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Titre :
The Quebec gazette = La gazette de Québec
Éditeur :
  • Quebec, Quebec :printed by Brown & Gilmore,1764-1874
Contenu spécifique :
mardi 6 septembre 1836
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Morning chronicle
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The Quebec gazette = La gazette de Québec, 1836-09-06, Collections de BAnQ.

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[" Gaset > Gucher.MARDI, 6 SEPTEMBRE, 1836.[Tome 73.0.| Ko.4992.] LA GAZETTE DE QUÉBEC Est publiée chaque jour, CHEZ SAMUEL NEILSON, fe qua- UVRINEUR ET LIBRAIRE, RUF DI LA MONTAGNE, pont.mercredis et vendredis, en anglais, mardis, jeudis et N.samedis, en français.eine, | ABUNNEMENTS Pur les deux papiers 30s.par an, et Ys, frais de poste.- Le papier français ou anglais séparément, £Us.p.a, et Us, Frais de poite brertissemens := Ceux envoys avant midi le jour dela publication ouza.ne seront pulliésselon l'ordre par écrit donné,où bien dans te» deux langues jusqu\u2019à contre-ordre faute de direction par écrit, à raison 3 dou.de 9s, Gd.pour 6 lignes et au-dessous, la première insertion, etles I suivantes 7id, chaque; pour lu lignes et au.dessus de 6, 3s.Ad, la uzaines premièreinsertion,et chaquesuivante 10d.Dans ies deux langues le double destaux meutiounés.bzaine do \u2014_\u2014 AGENS 6 J.Starke, Jones St.Denis M.Mignault ité.) r rns: Cie, St.Charles, Dr.Duvert EIN.oisBimeres, George Stobbs Laprairie, M.J.Johnson pr.André, fw.G.Blanchard St.John, M.Demarez Koutauuais)s Ehoulemens, M, Slevin Pap Santé, G.W, Allsopp Ste.Marie \u2018 ie.Anne, P.A.Doriun \u2019 { M, Reny * N.Beauce, Lothinière, M, Filteau St.Thomas, Dr.Tasché rivière du Loup, M.Chalon \u2018Ste.Anne : 1.Puize peur la Nicolet, M, Cressé Gde.Ance, { .x, ot le |¢ Baie, M.D.MeDonald Rivière.Ouellé, M.Jorre brorbrouke, C.Whiteher Kamouraska, Capt.Gauvreau RT, Berthier, M neo | Rimouski, P.Gauvreau pvièress kr, Michel { Honry Porton St-Jean Port § Col, Fraser ( Famusha, He.Verte, Louis Bertrand NT sur Bron.Henry, J.Loughry pé à une s Carriè- T » 1 » Currie.EUROPE.rèrement ar M, le ( ANGLETERRE.it 1a pro- ° TP maude de Londres, 29 juin Lo andi, à midi, une grande sensation a été pro- re publie, #luite à Bayswater, par la nouvelle que Mme Gra- pu à ham, femme du célèbre aéronaute, allait s'élever en IN, ballon et partir de llora-Tea-Gardens, à 5 heures.Kix mille personues étaient réunies pour voir les urlarue lpréparatifs de Pascension.Lord et lady Nugent, lord Paget, une foule de personnes de distinction se .pressaient dans le jardin pour jouir du spectacle DUIS.qu\u2019allait offrir l\u2019intrépide aéronaute.A six heures, be à uno Mme Graham west placée dans sa nacelle, au bruit meuble.| des acclamations générales ; elle tenait un drapeau à la main ; elle avait emporté un pigeon qu\u2019elle se N.proposait de lâcher au moment où elle descendrait.Anne.Voici le récit qu\u2019elle fait elle-même de son voyage aérien : lédiate \u2014 \u201c Le ballon a été lancé vers six heures un uart a étaces, P275 QU'aucun appareil le retint captif ; ils est élevé par MM.Avec rapidité dans la direction du nord.Fai passé \" au-dessus de Regeut\u2019s-Parle, j'ai parfaitement vu le Saint-Jsc.jardin zoologique et même j'entendais três-bien le occupée chant du coucou se mêlant aux applaudissements de In multitude témoin de mou entreprise hardie ; j'ai du Fal admiré le panorama magnifique déroulé devant moi, i ey Kensington-Gurdens, In cathédrale de Saint-} aul, or POUR | tous les poiuts sur le cours de la Tamise.Je dis- | \u201ctinguai principalement Hampstead, Iligh-Gate, Ps, ; Mammersmith, et surtout Kenbridge.Jouane, Euviron 20 minutes après, j'avais atteint la plus dessu Pa grande hauteur, à-peu-près 3 milles un quart, c\u2019est à-dire un mille et demi au-dessus des nuages ; mais u je n\u2019ai pas perdu de vue la terre un seul instant.\u2014 Jai pris mon vol au-dessus de [ornsaywood ; mais lPimmense quantité de bois et de plantations qui s\u2019élèvent de ce côté gênnit un peu ma course.Je ne puis nommer toutes les propriétés an-dessus desquelles je plaunis, ne connaissant pas tous les pro- | priétaires.Le ballon avait été si bien préparé et J'avais tant de leste, que j'aurais pu aller beaucoup plus loin.À 7 henres et trois minutes, je commençai à descendre, et j'effectuai complètement cette me pour| opérat'on à 8 heures moins dix minutes.Ma na- prochain,f celle s\u2019abattit daus une prairie qui sépare deux bois sera mis | à Bentehill, à deux milles du Barnet, dans la pa- es Ttois-| roisse d\u2019Entield, Middlesex.Gparation, |, Quelques minutes après, je reçus toute l\u2019assis- adressant, tance qui m'était nécessaire, et les Habitants réunis UMOULIN,{ au nombre de plus de 200, m\u2019accueillireut de la ma- ! nière la plus gracieuse.Le ballou fut mis en sûre- Ésuites.16, et je tus rejointe paz M.Graluun, qui avait suivi en poste, aussi distinetement qu\u2019il avait pu, la marche de mon ballon.Nous arrivâmes à Bayswater à 11 heures moins quelques minutes.Je n'hésite pas à déclarer qu'avec un ballon d\u2019aue dimension suili- saute, je divigerais très-volontiers 30 personnes dans venir les ! qu\u2019ils se P nouveau 18-à-vis le en vente .les domaines aériens, et les ramènerais sur la terre- ues, par ferme sans accident, Je ferai ma 13e ascension la ricte d semaine prochaine, en la compagnie de Mme Gheese.\u201d IART.| \u2014 On écrit de Calais : .i « Un Anglais, servant comme domestique dans CE DE : divers hotels de Calais, avait, dit-on, commis un E.meurtre dans sa patrie, il y a de cela une vingtaine e en Ca-* d'années, et avait échanpé à lu justice en se refu- emment giant en France.Déjà deux fois il s\u2019était exposé à smeubles mettre le pied sur le sol natal, et était revenu sain lesdom-; etsauf, Dernièrement un petit héritage vint à é- libérales.cheoir à John : alléché par l'appât de l'or et pur son Cin.bonheur précédent, il erut ne pas risquer beaucoup Montréal.en faisant un troisième voyage; mais cette fois il fut reconnu, empoigné et accroché à lu corde fatale.¢.En Angleterre, on ne connaît pas de prescription pour les jugements criminels.\u201d T DE FRANCE.; Puris, 11 juillet, bg les Quand un article du Radical rontenant l'apologie coudom.| du régivide justifiée par la logique de l'insurrection bles etde! Nous parvintil y a quelques jours, nous ne voulimes ssitôtque point le faire traduire et nous exprimames notre indi- ¢ CO.srnation contre l\u2019esprit qui avait dicté ce document 3 et contre les maximes qu'il contenait.Hier donc quand on est venu nous enjoindre sous peine de saisie immédiate de ne pas publier le discours d\u2019Alibaut et qu\u2019on nous a dit que la même in- TRAN- | y res povr| jonction serait faite à tous les journaux, nous n'a- 2 du pau: vons pas voulu jeter ce nouvel aliment aux passions {qui troublent la société.Anjourd\u2019hui que le Moni- de toutes! yo désavoue l\u2019agent qui est venu dans nos bureaux, arlofeut of que ce document est publié ce matin dans trois & cie.Journaux, nous croyons devoir te reproduire en l\u2019accompagnant d\u2019une réfutation.; Alibaut demande la parole.Il déploie un manu- denean] scrit, qu\u2019il lit d\u2019une voix ferme et accentuée : épreuve | \u201c Je n\u2019ai jamais eu l\u2019idée de défendre min tite; dioge des! mon intention était de vons l\u2019apporter loyalement, n, Far croyant que vous Pauriez prise de même.| CL adaptées | Ün conspirateur réussit ou meurt; mais moi, rè- ussissant ou non, la mort était mon partage.Je ne ranéres- voulais pas tomber vivant entre les mains de nos en- ene bes omnis; de méme, je n'aurais voulu retirer de ma ré- ARD, ussite qu une mort glorieuse ou populaire.Ce n\u2019est donc pas pour défendre ma tête que je prends la parole.Vous avez attaqué en moi quel- qe chose de bien plus cher que la vie, mou honneur.Clost lui seul que je veux défendre, parce qu'\u2019eu le défendant je défends aussi ceux qui portent mon nom.Mevsieurs, l'acte d'accusation v'est empreipt que de passion, de fie] et de mensonge.(Se touruant vers le banc où siégent le procureur-général et ses substituts): Des magistrats aussi haut placés ne devaient pas employer d'aussi petits moyens que ceux de M.le procureur-général pour perdre de reputation un homme du peuple, un républicain, à qui l\u2019on ne donne pas lo temps de défendre sou honneur, aussi déloyalement attaqué.Dans vos investigations, Messieurs, vous avez en votre pouvoir les télégraphes, les magistrats de chaque département, sans parler de l\u2019ageut le plus digne d- ce siècle d\u2019égoïsme, la corruption.Ft moi, Messieurs, il n\u2019y a que les personnes qui m'ont connu qui auraient pu me défendre contre d\u2019odienses calomnies.Mon avocat vous n demandé d\u2019ajourner mon jugement de quelques jours pour donner lo temps à ces personnes d'arriver, et vous le lui avez refusé.Lu Justice duit-elle se ravaler ainsi 7 H y a certaines calomnies que le sens commun fait tomber d\u2019elles-mèmes, le dire que l\u2019on m\u2019attribue au sujet de Fieschi, par exemple.Qu\u2019y n-t-il de commun entre Fieschi et moi Ÿ et pourquoi parlerai-je de cet homme ?On n\u2019inculpe d'avoir des inclinations basses, et l\u2019un neme donne pas le temps de détruire l\u2019odieux de ces iuculpations par les témoignages des hormmes qui me counaisseut.Ou m'aceuse, et je ne puis me défendre.Ce peut être là de la justice expéditive ; ce n'est pas Ia justice telle que je la comprends dans prlez pervers.Nord: ) reur-général, que de m'appeler un intrigant, comure taut d\u2019autres éclos au soleil de juillet, l\u2019our moi, en juillet 1330, j'étais militaire, ct en garnison À Paris.Je quittai la cause de Charles X ; pour embrasser celle du peuple.Voilà tout ce que j'ai demandé à cette révolution, et c\u2019est pour cela | sans doute qu\u2019on lit dans votre acte d'accusation que je suis dévoré de cnpidité sans avoir assez de cœur pour travailler à la satisfaire.Oui, je l\u2019avone, j'ai participé à l'installation de la | royauté républivaine, gouvernement a ben marché, | qui devait reudre le peuple heureux et la France | glorieuse, quoique, eu ma qualité de républicain, | J'eusse eu lhurreur de toute royauté parce que toute | royauté est pour elle et non pour le peuple.Copen- | dant, avant le 6 juin, jamais je n\u2019ai eu la peusée d'as- i sassiner Louis-Philippe.Mais, dès-lors, il n\u2019y eut plus de gouvernement représentatif; le roi seul gouverna, il mit la charte hors la loi.Ses ministres dirent que c'était lui qui fesait tout.Si le roi est tout, c\u2019est donc de lui que vient le mal, me dis-je.C'est pourquoi, détestant le mal, c\u2019est-à-dire la tyrannie, les massacres qui out déshonoré Paris, puis ensuite les sunglantes exécutions de Lyou, je résolus de couper lu mal daus sa racine et de venger en niê- me temps cette brave Pulogue, dont l\u2019assassin ne figure pas ici, messieurs les pairs.Loin de là; M.le procureur-général ferait volontiers son éloge : car ce magistrat, qui n'aime pas les assassins des rois, pardonne saus donte aux assassins des peuples, Il est, dans la nature, des hommes qui s\u2019élèvent contre la domination, l\u2019injustice et l\u2019arbitraire.Le droit des hommes contre la tyrannie est persounel.Lorsqu\u2019un prince viole les constitutions du pays, et qu'il se met au dessus des lois, les hommes ve sont pas obligés, mais ils sont foress d'ebéir.Alor, on repousse la force par la force.J'avais, à l'égard de Philippe ter, le même droit | que celui dont usa Brutus contre César.(Violente interruption.) Lorsque j'ai attaqué le roi, il était défendu par plus de soldats que n\u2019en eut Napoléon pour reconquérir son trône.Le roi gouvernant est responsable de tous les ac- j tes qui émaneut du pouvoir ; le roi mettant Paris en élat de siége se met dans le même cas qui a fait con- dumner, par la chambre des pairs, l\u2019ex-ministre Po- ligne.Le réxicide est le droit de l\u2019homme qui ne peut obtenir justice que par ses mains.( Violents mur- | mures sur les Lunes de la pairie.) ! | M, le président, après avoir consulté du regard l\u2019assembliée, dit: Je ne puis vous laisser continuer un pareil langage.(DL\u2019accusé reste , debout.) | M.Pasquier: Aliland, asseyez-vous ! (Les gendarmes prennent Alibaud par le bras et le forcent à s'asseoir.) Alibaud se rassied, plie son papier, le tend à Me.Ledru, et lui dit: M.Ledru, je vous confie ce manuscrit.[La réfutation est extraite des œuvres de Fénélon; nous ne croyons pas nécessaire de la reproduire.) \u2014Une circulaire de M.le préfet de police a enjoint, dit-on, à tous les commissaires de police de saisir chez tous les libraires et marchands de gravures les portraits de Pépin, Morey et Fieschi ; ces grands criminels ne devant plus, dit ce magistrat, être exposés aux regards du public, après le nouvel attentat du 25 juin.Ou ajoute que M.le ministre de l'intérieur est décidé à ne point autoriser l'exposition du portrait d\u2019Alibaud, Il est & remarquer que Boireau et tons les autres individus condamnés par la cour des pairs ne sont | point compris dans cette exclusion des étalages des marchands.\u2014 (Le Droit.) \u2014Le plan pour la réparation de la couverture de l\u2019église de Chartres consiste, dit-on, dans l\u2019établissement d\u2019un comble en fer, recouvert en lames de cuivre, comme on l\u2019a fait pour l\u2019église de la Madeleine.On y trouve l'avantage d- ne pas surcharger les voûtes de l\u2019église et les clochers qui peuvent avoir sonffert par l\u2019action du feu.L\u2019évêque de Chartres, qui croit que la somme votée par les chambres ne suffira pas pour la réparation du dommage éprouvé par la cathédrale, vient de faire un appel à toute la chrétienté, et il s\u2019est placé personnellement en tête de la liste de souscription pour 10,000 fr, et y a fait inscrire 25,000 frau nom du chapitre, et 10,000 fr.au nom de la fabrique de la cathédrale.\u2014Un meurtre, inspiré par un sentiment atroce de vengeance, vient d'être commis par un enfant de 13 ans, sur un autre enfant, dans les bois de Mala- val, commune de Bény, canton de Coligny (Ain).L'état dans lequel a été trouvé le cadavre de la victime annonce dans le meurtrier une férocité extraordinaire à cet âge.Le nommé Chrvat (Jean-Marie), né à Saint- Etienne-du-Bois, âgé da 13 ans, domestique chez les frères Robin, cultivateurs à Bény, avait eu lundi, 27, une querelle avec Hypolite Blanc, âgé de onze ans; il dit en se séparant de ce dernier que tôt ou tard il lui passerait par les mains.Chevat ne perdit point de temps pour consommer son pro- Asseyez-vous, mou huwilité, moi homme du peuple que vous ap- (Se tournant vers M.Martin du | Il ne vous manquerait plus, M, le procu-i 71 son père et sou oncle dans les bois de Malaval, mort Laigné das son sang, la tête horriblement fracassée et déchirée, un wil arraché et toutes les dents brisées, T El était à poine recqunaissable.Les proches de lu victime se sont de suite rendus près de Chevat, qui avait eucore ses vetewents couverts de sang et trois cicatrices à la maiu ; il est resté muet À toutes les questions; puis ila quitté ses vêtements et s\u2019est maîtres, le 29, à quatre heures du mativ, la gen- les prisons de Bourz.\u2014( Courrier de l\u2019 Ain.) du major Fraaer qui devait se rendre à Bruxelles et en revenir eu 36 heures; nous avons Jit aussi qu\u2019il n'était pas arrivé au moment fixé.Le major Fra- zer a, en effet, perdu de trois heures le pari qu'il n- vait fait d'aller à Bruxelles et d\u2019en revenir en 36 heures, mais le jurv avant décidé que les excuses qu'il présentait d'obstacles imprévus étaient valables, le pari à été annulé., Le système incompréhensible de défense que l\u2019on s\u2019abstine à poursuivre sans nécessité avec une fatale persévérance, pour faire de Vincennes une place forte, une citadelle imprenable, va entraîner, aux regrets des amateurs des arts, la destruction de l'élégante chapelle du château, construite sous Charles V et Henri TI, depuiy longtemps menacée par le génie militaire, qui s'occupe de l'établisse= ment des casemates.ESPAGNE.\u2014 Plusieurs feuilles libérales publient sur le général des armées du roi d\u2019Espagne une notice que uous reprodnisous à ticre de document : \u201c Bruno de Villaréa] est âgé d'environ 56 ans.est ué à Larrea, province d'Alava, d\u2019hounêtes laboureurs, qui le destinèrent à la carrière ecclésiastique daus le but de lui faire obtenir un petit béné- | jeté dans les bois; la faim l'ayant ramené chez ses A Sinope; | brick de 26, à Constautiuople.\u2014 La marine du vice-roi d'Egypte, placée sous bateaux À vapeur veaus d'Angleterre, 1 frégate- ! un emplui aunui uportant monstre de ZO canons, lancée ou décembre 1834.\u2014 : la guerre M.Araujo Lima, (rère de l'un des chefs | Eu construction : | vaisseau de 74, à Boudrum ; 1 \\ vaisseau de 80, à Constantinople ; | vaisseau de 90, us celui de ministre de de l'insurrection.Quelques-vns des orateurs pro- pussient de mettre à us pluce In princesse Janvaria.| \"lusieurs provincex avaient présenté une requête dans
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