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Titre :
The Quebec gazette = La gazette de Québec
Éditeur :
  • Quebec, Quebec :printed by Brown & Gilmore,1764-1874
Contenu spécifique :
samedi 4 février 1837
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Morning chronicle
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Références

The Quebec gazette = La gazette de Québec, 1837-02-04, Collections de BAnQ.

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[" S ET our le es doue capa- : Co.e, pour tte de ¢ Co.du 18 à ceux œulières n office, pir tou- jommes es, aux- our 1 feu.ic, que rçu des IN, son PV.la suc- RE, en ra quiert SUCCES tes pers nt, sans ) avocat \\ RT, sion de le vou- N.P.Ia suc- écuyer, ET, UOs RD), Ses z1, père, evoir ce seraient de nul JET.ir à la [EUX, Fides de et evux voinptes LUX le mar- LLE DE ¢ vluNN if billets pisstres a trouvé seri gé- le haut pe, une ira trode Onvuni- TIER & Bureau 9 14 5.| propri- quelque e fer de 1 bureau immune tation, pase: à la x fins de ¢ Quatre la com- ner\u2019?qu\u2019il se hiver à \u2018écriture, R, inglaise.tr collec- ncienne sirement R, 1915 & Co, rons de URNE, fine des E ; 1dre chez NET.RE, 12 & Co.& Cos de dif- HER, ivée par chez S.narchand prix raie nie de la ar SER.rat.A \u2014- Ap LAG 2p FOILS mt A {An ATTIRE ANTS ES I RGIS \u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 SE Aer om nat No.5055.7 LA GAZETTE DE QUEBEC Est publiée chaque jour, CHEZ SAMUEL NEILSON, IMPRIMEUR ET LIBRAIRE, RUR DE LA MONTAGNE, ; Lundis, mercredis et vendredis, en anglais; mardis, jeudis e samedis, en française ABONNEMENTS Pour les deux papiers 30s, par an, et ds, frais de poste.Le papier français ou anglais séparément, 20s.p.a., et 6s.frais de poste dvortissemens :\u2014 Ceux envoyes avant midi le jour de la publication scront publiésselon l'ordre par écrit donné,ou blen dans les deux langues jusqu'äcontre-ordre faute de direction par écrit, à 1aison de 2s.6d.pour à Hgnes et au.dessous, la premièreinsertion, et les suivantes 7td, chaque; pour IV lignes et au.dessus de 6, 3s.4d., 1a pemiè e insetion,et chaquesuivante 10d, Dans lez deux langues le double destaux mentionnés.AGENS.4 J.Starke, Jones St.Denis Montréal f ne) .?& Cie.St.Charles, Trois Riviéres, George Stobbs Laprairie, dr f W.G.Blanchard St.John, G.W.Allsopp Eboutemens, Cap Santé, > Mari Ste: Anne, P, A.Dorion Ste.arte 3 M.Reny M.Mignautt Dr.Duvert M.J.Johnson M, Demarez M, Slevin Lothiniére, M, Filteau | St.Tho-gas, De.Tasché Riviere du Loup, M.Chalen I Ste.Ane : .Nicolet, M.Cresse i Gde.Anc $ R.Puize Ja Base, M.D.McDonald Rivière-Oaellé, M, Jatre Sherbrooke, C.Whitcher | Kamouraska, Capt.GauvTeau Berthier, MyFranchemons Rimouski, P.Gauvreau dhucher, SAMEDI, 4 FÉVRIER, 1837.chie: sa volonté suprême, jaune, est transmise aux dix-huit gouverneurs des provinces qui lu reçoivent en brülaut de l\u2019encens et en se prosternant jusqu\u2019à terre, la face touruée vers Péking.L'empereur dispose de sa succession d\u2019une mauière absolue, car il choisit lui-même son sucues- seur, et nulle limite n\u2019est assignée à son choix.Il est en même temps chef politique et pontifs suprême; seul avec ses représen*\u201dnts immédiats (ses fils, ses frères et les vice-rois des provinces), il sacrifie dans les temples de l\u2019état, il égorge les victimes, il brûle l\u2019encens : la hiérarchie politique est aussi la hiérarchie sacerdotale.Enün, le territoire de empire tout entier appartient à l\u2019empereur, qui l\u2019afferme et qui perçoit sur ses fermiers uue rente de 10 p.100 environ.L'empereur est représenté dans 18 provinces par 18 gouverneurs ou vice-rois ( fuu youen), maîtres suprêmes de leurs provinces.Les districts de chaque province sont classés suivant leur importauce en trois catérories, et chaque district est rég.par un mandarin, dont le rang, proportionné à l\u2019importance du district, est désigné par la couleur de la boule qui surmonte son bonnet couique: chaque pao (centurie), chaque kia (décurie) est également régie par son chef; et chaque chef de famille (père ou frère uiné) règue d\u2019une manière absolue sur sa maison, La famille est immobilisée et liée au sol; elle se groupe autour de sun chef: lui seu! possède réelle- tagne serons Col, Fraser { Henry Penton Joli, Ite Verte, Sr.Michel d'Yamaska Louis Bertrand Waa, Henry, J.Loughry VARIETES.EMPIRE CHINOIS.Le National publie les détails suivants empruntés à un livre de M.Davis, ci-devant président de la compagnie des Indes en Chine.\u201c Les Chinois ont de leur propre pays une idée analogue à celle que toute l\u2019antiquité avait de la terre elle-même; ils le considèrent comme centre du monde (nation-centre): autour d\u2019enx, à l\u2019orient et au nord, à l'occident et au midi, demeurent les Fils du L'émon, les hommes obscurcis, qui sont tous borgnes ou aveugles, les êtres barbares, les hom- mes-chiens (yao-jin) et les hommes-loups ( lang- Jin ), qu\u2019il faut maîtriser par la force et par le désordre, comme des animaux, et avec lesquels la loi civile et religieuse défend tout autre rapport que celui de la guerre et du voi; aussi l'étranger est-il toujours formellement exclu du droit commun; il n\u2019y a d'autre droit pour lui que celui de la force et Pintérét personnel du mandarin en la puissance duquel les circonstances l\u2019out placé.Sur les cartes chinoises, qui donnent avec minutie les moindres subdivisiens du céleste empire lui- même, toutes les terres qui se trouvent eu dehors de la circonscription de l'empire sont laissées en blanc, et la langue les confond sous la dénomination commuve de ferre étrangère.Pour les Chinois, il 1°y à au monde que deux catégories d'hommes: les illuminés où les croyants, les obsenreis Où les ineré- dules ; et entre ces (leux classes d'êtres, il n\u2019est pas de pais, il n\u2019est pas de trève possible, La Chine figure une surface irrégulièrement tra- pézoide qui mesure 20 degrés environ du nord au sud, et 20 dearés de Pest i l'ouest ; cette superficie de 120,000 lieues carrées nourrit une population que les recensements officiels portent à 300 millions d'individus, chitfre qui nous paraît singulièrement exagéré.La population dela Chine est législativement divisée en deux classes, dont l\u2019une possède Vautre d\u2019une manière absolue Alusi nonslisons que l\u2019esclave (ror) qui tue son maitre es\u2019 huni de mort lente (la mort des dix mille picees), car son crime est un crime de haute trahison ; tandis que le maitre qui tue son esclave saus motif n'est passible que de la peine du bambou ou d\u2019une faible amende: il n\u2019est passible d\u2019ancune peina s'il a eu un motif légal pour - son acte.Ainsi encore, nous lisons dans un drame ghinois : \u201c Sino- Mei est maintenant enceinte ; mais soit qu\u2019elle donne naissauce À un garçon ou à une fille, vous pourrez la louer ou la vendre ; elle sera toujours votre propriété, ete, etc\u201d Enfiu nous pourrions citer une fonle de dispositions législatives et de textes formels qni mettent hors de doute qu\u2019en Chine il existe une classe inférieure d'êtres sur lesquels la classe supérieure possède droit d'achat et de vente, droit de vie et de mort, ce qui constitue le fait de l\u2019esclavage dans toute son intégrité, Nous savons que pour certaines infractions nne famille peut être vendue à l'esclavage, et qu\u2019an\u2019père pent, suivant son bon plaisir, y réduire ses enfants.L\u2019état social de la femme est mieux consu :\u2014 « Fille, elle appartient à son père ; épouse, elle appartient à son mari; veuve et mère elle appartient à son fils.\u201d Ce sont les termes même de la loi chinoise, et la loi est passée en proverbe.Aussi, la femme n\u2019est-elle pas responsable de ses actes devant la loi, à moins qu\u2019elle n\u2019ait agi contrairement à la volonté de cclui sous la dépendance duquel elle se trouve placée.Toute facilité est laissée au mari pour le divorce, car il peut répudier sa femme pour sept classes de fautes : la stérilité, les infirmités personnelles, l\u2019adultère, le vol, la désobéissance, le mauvais caractère, le bavardage.Il est évident qu\u2019avec nne semblable latitude, le divorce est tou- | jours possible pour ie mari ; il ne l\u2019est jamais pour la femme.Le père posséde l\u2019enfant d\u2019une manière absolue : il lui est complètement loisible de le garder ou de le vendre ; il peut même le détruire, s'il appartient au sexe féminin ; car l\u2019infanticide de l\u2019enfant femelle est un acte indifférent que le code pénal, si minutieux dans ses détails, ne le mentionne pas.Quant à l'enfant mâle, sa vie n\u2019est que faiblement protégée par la loi ; car le père qui tue son fils, même adulte, n\u2019est passible que de la peine du bambou et d\u2019un an d'emprisonnement, il n\u2019est passible d\u2019aueune peine, si son fils s\u2019est soulevé contre son antorité: mais l'enfant qui menace son père, ou qui lève la main sur lui, est puni de mort lente.Le céleste empire se tronve aujourd\u2019hui divisé en dix-huit provinces ; chaque province est subdivisée en nombreux districts ; chaque district renferme un nombre déterminé de centuries (pao) ; chaque pao compte dix décuries (kia), formée de dix maisons chacune.La hiérarchie sociale répond rigourense- ment à cette hiérarchie géographique, Au sommet de la pyraiaide est l\u2019empereur; il est fils du ciel et du soleil, seigneur des trésors de la parole, roi des dix mille années; lui seul adore le ciel son père (tien), car c'est réellement l\u2019empereur lui-même que le peuple adore, et les honneurs divins qui lui sont rendus sont rendus également à son trône vide et au paravant de soie jaune qui désobe aux yeux des hommes sa divinité.Sa résidence est à Péking, centre matériel et point culminant de l\u2019empire, comme il est lui-même le centre moral et le point culminant de la hiérar- ment aux yeux de la loi, Lien que, dans les rapports | ordinaires de la vie, il se fasse le gérant et le dispen- i sateur de la propriété commune, Les membres de la famille peuvent quitter le centre social pour un | temps limité ; tnais ils ne peuveut s'établir définitive- | ment en dehors de ce centre, et, s\u2019ils meurent jen- | dant leurs voyares, on les reporte morts pour les | enterrer au milieu des leurs.Le mari e n'est ja- | mais déterminé par les convenances individuelles des conjoints, car c\u2019est le chef de famille qui marie chacun de ses membres, et les deux conjoints demeu- reut inconnus l\u2019un À l\u2019autre jusqu\u2019à l'heure même de leur union.Enfin ja réduction des enfants à les- clavage et la destructio .des enfauts femelles obvient aux accidents économiques qui pourraient résulter d\u2019une trop grande multiplication d'individus sur une surface déterminée de territoire.Les principaux ministres de l\u2019empereur forment la chambre intérieure du conseil (naï-ké), et sont au nowbre de quatre; ces quatre ministres, réunis à un certain nombre d\u2019assesseurs, formeut le grand conseil d\u2019état; ils sont choisis sar l'empereur dans le collége impérial du Han-Lin.À côté du grand conseil-d'état existent six conseils spéclaux (lou-pou) véritables ministères chargés de fouctions spéciales ; ce sont : le conseil des mandarins, qui régit tout le personnel de l\u2019administration, le couseil des revenus, - le couseil des rites et cérémonies, le conseil militaire, le conseil suprême de justice criminelle, le couscil des travaux publics, Il existe, où du moins il doit exister dans chaque prao une école commune et primaire; mais cette école, à la différence des écoles de France, n\u2019est pas gratuite, Lien que la rétribution exigée de Pélève soit extrêmement modique, Chaque année, les élè- \u201cyes de cette école primaire se reudent à la ville centrale de leur district pour y subir un examen, à la | suite duquel îis reçoivent le titre de bacheliers (sicou tsai); tous les trois ans les bacheliers se rendent à la ville centrale de lear province, pour y subir, sous log yeux d\u2019un membre délégué du collège napérial des Hau-Tin, examen triennal qui doit leur conférer le titre de licenctés (Rinjin); les licenciés se rendent à l\u2019ékina, où ils sont admis à concourir pour le vrade de docteurs (fsin-sé); enfin les docteurs subissent dans le palais impérial lui-même un dernier examen qui les range parmi les membres du collège impérial des Han-Lin.C\u2019est dans cette hiérarchie de savants que l\u2019empereur reernte la hiérarchie dus fonctionnaires publics ; les ministres et les gouver-© wears des provinces parmi les membres du grand collére; les gouverneurs de distriets parmi les docteurs ; les mandarins inférieurs parmi tes licenciés, Nous avons étudié, autant que les limites de cet article nous le permettaient, l'instrument au moyen duquel s\u2019exécute la volonté du fils du ciel : il nous reste à indiquer l'organisation de la furce en vertu de laquelle cette volouté s'impose, alors que des résistances quelconques se manifestent au dedans où au dehors.Cette force, c\u2019est l\u2019armée tartare.i Les troupes tartares sont rangées sous huit étendards, jaunes, blancs, rouges et bleus, chacune de ces couleurs étant bordée par l\u2019une des autres: la division, placée sous chaque étendard, est forte de | 10,060 hommes, ce qui donne à Pempereur une farce effective de 80,000 soldats.Chaque soldat reçoit par jour une solde de denx taëls (25 centimes) et une ration de riz.Une hiérarchie régulière, a- * nalogne à celle que nous avons vue exister dans la classe des lettrés, s'étend depuis le général en chef (istang-Riun) jusqu\u2019au dernier soldat.Cette hiérarchie est ouverte à tous, et chacun est avancé eu ! grade suivant sa force corporelle, suivant son adresse à manier l\u2019arc et le cheval, suivant le zèle et le courage qu\u2019il déploie dans la répression des é neutes.La discipline rigoureuse, l\u2019éducation, et le- habi- ; tndes exclusivement militaires de l\u2019armée tartare en : font un instrument puissant et docile entre les mains { de l\u2019empereur : l\u2019armée chinoise, au contraire, forte .de G a S00,000 hommes, sur papier, mais composée | d\u2019individus qui tous se livrent à quelque travail industriel, qui reçoivent une solde extrémement modique, et qui résident en outre duns le sein de leurs familles, forme une milice complètement iner pable ide tout service militaire.D'ailleurs, Péducation ; qu\u2019ils reçoivent nest gucre calculée pour faire germer en eux le sentiment guerrier, car le thème général que l\u2019on développe sans cesse devant eux est celui-ci : \u201c Le soldat hardi, et dont le courage est téméraire, doit Gtre puni\u201d Aussi est-il parfaitement exact de dire que l\u2019armée chinoise a constamment peur d\u2019avoir du courage.Cependant, l'empereur actuel, Tao-Kouang (gloire : de la raison), adoré de ses sujets à l\u2019égal d\u2019un dieu, ! et soutenu par sa nombreuse livnée et par ses 60,000 Tartares, dont l\u2019existence est matériellement liée à la sienne, est toujours dans la terreur d\u2019une révolution imminente.\u201c Dix-huit ans se sont écoulés, dit un édit impérial, depuis que je reçusavec une profonde vénération le trône de mon impérial père.J'avais à peine gravi les degrés do l\u2019estrade, que les membres de la secte du Zys- flanc fomentèrent l\u2019anarchie dans quatre provinces, où le peuple souffrit plus que je ne saurais dire.J'ordonnai à mes généraux de marcher contre eux ; ils le firent et les obligèrent de rentrer daus le devoir.% Jespérai alors que mes enfants (le peuple) jouiraient de quelque repos, lorsque, le Ge jour de la 9e lune, la secte Z'ien-li (ciel-raison) excita de nouveaux troubles.Je commandai au vice-roi Quen de lever une armée et de l\u2019exterminer ; la rébellion était alors à 100 lieues de Péking ; mais tout-à-coup elle éclata sous mon bras ; le fléau me gagna ma propre habitation : 70 bandits de la secte Zien-li_vio- lèrent la porte prohibée, et pénétrèrent, malgré mes ES écrite sur de la soie gardes, jusque dans le palaig intérieur.Là, quatre d'entre eux furent arrêtés liés ; deux autres, qui escaladient la muraille, un dfapeau à la main, fureut tués à coups de fusit-à-mèclfe par mon second et impérial fils ; mon neveu tus &n troisième qui les suivait, etc, ete\u201d , Mais il est une troisièmesæociété secrète qui, Lien plus que la société du Lyp-Blanc et de la Céleste- : n ) : \u2018fieultés qui exigeut le nouveaux pouvoirs.Raison, éveille la sollicitgde de l\u2019empereur Man- Tcheou : c\u2019est la société des san-ho-haël, des Zrois- breuses dans toutes les pravinces de l\u2019empire, qui s'étend jusqu\u2019à Batavia, jusqu\u2019à Singapoor et Malacca, et qui déjà, en 1803, était à la veille de faire une levée de boucliers, lorsque ses projets furent furent mis à mort.l\u2019empereur aflirmaient que pas un membre de l\u2019association n\u2019avait été laissé vivant ; mais il paraît que la société est aussi puissante que jamais, et voici \u201cuel est son but, s\u2019il faut en croire nne proclamation emanéo d'elle et trouvée daus le cimetière protestant de Macao: ¢ La nation-ceuntre élait nombreuse,\u2014la céleste dynastie florissante,\u2014d'innombrables contrées lui payaient tribut, \u2014des milliers de peuplrs lui rendaient homm ge.\u2014Les Tartares sen sont rendus maîtres par artilice,\u2014cest bn motif de haine éter- ne'le \u2014Enrôlez des soldats, \u2014procnrez-vous des chevaux, \u2014déployez l'étendard à fleurs, \u2014levez des troupes, saisissez Vos armes, \u2014exterminez la race entiere des Man-Teheous.\u201d Les membres de la société des Trois-Unis prennent l\u2019enx-gement formel de se défendre mutuellement des ut aques des officiers de police, de se pré- ter secours pour échapper à la justice, de se venger les uns les autres.la direction de la société est confiée à trois ho (frères aînés) ; mais sa discipline intérieure est pen connue.H existe, dit-ou, une initiation mystérieuse, des serments solennels, des sacrifices symboliques et des signes mystiques, au moyen desquels les membres se réunissent en public.Telle est, en résumé, la constitution politique, civile et relisieuse de l\u2019empire chinois.\u201d Nous trouvous dans le dernier numéro de la Revue Africaine, les détails suivants sur l\u2019histoire de Ia ville de Constantipe : \u201c Constantine, autrefois Cirthe, de foudation carthaginoise, à dû au loug règne de Massinissa et sa grande population et ses embellissements, Le premier il rendit les Massœsyliens numides ou nomades, (Strabon, 7, \u2014 Pline), sédentaires et cultivatenrs de la féconde plaine de l\u2019Hâmsah, Scipion Lilien augmenta le royaume de Massinissa et de Micipsa, son petit-fils, de la vallée du Brevrada (le Méger- dah actuel) ; et il prit le nom de royaume de Nu- midie.\u201c Il fut dévasté par les rivalités de Marius et de Sylla, les exactions des proconsuls romains, et eufin par la guerre civile.Hiempsal, vaineu par César à Thaps, avec Caton et Labiénus, perdit une partie de ses états, Cirthe lui resta: et le commerce qu\u2019elle faisait avec l\u2019Afrique intérieure, rétablit sa fortune.Enfin, en 45 de l\u2019ère chrétienne, la Namidie devient provitice romaine.Elle est administrée par des proconsuls, et, depuis Divclétien, par des présidents, sous les ordres du vicaire, # Carthage, du-préfet du prétoire d'Italie, et dans la division militaire d'un comte qui réside à ZZippo-Ttégius (Bone), et a soug \\ ses ordres, pour la défense de la Numidie et de Le Bizacène (la province tunisienne de Sousul), 4,800 hommes d\u2019infauterie et 800 chevaux, cantounés dans seize forteresses ou chäteaux.\u201c La Numidie devient chrétienne.Maiselle est affligée par les persécutions, et bien plus encore, par les dissensions, les hérésies et les schismes ; par les Donatistes circoncellions et les Ariens.Les circon- cellions brûlent les bancs, les meubles, et les maisons des catholiques ; ils incendient \u20ac irthe., De 340 à 250, elle est rebâtie par l'empereur Constant, fils de Constantin, bon Homoousicn, en haine de son fréve, l'empereur Constance, arien zélé; il lui donna le non de Constantine, \u201c Constantine a éprouvé toutes les dévastations de la domination des Vandiales ; elle couseryva cependant sus franchises municipales, romaines où carthaginoises.Elle ne les perd pas à lu conquête des Arabes (693); mais elle n\u2019est musulmane, assez tièdement, avec la Numidie et le reste de l\u2019Afrique, qu\u2019en 710, Elle fait partie d\u2019abord du royaume d\u2019Afriqu\u2019ah, à Qayronan, et sous la dynastic des Fa- thémites, jusqu\u2019en 900.Elle passe alors sous les lois des Zéyrites, qui règnent à Tahurt et à Asch\u2019yr, sur toute la partie orientale de ce qui a été depuis la régence d\u2019Alger.Après 600 aus de fortunes di verses, sous les Almoravides et les Almoliudes, Constantine et la Numidie tombent enlin sous le sceptre de plomb des Osmanlis (1550).\u201c La culture d\u2019un sol, le plus fertile de l\u2019Afrique, ane industrie assez avancée, une grande population, le commerce de Constantine avec l\u2019Afrique centrale ; enfin la position avantageuse de cette ville, entre le désert, la meilleure partis du Béiléd-el-Gérid (le pays des dattes,) la province la plus féconde du royaume de Tunis, celle de Sousah, et les pays de la\u201d domination du divan d\u2019Alger ont donné à Constantine, même sous la régime déprédatenr et absurde des Turcs et de leurs bevs, une trés grande importance.Ses relations de commerce les plus naturelles étaient avec Tunis, par E]-Ocf et Quayrouan, | à l\u2019est, et par les embranchements dus chaînes des Aouress et des Méhéghalahis; où au nord par le Mégerdah, et Byzertes (TLippo-Zaristos, Carthaginois).Ces relations inquiétaient le divan d'Alger, et il déclara la gnerre au dey de Tunis, en 1752 el 1783, Des hostilités saus faits d\u2019armes remarquables fureut suivies par la peste en 1784 ; Pune et l\u2019autre enlevèrent beaucoup de moude à cette partie de l\u2019Afrique.« Avant 1780 la population de Constantine était de 40 à 45,000 habitants; on ne croit pas qu\u2019elle atteigne aujourd'hui la moitié de ce nombre.Avant ses désastres elle expédiait chaque mois à Tunis une saravane d\u2019une valeur de 104,000 piastres d\u2019Espagne; par an: 6 millions 600,000 francs, Elle avait en même temps un commerce de 4 & 5 millions de francs avec Bone ct les petits ports des golfes de Qol et de Stora, et avec la compagnie royale d\u2019 Afrique de Marseille.Les relations de commerco de Cou- stantine avec le royaume de Tunis ont repris plus d'activité depuis quelques années ; et il n\u2019est pas douteux que, si Achmet-Bey avait été moins sanguinaire et moins déprédateur, ce commerce aurait été bien plus brillant ponr Constautine, au lieu de passer à Touzer et à Tughurt.\u201d \u2014M, Michel Chevalier vient de publier à la Hi- brairie de Charles Gosselin et Cie, un ouvrage intitulé: Lettres sur l'Amérique du Nord.Cet ouvrage passe en revue toutes les questions économiques et politiques que soulève cette curieuse république des Etats-Unis.\u2014TLes Mémoires de M.le vicomte de Laroche- foucauld, aide-de-camp du feu roi Charles X, ont paru à la librairie de M, Allardin.dérangés par l\u2019arrestation des prineipaux chefs, qui Les rapports officiels envoyés à | NOUVELLES D'EUROPE.Bayonne, T décembre.\u2014Le 7 sont partis pour Paris,les deux généraux colombiens MM.Soublet et O'Leary, euvoyds a Madrid pour traîter de la reconnaissance par la métropole de Pindépendance do cette partie des anciennes colonies espagnoles.ll s\u2019est élevé quelques dif- Ces deux envoyés aiment mieux les attendre à Paris qu\u2019à Unis (trinité), qui s\u2019est oréé des affiliations nom- Madrid, \u2014 Dans la séance des cortès du 4, la commission de législation a fait son rapport sur la mesure demandée par le gouvernement coutre les individus qui seront prévenus de conspiration contre l\u2019état, Îls pourrent être arrêtés sans autre formalité qu\u2019an ordre de l\u2019autorité.Leur domicile et leurs papiers seront visités saus formulités préalables., Si l\u2019accusé est absent, cette inspection aura lieu sous les yeux de sa famille.L'instruction de l'affaire devra être terminée avant un mois, et dans ce délai l'accusé sera renvoyé durant le tribunal compétent, A défaut de preoves, si le gouvernement acquiert la con- vic \u2018on morale de la culpabilité du prévenu, celui-ci pourra être déporté pendaut six mois au plus.\u2014On éerit de Bordeaux, 7 décembre : \u201c L'énigration espagnole s'accroît chaque jour, malgré les entraves opposées par les autorités du pays pour l\u2019expédition des passeports.Notre ville semble le lieu de prédilection choisi par les matheu- reuses familles qui sont obligées d\u2019abandonner leurs foyers.Parmi les notabilités que nous possédous nous remarquons particulièrement l\u2019archevêque de Saragosse, le duc de Montellano, grand d\u2019Espagne ; les ex-ministres marquis de Zumbrano, Burgos et Zarco del Valle ; les généraux Kzpleta et Ferrer ; les diplomates d\u2019Anduaga, Velasco, marquis de los Llanos, d\u201d Alvarado, Marin ct le chevalier de Salcedo; la duchesse d\u2019Albe et sa suite ; les comtes de Roto- va, de Castellar et d\u2019Argillo, les marquises de Villa- campo, de la Corona, de l\u2019ortaro ; les conseillers de Castille I\u2019 Asta, Goyeneche, Cavia et Gil; le marquis de Montesa; plusieurs employés dans la haute administration ; l\u2019ex-président du conseil des mivis- tres d'Isabelle IT, comte de Toreno ; l\u2019ex-directeur gévétal du trésor don Aquilino Perez : grand nombre d'ecclésiustiques.et des eapitalistes riches qui sauvent leurs personnes et leurs fortunes de la secousse révolutionnaire qui ébravle ce pays\u201d \u2014 On lit dans le Afémorial de Rouen : \u201c Les tempêtes qui ne cesseut de régner sur le littoral out occasionné des avaries dans les ports de ce département.De nouvelles dégradations menacent le Uavre, Ingonville, Sauvie, et Sainte- Adresse.La mer est sur le point de s'ouvrir un passage, par oi elle envahirait les fosses de la ville du Havre, pour se répandre dans la plaine d\u2019Ingouville, dont une partie est au-dessous de la haute mer, ensuite dans la plaine de l\u2019Heure, de telle sorte que lu ville du Havre ne serait plus qu\u2019une île.M.le préfet dela Seine Inférieure, prenant en considération les rapports qui lui sont adressés par M.l\u2019ingénieur-en-chref, vient de donner des ordres pour que l\u2019on procède immédiatement aux travanx qui peuvent préserver le pays d'une telle calamité, sauf à pourvoir ultérieuremeut aux dépenses et À faire approuver les projets par le ronvernement.\u201d \u2014M Gutierrez d\u2019Estrada, ancien ministre des affaires étrangères du Mexique, qui réside depuis peu de temps à Paris, vient d'être uonmé ministre ple- nipotentiaire près S.M.B.\u2014Hier, à cinq heures, M.le prince de Talleyrand et M.le comte Molé, ministre des affaires étrangères, out été reçus par Louis-Philippe.\u2014 Le Rhône a repris son niveau ordinaire ; mais les deux dernières crues out occasionné dans sou lit des changements considérables et ont rendu plus menaçante eucore la tendance qu'il manifeste depuis plusieurs auniées à se Jeter sur la rive gauche.Les travaux d\u2019endiguement ont recommencé avec activité.\u2014 Une grande consternation rèrne à Malère, parce que la nouvelle s\u2019y est répandue que don Mi- œuel avait l'intention d'attaquer cette le.Suivant les dernières nouvelles en date du 19, le rouverne- ment avait établi ane croisière de deux vaisseaux.Dans la matinée de er jour on avait entendu i Pest de l'île u-e vive canonnade dont la cause était ignorée.Le célèbre chef de guérillas Remechido a qutté la semaine dern'ère la S'erra de Saint-Barnabé et s\u2019est rendu dans les villages de Saboriaet de Sauta-Clara, à trois lieues du petit port d'Odemira, pour y acheter des provisions, ll est reveuu eosuite sans iuquie- ter personne.On assure que des arnies et des nmu- nitions ont été débarquées dernièrement sur la côte des Algarves et portées dans la Sierra de Saint-Bar- nabé par les partisans de Remechido.( Z'èncs.) \u2014 Suivant une lettre de Madrid, les ambassadeurs de France et d\u2019Angleterre ent quitté la tribuue diplomatique pendant que M.Arguelles atlaguait, dans la séance des cortds, avee tint de violence la conduite du gouvernement français à Pégard de I'Espagne.\u2014IL vient de paraître an ouvrage de M, de Pradt, ancien archevêque de Malites, sur la question d'O- vient.\u2014Les nouvelles reçues de la Grève annoncent que le pays jouit d'une tranquillité profonde, Des ive- sures très sévères ont éte adoptées en Grèce coutre la peste qui avait éclaté en Thessalie.La Gazette d\u2019Augshourg anronce la mort du célèbre chimiste italien Domenico Morichüini, arrivée à Rome ie 25 nuvembre dernier, QUEBEC : SAMEDI, + FEVRIER, 1837.pe; orev ER PE WAN 4S i ee A A.AT L v°y a point de nouvelles d\u2019Eurape d\u2019une date plus récente, emma Il arrive des bruits érranges du sud des États- Unis, Le général Jessup, commandant en chef des troupes américaines, aurait été pris par les Indiens de la Floride.\u2014 Le général Houston, président du Texas, serait en chemin pour Washington, en méme temps que l\u2019armée mexicaine envahissait le Texus.\u2014 Le ministre des Etats-Unis au Mexigne est de retour à Washineton.\u2014I a été commis des hostilités par les Creeks amis, qu\u2019on avait laissés dans leur pass à coudition d'aider les Américains contre les Séminoles,\u2014 Le général Jackson a eu une rechute.Sir George Gipps part an commencement de la semaine prochaine.Il visitera Boston et Washington avant de s\u2019embarquer à New-Yorx pour l\u2019Angleterre vers le milieu du mois prochain, M.Elliot, secrétaire de la commission royale, laissera Québec dans deux ou trois semaines, et s\u2019embarquera probablement à New-York en meme temps que sir (icorge Gipps.[Tome 73.| teeTeE | Lseree\u201d cori Lo., Les habitants de \\Wartsburgb (Etats-Unis) pa- taisseut avoir fait de grands progrès daus l\u2018étade du républicanigme et de la liberté.Le 81 janvier, M.Clay a présenté nu Sénat, au nom do ces braves gens, une pétition, demandant que les Papistes ne soient point nacuratisés s'ils n\u2019abjurent auparavant la ?cligion catholique, demandant en outre qu\u2019une commission soit nommée pour examiner les caveaux des couvents de religicuses et des églises catholiques, et Len faire un rapport au moins une fois tous les six mois.| M.Clay fit observer (et cela sms rire) quo la : congrès n'uvait pas le pouvoir de faire des lois suc une partie de cette pétition (celle qui concerne la visite aux nounettes), mais comme il a le droit dd faire des lois sur la naturalisation, il proposa de Is référer à la commission judiciaire.\u2014 Courrier E.U, mm Tons les journanx de cette ville, anglais et fran \u20ac çais, ont purlé avec de justes éloges du coucert donné mardi soir par MM.les élèves du Petit-Sémi- naire de Québec, sous la direction de leur professeur de musique M.J.Ziegler, i un auditoire assez nom breux, composé de leurs paronts ot do quelques amis, La manière dout ces jeunes messieurs ont exécuté les différentes pièces de musique instrumentale et vocale annoncées daus leurs programme, leur fait d'antant plas d'honneur que le peu de temps qu\u2019ils peuvent consacrer à la culture de ce bel art, est volontairement retrauché par eux de leurs houres de récréation, .Le programme annonçait les morceaux suivants § PREMIERE PARTIE.1.Ouverture, Cosu Rara, (harmonie rmilitaire.J-\u2014= Romagniolis 2.Ouverture, (orchestre )\u2014Käfuer.3.Laudate, pueri, (vocal necompagoé de l\u2019orchestre} Rider, 4 Quintetto\u2014Tancredi, (violon, clarinette et cor obligés, )\u2014Ztossiri.5.Pregiera nel Oratorio ; La Destructione di Ges vusalemme, (harmoute militaire.) \u2014 Gugliclnds SECONDE PARTIE, t.Ouverture, (orchestre,)\u2014 Nicolini, 2.Pot-Pourri, (Othello.)\u2014 Rossini.3.Maguilicat, (vocal accompagné de l\u2019orchestro.)-= dtôder, 4 Simfoma\u2014Marchesino, 53, Ouverture, (Op.Mathilde.) \u2014 Russo.Finale, God save the King (en frangais), arrags tré our voix et instruments, Les exécutants étaient : Pour la musique instrumentale, Premier violon, D.Ross et A.Dubord ; second vioton, G.Faucher, J.Maurault et Francois Vo zina.Première clatinette, J.Pinguet et L.Toy f seconde clarinette, L.Dubordet S.Marquis.Flute, O.Delachevrotière, Trompette, J.Johnston, Pros mier cor, W.Mavlan ; second cor, W.Fannine.Premier basson, C.Tanguay ; second basson, 1% Macdonell.Alto, F.Hamel, Basse, C.Gosselin ; contrebasse et serpent, l.Dufresne.Basson russey A.Dubord.be Pour la musique vocale, Soprano.\u2014MM.N.Gravelle, T.St-Tnurent, As Plamotton, T, Dafresne, 1 Zo,\u2014 VU.Phunondon, S; Hicks, W.Lindsay.Zeuvre.\u2014}, Boruard, N.Roy; Ë, Carrier, Basse \u2014P, lorgues, C Pouliot, @ De- lgrine.M.l\u2019éditeur, l'ermettez-nous de nous servir de votre journal pour frausmietire an publie l'expression de la reconnaissance dont nous sommes pévéirés à li vue de l\u2019étonnant succès qu'a eu le bazar des dames do Saint-Roch.M faut êtré comme nons le sommes, an milied d\u2019une population de pauvres, 11 faut voir comme nous le voyons tonsles joursle eruel spectacle de Par- tien, du journaher iulirme où malade, de la veuve infortunée en proie avec sit famille à toutes les bor- reurs le la plus affreuse mi-êète, pour comtaître co qu\u2019on éprouve quand on voit des frères génereux venir nous aider à udouvir leur triste sort.Honneur donc aux intrépides et charitables dames du faubourg Saïnt-Itoch qui, nudyré mille obstacles en apparence insurmontables, ont su concevoir et exécuter le plan d'un bazar qui va donner Ia vie à mille malheureux, qui va faire élever vers le ciel mille eris de reconnaissance ! ; Honneur au digue représentaut de notre Roi ! Deux fois ib a honoré le bazar des dumes de Saint- Roch de sa présence.Deux fois il est descendu au milieu de nous conne la rosée hienfaisante que lo ciel fait tomber sur la tree brûlée par les rayons d\u2019an soleil trop ardeut.Oui il est digne de commander à nu peuple généreux celui qui connaît si bien Part de sen faire aimer.Îlest digue d\u2019êtro toujours heureux l\u2019homnie que ses vertus ont placé à la tête de la société, et qui semble oublier ses gran- dears pour mettre ses plas douces jouissances à es- suver les larmes du malheur.flonneur aux dames de Québec qui, toujours avides de se trouver partont où 1] y a du bien à faire, ont passé trois jours d'incroyables fatigues à aider {les dunes du faubourz Satnt-ltockh dans l\u2019œuvre sainte et suldime qu\u2019elles ont si hetronsement exée vutés ! Honneur anx citoyeus de Ta cité dy Québec dont Pinépnisable et noble générosité, à lu suite do tant d\u2019autres sacrifices pécuniaires, Vient du briller d\u2019un éclat qui semble devoir effacer tout cc qui s\u2019était vu Jusqu'ici en fait d\u2019œnvres charitables ! | D.17.Fere, prêtre.Axpne Lacnoix, CL CHINIQUE, prêtre.JEAN TOURANGEAU, L.PARANT, prêtre.Jost, \"TOURANGEAU, #.CtArEST, prêtre.CHARLES CAZEAU, J DestimauviLLe, prêtre.Louis LECLERC, ) P, M.Paquer, Pirnuu GAGNON, Le CARRIER, liznue VOYER, JS, B, DIGAOUETTE, F, NX, PArapis.mm rn Sri Em ee ce \u2014 Le Bazar Jes dames do St-#oeh a clos hier au soir, ayant produit pour les pauvies de cette localité une some de Æ100 à £500 2 ce qu\u2019on nous dit.Dans celte œuvre de bienfaisaten en ne sait trop co qu\u2019il faut admirer le plus, ou les efforts des dames de St-Rach, qui en si peu de temps ont pu 8¢ procurer la quantité d'effets util-s et de goût dont leurs tables étaient chargées, où lulibéralité des citoyens qui ont encore fait ce nouveau sacrifice, après er avoir fait tant d'autres depuis le printemps dernier.Son Lxcellence lord Gosford visita de nouveau le Bazar avant-hicr, ot cette seconde fois il recat un accueil qui parut Paffecter bexucoup.Introduit dans Ja salle par les notables citoyens de St-Roch Messire Chiniqui, attaché à la cure de St-Roch, lui adressa une fort jolie allocution, analogue dla cir- constauce, à laquelle Sou Excellence répondit affeç- tueusement.Aussitôt le sentiment de la reconnais- sauce fit explosion et la salle retentit des cris de PES py \u201c Vive Lord Gosford !\u201d ete.etc, et on but rasade à sa santé, Sa seigneurie a pu se convaincre en cette occasion, si elle ne l\u2019était déjà, de l'existence chez les Canadiens de dispositions éminemment affectu- enses envers les hommes qui paraissent vouloir le bien du pays, On peut faire beaucoup, avec un pareil peuple.Canadien.) Après un froid rigoureux d\u2019une longue durée le temps s\u2019est enfin radouci.Depuis vendredi la température est très-douce.Les chemius sont considérablement gâtés par ce dégel.Ilenry White accusé d'avoir mis le feu à l\u2019hôtel de la trésorerie à Washington, n été trouvé coupable par le jury.Lundi, l'examen des enfants de l\u2019école de la maison d'Industrie a eu lieu devant un assez grand nombre de personnes, qui ont paru bien satisfaites des progrès des jeunes élèves.L'état physique et moral de ces enfants fait honneur à ceux qui sout chargés de leur direction.\u2014Le général Jackson a répondu à une lettre du ré- néral Santa-Anna qui lui demandait son intervention pour terminer les affaires du Texas, que le gouver- nemeut mexicain l\u2019avait prévenu que tant que Santa- Auna serait prisonnier, aucun de ses actes ue lierait le gouvernement mexicain.\u2014 La chambre d\u2019assemblée du Haut-Canada a voté, le 17 janvier, une adresse au roi demandant l\u2019annexation de l\u2019île de Montréal an Haut-Canada.Nous avons déjà fait sentir toute l\u2019injustice de cette mesure pour le reste du Bas-Canada et anagéré des moyens plus équitables de satisfaire les intérêts mutuels des deux provinces.\u2014( Ami du Peuple.) BUREAU DU SECRETAIRE DE LA FROVINCE.\u2019 Comunissions expédiées.MM.Félix Tétu et Eloi Rioux, sont nommés commis- missaires pour les petites causes, dans la seigneurie des Trois- Pistoles, comté de Rimouski; MM.Pierre-George Prevost de Boucherville, ct Amable Morin, sont admis à pratiquer comme avocats.mere rem een re mr MARIE'S.En cette ville, mardi dernier, M.André Gaudry, marchand, à demoiselle Antoinette, troisième fille de Pierre Dassilva, écuyer.A Ste-Croix, le 31 janvier, par M.J.-Bte.Potvin Léon Noël, tcuyer, de St-Antoine de Tilly, à demoiselle Julie, fille de sieur Jos.I.rgendre, de Ste-Croix.A Sorel, le 25, Wm.Bute, écuyer, de New-York à demoiselle Marie-Antolnette- Léocadie, fitle de J.-Bte.D'Estimauville, écuyer, DE'CL8.Hier, M.François Pageau, maître-mennisier.à l\u2019âge de 47 ans, après une maladie de huit jours.Ses funérailles auront lieu lundi matin, à dix heures; ses parents et anis sont priés d'y assister, LICENCES D\u2019AUBERGES.Jeudi, le 2 février 1837.UNE assemblée spéciale des Maristrats, con - voquée pour considérer quels réglements il conviendrait aux magistrats d'établir et adopter dans l'exercice de la discrétion qui leur est confiée d'accorder des certificats pour obtenir licence pour des maisons d\u2019entre= tien public, Les résolutions suivantes, (entr\u2019autres) furent agréées et adoptées unanimement : 32 Qu'il ne sera accordé des recommendations qu'à ceux qui justificront, Qu'ils occupent une maison et dépendances convenu- bless Qu'ils ont, au moins, six lits, outre ceux pour l\u2019usage de la famille, comprenant un bon beaudet ou une cuu- chette, paiilasse et matelats, deux oreillers deux paires de bon draps pour chaque lit et une paire de cotivertes ; Qu\u2019iis ont des écuries suffisantes dans les parties de la ville ou les magistrats les jugeront nécussaires.1° La préférence sera donnée aux ancieus aubergistes de Lonne conduite, et qui n\u2019auront point enfreint la loi, ni les séglements de police, 59 Avant l'assemblée générale des magistrats (qui sera convogée pour les 14 ¢t 15 du courant, oux fins de quali- fler les aubergistes pour la présente année) M.Pienur- Vncortive Bancarnce\u201d, fera la visite des maisons de tous les postulants pour qualification, s'assurera s'ils ent les maison, lits, et écuries, tel que porté par l'article trois, et en fera rapport aux magistrats.l\u2019ar ordre, PERRAULT & SCOTT, greitier de la paix.1-3 À insérer dans toutes les gazettes publiées à Québec, dans leurs langues respectives, ju:qu\u2019au 15 du courant inclusivement.AUX MAGÇONS, CHARPENTIERS, &e.ES personnes qui désireraient contracter pour 4 a biitisse de certains bureaux dans la Basse- ville de Québec, pour l'honorable Maruew Brrr, pourront voir les plans et spécifications à l\u2019oflice des soussignés, Frepx, HACKER & Co.architectes.N.B.Les soumissions doivent être offertes le ou avant LUNDI le 13 courant.Québec, 3 février 1837.4 à A LOUER, NE MAISON rue Sainte-Anne, Faute- i ville, présentement occupée par M.Charles Faguie, et R.-G.Belleau, écuyer, notaire s avec écuries neuves complètes, contenant huit places pour chevaux ; Une cour vaste, planchée en madriers de 5 pouces, un hangar au-dessus des écuries, tune remise Nc.&e., propre pour un encanteur ou un marchand en gros.S'adresser à JEAN-Bre.LAVIOLETTE, aubergiste, marché de ln Basse.ville.Québec, 2 février 1837.ud A LOUER, AU PREMIER MAT, 1 A MAISON occupée maintenant par Ri- 4 cnarp Deveney, située dans la rue St- Joseph 5 cette maison a trois étages, et est convenablement situe pour un marchand ou un patissier, ayant un magasin et un excellent four.On louera le magasin séparément si on le désire.S'adresser à eh .(vas M.TESSIER, | 2wud notaire.A\u2018 LOUER, DU ÎER MAI PROCHAIN, 1A FERME, MAISON et dépendances ein appartenant aux héritiers STEWART, si- PAAf\" tuée À la Canardière, sur la route de Beauport, S'adresser au juge PANET, ou au soussigné.E.B.LINDSAY.3 février 1837.A\u2018 LOUER, cn Haute-ville, rue Haldimand, avec une 3 février 1827.ud DU PREMIER MAL PROCHAIN, A MAISON occupée par le soussigné cour spacieuse, écuries, remise, &c.&c.E.B.LINDSAY: 3 février 1837.ud UELQUES milliers d\u2019acres de TERRE a VENDRE aux conditions les plus faciles et les plus avantageuses.La plus grande partie où même la totalité du prix d\u2019achat pourra être laissée entre les mains de l'acquéreur, W.L.FELTON, Jardins du gouvernement, rue Ste-Geneviéve, n° 4.25 janvier 1837.VENDRE chez JOIN GORDON & Co., rue St-Paul, n° 34, quelques chaldrons de charbon à grille et à forge.Québec, 25 janvier 1837.A\u2018 VENDRE OU A\u2018 LOUER, NE superbe TERRE, située à Valcar- Ho tier, de 4U0 arpents en superficie, avec MAISON, GRANGE, et autres dépendances nécessaires, S'odresser au propriétaire soussigné, rue St-Joseph, n® 11, \u2014AUSSI.\u2014 Â sa résidence DEUX OFFICES A LOUER.SOPIIIE PLANTE, Québec, 1er février 1877.ud A LOUER, LA propriétés suivantes appartenantes à 22 madame veuve SUTHERLAND :\u2014 ar Possession le premier mai pronchain,\u2014La Maron et dépendances, rue Ste-Angèle, Haute-ville de Québ-c, occupée par M.Wm.Boyd.Possession donnée immédiatement, \u2014La maison et dé.pendanves, ruée St-Olivier, Faubourg St-Jean, ci devant occupée par feu M.John Dupont, G.-B.FARIBAULT.Québec, ler février 1857, ud A VENDRE.[ [NE bonne MAISON DE PIERRE À deux éta- \u2018a / ges, nouvellement érigée et très bien si- nest _ tuée pour le commerce, étant proche de l\u2019église paroissiale de St-Antoine, Pour plus aiople information, s\u2019udresser au soussigné sur les lieux.AMBROISE PILOT.St- Antoine,
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