L'écho de Saint-Justin, 1 décembre 1928, samedi 15 décembre 1928
[" 3 t notre ides\u201d, nes es Ci tous n fuite, 1s l'oc- ercions urs de deman- ne no l'avan- es ter- e de la qui se la pre- °C Con- de l'es- aissons nter la ; Bois itre la de tes rêcher au sol: es des donné servi- deuils.ous la JAY.\u2018rancs, cho de 1er on re.M .Q.Seau, omber t, alla et lui d'une qu\u2019el- \u2014\u201cEn s per- nd de \u2014\\ Vol.VIII, No 2 fes cree mmr me eee an Saint-Justin, NOTES HISTORIQUES SUA LA PAROISSE DE SAINTE-USSULE le machines aratoires.la paroisse, une élise anglicane, désignée sous le nom La paroisse de Ste-Crsule est située au pied des Laurentides, dais Une plaine très fertile, au centre du comté de Maskinongé.Elle est (raversée par le chemin de fer Canadien Natio- nul.C'est une paroisse très florissante, uyant toutes les améliorations modernes: le tééégraphe, le téléphone, aqueduc, lumière électrique, etc.Cette paroisse se compose de parties des scigneuries St-Jean, Rivière- du-Loup, Carufel, Lanaudière et de Granpré.Les premiers colons se fixèrent sur .: \u2014 1 le territoire de cette puroisse en 1756, , et leur nombre augmentant graduellement, en 1835 on songea à se séparer de la paroisse de St-Antoine de la Rivière-du-Loup.La paroisse fut fondée par le capitaine Ignace Lessard, marchand.L\u2019érection canonique date du 9 mars 1836 et l'érection civile du 23 octobre 1840.Cette paroisse fut ainsi appelée en l'honneur des Ursgu- lines des Trois-Rivières seigneuresses du lieu.La première église fut construite, en bois, en 1540, elle servit au culte \u2018us- qu'en 1867 où elle fut remplacée par l\u2019église actuelle en pierre.Les quatre premiers missionnaires furent: les abbés Prisque Gariépy, 1836-1837, L.KE.Bois, 1837-1840, Léan- dre Tourigny, 1840 au 6 octobre 1842 et Charles-Edouard Bélanger, du 8 octobre au 1 novembre de la méme année; c'est ce dernier qui ouvrit les registres de Ste-Ursule, le 23 octobre 1842.Les curés furent MM.Thomas Roy, 1842-1844, J.-B.Chartré, 1844- 1849; J.-A.Mayrand 1849-1864; C.-Z.Garceau, 1864-1866; J.-A.Mayrand, 1866-1877; J.-D.Comeau, 1877-1881; Edouard Béliveau, 1881-1898; J.-F.Bé- land, 1899-1902; C.-A.-O.Savoie, 1902- 1912: François Boulay, 1912-1920; J.- C.Laquerre, 1920 à aujourd'hui.L'abbé P.-E.Désilets est le vicaire actuel.La municipalité de la paroisse de Ste-Ursule a été érigée en vertu de l'acte S Victoria ch.40, le ler juillet 1845.Le preniier maire fut François Lambert.Le maire actuel est M.Frank Teasdale.Le village de Ste-Ursule possède un magnifique couvent dirigé par les RR, SS.de la Providence, de Montréal.Ce couvent comprend un corps de logis de 180 X 60 pieds, avec allonge servant de cuisine et de frigidaire.11 fut fondé en 1870, par le curé bars Arsène Meyrand, ce fut le premier couvent fondé dans le comté de Mas- kinonzé.Cette maison a toujours marché de progrès en progrès, au- jourd'Hhui, on y compte 20 religieuses sous lu direction de la R.Sr Jeanne le Marie.supérieure de la mission.Outre l'asile pour les vieillards et les orphelins, il y a un externat, un pensionnat, un jardin de l'enfance et une école ménagère depuis 1916 qui vient , d'être élevée au rang d'école ménagère régionale.On compte dans le village au-delà de 100 habitations, une école modèle, un hôtel.2 magasins généraux, 2 restau- i rants 4 épiceries, 1 marchand-tailleur, !1 marchand de meubles, 1 entrepreneur de pompes funèbres, 1 barbier, 1 sellier, 2 bouchers, 1 fromagerie, 1 boulanger, 2 cordonniers, 1 voiturier, 2 forgerons, 1 commerçant de foin, 1 marchand de fruits, 2 moulins à scie.Il y a dans le village, deux notaires, deux médecins, un bureau de Banque.Le service d'électricité est fourni par la Shawinigan Water & Power Co., les rues du village sont éclairées.1 de AH Saints Church tar est be Révérend Jol Loiselle.Les unglicans de Ste-Ursule, au nome Dans la paroisse, il y a trois épiceries, un marchand de nouveautés, un ; jun marchand de pianos, deux fubri- nes de beurre.un moulin à farine et Laquerre, curé actuel 15 décembre 1928.oo» ont le pas- i dune arirantrine, sont des des- chdauis des CUniiel TFinpire Loya- 1.=\" lis = fixér-nt sur Ice territoire cts] de Sie Urstle, en 1779, sur les ords de In Rivière Maskinonzgé.Parmi les siten histories, NOUS avons lo moulin de la Corrière, ancien mou- In bonal, consiruit en 1763, sur les horde de la !etite Rivière-du-Loup qui sillonve le village de Ste-Ursule, par les Dames (rsulines dus Trois-Riviè- res, pour lusuge de leurs censitaires du fief St-Jean.Ce moulin fut reconstruit trois fois, celui existant actuellement date de 1567.11 v à une carriè- .re de pierre calcuire près de ce moulin.Anciennement on y fabriquait de la chaux.C'est à cet endroit que sont nés trois fils de Ste-Ursule, qui font honneur à la paroisse, nous voulons parler de MM.1» Commandeur C.-J.Magnan, inspecteur général des Eco- les Catholiques de la Province de Québec; l'abbé Aristide Magnan, curé de St-Désiré du Lac Noir et Hormisdas Mugnan.publiciste, du Ministère de la Culonisation à Québec.Parmi les sites historiques, il y a aussi l'endroit du Manoir Pothier, sur es pords de lu Rivière Maskinongé, à trois milles du villuge.Ce manoir avait été construit en 1815, par l\u2019honorable Toussaint Pothier, de Montré- \u2014 me Rédigé en Collaboration.\u2018al, propriétaire des seigneuries de La- rufel et dé Lanaudière.Il y avait aussi à cet endroit.un moulin à farine.il ne resté plus anjourd'hui aucune construction à cet endroit, seulement le magnifique pouvoir d'eau pourrait être expioité pour une manufacture de laine.À deux milles plus haut, il y a la magnitique chute Ste-Ursule.formée par Jes eaux de la Rivière Maskinon- cé, qui se précipitent d'une hauteur de 150 pieds et forment sur leur parcours sept cascades.Tout près de cette cataracte, il y a le viadue du C.N.R., long de 1030 pieds et d\u2019une hauteur de 163 pieds.M v avait jadis à cette endroit une fabrique de pulpe ou pâle de bois qui eut ses années de prospérité.H y avait tout un village à cet endroit.La Shawinigan Water and Power est propriétaire de cet endroit depuis quelques années.A quelques milles plus haut, également sur les bords de la rivière Maskinongé il y avait une tannerie cons- | truite par le major Georges-Henry Yale.11 s'y fit un groupement d\u2019habitations connu sous le nom de Yaletown.Les opérations de cette tannerie durèrent 25 ans.L'égiise actuelle de Ste-Ursule, construite en pierre, en 1867, est de l'ordre composite.Elle fut restaurée en 1905.11 y a un magnifique monument du Sacré-Cœur devant l'église.Il y a dans la paroisse sept écoles, 17 clients du téléphone, 90 clients de l\u2019électricité, 35 propriétaires d\u2019automobiles.La population de la paroisse est de 1900, dont 700 âmes pour le village, Le sous-sol de la paroisse recèle des richesses minérales; des mines de fer, sulfure et bisulfure de fer, carrières de pierre calcaire (à chaux), deux sablières de sable à ciment, des sources d\u2019eau minérales, des sources d\u2019eau froide, potable et limpide qui alimentent les aqueducs de Sainte- Ursule et de Louiseville.Le village de Ste-Ursule se trouve à 30 milles des Trois-Rivières, à 63 milles de Montréal, à 113 milles de Québec, à 19 milles de St-Gabrie] de Brandon, à 27 milles de Berthierville et à 5 milles de Louiseville et de Maskinongé.La paroisse de Ste-Ursule touche à toutes les paroisses du comté de Maskinongé, doni elle est le centre géographique.Le village de Ste-Ursule est relié à la route nationale par un bon chemin gravelé, sous le contrôle du gouvernement.Il est également relié au C.N.R.par un chemin gravelé d'une tongucur de trois milles.La paroisse de Ste-Ursule fut dé- (à suivre sur la dernière page.) CHUTES DE SAINTE-URSULE (Pros du Canadien-National) fu vimette ci-dessous est celle de ! vrunle vule d 150 pieds.A gnnche.le canal nord de la rivière qui forme sept cascades espacées les unes des autres.chûte d'une hauteur verti- LE VIADUC DU C.N.R. 2 L\u2019ECHO DE SAINT-JUSTIN, 15 DECEMBRE 1928.Notes historiques sur la première école et sur l'érection de la Municipalité Scolaire de la Rivière-du-Loup.La première école du village de la Rivière-du-Loup était une grande construction en bois à-un étage.nous disent les vieux de la paroisse.Elle était située exactement à la place où est présentement le couvent des RR.SS.de l'Assomption.Cette école à du être construite vers le même temps que l'ancienne église, c'est-à-dire au commencement du siècle dernier.par le premier curé de la Rivière-du-Loup.M.l'abbé Joseph-Laurent Bertrand, qui,était un ami dévoué de l'instrue- tion.Toujours est-il que cette maison d'école était très vieille quand elle fut défaite.D'après M.Edouard-Antille St-Jean.homme de confiance de l\u2019ancien curé de la paroisse.M.l'abbé Jacques Le- bourdais, lors de son arrivée duns la paroisse en 1850.la place de l'école servait aussi de marché aux pour les cultivateurs.L'organisation de la municipalité scolaire No 1.de la Rivière-du-Loup a été faite\u2019 en 1863.Voici ce que nous trouvons dans les archives de la Commission Scolaire: I u plu à Son Excellence le Gouverneur Général par Minutes en Conseil du 2E octobre 1S63: De distraire de la municipalité =co- laire de la Rivière-du-Loup, dans le comté de Muskinongé.la partie du territoire ci-après décrite.et de l'ériger \u201cn municipalité scolaire Rivière-du- Loup, numéro un.savoir: Bornée au nord et sur !n rive droite de la grande Rivière-du-Loup.par la terre de Moïse Caron.et sur la gauche de la même rivière, nur la terre d'Alphonse Derlus: à Pest par le Tae St-Pierre: au sh, eur !L, rive droite de la snsdite denrées Le curé Boucher, comme président des Commissaires écrit à la suite: Ce c'est M.l'inspecteur Petrus Hubert qui est passé.(Signé) J.Boucher, ptre-curé.Après la construction du couvent des SS.de l'Assomption, sur la place de l'ancienne école du village, les commissaires se virent dans l\u2019obligation de faire l'acquisition d\u2019un terrain pour construire une école pour les garçons.Nous voyons qu\u2019une assemblée des commissaires fut tenue, le 6 uoût 1877, à cet effet.À cette assemblée, les commissaires autorisèrent MM.Maxime Dam- : phousse et Louis-Adolphe Baribeau à louer ou à acquérir pour et au nom de la municipalité.un terrain pour é- iriger une bâtisse convenable dont les ; plans et devis seront à l\u2019approbation | ; de ce bureau, I Le 16 août 1STT.le président est au- \u2018torisé à passer un acte d\u2019acquisition avec Louis-Joseph Bourret pour son terrain situé rue Ste-Marie (Place \u2018 Harnoix) de la contenance de 13% , pieds de front sur environ 124 pieds de profondeur.pour le prix de $400.00 :à titre de rente constituée.A cette même assemblée les commissaires Damphousse et Baribeau sont autorisés à faire construire une ! Maison d'école.Cette construction devra être de la grandeur de 30 X 40 pieds, à deux étages.L'entreprise fut accordée à M.Ubald Lamontagne.menuisier de la paroisse pour le prix de £640.00 d'après les plans et devis fournis par MM.les commissaires.Cette école exista jusqu\u2019en année où fur construite des Frères.Louis BLAZON.n\u2019est pas l\u2019inondation qui est passée, | LOUISEVILLE Mercredi, le 21 novembre avait lieu- à la salle du marché, une partie d\u2019hui- tres organisée par les Chevaliers de Colomb.Etaient présents: MM.Rév.L.Paquin, Rev.A.Beaudry Hon.Sénateur J.-H.Legrig, J-W.Gagnon, M.P., (.-E.Martin, maire, J.-A.Coutu, N.P.Dr O.-E.Milot, Dr L.Gélinas, Dr Lionel Plante, Dr A.Milot, de Ber- thierville; J.-E.Turgeon, O.Rinfret, W.Pichette.A.-E.Lesage, D.Lesage.Arth.Chevalier.N.Desrosiers, J.-Alex.Savoie.Jos Trépanier.Art.Giguere, Alp.Desaulniers, L.Masse, W.Laliberté, Fug.Milot, Ph.Gagnon.M.Voisard.E.Morin, Ed.Clément.J.-E.Blais, À.Croisctière.L.-G.Fleury, J.-0.Desjardins, L.St-Louis, Chef de Police, À.Lemire.E.Charette, II.Roy.Td.Hébert, Alp.Béland, A.Laurent, Th.Paul, J.-H.Langevin.N.Deschênes, ug.Benoit.Hec.Béland, Ed.Picotte.E.Genest, Ph.Boucher, W.Lambert.A.Milot, A.Loranger.D.Ringuette, Alb.Caron.Alp.Bussiére, 0.Lesca- dres, Alex.Béland, R.Tessier, Ber- thierville, J.-H.Aubé Berthierville; Léo RBéland, FE.Dionne, R.Lindsay, C.Asselin, J.-E.Bertrand, [.Laurent, M.Béland, E.Noél, J.-H.Giguére.Durant l'assemblée de magnifiques discours furent prononcés par M.J.-W.Gagnon, M.P.P., Dr A.-N.Milot, de Berthierville.Sénateur J.-H.Legris.M.l'abbé Faquin.Tout le monde s'amusa ferme jusqu'à une heure avancée de lu nuit.Cette belle réunion | était sous la présidence de M.J.-W.Gagnon, M.P.F.1892, | l'Académie Faites abonner vos parents et amis à l'Echo de Saint-Justin.A PARIS! A PARIS! A PARIS! UN BEAU VOYAGE A BON MARCHE Il y a quelques années, faire un voyage en Europe était toute une affaire.On s'y préparait longtemps à l'avance et quand le jour redouté du départ arrivait, la séparation était aussi pénible que lorsque l\u2019on fit ses adieux pour le grand voyage d\u2019où l\u2019on ne revient pas.Aujourd'hui, on peut voyager si sûrement.si rapidement et si confortablement sur mer, que l'on se quitte sans plus d\u2019émoi que s\u2019il s'agissait d'un voyage sur le fleuve, entre Québee et Montréal.Aller en Europe est non seulement devenu un plaisir.une récréation, mais c\u2019est une agréable distraction, le meilleur des repos pour toute personne fatiguée d\u2019un la beur trop assidu.Quelle détente un long voyage sur mer ne produit-il pas chez l'homme d\u2019affaires trop surmené! Changement d'air, changement de nourriture, vie réglée et tranquille.abandon de tous soucis, oubli de toute affaire énervante.en voilà assez pour donner à tout individu un regain de de ne pourraient lui procurer, Si le nombre de ceux qui traversent l'Atlantique augmente d\u2019année en année dans des proportions funtastiques, il est vrai de dire que les compagnies de navigation font tout en leur pouvoir pour donner à leurs clients la plus grande somme de confort possible et celles y réussissent très bien, même à satisfaire les exigences de ceux qui n'ont qu'une somme minime Là dépenser.La classe dite \u201ctroisième tonxiste\u201d.devient rapidement très populaire parmi les habitués des voyages outre- eee te at at.O00 0000 0% 000% oP Pe Peat dO 6 es a o ie Tente Sheeler Te stata aln fu ate ste ste Tel Je De ar > oe 0.oo sjaeleel CRO CRS Xe) OD 40 Pe Bb Bs 40 be CORNER GA NIN °, ete patent +.520 cteetestreleste Cac .tete * CCC esta nte stealer este steele WTR NET Depuis que le nouveau et fameux Radio Victor \u201ctout élec- 9 eee: 00%\" 9% ¢%e 0000, ete ane tate at Len = entente of Pete te tet selene a 00 O0 saleslic selbatreo no nte lenle le] » .a.a.our a 00e 10001 rivière.par la trre de M.Churles-E- + : » : f = Ronan Gaenom.écaver.sur la vive #friqUE est en vente ( le ler septembre dernier) toute votre fi-: ennehe par celle d'Antoine Arson % .= néau: à J'ourst, partie par la petite A A » & tl dn jar nn + Mille attend et a hate de posséder un Victor pour le temps des : min royal de la concession de cette 3 A .dernière rivière, | $ f t Î £ | | | 2 + Et en date du 30 novembre courant.= \u20ac es \u20ac pour passer agrea men ou es es ongues SOIrees qui + Son Excellence a bien voulu faire le À , ks changement suivant dans les limites + de la même municipalité.savoir\" Bor- * 8 annoncent.* né au sud et sur lu droite de la gran.+ 2 de Rivière-du-Loup.par la terre de Fé- ** + lix Houde inclusivement, an lieu do: 5 l'être, comme ci-haut, par la terre de $ & Charles-Edouard Gagnon.écuyer.+ = Son Excellence, le Gouverneur Gé-.à néral, a bien voulu, par minute en\u2018 Ÿ * Conseil du 19 novembre courant ap- 3 $ prouver les nominations suivantes: + + Comté de Maskinongé, \u2014 Rivière-du- + Loup no un.Le révérend Joachim \u20ac 5 Boucher, curé.MM, Moïse Villeneuve, ie Le Edouard Lemaitre-Auger.Antoine Le-' J + gris, Léandre Lamothe.de 3 La première séance où réunion des % + commissaires eut lieu.Il\u201d 10 décem- X * bre 1563, en la demeure de M.Edou- + $ ard Lemaîire-Auger.(1) CE .KX Le révérend Joachim Boucher fut: + ; .1 LT + 1.+ ému président: le doctenr Charles Le À Rs Ceci procure le p'us grand aousemert possibe à ckaçue membre de = maître-Auer r.secrétaire-trésorier.a- $ .1 ., a \u2019 = vec un salaire de 6% sur les argents += votre {amille pour le ÿ us petl; wontant (1 d 2 cous pal jour).* percus par le secrétaire-trésorier com- | = me rémunération pour ses services.4 3 A la séance des commissaires, qui + REPRESENTANT EXCLUSIF $ fut tenue le 28 décembre 1863, le se- Ÿ : x crétaire-trésorier fut autorisé à pré + , ; ; MEILLEUR QUALITE POUR MEILLEUR MARCHE lever une taxe de %, de sou dans le * Notre devise est toujours celle-ci : ! $ : ; \u201c1e SATISFACTION GARANTIE OU ARGENT REMBOURSE 5 louis sur les biens-fonds et que la ré- & tribution mensuelle soit fixée à 6 che- > & lins pour les garçons et 2 chelins pour 1 x les filles.a : a A cette même assemblée, M.Ama-|* pr lia Co AEB AS I a > ble Tétrault fut engagé comme ins-! RES bs 5 AEE Serge zo = tituteur pour l'école des garcons avec $ I\u2019 IK 7) NAL TFEVAANT EE # + tn salaire de 70 louis par année et} % JIMA OMTOT Ng i > Mlle Emélie Bourret., fut cnrarée |L 3e, As AN AYN A J 5 pour l\u2019école des filles avec un saisire ** em ra RC TRE rr, oy me 5 de 30 louis par année.* Li CERRONNERIES -TURDWARE 664 5 Ë Il y avaient, en 1S63.112 enfants | DE STR A 5 qui fréquentaient 1'éeole, de CONSTRUCTION MATERIALS & Le 8 juin 1865, nous voyons que M.3 % l'Inspecteur Petrus Hubert à sa visite | rue Principale \u2014 en face de l\u2019église, 3 d'inspection des écoles, avait fait des | $ remcrques générales.Il attire surtout [2 Vaisselle, Coutellerie, Cadeaux de fêtes et de noces (grand choix), Verres de toutes sortes, Granit, Ar - surtout l'attention des commissaires ticles en aluminium Tapisseries, Peinture et Vernis \u201cRAMSAY\u201d, Patins C.C.M.et Accessoires + COTES dit-il, dont RSR aCt Dan SOF 5 de Hockey, Ferronnerie générale, Vitre simple et double (toute dimension en + voir dans un beau village comme ce- + stock), Gros stock de Chaussures, Claques et Bas (pour toute la famille.3 .i foie a $ le la a Ly 3 f-Ces marchandises doivent être.écoulées complètement avant l\u2019inventaire.* rait que l\u2019inondation a passé.= + (Signé) Petrus Hubert, insp.d\u2019Ecoles.| + S T-BA RER T f 1 E [ EN PP + \u2014 Kit Ld *.3 1.\u2014 Cette maison était située où $ » .à est présentement l\u2019Hôtel Lafleur.002 ete traite te terre te étre tente teste rater State tete értetetrstetectrtecate conte 0% % mer.C\u2019est à la suite d\u2019un voyage dans cette classe, qu'il fit le printemps dernier sur les transatlantiques .Mont- royal\u201d et \u201cEmpress of France\u201d de li Compagnie du Pacifique Canadien, que M.le professeur Joseph Dums, du Québec, s\u2019est mis en tête d'organise-, avec le concours du Pacifique Cana dien, l\u2019excursion à Paris que les journaux ont récemment annonce.Ce beau voyage de 44 jours sera le moins dispendieux jamais organisé.C\u2019est à peine s'il en coûtera $7.40 par jonr par tête à ceux qui y prendront part.A ce prix minime, les paquebots \u201cMontclare\u201d et \u201cFEmpress of Scotland\".pourtant de fort tonnage et spacieux.pourront recevoir tous ceux des nû- tres qui voudront faire ce superbe voyage au pays des ancêtres.De toute façon, les premiers inscrits, s'ils nu sont pas mieux nourris ni mieux traités que les autres, auront tout de mé- me le choix des cabines.Les intéressés peuvent se renseigner auprès de M.Joseph Dumais, 49 rue St-Jean, Québec, ou des représentants du Po- cifique Canadien.santé que toutes les drogues du mon-: quoique de création récente, ; TRANSPORT DU GRAIN SUR LE CANADIEN NATIONAL Tous les records pour le charge- ;ment du grain le long des lignes du Canadien National dans l'Ouest ont été brisés cette semaine alors qu'on a réussi à charger dans une séule journée 2.215 wagons avec 3,031,000 boisseaux de grain, Le 11 octobre dernier on avait chargé 2,166 wagons.En trois jours 63 navires sont partis de la tête des grands [Lacs avec 1S,180.- :000 boisseuux.\u201cLe Canadien National n'a aucune ; difficulté à transporter le déluge de \u2018grain qui s'abat sur ses gares de campagne\u201d déclare M.T.P.White, surintendant du service des wagons an Canadien National.Hier 17 bateaux chargés de eruin sont partis de In tête ; des Grands Lacs, quatre faisaient leur chargement et 11 étuient attendus., Nous avons déchargé 1,005 wagons et en avions près de 2,000 de prêts.IX plus nous en avions TA44 en transit Six navires sant partis de Vancouver hier.UNE CHANCE SUR UN BILLION Avoir une chance sur un billion est une locution populaire pratiquement synonyme d'impossible.mais un culti- ; vateur de l'Ouest vient de prouver que \u2018la chose peut se faire.Il y a quelques temps M.C.-R.Som- merville d'Argue, Manitoba chargea jun wagon de blé et l\u2019expédia à la tête des Grands Lacs par le Canadien National.Ce wagon portait le numéro 4532871.Quelques jours plus tard il demanda au Canadien National de lui fouruir un autre wagon qu\u2019il chargea de nouveau et expédia à la tête des Grands Lacs.Quelle ne fut pas sa surprise de constater que ce wagon était le même que celui qu'il avait chargé deux semaines auparavant.Dans les bureaux du Canadien National on vait aussi remarqué la coincidence et après calcul fait en tenant compte du nombre de wagons en circulation dans l'Ouest l\u2019on calcula que M.Sommerville avait une chance sur jun villion de recevoir le même wagon jet que le hasard avait pratiquement fait l'impossible.| UN ETRANGE PASSAGER Un étrange passager danois, originaire de l'Ile Kalyut, située à environ 50 milles au sud du Groenland, est arrivé à Toronto par le Canadien National.Ce passager.ou plutôt cette passagère, est une mouette d'espèce assez commune, mais qui.contrairement aux habitudes de ses congénères s'est laissée apprivoiser par le Dr R.M.Anderson, du Musée National du Canada.La mouctte a été escortée du Groenland au Canada par M.Richard Fin- pie, historien de l'expédition arctique du gouvernement Canadien sur le navire Béotis.M.Finnie rapporte aussi plusieurs belles photographies de mouettes et un film de ces oiseaux.MEDAILLE D'OR AU NATIONAL CANADIEN M.11.-W.Waters, gérant général de la Canadian National Exhibition, vient d\u2019écrire au Chemin de fer national du Canada pour lui nnoncer que l'exhibit de ce réseau à l\u2019exposition de Toronto, cette année, avait remporté la médaille d\u2019or.wi = ba, - -t® J nee et mA ee SE bt Yj sf ~~ rs ph em TPS POL = LL OS a UE us = | a dans ; der- Mont- de ln dien, S, ise, Sans - jour- .Ce 10ins st à jour part.\u2018bots and\u201d.jeux.; nô- OT] oute s ne trai- mé- éres- s de \u2018ean, Pa- LE rge- ; du ont m a our- bois- nier En ; de 1S0.- une de am- su- au aux tête eur lus.; et De sit ver 00745 Tr EE pe - Mes a AR mer rr ee æ L'ECHO DE SAINT-JUSTIN, 15 DECEMBRE 1928.3 UNE FLEUR DE SAINT-VIATEUR PREMIERE PARTIE NOTICE BIOGRAPHIQUE DU FRERE EDOUARD COUTU C.S.V.1904-1924 VIVE JESUS | UNE NAISSANCE AU CIEL In manus tuas, Domine!.\u201d Et pendant que la cloche annonce le cou- vre-fev au fond de l'avenue des pins, dans le vieux noviciat, précieux souvenir de notre Père Champagneur, près de cinquante novices répondent uvec gravité: \u201cComméndo spiritum meum!\u201d Les lumières sommeil, image de la mort, sur notre solitude bénic, En même temps, un jeune confrère, déjà au terme de la vie, s'éteint graduellement dans une des chambrettes de l'infirmerie.D'une voix mourante mais avec une foi bien vivante, il s\u2019est uni à la communauté qui prie, en répondant au prêtre penché sur son chevet: \u2018\u201cCommendo spiritum meum!\u201d Ce fut, vraisemblablement, la dernière prière vocale de sa vie qui n\u2019était plus qu\u2019une oraison continuelle.Comme la lumière qu'il venait d\u2019éteindre, au départ du prêtre, l\u2019aimable petit malade devait dsparaître et plus tot encore qu\u2019l ne le pensait.Une demi-heure ne s\u2019est pas écoulée que les deux novices de garde, émus, empressés, vont chercher prêtre et infirmier.L'ugonisant reçoit une dernière absolution ct les prières de l'Eglise sont à pcines terminées qu'il expire, exactement dans l\u2019attitude où l\u2019on représente S.Stanislas Kotska mourant.Son chapelet à la main, le jeune religieux meurt, lui aussi, entre l\u2019image de Marie, à sa guuche, sur une petite table, et.à sa droite, sur son lit, le crucifix vers lequel il est tourné.Ce fait, observé par les quelques confrères vt novices présents, est le sujet dés premières réflexions échangées à voix basse, au milieu du grand silence devenu plus solennel encore par la présence de la mort.Nous étions au soir du 13 novembre, fête de saint Stanislas, dont le malade avait vénéré les reliques, et que notre vénérable Fondateur -a choisi pour patron et protecteur des novices de son Institut, Le lendemain, la même cloche qui disparaissent, et le descend avait annoncé le repos, sonne le réveil: \u201cBenedicamus Domino!.\u201d Chacun, au sortir du sommeil, répond: \u201cDeo gratias!.\u201d Mais lu fuible voix d'hier ne peut plus s'unir au simple et pieux concert.Bientôt le glas funèbre redira que le jeune confrère dort son dernier sommeil.Le jour réapparaît et laisse constater qu'une épasse et éclatante moussu blanche a transformé la nature pendant que le deuil entrait dans notre demeure.Cette première neige, tombée en flocons légèrement humides qui se sont superposés délicatement tout en conservant la variété de leur cristallisation, présente des merveilles d\u2019art inimitables jusque dans la moindre branche desséehée qu'elle enveloppe.Les longues et larges haies ainsi que les arbres variés de notre domaine, les humbles croix de notre cimetière, tout dans notre.solitude est ravissant sous la blanche et artistique parure.Cette beauté si charmante de pureté nous invite vr:iment à penser que le ciel s\u2019est entr\u2019ouvert sur la terre, pendant la nuit, pour recevoir, dans les splendeurs du jour sans fin.l'aAme de notre bon petit frère.Joseph-Kdouard-Alexandre Coutu est lc six cent-deuxième à s'inscrire dans notre album mortuaire d\u2019où, à chaque année, il viendra raviver un souvenir édifiant dans les cœurs qui l'ont connu, et solliciter une prière de toute sa famille religieuse.Mort à vingt ans, dès l'aurore de si vie en religion, ce confrère est la cent soixante-douzième fleur cueillie par saint Viateur dans son jardin du Canada.AU FOYER Bien que ne pouvant pas se ranger au nombre de la vingtaine de religieux nitifs de Joliette et qui ont, depuis 1847, fait profession temporaire ou perpétuelle dans notre congrégation, le cher disparu se disait pourtant enfant de Joliette, C\u2019est avec raison, car il était à peine âgé de deux ans, quand ses parents s\u2019établirent dans la paroisse de St-Charles- Dorromée, berceau de notre Institut.Né à St-Emile de Montcalm, diocèse de Joliette, le 5 mars 1904, il est le premier Clerc de S.-Viateur fourni par cette paroisse dont la fondation remonte à 1898.Son éducation première fut toute chrétienne! Un foyer familial bien peuplé et dirigé par de bons parents, soucieux de remplir leurs devoirs d\u2019éducateurs, n\u2019est-ce pas la meilleure école de vertu?Dans ces familles nombreuses, les aînés remplissent bientôt le rôle de protecteurs, remplacent le père et la mère en bien des petits travaux d\u2019occurrence quotidienne.Aussi, les cadets ont-ils un res- peut mêlé d\u2019affectueuse confiance pour leurs grands frères et leurs grandes sœurs.Le caprice et l'égoïsme qui peuvent si facilement s'emparer de l'enfant unique toujours adulé, ne croissent pas aussi aisément dans les foyers bénis où les berceaux appellent fréquemment un nouvel ange gardien.La, l\u2019esprit de sacrifice se développe dans unc charitable initiative, le caractére prend de la souplesse dans les petits conflits inévitables qui doivent aboutir à la concorde; là, l'esprit s\u2019'habitue à peuser aux besoins et aux goûts des autres; là, le cœur appreud à se nourrir de la joie et de la peine du voisin À semblable école, Edouard se distingua et se fit aimer, comme nous l'a uppris une simple réflexion salsie par hasard sur les lèvres d'une de ses sœurs aînées: \u201cNous étions quatorze enfants, sept garçons, sept filles.E- douard! nous le savons, c\u2019était le meilleur de tous.\u201d Sans inême tenir compte de la comparaison, n\u2019est-ce pas suffisant pour faire connaîtra !'entant au sein de la famille?.Un autre trait confirmera cet éioge, Au foyer, on était habitué à voir les yeux du petit Edouard s\u2019humecter de larmes, lorsqu'il entendait une histoire touchante ou apprenait qu'un parent était dans la peine et l'épreuve.Ce fait qui portait à sourire, mais avec le plus de discrétion possible, les frères et sœurs plus âgés, -\u2014.E- douard était le septième, \u2014 laisse entrevoir de précieuses qualités.Chez cet enfunt jamuis triste, mais qui ne connaissait ni la joie tapageuse et exubérante ni une loquacité démesurée, apparaissait déjà du jugement, un coeur compatissant, un caractère noble., (à suivre) Un ami des CC.Saini-Viateur.MONTREAL M.le Docteur et Madame Bérard, du Boulevard St-Denis, ont le plaisir de faire part à leurs parents et amis, de la naissance d'unc fille, qui a recu au baptême les noms de Marie-Ma- thilde-Fsther.Parrain et marraine, M.et Mme J.-A.Barrette, de St-Bar- thélemi, grands'parents de l'enfant.BELLE SOIREE INTIME CHEZ VW.ET MME LAFRENIERE Le S décembre dernier, M.Joseph Lafrenière réunissait quelques parents et amis à sa résidence de la rue Théodore, Viauville.La soirée fut très animée et tous s\u2019amusèrent avec beaucoup d\u2019entrain.Au programme musical avaient pris part MM.Emile et Viateur Lafreniére, Mlle Gertrude La- Lafreniere, M.Wilfrid Gingras; MM.Wilfrid et Henri Duchesnay ont beaucoup amusés l'assistance avec leur répertoire inépuisable de chansons comiques et de genre; Madame Wilfrid Duchesnay et Mile Pelletier accompagnaient au piano.ll y eut aussi une partie de cartes.- M.Lafrenière nous a fait entendre sur le violon quelques \u201creels\u201d du bon vieux temps.Ce fut une vraie soirée canadienne, qui nous rappelait nos vieilles soirées d'autrefois, qui, malheureusement, de nos jours tendent tant à disparaître surtout dans nos grandes villes.M.et Mme Lafreniére se sont dépensés pour bien recevoir leurs hôtes.Assistaient à cette soirée: M.et Mme Joseph Lafrenière.M.et Mme Wilfrid Gingras, M.et Mme Henri Pelletier, M.et Mme Donat St-Jean, M.et Mme Wilfrid Duchesnay, M.et Mme Emile Dumoulin, M.et Mme J.- Henri Duchesnay, M.et Mme Albert Courcy, Mme Hormisdas Lemire, Mlle Antonia De Carufel, Mlles Lucienne et Emilienne Pelletier, Léona De Ca- rufel, Jeannette et Juliette Royer, Al- bertine, Béatrice et Lucienne Lafram- boise, Anne-Marie Lemire Gertrude Lafreniére, Jeannette Gingras, Yvonne Laframboise, MM.Marius Desjardins, J.-B.Laframboise, Jules Lan- thier, Georges Lamarre, Ubald De Cu- rufel, Viateur, Emile, Gérard, Paul, Ludger, Théophile et Harry Lafreniè- feuilles de la première récolte.Les thés du Japon \u201c\u2018première récolte\u201d sont indubitablement le - nlus fins que l\u2019on produise dans ce pays des fleurs.The Vert du Japon \u201cSALADA\u2019 provient uniquement des Le re.Tous se sont retirés sur les \u201cpetites heures\u201d enchantés d'avoir! passé une aussi agréable soirée.GOUTER AUX HUITRES DE L'AS-, SOCIATION CHORALE ST-LOUIS- | DE FRANCE | \u2014\u2014\u2014 t Le goûter aux huîtres annuel de, l'Association chorale St-Louis de France a eu lieu dernièrement dans leur salle de répétition.C'est toujours un événement dans les annales de la chorale.La salle avait été artistiquement décorée pour la circonstance. * - * Joo * dents \"ef °°, eee, Combat la propagande d'achat par catalogue Le directeur de publicité d\u2019une grande maison à catalogue disait récemment au cours d\u2019une conférence: bo Coe 0e, A ve 00 o, >.ve! boo * - *, ar * À.° oo, * .oo * \"a * - oe Joe, Pootoe®s XO te, _ *, a \"s! 0 eee > * .* oe, 0 - Oo, pees oo ey *, ° oo \u201cNous avons un bureau dont le travail consiste à lire chaque semaine les journaux hebdomadaires de tout le pays.Il n\u2019y a pas un seul journal de quelque conséquence que notre bureau ne reçoit pas.\u201d 00?x, Oo\u2019 2% > oe A + a 20% acer * - * boo) *, .* Joe *, > oo! \" >, * ve \"o\u2019 oul ° - * Joo 2, of ie - °, - 0 oo 9, * > \u201cLe bureau examine ces journaux, et quand nous constatons que les marchands d\u2019une ville quelconque ne font pas d'annonce dans leur journal local, nous couvrons immédiatement ce territoire de notre littérature.\u201d *, ef * \"of > \"ef > CARS CX * oe \u2018ef * ve, +, ee > * .>, », .Pods cars Cr °, oo, * _ * e 0 o>, ne + - Sees >, - 02% Joe 0200, ° * * \u201cNous obtenons toujours la des résultats beaucoup plus grands que les mêmes efforts peuvent en produire dans un territoire où les marchands locaux font un usage libéral et constant des colonnes d'annonces de leurs journaux locaux.\u201d PENSEZ A CELA M.LE MARCHAND ET FAITES USAGE DE \u201cL'Echo de Saint-Justin\u201d Journal qui est lu par plus de 20,000 personnes de la région chaque mois.* - * °, - À.*% pot .À - Pa 001: XIX AN RZ - + ve.cote vost.aS ve * - », tree » > ®, + 0e, 2, - + oe, * - Pe > retenir tt ES pre bool POCPOPOGIEI0T Tablettes TOUSSINE POUR LES CHEVAUX Contre: Toux, gourme, bronchite et souffle.Excellentes aussi pour donner l\u2019appétit, renforcir, purifier le sang et faire muer, l£lles débarrassent aussi des vers.Envoyées franco par la poste sur réception du prix : 50 cts fa bouteille.Agent pour le Canada.Docteur JOS.COMTOIS, ST-BARTHELEMI, P.Q.M-M.COTE, PHOTOGRAPHE, à 22 rue St-Laurent, Louiseville.Atelier des plus moderne.Kodaks et Films à vendre.Noug développons, imprimons et agrandissons pour le samateurs.\u2014 Ouvrage des mieux finis dans 24 heures.Portraits colorés, une spécialité.Envoyez vos volailles et vos œufs en toute saison à J.A.L.CARBONNEAU, COMMERÇANT, B.P.107, YAMACHICHE, P.Q.et vous aurez toujours les plus hauts prix du marché.Demandez 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de 1834.Les Révélations du crime ou Cambray et ses complices CHAPITRE 1.Brigandages fréquents à Québec en 1834 et 1835.\u2014 Troupe de voleurs organisée.\u2014 Secret du complot.\u2014 Démarches imprudentes.\u2014 Cécilia Conor.\u2014 Premiers soupçons.\u2014 Arrestation.\u2014 Procès, \u2014 Conviction.Pendant l\u2019été de 1834, et surtout après la cessation du Choléra, vers l'automne de la même année, Québec fut le théâtre d\u2019un fléau non moins alarmant que celui de l'épidémie.Des vols, des assassinats, des bris de maisons, des profanations et des sacrilèges se succédèrent avec une inconcevable rapidité, et jetèrent l\u2019épouvante dans tous les rangs de la société.Jamais crimes et brigandages, accompagnés de circonstances plus atroces, n'avaient été commis avec plus d\u2019audace et d'impunité au milieu d\u2019une société comparativement peu nombreuse et proverbialement morale.Ce n'étaient plus les espiègleries et les escamotages accoutumés des habitués de la prison.les petits larcins, les vols d'habits et de volailles, suggérés par la misère, et commis à la sourdine et dans l'obscurité.C\u2019étaient des attaques à main armée sur les routes publiques, dans les comptoirs, les maisons habitées et les églises.En vain la Police avait mis sur pied tous ses coureurs, les auteurs de ces crimes nombreux échappaient à ses atteintes, et restaient inconnus.Elle avaient arrêté tous les vieux Scélérats, que tour-à-tour elle entasse dans les prisons ou renvoie dans les champs: mais pas une preuve, pas un indice, pas une présomption ne pouvait faire espérer une conviction.Les Huissiers, les Patrouilles, les Magistrats, tous étaient en défaut.La promesse de fortes sommes n'avait pas même tenté l'avidité d'un seul complice.La conspiration.assurée du secret et enhardie par les inutiles démarches de la Police, allait toujours son train, et tirait bon parti des ténèbres dont elle s\u2019enveloppait.et de l'épouvante dont elle glacait les citovens.Presque chaque jour voyait de nou-, veaux attentats, dont les journaux s'emparaient avec empressement comme d\u2019une bonne fortune, pour captiver l'attention.et exciter la sensibilité des lecteurs par des détails bien horribles, bien atroces.Il était clair que si les voleurs de profession avaient part à ces méfaits, une main cachée et plus habile dirigeait et payait leurs manœuvres, Le complot, quel qu'il fût, avait une âme, un chef, supérieur aux scélérats vulgaires par son énergie, sa prudence, et son habileté.Mais où le trouver?C\u2019était l\u2019énigme, le mot du secret.Il fallait découvrir le coupable, le livrer à la justice, et Québec eût été délivré d\u2019un fléau?Cet état de chose se prolongea jusqu\u2019au printemps de 1835, sans qu\u2019un seul coupable eût été découvert; et malgré les précautions des citoyens toujours sur l\u2019alerte et bien armés, des milliers de louis tombèrent en la possession de cette bande audacieuse.Heureusement que le règne du crime n\u2019est pas de longue durée! l\u2019homme coupable n\u2019a pas d'impunité à espérer! Tôt ou tard son propre aveuglement le trahit et le livre pieds et poings liés à la justice de Dieu et des Hommes.Un dernier attentat vient mettre le comble à tous les autres, et ranimer les recherches de la Police découragée.Pendant la nuit du neuf au dix Février, (1835) des scélérats s\u2019introduisent, en faisant fraction, dans la Chapelle de la Congrégation de No- tre-Dame de Québec, violent cet asile consacré au culte de la vierge, et en nlèvent les lampes, les chandeliers, les candelabres, les vases sacrés, le tout d'argent massif et de la valeur d'environ cent cinquante ou deux cents louis courant.Un crime si énorme indigne et soulève tout le monde; mais cette fois encore il s'écoule quelque temps sans qu'on puisse tomber sur la trace des coupables; de vagues soupçons viennent seuls embarrasser de leurs contradictions les recherches de la Police.Un mois, deux mois, trois mois s'écoulent, et rien ne transpire encore.nonobstant les quatre cents dollars offerts au dénonciateur.Mais les coupables ne pouvaient rester longtemps tranquilles et impunis! Eux-mêmes, ils prennent soin d'éventer le secret.Ils font des démarches imprudentes, se hâtent de tirer parti de leur argent, le promènent de Québec à Broughton pour le : cacher.Leur propre sécurité les aveugle et ils tombent dans le piège.Une vieille servante irlandaise, du \u2018nom de Cécilia Connor, âgée d'envi- 'ron quarante ans et presqu'imbécile, | demeurait au Township de Broughton \u2018situé à une distance de plus de 50 ! milles de Québec, chez le nommé Nor- | ris, allié de l\u2019un des conspirateurs.; Cette femme s\u2019étonne des allées et venues de gens retirés chez son maître.se persuade qu'il se passe quelque chose d'étrange, épie, écoute, ques- ; Honne.et comme éclairée d\u2019un pressentiment surnaturel, devine, et devine juste.Elle se lève pendant une froide nuit d'hiver, marche plus de trois milles dans l'obscurité, ayant de jla neige jusqu'aux genoux, se dirige | dans la forêt vers une petite lumière \u2018qui vacille au loin, en suivant des traces de raquettes, et arrivée à deux portées de fusil d\u2019une petite cabane à sucre, sarrête et se cache en espion 1-rrière un tronc d'arbre.O! curiosité, que tu es impérieuse, que tu es Opiniâtre! Contrariée, excitée, tu dégénères en héroïsme! Un homme, d\u2019environ six pieds, monté sur des raquettes! et armé d\u2019un gros bâton noueux, se tient en sentinelle à quelques pas de la cabane.Il a ordre d'assommer quiconque en approchera.Cet homme.la vieille Servante le reconnaît: c'est le beau-frère de son Maître, arrivé dernièrement de Québec.La porte de la Cabane est entr\u2019ouverte, et à la lueur d'un brasier immense qui la remplit, elle apperçoit trois hommes, qui semblent de loin comme des salamandres au milieu des flammes.L'un d\u2019eux tient à la main la figure d'une Vierge d'argent, et la montre à ses deux compagnons, qui la regardent d\u2019un œil avide, en tordant avec effort des branches de candelabres.A cette vue la vieille tressaille de joie, se penche sans respirer, et prête une oreille attentive, lorsqu'au milieu de cette obscurité silencieuse ces mots lui arrivent: \u201cPar le diable! Voici une Vierge bien chaste et bien pure: elle donnera de bons écus.Pauvre petite Vierge! d\u2019une Chapelle elle va passer dans bien de mauvais lieux, lorsqu'elle sera monnaie!\u201d Et l'homme qui parlait ainsi en rompit les membres, et les jeta dans un creuset ardent.Cet homme était un Marchand de bois de Québec, et s'appelait Charles Cambray.(1) Les deux autres étaient Norris, MaÏ- tre de la vieille servante, et Knox, son serviteur.L'homme qui faisait la sentinelle était George Waterworth, le beau-frère de Norris.La vieille feinme en avait assez vu et entendu; et tout enchantée de sa découverte, elle s\u2019en retourna promptement au logis, sans avoir été apperçue.Qui lui avait donné l\u2019idée, la force, et le courage d\u2019entreprendre cette marche pénible, et de braver la mort, si elle eût été découverte?la providence sans doute qui se servait de ce faible instrument pour confondre des scélérats, qui se jouaient de la population entière de toute une Cité! Il y a là quelque chose qui n'est pas dans l\u2019ordre ordinaire.faire fondre, et ne songent plus à se Les quatre hommes revinrent de ; bon matin de leur excursion.et la | servante, en leur ouvrant la porte, s'étant aperçue que Knox, le serviteur, était ivre, le f£ouilla dès qu'il fût | endormi, lui enleva un petit sceptre | d'argent qu'il avait volé à ses Maîtres, et le cacha dans son sein pendant plusieurs jours.Dès que Cambray et Waterworth furent partis pour Qué- ; bec, elle se rendit chez le Magistrat (M.Hall.) pour déposer de : ,du lieu, :ce qu'elle avait vu, et remit entre ses ; mains le sceptre d'argent trouvé sur Knox.de ce fait, et enfin Charles Cambray et George Waterworth, deux commer- cants de bois bien connus et jouissant d'un excellent caractère parmi leurs concitoveyns, sont arrêtés et \u2018mis en prison comme soupçonnés de \u2018plusieurs crimes Capitaux.au grand étonnement de tout Québec indigné.| y trouve, entre autres effets, un Télescope et des Cuillères d'argent, supposés avoir été volés récemment.De ce jour le voile qui couvrait ce complot inique est déchiré et les deux détenus et leurs complices sont accusés de plusieurs crimes énormes.C\u2019est à une femme que la société de Québec doit d\u2019avoir été délivrée des déprédations d'une bande de scélérats organisée, d'autant plus dangereux que leur rang et leur caractère les mettaient plus sûrement à l\u2019abri du soupcon! Dans le mois de Septembre, (1835), Cambray, accusé d\u2019un vol avec effraction commis chez M.Parke, qui croit reconnaître le Télescope trouvé chez le prévenu, et dans le mois de Mars suivant (1836), accusé encore du meurtre horrible commis à Lotbinière sur la personne du Capitaine Sivrac, échappe à toutes les condamnations par le défaut de preuves suffisantes, par l\u2019habileté de son Avocat, et surtout par les témoignages officieux de quelques-uns de ses complices que la loi lui permet d\u2019interroger, et qui viennent au besoin prouver des alibi.Le Procureur Général n\u2019ose risquer une troisième accusation pour le vol sacrilège de la Congrégation, persuadé que le temps lui procurera indubitablement des preuves plus incontestables que celles fournies par Cécilia Connor.C'est pourquoi à la clôture du Terme Criminel de Mars, (1836) Cambray et Waterworth sont mis en liberté, sur la foi de leurs cautions.Dans le mois d\u2019Août suivant, de nouveaux soupçons tombent sur eux pour un vol de bois de construction, et ils 1.\u2014 Ce nom de Cambray est un pseudonyme.La Police de Québec est informée \u2018Dans l'intervalle on fait des recher- i ches minutieuses-dans la demeure oc- | i cupée par les deux prévenus.et l'on | sont de nouveau incarcérés.Dans le mois de septembre, la presse des affaires n'ayant pas permis d'instruire le procès de la Congrégation, par un esprit de vertige, une faiblesse, une contradiction inexplicable dans un homme d'un caractère énergique et déterminé, si l'on ne devait l\u2019attribuer à I'aveuglement inséparable du crime et a des circonstance qu'on expliqurea ci- après, Cambray offre à l'Officier de la Couronne de se rendre témoin du Roi et donner.à de certaines conditions, tous les détails des crimes dont on les accuse, lui et ses complices.Le bruit en vient à Waterworth, son associé qui, n\u2019ayant plus à choisir qu\u2019entre la mort et une trahison, choisit la trahison, et offre aussi lui de tout révéler sans autres conditions que celles que la loi lui accorde, l'espoir du pardon et de la liberté après la conviction des coupables, Son offre est acceptée, et les accusés demeurent en prison jusqu\u2019au mois de mars 1837, |! quand des accusations capitales, (un vol avec effraction chez Madame Montgomery et le vol sacrilége de la Congrégation,) amènent des révélations affreuses données par Water worth, et finalement la conviction de Cambray, de Mathieu, et de Gagnon.Jamais procès n\u2019avait produit dans le public autant de sensation que le leur, tant à cause de la triste célébrité des prévenus, qu'à cause de la grandeur des offenses.La Cour a été constamment remplie de monde durant tout le Terme de Mars (1837), et les détails des procès ont rempli les colonnes de tous les Journaux.Aux faits nombreux et intéressants éclaircis dans le cours de ces procédures viennent se joindre à présent les révélations plus extraordinaires encore du témoin-complice, et des condamnés, lesquelles ont servi de matériaux à ces mémoires.CHAPITRE It.Vice du Code pénal.\u2014 Révélations de Waterworth.\u2014Portrait et Caractère | en Afrique Le Palmier Royai Des innombrables variétés qui composent la famille des p royal\u201d est sans contredit le plus élégant.pays tropicaux d\u2019Amérique, se rencontre depuis les entrale jusqu\u2019au Brésil, en Amérique du Sud.cent pieds au-dessus du niveau du sol et porte à son extrémité un bouquet de branches vertes d\u2019où émerge une aiguille qui est la continuation du tronc.« Notre photo fait voir deux superbes rangées de des Jardins Botaniques de Rio-de-Janejro, capitale du Brésil.visitée en février par les touristes qui feront la croisidre en Amérigue du Sud et ar le \u2018Duchess of Atholl\u201d du Pacifique Canadien, & de New-York aura lieu le 22 janvier 1929.Cet arbre, almiers, le \u2018palmier ui fait l\u2019ornement des tilles et I\u2019 Amérique Il dresse son tronc lisse jusqu\u2019à almiers bordant une allée Cette ville sera ont le départ 3 + \u2014 Yde W.\u2014 Pt de Cambra: espièglerie.L'histoire rait être qu\u2019 trir l\u2019imagin lement du \u20ac elle n\u2019était philanthropic sympathie d de la misér me, que des vice des loi dans l\u2019abîm n'est pas sit curiosité pal traordinaires l'attention \u20ac res et aux ?: comme de & morale publ On peut 8 gnation a k attentat con droits de la dée de not scélérats.Q ils sont cour l'effet des 1 ter leur non vice nécess: dez à ce er qu'avec hor il vous répc blesse, un é ta à dérober bit; la justi me jeta pal qui me cori d'un supplie diffamé, rep vivre de cri me arrive à carrière, C quand il est qu'il rentre toute sa sel dez dans so dre, gémir, grabat, dépl la miséricor celle des ho retirée, el al templez ce Peu de sc pulation, cc nels que la progrès effr ses souvent tions du co vst un gage sage des p santes, au prisons, au fuge pour \u20ac de Pénitent condamnes.Dans l\u2019éta un homme dans nos pi u plus pour au dernier ] est aplani d\u2019 reuses dispc ver de l'in qu'il respire Voilà pou ® l'histoire des philanthropi d\u2019appeler l\u2019a malheurs et dans le sent te vue que de rédiger avouons inf tre tâche, q politique; mo faits nous le vice radi nous en au ter de l'ind: \u201cQui,\u201d \u2014 re donner { mes; car j vie m'aurai bandonner. 3 L'ECHO DE SAINT-JUSTIN, 15 DECEMBRE 1928.sde W.\u2014 Première entrevue de W.et de Cambray-\u2014Une expédition \u2014Une espièglerie.L'histoire des crimes ne pourrait être qu'une lecture propre à flétrir l'imagination et à inspirer inutilement du dégout et de l'horreur, si elle n\u2019était écrite dans un but philanthropique, celui d\u2019exciter la sympathie du Législateur en faveur de la misérable condition de l\u2019homme, que des passions violentes et le vice des lois ont conduit par degrés dans l'abîme du vice, Notre objet n'est pas simplement de satisfaire la curiosité par le récit d\u2019aventures extraordinaires, mais bien d\u2019appeler l'attention du Législateur aux misères et aux souffrances de l'humanité, comme de soulever des questions de morale publique.On peut se livrer à toute son indignation à la première nouvelle d\u2019un attentat commis avec audace, sur les droits de la société, et loin de nous l'idée de nous faire l'apologiste des scélérats.Qu'ils soient punis, quand ils sont coupables; mais que du moins l'effet des lois ne soit pas d\u2019augmenter leur nombre et de leur rendre le vice nécessaire.Quand vous demandez a ce criminel dont on ne parle qu'avec horreur, l\u2019histoire de sa vie, il vous répond: \u201cLa misère, une faiblesse.un écart d\u2019un moment me porta à dérober un pain, un méchant habit; la justice s\u2019empara de moi, elle me jeta parmi de vieux délinquants qui me corrompirent; elle me flétrit d'un supplice public, et de ce jour, diffamé, repoussé de tous, il m'a fallu vivre de crimes.\u201d Et quand cet homme arrive à grand pas à la fin de sa carrière, c\u2019est-à-dire à la potence, quand il est en présence de la mort, qu'il rentre en lui-même, qu\u2019il reprend toute sa sensibilité d'homme, descendez dans son cachot, voyez-le se tordre, gémir, prier sur son misérable grabat, déplorer ses crimes, invoquer la miséricorde de Dieu au moment où celle des hommes lui est pour toujours retirée, et alors si vous le pouvez, contemplez ce spectacle d\u2019un œil sec! Peu de sociétés, en égard de la population, comptent autant de criminels que la nôtre.Il faut attribuer ces progrès effrayants du vice à des causes souvent indiquées, aux imperfections du code pénal, dont le sévérité est un gage certain d\u2019impunité, à l'usage des peines afflictives et flétrissantes, au système pernicieux des prisons, au manque de maisons de refuge pour occuper les vagabonds, et de Pénitentiaires pour réformer les condamnées.Dans l\u2019état actuel des choses, quand un homme a le malheur de tomber dans nos prisons, il est perdu: il n\u2019y a plus pour lui de barrière du premier au dernier pas; le chemin du vice lui est aplani d\u2019un seul coup; les plus heureuses dispositions ne peuvent le sauver de l'influence de l\u2019air corrompu qu'il respire.Voilà pourquoi nous avons dit que » l'histoire des crimes peut être une tâche philanthropique, si elle a pour abjet d'appeler l\u2019attention du Législateur aux malheurs et aux dangers du débutant dans le sentier du vice.C'est dans cette vue que nous avons pris la peine de rédiger ces mémoires.Nous nous avouons infiniment au-dessous de notre tâche, quant à sa partie morale et politique; mais si par l'exposition des faits nous réussissons à faire sentir le vice radical de nos lois criminelles, nous en aurons fait assez pour mériter de l'indulgence sur le reste.\u201cOui,\u201d \u2014 dit Waterworth, \u201cje désire donner toute l\u2019histoire de nos crimes; car je vois à présent où cette vie m'aurait conduit, et je veux l'abandonner.Je dois à la société que j'ai si cruellement offensée une réparation, en l'instruisant des détails de ce complot.Je ne dirai pas un mot qui ne soit la vérité, et, s\u2019il le faut, je n'omettrai pas une circonstance.ÀA- près cela, j'entends quitter ce pays pour toujours: aussi bien mes jours n\u2019y seraient pas en sûreté.C\u2019est avec regret sans doute que j'ai déposé contre des hommes auxquels je tenais par les liens de l\u2019amitié, par un funeste attachement, mais nous étions liés pour le crime, et la conscience, qui parle tôt ou tard, dégage de ces coupables serments.Moi-même, j'ai peine à me rendre compte des événe- ments rapides et extraordinaires qui viennent de se passer, depuis notre première offense jusqu\u2019à ce jour.C\u2019est «pour moi comme un songe, une fatalité, l'accomplissement d\u2019une malédiction.Je ne sais quel charme m\u2019a en- trainé dans cette périlleuse carrière, ni quelle main m\u2019y a poussé si loin.Sans doute, il y a une fatalité qui préside à nos actions, car jamais je n\u2019avais eu auparavant J\u2019idée des crimes auxquels j'ai pris part.Tout s\u2019est fait en un moment, et sans que j'aie eu le temps d'y penser.À peine aujourd\u2019hui puis-je revenir de mon étonnement, au sortir de cet aveuglement étrange.Hélas! je ne sais quel pouvoir mon compagnon, (Cambray) avait acquis sur moi: mais il est certain que j'aurais fait tout ce qu\u2019il aurait voulu.\u201d \u201cComment! il avait donc beaucoup d'influence sur vous?\u201cDe l'influence! ah! plus qu\u2019il n\u2019est possible de limaginer.l'avais pour lui le plus grand attachem-nt; je l'aimais plus qu\u2019un père, plus qu\u2019un fre- re.plus qu\u2019il ne me sera jamais possible d'aimer personne.jJ'anrais tout fait pour lui, tellement que ie ne puis m'empêcher de croir> que j'étais sous l'influence de quelque charme, de quelque pouvoir magique.Chaque fois qu\u2019il a été arrêté, j'ai couru me livrer moi- même entre les mains de la Police, résolu de partager son sort.Encore aujourd\u2019hui que ma déposition le fait condamner à mort, car sur mon serment j'étais obligé de dire la vérité, si l'on veut commuer sa sentence, je consens qu'on me déporte pour vingl ans dans la région la plus sauvage du monde.Le complice révélateur prononce ces dernières paroles avec l\u2019accent de la douleur, et ses yeux se remplissent de larmes.ll demeure silncieux pendant quelques minutes, l\u2019esprit hourrelé en apparence de hideuses réminiscences et de violentes commotions.George Waterworth est âgé au plus de trente ans, grand d\u2019environ six pieds, bien fait et bien proportionné dans sa taille.Il n\u2019a point la mine repoussante que l\u2019on prête d'ordinaire aux gens de sa classe; au contraire il a presque un extérieur avantageux et une belle tête.Il a les cheveux blonds, les traits assez réguliers, les mouvements un peu raides; son regard est fixe et excessivement dur, son air intelligent quoique froid, sa bouche très large, et ses joues fort hautes.Pale, réveur, mélancolique, il annonce un homme brisé par de violentes secousses, soumis à de rudes épreuves.Sa figure n\u2019est pas désagréable quand elle est en repos, Mais quand il parle il se fait dans sa physionomie une contraction convulsive qui lui donne une expression rebutante, ce qui provient en partie d\u2019un empéêchement qu\u2019il a dans la parole.Il s'exprime avec pré- passablement instruit.Il paraît surtout doué d'une mémoire prodigieuse.D'après ses propres aveux nous doutons qu\u2019il soit courageux et déterminé; au contraire, il nous semble qu\u2019il flifericer Tl He manque pas de tact et cision, clarté et élégance, car il est oh facile de le conduire et de l'in.d'observation, car il trace bien le caractère de ses complices.Il se dit croyant, toujours est-il certain qu\u2019il est fataliste comme le sont presque tous les grands scélérats, il ne porte point la livrée ordinaire du vice et de la misère, il est même passablement bien mis, \u201cCertes, l'heure avance,\u2019 observe tout-à-coup Waterworth, sortant de sa réverie et tirant une fort jolie montre d'argent.\u201cCette montre,\u201d ajoute-t- il, \u201cest tout ce qui me reste de ce com- merce-la! mais à l\u2019œuvre, si vous êtes prêt à m'\u2019écouter, je le suis à tout vous révéler.\u2019 Et il commence son récit.\u201cJe suis natif du Comté de * * * en Irlande, et mes parents sont originaires de Liverpool; j\u2019émigrai en Canada avec toute ma famille, il y a quatorze ans, et je vins demeurer avec mon père sur une ferme située sur le chemin de la Petite-Rivière, à deux milles de Québec, d\u2019où nous partimes quelques années apres pour aller nous établir dans le Township de Brough- ton, Je suis passablement instruit et j'ai fréquenté constamment les écoles jusqu'à l\u2019âge de treize ans.J\u2019ai à présent vingt-neuf ans accomplis.Quels que soient les crimes qu\u2019on puisse au- jourd\u2019hui me reprocher et que j'avoue moi-même, je déclare que dans ma jeunesse je n\u2019ai jamais senti d'inclination à voler, et qu\u2019avant l\u2019année 1833 je ne m'étais jamais rendu coupable d\u2019une offense de ce genre.Lorsque j'étais enfant, mes dispositions étaient telles qu\u2019on me citait pour modèle à mes compagnons.Hélas! j'ai bien changé depuis, grâce à un concours de circonstances, dont je ne sais trop si j'ai été le maître!\u201d \u201c\u201cDans l'Eté de 1833, il m'arriva de venir à Québec pour y conduire du bois de sciage, appartenant à un marchand de Québec.Comme j'étais dans le Port, un homme d\u2019assez bonne apparence saute de terre sur mon Cajeu, et m\u2019accostant brusquement, \u2014 \u2018\u2018Garcon,\u201d me dit-il, tu as la d\u2019assez beau bois; vite, un bargain, quel est ton prix?\u2019 \u2014 \u201cCe bois nest pas a vendre, il ne m\u2019appartient pas, \u201clui dis-je,\u201d mon bourgeois.\u201d \u201cQu\u2019est-ce que cela fait?Tiens, vends-le moi toujours; personne n\u2019en saura rien; décide-toi, c'est du comptant, c\u2019est du cash; ça garnira ta bourse, et tu te sauveras.Ah' ça, voyons, je te donnerai tant du pied.Ne fais pas l'enfant.\u201cOh! non, je ne puis me résoudre.\u201d \u2014 \u201cJe te souhaite, mon garçon, que ces scrupules se passent, car tu auras de la peine à te tirer d\u2019affaires.Eh! bien, puisque tu ne veux point me vendre ce bois-ci, du moins, si tu en trouves, amène-le moi, je te le paierai bien.Envoie-moi aussi tes amis.Tu ne me connais pas; mon nom est Charles Cambray.Mon principal commerce de bois est au Palais: tu m\u2019y trouvera en tout temps.Mais ce n\u2019est pas tout, viens un peu à terre, que nous fassions connuissance, en prenant le punch ensemble.\u201d \u201cJ'acceptai la proposition.Voila la première entrevue que j'aie jamais eu avec cet homme.Dès ce jour je fis connaissance avec lui, et vous saurez le reste.En effet, suivant ses instructions, je me mis à la recherche de plançons égarés, j'en trouvai, et je les lui vendis.Bientôt j'eus plus d\u2019argent que je n\u2019en avais jamais possédé de ma vie, je jugeai le commerce avantageux, j'appris aussi la manière de faire sortir les plançons des bômes.Je ne fus pas longtemps sans connaître à fonds et sans m\u2019accoutumer à pratiquer sans remords le lucratif métier d'écumeur: écumeur est le nom qu\u2019on donne à ceux qui trouvent dans le Port maints articles qui ne sont pas perdus.Je ne prévoyais guère où ce premier pas me conduirait.Il faut avouer qu\u2019on a en Canada d\u2019étranges notions, quant à la propriété des bois; c\u2019est un pillage que ce commerce.Tel homme, réputé honnête dans toutes les autres transactions de la vie, a une conscience de turc quand il s\u2019agit d'un plançon.\u201d \u201cQuelque temps avant la clôture de la navigation, comme je me préparais à retourner à Broughton, je rencontrai Cambray, qui me dit avec son air | insinuant et persuasif: \u2014 \u201cWaterworth, tu es un brave garcon, et j'ai besoin de toi.Tiens, je sais où il y a de très beaux bois, seulement à neuf ou dix milles de Québec.Viens avec moi; je t\u2019assure qu'il y a là un bon coup à faire .Une seule bonne marée de nuit, et c\u2019est un profit clair.\u201d \u201cNous fîimes l\u2019expédition, et elle fut des plus heureuses.Nous emmenâmes pour dix louis de bois: j'eus dix chelins pour ma part.De retour à Québec, Cambray me dit: \u2014 \u201cGeorge, je sais que tu es intelligent, et que tu peux faire quelque chose.Reviens de bonne heure de Broughton le printemps prochain, et je te ferai mon associé: tu verras quel commerce nous ferons.Mais avant ton départ, j'ai une espièglerie à te proposer.Il nous faudra, tu sais, pour notre trafic une écumeuse, une bonne chaloupe, légère comme une plume.Norris, ton beau-frère, a bien le bijou qu\u2019il nous faut; il vendrait, mais ce sont des prix sans conscience.Je parlais donc d\u2019espièglerie, tu devrais la lui souffler, cette chaloupe?\u2014 \u201cComment! Lui faire un pareil tour, lui qui m'a nourri tout l'Eté: Oh! ce ne serait pas juste.\u201d \u201cDiable, ce serait du moins charitable; ça l\u2019empêcherait d\u2019écumer, comme tu sais.Enfin, point de scrupules, donne-moi ta main, ce soir j'irai moi- même avec toi: prends chez Norris la clef du cadenas qui retient la chaloupe au quai, et tu la verras s\u2019esquiver.\u201d \u201cEn effet le lendemain au matin la chaloupe de Norris était en hiverne- ment à St-Roch dans la cour de Black Jack; mais ce n\u2019était pas Norris qui l\u2019y avait mise.\u201d \u201cAprès cette farce comme nous l\u2019appelions, j'envisageai avec défiance la perspective d\u2019une société avec un homme qui me faisait voler, volait avec moi et finissait par me voler; je lui dis même que je ne croyais pas pouvoir accepter ses offres de m'\u2019associer avec lui, et je réclamai ma part ; dans la chaloupe.Il me donna cinq (à suivre) La Mosquée d\u2019Omar à Jérusalem La mosquée d\u2019Omar, à Jérusalem, est un lieu de pèlerinage célèbre dans tout le monde musulman.Elle porte le nom du fameux calife qui fit brûler la riche bibliothèque d\u2019Alexandrie, vers 'an 640 de notre ère, sous prétexte qu\u2019elle renfèrmait des ouvrages contraires à la foi musulmane.Jérusalem et la Palestine seront visitées cet hiver par les touristes qui feront les croisières du Pacifique Canadien dans la Méditerranée, autour du monde et en Afrique.: PF\u201c\u201cErapress-of Anttralin\u201d,\"1à éeconde et le \u2018Duchess of Atholl\u201d la troisième.L' \u2018\u2018Empress of Scotland\u201d fera la première de ces croisières, 10 L\u2019'ECHO DE SAINT-JUSTIN, 15 DECEMBRE 1928.VIEILLES FILLES Ont-elles \u2018gâché\u201d leur vie celles qui jours avant lui.cheminent seules et solitaires au milieu du monde?.celles qui ont vu s'évanouir leur rêve comme une étoile filante\u201d.leur cœur en souriant \u2014 comme le rosier parfumant les doigts qui cueillent ses fleurs?.Comme nous, mesdames, elles ont fait des projets joyeux, elles ont entrevu le bonheur de la vie a deux, elles ont recu de tendres aveux, d'exquis billets-doux!.Oh! les billets doux, qui n'a dans ses tiroirs quelques-uns de ces délicieux écrits troublants dans leur dé- hordante affection \u2014 message fleuri, déclaration d'amour de l'ami de cœur à sa bien-aimée ?Toujours i] parle de fête à vie où la grâce rayonnante de la jeune flan- cév viendra s'unir à la juvénile tendresse du fiancé dont la loyauté de cœur et les trésors de vertu se sont déjà révélés.Mais l'amour est un tissu très léger et il arrive que de ces roses suaves cueillies à deux au début de la vie.il ne reste au midi que des pétales fanés, dés épines cruelles et les feuillets jaunis du cher Billet-Doux pieusement conservé malgré le temps et les épreuves! Que de fois il m'est arrivé de \"fureter\u201d dans la cassolette aux souvenirs d'une mienne amie, vieille fille idéaie qui, dans son jeune temps avait roman d'amour: eu le plus charmant révé! Celui qu'elle aimait mourut é vingt-cinq ans, quelques jours après leurs fiançailles.La mer perfide l'emporta à jamais dans ses vagues écumeuses et elle n'eut même pas la triste consolation d'aller prier sur sa tom! +.Dès lors elle ne vécut plus que pour le ciel, sur la route du sacrifice.du devoir et de la bienfaisance.Partout où il y avait une peine à consoler.un cœur brisé à recourir.une misère à soulager on la rencontrait bienveillante.joyeuse et son éternel refrain était celui-ci: \u2014 Est-il rien de plus beau.de plus grand, de plus doux que d'aller à toute âme en peine, à tout isolé qui se plaint.à toute œuvre qui sollicite un concours?.et, sans penser à soi, de dire à toute heure, le sourire aux lèvres: \u2014 Vous avez demandé du secours, un service, vous avez besoin de quel- qu'un?Me voici! Ces paroles se trouvent sur les lèvres de presque toutes les vieilles fil- ; L les.Je crois même que plusieurs les |8renier, et s\u2019il y a lieu, aux dépen- ont pour devise.En feuilletant la vie d\u2019Eugénie de ! se perde.que rien ne se gâte, que Guérin, je les retrouve presque à chaque page, Dans ses \u2018\u2018Lettres\u201d, elle trace un jour, cette sensation que lui inspire son frère Maurice: \u2014 \u201cT\u2019éprouve ce quelque chose pour quelqu'un qui vous occupe au coucher, au lever, dans le jour et toujours, qui fait tristesse ou joie mobile et centre de l\u2019âÂme.\u201d Zénaïde Fleuriot fut aussi une de ces vieilles filles qui surent soutenir jusqu\u2019au bout le rôle bien féminin de consolatrice chrétienne.Ayant beaucoup souffert dans ses affections comme elle le raconte dans \u201cAlix\u201d.elle consacre sa vie au devoir.Torturée par ses souvenirs et ses regrets, elle eut le désir d'entrer au couvent.Elle avait choisi la communauté des religieuses Auxiliatrices du Purgatoire.Son directeur, le R.Père de Ravi- gnan, jésuite, lui conseilla de rester dans le monde et un ami bien cher lui adressa un jour les vers suivants: \u201cLa foi survit à tout, à tout, et bien souvent flamme dans nos cœurs vacille sans s\u2019éteindre, \u2018D'une main obstinée abritons-la du vent, \u201cMais restez parmi nous et n\u2019entrez au couvent \u2018Que pour apprendre à le mieux peindre.\u201d Élle acquiesça aux conseils de son directeur et aux désirs de ses amis, resta dans le monde, se dévoua pour la Société Auxiliaire, s\u2019y cantonna et écrivit ces romans délicieux: Une Parisienne sous la Foudre, Aigle et Colombe, Miss Idéal, Yvonne de Coat- morvan, Résida, et tant d\u2019autres marqués au coin de la morale la plus pure et la plus sainte.Mlle Annette Coppée, sœur du délicat poète des \u2018\u201cHumbles\u201d, fut aussi une de ces vieilles filles devant les- \u201cLa celles qui ont dû ensevelir | heureux de les connaître sinon personnellement du moins de renommée.Elle qui n'avait jamais quitté son frère mourut cependant quelques \u2018En vérité, dit l'un des biographes de François Coppée, peu s\u2019en fallut | que le même corbillard ne conduisit au cimetière Montparnasse le frère et \u2018la sœur.Depuis trente-cinq ans ils \u201chabitaient ce petit pavillon de la rue : OQudinot.Si l\u2019on arrivait à l'improviste, \u2018on trouvait toujours Mlle Annette en { compagnie du poète, elle partageait sa : vie et était pour lui une seconde mè- ire -\u2014 elle était son aînée de pas mal; \u2018d'années, Un clair bonnet de lingerie ,encadrait son visage amaigri par l'â-; ;&e.Avec une tendresse infinie, son ; \u2018regard bleu enveloppait ce frère qu\u2019el- | le admirait, qu'elle adorait et dont i elle partageait un peu la gloire, sans ! l'avoir jamais cherchée Peut-être sa-: vait-elle qu'elle n'avait plus très long-' temps à le voir, et je n'ai pas oublié \u201cla rare beauté que donnait à ses traits | vénérables la serénité de la tâche ac-, complie.\u201d i Et Elise Veuillot.personnalité ex-, \u201cguise, volontairement effacée, si humble, si douce.si dévoué! j i Mais, il me faut bien en passer et\u2019 :vons offrir.chères vieilles filles, mes - amies, en cadeau de fête, cette étude ! \u2018qui a le double mérite d'être naïve : d'expression et sincère de forme.Puissiez-vous.à l'instar des vierges ; chrétiennes silhouettées ici, employer i votre vie à faire aimer Dieu et la vertu, Solange D'IBERVILLE.© QUALITES DE LA FEMME | La Vigilance \u2014 L'\u2019Activité On entend par vigilance, l\u2019attention active et soigneuse que l\u2019on porte aux choses qui nous sont confiées: c'est l\u2019œil de la maîtresse qui regarde et qui sait voir: c\u2019est la fermeté dans les décisions prises, et l'esprit de suite dans l\u2019organisation des choses.Une ménagère vigilante veille à tout ce qui doit être fait dans la maison.Elle connaît la besogne de chacun, la règle avec intelligence, exige et assure avec douceur et fermeté que chaque chose soit faite en son temps, s\u2019assure que chacun fait sa besogne et quelles tous s\u2019inclinent, en passant, l'exécute convenablement: Chaque jour, si elle le juge nécessaire, elle vi- | site la maison, elle va à la cave, au dances, afin de voir à ce que rien ne rien ne traîne ni au dedans ni au dehors.Une femme qui ne s'occupe guère : de la surveillance de la maison, qui ne s'inquiète pas des choses, sous prétexte que ce sont des minuties, qui renvoie à tout à l\u2019heure ce qui devrait et pourrait se faire dans le moment même qui dit souvent \u2018\u201c\u2018ce n\u2019est pas la peine\u201d est coupable de négligence.Elle ne saura jamais conduire une maison et elle risque de la voir s'effondrer peu à peu.Son insouciance détruit en peu de temps le bien établi.L'activité est la puissance d\u2019agir.C\u2019est une qualité forte et paisible qui subjugue les difficultés rencontrées sur la route qui les surmonte et qui va droit au but: c\u2019est la vivacité dans l'action et le travail.L\u2019activité est vraiment productrice dans l\u2019ordre moral, lorsqu'elle est pleine d\u2019ardeur et de constance, elle fait acquérir à l'âme beaucoup de maîtrise et de souplesse de volonté; dans l\u2019ordre matériel, elle est la source de l\u2019ordre, du bien-être et du bonheur.L'ordre et la propreté ne sauraient exister sans l\u2019activité.Une femme qui comprend son rôle sait qu\u2019elle a beaucoup à faire, car rien n\u2019échappe à sa direction.Elle se lève tôt, se met bravement à la besogne après avoir demandé la bénédiction de Dieu pour elle-même et pour les siens.Elle s'inquiète de tous les détails procède avec un ordre é- zal dans la marche de ses occupations, CE QU'EST L'\u201cOSSERVATORE ROMANO\u201d de ses devoirs, aussi bien dans les relations avec le dehors, que dans le travail de la maison.Comme son activité est constante, mesurée, réflé- Qu'est-ve que l'Osservatore Roma- chie, elle gagne chaque jour de l'ex | ao?Pour les uns, c'est le journal du périence et de l'habileté, contrôle tou- | Pape, Hs s\u2019inaginent que tout ce qui tes les affaires domestiques, et ne lais- y est écrit représente l'opinion du se rien en souffrance.Chaque instant | Saint-Père ou du moins de son entou- est employé utilement sans bruit, sans | rage.énervement.L'amour et la pratique du | Encore récemment, Son Excellence travail lui apportent, santé, bonheur.le délégué apostolique du Vatican, au- richesse.Une femme active est un près de Washington, répondait à cette trésor et l\u2019Esprit-Saint fait son éloge, question.Si l'on appelle l'Osservatore De la Jeunesse à la Vie!llesse L y a dans la vie d\u2019une femme, tre:s périodes À pénibles: quand la jeune fille passe a l'état de femme; à la naissance du premier enfant; quard elle atteint l'âge moyen.Le Composé Végétal de Lydia E.Pinkham aide à redonner une santé et un: vigueur normales, à ces époques Des incalculables\u2018 attestent sa valeur.milliers Composé Végétal de Lydia E.Pinkham E.U.A.Mass., LYDIA E.PINKHAM MEDICINE CO., Lynn, et Cobourg, Ontario, Canada.Te [ry Hi Np ipl br li y a, dans votre localité, un marchand qui a, en magasin, un approvisionnement complet de Ci- incut \u201cCANADA\u201d et qui connait les propriétés du béton, au point de vue de la construction.Il vous aidera à résoudre vos problèmes de construction, car par son entremise vous avez à votre disposition tous les renseignements et conseils que nous pouvons vous donner, dans ce sens.Le Ciment \u201cCANADA\u201d est toujours de qualité uniforme et l\u2019on peut s\u2019en procurer n\u2019importe quelle quantité en tout temps.Spécifiez-le dans tous vos travaux de construction en béton.Le sceau de qualité est imprimé sur chaque sac de Ciment.Nous avons un Bureau de renseignements qui donne sa coopération dans tous genres de travaux où le Béton s'adapte.Notre bibliothèque est bien documentée et elle est à votre disposition en toul temps gratuitement.Canada Cement Company Limited Edifice Canada Cement Company LE-BETON Carré Phillips Montréal CANADA CIMENT Bureau des ventes à ESTOPERMANENT Mentréal Toronto Winnipeg Calgary \u2014_\u2014\u2014\u2014\u2014m\u2014\u2014\u2014\u2014m\u2014 Romano, l'organe papal ou du Saini.Siège, ces mots signifient seulement que ce journal est l\u2019organe dont le Saint-Siège se sert pour publier ses communiqués officiels.Dans son administration générale et ses articles et ses éditoriaux ordinaires, ce jour | nal relève de son rédacteur en chef.C'est délimiter nettement jusqu'ou va le caractère officiel de l'Osserva.tore Romano, comme porte-parole du Pape.Cette mise au point empêchera plus \u2018d\u2019un de donner une fausse portée aux opinions émises par les rédacteurs de ce journal romain.Un curé faisait un sermon sur les peines de l\u2019enfer.Tout son auditoire fondait en larmes, Un gros rustre qui ; était appuyé contre un pilier de l'é- #lise était le seul qui ne pleuruit pas.Le curé lui demanda: \u201cPourquoi ne pleures-tu pas comme leg autres?Moi, répondit le paysan, je ne suis pas de la paroisse\u201d.Ceux-là seuls vivent, 6 mon Dieu, qui vivent en votre présence, qui pen- ! sent à vous et qui vous aiment.Tous |les autres sont endormis.Ils font des |rêves et s'uttardent à des funtômes.| Vous seul êtes la réalité.Rien n'est \u2018bien que d'occuper de vous son cœur jet son esprit, de faire toutes choses en vous, de n'être mû que par vous, Saint AUGUSTIN.| 1 | Té16phone Bell 85.JOS.TREPANIER FERBLANTIER, PLOMBIER ET COUVREUR 1 | | | Poseur d'appareils de chauffage à eau | chaude et à vapeur.Ouvrage fait | soin et promptitude.: 124, rue St-Laurent, i ~~ OMER RINFRET | BOUCHER | Et Commer¢ant d\u2019animaux de toutes : sortes, volailles, foin, etc.GROS ET DETAIL | LOUISEVILLE, P.Q.CHARLES HEATON | AGENT D'ASSURANCES FEU et ACCIDENT ; Bureau à LOUISEVILLE, P.Q., Rue ST-LAURENT, LOUISEVILLE.+ | Tél.Bell 10 \u2014 Maison établie en 1900 J.W.GAGNON EXPORTATEUR DE FOIN | Membre de I'Association Nationale de | New-York et de l\u2019Association Cana- | dienne des Marchands de Foin.Capacité d'entrepôt : 100 chars, situés à Louiseville, C.P.R., Yama- chiche, C.P.R., St-Paulia, C.| N.R., Expédition par bateau.Toutes offres sont sujettes à ma confirmation.Les commandes ou contrats sont sujets au délai apporté par les chars vides ou autres causes incontrôlables LOUISEVILLE, P.Q.HOTEL VICTORIA Wm FOREST, Propriétaire.LE RENDEZ-VOUS DES TOURISTES ET DES VOYAGEURS DK COMMERCE Chambres spacieuses et pension de première classe.ST-LIN DES LAURENTIDES, P.Q.« à ABLE Qu'est-ce t'est celle it faut.II'ame de | qui domin fait bien § siste dévo glise, les fêtes! Con cher des sa Une bon 1 l'on s'aim Une bon Rhacun ren gst ravi p Jègne dans la mère pr fait sans \u20ac prennent 1 pas moins exemple.L sont pleins pect.Ils n monde cha \u2018> Une bon fon suppon \u20ac On se fine vie d\u2019 \u2018st une va Même qu\u2019oi ie par poeme on 1 \"fre par les pegarde ce! \u201cJent moyen 1 gain qui ~giel, Si on Jpoir de se feilleure.# Une bon Bon évite : point poin poi Une bon on profite Braces éta ieux, on n e tout: d Une bon k \u2019'on pratiq & demander @ posée prat # de vertus # briété, la ceur, l\u2019hu semblent rendez-vou: E un vain é trop comm } Sont, La v Y de tous le famille.Une bon l\u2019on fait de mille ne s che pour crime de I son bonhe: une de ses jouissance infortuné, qui s\u2019en e bute.S'agi de cherch prétextes s'en attrib elle est de ensuite ell Voila ur hautement Oh! si les ire qui l'é- yas.ne 4 ne eau tes g | ; fait bien ses prières! L\u2019ECHO DE SAINT-JUSTIN, 15 DECEMBRE 1928.11 ABLEAU D'UNE BONNE FAMILLE Qu'est-ce qu'une bonne famille?(\"est celle ou l\u2019on sert Dieu comme il faut.L\u2019amour de Dieu est comme l'âme de la famille: c\u2019est la pensée qui domine tout.Aussi, comme on y Comme on assiste dévotement aux offices de j'E- glise, les jours de dimanche et de fêtes! Comme on est exact à approcher des sacrements! II Une bonne famille: C'est celle ou l'on s'aime cordialement.Tous les membres de la famille sont unis par les liens de la plus tendre charité, encore plus que par les liens du sang.uelle cordialité! quelle prévenance! uels soins empressés! quel support! amais un mot plus haut l\u2019un que \u2018autre.O heureuse famille! III Une bonne famille: C'est celle où Bhacun remplit bien ses devoirs.On êst ravi par la vue du bel ordre qui Tègne dans cette famille.Le père et la mère président à tout: rien ne se fait sans eux.S\u2019ils veillent, s\u2019ils reprennent leurs enfants, ils ne sont pas moins attentifs à donner le bon exemple.Les enfants, de leur côté, sont pleins de soumission et de respect.Ils ne voudraient pour rien au monde chagriner leurs parents.IV - Une bonne famille: C'est celle où fon supporte les peines avec patien- êe.On se souvient que cette vie est £e vie d'épreuves, que cette terre êst une vallée de larmes.Alors, de Même qu\u2019on ne se laisse pas trop em- oi par le vent de la prospérité de éme on ne se laisse pas trop abate par les coups de l'adversité.On pegarde ces peines comme ur excel- nt moyen d'expier ses fautes, comme n gain qui nous procure les biens du biel, Si on se sépare, c\u2019est avec l'es- ÆPoir de se retrouver dans une vie fneilleure.: v # Une bonne famille: C\u2019est celle où Hon évite avec soin les occasions du Jéché.Le péché, voilà l'ennemi qu\u2019on Pedoute le plus! Aussi, là, point de nauvaises paroles, point de mauvai- = es lectures, point de mauvaises veil- @ées, point de mauvaises fréquenta- Mions, point d'injustices, point d\u2019ini- @mités, point de dérèglements.On prend tous les moyens de les empê- her.VI Une bonne famille: C'est celle où \u2019on profite des grâces de Dieu.Les \u201cgrrâces étant les dons les plus pré- ieux, on n'en perd aucune.On profite des bons conseils, des bons des sacrements, des ins- , des revers même.Chacun VII Une bonne famille: (C'est celle ou # l'on pratique la vertu.Il ne faut pas # demander si une famille si bien dis- ÿ posée pratique la vertu.Il n'est pas de vertus qu\u2019elle ne pratique: la sobriété, la modestie, l\u2019équité, la douceur, l\u2019humilité; toutes les vertus semblent s\u2019y être donné comme le rendez-vous.Aussi, n\u2019y cherchez pas un vain éclat, un luxe qui n\u2019est que trop commun là où le mérite est ab- Sont, La vertu est comme la parure de tous les membres de cette belle famille.VIII Une bonne famille: C\u2019est celle où l'on fait des bonnes œuvres.Cette famille ne se croit pas heureuse et riche pour elle seule: elle se ferait un crime de le penser.Elle veut partager son bonheur avec d\u2019autres et c\u2019est là une de ses plus grandes joies.Quelle jouissance quand elle peut soulager un infortuné, rendre à la vertu une âme qui s\u2019en est éloignée?rien ne la rebute.S\u2019agit-il d'une bonne œuvre, loin de chercher comme d'autres, mille prétextes pour s\u2019en dispenser ou de s'en attribuer le mérite, tout de suite elle est de la partie, et à l\u2019en croire ensuite elle n\u2019a rien fait.IX Voila une bonne famille! disons-le Riutement.Oh! si toutes les familles étaient ainsi bonnes, le ciel serait sur la terre!.Ce qui fait le vrai bonheur, ce ne sont pas les biens et les honneurs de ce monde, mais la grâce de Dieu, la vertu et la sainteté.X Pour terminer, voici quels sont les moyens proposés pour conserver le bonheur dans les familles: lo.Aimer par-dessus tout: gion, sa langue, son pays.20.Etre fidèle aux pieuses traditions des ancêtres, à leurs saints usages.sa reli- 30.Etre en garde contre le luxe, le, matérialisme, le sensualisme des familles d'origine et de religion différentes.4o.Avoir autant de zèle pour l\u2019assistance aux offices de l'Eglise, la fréquentation des sacrements, que d'aversion pour l'intempérance et tout ce qui ruine les mœurs, bo.Se défier de l'esprit d\u2019irréligion, d\u2019indépendance qui cherche à se glisser partout.60.Se régler ensuite sur les meilleures familles qu\u2019on connaît: en imiter les vertus, sans en prendre les défauts.7o.Eviter avec soin tout ce qu\u2019on trouve de repréhensible dans les autres familles.80.Ne souffrir dans la maison ni tableaux, ni livres ou journaux, ni discours, ni légèretés qui puissent blesser la \u2018modestie.90.Ne rien négliger pour maintenir l'union, la paix, la douceurs des rapports.10o.Propager l'instruction et la piété par tous les moyens possibles, et prendre ses délassemetns à la maison, sans aller les chercher ailleurs.Avoir une grande simplicité dans les habits, dans les ameublements, et surtout craindre l'intempérance et le luxe, les deux plus grands fléaux de la société moderne.LA MESSE DE MINUIT - La messe de Minuit! lennité que, durant de longues semaines d\u2019attente, les petits enfants entrevoient dans leurs rêves comme une ouverture de paradis.Mystérieuse cérémonie dont les vieillards même ne peuvent voir le retour annuel, sans entendre chanter au fond de leur cœur la gamme toujours vivante des joies naïves et des douces émotions de l'enfance.Qui de nous, entrant dans une de nos églises, pendant la nuit de Noël, peut, sans qu\u2019une larme lui monte du cœur aux paupières, entendre flotter sous les voûtes sonores, avec la puissante rumeur des orgues, ces chants si beaux de simplicité et de grâces naïves, que nous ont transmis ces génies inconnues à qui l'art chrétien doit tant de chefs-d\u2019œuvre.Adeste fideles! cette invocation si large de rythme en même temps que si gracieuse de forme.Nouvelle agréable! cette mélodie pleine d'\u2019entrain si bien dans la note prime-sautière et joviale de nos pères.Dans cette étable! ce cantique dont la majesté nous courbe le front malgré nous devant le grand mystère.Les anges dans nos campagnes! cet -hosanna triomphal et vibrant de confiance, d\u2019allégresse et d'amour.Et, enfin, le premier de tous, le plus pénétrant et le plus populaire de nos noëls: Ça bergers assemblons-nous! Hélas! elles sont bien loin les heures où j'écoutais tout ému ces vieux cantiques.La jeunesse s'est enfuie avec elles, pour faire place aux préoccupations de l\u2019âÂge mûr.Les fêtes de Noël, si lentes à poindre pour les petites têtes blondes qui les attendent avec tant d'impatience, arrivent vite et se succèdent bien rapidement pour les fronts que la soixantaine dénude et argente.Eh bien, malgré tout, à chaque hiver qui me vieillit, quand revient ce jour béni entre tous les jours, cette nuit sainte entre toutes les nuits, un recueillement involontaire s'empare de moi.Et quand du haut de leurs cages aériennes.les cloches sonnent dans l'ombre l\u2019anniversaire de l\u2019événement auguste, je crois voir l'ange de mes jeunes années qui me pousse du coude.me fait signe du doigt et m'invite à le suivre auprès de l'humble berceau où sommeille le Dieu des petits enfants.Louis FRECHETTE.Touchante so- | L'ORIGINE DE LA MESSE DE MINUIT Il est avéré par un document d\u2019archives qu'on vient de retrouver à Greccio (Italie) que la première Messe de Minuit remonte à la Noël 1123 et à la création qu\u2019en improvisa François d'Assise, dont le 4e Ordre des Franciscanisants est d\u2019imminente fondation laïque et anticommuniste.Noble sire Jean Velitat, De Greccio, haut podestat, A la Noël reçut mandat, Que sa forêt on apportât; Pour que Frère François d'Assise, Trouvât la crêche de foin mise, Où le Bambino sans chemise, Entre âne et bœuf, eût son église.Frère Ange apporta son flutet, Frère Léon son flageolet, Frère Ruffin sa cornemuse; Et depuis lors que saint François, Chanta Noël pour prime fois, C\u2019est de sept siècles qu\u2019on en use.Boyer d'Angen.L'\u201cADESTE FIDELES\"\u201d SON ORIGINE D'une fort intéressante conférence, faite en 1919 au Congrès Tourcoing, sur le Cantique français par F.Rou- gel, Me de chapelle à Saint-Eustache, Paris, nous extrayons le passage suivant, fort intéressant sur l\u2019origine de l\u201cAdeste Fideles\u201d ce chant si connu du temps de Noël: \u201cSignalons au passage la naissance \u201cde l\u201c\u201cAdeste Fideles\u201d: la mélodie de \u201cce cantique populaire est d\u2019 origine | \u201canglaise.\u201cEile était en usage à Londres dès | \u201cle sccond quart du 18e siècle, et son | \u201cauteur semble bien être l'organiste | ! \u201cJohn Reading (1677-1764).| \u201cEntre 1791 et 1798, les prêtres fran- \u201ccais émigrés en Angleterre enten- | \u201cdirent ce chant, dans les églises ca-, \u201ctholignes de Londres et l'un deux, \u201cI'abbhé Borderies le rapporta en Fran.\u201cce.Il écrivit les nouvelles strophes: \u201cEn grege,\u201d \u201cActerni,\u201d \u201cPro nobis,\u201d \u201cet popularisa l\u2019Adeste sous sa forme \u201ctraditionnelle d'abord à Paris, d\u2019où \u201cce cantique se répandit, rapidement \u201cdans le reste de la France.\u201cL\u2019\u201cAdeste\u2019\u201d fut chanté probable- \u201cment pour la première fois dans la \u201ccrypte de la Sainte-Chapelle où le Di- \u201crectoire permit d'abord de rétablir \u2018les cérémonies du culte\u201d.\u201cAinsi dit \u201cM.Camille Bellaigue, des fidèles se \u201cretrouvèrent près du fleuve natal, au \u201cchant d\u2019un cantique éclos près du \u201cfleuve étranger.LE JOURNAL Le journal est pour beaucoup de gens la seule école: l\u2019école unique, c\u2019est la presse.Nous sommes en tramway.Le trajet est long, du moins assez long pour qu\u2019on s\u2019y ennuie à ne rien faire.C'est le matin.La plupart des voyageurs lisent leur journal.Leur journal, soulignons bien ces deux mots, Ils résument toute une époque.On ne se lève plus avec ses pensées.On ne se met plus en mouvement avc ses idées.On ne s\u2019avance plus quotidiennement, dans le petit sentier de la vie commune, avec ses intentions.On n\u2019a plus sa personnalité propre.Cela était bon au temps où la presse n\u2019existait pas, ou du moins lorsqu\u2019elle n\u2019avait pas encore jeté sur les esprits ses griffes toutes puissantes.Aujourd\u2019hui, c\u2019est autre chose.On pense, on désire, on espère, on agit avec son journal, suivant les conceptions de ce monsieur qu\u2019on ne connaît pas, qui signe de vingt noms différents, et dont la prose remplit, chaque matin, toutes les colonnes.C\u2019est le conseiller, c\u2019est l\u2019ami, c\u2019est l'Evan- gile.Il parle et on l\u2019écoute.Il semble que la vérité sort par sa bouche.- Rien de plus exact.En un siècle de liberté, chaque citoyen libre est, en fait, l\u2019esclave de gon journal.Il a les idées de son journal.Il pense, il juge comme son journal.11 ne croit que ce que son journal l'invite à croire, et il ne tient pratiquement pour inexistant tout ce dont son journal ne lui a rien dit.\u2014 André LaRMNe).Lisez nos annonces et encouragez nos annonceurs.WwW.L.GAGNE, IMPORTATEUR EN GROS Papeteries, Jouets, Sacs de papier, Ficelle, Poudre et Parfum.4640 rue Fabre, Montréal Téléphone: Amherst 0639.LUCIEN GAUTHIER MARCHAND-TAILLEUR OUVRAGE FAIT SUR MESURE Marchandises de première qualité 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mais les oisillons avaient déjà déserté leur berceaux aérien.et la tombe délaissée était lugubrement silencieuse.ce matin d'été où je m\u2019y arrétai pour la première fois.Devant les vestiges de cette sépulture luxueuse, je songeais à la douleur.à la dévotion des parents, qui avaient voulu donner à la mort tout ce que l'amour peut lui donner; des larmes, des regrets et une pierre tombale, qui garde de l\u2019oubli le nom qui nous est cher.Un pâle rayon de soleil filtrait entre les branches, se posant comme une caresse sur le sépulchre en ruine, Cela me fit l\u2019effet d\u2019un baiser maternel à la tombe virginale.Deux petites fleurs bleues qui s\u2019épanouissaient au milieu du tertre m\u2019apparurent comme de grands yeux doux qui s'éveillaient sous la caresse matinale.Je revoyais le blanc cercueil et le lent cortège qui avait dû l\u2019accompagner vers sa demeure suprême et poétique, je revoyais la petite morte en sa robe de mousseline vaporeuse comme un rêve, je revoyais la mère en deuil étouffant ses sanglots.A ce moment jentendis les branches craquer derriére moi et la voix d\u2019un gamin qui me disait bonjour.Je me retournai, regrettant l\u2019intrusion de ce visiteur.Mais lui, sans remarquer la froideur de mon accueil, vint s\u2019arrêter auprès de moi.Je le connaissais, c'était le fils de ma blanchisseuse et il avait déjà, à treize ans, une réputation bien établie de larron.Ce matin-là, je remarquai dans ses yeux gris une expression d\u2019audace et de convoitise qui m\u2019inquiéta.Me voyant penchée sur le marbre brisé, cherchant à déchiffrer l'inscription que la mousse avait envahie, il me dit: \u201cCela ferait un beau perron à notre maison.cette grande pierre plate.\u201d Je sursautai à l\u2019idée de ce sacrilège: \u201cGarde-toi bien d'enlever ce marbre.il ne t\u2019appartient pas.\u201d Mais lui, tenace et trahissant d\u2019un mot le fond de son âme et le jugement précoce qu\u2019il portait sur l\u2019'humanité, me répondit: \u201cC'est aussi bien que je la prenne que de la laisser prendre par un autre, puisqu'elle n\u2019est à personne, cette pierre-là.\u201d -\u2014 \u2018Tu te trompes, lui dis-je, elle appartient à la petite morte qui est là.sous la terre.\u201d Mais l\u2019affreux garnement riposta, cinique: \u201cPeut-être hien que c\u2019est à elle, mais elle ne pourra toujours pas venir la reprendre, si je l\u2019emporte.\u201d Voulant a tout prix l\u2019empêcher de commettre cette mauvaise action, je tentai d\u2019émouvoir son cœur en frappant son imagination: \u2018Tu n\u2019en sais rien, répondis-je, les morts se vengent, parfois.N\u2019aurais-tu pas quelque scrupule à voler cette petite?Vois, elle avait à peu près ton âge.Elle était heureuse, elle était riche, ses parents l\u2019adoraient et pouvaient la combler de cadeaux; mais un triste jour, elle est morte; on lui a mis une belle robe blanche, on l\u2019a couchée dans un cercueil de velour et de soie, on l'a couverte de fleurs, puis on l\u2019a enterrée, toute seule dans cette immensité, parce qu\u2019il n\u2019y avait pas à cette époque, un cimetière de sa religion en cette contrée, et cette pierre est tout ce qui la rappelle en ces lieux où elle a vécu.Ici, dans cette solitude, la mère pouvait encore s'entretenir avec sa fille; sur ce marbre blanc que tu veux lui voler, elle venait s\u2019agnouiller et pleu- rev: elle parlait 4 1'ame de l'enfant qu'elle chérissait.Si tu enlevais cette pierre arrosée de ses larmes, tu aurais toujours en ton esprit la vision de cette femme en deuil abîmée dans sa douleur, tu entendrais la voix de la petite morte te reprocher ton sacrilège.Tu ne pourrais pas être heureux avec un tel larcin sur la conscience.\u201d Le gamin.écoutait avec étonnement, mais il me semblait apercevoir dans son regard une étrange lueur d'arrière-pensée et de moquerie.Cependant, lorsque je le quittai, je pensais l'avoir converti au respect de cette sépulture.Hélas, le lendemain matin, passant sur la route, vis-à-vis la demeure de ce méchant garçon, je pus constater que j'avais prêché dans le désert.Devant la porte, la face renversée dans l'herbe, le marbre funéraire était descendu au rôle de perron.L\u2019apparence misérable de la maisonnette prit de ce fait à Mes yeux, un air tragique et sépulchral.J'eus l\u2019idée d\u2019entrer pour reprocher à la mère d\u2019avoir permis cette profanation, mais je ne sais pourquoi j'hésitai à marcher sur ce marbre, où la pluie qui commençait à tomber, frappait avec un doux bruit de larmes.Je remis ma visite à un autre jour.J'achevais de prendre mon café sur la vérhanda de l'antique maison en pierre où je m'étais installée pour les vacances.De cet endroit, je pouvais voir les grands pins aui entouraient la terre abandonnée, et je songeais à la petite morte; une mystérieuse sympathie s'était établie entre son âme et la mienne, depuis que je m\u2019étais arrêtée sur sa tombe.Je ne voulais pas m\u2019en aller sans lui avoir fait rendre sa pierre tombale.mais je prévoyais les ennuis qu\u2019il me faudrait subir pour obtenir cette restitution.sans compter que je pouvais toujours redouter une nouvelle rapine de la part du mauvais garnement qui l\u2019avait enlevée ou de ses pareils.J'allais rentrer, lorsque j'apercus la mére du jeune voleur qui s\u2019avancait vers moi avec une mine humble et contrite que je ne lui avais jamais vue.Dune voix hésitante, elle me dit: \u201cMadame, je voudrais vous parler un instant.\u201d \u2014 \u201cJe vous écoute\u201d, lui dis-je d'un ton encourageant; et lui montrant un siège.Elle commenca, en mots avec embarras: \u201cMon Victor l\u2019a emportée la pierre que vous savez, malgré tout ce que vous lui avez dit.Mais, je vous assure que ça ne nous à pas porté chance de l'avoir devant fa porte; depuis hier seulement qu\u2019elle est 1a, tous les malheurs nous sont arrivés.D'abord mon pauvre Victor, il est bien malade, c\u2019est à cause de lui que je suis venue vous trouver.Hier après-midi, comme il se chamaillait a- vee son petit frère, il est sorti en courant et est tombé sur la pierre.I! s'est fendu la tête; que c\u2019était effray- cherchant ses ant à voir.Il a fallu aller chercher le médecin.Je vous mens pas, il saignait comme un bœuf.H a battu la campagne toute la nuit et parlait sans cesse de la femme en deuil qui pleurait à la porte, sur la pierre.1! demandait de la chasser, et il vous appelait pour lui dire de s\u2019en aller.Ça me fendait le cœur, et j'ai eu envie de venir vous chercher, en plein cœur de nuit, et malgré la tempête qu'il faisait.C'est Pierre qui m'en a empéchée, parce qu'il ne pouvait pas rester seul avec un malade, éreinté comme il l'est.\u201d \u2014 \u201cQuoi, votre mari est malade aussi?\u201d Demandai-je avec quelque surprise, car je l\u2019avais vu, la veille, bien portant.\u201cAh oui, il est au lit, lui aussi, et c'est encore la faute de cette satunée pierre.Vous savez que mon mari prend un coup de temps-en-temps, ce qui ne l'empêche pas garçon, craignant Dieu et faisant bien sa religion.Hier soir, il est arrivé, pas plus saoul que de coutume, et il vous .dira lui-même qu'il ne sait pas comment ça se fait qu\u2019il soit tombé le dos, en plein sur le coin de la pierre.\u201c1 est resté au coup et il m'a fallu le ramasser, ce qui n'était jamais arrivé.Je vas dire comme on dit: Des fois il branlait un peu sur ses jambes, mais il n'avait jamais tombé en rentrant.C'est bien visible que tout ça n\u2019est pas naturel, et si vouliez venir voir mon Victor et faire reporter la pierre à sa place, on serait bien content.Il ne faut pas en vouloir à mon Victor, il ne pensait pas plus long que son nez, quand il l\u2019a enlevée.Mais je vous assure qu\u2019il ne recommencera plus.Depuis qu\u2019il a repris ses sens, ce matin, il demande à vous voir.\u201d \u2014 \u201cJe vais y aller,\u201d répondis-je en reconduisant la pauvre femme, Une heure plus tard, j'arrivais chez elle.Victor en m\u2019apercevant, joignit les mains et dit: \u201cAh, madame, je ne pensais pas que c\u2019était vrai que les morts se vengeaient, mais je vois bien que vous aviez raison; pardon- | gination.Je vous l'ai dit: on ne peut nez-moi.Je regrette de ne pas vous ! pas être heureux si l\u2019on n\u2019est pas hon- avoir écoutée.Je vous assure que j'y nête.toucherai plus à cette pierre, si vous.Efforcez-vous d'être bon garçon, à voulez la fuire reporter là-bus, Car \u2018l'avenir, et quand vous n\u2019aurez rien à moi je ne peux plus la porter, malade vous reprocher, vous ne redouterez comme je suis, et puis j'ai trop peur ! plus la vengeance des morts ni celle de la femme en deuil.Vous l'aviez des vivants.\u201d bien dit qu'elle viendrait pleurer sur Mais Victor incrédule, répondit: \u201cJe le marbre, je l'ai entendue toute lia gais bien que c'est parce que je suis nuit.Et la petite fille est venue aussi, malade que vous ne voulez pas me le elle m'a traité de voleur.\u201d \u2018dire, mais je le sais, allez, maintenant, Eh bien; non, Victor, elles ne sont \u2018que les morts se vengent.\u201d pas revenues, la petite morte en robe -\u2014 J'ui fait reporter dans la montagne le marbre funéraire.blanche et sa mère en deuil, c'est votre conscience troublée par le remords qui a mis ces images dans votre ima- d'être un bon Six remèdes qui méritent votre confiance, parce qu'ils sont le fruit de : 25 ans d'expérience.LES PILULES TONIQUES DU DR COMTOIS, sont indiquées dans les maladies suivantes: Maux d'estomac, indigestions, maladies du foie, palpitations du cœur, constipation, faiblesse, nervosité, épuisement général, sensation de fatigue et surtout amaigrissement.Prix $1.00 la boîte pour un mois de traitement.LES PILULES RENALES DU DR COMTOIS.Pour: mal de dos,ik mal de reins et de la vessie, miction douloureuse et fréquente, inconti-|y nence d\u2019urine, cystite, urine blanche et avec dépôt, gonflement des paupières au lever, enflure et engourdissement des pieds et des mains, es-jf souffiement au moindre travail.Prix 60 cents la bofte traitement de 15} jours.: LES TABLETTES MIGRAINES DU DR COMTOIS.Pour : indiges-if tions, la fièvre, la migvaine, la grippe, mal de tête, mal de dents et dou-|y leurs névralgiques.Prix 25 cents la boîte de 12 tablettes.p LES PILULES PURGATIVES DU DR COMTOIS.Pour constipa-|f tion habituelle, mauvaise digestion, besoin de sommeil après les repas,ik langue chargée, gaz d\u2019estomac et manqüe d\u2019appétit.Prix 25 cents la boîte de 50 pilules.PILULES MATERNELLES pour allaitement et troubles des femmes et des jeunes filles.$1.00 la bouteille de 100 pilules., L'ELIXIR ANTI-RHUMATIQUE DU DR COMTOIS.Toujours lef meilleur remède pour les cas de rhumafisme rebels à tout autre traite-l® ment.Prix $2.60 la bouteille pour un traitement.Un échantillon suffisantif pour prouver son efficacité vous sera envoyé sur réception de 15 veits.Tous ces remèdes vous seront envoyés franco par la malle sur ré-il ception du prix.: Dr Jos.Comtois, St-Barthélemi, co.Berthier, P.0.En vente aussi chez W.-H.Gagné, St- Justin; 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Paul, Me Frère Gu et Mme / Damien à montier, Jos Dern Barrette, gne, M.Mme Jos tide Cau Rachel ! jernèche, votte, CI gène Far! Antonio ] Clément, del, Ovila lemy; M.lard Mor Morin, de : phrasie F Paquin, M quin, M.Mme Osca Bergeron, Fortunat Dr Archai M.et Mm Sylvestre, ron, Céci] Mme Lafr | Lafrenière Nelson M Goyer, Ma Asselin, N leil, M.et Mme Atch méo Lafre Mme Don: Edouard L Charles F William P tres, Offrande Pierre Bou Télégran vila Savoie Bouquets on Boulay, Dumontier, vé Racine Famille Ide ziel, Mlle Clément.Sympath Tratien Bo Mercure, A P.-E.Casa Charles De noré Dupu bert, J.-V.Stanley Mec Les fami remercient les personr sympathie « soit.ST-CHA Le 22 nos noine Pauze que son vi MM.les ab du Séminai curé de St- de St-Bidac + L\u2019ECHO DE SAINT-JUSTIN, 15 DECEMBRE 1928.13 H[ST-GABRIEL de Brandon Dans le cours du mois de novembre, en l'église paroissiale de St-Gabriel, au milieu d'une grande affluence de parents et d'amis, avaient lieu les imposantes funérailles de Mme Omer Dumontier, née Juliette Boulay.Le service fut chanté par son oncle, M.le chanoine Boulay, des Trois-Riviè- res, assisté comme diacre et sous- diacre par MM.les abbés Laporte et Brunelle.Des messes furent dites aux autels latéraux par MM.les abbés Pauzé, curé de la paroisse et M.l\u2019abbé Pierre Boulay, curé de St-Léon.ant Les porteurs étaient ses beaux-frères: Louis Allard et Albert Bellemare; ses cousins: Omer Bergeron, Antonio gne Granger, Antonio Vadnais, Fortunat Dumontier.La collecte fut faite par ses oncles: MM.Arthur Boulay, de Ste-Ursule et A.St-Jean, de Montréal.La défunte laisse outre son époux, son père, M.Léon Boulay, de Maskinongé; 3 sœurs, Mme Béland, du Témiscamingue, Mme Albert Bel- lemare, de Louiseville et Bernadette, de Maskinongé; 4 frère, Herménégil- de, de Montréal, François, Pierre et y Hervé, de Maskinongé.Conduisaient le deuil, son époux, M.Omer Dumontier, son père Léon Boulay, ses frères, ses sœurs: M.et Mme Magloire Dumontier, M.et Mme Louis Allard, M.et Mme Albert Pel- lind, M.et Mme Jean-Baptiste Join- ville, M.Arthur Boulay, Jeanne Bou- lay, Mme Hervé Racine, M.et Mme A, St-Jean, de Montréal, ses- belles- sœurs, Jeanne, Laurette, Annette Du- montier; ses beaux-frères: Rolland, § Paul, Maurice Dumontier, Révérend # Frère Guinard, de St-Barthélemi; Met Mme Alfred Lafontaine, M.et Mme | Damien Mercure, Thérèse et Anna Du- montier, M.et Mmwe Philias Bernier, Jos Pernèche, M.et Mme Georges Barrette, M.et Mme Wilfrid Champagne, M.et Mme Jos Mayer, M.et Mme Jos Chénevert.M.et Mme Aristide Caumartin.Mes Madeleine et Rachel Burrettee MM.Lonis-Joesph votte, Charlemagne Caumartin.gene Farly, Charlemagne Champagne, Antonio Dufresne.Albert et Charles Clément, Anatole Toupin, Albert Tru- del, Ovilas Plante, tous de St-Barthé- lard Morin.Espérance et Béatrice @ Morin, de St-Justin.M.et Mme Lu- phrasie Paquin, M.et Mme Agapit iqraquin, Marie-Ange, Marie-Rose Pa- *g quin, M.et Mme Antonio Vadnais, @ Mme Oscar Vadnais, M.et Mme Omer ÿ Bergeron, Mme Magloire Bergeron, «@ Fortunat Dumontier, Dr Laurendeau, ® Dr Archambault, Dr Lionel Brissette, # M.et Mme Antonio Granger, Amédée & Sylvestre, M.et Mme Hector Berge- B® ron, Cécile Bergeron, Notaire Elie, Mme Lafrenière, Yvette et Jeannette Lafrenière, Aglaée Melançon, Ulric et Nelson Melançon, M.et Mme Henri Goyer, M.et Mme Beauchemin, Mme Asselin, M.et Mme Siméon Beauso- leil, M.et Mme Irénée Lebrun, M.et Mme Atchez Pelland, M.et Mme Roméo Lafrenière, M.Philias Lavallée, Mme Donat Lemire, M.et Mme Chs- Edouard Lambert, Mlle Anna Dubeau, Charles Pelletier, Wilfrid Granger, William Pichette et une foule d\u2019autres.Offrande de messes.\u2014 M.l'abbé Pierre Boulay, Mme Arthur Bruneau.Télégrammes.\u2014 Philias Dupuis, O- vila Savoie.Bouquets spirituels.\u2014 Famille Léon Boulay, Magloire Dumontier, Urgel Dumontier, Mme H.Lafrenière, Hervé Racine, Famille Arthur Boulay, Famille Ide Bergeron, Mme Joseph Dé- OS LA } ziel, Mlle Anna Dubeau, M.Arthur $ Clément.; Sympathies.\u2014 Familles Oscar et iratien Boulay, Alphonse Béland, Jos Mercure, Arthur Bruneau, M.et Mme P.-E.Casaubon, Nap.-S.de Carufel, Charles Déry, Joseph Bruneau, Honoré Dupuis, Charles-Edouard Lambert, J-V.Dufresne, Adolphe Lajoie, Stanley McCormick, Wilfrid Barrette.kok ok Les familles Dumontier et Boulay remercient bien sincérement toutes les personnes qui ont montré de la sympathie de quelque maniére que ce soit.ST-CHARLES Mandeville Le 22 novembre dernier, M.le chanoine Pauzé, curé de St-Gabriel, ainsi que son vicaire, M.l\u2019abbé Laporte, MM.les abbés R.Forest et Leblanc, | du Séminaire de Joliette, M.Richard, à curé de St-Edmond, M.Béland, curé de St-Didace étaient les hôtes de M.tb lerneche, Alcide Sylvestre, Adrien A- Eu- l'abbé C.-B.Veillet, à l\u2019occasion de son 54e anniversaire de naissance.M.l'Inspecteur Joachim Poitras, de St-Gabriel a fait la visite d\u2019automne de nos classes.I] parut enchanté des débuts.Mme Henry Coutu, de Providence, R.1., en visite chez son beau-frère James Bergeron.M.Louis St-Jean, de Manville, R.I., en promenade chez sa mère Mme Pierre Ferland.Mlle Mathilda Bergeron est allée fêter l'Immaculée-Conception à son Alma Mater, Ecole Normale de Jo- liette.M.et Mme Elzéar Desjardins sont heureux de faire part à leurs parents et amis de la naissance d\u2019une fille, baptisée sous les noms de Marie-Jean- ne-Fleurette.Parrain et marraine, Met Mme Joseph Robitaille, oncle et tante de l\u2019enfant.LOUISEVILLE Funérailles de Mme Vve Cyrille Pa- quin, décédée à St-Tite Dernièrement, en l'église de Loui- seville, au milieu d\u2019une grande affluence de parents et d'amis de cette ville et de l\u2019étranger, eurent lieu les imposantes funérailles de Mme Vve Cyrille Paquin, née Elzire Ferron, décédée à St-Tite, après une longue maladie soufferte avec toute la résignation d'une chrétienne, et munie des secours de notre sainte Religion, a l'âge de 82 ans et 8 mois.La défunte laisse pour pleurer sa perte, deux fils, Henri, de Macamie et Orphir, de la Banque Canadienne Nationale, de St-Tite; quatre filles: Mme Wilfrid Lafrenière, de St-Alexis des Monts; Mère Marie de l\u2019Incarnation et Mère Marie-du-Carmel du Couvent des Ursulines, de Waterville, Maine: Sœur Marie-François-de-Suint-Joseph.M.Isuac Giguère, de Louiseville: ses petits-enfants, Frère Wilfrid-Joseph: | Frère Piorre-Henri, \u2018le Montréal; Dia- ,na, au Noviciat des Filles de Jésus.\u2018aux 'Frois-Rivières: Arthur, Armand.Albert, Germaine.Marcel et Mme Georges-Paul, de Macamic: Donat.au Juniorat de Colebrough: Séminaire des Trois-Rivières; Jeanne, i Maurice, Philippe et Thérése Paquin.Clarisse de Jérusalem; un beau-frère, langer, M.et Mme Thomas Vanasse et plusieurs autres.Offrandes de messes.\u2014 M.le curé J.-C.Leblanc, les Chevaliers de Co- lomb, M.et Mme Henri Paquin, M.et Mme J.-O.Paquin, M.et Mme Wilfrid Lafrenière, les employés de la Banque Canadienne Nationale, de St- Tite; M.Edmond Bélair, M.et Mme Philippe Ferron, M.et Mme Ernest Ferron, M.Isaac Giguère, MM.et Mmes Phila.Giguère, Art.Giguère, Joseph Naud, J.-A.Provost, J.-B.Le- brun, J.-B.Damphousse, Théo.Désy, Jos Desrosiers, J.-L.Dorais, W.Ver- ret, J.-B.Desrosiers, Mastai Rouleau, H.Sanschagrin, Paul Léger, J.-U.Tru- del, M.J.-B.Moussette, notaire; O- vide Lacoursiére, Théo.Boivin, Hector Ricard, Miles Noéma et Blanche Lacoursiére, Jos-H, Giguere, Ulric Gi- guere, Bouquets spirituels Révde Sœur Marie-de-l'Incarnation, Révde Sœur Marie-du-Carmel, les Ursulines de Waterville et leurs élèves; les RR.Frères Wilirid-Joseph-Pierre, Pierre-Henri, les familles Art.Ferron, Augustin Giguère, J.-A.Desormiers, Conrad Desaulniers, David Thiffault, Albert Carrier, J.-N.Vadeboncœur, E- phrem Lesage, Denis Dauphinais, E- piphane Dauphinais, Joseph Paquin, Mme Adélard Lupien.CHARRETTE Le 24 novembre est décédée Mme Ovila Gélinas, née Rosanna Gélinas, après une longue maladie soufferte avec patience et résignation.Les funérailles eurent lieu le 26, au milieu d'une grande assistance de parents et d'amis, venus rendre un dernier hommage d'estime à la regrettée défunte.A la famille en deuil.nos sincères sympathies.M.Donat Garceau vient d'ouvrir un magasin général.Nous lui souhaitons plein succès.Mme Wilbrod St-Pierre vient d\u2019ouvrir un magasin de chapeaux dans les * rnuières nouveautés.Nous lui souhaitons bon succès duns sa nouvelle entreprise.Le 25 novembre, Milles (Cécile Mat- \u2018tcuu.Cécile et Héléna Samson, Mlle Edmond, au: Florence Brodeur, taient dans notre paroisse, MM.Wulter Sumson et Origéne lemy; M.et Mme Donat Carufel, Adé-'de St-Tite; ses neveux et nièces: MM.Samson se rendaient à St-Paulin, pour! \"Arthur.Philippe et Ernest Ferron, de | féter la Ste-Catherine chez M.Adé- ; \u2018lard Blais.Suint-Tite; Philadelphe, Joseph, UIl- | rie et Arthur Giguère; Mlle Eda Gi- | guère, Mme Joseph Naud, de Louise- ; ville; Mme J.-A.Provost, de Montréal; MM.Arthur, Joseph, Philias, | Hormisdas Ferron, Mme Joseph Che- | nelle, Mme Joseph Vadeboncœur, Mlle ! Florida Ferron, de Lowell, Mass.; Sr 'Francois-de-Sales et Sr Marie-Stella, |de Chicago, Mme Narcisse Bordeleau, de Lorrainville; Mme Joseph Desfos- | sés, des Trois-Rivières; Mme Honora i Garcean, de St-Barnabhé.La défunte était portée par MM.| Joseph Monier, Charles-U.St-Jean, | Edmond Clément, Thomas Caron, Té- ;lesphore Lambert et Télesphore Sa- i voie.La levée du corps fut faite par M.J.-C.Leblanc, curé de St-Tite.Le i service fut chanté par M.le chanoine |L-A.Dusablon, curé de Louiseville.\u2018assisté de MM.les abbés Paquin et Beaudry, comme diacre et sous-diacre.La Chorale, sous la direction de M.Thompson, exécuta la messe des morts harmonisée.Madame Donat Rin- guette touchait l'orgue.Le deuil était conduit par ses fils i Henri et Orphir; sa fille, Mme Wil- lfrid Lafrenière, sa belle-fille, Mme J.- , 0.Paquin; ses gendres: Augustin Gi- reuere et Wilfrid Lafreniére; ses pe- tits- nfants: Arthur Paquin et Jeanne Paquin: son beau-frère.Isaac Giguè- | Suivaient le cortège: M.et Mme : Ph.Giguère, M.et Mme Joseph Giguè- ire.M.et Mme Ulric Giguére, Mlle E- ida Giguere, Arthur Giguère, M.et :Mme Joseph Naud, M.Hormisdas La- lfrenière, Roméo Lafrenière, Mlle AI- bina Giguère, Joseph Giguère, M.et Mme Joseph Lafrenière, Mlle M.La- | frenière, M.et Mme A.Lafreniére, de .Maskinongé; M.et Mme J.-A.Bastien, ; de St-Justin; M.et Mme Antoine Gra- ivel, M.Roland Gravel, M.et Mme L.- LT.Dorais, M.et Mme A.Cholette, M.|'Hector Ricard, Mme J.-A.Desormiers, Mme Joseph Desrosiers, Mlle Bibian- ne Desormiers, tous de Montréal; Me curé J.-C.Leblanc, de St-Tite; M.l'abbé Alexandre Lavergne, curé de St-Thimethée; M.et Mme Philippe Ferron, M.J.-B.Lebrun, M.Art.Fer- ron, M.J.-B.Moussette, notaire; M.J.-A.Béland, Mme Conrad Desaul- iniers, M.et Mme Théo Désy, de St- | Tite; Mme Ed.Martin, Mme A.Bé- M.et Mme Lionel Dupont, de St- Sévère, chez M.Adem Matteau dimanche dernier.ALMAVILLE Dernièrement, en la paroisse de N.- Dame-de-la-Présentation a été béni le mariage de M.Charest, des Trois- Rivières à Mlle J.Guillemette, fille de M.et Mme C.Guillemette.La bénédiction nuptiale leur fut donnée par M.l'abbé P.Lesage, curé.Pendant la messe, un magnifique programme musical fut exécuté.La chorale des jeunes filles, sous l\u2019habile direction de Mlle Eliane Emond rendit avec âme le \u201cVeni Creator\u201d, puis un cantique à la Sainte-Vierge.Mme Cyprien Lamothe chanta avec succès l\u2019Ave Maria, de Gounod, accompagnée au violon, par Mlle Eliane Emond.Ensuite, \u201cToujours a toi.Seigneur\u201d, de Gou- pod, par Mlle Emond; Mme Stevens Landry touchait l\u2019orgue.Après la cérémonie, il y eût réception chez les parents de la mariée.Les nouveaux époux reçurent de nombreux et riches cadeaux.Nous leurs offrons nos meilleurs vœux de bon- beur.[ Dernièrement, M.Emilien Fiset conduisait a l\u2019autel Mlle Aurore Trudel, file de M.Arthur Trudel, Après la cérémonie, les nouveaux époux partirent pour Windsor Mills où ils habiteront désormais.Récemment, en l\u2019église Ste-Jeanne- d'Arc, a été célébré le mariage de M.Georges Levesque et de Mlle Antoinette Lord.M.Oscar Lord servait de témoin a sa fille et M.J.Gouin a M.Lévesque.Apres la cérémonie, les invités se rendirent chez M.Oscar Lord, où un succulent déjeuner fut servi.Les nouveaux époux partirent pour Nashua, Fall-River et New- York.A leur retour ils habiteront Trois-Rivières.Le 27 novembre est décédée Claire Richard, âgée de six ans, enfant de M.et Mme Geo.Richard, de la paroisse de Notre-Dame de la Présentation.La sépulture eut lieu le 29 à 9 heures.A la famille en deuil, nos sincères sympathies.Le 25 novembre, revenant de Saint- Maurice, où ils avaient fêté la Ste- Catherine M.et Mme Lucien Brunel- de St-Paulin, é- |Lous.le d\u2019Almaville, leur fillette Larelle et leurs fils Charles et Octave ont été victimes d'un pénible accident.Au tournant de la route St-Mathieu, l\u2019automobile, appartenant à M.Charles Forest et conduite\u2019 par un chauffeur d\u2019expérience, glissa et alla frapper un poteau.Le choc fut si \u201cviolent que Mme L.Brunelle recut plusieurs blessures graves.Mlle Larelle Forest reçut de légères blessures à la figure.On dit que la machine est très\u201c endommagée.M.et Mme Aristide Pepin, M.et Mme Ernest Drolet sont allés à St- Barthélemi dernièrement.Un groupe de jeunes filles sont parties ces jours derniers pour Trois-Ri- vières où elles suivront les exercices d'une retraite fermée chez les- Révdes Srs Marie-Réparatrice.Mlles Jeanne Veilleux et Eliane E- mond sont parties pour Montréal, en promenade pour une quinzaine.L'épidémie de variole qui sévissait depuis quelque temps dans cette paroisse semble maintenant enrayée.POUR M.GEORGES LAPERRIERE IN MEMORIAM Le triste automne endeuille la nature que de brusque frissons agitent avec violence.Une profonde mélancolie l\u2019enveloppe tout entière, et elle exhale en maints soupirs toute l'amertume de ses regrets.Pauvre nature! combien d'affinités sympathiques lient notre existence à la tienne! N'est-tu pas l'image frappante de nos douleurs, de nos pensées, de nos sentiments?| Dans l'air morne et silencieux des sons funèbres ont résonné, l'airain sa- | cré tinte lentement le glas des disparus.Ses notes lourdes et tristes s\u2019égrènent dans l'espace.longtemps pro-: longées, puis meurent brusquement , brisées par un sanglot.Une âme vient de quitter la terre.un époux admira- || ble, un père dévoné, un tendre grand: papa a dû s\u2019inclirer sous le souffle gla- if.cial de la mort.Notre paroisse tout entière s\u2019est émue en apprenant la mert de cet homme modèle si bien connu, si estimé de 11 a succombé sans avoir eu,! hélas! la douce consolation d'adresser un \u201cau revoir\u201d tout imprégné d\u2019es- \u2018 pérance « son épouse et à ses chers enfants plongés duns la plus profonde douleur.En face de cette douloureuse réali- | té notre raison semble sombrer, toutes les cordes de la douleur humaine | se détendent et nous venons pleurer | au pied de la Croix.Et c\u2019est de là seulement que s'écoulent dans les à-| mes meurtries les effluves de la divine consolation, : Que la Mère des affligés daigne as- | sister les pauvres éplorés à qui Joffre | | la sincère expression de ma profonde sympathie.UNE AMIE.i UN PARRAIN DE 902 FILLEULS | Il existe à Puteaux, cet inlassable parrain.C'est le sacristain de Notre- | Dame de Pitié, M.Roncurd.Depuis vingt-cinq ans, chaque fois qu'il v a | un enfant a baptiser inopinément duns cette populeuse paroisse et qu'au- | cun parrain ne se présente, M.Ron | card est toujours là, prêt à contracter une nouvelle paternité spirituelle, avec les devoirs inoraux qu\u2019elle com-{ porte.| Ne nous étonnons pus qu'après un quart de siècle de consciencieux services, le sacristain ue Puteaux ait re- | ¢u dernièrement, la croix Pro Ponti-' fice.; Faut-il souhaiter à M.Roncard que | ses 902 filleuls se trouvent réunis au ler janvier prochain pour lui souhai- er la bonne année?ai vous | Si vous avez des parents | ou des amis que la lecture de notre journal pourrait intéresser, vous n\u2019avez qu\u2019à nous envoyer leurs noms et adresses et nous nous ferons un plaisir de leur envoyer gratis un numéro MARBRERIE POPULAIRE 162, rue De Lanaudière, JOLIETTE.Téléphone Bell: 325, CHARLES DESROCHES, Propriétaire Monuments funéraires en pierre, marbre et granit, pour cimetière.Sculptures d\u2019ornementation à toute destination; exé- eution sans réplique.Spécialité: Lettrages > Artistiques N'ACHETEZ P SANS VOIR MES PRIX.Estimation fournie sur demande.Correspondance sollicitée.a P.-O.PAQUETTE Manufacturier de Menuisier et Portes, Chassis, Jalousies, Moulures, Bois piané, Etc.ENTREPRENEUR GENERAL Agent pour les engins à gazoline et = à l\u2019huile de Fairbank-Morse.Entrepreneur-Electrieien licencié.SAINT-JUSTIN REMI DESTREMPES Fabricant de l\u2019Onguent Merveilleux ST-CUTHBERT, Comté de Berthier, P.Q.Guérison prompte et certaine de Plaies, Panaris, Frondes, Abcés, Eczéma, Brûlures, Enflures, Etc.EmF- Expédié franco sur réception du prix : $1.00.ee rr i ee © N | EPICERIES ! 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Chs-Edouard Girardin, Mme Léon Car- * * touristes est un site tout à fait char sonne de M.Frédéric Mélancon.dé-| Sr Marie-Basile, Sr de la Providence, bonneau et la famille Alexandre Car- Comme tout probablement pour la man, appelé à un bel avenir tant an cédé à l'âge de 81 ans, a la suite d\u2019u- de Montréal: Révde Sr St-Raphaël, de bonneau, d\u2019Yamachiche.première fois paraît sur ce journal un point de vue agricole que minier car ne courte maladie qui ne dura que {là Congrégation Notre-Dame, de Corn-, Sympathies.\u2014 M.Jusepn Hélie, courrier de La Reine, j'ai pensé que pa R ti ' quelques jours.Ce bon père vit venir Wall.: Arthur Gélinas, Mme Jean Houle, \u2018l'auteur devait un petit mot d\u2019intro- le région de Rouyn ne d tient nulle.; la mort avec résienation et muni des Sympathies.\u2014 Mme Carolus Mar-!Mme A.Villemure, tous d Yamachi- duction; car plusieurs peut-étre se de- ment le monopole de ces richesses ¢ M.A secours de notre sainte religion, il a COuiller et sa famille; La famille Ar-|che; M.et Mme Denis Gélinas, de St- mandent-ils, où donc est niché cet dont notre canton lui-même contient fait vénéreusement le sacrifice de sa |thur Matteau, de Charette, M.et Mme | Célestin et un grand nombre d'au- endroit qui porte un si joli nom; ¢ est de riches gisements.vie ho travail et de mérites.Sa mort l-N.Ferron.de St-Barnabé: M.Bet- tres.pour satisfaire cette légitime curiosité Inutile de dire combien nous som- sera bivn vivement sentie non seule- fez.maire des Trois-Rivières: M.J-A, A la famille éprouvée nous offrons que je vais essayer d\u2019en donner une mes heureux qu'aux portes de l\u2019Onta- Ment par toute sa famille mais égale- Frigon,-de Shawinigan; Mme Vve Al-|nos plus sincères sympathies.ipetité description, D'abord point ici rio, notre paroisse entièrement cana- ment par toutes les personnes qui ont bini Mélancon, de Charette: M.et Naissances.\u2014 Le 15 novembre a été ne pousse l\u2019érable et l\u2019orme, de sorte (dienne-française soit dans l\u2019enceinte eu l'ivantage de le connaître.Le ser-| Mme Léopold Gélinas.de St-Sévère: baptisé Joseph-Laurent-Vital, enfant que je ue puis être un \u2018Echo des Bois de la \u201cdoulce province\u201d et puissè en vice et la sépulture eurent lieu le 10/ M.et Mme Dionis Noël, de St-Sévère de Aldéa Gélians et de Ovlia Lamy.' Francs\u201d.la Gaspésie enchanteresse arborer fièrement la devise si digne novembre dans l'église paroissiale qui | ©t plusieurs autres.Parrain et marraine: M.Joseph Gé-\u2018n'enserre pas son cadre Ton plus: de notre devoir commun \u201cJe me sou- avait été revêtue de ses plus riches M.Mélancon laissera le souvenir |linas et Mlle Laura Ciélinas.cousine mais alors vous entends-je dire où viens.Ç Co tentures mortuaires.Le cher disparu | Vivace d\u2019un père aimant et dévoué, de l'enfant.; donc est-ce?Eh! bien voici, c\u2019est aux Brise Abitibienne.laisse pour pleurer sa perte, 3 filles, À ia famille Mélançon, si vivement! \u2014 M.et Mme Philippe Gélinas, née +30 4% sta 130 2e 30 oT on 2e Ze +30 30 oZ0 2e 070 0 of Sas e 024 se Zu De 67e £30 30 oT 3 oT 20 ae 67e De ae 57e 0 ol Zee Da 070 ae 42e 42e ae 600 Ve sera 0 oT Mme Alphonse Dion (Annie), de New- éprouvée nous offrons l'expression de Ida Diamond.une fille, baptisée sous Po D CC SC CE CAE AAA AE CA A OR\u201d C \" 0 .rs Bedford.Etats-Unis; Mme Léopold Gé- [nos profondes et sincéres sympathies.[les noms de Marie-Ange-Madeleine.« .» & ; linas (Florida).de St-Sévére et Mlle oxo Parrain et marraine, M.et Mme Ed-15 : = ~ Flora: 3 garcons.Léger.de New-Bed-| le 7 novembre s'éteignait douce-jgar Diamond.oncle et tante de l'en-'g ous pouvons aire VOS IMPreSsSIoNnS 3 ford.Freddy.de Lowell.Sam.de St-|ment dans le Seigneur, Mme Luce fant.+ : Barnabé: un fils adoptif.Lucien Bru- Dubé.épouse de M.Maxime Carbon- es LS + net.de New-Bedford: 17 petits-en- neau.Les funérailles eurent lieu au 2 EE ES 2e ve te Le ta Le 2e ste 2e 2e 2e 3e Jo Se ofe se ole fe ofe sfe fe fe fe ls fo 30 020 00 000 00 CU fe le fr 050 080 070 02e Be fants et 9 arrière-petits-enfants.milieu d\u2019un grand concours de pa- SAINTE-URSULE = a ,\u2019 Z L'absoute fut faite par le Révérend rents et d\u2019amis.La levée du corps fut | \u2018 () vero vous aurez besoin d'im- = B Dionis Gélinas curé Mle Charette et faite par M.l'abbé Dionis Gélinas, cu- va groupe de parents et d'amis se | pressions quelconques.n\u2019ou- 3 * ertefeu neveu du défunt.Le service fut chan- ve dc Charette.Le Drame fut chanté Tonnissalent chez M.et pue Cathe + bliex pas que nous sommes en mesure è Si ps .; à .V2 aoul Tamr.assis \u20ac d : i} + ; * té pur Mer Duguay, P.D., assisté des MM, les abbés Dionis Gélinas curé rine.Parmi les personnes présentes, D de vous faire ces travaux d'une façon 5 Hie, MI abbés Nionis Gélinas.de Charette et de Charette, comme diacre et A.Tru-| ON remarquait: M.et Mme Henry El * artistique, rapide et à bon compte.= bert ci Raoul Lamy, vicaire de la paroisse.del.curé de St-Sévère.comme sous.1iott, M.et Mme Léonard Plante, Mlles a + $e.ME La chorale.sous Ihabile direction du | qiacre.La chorale, sous l'habile di | Juliette et Pearl Elliott, MM, Alcide $ NOS SPECIALITES % Villen Notaire Aa.Gelinas rendit très bien | tion de M.le notaire A.-A.Gélinas.Lessard, Dominique Carufel.M.et: = LT Ærois-Riv listen Curent Nr Series Pile de rendit avec âme.la messe des morts Mmes Joseph Croisetière, MIles Ju- + Factures, En-têtes de Lettres, Enve- + Gap del Yamuchiche.le notaire A-A.Gélinas, l'aArmonisée.Les principaux solistes |liette, Alice.Marie-Jeanne et Germai- = loppes, Memorandums, Cartes de vi- a reand Ruoul Bellemare.de St-Barnahé.p, furent MM.Eugène.Alexandre et O- Si ; Croïsetère.Arthur Cresaulniers, > site, Cartes d'Affaires, Invitations, = nt rev révérende Sr Cécile-de-Rome touchait \"27 Carbonneau, d\u2019Yamachiche, Raoul Alice Desaulniers, Adrien Gagnon, Wil.= Programmes, Lettres de faire-part, = =.l'orgue.P it 1 x OM ri et Adélard Boulanger; Sceur Cécile-de.lie Gagnon, Milles Béatrice et Jeanne , ce Cartes Mortuaires, Affiches, Pancar- 2 # M.el lie heat rere aa ¢ Adrien Rome touchait l'orgue.Les porteurs Gagnon, de Maskinongé; Mlles Auro- & tes, Circulaires, Etiquettes, Recus > Ales a) onions rivere du detunt.| \u201ctaient: MM.O.Carbonneau.des |P \u20act Irène Dupuis, Lucien Marchand.; 2 et Billets, Billets de Rafle.Brochu- $ ter aux | elmauisait le corbillard, M.OdzaKa Trois-Rivières, Evariste Gélinas, Ed-jde St-Justin: Mlle Jeannette Plante.| = res, Prospectus, Livrets de Comp- oe : M.Jos: rehinasc Les porteurs étaient ses 5j mond Bourassa.Joseph Ferron.Ar-| Miles Gertrude St-Louis.Marie-Anna | toir.Calendriers, Etc, Etc.> Alveney neveux: Maxime Diamond, Alphonse hur et Albert Gélinas, Portaient les Lessard, Alice et Berthe Bazin, M.> * Ysabeth Mélancon, Brariste Gélinas, Tsaïe vins du poële: Mmes Luc Célinas, Deslongchamps, Albert Noël, Rêve\u2018 5 Lo oo * M Mme À Bournival.Charles Pellerin et Ulric! Alpert Gélinas.Alexis St-Onge.Ar.Elliott.Jessy LeBer.tous de Ste-Ur- | Q Lettres funéraires imprimées à quel- > ontréal Boncher.La cou cto fuu faite par ses thur Gélinas.La quête fut faite par sule.= ques minutes d\u2019avis.> MM.J neveux, Ozanie Mélunoon, de Grand\u201c {fy et Mmes Albert et Arthur Geb.| oe Je ool oleae Be oleh eon fea le foals alee af ds fe foal leon oats fe lh foal te cote Soule on fe 2a ols of fae 3s 30 gloves, de Mère et Tean-Bantists Mélancon.dos .; \u2018 JS > 3 @rniers Trois-Rivières ! lancon.des nas: M.antonio Bellemare.conduisait | MMASKINONGE Ÿ Adressez toute commande ou demande d\u2019information à \u20ac Gerniers.TTL TIERS.e corbillard.te - - .2 Re Snivaient la déponille mortelle, ses! La défunte laisse pour pleurer sa| M- et Mme Joseph Lupien et leur | re Echo de Saint-Justin - 8 a Mor garcons: baer Métancon, de New-!nerte, nutre son époux, M.Maxime fille, Marie-Anne.sont revenus d\u2019une | * \u2019 & \u201c3 et ediord: Freddy Mélancon, de Lowell Carbonneau deux fils: Freddy et AI : E \u201cni ails a - Io - 3 - - © ., Jeu : 3 4 romenade aux Etats-Unis on ils ont |< \u2014\u2014 \u20ac - ; 4 : Mass: M.et Mme Sam Mélancon, de bert: cinq filles: M-Ange, Mme I.> ité leur ents ot ; ® | % ee eee a ae ae à Saint-Justin, P.Q.a ia St-Barnahé: M.Lucien Bruner, fils Gélinas, née Dorilla, des Trois-Riviè.\"15! eurs parents et amis.io sje Je ae oe nga ae ToT ole oadu adn de ade cto etn Se 3 de Zn ele ats 07e aloof on 20 eZ oT of als 430 of oe ole of of 430 430 44 47 oe bd pas adoptif, de New-Bedford.Mass.Son!res: Mme P.Auger.née Diana; NTme 2énonoOooonoontE I ERO CO XX RE TAX EEX PIC E CO XY CXF XX X00 XXX OOOO XR EXO XK IOC ment, M heuu-frère.M.et Mme Adrien Géli-| Léodas Gélinas, née Marie-Louise, de | Pont Vi: nas.de St-Barnabé; ses neveux et niè- Ste-Angèle: Mme Josué-N.Gélinas, tisse, de ces: M.Désiré Lampron.des Trois-|née Ida: une sœur.Mme Alfred Fer- IN avires nouveaux «pour les Antilles « M.Sin Rivières: M.et Mme Jos Gélinas, Da- ron.de St-Rémi et un frère.M.Adé- \u2019 @nchanté me Vve Victor Vincent.Dame Vwve|lard Dubé, des Etats-Unis.Le deuil Jpurs à Esdras Mélancon, Mme Arsène Gen-|était conduit par son époux, Maxime ! .- Pour 1 dron, M.Jean-Baptiste Mélancon, Al-| Carbonneau, sa fille, Mlle Marie-Ange que ouvr bert Diamond, tous des Trois-RiviA.Carhonneau.M.et Mme Freddy Car- Tes p.m.res: M.Jos Mélancon et ses Mdenx \u2018ls |honneau et leur fille Marie-Paule, M.et M.sé M.Ozanie Mélancon.Mme Edonard Mme P.Auger, M.et Mme Josué-N.de Mand Lefebvre Mme Caméric Mélancon, de \u2018élnas, M.et Mme Laudas Gélinas.Vve Loui Grand'Mère: M.et Mme Charles Gi | des Trois-Rivières: M.et Mme Léodas | das Com rardin, M.et Mme Arsène Rellemaro.Télinas, de Ste-Angèle: M.et Mme Naissa Mlle Emma Gélinas, MM.Albany et Albert Carbonneau, de St-Remi.Ses seph-Ron Hector Milot.d'Yamachiche: M, rt |beaux-frères, M.Albert Lemay, des pe Lado Mme Arthur Milot.de St-Sévère: M.Trois-Rivières, M.Adélard Matteau.Parrain Maxime Matteau, de St-Boniface; M.| de Grand\u2019Mère: M.Alphonse Désaul- et Lauret Donias Diamond, de Charette: 1'Hon.niers, de St-Sévère et Adélard Belle- Le Sénatenr Jacques Bureau.M.Jean-|Mare; sa tante, Mme L.Carbonneau, fils de E Marie Bureau, avocat.des Trois-Ri-! d'Yamachiche: ses neveux et nièces: bertina vières: M.Arthur Héroux, de Yama | M.Wilfrid Grenier t sa fille Mlle Rose- ne, Horn chiche: MM.Toseph et Cyriac Lajoie, Blanche, Mme Ozanie Melancon.de blanc.d'Yamachiche: M.Odilon Milot, d\u2019Ya-| Grand\u2019Mère: M.et Mme Alphonse Ju- = Le mechiche- M.Thomas RBonrnival, cou- lién, des Trois-Rivières; M.et Mme fille de sin du défunt, des Trois-Rivières; M.Albé Matteau, de Grand'Mère: M.Ar- pérance Généry (élinas, Mme Adam Gélinas, |thur Matteau, des Trois-Rivières: ne, Adél des Trois-Rivières; M.Alphonse Re]- Walter Matteau, de Shawinigan: M.et hert.lemare de Vamachiche: M.Hector MMe Adam Bournival, de St-Etienne: \u2014 Le Boucher, de St-Thomas: MM.Adélard 1.Adam St-Onge, de Shawinigan, M.Gérard, et Arthnr Matteau.M.et Mme Adélard ®t Mme Alphonse Lafrenière.MHos ; Yvonne ViTemnre, M, et Mme Wilfrid Bella.Donia et Blandine Lafrenière, Mme \u2018Dgnat T mare, Mlles Léa Marconiller, Jeannet.Walter Ricard.de Shawinigan: Miles : Ppncle et te V'attran, Cécile Anger, tous de Cha.Adélaïde Désaulniers et Armélia Du- à, Sépult refte: Mes R.Bournival.MIles Ce.POnt, de St-Sévère, M.Chs-Kdonard Yonne v cile Mélanron et Rita Gélinas.des Samson, de Charette.ses cousins et gette \u20ac Trois-Rivières: M.et Mme Origène COusines: MM.Joseph Boucher, d'Ya- Mécédée Gélinas.M.et Mme Arthur Milot, M.Machiche, Hector Borcher, de St-Tho.4 Le Joseph Descôteaux, M.et Mme Arthur Mas: Alexandre, Eugène et Omer Car gouse d Gélinas, de St-Sévère: M.rt Mme Nap, Popneau, d'Yamachiche; M.ot Mme Æe 81 an Toress TS.M.et Mme FI.Pellemare, Charles-Rdouard Girardin.M.et Mme $ \u2014 Le Dr.M.Eug.Bellemare.Dr.M.of Arthur Villemure.d\u2019Yamachiche.On goouse c Mme Notaire A-A.Gélinas, M.et|\"Märquait aussi: M.et Mme Israel Mée à la Mme Chorles Marcouiller.M.et Mma | iamond, M.et Mme Alphonse de i vi le \u2018Lady Nelson,\" la première 4 Le Evariste Gélinas.M.et Mme L-Geor- Charette, M.Adélard Matteau et un (Ce magnifique flotte qui on a cinq et qui sera gm Ala ges Milot, M.et Mme Luc Gélinas, M, TTénd nombre d'autres.mise en service par la Canadian National Steamships @.décéd ct Mme Esdras Ferron, M.ot Mme Offrandes de messes.\u2014 M.et Mme entre les ports canadiens de l'Atlantique et ceux des 3 == Dinnis Ricard, M.et Mme Henri Fer.'6Sué-N, Gélinas, M.et Mme J.-Donat Bermudes, des Antilles, de la Guyanne Anglaise et de QU ron.M.et Mme Isaïe Lemay, M.Né.Vattrau.de Grand\u2019Mère; M.et Mme l\u2019Honduras Britannique.Le service ainsi établi sera bi- rée Boucher, M.et Mme Maxime Sam- Denis Villemure, M.et Mme Dionis mensuel pour les passagers et le fret.Le premier départ ; Maras son, Mme Vve Honoré Diamond, M.Villemure, Mme Moise Carbonneau, s'effectuera d'Halifax le 14 décembre.La gravure, à ÿ Denis Gélinas, M.Arthur Lamy, M.d'Yamachiche.droite représente le Dr.W.W.White, maire de Saint Jean, ] W- Maxime Carbonneau, M.Albert Géli- Bouquets spirituels.\u2014 La famille N.B., souhaitant la bienvenue au capitaine Reith qui a nus, M.Joseph Ferron, M.Arthur Gé.Maxime Carbonneau, M.et Mme P.conduit le \u2018Lady Nelson'\u2019 de son chantier de construction, 1; BE Ve linas, Edmond Bourassa, Antonio Bel.Auger, M.et Mme Josué-N.Gélinas, en Angleterre, à Saint Jean, N.B.où il a touché pour la I Lo.__ lemare, de St-Barnabé et un grand M- et Mme Albert Carbonneau, de St.remière fois la terre canadienne.(Photos, Canadien I ational). \u2014; sur le ntides r des r cela 1 con- ui tra- ge du nt les char.int au Tr, car nulle- hesses ntient ; som- 'Onta- cana- ceinte 188 en digne e sou- % < oe pe ow », « >, e! Bledel \u201c Plo oo ele 0 >» æ gna Bastien et Angéline Bastien, L\u2019'ECHO DE SAINT-JUSTIN, 15 DECEMBRE 1928.15 NOTES LOCALES La grippe a fait son apparition dans 20s parages.Malgré qu'elle ne soit Was dangereuse encore on parle de Fermer les écoles en plusieurs en- froits.Ï Mmes Donat Clément et Arthur {Lambert, sont allées à Joliette derniè- \u201crement.M.Arthur Bastien, qui travaille à ontréal depuis quelques mois est Menu dans sa famille ces jours der- 11 nous fait plaisir d'apprendre que Joseph Vertefeuille, qui a été très angereusement malade, prend un peu mieux.\u201cMlle Berthe Chapdelaine a passée e semaine à Montréal.M.Adolphe Vouligny en voyage d\u2019af- Mbires à Grand'Mère.& M.Emile Vertefeuille, de l\u2019Assomp- Bon, était à St-Justin, dernièrement.Pour la saison de l'hiver, la Banque 3 avrira de 9 heures a.m.à 4 heures fm.# M.Lorenzo Turcotte, MHe Laurette Pertefeuille, Joseph Béland, Mlle Au- gpa Turcotte, M.Emile Veriefeuille, Mile Yvonne Villeneuve, M.Henri La- jie, Mlle Luurenza Turcotte, M.Alert ('lément, Mlle Corina Villeneu- ¥e, M.Ernest Villeneuve et Mlle Lau- tb Villeneuve étaient de pussage aux \u201cÉrois-Rivières et se sont rendus au Gap de la Madeleine visiter la famille @rcand.Ils firent le trajet en auto, et Mpnt revenus enchantés de leur voya- eu et Mine Joseph Brissette sont \u2018Ales à Montréal dernièrement, assis- | ter aux funérailles de Mme Bonin.| i Al.Joseph Toupin, Mlies Florette et | Alveney Toupin, de passage do Ste-E- | Hsubeth la semaine dernière.#& Mme Azarias Gagnon, de passage a \u201cMontréal derniérement.5 MM.Joseph Toupin et Pierre Bus- Sères, de pssage à Joliette ces jours @erniers.# Mlle Marie-Rose Paquelte dé passa- @e à Montréal dernièrement.7 1.et Mme Charles Paquin, ainsi e M.et Mme Moreau, de St-Lin, en Mrite à St-Justin dimanche dernier.\u201cDé passage à Saint-Justin dernièrement, M.ct Mme Louis Pélisson, de Pont Viau, ainsi que Mlle Rita Ja- disse, de Montréal.% M.Simon Gagnon est revenu très énchanté d'une promenade de quinze jpurs à Montréal, .: Pour la saison de l\u2019hiver, la Ban- Que ouvrira de 9 heures a.m.a 4 heu- fes p.m.* M.Séraphim Baril, de St-Charles de Mandeville, de passage chez Mme Vve Louis Giguère et chez M.Hormis- das Comtois.: Naissances.\u2014 Le 25 novembre, Jo- seph-Romuald-Bertrand, fils de Philippe Ladouceur et de Dulcia Lajoie.Parrain et marraine, Romuald Lajoie et Laurette Sicard.\u2014 Le 26, Joseph-Emile-Hormisdas, fils de Elzéar S de Carufel et de Al- bertina Brissette.Parrain et marraine, Hormisdas ®Brissette et Onéda Leblanc.-\u2014 Le 28, Marie-Gcorgette-Floriane, file de Montcalm Philibert et de Espérance Laurent.Parrain et marraine, Adélard Laurent et Cédulie Phili- bert.\u2014 Le 17 décembre, Joseph-Donat- Gérard, fils de Emile Bastien et de gYvonne I'rudel.Parrain et marraine, - cle et tante de l'enfant.Tt Sépultures, \u2014 Te 26 novembre, Y- yonne Vermette, fille de Alfred Ver- 1ette et de Marie-Anne Ladouceur, écédée à l'âge de 5 ans.\u2014 Le 30, Basilisse Desnoyers, é- Æouse de Joseph Patenaude, à l'âge Ye 81 ans et 5 mois.\u2014 Le 10 décembre, Marie Lincourt, ouse de fou Norbert Lebeau, décé- ée à l\u2019âge de 77 ans.\u2014 Le 11, Marie-Victoire, fille de A- *m Alarie et de Marie-Anne Brisset- P, décédée à l'âge de 20 mois.QUALITÉ ET BAS PRIX Mazasin Indépen£ant VICTORIA, W.-H.GAGNE, Propriétaire Saint-Justin, P.Q.BE Venez chercher votre calendrier.FEU MME NORBERT LEBEAU La mort, impitoyable moissonneuse, vient d\u2019enlever à l'affection de tous ceux qui l'ont connue Mme Norbert Lebeau, Agée de 77 ans.La nouvelle de cette mort attriste non seulement les membres de la famille Lebeau, mais encore les nombreuses personnes qui connurent le cœur de cette épouse dévouée, de cette mère exemplaire.Elle possédait à un haut degré les qualités de cœur et d\u2019esprit.Aussi ne connut-elle jamais d\u2019ennemis.Au cours de sa longue et douloureuse maladie, elle fit preuve d\u2019un courage et d\u2019üne résignation admirables.Elle semblait puiser dans sa grande piété, des forces pour supporter sans se plaindre les souffrances qu\u2019elle endura.Elle rendit son âme à Dieu, mercredi, le 5 décembre, entourée des siens et munie des secours de notre sainte religion.Quelques minutes avant de rendre son âme à Dieu, elle récitait quelques invocations, Vous, enfants chéris qui étiez les témoins de ses derniers moments, consolez-vous et enviez son bonheur.Là-Haut, une vraie chrétienne ne puis oublier ceux qu\u2019elle a tant aimés sur la terre.Elle laisse pour la pleurer treize enfants: Mmes Georges Massé, (Eve- lina), Joseph Massé, (Année), Marcel Lemarbre, (Alphonsine), de St-Bar- thélemi; Mme Philippe Bernier, (Cor- délie), de Montréal; Mme Albert La-: (Gratia), Joseph Bellemare.; douceur, (Alma).nande, Miles Marie, fille adoptive, Rosa et Fer- de St-Justin; MM.Omer Lebeau, de St-Justin; Lucien et Arthur.de Montréal; Urgel, de Shawinigan; Norbert, de Maskinongé.\u2014- À la famille en deuil, nos sin- céres sympathies.ST-BARTHELEMI M.Syivain Gadoury était de passi- ge chez sou unie, Yvonne Morand.MM.Willie et Oscar Délisle, étaient de passage dernièrement chez Miles K£milienne et llorina Morand.M Jack Fyon, de Montréal, était en visite dernièrement chez M.L-Jo- seph Del Veschio.sme Ur Joseph Comtois et Mme Hubert Globenski étaient en promenade à Montréal ces jours derniers chez de nombreux parents.M.et Mme Emile Ferron, avocat, de Louiseville, étaient à St-Barthéle- mi, dernièrement.Mme Eugène Lincourt est de retour d'un voyge de quelques semuines aux lstats-Unis.Mlles Irène et Cécile Clément ainsi que M.Marcel Camirand, des Trois- Riviéres, étaient en visite a Pointe- au-Lac, chez des amis.M.et Mme Hubert Globenski, Mlle Cecile Boucher et M.Charles Mi- chaud, de pussage aux Trois-Rivières ces jours derniers.M.et Mme lLdgur DeGranpré sont les heureux parents d'une fille, bap- Lisée sous les noms de Marie-Colombe- Gratienne.\u2018M, et Mme Wilfrid Piché sont les leureux parents dun fils, baptisé ces suurs derniers.M.et Mme Albert Clément, un fils, waplise dermiercinent sous les noms ue Joscph-Louis-Georges-Hubert.Parrain et marraine, M.et Mme Armand Clement, oncle et tante de l'enfant.GIHARRETTE M.et Mme lervé Villemure ont : souneur de taire part à leurs parents et alls ye la naissance d'un fils bap- usé Joseph-Adélard-Jean-Paul.Par- var \u20ac Marraine, M, et Mme Adélard \u201clticlliUté, grands\u2019parents de 1'enfant.M.et Mme Wilfrid Lacombe, née cordélia Michaud out le plaisir de salire purt a leurs parents et amis de :« laissance d'une fille, baptisée le 5 dovembre, sous les noms de M.-Nova- siachei.l\u2019arrain et marraine: M.Nar- tisse Clermont et Sévérine Lacombe.Le 6 novembre, M.et Mme Adolphe +authier, née Clairvina Samson, une 1be baptisée sous les noms de Marie- \\urore-Madeleine.Parrain et marrai- ae: M.et Mme Arthur Gauthier.Le 6 novembre, M.et Mme Omer \u2018iamond, née Bella Lessard, un fils vaptisé sous les noms de Joseph Guy- Maurice.Parrain et marraine: M.Do- Jas Lessard et Mlle Madeleine Dia- \u2018ond.M.és et Mme Chs-Edouard Samson.Marie Lafrenière, sont les heureux parents d\u2019une fille, baptisée le 7 novembre, sous les noms de Marie- Diana-Rolande.Parrain et marraine, M.et Mme Philias Auger, marchand- tailleur de St-Barnabé.Mme Henri Bernard, de Grand'Mère, a passé quelques jours chez des parents drrnièrement.\u2019 Mme Edouard Lefebvre de Grand\u2019- Mère était en promenade chez M.Odias Matteau.M.Léo et Irène Lacerte, de St- Paulin, de passage chez M.E.La- certe.Dimanche, le 11 novembre, M.et Mme Omer Samson et leur fille Lucille, ainsi que M.et Mme Ovila Bourni- val, de Shawinigan étaient de passage chez M.Adem Matteau.M.et Mme Amédée Samson, des Trois-Rivières, ainsi que leur garçon, Armand, étaient de passage chez M.Onésime Gélinas.M.Georges-Etienne Rivard, des Trois-Riviéres chez des parents der- niérement.M.Emile Deschénes, de St-Elie, a Charette dimanche dernier.Mme Pierre Baril, de Ste-Angèle de Prémont était en promenade chez M.Adem Lessard.Mlles Onéda et Florence Bournival, nous ont quitté pour aller demeurer aux Trois-Rivières.M.et Mme Philias Blais et leur fa- imille nous ont quitté pour aller demeurer à Québec.Comme par les années passées, plusieurs de nos paroissiens, pour ne pas \u2018dire la plupart nous quittent pour aller dans les bois, Nous leur souhaitons bon succès.Mlle Marie-Cécile Julien, ainsi que Mlle l.ucienne Garceau et M.Joseph ; Julien étaient de passage à Shawinigan chez des parents et amis.ST-VIATEUR D'ANJOU M.W.Drainville est revenu enchanté dun voyavge aux Etats-Unis.TH a visité plusieurs villes américaines.entr'antres: Lowell.Woonsocket.Boston, Brockton où il possède beaucoup \u201cde parents qu'il n'uvait pas vu depuis longtemns.Mlle A.Pusablond et B.Dominique ainsi que MM.L.Dominique et Martial Martin étuient de passage à St- Viateur chez MHe J.Tranchemonta- :gne.; On annonce pour prochainement ie | mariage de deux de nos jeunes conci- ;toyens avec de charmantes jeunes fil- 'les de St-Cuthbert.Bienvenue a elles.La grippe a fait son apparition ici.| Mme R.Caumartin en est atteinte., Nous lui souhaitons un prompt réta- | blissement.* M.et Mme A.Sylvestre et leur jeu- ine fille, Jeanne ont fait un beau vova- ge a St-Simon.| + I L'ENSEIGNEMENT AGRICOLE D'HIVER Nos cultivateurs se rendent compte qu\u2019ils ne doivent plus cultiver d\u2019après les méthodes ancestrales.L'agriculture s'est industrialisée et commercialisée.Pour s\u2019adapter au régime économique moderne, il faut aux cultivateurs plus de connaissances agronomiques que jamais.Une plus large diffusion agricole.c\u2019est encore une question d\u2019enseignement.La pédagogie la moins prétentieuse veut que l\u2019enseignement agricole, comme tout autre d\u2019ailleurs, soit accessible à ceux auxquels il s\u2019adresse.Or, les cultivateurs jouissent d\u2019une période de chômage pendant l'hiver.Après avoir travaillé durant les beaux jours, ils profiteraient avec plaisir de cours qui leur diraient comment utiliser les saisons futures.11 serait facile d'organiser en chaque région, avec le concours des agronomes, des écoles d\u2019hiver où \u2019enseignement serait adapté aux besoins régionaux.Le Danehark, la France, la Belgique, la Prusse, les Etats-Unis, ont créé et maintiennent des écoles d\u2019hiver.Quand, chez nous où l'agriculture a besoin d'une rénovation, la classe rurale aura-t-elle telles écoles?Se trou- vera-t-il un député pour montrer à la chambre l'urgence d'organiser l'enseignement agricole d'hiver?Sommaire: Mot d'ordre: L'enseignement agri- role d'hiver, La Direction.Un complément nécessaire du salaire, Léon Lebel, s.j.Automne, tu m\u2019as ébloui, Harry Bernard.La \u2018diffusion de la scienée agricole par l\u2019enseignement d'hiver.Albert Rioux.R.P.XXX.Deux petits hommes et leur mère, abbé Albert Tessier.Nouveau Timbre bilingue, la Direction.Pour notre jeunesse, M.-Louise d\u2019Au- teuil, La jeune fille au sortir du couvent, Emile Lambert, ptre.Revues des revues, Etienne Robin.La langue francaise et le commerce, Adjutor Fradette.Notes diverses, XXX L\u2019Ame des livres, XXX.L\u2019ALMANACH DU MONDE CHANTE, 1929 J.-M .-Rodrigue Villeneuve, QUI Un joli recueil contenant un choix d\u2019une trentaine de chansons notées, dont quelques-unes avec accompagnement.A l\u2019occasion des Fêtes, c'est une aubaine pour les amateurs de chansons.En vente partout, 25 sous.Ou au \u201cPasse-Temps\u2019, 20 Craig, Montréal.Est rue PSE Te re SEE GRACE aux progrès de la science-\u2014 surtout les découvertes de Pasteur et de ses disciples -\u2014 nous connaissons maintenant les moyens infaillibles d'obtenir la GUERISON CERTAINE de muladies que l'on considérait comme incurables.(\u2018es moyens sont exposés duns différentes brochures : 1\u2014 LA GUERISON CERTAINE DE LA TUBERCULOSE aux premier et sécond dégrés.2.LA GUERISON DES RHUMATISMES ct de toutes les maladies- ARTHRITIQUES, SCIATI QUES aux premier \u2018: second dérrés.3- LA PHARMACIE DU FOYER : ; hémnorroïdes, neurasthénie, dyspepsie.{calvitie brûlure-, blessures, etc.4- SANTE ET LONGEVITE : ré- paruteur des forces chez les virillards, réjuvensateur.coliques hépatiques, pierre, acide urique, ete.DEs- Envoi d'une de ces gratis, aux intéressés, brochures, sur demande | adressée à ; LES AGENCES MARLEN, Case postale 56, B.de P.Central.| Montréal, P.Q.$100.00 DH RECOMPENSE si le de toute personne de 1 à 63 ans, les instructions étant suivies.Le \u201cMystificateur\u201d est une nouveauté très amusante presque mystérieuse, que l\u2019on peut porter en poche ei avec lequel on peut passer d'intéressantes heures.Sur plus de 10.000 essais, aucun n\u2019a failli.Dans vos soirées, réunions sociales, voyages, apportez \u201cLe Mystificateur\u201d.Simple d'opération et pourtant merveilleux.Le prix est de 25 sous seulement et lu récompense est à vous si le \u201cMystificateur\u201d vous trompe.Adressez : \u201cLE MYSTIFICATEUR\u201d Beauceville, Qué.LA REVUE MODERNE La \u2018Revue Moderne\u201d qui se détaille maintenant à 15 sous, rencontre \u2018plus en plus l\u2019encouragement du public.Le dernier numéro fut un franc succes.Les directeurs de cette publication se doivent de faire de mieux en mieux.Aussi le numéro de décembre est-il des plus intéressants.Voici, entre autres choses, ce qu\u2019il offre à ses nombreux lecteurs; une page inédite Sous le Tipi, la Nuit, de Paul Co- ze, l\u2019un des chefs du scoutisme de France et qui est venu passer plusieurs mois parmi les Indiens de l'Ouest, en vue d'un livre à écrire sur leurs \\mœurs et leur histoire; une page De l\u2019art et des artistes, due à la plu- jme de notre sculpteur bien connu, Henri Hébert; deux poèmes inédits de Mlle Jovette-Alice Bernier; Chlo- \u2018ris et Adhémar, nouvelle de Mlle Ma- | rie-Rose Turcot; La Vie artistique et littéraire, un compte-rendu des évé- | nements de la vie intellectuelle chez inous, un compte-rendu signé de plu- | sieurs noms, dont ceux de Henri d\u2019Ar- les.Henri Dombrowski, Jean-Chs, Har- i vey.Octave Pelletier, Henri Girard; \u2018un article de fond sur le Cinéma, par : Robert Choquette, directeur littéraire de la Revue.Le roman, Mes Enfants \"et Moi, est des plus piquants: on le | doit à la spirituelle plume de Jérôme *K.Jérôme, l\u2019un des plus intéressants écrivains de l'Angleterre contemporai- jne.Puis une suite de Boulle et sa fil- CERTAINE : \u201cMystificateur\u201d ne peut révéler l'âge de ! le, roman à suivre, et des articles de toute nature à l'intérêt des dames: modes, recettes, travaux à l'aiguille, conseils pour la beauté.etc.Comme on le voit la Revue Moderne fait de réels efforts et ceux qui doutent de la possibilité d'avoir au Canada une publication à la fois sérieuse et agréable n\u2019ont qu\u2019à se procurer le numéro de décembre de la Revue Moderne.Pour tous renseignements s'adresser à 320, rue Notre-Dame Est, Montréal.SANDWICH, Ont.M.et Mme Albert Gagnon, née Béatrice Clément ont l'honneur de faire part à leurs parents et amis de la naissance d\u2019une fille, baptisée sous les noms de Marie-Rosienne-Viviane.Parrain et marraine, M.et Mme A.-C.Clément, grands'parents de l'enfant.PETITES ANNONCES L'ECHO DE SAINT-JUSTIN est lu par plus de 20,000 personnes chaque mois.Si vous avez quelque chose à vendre, à louer ou à échanger, essayez nos petites annonces\u2014vous serez surpris du résultat.TARIF: 25 mots ou moins 50 cents; 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