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Titre :
Le pays
Éditeur :
  • Montréal :[Le pays],1852-1871
Contenu spécifique :
mardi 17 septembre 1867
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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Le pays, 1867-09-17, Collections de BAnQ.

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[" eld un Ong cle tee de ey rot son ada, -8 \u2014 > de erces 1e ét eu 2 le du enant DN et $325 dé- mer- pour oulu lées, bler pu- lé pien one bar- ère oi pur de b] 1 Sc XX - ANNONCES \u2014 Première\u201d sertion, 7 centins par te, 2 \\centing -par ligne.L Pn Bib poy a mele Le 5 : l'année et pour $12 pour OF .Adresses ment menauel.d Tignes, $6 pour l\u2019année, mo Toute annonce énvoyée à Ce ligne ; chaque insertion carré de 20 lignes $23 demi-carré de 10 lignes six mois, avec\u2019 privilége d'un professionnelles n\u2019excédant pas $4 pour six mois et $1.00 pour un bureau sans ôtre accompagnée lan ordre mentionaant le nombre d'insertions requis sera publiée jusqu\u2019à conourrence de six mois, et l'annonceur chargé d'autant.À moins d'un avis au contraire, Les propriétaires du Puys ne se des erreurs qui pourraient se glisser dans prin or Tignes fo sais Les annonces occasionnelles devront être payées au cop refusés.\u2014 VOL, XVI.t.Les lettres et envois non-affranchies sont ee mel} lire PAPINEAU et DORION, Propriétaires-Editeurs.Edition Tri-Hebdomadaire,\u2014MONTREAL, MARDI MATIN, 17 SEPTEMBRE 1867.mois, $6 Angleterre, un an, $3 ; six mois, $2.50.K?-Les abonnement EDITION HEBDOMADAIRE.\u2014Au Oatada, un an, wois, $1.\u2014Aux Etats-Unis, un an, $2.60; six mols, $1.25\u2014Fn me t ABONNEMENTS EDITIONS TRI-HEBDOMADAIRE.\u2014Au Canada, un an, $¢ six mois, $2.\u2014Aux Etats-Unis, un an, $ Angleterre, un ar, $6 ; six mois $3.\u2014En France, un an, S12 ; six 6 ; six mois, $2.50.\u2014Fn 2; six six mois, $1.50\u2014Fu France, uo an, $5 ; 8 datent du leret du 15 de chaque mofs.On ne reçoit pus d'abonnement pour moins de six mois.\u2014 Les lettren et envois non-htfranchis sont refusés.Tout avis de discoutinuation, pour être vulable, devra être donné au moins un mois avant l\u2019expiration du semestre commencé.Les frais de poste tout à In charge de l'abonné.On adresse les lettres et communications A Papineau ET Donion, rue Ste.Thérèse No.9, Montréal.No 101 Jr.LJ.B.LeBLANG, DENTISTE, srgesose+ RUE CRAIG,- \u2026\u2026.#S1, 581.An coin de la rue Côté, MONTREAL, \u2026 Leblanc extrait les dents sans douleur women du Gar Protoxide d'Azote; 15 mai 1867.\u2018an-\u201450 WILLIAM BOHRER, No.30-RUE SANGUINET,=No.30, MONTREAL.29 déc.1866 DUHAMEL & DROLET, AVOCATS, 28, RUE ST.VINCENT,\u2014No.28 MONTRE AL.| Gustave A.DroLeT les Cours de St.Jean.* jno\u2014105 na-)44 No.Joseex DUHAMEL.M, Drolet suivre 22 sept.00000 DORION, DORION & GEOFFRION Avocats, No.43, \u2014 RUE ST.VINCENT \u2014 No.4%, AU DEUXIÈME.L'Hox A.A.DORION, C.R4 V.P.W.DORIÜN, Ecr,, C.A.GEOFFRIUN, Eur.12 juin 1867.jno-\u201462 DeBELLEFEUILLE & TURGEON, AVOCATS, No.36,\u2014RUE ST.VINCENT,\u2014No.36, MONTREAL.MM.De B.& L.suivront les circuits du District de Terreboune 24 octobre 1866.Dr E MATHIEU, DENTISTE, No.192, RUE NOTRE-DAME, VIS-A-VIS LE PALAIS DE JUSTICE.MONTREAL.18 avril 1867 aa\u2014116 aa\u201438 HORACE LAPIERRE, Avocat, Procureur, Solliciteur et Notaire-Public Bureau: Coin des Rues Sussex et York, - OTTAWA, C.W.16 octobre aa\u2014l15 Pr.A.ROLLIN, No.480,\u2014RUE : T.JOSEPH,\u2014No.480, MONTRÉAL?29 sept: 1686 1067 4 Compagnie de Navigation Canadienne de l\u2019Intérieure.LIGNE DE LA MALLE ROYALE FOUR Beauharnois, Cornwall, Dickinzon\u2019s Landing, Morrisburg, Prescott, Brockville Gananoque, Kingston, Cobourg, Port Hope, Darlington, Toronto et Hamilton.DIRECTE SANS TRANSBORDEMENT.Le magnifique vapeur en fer GRECIAN, Capt.Cuark HAuILTON, laissera le BASSIN DU CANAL, Montréal, à NEUF levres A.M.et LACHINE à l\u2019arrivée du convoi, puctant de ln Station Bonaventure à MIDi, JEUDI, le 3 Mai, pour Hamilton et les Ports intermédiaires, et faigunt conzexion 4 PRESCOTT et BROCK- VILLE avec les convois de la Cité d'Ottawa, de Kemptville, Perth, Araprior, ete, et à Hamilton avec les diverses lignes de chemin de fer et de bateaux à vapeur pour les Ohhtes de Niagara, Buffalo, Collingwood, London, Stratford, Sarnia Chatham, Détroit, Chicago, Milwaukee, Galena, La Baie Verte, St.Paul, etc.Le service de cette ligne est des plus com plets, et les avantages qu\u2019elle offre aux voya- Rours sont supérieurs À ceux des autres lignes.Ki\u201d Le Frêt est pris à des taux excessivemen\u201c bas, et l'on donne les taux de transit complet sur le chemin de fer Grand Occidental.i Pour billets de passage et autres informations l'adresser à D.MCLEAN, aux Hôtels, à PETER FARRELL, an Burenu du Frét, Bassin du Canal, teu Bgrenu No, 73 Grande rue St.Jacques.ALEX.MILLOY, Agent, pls\u201441 7 Sompagnle de Navigation du Comté de Laprairie.- 23 avril 1867 MONTREAL et LAPRAIRIE, on partir de LUNDI, le 16 sept.et jusqu'à avis or vaire, le vapeur 4 LAPRAIRIE, * Oapltaine Mers, fera.ses voyages comme suit savoir : D _ Les Mardis-ot Vendredis, e Laprairie à 6.00 a.m.,9.00 a m ,et 12.30 p.m.$ Montréal à 7.30 a.m., 11.00 à.m.ot 4.00 p.m.Les Lucdla, Mercredis, Jeudis et Samedis, De Linprairie & 6.00 a, m.ot 12.30 p.m.© Montréal à 1L.00 a.m.et 4.00 pu.J.BROSSEAU, 13 juin 1867, ho v LYMANS, CLARE & CIE, Huile do 1, OFFRE EN VENTE : ¢ Lin bouillie, d : i Huily pon on has para e en { Benaine ot Térébentine ur crois Couleur à l'huile Mastic on v tap essie ot en plus gros volume Cx, Palettes, Conteaux de Peintre, ete, Buile de manufacture unglaise ~ : n° veau marin, conleur pale, en baril ul u de foie de Morus eur paille 4 de Baleine, raff de Cachan ! nés de Winter pour machines de Porc, etc, ete, ete, 21 mal 1867, 386 Rue St.Paul | + Ligne de la Malle Royale entre Montréal et * Québec, et Ligne Régulière entre Montréal et les ports des Trois-Riviè- |.res, Sorel, Berthier, Chambly, Terre- bonne, l'Assomption, Yamaska et autres PROFESSEUR DE MUSIQUE; + ports intermédiaires, > \u201cA partir de Lundi, le 15 juil.courant, et jusqu\u2019à : avis contraire, les vapeurs de la Compagnie du \u201cFRichelieu laisseront leurs quais respectifs comme suit, savoir: Le Vapeur QUEBEC, Capt.J.B.Labelle, partira du quai Richelieu, vis-à-vis la Place Jacques-Cartier, pour Québec, tous les Lundis, Mercredis et Veudredis soirs, à 7 heures préci- ges, arrêtaut, en allant et revenant, aux ports de Sorel, Trois-Rivières et Batiscan.Les personnes désirant s'embarquer à bord des Vapeurs Océaniques, à Québec, seront certaines de se rendre à temps en prenant leur passage à Lord de ce vapeur, vu qu\u2019ur Tender devra les transporter aux vapeurs océaniques, et cela sans charge extra.- Le vapeur MONTREAL, Capt.Robert Nelson, partiru tous les Murdis, Jeudis et Samedis soirs, àSEPT heures précisez pour Québec, arré- tant, en allunt et revenant,aux ports de Sorel, Trois-Rivières et Batiscan.Le vapeur NAPOLEON, Capt.Joseph Duval, partira du quai Jacques-Cartier pour Trois- Rivières tous les Mardis et Vendredis, à 2 heures P.M.arrétant, en allant et revenant, à Sorel, Maskinongé, Rivière-du-Loup, Yamachi- che, l\u2019ort St.François ; et partira de Trois-Ri- vières pour Montréal tous les Dimanches et Mercredis, à UNE heures P.M.arrêtant À Lano- raie.À son voyage de Vendredi de Montréal il se rendra jusqu'à Champlain.Le vapeur L'ÉTOILE, Capt.Ev.Laforce, voyagera sur les rivières Yanaska et St.François, en counection avec le Vapeur COLUMBIA, À Sorel.Le vapeur VICTORIA Oapt.Chs.Daveluy, partira da quai Jacques-Cartier pour Sorel tous les Mardis et Veudredis, à trois heures P M arrêtant, en allant et revenant, à Repentigny, Lavaltrie, St.Sulpice, Lanoraie et Berthier ; et partira de Sorel tous les Dimanches et Mercredis à quatre heures P.M Le vapeur CHAMBLY, Capt.F.Lamoureux, partira du quai Jacques-Cartier pour Chau.bly, tous les Mardis et Vendredis, à trois heures P.M.arrêtant, en allant et revenant, à Verchères, Con- trecœur, Sorel, St.Ours, St.Denis, St.Antoine, St.Charles, St.Mare, Belœil, St.Hilaire, et St.Mathing, et partira de Chambly tous les Su- mudis, à DIEUX heures.P.M., et les Mercredis à MIDI pour Montréal.Le vapeur TERREBONNE, Capt.L.H.Roy, partira du quai Jacques-Cartier pour Terrebonne les Lundis, Mardis, Vendredis et Samedis, À trois beures P.M, arrêtant en allant et revenant, i Boucherville, Varennes, Bout-de-l'Isle et Lachenaie.Et partira de Terrebonne les Lundis et Jeudis à 7 heures A.M., les Mardis et Vendredis.Partira de St.Sulpice & 5.30 heures AM, et le Samedi à G heures A.M.La Compagnie ne sera pas responsable des montants d\u2019argents ou effets do valeur, à moins qu'un connaissement, spécifiant la valeur, ne soit signe i cet effet, Pour plus amples informations, s'adresser au Bureau de la Compagnie du Richelieu, No 203, Rue dus Commissaires.J.B.LAMERE.Agent-Général, Bureau de la Compagnie } du Richelieu, Montréal, 27 août 1867.47 Comvagnie de Navigation de l'Ottawa.a = = STEAMERS DE LA MALLE, 1867.De MONTREAL à OTTAWA, tous les jours, (les dimanches exceptés) acrêtant à Ste.\u2019 Anne, Oka, Como, Hudson, Poiate-aux-Anglais, Rigaud, Caritlon, Pointe Fortune, Grenville, L'Orignal, Mnjors, Papineauville, Browns, Thurso et Buckingham.Les magnifiques et rapides nouveaux Sten- mers PRINCE OF WALES, Capt.H.W.Shevherd QUEEN VICTORIA, Capt.A.Bowie.Un train laisse le dépôt de la rue Bonaventure tous les matins, (les dimanches excoptés) à SEPT henrez, pour joindre à Lachino le steamer Prince of Wales (déjeuner À bord) pour Carillon, passant par le Lac St.Louis, les Rapides de Ste.Anne et le Lac des Doux Montagnes.Do Carillon à Grenville par chemin de fer joignant le steamer Queen Victoria (diner à bord) pour Ottawa.Voyage de retour, la steamer Queen Victoria laisse Ottawa à 6.30 A.M., les passagers arri- vont & Montréal à 4.45 P.M.Le comfort et l'économie de cette ligne ne peuvent être surpnssés quoique cotte route passe à travers les districts los plus pittoresques du Canada et soit la plus attrayante pour les touristes.Les personnes qui désirent faire un voyage de plaisir peuvent obtenir des bilicis de retour de Montréal à Carillon bon pour un jour, et a moitié rix.?Les passagers pour les céldbres Caledonia Springs, seront débarquées à L'Orignal.UN EXPRESS pour les paauets laisse chaque jour le bureau pour Ottawa et les ports intermédiaires.Billets simples pour Ottawa et les ports intermédiaires peuvent être obtenus nu burenu Bâtiases du Mofcantile Library, rue Bonaventure (presque vis-à-vis la Sulle Bonaventure) ou à bord des steamers.Billets simples et do retour pour Ottawa peuvent être aussi obtenus au Dépôt de la rue Bo- naveature.- Bteamer des Marchés \u2018 DAGNAR,\u201d Capt.McGowan.Laisse le Bassin du Canal les mardis, et vendredis & midi pour monter.Laisse Carillon, les lundis et jeudis à 6 h a.m.pour descendre.' R.W.SHEPHERD.pls\u201448 DR.HEROUX GRADUE DE L'UNIVERSITE LAVAL, No.613 Rue Ste.Catherine, Consultations gratuites pour les Pauvres.15 août.9 mai am\u201487 Compagnie de Vapeurs Océaniques de Montréal.Sous contrat avec le gouvernement canadien pour le transport des Ma}les du Canada et des Etats-Unis, 1866-67 1866-67 ARRANGEMENT D'ETR.| Les passagers sontenrégistrés pour Loudondarry 7 \u2014 @lasgow-et Liverpool.X7\"Des Billets de Retour peuvent être ebtenus à des prix très réduits.£a A ligne de la malle de cette COMPAGNIE se compose des Vaisseaux suivants de première Classe & plein pouvoir, construits à Clyde.Steumers en fer à double engin.Moravian.\u2026.\u2026\u2026.\u2026\u2026\u2026.2,660 ton.\u2014Oapt.Wylie Austrian, .+.2,700 ton.\u2014~ ¥ Aiton Nectorian.+2,700 ton.\u2014Lt.Dutton, RNR Hibernian, .2,434 ton.\u2014Cap1.Brown Belgian.2,434 ton \u2014 \u2018 Grange Peruman.2,600 ton \u2014 ¢ Ballantine Nova-Scotiun.2,300 ton.\u2014 \u201c Allan North-American, .1,780 ton.\u2014 \u201c Kerr Damascus .\u2026.+.1600 ton.\u2014 # Watt Partant de LIVERPOOL tous les JEUDIS, et de QUÉBEC tous les SAMEDIS, arrêtant À Lock Foyle pour recevoir à bord et mettre à terre les Mulles et Passagers pour l'Irlande et l'Écosse.Et leur LIGNE de GLASGOW, composé des steamships suivants : ST.-DAVID.1,650 Tons.Capt.Aird ST.-ANDREW .1,432 \u201c ., \u201c Scott ST.-GEORGE.1,468 * ., Lt.Smith,RNR ST.-PATRICK.1,207 # _.Capt.Trocks (Voyageant entre la Clyde, Québec et Montréal, à des intervalles réguliers durant la sui- son uavigable de l'été.Les steamers de la Ligne de la Malle partiront de Québec comme suit + North American.\"217 juillet.PRIX DU PASSAGE de Québee à Londen- derry ou Liverpool : CABINE.vee B70 0u $80 (Suivant les accommodements.) ENTREPONT .+.825.00 XF Les passagers qui désirent se rendre à Paris peuvent so procurer des \" Billets d\u2019Excur- siun de Cook \u201d sur application 4 Pagent & Québec ou Montréal.Un pe peut retenir des cabines à mpins de payer d'avance.Un Chirurgien d'expérience est à berd de chaque Vaissenu.Pour fret et autres particularités, s'adresser & H.ev A, ALLAN, Coin des rues Youville et de la Commune, Montréal.11 mai 1867 aa\u2014l Grande Excursion A LA CÉLÈBRE RIVIÈRE SAGUENAY ET AUX BAINS DE MER, À LA BAIE MUR- RAF, CACOUXA ET TADOUSAC Le magnifique vapeur MAGNET, Capitaine Fairgrieve, luissera le Quai Napeléon.QUEBEC tous les MARDIS ET VENDREDIS MATINS à SEPT heures ( pendant la saison ), pour la Rivière Saguenay et la Brie de Ha ! Ha! arrétant à la Bnie Murray, Rivière-du-Loup et Tadousae QUÉBEU A LA BAIE DE HA ! HA ! Laissant Québec le Mardi et Vendredià.7 a.m.Accivant à Murray Bay, Mardiet Vendredi à.PARAAERR à la Rivière-du-Loup, Mardi et Vendredia.so.4pm.à la Baie de Hu ! Ha! Mercredi et Samedi a.\u2026.78m.BAIE DE HA ! HA ! A QUÉBEC : midi do do | Liaissant ia Baie de Ia} Hal Mercredi et Samedi.«108.m.-do Tadousac, Mercredi et Same- did.\u2026\u2026\u2026\u2026.sressesreccou0s .3p.m.do la Rivière-du-Loup, Merered et Samedi d.res+occ00e 6 P.M, do Murray Bay, Mercredi et Sa- medid.ru.+.p.m.Arrivant à Québec, Jeudi et Dimanche à.5 a.m.En prenant ce steamer à Québec, le touriste et le malade jouiront de la brise rafraîchissante et sulutaire et de la scène pittoresque en bus du fleuve, ct évitera le trouble du tranabor- dement, vu que ce steamer se rend en droite ligne à la Buie Murray, Rivière du Loup, Tadous- suc et la Baie des Ha ! Ha ! Les touristes peuvent se procurer des billets qui leur permettront de partir de Montréal tous les Lundis et Jeudis Soirs, par les magnifiques steamers de In compagnie du Richelieu, \u201c Québec et Montréal, \u201d mis en communication le matin suivant avec le stenmer \u201c Magnet, \u201d de Ia lig.e de la Mulle Royale à destination des places salubres du bas du fleuve anx prix suivant jusqu'à nouvel ordre : Montréal à Murray Bay.$2.00 do à lu Rivière-du-Loup pour Ca- COLMA.vues aneronassonraransese 2,00 do 4 Tadousac.\u201cere vers 8.50 do 4laBaiedeHa!Hal.4.00 Ou eu souffrira aucune dénense ou ancun inconpenient en changeant de bateau à Québec, les steamers seront toujours amenés l\u2019un près de l\u2019autre.Ce magnifique steamer est trés étanche, d'une grande force, possède tout ce qui est nécessaire pour la sûreté et est reconnu comme un des meilleurs bateaux que portent les flots, il est garni de cabines spacieuses meublées avec toute le confort possible et sous tous les rapports ne le cédeà aucun autre vaisseau canadien.On peut se procurer des billets de retour à des prix très-réduite, bons pour la saison, en s'adresannt à D.McLEAN, aux Hotels et au bu- reat, T3 Grande Ruc St.Jacques.ALEX MILLOY, .Agent.pls\u201467 A WHS A.VENDRE, un beau COFFRE-FORT, (Safe de Kershaw) et A LOUER le Bureau actuel de In Société, contenant deux belles grandes cham- 2R juin bres av& une superbe Voûte.P.A.FAUTEUX Par ordre, Sec.-Trés.15 juin jno\u201463 \u2014 lee == AVIS.Le public cst informé que la dite Société n\u2019a jamais été et n'entend pas être par In sutto responsable d'nucupe somme de deniors payés cn dehors de son Bureau, à Montréal, personne n'ayant pouvoir de recevoir en dehors de ce Bureau les doniçrs dus à cette société, P.A, FAUTBUX, Sec.-Trés.15 juin juv-\u201463 FEVILLETON.ANNETTE LAIS I MA FAMILLE, Mon oncle Bélébon était encore coiffe à l\u2019oiseau royal eu 1842, époque où il fut question pour la première fois de faire de moi quelque chose.Je purle de lui d\u2019abord parce qu\u2019il était l\u2019esprit de la famille, nu dire de mes deux tantes Kerfily et de l\u2019aumiôuier des Incurables.Mon oncle Bélébon disait de son côté que l\u2019aumônier des Incurables étuit une flue mouche et que mes deux tantes Kerfily avaient un sens infaillible.Ce fut là précisément ce qui me donna défiance de mon oncle Bélébon, car Aussitôt que ma tante Kerfi:y-Bel-Œil disait blanc, ma tante Kerfily-Nougat eriait noir avec une voix d'oiseau qu\u2019elle avait.Or, comment le noir et le blanc peuvent-ils avuir raison tous deux à la tois ?Mon oncle Bélébon ne se fuisait ja- mals à lui-même de ces questions indiscrètes.C\u2019était le despotisme incarné : un bien brave homme, à part cela, et qui avait des boutons d\u2019agate à son habit marron.Dans la cuit des temps, il avait été officier de marine, mais saus Jameis monter à bord d\u2019aucun vaisseau.«Le métier de marin, disait-il parfois après dîner, est semé de dangers sans nombre.On n\u2019y est séparé de la mort que par une mince plaache !» Il aimait passionnément cette idée, qui est du reste fort ingénieuse et que J'ai rétrouvée dans bcaucoup d'auteurs estimables.En 1842, mon oncle Bélébon avait soixante-seize ans bien sunnés.ll se faisait des sourcils noirs avec je ne sais quoi et chantait encore les chansons de Mirabeau-Tunneau.Dans les moments de guiété folle, il allait jusqu\u2019à décocher des épigrammes maligues a Robespierre et même à Cambacérès.Il faut vous dire tout de suite où cela se passait, car j'ai l\u2019air de tomber des nues.Nous hubitons l\u2019hôtel de Kervi- gné, sur la place des Lices, à Vannes, chef-lieu du Morbihan.Kervigné est le nom de notre famille, qui a donné à la France daux amiraux et un lieutenant- général.Nous figurons a la salle des Croisades de Versailles.Mon père payu pour cela une note cinquante-sept francs à la muisons de Godet-Regurd de Plau- tecog, à Paris, laquelle rhabille les généalogies, ravande les écussons et va en ville.J'ai garder un peu de rancune à ma noblesse, qui m\u2019a joué d\u2019assez méchants tours ; maiscela ne nous empêche, nous, les Kervigné de Vannes, d\u2019être lu branche aînée et comtes depuis Louis XIV.Saint-Simon purle de nous.Les Kervigué de Poutivy ne valent pas l\u2019épluchage.Nous ne cousinons pas.Ma mere étuit Kerfily, une excellente famille de robe.Lu fortune venait de son côté, quoique mon père fût loin d\u2019être pauvre.Dieu merci,outre l\u2019hôtel de la place des Lices et le château qui est au bord de la mer, là bas vers Carnac, nous avons toujours joui d\u2019une trentaine de bonnes mille livres de rente.Mais mon frère le vicomte coûtait cher.Il était, s°11 vous plaît à vingt-quatre ans, chef d\u2019escadron de cuirassiers.Il faut soutenir celu.On avait fait, en outre, une belle dot à ma sœur la mar- guise.Ma mère purlait quelquefois d\u2019économie.Le lecteur me pardonnera de m\u2019arrêter un instant devant !e portrait de ce souriant et charmant vieillard qui était mon père.ll avait assurément tout l\u2019esprit qu\u2019on prêtait à mon oncle Bélébon.Îl fesait des petits vers : j'en ai tout un receuil ; il savait des quantités d\u2019anecdotes et purlait des affaires du temps avec un sens parfait, quoiqu\u2019il fût abonné de fondation au Journal des villes et Campagnes.Il était dévot mais voltairien ; je n'ai jamais vu qu\u2019à lui ce mélange du mysticisme breton et des gniétés gauloise.L\u2019uncle Bélébon, les tuntes Kerfily et Puumonier des Incurables se réunissaient purfois pour I'éteindre, mais 1 lui arrivait de les mener tambour battant quaad on avait des bonnes nouvel les du vicomte ou qu\u2019on mettait en perce un tonneau de Saint-Emilion.Saperblenre ! (c'était le juron de ses jours d\u2019extra)il n\u2019y en avait pas beaucoup à Vannes pour le gagner au jeu du mot pour rire ! il remeltait en leur chemin les Nantais et même les lurons de Rennes, où tout le monde croit avoir inven- veuté la poudre.; 1l avait la cinquantaine, ni plus ni moins ; il était rond comme uve caille; il mangeait bien à son déjeuner, mieux à son dîner, mais supérieurement à son souper.Je crois toujours, quand je reviens à Vannes, que ce bun vieux portrait qui est au salon va ouvrir sa bouche rose et me dire : « Allons chevalier ! bon appétit, bonne conscience ! A tuble, saperbleure! On ne jeâne qu'en carême et ma soupe va tomber jusqu\u2019au fond de mes buttes.» Ma 1ère était une femme de quarante ans, très belle encore, douce avec ses enfants, bonne avec tout le monde, muis froide et faible.Elle avait un fond de mélancolie dont je n'ai jamais eu le secret.Elle se reposait, par une sorte de paresse, sur mon oncle Bélébon et sur l\u2019uumônier des Incwables du soin de penser pour elle.A leur défaut, elle so liviuit aux deux tantes Kerfily, qui la retournaient sens dessus dessous comme une crôpe.Su vie était an sommeil sans rêves ; tout travail d'esprit Jui cousait une véritable horreur.Elle 8% veil- Jait néanmoins aux caresses ds eiifänts de ma sœur la marquise.Celle-ci avait vingt-deux ang.Nous avions élé liés très étroitement jusqu\u2019à l'époque de son mariuge, mais une fois sortie de la muison, Julie avait mis une sorte d\u2019emportement à faire le nid de son bonheur nouveau.Son mari, M.le marquis de Tréfoutaines, était de l\u2019âge de ma mère et uvait beaucoup vécu ; sa fortune était fort entamée et Julie, selon l\u2019expression des tantes Kerfly, tiralt fameusement de chez nous M, le marquis de Tréfontuines cmpruntait bien quelque argent à mon pure, mais c'était, au demeurant, Un homme du grande mine et de belle fagon qui portait bien son nom et qui nous faisait honneur.Il amenait les deux petits enfants, quand il avait quelque chose à demander.Mon père était fier de sa fille et respectait son gendre.Le marquis me donnuit des poignées de main autant que je vouluis, muis il me sem blait que ma sœur me regardait comme on regarde les bouches inutiles dans une citadelle ussiégée.Sans moi, on aurait pu fuire davantage.Elle n\u2019embrassa pourtant de bon cœur, quand il fut question de mon départ.Les deux petits-enfants étuieut des amours.L\u2019aumônier des Incurables, M.l'abbé Raffroy de Cotelle, nous appartenait par un lien de parenté très vague.Il ressemblait, peur le physique, à ces bouteilles trapues où l\u2019on met le madère.Sa figure luisait comme si elle eût été repeinte a Phuile depuis peu.C'était un prêtre solide en ses principes, honnête tt largement churituble.L\u2019étroitesse qui pouvait être en lui ne regardait que le cerveau.Il valait bien mieux que l'oncle Bélébon qui, pourtant, n\u2019avait poiut trop de méchanceté.Ma tante Kerfily Bel-CŒil était Delle, ma tante Kerfily-Nougut était veuve.Je ne les ai juamuis vues l\u2019une sans l\u2019autre, et jamais je ne les ai vues d\u2019accerd.C'était entre elles une de ces intimités qui vivent de batailleset de rancunes.En Bretagne les sobriquets sont souvent cruels.Kerfily Bel Qiil était louche comme Vénus, mais moins jeune ct moins belle ; ma tante Reuvtte, la paysanne, dont je n'ai pas encore parlé, disait qu\u2019elle avait un petit ziew, et un grand zien.Sun grand zieu était certe un beau zieu, mais son petit zieu uvait des fantaisies extraordinaires.À la moindre émotion, il allait et venait, tournant et pirouettant comme un zieu enragé.Ou s\u2019habituait à cela ; néanmoins mu tante Bel-CŒil était restée fille Julie et le marquis aimaient ses cadeaux et lui savaient gré de ne s\u2019être point mariée.Elle était sentimentale ; on trouvait toujours à son chevet des ru- mans traduits de l\u2019allemand, où Dieu s'appelait le souverain architecte de l\u2019univers, où l'on déplorait amérement le souvenir qui poursuit les cœurs seusi- bles ; de ces rumuns ou le jeune bar- rou de Rosenthal dit a Pulchérie ceruel- le ! faut-il me percer le sein à tes pieds!» La lecture de ces attondrissantes choses excitait les fringales de son zieu, qui dansait la carmagnole en versant des lurmes abondantes.Elle était du parti de ma sœur la marquise.appartenait corps et âme au camp de mon frère Gérard, leyvicomte.Elle uvait sur sa tabutière le portrait de Gérard en chef d'escadrou de cuirassiers, et je dois dire tout de suite que ce portrait, non flatté, représentait un des plus beaux soldats de l\u2019armée française.Le soubriquet de ma tante Nougat avait rapport à ses goûts, non point à sa figure ; son péché d\u2019habitude était la gourmandise, et ce n\u2019était pus-un péché mignon.Ses repas étaient généralement suivis de désastres.M.Souyoux le célèbre médé- cin à qui ses succès valurent le surnom d\u2019Hippocrate de Ploérmel, lui avait dit une fois que le nougat d\u2019'amandes au caramel était un digestif puissant.A dater de ce jour, ma tante exigea le nougat partout où elle se trouvait, et prit l'habitude couronner ses réfections trop copieuses par une prise de nougat capable d\u2019incommoder trois lycéens.Le docteur Souyoux ést audessus de toutes insinuation malveillante.Aussi puis-je dire que son nougat fluit par étrangler ma pauvre tante, Nous somes tous mortels.Il y avait donc chez nous deux partis : celui de la marquise et celui da vicomte.Ces deux partis s\u2019accusaient mutuellement de tirer trop, et je crois bien qu\u2019ils avaient un peu raison tous les deux.Le ménage de ma sœuer avuit de grands besuins,et un homme conime mon beau-frère ne pouvait pas liarder.D'un autre côté, on sail ce que dépense un jeune officier supérieur de cuirassiers, brillant, charmant, lancé à miracle et qui court nprès les épanlettes de colonel.Saperbleure ! si vous l\u2019ignorez, mon père aurait pu vous le dire, et aussi ma tante Nougat, pauvre bonne femme ! Outre mou père et Nougat, le parti du vicomte Gérard se composait de Ju présqne totalité des autres tuntes et cousiaes.car nons étions tout un clan de Kervigné.L'abbé Raffroy en était un peu ; mon oncle Bélébon, l\u2019esprit de la famille, n\u2019en était pas du tout.Dans lo parti de ma sœur, il y avait ma mère, Bel-Œil et presque tous les oncles et cousins.Ma mère était là pour les petits-enfants et Bel-Œul pour le marquis, très joli homme, dont la seule vue mettait sun petit zieu en ébullition.Lis causaient parfois tous deux en tête- à-tête, de la rareté toujours croissante des cœurs vertueux, mais sensibles.Le marquis de Tréfontaine s\u2019astroignait à lire des histoires truduites de l\u2019allemand, et détrônait volontiers le bon Dieu pour mettre à sa place le Créateur de toutes choses ou lu vaste intelligence qui préside aux destinées de l\u2019univers.Ma tante Kerfily-Nougat,au contraire, Celu lui valait bien cinq à six cents écus par an.L\u2019abbé Raffroy appartenait un tantinet a ce parti, mais pas du tout l\u2019oncle Bélebon.De quel parti était-il done, cet oncle Bélébou, l'esprit de lu fumille ?Mon oucle Belébou n\u2019uvait que son esprit: il n\u2019était pas riche ; il était de sou propre parti ou plutôt du parti de Vincent Bélébon, son petit fiis, épais balourd qui engraissuit quelque part, vers Suinte-Anne d'Auruy, courant le lièvre, chassunt les filles de campagne, buvant du cidre à deux sous le put.Ce n\u2019est pus cher, mais il avait grand soif, et l'oncle Bélébon dirait pour désaltérer ce pataud.L'abbé Raffroy n\u2019était pas sans tenir une petite idée au parti de Vincent Bélébon.Ilélas ! moi, je n\u2019avais pas de parti, si ce n'est une fraction infinitésimale de ce bon abbé Raflroy et toute ma tunte Reuotte Kervigné, qui Ciisnit valoir une douzaine d'hectares au bourg de Landevun : ka paysanne, le bus bout, la dernière des dernières! Celle-là ne donnait rien ni à Julie ni à Gérard ; quand elle veuuit à Vannes, elle me glissait quelques louis pour faire le jeune homme.Elle ne brilluit pas dans la famille.Lo 5 juin 1842, midi sonnant, mon père tapa doucement sur le petit ventre hémisphérique de Poncle Bélébon et pronouçu ces parules à huute et intelligible voix : « Allons, tonton ! la main aux dames! Bon appétit ! bonne conscience! A table, superbleure ! On ne jeune qu\u2019en enrême el aux quatre temps ! Ma soupe va tomber jusqu'au fond de mes bottes!» C'était fête doublement à cause du dimanche et de l\u2019anniversaire de la naissance de Julie.J\u2019avais vu a office avait écrit avec du sucre : Vive muede- me lu marquise ! ma bonne mère rujeu- Nissait entre les deux petits enfants qui faisaient le diable,et il y avait chez nous un excellent vent du gaieté.J\u2019allai m\u2019asseoir au bout de la table, entre Vincent Bélébon, mu tête nuir, et ma bonne tante Renotte, qui avait fait ses dix lieues tout exprès pour nous voir.Les dignitaires étaient au centre, où l\u2019oncle Bélébun, bavard comme une pie, soulevait, je n\u2019ui juamuis su pourquoi, des applaudissements à chaque parole qu\u2019il disait.Etaut uccordé, là-bas, ce point qu\u2019on est l\u2019esprit de lu famille, il ne reste rien à faire.Les honneurs étaient tout naturellement pour ma sœur Julie et son mari, ménage du haut tou où lon disait vous devant le moude.Ma mère trouvait cela charmant.Ma tante Renolte en murmurait tout bus: elle était de Popposition.Elle me marchait sur les pieds depuis le commeuce- meut du dîuer et je l\u2019entendait qui marmottait à mon oreille : « Tu vus voir, René, tu vas voir ! On va leur lancer un lievre duus les jambes ?» Le marquis faisait le galant auprèé de Bel-Œil et de ma mère qui dévorait les enfants.Julie s\u2019ennuyait comme toute Jeune femme qu\u2019on arrache à ce cercle de bonheur éguïste et charmant : la petite famille bornée, serrée, murée, rejet- tant sans cesse hors de soi tout ce qui west pas elle-méme.Nougat et mon père trouvaient moyen de causer du vicomte, dout on avait une lettre, teut en ne perdunt pas une bouchée.L\u2019oncle Bélébon égrenait son chapelet de vieux bon mots et semblait dire à son pelit- fils Vincent : Quand done serus-tu aussi aimable que moi ?» Vincent buvait du vin pur tant qu\u2019il pouvait, C\u2019était un joli repas.Quand parut le gâteau qui criait: Vive mudamela murrguise ! on trinqua d\u2019un bout à l\u2019autre de la table, puis ma mère tandità Julie un gros paquet qu\u2019elie avait sur ses genoux.C\u2019était un très beau cadeau d\u2019argenterie.Julie se leva rouge de plaisir, tandis que le marquis baisait fort humblement la main de ma mère en disant : « Chère maman, voilà de vos traits! \u2014Ah?murmuru Bel-Œil, qui mit sur l'assiette de mon beau-frère un petit écriu contenant dix doubles louis, vous avez le cri du cœur, mon neveu.Donner est le plaisir des âmes sensibles.Ac ceptez cette bagutelle, et chuisissez vous méme un objet pour notre belle Julie.» Mon beau-frère balbutia : «Je ne sais si je dois.\u2014Oh ! certes, vous devez ! gronda la tante Renotte dans mon oreille.À Dieu et à ses saints! et ce n\u2019est pas faute qu\u2019on vous en fourre du matin au soir.\u2014Ca te passe sous le nez !» me dit cette méchante Lête de Vincent.C\u2019élait le vin qui passait sous son nez à lui.Je ne sais pas ou il mettait tout le ; vin qu\u2019il absorbait.Julie embrassa ma mère et Bel-Œil, à qui elle dit ; « Chère tante, vous fuites bien de parler de colifichets, car il faut se tenir, mais vous avez deviné que nous étions géués.Avec deux pelits enfants.\u2014-C'est le moinent ! glissa Nougat à l\u2019oreille de mon père, il faut de la justice.On ne peut pas toujours fuurrer aux mêmes.» Fourrer est un mot de famille, amer comme l\u2019absinthe.La jalousie le gonfle.Il est la contre-partie exacte de tirer ! La joue fraiche et dodue de mon père se couvrit d'une rougeur plus Vive.e Madame, dit-il à sa femme, Gérard t'embrusse daus sa lettre, aiusi que tous les parents et amis.Il se trouve avoir Lesvin d'uue cinquantaine de louis, ce pauvre garçon.» Julie tressuillit Ne soyez pas plus sé- un considéruble gâteau sur lequel on | vères qu\u2019il ne le faut.Il y avait les deux enfants.« Cela fait plus de cent louis qu\u2019on lui fourre depuis le commencement de l\u2019année, dit Bel-Œil aigrement.\u2014J'en donne la moitié.3 riposta Nougat, déjà Un peu incommodée.L'oancle Bélébou rinit jaune.L'abbé Raffruy applaudissait de ses deux mains.¢ Ah çu ! s\u2019écria tout-à-coup la tante Renotte qui étouffait à côté de moi, on n\u2019a donc que deux eufants ici ! Voilà Re'6 qui prend ses dix-neuf ans, et ce n\u2019est pas raisonnable de fourrer à tous le moude, sans lui dire seulement Dieu vous bénisse, quand il éternue.Causons de ça, à lu fin des fins, et sans rire.» (A continuer.) ENQUETE.Nous préparons en ce moment une histoire complète des élections de 1567.Nous prions nos amis, surtout ceux des Districts de Québec et de Trois-ltivières, de nous procurer le récit des faits qui ont marqué leurs élections, dans chaque Comté et daus chaque Paroisse.Nous re- cucillons ce qui se publie dans les différents journaux, en sorte qu\u2019on peut se dispenser de nous envoyer ce qui est déjà rendu publie.Nous désirons surtout connaître : lo.Les faits de fraude par les ofliciers-rapporteurs ou leurs députés.20.Les faits de violence ou de corruption.3o.Les détails précis de l\u2019intervention du clergé, du Grand- Tronc et autres grosses sociétés ou corporations.40.La conduite des divers ofliéiers du gouvernement.5o.Enfin, l\u2019énutnération de toutes les causes qui ont pu empêcher l\u2019opinion franche et honnête des électeurs de se produire au poll.Nous ne tiendrons aucun compte des informations anonymes ou non appuyées de noms respectables et dignes de foi.Nous n\u2019avons pas l\u2019intention de livrer au public ni a qui que ce soit les noms de ceux qui uous communiqueront des informations ; mais nous tenons à avoir pardevers nous une preuve de l\u2019exactitude de nos renseignements.\u2014\u2014_\u2014\u2014érne>e ee Les ckangements de température occasionnent les rhumes, dont les résullats n'étant pas précisement la consomption sont néanmoins injurieux à la constitution.Si vous avez un rhume, ne le négligez pas jusqu'à ce qu'il soit impossible du le guérir.Le Pain Killer est le plus sûr remède, -_\u2014\u2014\u2014\u2014 \u2014Le Restaurateur de Cheveux et le Zylobalsamun de Mme S.A.Allèn n\u2019a pas d\u2019égaux pour Restaurer, furtifier et arranger les cheveux, les rendant soyeux et brillants et les disposent à rester dans la position qu\u2019on veut ; ils arrêtent la châte des cheveux et ler donnent une couleur naturelle.Ils ne manquent jamais de rendre aux cheveux la couleur primitive de leur jeunesse.Ils agissent directement sur la racine des cheveux, leur donnant la nourriture naturellement ils ont besoin.Le Zylobalsamun ou Em- bellisseur nettuie les cheveux et leurs communique uno senteur délicieuse ; il est aunvenable pour les jeunes et les vieux.Le restaurateur reproduit.L\u2019Embel- lisseur cultive et embellit.Si vos cheveux sont épais, essayez-le s\u2019ils sont teigneux, essaylez-le ; s\u2019ils son rudes, essayez-le ; s'ils n\u2019ont pas de lustre, essaylez-le ; quand bien même il ne seraient rien de cela, essayez-le toujours car tous ceux qui s\u2019ent servent préservent leur cheveux pour toute la vie.À vendre par tous les pharmaciens.\u2014\u2014 g&5~Vu les élections, les Compagnies intéressées au voyage de plaisir de New-York, consentent à éteudre le temps pour le retour jusqu'au 21 Sept.au lieu du 17.-@# 13 Un sens dont on abuse beaucoup.\u2014Aucun des cinq seus n\u2019est si fréquemment outragé que le sens de l'odorat, car sons le prétexte de lui causer uno agréable sensation, les charlatans en abusent d\u2019une manière infême, ils prétendent, par excmple, imiter I'Eav pp FLORIDE DE MURRAY ET LANMAN.Le parfum le plus délicat du siècle actuel, et ils dégoûtent la suciôté avec leurs imitations désagréables.Le public est prié de prendre garde à ces falsifications qui suivent lo silluge fait par ce parfum, mais qui, comparées avec lui, sont comme les missmes d\u2019un marais.526 A gonts à Montréal : Devins et Bolton, Lame plongh et Campbell, K.Campbell et Cie, J.Gardner, A.G.Davidson, J.A.Hut, H.R Gray, F.Picault et Fila, 13 septembre as\u201499 Mères qui avez den euf tauts difficiles à élever, servez vous du Trésor BB dus Nontrices du Dr.Pi- RS cault, c\u2019est le seul remè de approuvé #1 ne vous lusasex pas imposer par les annouces pompeusés faites dant les guzettes,.- PIe CAULT et FLLS, coin des rues N-Dame et Bonse- cours, Montréal.21 juillet 1807 aa\u2014-#\u201479 By TIO «+ siôre du gouvernement les Baby, les Poote l'ordre dans le ménage administratif.demande.ses principes auxquels il jurait fidélité, \u201c Les membres de ae ee ES me ee .: - > vou \u2014 MARDI, 17 SEPTEMBRE 1867 LE PAY S.| UME XVI-No.19, | .J 4 .veni pe ; Notre confrère de \u201c l\u2019Ordre \u2018\u201d N i donc \u2018notre confrère de | l'aristocratie on le petit nombre, M-, Institut-Can, Lv © a ve, Canado, dons les mêmes opérations.Au ques, songeait exclusivement à mettre de et led aoe qu\u2019il suspondrE son juge o ent jusqu'à ce que Cartier a répudié jusqu'aux derniers del * Jia adien, Montréal, 17 Septembre 1567.LES ELECTIONS DE 1867.I, IDÉE FONDAMENTALE DE LA CONFÉ- DERATION, La confédérution de quatre proviuces an- glaiees, duns l\u2019Amérique du Nord, \u2014savoir les deux Canadas, ln Nouvelle-Lcosse et le Nouveau-Brunswick-est un événement dont les loumus d'aujourd'hui né peuvent guères apprécier suinement les conséquences et l'importance, Ce ne sern peut-être pas avant vingt-cing à trente uns que ces conséquences se seront pleinement développées.Le culeul des probabilités, si souvent déjoué pir les événemeuts, à ruugé les esprits dans l'une ou l\u2019autre de trois catégories: les optimistes qui ont travaillé à acaomplir cette uvion, les pessimistes qui l'ont com- buttue, les réulistes, qui ont assisté avec in- différcuce au gombut et qui attendent lus événements pour juger.Cus dernicrs, quaud lu lutte à assumé la forme nette d'une é\u2018ec- tien, ont bien dû se ranger avec les adver- suires ou les partisans du la confédération, pour eurézistrer leur vote ; mais.leurs doutes ont survéeu à lu nécessité de ge pronou- cer au poll.Cousme l'utilité présente doit être l'objet des recherches de la presse, nous ne 1épète- Tous pus les raisous sur lesquelles se sout appuyés les amis et les adversaires de lu confédération, pour embrasser lear parti res.pcetif.Les faits qui ont précédé et uccom- pagné l'enfuntemeut de l'Union des provinces sont d'un autre caractère, Îl est utile et mêmo nécessaire de les recueillir, non sculement pour servir plus tard à l'histoire de notre époque, \u2014m:is encore et surtout pour instruire lu génération actuelle sur la portée de ecs faits et pour la guider, daus Vappréciatiou des hommes ct des choses de leur temps.La confédération est accomylio.Elle sera dans quelques mois en plein mouvenient, par la réunion des chambres fédérales et locales.Su mise en vigueur ne rencontrera guères de difficultés, en ce sens qu\u2019elle n\u2019est qu\u2019une extunsion des institutions auxquelles nous étions habitués depuis l\u2019Union des Cupadas, effectuée cn 1540.Mais les facilités de procédure que l'expérieuce proeu- rera à nos administrateurs, laisseront subsister dans leur intéerité lus vices de cv nouveau contrat scei-d, de mème qu'elles ve pureront à pre-qu'aucune du=conséguun- ces préjudiciables qui en déchuleront.Comme il est impossible de prévoir ces couséqueuces, nous nous nbstenous de fuire nos prévisious, \u2014tutis ce qu\u2019il importera de savoir quand clies se produiront, c\u2019est de placer là où elle devra être la reaponsabilité d\u2019avoir créé ce nouveau gouvernement.Si les évènements dunnent tort : ux udversui- res de lu confédération, ees auteurs ne munqueront pas de reclumer le mérite de l'avoir faite.Par une réciprocité qui tient À la nature des chores, la responsabilité des maux devra rester acquise à ceux qui nous y surout conduits.Si la confédération cut été amende par une nécessité politique, il y aurait daus ce fait uue excuse pour la plupart des misères qu\u2019elle nous créeruit duns l'avenir.11 est done bien important d'établir les faits sous ce rapport.T1 est Lors de doute, que depuis quelques années, le gouvernemeut du Cansda était jeté duns des crises ministérielles qui étaient devenues chroniques.Muis ces ugitations étaient-clles dues à In [orwe du gouvernement ou a la faibliese morale des hommes qui uspiraient à gouveruer ?Si elles étaient dues à ls forme du gouveruement, nous n'aurions rieu ré:ulu, en étendant l'Union des Cunudus à quatre proviuces, puisque \u201ccette forme est restée à peu près la même et que cez difficultés suraient susceptibles de renaître à tout niomcut, sous lu uouvelle constitution.Nous n'hésitous pax a dire que le jeu de bascule, auquel notre gouvernement à été souuis depuis douze À quinze ans, a été dû exclusivement à l'idée bureaucratique, en d'uutica termes à l'acharucment d\u2019un parti pour exploiter à son polit exclusif le putro- page lucratif et houoritique du souverue- ent, Le torysme ou cunservatizine est le même partout et sous toutes les formes de gouvernement.Ce qu'il veut conserver duns les iustitutiors d'un puys, ce n'est pas le moins du rvonde les institutions clles-mênmics, mais les profits personnels gue les torys ou conservateurs cn tirent, Par la nature des chores, ils sont intéressés au nuintien du statu guo, car tout changement peut affre- ter le sort personel d'un homme en plnce.Ce n'est pus par amour du statu quo lui Même que le tory ¥ tient, \u2014 Mais parce qu\u2019il se trouve bien iudividuellement svus l'état de choses qui prévaut, et qu'il ne se soucie pus du sort qu'il fait a lu masse du peuple.L'histoire des partis, en Angleterre, fourmille d'exemples teudant à prouver cet #xiôme.L\u2019émuncipation des catholiques, les lois des Céréales et tout récennment ly Réforme parlementaire, \u2014out été combattus avec uchurvement pur les tories.Puis quand les tories se sont vus menacés de perdre le jouvoir ou d'en être exclus trop longtemps, en persistant dans leur opposition à Ces mesures de réforiue,-\u2014ils ont lâché prise, sur ces prineipes de leur politique, puur rester au pouvuir ou y remonter.En Canada l'expérieuce est la même.Après avoir combattu à outrance la sécularisation des réserves du clergé et d'abolition de ja Teuuru Scigneuriule, le parti tory a préféré accepter ces réformes plutôt que d\u2019abandourer le pouvoir.11.ETAT DES PARTIS AVANT LA CONFÉ- DERATION.Depuis que ces réfores sont accomplies, les partis u'étaicut plus divisés que sur la question des extravagances et des éconumics ministériel: s.Si les tories eussent été capables d\u2019adini- nistrer bonuéteuseut le gouvernement, rien ne les aurait troublés dans la pns-ession du pouvoir, jusqu\u2019À ce qu'une grande question cut cuwmencs & agiter esprit public.Mais les extruvaganecs et le népoiisuie des admi- vistrateurs tories avuient assumé de telles Ftroportious, que toute question politique s effugmit eo préscuce du danger toujours ereissunt de voir la population, écrasée par © tuputs, émmigrer cn masse Choz nos voi- +0.Daus le Huut-Cuvuda, los Beatty les J ouea, les Ferguson, les Burton ete., etc., volaient à l'envi le gouvrrnement.Dans le Bus- GC na a les Ly.Archawbault, les Tussé, lus Delile, le.Bréhaut, les Sohilicr eto.ete, sbvalisaient avec curs compéres du Haut- et leurs imitateurs, dans tous les départements, cmpochaient ou emportaient chez eux tout ce qu\u2019ils pouvaient dérober, sans se frotter à la cour criminelle, Dans un ordre de choses différent, mais lié À tous ces pfilages, le Grand-Trone, servi dans les ministères par des employés gagés,la com- pagie des steamers trunsatlantiques, égule- ment servie, daus les ministères, par des serviteurs payés, \u2014fnisnient tour-à-tour des vides immenses dans le coffre public, La crtisse publique, livrée à tous ces assuute, se viduit sans cesse et quand arri- vuit une élection, nos ministres y puisaient le reste, sous mille faux prétextes différents, poiir acheter une majorité aux polls.Les revenus do la province, quclyues grossis qu\u2019ils pussent être, par.l'impo-ition de droits de douane évormes, ne pouvaient suffire à 1a rupacité toujours croissante des ministres tories ot do leurs amis, Les défi eits, succédant nux déficits, étaient comblés par des emprunts, Lu dette publique s'accumulait d\u2019une manière si nlarmaute qu\u2019on prévoyait l\u2019époque où tous nos revenus seraient iusulfisauts pour en payvr l'intérêt.IIL CAUSE DIRECTE DE LA CONFÉDÉ- NATION.Ces pillages, toujours nids par leurs auteurs, prirent cnfiu une forme telle, que le bandeau tombu des yeux des plus incrédules.Une somme de $100,000 avait été dérobée au coffre public et pendunt prés de cing ans, on uvait réussi à déguiser ce vol, duns les eumptes publivs.Quand il fut découvert, une majorité de lu chambre en condammna les auteurs et ils durent descendre du pouvoir.Cette somme de $100,000 avait sans doute été consacrée à achuter une majorité, dans lus élections ;\u2014muais comme on ne pouvait pas avouer un crime de ce caractère, il fallait déguiser cet emploi.Le Grund- Trone, qui « le dos large, couseutit À pusser pour avoir profité du vol.C\u2019est du vol de cette somme d\u2019argent qu'- est incontestablenment rortie | : confédération.C'est de là qu'est né l'obstacle qui entrava toujuurs depuis lu composition d'un gouvernement tory ct donna licu à et tous les roplà- trages auaquele il à cu recours pour garder le pouvoir.C'est daus l'espoir d'éloisuer cet obstacle que l'on + travaillé à s'associer quelques libéraux d'abord, puis des membres du Nouveau-Brunswick et de la Nouvelle-Ecos- se, auxquels vu ne pourrait pus reprocher les vices, les crimes et les pillages qui ont déshenoré pour toujours la clique torie qui s'impose depuis 1854.Ou à préteudu que les embarras minis- téricls étaient causés par l'agitation du la question de Meprdseutation, dans le Haut- Canada.Mensonge! Quand en 1501, MM.J.S.MeDonald et Sicotte furmèrent le prétnier gouverue- ment libéral que vous ayors cu, depuis 1854, ils lui donnèrent pour base la répu- digtion commune et obligatoire, pour chu- que membre de ce gouvernement, de la représeutation basée sur la population.C\u2019était la vo programe peu populaire, dans le Iluut-Cavadu ; néanmoins ce gouvernement cymmands de suite une faible msjorité daus la chambre, malgré l'oppu- sition acharuée de MM.Joho A, MceDo- uald ct Cartier.Si ces derniers eussent eté sincères, dans leur opposition à la mesure de la représentation sur la population, ils aursieut donué leur appui à un gouverue- ment qui avait le courage de répudier et condamner l'agitution Haut Canadienne ; et, duns ce cap, le ministère MeDonald-Sicotte aurait en une majurité écrasante et en peu de temps l'agitation de cutte question se serait aipaisée, puis finalement efficée.M.Browu lui-même, pour conserver au pouvuir des hommes qui mettaient fiu au pillage, conscutait à lnisser tomber cette question duns l'oubli.Et il avait raison, même au poiut de vuc du parti qu\u2019il diri- veait su moyen de cette agitation.Car quels motifs M.Brown et ses unis invo- quaient-ils pour sgiter ectte question ?« Notre égalité de représentation, disaient-ils, pertict à une minorité du Haut-Cavada de gaspiller le dotsive publie, \u2014par le fuit de l'alliance de cette winorité saws scrupule uvec une majorité aussi peu serupuleuse du Bas Canada.Nous voulons la représentation bazée sur le nombre, comme moyec de mettre un terme an pillage.Si vous arri- vous à ce but, par un autre moyen, nous ubundonuerous celui auquel nous avons eu recours.» Muis M.Brown et tout le monde virent bientôt que MM.Cartier et J.A.MeDo- nald se souciaient fort peu d'avoir ou de no pus avoir la représentation basée sur la population, \u2014 puisqu'ils combattaïent à outrance un winistére, qui fesait de la répudiu- tion de cette mesure, le premier article do son programme.M.Brown vit de suite que le seul principe de toute la politique de MM.Cartier ct J.A.MeDonald était la pessossion du pouvoir et qu\u2019aidés, comme ils l'étaient, par la tourbe des avides et des af- famiés, ils parviendraient bieutôt à renverser le ministère libéral.Il couclut de là quete Haut-Canada et tous les amis de la boune adminisaration pe gagneraient rien à la trève qu'il uvait souserite \u2014qu\u2019il faudrait eucore recourir à l'agitation de ses compatriotes, pour obtenir un plus grand nombre de représentants, dans sa section, afin d\u2019ar- vacher à la minorité torie la manipulation des fonds publies.C'est alors que l'appui que M.Brown dounait au ministère libéral devint si vacillant, que le cabinet MeDo- uald-Dorion offrit su résignation et fut remplacé par les anciens pillards.MM.Cartier ct McDonald étaient trop familiers avec les tendaunces de Pesprit public et de la représentation I wt-Caandien- ne, pour songer à gouverner le pays avce l'aide unique de leur parti, qui s'était si ré cemment prononeé contre eux, A propos de ces $100,000.Il leur fallait de toute nécessité fractionner l\u2019onposition ct s\u2019en ad- joindçe une partie.Aucune grande question politique ne séparuit lus tories de l'opposition du Bas-Canada,\u2014si ne n\u2019est l'adiminis- tration financière, Pour le moment, le parti libéral du Bas-Canada concentrait tous ses efforts dans la réorganisation des finances de l'Etat, \u2014davs la suppression des sinéeu- res, \u2014daus lu réduction, à une juste mesure, des eubsides postaux, sur terre et sur mer, \u2014ce qui atteiguait les deux meilleurs clients du parti tory, le Grand-Trouo ct la Compa- goic des Steamers,\u2014duus la régularisation dos compies du gouvernement avec ses bun.quiers iutérieurs et extéricors,\u2014duns la comptubilité rigoureuse des divers départements du service publie, \u2014d ins l'assiette de l'imrot direct et indirect.Enfin lc parti Abéral, avant d'aborder les réformes politi- Or comme le parti tory n\u2019uspirait à gou- yarner le pays que pour profiter des'abus, à la suppréssion desquels le parti libéral du Bas Canada consucrait toute son énergie et limitait tout sou programme, il ne fut pis même question de tenter un rapprochement avec lui.Le parti libéral du Ifuut-Canada, tout ea protestaut lui-même coutre ces abus, était plus absorbé par lu question de représentation, qu'il vousidérait à tort ou a ral son, comme comportant un remède perma- neut contra les crimes administratifs du parti tory.MM.Cartier et McDounld pouvaient lui offrir une prime, pour vbtenir son appui et gouverner encore quelques années : c'était de lui accorder lu représeutation buzée sur |2 population, 1V.LA COALITION.Cette représentation pouvait être accordée purement et simplement, sans déranger l'or guvisation politique des deux Canadus, Ceux qui crojrajent que M.Cartier en a été empêché, pr le sentiment de répulsion qu'il avait inspiré àsou parti contre cette mesure, connaîtiaïent bien peu le parti tory du Bas-Canada.Ce parti n\u2019a d'opinion que celle de son ventre.Et comme M.Cartier lui parle toujours par le ventre, il leur fait accepter blunc ou uoir, suivant que son ea- price ou les besoins du moment lui suggèrent l'un ou l'autre, Ce qui à empêché M.Cartier de concéder la représentation basée sur la population, daus l'état de nos relations avec le Haut- Canada; \u2014: le voici: la concession pure ct simple do la mesure n'aurait pas donné six mois de vie, à un ministére tory.Dès qu\u2019une élection aurait eu licu, sous l\u2019empire d'une plus large représentation, dans le Haut-Cunada, son règne était fini.Les libéraux du Maut Canada n\u2019avaient plus de prétexte pour continuer la coalition.Chacun aurait repris sa place dans les par tis.Le parti libéral du Haut et du Bas-Ca- nada, qui avait été assez fort pour gourer- ner, sous l'égalité de représentation, de 1861 à 1863, se serait accru de prosque tous les nouveaux membres, que la représentation basée sur la population, eut donnés au Haut-Canada, I] fallait donc fvoir recours à un système propre à brouiller les cartes, à faire oublier les monstruosités d'administration qui avaieut précipité les torys du pouvoir un 1861,\u2014et à continuer la coalition.V, CONFÉDÉRATION NI NÉCESSAIRE, NI DEMANDEE PAR PERSONNE, De là est née la confédération.Avec ce système on pouvait dire : le nouveau régime demande une composition nouvelle des partis ; M.Cartier n\u2019est plus bleu ; M.John A.MeDouald n\u2019est plus tory ; il faut oublier le passé ; donner frune jeu (Fair play) à ceux qui sont appelés à faire fonctionner les institutions vouvelles ; les nuteurs de la confédération sont seuls capables de la uicttre en opération.Donc lu coalition est encore nécessaire.Puis ou comptait qu\u2019il faudrait bien deux ou trois aus aux nouveaux homumes, qui allaient se rencoutrer des quatre poiuts du nouvel empire, pour se connaitre, se compter, fraterniser et s'organiser en partis.Les torys, qui étaient condamnés à mort, dès 1861, obtenaient un sursis d'exécution de deux ou trois aus, enveloppé des accidents et du hasard qui pouvaient les tenir à flat, après le remue-meuage de la mise en scène de la Confédération.Il y avait encore un autre motif.Avce la confédération on avait un prétexte pour manipuler ving-cinq à treute millions, en liant la coufédération 3 la coustruction du chemin de fer d'Halifux.Est-ce que l'avenir d'un peuple mérite quelque souci pour za tory aux yeux duquel on ouvre une aussi riche perspective d'abus et de pilluge ?Done la confédération fut résolue, dans le petit comité de MM, Qartier et MeDu- nald, Si elle était nécessaire, \u2014nous croyons avoir prouvé que ce n'était que pour main tenir les torys au pouvoir.Pour ceux qui en douteraient encore, nous allons fournir une prouve qui ne peut souffrir aucune contradiction.En 1864 M.Brown obtint la formation d'un comité de l'assemblée législative, dans lequel siégeuient MM.Cartier et MeDu- ald.Le 14 juin 1864, M.Brown, président du cowité, tuisait rapport: ¢ Que le comité e s\u2019étuit réuni huit fois et s'était effored de « trouver uux difficultés existantes une so- elution qui pût avoir l'approbation des e deux sections de la province ; qu'il y ¢ avait chez les membres du comité uve « forte tendance vers des changements dans ¢ le sens du systême fédéral, appliqué soit « au Canada seul, soit à toutes les provinces « de l'Amérique Dritannique du Nord, et « quo le comité avait fait assez de progrès « pour être justifiable de recommander QUE ¢ LA QUESTION FUT RENVOYEE A UN COMI- ¢ TE A LA PROCHAINE SESSION LU PARLE- « MENT.» Lie comité ne fut pas unanime à adopter ce rapport, M.John A Medonnald, le chef du cabinet se pronouga ubsolument contre toute idée de changement.M.Dorion n'assista pas à ce comité.(Voir les journaux de l'Assemblée législative, à la date du 14 juin 1864.) , Avant de clore cotte partie de notre sujet, nous concluons douc encore une fois que la confédération n'était nécessaire que pour donner quelques années de pouvoir au parti tory.Au reste quand un changement de cette importance est nécessaire dans un pays, l\u2019opinion publique ne se fait pas Faute à elle tête, elle lo demande.ll n\u2019a jemnis été préseuté une seulo requête en chambre pour solliciter ve changement, Il à au contraire été présenté en chambre dus requêtes de la part de plus de 23 mille citoyeus repoussant lu cuniddération cn termes éocrgiques.La chambre elle-même a-t-elle au moins exprimé une opivion favorable à la mesure, \u2014i-Lelle chargé quelque comité ou quel- qu'un de s'en occuper ?Jamais ! Lu session ds 1364 s'ost terminée, sans qu'il ait été adopté aucune mesure, sans même qu'il ait été dit un mot sur la cou- fédération projetée dans ie conclave secret de MM.Cartier et MeDonald, (A continuer) Pa pammes es Notre confrère de l\u2019Ordre uns fait ce qui s'appelle en langage légal une som mation respectueuse de désavouer les doctrines anti-cléricales qui cherchent à montrer de nouveau la tête au milieu de nous.Nous ne sommes nullement l\u2019avocut des doctrines anti-cléricales qui attaquent le clergé dans sa sphère légitime, car alors les idées doctrine anti-cléricale et doctrine anti-religieuse se touchent de si près que la ligne de démarcation entre elles est très difficile à établir.Nous disons donc à nutre confrère que nous désavonons hautement toute duc- trine anti-cléricale qui tendrait à affaiblir l\u2019influence du clergé dans son adminis- tratiou directe et légitime du-sanctuaire.Nous n\u2019avons jamais dit un mot dans ce sens et nous sommes prêts à désavouer ceux de nos amis qui le feraient.Mais il y a des doctrines anti-cléri- cales dont nous sommes franchement partisan, savoir : celles qui cunteslent au prêtre l\u2019apropos pour lui de se mêler aux luttes des partis politiques ; celles qui maintiennent que le prêtre est plus respecté quand il ne se fait pas homme de parti; celles qui maintiennent que le prêtre doit être un médiateur entre les partis politiques et non l\u2019aggresseur del\u2019un ou de l\u2019autre ; celles qui maintiennent que le royaume de Jésus-Christ n'étant pas de ce monde, le prêtre ne doit se mêler des affaires de ce monde que pour panser les blessures et non les envenimer.Autant nous sommes disposés à soutenir le clergé daus sa sphère, autant nous sommes décidés à l\u2019y refouler autant qu\u2019il est en nous quand il en veut sortir.Nous répudions les excès de langage vis-à-vis du clergé et nous mainteuons que même quand où l\u2019oppuse on est tenu de le traifer avee lu courtoisie et le respeet auxquels ses incontestubles services dans ia sphère religieuse lai dounent divit, Mais ynand ta membre du clergé s\u2019oublie, quaud surtout | majorité du clergé se muntre décidément hostile aux droits populuires, Nous sommes teurs par toutes les notions de devoir et de patriotisme, de nous opposer à ces ldées cléricales qui tendent à donner en clergé la suprématie temporelle qu.n\u2019est ni dans ses droits ni duns ses intérêts bien compris.Notre principe est done, \u2014 et nous réglerons sur ce principe notre conduite à l\u2019aveuir, \u2014 soutien au clergé dans ses attributions normales, sympathie et respect pour lui quand il reste dans sa sphère ; mais oppusition au clergé, lulte respectueuse mais ferme contre lui, quand il descend sur l\u2019arêne politiqne et cherche à violeuter les cuns- ciences dans l\u2019interêt d\u2019un parti.Voilà notre programme cliirement exprimé et rien ne nous en fera dévier.Notre confrère ne doit pas avoir ou blié que nous avons déjà promis à uos lecteurs et au public de publier les faits d\u2019oubli de devoir et de violation du libre arbitre des électeurs qui se sont produits pendant les dernières élections de la part d\u2019un\u2019trop grand nombre de membres du clergé.En le faisant nous ue nous déclarons nullement en faveur des doctrines anti-cléricales illégitines,au conlraire uous nous faisons le champion de ces idées saines et justes que le clergé ne peut jamais violer sans que son auréole en suit obseurcie.Or, pendant les dernières élections, nombre de curés ont violeuté les cuns- ciences dans un but politique, nombre de curés se sunt faits partisans violents, nombre de curés ont abusé de leur position de pasteurs pour répandre des duc- trines politiques fausses et leur donner le lustre de l\u2019enseignement religieux.Nous établirons d\u2019aburd les faits d\u2019une manière irrécusable et puis nous en déduirons les conséquences voulues.Quand nous aurous prouvé qu\u2019un curé aura Ju en chaire la Afinerve au lieu de L\u2019ÉVANGILE, NOUS peusous que notre confrère de l'Ordre w'appruuvera pas cet écart.Quand nous aurons prouvé que certains curés ont menacé de refus des sacrements ceux de leurs paroissiens qui voteraient pour un candidat libéral, nous ne pensons pus que notre confrère de l'Ordre approuve cette honteuse violation de toute discipline ecclésiastique et de tout devoir de pasteur.Quand nous aurons montré que les mandements politiques de plusieurs des Evêques de ce pays comportant directement la négation péremptoire des droits du peuple nous nepetisons pas que notre confrère puisse approuver ces maudements qui, sous prétexte de pré- cher l\u2019ubéissance aux lois invognaientde fuit où justifiaient la violation des droits les plus impresceiptibles de leurs compatriotes.Quand nous aurons prouvé pur les lettres mémes des Evéques,qu\u2019ils ont refusé de répondre à des questions touchant la conscience nous ne pensons pas que notre confrère, puisse nous faire un crime de constater uh fait aussi étrange et surtout aussi inout duus le pays.Nous allons dire la vérité à tout le monde, au clergé comme au gonverne- ment.Nous le ferons avec la modération voulue mais avec la fermeté nécessni- re.Une foi# un principe juste établi ceux qui violent ce principe doivent être comLattus quels qn\u2019ils soient, et quand nous aurons dit la vérité, sans faiblesse comme sans passion, notre der- n ière inquiétude est que Pon s\u2019en fèche car il n\u2019y a que les gens sang sincérité et sans concience qui peuvent s'en fà- cher.Nous n\u2019uttaquerons pas les droits légitimes du clergé, mais quand le clergé æura vivlé un droit ou Manqué à un devoir nous le dirous sans l\u2019ombre de respect humain, 8° Nous ne sommes pas les ennemis du clergé, mais nous ne voulons pas nonplus être ses esclaves et ne punser que par lui en politique ; e£ nots'ne pensons pas que hotre confrère entende nier à un journal le droit de prbtestet cohtre les fautes du tlergé\u2018surtétit dans le .[demainé politiquê, Rt quand'in prêtre fait 'de lu politi- Pous les clous, les panaris, les dartres et les vieilles plaies le Pain Killer cat lu remide par excellence.que écheveléa duns un sermon nous Serions très surfiris de Voir notre cun- fière nous vontester le ditit dé l& dire.nous ayions publié les faits que nous sommes maintenant oquupé à réunir, et nous pensons que la nature de ces faits lui fera comprendre qu'il était devenu impossible de ne pas parler.Quand l\u2019Evangile paile de chiens muets, il n\u2019a pas seulement en vue les pasteurs qui manquent à leurs devoirs mais tous les membres de la grande association chrétienne.Aiusi quand il sera de notre devoir de parler, nous parlerons, et quund d\u2019autres, quelque haut placés qu\u2019ils soient, auront illégitimement refusé de parler, ou auront parlé à l\u2019encontre de leurs devoirs, nous parlerons encore pour le constater, et faire voir que tous les hommes suns exception sont sujets aux faiblesses et à l\u2019erreur.\u2014\u2014\u2014 Le torisme en Canada.L'histoire des luttes politiques en ce pays offre à l\u2019imagination de l\u2019observateur impartial un vaste chomp à pur- courir.En ouvrant les premières pages de notre histoire depuis la conquête, on aperçoit le despotisme anglais qui s\u2019efforce de tenir dans Jes fers les quelques milliers de français abandonnés à leur sort sur cette terre chérie de la Nouvelle France.Après quelques années de lutte une forme de gouvernement plus ou moins constitutionnel est accordée aux canadiens-français et nos compatriotes commencent a prendre en mains les destinées de leur patrie.On comprend que peudant les premières unnées ils eurent peine à tenir tête uux agents de la puissante Albion envoyés eu Cunada dans le but de chasser des rives du St.Laurent les descendants de cette poignée d\u2019aventuriers que la Providence avait conduits sur le sol américaiu pour y planter l\u2019arbre de la civilisation et du christianisme.Les luttes devenant de plus en plus vivaces entre le peuple et les gouverneurs anglais, pendant un moment on aurait eru à la mort certaine des canadiens- français, mais un jour radieux s\u2019est levé pour le Canada, c\u2019est celui qui a vu Raître le libéralisme et les grandes figures nativnales des Lafontaiue, des Papineau, des Bédard, des Nelson, des Viger et de lous ces palriotes sincéres et désintéressés dont le souvenir est encore vivace daus la mémioire des véritables amis du pays.En vain le despotisme étranger veut- il nous perdre, la voix du graud tribun Louis Joseph Papinean étouffe a leur berceau les projets mortels de nos ennemis.En vain veut-on ucus priver de nos droits et de nos libertés, la presse canadienne ranime dans le cœur de la population quelques étincelles de son patriotisme, et le peuple jûre que jamais il ne consentira à vendre à l\u2019eunemi cet héritage national que nous a legué Montcalm en mourant comme Uu héro sur les plaines d'Abraham.C\u2019est là probablemeut l\u2019épogne la plus mémorable de l\u2019histoire du gouvernement constitutionnel en ce pays.À cette époque naquit ce libéralisine pur et patriotique qui a toujours fait le bou- heur des peuples, et qui partout fuit palir l\u2019égoïsme et l'ambition, ces deux Causes productrices de l\u2019apostasie nu- tionale et du torisme.Le libéralisme combat avec \u2018autant d\u2019acharnement que le torisme anglais et réduit à néant les espérances de ce dernier.Que faire ?fallait-il abandonner la luite et laisser en paix les canadiens- français que tant de moyens w\u2019avaient pu abattre ?fullait-il s\u2019avouer vaincu ?oh! non, c\u2019en était trop pour la fiére Angleterre, il lui fallait se servir de ses appas ordinaires: l\u2019or et l\u2019argent.N'ayant pu nous abattre par les armes et voyant surtout qu\u2019un peuple de français ne recule devant aucune.guerre, lorsqu\u2019il s\u2019agit de la conservation de ses privilèges, l\u2019Augleterre envoie ici en Canada son plus savant diplomate Lord Durham, et dans son célèbre rapport sur les moyens à prendre puur faire dispa- raitre da Canada l\u2019influence de l\u2019élément français, il disait: « Donnez uux chefs des honneurs et des places, ouvrez une libre currière à leur ambition légitime, et vous les attacherez a vous droits et les ferez concourir à votre but.» Pour arriver plus facilement à l\u2019an- glification du pays, Lord Durham conseille d\u2019abord lunion du Haut et du Bus-Cunada, et plus tard Ia Confédération de toutes les provinces de l\u2019Aumé- rique Britannique du Nord.L'Union qui doit nous perdre estim- posée, et avec elle commence le régne des honneurs des charges importantes , et des huuts salaires .L\u2019umbition de nos homm:s publics devient de plus en plus avide, cette ambition leur fait bientôt.oublier lenrs devoirs les plus sacrés, ils devienuent les plus dociles soutiens de l\u2019autorité, et pour des places hunnora- bles on\u2019 voit un Cartier piller le coffre de la Province, guspiller lu richesse publique et conduire le peuple à la banqueruute.Alors naquit'le torisme cu- nudien et avec lui tous les scandales dont nous avons été les témoins depuis dix uns.Depuis cetle époque, l\u2019attrait du pouvoir a fait commettre à M.Cartier et à ses amis les crimes politiques les plus honteux, Opposition à toutes les réformes importantes ; politique commerciale ruineuse ; bassesses et trahisous pour garder le pouvoir, telle est ta composition du programme des tories.Après s\u2019être opposé, pendant des années entières, a abolition de la tenure scigneuriale, les conservateurs se voyant sur le pointde perdre le pouvoir accurdé- rent uu peuple cette importante reforme, Après s'être opposé, pendant neuf ans, à lu décentralisation judiciaire -que le parti libéral demandui depuis 1848, M.Cartier et ses amis cédèrent encore aux instances du peuple, dans la crainte de perdre le pouvoir.Les autres rélorines importantes telles que lu Cudification des lois et les mesures concernant l\u2019éducu- Lion ne sont dues qu\u2019au parti libéral qui les avait inserites dans son programme en 1848 el qui après bien des lultes est parvenu à les arrucherà In bureaucratie.Pour couronner cette politique immo- rule gii consiste 4 s\u2019oppuser aux besoins de lu masse du peuple pour favoriser ur s\u2019allier à M.Brown qu\u2019il avait toujours combattn, et Ini accorder lu confédération de toutes les provinces qui doit dans un avenir prochain réaliser le programme de Lord Durhum et chusser vers l'étranger les fils du Canada, Ainsi, on le voit clairement, depuis dix ans le torisme est une plaie qui ronge les entrailles du peuple dans le but de fuvoriser je petit nombre et l\u2019aristocratie.De plus M.Cartier et ses amis par leur politigne mesquine sont la cause de cette malheureuse division qui règne aujour- d\u2019hui parmi les canadiens-français.Si l\u2019attrait du pouvoir n\u2019eut pas êté si furt, la répulsion pour les réformes si prononcée chez nos adversaires, pense-t-on qu\u2019il se serait trouvé un seul homme pour leur faire de l\u2019opposition ?non, certainement non.L\u2019Hon.M.Dorion l\u2019a lui-même déclaré à l\u2019assemblée du comté de Chateauguay.Voici une partie de son discours où il fait cette déclaration : «Si M.Cartier et ses amis avaient voulu pratiquer l\u2019économie que .nous avons mise, dans notre admjvis - tration des choses publiques, difrant les quolques mois que nous avons élé dans le gouvernement, s\u2019ils eussent voulu remplacer l'intrigue qui constitue toute leur policique, pur des principes acceptables aux honnêtes gens ; s\u2019ils n\u2019eussent pas patronné le péculut et le vul des deniers publics aussi bien que le crime qui avait reçu la condamnation des tribunaux,\u2014enfin s\u2019ils n\u2019avaient pas fait du gouvernement une sentine où l\u2019honneur et la vertu sont conspuées,\u2014nous ne leur aurions jamais disputé le pouvoir.» Maintenant on est à se demander ou s'arrêtera la course de M.Cartier et des tories à traversles vastes champsde la cor- roption et des scandules politiques.C\u2019est ce que nous ne puuvous dire.Nous croyons cependant que le jour n\u2019est pas éloigné ou les malheureux résultats de la confédération éveilleront le peuple canadien de sa léthargie actuelle et anéau- tiront pour toujours les pritcipes vils et méprisables de l\u2019infâme clique tory.En écrivant Phistoire du torisme en Canada nous avons le plaisir de relire ces paroles que M.Bright pronon- gait à Rochdale à propos de la politique tory en Angleterre : ¢ les conservateurs, disait-il, sont toujours et partout les mêmes.» En effet n\u2019avons nous pas vu les tories anglais repousser le bill de réforme depuis plusieurs années ?et qu'\u2019est-il arrivé tout dernièrement ?nous avons vu ces mêmes hommes proposer un bill analogue et, dans le seul but de sauver de naufrage la barque ministérielle accepter, deux fois diuus la même session des amendements propusés et gagnés par l\u2019oppositiun et les libéraux.La politique d\u2019avancement personnel des tories anglais est suivie aujourd\u2019hti par nos tories canudiens.Ils sont ici les mêmes qu\u2019en Angleterre.Leur conduite infà me depuis dix ans, en tonle occasion, confirme opinion de M.Bright.M.Cartier et s.n parti, nous en avons la confiance, ne perdent rien pour nt- tendre.Le jour de la réprobation ap- procbe, etcette réprobation sera d\u2019untant plus éclatante et plus effience qu\u2019elle se sera fuit longtemps attendre.\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 Comté de Rouville.Des assemblées publiques ont eu lieu, croyous-uous, dimanche, duns toutes les paroisses du comté.Aucun des orateurs n\u2019a été tué par ses adversaires, au moins que nous sachions.Ce qui n\u2019empêchera pas cependant insecticide Thibault de publier aujourd\u2019hui ou demain, duns organe, la Minerve, une correspondance qu\u2019il signera d\u2019un nom quelconque, et duns laquelle il sera dit : lo.Que les puroisses de St.Hilaire et de St.Jean-Baptiste étaient depuis longtemps anxieuses d'entendre parler M.lhibault, dout la renommée avait, célébré bien haut l\u2019éloquence tribunitienne ; 20.Que M.Thibault a pulvérisé ses adversuires ; 3u.Que les trois quarts de chacune des assemblées lui etuient favorables ; do.Et que les rares partisans de M.Cheval sont allés, après son discours, le remercier de leur ouvert les yeux.M.Lusignan a rencontré M.Dunn à St.Mathias.Tout s\u2019est bien passe.Lau discussion a été libre et franche.Nous parlerons dans uv prochain nu- mero de l\u2019intervention directe de quelques prâtres du comté dans lu lutte, et probablement de quelques mensonges du sieur \u2018Thibault.Le triomphe de MM.Cheval et Ro- bet est hors de tout doute._\u2014 \u2014\u2014me\u2014_\u2014 © Polémique a Québec.Lie rédacteur de l'Ævénement, M.Fubra, uyant reproché à M.Cauchon d'avoir emporté l'élection de Montmorency, par d'exca motage de sou adversaire \u2014M.Cauchon répoud que, daus une lecture faite a Montréal, M.Fabre a dit que les \u2018dames portaient micux Ja crinolive que la fidélité.Conclusion : M.Cnuchon n'a pas escamoté s0n adversaire ! : L'Institut Caniidien avait loué l\u2019asage de sa grunde sulle à l\u2019association des ouvriers et non pour y faire des assemblées révolutionnaires uinsi que le dit la Minerve d\u2019hicr.L'Institut étant informé, que ceux qui s\u2019y réunissaient, s\u2019oceu- paient d'autre chuse que des intérêts de l'association des onvriers,\u2014la location de la sallo à été retirée.Nous recommendons à nos abonnés de conserver avec soin la série d'article que nous publions sur les élection de 1867.On uura bientôt besoin des renseignements qu\u2019ils contiennent : il serviront alors, étant remi en mémoires a quelques leçons politiques des plus importants, tr Un grand concert opéralique pour venir en vide à la nouvelle maîtrise St.-: Pierre des RR, PP.Oblats de Monttéal aura lieu Joudi soir, le 19 du courant, au Palais de Cristal.On y exéculera la «Fille du Régiments de Donitetti.Nous espérous qu\u2019il y aura foule.eR 5 Anes l\u2019Institut-Canediey sont priés de se réunir dans leurs ), ey, jeudi soir.Tous les membres doi .1 8 doivent fy; devoir d\u2019assister à cette séance faire Un une des plis importantes de Ÿ } gery Le comite spécial no Année mmé po pue aux moyeus d'établir une hain ne Droit sous lu direction de Il rapport.(Par ordre) J.N.Blenveny, Socrétaire-Archiviste Le, tle Le Pain Killer de Perry Davis est des bouteilles carrées avec de magn; mis dors quettes sur acier.Soyez particulière vaut ft tez que le véritable.uel.CORRESPONDANGE, BSULYL fp, Grand Concert de Tiinow, akee \u2014 D.le Rédacteur, Sur la demande d\u2019un grand non : by vos lectears Je w'cmpresse de downer nouvelles du résultat de notre grand on cart de Kugkukee Illinois, tous d'inquiétude et de fu] mentaires et les calomnies nemis se plaisent À semer leur pussage, Notre - conoert est une pffy; , quant à son but.Sur les D 20 gut ont été vendus 75,000 nous ont py qui voyés par uos agents et les areonts oa aux acquéreurs ; Ce qui nous à Vay fuce de seulement 22,338 billets, tds été vendus on Canada et 7,892 aux Po Uuis, pour lesquels uous avons regu ey ve nada $11,265.20, aux Btats-Unis$5 2:50 total 16,510.87, Les dépenses, y conviy t\u2019achat des cffets pour distribution ont mn en Canada de $10,577.25, aux Btats-Ugis de $7,132.63, total $17,709.88, arventy = ; = regus $16,510.87, déticit $1199.1,\" (, deficit est causé par des dettes contracte eu Canada, et aux Etats-Unis pour des dépenses dout nous v'avous cu de rapport qu'après le tirage.Les prix ont été wi.tés sur le nombre do billets vendus, Les dépenses ayuut été énormes, il uousa failu choisir dans notre programme les fi qui nous couteraient le inuins et qui y étaient représentés au plus haut, Les prix consistent en chevaux, voitures, harusis montres eu Or, eu argent et autre wit) livres, services en argeut, horloges, piang o bijouterics de toute espécey ayant plus gy moins de valeur.\u2019 Je laisse au public à juger si le non sue.cès dépend de mon manque d'effuri, ou du manque de confiance daus l\u2019entreprise.Mes efforts ont été sur humaius ; est lacus fiance qui a fait défaut.Tout ce que je regrette c'est d'avoir perdu 18 muis sus succès et saus bénéfice pour l'œuvre a succès de laquelle j'ai sacrifié temps, argeuts, et réputation.Je dis réputation, car ju lois m'uttendre au sort de tous ceux qui fut de grandes entreprises.Washington ct aujourd\u2019hui immortälisé par son suc; s\u2019il eût failli, il ne serait qu\u2019un traître, vu rebel; tar-brigand, un assussin, va olen, - Le tirage au sort à été fais à/ qu'il avait été anuoncé et de la mauière \\a plus juste, la plus hounête et la plus équitable.Ay-ut été forcé de diminuer nos dépenses, nous uvons renvoÿé nos clercs, de sorte que le public doit s\u2019urmer d\u2019un peu de patieuee ci avec le temps tous recevront avis du tirs: et do-ce qui leur est échu on partage.L'iu pôt mis sur chaque billet heureux est pou nous aider à payer le déficit.Je termine en vous priant de me pardor- ner ma trop loague correspondance, nish grande mujorité de vos leoteurs étant inti memert intéressée su 1ésultat de nor grand concert, j'ai cru devoir donuer ci explications, Je suis uvec reconnaissance Votre serviteur, J.B.L.Lew.Kankakee, Illinois, le 9 sept.1867.Tous les journaux du Canada sont pris afin de vous tirer re cesser les com, que certains en.Contre moi sur l'intérêt de leurs lecteurs.NOUVELLES DIVERSES.\u2014Le fonds de magasin offert à l\u2019encan par MM.Benning et Barsalou n été vendu à H.L N.Duverger.Ce magasin sera ouvert menti, \u2014M.Henri C, St.Pierre, étudiant en droit de cette ville vient d'obtenir, à l'école mil- taire, un certificat de seconde classe apres ut examen des plus brillants.\u2014Le général Meade et son état major so partis de Québec, jeudi dernier, pour Portland Le licutehant-colonel Irvine les a accomp gués juaqu'à la gare du chemin de fer.\u2014Le tonnage des vaisseaux actuellement en voie de construction dans PEtat du Maint, ne s'élève qu'à un quart de celui des nav sortis des chantiers, l'année dernière, vers méme temps.\u2014Jeudi matin, son excellence le gore neur général ainsi que Sir N.F.Telleau lier tenant gouverneur de cette province ont ait a un bal donné à bord de la frégate du go vernement I' Aurora, + \u2014Au dernier grand congé, les élèves duct minaire de Québec ont joué aux élections.in l s'étaiont divisés en doux partis, les bles 1 rouges, et chaque parti avait deux a oy Pun pour la chambre des Communes ot lat pour la chanbre locale.de Vi La lutte à été fort chaude.Un ve gile Tancé à propos A la tte d'un desagl lth a caimé l'effervescence.Quelques jenneslects i du Journal de Québec ont essayé d'ascamo ë des candidats; mais comme ils n'avaient pe exercés par M.Cauchon, ils ont manqué coup.me Le candidat bleu poir la Chambre den munes a été élu à une forte majorité ; a W qui prouve que tes écoliers ont le sentinel Is exigences publiques et qu\u2019ils admettent compromis, c\u2019est qu'ils ont nommé le rouge pour la Chambre locale Beers, \u2014 Le magasin où l'on s'habille 8 m pos marché est au No.35, Rue 8t, Lauren\u2019 sg se proeurer dans cet établissement a fique habillement de drap noir pour Be sh tout léger on alpaccs depuis $2 00 hr de plus un assortiment de murchan po que l'on vendra à une légère Avance yt cofitant, Chemises de toutes espèces p ares son faites à ordre si on lo préfère, ole LW derniers goût, coullots en papier et es oe Shenkspenre étant los plus en VOB! aus a hoinmes à la mode, au cuisse de or illo à 32.00 la douzaine.pis, momnrquez que l'on fuit ua soul to ce système est ndopté par nos principe patihse \u2018de commorce parce qu\u2019il donne plus ponnêt.tion aux acheteurs et qu\u2019.l est leP vo, 35 Has Hon aries pas l'udéesge, P.Laurent * St Laurent.ol 28 juln.de reproduire cette correspondance, das ES SE RE 2x oA * nadien Sulleg , aire Un JUi sera \u2018année, F avige; dire de Lt fem > iviste Le mis dang ques ét, ct n'ache, (akee ombre de DUNCT dez \u2018and Con, VOUS tirez r les com.rtains en.moi sur Manquée illets qui été ren- (3 remis alasés en 6 opt ux Etats.QU en va, 530,245.61 ¥ comprig 9 ont été, utats-Unis 3, arcenty 98.1.Ce Ontraetces ur des di.le rapport : été iui.; .Vendus, 5, 1] nous ne les efits et qui ÿ .Les prix s, harnais, tre métal, 5, plano et nt plus où le non sue.fori, ou du eprise.Mes \"est la cone ce que js hols sug l'œuvre au ps, avgeuts, car ju dois X qui fut Inglon ex IR suerds ; traître, vu ou voleur, qu'il avait Aus juste, ple.Ayant ses, nous rte que le [patieuec 64 s du tirage age.Lin.x est pou ne pardon, ce, musi étant int de nor donner 6 ur, Lust.67.sout prié nce, dont 8 8.fencan par ual L t mercredi, ten droit cole ili apres uw major 506 Portland ACCOMP er.nellemert du Maine, g navire e, Vois le le gouver lean lie out assisté du go eo du St: ions.Il eus et les audidats, et l'autré a de Yir- itateur, s leutenrs moter @ 16 pas ite hqué leur les Com- mais © ment det { déjàles candidat ment.meillest on pet mage b 00 sur fsontanh sèches Te prit la sar MARDI, 17 SEPTEMBRE 1867 LE PAYS.Le pp MARIAGES.| L cours coe \u2014A Bt.Hyacinthe, Jo ars 1 oh ours oo.Je ropritalse Gorione Birs, tous deux du mêrm lieu.N FA alle oondie Valér!.Paradis, M, Pierre Paradis, marchand de St.Denis.DEUCES.__4 St.François du Lac, plaise, entrepreneus.72 ans.COMMERCE.eI N GROS.MARCHE EN 14 sept.Depuis hier, In demande pour la supeafine a été considérab 21000 qrts,-P pone $2.30.ferme, wus cettes continuent Fleur par on de inale, 8.5 goût, 7.40 à %.50 ; superfine, minal, fine blé à être modérées.de l'Ouest, Bom 5 7.00 ; \u201cRecou »es, 3.85\" à 3.50 ; 100 livres, selon superfine No.2, 6.75 à \u201cmoyenne, 4.25 iv 4.50 Pid fleur en sac, 3.50 à 3.607 Ja qualité.à voie, par grt de 300 Jbs-Prix no- inul de 5.45 à 5.65 selon sa qualis I mo roîne par 32 Ibs\u2014Prix nominal ; nouvelle voine venant en très petute quantité.te \u2018 Blé, par 60 Ibs\u2014Aucuno vente rapportée.né Bléd Inde par 56 lbs-\u2014Aucun eur le marché.Orge par 48 1bg-\u2014De 6bc et Toe selon Ja qua- îté.bi ande des EU.nt ve ae Prix pour qualité ordinaire : 3 âle vendu de 95c & 1.00.de 87; à 90e, Malt P udu de 930 1108.Pois, par 60 Vus-\u2014Narche Br ; à 90c par cu Sas por j00 beo-Poiate Iron SOUL à 5,30 : Troisièmes 4.90.Per- et 6.022 ; secondes, 5.90 à ¢ 0.Perlasse, premières, secondes, 6 à 6,50 et 6.60; hoo, 8 ferme.Mess t de 200 bs\u2014Marché ferme.Mess, Lad, pu E Mess mince 00.00 à 18.09 Prime 20,75 à 31.00.MC > ; es, 6.50.Prime, 15.75 à 16.00.; mes des sbattnes \u2018par lbs\u2014Jambons de Oin- ciñnati, 156 à I6C, selon la qualité, de la cité a par lbs-Le nouveau se vend 13 à 153c, selon la qualité.Fromage par lb\u2014De 8 à Ste selon In qualité.ii DERNIERS AVIS DE L'UUBST.Milwaukee, 13 cept Blé\u2014No.1, 1.88 à 0.00, No 2 1.78 à 0.00 ; reçu 90,000 mits.fleur \u2014Tranquille, 8.50 à 0.00, Chicago, 13 sept.Bla\u2014No 1, 1.88 à 0.00 ; No 2 1.78 à 0.90; 90,000 mis.Sled Inde\u20141.99 À 0.00 ; reçu 119,000 mts.ee sete BULLETIN FINANCIER.New - York, 14 sept \u2014 Or ouvert à 1443\u2014 Change \u201csterling pour or à 98% Greenbacks-\u2014 achetés à 71} et vendu à 31 d'eatompte.Ar- gent\u2014ucheté 4 4 d'escompte et vendu à 32.MARCHE DE NEW-YORK.14 sept.Coton\u2014Tranquille de 25 à 253, Furine\u2014Lourde, reçu 10,228 qrts, ventes 8.100 arts à 8.25 et 9.25 super de l\u2019Ktat et du Wise, 490 à 1160 com à choisie, 7.90 à 13.80 com à choisie ex du Wise, 9.35 à 10.75 com à choisic cx RHO Farine de seigle\u2014Fermo à 5.50 et 7 75.Blé\u2014Lourd, xéqu 50,900 pts, ventes 70,600 itd a 2,40, No 2 du-printemps, 2.074, No 1 2.71 pour blanc du Miehigan.Seigle\u2014Tranquille.Blé-d'Inde\u2014De 2 A 3c meilleur, regu 99,884 mts, sentes 130,000 mis d 1.19 et 1.21, mêlé du Wise: Orge\u2014Tranquille.Avoine\u2014A 1c meillenrs, regn 225,541 mts, ventes 50,000 mts à GBe pour nouvelle de Cli- cago.Lard\u2014Lourd à 24.70 et 24,87.Saindoux\u2014Lourd à 14 et l4jc.Le marché au blé ct aux farines est lourd à la clôture.Apprentis demandés.Deux ou trois viens APPRENTIS IMPRIMEURS trouveront de l'emploi en s'adressant à ce bureau.AVIS PUBLIC.La société qui a existé entre MM.Denis Séné- eal et Louis Norbert Duverger, à Montréal, sous la raison sociale de \u2018\u2019 Senécal et Duverger \u201d à été dissoute le 22 mui dernier.Le Suussigné continue son commerce an méme No.265 rue Notre- Dame Montréal.M.Senécal est soul autorisé à régler lea affaires de la dite société.DENIS SENÉCAL.Montréal 14 sept.1867 17 sept am\u2014l0i.A CV HES La prochaine assemblée régulière de la Chambre des Notaires de Montréal, aura lieu, le 17 octobre prochnin à 11 heures A.M, au lieu or- dinuire.Par ordre, H.LAPPARE, Sec.; C.N.M.Montréal, 16 sept.1867 17 sept dfpejléoet\u2014101 H.P.HOWARD & CIE., AGENTS DE Biens Immobiliers et d\u2019affaires \u201cen général, ) 121, GRANDE RUE ST.JACQUES, MONTREAL.\u2014 Loyers collectés, emprunts négociés.Les homues d'uffnires à In recherche d'associés, ayant des capitaux, feront bien de s'adresser à nous.On achète et vend des intérêts d\u2019affaires et au- res.\"Aussi, bureau d'enrégietrement ponr l\u2019avantage des hommes d'affaires ayaut besoin d'employés, 17 sept 101 hn a besoin d\u2019hommes pour templir des places commio teneur de livres, Sammi, messagers de magnsin, d'hôtels, etc, à ommes pour emplois privés, ou eur chemins © fer, etc.S'adresser par lettre affranchio et renfermant une estampille, à H.P.HOWARD & Clg, 121 Grande Rue St, Jacques - LOL.17 sept emandé.\u2014 Un monsieur avec un certnln capital pour entrer dans un Commerce sûr et profi.able.H.P.HOWARD & OIE 181 Grande Rue St.17 sept \u2018 Jacques 01 \u2014_\u2014_\u2014 Masnifiques sociétés d\u2019affaires x pour cenx qui ont d maine, Sadresser À ont de petits capitaux en _B.P.HOWARD & OIE, 121 Grande Rue St, Jacques, ~ * Montréal.17 sept ha+-101 le 10, Onésime Marly, oct le 7 Paschal Dau- le avec des vénies au montant de rincivalement hier uprès-midi\u2014 Aujourd'huit le marché est très eu d'affaires ont 616 faites.Les re- 196 Ibs :-\u2014extra super.2 0.00; extra 7.75 à 0.00 ; de ine, blé du Oauada, no- .forte do, 7.50 à 7.60 ; super- 1308 140; 00 nina, 7.25 & 7.33 ; auper- i ominal, 7.30 503 de la cité, n ne, 130 & 1.50 ; ; PROVINCE DU CANADA, .Distsior Du MONTRÉAL.e [Nu.1323.- BANS L'INSTANCE dé ln Cité de Montréal, Stanley, Drummond et St.Janvier, ET Montréal, Propriétatr ropriétatre, vant le statut 27e et 2Be Victoria, chapitre 60, et dont la description est comme suit savoir: lo Un morceau de terre sans bâtisses de cinquante pieds de largeur, mesure anglaise, qui s'étend de la rue Dorchester à lu rue St.Junvier, borné au Nord-Ouest à la rue propriété de Demoise le Lydia S.Hoyle et partie par la propriété de James L.Ma- et au Sud-Ouest partie par la propriété des Syodica de l\u2019église presbytérienne-amôri- caine, et en partie par la propriété de Demoiselle Lydia S.Hoyle, et au Sud-Est par lu propriété de la Corporation de Montréal, au Sud-Ouest par la propriété de lu dite Demoiselle Lydia S.Hoyle, dont le dit mor- ceuu fait partie.20 Un morceau de terre sans biitisses de soixante pieds do largeur, mesure anglaise, borné au Nord-QOuest par la rue Dorehester, au Nord- Est en partic par lu propriété des Syndics \u201cde l'église presbytéricune-américaine et en partie par In propriété de Demoiselle Lydia S.Hoyle, au Sud- Est per la propriété de la Corporation de Montréal ct au Sud-Ouest par la propriété de la dite Demoiselle Lydia &.Hoyle, duut le dit morceau forme partie.30 Un morceau de terre sans bâtisses, au Sud- Ouest par la propriété de la Corporation de Montréal, au Sud-Est par In rue St, Janvier, et au Nord-Ouest et an Nord-Est par le résidu de la propriété de Dame Lydia S.Hoyle, tel qne divisé par le nouvel alignement dos rues St.Janvier et Stanlsy.4o Un morceau de terre avee bâtisses ou parties de bâûtisses dessus construites, borné au Nord-Est par là propriété de Thomas Watson ou représentants, au Sud-Est par la rue St.Janvier, et au Nord-Ouest et au Sud- Ouest par le résidu de la propriété de De- muiselle Lydia 8.Hoyle, tel que divisé par le nouvel alignement des Rues Stanley et St.Janvier, Et il a été ordonné que par un avis à être inséré deux fois par semaine pendant trois semaines consécutives dans deux papiers-nouvelles de cette Cité de Montréal, l'un en Anglais et l\u2019autre eu Fraugais, toutes personnes aysal droit de former opposition sur tels deniers fussent appelées et notifiées et elles sont pur les présentes appelées et notifices d'avoir à le fuire par écrit au Gretfe de la dite Cour, dans les six jours qui sitivront les trois semaines après lu première insertion du présent avis, pour être procédé sur icelles, suivant la loi.: HUBERT, PAPINEAU er HONEY, P.C.S.Bureau du oo Montréal, 16 sept.1867 bLfpspts\u2014101 Acte concernant la Faiilite, 1864.Çï Dans l'affaire D\u2019AMBROISE DAVID JOUBERT, de la cite de Montréal, FAILLI.Le syndic soussigné o.frira en vente, au bu- renu du Sherif, au palais de justice, en In cité de Montréal, SAMEDL le VINGT-UNIEME JOUR du septembre courant à dix heures du matin les propriétés ci-après décrires appartenant à ln faillite du dit Ambroise D Joubert.lo.Un lot de terre ou emplacement situé au fanbourg Québec (Ste.Murie) en la cité de Montrésl et mentionné comme étant les numéros sept et huit, et partic du numéro neuf, sur un plan fait par Wm, Teasdale, Ker, arpenteur, et déposé au bureau de J.Belle N.P.contenant quatre-vingt onze pieds et trois pouces de front, sur cent vingt-cinq pieds de profondeur, plus ou moins, avec une maison en brique et autres bâtisses sus-érigées ; portant le numéro 280 rue Panet.© o.Un autre terrain ou emplacement situé aux coins des rues Smallwood et Visitation, contenunt qnaranie pieds de front sur cinquante trois pieds et quatre pouces de profondeur, mesure anglaise, plus ou moins, Avec maison er boîs ot autres dépendances connue sous uuméro 229 rue Visitation.30.Un autre terrain ou emplacement situé sur la rue Visitation, tenant d'un côté au terrain ci-dessus décrit, et de l'autre à un nommé Ducasse, nvec maison en bots et autres dépendances.Une partie du prix d\u2019achat devra rester entre les mains des acquéreurs, & constitut, Reférences aux copies des actes; et nuires informations relativement aux dit& terrains seront obtenues en s'addressant au bureau du soussigné.T.SAUVAGEAU.Sy ndic No.18 rue St.Semen t Montréal 14 septembre 1867 ECOLE MODELE DE MONTREAL.Nos.6, $ et 10, Rue St.Constant.Cette école sera réouverte pour la rentrée des élèves LUNDI, le DEUX de SEPTEMBRE çro- chuin, à NEUF heures A M.On y donue un cours complet d'anglais, de français, de commerce et de mathématiques à des prix très-modérés.Pour les particularités, s'adresser à l\u2019école.Wu.DORAN, Principal.bm\u201492 27 août 1867 IFLISEZ ceci.\u2014Un autre de nos voisins bien connu et très respectable, par un sentiment de devoir, est vent faire l'exposé suivant : St.Constant, Comté du Laprairie, } 25 mai 186$.MM.Dævixs ET BoLTon, Droguistes, près le Palnis de Justice, Montréal.Crens Messieurs, \u2014Lorsque j'ai commencé à me servir de la Salscpareille de Brisiol j'avais souffert durant neuf mois de rhumatismes ; j'avais perdu l'usage de mes jambes, n'ayant pu marcher gue quair6 mois eur neuf, Isa première bouteille de In Salsepareille de Bristol me fit un grand bien, et nvant d\u2019en avoir employé sept bonteîllea le mal avait tout à fait disparu et je pouvnis marcher aussi bien que jamais.Vous \u2018acrez utile à plusieurs en publiant ces faits que je serai heureux de confirmer.460 Respectucusement À vous, THOMAS QUELLIaN, da.A St.Jean, par F.L.Wi,bt.plough et Onmpbell, K.Oampbell et Cie, J.Gray, F.Pieault et Fils, \u201812 sept, as\u201490 COUR SUPERIEURE, MONTREAL Le MAIRE, les ECHEVINS et les CITOY&NS Reguérunts en Expropriation sur les rues Demoiselle LYDIA 8, HOYLE, fille majeure, de Ia Cité de Mou réal, dans le District de AVIS PUBLIC est par le présent donné que les requérants ont déposé au Greffa de cette Cour, lu somme de quinze mille quatre cents quatre-vingt seize dollars et quatre-vingt-dix cenis, prix et compensation de l\u2019immeuble acquis par eux par voie d\u2019expropriation forcée, et sui- Dorchester, au Nord-Est en partie par la lhewsou, au Sud-Est par la rue St.Janvier, A vendre par tous les pharmaciens au Cana- Agonts à Montréal : Dévins et Bolton, Lam- Gardner, A.G.Davidson, J.A, Hart, H.R.AVIS PUBLIC Le Maire, les Echevins ot les Citoyens de la Oité de Montréal, par leur Ounseil et Procureur soussigné, donnent, par les présentes, Avis Public, que LUNDI, le VINGT-HUITIEME jour d'Octobre prochain, à DIX boures et DEMIE du matin, au Pulais-de-Justice de cette ville, ils présenteront, par le ministère de leur dit Conseil et Proeureur, à l\u2019un des juges de la Cour Supérieure du Bns-Canads, dans et pour le District de Montréal, en chambre, une Requête au dit juge.de choizir et nomnier, en vertu de l\u2019acte de la légistature 27 et 28 Vict, Chap.60, trois personnes capables et désintéressérs, pour agir en qualité de Commissaires, pour fixer, et dôter- miner, conformément au dit Acte, les prix et compensation qui seront accordées pour les lots où morceaux de terre ou bien-fonds ci-après mentionnés et désignés que la dite Corporation de la Cité de Montréal a décidé d'acquérir par résolution le troisième jour de Juillet mil huit cent sçixante et sept pour le prolongement de la Rue Inspecteur, à partir de lu Rue St, Bonaventure jusqu'à la rue St.Antoine, savoir: 10.Un terrain avec bâtisses et parties de bâtisses sus érigées, borné au nord-ouest par la rue St Antoine; au nord-est par lu propriété de E.A.Dubois, au sud-est par la rue SL.Bonaventure et au sud-ouest en pa.- tie par la propriété de Francia Dolan, et en partie par le résidu de Ja propriété de Clark Fitts, tel que requis pour le prolongement de la rue Inspecteur, et d'après le vlan de cette amélioration déposé au Bureau de l\u2019Iospecteur de la Cité.20.Un terrein suns bâtisses eua érigées, borné au nord-ouest et au nord-est par la propriété de Clark Fitts ; au sud-est par la rue St.Bonaventure ; et au shd-ouest par le résidu de la propriété de Francis Dulun, tel que requis pour le prolongement de ls rue lus- pecteur, et d\u2019après le plan de cette amélio- rution déposé au Bureau &e l\u2019Iuspecteur de 1a Cité.30.Un terrain avec bâtisses et parties de bâtisses sus érigées, borné au nord-ouest par ls rue St.Antoine ; nu sud-est en partie par Ja rue St.Bonaventure, et cn partie par la propriété de Clark Fitts; au sud-ouest par la propriété de Clark Fitts, et au nord-est par le résidu de la propriété d'Etienne A, Du- bris, \u2014tel que requis pour le prolongement de la rue Inspectenr, et d'uprés le plan de cette améliorntion déposé nu Bureau de I'fuspecteur de la Cité.HENRY STUART, ROUER ROY, ~ Proc, Corporation de Montréal, Montréal, 11 septembre 1867.(A être publié dans la Minerve et le Pays les 14 et 17 septembre courant.) AVIS PUBLIC.Le Maire,!les Echevins et les Citoyens de la Cité de Montréal, par leur Coureil et Procureur soussigné, donnent, par les présentes, avis public, que LUNDI, le VINGT-HUITIEME jour d'OCTOBRE prochain, à DIX heures et DEMIE du matin, au Palais-de-Justice de cette ville, ils présenteront, par le ministère de leur dit Conseil et Procureur, à l\u2019an des Juges de la Cour Supérieure du Bas-Canada, dans et vour le district de Montréal, en chambre, une Requête demandant au dit Juge de choisir et nommer, en vertu de l'Acte de la Législature 27 ot 28 Viet, chap.60, trois personues capables et désintéressées, pour agir en qualité de Commissaires, pour fixer et déterminer, conformément au dit Acte, les prix et compensation qui serout accordés pour les lots ou morceaux duo terre ou bion-fonds ci- après mentionnés et désignés que la dite Corporation de la Cité de Montréul à décidé d'acquérir par résolution passée le dixième jour de Juiliet mil Luit ceut suizante et sept, pour le prolongement de la Rue Craig, & partir de lu Rue Shaw jusqu'à l'Avenue Colborne, savoir : to.Un terrain avec bâtisses et parties de bâtisses sus érigées, borub au nord-est par la propriété de Catherine Bell, au sud-ouest par la rue Shuw, au nord-ouest en partie par la propriéto de William Wiikinson et en partie par la propriété de J.H.R.Molson et frères, et au sud-est par le résidu de la propriété de J.H.R.Molson et frères, \u2014tel que requis pour te prolougement de In rue Craig et d\u2019après le plan de cette amélioration déposé au Bureau de l'Inspecteur de lu Cité.20.Un terrain, sans bitisscs sue érigées, borné an nord-vst et au sud-est par la propriété de J.H.R.Molson ct frères, au sud-ouest par l« rue Shaw et au nord-ouest par le résidu de la propriété de William Wilkinson, ==tel que regnis pour le prolongement de la rue Craig et d'après le plun de cette amélioration déposé nu Bureau de l\u2019Inspecteur de ls Cité.- 30.Un terrain, sans bfitisses sus érigées, borné au nord-est par la propriété de la succession Peter Devius, au sud-ouest par la propriété de J.H, R.Molson ct fidres, et au nord- onest et sud-est par le résidu de la propriété de Catherine Bell,\u2014tel que requis pour le prolongement de la rue Craig et d'après le plan de cette amélioration déposé au Bureau de Inspecteur de la Cité.40.Un terrain avec bâlisses et parties de bâti ses sus érigées, borné au nord-est par l'avenue Oolborne, au sud-onest par la propricté de Catherine Bell, au nord-ouest pur la pro- prièté de la succession Peter Devius, et au sud-est en partie par la propriété do Damase Masson et en partie per le résidu de la propriété de la succession Peter Devins,\u2014tel \u2026.Qué requis pour le prolongement de la rue Craig et d'après le plan de cette amélioration déposé au Bureau de l\u2019Inspecteur de la Cité.Un terrain sans bâtisse sus érigée, borné au nord-eat, sud-ouest et nord-ouest par la propriété dé la succession Poter Devins, et au sud-est par le résidu de la propriôté de Da- mase Masson,\u2014 tel que requis pour le prolou- gement de In rue Craig, et d\u2019après le plan de cette amélioration déposé au Bureau de l'Inapecteur de la Cité.HENRY STUART, ROUER ROY, Proc.Corporation de Montréal.Montréal, 11 septembre 186%.(A être publié dans la Minerve et le Pays les 14 et 17 septembre courant.) 6 AVIS Moyse Héroux, Notaire étant sur le point de quitter lu paroisse de St.Philippe, district de Montréal, offre en vente un emplacement situé nu village de cette paroisse, de quatre arpents en superficie, bâtie d'une belle maison en bois à peu près neuvo, de trente trois pieds avec écurie et remise à des conditions faciles.Il y à vingt sept ans que M, Héroux pra ique comme notaire seul dans cette paroisse sans con curant, remplissant en même les charges de secrétaire du cou- sefl o: greffier do la cour des commissaires, il n'y à point de médecin daus cette paroisse ; de sorte qu'un notaire et un médecin sont certains de se placer ava: tageusement dans cette localité 5o.Londres, FNE sait quoi faire.\u2014On ens tend souveud des personues : \u2018mon cheval est en très mouvais état, je ne puis dire ce qu'il a n'y comment faire pour le ramener à une meilleur condition.\u201d Ces personnes gemblent igau- rer qu\u2019il y à leur portée.un remède eûr et eff cage pour tous les cus, Plusieurs personnes qui font le commerce de chevaux en font eu très grand usage, et uttestant que ces effets mont! très satisfaisants.Un commerçant nous informe \u2018 que ln santé et l\u2019apparance du ses chevaux & tellement changée depuis qu\u2019il fait usage de co reméde qu'il les vendsplus facil: ment eta de meilleurs prix.Cette préparation est lo \u201cDarley's Arabian Heave Remedy and condition Medecine.\u201d Rien ne saurait Lui ôtre comparé, uvenez-vous du nom, et voyez à ce ue signature de Hurd et Co.soit sur chaque het Noithrop et Lyman, Neweastle, C.0.propriétaires pour les Canadas vendu par tous leg mar- chads de médacines.: DEVINS et BOLTON, Agents à Montréal.12 aoûut Ju cJ\u2014amn\u2014s9 IFAVIS GRATUIT.Le sommeil est auesi uCcessaire à ln constitution humaine que lair et les nliments.Quand vous commencez À devenir mul À l'aise, prenez du repos.Un travail continuel et excessif fatigue le système et accélère la maindie.Prenez un préventif sans danger.Quelques duses de l\u2019Elisir balsamique.végétal de Downs ou du Liniment du Vermont de Henry, prises à temps épargnerunt votre argent et préviendront la maladie.Notre dernier avis est de vous servir de l'Odous Kul lunterios pour les dents.Vous ne pouvez rien trouver qui l\u2019égale.Voyez Paunonce de Mo, Barnes, Henry & Cie, daus une autre culunne.2 septembre amn\u201496 IFTRIOMPHE du grand Ca- thartigue.\u2014De toutes part nous viennent des preuves continuelles de l'efficacité des Pilules sucrées de Bristol.Dans lès districts infestés des fièvres bilieuses remittentes, leurs suceès à été merveilleux.Unie lettre d\u2019un médecin de l\u2019Ouest dit: \u2018 Elles ont détruit les fièvres re- mittentes dans cette région ; je les ai prescrites dans tous los cas de fièvres bilicuses et je considère que c'est te meilleur remède de famille que nous puissions avoir.Leur effet sur l\u2019indigestion et touts les maladios du fuie et des boyaux qui en sont le résultat n\u2019est pas moius ex\u2018raor- ! dinuire, La douceur de leur opération surprend ! tous ceux qui en funt usage pour In première ' fois tandis que leur propriétés sont loudes avec | emphinse.Elles surpussent rapidement les an-| ciens purgatits drastiques, et par le fuit qu'elles | ne se détériorent pas quand on les gurdes, ! étant contenues dans des fioles, elles ont un im- pense avnntage sur les autres pilules périssu- | es.A vendre chez tous leg pharmaciens.421, Agents à Nontréal, Devins et Bolton, Lam-| plough et Campbell, K.Campbell et Cie, J.Gardner, A.G.Davidson, J.A Hart, I.R.Gray, F.Picault et fils.12 septembre as\u201499 | FPLE Grand remède angiais.\u2014 Célèbres Pilules de Sir James Clark, pour les! femmes.\u2014 Cette medecine inappréciable ne faillit jamais de guérir toutes les douleurs dan-; gereuses et incidentes à la constitution des fem- nes: | Elles modères tous les excés et fait disparai- tre toute obstruction, provenant de n'importe quelle cause, et on peut compter sur une: guérison rapide.Elles conviennent plus particulièrement aux : ferumes murlés.Elles régularisent on peu de temps la menstruation.; AVIS.i Dans tous les cas d'aifeetion nerveuses, don- leurs de reins et dans les membres, lourdeur, épuisement, palpitation du cœur, abattement de; l'esprit, hystérignes, maux de tête, fleurs blanches, | et toutes les maladies occasionnées par un sys! tème en mauvais ordre, ces pilules guériront quand même tout autre moyen aurait failli, { Directions complète sur chaque pamphlet qui enveloppe, lequel devrait être couservé.Une bouteille contenant 50 pilules, et entourée de l\u2019étampe du gouvernement britannique, | sera envoyée /ranco, sur réception d\u2019une piastre ou i timbres de postes.Seul agent pour les Etats-Unis et le Canada JOB MOSES, Rochester N.YA vendre chez tous les pharmaciens de Mant-! réal et chez tous les marchands de médecines.| 16 fév.1867 an\u201415 MAY de gorge, toux, rhumes, et autres maux semblables, gi on les laisse progresser, finissent en une pulmonie sérieuse, en bronchites et affections asthmatiques souvent incurables.LES TROCHISQUES BRONCHIQUES DR BROWN sont composés de façon à siége de la maladie, à donuer un soulagement ; instantané.Les trochisques (Troches) sont offerts avec lu plus grande coufiiance dans leur efficacité.Ils ont été rigoureusement éprouvés, et ont maintenu la bonne réputation qu\u2019ils ont justement acquise.Pour eeux qui parlent en public, les chantres, les officiers militaires, et tous coux qui sont obligés de se forcer la voix, ils sont bons et préviennent les irritations de gorge, et rendent faciles la circulation.Aux soldats exposés aux fréquonts changements de température, ils soulageront leur rhume et leur toux ; ils ge peuvent porter sur soi, et être pris lorsque l'occasion le requière Vendus à 25 cts.la boîte.20 août bm\u201489.I TRENTE ans d\u2019expérience d'une nourrice.\u2014Le sirop adoucissaut de madame Winslow est une prescription d\u2019une des premières femmes médecins ct nourrices des Etats- Unis, et est en usage depuis frente ans ct n'a) jamais failli dana ses résultats benfaisants aux mères et aux enfants depuis l'enfant faible d'une semaine jusqu'à l\u2019adulte.Ii corrigu l'acidité de l'estomac, fait disparaître les colliques, régulari- 8e les intestins, et donne le repos li santé et le confort aux mères et auxenfants.Nous le croyons le meilleur et le plus sur remède au monde dans tous les cas de dysenterie et de diarrhée chez les enfants, eoit que ces maladies provienncnt de la dentition ou d\u2019autres causes.Les directions pour s\u2019en servir se trouve sur chaque enveloppe.Rien de véritable sans que le fac-simile de Curtis et de Parkins soit sur l'enveloppe crtérieure.Vendus par tous les marchants de medrcines.25 cts la bouteille.\u2014Office 48 Dey Strect, New-York, 205 Iligh Holborn, 20 août 1867.as\u201489 DIX atteindre directement Ie | fOUTS, NOUVELLES Marchandises d'Automne MORISON., 500 Pagnets de Nouvelles Marchandises.Venaut d\u2019Ctre reguea, et marquées consistant en nouveautés pour la saison présente et sur legquelles on attire une attention toui6 spéciale.En gros et en détail pour ceux qui achète ar- @ at comptant.LIST DES DÉPARTE MENTS.Soies anglaises et françaises Rubans angluis et français Etoffes i robes de fantaisie Mériuos et de laine français Reps françnis et augluis Draps de l'injitratrice et cordés français Moire et Damas Winceys pour jupes et jupons Etoff+ à manteau uvis ot de funtaisie Mantilles, Manteaux et Vestes Chales naglnis et de l'étranger Velours, Pluches et Crêpe Bounetterie anglaise et écossaise Gants, gantelets et mitaines Mouchoirs, cravates et fichus Chemises et collets Sous-vêteniunt pour dunes ot messieurs Parapluie, parasols et corset Marchandises tricotée Broderies el dontelles Marchandises pour modigtes Fleurs et plumes Chapeaux de feutre , soie et paille Draps et 'Pwceds et patrons de gilet ! Marchandises d'étape, Anglaises et Américaines | Mousseline Ecossuise de Manchester Indiennes, Shirtings et draps de lita Gouvrepieds Tuiles Écossuises et Irlundai es, Servietles Nappes et tapis de tables Fanelles et Couvertes Garnitures de robes ct de mantilles Bonuetterie et petits objets JAMES MORISON & CIL,, IMP'ORTATEURS, EN GRO3 ET EN DÉTAIL.(magasin de la partie Ouest :) 450, RUE NOTRE-DAME, 450 BUCCUREAILE LE LA PARTIE EST.284 RUE NOTRE-DAM EF, 284.(Autrefois Benjamin) DEMANDES, jno\u2014100 COMMIS DETALILLEURS 14 sept.Acte concernant Ia Laillite, 1564 ET SES AMENDEMENTS.Dans l'affaire de JAMES LORRIMIER, de Montréal, FAILLI.Les créanciers du Failli sont notifiés de se réunir au Bureuu du soussigné, à la Bourse, Rue St, Sacrement, en la cité de Moutréal, Lundi, le | TRENTIEME jour de SEPTEMBRE courant, à TROIS heures P.M., pour l'examen public du Fuilli et pour l'arrangement de ses affuires en général.L'Insolvnble est notitié d'y assister.A.B.STEWART, Syndic, Montreal, 14 septembre 1867, ff\u2014100 PHOTIHOGRAPHIE JOSEPH ARCHAMBAULT & Cie.M.JOSEPH ARCHAMBAULT, delx cilébre maison Archambault & MeCorkindule, de Qué- bee, vient d'ouvrir à Monuréal un splendide établissement de Photographie au No.122, Grande Rue St.Jacques en face des Salles de Billard des frères Dion.M.Archambaul{favait fuit de son établissement de Québec légal de n'importe lequel sur ce continent.A ln demande d'un grand nombre : de connaissances, il a consenti à transportés ses \"atelier & Montréal, où il n\u2019y a pas lieu d'en douter l'enconragement du public sera encore * plus conaidérable qu'à Quéticc, ; Ceux qui ont des photographies exécutées { par M.Archambault les confondent avec celles {des meilleurs arsistes pour la finesse des con- l'habile jeu des ombres, les nuances de la plus grande délicatesse, In science des poses, \u2014et par dessus tout l\u2019expression physionomique In plus perfaite.M.À.s\u2019étant acquis les services du célèbre Artiste Peintre M.HAWKSETT, pourra exécuter tous les ouvrages qu\u2019on voudra lui confier, 8oit peinture à l'huile, à l'eau ou à l'encre de Chine, à des prix modérés.KF-PHOTOGBAPHIES RETOUCHÉES.12 noût jno\u2014599 \"avan age des COUCHETTES À de FNR étant reconnn, les soussignés sont prêt À en fournir pour les Pensionnats, les Com- munautées Meligieuses à des prix réduits.MEILLEUR zT CIE, 426, Rue Craig.-\u2014\u2014\u2014 ES soussignés tiennent cons- À tamment en main tout ce qui est nécessuire ; Pour REPARER les PUELES à CHARBON.MEILLEUR er CIE, 525, Rue Craig.an-\u201442 JAMES MUEIR, MARCHAND-TAILLEUR No.267, Rue Notre-Dame, (CATIRDRAL BLOCK,) MONT ERENT.27 août 1867 ¥3\"Toua les ordres seront promptement exécu.SE \u2019 10 août am\u201490 MME 5 POUR LES CHEVEUX Bet propre aux jeunes et aux vieux.II fortibe les cheveux, les enipêche de tomber ou de grisonner, et leur donne une belle apparence relnisante.11 ne manque jamais de restaurer les CMKVEUX GRIS à la PRIMITIVE COULEUR DE LA JEUNESSE.Ce n\u2019est pas une Teiuture, mais il agit directement sur la racine des cheveux, leur donnant la nourriture naturelle dont il out besoin.Il les restauee eur les endroits chauves, ne requiert aucune préparation préalable des cheveux, et on peut aigément Yappliquer soi-même.Quand les cheveux ont été rastanrés, des applications oc- casionnolles uno fois ou tous les trois muis seront une sauvegarde contrs les cheveux gris jusqu'à Page le plug avancé.: LE RESTAURATEUR reproduit ot L?ampbeli, Evans, Mercer & Co., ke.feanett, © qui n'est qu'à deux lieux de Luprair J 17 aout : 20 août.\u2018 BIENFAITRICE PUBLIQUE.A.ALLEN, Une Dame d'une réputation grande conne le Monde.L'Embellissear des Chevzur ou le Zylobelsimam De Mme 8.A ALLEN Suffit souvent pour restaurer les cheveux et ne manque jamais de les fortifier, de les embellir et de les rafraichir, les rendant doux, soyeux et brillants, et les disposant à rester dans In position qu\u2019on leur donne.POUR LES DAMES ET LES ENFANTS dont les cheveux demandent à être fréquemment nrrangés, il n'a pas d'égaux.Aucune toilette de dame n\u2019est complête sans jui.Il nettoie les cheveux, en fuit disparaître Ia crasse et leur donne une odeur délicieuse.11 empêche ics cheveux de tomber et cst le plus économique de tous les Embeilisaenrs de Cheveux connus.Des millions de bouteilles sont vendues tous les ans.SMR:LLISSEUR cultive et embullit, .XF\" A vendre par les Pharmaciens dans tous le monde.Vendu par B.Muir, J.A.Honte, Deyins et Bolton, H.R.Grey, R.S.Latham, J.Goulden, faa\u201489 VENTES À L'ENCAN.\u201cPAR JOHN LEEMING & CIE.Robes de Buffle de la Compagnie de la Baie d'Hudson.La veute annuelle aura lieu dans Pentrepdt de la Compaguie, No.17, rue de la Commune, Mecreredi, 1e 18 Septembre 1867.Un est à préparer les calulogues pour le jour de la vente.Veute à DEUX heures, JOIN LEEMING & Cie, Encanteurs.Exeursious au Clair de la Lune A CONUENCUR VE LUXDI, LE Ÿ COURANT.Le vapeur MAID OF CANADA luiasera le Quai de l'Isle, à 7.45 l\u2019.M, et sera de retour vers 10 heures.Un corps de musique ser& présent vt un grand espuice sera réservé pour lu Danse.Billets, qu\u2019on pourra ge procurer surle vapeur, 25 centins chaque, 7 septembre juo\u2014 37 Ecole de Medecine et de Chirurgie FACULTÉ DIS MÉDECINE LE L'UNIVERSITE YFCFOREA, MONTREAL.Les cours de cette Institution cumumenceront le 14 Octobre prochain, Par ordre, 1, PELTIER, M.D.Edin.Suc.-Trés.E.M, et Cu.M.j1\u201490 5 sepleinbre flrs ee .Yoyage de Plaisir a Laprairie DANS UN BUT CHARITABLE, DIMANCHE PROCHAIN, le 8 courant, vi le temps le permot, lo nouveau Vapeur LAPIAT- LE, Gapt, Demers, Inissera son quai à UNE heure et DEMIE P.M, pour LAPRAIRIIS, Il y anva un corps de musique à bord.Prix du passage, 35 cents, 14 sept, 1867.100 ANNONCE IMPGRTANTE.200 paires COUVERTES à bon marché, chez P.Laureut.3060 COUVRE-PIEDS à bon marché, chez P.Laurent, 170 pièces de FLANNELLE À bon marché, chez P.Laurent.500 pièces de COTON JAUNES uu prix coû- taut, chez Pu Laurent 100 pièces WINCEY à prix réduits, chez P.Laurent.905 CHEMISES & bin rent, HARDER Laurent.HARDES FAITES à ordre, à bon marché, chez P.Lunrant, No.35, Rue St.Laurent, marche, chez 1.Lau- FAITES à bou marché, chez l.N.B\u2014Les Messieurs du Clergé trouverons à notre magasin de-bons Mérinos Français pour SOUTANES $ Say Corde Royale,\u201d pour le même Usage, UN pantalon noir fait à ordre, pour 55 00.14 septembre.juo\u2014 100 Acte concernant la Faillite, 1564, Dans l'affaire de FRANCIS SCANTLION, Manufactu- reur, de Montréal, Fai Une seconde feuille de dividende a été préparée sojette 4 oh,ection jusqu'da SAMEDI.le QUINZIEME jour OCTOBRE prochain.T.S.BROWN, Syndic Officiel.Montréal, 13 sept.18u7.bi\u2014100 Acte concernant la Faillite, 1564 DANS L'AFFAIRE DE DAVIDSON Er CIE, de Montréal, Fas.Une première et dernière fenilis de Dividende a été préparée, et resferA soumise à tonte ohjce- tion jusqu'au TREIZIÈME jour de SEPTEMBRE courant.A.B.STEWART, Syndic Officiel.Montréal, 6 septembre 1867 fr\u201408 Arrivée ct départ des Malles DE MONTREAL Burkau pk Poste, ?Montréal, 2 juillet 1867.§ Manes + Dura.(Frusers.Québec par Var aro.LoL, .\u2026 630 pm Québec par Chemin de fer 7.45 a m7.00 p w Route par la Rive Nord.8.03 a m!1.30 pm C.Ô.convoi de jour.-[L] 10,45 p m'8.15 p » G.O.cunvoi de nuit.[2] 12.00 à m:7 30 a n Laprairie .Cvaseeaas 945 à m|2.30 pm St.Jean, CE.i 8.45 n 15,8.0G a in Do Napierrevitle, Stutsville; COL.s sauce rase annee 9.45 a m3.3) pm New-Y., Boston, Buffalo} | 0.45 o ml3.30 am Troy, etc.a.St.Hyacinthe, Richmond { { 6.45 n mj6.00 a m et Island Pond.[3] 7.45 p mills pm Lo 7.00 p in Portland.5 Le i ene 3.00 p m7.00 pom Chateanguay , Seaubar- } i , nois etlluntingdon.3; 1100 pu bo p a Lachine 0.$, 11,00 à ml- 00 à m \u2018 PE ; | 6,00 p ml; St, Rémi, Memminglord ?{300 pm et Plattsburg.à | 11.00 à w2.00 pm Chambly.§ {2.30 pm 10,30 à in, 009 nm Longuenil.\u2026.\u2026\u2026\u2026\u2026.- $ I P Contrecœur, Varennes et 2 | th 00 pom Vercheres.o eee 1y$ 6.30 am I St.Laurent, St.unter?: «1.00 a m lache, Ste, Scholast.etc 2.00 m Ste.Rose, Ste.Thérèse 4 \u201cOP Miro à m St.Jerome.Gren 5 Rigaud, Carillon, Gren .00 Pp my, ville et places fat 6.00 a m diaires jusqu'à Ottawa.5.00 p mj6.00 a m Terrebonne, N.-Glasguw.}| 5.00 p m{7.00 a wm St.Jea | N.DB, Ilalifax, et Iste uP.E.vidaPort-{ \"77°\" land, t:* 4 les mercredi | et sumedi.\u2026.\u2026.\u2026.)| Do tous lu quiuze jours { [ana0r2 0021700 pm de Bostu\u2026 .\u2026\u2026\u2026.| [1] Sac de Conducteur ouvert jusqu'à 9.15 A, 4 2] do do do 915 P.M | [3] do do do 1.40 p.3 Les lettres enrégiatrées doivent ôtre déposées 15 minutes avant in fermeture des mnlles.Toutes les mnlles ci-dessus partent tous les jours excepté le dimanche.Les boîtes à lettrea dans les ruca sont visitées à 10,34 à.mu, 1.15 5.45 20 p.m.Le diman cne, à 9.00 p.m.VoLumE XVI.\u2014No.101 VENTES A L'ENCAN, PAR BENNING Er BARSALOU.AVIS.BENNING & BARSALOU DEMENAGÉS Nos, 48 et 50, Rue St.Pierre.4 mai 46 \u2014__\u2014\u2014
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