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Titre :
L'écho de Saint-Justin
Éditeur :
  • Saint-Justin :[Écho de Saint-Justin],1921-1948
Contenu spécifique :
jeudi 1 juillet 1926
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Écho de Louiseville (1948). Écho de Louiseville
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Références

L'écho de Saint-Justin, 1926-07, Collections de BAnQ.

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[" L'Echo de Saint-Justin \u201c JOURNAL MENSUEL Vol.VI, No 9.Saint-Jus:in, ler juiilet 1926, Rédigé en Collaboration.Historique des commencements de la paroisse de Saint-Gérard des Laurentides.Saint-Gérard des Laurentides est un détachement de la paroisse de Sainte-Fiore; c\u2019était autrefois le rang de La Petite-Rivière de Shawjnigan.L\u2019église est située à environ deux lieues à l\u2019ouest de celle de Sainte-Flo- re, sept milles à l\u2019est de celle de St- Mathieu et à deux lieues au nord de Shawinigan.Elle est à proximité des lacs \u201cLa-Pêche ct La Parchaude,\u201d en face de la route qui conduit à Saint- Mathieu.C\u2019est depuis une trentaine d'années.environ, que les paroissiens du rang de la Petite Rivière de Shawinigan, demandaient, de temps à autre, à l'autorité religieuse, la faveur d'avoir une église dans leur région.Jusqu\u2019en 1921, l'autorité ne crût pus prudent de se rendre à la demande de ces humbles gens, vu leur petit nombre et leurs moyens assez restreints.Mais à l\u2019automne de 1921, les demandes ayant été plus pressantes ét plus nombreuses.Monseigneur l'évêque envoya des délégués sur les lieux pour juger de la situation et voir s'il était à propos de se rendre à la supplique de ces paroissiens.Tout ayant été examiné, il fut décidé qu'on accorderait la permission de construire une nouvelle église dans le rang de la Petite-Rivière.C\u2019est le 15 octobre après-midi.que Monseigneur U.Marchand, Vicaire-Général, accompagné de Monseigneur J.-E, Pa- quin, se rendirent dans la future paroisse et plantèrent la croix où est actuellement située l\u2019église, en face de 1a nouvelle route qui conduit a St- Mathieu.Une couple de faits méritent d\u2019être racontés au sujet du nom donné à la nouvelle paroisse, Dans le rang de la Petite-Rivière, prières et neuvaines étaient faites pour le succès de l'entreprise; un enfant du nom de Paul-Emile Du- chesne, âré de onze ans, ayant par hasard trouvé une petite statue de saint Gérard, on se mit à invoquer ce puissant thaumaturge et l'enfant.dans l\u2019espoir d\u2019être exancé plus promptement, prit sa petite statue et alla l'enterrer dans un endroit connu de lui seul, après l\u2019avoir envelonpée dans un papier sur lequel il avait écrit les mots suivants: \u201cBon saint Gérard, ac- cordez-nous une église le près (sic) possible.\u201d C'est peu de temps après que Mgr Marchand et Mgr Paquin venaient marquer la place de l\u2019église et plantaient la croix à 50 pieds environ du lieu où était enterrée la petite statue de saint Gérard.Mgr Marchand suggéra aux parols- siens d'appeler la nouvellè paroisse: Saint-Ferdinand,\u201d nom d\u2019un ancien curé de Ste-Flore.Les gens n\u2019eurent pas d\u2019objection, ils se contentérent de dire qu'ils avaient bien prié saint Gérard et racontèrent à Mgr le Grand vicaire les petits faits rapportés plus Mer Marchand édifié de ces cir- Sonstances un peu étonnantes, crût Voir en cela un événement providen- tiel, et c\u2019est pourquoi il donna à la nouvelle paroisse le nom de Saint- Gérard.Quelques heures plus tard quel ne fut pas l'étonnement de Mgr le Grand-Vicaire, quand rendu à l\u2019é- véché, au moment des; Vêpres, il s\u2019aperçut qu'on en était justement à la veille de la fête de saint Gérard, le 15 octobre.M.l\u2019abbé J.-B.-POTHIER PAQUIN, qui vient d\u2019être nommé par Mgr Cloutier, curé de St-Gérard-des-Lau- rentides.Il a pris charge de sa cure, le 1er juin.Les travaux commencèrent le 2 novembre, sous la conduite de M.Alphonse Beaulieu, contre-maître; plusieurs corvées furent données par les paroissiens ainsi qu\u2019une \u2018partie du bois de longueur.Mgr Marchand venait assez souvent examiner les travaux, et, en son absence, il avait chargé M.Henri Pellerin, notable du lieu, de le remplacer.C\u2019est le 14 janvier 1922, un samedi après-midi, qu\u2019arriva le desservant, M.l\u2019abbé Emile Turcotte, auparavant vicaire à Louiseville.Le lendemain, qu\u2019 était un dimanche.la première messe fut dite dans l\u2019école, et une centaine le personnes y Assistèrent, Le 22 janvier on chanta la première grand\u2019messe dans Ja chapelle.Le 9 février fut chanté le premier service sur le corns; ce fut celui de feu Calixte Lafrenière.Le 20 mars, on achète de M, Urbain Duchesne, au prix de $100.00.un terrain pour le cimetiére, (grandeur 150 pieds par 150.) .Le 26 mars a lieu la première vente de bancs, elle est faite pour 6 mois: 58 bancs sont vendus et rapportent $270.00.Le 12 mai; installation du nouveau maître-autel fait par M.Alphonse Beaulieu, au prix de $126.00.BENEDICTION DE L'EGLISE ET D'UNE CLOCHE ' Le 20 août 1922, Monseigneur F.-X.Cloutier bénit notre nouvelle église avec les cérémônies prescrites, le même jour, Sa Grandeur bénit une cloche de 315 livres, fabriquée par M.Emile Morrissette, de Québec, Monseigneur Cloutier était accompagné de Mgr Marchand et de M.l\u2019abbé Com- tois, lequel donna le sermon de circonstance.Monseigneur Paquin dirigeait les cérémonies.Parmi les autres membres du clergé on remarquait MM.les curés A, Dusablon, J.-C.Leblanc, E.Cloutier, J.-H, Brousseau, J.-A.La- douceur, O.Laudry, MM.les abbés D.Guillemette, H.Béland, L.Paquin, P.Baril, etc, Outre les paroissiens, il y avait grand nombre d\u2019étrangers des Trois- Rivières, de Shawinigan, de Ste-Flore et même de Louiseville, dont: M, Willie Gagnon et madanie Gagnon, M.Do- nat Damphousse et madame Dam- phousse, MM.L.-J.Teasdale, H.Bel- lemare, M.et Mme Lupien et Lamy.Les aumônes offertes à l\u2019occasion de la bénédiction de la cloche rapportèrent 5400.00.BENEDICTION DE LA STATUE DE SAINT GERARD Le 16 octobre 1922, M.le chanoine L.Laflèche, curé de la Grand\u2019Mère, bénissait la statue de notre saint Patron, que lui-même donna à la paroisse.À cette occasion, il y eut messe solennelle à 9 heures et sermon par Mgr Marchand.La statue a 4 pieds de hauteur et coûte $50.00.Erection du Chemin-de-la-Croix, le 22 octobre 1922.par le Révérend Père Tharsicius, O.F.M.Le 8 septembre 1923, une requête est présentée à Mgr F.-X.Cloutier, pour demander l'érection de la paroisse; elle est portée par MM.Mari- me Lemay, Ferdinand et Liguori Ber- thiaume, Donat Juneau.Le 18 octobre, Mgr Paquin est délégué sur les lieux pour vérifier les allégations de la requête, Le décret d\u2019érection canonique est lu au prône, les 18 et 25 novembre.Erection Scolaire, le 1er juillet 1924, Erection Municipale le 8 octobre 1924 Fut nommé maire: M.Liguori Ber- thiaume: conseillers: MM.M.Lemay, A.Beaulieu, V.Gélinas, D.Lafrenière.A.Vincent et P.Corriveau.M.Donat Juneau fut engagé comme secrétaire.Tout ce qu\u2019il faut pour l\u2019église fut donné par des particuliers et des communautés religieuses, Nommons, entr\u2019autres: Les Ursulines des Trois- Rivières et les Sœurs de l\u2019Asso-iption de Louisevil'e: T.es paroïssiens de T.oniseville donnèrent aussi beaucoup à la petite paroisse.Le cot de l'église et du presbytère fut de $14,000.00.DONS FAITS À L'EGLISE DE SAINT- GERARD DES LAURENTIDES M.Birmans, de Shawinigan, $300.00; M.Sanschagrin.des Trois-Rivières.$100.00: M.A.-R.Bishop.New-York, $100.00: M., J.-N.Godin, des Trois-Ri- viéres: $100.00; M.T.Bournival, des Trois-Rivières: $50.00: M.O.Roche- lean, des Trois-Rivières: $25.00: M.J.Garner, de Boston: $25.00: Mme Juge Cooke.des Trois-Rivières: $25.- 00; M.Arthur Trépanier, de Louise- ville: $10.00: M.l\u2019ahbé A.Taamy, curé de St-Adelphe: $50.00; M.le chanoine F, Bonlay, curé de Loniseville: $25.- 00: M.le chanoine T.Joral, turé de St-Stanislas: $25.00: M.l'abbé G.-E.Panneton, cnré de St-Narcisse:.un orgue pour l'église et $25.00; M.l\u2019abbé H.Broussean.cvré de St-Bernard de Shawinigan: $25.00: M.le chanoîne L.Lafièche.curé de la Grand\u2019Mère: $10.00: M.l\u2019abbé M.Masson, curé de Ste-Thècle: $25.00: M.l\u2019abbé E.Fu- sey, de La Ste-Fam\u2018lle: $10 00; M.I\u2019ah.bé P.Boulay, curé de St-T.éon: un voile huméral: Mme Adem Vincent: une statue de la sainte Vierge; Mme Hor- misdas \"Maurais: une statue du Sa- (créCœur; M.J.-E, Béland, de Loui- seville: un ciboire d'or; MM.J.-A.Savoie, P.Dusablon, J.-A.Bussières, A.Desrosiers, H.Caron, W.Gagnon et O.Coulombe, de Louiseville: un calice d'or; Fabrique de La Ste-Fa- mille: un ornement blanc; Fabrique de St-Justin: un calice; Fabrique de St-Sévère, un ciboire; Fabrique de Yamaehiche: un ornement noir; Fabrique de la Grand\u2019Mère: une chape rouge; Monastère du Précieux-Sang: un ornement rouge; Fabrique du Cap- de-la-Madeleine: une chape noire; M.le Dr Plante, de Louiseville: un ornement violet; Mme J.-E, Béland, de Louiseville: une aube; Mme Edmond Bélair, de Louiseville: nappe pour maiître-autel; Mlle Georgianna Ri- vard, de Louiseville, nappe pour sainte table.P.S.\u2014 M.l\u2019abbé Emile Turcotte est, depuis le commencement de juin 1926, aumônier de l'hôpital Salnt-Jo- seph, des Trois-Rivières.M.Turcotte a été remplacé par M.l\u2019abbé Pothier Paquin, auparavant vicaire à Saint- Justin, LIVRETS de COMPTOIR Outre nous faisons une grande spécialité de CALENDRIERS et de LIVRETS DE COMPTOIR.impressions générales, H est dans l'intérêt de tous ceux qui en ont besoin de ne pas placer leurs commandes sans avoir examiné nos échantillons et nos prix.L\u2019ECHO DE SAINT-JUSTIN.SAINT-JUSTIN, P.Q, ete ue TOUS LES HOMMES D'AFFAIRES ET DE PROFESSION DU DISTRICT TROUVERAIENT CERTAINEMENT PROFIT A ANNONCER DANS L'ECHO DE SAINT- JUSTIN.Notre petit Journal est lu par plus de 15,000 personnes chaque mois.ECO am 2 L'ECHO DE SAINT-JUSTIN JOURNAL MENSUEL W.H.GAGN EL, Editeur-Propriétaire, SAINT-JUSTIN, QUE.Le prix de l'abonnement est de 50 cents par année pour le Canada et 60 cents pour les Etats-Unis, payable d\u2019avance.Les abonnemients datent du ler niai ou du ler novembre de chaque année \u2014 Toute année commencée est due en entier.Pour le tarif des annonces, impressions, etc., on voudra bien s'adresser à nos bureaux, UN JOURNAL NOUVEAU C'est avec sutisfaction que nous saluons le nouveau confiére qui vient de paraitre a Berthierville; il a pour nom: \u201cLe Courrier de Berthierville\u201d.Ce journal sera l'organe mensuel des intérêts du comté de Berthier-Maski- nongé.Le Dr A.-D.Mlot, de Berthier- ville, et dentiste bien connu dans notre région, en est le propriétaire et le rédacteur en chef.M.A.-L.Auger en est le gérant.M.le gérant est de Loui- seville, comme M.le Dr Milot lui-même.Le premier est le fils de feu le Dr Auger, et le second est le fils du Dr O.-E.Milot.Nous sommes donc avec le Courrier de Berthierville, en plein pays de connaissance.Bienvenue au nouveau journal! Qu'il vive bien longtemps.Le prix d\u2019abonnement est de 50 sous par année.L'HONORABLE JUGE N.-L.DUPLES- SIS, DECEDE LE 23 JUIN DERNIER L'honorable juge Nérée-LeNoblet Duplessis, Ce la Cour Supérieure, est décédé à l'hôpital- Notre-Dame, de Montréal, où il subit une grave opération, il y a déjà plusieurs semaines.On lui avait amputé une jambe.Le défunt naquit à Yamachiche le 5 mars 1855 du mariage de Joseph l.eiNoblet Duplessis.cultivateur, et de Marie-Louise Lefebvre-Descôteaux.I fit de brillantes étules classiques au séminaire de Nicolet, puis au séminaire des Trois-Rivières.Admis au barreau en 18%0, il s'éta blit aux Trois-Riviéres ou il exerca sa profession d\u2019abord en société avec M.F.I.Desaulniers, ancien député du comté de St-Maurice, puis avec M.J- M.Desilets, jusqu\u2019à la nomination de ce dernier comme magistrat de district, 11 s\u2019associa alors avec M.P.-N.Martel, C.R.L'honorable juge Duplessis fut créé conseil du roi en 1893.Brillant et redoutable orateur politique.il ne tarda Das a jouer un rôle important dans la vie politique de la région triffuvien- ne.Il fut élu député du comté de St- Maurice aux élections générales de 1886, 1892 et 1897.Aux élections générales de 1900.il fut défait.En 1904, on le décida à tenter fortune dans l\u2019arène fédérale.mais il fut vaincu dans Trois-Rivières et St-Maurice.An cours d'un bref stage dans la politicue municipale, il avait été élu érhevin.puis maire de la ville des Trois-Rivières.M fnt nommé juge de la Cour Supérieure, le 15 juin 1914.L'honoyable juge Duplessis avait épousé, le 14 juillet 1886, Mlle Berthe Genest, fille de M.L-U-A.Genest, greffirr de la paix pour le district de Trois-Rivières., M était conservateur en politique.Survivent à l\u2019honorable juge N.-L.Duplessis: M.Maurice-L.Duplessis, avocat, Mme Edouard Langlois, Mme Henri Balcer, Mme Edouard Bureau, et Mme Robert-F.Grant.soirs, L'ECHO DE SAINT-JUSTIN, ter JUILLET 1926.L'honorable juge Duplessis était le beau-frère de Mme R.-S.Cooke, épouse de leu le juge R.-S, Cooke, Mme Hector Mackenzie, M.Armand Ge- nest, tous des Trois-Rivières, de Mme Willie Grant, Batiscan, et de M, Samuel Genest, d'Ottawa.C'est une belle figure qui vient de disparaitre, Le juge Duplessis était un modèle d'intégrité.Jamais sa ré- putat'on de juge ne fut mise tn doute.Il poussait la délicatesse de conscience, on rourrait dire, jusqu\u2019au scrupule, et le monde savait cela.Le juge Duplessis était un modèle de chrétien.Qui ne se souvient, aux Trois-Rivières, de ce beau et grand vieillard qui, droit comme un chène, passait tous les matins et tous les fidèle à .sa promenade réglementaire, on peut dire aussi, fidèle à se rendre chaque matin à la sainte messe.C'était un bonheur pour le juge Du- plessis de s\u2019entretenir des choses de l'autre vie, de causer de ce qui concerne la liturgie sacrée, Il se délectait à la lecture des explications du Saint Sacrifice de la messe.Avec quelle foi vive il parlait des grandes vérités enseignées par l'Eglise.Il aimait son pars.Il ne pouvait s'arrêter sans une émotion profonde au souvenir de la grande et de la petite patrie.Causer avec des amis des jours de sa jeunesse, évoquer des figures anciennes, revoir les sentiers foulés jadis de ses pas d'enfant.hui faisait venir les larmes aux veux.Dernièrement l'un de ses compatriotes du petit pays, le poète Néré\u201d PBeau- chemin.racontait avec combien de satisfaction ils avaient.l'an dernier.lui et Duplessis, revécu, dans une promerade en anto, leurs jeunes années déja bien loin.Oui, le jvge Duplessis avait du cœur et de l'intelligence.11 aima l'E glise, la Patrie; puis comme les gens d\u2019Yamachiche en particulier.il! aimn sa paroisse natale, son pays natal.Durant des années.on pent dire toujours, il fut lidole et l'orgueil des siens.Son souvenir lui survivra bien longtemps, et, Dieu merci! ce souvenir sera toujours un enseignement, une lumière pour l'avenir des nôtres.LA SAINT-JEAN-BAPTISTE A YAMACHICHE Le 24 juin, la paroisse d'Yamachi- che célébrait la Saint-Jean-Baptiste pour au moins la seizième fois, c\u2019est- à-dire tous les ans depuis 1910.Il y eut grand\u2019messe chantée par M.le Curé Elzéar S.de Carufel assisté comme diacre et sous-diacre par MM.les abbés Pleau et Ernest Jacob.M.l\u2019abbé Bellemare, du diocèse de Sherbroo ke assistait au chœur.ainsi que les Révérends Frères de l'Académie, avec une partie de leurs élèves.La nef était remplie.Le sermon fut donné par M.l'abbé Joserh Gélinas, du Séminaire des Trois-Rivières.Après la messe, la fête se continua sur le perron de l\u2019église, Mer Caron.l'âme de cette fête, chanta: \u201cIl est un sol\u201d.et sa voix fut, à plusieurs reprises, couverte d\u2019applaudissements.Trois rhétoriciens des Trois-Rivières adressèrent la parole: MM.Noël Germain, qui parla de Nos Martvrs; P.-F- | mile Doyon, qui parla de Mgr Lafiè- che; Wilfrid Gariépy, qui parla de nos parlementaires.D'autres écoliers, de Montréal, de Saint-Laurent et des Trois-Rivières, firent la quête dans l'église, La fanfare d\u2019Yamachiche, et la chorale de l\u2019Académie firent entendre les meilleurs morceaux de leurs répertoires.Bref, la Saint-Jean-Baptiste à Yama- chiche fut magnifiquement célébrée, et digne de nos gens.Les jeunes orateurs parlèrent avec une élogyence remarquable.LE Vile CENTENAIRE DE SAINT FRANCOIS Qu'on y pense bien.L\u2019automne prochain sera fété le Vlle centenaire de saint François d\u2019Assise.Le samedi, 26 juin, ont eu lieu les funérailles du Juge Duplessis, à la Ca- thédrale-des Trois-Rivières.S.G.Mgr Cloutier a chanté le service.Les parents qui laissent leurs jeunes filles sortir en automobiles, surtout le soir, autrement qu\u2019en famille, envoient leurs enfants à la perdition et au déshonneur.Combien de pères et de mères ont les yeux fermés! Les touristes de langue française ne devraient pas s\u2019arrêter pour manger et se reposer là où il n\u2019y a pas d'inscriptions de langue française.LE RAYON X Le Dr Veilleux, des Trois-Rivières.vient de publier une intéressante brochure sur le Rayon X.Il suffit de lire cette brochure pour se convaincre de la puissance et de la valeur thérapeutique du Rayon X.Si vous voulez vons procurer.Le Rayon X.écrivez simplement au Dr Robert Veilleux, rue Royale, les Trois- Rivières.L'INFLUENCE DE LA RELIGION \u201cChose étrange\u201d.dit Montesquieu, la religion, qui semble ne s'occuper que de l'autre monde.assure seule not*e bonheur dans celui-ci.\u201d (Mélanges de Veuillot, 3ème Série, Vol.5 n.424).Tu ne feras jamais rien sans raison suffisante.\u2014 Que de fautes j'ai évitées ainsi.(Le PLAY.) SUCCES EN MUSIQUE Les élèves de Mlle Cordélie Lessard, de Sainte-Ursule.ont passé avec succès leur examen de piano devant les juges de l\u2019Académie de Musique de Québec.Classe secondaire: Avec distinction: Mlle Reine-Blanche Lessard, Mlle Laurette Giguère.SAINT-LEON Au début de juin, M.ef Mme Zoël Vicent se rendaient à St-Norbert, chez M.Bernardin Sylvestre, comme parrain et marraine.L'enfant fut bantisé sous les noms de: Joseph-Zoël-Roger.M.l\u2019abbé Frs-Régis Bonin, curé de Saint-Barthélemy, qui a fêté ses Noces d'Or Sacerdotales le 27 mai dernier.CHANGEMENTS ECCLE- SIASTIQUES Sa Grandeur Mgr Cloutier a fait les changements ecclésiastiques suivants qui entrent en vigueur cette semaine: M.l'abbé Edouard Bourgeois, nouvel ordonné, est nommé à Sainte- Anne de la Pérade, succédant à M.l'abbé Antonio Magnan qui est nommé vicaire à St-Philippe; M.l'abbé Arthur Rousseau, ouvel ordonné, vicaire a St-Paulin, à la place de M.l'abbé Eugène Désilets, nommé à St- Pierre; M.l'abbé Gérard Baril, nouvel ordonné, est nommé vicaire à Cham- rlain; M.l'abbé Joseph Marineau, nouvel ordonné, est nommé vicaire à Ste-Thècle; M.l'abbé Hermyle Des- côteaux, nouvel ordonné, est nommé vicaire à Ste-Flore, remplaçant M.l'abbé Henri Rivard nommé à La Grand\u2019Mère; MM.les abbés J.-Ant.Magnan, Emilien Girard, nouveaux ordonnés.resteront dans l\u2019enseignement au Séminaire, M.l\u2019abbé Joseph Duval, ira à Rome, compléter ses études théologiques.M.l'abbé Joseph Mongrain, vicaire à Grand\u2019Mère.retourne à Maskinongé; M.l\u2019abbé Anguste Laflèche.actuellement à Rome est nommé directeur du Grand Séminaire.succédant à M.l'abbé J.-B-Emile Trudel.qui occupait cette charge avec celle de nrofesseur de Mathématiques et Petites Sciences en Philosophie.pre- m\u2018ér~ année.En sentembre M.l'abbé Trvdel avra charge de sa classe ré- guliére s~nlement.M.l'abbé Jules Gélinas, qui est à Rnme -ctuellement sera employé Ini nussi dans l'enseignement en septembre prochain.VIENT DE PARAITRE Le fascicule de juin apporte à ses lecteurs un mot d'ordre sur les sociétés historiques paroissiales qui pourraient empêcher la disparition de documents de première valeur.M.Charles Gagné expose, dans sa réponse à l'enquête sur la défense du capital humain.IP rôle de l'état dans l\u2019aide à l\u2019agriculture, Is pages de critique littéraire sent signées par M, Gaillard de Champris.Le distingné professeur de l'Université Laval étudie \u201cBaltus \u2018e Lorrain\u201d le dernier roman de René Bazin.M l\u2019abbé Groulx termine dans un troisième articls, son étude si lu- minense sur les patriotes de 1837 et les châtiments de l'Eglise, On lirg ensuite l\u2019analvse intéressante dn R:! D T.~uis-Marie.o.c., sur les Etudes flaristioues du Frâre Marie-Victorin, un savant auf fait honneur à son institut, à l\u2019université et à sa race.M.Hermas Bastien a signé quelques pa- es sur la fête de Dollard et Jacanes Brassier rannelle dans La vie de l\u2019Act'on francaise le succès dn pèlerinage historique de la ligue à Vandreuil.Si l\u2019on vent apporter à la camnagne quel- aves bons livres, qu\u2019on lise le courrier d\u2019Albert Lévesque.L'Action francaise, 1735, rue Saint- Moria.revue mensuelle, abonnement: $2.00.MONTREAL À l\u2019occasion de la fête St-Jean-Bap- tiste, M.Calixte Lambert et ses quatre filles: Marie-Louise, Alma.Lau- rina et Aline ainsi que M.et Mme Gaboury, Mlle Iréne Marchand, M.Cliontier, sont allés passer la journée À Montréal, chez M.Lénnard Lambert.ils ont fait le voyage en auto et très enchantés de leur voyage.Mile Elira Desaulniers, fille adoptive de M.et Mme Emile Laliberté a obtenue son diplôme pour piano, cours Supérieur, avec \u201cgrande distinction\u201d, au Conservatoire National de Musique de Montréal.Elle doit enseigner au No.6593 De Laroche, Blvd St-Denis. .Sa\u2018nt-Sévére, L'ECHO DE SAINT-JUSTIN, fer JUILLET 1926.\u2014 Notes historiques sur la paroisse de Saint-Barnabé (Diocèse des Trois-Rivières) (suite) Les autorités religieuses avaient dû émettre deux décrets successifs pour con-tituer définitivement la paroisse de Saint-Barnabé: l'un remonte au 10 octobre 1828, l'autre au 25 avril 1832.Les limites assignées par chaque décret à la paroisse de Saint-Barnabé furent bien différentes: le premier ter toire comprenait le rang double de la concession St-Jose; h et les rangs de Rellechasse et de St-François de Picdur, ces deux derniers forment au- jourd\u2019hui la paroisse de Saint-Sévère; le territoire actuel comprend la concession double du rang St-Joseph, le village Bournival, les premier, deuxième, trois\u2018ème rangs de Caxton et celui de la Grande-Rivière, A titre de documentation historique et dng l'intérét des familles actuelles des paroisses de Saint-Barnabé et de nous sommes heureux de publier les noms de leurs ascendants qui furent appelés à exprimer leurs opinions sur Ta création de ces deux paroisses constituées en une seule au début.En même temps, nous rendrons hommage aux mérites et à l\u2019rnuvre féconde des premiers défricheurs en rappelant leurs noms glo- rie-x à la mémoire de leur nombreuse postér'té.Voici d'abord la requête des gens de PBellechasse et de Saint-François de Picdur qui demandent à être déta- ché- de Saint-Barnabé pour être réan- nexés à Yamachiche.A Sa Grandeur, Monseigneur Ber- nard-Claude Panet, Evêque de Québec.L'humble requête des soussignés cultivateurs des rangs de Bellechasse et de Saint-Franrois de Picdur dans la paroisse de Saint-Barnabé, expose trè - respectrensement: Qu'ils approuvent la conduite des gens de l'angmentation de Caxton, Qu'ils prévoient le changement probable de la place de l'église actuelle comme consénuence de l\u2019admission et de lintroduct'nn des gens de Caxton dans la nouvelle paroisse, Qu'ils seraient alors par ce changement trop élnignés de l\u2019église toute centrale qu\u2019elle serait et obligés de faire et entretenir des chemins très cofiteux, Qu'ils se sont soumis et qu\u2019ils ont dejà commencé les travaux (à Belle- chasse) ordonnés par Sa Grandeur et cu'\u2019ils sont prêts à les continuer si elle l'ordonne de nouveau, \u2019 Que dans le cas oll Sa Grandeur sera dans la nécessité d\u2019arréter les travaux et de changer le site de l'église, les suppliants demandent à être réan- nexés à Yamachiche, St-Barnahé, 4 janvier 1832.Jean-Bte Bellemare, Charles Belle- mare, fils, Michel Boisvert, Louis Poisvert.François Boisvert, Joseph Chainé, Georges Chainé, Antoine Dubé, Louis Dupont, fils, Antoine Desaulni- ers.J.-Bte Gélinas, père, Luc Gélinas, Léon Gélinas, Lonis Gélinas, Alexis Gé- linas, Michel Gélinas, Ant.Grenier, Michel Grenier, Joseph Guillemctte, Joa- chim Guillemette, Louis Guillemette, Jos.Guillemette, père, Paul Héroux, Joseph-H.Héroux, Calixte Héroux, Pierre Leplure, Regis Leplure dit Vil- lemure.Joseph Lamy, fils, Luc Lamy, Louis Lamy, Antoine Lamy, Michel Lemay, Joseph Lemay, Antoine Lam- pron, Jean-Bte Lampron, Eloi Lessard, Jean.Bte Lacerte, Pierre Lacerte, Charles Lacerte, Aubin Lacerte, Jean- Bte Leblanc, Paul Millau (Milot), Joseph Milleau, Louis Paquin, J.-Bte Trahan, Grégoire Trahan etc.Cette requête fut vérifiée par le Grand-Vicaire Cadieux, délégué de l\u2019'Evêque de Québec, le 3 avril 1832.Le même jour, à la même assemblée tcnue en la maison de Sieur Joseph Gélinas, aans la concession St-Joseph, Messire Louis-Marie Cadieux, V.G.vérifiait aussi la requête des autres francs-tenanciers demandant une nouvelle érection canonique de la paroisse de Saint-Barnabé et recevait de ces mêmes derniers une nouvelle requête à l\u2019effet de faire marquer sans délai une place d\u2019ézuise ou ue chapelle dans ta nouvelle paroisse de Saint-Barnabé.Les signataires étant les mêmes dans les deux requêtes, nous donnerons le texte de ia dernière et les noms des requérants, afin de faire connaître les premiers défricheurs de la paroisse de Saint-Barnabé, Voici cette supplique: A Sa Grundeur, Monseigneur le Ré- vérendi-sime Bernard-Claude Panet, Evêque Catholique de Québec, etc., etc, L'humble requête des soussignés | lormant la majorité des habitants et propriétaires de terre dans la partie uu fie.Gatineau appelée concession St Joseph, dans le village Bournival du même fief, et dans le territoire ap- ve.é Augmentation de Caxton, espérant très prochainement obtenir de votre Grandeur un Décret d\u2019érection canonique de leur susdit térritoire en baro.sse sous le nom et l\u2019invocation de Saint-Barnabé, osent représenter humblement à votre Grandeur que leur grand éloignement de toute église leur rend très difficile l\u2019accès aux vffices divins, ce qui est très-nuisible à leur salut et à celui de leurs enfants; (c\u2019est pourquoi ils supplient ,humblement Votre Grandeur de vou- \u2018loir bien, aussitôt qu\u2019il lui aura plu d\u2019émaner le décret d\u2019érection susdit, leur marquer une place d\u2019église ou de chapelle, afin qu\u2019ils puissent profiter de la saisun présente pour amasser les matériaux nécessaires, et ils ne cesseront de prier.Saint-Barnabé, le 3 avril 1832.Joseph Gélinas, Luc Gélinas, J.-Bte Grenier, J.-Bte Bourassa, Pierre Dubé, Joseph Bellemare, Isaac Bellemare, Faul Blais, Godefroy Milot, Frédéric Bourassa, Pierre Hubert, J.-Bte Gauthier, Pierre Héroux, Pierre Maheu, Joseph Breton, François Dubé, Pierre Mélançon, Joseph Gélinas, fils, Pierre Gélinas, Elie Pellerin, Olivier Bourassa, Ignace Côté, Benjamin Morier, Célestin Rivard, Alexis Gélinas, Antoine Lafrenière, Cé'estin Milot, Isaac Le- sieur, Jérémie Bourassa, Joseph Meunier, Thomas Mélançon, Paul Belle- mare, Benoît Berthiaume, Charles Du- gré, Joseph Hébert, François Hamel, Augustin Bellemare, J.-Bte Mélancon, Louis Milette, Pierre Landry, Michel Bourassa, Jean Matteau, Louis Géli- nas, Etienne Bellemare, Antoine Roy, Antoine Paillé, J.-Bte Casaubon, Simon Mélançon, Antoine Blais, Augustin Bellemare, Joseph Mélançon, J.-Bte Marcouiller, Joseph Girard, Dolphis Régnière, Isaac Perron, François Bois- vert, J.-Bte Braubien, Gabriel Duples- sis, Paul Gélinas, Joseph Bellemare, Moïse Hubert, Antoine Mélançon, Paul Desaulniers, Pierre-M.Mélançon, Alexis Caillé Edouard Hubert, Joseph Garceau, J.-Bte Bournival.\u2019 Nous soussignés certifions que toutes les marques ci-dessus sont véritables et ont été faites en notre présence, le 3 avril 1832, dans la maison du Sieur Joseph Gélinas, habitant de la concession St-Joscph, dans la paroisse de St-Barnabé.(Signés) Luc Gélinas, Pierre Hubert, Louis Gélinas, L.-M.Cadieux, ptre, V.G., et curé des Trois-Rivières.\u201d La susdite requête fut vérifiée sans délai le 5 juin de la même année et approuvée par Mer Panet le 18 du même mois, en 1832, Toutes les formalités étaient enfin remplies à la orande joie de la population et l'on vouvait procéder à l'érection de la vremière chapelle de la paroisse de Saint-barnabé.Les paruissiens de la nouvelle paroisse tirent preuve d\u2019un grand esprit d'un:on et de générosité dans l\u2019érection de leur chape:e: c'était une bâ- usse de 80 pieus de longueur par 35 ue largeur et 16 piedg de hauteur, a- vee une sacristie contenant temporairement une Cuainbre pour le logement du missionnaire.Ælle était construite sur pièces de bois rond suivant la coutume de l\u2019époque, lorsqu'on était trop pauvre pour construire en pierre.Les paroissiens eux-mêmes en firent la construction, y mettant tous de la bonne volonté; les üns apportant leg bo.s de construction, les autres, se réunnissant par groupes pour tailler les pièces, lever et couvrir la maison de Dieu.Tout a ainsi été me- -né à bonne fin, sans bourse délier presque.Nos pères avaient bien une foi vive et un profond respect pour Dieu et savaient apprécier les belles demeures élevées à sa gloire, mais les dures nécessités des temps de dé- irichement ne leur permettaient pas d\u2019oublier les règles d\u2019une stricte économie et a'une sage prudence dans les entreprises paroissiales, avec l\u2019espoir de faire m.eux dans des temps meilleurs.7 L'on tit donc modeste, mais vite et sans dettes, et les colons aux prises | avec les premières nécessités de la vie ne furent pas surchargés et ils purent dans la suite avoir un curé résidant plus tôt en lui donnant un supplément à la dime insuffisante pendant plus d\u2019une douzaine d\u2019années, En effet, si l'on constate la reddition de compte du premier marguillier sortant de charge, Sieur Etienne Bel- lemare, l\u2019on voit que la somme totale déboursée pour le sciage du bois de la chapelle, l'autel, le banc d'œuvre et diverses fournitures ne dépasse pas le montant de $30., exactement 7L, 2 sch.et 2 deniers en monnaie courante.Toutefois, la chapelle n\u2019était pas finie à l'intérieur.elle n\u2019était ni lam- brisséc ni crépie et la voûte ne l\u2019était pas non plus; seul le sanctuaire était revêtu d\u2019un simple crépi.Elle avait été commencée en juin 1832, et au mois de septembre de la même année, elle était pratiquement terminée, puisque le 16 de ce mois, Messire Sévère Nicolas Dumoulin, curé d\u2019Yamachi- che, venait y présider la première élection des marguilliers de la paroisse de Saint-Barnabé.Les avis de convocation de l\u2019assemblée de la susdite élection avaient été donnés cependant dans l\u2019église d'Yamachiche, comme devant se tenir dans la chapelle de St-Barnabé.La relation de cette élection constitue le premier document consigné au livre des archives de la paroisse de Saint-Barnabé et se lit comme suit : \u201cLe 16 septembre 1832, à une as- \u201csemblée des paroissiens tenanciers \u201cde la paroisse de Saint-Barnabé, con- \u201cvouée av prône de leur messe pa- \u201croissiale à Ste-Anne d'Yamachiche, \u201cle Saint Nom de Dieu invoqué, il fut \u201cprocédé à PFélection de trois mar- \u201ceuilliers, laissant pour l'aven\u2019r le droit \u201cà Messieurs les Curés et marguilliers \u201cd'en élire chaque année, un nouveau \u201cou de le remplacer en cas de mort, \u201ccomme il est d\u2019usage dans le diocèse.\u201cFurent élus par la dite assemblée et \u201cà l'unanimité, les Sieurs Etienne Bel- \u201clemare, Antoine Desaulniers et Jé- l\u2018\u201crémie Bourassa, Présents à la dite \u201célection: Joseph Gélinas, Jean-Baptis- \u201cte Gauthier.Jean-Baptiste Marcouil- ler, Joseph Breton.Luc Gélinas, An- \u201ctoîne Gélinas, Calixte Dubé, ainsi \u201cqu\u2019un grand nombre d'autres qui tous \u201cont déclaré ne savoir signer, (Signé) 8.-N.Dumoulin, ptre curê.(à suivre) J.-H.Larochelle & Fils, Limitée.CHAUSSURES et CLAQUES en gros 533, RUE ST-VALIER, QUEBEC, P.Q.Joseph Vertef euille BOUCHER Et Cammercant de BŒUF, LABD, MOUTON?, VOLAILLES, Ete.St-Justin, Qué.ARMAND DUMONTIER Commerçant de bois, BOIS DE 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Gertrude Bélair, Lucilie Morand, Irène Bérard, Rachel Lafontaine, Thérése Bernier, M.-Ange Fontaine; Mlles M.-Anne Dupré, J.Emma Comtois terminaient leur cours d'étude musicale et recevaient le certificat de la communauté avec la note \u201ccrande dist.nction\u2019.Après avoir subi les examens de l\u2019Académie de Musique de Québec, Mlle Jeannette Béland recevait avec la note \u201cgrande distinction\u201d les diplômes supérieurs de piano et de chant ainsi que le certificat de septième année de la Communauté.Autres certificats de musique décernés a Milles Thérèse Laferrière, Germaine Comtois, Yolande Charbon- neau, Véronique Barrette, Gertrude Caron, Laurentienne Sylvestre; des certificats de musique et de solfège furent remis à plusieurs autres élèves qui ont subi ces mêmes examens.Les récompenses furent belles et nombreuses pour les élèves dé chaque classe, grâce à la générosité des bienfaiteurs qui s\u2019est ajoutée à celle de l'Institut.Le bonheur rayonnant sur la figure de chacune, dit la reconnaissance que toutes conservent pour ces amis de l'instruction et de l'éducation.Après la distribution, M.le Curé adressa aux élèves des conseils tout paternels, leur recommandant de rester fidèles aux bonnes habitudes de docilité et de piété acquises pendant leur séjour au pensionnat; puissent- elles les mettre en pratique et s\u2019assurer ainsi de bonnes et d\u2019heureuses vacances.\u2019 Le 22 juin dernier est décédé Rol land Massé, enfant de Rémi Massé et d'Annette Gagnon.Ravi sitôt à l\u2019affection de ses chers parents, ce jeune enfant de quatorze ans s\u2019était déjà acquis l\u2019estime de ses petits camarades d'école dont il était un vrai modèle.Sa courte maladie fut supportée sans aucune plainte, de ses lèvres frémissantes, il murmurait une prière continuelle qu\u2019il dut aller terminer dans le c\u2018el, Cet enfant au cœur si noble et à l'âme si pure, expira après avoir recu le saint Viatique, C\u2019est le \u2018rœur ému et vraiment chrétien que les pareuts firent don de cet être si cher à Celui qui le désirait pour ajonter à la couronne une seconde perle précieuse.Dans son blanc cercueil, l\u2019enfant semblait reposer et sourir à ceux qui allait le voir.Le reflet de sa physionomie inspirait aux visiteurs la sublime pensée, que la mort devient un baume consolateur pour nos pauvres existences tourmentées.Dévonés parents, consolez-vous, À l'avenir, vous vivrez dans le jardin du Souvenir et le parfum de ses flenrs réjouira votre âme.Ces fleurs, vous leg cueillerez sur tant d'objets aimés: un portrait.une lettre.une place restée vide au foyer.le silence de votre demeure.Ce sera votre couronne de deuil.Vous l\u2019aurez toujours près de votre cœur, _ Les funérailles eurent lieu le vingt- quatre juin à neuf heures, au milieu d\u2019un grand nombre de parents et d\u2019amis.Les porteurs étaient: MM.Laurier Gagnon, Paul Villandry, Germain L'ECHO DE SAINT-JUSTIN, ter JUILLET 1926.Savoie et Rodrigue Bérard.La levée du corps fut iaite par M.l\u2019abbé Bo- nin, curé de la paroisse.Le service Lul aussi chanté par M.Bonin assisté de MM.les abbés Rock Majeau et Wil- irid Barrette, comme diacre et sous- d.acre, La colletcte rut raite par MM.Charles-Omer Massé et Charlemagne Champagne.Dans le cortège, on remarquait: M.Arsène Jacques, qui conduisait le char funèbre, M, Rémi Massé, père de l\u2019enfant, Irène Massé et son petit frère Patrice, M.Conrad Gagnon, M.et Mme Xavier Sylvestre, M.Charland, M.et Mme Baptiste Massé, grands'parents du défunt, M.et Mme Arthur Massé, M.et Mme Joseph Massé, M.et Mme Adhelmar Gagnon, Mlie Annette Massé, M.Eugène Massé et ses sœurs Régina, Marguerite, Antoinette, Fernande; Milles Angéline et Lionora Massé, tous parents du défunt.Beaucoup d\u2019autres étaient aussi présents.ie décunt reçut une croix de fleurs, de la part de la famille Xavier Syl vestre, plusieurs bouquets spirituels et cartes de sympathies.A la famille Rémi Massé, nos pro- \u2018ondes sympathies.Une Normalienne.La semaine derniére, Mlles Antoinette et Fernande Massé assistérent a la collation des diplômes de leur Alma Mater, I'Ecole normale de Jo- liette.Après avoir saluer leurs professeurs, elles passèrent quelques jours chez leurs parents, Elles revinrent enchantées de leur voyage.M.et Mme Arsène Lavallée, de Jo- liette, étaient de passage à St-Bar- thélemy, le 24 juin dernier, Mme Arthur Lessard, de Maskinongé, était en promenade chez son père, dernièrement, LOUISEVILLE Mme Thomas Caron est revenue à Louiseville après une promenade de trois semaines à Scotstown, Serbroo- Ke et Montréal.M.Lucien Ricard, ainsi que Miles Marguerite Lafrenière et Corrine Désaulniers sont allés à Sainte-Ursule, dernièrement, De passage dernièrement à Louise- ville: MM.Armand Lafrenière et Roland Tétrault, de Montréal.Mlle Emilienne Vertefeuille, de Montréal chez sa sœur Mile Lucile Vertefeuille.M.Donat René et ses deux filles Alice et Lucile ainsi que Mme Arthur Lamy et sa fille Gisele, tous de Nico- let, étaient en visite à Louiseville.dernièrement.Mme Lespérance, de Shawinigan, est retournée dans sa famlle après avoir Passé une quinzaine chez son frère, M.Aimé Brousseau.M.Charles-Eugéne Lebeau, de Maskinongé est venu visiter sa tante Mme Jos Lafrenière, dernièrement.M.J.-O.Déziel et sa famille de Maskinongé étaient de passage à Loui- seville dernièrement.M.Aimé Brousseau est revenu après avoir passé une quinzaine chez cnn rère, M.Victor Brousseau, à Shawinigan.Mlle Béatrice Brousseau nous est revenue après avoir passer gnelque temps dans sa famille à Shawinigan.Il y a quelques semaines, M.Wilfrid Bourassa fils de M.Delphis Bourassa, conduisait à l\u2019autel, Mlle Annette Clément, fille de Jos Clément et de Dame Virginie Plante, de Louise- ville, M, Pepin, fils de Dame Charles Pepin unissait dernièrement sa destinée à Mlle Annette Masse, fille de M.Jos Masse, de cette paroisse.Dernièrement eurent Iieu les funérailles de Mme J.-C.Damphousse, décédée à l'âge de 77 ans.Elle laisse pour pleurer sa perte, 8 enfants: M.l'abbé Jos Damphousse, Révérende Sr Ste-Loüise (Virginie), Mme D.Gau- cher, (Rose-Anna), Mme Hermas Pel- land, (Elzire), Mme William Cham- berland, (Régina), Mlle Maria, MM.Donat et Victor Damphousse.Est aussi décédée dernièrement Mme Edmond, Bélair, qui, outre son époux, laisse pour pleurer sa perte deux filles: Dame Desormier et Dame Orphir Paquin, : Les funérailles de M.Théophile Le- febvre, ont eu lieu aussi dernièrement.Est décédée à l\u2019Hôpital St-Joseph des Trois-Rivières, Dame Omer Auger.Les funéraiHes ont eu lieu à Loui- seville.Nog meilleurs sympathies aux familles en deuil.C'est avec plaisir que nous apprenons que Mme Jos Giguère et Mme Wilfrid Piché qui ont subies des opérations à l'Hôpital St-Joseph des Trois-Rivières, sont en pleine convalescence.Le 3 juin.Mme Adolphe Lessard, de Windsor.Ont, accompagnée de sa sœur, Mlle Edouardina Svlvestre, partaient pour un voyage à Manseau, Code Nicolet.-Le 14 juin, Mlle Lucille Syivestre.de St-Norbert.pour une quinzaine à Louiseville chez sa belle-sœur, Mme Bernardin Sylvestre, M.et Mme Philias Lajoie ont l\u2019honneur de faire part a leurs parents et amis de la naissance d'un fils, baptisé: Joseph-Marcel Maurice, Parrain et marraine: M.et Mme Glodemire La- joie, grands-parents de l'enfant, YAMACHICHE Un grand Pélerinage Les paroissiens de St-Barnabé, de St-Sévère.de Charette, de St-Thomas et de St-Elie de Caxton, avec tous leurs prÈtres en tête.ont fait le 14 juin dernier leur pè'erinage annuel au sanctuaire si vénéré de la bonne Sainte Anne d\u2019Yamachiche, Une température idéale favorisait les pèlerins qui affiuèrent par milliers.Le pèlerinage fut requ rovalement par M.l'abbé Elz, § de Caruf~l, curé de la paroisse qui prononca une élo- quentr allocution à l\u2019église et fit ré péter à la foule massée au pied du monument de Sainte Anne, dans le cimetière, de touchantes supplications et d\u2019ardentes acclamations.Daigne la bonne Sainte Anne répandre ses meilleures hénédictions sur ses serviteurs si dévoués à son culte\u2019 \u2014_\u2014 LA PAROISSE DE SAINT-BARNABE HONORE SON SAINT PATRON Une grande cérémonie religieuse a eu lien le 11 juin drnier, à l\u2019occasion de la solennité de saint Barnabé, anô tre, patron de notre paroisse.Depuis nombre d'années, cette fête est chômée à l'instar du dimanche par tous les paroissiens et cette année encore.elle fut très solennelle.T\u2019assistance fut générale, les communions très nombreuses et il y eut vénérat'on des saintes reliques de notre illustre patron.A 9 heures, il y eut messe solennel le, chantée por un enfant de la paroisse.M.l'abbé I,ouis-Georges Bonr- nival, vicaire à St-Tite, assisté de MM.les abbés Omer Meunier, curé de St- Filie de Caxton et Ernest Jacob, vicaire à Yamachiche.Le sermon fut prononcé par le Rév.Père Paul-Eugène Trudel, O.F.M.de Montréal.Assistaient au chœur: Mgr L.-Eng.Duguay, P.D.curé, MM.les abbés Elz.S de Carufel, curé d\u2019Yamachiche.Dionis Gélinas.de Charette, Anselme Trudel, de St-Sévère, Avila Ferron, de St-Thomas de Caxton et Raoul La- my, vicaire.Dans l\u2019après-midi, il y eut vêpres solennelles et - salut du Trés-Saint- Sacrement.La cérémonie fut présidée par M.l'abbé Dionis Gélinas, curé de Charette.La chorale de la paroisse fit avec succès les frais du chant sous l\u2019habile direction \u2018de M.le notaire A.-A.Géli- nas.À.Prud\u2019homme & Fils, LIMITEE Ferronnerie, Quincaillerie, Vitres, Peinture, Matériaux de Plomberie, Papier a couverture \u201cLion\u201d, ete Toutes les marques de tôle galvaniséa ou noire sont nos spécialités.EN GROS SEULEMENT 270 rue Craig Est, Montréal.EUGENE BENOIT, Représentant, LOUISEVILEB.Pipes en Cede Nous avons un beau choix «u ces pipes avec bouquias en CA- outchouce ou en baket \"t que nous pouvons vous offrir aux prix suivants : avec bouquins caoutchouc80.50 avec bouquins en bakelite.1.25 UDOSSOOCODDOSI ROGUE PRIX SPECIAUX A LA DOUZAINE, Magasin W.-H.GAGNE, ; SAINT-JUSTIN, P.Q.DODOOOCOUSO 20000OCOHIOISQOU $1 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L'ECHO DE SAINT-JUSTIN, ler JUILLET 1926, sO0OCCOODAGO DIS SICEISOSGONOUDSGON SSAGODOOOSOSOAGIEO De \u201cJe donnerai \u2014 qu\u2019il De la Lui permit de À la Saskatoon, Sask.juillet 1926.{ COOOO0 COOOL Oona DGOSSOOS dGOGOBIOSOGOS GOOOOOOGUDEN À L'OCCASION DU CONGRES DE CHICAGO Les deux premiers congrès eucharistiques eurent lieu en France, à Lille, la grande cité industrielle et universitaire du nord, en 1881, et à Avignon, la ville des papes de 1309 à 1377, en 1882.Le troisième se fit à Liège, en Belgique, en 1883, et le quatrième, à Fribourg, en Suisse, en 1885.Puis, l'on revint en France, pour ceux de Toulouse, en 1886, et de Paris, en 1883, le cinquième et le sixième.Pour le septième, en 1890, on retourna au pays belge, à Anvers.C'est à Jérusalem, en 1893, qu\u2019eut lieu le huitième.Déjà, dans ces premiers congrès, la note internationale s\u2019affirmait.À Lille, on avait vu, avec ceux de la France, des représentants de l'Italie, de la Belgique, de l\u2019Espagne, de l'Autriche, de l\u2019Angleterre, et même du Mexique, du Chili et des Antilles, prendre part au premier congrès, De France on était allé en Belgique, en Suisse et jusqu\u2019en Terre Sainte.Partout, à la suite des séances d\u2019étude, une journée d\u2019hommages au Dieu de l\u2019Euchairstie avait clôturée ces grandes réunions de catholiques venus des régions les plus diverses.Reims, en 1894, et Paray-le-Monial, en 1897, deux villes françaises, virent les gplendeurs, toujours grandissantes, des neuvième et dixième congrès.Pour le onzième, en 1898, on choisit Bruxelles, en Belgique.Le douzième et le treizième, en 1899 et en 1901, se tinrent en France, à Lourdes et à Angers.Le quatorzième, eut lieu à Na- mur, en Belgique, en 1902; le quinzième.à Angoulème, en France, en 1904, le seizième, à Rome, en Italie, en 1905, et le dix-septième, à Tournai, en Belgique, en 1906.Jusque-là, la France et la Belgique surtout s'étaient partagé l\u2019honneur.La première avait eu neuf congrès, la seconde cinq.La Suisse avait eu le sien, et, Jérusalem, la ville sainte où Jésus vécut, et Rome, la cité éternelle, siège de son vicaire sur la terre.De plus en plus, les séances d'étude avaient pris de l\u2019importance.De mieux en mieux, les manifestations d\u2019hommage à Jésus-Hostie s\u2019étaient déroulées solennelles et brillantes.Uu co- ROUERIE Un créancier avait un débiteur Qui n\u2019entendait jamais payer ses vieilles dettes, H laissait vieillir en lenteur Les cadettes, Au pied du mur poussé de par la loi Fallait un iour solder une dure échéance Se plaignait-il dans son émoi Au tribunal, en commençant, \u2014 \u2018\u2019Eh bien, dit ce fripon, je veux vous satisfaire; Je propose à ce commerçant Une affaire.Un bœuf qui lui plaira, mais un bœuf sans la tête; Je livre le corps, en un mot On pensait bien qu\u2019il parlait d'un vrai bœuf; On fit arrangement.La vilaine équivoque Mité permanent s'était formé, qui di- B - ŒUF malchance ! le trouve en mon lot bête.\u201d livrer un œuf coque.J.-T.-0.SAUCIER.- | : : | SOOO0 0a00a0 0800000 000B0000 S800 GRGHO SGI OHHI SOOTHE 0.Yigeait désormais les organisations, | dont le caractère international, c'est- à-dire vraiment universel et catholique, se marquait chaque année davantage, Ce furent ensuite les très grands congrès: en 1907, le dix-huitième, celui de Metz, la capitale de la Lorraine, alors allemande, aujourd\u2019hui française, avec 150,000 participants, en 1908, le dix-neuvième, celui de Londres, la capitale de l\u2019Angleterre, avec 400,000 participants; en 1909, le vingtième, celui de Cologne, la grande ville d\u2019Al lemagne, sur !e Rhin, avec 500,000 ou 600,000 participants; en 1910, le vingt- et-uniéme, celui de Montréal, le nôtre, avec 1,000,000 de participants.Que de grandeurs et de magnificence! Que de foi et que d'acclamations au Dieu de l'Eucharistie! Il m\u2019est impossible de m\u2019y arrêter.Mais je reviendrai sur le congrès de Montréal, dans un prochain article.Quatre années de suite, immédiatement anrès le consrès de Montréal, en 1911 à Madrid -én Espagne, en 1912 à Vienne, en Autriche, en 1913 dans l'île de Malte, en 1914 à Lourdes en France, pour la deuxième fois, les vingt-deuxième, vingt-troisième, vingt- quatrième et vingt-cinquième congrès tinrent leurs assises et groupèrent des foules considérables.Les Canadiens y prirent une part active, Comme naguère à Londres, grande figure à Madrid.A Vienne Mgr Archambau!t, à Malte, Mgr Emard, à Lourdes Mgr Gauthier et M.Henri Bourassa, et avec eux nombre de Canadiens éminents, nous firent honneur, La guerre de 1914-1918 est venue et la tenue des congrés fut suspendue pendant huit ans.Ils ont repris avec celui de Rome (pour la deuxième fois) en 1922, dont Mgr Curotte a si bien écrit, qui fut le vingt-sixième, et celui d'Amsterdam en Hollande, en 1924, où M.l'abbé Dupuis conduisit un important pèlerinage canadien, et qui fut le vingt-septième.* Après-demain, le dimanche 20 juin, s'ouvre, à Chicago, pour la première fois aux Etats-Unis, ce congrès eucharistique international qui sera le vingt-huitième de la série.On y attend quinze cardinaux, trois cents évêques, des milliers de prêtres et des millions peut-être de fidèles, Notre pays y sera largement et brillamment | représenté.Depuis le congrès de Jérusalem en Mgr Bruchési fit |, 1893 au moins, ces solennités eucharistique ont toujours été présidées par un cardinal légat du pape.À Chicago, c\u2019est Son Eminence le cardinal Bonza- no, ancien délégué aux Etats-Unis, qui présidera au nom de Sa Sainteté le pape Pie XI, - L'abbé Elie-J.AUCLAIR, de la Société Royale du Canada.(L'Avenir du Nord).VIENT DE PARAITRE Le mot d\u2019ordre de l'Action francai- se du mois de mai rappelle l\u2019importance de célébrer dignement le 24 juin et de pavoiser nos maisons aux couleurs du Canada-français.Ce fascicule continue la grande enquête de 1926 sur la défense de notre capital humain, M.Esdras Minville démontre comment la campagne au point de vue intellectuel, moral et physique est vraiment le réservoir de la race.Viennent ensuite dix pages de Henri d\u2019Arles sur le \u201cGarneau\u201d de M.Gustave Lanctôt.Louis Deligny évoque dans un article synthétique le passé historique de l'Île aux Tourtres qui fut jadis une mission sulpicienne et un poste de traité d\u2019une \u2018grande célé- > brité, Les amateurs d'histoire ne manqueront point de goûter la deuxième série de considérations de M.l\u2019abbé Lionel Groulx sur \u201cLes patriotes de 1837 et les châtiments de l\u2019Bglise\u201d, Enfin, M.Harry Bernard, jeune romancier très bien doué pour qui le succès n'attend pas le nombre des années, apporte sa réponse à l\u2019enquête de la revue sur les doctrines de la jeune génération.Et Jacques Brassier termine Sa Vie de l\u2019Action française, en conviant le lecteur au pèlerinage historique du 13 juin à Vaudreuil ou les directeurs de la Ligue d'Action française iront commémorer à la fois les grands souvenirs de l'Outaouais et de lIle aux Tourtres.Albert Lévesque, gérant de la librairie, maintient à l\u2019affiche un concours très dans le dessein d'accroître le nombre des abonnés à la revue.Consultons-le.On se procure \u2018\u2018l\u2019Action française\u201d, au No.1735, rue St-Denis, Montréal.\u2014Pour vos travaux d'impressions, adressez-vous à l\u2019Echo de Saint-Justi un homme de 35 années d\u2019expérienes est à la tête de ses atelters, ce qui vous assure une exécution parfaite de vos travaux et ses prix sont très me dér4r.: NEW-YORK EST INTÉRESSÉE i & Ce totem exposé dans la vitrine des bureaux du Chemin de fer national du Canada,'sur la Cinquième avenue, à New-York, soulève un grand intéret dans les journaux et parmi les passants.Tout le monde s'arrête pour admirer ce spécimen de l\u2019art canadien primitif et lire la légende qui se rapporte à ce curieux, monument, replique d\u2019un totem des indiens Haida de la Colombie-Britannique.authentique Comme on le sait le totem symbolise un mythe religieux ou l\u2019histoire d\u2019une noble famille indienne.C\u2019était la coutume autrefois de le planter à travers le corps d\u2019un prismnnier de guerre déposé vivant au fond de la fossé.Les blancs ont fait cesser cette coutume barbare.ree nea poe avantageux - pere - Fanérailles Militaires du Col.C.-T.de Lanaudière Les funérailles du colonel Charles- T.de Lanaudières ont eu lieu à Jo- liette, samedi, le 5 juin dernier, et furent les plus imposantes qui aient\u2019 eu lieu depuis celles du regretté premier évêque du diocèse de Joliette, Sa Grandeur Mgr Archambault, et de celles du lieutenant-colonel E.-G.Pi- ché, Des milliers de personnes y prirent part.Le Colonel Charles-T.de Lanaudière.Descendant de l\u2019illustre fondateur de Joliette, l\u2019hon.Barthélemi Joliette.le regretté défunt ne comptait dane notre vile que des amis.Tombé gravement malade, on le conduisit à l\u2019Hôtel-Dieu de Montréal, mais la science fut impuissante contre la maladie qui devait l'emporter, une encé phalte léthargique.Avec le colonel de Lanaudière dis paraît un militaire de grand mérite, né d\u2019une de nos plus anciennes et de nos plus aristocratiques familles ca- nadiennes-francaises remontant aux temps héroïques de la colonie française.Depuis ces dernières années, le co- lone! de Lanaudière s\u2019occupait de la St.Felix Sand & Gravel Company, dont il était le propriétaire.Il était aussi maître de poste de Joliette, Il laisse pour déplorer sa perte, deux sœurs, Sœur Marie-de-la-Croix, religieuse chez les Sœurs du Précieux- Sang, 4 Nicolet, et Mme veuve Norman Neilson, née Alice de Lanaudiè re: deux neveux, le Dr R.-M, Neilson et M.A.-G.Neilson, E.E.A.; deux niéces: Mme H.-A.Jefferson, des Trois-Riviéres, épouse du colonel Jefferson, D.S.0.et Mme L.-L.Satow.épouse du Dr Satow, M.C., d\u2019Angleterre.La translation des restes mortels du distingué défunt s\u2019est faite de Montréal à Joliette mercredi soir et a été des plus imposante.LES FUNERAILLES Ses funérailles ont donné lieu à.une manifestation d\u2019estime qui restera mémorable dans les annales de la ville.L'élément militaire et civil s\u2019était donné la main pour rendre hommage au défunt.Les porteurs étaient: le col.J.-N.Roy, les lieutenants-colonels H.Chassé, G.Vanier, J.-A.Filiatrault, V.Tardif, Chaballe, Milette, McKay, Papineau, Perry et Pellerin, Conduisaient le deuil: le Dr R.-M.Neilson, de Québec; M.A.-G.Neilson, et le lieut.-col.Jefferson, des Trois- L'ECHO DE SAINT-JUSTIN, fer JUILLET 1926.Rivières, neveux du défunt; le Dr J.- LL.Leprohon, MM.Rosaire Leprohon, J.-E.Faribault, Arthur et Henri Baby et N.Neilson, ses cousins, et son secrétaire, M.J.-Adalbert Massicotte.La fanfare du Royal 22e régiment, de Québec, battait la marche sous la direction de capt.O'Neil.Le Royal 22e a aussi fournie l\u2019escorte militaire.Tout le détachement du 22e, fanfare et escorte était sous le commandement du capitaine Alexandre Dupuis.Le major C.-O.Dorval, des Carabiniers Mont-Royal, portait sur un coussin les décorations du défunt.DANS LA CATHEDRALE La levée du corps fut faite par le R.P.Joseyh-A.Charlebois, supérieur du séminaire et le service fut chanté par le chanoine Alphonse Piette, curé de la cathédrale, assisté de diacre et de sous-diacre.Des messes étaient en même temps célébrées aux autels latéraux par les abbés Hector Fer- land, Olivier Ferland, Eugène Martin et Jean-Baptist7 Chagnon, vicaires à la Cathédrale.Sa Grandeur Monseigneur Forbes assistait au trône hassisté des chanoines Eustache Du- gas et J.-A.Charlebois.Au chœur de chant l\u2019on remarquait entr\u2019autres le R.P.Thivierge, M.J.- A.Desjardins, le R.P.Jean Perrault, M.A.Désv, M.Omer Bonin et le R.P.J.-E.Foucher, supérieur du monas- L'oraison funèbre fut prononcée par le capitaine, l\u2019abbé A.Ducharme, aumônier de l'hôpital militaire de Sainte-Anne de Bellevue.Les restes mortels furent ensuite transportés au cimetière de Joliette.M.-ELISABETH TARIEU DE LANAUDIERE 1777 \u2014 1823 Marie-Elisabeth-Joseph Tarien de Lanaudière naquit à Québec, le 6 octobre 1777.Elle était la fille unique de l'honorable Charles-Louis Tarieu de Lanaudière, seigneur de Sainte- Anne-de-la-Pérade et du Lac Maskinongé, et de Geneviève-Elisabeth-Loui- sè de La Corne.Elle fut surtout connue sous les prénoms de Marie-Anne.(1) Son enfance se passa au pensionnat des Dames Ursulines de Québec.C'est là qu\u2019elle puisa son éducation.Aussi cultivée que spirituelle, si mademoiselle de Lanaudière ne se maria pas ce ne fut pas faute de prétendants.Mais elle préféra sa liberté aux liens du mariage.i Agée de trente-quatre ans à la mort de son père, en 1811, elle hérite de ses propriétés.Parmi lesquelles il y avait les seigneuries de Sainte-Anne et du Lac Maskinongé.Elle ne garda la seigneurie du I:ac Maskinongé que trois ans.En effet lle la vendit le 17 mars 1814, à M.Toussaint Pothier, négociant à Montréal, pour la somme de deux mille livres.(2) Cinq ans plus tard elle vendait également la seigneurie de Sainte-Anne à l'honorable John Hall.Cette vente est en date du 27 septembre 1819.(3) Après la vente de ses deux seigneuries elle vécut dans sa retraite du manoir de St-Vallier.Ce manoir qui existe encore est agréablement situé sur les bords du Saint-Laurent, dans la paroisse St-Vallier.En arrière de ce manoir il y a un magnifique bosquet d\u2019arbre qui porte le nom de \u201cLa Folie.\u201d (4) Mademoiselle Elisabeth de Lanau- dière est déeédée à son manoir de St-Vallier, le 26 janvier 1823, Nous lisons dans la Gazette de Québec du 30 janvier 1823; \u201cMourut à St-Vallier, le 26 janvier 1823, après une maladie douloureuse qu\u2019elle souffrit avec la résignation d\u2019une vraie chrétienne.Delle Marie-Anne Tarieu de Lanaudière de la Pérade, fille unique de feu Charles Tarieu de Lanau- dière de la Pérade, de son vivant un des Conseillers Législatifs de cette Province.Les soins que l\u2019on pouvait attendre d'un gentilhomme qui avait eu l'avantage de fréquenter les cercles brillants de l\u2019Europé, avaient été prodigués à l'éducation d\u2019une fille chérie, qui d'ailleurs douée par sa nature de talents admirables, en ont fait pendant longtemps les délices de ses parents et amis et l\u2019ornement des sociétés.\u201d : LACERTUS.(1) Cf.: La famille Tarieu de La- naudièr@ par P.-G.Roy, Lévis, 1922.(2) Acte devant Joseph Planté, notaire à Québec.(3) Acte devant Mtres Tétu et Fish er, notaires à Québec, le 27 septembre 1819.(4) En 1923, ce manoir était la pre- priété de M.Louis Amos.EUGENE LESSARD SELLIER Spécialité de courroies de toile et te caoutchouc, de toutes largeurs, pour \u201cresse.moulins à battre, ete.Harnais de toutes sortes, doubles et simples à très bas prix.Réparations rénérales.69 rue St-Laurent, HOTEL VICTORIA Wm FOREST, Propriétaire.LE RENDEZ-VOUS DES TOURISTES ET DES VOYAGEURS DE COMMERCE.Chambres spacieuses et pension de wremière 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Saint-Barthélemi le samedi après-midi et le dimanche.Bureau au Palais de Justice Tél.3Ÿj Résidence 4 rue St-Laurent, \u2014 Tél.64 J.-Emile Ferron, AVOCAT, LOUISEVILLE, \u2014 QUE.MERCIER & VILLENEUVE 4 NOTAIRES 3 Placement à 7 p.c.sur première hypothèque.Règlement de succession, Examen de titres, etc.25 ALEXANDRE \u2014 TELEPHONE 36 LES TROI!IS-RIVIERES.MM.COTE, | PHOTOGRAPHE, 4 22 rue St-Laurent, Louiseville.Atelier des plus moderne.Kodaks et Films à vendre.Nous développons, imprimons et agrandissons pour les amateurs.\u2014 Ouvrage des mieux finis dans 24 heures.ALPHONSE LESSARD, 3 FORGERON i 8pécialité de soudure au gaz : Fonte, Acier, Granit, Ete.Ouvrage Garanti \u2014 Prix modérés.PONT MASKINONGE, P.Q.Normandin Frères Marchanda de Provisions 17 RUE BEAUBIEN, MONTREAL.Achètent tous les produits de la ferme, tels que : Beurre, Oeufs, Fro- 4 mage, Volailles, Lard, Miel, Patates, a Etc.Au plus haut prix du marché.er rio ai cs BRE RE Fer, Faites vos achats au Magasin W.-H.GAGNÉ, 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sentiment de charité qui a présidé à leur établissement.C'\u2019était en 1902.Une pieuse femme de Montréal, laquelle vit encore, Mère Marie du Saint-Esprit, Supérieure Générale de la Communauté, est profondément touchée de ce que, sur plus de quatre cents millions d'habitants, que compte la Chine, à peine deux millions sont éclairés par la vérité catholique.Elle s'émeut à la pensée qu\u201d tontes ces âmes pourtant sont crées à l\u2019image de Dieu pour le connaître, l\u2019aimer, le servir, et par là le posséder dans l\u2019éternelle béatitude.Elle se dit dans quelle misère morale vivent ces peuples et, tout particulie- rement, à quel sort affreux sont voués les petits enfants qui naissent en ces lointains pays.Un grand nombre de ces enfants, surtout les filles, sont simplement égorgés à leur naissance, ou cruellement abandonnés, ou jetés en pâture aux pourceaux, Ce sont autant d\u2019âÂmes qui ne verront jamais Dieu et qui ne pourront jouir que d\u2019un bonheur natnrel dans l\u2019autre vie, alors qu\u2019ils sont destinés comme nous à une félicité éternelle et sans bornes.Ces considérations firent naître dans I'ame de cette femme, dont Nous admirons linitiative, le dessein de fonder une Communauté de vaillantes, qui iront en Chine ou dans les autres pays idolâtres, racheter les petits enfants perdus, leur procurer le Ciel par le saint Baptême les élever chrétiennement.Par là, elleg seconderont les Missionnaires trop peu nombreux et les suppléeront dans bien des cas.Elles auront sans doute à braver tous les dangers, la mort mé- me, mais peu importe.On peut.tout avec la grAce de Dieu: \u201cOmnia possum in eo qui me confortat\u201d, comme dit Saint Paul, en son Epitre aux Philippiens (IV-13).Et voilà bien l\u2019héroïque vertu, dont sont capables nos femmes canadiennes, quand le souffle religieux et l\u2019ardeur de la charité les animent.La pieuse fondatrice trouva un aide dévoué et un prudent conseiller dans la personne de Monsieur l\u2019abbé Gustave Bourassa, secrétaire de l\u2019Université, qui fut plus tard curé de Saint- Louis de France et mourut en 1904.Sa Grandeur Monseigneur Bruchési, Archevêque de Montréal, à qui le projet fut présenté, l\u2019approuva chaleureusement, et, comme il était sur le point de se mettre en route pour un voyage à Rome, il accepta de se charger lui-même de présenter le nouvel Institut à l'approbation du Saint: Siège, Aussi bien, peu de temps après, dans une audience privée avec Sa.Sainteté Pie X, l\u2019Archeyêque s\u2019acquitta du message, exposa le pour et le contre, les avantages et les difficultés, et laissa au\u201c Pontife suprême, dépositaire par excellence des lumières d\u2019en-Haut, le soin de décider si la Communauté verrait le jour ou bien L'ECHO DE SAINT-JUSTIN, 1er JUILLET 1926.si le projet de sa fondation serait abandonner.Et le Pape de répondre: \u201cFondez, Monseigneur; toutes les bénédictions du Ciel descendront sur cette œuvre nécessaire\u201d.Pie X voulut même baptiser personnellement la jeune Congrégation et c\u2019est lui qui, le 7 décembre 1904, lui donna définitivement le vocable de \u201cSœurs Missionnaires de l\u2019'Immaculée-Conception.\u201d Cette première Communauté canadienne vouée aux missions étrangères A, grandi rapidement depuis, preuve élidente qu\u2019elle était voulue de Dieu.A l'instar du grain de senevé, dont parle l'Evangile, elle est devenue un grand arbre, dont les rameaux bienfaisants s'étendent à divers endroits\u2018 de notre pays et, depuis longtemps déjà, projettent en Chine leur ombre salutaire.Pourquoi, Nos Très Chers Frères, avons-nous fait venir ces Religieuses Missionnaires en Notre diocèse?D'\u2019abord, pour qu\u2019elles nous associent plus largement à l\u2019œuvre admirable qu\u2019elles poursuivent dans les pays idolâtres.N'est-ce pas là répondre anx désirs du Souverain Pontife Pie XI, qui, à plusieurs reprises depuis son é'évation au souverain Pontificat, mais surtout dans sa récente Encyclique \u201cRerum Ecclesiae\u201d, encourage si fortrment l\u2019œuvre des missions et montre qu\u2019il a tant à cœur d\u2019étendre le règne du Christ parmi les inficè- les?Pourquoi a-t-il fait tenir au Vatican cette exposition missionnaire, qui a duré toute l\u2019année sainte, sinon pour dire à tous: \u2018Voyez les besoins de ces missions, voyez les misères de ces peuples, et donnez quelque chose de votre superflu pour secourir ces infortunes\u201d.Vraiment, le Pave actuellement régnant semble vouloir faire de la propagation de la foi le but principal de son apostolat.Nos Religieuses de l\u2019Immaculée- Conception n\u2019introduiront cependant pas d'œuvres nouvelles au milieu de nous.Déjà, en effet, Nos très chers Frères, votre charité est mise à contribution de bien des manières différentes.Elles auront simplement charge, ici comme à Québec, à Rimouski, à Joliette, de ce qu\u2019on appelle le Bureau diocésain de l\u2019œuvre bien connue de la Sainte-Enfance.Elles seront probablement employées avant peu à promouvoir en outre l\u2019œuvre de la Propagation de la Foi, depuis longtemps établie, elle aussi, parmi nous.Enfin, elles chercheront à rénandre au sein de nos familles le bulletin de leur Communauté, le \u201cPrécnrseur\u201d, qui est bien une des revues pieuses les plus intéressantes jamais publiées au Canada.Sans aucun doute, partout où riles se présenteront, chez les particuliers aussi bien que dans les écoles, voudra-t-on leur faire un bienveillant accueil et leur donner un généreux encouragement.Toutefois, Nos très chers Frères, en venant s'établir aux Trois-Rivières, ces dévouées Religieuses ont un but secondaire, important lui aussi.Répondant à l'un de Nos plus chers désirs, elles vont aider à la publication de Notre journal diocésain, le \u201cBien Public\u201d.Elles ont fait l\u2019acquisition de l'atelier, qui appartenait jusqu\u2019à présent à Notre Corporation épiscopale, et lui ont donné le nom d\u2019Imprimerie Saint-Joseph.Par suite du contrat passé avec elles, contrat avantageux aux deux parties en cause, la vie du journal \u201cLe Bien Public\u201d se trouve assurée, et Nous voulons profiter de l\u2019occasion, qui Nous est fournie par l\u2019envoi de la présente lettre pastorale, pour tâcher de lui donner un nouvel essor en revenant à la charge en sa faveur auprès \u201cde vous, comme Nous l'avons souvent fait déjà.On ne savraît, d\u2019ailleurs, trop dire ou trop écrire pour mieux faire pénétrer dans les esprits la conviction de l'extrême nécessité de la bonne Presse, La question reste à l\u2019ordre du 4 jour, au premier plan.Il serait trop long de rappeler ici les enseignements réitérés des Souverains Pontifes sur ce sujet, depuis vingt-cinq ans surtout, Léon XIII, Pie X, Benoit XV, Pie XI, ont tour à tour répété que la prédication du bon journal est aussi importante que celle de la chaire de nos églises, que c\u2019est le devoir impérieux de tous les catholiques dignes de ce nom de soutenir la bonne presse et de proscrire la mauvaise, que chaque pays, chaque région devrait avoir ses bons journaux pour contre-balancer la pernicieuse influence de la presse immorale ou hostile à l\u2019Eglise ou même seulement de la presse neutre et de la presse vénale.Nous vous avons déjà cité le fait de Pie X, alors Patriarche de Venise, allant lui-même par les maisons solliciter des abonnements à la \u201cDifesa\u201d, un journal qu\u2019il avait fondé et à propos duquel il disait qu\u2019il aimerait mieux vendre sa croix pectorale que de le voir tomber.Nous n\u2019avons pas, Dieu merci, dans notre province de Québec, de journaux ouvertement militants contre notre foi ou crûment remplis d\u2019obcénités répugnantes, comme il s\u2019en trouve ailleurs.Mais ceux-là sont-ils les plus dangereux?Ceux qui sont plus voilés n\u2019exercent-ils pas une action souvent plus néfaste encore parce qu\u2019on s\u2019en méfie moins?Et de ceux-ci, hélas! nous n\u2019en avons que trop.Et quelques-uns d\u2019entre eux, Mmalheureuse- ment, ont une bien large circulation jusque parmi les meilleurs éléments de notre population, Les journaux jèunes, comme on les nomme vulgairement, ceux qui cherchent l\u2019avantage de leur caisse de préférence au bien de leurs lecteurs, ceux qui donnent au crime une publicité honteuse et perverse sous couleur d'information complète du public, ceux qui se plaisent à étaler des détails de sang, de boue, de dégradation, à l\u2019occasion des procès en cours de justice, et qui par là ternissent à qui mieux mieux les réputations, et avilissent tout ce qu\u2019il convient de respecter, les journaux jaunes sont en train de gâter le peuple de chez nous, I1 faut leur opposer nos journaux, ceux qui remplissent noblement Ila mission de la presse, qui instruisent et renseignent véritablement et qu\u2019on peut laisser-sans dommage entre toutes les mains, même celle de nos enfants, dès qu'ils commencent à savoir lire.Ici, aux Trois-Rivières, nous avons le \u201cBien Public\u201d qu\u2019il importe de propager en même temps que les bons journaux des autres villes, j'oserais même dire avant ceux-ci, Charité bien ordonnée commence par soi, Et puis, il est clair qu\u2019il est plus ardu de soutenir un journal dans un centre comme le nôtre que dans une grande métropole comme Montréal par exemple.Il y faut plus de bonne volonté, plus de générosité unanime et plus de sacrifices tendant au même but.\u2018Tous se plaisent à reconnaître que le \u201cBien Public\u201d, depuis plusieurs mois, est devenu plus attrayant et plus varié.Son service de propagande a été réorganisé sur des bases nouvelles, et toutes les familles du diocèse auront, en temps opportun, la visite \u2018d\u2019un prêtre qui les solliciteru de s\u2019y abonner.Ce messager de la bonne nouvelle vous sera envoyé par Nous-même, Nos très chers Frères, et Nous vous prions instamment d\u2019avance d'encourager ses efforts, soit en renouvelant volontiers votre abonnement, si vods recevez déja le \u201cBien Public\u201d, soit en acceptant de le laisser entrer a votre foyer, si vous ne l'avez pas fait jusqu'ici, Vous n\u2019aurez pas à vous en repentir, car mieux notre journal diocésain sera accueilli partout, plus il sera en mesure de réaliser tout le bien qu\u2019on est en droit d'attendre de lui.Son œuvre est l\u2019œu- vre commune à tous; que tous sans exception, dans le diocèse, clergé et 7 fidèles, lui donnent de plein gré leur appui, moral et financier, Confiant que Dieu vous inspirera de répondre à l\u2019appel que Nous vous a: dressons présentement en faveur tant des Religieuses Missionnaires de l\u2019Im- maculée-Conception que de Notre journal, le \u201cBien Public\u201d, qui sera désormais imprimé à leur atelier, Nous vous bénissons paternellement, Nos très chers Frères, et Nous vous sou- haiîtons de cœur l'abondance des bienfaits du Ciel que Nous implorons pour vous.Sera Notre présente lettre pastorale lue et publiée au prône, dans toutes les église de Notre diocèse où se fait l'office public, et, en chapître, dans les Communautés religieuses, le premier dimanche après sa réception.Donné aux Trois-Rivières, en Notre palais épiscopal, sous Notre seing, le sceau du diocèse et le contre-seing de Notre Chancelier, le dix-neuvième four de mai, l'an du Seigneur mil neuf cent vingt-six.-l-.FRANCOIS-XAVIER, Evéque des Trois-Riviéres.Par mandement de Monseigneur, Philippe Normand, ptre, chancelier ARGENT À PRETER | sur stocks, meubles, commerces, fermes, propriétés, constructions et autres valeurs.Ecrivez pour informations.Service rapide, confidentiel.UNION MERCANTILE AGENCY, 20 St-Jacques Suite\u201435 MONTREAL.OLIVIER BARRETTE, Garage et Propriétaire de Moulanges à Gaudriole et Sarrasin.Les gens de St-Barthélemi et des paroisses environnantes sont invitées à venir faire moudre leur grain, Aussi: Réparages de de toutes sortes et soudure au gaz.Prix modérés, \" ST-BARTHELEMI, P.Q.J.E.MASSE Opticien-Diplomé ESSAI DE LA VYUK GRATUIY Outillage des plus moderne & Une visite est sollicitée.a = 42 rue St-Laurent, LOUISEVILLE.ULRIC GIGUERE BIJOUTIER, Bel assortiment de Montres, Bagues, Joncs, Bijouteries, Eto.Ete.Réparations de toutes sortes à des prix très modérés ; Rue St-Laurent, LOVISEVILLE, AE Es ep ears oe Re SSL teen TR LA VIEILLE CROIX DU BOIS-VERT Je suis retourné l'autre jour dans le rang du Bois-Vert, à St-Michel, Elles sont élégantes leurs croix d'au- jourd'hui.Elles portent une toilette - de peinture blanche; elles ont même de l'or au bout du bras.Elles ont l'échelle, la lance, le Cœur et la couronne d\u2019épines.Mais vous le confes- Berai-je?\u201d Non, elles ne savent plus nous parler comme les vieiiles croix - de l'ancien temps.J'ai bien connu, moi qui vous parle, l'ancienne du Bois-Vert, la première de toutes, à ce que disait mon grand- père.Je me souviens encore de ma surprise, C\u2019était le premier dimanche qu'on m\u2019amenait à la messe, J'avais quatre ans.Au moment que nous passions à la ligne des Landry, tout à coup grand-père m\u2019enleva mon chapeau et me dit: \u201cSalue, mon enfant, c\u2019est le bon Dieu!\u201d Je me retournai et japerçus la vieille croix du rang._ Élle était toute vieille et toute grise, faite de deux boulins de cèdre mal équarris; un vieux coq de bois grossièrement sculpté la surmontait.Mais quel grand air vénérable lui donnait malgré tout son costume du pays! Puis, ce qui valait mieux encore, la légende avait poussé comme l'herbe autour de la croix, une légende paysanne et naïve, parfumée des senteurs du vieux temps.Et, voilà donc que cette légende, mon grand-père me la contait de fil en aiguille pendant que le cheval nous emportait du côté de l'église.\u201cJ'ai bien connu ça, ce terrain-là, commença-t-il par me dire, Ca été ma terre anciennement, Dans ce temps-là, nous n\u2019allions pas tous les dimanches à l\u2019église comme aujourd\u2019hui.Ça faisait trop de voyagement aller courir jusqu\u2019à Saint-Joseph de Soulanges.La croix, c\u2019était pour nous une manière d\u2019église; c\u2019est elle qui nous parlait du bon Dieu.\u201d Alors, il me raconta qu\u2019il .y avait de cela cent ans et plus, ils étaient venus sur la baie de Saint- Michel, une vingtaine de bons lurons, pour s\u2019établir sur la terre en bois deboute.La première chose décidée fut l'érection d\u2019une croix.On résolut de la mettre sur un button, pour l\u2019a- - percevoir de loin, de tous les lots du Trang.\u201cAux heures rudes du travail et äux sonneries dc l\u2019angelus, ça remplacera Je clocher d\u2019église\u201d, avait dit quelqu'un, Or, il arriva que rapport au button, ce fut le lot de notre aïeul qui eut l'honneur d'être choisi pour la croix.Le propriétaire se chargea de la construire lui-même.avec deux cèdres, les plus hauts et les plus droits qu'il pourrait trouver.Et l'on convint que.tel soir, après la journée faite, on ferait une courvée pour planter la croix.\u201cSeulement, dans l\u2019entretemps, me disait grand-père, les langues avaient marché.I1 y avait surtout dans la bande un chicaneau qui \u201cse prétendait\u201d pas mal et qui avait une langue de sept.I! aurait voulu avoir la croix sur son lot, voyez-vous.Ça fait que la langue lui marcha tant et qu'il se fit tant de parlements, que le chica- neau revira presque tout le monde.Ca fait que le soir de la courvée, le pare, comme de raison, se trouva seul de sa bande pour faire l'ouvrage.Et ce n\u2019était pas un petit poids, allez! La force de dix hommes! Ça fait que le Père attendit jusqu\u2019aux premières étoiles.Voyant qu\u2019il n\u2019y avait pas apparence qu\u2019on viendrait.le vieux qui était encore jeune et qui ne manquait pas de jarnigoine, se dit comme ça en lui-même: \u201cFEh bien! mon vieux, fais ton signe de croix, recommande- toi à ton saint patron et houp!\u201d Le lendemain quand le soleil se leva L\u2019ECHO DE SAINT-JUSTIN, ter JUILLET 1926.de l\u2019autre côté de la baie, tous les gens du rang, à leur grande stupéfac- | tion, aperçurent sur le button du père, , la grosse croix de cèdre, debout, droite comme un clocher d\u2019église, avec son coq qui chantait cocorico.Comment le père avait-il pu tout seul?\u201cLà- iessus, mes enfants, ajoutait grand- père, en baissant la voix, notre aieul : n'a jamais desserré les dents.Mais, | ans la paroisse, où on l\u2019a surnommé depuis ce temps-là Jean-Baptiste La Croix, on a toujours pensé que saint Michel ou le bon Cyrénéen avait di lui donner un coup de main.\u201d \u201cEt puis, mon petit, ce n\u2019est pas tout ce que je sais sur le compte de: la vieille croix,\u201d ajouta aussitôt grand- père, qui se sentait en veine.I] m'a parlé alors, avec des mots solennels, de la procession ancienne de M.le Curé pour conjurer les tourtes: une cérémonie que les anciens de la paroisse n\u2019ont jamaig oubliée! C'est, paraît-il, depuis cette procession à la vieille croix du Bois-Vert, \u2014du moins c\u2019est ce qu'on dit par chez-nous que les tourtes qui mangaient tout le blé, sont parties pour les vieux pays et ne sont jamais revenues.C'est à la croix du Bois-Vert, aussi, qu\u2019on fit quelques années plua tard la procession pour les sauterelles.Et le lendemain, s\u2019il vous plait, dans tous les champs de Saint-Michel, on trouvait les sauterelles collées a la paille du grain, déjà mortes et noires, et ne sentant pas l'odeur, je vous assure.Les uns disaient que les anges du Bon Dieu avaient fait le coup; d'\u2019autres, que le diable en personne les avait grillées pendant la nuit pour pas que les oiseaux les mangent.* kx Voilà donc ce que racontait grand- père par ce matin de dimanche, sur la route de l'église.Mais j'ai mes souvenirs, moi aussi, sur la vieille croix du Bois-Vert, et ces souvenirs lointains me reviennent avec les récits de mon grand-père.Dans la première vision du monde qu\u2019enfants nous avions prise par les fenêtres de la maison paternelle, il y avait du côté de l'ouest le clocher et la croix du chemin.Nos yeux de tout- petits regardaient souvent, sans trop comprendre, cet arbre étrange au bord de la route là-bas, sans feuilles, avec une seule branche en travers.La Croix! Ce mot divin fit son entrée dans notre vocabulaire avec les pre- | miers vocables de la langue.A la suite de nos parents qui disaient ainsi, nous disions par exemple, quand les gens du rang allaient à la grand\u2019messe ou en revenaient: \u2018Tiens, les voitures passent a la croix!\u201d Ou encore: \u201cles voitures sont de l\u2019autre côté de la croix!\u201d Faisait-il une grosse tempête de neige, nous disions: \u201cIl poudre si fort qu\u2019on ne voit pas Ja croix.\u201d Les soirs de grande lune, c\u2019était au contraire: \u201cIl fait clair comme en plein jour: on voit la croix dans la nuit.\u201d Plus tard.avec les premières leçons de catéchisme, nous comprîmes le mystère de la croix; et la vieille croix de cèdre\u2019 saluée matin et soir sur la route de l\u2019école, devint la grande amie.En passant à la croix, c\u2019est drôle, nous avions moins peur des quêteux.Les jours de tempêtes et de gros temps, la croix faisait entendre une plainte, ses vieux bras remuaient, elle avait l'air de nous dire: \u201cVite, les petits, vos mères sont inquiètes, hâtez- vous de rentrer!\u201d Le matin de ma première communion, il faisait un beau so'eil de mai.Je donnais le bras à ma mère: mon brassard de soie blanche flottait au vent.Quelque chose bondissait bien fort dans ma poitrine.En passant devant la vieille croix, j'ôtai mon chapeau, et je saluai très bas.Le vieux coq \u2014 ah! je suis bien sûr de l\u2019avoir entendu \u2014 comme au temps de mon aïeul, chanta dans le matin clair son plns joli cocorico.La vieille croix, elle, me regarda avec amour.Elle avait dans le regard l'ex ; par les soirs de beau temps, allaient | pression de tendresse, qu\u2019à mon départ de la maison, j'avais vue dans les yeux de ma grand'\u2019mère, et eile me \u2018dit comme ça, très affectueusement: i \u201cBonjour, mon petit ami\u201d + Kk = Voulez-vous que, pour finir, je vous raconte un soir du mois de Marie à la vieille croix du Bois-Vert?C'est un spectacle qui m\u2019a vivement frappé dans mon enfance et qui m\u2019est resté : dans la mémoire.L'église était trop \u2018loin et les travaux des semences, finissaient trop tard pour aller à Ma prière du village.Les gens du rang, donc après souper faire leur mois de Marie à la croix.J'avais cinq ans, je crois bien, quand ma grand\u2019mère m'y amena pour la première fois, Nous allions sur la route, par une belle soirée de printemps.Grand\u2019mère avait hersé toute la journée (car, dans ce temps-là, les grand'méres hersaient) et ses vieux souliers se frappaient de fatigue l'un contre l\u2019autre.Cela sentait bon tout le long du chemin.Les grives et les rossignols chantaient encore dans les arbres et je demandai a grand\u2019mère: \u201cEst-ce qu\u2019ils ne viendront pas, eux aussi, au mois de Marie?\u201d .En arriére de nous, des rumeurs de voix dans la brunante nous aver tissaient que les gens de notre côté, les Brisebois et les Saint Denis, s\u2019en venaient aussi à la prière.Nous entendions distinctement les voix des hommes: ils parlaient des retours de prairie qui sont durs à rabourer; de Pierre à Paul qui comptait rachever cette semaine; de Joson Landry qui avait encore cinq grandes pièces à faire.Mais aussi, c\u2019est un lambin qui piétonne sur son ouvrage.Nous arrivions à la Croix, La lune à ce moment, ronde et rouge, se levait de l\u2019autre côté de la rivière.Chez les Landry, chez les Boileau et chez les Campeau se trouvaient déjà rendus, On causait à voix très haute.C\u2019était Jacques au père Landry, un étriveux sans pareil, qui gouaillait O- nésime Boileau.Le beau Jacques traitait les chevaux d\u2019Onésime de vieilles bourriques par rapport que, dans la journée, ils avaieht à peine hersé leur pièce.Onésime, un garçon qui avait de la parlette pour trois, demandait au beau Jacques, s\u2019il se souvenait de I'hi- tous les deux de la grand\u2019messe à Saint-Joseph, avec leur blonde; Jacques avait voulu lui barrer le chemin, et que, lui, Onésime, avec sa petite jument noire, de la longueur d\u2019une terre?\u201d ces parlements\u201d, dit grand\u2019mère qui ve- , par la prière du soir que grand\u2019mère savait par cœur: \u2018\u201cMettons-nous en la Pour ma part, je me crovais à une.Saint-Michel, mais dans une église dans le firmament clair, s\u2019allumer les premières étoiles.Et je pensai: \u201cCe notre mois de Marie.\u201d Ensuite,, je remarquai qu\u2019il y avait aussi, comme une senteur d\u2019encens.Elle était faite du parfum des lilas et des boules-de- neige, des pruniers et des nommiers en fleurs, des petites fleurs de trèfle blanc , dans les prairies et de l\u2019arome plus fort de la grande terre brune, qui, rivait du haut des champs, mettait debout pour le cantique.Le cantique, c\u2019était la finale et la partie la -plus solennelle de la prière à la \\ Camara (EE ver de l\u2019an passé, quand ils revenaient : .que ! by Iavait repassé § quand même, lui faisant une queue | EB \u201cC\u2019est bon, les jeunesses, assez de | [J nait d'arriver.Tout le monde se mit |§ à genoux, l\u2018s hommes d\u2019un côté.les Æ femmes de l\u2019autre, comme dans l'égli- | % se 4 Saint-Michel.Puis, on commenca | gi présence de Dieu et adoronsa-le!.\u201d | À Après la prière, ce fut le chavelct.vraie messe du Bon Dieu, comme à [§ plus grande, Nous avions fini à peine la première dizaine que je vis là-haut, 'R sont les cierges du Bon Dieu pour | ë dans la belle église dorée de là-bas, | avec la fraîcheur du serein, nous | Mais voici que tout le monde se croix.On chantait: C'est le mois de Marie, C\u2019est le mois le plus beau.A la Vierge chérie Disons un chant nouveau, Les vo.x chantaient un peu rude; mais- quelle âme on y mettait! Les notes du vieux cantique poussées par ces robustes poitrines, se répandaient au loin dans le calme des prairies et des labours, et montaient comme une prière vers les cierges du Bon Dieu, avec l'encens des lilas, et des boules- de-neige, des pruniers et des pommiers en fleurs, du petit trèfle blanc et de l\u2019arome de la terre.Pendant ce temps- là, la vieille croix du temps des aïeux se faisait plus douce dans la nuit, pour bénir ce groupe de laboureurs en prière, Elle avait l'air elle-même d\u2019une grande personne qui priait les bras étendus.Quand la prière fut finie, les jeunesses s\u2019étrivèrent encore quelque temps.Les femmes parlèrent du ménage, des enfants malades, du jardin à faire, des dernières couvées; puis, chacun repartit pour la maison.Ce soir-là, nous revenions comme toujours, par petits groupes détachés.Tout à coup quelqu'un d\u2019en avant se retourna et dit: \u201cRegardez donc là-bas la croix!\u201d De toutes les bouches sortit un cri d\u2019admiration.La vieille croix de cèdre priait encore enchassée d'étoiles, pendant que la line qui montait dans le ciel, était venue se placer tout juste au croisement de la tige et des bras.\u201cRegarde, me dit grand\u2019mère, elle est plus belle une beauté que le Saint-Sa- crement de Monsieur le Curé!\u201d \u2018Abbé Lionel GROULX, (Les Rapaillages).Ran ERE RL WRURY BPC Sol Département de Deuil ! ! Nous pouvons faire à nos ateliers l'impression des lettres funéraires à quelques minutes d\u2019avis.Nous faisons aussi une grande spécialité de cartes mortuaires en tous genres, avec ou sans portraits.Vous trouverez de plus à notre magasin un beau choix ae Cartes de Sympathle, Offrandes de Messes et Bouquets Spirituels @ 15, 26, 35, 50 et 75 cts, la plèce.L'Echo de Su ua, SAINT-JUSTIN, P.a.VOUS TROUVEREZ A L'Echo de Saint-Justin UN TRES BEAU CHOIX DE Romans, Contes, Chansonniers, Livres d'histoires, Livres de cut- sine, Livres de classe, Livres de prières, Pièces de théâtre, \u201c Articles de fantaisie, Pape teries, Imageries, Btc., Etc. Légendes du Saint-Laurent (Edité par le Pacifique Canadien) Avant-Propos Les eaux majestueuses du fleuve Saint-Laurent, ce \u201cchemin qui marche\u201d des premiers découvreurs, offrent à l\u2019âÂme du voyageur un charme puissant, fait de ce que la natures peut réunir de plus grandiose at de plus accueillant à la fois.Quiconque défile dans un imposant transatlantique, entre ses rives verdoyantes et sereines, ne peut se défendre du sentiment de respect mêlé d'admiration que l\u2019on éprouve toujours en face des plus grandes œuvres du Créateur.Comment pourrait-on, en effet, contempler avec indifférence ces campagnes fertiles, séparées l\u2019une de l'autre par une distance parfois considérable et qui en atténue les lignes pour ne leur laisser que la grâce molle d\u2019une T'ouraine, d'un côté, ou celles plus sévères, de l'autre, de \u2018la terre de granit recouvertes de chénes\u201d dont a parlé Brizeux.Car autant la rive sud du Saint-Laurent est douce et riante comme les Canadiennes d\u2019antan, et du jour d\u2019hui, autant aussi la côte nord évoque plutdt les temps héroiques ou d'Ib-rville enlevait hardiment les postes anglais de la baie d'Hudson, en attendant que Frontenac fasse à l'envoyé de Phipps la fière réponse qui retentira éternellement dans l'histoire.Que votre navire tourne sa poupe ou sa proue vers la haute mer, vous songerez involontairement aux premières traversées de Jacques Cartier, aux voyages de Champlain, et il vous semblera apercevoir, en passant devant Québec, les pal'ssades de l'\u201cAbitation,\u201d ou les caravelles héroïques embossées dans la glace au premier tournant de la rivière Saint Charles, Et qui sait si, en contournant tantôt la pointe extrème de l'Isle d\u2019Orléans, vous n\u2019allez pas rencontrer la flotte qu'espérèrent en vain les soldats vainqueurs mais inquiets de M.le chevalier de Lévis, au lendemain de la glorieuse revanche du chemin de Sainte-Foy?L'histoire de la geste de France baisse ici la tête en versant un pleur, et nous dit que ce fut la flotte anglaise qui déboucha, au grand soulagement des vainqueurs des plaines d\u2019Abraham enfermés dans Québec; et nous venons de saluer de loin la statue de Champlain, père de la Nouvelle-France, le Château-Frontenac et le monument é levé par l'amour de deux grandes r«ces désormais unies à la mémoire des deux immortels champions qui avaient nom Montcalm et Wo'fe, Vraiment, la voix du Saint-Laurent est éloquente et parle avec noblesse d\u2019un passé glorieux, d'un présent conflant et de magnifiques perspectives d'avenir.Petites villes et villagrs canadiens- français ornant comme des joyaux les bords dn Saint-Taurent, quelle beauté est la leur, et quels souvenirs n\u2019évo- quent-ils pas, malgré la jeunesse relative de ce pays! Ces maisons qui s'élèvent en groupes pressés autour du clocher surmonté de la croix rédemptrice, combien d\u2019entre elles, avec lesrs murs de pierre et leur massive cheminée, n\u2019ont-elles pas vu \u2018le temps des Français\u201d et l'époque des seigneurs paternels et accueillants, faisant suite aux temps plus sombres où l'Iroquois meurtrier rôdaît sans cesse dans la forêt prochaine, apportant à l'improviste la terreur, la mort ou le lent martvr de l\u2019exil.Cette race a vraiment été trempée au creuset de l\u2019épreuve et de l'horreur, et nul de ses enfants n'a le droit de démériter de ses ancltres, car {ls furent tous grands.Ils méritdrent devant Dieu la paix dont jouissent aujourd'hui ces L\u2019ECHO DE SAINT-JUSTIN, ler JUILLET 1926.saines et fortes populations, dans leur vie pacifique, lavorieuse, et tout imprégnée de traditions religieuses et poétiques.C\u2019est le dimanche surtout qu'il faut les voir, remplissant leurs églises de pierre au clocher élancé, ou réunies après l'office divin en de gaies conversations, en des groupes bruyants où les ancêtres de la vieilie France se retrouveraient comme chez eux, sauf en ce qui concerne, sanz doute, la toilette et les véhicules.La langue française la plus pure, parce que non chargée de l\u2019argot souriant qui l\u2019envahit trop outre-atlantique, y résonne sur toutes les lèvres, unie à certains mots créés par la nécessité iocale qui ajouteut encore à la franche saveur du vieux parler de France, Et l'on peut s'approprier ici les paroles du poète: \u201cLe cœur des filles ne se gagne Que dans la langue du pays (A Douaruenez, en Bretagne.) On pense bien que l\u2019imagination populaire ne perd pas ses droits non plus, et que les veillées canadiennes française n\u2019ont rien à envier sous ce rapport aux \u201cveillées périgourdines,\u201d provengales, normandes ou bretonnes du vieux pays, pour n\u2019en pas nommer d'autres, Histoires de Wendigos, contes du Chat-botté aux bottes \u2018de sept licues le pas,\u201d charivaris, chasse- galeries, lutins et loups-garous, le folklore laurentien est varié à l\u2019infini et l'on n\u2019en saurait donner ici qu'une vague esquisse, juste suffisante peut-être à permettre au lecteur de s'imaginer le reste, Transportons-nous plutôt dans l\u2019un de ces foyers, dont le reflet de la lampe du soir tremble dans les eaux silencieuses du grand fleuve et se rend jusqu\u2019à nous.Le crucifix préside à la scène, et la famille est réunie autour de la table, comme autrefois censitaires et seigneurs au manoir d'Haberville, immortalisé par Aubert de Gaspé.Le conteur est au milieux, corps noueux et langue pendue, comme vous en reverrez d\u2019exactement semblables dans quelques jours si vous débarqu2z au Havre ou à Cher- bourg.Et s'il faut en croire le bon conteur Frécherte, chaque récit commence par la formule suivante à la vérité un peu fantaisiste: \u201cSac-à-tabi, sac-à-tabac, parli, parlo.parlons; Ceux qui veulent en savoir le court et le long Passez l\u2019crachoir à Jos Violon!\u201d ES LE SAUVAGE MOUILLE \u2014 On voudra bien nous permettre maintenant d\u2019esquisser quelques légendes canadiennes et nous commencerons par celie du \u2018Sauvage Mouillé,\u201d qui remonte aux premiers temps de la colonie.Elle a pour théâtre un endroit pittoresque des environs de Montréal: les Ecorres, sur la rivière des Prairies.Un parti de bâcherons en route pour \u201cles pays d\u2019en-haut\u201d avait établi son campement pour la nuit au pied des rapides appelés le Sault- au-Récollet, lls aperçurent à quelque distance une lumière tremblotante, et s\u2019y dirigèrent, croyant rencontrer quel- qu'autre expédition, Mais une surprise les attendait, Sur la petite pointe rocheuse où brillait la lueur, on ne auprès d\u2019un feu qui n\u2019était peut-être qu'un reflet de lune, les bûcherons a- pberçurent avec effroi la silhouette très nette d'un sauvage accroupi, se tassant | près du feu pour s\u2019y faire sécher, car \u201cses vêtements dégouttaient comme s'il (fit a Pl'instant sorti de la rivière.On héla l\u2019homme étrange, mais il ne répondit pas.On s\u2019approcha en lui parlant, non sans une sorte de crainte, et plus ils avançaient plus les voyageurs s\u2019effaraient, car l\u2019homme ne levait pas la tête, l\u2019eau qui tombait de son corps ne se rendait pas à terre, et le feu ne jetait ni fumée ni chaleur.Une écorce de bouleau très sèche y fut jetée sans s'enflammer, et c'en fut assez pour nos hommes des bois; ils détalèrent vivement et non sans tourner souvent la tête avec inquiétude, laissant à son ézouttement Ie \u201csauvage mouillé\u201d que personne n\u2019a plus revu d'aussi près depuis lors.Seulement, lorsqu\u2019ils racontérent aux autres ce qu\u2019ils venaient de voir, et qu\u2019un sceptique laissa échapper un rire moqueur, on entendit clairement en l'air le grondement de la chasse-galerie, que chacun connaît mais qu\u2019on ne peut entendre sans frissonner d'appréhension : le frisson que donne la proximité des démons aux âmes les mieux trempées.L'histoire nous apprend qu\u2019en 1645 le Père Nicolas Viel, fécollet et son acolyte Ahuntsic furent traîtreusement noyés par un sauvage rénégat qui dirigeait leur canot à l\u2019arrière: celui-ci se sauva seul Qu rivage, où i! fut rejoint par Satan au moment où il se sé- trouva ni canot ni campement, mais - damné à s\u2019y sécher éternellement, car les vieillards affirment que le \u201csauvas 8e mouillé\u201d apparaît encore d'un côté ou de l'autre de la rivière des Prairies, non loin du \u201cgrand Montréal,\u201d par les temps de brume et de brouillard.(à suivre) Si y étais le diable.\u201cSi j'étais le diable\u201d disait un bon et excellent curé, en commençant son sermon, -\u2014 et l'assistance dressa l'oreille, - \u201cSi j'étais le diable, vous pensez que je vous solliciterais à manquer la uress2 le dimanche?Je ne dis pas non.A voler?à vous enivrer?à vivre comme les bêtes?.Je ne dis pas non.\u201cMais tout ça ne se ferait pas d\u2019un seul coup et j'aurais de fiers combats à livrer avec vos anges gardiens.L\u2019auditoire, curieux se demandait: ~\u2014 Que ferait-il donc?\u2014 Voici, Si j'étais le diable, je vous abonnerais à un mauvais journal.En un mois, j'aurais obtenu le résultat de cent années de bon travail! Ah! mes frères, mes frères, poursuivait le bon curé, fuyez les mauvaises lectures comme la peste, UN CATALOGUE À DEMANDER La\u2019 Librairie d\u2019Action française vient de publier son catalogue No, 1.Ce Catalogue devrait se trouver dans toutes nos familles.Elles ont assez souvent le désir d\u2019acheter quelques bons livres français, soit pour cadeaux, soit pour donner de la lecture saine aux enfants, mais elles ne savent ou s'adressser.Avec le présent catalogue, tout Franco-canadien a constamment sous la main une librairie de choix, ou il peut se procurer tous les livres canadiens et une collection irréprochable des meilleurs auteurs français, Demandez ce eatalogue a la \u201cLibrairie d\u2019Action francaise,\u201d 1735, rue St-De- nis, Montréal, P.Q.Comblen de fois avez-vous aidé notre petit journal?Combien de fois lui avez-vous amené un abonnement nouveau?Savez-vous qu\u2019il vaut mieux tard que chait près d\u2019un feu.11 doit être con-, jamais.Pacifique Canadien.Yer les pèlerins canadiens-français qui, en juin prochain, se rendront au Co Eucharistique de Chicago sous les auspices de la Société Saint-Jean-Baptiste LE PARC JACKSON À CHICAGO E PARC JACKSON, l\u2019un des plus beaux de tous ceux que possède la ville de Chicago, est le rendez-vous favori L es promeneurs qui aiment à respirer les vivifiantes effluves du lac Michigan.legeront, dans un hôtel de luxe, C\u2019est à proximité de ce pare que ès e Montréal, par train spécial du eme ES XE SONO CE 16 Extraits des Registres de la Paroisse de Saint-Justin 1915 Il y eut dans la paroisse, en 1915, 44 baptêmes, 7 mariages et 29 sépultures.BAPTEMES Alarie J.-Onésime-Angelbert \u2014 Bas- tien M.-Lucia-Oliva \u2014 Bastien Lucien- ne \u2014 Béland M.-Rosa \u2014 Bellemare Anne-Marie \u2014 Bellemare J.-Eloi \u2014 Bellemare Thérèse \u2014 Bellemare M.- Imelda \u2014 Brissotte J.-Gér.-Vianney \u2014 Bruneau J.-Raymond \u2014 Clément J.- Josaphat-Maurice -\u2014 Cloutier M.-An- ge-Gabrielle \u2014 Dauphinais J.-Arm.- Irénée \u2014 Dumontier M.-Berthe-Alice \u2014 Dupuis Ernest \u2014 Fontaine M.-Y- vonne-Iréna \u2014 Gagnon M.-Jeanne \u2014 Ladouceur J.-Chs-Wilfrid \u2014 Ladou- ceur M.-Angele-Gertrude \u2014 Ladou- ceur M.-Exilda-Eva \u2014 Lafreniére M.- Lorette-Bella \u2014 Lafrenière Lucile \u2014 Lajoie J.-Chs-Arthur \u2014 Lebeau J.- Ans.-Maurice \u2014 Lemire M.-Gilberte- Jeanne-d\u2019Arc \u2014 Lemire Anonyme \u2014 Lefebvre J.-Donat-Rolland \u2014 Lefeb- vre J.-Arcadius-Maurice \u2014 Lefebvre J.-Eugène-Hervé \u2014 Lefebvre M.-Ma- deleine \u2014 Lefebvre M.-Yvonne\u2014Mas- son M.Claire-Bella \u2014 Montigny J.- Eug.-Maurice \u2014 Paquette J.-André- Clément \u2014 Paillé M.-Rose \u2014 Pepin J.-Honoré Lionel \u2014 Pepin M.-Cora \u2014 Philibert J.-Albert \u2014 Rinfret Anonyme \u2014 Rinfret J.-Adrien-Ls.\u2014 Thibo- deau J.Isidore \u2014 Toupin M.-Claire- Ita \u2014 Vallerand M.-Laure-Iréne \u2014 Vertefeuille M.-Herménie-Olive, MARIAGES Bastien Chs-J.-A.et Clément Olive \u2014 Béland Donat et Lafreniére Diana \u2014 Bergeron Joseph et Gaboury Ernestine \u2014 Casaubon Léopold et Des- haies M.-Louise \u2014 Dubé Donat et Pa- quin Alice \u2014 Lajoie Anselme et Tro- tochaud Aurore \u2014 Philibert Théophi- tus et Lemire Alexina.SEPULTURES Ayotte Edmond \u2014 Ayotte Elzéma, épouse de Jos Dauphinais \u2014 Bernè- che Mélina \u2014 Bellemare Gertrude \u2014 Boivin Madelaine \u2014 Carufcl Adélard S de \u2014 Carufel M.-Antoinette-Lucile \u2014 Clément Adolphe \u2014 Dauphinais J.-Arm.-Irénée \u2014 Deshaies M.-Louise, ép.de Léopold Casaubon \u2014 Ladou- ceur Odilon \u2014 Ladouceur Chs-Wilf, \u2014 Ladouceur Maria \u2014 Landry Charles \u2014 Lafrenière J.Baron, ép.de Sophie Pepin \u2014 Lebeau J.-Lionel \u2014 Lemire Anonyme \u2014 Lefebvre J.-Laure \u2014 Le- febvre Alberta \u2014 Lefebvre J.-Donat- Rolland \u2014 Lefebvre J.-Arcadius-Mau- rice \u2014 Mayer Arsène \u2014 Michaud M.- Juliette \u2014 Michaud M.-Laurette \u2014 Rinfret Anonyme\u2014 Roy Adele, ép.de Amable St-Antoine \u2014 St-Antoine Cé- lanise, ép.de Ludger Thibodeau \u2014 Thibodeau M.-Anne, ép.de Chs.La- freniére \u2014 Villeneuve Noé, 'abbé.RE J-Ernest Gagné, SAINT-JUSTIN, P.Q.AGENT DE LA MAISON PT.Legaré, Limitée.Québec.La grande variété aussi bien que la qualité des marchandises vendues par cette maison sont connues de tout le monde.Conditions pour convenir aux clients.L'ECHO DE SAINT-JUSTIN, 1er JUILLET 1926.COMBATS ET BATAILLES REMPORTES PAR DES FRANÇAIS OU DES CANADIENS-FRANÇAIS DANS L\u2019'AMERIQUE DU NORD.Il y a longtemps, nous avions préparé pour une brochuretie que certaine institution devait éditer, le tableau ue la plupart des batailles et combats qui, sur ce continent, ont éte remportés par des Français ou ds Cana- diens-ifrançais.Retrouvant le manuscrit de cette liste dans nos papiers, nous le confions au Bulletin.Peut-être en tirera-t-il quelque chose, un jour ou l\u2019autre.1609.\u2014 Champlain et deux Francgai-, mettent une troupe d'Iroquois en fuite sur les bords du lac Champlain, 1610.\u2014 Champlain défait les Iroquois entre Sorel et Contrecœur.1644.\u2014 Maisonneuve repousse les Iroquois à Montréal.1652.\u2014 Près de Montréal, le major Closse et 34 hommes repoussent les Iroquois au nombre de 200.1660.\u2014 Dollard des Ormeaux et ses 16 compagnons résistent à 700 Iroquois, à Carillon, sur l'Ottawa, Leur sacrifice produit l\u2019effet d\u2019une victoire sur l'ennemi.1686.\u2014 Le Moyne d\u2019Iberville s\u2019em pare des forts Monsipi, Rupert e.Quitquitchouanrs, à la Baie d'Hudson.1687.\u2014 Denonville défait les Séné cas.(13 juil.) 1689.\u2014 Du Luth défait les Iroquois au lac des Deux-Montagnes.1690.\u2014 A la Rivière-des-Prairies, près de Montréal, M.Colombet et unc vingtaine de cultivateurs arrêtent une troupe de cent Iroquois, 1690.\u2014 A Beauport, 300 Canadiens tiennent en échec le major Whalley a la téte de 1300 hommes.1690.\u2014 D'Aillevoust de Mantet et Le Moyne de Sainte-Hélène buttent les Anglais à Corlar (Shencctady), Hertel de Rouville en fait autant à Salmon Falls ainsi que M.de Portneuf à Casco (Portland, Me.) 1691.\u2014 M.de Varennes met le Major Schuyler en déroute à Laprairie.169 £, M.de Villieu ravage plusieurs établissements anglais dans le New-Hampshire, 1694.\u2014 Ile Moyne d'Iberville, avec 1200 Canadiens pénètre dans le fort Nelson a la Baie d'Hudson.1696.\u2014 IL.» Moyne d'Iberville s\u2019empare de Pemaquid et St Jean de Ter reneuve.* 1697, \u2014 Le Moyne d'Iberville remporte un combat naval à la Baie d\u2019Hudson et reprend le fort Nelson.1704, \u2014 Hertel de Rouville détruit les établissements anglais de Deer field et de Haverhill.1704.\u2014 M.de Subercase repousse deux fois, à Port-Royal, une formidable attaque des Américains bien qu'il n'eut qu\u2019un fort délabré.1703.\u2014 M.de St-Ovide s'empare des trois forts qui défendaient Stt-Jean ve Terreneuve, 1727.\u2014 M.de Lignenis fait une expédition heureuse contre les Outa- gamis.1744.\u2014 M.Du Vivier prend et détruit Canso en Nouvelle-Ecosse, 1754.\u2014 Pour venger la mort de son frère, le cunadien Coulon de Vil- liers attaque le fort Nécessité et force Washington à capituler.1755.\u2014 MM.Dumas et de Beaujeu battent le général Braddock à la Mo- nongahéla.1756.\u2014 La Corne de St-Luc bat les Anglais au fort Lydius.1756, \u2014 Montcalm s\u2019empare du Fort d'Oswégo défendu par Mercer.1757, \u2014 Montcalm s'empare du fort William-Henry défendu par Monroe.1758.\u2014 Montcalm remporte la bataille de Carillon ou Ticondéroga sur Abercombry.-1759, \u2014 Les Anglais sont défaits a Montmorency.1760, \u2014 Lévis remporte la bataille Ste Foy sur Murray.1755.\u2014 Picoté de Belestre repousse l'armée américaine, à St-Jean, P.Q.1812.\u2014 Frédéric Ro'ette, à la tête de 6 hommes montés dans un canot, s'empara d'une goélette américaine ayant 5 officiers et 33 soldats outre l'équipage.Cet acte étonnant d\u2019audace eut lieu sur le lac Erié.1813.\u2014\u2014 Salaberry et 300 Canadiens font retraitcr Hampton à la tête de 7,000 fantassins, 400 cavaliers et 12 canons, à Châtoauguay.1837.\u2014 Les Patriotes repoussent \u2018es iroupes du gouvernement à Chambly et à St-Denis.: E.-Z.M.Le Château Frontenac a Repris sa Splendeur OX a terminé, depuis le ler juin, les travaux de reconstruction de l\u2019aile du Chateau Frontenac qui avait été , incendiée le 14 janvier dernier.maintenant ouvert en entier aux nombreux touristes Ce somptueux édifice, qui fait l\u2019orgueuil de la vieille cité de Québec, est affluent déjà depuis quelques semaines.Les auto- nai : ; ! Ë qui rités du Pacifique Canadien ont accompli un véritable tour de force en rétablissant en un laps de temps aussi bref la partie dévastée de leur hôtel.Des ordres avaient été donné afin que tout fut prêt pour les premiers jours de juin.date fixée, les échafaudages avaient disparu et 1\u2019 conflagration causait à l\u2019édifice des dommages s\u2019éle journalistes de Montréal, Toronto, New-York, Bos s de pousser les travaux avec la plus grande célérité Des équipes d'ouvriers travaillèrent jour et nuit et à la on n'aurait pu s\u2019apercevoir que 127 jours auparavant, une vant à des centaines de milliers do dollars.ton, Philadelphie, Ottawa et autres endroits, marqua l\u2019inaugu- Une excursion de ration de cotte nouvelle aile du Chiteau Frontenac.Un train spécial fut mis à la disposition des excursionnistes, qui furent, durant leur séjour à Québec, les hôtes de la Cie du Pacifique Canadien.per =.vi tre qu § oo EC mw ENT CONGRES MONDIAL D'AVICULTURE Monsieur Edward Brown, président du Congrès mondial d\u2019Avicuiture, vient de terminer une tournée au Canada.Il a visité Ottawa, Toronto, Winnipeg, Montréal, Truro, Moncton et Québec, Il a adressé la parole à tous les comités provinciaux du Congrès; en outre, il a présidé d\u2019importantes assemblées du comité du programme du Congrès.Dans tous ses discours, monsieur Brown a fait ressortir la valeur du Congrès pour le Canada comme annonce favorisant l'immigration.EE x x * Les associations avicoles de Guelph, de Woodstock, de Chatham, de Kings ton, de Beamsville, de Lake Shore (Toronto Nord) et de East York (Toronto) et l'association des éleveurs de Brahmas se sont fait inscrire membres du Congrès.Ce sont toutes des associations de l\u2019Ontario.Le mot d\u2019ordre dans l'Ontario est: \u201cUn effectif de cent pour cent comme membres du Congrès mondial d\u2019Avicuiture.\u201d Les associations avicoles et cercles de spécialités du Canada devraient fournir un effectif de membres de cent pour cent.Les associations ne pouvant se faire représenter par des délégués, auront droit comme membres à recevoir un exemplaire du \u201cRapport des délibérations du Congres.\u201d Ce volume renfermera des sujets à discuter et fournira ainsi des programmes à ces associations ne pouvant pas, à cause de leur éloignement, faire venir des aviculteurs renseignés pour parler à leurs assemblées, .* + * Il y a vingt-cinq ans, les hommes de science considéraient le travail r\u201d- latif aux volailles peu digne de leur attention.Aujourd'hui, ces hommes se livrent à des travaux concernant les maladies, la nutrition.la zénéti- que, etc.Plusieurs hommes de science et investigateurs à renommée mondiale assisteront au Congrès mondial d\u2019A- vicnlture, qui sera tenn à Ottawa du 27 juillet au 4 août 1927.* + * Mohammed Askar Bev, de l'Ecole Vétérinaire Giza à Le Caire, Egvpte, nous écrit qu\u2019il fera tout en son pouvoir nour reproduire et faire fonctionner un \u201cfourneau à œufs\u201d à l\u2019exposition du Congrès mondial d\u2019Aviculture.Les pays nouveaux ont encore beaucoup à apprendre des vieux pays, dont les pratiques actuelles ont bénéficié de l\u2019expérience de centaines d'an- nérs.M.Askar Bey fut l\u2019un des délégués intéressés gui visitèrent l\u2019étalage canadien à Barcelone (Espagne) en 1924, \"kn L'Association avicole des provinces unies, dont le bureau principal est à Lucknow (Inde), priera le Gouvernement impérial de sanctionner l'étalage de volailles représentatives de l'Inde qu'elle désire monter à l'exposition du Congrès mondial d\u2019Aviculture.Ces volailles comnrennent celles de la jungle, la véritable Asil ou Indian Game.la Chittagong, la Hyderabad Game et la Burma Bantam.Un tel étalage serait du plus grand intérêt, car la majorité des aviculteurs de l'Amérique n'ont jamais eu l\u2019occasion de voir ces races.BROCHURE QU! FERA MIEUX CONNAITRE LA PROVINCE DE QUEBEC : Le ministère provincial de la voirie vient de publier une fort intéressante brochure \u2014 \u201cVoyez Québec d\u2019abord\u201d \u2014 destinée aux automobilistes de notre province ainsi qu'aux touristes qui nous viennent de l'étranger.Elle contient toutes sortes de renseigne- \u201c+ L\u2019ECHO DE SAINT-JUSTIN, 1e5 JUILLET 1926, 14 - ments on ne peut plus pratiques concernant les routes et leurs distances, les hôtels, la population de nos principales villes, les lieux intéressants à visiter, etc.Cette brochure bilingue et imprimée sur beau papier glacé, a plus de cent cinquante pages.L'automobiliste y trouvera plusieurs illustrations hors- texte donnant des aperçus de nos principaux endroits de tourisme, des cartes géographiques très utiles ainsi que tous les renseignements nécessaires à propos des signaux officiels de danger et de direction en vigueur dans notre province.La brochure contient encore une | foule de suggestions pour des voyages d\u2019une demi-journée à plusieurs jours.CARTE PRINCIPALE A la page 23 on trouve une carte qui est la principale, indiquant tout le réseau de routes que nous avons dans la province; subséquemment, on en trouvera de plus détaillées ainsi que les entrées et sorties de nos principaux centres, tels que Montréal, Québec, Trois-Rivières, Lévis, Sorel, etc.Ces cartes ont été faites avec un souci particulier du moindre détail pouvant donner des indications utiles aw voyageur étranger.Cette brochure est donc, si l\u2019on peut dire, une \u201cmine d\u2019or\u201d de ren-| seignements pour le touriste et nous ne doutons pas que tous voudront se la procurer.POURQUOI NOUS L'AIMONS \u201cLa langue que nous parlons, nous Canadiens-francais, est une portion, un prolongement de l'âme et du.sol de la France.Par elle nous nous rattachons comme par le lien le plus solide à nos origines les plus lointaines; par elle nous tenons aux racines mêmes de notre vie, flous rejoignons jusqu\u2019en leurs foyers gaulois et jusqu'à l\u2019ombre religieuse des vieux temples gothiques, nos chrétiens et vénérables aïeux.\u201cQui, quand je prononce les mots de ma langue, quand j'en écris les vocable#, quand j'en construis les phrases, il me semble qu\u2019au fond de ces mots, au cœur de ces vocables, dans la ligne souple de ces propositions, je vois briller une étincelle de vie française, je surprends un mouvement de familière harmonie.Dans la beauté souveraine de ce verbe, je vois se refléter toutes les beautés d'une première patrie.Et que ce soit le ciel de Normandie, la mer bretonne, les campagnes angevines, les grèves saintongeoises, ou les jardins de I'lle- de-France qui se réfléchissent ou se dessinent encore dans mes phrases sincères; que ce soit en des mots de Bayard, de saint Louis, de Jeanne d\u2019Are, ou de Henri IV, que mes vocables retrouvent leur parentage, je puis être indifférent à toutes ces reviviscences du passé, je ne puis m\u2019empêcher de sentir en moi, et derrière les mots par lesquels je m\u2019exprime, une Ame francaise et je ne puis me retenir de songer qu\u2019en cette âme et en son langage se perpétuent des âmes qui sont mères de la mienne, et un langage qui seul a pu traduire les formes heureuseg de leur claires pensées, * \u201cEt c\u2019est pour ces premières ral- sons les plus lointaines et les plus profondes que nous aimons la langue de France.\u201d - Monseigneur Camille Roy.rm EPIGRAMME Contre Job autrefois, le démon révolté Lui ravit ses enfants, ses biens et sa .santé ; Mais pour mieux l\u2019éprouver et déchirer son Ame, Savez-vous ce qu\u2019il fit?.Il lui laissa sa femme.Mlle de Scudéry.Téléphone Bell 87, Casier pestal 27.Pharmacie Nationale (Ancienne place du Docteur Lafontaine) \"52 ANS DE BON SERVICE.\" Rue de Frontenac, BERTHIERVILLE, P.Q.Vous n\u2019êtes pas exploités quand vous achetez à la PHARMAGIE NATIONALE.Les prix sont les mêmes que dans les grandes villes, UN DEPARTEMENT SPECIAL EST RESERVE POUR REMPLIR LES COMMANDES PAR MALLE.V.-R.CHENARD, Pharmacien-Chimiste Diplômé de l\u2019Université de Montréal.Avant de donner une commande, demandez toujours nos prix et vous serez convaincu que vous payez meilleur marché.BEURRE ET FROMAGE VOUS ETES SURS d'obtenir les meilleurs prix du marché et de recevoir votre remise quand vous expédiez votre beurre et votre fromage à la ~ COOPERATIVE FEDEREE DE QUEBEC, EGO 114 Est, rue Saint-Paul, Montréal.RIO « >, SIX REMEDES QUI MERITENT VOTRE CONFIAN- 7 CE, PARCE QU'ILS SONT LE FRUIT DE : 25 ANS D'EXPERIENGE.$ : LES PILULES TONIQUES DU DR COMTOIS, sont indiquées dansk 8! 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Regarde, ca va saigner!.\u2014 Non, maman.C\u2019est lui qui a commencé, d'abord'.Les enfants parlent tous les deux à la fois.Allez déméler la vérité dans cette avalanche de protestations, Qui a tort?Qui a raison?.Les deux ensemble, à coup sûr.Papa apparaît à son tour.Silence immédiat, Papa demande: \u2014 Vous n'êtes pas d'accord, à ce que je vois?Les deux petits, d\u2019une voix timide: \u2014 Si, papa.Et, sans mot dire, bien sagement.C\u2019est que papa a un moyen infaillible pour les mettre d\u2019accord, et les enfants le connaissent bien: \u2014 Il t'a mordu?.Elle t'a griffé?\u2026 Bien.Alors vous aurez chacun une claque pour vous mettre d'accord.Les petits s\u2019y sont laissé prendre une fois; mais, à présent, ils se méfient et préfèrent se remettre d'\u2019accord tout seuls.ils vont jouer MARYEL.LA MESSE PAR RADIO Les pèlerins du Congrès Eucharistique de Chicago auront sans doute plusieurs expériences étranges à raconter à leur retour mais aucun ne pourra surpasser l'expérience vécue par un groupe de voyageurs qui ont pu entendre la musique, les prières périeurs à nous afin qu\u2019ils nous entraf- | | chantées, les chants lithurgiques de la | grand\u2019messe à bord d'un convoi du National Canadien en route pour Chicago, Cette expérience a été heureusement faite par quelques voyageurs venant des provinces des prairies canadiennes qui sont arrivés ici à bord ! d\u2019un train spécial du Chemin de fer | national du Canada, et ce privilège spécial est dû au fait qu\u2019on avait attaché au convoi régulier un wagon spécialement fourni d\u2019appareils radiotélégraphiques.À huit heures diman- {che matin M.D.Claingbull, opérateur en charge perçut Chicago et maintint le contact jusqu\u2019à l'arrivée du train, à midi quarante.Quand on réussi à percevoir la grand\u2019messe chantée dans la cathédrale du Saint Nom, tous ceux qui avaient pu trouver place dans le wagon écoutèrent religieusement et en silence, tous pouvant facilement entendre la lecture de la bulle papale et l'allocution de bienvenue au légat papal faite par S.E.le Cardinal Mun- delein, On comprenait très facilement et très bien aussi tes prières et le chant de cette messe à laquelle officiait le rès révérend T.K.Heylon, évêque de Namur.Cette expérience faite par les voyageurs du convoi spécial du National Canadien est la première du genre dans l\u2019histoire mondiale.VOYAGE DE LA LIAISON FRANÇAISE C'est lundi le 26 juillet prochain que partiront d'Ottawa, de Montréal et de Québec les excursionnistes de la Liaison Française qui, sous le distingué patronage du ministère de l\u2019Agriculture de la Province de Québec, visiteront la rég'on Chicoutimi-Lac Saint- Jean, célèbre par son développement agricole et industrielle ainsi que le pittoresque de ses paysages.Le voyage qui durera du 26 au 31 juillet se fera en partie par train spécial du Chemin de fer national du Canada et en partie par bateau, l'itinéraire comprenant la descente du Saguenay dans l'un des navires de la Canada Steamship.Un programme de réception spécial a été préparé pour les visiteurs parmi lesquels se touveront plusieurs personnalitées.Il comprend des banquets et des randonnées en automobiles ainsi que la visite des grandes usines de la région et des principaux centres de culture.Les excursionnistes auront ainsi l'occasion de se renseigner parfaitement sur les ressources agricoles de cette plantureuse contrée ainsi que sur les progrès réalisés ces dernières années dans le domaine industr el.Ils verront les immenses travaux accompli à l'Ile Maligne et à Châte-à-Caron pour harnacher les eaux tumultueuse de la Grande Décharge et les immenses usines de pâte à papier dont certaines produisent jusqu\u2019à deux cents tonnes de papier par jour.L'itinéraire de la Liaison Française comprend des arrêts à lac Bouchette, Chambord, Væl Jalbert, St-Félicien, Roberval, St-Jérôme, Hébertville, AIma, Joncquière, Kénogami, Arvida, Ba- rotville, Chicoutimi, La Malbaie, Ste- Anne de Beaupré et Québec.Il offre donc un quadruple intérét aux excursionnistes puisqu\u2019il permet de voir le Lac Saint-Jean et le \u201cRoyaume du Sa- guenay\", sous ses quatres aspects les plus remarquables: la colonisation, l\u2019agriculture, l\u2019industrie et le tourisme.Le Comité permanent de la Liaison Française sous la direction duquel se fait le voyage se compose de Mgr G.- N.LePailleur, Montréal; Mgr E.Roy, Lévis; Chanoine F.Boulay, Trois-Ri- vières: abbé Cyrille Gagnon, Québec; Abbé J.Leclerc, Chute-à-Blondeau; Abbé A.-S Deschesnes, Québec: Abhé J-A.Ouellette, de Montréal; Wilfrid Guérin, N.P.\u2026, Montréal; Ernest Bi- lodeau, Ottawa; Yves Tessier-Lävigne, Secrétaire-général, Montréal, TEX CERIO ORR QUEL EST L'ABONNÉ.qui ne pourrait pas trouver, chaque année, au moins un nouvel abonné à l'Echo de Saint-Justin?Pour réussir il n\u2019y a qu\u2019à vouloir.préparée, Vernis, Email, SD OO OO NON OO SO NO OO NON OO NON NN NON NO NN .CI) Ferronneries = Chaussures = Peinture SPECIAUX : 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chez de Ces Mr d\u2019un » réal \u20ac M.était del, c ST-Di Du eu ui roissi Pères Tous souve rx REX] OEE CER edd hd I RR NE EOE OO OE LA JEUNESSE La bruyère a fleuri la bande printanière, Mai sourit, pur et calme aux marges du sentier Et le charme de la saison est tout entier Dans le chemin qui suit la petite fermiére, Tant de soleil, tant de chansons et tant de fleurs, Ralentissent un peu son allure pressée, Bientôt elle s'arrête et vient tout oppressée Vers l'arbre aux grands rameaux d\u2019où glisse la fraîcheur.Appuyée un moment contre la rude écorce, Elle écoute approcher l\u2019avenir, sans prévoir Que le temps avec son inexpressible force, Après l'été vermeil ramène l'hiver noir, Un jour elle suivra le sentier solitaire, bouche douloureuse, blanes cheveux, Mais regardant fleurir les nappes de bruyère, Un refiet d\u2019autrefois animera ses yeux.Front ridé, Et contre l\u2019arbre vert aux ramures puissantes Appuyant un instant son pauvre corps lassé Elle verra surgir dans l'ombre du passé Le spectre heureux de sa jeunesse étincelante.x ev ses us MASKINONGE Mariages.\u2014 Le 16 juin, M.Arthur Gervais conduisait à l\u2019autel, Mlle Mar e-Jeanne Gervais.M.Prime Gervais servait de témoin à son fils et M.Oné- sime Gervais a sa fille, -\u2014 Le 19, M.Médard Querrier, de Montréal, unissait sa destinée a Mlle Léu Héroux.M.Joseph Querrier servait de témoin à son fils et M.Olivier Héroux, a sa fille.L\u2019heureux couple partit aussitôt pour un voyage de noces.Nos souhaits de bonheur aux heureux époux.Baptêmes.\u2014 Le 24 juin fut baptisé : Joseph-Vital-Jean, enfant de M.Al cide Lemyre et d\u2019Albertine Racine.Parrain et marraine, M.François Le myre, oncle de l'enfant et Mme Edou- ard Lemyre, grand\u2019mère de l'enfant.Divers.\u2014 M.Ephrem Lemyre est revenu enchanté d\u2019un voyage de quelques jours à Shawinigan.M.L.-J.-O.Caron des Trois-Rivière- était chez son beau-frère, M.Napoléor S.de Carufel, ces jours derniers.Mme Veuve J.-Bte-Ernest Magnan est partie il y a quelques jours pour une promenade à Québec.M.Eloi Shelling, de Shawinigan é tait chez son amie Mlle Yvonne Bas- tien.la semaine dernière.M.et Mme Adélard Grenier, de St- Mathieu de Caxton, étaient en visite chez leur gendre, M.Alexandre S.de Carufel, dernièrement.Mme Jérémie Trudel est revenue d\u2019un voyage de trois semaines à Montréal et à Nap'erville.M.Edouard Trudel, de Montréal.était chez son père M.Jérémie Tru- del, ces jours-ci.ST-DIDACE Du 20 au 27 juin dernier nous avons \u20acu une grande et belle retraite pa roissiale préchée par les Révérends Pères Vilieneuve et Lortie, O.M.1 Tous en garderont un impérissable souvenir, L\u2019ECHO DE SAINT-JUSTIN, 1er JUILLET 1926, 13 Voyage des Étudiants Canadiens en France Départ le 26 mai à bord de I\u2019*Empress of Scotland\u2019\u2019 du Pacifique Canadien.immortalisé par Lord Byron 3.L'\u201cEmpress of Scotland\u201d, du Pacifique Canadien, qui emportera les étudiants canadiens en Lurope, On organise actuellement à Montréal, sous les auspices du gouvernement français, des universités françaises et du Commissariat canadien à Paris, un grand tour de France pour les étudiants de nos universités canadiennes.Ceux- ci auront ainsi l\u2019avantage de faire un voyage en Europe aux meilleures conditions possibles.L'initiative de cette entreprise est due à l'honorable juge E.Fabre-Surveyer, président de I\u2019 Association des Auteurs Canadiens, qui conduira personnellement le groupe d'étudiants qui fera ce voyage.M.René du Roure, professeur de littérature française à l\u2019Université McGill, seconde activement le juge Fabre-Surveyer dans l'organisation do cet intéressant tour de France, auquel sont tout particulièrement invités les étudiants canadiens de langue française.Le départ s\u2019effectuera de Québec le 26 mai prochain, à bord de \u2018\u2018l\u2019Empress of Scotland\u201d du Pacifique Canadien, dont les quartiers de troisième seront aménagés spécialement pour le tourisme d\u2019été.Un mois entier sera passé en France, mais ceux qui désireront rolonger leur séjour en Europe auront fa liberté de le faire, & leurs frais, revenant ensuite au Canada à bord de n'importe quel paquebot du Pacifique Canadien.v L'itinéraire que l\u2019on a arrêté pour ce superbe voyage est bien fait pour laire aux jeunes gens cultivés qui l'entreprendront, car il comporte surtout des endroits intéressants au point de vue de l'art et de l\u2019histoire.Arrivant à Cherbourg le 2 juin, les étudiants se rendront d\u2019abord à Bayeux, 1.Le Château de Chillon, sur le lac de Genève, ) .2 La célèbre cathédrale de Rouen.7 4.La monument \u201c\u2018aux Morts\u201d, du Père-Lachaise à Paris.ville normande réputée pour sa belle cathédrale, puis à Caen, où se trouvent divers monuments datant de l\u2019époque de Guillaume le Conquérant.Suivront Alencon, vieille ville du Perche; Tours, capitale do la Touraine, surnommée \u201cle jardin do la France\u201d; les principaux châteaux de la Loire: Villandry, Chinon, Aray-le-Rideau, Langeais.Luynes, Amboise, Blois, Chenonceaux.Chambord, tous célèhros pour leur beauté architecturale aussi bien que par les souvenirs historiques qui s\u2019y rattachant.Continuant vers le sud, nos étudiants visiteront Poitiers, où ils seront reçus par les autorités universitaires de l\u2019eudroit; Bordeaux, où ils seront aussi les hôtes de l\u2019université.Viendront ensuite Périgueux, qui possède une vicille égliso imitant Saint-Mare de Vonise; Clermont-Ferrand, dans le voisinage de laquelle se trouve la curieuse montagne volcanique du Puy- de-Dôme; Lyon, la deuxième ville de France et le centre de l\u2019industrie de la soie en ce pays; Grenoble, ville universitaire et industrielle, sise dans la pittoresque vallée de l'Isère, en vue des Alpes majestueuses.l\u2019une des merveilles du cimetière De Grenoble à Annecy en auto-car, on s'arrêtera au fameux monastère la Grande-Chartreuse, l\u2019une des mer veilles de la réginn.D'Annecy, l'on continuera vers Genève, sise sur le lac merveilleux du même nom.Les jeunes touristes canadisns pourront y visiter le palais de la Ligue des Nations; après une excursion à Lausanne en bateau, ils prendront le train pour Dijon, la pittoresque et historique capitale de la Bourgogne, l\u2019une des régions les plus célèbres de la France pour les vins.Cinq jours seront ensuite passés à Paris, d'où diverses excursions seront faites à Versailles, Fontainebleau, Saint-Denis, etc.La tournée se terminera officiellement le ler juillet, alors que les étudiants quitteront Cherbourg à bord du \u201cMelita\u201d pour revenir Montréal.Ils y arriveront le 9 juillet, après avoir accompli, en moins de deux mois, un voyage éminemment instructif.Il est fort probable qu'un grand nombre d'étudiants canadiens français se prévaudront des avantagés et des conditions uniques offerts par les organisateurs de cette randonnée universitaire pour aller visiter le pays des ancêtres. 14 MONTREAL M, et Mme William-L.Gagné et leur filette Gilberte, de passage à Saint- Justin.dernièrement en visite chez M.W.-H.Gagné, M.et Mme Wilfrid Duchesnay et leur famille sont allés à Saint-Justin ces jours derniers en visite chez le Prof.Ovila Duchesnay.M, Félix Desrochers, avocat est allé passer quelques jours à Knowlton chez son frère M, le curé Desrochers.Il était accompagné de son vieux père M.Charles Desrochers de St-Charles- sur-Richelieu et de son frère, le Prof.J.-J.Desrochers.M, l\u2019abbé Paul Desrochers, curé de Knowlton était de passage à Montréal, ces jours derniers en route pour Chicago où il est allé assister au Congrès Eucharistique.M, Charles Desrochers, de St-Char- les-sur-Richelieu, de passage à la ville ces jours derniers pour assister aux funérailles de Mme Joseph Saucier.Mlle Juliette Duchesnay, Institutrice à la Commission des Ecoles Catholiques, district est, passe ses vacances chez son père M.O.Duchesnay, de St Justin.M.et Mme Wilfrid Duchesnay sont partis pour une croisière au Saguenay et à l'Isle d'Anticosti, à bord du somp- treux vapeur \u201cRichelieu\u201d.\u2014 A leur retour ils partiront immédiatement pour une vacance d'une quinzaine dans leur famille à Louiseville, Ste- Ursule et St-Justin.Mlle Jeannette Duhamel, de Sainte- Ursule en promenade chez sa sœur Mme Wilfrid Duchesnay.M.J.-E.Lusignan et sa famille sont partis pour leur résidence d'été à Ste-Adèle.* - ST-VIATEUR Jeudi 3 juin, dans l\u2019église de St- Viateur a eu lien l'ordination de M.Tabbé Charles-Omer Rouleau.par Sa Grandeur Mgr Forbes, de Joliette, assisté des abbés Ronin, curé de St.Barthélemi et Dufort.curé de Saint- Viatenar, La cérémonie fut très imposante.Le nouveau prêtre avait le bon- teur d'être entouré de tous les membres de sa famille: Son père, sa mère, ses frères et sœurs et beaucoup de parents et d\u2019amis avaient tenu à pron- ver à la famille leur estime en cette circonstance, Le lendemain eu lieu la première messe du nouveau prêtre.Le chant fut magnifique.La famille Rouleau et quelques amis en firent les frais.Cette fête si belle se termina par un grand banquet chez les parents du nouvel ordonné et auquel prirent part un grand nombre de parents et d\u2019amis.Nos félicitations au nouveau prêtre et à ses bons parents.Vendredi dernier eurent lieu à J'E- piphanie les funérailles de M.G.Du- fort.notaire, frère de notre dévoué pasteur.Un grand nombre de citoyens de notre paroisse se firent un devoir d'y assister, Naissance.\u2014 M.et Mme J.-A.Laferrière.née Fortunate Lincourt, un fils baptisé sous les noms de Jogeph- Viatour, Parrain: M.Jean Laferrière.élève du Collège de Joliette ©t frère de l\u2019enfant; marraine: MHe Marie- Thérèse Laferrière.de St-Barthélemi, cousine du parrain.ST-CHARLES MANDEVILLE M.Liboire Dulac est parti pour une promenade de quelques mois aux E- tats-Unis.MM.Napoléon et Joseph Laprade, de Pawtucket chez leur père M.Adé- lard T.aprade.Ils ont fait le voyage en auto.M.et Mme Emile Bergeron, de Montréal en visite dernièrement chez M.Ed, Bergeron.Mlle Cécile Gingras en promenade à Montréal, pour quelques semaines.M.et Mme J.Fréchette, de St-Nor- L'ECHO DE SAINT-JUSTIN, 1er JUILLET 1926.bert, chez M.Siméon Beausoleil, M.Hormisdas St-Yves de St-Barthé- lemi, chez M, Emile Paquin.M.et Mme J.-A.Perreault, des E- tats-Unis, chez M, Médard Perreault.Mlles Mathilda Bergeron, Eva Yale, et Eléonore Yale, de l'Ecole Normale de Joliette, sont de retour dans leur famille.Les examens scolaires ont eu lieu les 22 et 23 juin, Les résultats furent bons dans toutes les écoles, Félicitations à nos dévouées institutrices.ST-GABRIEL Mardi le 8 juin, au milieu d\u2019un grand concours de parents.et d'amis ont eu lieu les funérailles de Dame Albert Laprade, née Ida Pelletier, décédée samedi, 5 juin, à l\u2019âge de 24 ans.Le service fut chanté par le chanoine J.-A.Pauzé, curé de la paroisse, assisté des abbés Laporte et Paquin, comme diacre et sous-diacre.Au cheeur, on remarquait: M.l'abbé H.Deslongchamps.principal de 1\u2019Ecole normale de St-Jérôme.Les porteurs étaient: MM.Charles Pelletier, Alphonse Robert, Damien Robert, Amédée Sylvestre, Roméo Laferrière et Arthur MeGuire.La défunte laisse pour la pleurer, son mari Albert Laprade et son fils Paul-Emile; son père O.Pelletier et sa mère, quatre sœurs: Sœur Marie- Blanche-Yvonne, S.Ste-Anne St-Jérô- me; Mme D.Bussières, Marie-Anne; Bernadette et Rollande; cinq frères: Rodolphe, Camille, Raymond, Rolland et Roger.Offrandes de messes par: Mme F- H.Héroux, La famille Caron, Mlle Alice Michaud, Mlle Ida Lavoie et Mme Léon Vlemineky.Bouquets spirituels: Les Religieu- seg et éleves des Couvents de St-Ga- briel et St-Jérome: Sr Marie-Rose-Ali- ce et ses élèves Zième Année; Les Religieuses et Eléves du couvent de Ste-Anne, Lachine: Les Normaliennes du Cours supérieur de l\u2019Ecole normale, St-Jérôme; Les familles Héroux.Mar- key, Alphonse Corriveau, M.R- A.Bellerose, Mlle F, Granger, Mme Léon Viemincky.TERRIBLE ACCIDENT A SAINT-DIDACE Un terrible accident d\u2019arriver dans cette paroisse, environ 3-4 de mille du village, sur la propriété de M.Joseph Martial.Vers 1 heure, sameili matin, revenaient de St-Ga- briel, M.Edouard Lessard, 29 ans, célibataire, de St-Alexis-des-Monts, et MM.Lucien Ringuette, Lncen Valliè- re, Charles-Edouard Lambert et Josa- phat Lambert, tous de St-Alexis, quand tout-à-coup le chauffrur, M.Edonard Lessard, propriétaire de la machine.fit un faux mouvement au volant et l'auto vira soudain, passant par-dessus une clôture de broche, descendit une pente assez forte et plongea dans la rivière Maskinongé, qui passe environ 50 à 60 pieds du chemin, et d\u2019une profondeur de 15 à 18 pieds.Quatre d\u2019entre eux furent sortis de l\u2019auto et remontés à la surface, dont un d'entre eux a été sauvé avec beaucoup de peine, Le chauffeur.M.Edou- ard Lessard, se trouvant pris sons la couverture de la machine se noya.Ce n'est que dans l\u2019avant midi que l\u2019on a retiré la machine et le cadavre.C\u2019est MM.LL Paquin, Alcide Boisjolie, Edmond Pichette et Joseph Longpré, qui ont procédé au sauvetage ainsi que bon nombre d'autres.Le coroner le Dr Caron du district, averti immédiatement, se rendit en toute hâte et procéda à l\u2019enquête.assisté du Dr Laurendeau de St-Gabriel, comme as- sistant-coroner et MM.Eugène Desro- chers président.Léandre Jacques, C.- Edouard Lambert, de St-Gabriel, ainsi que le notaire Gadoury, aussi de St-Gabriel, exonorant de tout blâme les occupants.Le verdict a été de d'auto vient mort accidentelle.Inutile de dire l\u2019émoi que ce pénible accident causa dans la paroisse ainsi qu\u2019à St-Alexis.; Nous offrons à la famille en deuil nos plus sincères sympathies, ST-GERARD-Des-Laurentides Avis aux chasseurs du mols de septembre.\u2014 Ces jours derniers il est passé par le village un jeune et bel orignal, sans doute égaré, mais enchanté tout de même de pouvoir se promener à son goût sous la protection de la loi.En voilà un au moins qui doit être filer du Gouvernement!!! Le curé de notre paroisse M.l\u2019abbé J.-Bte.-P.Paquin s\u2019absenta la semaine derniére pour les Quarante Heures de St-Elie; il ne fut de retour que mardi, après la clôture.Mme Armand Ménard ainsi que ses deux petites fillettes en promenade chez sa mère Mme Arthur Vincent: elle est retournée mercredi matin pour se rendre aux Trois-Rivières et visiter son époux malade depuis une quinzaine.I! est en repos à l\u2019Hôpital Normand.A ce patient, qui compte de nombreux amis à St-Gérard, nous offrons toutes nos svmpathies et un prompt rétablissement.Mme Arm.Ménard ainsi que Mme Arthur Vincent sont allées passer la journée chez Mme Jimmy Hill Mlle M.-Ange Duchesne de passage chez son pére.Un de nos braves cultivateurs, M Aimé Reanlien s\u2019est vu drrnièrement dévorer trois moutons par des ours.tres.On n'en a vu qu'un seul à moi- tif mangé.T1 aerait urgent, nous sem- ble-t-il d'organiser une chasse en règle: co ne sont pas d\u2019ailleurs les habiles tirenrs qui font défaut à St-Gé- rard-des-Laurentides.Téléphone 358w.LUCIEN COMEAU AVOCAT Bureau à Louiseville le samedi chez M.Michel Côté, rue St-Laurent.RICHARD LESSARD, Be.L, NOTAIRE Argent à prêter, Règlements de successions, Assurances, Collection, Etc.: Bureau voisin de la Banque Provinciale.STE-URSULE, Comté de Maskinongé.JE.LANGLOIS NOTAIRE Placement sur hypothèque.Règlement de succession.Consultation adfai- res civiles et municipales.SAINT-JUSTIN, QUE.Envoyez vos volailles et vos œufs en toute saison à J.A.L CARBONNEAU, COMMERÇANT, B.P.107, YAMACHICHE, P.Q.et vous aurez toujours les plus hauts prix du marché.Demandez toujours nos prix au commencement de la semaine.Une prompte réponse assurée.J.-O.RINFRET COMMERCANT DE FOIN TOUJOURS EN MAINS FOIN DE TOUTE QUALITE.Demandez mes prix.(Dépt.A) MASKINONGE, QUE.Une perte d'une cinquantaine de pias- | 149a, rue Notre-Dame, Trois-Rivières, EUSEBE DIONNE, ENTREPRENEUR-ELECTRICIEN LICENCIE INSTALLATIONS DE TOUT GENRE POUR LUMIERES ET MOTEURS.Je vends aussi toutes sortes d'ae cessoires électriques à des prix dé flant toute compétition.UNE VISITE EST SOLLICITER.42 rue Notre-Dame, LOUISEVILLE, Joseph Brissette VOITURIER Grand choix de voitures d'été d'hiver, harnais de toute sortes, robes de carioles, etc.REPARATIONS EN TOUS GENRES A TRES BAS PRIX Je tiens aussi tes huiles à machines et À harnais UNE VISITE EST SOLLICITEE.SAINT-JUSTIN.Qvila Béeland BOUCHER Et commerçant de Boeuf, Lard, Moutons, Volailles, Etc.PONT MASKINONGE, P.Q.et Louis-Jules Lacourse | PEINTRE-DECORATEUR ! 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boîtes à beurre, ete.\u2014 Pneus \u2014 \u2018Huile \u2014Gazoline \u2014Clôture de ferme \u2014 Insecticide \u2014 Charbon \u2014 Engrais alimentaires \u2014 Gros sel \u2014 Fi- Ne payez pas de profits inutiles à des intermédiaires.Demandez nos prix spéciaux.vous permettra de faire une économie appréciable sur vos achats, | Coopérative Fédérée de Québec, | 114 Est, rue Saint-Paul, XEN SATISFAITS | Tôle \u2014 Fourniture de beurrerie \u2014 jf Cela ne vous engage à rien mais ETXHENXX MONTREAL.\u2014 Le 7, Joseph-Homère-Raoul, enfant de M.et Mme Alphonse Frap- pier.Parrain et marraine: M.et Mme Umer Bellemare.Le 17, Marie-Antoinette-Léona, enfant de M, et Mme Joseph Fleury.Parrain et marraine: M.et Mme Ernest Joubert, Le 27, Joseph-Albert-Jean-Guy, enfant de M.et Mme Willie Carufel.Parrain et marraine: M.Albert Ca- rufel et Mlle Eva Dufault.Le 30, Marie-Jeanne-d\u2019Arc, enfant de M.et Mme Arthur Carufel.Parrain et marraine: M.et Mme Walter Carufel.Mariage.\u2014 Montcalm Philibert, fils de M.Xavier Philibert à Mlle FEspé- rance Laurent, fille de M.Adélard Laurent.Sépultures.\u2014 Le 26 juin, Anonyme, fils d'Henri St-Louis et d\u2019Anita Lambert.\u2014 Le 27, Georgette.enfant d'Elzé- ar S.de Carufel et d\u2019Albertina Bris- sette, décédée à l'âge de 18 mois.MASKINONGE Mlle Jeanne-d\u2019Arc Déziel, âgée de 15 ans, fille ce M.et Mme J.-0.Dé- ziel, vient d'obtenir, avec \u201cgrande distinction\u201d, son diplôme de piano, cours supérieur, lauréat du Dominion College of Music.Une grande soirée Dramatique, Comique et Musicale sera donnée a Maskinongé, les 8 et 10 juillet prochain par un groupe de jeunes filles.Les portes seront ouvertes à 7.30 hres p.m, \u2014 Mercredi après-midi, le 7, à 2 heures, il y aura représentation à 10 sous, pour les enfants et à 25 sous pour les grandes personnes.ST-ISIDORE de Prescott, Ont.M.et Mme Joseph Lavallée, née Lucia Lacourse, sont allés visiter dernièrement leurs parents de St-Bar- thélemi, St-Viateur, Berthier et St Cuthbert.A leur retour, ils se sont rendus à Lefaivre, Ont.visiter leurs parents: M, et Mme Isaïe Marchand.STE-URSULE Mlle Luména St-Louis, qui passe quelques mois à Grand'Mère, était en promenade chez son père, M.Urgel St-Louis.Elle était accompagnée de Mlle Louise-Héléne Lalonde, fille du notaire Lalonde, de Grand'Mère et de M.H, Neault, secrétaire de la ville de Grand'Mère.Tyne Dr 0.-E.MILOT Pharmacien, LOUISEVILLE, P.Q.Spécialité \u2014Traitement à l'électricité des maladies suivantes: Hypertrophies des Amygdales, Polypes des fosses nasales, Hémorroïdes, Goitre, Verrues, Paplllomes, Massage, Ktc.Les maladies du systéme nerveux, digestif et articulaire sont guéries \u2018par la chaleur électrique.LA PAROISSE CANADIENNE Est-il terre au plus doux parfum, Terre plus belle, plus sacrée, Et plus aimée, Que l\u2019intime berceau commun! Mon pays, il est sans pareil; Juin d\u2019un si beau vert le couronne, Et chaque automne Le drape d'un or si vermeil, Ce vert triomphe des rameaux Et cette gloire végétale, Qu\u2019octobre étale, Sont à nos yeux toujours si beaux! .Rien ne m'est cher comme le val On, pardessus tous les toits briile La riche aiguille De mon pieux clocher natal.Che.-nous, partout rayonne encor La foi naïve des uncêtres: Grâce à nos prêtres, Nous garderons ce cher trésor.Néré: Beauchemin.VOYAGE DE LA LIAISON AU SAGUENAY Le troisième voyage de la Liaison Française se fera cette année à la fin de juillet dans la région du Sague- nay et du Lac St-Jean.Il sera sous le patronage du Ministère de l\u2019Agriculture de Québec et sous la direction du Comité permanent de la Liaison Fran- caise.L'excursion se fera, comme par les années passées, par train spécial du Chemin de Ler national du Canada.Il y a deux ans la Liaison Francal- se visitait le nord d'Ontario et les trois prov.n.es de l'Ouest; l'an dernier elle se rendait jusqu\u2019à la côte du Pacifique.Il a été décidé cette année de faire un trajet moins long et de visiter une partie du Québec.La région Chicoutimi-Lac St-Jean qui connait un prodigieux développement industriel et vers laquelle se tournent tous les yeux a été choisie pour but de voyage coume présentant un intérêt partieu- lier.L'execursion partira à la fois d\u2019Ottawa, de Montréal et de Québec.Elle dra outre-le trajet par le canaden national, la descente du Saguenay en bateau jusqu'à la Malkaie.Des arrêts ont été ménagés aux endroits les plus intéressants, tant au point de vue agricole et industriel que touristique.Comme pour les deux premiers voy- \u201cages de la Liaison Française l\u2019excursion de cette année sera à forfait, c\u2019est-à-dire que le prix du billet de chemin de fer comprendra le passage, les lits, les repas (excepté.ceux pris sur le bateau), les tournées en automobiles et le voyage par eau, Cet arrangement permet des prix ridiculement bas et des avantages exceptionnels.Afin de permettre à ceux qui feront le voyage des renseignements et de retenir plus facilement leurs places, le Comité permanent de la Liaison durera du 26 au 31 juillet et compren- 16 Francaise a établi des secrétariats aux numérog 306, rue Richmond, Montréal; 566 rue St-Jean, Québec; Angle Dalhousie et Georges, Ottawa: 333 Washington street, Boston, Mass: et 59 Front, Woonsocket, R.I, L\u2019adresse générale est \u201cLiaison Française.\u201d Petites Annonces L'ECHO DE SAINT-JUSTIN est lu par plus de 15,000 personnes chaque mois.Si vous avez quelque chose à vendre, à louer ou à éthanger, essayes nos petites aanonces\u2014-veus sercz surpris du résuitat.TARIF : 28 mots ou moins 50 cents; 2 cents par mot additionnel.Trois insertions pour le prix de deux.COUPONS ! \u2014 COUPONS! Les Dames sont cordialement invitées à venir examiner notre beau choix de Coupons de toutes sortes, ainsi que notre assortiment de chapeaux, étoffes à robes et autres marchandises pour dames.Mme J.-E.Courcelles, Pont Maskinongé, P.Q.TERRE A VENDRE.\u2014 A Boucherville, 20 arpents du village, 6 milles de Montréal, une terre de 50 arpents, qualté extra, bien bâtie, sacrifiera pour $4,500; $1500, comptant, balance facile.S'adresser à P.-O.Coulombe, L'Epiphanie, P.Q.EMPLACEMENT A VENDRE.31% arpents de superficie, avec maison.à 8 arpents du village de Saint- Justin, Vendra à de bonnes conditions.Aussi une sucrerie de 600 érables et un planeur de 16 pouces, S'adresser à Arclesse Brissette, Maskinongé, P.Q.REMERCIEMENTS à St-Antoine de Padoue, pour faveur obtenue avec promesse de faire publier, BEL EMPLACEMENT à vendre, situé au village de St-Barthélemi avec maison à deux logis, lambrissée en tôle, bâtiments, eau, électricité, ete.Bon site pour un commerce quelconque.Bas prix et bonnes conditions.S\u2019adresser à Mme Tancrède Houle, St-Barthélemi, P.Q.8\u20143f8.BOIS A VENDRE.\u2014 Un beau lot de bois de pin et de bois-blanc, de toutes sortes, à vendre à bas prix.S\u2019adresser à Homère Doucet, Ste-Flt- sabeth, Co.Jollette, P.Q.8-26\u20144 fs, TERRE À VENDRE.\u2014 Une belle terre à vendre, située à 4 milles de la ville de Drummondville, à un mille des chars et 15 arpents de l'école, La terre mesure 7 arpents sur 28 de profondeur, 3 bonnes granges, bâtiment en ciment, maison construite depuis 4 ans, en briques, bien finie, ainsi que toutes leg machines agricoles: Heuse, distributeur d\u2019engrais, voitures doubles et simples, semeuse, charrue, moulin à battre, banc de scie, etc: 25 bêtes à corne, dont 8 vaches, 4 moutons, 60 poules, 3 chevaux, etc.Vendra à un prompt acheteur pour $10,- 000.00 avec des conditions très faciles.S\u2019adresser à M.Lucien Gagnon, R.R.2, Wickham West, Comté de Drum- mond, 71\u20143 fs, A VENDRE.\u2014 Manufacture de liqueurs douces, avec source d'ean minérale, très bonne clientèle.Aussi, maison à deux logements, au centre de la ville.S\u2019adresser à J.-Henri Houde, B.P.297, Nicolet, P.Q.5\u20143 fs SUCRERIE A VENDRE.\u2014Vingt arpents en superficie ainsi que tout l'outillage au complet.Pour plus amples détails s\u2019adresser à M, Agapit Cloutier, St-Justin, P.Q.4\u20143fs.TERRE A VENDRE.\u2014 150 arpents de bonne terre, bien logée, à 20 arpents du village, aqueduc personnel, bon roulant, comprenant tout ce que lon peut trouver chez un cultivateur moderne.S'adresser à Dame Vve U.Legris, St-Léon, comté de Mastki- \u2014 nongé.431s, 16 \u201cProcurer aux Canadiens une L'ECHO DE SAINT-JUSTIN, 1er JUILLET 1926.estime plus haute de leur pays\u201d Tel est le but que se propose l\u2019Université de Montréal, en invitant les nôtres à visiter l\u2019Ouest, déclare M.le chanoine Emile Chartier.En haut à gauche: L'hôtel Vancouver qui recevra les excursionnistes.Au centre: Train du Pacifique Canadien dans les Rocheuses.droite: La bibliothèque sur le train M.le chanoine Emile Chartier, vice- recteur de l\u2019Université de Montréal, a prononcé récemment au radio, une intéressante causerie sur le prochair voyage transcontinental qu\u2019organise en ce moment, avec le concours du Pacifique Canadien, notre université montréalaise.Cette excursion, qui aura lieu du 3 au 24 juillet, sera sous la direction personnelle du chanoine Chartier.\u201cCe voyage, dit-il sera plus qu\u2019une excursion au cours de laquelle il sera donné aux voyageurs d'admirer tout ce que la nature a de beau et de bon dans les Rocheuses, car ce sera aussi le pèlerinage de l'entente entre les races, le pèlerinage de l'intégrité nationale, Ce sera lire sur place \u201cL\u2019épopée blanche\u201d, aussi bien que l\u2019épopée rouge que nos compatriotes ont écrites dans les vastes plaines de l\u2019Ouest, dans les forêts séculaires de la pittoresque Colombie Anglaise, L\u2019invitation que lui faisait le Pacifique Canadien de diriger vers l'Ouest une seconde excursion, du 3 au 24 juillet, l\u2019Université de Montréal l\u2019a acceptée d'autant plus volontiers que l'entreprise concorde avec son œuvre essentielle.Aussi bien est-ce sous l'empire d\u2019une poussée d'éducation qu\u2019elle invite un groupe de nos compatriotes à l\u2019accompagner jusqu\u2019aux rives du Pacifique, à travers les grandioses Rocheuses et par nos vastes mers intérieures.Sans doute, les voyageurs trouveront, tout au long du parcours, de quoi satisfaire amplisment leur amour En bas à de l\u2019Université.du beau, satisfaction qui comporte dé- ja une large part d'enseignement.Où ne passe pas devant des pics élevés ou des cataractes puissantes: on ne contemple pas les méandres tourmentées des rivières nombreuses ou les nappes limpides des lacs; on ne circule pas entre des Îles multiples comme celles du lac des Bois ou dans les flancs percés a jour de montagnes escarpées, sans en ressentir ce que Gœthe appelait un élargissement de l'âme, sans s\u2019éprendre d\u2019admiration pour l\u2019esprit de l'homme qui exploite ces merveilles, pour le génie de Dieu qui les sema sur notre sol.Mais, par delà la formation du goût qui est un fruit de l\u2019observation, ce que l\u2019Université de Montréal ambitionne d\u2019abord, c\u2019est de procurer à ses voyageurs une estime plus haute, une connaissance plus approfondie de leur pays.Une légende stupide a presque fait croire à beaucoup de Canadiens- francais que leur pays s'arrête aux frontières du Québec.IL\u201c meilleur moyen pour eux de la détruire et de faire sentir aux autres qu\u2019ils sont chez eux partout au Canada, c\u2019est d\u2019accomplir dans les autres provinces le \u201ctour du propriétaire\u201d.En traversant celles de l\u2019Ouest, ils affirmeront qu\u2019ils ont sur elles un double titre de propriété: celui que leur confère leur qualité de copartageants à titre égal dans la Confédération.Pour tracer son chemin, le Pacifique Canadien n\u2019a eu lui- même qu\u2019à suivre les sentiers établis d'abord par ces conquérants des terres vierges.Les voyageurs d\u2019aujour- d\u2019hui ne feront ainsi que \u201cmettre leurs pas dans les pas\u201d de gens de leur race, de leur langue et de leur foi.D\u2019autres les ont remplacés, ces pionniers, d\u2019autres qui n\u2019emploient pas le même verbe et ne partagent pas leur croyance.Ceux-là aussi, l\u2019Université de Montréal désire que ses voyageurs les rencontrent.Elle a cette conviction qu\u2019il n'existe pas entre eux et nous d\u2019inimitié, mais plutôt une indifférence due à l'éloignement, à l\u2019absence de conversations entre les uns et les autres.Parlant leur langue pour se mieux faire entendre d\u2019eux, elle prétend, au cours des réceptions qui lui seront faites, exposer aux chefs de là-bas le point de vue canadien- francais sur les questions que soulèvent le développement rapide du peuple canadien.Créer de la sympathie, véritable entreprise d'éducation, entreprise d'éducation nationale, l\u2019Université n'aura pas à le faire chez un groupe particulier des provinces de l'Ouest.Parmi les Canadiens-français qui sont allés là-bas s'assurer un avenir meilleur, selon eux, il lui suffira de goûter une fraternité que la nature elle-même a établie.Beaucoup des nôtres ont dressé là leur tente, fondé un foyer, agrandi peu à peu Jeur domaine.Aujourd\u2019hui, ils sont comme incorporés à ces provinces lointaines: mais ils ont su garder, avec la petite patrie québecoise, des liens étroits.Ils ont accompli là-bas une œuvre magnifique: celle de faire briller au-des- sus d\u2019une civilisation trop entachée de matérialisme, le drapeau de la culture latine et de l\u2019'humanisme catholique.Guidés par des chefs qui rappellent les apôtres des premiers âges chrétiens, sous la poussée d'hommes que nos rivaux eux-mêmes! proclament les \u201cgreat men of the West\u201d ils ont maintenu partiellement français un territoire qui l'était tout entier à l\u2019origine.\u201cL'épopée blanche\u201d, épopée rouge aussi, qu\u2019ils ont écrite là-bas, les voyageurs auront l'immense avantage de la lire sur place.Voilà la forme d'éducation à laquelle l\u2019Université de Montréal convie ses pèlerins: car c\u2019est autant d\u2019un pèlerinage.que d'une excursion, qu'il s\u2019agit.Pelering de l'entente entre les provinces et les races, pelerins de l\u2019intégrité nationale et du beau dans la nature comme dans l'art, les vova- geurs reviendront de là-bas instruits et édifiés, en même temps que reposés.Ils auront échappé pour leur part à l\u2019anathème que lançait à ses compatriotes un vieux poète latin: \u201cQuiconque habite un superbe pays et néglige de connaître cette patrie, toute sa patrie, celui-là nour moi n\u2019est pas un citoyen, mais un vulgaire étranger\u201d.Joseph Petit-Bruneau 1676 \u2014 1747 Joseph Petit-Bruneau était fils de Joseph Petit-Bruneau, marchand et de Marie-Madeleine Chesnay, Il naquit aux Trois-Rivières où il fut baptisé le 22 août 1676.Anrès l'acquisition par son nère des seigneuries de Maski- onngé, il vint demeurer à cet endroit en 1700.Il se maria le 8 janvier 1709 aux Trois-Rivières, à Marie-Anne Del- pée-Sinerrny fille de François et de M.-Angélique Couc.Cette union ne dura qu'un an, son éponse mourut en 1710 et sa sépulture eut lieu le 21 janvier, T1] n\u2019eut pas d'enfant de cette union, Il se maria de nouveau, le 5 juin 1713 à Marie-Jeanne Brisset-Courches- ne fille de Jacques seigneur de l'Isle Dupas et de Marguerite Dandonneau.Ce mariage fut célébré à Sorel.De cette union sont nés sept filles.Marie-Jeanne Brisset étant décédée à Montréal en 1727 son inhumation se fit à cet endroit le 13 mai.Josenh Petit-Bruneau ayant perdu son nère rn 1724.il hérita du titre de seignenr de Maskinongé.Tl convola en troisièmes noces.le 28 février 1729, à Maskinongé, avec Agathe Sicard de Carufel, file du seigneur Jran Sicard sieur de Carufel et de Geneviève Rat- té.De cette dernière union sont nés cinq enfants dont quatre garçons et une fille.A la mort de sa mère, en 1730, Joseph Petit-Pruneau se trouva en pnsses- sion de tout le domaine de son père.Il travailla à augmenter la valeur de ses terres, en concédant des lots aux nouveaux colons.Le seigneur Joseph Petit-Bruneau mourut à Maskinongé en 1747, Sa veuve Agatbe Sicard de Carnfel.se remaria, le 22 août 1749.à Maskinongé à Pierre-Francois Rigault.notaire.Le notaire Rigault était venf de M.Madeleine Nadrau fille de Denis Nadeau, de Beaumont.qu'il avait épousée à Québec.en 1744, le 2 mal.A la mort de Joseph Petit-Bruneau.le titre de seignenr passa à son fils ainé: Joseph marié le 15 février 1752 à Madeleine Lupien T.afrenière.À sa mort arrivée en 1756, le 9 décembre, la seigneurie passa à leur fille unique: Marie-Madeleine-Rosalie.Cette dernière épousa le 7 janvier 1771 Pierre Fromentean.C'est elle qui vendit en 1774 à James Cuthbert, de Perthier, les seigneuries de Maskinongé.Charles DRISARD."]
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