Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur – Utilisation non commerciale autorisée

Consulter cette déclaration

Titre :
L'écho de Saint-Justin
Éditeur :
  • Saint-Justin :[Écho de Saint-Justin],1921-1948
Contenu spécifique :
16 septembre 1937, Cahier 2
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Écho de Louiseville (1948). Écho de Louiseville
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichiers (10)

Références

L'écho de Saint-Justin, 1937-09, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
[" que LuchodeSaintdastin SECTION MAGAZINE JEUDI, 16 SEPTEMBRE, 1937.Rédigée en collaboration A bonne heure, le matin, sur le Saguenay L'INSTRUCTION PRIMAIRE PROFESSIONNELLE SAUVERA LA RACE CANADIENNE FRANCAISE PRES avoir dit un mot des écoles rurales, 11 convient d'appeler l'attention de nos lecteurs sur les écoles urbaines.Nous avons signalé les dangers de l'instruction \u2018pas assez prarque qui détourne de l'agriculture les enfants des campagnes.Nous nous demandons si, dans une certaine mesure, cet inconvénient n'existe pas dans les villes, et si la dépopulation des campagnes n'exigeraiut pas qu'on poussât également vers l'agriculture l'agglomération urbaine.À part les équipes de colonisation parfaitement organisées.nous ne le pensons pas.Personne assurément plus que nous n'est disposé à reconnaître l'influence salutaire qu'exercent sur les moeurs, les occupations agricoles.Aussi.nous souhaiterions que tous les enfants de la classe ouvrière \u2018\u2019si la chose était possible\u201d puissent être arrachés à la déplorable influence des villes.Nous voudrions que tous ignorent toujours les situations qui assiègent l'ouvrier des villes.les habitudes ruineuses qui dévorent le prix.si élevé qu'il soit, de son travail, les chômages incessants qui le livrent au dénûment et à la misère.Le séjour des villes ne compromet pas seulement ses moeurs, mais le plus souvent aussi sa santé, sa famille, son bien-être tout entier.Toutefois, nous pensons que ce serait tomber d'un ex- - .Co ces dans un autre, que d'arracher aux industries urbaines tous les enfants de ville, sans distinction aucune de familles ou de profssions.S'il est bon de lutter contre le déclassement, il est juste aussi de laisser à chacun ses aptitudes et ses goûts, et de ne pas éloigner l'enfant de la voie qui lui est comme naturellement tracée.Sous ce rapport, ¢t a moins d'une preuve certaine, l'enfant des villes est plutôt voué à l'industrie qu\u2019à l'agriculture.Mais voici le point important : C'est ce goût et cette aptitude qu'il importe essentiellement de diriger.C'est généralement vers l'âge de douze ou treize ans, quand les forces de l'enfant commencent à se développer, qu'on devrait penser à lui faire apprendre un état ou un métier, en menant de front l'instruction primaire.L'enfant lui-même serait fier de se rendre utile, de gagner une petite rémunération.1! se croit volontiers un homme, le jour où il fréquente, en même temps que l'école, un atelier modèle.Nous l'avons déjà dit et nous le répétons.Le travail manuel repose du travail intellectuel, et \u2018vice versa.\u201d En principe, rien ne serait donc plus utile, ni plus moral que de semblables écoles disséminées un peu partout.Mais la difficulté de les organiser au point de vue professionnel, soulève de nombreuses objections.| Sans doute, en ce qui regarde là partie intellectuelle, la chose est déjà fort bien établie.Mais à qui confira-t-on l'apprentissage manuel?Il faudrait trouver d'autres \u2018\u2019maîtres\u2019\u2019 qui, bien que rémunérés, seraient assez dévoués et assez désintéressés, pour quitter leur atelier.et venir passer un certain nombre d'heures, dans l'établissement confié à leurs soins.Sans doute, il faut s'attendre aussi que les mains inhabiles des écoliers gâteront, plus d\u2019une fois, les matières premières qui leur seront confiées, pour l'exercice de certaines professions, telles que la menuiserie, l\u2019ébénisterie, l'orfèvrerie, la ciselure .C'est une objection qui n\u2019est pas sérieuse.\u2018\u2019Fabricando fit faber\u2019\u2019.C\u2019est en pratiquant, que se forme l'ouvrier.Peu importe.pourvu que l'instruction n'y reste point stérile, ni le travail infructueux.Dans certaines maisons déjà prospères, l'établissement est divisé en autant de classes, qu'il y a de professions différentes, Les enfants travaillent dans leur atelier respectif, sous la direction d'un maître qui utilise ce travail, ou le règle, suivant les commandes qu\u2019il possède en ville ou ailleurs.Les exemples de ces écoles abondent, et nous saluons avec émotion, les institutions de sourds-muets, ct d'aveugles-nés, où l'instruction intellectuelle et l'instruction manuelle, marchent de front, sans se nuire.Quand J'étais visiteur des Ecoles, pour la Commission Scolaire de Montréal, j'ai pu y constater des résultats étonnants, malgré les conditions et les difficultés spéciales inhérentes aux élèves de nos écoles.Lorsque je suivais les cours de l'Institut Catholique, à Paris, nous consacrions nos vacances à prendre contact avec les merveilleuses créations que nous rencontions dans cette France toujours inventive et tellement laborieuse, que l\u2019on critique souvent parce qu'on en a vu hélas! que les côtés superficiels et par trop légers.N'oublions pas que la France a toujours été à la tête des réformes économiques.Le peuple y est industrieux.Les directeurs des grandes institutions commerciales et financières sont \u2014 pour la plupart \u2014 des philanthropes avertis \u2014 et quand il s'agit de l'avancement des lettres, des sciences et des arts, de véritables Mécèncs.À Tours, par exemple.nous avons visité l'une des plus jolies villes de France, la maison d'un grand éditeur catholique \u2014 M.Mams, justement apprécié alors dans toutes les classes sociales.M.Mams a fondé dans l'intérêt de las classe ouvrière une immense Ecole de reliure, où les enfants, en dehors des classes que leur font des Frères attachés à l'établissement, soumis d'ailleurs à une règle et à une discipline spéciales, s'exercent, sous la direction de maîtres habiles à la pratique d'une industrie dans laquelle ils trouveront.un jour.des ressources assurées.Et la reliure est de plus en plus, en vogue \u2014 et ce n'est là qu'un spécimen entre cent.Dans notre Province de Québec, si l'on trouvait un moyen équitable de concilier l'étude.avec un apprentissage sérieux d'une profession industrielle ou agricole.selon les circonstances.on aurait apporté une grande amélioration à l\u2019état actuel des choses.C\u2019est la thèse que nous avons exposée brièvement au cours de ces quatre articles.Nous l'avons fait \u201cen raccourci \u2019 et à dessein, parce que, en général, les communiqués trop longs et trop élaborés ne sont pas lus par la masse, et même le \u2018\u2019lecteur moyen\u2018\u2019 ne s'en soucie guère.J'en appelle à l'expérience de certains de nos journalistes .Qui lit un \u2018\u2018éditorial\u201d\u2019 de plus de deux \u2018colonnes\u2019?La question posée est donc celle-ci: Sans ôter aux enfants l'instruction primaire qu'ils reçoivent, ne serait-il pas opportun de leur donner, en même temps, Une direction morale, et l'instruction professionnelle de quelque art manuel agricole dans les campagnes, industriel dans les villes, afin de leur créer au sortir de l'adolescence, une existence plus en rapport, avec la condition de leur vie.leur bien-être futur, et l'intérêt bien entendu de tous?' Nous le croyons, et nous soumettons modestement ce projet à la bienveillante considération des autorités compétentes.Puissent ces humbles suggestions contribuer, quelque peu, au relèvement économique de la race canadienne française, arrivée la première en Amérique, et qui devrait y occuper la place qui lui convient.c'est-à-dire, la première.Chanoine JOSEPH N.DUPUIS.Ancien visiteur des Ecoles Catholiques de Montréal.SUPPLEMENT Page 1 Le \u201cLe camp Marcel\u201d = Un coin pittoresque de ES Laurentides, avec leurs rivières, cascades, lacs, montagnes et forêts, font les joies du touriste qui y trouve également le grand air et la paisible vie de campagne au sein d'une nature qui n'a rien de banal.Aussi, le développement extraordinaire des Lau- rentides, cette dernière décade.en a-t-il fait le rendez-vous annuel de milliers de visiteurs tant canadiens qu'américains.La région de Joliette.qui couvre les comtes de Berthier.de Montcalm et de Joliette, n'a rien à envier aux autres régions de la province pour les opportunités qu'elle offre à l'élément voyageur et pour les sites intc- ressants qu'elle lui présente.Cette région, devenue ces dernières années exceptionnellement re- touriste, contient cherchée du \u2014 \u201cla région de Joliette grandes montagnes du nord, ajoute ses caresses aux mille attraits de la grande et paisible nature.Sur les rives de ce lac privé, le Camp Marcel\u201d étale ses beautés naturelles, artificielles et artificieuses.Le \u2018Camp Marcel\u201d! 1! est devenu populaire, ces dernières années, auprès des nombreuses familles montréalaises qui y occupent les nombreux chalets modernes et confortables qui en forment le cadre.Là, rien de banal : un tennis.une plage offrant toutes les sécurités possibles.un vaste terrain de jeux.des sentiers sous bois.des lacs nombreux dans le voisinage et la grande salle de réunion qui groupe tout le petit bourg.surtout ic soir.pour une partie de bridge.une danse ou des amusements d vers.Relié à Joliette par Aux abords du des centres connus, tels que Saint-Donat, Rawdon.Saint- Gabriel de Brandon, Sainte-Béa- trix, etc.Les deux photographies ci- contre nous présentent le Lac Claire, à Sainte-Béatrix.à quelque vingt milles de Joliette.Ce lac, bien que n'ayant pas l'ampleur de certains autres lacs à vaste étendue, n'en présente pas moins des attraits de premier plan.Son site lui concède tout d'abord un droit d'atteindre à la beauté; ses eaux limpides et ses plages sablonneuses invitent à la pêche et au bain: les montagnes boisées qui l'entourent, aux pentes douces et calmes, portent à la rêverie et au repos.La brise, toujours réconfortante puisqu'- elle est la respiration même des \u201cCamp Marcel\" des routes gravelées de premier ordre.ce petit bourg qu'est lc \u2018Camp Marcel\u201d devient une initiative beureuse destinée à être particulièrement imitée.Rien ne manque au \u2018Camp Marcel\u201d tout a été prévu, étudié.élaboré.Son début, il y a quatre ans passés, fut des plus modestes: deux chalets alors, douze en 1937, et d'année en année.d'autres chalets s'ajouteront à ce patrimoine intime.Des améliorations, d'année en année, assurent son plein épanouissement: 1l a son propre réseau électrique, son système routier, ses terrains de stationnement, une distribution quotidienne de la glace et des avantages si divers et si nombreux qu'y vivre constitue un bienfait.Si l'Association des journaux L'endroif le plus v Votre voyage n\u2019est pas Ÿ complet % si vous n\u2019allez pas EN FACE DU CHAMP D'AVIATION À Frank DeRice MF CARTIERVILLE Montréal reputé de Montréal ses hot dogs et ses poulets braisés.Une partie du \u201cCamp Marcel\u201d et sa plage Nous sommes heureux de publier un éditorial du journal \u201cLE CANADA\", de Montréal, contenant la thèse de M.le Chanoine Joseph N.Dupuis.C\u2019est un hommage délicat rendu à l\u2019un de nos distingués collaborateurs.Visiteur des Ecoles Catholiques de Montréal, durant neuf ans, M.le Chanoine Dupuis écrit en connaissance de cause : C\u2019ést le voeu de bien des pédagogues et de quelques patriotes éclairés.L'un d\u2019eux, le chanoine Joseph Dupuis, a exprimé son opinion dans un récent numéro de l\u2019\u201cEcho du St-Maurice\u201d L'étude: qui s'intitule : \u2018L'instruction primaire professionnelle\u201d, remet sur le tapis la question de l\u2019orientation des enfants vers les carrières pour lesquelles chacun d\u2019eux a le plus de goût et d'aptitudes.Selon M.Dupuis l\u2019instruction des enfants propose ou suppose la solution de deux principaux pro- blémes: 1) \u201crendre instruction aussi générale que possible dans les villes et les campagnes\u201d; 2) \u201cla rendre fructueuse, en enseignant aux enfants les connaissances nécessaires, et rien que les connaissances nécessaires\u201d.Notre auteur estime que l\u2019on doit surtout chercher à résoudre le second problème et pour cela prendre d\u2019abord le moyen de \u201crendre l\u2019instruction primaire plus pratique\u201d.Quel moyen?Il consisterait dans \u201cl'enseignement professionnel de quel- qu\u2019art manuel : agricole, dans les campagnes, industriel.dans les villes.\u201d Il nous semble évident que \u201cle travail manuel ne nuit pas au travail intellectuel\u201d.Au contraire, nous pensons que le travail de la main développe chez l'enfant le gout de créer qui est, pour ainsi dire, un instinct humain.Le travail manuel est, comme on disait autrefois, \u2018une bénédiction\u201d pour le développement des facultés in- hebdomadaires canadiens-fran- çais de la province tient sa convention de I'an prochain dans la région de Joliette, ses membres seront servis à souhait.Elle y sera tenue au lac Claire même, et les congressistes ne manqueront certes\u2019 pas de féliciter leur confrère, le Dr J.-Ed Gervais, de l'Etoile du Nord, le propriétaire du \u2018Camp Marcel\u201d.Page 2 UN EDITORIAL du journal \u201cLE CANADA\u201d (Jeudi 26 août 1937) \u201cRendre l'instruction primaire plus pratique\u201d tellectuelles.M, Dupuis a donc le droit de conclure à l\u2019avantage qu\u2019il y a pour l\u2019enfant de faire l'apprentissage d\u2019un métier manuel à l\u2019école primaire, pourvu que l'on ait la sagesse de \u2018\u201crestreindre l'enseignement professionnel à certains métiers principaux\u201d., L\u2019instruction primaire professionnelle se proposerait \u201cd\u2019éclairer et de diriger l'enfant dans le choix de sa profession, de lui donner le goût et la pratique sérieuse du travail\u201d (chose impossible.si le travail imposé n\u2019est pas conforme aux aptitudes particulières de l'enfant), \u201cde lui fournir un complément d'instruction\u201d.et surtout de \u201cprotéger les années difficiles de son adolescence contre les mauvais conseils, les séductions, les entraînements de l\u2019atelier ou de l\u2019usine, sans toutefois rendre infructueuses et inutiles pour l\u2019avenir ces première: années qu\u2019il a hâte de consacre: au travail.\u201d Et M.Dupuis ajoute \u201cNous pensons qu'à tous le, points de vue l\u2019apprentissage à l\u2019école vaudra mieux pour lui que celui d'une maison particulier.Sans parler des changements s fréquents d\u2019atelier ou d\u2019emploi on pourra rémunérer plus promptement et plus largement le pru- duit de son travail que ne le fon: des patrons qui spéculent sur l\u2019ou- } vrage de l'apprenti.Si d'ailleur: on ne fait point immédiatemen: de l'enfant un artiste émérite dans sa partie.du moins on pourra, par des soins vigilants et ur direction éclairée, lui en enseigner les principes et les élément: Lui-même, rompu à l\u2019exercice ru dimentaire de chaque jour, aur.la main formée quand il s'agir: d\u2019un travail plus perfectionne oi plus précieux.\u201d Voilà, résumé d\u2019une façon tr sommaire, un point de vue fo\u201d intéressant sur ce problème d l'instruction primaire dont « parle si souvent depuis quelque années.Les personnes à qui incombe la responsabilité de l'ins truction publique considéreron: certainement avec attention l'étude de M.le chanoine Joseph Du puis.La formule du bonheur : l'optimisme et la gaité Ambroise Paré, le père de la chirurgie, avait un axiome de prédilection : c\u2019est que les joyeux guérissent toujours.Il est certain que la gaieté, en déterminant un mouvement vif excentrique et en faisant cesser la stagnation des fluides, favorise puissamment la guérison des plaies.Non seulement les passions douces éclaircissent l'horizon de l\u2019existence, mais elles assainissent le corps comme la lumière du soleil assainit une habitation.La gaieté, en régularisant le jeu des fonctions, assure cette heureuse harmonie du corps et de l\u2019esprit qui contribue puissamment à la longévité.\u201cLa joie prolonge la vie\u201d.dit l'Ecclésiaste.Presque tous les individus qui figurent sur les listes macrobiotiques se distinguaient par l\u2019égalité de leur humeur et l\u2019enjouement de leur caractère.Fontenelle disait que, pour devenir vieux, il fallait avoir bon estomac et mauvais coeur.Gourmand, digérant à souhait, profondément égoïste, il mourut presque centenaire.Voltaire ne réalisait qu\u2019une des deux conditions formulées par Fontenelle.Il avait un très mauvais estomac, car il disait qu\u2019il donnerait volontiers cent ans de gloire pour une bonne digestion S'il arriva à un âge avancé, c'es \u201cà l\u2019amour du travail et de 1: gaieté\u201d, comme il le dit lui-même qu\u2019il dut cet heureux privilège.La gaieté, qui est la santé de ame comme la tristesse en est le poison, est en effet la compagne inséparable de l'exercice et du travail.C\u2019est par la paresse que l'ennui est entré dans le monde Quand on n\u2019a rien à faire, on & affaire à soi, c\u2019est-à-dire à toute: les pensées affligeantes qui poussent dans les cerveaux inoccupés comme les mauvaises herbes dans les terrains incultes.Un hypocondriaque dévoré par une mélancolie profonde n\u2019avait pas quitté sa chambre depuis plusieurs années.Grande fut, un matin, la surprise de sa gouvernante, quand elle le vit sortir de la maison; plus grande encore quand elle le vit ren trer, le soir, la face épanouie et se frottant les mains.Quelle éclaircie s\u2019était donc produite dans l'existence du maniaque?Il avait a régler les détails d'une cérémonie et s\u2019était donné, pen dant toute la journe, un mouve ment extraordinaire.Il s'agissait de l\u2019enterrement d\u2019un ami.\u2018 Le plus souvent, c\u2019est à l'hygié ne morale, à une volonté énergl- que et à une vie bien ordonnée qu\u2019il faut demander un remède contre la tristesse.\u201cC\u2019est en lui- même, dit un philosophe, que l\u2019homme puise ou consolation où découragement; c\u2019est en soi qu\u2019on porte le paradis ou l\u2019enfer.\u201d SUPPLEMENT \\ COI XIX ves me nat pa 1e des nu La sur déb com In sen arbi etu les pou entr vier ries vier le fc te, t leur anée Et ranc \u2014 \u2014 et inu- micre: nsacre: ajoute ous le.se à l'é- lui que culière ents « emploi promp- le prole for: ur l\u2019ou- ailleur: itemen: émérit: n pour- et un: ense:- ément: cice ru r, aur s'agir: nné cu on tre.ue for \u2018me dt int on lelque: qui in- p l\u2019ins- preront h l'étu- h Du estion pb.cles: de la même.ège.té de est le pagne et du » que honde on « outes pous- cupés dan: ocon- lanco- té sa nées.prist te le rran- renie \u20ac! elle Huite 2 1 l\u2019une pen- uve- ssait gic >rgi- née ède Jui- que h OÙ on LEOIN MES CHERS PETITS, Je ne pourrais dire la joie avec laquelle je dépouille mon courrier, pourtant si volumineux depuis quelques semaines.Je commencerai par remercier mes chers neveux et nièces d\u2019avoir accouru en si grand nombre à l\u2019appel de tante Lise.Des réponses me sont parvenues de tous les coins de la PROVINCE.Soyez certains que tout en appréciant vos efforts pour répondre aux solutions, je ne suis pas restée insensible aux jolies missives si remplies de spontanéité et de sincérité.Aussi j'ai été si touchée des marques d\u2019affection de la part de mes chers netits qu \u2018en dehors des prix du concours deux prix donnés par moi seront tirés pour tous ceux qui m\u2019ont répondu ei pour ne pas faire de pelits jaloux, tous sans exception.Vous recevrez une réponse avec les points que vous avez conservés; sovez patients, elle viendra sûrement.Nous publierons bientôt la liste des prix, les noms et adresses des petits gagnants dans le \u201cSupplément\u201d.Maintenant que vous m\u2019avez montré tant de confiance, continuez, ne craignez pas de m \u2018écrire, de me dire ce que vous préférez.La page est petite mais le coeur de Tante Lise est grand, et soyez sûrs que vous ne frapperez pas en vain.Tante LISE.LA CROIX DU MONT ROYAL Bribes d'Histoire du Canada.Le 18 ni 1642, Maisonneuve pied du fort, promit de gravir le débarquait à Montréal avec ses Mont Royal, une croix sur les compagnons.épaules, si les flots épargnaient Immédiatement.tous ces braves la colonie.Et les eaux montaient se mirent à l'oeuvre, abattant les toujours.Les colons effrayés, voulaient s\u2019en aller à Québec ou retourner en France.Maisonneu- ve toujours confiant, les forçait à espérer contre toute espérance, en la miséricorde de Dieu.Ce ne fut pas en vain, car le 25 décembre, la rivière commença à rentrer lentement dans son lit, M.de Maisonneuve s\u2019empressa de remplir sa promesse.Un groupe de colons traça à la hache, un arbres.construisant des palissades et un fort pour se protéger contre les sauvages.Et tout marcha pour le mieux jusqu'à l\u2019automne.La nouvelle colonie était située entre le fleuve et une petite rivière appelée Rivière des Prairies.A la saison des pluies, la rivière se gonfla, monta, menaçant le fort.Les colons saisis de crainte.tremblérent de voir le fruit de leur labeur des mois précédents anéanti.sentier dans la forêt, jusqu\u2019au Et Maisonneuve plein d\u2019espé- sommet du Mont Royal: les au- rance, plantant une croix au (suite à la page 7) SAVEZ-VOUS QUE ?777 \\ ui ) ; D I, 7 NT À | « GO ¢ Dans Ceylan, une île de on l\u2019océan Indien, il y a une ji Aan Ad espèce de figuier nommé \u201cbanian\u201d dont les racines sont tellement énormes qu\u2019- elles forment au-dessus de la route un arc où les voitures peuvent circuler.eo Le fer, comme tous les métaux, se contracte au froid.Vu la rigueur du climat, les ingénieurs batis- sant le pont de Québec, ont dû en tenir compte en laissant un espace libre à cha- aue joint pour lui laisser un jeu suffisant.e Le petit garçon que vous voyez est un Anglais.Il est âgé de 4 ans et pèse 160 lbs.Il vit actuellement.ESS ON | ENFANT/ M.G.SCC / 4 N à & Fp, ih ip op UN MODELE Claudette Vous avez sans doute entendu parler de Gérard Raymond, le jeune séminariste mort en laissant a ses professeurs et compagnons, un exemple de sainteté qui est devenu aujourd\u2019hui un modèle pour tous les jeunes étudiants.Je veux vous citer le cas d\u2019un autre enfant, plus jeune encore celui-là, qui avant de quitter cette terre, a eu la vision des choses du ciel où KNW sa belle âme a été appelée.LUN NN C\u2019est dans la jolie petite ville de la Riviére du Loup que demeura Paul-Emile B.(1933).Il est l\u2019aîné de 5 enfants.Il est sérieux et sage, il aide sa maman en s\u2019occupant de ses petits frères et soeurs et en rendant tous les services dont il est capable.Lorsque, il y a deux ans, il fit sa Première Communion et sa Première Confession, il s'est préparé à ces grands actes avec toute l\u2019ardeur de son amour.Sa confession terminée, il retourne à sa place, et tout-à-coup, éclate en sanglots.\u2014Qu\u2019as-tu à pleurer, lui demande un prêtre qui l\u2019aperçoit?\u2014J'ai oublié un péché! Le prêtre le console, lui explique que ce péché véniel oublié est pardonné comme les autres.A l\u2019école paroissiale, il garde la tête de sa classe et pour ce, travaille fort.Il étudie sans cesse.Comme il n\u2019est pas très robuste, ses parents doivent le forcer à prendre du repos et à abandonner ses livres après les heures de classe.Il ne faut pas croire que Paul- Emile soit un empâté.Il est gai, vif, boute-en-train de tous les jeux durant les récréations.Mais voilà, il fait chaque chose en son temps : étudie durant la classe et les études, s'amuse en récréation seulement.Il n\u2019est pas non plus une perfection.Il s\u2019impatiente parfois, il aimerait paresser un peu, mais il travaille avec tout son petit coeur et sa volonté à se corriger de ces défauts pour plaire au Bon Dieu qu\u2019il aime comme un Papa.Hélas, au commencement de juin, une crise d\u2019appendicite nécessite une opération.On le transporte à l'hôpital.L'intervention chirurgicale n\u2019a pas les bons effets qu\u2019on en attendait; on doit se rendre à l'évidence, il est perdu.Le démon qui enrage de voir les âmes se sauver, décide d\u2019avoir celle de Paul-Emile bien a lui: quelle proie! Et il se sert de ses grandes batteries qui doivent jeter le petit malade dans le désespoir.Les peccadilles de son enfance lui apparaissent comme des fautes si graves qu\u2019elles ne lui seront jamais pardonnées.\u2014Papa, demande-t-il, est-ce un péché mortel que de donner des biscuits aux autres?Mais non, ce n\u2019est pas péché du tout.\u2014Même des biscuits au chocolat?Il a peur de mourir, peur de ne pas aller au ciel.Pour le calmer, nier de l'hôpital qui se rend auprès du malade.Il lui parle de la miséricorde du Bon Dieu, qui oublie nos fautes une fois pardonnées, de la beauté du ciel où il s\u2019en va.Alors le petit reprend toute sa sérénité.I] supporte avec patience les douleurs de sa maladie, les soins que nécessite son état.I] invoque sans cesse la Sain- y te Vierge et sa grande amie, Sainte Thérèse de l\u2019Enfant Jésus.T1 n\u2019oublie pas ceux qu\u2019il laisse sur la terre.Toutes ses souffrances sont offertes pour eux, afin que le Bon Dieu les bénisse.Il parle à sa maman, du ciel où il sera demain et qu\u2019il désire de tout son coeur.A mesure qu'il approche de la mort, il semble voir la part de bonheur et de souffrances réservée aux siens sur la terre.Un jour, sa maman est près de lui ainsi que le curé de sa paroisse, Tout-à-coup il s\u2019agite, contemple au loin quelque chose d\u2019invisible à ceux qui sont autour de lui.\u201cJe vois trois croix couvertes de roses, s\u2019écrie-t-il.Et la tienne est la plus belle, maman.\u201d I] prie pour que cette dernière ait la force d\u2019accepter la \u201cbelle croix\u201d qu\u2019il a entrevue.Plusieurs malades de l'hôpital assistent à ses derniers moments et sont émus aux larmes de la piété de cet enfant qui sourit à la mort parce que pour lui elle signifie une vie éternelle avec ses amis célestes.Ses compagnons de classe assistent en groupe à ses funérailles.Ils ne se doutent pas que ce petit homme qui était avec eux à l\u2019école, a droit à leur admiration, parce qu'il n\u2019a jamais étalé ses qualités, mais a vécu comme l\u2019un d\u2019eux, sans prétention et sans vanité.Vous voyez qu\u2019il n\u2019est pas si difficile de plaire au Bon Dieu.Il n\u2019est pas nécessaire de faire de grandes actions, des sacrifices extraordinaires.Obéissez, soyez charitables, doux et studieux; soyez pieux à l\u2019église et accomplissez toutes vos actions pour l\u2019amour du Bon Dieu.Vous aurez alors trouvé le secret de la belle petite âme de Paul-Emile.(A la douce mémoire de Paul- Emile B., mort à St-Ludger de la Rivière du Loup, a Page de 11 ans).Charades \u2014I\u2014 Vous tondez mon premier Vous rasez mon dernier Vous lisez mon entier.\u2014 II \u2014 Mon premier invite au repos Et mon second peut inviter à boire Mon tout sur les pas d\u2019un héros Conduit souvent les Français à la gloire.REPONSES I.\u2014 PREFACE.II.\u2014 DRAPEAU.ses parents demandent l\u2019Aumô- Découpez chaque morceau et habillez le vieux pêcheur de la Gaspésie SUPPLEMENT Page 3 AUX FENETRES DE NOTRE HISTOIRE] DIRECTION: JEAN SAINTE-FOY \u2014\u2014} URSULINES ET HOSPITALIERES Leur arrivée, annoncée par le petit navire de Madame de la Peltrie qui les avait devancées de quelques jours, était attendue par la population de Québec.Le premier août, de grand matin, la barque chargée de la précieuse colonie se détacha du rivage de l\u2019île.\u201cPour marquer la réjouissance, on tira plusieurs coups- de pierriers et de mousquets et on mit le feu dans les bois, ce qui fit voir à Québec qu\u2019il y avait quelque chose d\u2019extraordinaire\u201d.Ces détonations UN RECORD M.Dollier de Casson, dans son Histoire de Montréal, pour démontrer avec quelle promptitude les veuves et les jeunes filles trouvaient à se marier dans la Nou- velle-France, au XVIIème siècle, rapporte le cas d'une femme \u201claquelle ayant perdu son mari, a eu un ban publié, dispense des deux autres.son mariage fait et consommé avant que son premier mari fut enterré.\u201d En un instant, toute la popula-f tion fut en émoi et on se hing del faire des préparatifs pour les re.À cevoir avec toute la solennité qu'-} on pouvait déployer dans la colonie naissante.Le gouverneur fui tapisser et pavoiser sa propre chaloupe et I'expédia a leur rep.| contre afin de les ramener en triomphe.Lui-même descendit , bord du rivage pour les accueillir, accompagné de la garnison | du clergé et suivi de toute la population qui ne se possédait pas d'enthousiasme et de bonheur.Le petit musée de a I'Hotel-Dieu de Québec + CES .9 Les rares et précieuses pièces d\u2019archives qu'on peut y voir et qui ont été exhibées à l\u2019occasion du tricentenaire du premier hôpital construit en Amérique.Montcalm et la Les religieuses Hospitalières de l\u2019Hôtel-Dieu de Québec ont célébré, le 16 août dernier.le troisième centenaire du contrat passé entre elles et la fondatrice de cette institution, la duchesse D'Aiguillon.En vertu de ce contrat la pieuse duchesse s\u2019engageait à faire construire au Canada un hôpital que réclamaient à grands cris les Jésuites installés à Québec.C\u2019est aux Hospitalières de Dieppe Père LeJeune, Jésuite, que la duchesse avait conçu ce grand projet de fondation d\u2019un hôpital en Nou- velle-France.On conserve également à ce musée de l\u2019Hôtel-Dieu du Précieux- Sang de Québec l\u2019Obédience de Monseigneur l'Archevêque de Rouen.C'est un beau document sur parchemin et signé par l\u2019Archevêque le 29 mars 1639; aussi, le document par lequel les reli- l'abbé Société de Québec Dans l'histoire Casgrain, \u201cétait de la famille Deschamps et Boishébert, M.PG.Roy écrit : \u201cPendant les dernières années du régime français, le salon de Madame de La Nau- dière fut l\u2019un des plus recherchés, \u201cLa petite Rue du Parloir\u201d, écrit un des principaux centres ou se réunis- et ces feux de joie avaient, en effet.donné l\u2019éveil aux senfinelles du fort Saint-Louis qui en avaient averti le chevalier de Montmagny.alors gouverneur de la Nouvelle- France, celui-ci dépêcha vers l\u2019embarcation un canot qui revint aussitôt annoncer l\u2019heureuse nouvelle.\u201cQuand on nous vint donner l'avis, écrit le R.P.Le Jeu- sait le beau monde de Québec; ne, qu\u2019une barque allait surgir à Tous les regards étaient fixés avec avidité sur la chaloupe qui s\u2019avançait rapidement poussée par de vigoureux rameurs.Enfin, vers huit heures elle accosta sur le rivage.Au même moment.tous les canons® du fort saluèrent par de joyeuses salves les hôtes si ardemment désirés.\u201cOn voyait.dit la \u201cRelation\u201d, sortir d'une prison flottante ces vierges consacrées à Dieu, aussi fraîches et aussi ver- que s\u2019adressa la Duchesse D\u2019Ai- vieuses de Dieppe se déchargent deux salons surtout y étaient re- Québec, portant un collège de meilles que quand elles partiren guillon et elle passa avec elles un de leurs droits, devoirs et préro- cherchés : celui de Madame de Jésuites.une maison d Hospita- de leurs maisons: tout l'océan contrat qui les engagea à venir gatives sur les Hospitalières de Lanaudière et celui de Madame lières et un couvent d'Ursulines.avec ses flots et ses tempêtes habiter cet hôpital dès qu\u2019il serait construit.Ce contrat fut signé Ie 16 août 1637.L'année suivante, en 1638, des ouvriers arrivèrent de France à Québec et se mirent aussitôt au travail jetant les bases de l\u2019Hôtel-Dieu à l\u2019endroit où on le voit de nos jours.Enfin, le ler août 1639, trois Hospitalières de Dieppe arrivèrent à Québec et Québec; les pièces de concession de \u201812 arpents de terre dans la ville de Québec, de trente arpents dans la banlieue de ladite ville et de deux cents arpents de proche en proche hors de ladite banlieue, en tesmoygnage de quoi la grosse des présentes sera deli- vrée, signée du secrétaire de la de Beaubassin.toutes deux étaient renommées pour leur élégance et leur esprit.Les charmes de la la première nouvelle nous sembla quasi un songe.\u201d n\u2019ayant pas altéré un seul petit brin de leur santé.\u201d conversation de Madame de Beau- bassin semblent avoir eu particulièrement de Jl\u2019attrait pour Montcalm car son salon était celui qu\u2019il fréquentait le plus souvent.Ailleurs, comme chez l\u2019intendant ou chez Madame Péan, il ENVOY EZ-NOUS VOS FILMS Pour service rapide de qualité.Développement Gratis ! Agrandissement Gratis ! 5 x 7 avec chaque commande de 40c.IMPRESSIONS Il faut ou se taire ou dire des choses qui vaillent mieux que le silence.Ne dites pas peu en beaucoup de paroles, mais en peu de paroles dites beaucoup.\u2014 Pythagore.v : .compagnie de la nouvelle france, À .DE, prenaient possession du premier signé Lamy, un parafe en sellé °° désennuyait, quelquefois, il s\u2019é- 24 x 344 \u2014 3e ch.\u2014 24 x COURS COMPLET hôpital construit en Amérique.; \u201d \u2018a çj.tourdissait; chez Madame de La- 444 \u2014 de ch.\u2014 13% x20 \u2014 DE COIFFURE ; en ; on en queu de cire rouge .Copie si oN .LT ; ; 3c ch, \u2014 314 444 = h La plus anclenne école en ville d Dans le petit et intéressant mu- .; Naudière, il s'intéressait, mais sc ch, 4 x 2% \u2014 dE CR.sous la direction personnelle du es se de IHotel.Dieu du Précienx Snee parla Soeur Catherine dela ©\" \"0 © = Fo 0 in il SERVICE DE PROFESSEUR BERNARD see de I'Hotel-Dieu du TrecleuUX Croix, supérieure à Dieppe, et de C'\u20acZ Madame de beaubassin, 1 PHOTOGRAPHIE MEDAILLE D'OR,\u2014Paris - Londres.= Sang, qui a été organisé et ouvert Héain.s\u2019attacait.La condescendance et COMMERCIALE Écrire pour livres gratis.pour la première fois en août 1934 ; la politesse l\u2019entraînaient ailleurs.OUTREMONT - Québec pr Me tréal et qui contient \u201cquelques docu- Le musée renferme plus de Ici c\u2019était l'amitié.\u201d [: ; 1231, Ste-Cath.O.ontrea ments et pièces du trésor de 1:.5- Vingt-cing autres pieces d\u2019archi- - \u2014 tel-Dieu de Kébec\u201d, on conserve, Ves aussi précieuses, entre autres .entre autres pièces originales de le \u201ctitre de fondation, lettre pa- Montcalm jugé par re\u201d IMPORTANT \u2018 \u2019histoi instituti tente du Roy Louis XIII, l\u2019acte Lo | l\u2019histoire de cette institution, la de récepti / ligi \u2019 î un sauvage * La publication de la liste des prix est remise à la se- | À copie de ce contrat de fondation ¢e reception des religieuses ion- maine prochaine afin qu\u2019elle soit complète.I! y aura des | fati qui fut signé par la duchesse datrices à leur arrivée à Québec, Montcalm avait une très petite morceaux de fourrure, radios, etc.Surveillez-la attenti- | n | D\u2019Aiguillon et les Hospitalières le ler août 1639, l\u2019acte de prise taille et fi sabl p , vement et préparez tout de suite l\u2019envoi de votre photo j um de Dieppe.Il y est question de la de possession des terres qui leur aille \u20ac de gure agrear e qu a qui pourra vous faire l'heureuse gagnante d'un article de B rente de 22,400 livres tournois oc- sont accordées, aussi différentes vifs Un ch A yeux exirememen valeur.| l'ea troyée aux religieuses, de l'obli- pièces de titres de fondations, de celui qui faisait des profiges ne .| | flan i i ie rentes de donations, de conces- \u2019 M d M d Il i gation ou ces dernieres seront de ¢ fut pas de plus grande stature, es ames ! es emoise es I cils \u201cprier Dieu formellement et de sions, des textes de voeux, etc, s\u2019éeria, la première fois qu\u2019il le | de faire prier leurs malades pour la- ete.\u201d vit : \u2019 p q Envoyez-nous votre photo, | mat dite dame Duchesse\u201d, de Lobliga.Voilà autant d\u2019archives précieu- \u201cAh! que tu es petit, mais je AVEC: 10 CENTINS FOUR FRAIS D'ENREGISTREMENT | une faire motif 5 S conditions du \u20ac ses qui en ce jour d\u2019un glorieux vois dans tes yeux la hauteur du afin de prendre part au plus grand de aire TatiMer \u2018es CONCIMONS QU CON- tricentenaire nous rappellent la chêne et la vivacité de l\u2019aigle\u2026\u201d ces trat par les religieuses nommées continuité d\u2019une fondation dont _ _ long pour ledit établissement.Et plus le but désigné par la duchesse \u2026 (0 N (0 U R DE B EA 8 EE on indique [ue \u201cle- D\u2019Aiguillon se poursuit au XXè- por aut a trouvé; et si celui qui : vos établissement des Religieuses me siècle par la sauvegarde d\u2019une l\u2019a perdu ne se présente pas dans Co.oT | E .os .a ! te.Hospitalières audit Québec soit tradition qui se rajeunit sans ces- Cet espace de temps, il en jouira JAMAIS.ORGANISE DANS LA PROVINCE 1 de, fait sous le bon plaisir de Monsei- se au contact, du progrès; et c\u2019est comme d'un bien lui apparte- et dirigé par | lage gneur l'Archevêque de Rouen\u201d, nant.\u201d i ° toutes conditions exigées par la généreuse fondatrice Marie de Wignerod, veuve du Marquis de Convalet, nièce du cardinal de Richelieu, duchesse d\u2019Aiguillon.On sait que c\u2019est après avoir lu la relation de 1635 écrite par le ce qui peut démontrer l\u2019exposition du passé dans un cadre d\u2019hôpital on ne peut plus moderne, où les pierres seules ont changé mais où l\u2019esprit demeure depuis trois cents ans.Damase POTVIN.Jugement habile ., s ! Ce concours est divisé en cinq classes : 00 conduit avec le réclamant devant curtain temps, voire, vieille \u201cjob\u201d.1\u2014 La plus jolie photo de fermière .PE.ur tard, quand celle-ci est rendue \u2014 ; Au commencement du XVe le grand vizir Cherbull qui dit au moins payante que votre \u2018sideline, 2\u2014\" \" \u201d noon domestique, ouvriére; siècle n marchan ture er PT vous consacrez «dès lors tout votre \u2014_\u2014 , i i i é : e u archa p marchand : \u201cLa bourse que vous temps À ces Toisire monnogte fus 3 \u201d \" \u201d \u201d \"institutrice, employée de bureau: une bourse contenant deux cents avez perdue contenait, dites-vous, gens, qui ne gagnaient que $15 par 4 \u2014 ! \u201d \u201d vendeuse, fille de table; x .> email à i ! » \u201d 1\u201d \u201d \u201d \u201d\" > i pièces d\u2019or.Il fait annoncer par une émeraude, le matelot protes- Be a on Que 5\u2014 toute dame et jeune fille en dehors de le crieur public que celui qui te que la bourse qu'il a trouvée semaines plus tard elles faisaient ces catégories.l'aura trouvée et la lui rapportera aura la moitié de la somme: Un matelot se présente avec la bourse et réclame la récompense promise.! il a enrichi des milliers d'Améri, Le marchand pour éluder sa vous réclamez.Pour qu\u2019on ne s\u2019y cains, au début sans experience.e Î .A ; : comme vous promesse dit qu\u2019avec les deux trompe plus, vous aurez soin de Ne tardez pas plus longtemps | cents pièces d\u2019or, la bourse contenait une émeraude de très grand prix; qu'il faut que le matelot la lui rende s\u2019il veut avoir la moitié de la somme.Celui-ci prend le ciel a témoin qu\u2019il n\u2019a point vu d\u2019émeraude dans la bourse.Il est et qu\u2019il offre de vous rendre, ne contenait que deux cents pièces d\u2019or.Il est donc manifeste que cette bourse et l\u2019or qu\u2019elle contient ne sont point l\u2019objet que faire annoncer, par le crieur, une bourse contenant, avee deux cents pièces d\u2019or, une émeraude de grand prix.Quant au matelot, il gardera pendant quarante jours, Monnayez vos Loisirs! Faites payer vos temps libres ! pour commencer, Aucun risque à tenter l\u2019entreprise qui ne prend que vos temps Tibres.Vous gardez, pour un jusqu\u2019à 220.00 par semaine en fro.vaillant seulement une COUPLL D'HEURES après souper, sans ventes personnelles à faire! N'hésitez pas plus longtemps! Le \u201cmail order business\u201d, pour citer un plan en particulier, est tout nouveau dans notre province, Mais, déjà, Envoyez 25c LES LOISIRS PAYANTS Casier 129, - Granby LE SUPPLÉMENT HE Des juges d'une compéten les p Les photos de kodak ou de studio sont également acceptées et les photos des gagnantes seront publiées.En essavant un de nos plans pra Des prix, se totalisant à $200.00, seront offerts tiques, par exemple un \u201cmail order aux gagnantes.business\u2018, Pas de capital nécessaire La liste en sera publiée d\u2019ici quinze jours.Donnez le numéro de la catégo sez, Que votre photo soit aussi grande que possible, Celle-ci vous sera retournée sur demande, le concours terminé.ADRESSEZ : Chambre 713, - MONTREAL, P.Q.@ CE CONCOURS PRENDRA BDOMADAIRE Liée.ce reconnue décerneront rix.ric dang laquelle vous vous clas- Immeuble Drummond, FIN LE ler NOVEMBRE @ Page 4 SUPPLEMENT EN \u2014\u2014 \u2014\u2014\u2014\u2014 Ma mann \u2014 populy- hata d {es py.ité qu la colo.eur fi propre ur ren- en tri ndit accueil.ariisor > la po.lait pas onheur.t fixés ipe qu poussée .Enfin.sta sur nt.tous ent par S si ar- ait.dit prison crées à si ver- artirent l\u2019océan mpêtes il petit \u2014_\u2014 ire des que 1 beau peu de Pytha- ville u (RP ndres.| tréal # Robe de net nuir des bandes de net.Jupe très large et par arge alternant avec Corsage très ajusté.LM\u201d © Ayez un sachet parfumé à l\u2019oeillet dans votre sac.C\u2019est UN moyen ingénieux d\u2019embaumer discrètement tout ce qu\u2019il contient.Votre Beauté Les yeux Ayez soin de vos yeux, ne les fatiguez pas cn les exposant à la lumière trop vive.Baignez-les l'eau boriquée pour prévenir l\u2019inflammation des paupières.Si vos cils sont courts et clairs appliquez de l'huile de ricin régulièrement Matin et soir, Pour ceci employez Une petite brosse ct allez toujours en remontant.Du noir appliqué legerement !- fait paraître plus longs, Siv te.N'oubliez § de plus vieillis lage des veux Madeleine Carronx EE ous mettez de l'ombre sur Yos paupières, sovez très pruden- pas qu'il n\u2019y a rien sant qu\u2019un maquil- mal fait, \u2014 L.Nouveauté Rubans Malgré la simplicité accentuée de la mode, les boucles, les ceintures de rubans de toutes sortes occupent une place d'honneur dans la pensée des grands couturiers.Un joli ruban de moire ou de faille, posé avec goût, rafraîchit une robe d\u2019après-midi ou encore un chapeau démodé.Une toque de ruban fait très nouveau, qu'\u2019elle soit en taffetas ou en ruban gros-grain.Dans d'autres modèles on remarquera une garniture de ruban enroulant la calotte et se terminant en écharpe autour du cou.Le ruban de velours noir si flatteur pour la figure.est tout à fait dernier cri.On le porte de toutes façons : comme garnitures de robes, en ceinturons reversibles, en écharpe, etc, etc.Voici une suggestion pour une toilette d\u2019après-midi qui ferait un ravissant pelit ensemble noir pour les premiers jours d'automne.L\u2019effet des robes dites \u201cencerclées\u201d, c\u2019est-à-dire, travaillées horizontalement, est des plus nouveaux.D'une robe d'un lainage fin à lignes très ajustées, garnissez la jupe de cing ou six rangs de velours de trois quarts de pouce de largeur a intervalles réguliers.Sur le décolleté en V, posez une bande de velours un peu plus large.Manches trois-quarts, épaules carrées, cette robe avec des accessoires de suède noir et un chapeau \u2018\u201c\u2018madone\u201d relevé tout en velours noir, sera aussi pratique que charmante pour vos premières courses d'automne.\u2014 L.\u2018 PATTERN 5920 li rir eg.oi faciles.o Arts Domestiques par Alice Brooks ° Le motif du PAON ROYAL s'exécute avec des points \u2018 Maître Paon étend en se pavanant sa somptueuse queue dans le Elle voulut être institutrice! Madeleine Carroll est une jeune anglaise qui connait à Hollywood un succès digne de sa beauté et de son talent.Ses études terminées, son ambition était d\u2019ensel- gner.Elle se présenta dans plusieurs écoles mais ne réussit jamais à se faire engager.De guerre lasse, elle entra au teurs de compagnies américai Hollywood où elle est très populaire.néma.Des direc- es l\u2019attirèrent à centre de la couverture du lit.Employez une floss très claire sur un matériel de belle couleur en toile ou laine légère.Il est si joli et se fabrique dans un si court espace de temps qu'il compensera largement pour votre travail.Vous trouverez dans le patron 5920 un modèle de ce motif grandeur 15x18 pouces et un motif 35 x 15 pouces: un croquis des couleurs; le matériel à employer; et des vignettes de tous les points dont vous vous servez.Adressez votre commande: Le T0 Supplément Hebdomadaire, Suite | No 5920 .713, 1117 rue Ste-Catherine Ouest, | Montréal.Ecrivez lisiblement votre | Nom.cee nom et adresse sur les lignes poin- .| tillées ci-contre.Le prix du patron | est 20 cents.On peut envoyer des Adresse .ARR | timbres ou de la monnaie.L \u2014_\u2014 \u2014_ J SUPPLEMENT Une lettre dans la boue Jacqueline Darveau ET après-midi là, marchant mon expression radieuse me tra- dans la \u2018rue Principale\u201d, poussé par un cinglait mon visage.J'étais forcée d'avancer tête baissée.Ainsi contrainte à regarder par terre.je vis une enveloppe épaisse, foulée par les le grésil, fort vent du \u201c\u2018\u2018noroît\u201d pieds boueux des passants.Je la ramassai afin de trouver l'adresse de la personne qui l'avait évidemment perdue.Les timbres \u201cLiverpool\u201d et quelques lignes illisibles, seules n\u2019étaient pas diluées sur l\u2019enveloppe mouillée.Intriguée, j'attendis cependant d\u2019être rendue chez-moi pour chercher davantage.Je m\u2019aperçus alors qu'elle avait déjà été ouverte.mais le contenu.une longue lettre écrite sur plusieurs feuillets de papier blanc.restait intact.En voici le texte qui révèle les états d\u2019âme d\u2019un homme.pendant une étrange lutte qu\u2019il avait eue à soutenir avant d\u2019atteindre sa destinée : Liverpool.20 octobre 1936.A bord du S.S.Stella Maris.Ma bien chere Anna.Tu as toujours su lire dans mon esprit et dans mon coeur.devinant mes pensées les plus secrètes et les sentiments que j'essayais de cacher; lors même tu approuvais ma mère dans les plans d\u2019avenir qu\u2019elle dressait pour moi.Tu connaissais le refus catégorique qu'elle opposait à mon désir de suivre la carrière de mon père et de mes frères, également inspirés par un ardent amour de la mer.Te souviens-tu, Anna, lorsque tes parents vinrent habiter la maison voisine de la nôtre; te souviens-tu de moi, le maigre garçon à la chevelure en bataille, qui gêné.rougit et sourit en te joyant pour la première fois, petite fille aux joues roses et aux nattes couleur d'ébène?Rappelle-toi.comme tu écoutais avec attention, je dirai presque avec recueillement, quand je te faisais part de mes rêves d\u2019aventure et de voyages fantastiques sur la mer et qui.déjà, hantaient mon imagination.Je vois encore tes grands yeux noirs se remplir de larmes en entendant Mamah te faire le récit de la mort de mon père.qui, en vrai capitaine héroïque, périt avec son vaisseau.Il était comme ces personnages qu\u2019Edouard Peis- son décrit si bien : \u201cUn de ces capitaines soucieux de leur responsabilité, un de ces hommes liés à leur navire comme par un lien charnel, un de ces hommes qui souffrent lorsque leur navire souffre et qui souvent disparaissent lorsque leur navire périt.\u201d Tu devins encore plus émue quand elle ajouta que depuis 1917 mes frères, Luc et Pierre, reposent dans la coque d\u2019un sous- marin recouvert par les eaux de l\u2019Atlantique.Depuis ce jour, tu compris pourquoi ma mère ne me permettait pas de lire les beaux recueils de légendes maritimes que tu m\u2019avais prétés; et aussi pourquoi cette femme, d\u2019ordinaire si douce, se fâchait chaque fois que j'admettais avoir vu notre ami, Jean Bernier, le jeune et enthousiaste marin.Après avoir causé de la mer, de vaisseaux, je ne pouvais dissimuler la joie que j'avais ressentie; BOIS GRAVE hissait d'ailleurs.A quinze ans, on m\u2019envoya dans un collège situé loin de tout port .de mer: (j'étais aussi loin de toi, bonne petite amie); l\u2019ordre avait été donné de m\u2019occuper sans cesse à l\u2019étude ou au jeu afin de ne laisser aucune place à mes chimères.Mes professeurs avertis s'inquiétaient de me voir réussir en (de Maurice Gaudreau) cosmographie et en géographie; en histoire, je me souvenais toujours de ce qui concernait les grands marins et les explorateurs mais je restais indifférent aux sujets qui n\u2019avaient rien à voir avec la navigation! Et c'est l\u2019année suivante que je revins étudier à Québec.Ainsi chaque soir je pouvais retourner à la maison où Maman m'\u2019attendait.Notre modeste \u201chome\u201d perché sur le bord de la falaise qui domine le fleuve Saint-Laurent était à la fois pour moi un paradis et une prison.De ma chambre on voyait le phare de l'Ile d'Orléans.Je me plaisais à suivre son oeil brillant qui semblait chercher à guider un bateau dans la nuit profonde.Un soir ma mère me surprit en train d'épier ce \u201cflirt\u201d de bon aloi.A partir de ce moment-là, elle me fit habiter la chambre d\u2019en arrière, celle qui donne sur les montagnes; j'eus la permission de réintégrer mon coin préféré quand l'hiver paralysa la navigation.Au sortir du coliège, après ma graduation, je me cherchai un emploi; tu te rappelles quel fut le motif qui me fit choisir la \u201cCompagnie Durocher\u201d.C\u2019était parce que ses bureaux faisaient face aux quais, leur édifice était même construit sur une jetée.Pendant un certain temps, ma pauvre mère fut vraiment heureuse car elle croyait que j'aimais mon ouvrage.Mais bientôt, elle découvrit où était situé mon bureau, alors son illusion se changea en un profond découragement; elle comprit que ce n\u2019était pas ma position qui me plaisait mais plutôt l\u2019ambiance.La torture que je lui infligeais involontairement atteignit son paroxysme, et elle me dit avec des accents inoubliables : \u201cPaul, je sens qu\u2019en te laissant partir, comme je l'ai fait pour ton père et tes frères, ce serait te tuer! \u201cJ'avais dissimulé mes craintes afin de ne pas les contraindre à renoncer à leur carrière; cette fois, c\u2019est trop fort, il faut que tu saches que j'ai pour toi ces mêmes appréhensions.\u201cNon! mon enfant, mon dernier et maintenant mon seul fils, je ne te laisserai jamais donner ta vie à la mer.\u201cSi je te voyais partir cela me tuerait.\u201d Je savais que mon départ lui se- rait fatal, donc j'essayai en vain de replier toute mon attention sur le travail.i Malgré moi je participais a la vie du port : souvent un bâtiment, en passant au large, projetait son ombre jusqu'à mon pupitre; elle se faufilait, puis disparaissait de l\u2019autre côté de la fenêtre, me laissant troublé comme par une grande émotion.Avec la marée qui monte et descend le grand fleuve, je sentais vivre le lointain océan, et les petites vagues qui frappent les quais battaient au même rythme que mon coeur.Anna chérie, devenue une belle jeune fille, cette année-là, tu nous quittas pour aller commencer ton cburs de garde malade.Les paroles douces, sympathiques, que tu trouvais pour calmer mon obsession m\u2019ont fait défaut, car je n\u2019ai jamais fait part de mon anxiété à d\u2019autre que toi.Je perdis ma position, mon employeur expliqua à ma mére que la cause de mon renvoi était due au défaut d'attention et d\u2019ambition que j'apportais au travail.Cependant j\u2019obtins ensuite un emploi dans un magasin, cette fois en plein centre de la_ ville, entouré de rues et de ruelles ou la circulation était intense; la je n\u2019entendais que le roulement des voitures et mon horizon se bornait aux murs et aux toits du voisinage.Ma chère mère fit une concession à l\u2019élément que j'aimais, en me donnant le petit canot- automobile dans lequel nous passâmes de trop courts instants pendant tes vacances.Je te vois encore, près de moi, élancée, altière, les cheveux rejetés en arrière par la brise, tu me faisais ainsi penser aux sculptures que l\u2019on voit à la proue des voiliers d\u2019autrefois.Afin de me plaire, Maman prétendait jouir des courses rapides que nous faisions sur l\u2019eau, je découvris, qu\u2019en réalité, elle détestait cela.Aux jours de tempête, je m'\u2019esquivais, et dans ma fragile embarcation, je dansais sur les vagues avec la même joie qu\u2019ont certains cavaliers à dompter un cheval fougueux.La semaine, au magasin, je travaillais mieux car, j'avais trouvé dans cette distraction nautique une expression de mon désir pour la mer.Pendant un grain, ma mère s\u2019aperçut que mon canot n\u2019était pas dans le hangar à bateaux.À mon retour, je la vis debout sur le quai; j\u2019eus l\u2019impression que je me trouvais en face d\u2019une de ces peintures qui représentent des femmes bretonnes, attendant, parfois en vain, le retour de la barque de pêche.Son expression d\u2019angoisse me rappela aussi ce passage des \u201cPécheurs d'Islande\u201d de Pierre Loti.\u201cEt toutes les heures du jour passaient l\u2019une après l\u2019autre, et toutes les heures du soir, et toutes celles de la nuit, et toutes celles du matin.Quand elle comptait depuis combien de temps il aurait dû revenir, une terreur plus grande la prenait; elle ne voulait plus connaître ni les dates, ni les noms des jours.\u201d Désormais je ne sortais qu\u2019au beau temps.Un après-midi brumeux de -novembre, mon em- Page 6 SUPPLEMENT ployeur vint me dire que j'étais promu assistant-gérant de l\u2019établissement.Las, je me laissai entraîner à un bar, par mes compagnons de travail qui voulaient célébrer cet événement, pour eux glorieux.Tu sais, Anna, je n\u2019étais pas le type a m\u2019enivrer, mais cette promotion m'attristait au lieu de me réjouir car par le fait même, je devenais un gros terrien ancré à son petit négoce.Donc, je bus jusqu'au point où la volonté est noyée et que seuls les instincts restent en éveil.Le sang qui courait dans mon coeur était celui de plusieurs générations de marins.J\u2019entendais au loin les sirènes de brume, et sans l\u2019appui de la raison je ne pus résister à leur appel; c'était pour moi comme l\u2019appel des bêtes sauvages sous la lune d\u2019automne.Laissant abruptement mes copains, je m\u2019élançai chez-nous; ma mère était à l\u2019église assistant à la prière du Mois des Morts; je lui griffonnai une note, puis une autre pour toi.Sautant de nouveau dans le taxi qui m'\u2019attendait, je dis au\u2019 chauffeur de me conduire au quai où était amarré le \u201cStella Maris.\u201d Je me souvenais d'une seule chose: le bateau du capitaine Jean Bernier partait ce soir là, et je voulais, à tout prix m\u2019en aller avec lui.En embarquant, Jean vint me rencontrer au milieu de la passerelle.D'abord il fut surpris de voir ma figure d'habitude pâle, subitement cramoisie; remarquant mes yeux fous et ma tenue en désordre, il constata que j'étais ivre.Il m\u2019emmena à l\u2019écart, sur le pont, et me fit asseoir sur une chaise longue, face au vent du large.Dans un discours incohérent, je lui dis quelle décision j'avais prise; il me fit prendre un breuvage amer et je lui obéis.Lui seul, le marin, pouvait venir à bout de moi dans un tel moment.Evidemment, Anna, tu avais prévenu Jean qu\u2019un jour je commettrais peut-être une folie de cette espèce.À mesure que la brise froide et I'amer breuvage dissipaient mon ivresse, je l\u2019entendais de plus en plus distinctement me parler avec douceur de ma mère et de son désespoir lorsqu'elle constaterait ma fuite.Soudain, j'ai cru entendre sa voix, à elle dans un grand cri sorti de la brume : \u201cPaul, si je te voyais partir cela me tuerait.\u201d Je laissai le bateau précipitamment, craignant que ma pauvre maman soit revenue à la maison, et me demandant si son coeur affaibli pourrait supporter le choc qu\u2019elle éprouverait en trouvant mon billet d\u2019adieu.Je me sentais déjà comme un meurtrier harcelé par le remords.Jamais le chemin du retour ne me parût plus long, j'aperçus enfin notre \u201chome\u201d.Je traversai en courant le petit jardin, aveuglé par les larmes, il n\u2019y avait pas une lumière aux fenêtres : Maman était-elle encore a l\u2019église ou.venue et repartie à ma recherche?Dieu merci, Anna, en entrant je vis, sur la table du vestibule, mes deux enveloppes blanches, intactes! Après les avoir détruites, avec leur contenu, je montai à ma chambre.Epuisé je me laissai tomber sur mon lit comme un naufragé que la vague jette sur le rivage.Ma mère a toujours cru que ce soir-là, mon état était dû à la célébration de ma promotion.Mes amis, assez gris, ne s\u2019étaient pas inquiétés de mon départ inopiné, et Jean Bernier garde encore le secret de mon ébauche de fugue.Je n'ai pas voulu l'en parler avant aujourd\u2019hui, car depuis je menais une petite vie rangée et nous nous étions organisé un bonheur tranquille, Il en fut ainsi jusqu\u2019au mois dernier.Aimée et regrettée de tous, bonne maman alla rejoindre au ciel, pour l\u2019éternité, mon père et mes frères.J'ai loué notre maison et donné ma démission au gérant du \u2018 magasin.Le \u201cStella Maris\u201d était 4 dans le port.Le Capitaine m'accueillit en me disant qu'il avait justement besoin des services d'un \u201csteward\u201d pour les quelques passagers qu'il prenait , bord de son paquebot mixte.Les eaux du Saint-Laurent.puis celles de 1'Océan se refermèrent sur le sillage du vaisseau: elles semblèrent aussi engloutir beaucoup de mon passé.Je suis | heureux puisque je n\u2019ai rien a me reprocher qui puisse gâter cette image.Pendant la traversée, le soir, mon travail terminé, Jean me fai.à sait monter avec lui sur la passerelle.Quelle exaltation pour moi d\u2019être dans mon élément.Tout me semblait familier, depuis le vent qui sifflait autour de la dunette jusqu\u2019aux lames qui s\u2019abattaient sur l\u2019avant du navire.L\u2019eau franchissant ainsi le bordage, courait les ponts avant de s\u2019engouffrer par les sabords Combien de fois j'avais rêvé de tout cela dans ma petite chambre sfr la falaise, ou dans mon canot\u2019 En montant le majestueux \u201cFirth of Clyde\u201c, notre \u201cStella Maris\u201d était escorté par de nom- | breuses mouettes qui décrivaient sans cesse de grands cercles au- dessus de nos têtes.Jean surveillait ce manège comme s\u2019il le voyait pour la première fois.Se tournant vers moi, il 6ta du coin de sa bouche, son inséparable pipe (c\u2019est toujours l\u2019annonce de quelque chose d'important) et tranquillement il me dit : \u201cPaul, tu es un bon marin, (venant de lui c\u2019était un fameux con- pliment) je te nomme commissaire de notre \u201cStella Maris\u201d.De Glasgow nous nous rendrons à Liverpool et, là nous appareillerons pour Québec; ce sera le dernier voyage de la saison.Ensuite nous entreprendrons nos croisières dans les mers du sud, il nous fau© ane garde-malade à bord.je te charge de me la trouver\u201d Jean sourit et remit sa pipe entre ses dents.Il savait bien que ce serait toi que je demanderais.Anna, seule avec la mer tu partages mon amour; voudrais-tu l\u2019accepter pour toujours?Notre mariage pourrait être bénit dans la chapelle aimée des marins \u201cNotre-Dame des Victoires\" Ne serait-ce pas l\u2019endroit tout désigné pour la célébration de cette cérémonie?Nous partirions aussitôt après.Cette fois-ci le voyage de retour me paraît trop long.Paul, Quelques jours plus tard, je lisais les entêtes d\u2019un journal local.je vis un nom qui me frappa : \u201cLe S, S.\u201cStella Maris\u201d sombre au cours d\u2019une tempête sur l\u2019Atlantique.Pas un survivant.À cause de la fureur des flots, aucune des chaloupes de sauvetage n\u2019a pu atteindre les bateaux qui s\u2019étaient portés à leur secours.Le vaisseau en destination de Qué bec accomplissait son dernier voyage de la saison.\u201d \u2018 Voilà comment j'ai su la trag! que réponse à une lettre trouvée dans la boue.Jacqueline DARVEAU.se \u2014Comment trouves-tu mon portrait ?demande madame à son mari.\u2014Certes, très ressemblant ! Ça doit être un instantané.\u2014Parce que?.\u2014Parce que tu as la bouche fermée ! \u2014 \u2014\u2014 Jean Bernier | SES =u [| HI mel moi (62, S15, S058 i §1 d'ex net $5,0 Rec ne Dép R Kec bee de $ prog le d de c Seme Unce §11,9 Plus riod Ming lion Pring et L cone, dang Mala tite vie 18 Orga.e.IU Mois tlée de >joindre On père et don- À rant dy s\u201d\u2019 était Bernier | it qu\u2019il S servi.à es quel- enait à xte.aurent, > refer- aisseau: ngloutir Je suis en à me >r cette } le soir, me fai- à la pas- n pour entier, detour de nes qui navire.borda- ant de abords.\u2018êvé de hambre 1 Canot' estueux \u201cStella \u20ac nom- à \u2018ivaient les au- surveil- s\u2019il le fois.Se du coin able pince de nt) et n, (vex com- missai- is\u2019.De rons à areille- le der- Ensuite Proisiè- il nous à border.\u201d ipe en- bn que erais.her tu rais-tu tre bé- les ma- oires\u201d.ut dé- Bb cette près.He re- ul.je li- local.pa: bmbre r l'Ant.À s, au- etage x qui s.Le Qué- rnier tragi- buvée JAU, mon À son ! Ça uche UNE ROBE POUR FAIRE A LA MAISON Cette charmante robe, modèle Anne Adams, est attrayante à voir.Elle servira trés bien pour les journées d'automne.Les poignets et le collet semblables lui donne une apparence \u201cécolière\u201d.Vous pouvez employer pour la faire du satin noir lustré, du jersey de soie.On peut aussi se servir d\u2019un tissu de laine léger pour la porter continuellement, Vous aurez du plaisir à le faire car ce patron est aussi facile à tailler qu\u2019à exécuter.Ce patron 4256 est fourni pour dames et jeunes filles dans les grandeurs suivantes: 12, 14, 16, 18, 20, 30, 32, 34, 36, 38 et 40.Pour la grandeur 16 il faut 3 verges de tissu de 3914 pouces et 1, verge de tissu contrastant.Les instructions nécessaires seront inclues avec le patron.Adressez votre commande: Le Supplément Hebdomadaire, Suite 713, 1117 Ste-Catherine O., Montréal, Ecrivez lisiblemient vos nom et adresse sur les lignes pointillées ci-contre.Le prix du patron est 20c.On peut envoyer des timbres ou de la monnaie.No 4256.Nom MONT ROYAL (suite de la page 3) autres fabriquèrent la croix du voeu.Le 6 janvier, tout était prêt.La croix bénite, Maisonneuve la Chargea sur ses épaules et par le sentier ouvert, gravit la colline, suivi de toute la population qui he pouvait assez remercier Dieu de cette faveur ineffable.Au sommet, elle fut solennellement plantée, on y enferma de précieuses reliques et un pèlerinage s'établit à partir de ce jour, à la croix de la montagne.On y LE PERE DU SKI Le premier qui fit du ski en Auvergne, fut M.l'abbé Jean Blot.Aussi est-il encore considéré en Frunce comme un précurseur.C\u2019est de 1904 à 1908 que le ski fut introduit dans les Alpes, les Vosges et le Jura.Or, c\u2019est le 19 janvier 1902 que rentrait en France, venant de Frisbourg-en- Brisgau (Allemagne), la paire de skis commandée par l\u2019abbé Blot, la première qui ait été importée.Déjà l\u2019abbé Blot avait fait fabriquer des skis rudimentaires à Manzat, puis avec le sport lui- même, il implanta l'industrie à Besse.Le brave abbé, appelé au- jourd\u2019hui le père du ski (en France), n\u2019échappa nullement à payer la taxe du ridicule.On raconte qu\u2019un enfant de choeur d\u2019une paroisse voisine ayant vu sortir M.Blot avec ses deux planches sous les pieds, s\u2019écria irrévérencieusement, mais sans méchanceté : \u2014Cette fois, M.le curé est devenu franc fou ! Le ski a rendu et rend de grands services à nos prêtres de montagne et les paroissiens qui les appellent pour les derniers sacrements pourraient à eux seuls faire la louange du ski.petite locomotive sur la neige, comme disait un moine de l\u2019Hospice du Grand-Saint-Bernard.allait demander la conversion des sauvages, la protection du ciel contre leurs invasions, la guérison des malades.Aujourd\u2019hui, il ne s\u2019y fait plus de pèlerinages, mais la croix veille toujours sur la ville du haut du Mont Royal.de Propriétés 31 St-Jacques Ouest WILFRID FLEURY, Evaluateur de Villes et Campagnes.Prêts.Règlements d'incendies.FOND DE COMMERCE Montréal AMEUBLEMENTS Tél: HArbour 5060 JETT MANUFACTURE Encens, H Tel.: Exigez la 7 oi, J MANUFACTURIERS DE Clerges, Chandelles, Lampions, \u2014\u2014[-\u2014 BUREAU DE POSTE: TALON ST-JEAN QUE.SUCCURSALE 408 Notre-Dame Est, Montréal HArbour 4590 Limile TEL.ST-JEAN, 714R2 AD 1905 Approuvée par les évecher \u2014\u2014D-\u2014 ulle Sanctuaire, etc Chandelle Canonique Moulée Marque \u201cEcclesia\u201d Ne coule pas LA PLUS ECONOMIQUE PARCE QUE VENDUE A LA LIVRE ET NON AU SET \u2014_ 4 1% () (À Bilan de juillet du Canadien National Le bilan de juillet 1937 du Canadien National accuse urfe aug- entation de 871.695 de recettes nettes et le bilan des sept premiers mois de l\u2019année une augmentation de $5,064.604.L © Le mois dernier les recettes d\u2019exploitation se sont élevées à $16,- 62.985 contre S15.296.295 en juillet 1936, les frais d\u2019exploitation à 515.704,086 contre $15,209.091 en juillet 1936 et les recettes nettes a 158,899 contre $87,204 en juillet 1936, une augmentation de $871,695._ Les recettes d'exloitation des sept premiers mois se sont élevées « $111.659.299 contre $100,757.723 durant la période de 1936; les frais d'exploitation 4 $104,032.452 contre $98,195.480 en 1936 et les recettes netles a $7,626,847 contre $2,562,243 en 1936, une augmentation de \u201c5,064, 604, Voici 1e sommaire : JUILLET ; 1937 1936 Augmentation Recettes d'exploitation .$ 16.662.985 $ 15,296.295 $ 1,366,690 Xpenses d'exploitation 15,704,086 15,209,091 494,995 Recettes nettes 11 2 2.958,899 87,204 871,695 : SEPT PREMIERS MOIS itécettes d'exploitation .$111,659,299 $100,757,723 $10,901,576 Dépenses d'exploitation 104,032,452 98.195480 5,836,972 Recettes nettes 7,626.847 2,562.243 5,064,604 Carte de la région de Malartic La production aurifére de Qué- \u20ac qui atteignit le chiffre-record de $23,335,000 en 1936 continue sa brogression ascensionnelle depuis le début de 1937, Le rendement de cette province pour le premier \u201ceMestre de 1937 a atteint 340,109 Mees d'or fin, d'une valeur de 511,900,415, Soit un gain d\u2019un peu es de $900,000 sur la même pé- ie 1936, Une quinzaine de lon a contribuent à la produc- brintirère de Québec, dont les \u2019 ales sont Noranda, Siscoe conce que.Les opérations sont Nrées en grande partie da , 8 les régions de Cadillac et de Malartic où plusieurs sociétés GE a dont l\u2019O\u2019Brien Gold Mines, Limited et la Canadian Malartic Mines, Limited, fonctionnent avec suc- ces.Au début de 1935, la Commission géologique du ministére des Mines et des Ressources fit pa- raitre un rapport préliminaire de la région qui s\u2019étend des propriétés Pandora à Pan Canadian, dans lequel on attirait l'attention des prospecteurs sur les changements marqués de la direction de la zone de roche verte minéralisée.La Commission géologique vient de publier une carte géologique à grande échelle d'un territoire allant de la mine Rubec dans le canton de Cadillac jusqu\u2019à la propriété Malartic Goldfields vers l\u2019est, et de la mine Canadian Malartic au sud jusqu'au lac Ma- lartic au nord.Cette carte est fondée sur les travaux exécutés sur le terrain par H.C.Gunning et J.W.Ambrose en 1935 et 1936.Elle établit la géologie, les emplacements des principales mines de la région, la grande route Montréal-Rouyn et les lignes de transmission.On peut se procurer cette carte du Chef du Bureau de la Géologie et de la Topographie au ministère des Mines et des Ressources, à Ottawa.Dividendes miniers Voici le rapport de la distribution de dividendes des mines canadiennes pour quatre années : 1932 : $22,906,600; 1935 : $59,364,- 890; 1936 : $80,950,000; 1937 (estimé), $105.000,000.(Racine et Cie).Rendement des placements Courtoisie de la Maison BURKE DANSEREAU & CO.Dividen- P.C.de par Prix rende- Stock : part approx.ment BANQUES Bank of Can.2.25 58 3.88 Montreal .8.00 220 3.64 NOUVELLES MINIERES, FORESTIERES et AGRICOLES ANS LA FINANCE Bank of N.S.12.00 333 3.60 Ogilvie .7,00 160 4.38 B.Can.Nat'le.8.00 160 5.00 Ott.L.H.&P.5.00 102 4.90 Can.B of Com.8.00 181 4.41 Paton Manufac.7.00 110 6.36 Royal B.of Can.8.00 194 3, 4.10 Penmans .6.00 125 4.80 Power Corp.6.00 99 15 6,04 PREFERENTIELLE Rolland Paper .6.00 104% 5.74 Agnew-Surp.7.54 South.C.Pow.6.00 105 5.71 AE ae.7.00 TH 630 Steel of Con.1,75 76 230 Beld, Corticelli.7.00 128 5.4¢ Tuckett Tobac, 7.00 148 14 4.72 Cn.North.Pow.7.00 111 6.30 Walk.-Good\u2019h\u2019m.1.00 19 %4 5.20 Candn Bronze .5.00 107 % 4.65 (2) Includes 95¢ part.div.Can.Celanese.7.95(a) 1164 582 MINES C.Cottons .6.00 108 5.54 , \\ Can, For.Inv.8.00 105 7 7.62 Bulolo .3.00 23 4 12.79 Dom.Coal 1.50 20% 7.31 *Dome .+4.00 39 14 10.20 Dom.Glass .7.00 140 5.00 Falconbridge .30 7.20 4.17 Dom.Textile .7.00 140 5.00 Hollinger $1.10 11% 9.36 Goodyear T.& Lake Shore .{6.00 50 12.00 R.of Can.2.50 53 4.71 *McIntyre 2.00 34 44 5.85 Gurd.Chas Noranda .3.50 60 5,84 & Co.7.00 103 6.80 Pickle Crow .40 5.30 7.55 Jamaica P.S.Pioneer .40 3.65 10.95 Co.Ltd.7.00 130 5.39 Siscoe .20 3.70 15.40 Nat.Breweries.1.75 4014 4.32 *Sylvanite .25 3 8.34 N.S.L.&P.6.00 10214 5.85 *Wright Harg.+ .60 6.00 9.10 à toutes questions ment, si désiré.Adresser : Le Supplément Suite 713, Immeub E Supplément Hebdomadaire invite ses lec- L teurs à se prévaloir du Service de renseignements sur toutes compagnies minières (listées ou hors listes), et aussi sur toutes questions de colonisation, développement industriel dans le nord-ouest du Québec.Les réponses seront publiées dans cette page, chaque semaine, ou traitées confidentielle- Hebdomadaire Ltée \u201cREDACTEUR FINANCIER\u201d le Drummond Montréal Renseignements sur les Valeurs ve MINIERES et INDUSTRIELLES Montréal BURKE DANSEREAU & CO.222 mbres du Toronto Stock Exchange N.-Dame O.1189 Square Phillips Tél.: PLateau 2281 Radlodiffusion: 6 P.M.CFCF et CFCX SUPPLEMENT Page 7 L'Actualité mondiale Par L'image \u201cHOME, SWEET HOME\u201d, SE DISENT QUAND MEME CES PAUVRES CHOMEURS COMMENT FINIT UNE LUTTE DE VOISINS © Le roi Salomon a jugé à sa façon.Des milliers depuis l'ont imité dans d'autres domaines.Ce fermier que TJ'on voit ici avait depuis de longues années des disputes régulières avec son voisin.Un bon jour, il résolut de couper court à toutes discussions et s'armant de sa hache, il coupa tout simplement lu partie de l\u2019arbre qui l'embarrassait.Vos suggestions nous aideront à améliorer notre SUPPLEMENT AU PAYS DE LA RECOLTE-RECORD ® On rencontre un peu partout, dans les états américains, des familles complètes qui, s'étant construit au demeure dans les montagnes, ne veulent plus retourner à la civilisation.Souvent, l'Etat voulut secourir ces familles, mais elles s'y opposent, préférant vivre leur vie indépendante, que de retourner se laisser aveugler par le mirage des villes.Peut-être ont-elles raison.= e Quand le gouverneur Horner de l'IHtinois, déclarait récemment que ; .; | .son état produisait le plus grand ® Voici, construit spécialement pour une petite actrice de cinéma, Dorothy Meck, un petit avion, le moins blé d'inde au monde, il voulut être pesant des plus lourds que l'air, ID fit sex \u201cpremières aîles\u201d à l'aéroport de Los Angeles, T\u2018avion n Un moteur cru, et se fit photographier près de sept cylindres et de 90 chevaux-vapeur; il peut aller & une vitesse de 300 milles à l'heure, IT à dix pleds d'un plant, dans son propre jardin, de long et ses alles mesurent huit pieds.UNE BATAILLE DANS L\u2019AIR ; LA GUERRE PERFECTIONNEE e C\u2019est une expérience, mais si elle réussit, l\u2019Angleterre promet d'être e L\u2019Angleterre à eu un grand succès avec une dangcreuse rivale de l'air.Des avions tentent vainement de détruire ci qu'elle redoute ceux des autres nations puisqu'elle vient de construlre ce ballon construit spécialement pour résister aux attaques sournoises, Sa des \u201cdestructeurs de tanks\u201d.Des militaires en font ici l\u2019essai.Le minis- solide armature reste inflexible sous les coups des projectiles dont l\u2019as- tère de In guerre s\u2019est voté un fort budget pour In construction de ce saillent les avions qui l\u2019entourent.appareils, ses tanks de guerre.Mais voi- SUPPLEMENT pom 1 ; Je Un en qu'il Ja \u20ac jecons de M ans son que lui di meilleures Oh m 4 des dev Bost sh be ala hori d'enfants d'autres à ants, dont de nerf.| vetrx VOICI
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.