[" 5 s I 3 | SL din >$ 3 2 Ye D Ge Vol.13 \u2014 N° 2 \u2014 1969 REVUE PUBLIEE PAR LE MINISTERE DE L'INDUSTRIE ET DU COMMERCE DU QUEBEC direction des pécheries SOMMAIRE Editorial Les coques de l'estuaire du Saint-Laurent René Lavoie Essais d'un nouveau type | de chalut semi-pélagique Jean Coulloudon L'Université Laval se tourne vers la mer 1 La crevette du golfe Préparation industrielle des crevettes \u201c> Le Comité de recherche et de développement des pêches @ Projets nouveaux pour les pêches | Les fumoirs des lles-de-la- Madeleine sont -ils en voie de disparition ?Chroniques Revue des publications de la Direction des pêches Les photos qui apparaissent dans la revue sont de l'Office du Film du Québec, sauf celle de la page 3 de couverture qui est de Fred Bruemmer et celles qui accompagnent les articles de MM.Lavoie et Coulloudon quiappartiennentaux auteurs.Lesillustratic et la couverture sont de Francine Taschereau.La reproduction partielle ou totale des articles ou des statistiques publiés dans la présente revue est permise, mais on est prié d'en mentionner la source.Toute traduction, pour fins de publication, doit être autorisée parla direction de la revue.Pour tout renseignement supplémentaire, veuillez vous adresser à la Direction de la revue, Ministère de l\u2018Industrie et du Commerce, Hôtel du Gouvernement, Québec.JEAN-PAUL BEAUDRY ministre MAURICE LESSARD sous-ministre associé BLANCHE BEAULIEU directrice de la revue Eng EStUaie i Bal type élegique | se tourne Ife ticle herche ont des pic pour le 15% ne sont fon?tons pêches pe dans lait\" ç quicaleds 145 venant # Jde MM Las laure + cine Tache tale a pei nella fan EY Pour 0 aid duties atorial Voici le second numéro de la revue Actualités marines, telle que la conçoivent maintenant les dirigeants des pêches et de l\u2019information : un moyen d'informer mieux adapté aux préoccupations immédiates des gens de la pêche, pêcheurs, éuuipages, patrons de pêche, irdustriels.Cette orientation bénéficiera également à tous ceux que leur fonction amène à travailler dans ce secteur et qui, pour cela, doivent le connaître à fond.La Direction de la revue se propose donc pour atteindre le but qu'elle s\u2019est fixé, de suivre les activités de pêche d'encore plus près et d'en communiquer à ses lecteurs tous les événements saillants et, parmi les faits courants, ceux qu'ils ont particulièrement intérêt à connaître.Elle veut également les renseigner sur l'administration des pêches : les programmes gouvernementaux (développement, recherche, assistance), les règlements nouveaux, les services mis à la disposition des pêcheurs et des industriels, etc.Elle verra en outre à mettre ses lecteurs au courant des résultats des recherches en biologie des pêches et en technologie.Elle espère de cette façon répondre à son objectif et à leur attente.Dans le numéro que voici, il est ainsi question des recherches biologiques sur les mollusques, préliminaires de leur utilisation, et de l'exploitation, relativement nouvelle, des crevettes : deux orientations prometteuses des pêches au Québec ; des projets de l'administration des pêches pour 1969/1970 qui sont compris dans le programme de l'Entente générale de coopération Canada-Québec (une première série de projets a été présentée dans le numéro précédent) ; d\u2019un nouveau type de chalut et de la transformation du ; hareng aux Îles-de-la-Madeleine.I! y est également question du travail du Comité de recherche et de développement et de la formation d'un nouveau groupe de recherche en océanographie à Laval.Voilà pour l'essentiel.Dans le prochain numéro, on parlera de décongélation, de pêche au pétoncle, de transformation du crabe, d'épuration des mollusques.La Direction aimerait connaître l\u2019opinion de ses lecteurs sur la formule qu'elle vient d'adopter, savoir si elle atteint son but.La rédaction informe ses nouveaux lecteurs qu'il reste, parmi les numéros de la revue parus précédemment, quelques exemplaires disponibles.Elle fera parvenir un index sur demande, ce qui permettra à ceux qui le désirent de choisir les numéros qui les intéressent et d'en faire la demande.La Direction de la revue es coques C l'estuaire du Saint-Laurent en par René Lavoie, biologiste La Coque (Mya arenaria L.) est l\u2019un des plus connus parmi nos mollusques comestibles.Ici, au Québec, on l'appelle Coque ou Mye des sables, Clam, Mouque, etc.L'aire de distribution de ce délicieux bivalve s'étend depuis le Labrador jusqu'en Caroline du Nord, sur la côte est des États-Unis.Plus près de nous, des populations importantes de Coques vivent dans la baie des Chaleurs et à Barachois dans le comté de Gaspé.Dans l'estuaire du fleuve Saint-Laurent, nous trouvons des populations commerciales de ce mollusque depuis Trois-Pistoles sur la côte sud et depuis Baie-Sainte-Catherine sur la rive nord.La Coque passe sa vie enfouie dans le sol.Elle s'accommode de différents types de terrain, mais son habitat de prédilection est un substrat constitué d'un mélange de sable, de limon et d'argile.Elle préfère ce type de sol à un sable pur que vagues et courants déplacent facilement.Elle le préfère -aussi a la vase qui a tendance à colmater ses branchies et gêne ainsi sa respiration.L'animal communique avec la surface du sol par un siphon rétractile qui peut atteindre une longueur égale ou même supérieure à celle de sa coquille.Ce siphon comporte deux canaux dont l\u2019un est inhalant et l\u2019autre exhalant.Le premier sert à pomper l\u2019eau qui apporte à l'animal oxygène et nourriture.L'autre permet de rejeter l'eau qui emporte avec elle les déchets métaboliques.C'est aussi le courant d'eau du canal exhalant pA at.qui entraîne vers l'extérieur les k spermatozoïdes et les oeufs pendant ||| M la période de reproduction.La Coque || se nourrit en filtrant l'eau qu'elle 0, aspire par le canal inhalant pour en So retenir les algues du phytoplancton.\u201ca croissance et reproduction La croissance des Coques varie i beaucoup d'un endroit à un autre + et elle est influencée par plusieurs facteurs.Les plus importants parmi vi ces facteurs sont: la température k i de l'eau, la quantité et la qualité i de la nourriture disponible, le niveau \u2018Mes où elles sont installées dans ia zone pro intertidale, les courants marins, (à la granulométrie des sédiments qui Ww constituent le fond.Le facteur qui Lt possède le plus d'influence est la ™ température des eaux.Celle-ci conditionne directement l\u2019activité du métabolisme et, de ce fait, règle ue Grève de la Cote-Nord où l\u2019on trouve des bancs de coques abs es.\\ rE\" a\u201d pre Se bl 4e : od ot on [| He - fi * EL = - APNG crpaine.rit Vm ne dE Joy pe dt \u2014_ mare > a.2 Re ns SR and arti Seidunnlil + \u2014 or \u2014 ra = \u2014- 00e.- 2 TI ne we og ST pe va 2 ee Pee pom my TT cc Foret ud IX Ty pare rt Re en TT ~ A wr seing\" nee da 207 aI -\u2014 de à = sean 7 \u2014- - Na \u2014 CE ad TR ES ve yy Se : = - a
i TB Sade ui AE gs w= we oi) a - 3.- LJ LP re ra ht -\u2014 rman, - 5° hg ee\", - Se -\u2014 a \u2014\u2014 = = _\u2014 ema Cm ~~.ae = = \u2018ew - - -o \u2014 ZE : = x ° - Omer wn «wc - Pa + ® TE Camp =.Dos 2 GP 22e : = a ns?ls AS sédimens 2e < wr * je facteur 4 E a\" prie - \"= P, mw © e = \u2018 a - qu lit Le fil, i Bonne récolte pour les biologistes le déroulement des principaux processus vitaux dont dépend le taux de croissance.|| suffit de comparer les taux de croissance observés sous différentes latitudes pour s\u2019en rendre compte.Ainsi, les Coques atteignent la taille de deux pouces en moins de deux ans dans la baie de Chesapeake (Virginie), en trois ans dans le golfe du Maine, en quatre a cing ans dans la baie des Chaleurs et en cing a sept ans a Baie-Sainte- Catherine, à l'embouchure de la rivière Saguenay.Dans nos eaux, la reproduction se fait surtout en juin.L'âge minimum auquel une Coque peut se reproduire est de deux ans.Les sexes sont séparés mais il n'existe aucun caractère morphologique externe qui permette de distinguer à première vue les mâles des femelles.II existe cependant des méthodes qui permettent d'opérer la distinction.Une de ces méthodes \u2018consiste à faire des frottis de gonades fraîches et à les examiner au microscope.Cette méthode est relativement facile d'application au moment de la maturité sexuelle à condition de disposer du matériel nécessaire.On peut aussi faire des coupes histologiques à différents niveaux de la masse viscérale.L'on colore et l'on fixe ces coupes que l\u2019on examine ensuite au microscope pour déterminer la nature des produits sexuels.Cette méthode présente le désavantage de demander un outillage coûteux et elle requiert beaucoup de temps.Par contre, elle permet RC SHAS d'obtenir des renseignements précieux {oi sur le degré de maturité des gonades.{les pe La fertilisation est externe et elle se [fiscaux produit au hasard des rencontres ces se d entre les gamètes mâles et femelles vents dg dans l\u2019eau de mer.ces cire Le développement des oeufs donne bts naissance à une larve qui mène une | vie planctonique pendant deux à trois #0 semaines avant de se métamorphoser Psy et de s'enfouir dans le sol pour EE ensuite mener une vie adulte sédentairl doe.Ici encore, la température des eaux \u201cbise joue un rôle très important tout au apy long du processus de reproduction.ti Elle influence la gamétogenèse, la Mise, ponte elle-même, le développement Fins des oeufs fécondés et aussi la durée fm de la vie larvaire.| fey | | mortalité qui affecte les populations ridsywdRcoques peut être attribuable à tematékP}sieurs causes.Au printemps, a nc 18 | bancs de Coques, elles labourent Fivent le sol assez profondément r écraser ou découvrir beaucoup ollusques.Comme la température gt eaux est très basse au moment 1se déroule ce phénomène, kmétabolisme des Coques est à ot \u2018niveau peu élevé et les mollusques gi » si déterrés ne parviennent pas ue Hijours à se réenfouir avant le départ pa a marée.Quand la mer baisse, ih |demeurent alors à la surface, tas \u2018 hies faciles pour le goéland ou a oeufs do qu nied rende | onion sol pol 8 lest que dE l'homme en quête d'un repas.Plusieurs animaux prédateurs peuvent se nourrir de Coques : tels sont les Crabes, les Étoiles de mer, certaines espèces de canards, quelques mollusques gastéropodes, les goélands et certains poissons.exploitation L'homme utilise les Coques comme nourriture mais il s\u2019en sert aussi comme appâts.Cette exploitation s'accompagne souvent d'une mortalité considérable due à de mauvais procédés de récolte.Il arrive en effet que beaucoup d'individus sont écrasés, ou encore enfouis si profondément ou dans des positions telles, qu'il leur devient Récolte qu'il faut laver de la boue et du sable impossible d'atteindre la surface du sol avec leur siphon pour respirer, et ils meurent d'asphyxie.Une population de Coques possède un immense potentiel de reproduction et elle peut supporter une exploitation assez intense.Dans le seul état américain du Maryland, on récolte annuellement environ 700 000 boisseaux de Coques.Ici, au Québec, cette importante ressource ne fait pas encore l\u2019objet d'une exploitation planifiée et organisée.Dans les régions où elle se fait, la récolte des Coques est plutôt artisanale et l\u2019organisation en demeure familiale.La production qui en découle n\u2019est pas assez considérable pour nécessiter une véritable mise en marché. inventaire Depuis 1966, le Gouvernement du Québec et celui d'Ottawa ont entrepris conjointement un programme de recherches sur les populations de mollusques de l'estuaire et du golfe Saint-Laurent.La première étape de ce projet consiste à dresser un inventaire quantitatif et qualitatif des populations intertidales de la Coque Mya arenaria.Ce travail considère aussi l'aspect de la distribution des populations de même que leur potentiel de production en vue de l'exploitation commerciale.Cet inventaire n'est pas encore terminé mais il a déjà permis de découvrir et d'évaluer d'importantes concentrations de Coques.Les principaux bancs sont localisés sur la rive nord de l\u2019estuaire.À titre d'exemples, nous en citerons ici quelques-uns parmi les plus considérables.baie-sainte-catherine Il existe une importante quantité de Coques sur l'immense batture qui se trouve à l'ouest de l\u2019'embouchur du Saguenay, au large de la Pointe-aux-Alouettes, dans la municipalité de Baie-Sainte-Catherine.Cette batture mesure plus de sept milles de longueur.Le retrait de la marée laisse à découvert une zone intertidale dont la largeur atteint jusqu'à trois milles.L'abondance et la taille des Coques que l\u2019on trouve sur cette batture varierf beaucoup d'un endroit à l\u2019autre.Pour une bonne part, ces variations sont attribuables à la nature du substrat À certains endroits, l\u2019on trouvera du sable pur, du gravier ou des galets constituant un substrat totalement impropre au maintien d\u2019une population de Coques.Ailleurs, on retrouve des étendues d'un sable plus ou moins paron E [A 00 ya ARE Évaluation des tailles, un des points importants de l'inventaire NATOMIE INTERNE Gwen, | JE, LA COQUE id | MIYA ARENARIA L.) 160g.ment Un py Epp etn | Pi fap, Sed dey al ug Verde ge à, Ce tar | Dec de dis THE gy CHON EN vue Merci | 1 pas encore 6 permis de Wer dips Coques.Les ont localisés: ie À re 1 IONS i es plus pie ane quan nense battre ss fembond gedela x danse Sante-Gat |: à plus ef Le etait de wert ne 2 ur ate Canal exhalant Canal inhalant Muscle adductsur postérieur du siphon odes Co gota ff it à j'autr.mantsau cas val rare dS foo on prouvé 1 manteau jou dE\u201d a oie rors jet nn jus ou ™ Ligament ra A: #3 .i .; , ., +, 8\" x .a LA \u2019 ; ; - or LY Branches .; .\u2018 A : & | \u201c oo $ ry .207 9 a .; J ; - ! LL - - Pa .\u2019 , - fe .wh °° ; .Lite\"; NE , Fr .\" Palpe ° _ *% TR .; rd Muscle adducteur anténeur THE ETA TS - (AAA a iE 3 > (CC: oe .wr - & PSA vaseux, habitat de prédilection pour Mya.Une partie considérable du sol de la batture est constituée d'argile très dure recouverte d\u2019une mince couche de sable mélangé de gravier.Sur ce type de substrat, il y a beaucour de petits individus mais les Coques de taille commerciale (5 cm) sont rares, © L'inventaire a permis de localiser et d'inventorier huit bancs de Coques dans ce secteur (voir carte n° 1).Ces bancs comportent des étendues variables et les populations qu\u2019on y trouve sont de valeurs bien différentes J (tableau |).Grâce aux symboles alphabétiques du tableau, le lecteur pourra trouver sur la carte n° 1 l'illustration des bancs cités.sault-au-mouton \u2014 rivière portneu La portion de littoral comprise entre le village de Sault-au-Mouton et l\u2019embouchure de la rivière Portneuf pourrait aussi s'avérer très intéressante pour l'exploitation des Coques.La zone intertidale prend dans cette région des proportions imposantes et il s'y trouve des bancs de Coques importants par leur superficie et la quantité de mollusques qu'on pourrait éventuellement y récolter.De plus, ces bancs sont aisément accessibles.On y trouve des Coques de belle taille En effet, une portion notable de la récoite est souvent constituée d'individus dont la longueur dépasse 6, 7, 8 et même parfois 9 centimètres.Les battures présentent peu d'obstacit naturels, tels que des blocs erratiques,| des amas de pierres ou encore des zones couvertes de Laminaires.De fait, le terrain permettrait l\u2019utilisatiq d'un bateau équipé spécialement pour la récolte des Coques, à conditid toutefois que le bateau en question ait un assez faible tirant d\u2019eau.Pour ce qui est de la récolte possible à cet endroit, le lecteur trouvera au f itl a Ong Te dei mélangé bu Uy Sa ls Cap le 0p} MS de gi ans de Co Vorcate | | ent des te Options iy lors ie ify AUX Symboles tableau le le a caret AGS its, 1 fie p val comprise 7 -au-Moutone a rivière Por A Err fds mies A des Coques.prend dons cl fons impose bancs de Cog superficie ques qu'on 4 seer, De ple ent access ques Ue bee?n notable de! cons longueur dé fs ti pri peu s Hs erst qu encor Lamine quai she: pes dt quan gE ant de made sr voue Tableau |.Bancs de coques de la région de Baie-Sainte- tableau || les caractéristiques principaleg__\u2014 Catherine (1967): superficies, quantités de coques des bancs de Coques qu'illustrent disponibles et productivité les cartes numéros 2 et 3.N évaluation des stocks Superficie Quantités de Productivité Un calcul arithmétique simple permet Coques de conclure que, dans les seules (acres) (boisseaux) (boisseaux/acre) sections du littoral dont il a été fait mention ici, il existe une quantité de + Coques de taille commerciale, Banc « À » 1.8 271 150.5 équivalant à plus de 250 000 boisseau Banc « B » 35 1 055 301.4 Ce chiffre est imposant et il représentef| =» ; d Banc « C » 13.9 1323 93.2 assurément une somme d'argent appréciable.y Banc « D » 248.6 41 862 168.4 Il serait mauvais cependant de ne Banc « E » 206.2 4 547 22.0 considérer que ce facteur comme Banc « G » 46.3 721 15.5 décisif pour se lancer dans |'exploitatiof Banc « H » 38.0 422 111 La quantité de Coques ainsi évaluée représente en effet la population Banc « EB » 86.6 5 531 63.8 entière.Il ne saurait être question de tout récolter.|| importe de se \u2014 = rappeler qu'aucune méthode n\u2019est M =,103.5 ,.efficace à 100%.Il y a toujours un bof pourcentage des individus qui échappent à la récolte et il y a aussi les animaux que brise l'instrument Tiot .CAL + Tableau Il.Bancs de coques des régions de Sault-au-Mouton utilisé et qui sont perdus.De plus, J; et de Pointe-au-Boisvert (1968) : superficies, quan- tous les bancs ne sont pas également; tités de coques disponibles et productivité faciles d'accès.Certains bancs sont |; situés à la limite de la zone infralittorale et l\u2019on ne peut les exploiter à volonté.Un bateau Superficie Quantités de Productivité \u2026 Lo Coques spécialement équipé a cet effet le .; pourrait, mais un tel bateau \u2014 (acres) (boisseaux) (boisseaux/acre) représente un investissement lL considérable dont il importe d'évalue Banc « RM » 331.1 33 051 99.8 la rentabilité au préalable.A Banc « PB-1 » 457 1 59 034 129 1 L'on aurait tort aussi d'oublier que ou les grosses Coques sont : Banc « PB-2 » 49.4 1578 31.9 vraisemblablement les meilleurs Banc « PB-3 » 51.8 1314 25.3 reproducteurs et que, si on les soustd| \u201d Banc « PB-4 » 432.4 76 385 176.6 de la population, la reconstitution des stocks pourrait s'en trouver Banc « PB-5 » 121.0 24 915 205.9 grandement affectée.Certains Banc « PB-6 » 227.3 8144 35.8 procédés de récolte peuvent aussi influencer le repeuplement de façonii _\u2014 _ _ _ négative lorsqu'ils entraînent une | 055 Total 1.670.1 204 421 M = 100.62 mortalité élevée chez les jeunes _ - individus.I | tli, 08S ge _ 105) 1 L $ Stocks Tétique Simpy , dans les sg \"al dont 3 bi sts ng Quan Commerciale S26 250 ty DOSant ei eg some dager Ie om = aa aa a ms p cependant de | 1 e facteur comm INVENTAIRE DES MOLLUSQUES 1067 DISTRIBUTION DE MYA AREMARIA échaite Taam MDI bancs DE MOLLUSQUES LIGNE OF MER BASSE Ncer dans l'en ques ainsi a Ela pop | ai dts quest importe de £ Ne méthode n Ilya toujous.individus qu colle etl yaad brise l'nstrumét perdus, Depa sont pes # etais bancs je 00 n ne peut ls à Un bateal pi oat: CARTE NO 2 INVENTAIRE DES MOLLUSQUES 1968 DISTRIBUTION DE MYA ARENARIA ÉCHELLE gnome ES GANCS DE MOLLUSQUES LIGNE DE MER BASSE tel bateau qfissemen impot dalle.| J CARTE NO 3 i Joublersd WVENTAIRL DIS MOLLUSQUES 1666 DISTRIBUTION OF MYA ARNARIA ssonl ; ÉCHELLE pom UE sancs Dé MOLLUSQUES Je res owt of mtx passe i SIONS pani 560 HOE 5 Cas : gaie BE ) jot\u201d | Es aa 1 No el les jo Les effets combinés de ces deux facteurs négatifs peuvent être néfastes pour l'exploitation commerciale.L'exploitant, bien organisé sur le plan de la conservation et de la mise en marché du produit, voit peu à peu diminuer la matière première dont il a besoin, par suite d'une exploitation abusive et non planifiée de la ressource.Le rendement devient alors insuffisant au regard des capitaux investis et bientôt l'entreprise doit fermer ses portes ou fonctionner à perte en attendant des jours meilleurs.importance des recherches Le programme de recherches présentement en cours apportera sans doute les bases scientifiques nécessaires à l'élaboration d'un plan rationnel d'exploitation pour cette importante ressource renouvelable.Il est particulièrement souhaitable que l\u2019on obtienne des données précises sur certains aspects importants de la biologie de l'espèce Mya arenaria sous nos latitudes.La croissance, la reproduction et la mortalité naturelle sont autant de facteurs dont l'incidence sur nos populations exploitables de Coques risque d'être fort différente de ce que l\u2019on observe plus au sud.Dans l'élaboration du plan, il ne faudrait pas oublier non plus certains autres facteurs importants comme la toxicité des mollusques en certains endroits, l\u2018accessibilité des bancs et leur configuration, les marées, la main-d'oeuvre disponible, etc.Le problème de l'exploitation des Coques est relativement complexe, et il conviendrait pour réussir dans ce domaine de prendre les renseignements nécessaires, afin d'être en mesure d'en tirer profit au maximum.La ressource est là et il nous appartient d'en faire bon usage. Lite gui gre f par J.Coulloudon \\ Au cours de l'été 1968, nous avons dirigé à bord du chalutier Marie-Claude les essais d'un chalut à élévation variable (semi-pélagique) équipé | 1 d\u2019un sondeur de corde de dos At/as j (netzsonde).La Direction des pêcheries du ministère de l'Industrie et du Commerce du Québec avait command ces essais qui se sont faits avec la collaboration technique de la Station de Biologie marine de Grande-Rivière, lIs se sont poursuivis au cours de la 1 saison de pêche 1969 sur une base | commerciale, et non plus simplement §§f expérimentale, afin d'évaluer la | rentabilité exacte de cette méthode Ji j de pêche par rapport au chalut de hy fond classique.Le chalutier Marie-Claude a été choisi pour des raisons techniques.C'est | i un bateau de bois de 86° de longueur § gl a chalutage par le travers, appartenant A à la Coopérative centrale de pêcheurs de Cap-aux-Meules (Îles-de-la- 4 Madeleine).le chalut semi-pélagique Il existe deux différences fondamentale entre un chalut de fond conventionnel§ et un chalut à élévation variable ou semi-pélagique, en plus des différence: qui résultent de l'emploi du sondeur = de corde de dos.La première réside dans la conception même du filet.Le chalut destiné aux essais sur le Marie-Claude (illustration et photographie) a été conçu en fonction des caractéristiques de ce chalutier et de ses besoins par les Établissements Cousin Frères S.A.de Paris, en collaboration avec M.Nédelec du Laboratoire de Boulogne sur mer de l\u2019Institut scientifique et technique des Pêches maritimes de France.On l\u2019identifie dans le commerce par le code E-V.25/60 x 10/06.C'est un chalut à quatre faces, | pr RE ES ven 1 Mguette du chalut E.V.25x60 x 10x06 (plo prise au bassin d\u2018essai du laboratoire a bulogne s/Mer de l'ISTPM) 158 mg Flt fg QU à agi kis fu Wt ds ds etn ig gy dus bet al opp Ot fas ag Que dela St de Grands by is au cours de 60 sur ure bg Mpls simgle d'évaluer ctle mé It au chalut Claude ét chniques.Cr 1206 delor: 8 aver, appa: le de pic (less! agique nes fonder ong convent\u201d ion vari: | us des oF pla du so\u201d aps son\u201d et des Jude (IE té con ages?is fish jon 86 ie de Bout confié sm {ines feds ef pig CHALUT « E-V COUSIN » 25/60 x 10/06 dessus & dessous CHALUT DE FOND 41A dessus dessous OUVERTURE DE LA GUEULE DU CHALUT E-V-25 60 x 10 06- EN FONCTION DE L'ACCELERATION-! Ouverture verticale (en pieds) 5 1 20° TPM 1000 1100 1150 1200 secondes D0 30 80 90 OUVERTURE DE LA GUEULE DU CHALUT E-V-25 60 x 10:06- EN FONCTION DE LA DÉCÉLÉRATION-! Ouverture verticale ten pieds) 25° 2 5 2% ° _ TPM 1200 1150 1100 1000 secondes D 0 30 60 90 les pièces du dessus et du dessous étant identiques entre elles, ainsi que les pièces latérales.Il se caractérise par sa grande ouverture verticale qui atteint 22 pieds dans les meilleures conditions (graphiques 1 et 2).Il est fait de tresses de polypropylène, pour sa partie avant, et de tresse de nylon pour sa partie arrière.La seconde différence fondamentale est la possibilité de faire évoluer ce chalut pratiquement à la hauteur désirée, depuis le fond, et de capturer ainsi le poisson nageant au-dessus ELEVATION DU CHALUT E-V-25.60 x 10.06- EN FONCTION DE L'AUGMENTATION DÉ LA VITESSE DU BATEAU-! Brosses Minutes \u2014 0 % 1 va 2 2 3 D évorsaiaies 180 TRY tw Cae 100 1m Dan sie PLONGÉE DU CHALUT E-V-25/60 x 10/06- EN FONCTION DE LA RÉDUCTION DE LA VITESSE DU BATEAU- Brasses 25 pee\u201d né 1.Observations faites à bord du Marie-Claude en 1968, d'après les enregistrements du netzsonde Minutes 0 % 1 1 2 2 3 > Rida 150 TPM riser Ome wren > we serre de l'ouverture de la gueule des chaluts de fond conventionnels.Cette élévation variable se contrôle au moyen du netzsonde, quant à la position, et les mouvements, ascendants ou descendants, se font par une accélération ou une décélération du bateau (graphiques 3 et 4).Cet effet est obtenu grâce à l'emploi de panneaux hydrodynamiques en acier de 6 mètres carrés de surface, du type Suberkrub.le sondeur de corde de dos La lecture de l\u2019échogramme tracé par le netzsonde donne une connaissance précise de l'élévation du chalut.Le netzsonde, sondeur de corde de dos, est un appareil semblable au sondeur à ultra-sons à faisceau vertical utilisé pour la détection du poisson, sauf que le transducteur \u2014 émetteur-récepteur d'ondes ultra- sonores \u2014 est monté sur la ralingue supérieure du chalut au lieu d'être fixé sous la coque du navire.Un câble coaxial relie le chalut au navire; le déroulement ou l\u2019enroulement du câble est assuré par un treuil électrique à tension pré-réglée, l 4 ' P eaux hydrodynamiques du type Suberkrub Appareil d'enregistrement du sondeur Câble électrique qui relie le transducteur de corde de dos (netzsonde) au navire Chalutier de 87 pieds comme le Marie-Claude qui a servi aux essais L Urge, .Hoe Cg, SC.NS + - 7 qe cons 1 a chalit ur decor gent à fasceal détection pastel os UF iL au lel i ie al pari oué pute rés commandé de la timonerie.Sur l'échogramme du netzsonde on peut lire directement l'élévation de la ralingue supérieure du chalut par rapport au fond de la mer et l'ouverture obtenue au même moment, puisque la position de la ralingue inférieure est retracée par une ligne foncée sur le papier enregistreur.De plus, le cas échéant, on peut voir reproduits les échos reçus des poissons qui pénètrent dans la gueule du chalut ou qui s'en échappent en passant sous le filet.la manoeuvre La manoeuvre d'un chalut à élévation variable requiert un certain entraînement ; il faut combiner la lecture de l'enregistreur du netzsonde avec celle du détecteur de poissons, puis faire évoluer le filet en fonction de ces lectures en gardant à l'esprit que la ligne ZÉRO du netzsonde représente la corde de dos du chalut, alors que la ligne ZÉRO du détecteur de poissons représente le niveau de la surface de la mer.Il importe aussi que l'équipage acquière l'expérience de la manoeuvre des panneaux hydrodynamiques qui diffère sensiblement de celle des panneaux rectangulaires.Lorsque l'équipage possède bien la technique et manoeuvre habilement cet engin, nous croyons que ce type de chalut est supérieur au chalut de fond conventionnel à deux faces: les accrochages dans le fond sont réduits, l'ouverture verticale est plus grande, il est possible de pêcher entre deux eaux.L'emploi de ce type de | chalut par les pécheurs eux-mémes démontrera sans aucun doute que cette méthode de péche peut, aussi, être très efficace dans le Golfe | Saint-Laurent, à certaines périodes de l\u2019année, en particulier lorsque les bancs de poissons lèvent du fond.J {mong \u20ac du nep fy, tem big Dye fue I dey fes UE ay Même = nde ly Hlng icée Par une a ee Néant, on gay 05 tes dag rent dans li en échappe i 1 chelut à dé nan Ut combiner: Hel! du ness Cleur de pois e fl en fonce gardant ls du netasonéé de dos du à ERO du dés ant le niveës me.impor CENT: rençeuvr 68 amigues 04 1 de colds ais.puss ie fabled pos que La) aur a) ChE lc spond\u201d pied Je de pi i dec we TH iE un douté ghe pat\" 5h Gole ginés pe ligt os?vl du\u201d luniversité aval se tourne Vers mer C\u2019est à Rimouski, à quelque 200 milles de Québec, qu\u2019un groupe, encore restreint, de professeurs de l'Université Laval reprend cet été les travaux de recherche en océanographie presque abandonnés à Laval depuis plus de quinze ans.Dès 1931, en effet, l'Université avait entrepris des recherches en biologie marine.Il y eut alors Trois-Pistoles et les premiers travaux dans l'estuaire, puis Grande-Rivière, dans la baie des Chaleurs, et les études proprement marines.Cet effort se maintint jusqu'en 1951, alors que la Station de biologie marine de Grande-Rivière passait au Gouvernement du Québec, avec également une partie des chercheurs qui y travaillaient.Ce changement devait marquer un temps d'arrêt pour la recherche d'équipe en océanographie à Laval, quelques chercheurs seulement continuant, assez sporadiquement d'ailleurs, des travaux reliés au milieu marin (biologie : J.-L.Tremblay et A.Gagnon ; océanographie et pêches : R.Raymond ; écologie : P.Trudel.) nouveau départ Depuis deux ans, Laval a retrouvé, pourrait-on dire, sa vocation océanographique.|! faut évidemment rappeler à ce sujet que, d'un commun accord, les universités canadiennes, et plus particulièrement les universités québécoises, ont pris, il y a quelque temps déjà, la décision de se consacrer chacune de façon exclusive à certains domaines de recherche, toute spécialisation étant coûteuse et le nombre de spécialistes, limité.À Laval, revenait, à cause de sa situation géographique et à cause de son histoire \u2014 ces vingt années de travaux fructueux et ce rêve jamais abandonné de les poursuivre \u2014 le domaine des recherches océanographiques.Disons également que, pour la première fois peut-être, plusieurs scientifiques spécialisés dans le domaine se trouvaient disponibles.Un petit noyau, certes, que ce groupe, qui comprend un professeur d'océanographie physique, un professeur d'océanographie biologique, un professeur de phycologie, un professeur de zoologie et deux étudiants gradués, dont l\u2019un travaille sur les mollusques et la productivité, l\u2019autre sur les problèmes de fixation dans la zone intertidale.Maigre, ce noyau ?Peut-être, mais un noyau véritable , au sens biologique, plein de vitalité et qui commence déjà à rayonner sa vigueur au point qu'on est de plus en plus optimiste au sujet du recrutement des chercheurs : l'idéal ne serait-il pas de créer un groupe important de scientifiques travaillant de concert, chacun dans sa discipline, sur ce sujet dont le moins qu'on puisse dire c\u2019est qu'il est extrêmement riche, I'océanographie.Il convient d'ailleurs de signaler ici à quel point le travail d'équipe est important pour les chercheurs, qu'une conception assez désuète, étant donné les démarches de la science dans le contexte actuel, se plaît à qualifier d'individualistes.L'isolement qu'on croit favorable à certaines études apparaît au contraire extrêmement nocif à la longue.On parle d'ailleurs alors de cloisonnement et le mot rend bien l'aspect négatif de ce comportement.Des observateurs nombreux ont d'ailleurs fait remarquer, à l'occasion des dernières prouesses spatiales américaines, le rôle primordial dévolu à l'organisation des collaborations scientifiques de tous ordres mises en oeuvre à tous les stades de réalisation du projet.La complexité et la subtilité des méthodes modernes de quantification exigent en outre une collaboration étroite entre chercheurs de disciplines diverses.Mathématiciens, physiciens, électroniciens, ne sont-ils pas réclamés par toutes les disciplines à cause du rôle essentiel qu\u2019ils jouent dans la conception et l\u2019utilisation des instruments de recherche et jusque dans l\u2018interprétation des données recueillies ?saison 1969 Pour revenir à ces chercheurs québécois, logés pour la saison à Rimouski, disons que leurs débuts sont modestes ; en raison de la jeunesse du projet, en raison également de la pauvreté relative des moyens mis à leur disposition, moyens qui dépendent des politiques gouvernementales d'aide à la recherche universitaire.Pour le moment, avec une subvention de rattrapage de $35 000 en 1968, portée a $50 000 en 1969, les travaux ne seront pas spectaculaires, il va sans dire.Mais, l\u2019enthousiasme et la résolution de chacun aidant, ils sont déjà très satisfaisants.Cette année donc quelques chercheurs sont groupés à Rimouski d\u2019où ils rayonnent dans les régions maritimes; quelques chercheurs et .leur bateau.En effet, un bateau de 67 pieds, une pine, variante des goélettes familières \u2014 qui habitent malheureusement de moins en moins nos paysages fluviaux \u2014 permet par exemple à Guy Lacroix, professeur d'océanographie biologique, de commencer dans l'estuaire l'étude des mécanismes de retenue de la faune planctonique dans la zone intertidale.Un étudiant de seconde année lui sert d'assistant, se préparant ainsi, sans doute, à une carrière dans l'une des branches de I'océanographie.Des chercheurs de Montréal et de McGill utiliseront également le bateau, brie en vertu d'une entente entre les $m universités québécoises.M.Pierre ode Brunel, professeur à l'Université de pies Montréal, s\u2019en servira pour ramener fim des spécimens de la faune benthique kyu, de l'estuaire.De même, M.C.Phaneul, étudiant gradué à Laval, qui travaille pendant l'été sur un projet du Programme biologique international dirigé par l\u2019université McGill, utilisera \" lui aussi le bateau.L'on sait que la nous contribution canadienne au Programme, biologique international consistera en des études de productivité qui bte doivent se poursuivre pendant cinq an Le Pour sa part, André Cardinal, Wi ég phycologue et professeur, s'emploie [Ih à déterminer la composition et la en structure de la végétation benthique f i dans la zone intertidale de I'estuaire.lily, Cette année, son travail consistera fie avant tout en un inventaire floristique - Deve fora pay js Teche Tip perentetl@}remier à se faire dans la région \u2014 weeks A S'accompagne de la mise à l'essai ke M Per elu rodage de méthodes de travail [Imestitalropriées aux endroits visités.spurns étudiante de deuxième année fareteité!Esiste et se familiarise du même mL M] p avec les plantes marines dont vi qili*ef| fera peut-être à son tour le thème mid ges recherches futures.ve internet?fl kcontact étroit avec les chercheurs ns! Rimouski, M.René Lavoie, mal dhcialiste des mollusques, travaille ul onist dee année, pour la seconde année, jritw fila Côte-Nord.D'autres étudiants gent KLaval, candidats probables pour Arrande équipe d\u2019océanographes toutes disciplines dont on réve, ol - aient à la Station de biologie we rine du ministère de l'Industrie a ju Commerce à Grande-Rivière.pif 4 HfONS en passant que l\u2019idée d'une go laboration suivie de tous les tale rd Bl, YN,\" - \u201c7 \u2014 \"4: In Em \u2014 pes te \u2014\u2014 organismes de recherche marine est l\u2019un des points sur lesquels les chercheurs insistent particulièrement.Il n\u2019y a pas trop de ressources pour qu'on ne les mette pas toutes en commun dans la poursuite du même but: connaître de mieux en mieux les eaux qui nous entourent.préparation des futures recrues Avant de terminer, parlons de la préparation que peut acquérir un futur océanographe (biologiste, physicien ou autre).En biologie à Laval, les étudiants peuvent suivre des cours d'écologie générale, de zoologie des invertébrés et des vertébrés et y ajouter en deuxième et troisième un cours d'introduction à la biologie marine, un cours d'océanographie physique, un cours d'océanographie biologique et un cours de botanique marine.l'orientation précise des candidats, d'autres facultés leur apporteront les connaissances spécialisées en physique, en chimie, en mathématique, etc.dont ils pourraient avoir besoin.Devant le projet mis en oeuvre par l\u2019université Laval à Rimouski cette année, nous ne pouvons que souhaiter à la nouvelle communauté de chercheurs l'avenir de grands organismes de recherche, maintenant reconnus dans le monde entier, tant par la valeur des scientifiques qui y sont attachés que par la variété des disciplines auxquelles ils s'intéressent, comme le laboratoire Arago à Banyuls, la Station biologique d\u2018Endoume à Marseille, la Station biologique de Roscoff, pour ne citer que les plus connus en France.Une équipe diversifiée recrutée parmi les meilleurs, c'est le but qu'on se propose; les premiers éléments sont déjà là, à l'oeuvre. Est-ce encore l'estuaire ?Entrons-nous dans le golfe ?Les géographes ne s'entendent pas toujours sur le lieu qui marque le début de l\u2019un, la fin de l\u2019autre.Ce qui est certain \u2014 les études et les pêches expérimentales l'ont prouvé \u2014 c'est que les bancs de crevettes, enjambant allégrement ces barrières, s'étendent au moins de Sept-Îles jusqu'à l\u2019île d'Anticosti.Ce qui est mieux c'est qu\u2019on a commencé de les exploiter et que depuis 1965 les captures n'ont cessé de s'accroître.Quantité Valeur au débarquée débarquement (livres) ($) 1965 29 000 9 860 1966 229 000 45 870 1967 529 400 111 596 1968 662 800 95 561 production à matane À Matane, le groupe norvégien qui a fait démarrer l'exploitation des crevettes au Québec, pense qu'il doublera sa production cette année.L'an dernier l\u2019usine de CanNor qu'il dirige a traité plus de 300 000 livres le de produit brut.Depuis le printemps \u2014fséha on commençait dès le 20 mars à préparer de la crevette pêchée au Nouveau-Brunswick et, à partir du 24 avril, celle que débarquaient les pêcheurs québécois \u2014 il s\u2019en est transformé presque autant.Il est donc{{**t possible, malgré le ralentissement queffäe connaît habituellement cette pêche }f*ks en juillet et en août, que les campagnÿféini d'ordinaire fructueuses des mois de {Bag septembre à décembre permettent en (Mini effet de doubler la production de 196 [bi L'augmentation des captures au RE Québec a d'ailleurs été importante, lis, on l'a vu, dans les trois dernières anné@fff&t;| 090s di Ut pen sabe Miss islet FF sébastes envahissants ns: Mropos du ralentissement, qui se folie duit pendant les mois d'été, disons knirt* Fil semble être dû surtout à salé Davahissement par des bancs de 191% Roastes des chaluts utilisés pour la au bthe aux crevettes : de fait, on gris he le sébaste et la crevette à la po {me profondeur soit entre 100 et wh 45 brasses.Notons, a ce sujet, a : projet mis en oeuvre par M.Richard ir luture, biologiste qui s'est spécialisé chi\u201d, dns l'étude des crevettes et dont les av Mkherches et celles de M.Pierre in udel de l\u2018université Laval ont servi sde \u2019 | de point de départ à l'exploitation actuelle.M.Couture, maintenant attaché à la Direction de la recherche du Ministère, fait actuellement l'essai d'un chalut sélectif utilisé déjà dans d'autres pays pour résoudre des problèmes du même genre.Les résultats de ces expériences pourraient apporter la réponse aux difficultés mentionnées dont l'effet le plus évident est de ralentir l'effort de pêche.Certains pêcheurs abandonnent même, pour cette raison, parfois jusqu'en septembre ou octobre, la pêche aux crevettes, ne la reprenant que lorsque le sébaste s'éloigne des fonds de crevettes.La Cigogne, l'un des chalutiers équipés pour la pêche à la crevette la méthode de pêche Des débarquements du printemps 1969, à Matane, nous savons qu'ils ont été très bons.Deux bateaux ont alimenté CanNor.Il s'agissait de deux chalutiers de 65 pieds, qui pêchaient auparavant aux poissons de fond.L'adaptation à la pêche à la crevette est aisée : le chalutage sur le fond à grande profondeur demande des funes plus longues et la capture des crevettes, une nappe de filet à mailles fines.La pêche elle-même se pratique de la manière traditionnelle : lancement du chalut par-dessus bord (ces bateaux chalutent par le côté), la position du bateau dépendant de la direction du vent; descente des panneaux qui maintiendront ouverte la gueule du chalut ; filage des funes jusqu'à ce que l'engin traîne sur le fond ; touage du chalut (de 15 à 20 minutes pour les crevettes) ; puis halage du chalut qu'on vide sur le pont.Un seul bateau a été équipé d'une cale réfrigérée.Il ne semble pas que cette transformation soit nécessaire : la meilleure température de conservation de la crevette est de 32°F, ce qu'on obtient en l\u2019enrobant de glace tout simplement.Les deux bateaux débarquant à Matane ont, certaines semaines, rapporté 30 000 livres chacun.La petite usine a donc fonctionné à plein rendement toute cette saison, le nombre des employés variant entre 60 et 70.la transformation La transformation des crevettes à Matane se fait presque entièrement à la main.Pandalus borealis, la seule des vingt-trois espèces de crevettes du golfe qui soit exploitée à l'échelle commerciale actuellement, est relativement petite, même si on lui donne, assez paradoxalement, le nom de Grande crevette rose (ou encore Salicoque rosé)!.On pourrait mécaniser les opérations (voir l\u2019article qui suit), mais la direction de CanNor préfère toujours la méthode artisanale qui, selon elle, serait de meilleur rendement en crevettes entières.Placées sur de la glace dans les cales, les crevettes sont ramenées à terre tous les deux jours.On les nettoie à grands jets d\u2019eau à l'usine, puis elles sont cuites à l\u2019eau bouillante quelques minutes.1.Trudel, P.et R.Couture.La Pêche aux crevettes dans le Québec.Le Jeune Scientifique, Mai 1968, p.176.L'opération de décorticage commence alors, délicate et fastidieuse.À Matane, c\u2019est sur des tables toutes blanches s'incurvant au centre pour laisser s'écouler le surplus d\u2019eau, que les ouvrières toutes vêtues de blanc, sarraus, bonnets et cache- bouches blancs, s'affairent, mains adroites jouant ce jeu précis et minutieux d'enlever rapidement, sans les endommager, leur carapace, à ces petits animaux fragiles.Au bout de la chaîne, les crevettes triées suivant la grosseur sont placées dans des boîtes de carton clair que l'on mettra au congélateur par la suite.|| ne s'écoule que quelques heures entre la cuisson et la congélation ; c'est dire que le produit peut toujours être d'excellente qualité.Pour le moment, 25% seulement des crevettes congelées décortiquées à CanNor parviennent au marché intérieur; encore 75% de la production part à l'étranger, les neuf dixièmes en Angleterre.Pourtant le marché canadien prend de l'expansion.On commence à connaître les crevettes du golfe, qui sont, de l'avis des gourmets, d'un goût particulièrement délicat.la production à sandy beach On ne transforme pas qu'à Matane des \u201ccrevettes du Saint-Laurent, mais également à Gaspé à l'usine de Pêcheurs unis de Québec.À Sandy Beach, une partie de l\u2018usine de Pêcheurs unis est réservée à la transformation des crevettes.L'an dernier la chaîne de transformation était installée à Rivière-au-Renard ; c'était une chaîne d'expérimentation mise au point par le Service de technologie industrielle du Ministère.Mais Rivière-au-Renard, c'est la grande pêche, c'est surtout, et de plus en plus, la transformation massive des espèces de fond.On a donc déménagé les installations de crevettes à Gaspé dont, on voulait faire un centre de transformation de produits de luxe, ft crevettes et crabes en particulier, On n'y fait pas de préparation de crabe, comme c'était prévu, car on a dirigé les pêcheurs de crabe à Rivière-au-Tonnerre, mais la chaîne de transformation des crevettes fonctionne à Gaspé, les chalutiers-crevettiers déchargeant régulièrement d'assez bonnes pêches, La méthode de préparation est celle que préconise le Service de technologie industrielle qui a d'ailleurs conçu en partie et expérimenté l'équipement utilisé.Les règles d'hygiène sont scrupuleusement respectées et le produit a belle allure et très bon goût.Voici donc au Québec une industrie naissante qui semble avoir toutes les chances de réussir.À Matane, on projette d'ailleurs d'emménager, peut-être dès l\u2019an prochain, dans des mé locaux plus vastes et de diversifier tons la production.On se propose égaleme de s'attaquer plus systématiquement au marché intérieur.La concurrence que peut présenter Pêcheurs unis serait plus un atout qu'un danger: bo le marché est vaste.|| s'agit uniqueme ray de faire connaître le produit, d'amener i le public à en faire l'essai par une | Us que bined anice ch stom CL boa bonne publicité; sa saveur fera A ; 2 2 sa popularité.rato Méthode lement bs | Ritts 3 hig Wy pi \u201cte 0 Sa Win 1 Cent de \u201cProduit gy i 56 partie Dian fot Mw, gp US de crabe lee, mais omen gg Ne Gaspé ls dita Sez bonnes pp éperation st ite de tele qu'à de expérimenté é Les ighs Uouleusemen od à bel 24 bec une indus Je avoi touts sir À Mate 5 d'enmérage rochain, dard et de des à propose 4 jena La concur IREPARATION L fervice de technologie industrielle 0 ose une mécanisation poussée des oations ) buis quelques années, depuis que jêche à la crevette « marche », .\" krvice chargé des recherches sur Pires | dransformation des produits marins, qn dings saghungd rod, da essai prb gpeuriee Ag 5 Lu à Direction des pêches, travaille à ttre au point des procédés de anisation destinés à faciliter préparation des crevettes et à rer l'efficacité et le rendement de opérations de transformation.méthode la plus courante ellement au Québec (voir l\u2019article précède) est artisanale, alors que as nombre de pays, notamment iMexique (voir A.M., vol.11, n° 3, M26), on a adopté l'automatisation Fins les usines de préparation Micrevettes.In dernier, à la fin du printemps, | spécialistes du Service de hnologie industrielle ont pu fitendre que l'essentiel des problèmes INDUSTRIELLE CREVETTES DES soulevés par le projet était résolu.Ils avaient conçu et construit un équipement complexe qui prenait, pour ainsi dire, les crevettes en charge de leur arrivée à l'usine jusqu\u2019à la congélation.La mécanisation touchait en particulier quatre étapes de la production : la cuisson, le refroidissement, le saumurage et l\u2018égouttage.Pour le tri des crevettes suivant la grosseur, il existait déjà dans le commerce un classeur réglable qui pouvait s'adapter à Pandalus borealis.Par contre, on a conçu un nouveau bassin de cuisson à fonctionnement continu ; la crevette se déplace à une vitesse déterminée, dans un bain d\u2019eau maintenue à une température constante.Le bassin de refroidissement est muni d'un tapis métallique, roulant à vitesse constante.Après la cuisson, la crevette tombe sur le tapis roulant, immergé dans l\u2019eau froide ; elle baigne dans l\u2019eau quelques instants, puis en émerge, s'égoutte et arrive finalement à la table de décorticage.Le bassin de salage est identique au bain de refroidissement, sauf que l'eau est remplacée par une saumure de concentration appropriée.I! restait à roder cet équipement, ce qu'on a fait cette année.Des problèmes se sont posés, comme le maintien du volume et de la température de l\u2019eau dans le bassin de cuisson, afin d'assurer une cuisson rapide et uniforme.Les expériences devaient démontrer que c'était là une opération des plus délicates et que le rendement au décorticage en dépendait.Autre objectif : faciliter le travail de décorticage, seule opération qu\u2019on a renoncé à mécaniser.La principale modification jugée nécessaire a été le remplacement d'un convoyeur par des conduites d'eau, alimentées de façon à entraîner les crevettes et les déchets.Une courroie sans fin amène d'abord les crevettes cuites et refroidies au centre de la table de travail ; les ouvrières placées de chaque côté n'ont qu\u2019à allonger le bras pour attirer les crevettes vers elles.Chacune dispose d'une surface de 24 pouces sur 12 pouces percée de deux ouvertures : l'une près de la bordure extérieure de la table reçoit les déchets du décorticage, l\u2019autre, un peu plus petite, légèrement à gauche, la chair de la crevette.Sous ces ouvertures passent deux conduites d'eau, dalots inclinés en sens contraire l'un de l\u2019autre ; ainsi les déchets se dirigent transformation des crevettes vers une extrémité de la table et la chair vers l\u2019autre.L'eau amène les crevettes sur un tapis roulant à grillage de métal.La chair est nettoyée au moyen de gicleurs, puis égouttée.On peut, à ce stade, par une inspection appropriée, enlever ce qui reste de débris de carapace.On a évalué, au cours des expériences, le rendement du travail: produit fini par rapport au produit brut, vitesse de décorticage.|| est facile, avec de l'attention, d'obtenir un rendement des crevettes oeuvées, le rendement diminue de 3% ; il tombe à moins de 20% si la crevette qu\u2019on prépare a été congelée entière et décongelée après une certaine période d'entreposage.Le rendement moyen par ouvrière, dans les conditions de l'expérience, était à peine de 3.6 livres à l'heure.Ce chiffre devrait augmenter au fur et à mesure que les ouvrières prennent dif l'expérience.Le travail se poursuit et on compte pouvoir obtenir des donné]: | de Bik i! Tri@| de crevettes suivant la grosseur Exfimité du bain de refroidissement lies exactes sur l'efficacité du nouvel ane asp 4 Hipement et le coût d'exploitation, ere fois les travaux terminés.Sur le me à mor duit lui-même, on a fait quelques np bervations, notamment sur le temps on Conservation par rapport aux po \u20ac pératures d'entreposage.on s'est oi Firessé également à l'utilisation pag\" : déchets comme nourritu re pour lh fjpoissons d'aquarium.foot Hlipement complexe, disions-nous, wr ces installations mécanisées.i fet.trop pour qu\u2019on l\u2019adopte ?sep connu que les appareils de ce > À Bain de cuisson à opération continue Table de décorticage genre sont souvent assez mal reçus dans les usines où l\u2019on a pris l'habitude de travailler de façon différente.Il faudra sans nul doute en expliquer le fonctionnement avec soin et en présenter clairement les avantages pour obtenir l'adhésion des employés.I! faudrait surtout, à ce moment-là, que son efficacité parle d'elle-même.Un biologiste spécialiste de ces petits crustacés nous faisait remarquer qu'il serait peut-être avantageux de congeler les crevettes dès leur sortie de l'eau et de les vendre ainsi, sans autre Bain de refroidissement à opération continue Empaquetage du produit fini préparation.La qualité serait de ce fait toujours irréprochable, les risques d'attente et de délais étant éliminés, et les frais de transformation seraient supprimés.Ce serait la seule méthode convenable si l\u2019on décidait d'exploiter Pandalus Montagui, cette toute petite crevette que l\u2019on trouve au fond de la baie des Chaleurs. le comité de recherche et de développement des pêches Là où s'élaborent les politiques de développement Bureau d'aménagement de l'Est du Québec (BAEQ), plan de développement, Entente fédérale- provinciale, Office de développement de l'Est du Québec (ODEQ), ces mots-clés représentent, pour ceux qui connaissent un peu le travail qui s'est accompli dans les régions maritimes du Québec depuis cinq ans, les étapes d\u2019un grand projet d'expansion, le réveil économique des régions du Bas-Saint-Laurent, de la Gaspésie et des Îles-de-la-Madeleine.Nous renvoyons nos lecteurs au vol.12, n° 2, p.3 de la revue Actualités marines, pour ce qui a trait au passage de chacun de ces stades au suivant et à l'élaboration des structures d'exécution, mises en place au terme des études entreprises.Depuis la mise sur pied de l'Office de développement cependant, les nécessités de l\u2019action ont amené la création d'organismes auxiliaires spécialisés : ainsi les Comités de recherche et de développement, chargés d'étudier et de remettre en question, régulièrement (ils doivent se réunir au moins quatre fois par année), les politiques de développement du Québec.Il existe cinq comités de ce genre, les Comités de recherche agricole, de développement social, du tourisme, du transport et des pêches.A sa première réunion, en mars 1969, le Comité de recherche et de développement des pêches exprimait ses objectifs de la façon suivante : mise au point de programmes de recherche et de développement; inventaire et évaluation des recherches et des projets existants ; établissement des priorités dans les études à faire et les programmes à réaliser ; effort de coordination de l\u2019activité des gouvernements.Le travail du Comité, à l'intérieur des structures d'exécution de l'Entente fédérale-provinciale, consiste à faire des recommandations, auprès du Comité directeur, sur l\u2019utilisation des fonds destinés à la recherche, à faire connaître aux organes d'exécution les études à entreprendre, avec toutes leurs modalités, y compris un échéancier, à recommander, lorsqu'il est nécessaire, de confier certaines études à des firmes spécialisées.travaux de la réunion de mars Au cours de la première réunion du Comité, on a passé en revue les travaux de recherche exécutés récemment par le Québec.se nl Cs Hop en biologie ad recherches pratiques : | pète is relevés des algues marines bg ds pêche à la lumière bye pêche au chalut semi-pélagique détection du poisson par hélicoptère inventaire des crevettes inventaire des mollusques fehl expérience de péche au crabe i dos fo chalutage pélagique i dis ch fo des en recherches fondamentales : Pf Whois hydrographie fideo productivité primaire biologie des petites crevettes , .pans parasitologie pas as deep ince esi dès en technologie: mécanisation de la transformation des crevet bo épuration des coquillages foe analyses biochimiques des filets de sébaste |, ni traitement industriel du crabe expérience de préparation des buccins ; mise au point de méthodes de séchage asile analyse de la farine de poisson ue analyse d'eau à l'Aquarium (dde ik beh On a également fait état des projets br de l'administration qui ont touché be l'économie du secteur des pêches: his biti primes à fa productivité services d'un conseiller-comptable | er création d'équipes d'entretien à terre Jon recensement de la pêche côtière | QU étude sur le poisson frais et congelé I Shing étude sur le hareng et le maquereau ry étude du marché de Montréal à étude coûts-bénéfices du Centre de Paspébil représentants du Canada ont enté à leur tour les travaux echerche entrepris à leur niveau.dbiologie et en océanographie.e des mouvements tourbillonnaires, ie de la circulation de l'eau dans le détroit M abot, Ve de la circulation de surface et de fond s le golfe, indépendamment des marées, a distribution et de la formation des glaces; omène des marées internes; vence du vent.jes: .pgie des poissons pélagiques, Mogie des poissons de fond (morue), es Mogie des invertébrés (homard, crabe), ogie du loup-marin.pélgique par hélicoptère 5 dvechnologie .es 1 abe e des facteurs affectant les produits, Ve des changements chimiques, We des enzymes, ventes: de des concentrés de protéines, qe des populations de hareng, Ve de la congélation du poisson entier.Hid expansion industrielle : pis de trappes pour le crabe érience de chalutage pélagique de sur des projets de navires @5' et 115°, d'un catamaran de 45° funin®* Êihes d'exploration au crabe, à l'anguille, £5 crevette isfis 85% Becution des plans conjoints (crabe nél# Ra suite de ces exposés, le Québec #4 Le gouvernement du Canada ont u bsenté leurs programmes respectifs 5 À recherche qui, outre la continuation saisi tous les projets en cours, Jot portaient des études écologiques x la morue et des crustacés gmmerciaux (biologie \u2014 Québec), ÿ3 recherches sur la congélation mt fgia décongélation des poissons pit Bétiers, sur l\u2019épuration des mollusques, di fr la préparation du hareng #9 Ihchnologie \u2014 Québec), des études ja .qr la biologie du hareng, la { CoE\u201d Th distribution des populations de morues, sur les zones de ponte (biologie \u2014 Canada), sur les lipides de l\u2019anguille, la tolérance du crabe, les maladies des poissons (technologie \u2014 Canada), des expériences d\u2019un nouvel appareil de pêche aux coques (expansion industrielle \u2014 Canada).Les préoccupations des spécialistes en économique se situaient par ailleurs dans les domaines suivants : équipe d'entretien à terre mécanisation des opérations du primaire recensement des pêcheurs côtiers étude du marché domestique étude des différentes subventions gouvernementales étude sur la construction navale dans les régions maritimes fermeture des petites usines expérience de main-d'oeuvre pour la pêche en haute-mer comptoirs de vente expériences d'utilisation du poisson pour l'élevage des visons Parmi les projets dont le Comité recommandait l'exécution au Comité directeur, à l'issue de la réunion, quelques-uns sont déjà en marche ou à la veille de se réaliser : l'étude d'appréciation des possibilités, des coûts d'approvisionnement et des besoins du marché pour les concentrés de protéines de poisson ; la mise en chantier des travaux d'aménagement du port de Cap-aux-Meules ; la construction d\u2019un centre d'épuration des mollusques.travaux de la réunion de mai La réunion de mai s'est amorcée, un peu comme la réunion précédente, par un examen, plus rapide cependant, des travaux en cours.En biologie au Québec, on a insisté sur le travail d\u2019inventaire des bancs de coques et l\u2019utilisation d\u2019un bateau équipé pour la pêche des coques, mis au point par le gouvernement du Canada.En technologie au Québec, le projet majeur est celui de l'usine d'épuration des mollusques.Le Service d'expansion industrielle a surtout fait état de l'utilisation du navire-école du ministère de l'Education du Québec et d'un chalutier de 65 pieds pour les expériences de pêche au crabe et à la crevette.En technologie au ministère des Pêches du Canada, on étudie les cas de mortalité de hareng et les conditions de conservation du crabe vivant.En économique, la mise au point du plan de compensation pour les avaries sur les bateaux de pêche est le point saillant des réalisations récentes.Le Comité a discuté par la suite des sujets suivants: la définition de ce qu'il faut entendre par un centre de pêche, les normes d'évaluation pour le rachat des petites usines, les programmes de recherche des annés qui viennent, l'industrie des concentrés de protéines de poisson, les comptoirs de vente de poisson.Ainsi s\u2018élaborent de près et s'évaluent dans le détail les politiques de développement des pêches.Le Comité des pêches s\u2019est réuni de nouveau au début de septembre, ce qui montre bien que ses membres s'emploient activement à leur tâche.Ils se proposaient, à l'occasion dé cette réunion, dont nous n'avons pas encore le compte rendu, d'établir une répartition claire et précise des domaines de recherche entre les équipes canadiennes et québécoises, et de dresser la liste des ports de pêche retenus pour leur importance. PROJETS nouveaux pour les PECHES L'Office de développement de l'Est du Québec vient de faire approuver un certain nombre de projets qui ne figuraient pas au programme général présenté en mars dernier.Dans le secteur des pêches, l'Office met, comme toujours l'accent sur le développement.Le projet le plus important, projet d'envergure, projet de longue haleine, s'intitule « Relance des pêches par la diversification ».Il comporte deux volets: d'un côté, des pêches expérimentales et de l'aménagement, de l\u2019autre, des recherches en biologie des pêches et en technologie.L'objectif général demeure évidemment la viabilité des pêches et, si possible, leur rentabilité.Pêches expérimentales et aménagement a) ensemencer un lac, situé près du Bic et choisi pour ses avantages biologiques, d\u2019'alevins d'anguilles, que l'on peut ramener par millions à leur remontée du fleuve au retour des mers tropicales.Crédits prévus : $20,000.b) faire des pêches expérimentales à l\u2019oursin, afin d'évaluer les stocks disponibles, et étudier la valeur nutritive et la saveur des espèces rencontrées, de même que les possibilités d'exploitation commerciale.Crédits prévus: $27,500.c) faire l'essai de la turlutte mécanisée de type japonais pour la pêche de l\u2019encornet et tenter la commercialisation du produit en commençant par de l\u2019encornet frais ou congelé.Crédits prévus: $26,500.d) expérimenter la palancre pour la pêche au requin et faire un essai de commercialisation.Crédits prévus : $40,000.e) exploiter la mousse d'Irlande suivant un procédé de séchage naturel ou la méthode de séchage artificiel utilisée à l\u2018Île-du-Prince-Édouard, tout en étudiant les utilisations commerciales possibles d'autres espèces dont on poursuivra l'inventaire.Crédits prévus: $21,000.f) lancer la pêche des moules en - y affectant quelques barques de pêche côtière, équipées de dragues, de râteaux et de bêches mécaniques ; en tenter la commercialisation au Canada.Crédits prévus: $22,000.Recherches en biologie des pêches et en technologie industrielle a) faire l'étude limnologique du lac choisi pour l'élevage des anguilles, et des lagunes des Îles-de-la-Madeleine pour l\u2019'ensemencement et la culture des moules et des huîtres ; faire des études biologiques des oursins, des requins et des moules ramenés au cours des pêches d'expérimentation Crédits prévus: $6,900.b) mettre au point un extracteur hydraulique pour l'exploitation des mollusques et un catamaran à rampe arrière permettant la manoeuvre de cet appareil ; expérimenter un nouvel appareil de détection pour les crevettes.Crédits prévus: $100,000.c) mettre au point une méthode permettant l'expédition de l'oursin vivant, par avion.Crédits prévus : $2,000.d) étudier les marchés nord- américains et européens et leurs ee = Ts 45 exigences pour ce qui a trait au conditionnement, à l'empaquetage et aux préparations culinaires, afin de commercialiser efficacement de nouvelles espèces.Crédits prévus: $16,000.e) étudier la rentabilité de chacune des exploitations récemment mises e marche.Crédits prévus: $8,000.La réalisation de ce projet aux aspecty} multiples revient à la Direction générale des pêches du ministère de l'Industrie et du Commerce du Québel qui bénéficiera de la collaboration | de la Division de l'expansion industrielle du ministère des | Pêches et des Forêts du Canada. fs.famoirs : à -de-la-Madeleine Ent en vole {\u20ac disparition ?eS ramen 55 d'expéineg 6,500 un extract [explosions catamaran des ls manoeuve renter Un ts on pour les prévus: 510010 une méthode on de fous\u201d rss his nod: its ot Jus quia ai al 'empaqué fries, dn men dE.Crédits its de come La gabare, chaland qu'on utilise pour ramener \u201c got à terre le hareng de trappe, celui qu\u2019achètent (LS.¥% les entreprises de fumage.giga À Grand-Ruisseau, sur la lagune de pi n À Havre-aux-Maisons, les fumoirs de Dec Gérard et Marc Harvey, les plus modernes du mitéé* des Îles, ont fonctionné à plein rendement ge cette année .encore.merce color Déchargé a I'épuisette, à la salabre i ( salbarde ), le hareng frais prend le chemin jane du fumoir.On le sale légèrement, on le lave : je dé puis commence la préparation au fumage d (a proprement dite.) Les fumoirs sont nouveaux, mais la méthode reste traditionnelle.Embrochés par une ouie et la bouche, sur des baguettes de bois ( ainets), les hareng sont rangés méthodiquement les uns à côt des autres, les uns au-dessus des autres, sur les madriers de support qui s'allongent d'une extrémité du séchoir à l\u2019autre.Les feux de bois sont allumés sous les poissons suspendus et le saurissa commence Rags re TRE (wey 4 mt ès Après trois et parfois quatre mois, on refait les opérations en sens inverse, puis on achemine les harengs saurs vers la salle d'empaquetage en utilisant une benne suspendue, poussée à bras d'hommes.eau, qadion + pete LA EL per goss 8 port quit: oi $14 Jur PTE Jetés en vrac sur les tables, les harengs sont placés un à un dans des caisses Le couvercle cloué, les caisses sont attachées par paire au moyen de sangles métalliques, puis empilées jusqu'au moment de l'expédition Réunions d'étude sur le golfe Saint-Laurent Institut Bedford, Dartmouth, Nouvelle-Écosse 28-29 novembre 1968 En novembre dernier, un important groupe de scientifiques se réunissait à Dartmouth, près de Halifax, pour faire ensemble une revue des connaissances actuelles sur le golfe Saint-Laurent et envisager l'avenir des recherches sur le sujet.On se proposait, en particulier, d'établir un mode de collaboration entre les chercheurs et d'assurer la continuité et la permanence des contacts entre les divers organismes de recherche.Plusieurs scientifiques des universités de Dalhousie et de St.Mary's (Halifax), de Laval (Québec), de Montréal et de McGill (Montréal), de l\u2019université Memorial de Terre-Neuve de l\u2019Institut Bedford de Dartmouth, du Conseil de recherches sur les pêches du Canada, du Conseil national des recherches, du Musée national et de divers ministères fédéraux et provinciaux ont animé ces réunions au cours desquelles on a présenté vingt-sept communications.Un aspect de ces travaux touchait de plus près les ressources de la pêche, même si toutes les communications présentaient de l'intérêt à cet égard : il s'agissait d\u2019un texte de M.W.R.Martin intitulé : « Populations de poissons du golfe ».La majeure partie des pêches canadiennes provient du golfe Saint-Laurent ; le quart des pêcheurs canadiens en tirent, en - poids et en valeur, le quart des captures canadiennes.Les espèces qui y sont les plus abondantes et le plus abondamment pêchées sont le Homard, la Morue, le Sébaste, la Plie américaine, le Hareng et le Saumon de l'Atlantique.Les transformations des dernières années se résument ainsi : augmentation des débarquements de morue, mais diminution de la taille des individus, à cause de l'intensité du chalutage ; croissance régulière des captures de hareng ; baisse des prises de homard, mais hausse du prix de vente ; introduction de pêches nouvelles et rentables: au crabe et à j la crevette ; culture des huîtres.M.Martin a souligné l'importance de études sur le golfe, qui devraient susciter la formation de véritables J.missions de recherche, dessu multidisciplinaires, à cause, en wilh particulier, des possibilités qu'il offre fui pour le commerce international, ne i des ressources énormes qu'il contient et des perspectives qu'il ouvre pour a le développement régional et ii l\u2019organisation des loisirs.Les objectifs hn à court terme seraient la connaissance Hip des effets de l'exploitation des hs ressources non renouvelables sur les | i organismes vivants, d'une fermeture [>on éventuelle du détroit de Belle-Isle, en l'étude des relations quantitatives entre les différents stades de Ht production biologique, la connaissa fo de la biologie des ressources vivantesfro dans la perspective du développement, ilo des péches, des méthodes Nu d'exploitation capables d'augmenter fs la production des espéces de luxe: [jy huitres, saumon, homard, et Ben, l'introduction d'espèces nouvelles.Ms, es: au abe es hues.6 [importance |B Oui dere de vétabls ions d'étude sur la dérive des glaces he filtres sujets connexes we prsré McGill, 27-28 mars 1969 bitéswils@/0ant : F.- Robert Boudreauit erin, PP de Biologie marine mes qu'il or ssi loin que la Finlande ou le ilo hn, comme d'outre-frontière, plus gl Moixante-dix scientifiques, auxquels ss SOF Bient joints des ingénieurs et des holmes d'affaires, se sont rencontrés in Montréal pour discuter de l'état 45% ios connaissances sur la glace, jel-dicipalement celle que l\u2019on rencontre de Bells er.quant CL , dis 08 Hcommunications, plus d\u2019une ä yriftaine, présentées au cours de ces ph ÿhions ont porté sur la formation we Al dispersion des glaces, la dynamique jé es caractérise, les techniques ps Æpservation appropriées à cette S08\" le, ainsi que sur les programmes jst gf echerche en cours, surtout aux at! 8s Unis et au Canada.es maté | En général, il est acquis que les échanges de chaleur par rayonnement jouent un rôle déterminant dans la formation et la dispersion de la glace.On ignore cependant l'influence, sur l'ensemble, des échanges thermiques qui se produisent dans les petits espaces libres, telles les fissures, où ils sont de deux à trois cents fois plus intenses que ceux qu'on observe à la surface d'un champ de glace.En dynamique des glaces, on tente de créer des modèles mathématiques qui permettraient de comprendre les mécanismes en action et, éventuellement, de faire des prédictions.Le phénomène de la dérive des glaces constitue, à l'heure actuelle, un problème très complexe et les chercheurs ne peuvent s'y attaquer efficacement que s'ils disposent de puissants ordinateurs.Cependant, il demeure que certaines a expériences fort délicates, telle la mesure de la pente d\u2019un îlot de glace, doivent être faites afin de mieux comprendre la nature des forces en action.Par exemple, on connaît l'existence d'une interaction des blocs de glace, et l\u2019on soupçonne son importance, mais il reste à réaliser des mesures qui permettront de comprendre le mécanisme en jeu.Parmi les techniques d'observation des glaces, mentionnons le radar et les satellites.Dans le premier cas, on peut utiliser plusieurs radars qui, simultanément, à partir de divers points fixes (stations terrestres côtières par exemple) donnent une image instantanée de la distribution des glaces.Une série d'observations permet alors d'étudier les mouvements des champs de glace se déplaçant sous l'action combinée des vents et des courants. On envisage également de faire des relevés au moyen d\u2019un radar à faisceaui latéral, installé à bord d'un avion volant à basse altitude ; l'appareil couvrirait ainsi une bande de trente milles de largeur.Dans le second cas, les derniers satellites mis au point, les ATS (Application Technology Satellites), rendront possible, sous peu, l'établissement d'une carte quotidienny de distribution des glaces malgré la présence de masses nuageuses, par l\u2019utilisation de radiomètres à grandes longueurs d'onde.Tout le monde connaît déjà, pour les voir quotidiennement au petit écran, les cartes de distribution des nuages à l'échelle soit d'un continent soit d\u2019une région.De plus, les satellites servent depuis plusieurs années à déterminer la position d\u2019ilots de glaces en dérive dans I'océan Arctique ol lay navigation astronomique est souvent difficile, voire impossible, à cause J des conditions atmosphériques.QUÉBE Les programmes de recherche se proposent, outre la poursuite des projets en cours, de résoudre les problèmes associés à l'exploration és et à l'exploitation du plateau finde | continental arctique.L Ge fe ,Ç JS À peine a-t-on commencé la prospect hiss pétrolière du Grand Nord canadien que l'exploitation commerciale du Kérage af ions of = A plateau arctique est sérieusement iting envisagée.Aussi les recherches Maio visent-elles une meilleure Hdeux compréhension de la mécanique et, Pid en particulier, de la dynamique des fF glaces.Elles contribueront aussi 1% lg a la mise au point d'une technologie Ps qui permettra, entre autres, la an construction de plates-formes de rm travail sur les abords de la banquise Fs} polaire et l\u2019entretien de voies de Thy navigation ouvertes en permanence.Ÿ' Lia com be bands 4 AS 1 dem Don, le ATS hogy Sa 3 SOUS PEU, Urecatequz fl 500s may: SES NUAQEUSES 3 Nomêtes à en Tout le mone: res voir au petit écrar lutin des ug N continent plus les ge 3 sieurs annéés lon dots: céan Arctique nique est.pssible, à cat\u201d Nosphériques VAUX SUR LES PECHERIES QUEBEC proctecres 8 psi 89 as a factor or indicator of vertical Hé Frations of Cod in the Western s/h Yi of St.Lawrence.Par Pierre Brunel up #tion de Biologie marine, Grande- ère, Gaspé-sud).Extrait de HF Special Publication, No.6, nei 39-449 (1965).Nord ca: ; drepérages hydroacoustiques et des amer\u201d ; a hes bimensuelles de 24 heures, es nai à octobre, à une même station He nt deux années, ont permis à leur?Meur d'observer deux types de ations verticales: 1) le type Furne classique, suivant lequel lorue se déplace entre deux eaux jet\u201d dnt la nuit et 2) un type secondaire: a5\" de morues, ou autant, deviennent pi dgiques le jour que la nuit.\"À déplacements verticaux de la #W#\" Mue seraient en relation directe pp pri gan i Le ii; 2 te Ging rev UE des lite; [pp de ublications la direction CS ¢ches avec les déplacements des principales proies pélagiques (Capelan et Euphausides).N° 7 Parasitic Copepods from marine Polychaetes of Eastern North America.Par Jorgen Lutzen (Laboratoire de Biologie marine d'Helsingor).Extrait du Naturaliste canadien, vol.91, n° 10, pp.255-267.L'auteur a examiné les copépodes parasites de quatre familles de vers polychètes marins provenant des côtes boréales et subarctiques américaines de l'Atlantique, du banc Georges à l'île de Baffin.C'est ainsi qu'il a examiné les collections déposées au Musée de la Station de Biologie marine de Grande-Rivière.I! rapporte la présence de dix espèces de par Julien Bergeron, biologiste Copépodes parasites, dont huit sont sont nouvelles pour l'Atlantique canadien ou américain et une autre est nouvelle pour la science.N°8 Premier inventaire de la faune ichtyologique du lac et de la rivière Waswanipi.Par Étienne Magnin (Centre de Biologie, Québec).Extrait du Naturaliste canadien, vol.91, n°11, pp.273-308 (1964).Voilà la première étude publiée sur la faune ichtyologique de ce bassin hydrographique dont les eaux s'écoulent vers la baie James par la rivière Nottaway.L'auteur y a capturé seize espèces de poissons au cours de l'été 1963.Chaque espèce est présentée avec des commentaires sur sa distribution géographique générale, son abondance, en plus de données morphométriques, lorsque le nombre de spécimens capturés le permettait.N°9 Quelques données sur la biologie de l'Éperlan Osmerus eperlanus mordax (Mitchill) du Saint-Laurent.Par Étienne Magnin et Gérard Beaulieu (Centre de Biologie, Québec).Extrait du Naturaliste canadien, vol.92, n° 3-5, pp.81-105 (1965).Au-delà de 6 000 éperlans furent étiquetés dans le fleuve Saint-Laurent, entre Neuville et Matane, de 1954 à 1958.D'autre part, un échantillonnage des captures commerciales de cette espèce fut également effectué.Ces travaux de recherche nous fournissent les renseignements suivants: 1) on ne peut discerner la présence de populations différentes dans cette région : 2) la migration de fraye a lieu entre le 25 avril et le 5 mai dans les affluents ; 3) les éperlans redescendent ensuite les rivières jusqu\u2019au fleuve et ce dernier plus ou moins loin vers l'aval.Au début d'octobre, ils commencent une nouvelle migration vers l\u2019amont.Ils redescendent à la fin novembre vers les lieux où ils passeront l'hiver.Il ne semble pas que les Éperlans du fleuve Saint-Laurent descendent jusque dans le golfe.N° 10 Comparaison du climat marin de Grande-Rivière (baie des Chaleurs) avec celui d\u2019autres stations de la côte atlantique.Par L.M.Lauzier (Station biologique de St.Andrews, N.B.) et A.Marcotte (Station de Biologie marine, Grande-Rivière, Gaspé-sud, Québec).Extrait du J.Fish.Res.Bd.Canada, 22 (6): 1321-1334 (1965).Dans ce travail, les auteurs, en analysant les données sur la température de surface de l'eau à cinq stations différentes, en montrent les variations saisonnières, l'évolution ; moyenne, les écarts d'une année à | 3 l'autre, les valeurs mensuelles extrêmesÿ de même que les variations à long terme.Les stations concernées sont: Grande-Rivière, Île d'Entrée, Borden, (1.P.E.) Sambro (N.E.) et St.Andrews, N.B.N, N°11 Croissance de l'Esturgeon Acipenser ! fulvescens Raf.vivant dans le bassin || hydrographique de la riviere Nottaw ; tributaire de la baie James.Par Étiennf Magnin (Centre de Biologie, i Québec).Extrait du Naturaliste canadien, vol.92, n° 8-9, | ; pp.193-204 (1965).à LY L'âge de 316 esturgeons provenant d la rivière Nottaway fut déterminé en , examinant des coupes minces du Hi premier rayon de leurs nageoires 7 pectorales.L'auteur constate une MN croissance très lente dont le rythme est très inférieur à celui des esturgec Mg du Saint-Laurent.\" N°12 | l'écologie de la Barbue, /ctalurus punctatus (Rafinesque) du fleuve Saint-Laurent d\u2019après les données dijag marquage.Par Étienne Magnin et [+ Gérard Beaulieu (Centre de Biologie Bo: Québec).Extrait du Naturaliste canadien, vol.92, n° 12, A pp.277-291 (1965).it \u2018 Divers aspects de la biologie et de i y y / Afin d'élucider certains aspects de la biologie de la Barbue du Saint-Laury un étiquetage de 2 566 individus fuMff, fait à Neuville et à Saint-Vallier po de 1947 à 1957.L'analyse des IN\u201d recaptures montre qu'il s'agit d\u2019un / poisson plutôt sédentaire qui peut {43 parfois se rencontrer en eau saumâtrijr: Le travail présente également des |jroc données sur la croissance de cette |\" espèce de Barbue. - = Tone Es re Joe \u2014 POPS J 99 qu EL, me pee ei «' : } pat pt X_N a AN \u201cped oe #H.1er\u201d _e sr} ah Tr ES PU ab J 5 ame NT oe ® i pies! i Cut ar $ - pas +.pra MER CA ye ser WE oP ar mv > area mt - = a = cml 996 2 .- Pied sd 4 £12 N.Y \u2018 N - 2 eg 1p - i a =¥ 4 an + ae\u201d a, ale SUE J a TY 4.TAR! * { [4 sf Ih y\u201c Ne o 3 ome T 28% \u2019 == p ane ne Ve, i EL a a AN = Po a ele His = app oh op $ sl En PR 1p (ant a A fro BIRT Æ es \u2019 some and ~ = 0e % \u2014\u2014 Je A af pafood CS \u2014\u2014- 1 = ati a \u2014_ rte 4 a \u201cws Pa gee an abe Fe Ee.~~ a ap eo nu - o eal .tne tT a ot a+ 3 op) En * Ww æ : a eu EE wr \u2014 a Me N3JeIsu0a In PEE XS Jr SH La a AY a tee ee hd eudedeu sin) fry my = Saou sed SES .ee oa Fe USE ay ~ rt me cy wiggp ny Pre oid » ry \u201d mem \u2014 2 =r M ce a.101 $u0aB) Ra 7 « bo = ruth! ~ Sr LL li LAR wr + vey raser AM 68 al Nn) CE J.BEY Age WN wel br ee = Ny \u201cgg i cu ~\u2014 ha d'art aT Rai a _\u2014e = == i = LS Pos, i: SH a gp Ctr.¥ aap rn La Pa PREY Fa ei A SUED en 7 <1 Yd rg teh, ier 78\u2018 À À doy vosbims ce atm ~ 1 Lu Ed =.TN remy a ny oe, Ne LEY +S GR = 2 E hi { \u2014_ dar.LE?Bm) > \u2014 Le inde] A530 py LN aly gy \u201cSY Gu, FO ç RY va = \u201csig Heap : Sue qe Ne i i Sli a Aas 3 3 3 % 3 à 4 he va BL: : f 3 ! | ! eu 3 3 Z = à » ! à ni 11 ÿ had 5 HN nih ! 3 3 3 { i Bi io ant A 5 i Ha ET vaut ie V0 Hi J a ; i 4 gt ve et nl DIE > ih à > i i Jr ; ve i : ; ; i ÿ v { tra} i J I \u201cit RE i ih 1 ih it i il HE it td i) pt 1 i 4 jl ie willy i: \"iil if itd \" ji jo vi nh Sid Hib > bi: i M A Vi À 5 56 4 Bi oh ht j i à Ai j 72 "]
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