The Quebec gazette = La gazette de Québec, 12 décembre 1835, samedi 12 décembre 1835
[" , nson St Cargo pie.ente: Har- Ca, le 24 ndus lage, apis, ise ièvre ie s de 2 13 ar 9 's el neil- .rand R, lan ve, eux.s Été is.sing vant , Bide ux Se eaux je.1886, eux jerre > les juer de la al, en r le pure e.ses oir, rand l'hi- roirs leu.zoût iers, une ar Re é de ent, son aire, ; or- nder rue g St, t ex.N.bres n le nsé- \u2014 mm a er No.4879.] QUEBEC: SAMEDI, lg DECEMBRE, 1835.Ce matin, les journaux de New-York de samedi dernier fournissent des nouvelles de Londres du 30 octabre, et de Paris du 28.Nous en avons donné quelques extraits ci-Las.h Il y a presque une certitude que des mesures nos- tiles entre la France et les Etats-Unis auront bientôt lieu.Voici des extraits sur cette nouvelle : Paris, 27 octobre \u2014Uue conférence entre M.de Broglie et le ministre des finances eut lieu dimanche, à la suite d\u2019une audience de la part de M.le chargé d\u2019affaires des E-Unis, avec M.le président du conseil.On ditque M.Humaun persiste à refuser tout paiement sans une satisfaction claire et parfaite.\u2014( Courier français ) ., \u2018 Le London Ledger du 28 oct.dit : \u201c Il a été bruit à la Bourse, tard hier, que les billets du gouvernement des Etats-Unis sur celui de la France out été deshonorés.\u201d {Extrait de I Enquirer de New-York :\u2014] \u201c Nous pouvons dire, sur l'autorité d\u2019ane de nos maisons de commerce la plus distinguée, que des lettres de Londres datées du 28 octobre, constatent qu\u2019une demande formelle fut faite au gouvernement de Louis-Philippe par M, Barton, notre chargé- d'affaires à Paris,afin de faire payer partie des argens dis aux F.Unis pour les indemniser de leurs pertes envertu du traité.Qu\u2019une longue conférence suivit cette demande entre M.de Broglie, M.Humann et le ministre des finances ; et que le 26, ils ont répondu dans la négative, et qu\u2019ils ont de plus exigé nne entière et explicite explication du message du Président.\u201d NOUVE! LES D'EUROPE: Le navire Josephine a apporté à New-York, les journaux anslais jusqu\u2019au 30 octobre.J Londres, 29 octobre.\u2014 Les journaux du matin, de Paris, de mardi, et ceux du soir, datés d'hier, nous sont arrivés par un exprès.La poursuite contre M.Sarrans, éditeur de la Nouvelle-Mincrve, et le général Latapie, devant la Cour d\u2019Assises, audience de lundi, sous l\u2019accusation de libelle contre le duc de Broglie, remplit la majeure partie des colonnes des journaux que nous avons sous les yeux.Le ver- diet du jury a confirmé nos prévisions, Les accusés ont été déclarés coupables.M.Sarrans a été condamné à quinze jours d\u2019emprisonnement et 2,000 fr.d'amende ; le général Latapie, à deux mois d\u2019emprisonnement et 2,000 fr.d'amende.A.Il a été clairement exprimé par la Cour d Assises, daus le procès de M.Sarrans, qu\u2019elle avait le pouvoir d\u2019empêcher la démonstration de la vérité des allégations offensantes et quelle voulait l\u2019exercer.\u2014Les affaires d\u2019Alger commencent à causer une inquiétude générale.Les premiers bruits qui se sont répandus n\u2019étaient pas favorables, mais nous apprenons qu\u2019ils n\u2019expriment pas l'étendue des désastres qui sont arrivés, ui le besoin urgent de renforts puis.saus pour que les Français pnissent sortir des murs d'Alger.Ou a rapporté que le général Latapie avait été arrêté.Londres, 26 ortobre\u2014Les changemens dans le cabinet français, dont on a parlé comme devant bientôt avoir lien, comprennent la démission de Humann la nomination de l\u2019amiral Duperré à la Chancellerie de la Légion d'Honneur, et la nomination de l\u2019amiral de Rigny au poste de Ministre de la Marine.Nons pensons que MM.Thiers et Duchiitel se verront probablement dans la nécessité de rentrer dans la vie privée, au moins jusqu\u2019à ce que les scènes de Grand-Waux soient en partie oubliées.Paris, 24 octobre\u2014L\u2019Indicateur de Bordeaux, SAMEDI, 13 DECEMBRE, 1835.celui de Londres du 20, qui a laissé la Manche le 27 octobre, sont tous arrivés à New-York, Londres, 7 octobre.\u2014Aujourd'hui il a été reçu des dépêches de lord Gosford, à Québec.Londres, 9 octobre.\u20141l a été expédié hier soir, du bureau colonial, des dépiches pour lord Gosford, gouverneur des Canadas.gneurie a travaillé au bureau de I'adjudant-général.Lord et lady Aylmer sont arrives duns le vaisseau de S.M, La Pique à Plymouth, lundi dernier le 12.Londres, 16 octobre.\u2014Le lieutenant-général lord Aylmer a travaillé aujourd\u2019hui au bureau colonial.rer Des lettres particulières de Washington disent que M.le secrétaire des finances parle de diminuer les impôts sur les marchandises étrangères, puis- qu'il y a un surplus de 20,000,000 de piastres cette année, (Journal de New-Yorh.) L\u2019Albany Argus dit que la rivière paraît fermée pour le reste de l\u2019hiver.; Les Jettres-d\u2019échange sur l'Angleterre ant baissé à New-York, d\u2019un quart à uu demi par cent.\u2014 (Prix Courant de samedi.) Les journaux du Haut-Canida se pluisoent de l\u2019inactivité de Ju chambre du Bas-Canada; on n\u2019y a rien fait dit le Herald \u201c pour favoriser la coutinua- \u201c tion de notre canal, et les pétitions ne seront pas \u201c bien vues.\u201c merce du fleuve,mais vi l\u2019on ne nous facilite pas les \u201c moyens de transport, nous n'anrous, corps défen- \u201c dant, qu\u2019à diriger nos travaux dans des directions \u201c plus propices, saus égard au Canada.7 Les colonies \u201c en général devraient s'entendre là-dessus.\u201d La Gazette de Montréal de jeudi dit que le nommé Collins, détenu dans la prison comme homme sans aveu, était mort de froid et de m inque de vêtemeus ce même matin.Le rédacteur dit avoir visité la prison, où les prisonniers ont à peine de quoi se couvrir, ou de la paille pour se coucher ; il ajoute que M.Gugy, le shérif, n déjà déboursé de ses propres fonds plusieurs mille louis, en ide des prison- nilers ; et que la chambre, qui s\u2019est fait payer tous ses Octrois, se disposerait peut-être à faire la charité aux pauvres misérables qui périssent par sa négligence.D'après les débats dans la chambre d\u2019assemblée, il parait qu\u2019on a parlé des associations constitutionnelles, sur la motion pour une adresse faite par M, Clapham, pour obtenir des renseignemens sur les versemens faits de Ja caisse militaire dans celle de la province.M.Clapham, à ce que nous croyons, n\u2019est membre d\u2019aucuue association constitutionuelle, Quaud bien même il l\u2019eut été, pouvait-on dire, avec une nuance de raison, qu'il agissait autrement que comme membre.Cepeudant M.Morin aurait dit que la motion de M.Clapliain avait été suggérée par les associations coustitutionnelles, que ce monsieur aurait qualifié comme une \u201c quatrième branche\u201d de la législature.M.Morin est certainement plus libéral que M.Papineau, puisqu\u2019il admet trois branches coustitationnelles, tandis que M, Papiueau parle de l\u2019une d'elles comme souveraine, Mettant de côté la liaison de M.Clapham avec les associations coustitutionnelles comme une question hors de propos, nous ne sentons pas comment M.Morin, suivant son principe avoué de lu souveraineté du peuple, appliqué à cette portion du peuple de l\u2019Empire Britannique pût trouver mauvais à ce qu'aucune portion du peuple de cette province exergit sa souveraineté, en s\u2019oceupaut de ses intérêts publics.renferme l\u2019article suivant, de Madrid, daté du 10: \u201cIl y a deux jours que M.Mendizabal a assemblé les principaux d\u2019entre les nobles et les grands d\u2019Espagne, et leur ayant fait envisager combien leur existence était intimement liée avec le triomphe de la cause de la jeune reine, il réelama d\u2019eux un sacrifice pécuniare considérable.Ceux-ci ayant répondu qu\u2019ils n\u2019avaient pas de fonds, M.Mendizabal à ce qu\u2019on nous assure, s\u2019engagea à leur procurer au moins cent millions, au moyen d\u2019hypothèques sur leurs propriétés.On ajoute que toute la noblesse ayant accédé à cette proposition, les cent millions ont été, en pen de tems, mis À la disposition du gouvernement.On dit que M.Mendizabal avait préalablement négocié cette affaire avec une compagnie de banquiers anglais.Voilà qui est significatif ; c\u2019est là de l\u2019influence, il faut Pavouer, Paris, 27 octobre.\u2014Des dépêches datées de Madrid, du 17 courant, reçues ce jour par le gouvernement français, présentent les affaires sous un très- sombre aspect.M.Mendizabal ne serait pas, d\u2019après ces dépêches, long-temps en état de se maintenir au pouvoir.Les juntes du sud se maintenaient encore.Londres, 29 octobre\u2014Les nouvelles d\u2019Espagne, reçues par le dernier courrier, sont étrangement confuses, peu concluantes et peu satisfaisantes.Le Moniteur a publié mardi un bulletin, constatant que St.-Sébastien est de nouveau bloqué par les carlistes, Qui paraissent avoir profité du départ de El Pastor de cette place.Le général Cordova a suivi don Carlos à Alva, laissant dans Arga une division pour surveiller les travaux de fortifications.L'arrivée en Castille de 6,450 hommes d\u2019infanterie et de 800 de cavalerie de troupes auxiliaires portugaises, nous est confirmée par des lettres pati- culidres, aussi bien que l'assertion qu'une partie des troupes de l\u2019Andalousie se sont soumises au gouvernement.Le reste serait, à ce qu\u2019on croit, disposé à suivre cet exemple.Ce fut le 20 que El Pastor s\u2019embarqua à St-Sébastien pour Bilbao.On lit sur le Moniteur du 19 octobre : \u201c M.le prince Caradja, envoyé extraordinaire et ministre plénipotentiaire de S.M.le roi de la Grèce, a remis ce matin en audience particulière ses lettres de rappel, Immédiatement après, M.le général Colettis, appelé à remplacer M.le prince Caradja en la même qualité, a remis ses lettres de créance.-\u2014Nous avons dit que des ouvriers sont en ce moment occupés à enlever du dôme de Sainte-Gene- viève l\u2019énorme sphère dorée sur laquelle était placée la croix.Qrelques journaux disent que cette : sphère sera replacée sur une Lase plus élevée, et que, sur cet Génie de la France.Si ce génie ne se tient pas mieux que la statue de la liberté qu\u2019on y avait déjà posée et que le vent a renversée, nos ennemis ne manqueront pas de dire que nous sommes sans génie comme sans liberté.rt es journaux de Londres apportés par le paquebot de Liverpool du 16 (qui a\u2018 fait voile le 19) fournissant des nouvelles depuis le 7 jusqu'au 17 ootobre, nous sont parvenus hier.Ils ne contiennent aucuns paragraphes concernant le Canada que blions.© Ces paquebots do Liverpool du 16 et du 24, et te sphère, on posera la statue de bronze | gni vient d\u2019être fondue, et qui doit représenter le , La majorité des coustitutionnels n\u2019a jamais délégué sa souveraineté à M.Morin ui à aucun autre mem- Lre, et elle demeure en pleine possession d\u2019icelle, | nou pas comme quatrième branche de la lérislature, | mais comme partie du peuple souverain de M.Mo- rine C\u2019est là la doctrine de M.Morin;\u2014ce n\u2019est pas celle des constitutionnels, Ils sont des sujets anglais, privés de leurs Liens, de leurs droits et de leurs libertés, par un corps dans lequel ils ne sont poiut représentés ; et ils font usage du peu de droits | qui leur restent, comme sujets anglais, pour prier leur souverain de leur accorder justice et protection, et s\u2019assemblent pour donner effet à leurs pétitions.Peut-être M.Gugy eût-il pi attendre pour dés- Nous u'aimerions pas à ruiner le coni- ! L'assemblée a généreusement payé l'indemnité de ses membres et ses ontiagences ent été accordées avec plaisir par lord Gosford et ses conseillers inconnus.On a accordée à l'assemblée la communication d\u2019un nombre de dépêches, qui ne regardaient pas le publie, mais plas des considérations personuelles, détruisant ainsi la confiance et détruisant la liberté de Londres, 15 vctobre.\u2014 Le lieutenaut-général lord communication entres des hommes, dont les opi- Aylmer a eu une longue entrevue avec lord Glenelg | ce matin, à sou retour du Canada.Ensuite sa sei- dions n\u2019étaient de nulle conséquen ce pour le public et qui n\u2019étaient pas destinées à la publicité.Cepen- : dant on à consenti à tout cela de part et d\u2019autre, Et, | chose étrange à dire on a refusé de permettre la | communication d\u2019une dépêche qui concernait les dé- | boursés faits par la Grande-Bretagne pour les dépenses civiles de cette colonie, et ce par une majorité de 41 contre 9, influencée par les discours de M.l'orateur, tandis que le monsieur élu qui tient un siége pour les bons nabitans de Ya.taska, se moque daus ses correspondances sur son journal, de ce qu\u2019on ait dit, que daus l'affaire de sir J.Caldwell] la province devait à In métropole 70001.Nous ne savons que dire de tout cela ; mais on a commencé à opérer des réformes qui répugnent à tout système de gonvernemept colonial anglais qui a existé jusqu'alors et qui dans peu feront de nos hommes pablies des intrigauts aussi méprisubles, que ceux qui se sont faits jusqu\u2019à ce jour les esclaves de leurs caprices ou ge ceusdu peuple qu\u2019ils menent, Nous publions avec satisfaction l'avertissement Boston en quatre jours et dernie, et là prenlre les chemins à lisses et les bateaux À vapeur qui condui- .sent à New-York.M.Spaldinz, de Scowhegan, est l'agent d\u2019une société étendue, qui maintient des lignes de diligences dans le Maine et les Etats voi- sins\u2014à Scowhegan il y a deux lignes rivales qui vont à Boston.Ainsi cet arrangement, avec notre poste, Va nous procurer une communication trois fois par semaine avec les Etats-Unis :\u2014 ! [AVERTISSEMENT] \u201c Les sonssignés ayant formé un arrangement mutuel pour faire voyager une diligence d'hiver de Québec à Scowhegan, et vice versd, deux fois par semaine, en deux jours et demi, informent le public que leur diligence partira de Québec tous les lundis et jeudis, À nne heure r.t, et de Schowegan les mêmes jours à six heures A.M.Elle rencontrera les diligences de Montréal à Québec, et celles de Bangor, Boston, etc.à Scowhegan.Les soussignés s\u2019engagent à fournir de bons chevaux, de bonnes voitures, ainsi que des conducteurs entendus et soigneux :\u2014 À commencer à voyager de chaque place JEUDI, le 17 décembre courant.Prix du passage depuis Québec jusqu'à Hilton, lirne de la province, ciuq piastres ; de là à Scowhezan, cing piastres ; ou pour six piastres les passagers aurout une voiture qui les transportera à Scowlregan le même jour, ce qui prendra quatre jours et demi pour se rendre à Boston.\u201d Propriétaires, Samure fHouaou.Quebre.; ; JONATHAN SrALDING & Co.Québec, 10 Décembre, 1835.mea Uno députation, composée des messienrs suivans de St.André (Nouvean-Branswick,) savoir : MM.James Rait, Tlenry Hateh, Jobn Wilson et John MeMaster, est arrivée mercredi pour consulter les négocians et les habitans de Québec sur le projet de construire un chemin à lisses jusqu\u2019au Nonveau- Brunswick.Ils ont vu quelques messienrs du bureau du commerce avant-hier, et ils ont dû se réunir a lui aujourd'hui.NOUVELLES MARITIMES :\u2014 M.le docteur George Douglas arrivé jeudi de Gaspé, assure que le capi- taive Donglass et les marins de la barque Endeavour avaient traversé de l\u2019Mleanx Lièvres au sud, dimanche.Un des hommes de l'équipage n'avait pas vou- In laisser la barque, mais il était parvenu au phâre de l\u2019île Verte, avaut qu\u2019elle eût coulé bas.Les marius de la barque Merlin sont arrivés on ville MM.les capitaines Douglas, Atkinson et Armstrong sont toujours en bas, quoiqu\u2019ou les at- teude d\u2019un jour à l\u2019autre, , La goëlette qui a fait voile pour l\u2019un des ports inférieurs, et qui avait relâché à l\u2019île aux Pommes, avait été emportée par la glace, après avoir débarqué 80 à 90 quarts de fleur.Le hangar de MM.Rodger, Dean et cie., sur le avouer aux nom des constitutionuels, certains procédés qui ont eu lieu à Montréal, jnsqu\u2019à ce qu\u2019ils l\u2019eussent été par eux-mêmes.Ces procédés, tels que les représente un journal de cette ville, n\u2019ont rien à faire avec les associations constitutionuelles, | lls se sont passés dans une société d\u2019une nature toute différente, et les commentaires qu\u2019ils ont provoqués sont aussi déplacés que ceux sur les partis du château St-Louis.Les associations constitutionnelles n\u2019ont rien à démêler avec tout eela, Elles | ne sont point respousables pour aucune partie de la : presse, et «lles ne désirent nullement la contrôler, | Il est arrivé, ce qui n\u2019est pas rare en chambre, que l\u2019on a perdu de vue la motion de M.Clapham, et qu\u2019on ne s\u2019est occupé que de points purement : étrangers à la question, et que ce qui a le plus arnusé, ! est l\u2019assertion attribuée à M.Derthelot, que la! Grande-Bretagne taxait les exportations qui se font | aux colonies ! quoi, elle permet une remise sur toutes les exportations, qui quittent ses ports sans ; un seul sol d'impôts, et elle donne des primes d\u2019en- | couragement sur les importations des colonies.Nous craiguons bien que le très-savant membre pour la, Haute-ville, et le savant membre pour Middlesex, ne soient bientôt scandalisés des profits pécuniaires que l'Angleterre retire des colonies.\u2018 \u2018 ' Le dernier Vindicator de Montréal parle dela \u201c canaille\u201d que l\u2019on a réussi à assembler au Tatter- sails, à Montréal, lundi, et se plaint amèrement de ce que des Américains y étaient présens, Mais rien n'est plus géuéral chez toutes les classes de la république américaine, que le mépris qu\u2019elles entretiennent pour nos patriotes turbulens ; et les Américains voient bien la différence qu'il y a entre \u201c une démocratie\u201d et leurs institutions, même avec , la nation la plus célèbre pour son intelligence.Les journaux de l'assemblée crient contre le pro- : jet criminel \u201c d\u2019un congrès\u201d où d\u2019uie \u201cconvention,\u201d et contre l\u2019appel de l'association de Montréal fait | aux colonies.Mais suivant nous, il y a beaucoup de différence.1% Les comités de correspondance des 02, doivent être payés à même les deniers publics.22 C'est pour former \u201c une pure démocra- ; P tie\u201d et renverser toute autorité anglaise, ainsi que la constitution, que nos membres patriotes ont | nonobstant juré de maintenir.L'objet du \u201ccongrès'\u2019 serait d'appuyer la constitution telle qu\u2019elle existe, et elle payerait ses dépenses de res propres deniers\u2014\u2014mesures qui ne sont pas toutes illégales.solutions qui avait trait à l\u2019état présent des affaires, | quai de la Reine, a été enfoncé mercredi, durant la nuit\u2014comme le gardien est absent, on n\u2019a pu constater exactement co qui en a été enlevé ; mais il manque trois caisses de thé et quelques boîtes de chandelles.A REUNION DE L'ASSOCIATION CON- STITUTIONNELLLE.L'assemblée générale annuelle de l'association constitutionnelle de Québec a en lieu à l'hôtel d\u2019 Albion, lundi soir dernier.A sept heures et demie, Andrew Stuart écuyer, prit la chaire, et ouvrit la | séance en disant que le premier sujet sur lequel devait être appellée l'attention de l\u2019assemblée, concer- naît les résolutions que le comité exécutif avait regu | ordre de préparer et de soumettre la réunion ce soir.; Cependant malgré son désir de le faire, le comité | exécutif n\u2019avait pû les préparer attendu l'intervalle de temps trop court qui lui avait été accordé pour cela : ayant compris qu\u2019il devait les faire imprimer trois jours avant de les soumettre à l\u2019assemblée de l\u2019association.; Mr, John Neilson dit qu\u2019il devait prendre sur lui le ! principal hlâme si les résolutions n'étaient pas prêtes \u2018 pour ce suir.Le cumité exécutif s'est assemblé lundi, et a nommé un sous-camité, qui, néanmoins, a trouvé qu'il était impossible de les préparer sous | un si court espace de temps, Ce n\u2019était pas chose pen importante pour le comité exécutif que de préparer pour les soumettre à un corps de ses concitoyens aussi respectable et aussi nombreux que l'association constitutionnelle, des résolutions qui pour-; raient concerner et ses droits et ses libertés, Si le | comité n\u2019eût eû à considérer que cette partie des ré- | tel qu\u2019exposé dans leurs pétitions au Roi et aux deux chanibres du parlement impérial, le travail n°eût pas | êté grand, il était facile de dire ce qui avait été fait | pour diminuer les maux dont on se plaisnait dans ces pétitions ; c'était l\u2019affaire de rien.(applaudis- semens.) Il était aussi aisé de dire ce que Po avait fait pour aggraver ces maux.Tous savaient que la chambre d\u2019assemblée continuait à persévérer dans ce | système et dans ces prétentions qui tendent à nous river de nos droits comme sujets anglais, à nous | assujettir de fait à ce que la grande majorité d'icelle ne comprend certainement pas, \u201c une pure démocra- i tie\u201d c\u2019est-d-dire un gouvernement subversif de tous les principes de la constitation anglaise, et du gouvernement de cette provinse (apploudisnemens prolongés.) !l était vraiment impossible qu\u2019un ombre \u2018 annongant l'établissement d\u2019une lizne de dilizences | par laquelle lus voyageurs pourront se rendre ; | ! président mercredi à 7 heures v, a1., lors de assem.Ib | onal) [Tome 72.tion de soumettre pour établir une convention, et dit qu'il percistait toujours dans za détermination.ki M.Aylwin propota alors, secondé par M.Haw- ins, Qu'un dîner publie soît donné par les membres de «cette association, le SI décembre courant, aux prés sident, vice-présidens, secrétaire et trésorier, comme un témoignage de l\u2019estime quo l'association ressent pour ced messieurs, comme simples individus et come hommes publics.Cette résolution ayant pased à l'unanimité, l\u2019as- setublée s'ajourna nu mercredi suivant, avec trois hourras pour \u2018 Notre cause.\u201d M.A.Stuart se leva alors, et dit qu\u2019il ne s'attendait pau id cette warque d'approbation, par« ce qu\u2019il ne croyait pas qu'il la méritât (apphaudis- xemensetrires), Ex s'étaient tous embarqués danse le mde vaissean qui allait voguer ou couler bas (applaudissemens).Il avait été obligé de siéger souvent dans cette chaire, et de ne point parler lorss qu'il aurait désiré do le fairo (vire).Il avait été o- d'hommes, quelqu\u2019il fût, pÂt sérieusement en venir à la couclusiou que le gouvernement sous lequel il vivait, dt être renversé, pour substituer un çou- vernemeunt démocratique, administré d'après la volonté et le plaisir de quelques hommes, appellée au pouvoir par ane population noninstrnit qui n\u2019agitque par des distinction d\u2019origine nationale.Aucun sujet anglais ne voudrait endurer nu pareil gonverne- ment (applaudissemeus.) Il avait tonjours été l\u2019ami de la liberté, mais non pas de cette liberté qui tend à tout assujettir à la volonté d'un petit nombre, de cette liberte qui dit \u201c rien ne réristera à ma volonté.\u201d c'était-là le principe qui guide la tyraunie qu\u2019elle vienne d\u2019un où plusieurs hommes (applaudissemens.) Une pure démocratie ne s'était jatunis maintenue en aucun tems ; elle ne pouvait durer pendant 12 mois, s'il n\u2019y avait quelque pouvoir pour contrôler les passions ; ce n\u2019était pas le gouvernement des Etats-Unis qu\u2019on nous faisait tant admirer, c'était le gouvernement qui avait existé en France pendaut quelques mois, lorsqu'il y avait une convention nationale et ai comité de salut publie, secondé par la populace bligé d'écouter parter les autres, mais il avait peut.de Paris; et la guillotine qui faisait 70, 80, et 100, être appris une utile léçon en éprouvant le tonrmetit victimes par jour, c\u2019était-là la pure démocratie, dout | d'entendre de longs discours (grands éclats de rire), on parlait tant, mais que la grauda majorité ne com- | Il ne s\u2019en était jamais douté avaut qu\u2019il ait eû l\u2019hon- prenait pas, comme il en était bien sûr.Tous les neur d'occuper cette chnire et il leur dirait avoc habitans du cette colonie comme sujets anglais, franchise (sauflareconnais ance qu'iHeurdevait pour avaient droit d'avoir un gouvernement de loi, un l\u2019honneur qu'ils fui avaient fait) qu\u2019il aurait souvent gouvernement où la loi duit être tenue pour sacrée | préféré être hors de cet appartement quo dans cette et où elle ne doit pas être violée, ni par le roi, ni .chaire (rire).TL était péuible d'entendre uve mul- par Paristoeratio ni par le peuple, où vue branche | titude de choses lorsqu'on différait d'opinion avec doit servir de contre poids à l'autre,et empêcher l\u2019une \u2018les orateurs sans pouvoir dire une seule parole cr et l'autre de s\u2019ériger eu tyran.Il ne croyait pas réponse (rive).En point de fait, il avait occupé Le que le gouvernement anglais voulait établir une pure ! chaire depuis\u2019 douze mois, mais il n\u2019avait jamais dit démocratie en cette province.S'il le faisait, il tn mot sur le trouble et le malaise qu\u2019elle lui avait romprait ces liens qui nous ont attachés jnsqu\u2019à ce causés.( Grauds éclats de rire), Cepeudant il jour aux pays d'où nous sortous, et nous mettrait croyuit devoir s'adresser à eux sur an autre ton, et daus la nécessité, c'était à regret qu\u2019il ledisait, de leur exprimer sn reconnaissance pour l\u2019uppui qu'a préparer nous mêmes notre propre existence po- avait reçu la chaire.Il montionnerait l\u2019appui cor- litique (applaudissemens.) Daus ce cas-là, il espé- dial et entier qu'avait donné l'exécutif à toutes log rait que lu populution entière de cette province, qui mesures (applaudissemens).Uu an s'était écoulé, sait apprécier la liberté, et dout les ancètres en ont et il no s'était pas élevé do dificultésérieuses, Jjoui pendant ces huit derniers siècle, établirait un \u2018devait dive que la plus grande harmoniv régnoit ens gouvernement tel qu'aucune partie de Inpopulation : tr'eux tous.lls s'étaient occupés des affaires de ue pourrait tyranniser l\u2019autre \u2014(anpplaudissemens) \u2018 cette provinre, et Dieu scul connaissait le résultat.Dans ce cas-li, non seulement où doit consulterles | M.S, finit en exprimant sa satisfaction de ce que habitans de cette province, mais ceux de toute l\u2019A- le comité exéentif n'avait pas été trouvé en faute, mérique Britannique, pour établir uu gouverne- \u2018et s\u2019assit au milieu des applaudissemens universels.nent ferme et durable, capable d'assurer le bou- , heur des habitans de cette partie de l\u2019univers.II TS a pat er Aw avait environ 1,100,000 âmes dans les provinces de | PARLEMENT PROVINCIAL I\u2019 Amérique Britannique du nord, mais dans cette | DU province il y avait au plus 500,000 & 600,000.11 | BAS-CANADA.faudrait done consulter tous ceux qui sont liés , \u2014 , , avec nous par leur position géographique avant de JOURNAL DE LA CHAMBRE D'ASSEMBLE E prendre aucune mesure décisive, Cependant il n\u2019était pas avantageux, de porter trop loin ses regards Vendredi, 10 décembre 1833.dans l\u2019avenir,considérant combien sont faibles notre M.Girouard rapporte, en répouse à l\u2019adresse dis jugement et notre discernement des choses présen- \u2018 4 courant, que Son Excellence fera mettre devant tes.Dans tout ce que l\u2019on allait faire, il fallait la chambre copies des commissions, des lettres= user de beaucoup de sagesse, de précaution et de patentes et des applications, aussitôt quelles seront délibération.LI était de leur devoir, et il ne doutait prêtes, mais qu\u2019elle ne peut le faire par rapport aux pas;que ce nefut leur désir, de conserver leur fidélité : opinions légales demandées, aux pays de leurs ancêtres.Ils ne pourraient le | M.Besserer présente le premier rapport du comi~ \u2014 litain abaudonnerait ses sujets en cetle proviuce tion remise À lundi prochuin, ou qu\u2019ilrenoncerait à son autorité ils pourraient M.Leslie\u2014le premier rapport du comité sur le à l'exemple de In nation anglaise, déterminer ce commerce.qu\u2019ils auraient à faire pour leur sureté, et pourla , M.Douthillier\u2014une motion pour envoyer ur préservation de leurs droits et de leurs libertés, H message an conseil pour que hon.W.B, Felton ne croyait pas que cela arriverait jamais, ntais il comparût devant un comité de la chambre.fallait chercher à éviter le danger qui menace main- * M.Hotehkiss fait rapport sur le bill des métho- tenant, et s\u2019il arrivait, être prêts à y faire face distes protestans ; considération demain (ce soir.) (applaudissemens.) En conclusion, M.Neilson dit .M, Scott fait résoudre de considérer demain qu\u2019il qu\u2019outre la circonstance qui avait fait retarder les est avantageux de rappeler ou amender ln 34e Geo.résolutions, il y en avait une autre qu'il avait omis III, chap.ler, relative à Fimpression des lois, de mentionner;\u2014les pouvoirs du comité exécutif fi- Aussi, sur motion du même-\u2014nne adresse à Son nissaient ce jour là, le comité qui doit plus particu- Excellence pour obtenir un état des argens payés de- lièremeut son existence aux pélitionnaires, reste- puis trois ans pour l'impression des lois en celte rait chargé de la rédaction des résolutions, rovince, ainsi que les comptes de coux qui les ont M.W.F.Coffin s\u2019étendit au long sur l'a pathie imprimées pendant la mime période.qu\u2019a montrée jusqu\u2019à ce jour la partie anglaise de la, M.Moriu\u2014une pétition de &, Blais, du township population de cette province sur les questions pu- de Kiugsey, se plaignant de ce que le coumissaire litiques.: des terres n fait vendre un lot qu\u2019il avait acheté ob M.Bristow proposa alors secondé par M.Young défriché ; référée au comité des terres.qu\u2019il fût résolu : | M.Archambeault\u2014un bill pour aider à publier ew , Qu\u2019en conformité À la seconde clause de la troi- langue francaise le traité de M, Evans sur l'agricul- sième section des règles et réglemens pour le gou- ture ; seconde lecture lundi prochaîn.vernement de l\u2019associntion, il y ait une assemblés | M.Perrault, une pétition de certnins habitons due des membres demain et meriredi, pour recevoir les Côtean-du-Lac, concernaut l'amélioration du St.listes d\u2019élection par scrutin des membres, et que la Laurent, référé à un comités pecial, avec justruction dite assemblée ait lieu au bureau de l'association, | de s'enquérir des prorédes des comm.nommés er | fue St.Louis, depuis 10 heures a.M.chaque jour.| vertu de Ja 1 Guill.1V chap.21, pour améliorer lis | M.Kerr proposa secondé par M.McNair, { navigation depuis les cascades jusqu'aulue St.Frau= t | Que MM.John Fisher, W, F.Coffin et Peter cis.Sheppard soient nommés visiteurs du scrutin pour M.DeBleary, un hill pour pourvoir À des maisons faire rapport du résultat du ballotage en conformité do correction temporaires ; 2de lecture lundi pro- \"aux règles et réglemens adoptés pour le gouverne- | chain.; mnt de cette association.M.Kimber fit rapport d\u2019an bill pour la régie des M.Price proposa secondé par M.Montizambert, fiefs seigneuries et autres domaines des Jésuites ; Que les visiteurs du serutin fassent rapport au | 2de lecture vendredi prochain.Sur motion de Mr.DeBleury on agréa les amen- lée qui duit avoir lieu par ajournement du Bureau demens du couseil au bill pour empêcher les débi- à l\u2019hôtel d\u2019Albion, et que le président annonce alors | teurs de détériorer leurs propriétés au détriment des faire que dans le cas où le gouvernement métropo- té permanent des priviléges et élections ; conaidéra=\u201d le résultat du ballotage, tel quo rapporté par les visiteurs du scrutin, et déclare les noms du comité exécutif pour l\u2019année suivante.Toutes les résolutions susdites passèrent à l\u2019unanimité; après quoi, M.G.Pemberton (dans un discours approprié) a proposé secondé par M.McCord, Que c\u2019est l'opinion de cette assemblée que quelque marque durable de la haute estime que fout les membres de l'Association Constitutionnelle de Québee des grands sacrifices qu\u2019a faits M.John Neilson pour avancer la cause de l\u2019association lui soit présentée, et qu\u2019il soit ouvert une souscription à cet effet.Cette résolution passa avee acclamation.Mr.Neilson présenta ses remercimens, et dit qu\u2019il n\u2019avait jamais accompli ancun devoir publie dans la vue d'en être récompensé.Mr.Wm.Price proposa la résolution suivante ui fut emportée avec trois applaudissemens.Que les remercimess de l'association soïent prés sentés à Andrew Stuart, écuyer, pour sa conduite habile, juste et ferme comme président. Swyth Thomas Smybs x Sandon mr G Suvytb Thomas Sharp Elizabeth Srupson sir Simar Edward Spokven Hugh Sheridan saines T Taylor Peter \u2018Thomas William l'oal subn Tognotte Serapine lrerable Sally Tatton Ssinuel Tanteay mary 2 Van Catherine Vavantwerpir Peter Vailée mr I\" Thibault François Timor Bernard Tully Bridget Templeton mr \u2018Tibbits sames Trambley soseph Toler sar Verner A C Esqr Veniere Henry w Whittey aohn Wakeficld Marcella Cockren Stovadure M ebbsobn Wyuock mr Wm Waod Mr Janes Willer Robert Waisli gohanush Wilson Calvin Weekes Fliza White Wilham West suhn Whitaker James Walsh Win Wiliam \u2018Thos IVin Esqr Walsh sohu Wolf Lillen Y Yule IF Esqr Young WW Young Samuel VALCARTIER.John Dowlar Win Richardson Andrew Joffact James Britton Revd Hugh Pasley Mrs S Stewa d Peter Brad Mustough Hayes Hdwd Hunt serise Neroe Maurice Malone Joho Melotire Framrron.Bernard Phillips Joho Raty Patrick Murry Mr Fin McGrath James Glirson Revd John O'Grady Edwd Anderson Daniel Madigan John Shaunon Henotia Mahan rs 140517 \u201cVO == TTYOUS ceux À qui la succession de feu JEAN An- TOINE BOUTHILLIER, Ecuyer, en sont vivant Assistant Greflier de la Chambre d'Assemblée, peut devoir sont priés de présenter leurs comptes duement attestés; et ceux qui duivent la dite succession de payer sans délais au suussigué, A.B.SIROIS, Quebes, 23 Novembre 18735.Notaire, A VENDRE, les mnisou, hangard, et boulangerie { appartenants à la succession insolvable de Terren CnaiG, situés sur la rue St.Valher, lauavourz St-Hoch, maintenant délaisée és mains des
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