté cette formule qui semblait aléatoire.Le deuxième semestre de 1962 se passa à étudier une deuxième formule : la construction d\u2019un navire qui servit aussi bien à la recherche océanographique et technologique qu'à l'entraînement des futurs pêcheurs.Cette fois, l'étude fut soumise au ministère du Travail du Canada, car le gouvernement canadien était disposé à apporter une aide financière au projet.Il s'agissait de mettre au point le projet d\u2019un navire qui fût muni d'un équipement moderne de recherche océanographique et d'expérimentation des techniques de pêche et de détection du poisson.On cherchait aussi à obtenir un outil de démonstration des techniques nouvelles en matière de navigation, de mécanique marine, de génie naval, d\u2019hydrographie et de biologie, sous le double aspect théorique et pratique.À ces caractéristiques, propres a un bateau de recherches, devaient s'ajouter les éléments nécessaires au second rôle du bateau, à l'entraînement professionnel de pêcheurs : initiation à la navigation et à la mécanique, aux méthodes de détection du poisson, à la technologie des engins de pêche, etc.Dans l'étude de ce projet complexe, on s'est surtout attaché à déterminer les normes d'organisation du coeur même d'un navire de ce genre, du principal centre d'information du navire, la passerelle.On doit en effet trouver dans la timonerie tous les instruments indispensables a la navigation et a la péche.Au début de 1963, on abandonnait cette deuxième formule, sa complexité faisant douter de son efficacité.Il restait à étudier une dernière formule : un bateau consacré uniquement à Le yy y (Fr Ty Tr if A / ; HA t yx) J + of \u2018} n ¢ oc: yo / \u2018> | \u2018 ; 7» deu ! , f u 4 4 \"A ; \u20ac 5h 4g # Ek \u201c4 ye + \u20ac A » \u2018 se; > T ; Kel a pe = El + 8.) Lu ) WY à le D N PN ta.| « ;} fy?; À \\ mm a l\u2019entraînement des jeunes marins- pêcheurs et approprié aux besoins actuels et futurs des pêches québécoises.Le 21 août 1963, le Conseil de la Trésorerie du Québec, par le C.T.n° 06357, autorisait le ministre de l'Industrie et du Commerce à entreprendre les démarèhes auprès du ministre du Travail du Canada, pour obtenir la contribution de ce Ministère \u2014 elle s\u2019est élevée à 75 pour cent du coût de construction \u2014 et à retenir les services d'architectes navals, d'ingénieurs et de chantiers maritimes pour préparer les plans du chalutier-école.Le ministre de l'Industrie et du Commerce du Québec chargeait alors un comité formé de délégués d'organismes compétents de faire.l'étude de ce nouveau projet.Voici quelle en était la composition: du ministére de I'Industrie et du Commerce du Québec, MM.Yves Jean, directeur général des pécheries, Germain Giroux, directeur du Service d'économie maritime (président du comité), Guy Emond, directeur de l'Ecole des pêcheries, Aristide Nadeau, directeur des Services techniques, Jean-Marie Boulanger, technicien en pêcheries, Pierre Guay, architecte naval, Zéphirin Bérubé, chef des statistiques des pêches au Bureau de la statistique du Québec ; du ministère de l'Education du Québec, M.P.-A.Fournier, agent de liaison pour les ententes fédérales- provinciales ; du Gouvernement du Canada, MM.Jean Fréchet, Service du développement industriel du ministère des Pécheries; D.C.Dickson et Maurice Landry, ministére du Travail ; de l'Université Laval, M.Robert Raymond, Faculté des sciences ; des milieux de la pêche, MM.Guy Leblanc, secrétaire, Pêcheurs unis de Québec, Bernard Blais, secrétaire-trésorier, St.Lawrence Sea Products Co., Marcel Goulet, coordonnateur, Marine Industries Ltd, David Halkett, surveillant principal, Lloyd's Register of Shipping.Le comité passa donc en revue les projets préparés par les spécialistes du Service d'économie maritime et, te 9 juillet 1964, il présentait une première série de recommandations au ministère de l\u2018Industrie et du Commerce du Québec et au Service de la formation technique et professionnelle du ministère du Travail du Canada.Ce rapport exposait le projet d\u2019un chalutier-école à fins multiples adapté aux conditions de la pêche moderne.Le 23 septembre 1964, le ministre du Travail du Canada approuvait le principe de la construction d'un chalutier-école en vertu de l'entente relative au programme de formation technique et professionnelle.Le 12 novembre 1964, le Comité adoptait à l'unanimité une proposition recommandant au ministre de l'Industrie et du Commerce d'obtenir les autorisations nécessaires à la construction d\u2019un chalutier-école, avec coque à forme hydroconique, et de désigner un architecte naval pour la préparation des plans et cahiers des charges, en conformité avec le plan général d'emménagement préparé par le Service d'économie maritime et avec les règlements respectifs du Service d'inspection des navires du Canada et de Lloyd's Register of Shipping.Le choix d'une coque à forme hydroconique reposait sur l\u2019intention arrêtée au départ de construire un chalutier d'acier et de le munir d'une coque dont le comportement avait fait ses preuves.Le conseil de la Trésorerie du Québec adoptait le C.T.13807, le 9 février 1965, autorisant le ministre de RER ME PTE | | | 9 piste! fiimet | | st Nir sell hae | | ques | pin uel fF: gites de ie fée \u201copen \u201cne dé Sgt frein! ie, mail alla | ait ees, atmgis, Mhiler-ée M situ leo 0 ove édite \u2018Pupéalble Bais Top \\ \u201cMite \\ Tisbl i nig io tio, bp hig By Pt lig æ Ho | hon Fg \u2018 on 1 IN J | | | l'Industrie et du Commerce à confier à la firme d'architectes navals Burness Corlett and Partners la préparation des plans et cahiers des charges d\u2019un chalutier-école, et de procéder en temps et lieu à un appel d'offres pour la réalisation de ce projet.Le 24 mars 1965, se signait le contrat.Le 29 juin 1965, le lieutenant- gouverneur et son Conseil ordonnaient, suivant une recommandation des ministres de l'Education et de l'Industrie et du Commerce, de transférer l'administration de l\u2018Ecole d'apprentissage en pêcheries du ministère de l'Industrie et du Commerce au ministère de l'Éducation (Arrêté-en- Conseil n° 1269).Un deuxième arrêté inistériel, adopté le même jour, ordonnait la formation d\u2018un Comité consultatif de l'enseignement en pêcheries, composé de sept embres, nommés pour trois ans.Désormais, la réalisation du projet de phalutier-école relevait du ministère je l'Éducation.| -e Comité d'étude, le 29 novembre 1965, acceptait les plans, préparés par \u2018architecte naval Corlett et approuvés hu préalable par le Service d'inspection es navires et par L/oyd's Register of Shipping.|| recommandait aussi au inistère de procéder le plus tôt possible à l'appel d'offres.e 30 mai suivant, le président du Comité remettait au ministre de Éducation un rapport final sur deux projets particuliers dont les aractéristiques correspondaient lobalement aux objectifs, mais qui présentaient chacun des aspects pécuniaires et éducatifs lifférents.|| s'agissait en fait de choisir ntre la construction d'un navire-école tla location permanente ou saisonniére e bateaux de pêche.Il importait donc d'établir le coût de fonctionnement des projets respectifs, en relation avec les besoins des étudiants et les exigences de la formation professionnelle.Notons que les bateaux disponibles pour la location n'auraient pu recevoir que 7 ou 8 étudiants à la fois ce qui nécessitait la location de deux bateaux.Dans son étude des différents coûts, le Comité ne pouvait oublier que le premier projet offrait des avantages importants par rapport aux deux projets de location : polyvalence et disponibilité.I! était d'autre part douteux que l\u2019utilisation de bateaux qui ne fussent pas conçus en fonction d\u2019un entraînement diversifié et intensif permit un enseignement spécialisé propre à revaloriser le métier de pêcheur et à attirer vers l'industrie de la pêche un nombre suffisant de personnes aptes à le pratiquer.L'insuffisance des emménagements et la difficulté de trouver assez d'instructeurs qualifiés aux dates prévues auraient posé un autre problème sérieux.D'autres facteurs entraient également en jeu.Les règlements du Service d'inspection des navires et ceux de L/oyd's Register of Shipping, portant sur les mesures d'hygiène publique et de sécurité, imposaient certaines restrictions.D'autre part, l'équipement électronique qui ne comprend sur la plupart des navires qu'une seule série d'appareils : échographe, sonar, loran et radar, devait comporter un bon nombre d'appareils en double pour assurer la sécurité du navire-école et de ses 23 passagers.De plus, le Comité insistait sur l'adoption de l\u2019hélice à pas variable qui depuis son introduction sur les bateaux de pêche tend à remplacer les autres genres d'hélices.L'utilisation de ce type d\u2019hélice demande d'ailleurs des connaissances particulières et il importe d'enseigner cette technique aux futurs pêcheurs professionnels.Après avoir analysé les deux projets, le Comité concluait que seul le projet de construction d'un chalutier-école pouvait réellement favoriser la formation de personnel qualifié et répondre aux besoins de la flotte de péche, compte tenu des développements prévus dans les prochaines années.Le ministère de l\u2019Éducation procédait, par la voie des journaux du 2 juillet 1966, à un appel d'offres pour la construction d'un chalutier-école de 93 pieds de longueur, avec coque d'acier de forme hydroconique.Le Comité se réunissait le 18 août 1966 pour faire l'étude des soumissions reçues, avec des fonctionnaires du ministère de \u2018Éducation.À sa recommandation, le ministère de l\u2019Éducation, après avoir obtenu les autorisation requises, signait le 7 décembre avec Marine Industries Ltd.de Sorel un contrat pour la construction d'un chalutier-école.Les gouvernements canadien et québécois ont convenu d'établir leur contribution respective à 75 et à 25 pour cent du coût de construction et d'équipement du navire, en vertu des ententes relatives à la formation technique et professionnelle.Le ministère de l'Éducation devait prendre livraison du navire au plus tard le 15 novembre 1967 pour l\u2019attacher à son École des pêcheries.Notons que la réalisation de ce projet fait du Québec un pionnier dans le domaine des pêches au Canada, et même en Amérique du Nord, puisqu'il sera le premier à mettre à la disposition des futurs pêcheurs cet instrument 3 Le chalutier-école du ministére de exceptionnel d\u2019apprentissage qu\u2019est un l'Éducation du Québec apporte donc | chalutier-école fonctionnel, équipé de 4 une amélioration remarquable à | facon moderne pour la pratique de l\u2019organisation matérielle de l'École des divers genres de pêches.y Pécheries dont il comble ainsi une lacune d\u2018importance.I.\u2014 aspect pédagogique ; ; .P p 909!9 ! On sait que la Loi de la marine i marchande du Canada comporte des réglements sur les examens de | capitaines, de lieutenants et de | L'acquisition d\u2019un métier doit faire appel à un heureux dosage d'enseignement théorique et pratique.| gris Concevoir l'apprentissage d\u2019un métier ines?technique exige que l\u2019on fasse une pp large part à la participation active des ni ON étudiants, qu\u2019on intègre les diverses Xr ane expériences à acquérir à l'ensemble adel des activités qui seront celles du futur travail professionnel.On doit également ype former les jeunes au travail en équipe : bi la réussite d'un bateau de pêche de leat n'est-elle pas fonction du travail subir Un d'équipe ?Dans l\u2019ensemble, il importe thr que I'entrainement auquel sont soumis nel 30 les marins-pêcheurs leur fournisse l\u2019occasion d\u2019une authentique expérience du travail professionnel.moyen hd rennet #ravgatior du bateau seit ds engin femique Usain A ds engin des ey nani A disingal A lon 3 gy D'éanogr itil tage, M poisy éTetienç értd thing Winey gy, nig LT Is \u201cSte a écaniciens de navires d'eaux ntérieures ou d'eaux secondaires.es règlements stipulent que, dans un bvenir rapproché, probablement d'ici 1°\" janvier 1970, les bateaux de bêche de plus de 100 tonneaux de puge brute devront avoir à bord In capitaine breveté.Tout candidat u certificat de capacité de capitaine pu de lieutenant de pêche devra, avant e subir un examen, avoir servi en mere chalutier-école jouera ainsi un rôle ssentiel à cet égard.e programme de formation, dispensé bord du navire-école portera otamment sur les sujets suivants : - navigation, matelotage et manoeuvre du bateau ; - sécurité en mer et dans le maniement des engins de pêche ; - techniques de pêche et de détection ; - utilisation, entretien et réparation des engins de pêche ; des moteurs ou autres installations mécaniques ou électriques ; des installations de radio, de radar, de loran, de navigateur électronique, de traceur de routes, etc.; - océanographie, biologie marine, météorologie, etc.; stockage, lavage et traitement du poisson à bord; entretien général du bateau ; service du pont, service de la machinerie et autres travaux connexes ; entraînement physique et hygiène ; administration du bateau, direction d'équipage, statistiques, tenue des livres de bord, etc.; cuisine, etc.; Ce programme se conformera aux normes d'attribution des brevets ou des certificats de capacité pour les fonctions de patron, de second, de mécanicien, de technicien de pêche, de maître d'équipage, de pêcheur qualifié, de cuisinier ou pour d'autres fonctions dévolues au personnel du pont ou des machines.Il y aura lieu, aussi, de prévoir un programme de cours de brève durée dispensés à bord à l'intention des pêcheurs professionnels.Ces cours devraient leur permettre de compléter leurs connaissances techniques, théoriques et pratiques, de se mettre au courant des perfectionnements apportés aux techniques de navigation et de pêche, et d'acquérir les qualifications nécessaires pour obtenir les brevets ou les certificats de capacité qu'exige la pratique de leur métier.Ces cours prendront la forme de stages à bord pendant les mois d'hiver ou, peut-être aussi, pendant les périodes où la pêche connaît un ralentissement.Ce programme double met en lumière les objectifs que l\u2019on désire voir se réaliser grâce au navire-école : formation professionnelle des jeunes pêcheurs et perfectionnement des pêcheurs de métier.Ces deux objectifs sont tout aussi importants l\u2019un que l\u2019autre.L'École des Pêcheries devra évidemment s'adjoindre une équipe de spécialistes qui prendront charge du navire et dispenseront l\u2019enseignement pratique à bord.Le personnel permanent à bord du navire comprendra : un capitaine, un premier maître, un chef ingénieur et un second ingénieur, tous brevetés, plus un patron de pêche et un cuisinier instructeur.Le programme d'utilisation du navire devra tenir compte d'exigences diverses que pourront éventuellement formuler des syndicats professionnels représentant les professeurs ou les marins-pêcheurs.On peut prévoir globalement un temps d'utilisation de 215 jours: 75 jours pour les cours réguliers et 140 jours pour les cours de formation professionnelle, et un temps de relâche de 150 jours: 96 jours pour les congés de fin de semaine, 26 jours d'arrêt (tempêtes, glaces, etc.), 28 jours de cale sèche pour l'entretien.Cela signifie que l'on prévoit un temps d'utilisation de 60 pour cent, minimum qu\u2019on pourra élever en étudiant la question des congés de fin de semaines.Les élèves du cours régulier devront faire un stage de quinze jours à chacun des postes suivants: cadet, officier de quart, homme de roue, vigie, homme de pont, cadet mécanicien et manoeuvre de pêche.Quant aux pêcheurs inscrits aux cours de formation professionnelle, ils feront des stages dans l\u2019une des trois sections suivantes : sciences nautiques : 63 pêcheurs seront admis à faire à bord l'apprentissage d'officier de quart, d'homme de roue, de vigie et d'homme de pont; mécanique : 21 pêcheurs pourront suivre des cours de cadet mécanicien ; pêche : 28 pêcheurs pourront s'initier aux manoeuvres de pêche, à la réparation et à l'entretien des engins et au traitement du poisson à bord.L'équipage du navire comprendra deux équipes à chaque sortie du navire en mer: OFFICIERS TÂCHES INSTRUCTEURS STAGIAIRES Passerelle Moteur Pêche Cuisine TOTAL Sept officiers et quinze stagiaires peuvent assurer la bonne marche du navire, l'enseignement pratique se donnant en même temps.Le travail des stagiaires comportera deux quarts de 4 heures, le reste du temps étant consacré à l'étude et à la détente.Notons que des stages d'entraînement pratique étaient déjà prévus avant la mise en marche du projet de chalutier- éccle.Il existe en effet des ententes suivant lesquelles les bateaux affectés à la pêche commerciale acceptent de recevoir des stagiaires.Les conventions de prêt pour le financement des bateaux de pêche d'un tonnage brut de plus de 100 tonnes stipulent que le propriétaire du navire s'engage à recevoir en tout temps à bord du navire deux pêcheurs pour fin de formation professionnelle.Le ministère de l'Industrie et du Commerce se réserve le privilège de désigner ces deux pêcheurs, que le propriétaire doit traiter comme des membres de l'équipage, nourrir et loger gratuitement durant les périodes de travail du navire.Toutefois, le propriétaire peut exclure ces deux pêcheurs du partage des captures ou de tous autres revenus partagés ou réalisés par les membres de l'équipage.Pour permettre à des étudiants-pêcheurs de recevoir une compensation financière adéquate durant ces périodes de formation pratique à bord de bateaux affectés à la pêche commerciale, il y a possibilité de recourir aux avantages prévus dans les programmes conjoints de formation technique et professionnelle.Besoins de l\u2019École des pêcheries (1968 /69) Nombre possible d'étudiants: 80 Préparation 1ère année 2e année Section des métiers Section technique 30 12 28 10 On prévoit 39 étudiants pour la section mer et 30 stagiaires.Utilisation du navire Section technique.20000 00e Sectiondesmétiers.Section préparatoire.Total minimum.603 jours/étudiants 1 260 jours/étudiants 150 jours/étudiants 2 013 jours/étudiants Utilisation maximum de 2 unités louées (en hiver).En enlevant 10 jours/bateau pour les vacances de Noël, on peut parler de 1 280 jours/étudiants.On n\u2019a pas alors touché l'éducation des adultes.Germain Giroux ae! pt?hi 0 Le chalutier-école construit aux ptt Chantiers maritimes de Paspébiac i Inc., présente évidemment, par rapport aux chalutiers de péche habituels, certaines particularités qui correspondent au rôle qu'il doit remplir : servir à parfaire l'entraînement des élèves de l'École des pêcheries dans les domaines de la pêche, de la navigation et de la machinerie de bord et à la formation de cuisiniers.ll.Aspect technique Les plans et cahiers des charges ont été préparés par la firme Burness, Corlett and Partners Ltd, de Basingstoke, Angleterre, en collaboration avec le Service d'économie maritime du ministère de l'Industrie et du Commerce, pour le ministère de l'Éducation du Québec.Le navire répond aux exigences du \u201cService canadien d'inspection des navires ; il est classé 100 A.1, croix de Malte, par la Société Lloyd's de Londres.Muni d'une coque renforcée pour la navigation d'hiver, le E.P.Le Québécois naviguera principalement dans le golfe Saint-Laurent.Ses caisses a carburant | lui assurent cependant une autonomie de croisière d'environ 7 à 8 jours à 9,75 noeuds.Description La coque du Æ.P.Le Québécois, qui est de forme hydroconique, mesure 93 pieds de longueur hors-toui 23 pieds de largeur et 12 pieds 3 pouces de creux.Sous le pont principal se succèdent, à partir de l'avant, les sections suivantes: le peak avant, la chambre ides machines, un magasin, les quartiers des étudiants, la cale à poisson, un magasin à filets et enfin le coqueron arrière.Sur le pont principal, du maître-couplejfuc- vers l'avant, se trouvent la cabine du capitaine, les quartiers de I'équipagda is et les salles d\u2019eau, la cuisine, le réfectoire et une salle commune f servant de salle de conférence. ja partie arrière du pont principal le chalutage par l'arrière st réservée à l'équipement de pêche.le chalutage par le côté y Re choix des engins et leur disposition la pêche aux filets maillants wi flermettent I'apprentissage des la péche a la palangre Pi rg éthodes de pêche suivantes : la pêche à la seine-bourse ity doi te ing ® Né ih ges Barre 0 ; se 00 pour Qugheg yd / ces du / Nes , / 1 / ; i / $ Une co 7 | / fie rd Jerà x | So ep + mé B AUD Dew = La [CP cab Léo: ous | eit pie - = lip + - >, ; © e ° > 2 qu Te : - a f L'équipement de pêche, du type généralement employé sur la côte du Pacifique, est mu par un système hydraulique à haute pression.Les apparaux de pêche comprennent un treuil combiné à deux tambours, placés à bâbord, sous le pont des embarcations, utilisé pour le chalutage et pour la pêche à la seine-bourse ; un tambour placé vis-à-vis les potences arrières pour l\u2019enroulement du chalut ; un treuil à palangre ; un bossoir utilisé pour la pêche à la seine, placé à tribord entre les deux potences ; une poulie hydraulique de fabrication MARCO ; une pompe à poisson utilisée dans la pêche à la seine.La manoeuvre de ces apparaux de pêche est assurée par un ensemble complexe d'appareils : câbles de retenue sur le mât de charge, taquets, poulies fixes ou chaumards, treuil d'apiquage, guide-câbles, etc.Certains apparaux de pêche sont amovibles, comme les potences arrière et le tambour d\u2019enroulement ; ils peuvent être enlevés ou déplacés suivant le programme de la croisière ou de l'exercice de pêche.La manoeuvre des treuils, des poulies et des tambours se fait aux appareils mêmes ou à partir du poste de pêche dans la timonerie.La cale à poisson, d\u2019une capacité d'environ 1 000 pieds cubes, peut contenir environ 40 000 livres de morue conservée dans la glace ou environ 62 000 livres de hareng.Ses parois intérieures sont recouvertes de matière plastique renforcée de fibre de verre ; les panneaux de division sont en aluminium, La timonerie a été spécialement conçue pour faciliter la pratique de la navigation, comme la surveillance du pont et des opérations de pêche.Elle est large et bien éclairée, plus grande que dans les bateaux de pêche de même dimension.La majorité des instruments de bord sont disposés par groupe sur des supports formant meubles.Le groupe placé à l'avant comprend la roue de gouvernail, le compas gyroscopique et l'appareil de pilotage automatique, ainsi que le tableau de commande du moteur de propulsion et les leviers de commande de l\u2019hélice (à pas variable).Les meubles de chaque côté contiennent les autres instruments de navigation et de pêche, tels que les sonar, les échographes, les radars, les loran et le navigateur Decca.Une table qui servira au dessin de graphiques (interprétation des données du radar) et à la lecture des cartes est placée en arrière de la roue.Le poste de pêche est placé dans la partie arrière de la timonerie de façon à dominer le pont de pêche.Il groupe les divers leviers de commande des apparaux de pêche comme les treuils, la poulie hydraulique, le tambour d\u2019enroulement, ainsi que les leviers de commande du moteur propulseur et de l\u2019hélice.Les emménagements, compte tenu de l'espace disponible dans un navire de cette taille, sont confortables et attrayants ; le bateau peut loger 24 personnes.Les étudiants disposent de deux cabines sous le pont principal : une de 6 couchettes, l'autre de 8.Les quartiers des officiers et de l'équipage sont situés sur le pont principal ; ils se composent de deux cabines de 2 et 6 couchettes chacune.De plus, on a prévu une cabine à deux couchettes pour les étudiantes.Le chauffage et le système de ventilation forcée des cabines sont électriques.Une buanderie contenant une machine à laver et une sécheuse complète les emménagements.A La cuisine est dotée d'un équipement très moderne qui comprend une cuisinière électrique, une machine à laver la vaisselle, un réfrigérateur, etc.; elle est conçue en prévision d'un service de type cafétéria et son arrangement est à cet égard parfaitement fonctionnel.La salle de séjour peut servir de salle de cours et de projection puisqu\u2019un tableau noir ainsi qu\u2019un appareil de projection en complètent l\u2019ameublement.Le groupe de propulsion comprend un moteur diesel de 500 h.p.tournant à 1 225 t/m, un réducteur de vitesse eff une hélice à pas variable.Une prise placée à l'avant du moteur permet .de le raccorder aux apparaux de pêche, treuils, poulies, etc, auxquels JB: il fournit l'énergie hydraulique dont JR ils ont besoin.Deux génératrices de 75 kW chacune, actionnées par Fy des moteurs diesel, fournissent l'électricité à bord en particulier pour l'éclairage.La machinerie auxiliaire requise dans un navire de cette taille comprer diverses pompes : pompes de fond et de ballast, pompes de transfert de carburant, pompes d'eau potable et d'eau de mer; de compresseurs à air actionnés à a l'électricité et au diesel; des appareils I formant le gouvernail hydraulique A ainsi que des appareils de ventilation ! forcée servant a la chambre : W .v des machines.\\ Malgré ses dimensions relativement modestes, le chalutier-école E.P.Le Québécois n'en contient pas moins tout l'équipement nécessair à l'entraînement de marins-pêcheurs | et d'officiers qui devront prendre charge d\u2019une flotte de pêche en { expansion continue depuis plusieurs années.John Stubl Barques caractéristiques des lles-de-la-Madeleine.Elles servent presque exclusivement à la pêche au homard.Es | Hig GS 1 Une Machine ET ia GS lésion À son le 1 Ni og; a © Pls pared Nt Compreng 1.2.ou \u2014 de vies RE a x = = Une pis ae \u201ca a Cai I poe - n ux de , dg presse?ique de\u201d Den 4 mA ra 2m aloes > \u2014\u2014 ey Srl ge y méesp: Li TA < ssent + - culer + ta pe\u201d A re v as 7\u201d TE gr.host A DS Sg \u2014 nn Mg qe LS \u2014 bn w, me AS : = flee bo Jp: 055» Pk CaS sede 4 kb 58 «+ LS hE) os EE] alt C pe du ag Vl -_ ll || pment \u2014\u2014 nn ?re y; \u2014 ea Sy A \\ ww a ET FINS ajvemet = 2 pent - * gt CES | ple = rend CT he 60 ?A .ur Se) wr Barque gaspésienne qui a inspiré .Gaspésienn = les créateurs des.ces petits palangriers qu\u2019 + utilise également pour la pêc aux filets maillants.Ke ER Er Le 224 \u201caE M din\u201d DCE = = > AY ms 8 ont = a dre ol cd 1 pe \u2014\u2014 4 a R* A Ar Zl in nd of \"a È AT N hu) A ra \"= Ban % = NS Le 5.iy abs Ry S y a LS 3 a Hew.3 Ny i 4! N ab i EXOT pi w fis # Un Ju % | i ol - 8 us \\ 4 art h \\ \\ | À 4 Ï q mé PE = À À Qt Ais ai if sul Ae te FE > 1-2 26 send < ess\u201d Li w AR A Age + we = dé ee HA = [aS ge x + i 2 ë h LA [Py x 1 He.Lente \u20ac A À ia Se.2 SYS A 5% ole 9 mn .\\ \u2019 = 2e à Tg + I SPEIRS ! 1 s | x D Li A EX ] x y Nl \u2014 EF St Ea TITTY TT [rn a Cage, h Mey La péche artisanale se pratique poy encore dans les nombreux petits N havres de la Gaspésie et de la Côte-Nord, mais les jeunes délaissent ce métier, auquel ils | préfèrent la pêche industrielle.N a ody -\u2014 Fr ins \u20ac.À ~ 50 > À M & \u201ca 4 jt r - eme = \u201c \u2019 P + / > cal Ye © } ' £ ! 4 y.PX or.NN : Ï à \u2018, ey .we - Ne > 9d =) OS RUA 4 æ.wv at as - Prin.pd ss ° AOR tb SA SE » Wo Woes En od ps g \"+ aw 8 1 > = \u2018_-\u2014 a 2 A, Teese Sd ; » : +22 À R-a - hi lb & \u2014 chronique Visite de centres d'épuration de mollusques en Nouvelle-Angleterre.Participant : M.Aristide Nadeau, biochimiste Depuis quelques années, aux services techniques, on tente de mettre au point une méthode d'épuration des mollusques.L'étude au niveau du laboratoire est suffisamment avancée pour permettre de franchir un stade plus élaboré, le stade expérimental.Le but de notre voyage était de prendre connaissance des recherches en cours dans le domaine aux Etats-Unis et de nous familiariser avec les conditions de fonctionnement des centres mis en service en Nouvelle-Angleterre.Le voyage a duré cinq jours, du 9 au 15 avril 1967.La visite a débuté a Boothbay Harbor au laboratoire de Fisheries Research Station, Department of Sea and Shore Fisheries.De là, nous nous sommes rendus à East Harswell, Portland et Biddeford Pool, puis à Newbury Port, Salisbury et Narragansett, visitant en route des installations d'épuration et deux usines de préparation de crevettes.La direction de la Station de recherches du Maine a grandement facilité la visite des différents établissements en permettant à un membre de son personnel de nous accompagner dans les limites de l\u2019État du Maine.Il ne nous aurait guère été facile de trouver la plupart des établissements, qui sont situés le long de bras de mer, parfois assez loin de la route principale.Nous avons été partout accueillis avec empressement.Il a été facile d'avoir les renseignements désirés, en particulier au Centre de recherches sur l'épuration des mollusques.Rappelons ici que les zones de pollution des eaux s'étendent de plus en plus et que le degré de pollution croît dans les régions à population dense.Une bonne partie des bancs de mollusques connus sont dans des zones polluées, les autres étant situés bien souvent dans des régions peu accessibles.Les règlements en vigueur interdisent, comme ici d'ailleurs, l'exploitation des mollusques des zones polluées.On sait, d'autre part, que les mollusques ont la faculté de rejeter eux-mêmes les microorganismes qu'ils ont absorbés, si les conditions du milieu favorisent le processus.Pour permettre l'exploitation des mollusques des zones polluées, on a pensé en transplanter dans des zones exemptes de contamination.Cette façon de procéder est très onéreuse et s'est avérée peu recommandable à toutes fins utiles, sauf dans des cas bien particuliers.Par contre, on peut s'attaquer à la cause de la pollution, aux microorganismes eux-mêmes, c'est-à-dire trouver une méthode d'épuration suffisamment efficace qui garantisse la mise en marché d\u2019un produit propre à la consommation humaine.Les recherches entreprises dans ce domaine ont précisément pour but d'étudier le comportement des différentes espèces de mollusques en relation avec les facteurs d'épuration.Les organismes nationaux et certaines universités s'occupent des problèmes fondamentaux, tandis que les organismes d'état s'attaquent plutôt aux problèmes d'application pratique.Le Public Health Service du Department of Health, Education and Welfare de Washington a confié à trois de ces laboratoires de recherche le soin de résoudre le problème.Le North East Shellfish Sanitation | quil , ical Rie Meter sam ji ais ui | br, I i efi nu ohes Research Center, Narragansett, R.l.que nous avons visité est l\u2019un des trois.Cette institution s'occupe non seulement des bactéries, mais aussi des virus et de l'intoxication par certains cations: Cu, Zn, Pb, etc.Pour ce qui a trait à l'épuration des bactéries, la façon de procéder consiste en général à soumettre les mollusques à une contamination artificielle bien contrôlée, puis à étudier les différents facteurs psg eo d'épuration : température, salinité, bre el.débit de l'eau, turbidité, intensité de leffmins lumiére, etc.bis ene : Les travaux du Centre portent yi actuellement sur les palourdes { m (hard shells) qui vivent dans des | + conditions écologiques un peu différentes des coques (soft shells).PA: Les conditions d'épuration ne sont pag | nécessairement les mêmes pour toutes Ù les espèces, mais le processus demeure fondamentalement le même.I) L'épuration serait suffisamment [ avancée après 48 heures, si la ; température se maintient entre 50 | et 70° F, si la salinité est supérieure à 22%o et la turbidité inférieure à 50 J.T.U.(unités Jackson), pour [F1 un débit d\u2019eau d'un gallon par minute A par boisseau.Le laboratoire a mis au | à | point une méthode relativement | simple d'épuration d\u2019Escherichia coli, Hip plus rapide que la méthode officielle }\\ du M.P.N.et d'une précision | 7 comparable.Nous nous proposons | | d'essayer cette méthode qui faciliterai mn notre travail.| | Le centre de Narragansett, en service depuis trois ans, est très bien organise et peut être considéré comme un à modèle de centre de recherche.ii L'agencement dés laboratoires et des i services auxiliaires et administratifs AN est heureux.Une section bien équipéé Hi 4 a Le est à la disposition du personnel IN scientifique pour les essais J \\.expérimentaux d'épuration. Bie R) ing tat du Massachusetts fut le premier nécessaire, la salinité, la température par minute par boisseau, comme on I'a Un des thers at américain a s'attaquer au et les caractéristiques que doit avoir mentionné plus haut.as oblème de l\u2019épuration.Le centre | eau de mer employée.on a mis au | _ TL, b Newbury Port dé en service depuis point une méthode assez simple de Parmi les difficultés rencontrées, Peg sieurs années.L'Etat du ane traitement de l\u2019eau au moyen de notons la faible salinité de l\u2019eau ing; ui aussi un centre, à Boothbay rayons ultraviolets.On préfère cette dans certains bras de mer.Comme on ; arbor ; le laboratoire de Sea and méthode à toute autre, bien qu'elle le sait.la côte de la cé pore Fisheries y poursuit des soit d'efficacité limitée et dépende ' \\ Mele pvaux sur I'épuration, en plus de de la nature de l\u2019eau dont l'indice de Nouvelle-Angleterre est tres 4% Bcherches sur les crustacés.turbidité ne doit pas dépasser 20 découpée.Les mollusques peuvent is à l'échelle Jackson.L'eau de mer, s'adapter à une salinité plus faible \u201cis s'est efforcé, dans ces laboratoires le long des côtes de la que la normale à condition que l'écart Siné, Ÿ mettre au point une méthode Nouvelle-Angleterre, est en général ne soit pas trop grand.Dans ce cas, Mens de épuration simple et efficace.On a suffisamment limpide, avantage que il faut tenir compte du temps udié, entre autres, certains facteurs ne possède pas l\u2019eau du Saint-Laurent.d'adaptation et le séjour dans le bac en Pportants, tels que le volume d\u2019eau Le volume d\u2019eau requis est d'un gallon d'épuration doit être prolongé d'autant.Lids ins dis N peu oft shell) M ne son: 5 pour.SU nt le mé nent Sila nel supgrent: ih ewe or), A par me.ams: mel aia fo of: jon popes ji pi ns en 0\u201d mme UT prché res 8 inst prés one Dans le cas des coques, la température ne semble pas avoir trop d'effet sur la vitesse d'épuration aussi longtemps qu'elle se maintient entre 50 et 65° F, conditions normales d'épuration.En été, il est bon d'augmenter l'oxygène dissous si la température dépasse 70°.postes d'épuration Ces données de base ont permis l'installation de postes d'épuration plus ou moins élaborés suivant l'importance des besoins de chaque région.Ils sont tous équipés de la même façon, à quelques variantes près.Situées à proximité de la mer pour l\u2019approvisionnement en eau de mer, ce sont des constructions très simples, hangars où sont placés une série de bacs en nombre variable suivant l'importance du poste.Un système de pompage amène l\u2019eau de mer au stérilisateur à rayons ultraviolets qui est situé généralement dans la partie la plus haute de l'édifice.L'eau purifiée est distribuée par gravité dans les différents bacs d'épuration, puis rejetée à la mer par un système d'égout.Dans certains établissements, le traitement diffère quelque peu.Les bacs d'épuration, qui dans ce cas sont assez grands (16 pieds x 5 x 5), sont remplis d\u2019eau de mer après que les coques y sont placées.Pendant tout le temps de l\u2019épuration, une pompe de circulation alimente le stérilisateur à rayons ultraviolets.L'eau purifiée retourne aux bacs à raison de 30 gallons environ par minute.L'utilisation de cette méthode demande que l\u2019eau de mer contienne peu ou pas de bactéries.On peut alors douter de l'efficacité des rayons ultraviolets.L'opération se fait en circuit fermé, ce qui favorise une augmentation de la turbidité de l\u2019eau et réduit d'autant l'effet stérilisant des rayons.Le premier système semble plus recommandable.Le nombre de postes d'épuration est assez restreint.Leur fonctionnement varie d\u2019un État à l\u2019autre.La méthode adoptée par l\u2019État du Massachusetts semble être la plus satisfaisante.Le poste est la propriété de l\u2019État.Les pêcheurs viennent porter leurs coques à l\u2019usine où chaque lot est étiqueté.Les coques sont triées, lavées à la machine ou, le plus souvent, à la main (l'appareil de lavage ne semble pas donner satisfaction).puis déposées dans des paniers d'une capacité de % boisseau.Ces paniers sont placés dans le bac d'épuration où circule l'eau de mer stérilisée à raison d\u2019un gallon par minute par boisseau.L'opération dure 48 heures.Les mollusques subissent alors un nouvel examen; on enlève les coquilles défectueuses et les mollusques qui n\u2019ont pas résisté à l'opération.Le lot est remis au propriétaire moyennant une charge d'un dollar par boisseau.Trois employés suffisent à surveiller la bonne marche de l'installation.Des échantillons sont prélevés de temps à autre pour les analyses bactériologiques, quoique, sur ce point, on ne semble pas insister beaucoup, surtout dans l'État du Maine.Les États-Unis font face, comme partout ailleurs, au problème de la pollution des eaux qui a tendance à s'aggraver d'année en année.L'exploitation des mollusques est affectée par la fermeture à la pêche des bancs situés dans les eaux polluées.Le seul moyen efficace de résoudre le problème est l\u2019organisation de centres d'épuration, comme ceux at RTL salen plo 0 \u201cyp ple ele tod! Fy sans pi que nous avons visités et comme ilen ud existe d\u2019ailleurs en Europe depuis at 81 , 2 M.ont nombre d'années.phil .aD Notre voyage nous a permis de atl constater que nos voisins du Sud am songent à mettre ce moyen en oeuvre \u201cbai plus largement.I! y a quelques centres fut déjà organisés ; on constate cependant pis que le procédé n'est pas toujours bien oué rodé ; on travaille encore assez souvent sur une base expérimentale tout en essayant toutefois de perfectionner les méthodes.Notre situation est analogue.H faudrait, dans un avenir prochain, en venir à la même solution si nous voulons tirer profit d\u2019une ressource naturelle importante, encore sous-exploitée.Les renseignements que nous avons obtenus sur place et la visite des installations en marche nous serviront largement dans les travaux que nous devons entreprendre pour mener à bonne fin le programme d'épuration, élaboré dans ses grandes lignes, par nos services, depuis quelques années.Au cours de notre voyage, nous avons eu l'occasion de visiter deux usines de conditionnement des crevettes.Ces installations étaient assez analogues à celles du Golfe du Mexique.Sur la côte du Maine, on exploite la même crevette que dans le Saint-Laurent: Pandalus borealis.La pêche se pratique surtout en hiver.Le Contrairement à ce qui se fait dans le Golfe du Mexique, la crevette n'est pas étêtée à bord.Il s'agit uniquement Jp: d\u2019un produit cru congelé soit individuellement, soit en paquets de différents poids.Le produit est vendu en grande majorité en | Angleterre.Le marché américain en LR absorberait peu.Cette crevette est Re.petite comparée à celle du Golfe du Mexique. Comm.dep Is de du Sud D en deu QUES Cents \u20ac cependa- Quiurs fie SSE2 SOUVe lout en Cloner je prochain, 151 nol ESSOUICE Re grements Ur place Mit: ans les EIN: program\u201d: es ac puis nous ait SL pels SEL od ine, 00 qu dans shore enh ude | - pte 15 hE al gues quite en ae pts 8 Golf bu Québec, on chasse te phoque sur le laces ou on le capture dans des filets isposés à l'entrée des rivières.La majeure artie de l'exploitation repose cependant sur chasse, la pêche se pratiquant uniquement ur 1a Côte-Nord.À l'arrivée des phoques ir la côte de Terre-Neuve et du Labrador t dans le golfe Saint Laurent, des bateaux ôtiers, surtout madelinots, des bateaux auturiers (terreneuviens, néo-écossais et orvégiens principalement) des avions et des élicoptères, presque exclusivement nadelinots, amènent les chasseurs à proximits les concentrations de gibier.ntue le phoque, puis on l'écorche, La peau jes petits est plus recherchée, quoique 1 petitesse et sa fragihté ne soient pas »Wujours compensées par le prix alloué.cause des règlements en vigueur: limitation u nombre de permis, de la durée de la chasse t des prises, les captures varient peu d'une née à l\u2019autre.Ainsi au Québec, en 1967, n a ramené entre 24 et 25 000 peaux; n 1968, la chasse aux Iles a rapporté 7 650 peaux ; la péche ct la chasse sur la ote-Nord en rapporteront entre 9 et 10 000.4 dollars la peau, les résultats de 1968 \u2018passeront 100 000 dollars.re PT 0e: 6, y, RE ; ol > Les bancs de phoques les plus important phoques du Groenland à 98 pour cent, arrivent sur les glaces en février et mars, moment pour les femelles de mettre bas.Lorsque les petits ont mué passage de blanchon à jeune coeur (3 semaines) le.bancs repartent vers le Nord par le détroit de Belle-Isie.À Blanc-Sablon, on capture des jeunes, jeunes coeurs ou brasseurs (2 à 3 mois) et des adultes.Il se fait peu de transformation au Québec.La majeure partie des peaux sont nettoyées à Halifax, puis acheminées vers l'Europe, surtout la Norvège ; le tannage est fait par des industries spécialisées.Le Phoque du Groenland, Phoca groenlendica, est migrateur et grégaire.En 1960, on estimait à plus de 2 millions le nombre de phoques réunis à l'époque de la reproduction, dans le golfe Saint- Laurent.Très actifs durant la migration, ils nagent alors par petits groupes, en faisant des cabrioles.Ils passent l'été dans l'Arctique, où on les rencontre jusque dans la baie de Thulé, au nord-ouest du Groenland.En septembre, ils entreprennent leur voyage vers le sud ; en janvier ils atteignent, les uns l'est du Groenland, les autres, le golfe Saint Laurent, en pasnt par le detron de Belle- Isle.En février, on les retrouve ur les glaces, aux Iles- de-la-Madeleine Les petits naissent sur les glaces à cette époque.Ils mesurent alors environ 91.5 centimètres (36 pouces) de longueur et pèsent 6.8 kilogrammes (15 livres).Leur fourrure est soyeuse et blanche.La mue commence une semaine plus tard et, au bout de 3 ou 4 semaines, la toison du nouveau-né fait place à un pelage court et rude, de couleur argentée, semé de petites taches foncées de formes irrégulières.Ces tache: s'agrandissent avec l\u2019âge.L'adulte à la tête foncée ; sur le dos et les côtés les taches se réunissent pour former un dessin qui rappelle une selle.Les adultes mangent peu ou pas du tout au temps de la reproduction et de la mue.Le printemps et l'été, les jeunes consomment une grande quantité de crustacés planctoniques.Les adultes se nourrissent de hareng, d'ogac, de capelan et d'encornet, parfois aussi de poissons de fond morues communes et plies. I ] 5 j il bh HL LUE L 4 IN | \u2014 \u2014pr A | B= = ] ] | = A \\ PE a a EE A EE rt SRD tr "]
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