Le pays, 16 novembre 1865, jeudi 16 novembre 1865
[" ra \u2014 rd | ue, 163 di- in- [ue er- ine el- re, \"03 L.3 un 3 à =» te Ni .x ww wa 3 = Q 05 i LE \u201c ~ a = vus aa EZE Oz ~ 8 >= FRTÉS ES 55 SEEEZ SR 8 jae fields il = oh œ g£ B59 ~~ ae oO] > A9 = WwW : FA > $12 ; six mois, $6 \u201cDITION HEBDOMADAIRE.\u2014 Au Canada, un an, $2 ; six mois, $1.\u2014 Aux Etats-Unis, up $1.25.\u2014 En Angleterre, un au, $3 ; six mois, $2.50.\u2014 En France, ua an, $6 ; aix mois, $2.50.1GrLes abonnemens datent du Ier et du'15 da chaque mois On ne reçoit pas d'abonnement pour moins de six mois.\u2014 Les lettres et envois non-affranchis sont refusés.d continuation, pour être valable, devra être donné au moins un \u201c ABONNEMENS - EDITION TRI-HEBDOMADAIRE.\u2014 Au Canada, un au, $4 six mois, $2.\u2014 Aux Etats-Unis, un sn, $5; six mois, $2.50, \u2014 En Angleterre, un an, $6 ; six mois, $3.\u2014 Eu Frauce, ur an, An, 83.50 ; six mois; Tout avis de dis- mois avant l'expiration du semestre commencé.Les frais de poste tout à la charge de l\u2019abonné.On adresse les lettres et communications à Parinxau &r Donion, rue Ste.-Thérèse No.7, Montréal.PAPINEAU et DORION Propriétaires-Editeurs subséquents, 2 centing un inois.ANNONCES Première insertion 8 ceatins par ligne : chaque ingection nar ligne.Le carrd de 20 lignes $39 pour l'année ot $16 pour six mois; le domi-carre de 10 lignes $18 pour l'année et $10 pour six mois, avee privilége d'un changement mensuol.Adresses professionnelles m'axcédant pas 8 iignes, $10 pour l\u2019année, $6 pour six mois et $1.50 pour 17 Toute annonce eavoyée A ce hurean sans ètre accompagnée d\u2019un ordre meationnant le nuinbra d\u2019insertions reqn s sera publiée jusqu'à concurrence de six mois, à moins d'un «vis au contraire, et l'annonceur chargé d'antant.Les propriôtaires du Pays ne so tiennent pas responsables des erreurs qui pourraient sc glisser dans les annonces légales où autres.Les annonces orcnsionnelles devront ôtre payées au comptant.Les lettres et envois non-affranchies sont refusés, VOL.XIV.Edition Tri-Hebdomadaire.\u2014 MONTRE AL, JEUDE MATIN, 16 NOVEMBRE 1865.MEUBLES, Ete.NAVIGATION.NAVIGATION.ADRESSES PROFESSIONNELLES.*sogt Tux 6 aa NYTOVNVO INTWISSITIVIA SI4Vd H'O 'TOYNAN AC SXTEQOTN COMPETITION ENTHE LES Meubliers et les Encanteurs.T.PARISEAU, MEUBLIER, EN GROS ET EN DÉTAIL 546, Rue Craig, {Entre les Rucs St, Laurent et St.Urbain, vis-à-vis le Dr.Schinidt, Montréal.] ) EMERCIE sincèrement ses AV amis et le public en général de l'encouragement qu'on lui a accurdé jusqu'à ce jour.Il les avertit qu'il est décidé de vendre ses Meubles à meilleur marché que jamais .Ceux qui veulent se procurer des meubles peuvent les acheter à sun établissement À aussi bon marché que chez les Encunteurs, et ils seront certains d'avoir de bons Meubles, 11 tient toujours en main un grand assortiment de Meubles, tels que Sett de Salon, Sett de Salle à diner, Bett de chambre à coucher, Side Boards, couchettes françaises, conchettes à coins ronds, sofus, chai- tes en erin, bureaux, ete, ete.Le public est spécialement invité de venir visiter cet établissement pour coustaler l'élégance et le fini des meubles que vend M.Pariseau à des prix très réduits, 20 mai fm\u201452 \u201c MARCHANDISES SEUHES.MAISON JACQUES - CARTIER.A L'ENSEIGNE PAVILLON FRANÇAIS, RUE NOTRE-DAME (Deuxième porte de Ia rue Bonsecours, près de chez le Dr.Picault.) MM.DUPUIS ei Labelle s\u2019empressent de remercier leurs mmis et le public en général pour l'encouragement libéral qu\u2019ils leur ont accordé, et aussi pour leur annoncer qu'ils vont réduire de beaucoup le prix de leurs marchandises d'été, pour faire place à celles d'automne, [1s ont en mains un assortiment considérable de marchandises endommagées et non endommagées achetées nur encans, qu\u2019ils vendront bien au-dessous de la valeur réelle.fes marchandises seront marquées en chiffres et il ne sera fait qu'un seul prix.Les Messieurs du Clergé Trouveront toujours à leur établissement un bon assortiment de Mérinos doubles et simples, Say, Russell Cord, etc., aux conditions les plus libérales.Les soussignés auront aussi constamment à leur service un tailleur et une modiste expérimentés, qui exécuteront toute commande qu\u2019on voudra bien leur confier, N'oubliez pas de faire une visite à la Maison Jacques-Cartier, No.68, rue Notre-Dame, nu Pavillon Français.DUPUIS ET LABELLE.12 noût 85 Nouveautés ! , Nouveautés ! No.210, RUE NOTRE-DAME, Près lu Rue St.Gabricl, L'Ensej ç nselgne du Pavillon Rouge.Gr TR ARD et Frère ont l\u2019hon- voir un magie cer qu\u2019ils viennent de rece- DISES de Range Assortiment de MA ROHAN- les que.TAISIE et autres pour \"Eté, tele Soieries en grandes variété, Mousselines, \u2019 Chilis, Bardge, Rubans, \u201c Gants de Kid De première Qualité et bien choisis.' Draps légers pour H Patrons de Vestes.bits Etoffes A Pantalons, ete, etc, ler goût et à bon marché.Aussi nde quantité de marchandises nche- cans, qu'ils offrent bien au-dessons Ts Shir ar pros Jue poten ome très bon, a ; ; Indienne, : Dr i 38; Etoffes à Robes, 63d 7d et 14 bien assortios fussi up b \u2018 .; escaliers, ore ment de Tapis de plancher, MM, Girard etF dans le dern une très gen tées aux en .rêre capèrent rez bi que vous vou- trong, gs pur continaer votre bienveillant pa- voc la certitade que vou i À le 8 sercz satis- roy tnnnière aveb laquelle vous aurez été No.210, rue Notre-Dame, à ?'Enacigne du avillon rouge,\u201d ~~ ler juin PT GRANDE EXHIBITION DE DUBLIN COMPAGNIE DE VAPEURS OCEANIQUES MONTREAL.ARRANGEMENT D'ETE.Les passagers sont envégistrés pour Londonderry Glasgow et Liverpool.3 Des Billets de Retour peuvent être obtenus à des prix très réduits Æ3 A ligne de In malle de cette A COMPAGNIE sc compose des Vuisseaux suivants de première Classe : Perusian.2,600 ton.\u2014Capt.Ballantine Moravian.v.00.2,650 ton.\u2014 \u201c Aiton Hibernian.2,434 ton.\u2014 \u201c Dutton Belgian.2,400 ton.\u2014 * Brown Novu-Scoiiam.2,300 ton.\u2014 ©\u201c Wylie North-Amcrican.1,784 ton \u2014 \u2018 Kerr Damascus .1,600 ton.\u2014 \u201c Watt Transportant les malles du Canada et des Etats-Unis.Partar de LIVERPOOL tous les JEUDIS, et de QULBEC tous les SAMEDIS, durant Ia saison, arrétant & Lock Foyle (Londonderry), pour recevoir à bord et mettre i terre les Malles et Passager pour l'Irlande et l'Écosse.\u2018Et leur LIGNE de GLASGOW, composé des steamships suivants : ST.-GEORGE.1,468 Tons.Capt.Smith ST.-DAVID, .1,650 \u201c .# Aird ST.-ANDREW .1,432 # 2.# Scot ST-PATRICK.1,207 \u20ac .\u201c Trocks (Voyageant entre\u2019la Clyde, Québec et Montréal, touchant à Kingstown (Dublin) et à des iutervalles réguliers durant lu saison navigable aur le St.Laurent.) PRIX DU PASSAGE de Quebec à London- derry ou Liverpool : CABINE.(Suivant les accommodements.) ENTREPONT cove vivian anne Lo $66 et $80 a 25 Ou ne peut retenir des cabines à moins de payer d'avance.Un Chirurgien d'expérience est à bord de chaque Vaisseau.Pour fret et autres particularités, s'adresser à H.er À.ALLAN, Coin des rues Youville et de 1x Commune, Montréal.18 mai 1865.an\u201451 LIGXE EXPRESS AMERICAINE DE STEAMERS Ds MONTREAL A OGDENSBURGH, PRESCOTT BROCKVILLE, KINGSTON, SACKET'S ARBOR, OSWEGO, ROCHESTER, TURON- TO, NIAGARA LEWISTON, ET A TOUTES LES STATIONS DE L'OUEST ET DU SUD LN des plus splendides sten- mers à cabine en connexion avec la ligne ci-dessus, EMPRESS, (Compagnie de Navigation B.C.& H.Limitée.) Carr C.B.DsWiTT, E LORD ELGEN, Carr.J.HU, De\\WirT, Quittera, jusqu\u2019à nouvel ordre Je Bassin du Canal tous les jours, les Dimanches excepté, pour Ogdensburg, arrêtant à Benuharnois, Valleyfield, Côteau Landing, Cornwall, et les ports intermédiaires, et seront en connexion avec \u2018es magnifiques \"Steamers des Lacs ** BAY STATE,\u201d # ONTARIO, \u201d et © CATARACT, =\" et, par ces derniers, avce les lignes de chemin de fer des rives Nord et Sud du Lac Erié pour tous les points Sul et Ouest, et les lignes de Steamers de Buffalo À Cleveland, Détroit, Milwaukee, Chicago et les Ports intermédiaires, On peut se procurer des Billets au bureau, no.93, Grande rue St, Jacques (Bancrofts City Express) ct aux Hotels de HENRY ST.DIZIER ; C.C.McFALL, Bassin du Canal, où au no.67 la Commune.rue de JOHN McMARTIN.Agent.28 juin 1865 66 La Compagnie de Navigation RIVIÈRE OTTAWA.Vapeurs de la Malle PRINCE OF WALES ET QUEEN VICTORIAN convoi Inisse In Station Bonaventure tous les matins (Dimanche exceptés) à SEPT heures, en connection à Lachine avec le Vapeur \u2018Prince of Wales, \u201d pour la ville d'Ottawa Un Express pour le transport des paquets part tons les jours pour Üttawa, arrêtant aux différentes Stations intermédiaires, .Bonmav, 153, GnAnns Rue St.Jacques.R.W.SHEPPERD.pis\u201451 18 mai.COMPAGNIE du RICHELIEU LIGNE DE LA MALLE ROYALE ENTRE MONTREAL ET QUEBEC LIGNE RÉGULIÈRE Montréal et les ports des Trois-Rivières, Sorel, Berthier, Chambly, Terrebon- ne, l\u2019Assomption et autres points in- termédiuires.À Partir de lundi, le 13 Novem- Dre courant, et jusqu\u2019à avis contra\u2019re, les vapeurs de la Compaguie du ltichelieu huisseront leurs quais respectifs comme suit, suvoir : Le vapeur MONTREAL, Cupt.Robert Nelson, partira du quai Richelieu, vis-à-vis la Plu- ce Jacques-Cartier, pour Québec, tous les Lundis Mercredis et Vendredis soirs, à cinq heures précises, arrêtant, en allant et revenant, aux ports de Sorel, Truis-Rivicres et Bastiscan.Les personnes désirant s'embarquer à bord dus Vupeurs Océaniques, à Québec, serunt certuinez de se rendre à temps eu prenant leur passago à bord de ce vapeur, vu qu\u2019un Zender devra les transporter aux vapeurs Océaniques, ct cela sans charge extra.Le vapeur EUROP.1, Capt.J.B.Labelle, partira tous les Mardis, Jeudis et Smuedis soirs, à cinq heures précisez pour Québec, arré- tant, en allant et revenant, aux ports de Sorel, Trois-Rivières et Batiscan.Le vapeur COLUMBLA, Capt.Joseph Duval, partira du quai Jaeques-Cartier pour Trois llivières tous les Murdis et Vendredis, à deux heures l\u2019.M.arrétant, en allunt et revenant, à Sorel, Maskinongé, livière-du-Loup, Yamachi- che, Port St.François : et partite de Trois-Ri- vières pour Montréal tous les Dimanches et Mercredis, à UNH heuve P.M.auvrétant à Lanu- raie.Le vapeur F/CTORLA Capt.Chs.Daveluy, partira du quai Jacques-Cartier pour Sorel tous les Mardis et Vendredis, à deux heures P.M.urrêtant, en allant et revenant, à Lanoraie et Berthier ; et partira de Sorel tons les Dimanches et Mercredis, à quatre heures P.M.Le vapeur CHAMBLY, Capt.F.Lamoureux, partira du quai Jneques-Cartier pour Belwil, tous les Mardis et Vendredis, à deux heures P.M., arrêtant, en allant etrevenant, a Verchéres, Con- trecœur, Sorel, St.Ours, St.Denis, St.Antoine, St.Charles, St.Marc, Belwil, St.Hilaire, ; ct partira de Belœil tous les Sumedis, à MIDI, et les Mercredis à ONZE heures pour Montréal.Le vapeur TERREBONNE, Capt.L.H.Roy, partira du quai Jueques-Cartier pour Laval- trie tous les Mardis et Vendredis À deux heures aprés-midi, arrétant, en allant et revenant, à Roncherville, Repentigny et St, Sulpice ; et partira de Lavaltrie tous les Lundis à six heures A.M.ct les Jeudis à six heures A, M.La vapeur D'ÉTOILE, Capt.P.F.Malhiot partira du quai Jncques-Curtier pour Terre- bonne tons les lundis, Vendredis et Sa - medis à deux heures, après-midi, arrélant en allunt et revenant, au Bout de l'Isle et Lache- nue ; et partira de Terrebonne tous les Lnn-lis à sept heures A.M, Jeudis à huit heures A.M, et Samedis à six heures À.M.La Compagnie ne sera pas responsable des montants d\u2019argents ou effets de valeur, À moins G''un connaissement, spécifiant la valeur, ne soît signé à cet effet.Pour plus amples information, s'adresser nu Bureau de la Compagnie du Richelieu, No 29, Rue des Commissaires.J.B.LAMÈRE.Agent-Général.Bureau de la Compagnie } du Richelieu, Montréal, 10 nov.1865.$ 41 JETTÉ & ARCHAMBAULT, éVOCATS, No.24, Rue St.-Vincent, No, 24, MONTREAL L.A.JETTÉ, F.X, ARCUAMBAULT.7 nev.1865, juo\u2014121 J.0.TURGEON, AYOCAT, No.38,\u2014 RUE ST.VINCENT, \u2014 No.8, MONTREAL, M.TURGEON suivra les circuits du District de Terrebonne.24 octobre 1865.aa\u2014116 ARTHUR KE.VALOILS, AVOCAT, No, 10,-PLTITE RUE ST.JICQUES,-No.10, MONTREAL.M.VALOIS suivra les Circuits de Soulanges et de Vaudreuil.10 octobre 1845.an\u2014110 LETABLT DEPUIS 1820.A.BOTR INE, Graveur et Imprimeur sur Plaques en Cuivre, No.293, RUE NOTRE-DAME, MONTREAL.T octobre.- fin\u2014190 CHARLES DAOUNE, AVOCAT, No.30, RRue Szint Gabricl.MONTREAL, 7 ectobre 1605, L3\u2014109 CHARLES MARCIL AVOCAT, No.41,\u2014Rue St.Vincent, \u2014No.41, N.B\u2014M.M.suivra les cours au chef-lieu du Distriet de Terrebonne, J oct, P.A.0.ARCHAMBAULT, ; Avocat, No.30 Rue 81.VINCENT.M.A.suit les Cours du district de Juliette, 13 juillet 72 A.BOISSEAU, PHOTOGRAPHE ET PEINTRE DE PORTRAITS 250, \u2014 Rue Notre-Dame, \u2014 250.MONTREAL cm\u2014107 3\u201d Cartes de Visite et l\u2019hotographies de toutes les grandeurs.22 août an\u201446 JF.D'UIIAMHEIL AVOCAT, BUREAU: No.16 ET 18; RUE ST.-VINCENT Encoignure Ste.Thérèse et St.-Vincent MONTRÉAL.9 janvier.an\u2014146 C.0.PERRAULT, Avocat, 24, \u2014 Rug St.VINCENT, \u2014 24, MONTREAL, AVIS AUX DAMES, NE CRAIGNEZ PLUS LES \\ + ABCES ax SEINS.Un Préservatif et Remède SUR ET CERTAIN EXISTE.DEMANDEZ L'INFAILLIBLE DU Dr.L.Pour les Femmes.Préparé par DuBerger et Cie, Murray Bay, chez tous les Pharmaciens respectables de cette ville.Montréal 19 septembre 1865, PORCHERON & CONTE, COURTIERS ET AGENTS, 64, Rue St.François-Xavier, MONTREAL.an\u2014101 Yorcheron et Comiesechargent 1 de toute négociation de change sterling et américain ; Billets américains ( Greeubacks ) trente sous, etc, ete, achetés, vendus et échan- gos & commisssion.Billets Negocies.Ils se chargent aussi de vendre et acheter des DE BANQUE, etc, etc.PARTS OUR ee.PORCHERON, COMTE.18 mni 1865.aa\u201451 CROWE & LAPIERRE, FORGERONS er SERRURIERS, No.88 Ruclle de Fortifications, PRES DE LA RUE ST.-PIERRE, MONTREAL.( & Y., sont res, Clef Pen p0SAGE DR CLOCHES, Estampes de tontes sortes, à bon marché, 4 octobre.aa\u2014107 rêts à exécuter Je toute commande dans leur ligne, tels qne Codve-forts, Portes en fer, Contrevents, Serru- Tout ordre cxécnté dans le plus court délai ot MEDERIC LANCTOT, Avocat, A TRANSPORTÉ SON BUREAU AU NO.16 RUE ST GABRIEL M.Lanctôt suivra la Cour à St-Jean.4 juillet 1862 AVIS.MM.BELANGER sr DESJARDINS, AVOCATS Tiennent leur bureau du jour au No, 19 Côte St.Lambert et au Carré Chaboilliez No.Iv3 leur Bureau du soir.4 mai Dr.E MATHIEU, DENTISTE, No.192, RUE NOTRE-DAME, aa\u201445 VIS-A-VIS LE PALAIS DR JUSTICE, MONTREAL: 18 avril 1863 Dr.Chs, F.F.TRESTLER, DENTISTE, NO.122 RUE CRAIG, Vig.&-vis de 1a Rue Coté.28 avril.an\u201438 J.0.BUREAU NOTAIRE, No.2, Petite Rue St.Jucques, MONTREAL.20 mai 1865.DENTISTRIE.Dr.Nelson Edwards.C hirurgien- Dentiste, Dentis- te-Mécanique et Manufacturier de Dents aa\u201452 13 Sctset sets par tiels d'après le aye- - tèmo Edwards, et Donts à base en Caoutchouc.N.B.\u2014On garantie une pose parfaite.No, 304, Rue Noter-Dawe, 3e Porte-Fst de l'Eglise Paroisainle.na-\u201449 13 mai.Arrivée et départ des Malles DB MONTREAL Heneat pe Poste, ?Montréal, 14 octobre 1843.$ MALLES.| FeumÉes Québee par Vapor LLL].5,30 pm Québec par Chemi rde ter) 7.00 0 mi7.00 p m Route par la Rive No.| 8,00 à m}1.30 p m Sorel, Trois-Riv.ete.pvap.l 7.00 à m'5.30 p mu G.O.convoi de jour.{1}; 10.45 p m{8.00 à 1m C.O.convoi de nuit.[21, 740 pu \u201ca Laprairic .vereuss 9.45 a mj2.30 pm St, Jean, 0.E.Nupierre- 0.45 à m|145 aw ville et Clarenceville.ADH pm New-Y,, Boston, Buffalo à 9.45 n ml.Troy, cte.vee YTHO0 pom\u201d St.Hyacinthe, Melbourne J | 7.00 2 mls.20 à m et Island Pond.{Ts | 1.45 p m{l.15 p m Portland.[41 1,45 p mj7.00 Chutennguay , | uo ; nois etluntingdon , .,, §1 550 p æ#[6.00 à m 0.356 a m5.00 a4 m Se Mémi 5 U.15 p m[2,00 pm St, hémi, Hemmingfurd - ct I { | 10.45 4 mf2.00 pm Chambly.Lachine.bi 11.00 à m Longuenil.! {: 10.30 & m[2.00 pm Contreeœur, Varenues et ?i \u2018onfrecceur, Varenueset ¢ Verchères.s050000 [rennes -+-47:00 pm St, Laurent, St.Eusta-2* Lu tache, Ste, Scholast.ete 3 | 8.50 n 11/7,00 a mw Ste.Rose, Ste.Théreseet à.7 St Jérome RAA [2.00 p ml7.00 4m Rigaud, Carillon, Gren- { | ville et places internic- 5.00 p mti.00 8 mi ditires jusqu'à Ottawa.§ Terrebonne, N.-Glusgow.St Jeun, N.1, Halifax, ) et Isle dup, I.vid Port- lund, tous les mercredi 5.00 p 7.00 am ! 7.00 a m{7.00 pm et sumedin, o.oo.Do tous les quinze jours #1 \u201d de Bostun.\u2026.pee 2,00 pm Sault Ste.Marie, ete.vid à A Torouto,tous les mandi, § 77777 0\" \u201c00 pn [1] Sac de C\u2018unducteur ouvert jusqu'à R,50 AM {2] do do do 7.0500.NM {3] do do du J 401 M 111 do do de 8.00 PM Les lettres enrégistrées devront &tre mises 15 minutes avant ln fermeture des panlles.Toutes les malles ci-dessus sont quotidiennes excepto le dimanche.HOTELS et RESTAURANTS.WINDSOR SALOON.SALON WINDSOR PAR ERNEST LAPORTE FH NOTRE - DAME, 71, ET RUE LONSEBOURS, 27.0-20-1C0-0 THADUCUION LIBRE AU VIN SANS EAU.DEPUIS longtemps le quartier list de ln Cité de Montréal se plaignait du besoin d'un Restaurant distingué, où l'homme d'affaires bien que le père de famille puisse trouver, à tont heures, des viandes et des pâtisseries à satisfaire un Lucullus M.ERNEST LAPORTE, ex-chef de cuisine de Lord Alexander Russell, R.1, se flatte de pou- voiggcnir tête à l'encouragemunt généreux qu\u2019il s'attend à rencontrer de lu part des citoyens de Montréal en général et du quartier st en particulier.M.FE.LavonTE se chargera des diners de familles, noces, pique-nique, ete, ete.Du reste les certificats honorables qu'il « déjà reçu de personnes bien connues de la société montrénlaïse suffiront à lui attirer une clientelle d'amateurs de bonne chair.EN TEMOIGNAGE à l'annonce de M.EF.La- porte, je le recommande pour un homme de pre- mitre cnpacité dans son genre d\u2019affaires.Ayant eu besoin des services de ce Monsieur, jui été hautement satisfait, et c'est avec plaisir et eu justice pour lui que je le recommande comnne tel, LEANDRE CHAPUT.28 sept.105 HOTEL ST.LOUIS, No.64, Rue St.Gabriel, No.64 MONTREAL.AS MAGLOIRE LONGPRE a AYLe l'honneur d'informer le public qu'il à transporté son hôtel de ln rue Notre-Dame à la rue St Gubriel, No.64 dans la magnifique bâtis- so occupée dernièrement par le Commissariat.Ce nouvel HOTEL a déjà In réputation d'être l'un des premiers Restaurants de Montréal au double point de vne de sa bonne tenuc et du comfort que l\u2019on y trouve.Un grand nombre de chambres A coucher des mieux montées sont toujours prêtes à recevoir lcg voyageurs.20 mai 1865.an\u201452 HOTEL DE L'EUROPE 21, East Houston street.au coin de Cosby street, New-York, table d\u2019hote et chambres meublées Mmes F.PRATS & H.CHOL.PROPRIETAIRES Successeurs de M.Napoléon Bunel.19 juillet.fm\u201474 MAISON ST.LAMBERT No.8, Rue St.Lambert, PRES DE LA RUE NOTRE - DAME.CE Liqueurs, Cigares, etc.Les prix sont des plus réduits.18 mai 1865.{m\u2014>51 TTE Maison ¢st tenue par M.JAMES MEEK ct est un des Restaurants les plus confortables de Montrénl.On y trouvera toujours les meilleurs mets, les meilleurs Vins, FEUILLETON.LE CORSAIRE ROUGE rAR FENIMORE COOPER CHAPITRE XXII.Lu plupart des mntelots du Diuphin étaient endormis.Muis duns la ca bine que le Corsaire avait abandonnée à madame Wyllys et à Gertrude, le sommeil avait pas encore péuétré; les douces clartés qui tombaïent de la latope d'argent sus pendue au plafond laissaient voir des physio- nomics inquictes et pensives, \u2014 Gertrude, dit Ju gouvernante, il so- rait oprudent de garder un plus long silence, les scènes dont j'ai été témoin au- jourd'hui ont fut naître en mon cœur d'hur- ribles soupçons.Les joues de la jeune fille pâlirent, et ses jeux demundéreub une autre explication.\u2014 Je suis familiarisée depuis longtemps avec les usages des Viisseaux de guerre, dit La gouvernante, mais jamais je vai vu un navite tenu comme cclui-et ; il faut que je parle et que j'éclaire votre innocence, de me défie de ce vaisseau et de lous ceux qui lui appartiennent, \u2014 De tous?\u2014 Oui, de tous.\u2014 11 peut y avoir des hommes coupables à bord dus vaisseaux de l'Igtat, mais nous souumes à l'abri de leurs atlcintes ; car à défaut du déshonneur ils peuvent craindre le châtiment.\u2014 J'ai peur, reprit la gouvernante, que les matclots de ce bord ne counuisseut d'autres lois que celles qu'ils se font eux- mêmes, \u2014 En ce cas, ce seraient des pirates ?\u2014 J'en ti peur.\u2014 Des pirates! Quoi! tous ?\u2014 Oui, tous.Du moment que l'un d'eux est coupuble, tous les autres sont évidemment ses complices.\u2014 Mais, madame, reprit Gertrude, vous savez qu'il y en a au moins un d'innoceut puisqu'il est arrivé nvec nous, ct duns des circonstances telles qu'il ne peut nous avoir trompées.\u2014 de l'ignore.TI y n différents degrés d'avilissement ; anais il me paraît presque prouvé que si l'honnéteté est à bord de cu vais-cau, elle n'existe que dans celle cabine.Lies yeux de Giertrade se baisCront, et ses lèvres frémirent, Lille épronva un tremblement qu\u2019elle ue put réprimer, cb une émotion dont elle ne se rendit pas compte à elle-même.\u2014 Je cruis que vous ne rendez pas jus- ticc à uotre protecteur, repritelle à voix basse.\u2014 C'est possible, ma chère, mais il faut nous atteudre à tout.Contenez-vous ; notre jeune domestique monte l'échelle, nous pourrons en tirer peut-être quelque éclair- Cissciment, Madame Wyllys prit une attitude calme, et s'adressa au mousse, qui entra sur Ces entrefuites, avec un air d'affection et d'intérêt.\u2014 Rodrigue, mon cufaut, dit-elle, vos paupières sembleut appesanties ; le service du vaisseau doit être nouveau pour vous?\u2014 ll est assez ancien pour que je ne m'endorme poiut pendant mon heure de quart, répliqua l'eufiut avec ealme.\u2014 À votre fge, vous vous (rouveriez mieux des Iogons d'une mère attentive que de celles d\u2019un contre-maître, Vous êtes jeune, Rodrigue ! \u2014dJ'ai assez vécu pour être plus sage cl meilleur que je le suis, répondit-il, d\u2019un ton mélancolique ; dans wn mois j'aurai vingt uns.\u2014 Vingt ans | ce n'est pas possible, reprit la gouvernante ; vous vous umusez de ma curiosité, \u2014Ai-je dit vingt ans, madame ; si j'avais dit quinze, j'uurais été plus près de la vérité.[ \u2014Je vous crois.Eb combien de towpe avez-vous passé sur la mer ?\u2014 Deux ang, madame ; mais je m'imagine souvent qu'il y en a dix, ct il me semble quelquefois qu\u2019il n\u2019y a qu'un jour.\u2014 Vous êtes romanesque, mon cher ami ; ot la guerre vous plaît-clle ?\u2014 La guerre, madame ?\u2014 Sans doute ; ne suivez-vous pas lo métier des armes, sur ce vaisseau qui a été construit tout exprès pour les combats ?\u2014Oh oui, assurément ! \u2014 Vous avez dit la voir avec toutes ses horreurs.Avez-vous servi sur wm autre bord ?\u2014 Jaimais.\u2014 Votre équipage u-t-il souvent des parts de prise ?\u2014 lin abondance.\u2014 Yin ce cas, vous devez aimer votre vaisseau ct votre capitaine : les matelots s'atsachent volontiers à un commandant qui leur procure une vie active ?\u2014 Oui, madame ; il y a en effet parmi nous des hommes qui out un uttache- ment pour le commandant.\u2014 lit avez-vous une mère, un ami auquel vous puissiez envoyer vos bénéfices ?\u2014 Moi, madame?s'écria le jeune homme avec stupeur eu lu regardant en fuce, d'un œil égaré.\u2014 Voyons, Rodrigue, continua madame Wyllys, contez-moi votre existence; la trouvez-vous licureuse ?\u2014 Ilcureuse, madame! je la trouve triste.prix pour argent comptant.EDMOND PLANTE, Verchères.bin=\u2014=123 Montréal 11 uov.1865 A VENDRE À VERCHERES UN magnifique moulin à carder, un superbe moulin A fouler et un engin de 8 forces, le tout en parfaite condition et 4 bas \u2014 C'est étrange; les jeunes mousses sont ordinairement lcs plus gais des mortels.Votre capitaine vous truite pout-ôtre un peu duroment ?\u2014 Non, madame ; sa bienveillance pour moi ne s'est jamais démentic.\u2014 Tant micux ! et débarquez-vous au port, Rodrigue, pour jouir des agréments de la terre ?\u2014 de ne ticudrais pas à la terre si j'avais des amis sur ce vaisseau.-\u2014 N'en avez-vous pas, monsieur Wilder n'est-il pus votre ami Ÿ \u2014 Jeu le conuais à peine, je l'ai vu pour la première lois à New-purt ; je suis allé lui porter l\u2019ordre de prendre le commandement du vaisseau marchand de Bristol ; il v'avait paru parmi nous que la veille.\u2014 Je vois que c'est une nouvelle recrue, mais je suppose que votre capitaine avait déjà apprécié son mérite.\u2014 C'est prebablo ; mais on n'oke interroger le capitaine sur sæ conduite, moi- inême je suis obligé d'être muet.\u2014 Vous-mêmie ! s\u2019écris madume Wyllys, oubliant la réserve qu\u2019elle s'étuit imposée ; mais sa surprise ne fut pas remarquée pur lo mousse, il était plougé daus uue rôverie profonde, étranger aux objets extérieurs ct dans uv état apparent d'insensibilité.\u2014Qu'\u2019en peusez-vous, Rodrigue, poursuivit la gouvernante, croyez-vous que le capitaine refuscrait ausssi de nous répondre si nous l'interrogions ?Lie jeune mousse tressuillit ct fixa dus yeux pénétrants sur Gertrude.-\u2014 Cette dame est d'une rare beauté, ré- poudit-il avec véhémence, mais il ne faut pas qu'elle s'abuse sur son empire; aucune fomme ne peut dompter le caractère du ea- pitain +, \u2014 A-Lil dono le cœur si dur, refuserait- il de répondre à une question que cetto atmable personne lui adresserait ?\u2014 lcoutez-moi, madame, dit le mousse avec une ardeur non moins remarquable que la plaintive douceur de ses aceents, J'ai vu plus de chéses daus les deux der nières années de mun existence que lu plupart des jeunes gens n'un voient entre l\u2019en- lance et lu maturité, Ce n'est pas ici In place de l'innocenec et de lu bunuté, Oh! quittez cu vaisseau | dussiuz-vous eu sortir comme vous y tes venue, sans avoir un pout sous lequel reposer la tête! \u2014 ll'est peut-être trop tard pour suivre un tel censcil, reprit gravement madame WyNys après avoir jeté un coup d'œil sur Gertrude éperdue et silencicuse ; mais, Rodrigue, donnez-moi quelques détails sur ce Vaisseau extraordinaire, vous n'étiez pas né pour la position daws laquelle je vous trouve.Lie jeune mousse secour ln tête ef buissa les yeux, mais il ue sembla pus disposé à répoudre.\u2014 Comment se fuit-il que les couleurs que porte aujourd'hui de Dauphin soient différentes de celles d'hier?Pourquoi en aurbore-t-il presque journellement de nou- vulles, autres que celles qu'avait le négtier dans la rade de Newport ?Le mousse répligua avee un scurire d'a- wertwine ct de mélancoiie :\u2014 11 est diflicile de lire dans les replis da cœur de eclui qui ordoune tous ces changements.Si les pavillons du Duuphin changeaicut seuls à bord, nous pourrions encore être heureux.\u2014 Alors, Rodrigue, vous n'êtes pas heu- veux.Voulez-vous que j'intercède auprès du cavitaine Ilcidegger pour obtenir votre congé ?\u2014 11 me serait impossible de vouloir en scrvir un autre.\u2014 Comment, vous vous plaignez, et vous aimez vos chaîues ! \u2014 Je ne me plains pus.La gouvernante le regarda fixement, et après un moment de silence elle ajouta : \u2014 Est-il ordinaire de voir l'équipage so révolter cumime aujourd\u2019hui ?\u2014 Non ; vous n\u2019avez rieu à craindre des matclots, celui qui les a disciplinés sait les maintenir dans le devoir.\u2014 Ils sont enrôlés par ordre du voi ?\u2014 Sans doute, c\u2019est un roi celui qui n\u2019a point d'égal.\u2014 Cependant ils ont osé menacer la vie de monsieur Wilder.Les marius de l'iftat ont-ils souvent cette auduce ?Le regard du mousse fit sentir à madame Wyllys qu'il devinait qu'elle était éclairée sur le véritable earactéve du Dauphin, mais il resta silencieux.\u2014 Pensez-vous, Rodrigue, ajouta la gouvernante, que le Cor.c\u2019est-à-dire que le capitaine Ileidegger nous laissera débarquer dans le premier port que nous rencontrerons ?\u2014 Nous cn avons passé plusieurs depuis que vous êtes ici.\u2014 Oui, mais ils étaient trop loin de notre destination ; et d\u2019ailleurs le navire n\u2019y pouvait peut-être pas entrer sans inconvénient.\u2014 LI n\u2019y à pas beaucoup de ports qui lui goicut ouverts.\u2014Muis s'il 'en trouve un, penscz-vous qu\u2019il nous permettra de débarquer ?Nous avons assez d\u2019or pour le récompenser de ses soins.\u2014Il ne s'inquiète pas de Tor; si par hasard je lui en demande, il m'en donne à pleines mains.\u2014Jh bien, donc, reprit la gouvernante, vous êtes heureux.quoi que vous en disiez ; l'aisance peut vous indewniser de quelques regards de froideur.\u2014 Jamais, répondit le mousse avec énergie ; si l'on m'offrait ce navirs rempli de trésors, je les abandonnerais tous pour obtenir du capit.iue un regard de bonté, Madame Wyllys fut interdite ; le langage et l\u2019ardeur de l\u2019adolescent confondaient toutes ses idées ; elle se leva, ct, à ln clarté de la lampe, elle vit de grosses larmes perler sous les cils longs et soyeux du jeune matelot et rouler sur ses joues, qui, quoique brunies par le soleil, se couvraient d\u2019uno vive ct éclatante rougeur ; elle remarqua que Rodrigue avait des formes grêles et délicates et des picds si petits qu\u2019ils som- blaieut à peine le soutenir.La douce phy- sionomic de la gouvernante prit uno expres- son de froideur et do chasteté indignéo, elle dit d\u2019un ton sévère :\u2014Enfant, avoz- vous unc more ?\u2014Je ne sais pas, répondit le mousse d\u2019une voix étouffée.\u2014Cela suffit, uno autro fois je vous pas.lerai plus longtemps, À l'avenir, Cassahdre fera le service de cetté cabine ; et lorsquo j'aurai besoin de vous, jd \u2018frapperai sur lo gong.Lot + Lae : vas > if = py _ TEUDI, 16 NOVEMBRE 1865 LE PAYS.Pere.4 - VOLUME XIV.\u2014No.125.La -âte de Rodrigue tomba sur sou sein; 1) cvitæ les regards froids ct pénétrants de madas Wyliys, qui, après l'avoir vu-dis- pacaîtrs par l'écoutille, serra contre son soin {iertrade étonnée de cette iucompréhensi- ble effusion.Avant qu\u2019elles cussent eu le \u2018amps de se communiquer leurs idées on frapani doucement à la porte, et le Corsaire- Tov oo entra.(A continuer.) LE PAYS.xontréal, 16 Novembre, 1565.L'Hon, A.A.Dorion.\u201caus commençons aujourd'hui la publiea-\" tien d'une biographie du chef du partiJi- al par M.Fenuin 8 Taylor.Cette -es- 1:15-4, Qui accompagne l'Album Photogra- phigque publié pur M.Notman, est évidemn- pr nt écrite pr un adversaire politique, par vn homme qui entretient du moins des opt- ©.«a diumétralement opporées à celles dey.\u20181 Dorion sur les grandes questions du \u2014ur, Néanmoins l'auteur parait avoir rendu, Justice aux qualités qui distinguent le sujet din cette notice, et surtout fait ressortir cmmbien étaient faux les préjugés que l'on x exploités contre le parti libéral avec \u2018quel M.Dorion a toujours agi.I y a néunmoins dans cet écrit des erreurs \"1\u20ac NOUS COTTIZErons, uussitôt la publication jinie.Les personnes qui ne connaissent pas, ou qui n\u2019ont pas eu occasion de rencontrer Honorable Antoine Aimé Dorion, s'atten- cent d'avance à trouver en lui un gentil- Lampe qui i une graude habileté et à un c orit sonde alia beaucoup da tact ct des vnanières conciliautes, Ce n'est pas un faible \u201cSmoirnage rendu à son caractère que d\u2019a- -»r été choisi par lu ville la plus importante de la province comme Son représentant.lorsque son wow n'était que depuis douze :ns seulement inserit au rôle des avocats.\u201cle n\u2019est pus, cependant, parce qu'il connait 1s avantages de la courtoisie, mais parce «ue c'est naturel chez lui, que M.Dorion.Jans ses relations avec los autres, accomplit ie précepto de l'Ecriture d'être ¢ poli envers *out le monde.» ll a pu quelque fois, dans l'accomplissement d'un devoir, ou en obéis- 16 à une nécessité politique, ou d'après ies circoustances, se croire obligé de faire des choses désagréables, mais il ne les a pas agayavées en les faisant avec rudesse.11 peut avoir ct il a probablement con- sill des mesures peu suges, injustes ct sévères ; mesures qui out, Croyous-nous, surpris ses admirateurs sans ajouter à sa réputation ; wais il n'a pus envenimé ces actès par des manières rudes et grassieres.1 arme dont il se sert dans l'attaque, quelque dangereuse qu'elle doive être, est toujours tempérée.D'autres peuvent choisir un casse- tête, un marteau : pour lui, il préfère l'arme blanche, ou l'épée plus délicate encore du chevalier.Il déploie dans ses procédés une délicatesse qui peut en quelque sorte expliquer comment avec lui ln divergence d'opinion ne dégénère pas cn inimitié personnelle.Ses adversaires, lorsqu\u2019ils parlent en bien de lui, font souvent en soupirant cette remarque: « ll est malheureux que ce soit un rouge.» Ue nom malheureux semble avoir pris racine, muis il est difficile d'en connaître la raison.D'après nos informations, ce nom n\u2019a pas été adopté par le parti auquel il est appliqué, et nous ne croyons pas von plus que les principes de cc parti gient donné lieu à une telle appellation.Le fait est que personne ne songe à cn donner une définition locale, Tl est clair et expressif, et sert au parti opposé pour les fins électorales.L'auteur de cet écrit s\u2019est amusé de l\u2019explica- cation que lui en dunuais un ami auquel il uvait communiqué ses doutes : « Le noïn de rouge, appliqué à un parti, nous dit cet ami, est d'origine européenne, comme vous le savez, et ni le parti ni le nom n'ont d\u2019analogie en Canada.Dans le district de Québec, co uom est saus signification et ne biesse personne.Daus le district de Montréal, c'est un terme de cou- vention seulement que l\u2019on applique aux adversaires de M.Cartier Cette explication peut être une bonne pluieanterie, mais elle n'est pas satisfesante.Chacun suit que M.Dorion est opposé à M.Cartier, et qu\u2019en politique le premier est un libéral aux idées quelque peu plus avancées que celles du secoud, mais tout le monde n\u2019est pas prêt à admettre qué \u2018tes deux faits doivent, en politique, produire un ¢ rouge.» Il n'y » pas de doute que M.Dorion et le parti libéral dans le Bus-Caunda qui s'est associé à lui onteu des cartes bien difficiles à jouer.Les honneurs paraissent avoir été le plus souvent du côté de leurs adversaires, et ce n\u2019est que de temps à autres que, par un tour d'adresse, lui et ses amis ont réussi à gagner le point.Nous eroyons qu'il ne serait pas bien difficile de découvrir dans les circonstances exceptionnelles de leur jeu une raison qui expliquerait en partic la chance.Chaque partensi- re n'a considéré que sa propre inuin, et conséquemment tous deux ont joué \u2018très- souvent, sivon en scus contraire, du moins de manière A risquer la partie.Nul effort n'a été fait par l'un, peut-être était-il im seible d'en faire avec succès, pour juger de l\u2019état, ou des difficultés du jeu de l\u2019autre; et cette manière de jouer, de la part des deux, seulement d\u2019après ses propres cartes, ayant été suivie d\u2019un désactre, a amené un refroidissement entre les partensi- Yes, Malheureusement les questions qui ont agité la province pendunt ces dernières années out été d\u2019un caractère sectionnel plutôt que pénérul, De plus, elles ont eu up cu- ractère local et roligieux ct tenduient à favoriser la domiuvation d'une race partieu- lière, et les préjugés d'une église particulière.Pour atteindre ce but, l'on à insisté sur une augmentation de représentants au- glais dans le Parlement, et Pon a couseillé une résisiance opiuiâtre à l'établissement d'écoles séparées, La première de ccs me- snres devait donner de la force au vote protestent ; l\u2019autre devait affaiblir l'Eglise Catholique Bomaine ; et toutes deux furent accueillies avec uæu fayeur spéciale par ce frond parti politique du Haut-Canada, dont \u2018amour.de la réforme ne le cède qu\u2019à sa ærsinte du çe qu'il désigue Chabituellement par uue expression moins que courtoise, celle de ¢ Bomanisme.» Le parti duns la province supérieure dont nous avons signalé les tendances politiques, sur un où deix points clairs et bien défi- © Cs nis, fut accidentellement l'allié, dans le Pur- lement, de M.Dorion et du parti bas-cana- dien avec lequel il agit.Que l'alliance sît été bien cordinle on qu\u2019elle ait donné de la force aux alliés, c\u2019est ce dont il est permis de douter.Une politique basée sur l'esprit de domination soit sectionuelle, nationale ou religieuse, ne peut être reque avec faveur par la section, la race ou la croyance religieuse qu'elle tend à détruire.Cette alliance avec le Haut-Canada conve- naît mieux, nous le présmmons, au sujet de cette esquisse par Li force numérique qu'elle donnait, que par les prineipes qu\u2019elle apportait, par les votes que par les 1dé»s.Lllea été surtout avantagensement employée dans l'offensive, et -15ant devenue ombarrassante que lorsqu'on s'en est servi cusävie moyen de gonvernement.Jus libéraux extrèmes des doux sections 4e Ja province furent intime ment liée dans leur enposition an gouverne ment qnusi-libdral du jour.Ils forent ce- pandant divisés sur les raisons te leur opposition.Chaque parti avait an bub com- anun À atteindre, mais aucun à eux ne s\u2019en- teudait sur les moyens À adopter pour y parvenir.Ainsi, comme nous le verrons dans l'instaut, faisant une lutte commune our des intérêts divers, les deux parties trouvèrent impossible de concilier leurs inté- rêls lorsqu'ils furent obligés d'agir ensemble dans un même gouvernement.Avant l'entrée de M.Dorion dans le Parlement, son wom et sa famille étaient bien connus en Cunada.En outre de ses qualités personnelles, il avait une espèce de droit traditionnel aux suffrages de son pays.Son père, fou M.P.À.Dorion, avait représenté le comté de Champlain dans la Chambre d'Assemblée du Bas-Canada, et son vieul, feu M.P.Bureau, y avait représenté je comté de St.Maurice.Son oncie, l'Hon.J.U.Bureau, ex député des comtés de Drummond et Arthabaska, représente au- jourd'hui au Conseil Législatif la division | Clectorale de Lorimier.Son frère, M.J.B.B.Dorion est le député des comtés unis dont son oncle à été le représentant.(1) M.Dorion naquit à Ste.Anne de la Pé- rade, enmté de Champlain.Entré en 1542 question de prérogative, devait, s'il étnit possible, être régléo par Sa Mujesté seule.[A continuer.] rer Revendication.On est tout penaud dans le camp unio- niste de notre prétention relative à M.Fisher.Personne ne veut comprendre que les déclarations de ce monsieur, durant la campagne électorale qui s\u2019est termiuée par son triomphe, ous puissent mettre en me- gure de le ranger parmi les nôtres.Le Courrier du Canada v'u pus encore retrouvé ses esprits ; c'est pourquoi il se contente de rire de nos avancés, sans les discuter.Il no cosgoit pas que l\u2019élection de M.Fisher est loïn d'être un succès pour la cause unio- niste, ct que nous avons tout autant droit de le réelâmer pour un des nôtres que les partisans de l'union en ont de le classer parmi les leurs.Pour re convaincre de notre droit, il suffit de lire ce qui suit.M.Fisher n'a-t-il pas dit, le jour de la nomiua- tion des candidats : e La confédération ne peut être affectée d'une manière sérieute par le résultat -de cette lutte.(Cettu première phrase dément le Journal de Québec et tous ceux qui aepirent tant au revircment de l'opinion publique au Nouveau-Brunswick.) Avant que cette question pât être décidée il faudrait absolument une nouvelle dissolution en conséquemment un appel au peuple.i (Cette solution aura-t-eile lieu d'ici à la prochaine session, comme l'attend.et l'entend M.Brown, où bien ne viendri-t-elle qu'en 1867, comme le cric partout M.Cartier ?) Mes adversaires ont cru suge d\u2019amener cetto question de l'avant, comme un moyen de préjuger les électeurs contre moi, et, si c'est possible, d'empêcher mon élection.I] y avait encore de grands intérêts en jeu, mais ils ont eru avantageux de les dissimuler: leir ruse a cité facilement découverte.(Ainsi done, de son propre aveu, ily avait des intérêis d'une importance snpé- rieure à culle de la confédération.lit les auti-unionistes ont cru devoir les cacher, et nu Barreau bas-canadieu, il en à été trois fois le Bâtonnier, dans le district de Montréal.Il fut élu pour la première fois membre du l\u2019arlement par la ville de Montréal, aux élections génôrales de 1554, Il fut le député de cette ville jusqu'en 1SU1, époque à laquelle il se retira pendant plusieurs mois de la vie pulitique, après une défaite électorale.Nous avons dit que M, Dorion entra au Parlement en 1834 Son premier acte fut de proposer à la présidence de ln Chambre lon.Louis Victor Nicotte, qui fat élu avec nne forte majorité.Le nouveau Parlement avait été élu sous des circonstances d'un caractère inusité: il venait après la dissolution somm ire du parlement précé- dent par Lord El.in.Outre cet acte d'autorité dont l'effet fut de rapprocher les divers éléments qui composaieut in Chambre dissoute, il y avait alors d'anciennes questions de parti importantes, assoupies depuis long temps, qui se réveillèrent alors et demandèrent une solution.Une grande divergence d'opinion séparait les hommes publics ; lus partis étaient respectables, puisque les principes étaient leur ligne de démarcation.Malgré tout, la violence et In durée de ces Inttes héréditaires avaient épuisé les com- battauts, et, dans la chaleur même de l'engagement, alors que la passion semblait avoir rendu les jouteurs ennemis pour jamuis, alors qu'il était difficile de céder et impossible de résister, les hommes d'état les plus clairvayants et les plus expérimentés s'entendirent pour arrêter la lutte et faire un compromis.lie résultat fut nn gouverne- went de coslition auquel M.Hincks et les réformistes modérés du Maut-Canada accordèrent énéreusement leur appui.Mais cette coalition des partis n\u2019eut lieu de fait que dans ln section haut-canadien- ne du ministère ; il ne se fit aucun chauge- ment dans lu composition de la section bus- canadienne.M.Dorion se trouva donc absolument dans la même position vis-à-vis le n'amener sur le tapis que la confé:lération, mais leur ruse éluctorale à été éventée.l\u2019euton avouer plus candidemsnt qu'au Nouveau-Brunswiek, l\u2019\u2019n ne s'occupe pas Jus de la confédération que des mouches de l'année passée ?Ici, en Canada, rien n\u2019é gale en importance, d'après les unionistes, le projet de confédération, mais là c'est bien autre chose.Voyez de quoi l'on s'occupe.Voyez pourquoi M.Fisher s\u2019est présentée en opposition à M.lickard :) « Mon but est de me rendre en Chambre, de m'opposer au gouvernement sur la question de l'union des provinces, eb de faire tous mes cfforts POUR EMPÊTHER L'ADOPTION D'AUCUN PROJET DE CONFEDERATION, général ou purticl, ss un nouvel appl an peuple.» Voilà ce que veut M, Fisher.13h bien ! quelle autre chose voulons-nous, nous les adversaires de la confédération en Canada ?Ne sommes-nous pas opposé À tout projet de confédération, général ou partiel, suns un appel au peuple ?Avons-nous jamais demandé autre chose que de voir voter les députés canadiens en faveur d'un appel au pouple ?L'opposition qu\u2019entend faire AM.Fisher à tout projet d'union, général où partiel, diffère-t-cile de celle que nous avons fuite jusqu'ici aux partisans de la confédération ?M.Fisher ne pense-t-il pas comme uous, sur ce sujet ?Voulez-vous savoir ce pour quoi M.Fisher a été élu ?Lisez ce que dit le Zli- gious Intelligencer, l'un de ses plus fermes appuis: « Parce qu'il était en faveur de {abolition du ministère des postes : parce que l'on soupçonnait que le gouvernement fût Jarorable à une union des provinces mur i- times (voilà la popularité de la confédération !!) ; parce que le président du Conseil était opposé à ce que l'rédéricton demeurât le siège du gouvernement ; parco que M.Anglin était un des membres du gouverne- nouveau gouvernement malgré tous ces changements, Ses opinions l'avaient porté à faire opposition à la partie bas-canadienne de l'administration, les circonstances ne lui laissaient d'autre alternative que de continuer cette opposition.C'est ainsi qu'il se vit furcé de se joindre an parti libéral extrême du Haut-Canada , qui dès l'origine avait résisté à lu coalition.Cette alliince acci- deutelle ne {ut pas sans inconvénients pourles deux partis contractants.M.Doriou consentait À voter avec M, Brown pour la sécularis:- tion des réserves du clergé, et M.Brown aves M.Doriou pour l\u2019abilition de la teoure rei- neuriale, mais ni l\u2019un ni l'autre de ces habiles politiciens ne pouvaient #'aveugler sur certaines difficultés de détails qui entouraient l'une de ces questions, ct tous deux devaient apercevoir à la suite de la solution de ces dilficultés, de nouveaux embarras encore plus compliqués, relativement à une section de la province, dont le règlement serait une suurce d'inconrénients et de dan gers.Lin politique à suivre dans de telles conjecture: était celle de la résistance ; le temps n'était pas encore venu où un antagonisme eucore silencieux allait sortir de son sommeil, où la réclamation énergique de droits sectinnnels alluieut mettre en danger l'harmonie d\u2019une administration dont les membres avaient été unis dans les luttes de l'opposition.Le 14 avril 1856, M.John Sandfield Macdonald présenta la motion suivante qui fut résolue dans l\u2019affrmative: « Qu\u2019une «humble adresse soit présentée À Son l£x- ecellence pour lui représenter qu'au juge- e ment de cette chambre il est temps de « mettre fin au système actuel de réunir al- ¢ ternutivement les Chambres à T'oronto et eà Québec.» M.'Dorion vota dans ce sens, mais M.Brown s'opposa À cutte proposition.À la session suivante, cos deux politiques votèrent contre l'adoption d'une adresse priant Sa Majesté de achoisir quelqu'endroit ott sidgerait permancmment le gouvernement du Canada.» Si vous avous bonne mémoire, M.Dorion déclara que ce choix devant convenir au peuple ne pouvait être fait que par un vote populaire, De son côté, M.Brown, avec un coup d'œil pénétrant, répéta ce qu'il uvait souvent avaucé, que le teinp* n\u2019était pas encore venn de fixer un siège permanent au gonvernement canadien.Quolque fût le poids, la valeur de ces deux opinions, le vote de ln Chambre n'en fut pus influencé, car elle décida, par une mnjorité | considérable, que cette question, étaut une \u2014 (1) L'auteur commet ici une crreur.L'hon.M.Bureau a représenté dans in Chambre d'Assemblée le comté de Napierville, et non ceux de Drummond et Arthabaska, ment.» Cette fouille ne souffle mot de la raison ue l'on assigne ici à l'élection de M.Fisher ; dit-elle quelque part : « Parce que M.Fisher était en faveur de l'union ?> Non ; elle dit au contraire: « On à élu un adversaire du gouvernement, parce que l'on soupçonnait celui-ci d'être favorable à une union des provinees maritimes.» Appuyé sar ecs preuves, nous Nous rions du Globe, du Cowrrier du Canada ct de tous les journaux qui trouvent nos prétentions insoutenables.Nous prétendons encore que M.Fisher appartient pour le moins autant À notre parti qu'au lour.Qu'ils jap- pet à leur aise maintenant.ae La frontiére T La Montreal Gazette s'étonne que nous conseillions au gouvernement de défendre efficacement la province ou de ne ke défendre en rien.Elle appelle notre demande une demande de parti politique.Elle se trompe.Nous sommes parfuitemeut sincère et ce que nous demandons au gouvernement du jour, nous le demanderions à nos amis, s'ils étaient au pouvoir.Notre position en ecla est logique, ct nous le prouvous.Pourquoi envoie-ton des troupes à la frontière, si ce n'est pour nous défendre ?Si l'on n'a on vue que de gaspiller l'argent publie, alors nous avons raison do combattre cet acte.Admettous donc que ce soit pour protéger In province.Mais contre qui cherchons-nous à nous protézer ?Ou c'est contre une armée régulière, et a'ors qui soutiendra que quelques douzaines de compagnies volontaires peuvent faire face an danger ?Qu l'on fedoute uve incursion à la St.- Albans, le pillage de nos banques par une petite troupe de bardis coquins, de féviens, si vous voulez.À ce compte, ne faut-il pas disposer un cordon de troupes sur tous les points de la ligne-frontière ?suffira-t-il de placer un piquet de soldats à Windsor, un à Niagara, et un autre à Laprairie ?Non, car pendant qu'un point sera gardé, son voisin sera découvert et par conséquent vulnérable.Les ennemis choisiront les endroits suns défense, tout naturellement.' Dira-t-on qu'il n'y a & tremblersque pour les villes et les endroits importants ?Qui empêche lés envahisseurs de nous causer des dommages sur d'autres par ties de In province?Qui les empêche de traverser en Canada en cachette, de re réunir çn un Jieu donné, et dé fuir: à la population beaucoup de mal ?On a beau dire, les dispositions prises par le gouvernement no sont ni plus ni moins que ridicules et coûteuses, Election de M.Mercier.Les deux notes qui ont été adressées au sénat de Franofort pur les gouvernements de Nos lecteurs le savent, M.Mercier n été Berlin et de Vienne témoignent de l'aude- élu conseiller-de-ville par le quartier Est.M.Chapleau n'a obtenn qu\u2019une voix.Plusieurs raisons expliquent la défaite Nous passerons sous silence, et son impopulerité, et son ambition déplacée, et lA laideur du petit jeu qu'il a joué pour plaire à ses patrons, et Ia popula- de M.Chapleau.vité de M.Mercier, et Vintelligence quartier Est, et l'influence des journaux qui ont appuyé M.Mercier.Nous nous arrêterons un potit instant sur l'influence de la Minerve.Pourquoi, mulgré le support qu'elle a donné à son candidat, celui-ci n\u2019a-til obtenu qu\u2019une voix ?Parco que ln Minerve n\u2019est lue que par les intrigants qui convoitent des places et Pourquoi, malgré les réclûmes et coups d'épaule de lu Minerve, M.J.C.Ro- billard n'a-t-il pas été élu par le même quartier, le printemps dernier, et w'a-t-il obtenu qu'un petit nombre de votes ridicule ?Parce que les personnes sensées ne se luissent pus conduire par elle, redoutant son peu de patriotisme et son peu de sincérité.Comment se fait-il que l'organe du parti prétendu si puissant du torysme, da parti au pouvoir, ne puisse qu\u2019aliéner à ses protégés l\u2019estime et la confiance publique ?Il y a tout lieu de s'étonner de voir à combien peu d'influence et est réduit ce journal, qui n'a fait que descendre dans l'échelle de l\u2019insiguifince depuis plusieurs années.Personne n'ose demander sérieusement quelle est sa valeur aux yeux du pu- D'ailleurs, les faits que nous citons ci-dessus suffiraient à Jeur prouver la par- blic.faite inutilité de la Minerve.Est-ce que le parti tory agouise, à Montréal comme ailleurs ?tf Convention des canadiens.C'est hier que les canadiens des Etats- Unis se sont réunis à l'hôtel St Charles, no.648, Broadway, New-York, dans le but de prendre en considération la situation et les intérêts des canadiens fixés aux Etats- Unis, Si ce numéro arrive À notre ami (+.Batchelor, président du comité d'organisation, avant la clôture de la convention, nous lui recommandons de livrer à la connaissance et à l'appréciation de nos compatriotes les erreurs suivantes publiées par un journal cauadien : «Un estime à 50,000 le nombre des canadiens aux Etats-Unis; le faiË est qu\u2019on ne le connait pus exactement.Les canadiens des Emits sont les esclaves des américains, Ils vivent bien, c'est possible, mais ils ne remportent jamais d'argent.On paye leur sa- faire en stocke Hs reviennent au Canad.plus pauvres qu'ils en sont partis» tee La neutralité anglaise.On éerit de Washington, 12 novembre : Les fonctionnaires chargés de classer les archives rebelles capturées 3 Richmond, ont découvert de nouveaux documents relatifs à l'aide donnée par les Anglais au gouvernement du Sud.Il résuite de ces documents qu'en 1861, un nommé Henry Hotze, de Mobile, fut envoyé à Loudres pour nufacturer des articles et des lettres leurs les plus brillantes.En arrivant à la Havane, M.Hotze glais à la Mavaue devint le rendez-vous confédérés.Les dépêches adressées les mois.quante mille caisses de tabac.Quand aux efforts du consul anglais.ger Franco- Américain\u201d em Politique Européenne.l'Amérique, qui seraient insérés dans les journaux anglais et fraugais.Ils devaient peindre les actes des rebelles sous les cou- présenté à M.Crawford, consul d'Angleterre, et celui-ci ne tarda pas à lui promettre qu'il servirait la cause du Sud de tout son pouvoir.Dès ce moment, le consulat an- agents de Davis en Jlurope étaient transmises par l\u2019intermédiaire de M.Crawford.Lorsque les coureurs du blocus eurent commencé à exercer leur trafic interlope, 1ls recevaient du consul les instructions nécessaires pour entrer facilement dans les ports rebelles et pour se faire reconnaître par des signaux particuliers, que l'on modifiait tous On estime que l'aide directe de M.Crawford a permis aux rebelles d'exporter plus de deux millions de balles de coton et cin- quantité de munitions et d'armes introduites dans le Sud, elle fut énorme.On en jugera p 3 ! par ce fait que toute l'armée de Magruder |-CoRvainc, et, soit spontanément, soit pour dans le Texus à été armée ct équipée, grâce On donue aussi les noms de soixantc- trois maisons de commerce de Londres et de Liverpool qui fournissaient aux rebelles, par le ruoyen des coureurs de blocus, tous | | les objets qui leur étaient nécessaires, depuis JOUF À été plus pénante qu'avantageuse, elle des aiguilles jusqu'à des canons Armstrong.\u2014(Quel meilleur exemple de la e neutralité » hnglaise poutrait-on donner ?- Messa- T1 a plu à l'Europe\u2019 d'üssister_ impassible À la spoliation du Daneinark.Le fuit sauce de M.de Bismark et de l'obéissance pus- sive de l'Autriche.L'une de ces notes, celle de ln Prusse, est hautaine, impérative, menaçante : l\u2019autre est congue en termes plus conoiliants.\u201cToutes deux cependant tendent fau même but, c\u2019est-à-dire à l'unéantissement des li- du bertés séoulaires dont ta ville de Francfort est en ponsession.Mais quel est le crime de cette ville infortunée ?Francfort tolère, dans son sein, des assemblées, des associations, une presse libre qui discutent les intérêts de l'Allemagne et jugent sévèrement la conduite de la Prusse et de l'Autriche, Il n'en faut pas davantage | les pour troubler le souimeit du tougueux M.|.vienx torys endurcis, gens sans influence, de Bismark, et il écrit au sénat de Frane- les fort pour lui ordonner de mettre un terme à cet état de choses inquiétant.Si le sénat ne se sent pas assez fort pour dowiner cette situation, qu'à cela ne tiepae ! l'Autriche et la Prus:e ont des armées qui se sont aguer ries duns leur campagne contre los du- cads, et ces armées iront au\u2019 besolu mettre à lu raison les déniocrates- de -Franc- fort.Il serait difficile de peindro l'indignation causée par cette menaco d'intervention armée dans un Etat appartenant à la Confédération.Le sénat de Francfort a manqué de hardiesse et n'a peut-être pas eu un gentiment assez complet de son droit et de son devoir en présence de cette manifestation.On lui a attribué l'intention de céder aux menaces de la Prusse et de l'Autriche en ne permettant pas à la grande assemblée du Nutio- natverein de se réunir à la fin du mois.Mais le corps législatif de la ville libre est intervenu, à demandé des éclnircisse- ments, et une plainte commune a été drs- sée à la diète germanique.Cette pluiute a pour objet d'exposer les droits de la ville de Francfort, qui est maîtresse chez elle au wême titre que la Prusse et l'Autriche sont maîtresses dans leurs Etats ; que le droit d'intervenir dans un des Etats de la confédération appartient, aux termes du pacte fédéral, À la Confédération tout entière et mon À Un ou plusicurs de ses mem- M.| pres.La diète germauique ne pourra que reconnaître eu droit et consucrer ec principe.Mais M.de Bismark passera outre, Est-ce que les droits, les principes, les traités ne s'opposaient pas à ce que les armées austro- prussiennes envahissent le Danemark ?-\u2026
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