The Quebec gazette = La gazette de Québec, 14 février 1835, samedi 14 février 1835
[" in :\u2014 la rue ce pour use fa.] grande oucber, usines, pable de Ir, loin dn able sur ataire & ¥ .Eau ler située sie Fort 7 Jo cpl te mai- } main- particu- Public, hé de la $ FOY.rin,\u2014Ila ecupee celie de 1 A > Suinte- N, uébec.' in, \u2014la de celle whee, et ébec, | Pub, OUER, NQ MAI- dos bien sur la rue » ane, OD.pn étaire ALR.a années, environ i.Jd\u2019uur L, Pierre, E situé fleuve), crus.Lu R.ce le ler re, avec 5t.- Roch, maison & 10 Ry & Cie.rE lageuse s mags rue Saute À vocat.: Quenrc, e et des gt acres | front sur bar lo Rie tte nouve que deux le présent rdera uv lu Notaire bec, No.N.P.IsoN DE rt-Louis, lonel El- in gentil- modernes.n puits de mai pros i.russe, C Ayl- prochain - .hime ma- -1e.Fort, rlecom- I hee, ° rochain, mantes à 7né pen- et con- y ant quel- marchan - fait fac remier ct ussus.\u2014 cut voir S.\u2019ierre.ceupee Haute- nison est N, P.hiain,\u2014 Sainte- M.l\u2019ar- face à la né.la rue société SLR.1édiate- Epicerie 3.Tort Aus essus du le.La es dans ! du mar- } incipales 1 adapté s de ma- commo on peut diate o 5 r \"ILS.Ta Gazette No.4735.] AMERIQUE DU SUD.Brésil \u2014Le brick George.Washington apporte les journaux de Rio-Janeiro jusqu'au 20 décembre.Quelques troubles out éclaté, pendaut les élections, dans la province d\u2019Alaguos; on les attribue au mécontentement du peuple, causé par la destitution du gouverneur Camargo.Les élections des députés aux nouvelles assemblées provinciales sont presque eutièrement terminées, La grande majorité est décidément en faveur du gouvernement impérial.On pense que l élection d'un régent aura lieu auseitot après ! ouverture de ion des assemblées provincisles.ts Les finances de l'empire du Brésil se sont trouvées embarrassées, par suite des grands change- mens introduits dans l'administration.Afin de se procurer les fonds nécessaires pour payer régulière- meut les dividendes des emprunts brésilien set Portugais contractés à Loudres par la maison Rotchschild, le gouvernement a donné aux gouv er peurs des provinces de Rio-Grande del Notre et de Pernambuco, des ordres exprès de faire couper et charzer pour Londres ou Liverpool les bois précieux que contienneut les forêts de ces états.Aussitôt après avoir reçu la nouvelle de la mort de dun Pedro, d 1 château de Bona-Vista et y est resté deux mois dans une solitude complète.Elle n\u2019est revenu à Rig-Jaueiro que le 11 décembre, en grand deuil.Une souscription faite & Rio-Juneiro pour les soldats de dou Pedro, blessés dans la dernière guerre de Portugal, avait déjà produit £10,000.Le navire négrier ltio-Janeiro est arrive à Rio- Janciro, monté par un équipage anglais et ayant à Lord 510 esclaves.Ce bâtiment a été pris, le 28 novembre, sur la côté d\u2019Afrique, par la frégate au- rlaise Raleigh.5 Equarrur.\u2014Les journanx de la Nouvelle-Grena de nous fournissent quelques détails sur la situa tion intérieure de ce malheureux état.- Hocafuerte, qui éfait il y a quelque tems en guerre onverte aveo Ilores, a effectué une réconciliation avec son ancien ennomi ; lirués ensemble, ils refusent d\u2019obéir aux ordres du gouvernement-général de Quito, dirigé par Valdiviero, président par intérim, Les troupes du gouvernement, commandées par le général Barriga, après avoir fait un mouvement hostile sur Guayaquil, où sont renfermés Flores et Rocafuerte, sout allé camper à environ six lieues de cette ville, Le général Flores, à la tête de 800 hommes, est allé prendre position en face de leur camp et des négociations se sont ouvertes, Le re- sultat n\u2019en était pas encore counu à Bogota.Le président Valdiviero s\u2019est adressé au général Santander pour en ubtenir des secours d'hommes et d'argent, sa demande a été relusée, mais en même tems le président de la Nouvolle-Grenade a offert sa médiation pour mettre uu terma aux dissensions qui désoleat l\u2019 Equateur.NouvruLe Gresane.\u2014 Les journaux de Bogota vont jusqu'au IL décembre et ceux de Carthagèue jusqu\u2019au 27.Lo.; Le gouvernement fasait à Bogota de grands préparatifs peur l\u2019ouverture du Congres général ; ou croit que la grande majorité des voix lui est acquise.LL été à ! Malgré le coup qui a été porté à leur parti par l'exécution du général Sarda et le banissement de plusieurs chefs distingués, les libéranx redoublent d'effuits pour obtenir une plus grande part dans | administration.Le générel Santaudr paraîtglécidé à déployer une inflexible sévérité coutre les perturba- tears de ordre et dela paix publique, ETATS-UNIS, .\u2014Le Washington Globe, (papier officicl,) de samedi dernier, nous dit :\u2014Pendant que le président était hier au capitol pour assister aux funérailles de l'honorable Warren IR.Davis, de la Caroline du Sud, Richard Lawrence, peintre, résident dans vette cité, s\u2019effurça de tirer sur ni.Le colonel Lane, d\u2019Indiana, nous dit qu\u2019il vit) \u2018individa entrer dans la salle pendant qu\u2019on faisait 1 oraison funèbre.Mais avant la fin, il s'était placé près d une des cotonnes du portique de l\u2019est.Le président, tenant du bras gauche le secrétaire du trésor, ct laissant a Aotonde pour gaguer son carosse ut était pax as du portique, s\u2019avança vers l\u2019endroit où était Lawrence qui avait des pistolets cachés sous son habit, et lorsqu'il vint à la portée de deux verges et der mie, l\u2019assassin étendit le bras et lui présenta lo pistolet à la poitrine.Le percussion cap fit une telle explosion, que plusieurs témoins crurent que le pistolet avait fait feu.L\u2019assasin laissa tomber le pistolet qu\u2019il tenait de la main droite, et prenant de sn gauche un autre tout bandé, le présenta au prè- sideut, mais il fit fausse amorse; le président avait alors levé sa cane et s\u2019élançait sur lui.M.Wood- bury et le lieutenant Geduey se saisirent immédiatement de l\u2019homme, qui parvint à se faire jour parmi la foule, mais fut à la Gin terrassé.Le président le poursuivit jusqu\u2019à ce qu\u2019il le vit entre bonnes uins.\u2018 ; PT, Wilson, gardien de la Rotonde, nous dit qu\u2019il avait souvent remarqué cet homme près du capitol, si souvent qu\u2019il était devenu pour lui un objet du curiosité; qu\u2019il s\u2019était efforcé de le faire parler, mais *il l'avait toujours trouvé taciturne.Nous ne sa- A.si Lawrence a attrapé pendant ses visites au capitol, la manie qui règne dans le sénat depuis deux ans, ou s'il est devenu rempli de ces chimères qui ont dérangé les cervelles des orateuis ambitieux qui out manqué leur but, qui ont représenté le prési- \u2018dent comme un César, qui devrait rencontrer un Brutus,\u2014comme un Cromwell, un Néron, un Tibère.Si Phorrible -attentat n\u2019est pas la suite de quelque conspiration secrète, nous croyons ,vraisemblablement que ses visites au capitol out dérangé son cerveau, et qu\u2019ayant entendu dire que l\u2019on menaçait la république de despotisme et de tous les maux les plus horribles, \u2014que la révolution et les maux qui en forment le cortège étaient les conséquences inévitables des mesures du président, \u2014l\u2019insensé aurait bien pu croire qu\u2019il devait devenir le vengeur de son pays.S'il eût entendu, avant-lier, le discours de M.Calhoun, il aurait trouvé de quoi justifier pleinement son attentat sur une personne que l\u2019on représentait comme l\u2019auteur des calamités les plus désastrevses pour la nation\u2014comme un homme qui corrompait tellement les parties vitales du gouvernement, qu\u2019elles ne valaient presque point la peine d\u2019être conservées, s\u2019il était possible de le faire.Nous avons assisté à la cour, et ayant ¢te requis d'examiner le contenu d\u2019un des pistolets, nous en avons retiré une balle dont environ soixante feraient une livre.Elle était bien bourrée, ct mise à serre sur une charge, en plein, d'excellente poudre glacée.C\u2019est un miracle que les caps aient pu faire feu sans faire partir la poudre.La providence a toujours protégé la vie de l\u2019homme qui est né pour relever la gloire deson pays et supporter la cause du peuple.Dans les occasions innombrables où ila exposé sa personne Pour Son pas, il nes est jamais trouvé daus un plus grand danger qu\u2019hier, à la sor- la famille impériale s\u2019est retiré au SAMEDI, 14 FEVRIER, 1845.tie d'une procession funèbre, suivi de ses miuistres, du sénat, et des représentaus du peuple.\u201d J Washington, 31 janvier.\u2014 Depuis que notre journal est sorti de presse aujourd\u2019hui, nous avons reçu différens renseignemens qui ne nous laissent aucun doute sur l'insanité de Lawrence, l\u2019infortnué individu qui, vendredi a tenté de décharger deux pistolets sur le président des Etats-Unis, dans le portique du capitol, Il parait qu'il se croit une autre personne que lui-même; qu\u2019il a oublié son identité, ou au moins qu'il s\u2019est mépris au sujet de ses parens.Lorsqu'il fut conduit du capitol au bureau du Maréchal, il répondit, relativement à son intention, que son dessein était de tuer le général Jackson parce- que le général Jackson avait tus son pire.Lors- won lui demanda de nouveau comment le général Jackson avait tué son père, -il ue répondit rien.Nous sommes informés qu\u2019ou ne l'entendit jamais parler de politiques ou qu\u2019il y ait pensé, Ses amis paraissent croire qu\u2019il s\u2019imaginait être de droit, roi ou gouverneur de ce pays, et se mettait dans l\u2019idée que le général Jackson lui faisait tort.Il est de fait connu, que, le soir précédent, il demanda à quel- qu\u2019un si le président se trouverait aux funérailles, eton lui dit que oui.L'ayant trouvé armé au Cu- pitol, on ne pouvait douter que son desseiu était prémédité.\u2014( Nut, Intelligencer.) HAUT-CANADA.DEPECHES DU BUMEAU COLONIAL MISES DEVANT L'ASSEMBLEE DU HAuUT-CANADA.Lunpi, 20 jauvier 1855.M.le secrétaire Rowan, présenta de la par de son excellence, plusieurs messages accompagnées de dépêches reçues du secrétaire d'état pour les colonies.Downing Sireet, 30 juin 1834.Monsieur, \u2014Jd'ai l\u2019houneur d\u2019accuser la réception de votre dépêche n © 18, du 2 avril deruier, reu- fermant une adresse au roi de la part de la chambre dassemblée du Hant-Canada, demandant & sa majesté de vouloir Lien recommander au parlement de passer une loi, aux fins d\u2019expliquer le sens de l\u2019acte de la 3e George 4, c.119, et pour assurer au llaut- Canada une partie des droits perçus au port do Québec; ainsi que d'obliger le Bas-Canada de payer au Hant-Canada une partie des droits qu\u2019il retient en vertu de la construction qu'il doune maintenant à la loi, En réponse, je vous prie d'informer la chambre d\u2019assemblée, à la prochaine session de la { législature, que le gouvernement de sa majesté regrette de n'avoir pu adopter aucune décision À ce sujet; mais que le sujet sera mûârement considéré à Ia prochaine session du parlement.J'ai l'honneur d'être &e.&c.T.Serine Rice.Downing Street, 6 aoiit 1834.Monsienr,\u2014J\u2019ai eu l\u2019honneur de recevoir votre dépêche n°9 20, du 4 avril dernier, accompagnée d\u2019une adresse au roi, de la part de la chambre d\u2019assemblée du Haut-Canada, priant qu\u2019il plaise à sa majesté de recommander au parlement d'oter le droit maintenant imposé sur le blé, grain et farine, produits de la province.En répouse, j'ai à vous informer que le gouvernement de sa majesté n\u2019a pas jugé convenable de faire un changement séparé aux droits imposés sur les grains des Canadas.J'ai l\u2019honueur d\u2019être &e, &e, T.Srrixe Rrcr.(Extrait).Downing Strect, 27 juillet 1834.En réponse à votre dépêche n ® 21, du 5 avril, accompagnée d\u2019une adresse au roi, de la part de la chambre d\u2019assemblée, par rapport aux droits imposés sur le Lois du faut-Canada, j'ai à vous informer que l\u2019adresse a été mise aux pieds du trône.Vous aurez la bonté d'informer la chambre que l\u2019on ne négligera pas à l\u2019avenir leurs représentations au sujet du commmerce des bois, mais que pour le présent il wy a aucune mesure en contemplation.Vous informerez en outre, l\u2019assemblée que le gouvernement de sa majesté prendra en considération, les droits imposés sur les bois qui passent par le canal du rideau, et qu\u2019il adoptera la décision, qu'après mâre délibération, et renseisnemens complets, il jugera convenable, Kingston, 10 février \u2014Notre chambre est entrée sérieusement eu affaires, et sa composition ainsi que les opinions des membres commencent à se manifester.En politique, les deux partis sont presque divisés, quoique les réformateurs aient sur quelques questions une majorité de Z à 3, mais il ne se trouve pas plus de cing ou six des réformateurs qui sont du côté de M\u2018Kinzie et son alliance.Entre autres mesures importantes devant la chambre se trouve celle pour autoriser la vente des terres réservées au clergé et octroyer le moutant à l'avancement de l\u2019instruction.\u2014 Herald, EAS-CANADA.Il a été commis an vol dans l\u2019église Episcopale de Laprairie: l\u2019on a emporté les coussins, le surplis, la couverture de la table de communion, d\u2019autres articles.\u2014( Herald.) Sherbrooke, (lundi) 8 février \u2014 Nous ne savons ce qu\u2019est devenu notre aimable voisin, qui appartient au Courier, Son papier n\u2019a pas paru depuis le fameux diner.La Compagnie des Terres l\u2019a-t-elle chassé de nouveau?Ou les gens du VrsDICATOR ont ils refusé de payer plus lougtems les gages de ses ouvriers quil\u2019ont, conséquemm \u2018t abandonné.(Farmers\u2019 Advocate.) \u2014 QUEBEC: SAMEDI, 1+ FEVRIER, 1835.Nous recevons les journaux de New-York du samedi soir 7 du courant : Un bâtiment de commerce annoncé pour partir de Liverpool da 9au 12 janvier avait été hélé sur la côte Américaine se ren- \u2018dant à Baltimore.On attendrait donc sous peu de jours des nouvelles très récentes d\u2019 Europe.rer La Janaique\u2014Des lettres particulières datées du 7 janvier, reçues en ville, ne font pas mention de.troubles dans l'ile à cette date récente.Les re- coltes, produit moyen, avaient été recueillies en bonne eondition, et l'en s\u2019occupait à fabriquer le sucre.Les bruits au sujet des Indes-Occidentales, qu\u2019on circule même à dessein, sont beaucoup exa- agérés, et il n\u2019y à pas de doute que, généralement, la loi du parlement anglais qui rend la Hberté à la population noir, l\u2019objet de cruautés si outrageantes à l'humanité, s\u2019exécuto avec la perspective d\u2019un heureux résultat.\u2014 La malle de Portland, (retardée d\u2019une journée ar les mauvais chemins,) nous a apporté hier les journaux de Boston deux jours plus récens que ceux de New-York par la voie de Montréal.Ils ne con- tienneut rien de nouveau.Nous sommes flattés de voir l'ardeur avec laquelle la législature de l\u2019état de Maine s'est intéressée bec, Nous n'avous pas reçu le détail des procédés, mais le Portland Maily Courier du 5 du couraut, on doune ua précis daus les termes suivane : \u201c Le luudi 3, la chambre des représentane, passa définitivement les résolutions an sujet d\u2019un chemin de fer entre Portland et Québec.Elles demandent aux sénateurs et représentaos de l\u2019état au Congrès, da s\u2019efforcer do &e prouurer les services des ingéuieurs des Etats-Unis pour examiner et faire rapport sur cette route.\u201d J Nous tirons du New-York Star, un précis des procédés de la môme législature, au sujet de la frontière en couteste entre la Grande Bretagne et les Etats-Unis :\u2014 \u201c Il a été offert ane résolution dans la législa- i ture de l'état du Maine, tendaute à recevoir des .renseignemons, si l\u2019on nvait essayé ou non, etsi l\u2019on tentait de veudre à la Grande Bretagne, cette partie do torritoire maiutenant on conteste; mais la législature a rejeté cotte résolution.\u201d Les journaux du Ifaut-Canada du 10, fournis- Snt quelques nouvelles dépêches du bureau Colonial Londres.Nous renvoyons à quelques unes des , Tépêches iusérées dans nos colunues de ce jour.NouverLes Banques PATRIOTIQUES.\u2014TL\u2019 Ami du Peuple de mercredi dernier, après avoie | dit qu\u2019il n'avait, depuis quelques semaines, entendu parler du projet d\u2019établir une banque Cana- ! dienne, dit qu'il avait reçu des copies du prospectus de deux nouvelles Banques qui devaient s'établir, l'une dans la cité de Montréal, et l\u2019autre sur la ri- | Vidre Chambly, dans le villaxe Debartzeh, dont { l\u2019honorable conseiller du même nom doit être le di- | recteur.i Nous faisons ici le résumé suivant des tronte- , six articles de l'association pour Montréal :\u2014 | La banque de Montréal est en commandite, uno , société qui rend responsables les membres nommés i (pas plus do sept, ni moins de quinze,) mais « dont plusieurs intéressés dont les articles ue men- tionuent point les noms, no sont responsables qu\u2019au moutaut de leurs actions\u2014l\u2019on peut former des branches dans ou hers de la province\u2014la la société doit durer neuf ans\u2014les directenrs doivent être élus par la majorite desactionnaires.\u2014Le capital, en actions deo £12 10s, ne doit pas êtra moins de £100,000; peut s'élever i £250,000, et doit commencer ses opérations aussitôt qu\u2019on aura souserit Æ150,000.\u2014Les actionnaires peuvent, en aucun temps, payer aucun montant à la banque, et recevoir un dividende des profits au pro rata\u2014 l'on doit payer 10 par 100, en souscrivant-\u2014la banque ne peut jouir d\u2019ane propriété qu\u2019elle aurait saisie que pendant le temps requis pour sa vente\u2014 les articles de la société peuvent être annulés ou modifics\u2014daté du 12 janvier 1835, La seconde banque a dix clauses d\u2019associntion :\u2014 La banque de Chambly, on de Debartzch, doit faire commerce sur des actes d'hypothèqnue, déposés entre les mains de la banque.Ce doit être une société en commandite, \u2014w\u2019ayant, pour sûreté, que le dépôt de ces actes, et doit être de £100,000, divisés en 2000 actions de £350, payables en cinq ans.Les dépôts doivent appartenir à la banque, sur lesquels on payera un dividende semi-annnel de 6 par 100 sur le montant prélevé sur iceux pour le capital de la banque.L'on circulera des billets dont ces hypothèques seront les garans.Vingt-cing mille louis qu\u2019il est facile de se procurer des Etats-Unis, sur la rarantie de ces dépôts, (dit le prospectus,) suffiront pour commencer une circulation de £75,000 en billets, et doubler ce montant l\u2019anuée suivante, où l\u2019on aura payé un cinquième du capital sur les hypothèques.Les mandats sur la banque, sont payables en six mois, sans intérêt, avec le droit d\u2019en reculer le paiement de six mois de plus.[Nous avons fait ce précis sans avoir trop bien compris l\u2019honorable dircetenr ; d'autres pourront être plus heureux, et nous les renvoyons à l\u2019Ami du Peuple du 11 du courant, pour l\u2019orixinal.] Les messieurs dn Canadien n\u2019ont pas perdu leur habitude de chicaner sur les mots.Ils ne devraient pas être difficile quant à des articles de la gazette qui ont été imprimé d\u2019abord en anglais, et qu\u2019ils savent être des traductions, \u2018 La gazette n\u2019a jamais pris la défense de la population Canadienne, ni celle de la population Anglaise.Elle a pris la défense de ce qu\u2019elle croyait juste, et que cela lui donne des amis ou des envemis, elle ue s\u2019en occupe guère.Le commentateur sur l\u2019article de la gazette au sujet de la population, non d\u2019origine française, n pris la façon de son \u201ccompère\u201d le Vindicator ; des extraits purtiels d\u2019abord, ensuite, ses commentaires, en cachant à ses lecteurs le reste de l\u2019article.Le Canadien se livre aussi à des calculs erronés.Il est de fait que la population anglaise, daus le pays, est, maintenant, d\u2019environ cent cinquante mille âmes ; et les livres du poll et les retours de la dernière élection constatent qu\u2019elle ne pent ¢lire que 14 représentans sur 88, tandis gue sa population lui donne droit à 24, C'est dans la proportion de la dernière élection quo le Canadien veut lui danner des conseillers électifs, pour le plus grand bien de tout le monde.Deux comtés anglais ont élu des résolutionnaires, après contestation.La population de ces comtés peut se monter à quinze mille, et le nombre de ceux qui ont voté contre ces membres résolutionnaires peut balancer ceux qui ont voté pour des membres résolutionnaires dans les autrey comtés anglais ; de sorte qu\u2019il se trouve cent trente-cinq raille d\u2019une population, non d\u2019origine française, qui ne veut pas de conseil électif, et qui reclame une juste proportion de la représentation daus la chambre d\u2019assemblée.Nous avons dit que cette masse ne peut être influencée par les gens en place.Quant au prétendu dépouillement du prétendu comité de direction de l'association constitutionnelle, que le Canadien traduit du Vindicator, ce comité n\u2019existe point.Il a été nommé pour un objet particulier seulement; cet objet accompli, il a été dissout.L\u2019expérience nous autorise i prendre pour faux, tous les articles du Vindicator, qui ent | trait à la politique ; de sorte que son dépouillement d\u2019un comité, qui n'existe plus, ne vaut pas la peine d\u2019être examiné.Il est vrai de dire, cependant, que le comité, à lui seul, contenait plus de gens instruits et indépendans que la majorité de la chambre d\u2019assemblée.Le comité de direction de l'assemblée constitutionnelle de Québec, consiste dans les personnes do:.t suivent les noms : MM.A.Stuart, J.Neilson, II.Lemesurier, Tenry Black, T.A.Young, J.Duval, J.H.Kerr, P.Langlois, S.Neilson, W.Price, J.B.Forsyth, GG.Pemberton, J.Fraser, A.Gilmour, T.Ryan, A.Simpson, T.Fargues, Wm.Power, J.Dean, et R.ti.Gairdner.Ces messieurs sont connus à Québec, aumoins, et chacun peut dire s'ils sont hommes à être influencés par les gens en place, ou par le désir d'en au sujet d\u2019un chemin de fer entre Portland et Qué- \u2018à devenir les viles instrumens de son parti, s'ils \u2018 réussiseaient à dissoudre la constitution et abolir avoir.M.Kerr est employé à la donaue, et a £ 200 par an.M.Power est groifier de l'amiranté, sans appointemens, mais avec des honoraires, Ni l\u2019un ni l'autre de ces messieurs, ne dépend, pour ces charges, du gouvernement colonial.La Gazette de Québec ue prend pour vraies, ni les déclarations du conseil législatif, ni de la chaum- bre d'assemblée.La vérité ne dépend pas d'eux.Le conseil n\u2019a pourtant pas dit, (corume le préteud le Canadien,) qu'il représente la population anglaise.Dix de ses membres, et dix seulement, constituant une majorité en l'absence concertée des conseillers Cauadiens, ont dit, en défendant l'existence du conseil contre une attaque de la chambre d'assemblée, que le conseil est nécessaire \u201c pour In sécurité\u201d de la population d'origine britannique, contre une majorité, dans in chambre, d\u2019oririne française.Si ces messieurs eussent dit que lo conseil était nécessaire à la sûreté de tous les sujets du roi daus le pays, ils nuraïont dit la vérité, que l\u2019expérience de chaque Jour read plus apparente à tout le moude.\u201c LEs RUsEs DU D'ARTI EN Masonite\u2019 DANS LA CHAMBRE.) Nous avous inséré daus notre dernière feuille, In partie d'uv article communiqué à la Minerve du 9 i du courant, qui rendait publics des extraits de cir- culiires adrossées an clergé catholique de cette province.Nous uous doutions bien que l\u2019uymission des dates, des noms ainsi que lo tout ensemble, étaient très suspects.Nous avons appris depuis, à n\u2019en \u2018 pas douter, que ces cireulaires n\u2019ont nullement rap- | port aux autorités ecclésiastiques ou civiles du \u2018 = .5 , rnières vi | Jour, ni ne datent même des dernières vingt an-! ent encore À la olique, vivant à même les argotrs ;neés.Le but de l\u2019auteur, en s'appuyant sur ce qu\u2019il devait savoir être une faussaté, était de semer dans son parti, l\u2019udieux qu\u2019une intervention réceu- te, mais entièrement imaginaire, pouvait créer, C'est de cette manière qu'on en impose sur la \u2018 nu Jorité.\u201d Un incendie a éclaté ce matin dans un hangar de { bois appartenant à M, Villers du Carouge, en arrière du Jupiter, faubourg St-Jean, et occupé par .AM.Ang.Anger, couvreur on bardeaux, comme bou- | tique.Le feu a pris par le tuyau d'un poéle qui traversait le pau de la bâtisse qui fut eutidrement \u2019 brûlé.La maison voisine de M.Gigudre fut beau- | coup endommagée, et celle-ci, ainsi que celle oceu- pée par M.St-l'ierre, menuisier, ont été vidées, \u2014\u2014 L'on a fait quelques efforts pour découvrir les vo- | leurs qui ont fait elfraction dans la chapelle de la Congrégation, mais l\u2019on n\u2019a pns encore pu obtenir | de renseignemens sur les effets dérobés, non plus | que sur les voleurs Quelques voleurs de renom\u2014 tierre Gagnon, John Smith, Nicolaus Mathieu, Joseph Lauglois et Catherine Rocque out subi l\u2019examen, et sont incarcéré se Aujourd'hui nous apprenons que près d\u2019une douzaine de personnes sont détenues en prison, sans toutefois avoir aucunes traces des vols, et que les magistrats se sout adressées à l'exécutif pour faire émaner une proclamation offrant une récompense et q le pardon aux dénonciateurs, etc.A REQUETE DE LA CONVENTION DE MONTREAL.(Pour la Gazette de Québec.) Marcus Child, et un ou doux autres, choisis par la population d'origine anglaise, \u2014E.B.O\u2018Callagan, James Leslie, Jacob De Witt et Robert Nelson, | choisis par la population d\u2019origine française, et aux ordres du parti, \u2014L.J.Papinean, L.H.Lafontaine, E.E.Rodier, et qnelques douzaines d\u2019autres élus par des majorités d\u2019origine française, déclarent que le démembrement de l\u2019empire Britannique, causé par la révolution américaine était juste et heureux, \u2014quele Canada est plus maltraité que les ci-devant colonirs,\u2014que la constitution du gouvernement pro- | vincial n\u2019est entre les mains du peuple qu\u2019en apparence, et qu\u2019ils (Marcus Child & Cie.) ne répondront pus plus lony-temps des conséquences ! Les actes terribles et tyranniques sur lesquels sont fondés les avancés faux et séditieux de Marcus Child & cie, ne sont rien moins que Ia formation d'une compagnie pour établir trois ou quatre mille fermes sur les terres incultes de la couronne, dans les townships de St-François, et le payement de trente où quarante mille louis d'argent de la Grande Bretagne, aux juges et employés du gouvernement, pour compléter une année de leurs sa- Iuires, tels que reconnus par la loi, sur les deux années d\u2019arrérages, qu\u2019avait occasionné le refus de l\u2019assemblée, de voter l\u2019argent, déclarant que les juges et ofliciers du gouvernement Britannique, seraient forcés, par la faim, de se rendre À discrétion à la majorité française qui se trouvait daus la chambre.Ces messieurs qui viennent nous diro qu\u2019ils sont les membres élus de l'assemblée, après avoir annoncé au nom du peuple de la province, que la cousti- tation est finie, déclarent qu\u2019ils ne seront plus responsables des conséquences.Si on les prenait au mot, et que l\u2019on prit pour vraie la dissolution de Ia constitution, ils seraient bientôt tenus à la respon- sibilité des conséquences.En vérité, ils ne veulent point répondre pour lo peuple! C\u2019est ce à quoi uous nous attendions, Après avoir mis tout en œuvre pour semer la discordo et exciter la rébellion dans la province, par leurs attaques sur la constitn- tion provinciale, qu\u2019ils ont, eux-mêmes, suscitées il y à quatre ans, sans que le peuple les ait priés de les soutenir, lorsqu\u2019il n\u2019y avait pas la moindre ombre de plainte coutre la constitution, parmi le peuple; après avoir refusé ou omis de co-opérer avec le gouvernement Britannique à remédier aux abus dont ils s'étaient plaint; après avoir tenté d\u2019exciter la révolte, par leurs publications, leurs exemples et leurs actions, ils ne seront pas responsables des conséquences! Läches et hypocrites consommés! Mais ils seront bien forcés de répondre des conséquences.lls commencent à en ressentir quelques unes dans -raire sur I mépris du anglais, mais tôt ou tard ils recevront leur récompense, [Tome 72.ui out hérité .dys sentinreny: d'an braye, LT Prep, à ceux indépen ant et loyal, Québec, 10 février 1934.( = B.on recevra aveo plaisir, au bureau de Is otto une liste uuthentique de ceux qui out sign fr requotoritad, G.Q)\" 9 cux qui out signd Capo M.le rédacteur ; Vous avez publié jeudi uve liste des personnes présentes au diner patriotique donné à M.Morin, comté do Bellechanse.Ce me paraît avoir été plutôt un dîner ex famille, qu\u2019un dtuer publique ; trois familles paraiseut offrir 13 des convives sur 22, qui appartiennent au comté.Les (a- milles s\u2019eu senteut même hors du comté, En somme 22 du couté, pères et fils, et 12 hors du comté, ères et fils; montant total 34, présentent une foros formidable sur une population de 50 à 60,000.On n'aurait pas dit cela du récit patriotique du banquet sur le journal A £200 par an, Mais le churlatanisme va pour beaucoup duns notre politique.Je sou- ite qu'il puisse être longtemps de service.14 février, UN OBSERVATELR.Au Rédacteur de la Gazette de Québec., L'unanimité qui marque la conduite des hubitans : d\u2019origine britanvique en opposition à la cliquo d\u2019em- ! piriques qui so sont procuré une influence tempo- es Canadiens par leurs mensonges et leurs adresses aux passions d'origine, est une chose ;#gsez extraordinaire.I! n\u2019y aque quolques hommes corrompus, les restes de la bureaucratie, comme les O'Callaghan, les Child, les Chapman, ete.qui tien- qu'elle escamoto des sueurs de l\u2019obligeant \u201c peuple,\u201d Qu so souviendra que durant l\u2019administration de lord Dalhousie, époque où la chambre appuyait ln constitution et essayait de porter remède à des griefs réels avec modération, des Anglais influens soute- ; paient la chambre, élue alors sans appel à la nationalité canadienne, saus appel aux Américains, saus so jeter dans l'abîme, de bouloverser une constitution pour se mettre an gro des vents, des charlatans ot des ixnorans.La chambre coustitytionnelle re- covait l'appui de tous les membres des townships, et à peine l'exécutif trouvait-il une minorjté de 2 ou\u20193, Ou se trouve ln chambre aujourd\u2019hui ?Ton verra quelques personnes de uoms angliis, élus par des électeurs canadiens, (placés pr une loi qui met les Auglais dans des minorités) mais une buitaiue de ment- bres seulemont, portés à la chambre par les Anglais, seront en constante opposition, pendant qu\u2019au He.hors tous ceux-ci seront en opposition.pas autrefuis de division chez lus Canadiens mêmes ; maintenant il n\u2019ya pas de doute que toute lu partie linfluente modéréo et éclairée des habitans canauliens de In province, est ou en opposition ou cu craiute des principes et dus nctes outrageans qu'a adoptés lu chambre, Avec l'unanimité chez les habitans anglais, division chez les canadiens, et opposition la pins décisive de la part de la métropole, qne vont deve- vir des iusensés, qui ont voulu, pour en tirer leur Il n\u2019y avait rofit, mener le peuple aux excùs et aux troubles ?© craius que les meneurs ne s\u2019échappent aux justes ays, tant est libéral lo gouvernement UN Canaies Lovai.M.l\u2019Editeur,\u2014Le \u201c citoyen marquant le plus | digno de foi\u201d qui a bien voulu sigualer sur une feuille française d'hier le discours prononcé dimanche, par lerévd.M.Brown, daus la cathédrale anglaise, ; tout en voulant so déclarer ami do la paix, sé dé- (montre \"ami des hanes et des troubles, et comme : d'ordinaire saisit les folies d\u2019un homrue qu\u2019il déclare , Un \u201c fanatique\u201d pour alimenter la politique guer- royante des libéraux.ger le fanatique en appelant le courroux des catho- ; lîiques sur lui et ses appuis?C\u2019est une nouvelle méthode de faire la paix et de s\u2019en déclarer l'ami, tou- (tefois en allumant la controverse.gués qu\u2019il rapporte, il est faux de dire que 40 ou LU de l'auditoire aient quitté l\u2019église, | devait pas le porter au mensonge.lt dites-moi donc, messieurs les amateurs de ln liberté, quel droit avez-vous de vous transporter au sanctuaire pour y verser vos haines ?M.Brown a-t-il public son discours?n\u2019u-t-il pas le droit, nu risque d\u2019être corrigé par ses supérieurs et par ses onailles, de dire co qu'il croit conscienciensement devoir dire?Si, mousieur, ce correspondant digno de fui permet l'intervention de nos jouranux dégradés par l'ighorance et le mensonge, de se prononcer juges des opinions religieuses et des religions mêmes, qui empêchera cipitent sur les chaires catholiques aussi celles des protestans?Qui préviendra, dans un pays taut divisé sur les questions religieuses, que nous ne nous égorgions sous peu de tems?Ni le Mercury, mile Cunadien, ni l\u2019homme digno de foi, n'a droit d'intervenir sans enfreiudro les principes sacrés de lu tuleration, et leur remède n\u2019a pour fin que d'oxciter aux haines et d'avancer leur chétive politique.{Indiscrets et même des fanatiques, mais ce n\u2019est pas par eux qu\u2019on doit former une opinion des principes | religieux que professo leur église; et ce serait aussi juste de la tenir responsable de leurs écarts, que ce serait de juger du pouple cauadien par les sottises do Journaux à gage.lense-t-il, vraiment, corri- Quant aux allé- Sa dévotion ne qu\u2019ils se pré- bien que sur Il se trouve dans bien des religions des Lu Bon SEns, Bunrau ou Srceeraine DE LA PROVINCE, i.Québec, 11 Fevrier 1855.Austin Cuvillier, J.A.Gagnon et William Molson, Ecuyers, pour être Cotunissaires pour la Déerision Sommaire res Petites Causes dans et pour la Cité de Muntréal, sous l\u2019Acte 3e.Guill.1V.Cap.54.Hugh Murray et James White, Ecuyers, pour dire dito, dito, dito, dans et pour la porvisse de Ste.Caihérine de Portneuf, sous dito dito.Jacques Cremazie, Ecuyer, pour être Procureur, Solliciteur et Conseil dans tous les Cours de Justice de Sa Majesté en cette Province.' Louis Célestin Le François, Gentilhomme, pour être Notaire Public en cette Province, les légitimes mesures prises par le gouvernement Britannique et des sujets d'origine Anglaise et Irlandaise, pour se défendre.La constitution que ces gens ont cherché à détruire, et dont ils annoncent ma/ntenant la dissolution, le pouvoir et l\u2019autorité d'un roi constitutionnel, tonu, par serment, de maintenir la paix publique, et de veiller à l\u2019administration légale et douce de la justice, sont, dans ce moment, leur seule protection.L'adresse du chef reconnu du parti, aux électeurs du Quartier-Ouest de Montréal, et le désaveu que l\u2019on a voulu faire de sa malignité, au diner qui s\u2019est donné à Stanstead, nous démontrent suffisamment qu\u2019elle serait leur conduite envers ceux d\u2019origine anglaise ou irlandaise qui n\u2019auraient pas la bas- sessc de se soumettre à un esclavage volontaire, ou l\u2019autorité du roi.M.Papineau w\u2019imagine-t-il que nous nous soumettrions à son autorité?Si son opinion était de quelque poids, une semblable supposition, serait la plus grande inaulte qu'il pit faire tion de Trésorier de ta Société d\u2019 Québec, il ne se concidère plus autorné à recevote les souscriptions des membres de la Société ni du ceux qui dé.sireut le devenir.G révec, 13 Février 1835.eu ER AVIS: ES soussignés informent les précepteurs qui ont été invités, par avertissement publié sur les Guzettes depuis le 7 Décembre dernier, à faire des
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