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Titre :
The Quebec gazette = La gazette de Québec
Éditeur :
  • Quebec, Quebec :printed by Brown & Gilmore,1764-1874
Contenu spécifique :
jeudi 16 février 1837
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Morning chronicle
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The Quebec gazette = La gazette de Québec, 1837-02-16, Collections de BAnQ.

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[" 1x de 35e er er, 13.ur de la ar de 55.US.1s., À les vec ra- Go tels dri- ses ant Ur né- rve Atle 21S, ans hott + > de ang l'é- tan : de , et ela Je.ture stou- EVE- ugés rhu- us ca les tréal, ue de Co.ppro- rent à oN ses, ur de t Co.-e Dauphin lui demandérent nominativement des No.5060.1 LA GAZETTE DE QUEBEC Est publiée chaque jour, CHEZ SAMUEL NEILSON, fMPRIMEUR ET LIBRAIRE, RUE DE LA MONTAGNE, Lundis, mercredis et vendredis, en anglaie, mardis, jeudis \u20ac samedis, en français.ABONNEMENTS Pour les deux papiers 305, par an, et 93.frais de poste.Le papier français ou anglais séparément, Z0s.p.a., et Gs.frais de poste foertissemens :\u2014Cenk envoves avant midi le jour de la publication scrontpubliésselon l'ordre par écrit donné,ou blen dans les deux langues jusqu\u2019d cantre-ordre faute dedirection par ecrit, d raison de 23.id.pour 6 lignes et au.dessous, ta première insertion, et les suivantes 7}d, chaque; pour 10 lignes et au-dessus de-f, 3s.Ad, la pemidc insetion,et chaquesuivante 10d, Dans lesdeux langues le \u2018to\u2018ible destaux mentionnés.AGENS.Montréal J.Starke, Jon St.Denis M.Mignanlt * J & Cle.St.Charles, Dr, Duvert TroisRiviéres, George Stobbs Laprairie, M.J.Johnson St.André, fw.G.Blanchard Sf.John, M.Demarez (Ontsonais), Eboutemens, M, Slevin G., W, Allsopp Cap Santé, - Mari Ste.Anne, P.A.Dorion Ste Jraric, § M.Reny Lothinière, M, Filteau St.Thoraas, Dr.Tasche Rivière du Loup, M.Chalon Ste.Anne : Puis Gee.Anc, $ It.Puize Hivière.Oaelle, M, Jorre Kamouraska, Capt.Gauvreau Rimouski, Pl.Gauvreau St-Jean vor t \u20ac Col.Fraser Jali, 3 | Ile.Verte, M, Cresse M, D.MeDonald C.Whitcher 4 Mfranchemou.tugne $ Henry Penton Nivolet, La Due, Sherbrooke, Herthier, St.Michel d'Yamaska, Wii Henry, Louis Bertrand J.Loughry VARIETES.EC >> DERNIERS MOMENTS BE CHARLES X, L\u2019ouvrare que M.de Montbel vieat de publier sur Charles X n'est pas moins intéressant, dit-on, que son ouvrage sur le duc de Reichstadt.Nous en trouvons Pextrait suivant dans un journal de Paris: « Le ler novembre, Charles X eut une incommodité lérère en apparence, et qu\u2019il dissimula; elle ne changea rien à ses habitudes; il célébra en vraie chrétien la grande fête des élus.Le lendemain, il assista au service pour les morts.Placé entre ses deux petits-enfants, il leur paraphrasa le Dies ire avec une chal-urd\u2019expression qui les émut vivement, ; « Eu songeant aux fautes de ma vie, leur dit-il, je répète avec confiance cette strophe touchante, remplie d\u2019un espoir céleste: ffecordare, Jesu pie, quod sum causa tue vie.\u201d Au retour, il nous dit aussi: « (Test une pensée salutaire que celle de notre fin inévitable : elle nous fait veiller sur les actions de notre vie ; elle est la consolation de nos maux.J'ai subi de cruelles épreuves, et je les ai patiemment supportées, dans l\u2019espoir que Dieu n\u2019en tiendrait compte dans l\u2019avenir.\u2026.\u201d « Ce jour-là même, l\u2019arrivée du marquis de Cler- mont-Tonnerre, sou ancien ministre, lui causa une ; véritable satisfaction.lès qu\u2019il en fut instruit, il ; se bata de le faire appeler pour la soirée.ll Pac.cueillit avec une extréme bicuveillance; lui et M.nouvelles d\u2019un grand nombre d'officiers de terre et de mer, avec une étonnante fraîcheur de mémoire et un intérêt touchant, louant ceux qui leur étaient : restés fidèles, en «xcusant beaucoup d'autres, rendant justice indistinetement aux talents de chacun d\u2019entre eux, et ne prononçant le blâme de personne.\u201c Le rol témoigna ses regrets sur la mort de M, de Chabrol; et M, de Clermont-Tonterre lui répondit que, d\u2019après une lettre qu\u2019il avait reçue de l\u2019au- cien préfet de la Seine, ce ministre, expirant avec une grande résignation religieuse, avait manifesté à : sa famille le rexret de n\u2019avoir pas assez vécu pour voir finir les malhenrs de la France et l\u2019exil du vertueux Charles X.\u201c Donuez-moi des nouvelles de vos autres anciens collègues, demanda le roi à M.de Clermont-Ton- nerre.J\u2019en ai eu récemment de l\u2019excellent et fidèle Damas.Mais pouvez-vous m\u2019apprendre quelque chose de Villèle et de Corbière, ces hommes probes et habiles dont la retraite fut le signal de mes nouveaux mailieurs ?.\u2014 Sire, répondit M.de Clermont-Tonnerre, la révolution de 1830, qui a si rapidement usé toutes les renommées libérales, a fait ressortir elle-même la haute intelligence et l\u2019intégrité de ces deux hommes d\u2019état.M.de Corbière cou- serve toujours sa vaste instruction, cet esprit actif et juste qui pénètre la vérité des questions et qui le rendait si remarquable dans le conseil, J'ai été voir récemment M.de Villèle, chez sa fille en Norman- die.Il est toujours Je même: un véritable sage, inébranlable daus ses principes, modéré dans leur application ; sa haute raison juge le présent avec calme, par cela même qu\u2019il est convaincu d'un meil- ; leur avenir.i \u201c Charles N réclama les secours de la religion avec empressement et sans émotion.Pendant qu\u2019on | se disposait à lui donner l\u2019extrême-onction, it conti- | nua à s\u2019entretenir tranquillement avec le cardinal ; et tout-à-coup lui servant la main : \u201c Recevez mes remerriements, dit-il, je vous dois beaucoup.je vous duis la résignation de ma vie et le calme dont je jouis en présence de la mort.je vous dois beaucoup!\u201d répéta-t-il.\u2026.Et sans doute, dans cet instant, le reliyieux monarque se souvenait que ce fidèle compagnon de ses malheurs avait assisté un autre mourant.En voyant au chevet du lit de Charles X le cardinal et le docteur Bougon, nous étions frappés de cette pensée que c\u2019étaient les deux mêmes hommes qui avaient porté les secours de la terre et du ciel à l'infortuué duc de Berry.On célébra la messe près de son lit.Il demanda son livre, et il suivait les prières avec recueillement, pendant les intervalles où les crampes lui laissaient quelque liberté.\u2018 Après la messe, le vénérable évêque d\u2019Hermo- polis, relevant à peine de maladie, et profondément attristé par la nouvelle récente de la mort de son frère, vint exhorter le roi mourant.Avec une éloquence douce et touchante, il lui exposait que les malheurs de sa longue existence devaient se représenter à lui comme la plus chère consolation de ses derniers moments.Le roi répondait avec tranquillité et présence d\u2019esprit\u2026.C\u2019était un noble spectacle que ces deux vieillards chrétiens, l\u2019un souffrant et affliré, l\u2019autre expiraut sans faiblesse et sans murmure, s'entretenant avec calme de l\u2019éternité, sur le seuil d\u2019aue tombe entr\u2019ouverte, et unissant leurs débiles voix pour louer Dien des cruelles épreuves de la vie !\u2026 Le roi se recueillit un instant ; il pria pour la France.il la Lénit\u2026 et quand l\u2019évêque lui de- mauda s\u2019il pardonnait de nouveau dans ce moment suprême à ceux qui lui avaient fait tant de mal: \u201c Je leur ai pardonné depuis long-temps, répondit- il, je leur pardonne encore dans cet instant, de grand cœur.\u2026.que le Seigueur fasse miséricorde à eux et à » | douleur, ; tenu, dans le local de la cour d'assises, sa première \u201c Dans un moment de calme, le roi demanda à M.le duc de Blacas: Est-ce vous qui le premier avez eu la pensée de me faire administrer les derniers sacrements ?\u2014Non, Sire, c\u2019est M.Bougon qui l\u2019a demandé.\u2014 C\u2019est Lien ; je suis bien aise que le docteur ait rempli, avec conscieuce et courage, un tel devoir il y a vingt ans qu\u2019il me l'avait promis.\u201d \u201c Le 6, à une heure un quart du matin, le docteur Bouron annonça que le roi n\u2019avait plus que quelques instants à vivre.Nous tombâmes tous à renoux autour de son lit, M.le Dauphin, priant avec ferveur, respirait le souffle de son père.Seule debout aux pieds du Roi, les mans jointes avec contraction, madame la Dauphine semblait présider cette nouvelle scène de douleur.A une heure ct demie, sur le signe expressif du docteur Bougon, le duc de Blacas se pencha vers M.le Dauphin, et lui dit quelques mots & voix basse.Ce prince, avec un profond sentiment de vénération, ferma les paupières de Charles X.et au milien du silence et du saisissement de la douleur, les sanglots déchirants de la fille de Lonis XVIannoncérent qu'un sacrifice royal venait encore d\u2019être consommé.ge ¢ JEUDI, 18 FEVRIER, 1837.tous les accusés, et se borne à leur demander leurs noms.Tous répondent avec assurauce, La physi- onom'e de Bruyant est sombre et porte l\u2019empreinte d\u2019impressions profondes ; le pea de mots qu'il a à répondre sont prononcés d'une voix ferme et Cuer- gique.Mo Brizard dépose et développe des conclusions tendantes à ce que le couseïl se déclare incompétent; il se fonde sur ce que le titre de l\u2019accusation étant un attentat contre la sûreté de l\u2019état, c\u2019est à la chambre des pairs qu\u2019il appartient d\u2019en connaître ; le défenseur invoque à l\u2019appui do son opinion celle soutenue devant la cour des pairs par M.le procu- reur-général Martin (du Nord ) dans l'affaire des prévenus d'avril, M.le capitaive rapporteur a combattu ce système, et le conseil, après uue assez longue délibération, a rendu en l\u2019absence des accusés un jugement par lequel il se déclare compétent, et vrdoune que les dé- Lats seront continués.Ln séance a été levée à cinq heures et demie ct renvoyée à demain dix heures.\u201d COUR D\u2019ASSISES DE LA SEINE.\u201c Ainsi, après tant de tmalheurs, proscrit, chargé | Présidence de M.Grandet.-\u2014 Audience du 12 décembre.de chagrins et d\u2019années, expirait, loin de la France, le dernier de ces trois frères rois qui sont morts si | dignement sur Péclhafaud, sur le trône et dans l\u2019exil, Dans l\u2019intervalle, il est vrai, était mort aussi dans les ténèbres et l\u2019isolement des cachots un roi, dont ; l\u2019innocente enfance ne put désarmer la longue atrocité de ses bourreaux.< Après quelques instants, madame la Dauphine s'écria: \u201c Tant que le Roi a existé, mon veveu remplissait un devoir sacré, en restant près de lui : actuellement mon devoir est d\u2019empêcher qu\u2019il coure un danger inatile.je veux l\u2019emmener sur-le-champ.\u201d .Et elle le conduisit immédiatement dans son habitation, à une extrémité opposée de la ville.* Nous nous occupâmes anssi de rechercher si, parmi les papiers du Roi, il n\u2019existait pas quelque disposition relative à ses funérailles, Ces papiers consistaient en lettres de diverses époques, en uotes, en mémoires, sans utilité actuelle : nous trouviimes sen- lement nn testament fait en Angleterre en 1804.Il ne renfermait aucune des dispositions que nous avions cru devoir rechercher.Nous remimes tous ces papiers dans une cassette dont la clé fut enveloppée sous un triple sceau, et remise immédiatement à M.le comte de Marnes: c'est le nom adopté par M.le Dauphin.« Le corps était sain, bien conformé, d\u2019une blancheur parfaite; il avait conservé une apparence de | jeunesse bien surprenante dans un octorénaire.L\u2019inspection des viscères indiqua plusieurs symptômes cholériques, regardés comme décisifs par M.le docteur Bouron, qui dirigeait l\u2019autopsie, ainsi que par | les docteurs Marini et Marcolini; mais contestés comme douteux par le médecin de Trieste, jusqu\u2019au moment où l\u2019examen du cœur ne laissa plus la moindre hésitation sur la nature du mal: on le trouva\u2019 rempli de sang carbonisé, caractère essentiel et spé- | Outrages publics à lu personne de Louis-Philippe.\u2014 Voici les faits qui résultent de l\u2019acte d\u2019aveusa- tion : Dans le couraut du mois de juillet dernier, le sieur Georges Depatie, mennisier, âgé de 35 aus, demeurant à Passy, Grande-llue, se pluignait hau- * temeut de ce que la revue de la garde nationale n\u2019a- Vait pas eu lieu; il ajoutait, en présence de témoins, que Louis-Philippe était une canaille, uu cochon, un brigand ; cue 1836 ne se passerait pas sans qu'il ne la sante ; que lon établirait la république, et qu'il suffirait d\u2019un seal jour de république pour faire tomber plus de 10 mille têtes ; que tous veux qui soutenaient Louis-Philippe étaient des brigands qui lu satteraient avec lui; qu\u2019il avait la histoire de Louis-Philippe et celle de sa famille, qu\u2019ils avaient tous métité la mort, qu\u2019il le prouverait ; qu\u2019on ne le manquerait pas, et que si on le manquait, grand ce serait à sou tour d\u2019agir, lui ne le manquerait pas ; qu\u2019avant six semaines Meuri V serait de retour.Entin comme les personnes présentes lui repro- ehèrent les propos qu\u2019il proférait, il provoqua l\u2019une d'elles et Tui proposa un duel au pistolet.Après l\u2019interrogatoire préliminaire on passe à Paudition des témoins.La sieur Barba, fruitier, confirme les faits de l'accusation et répôte lus propos qui y sont consi- gues.M.le président :\u2014Depatie ne disait-il pas que le | roi et ses soutiens étaient de la cauaille ?\u2014R, Oui.oui.cela va sans dire, (Ou rit.) Depatie :\u2014 Messieurs, tout cela est faux ; le tambour Gervais me dit qu\u2019il n\u2019y avait pas de revue de la garde nationale parce qu\u2019au complot avait été découvert et qu\u2019il y avait des machines infernales ; je répondis que c'était la police qui faisait des complots.Alors DL Barba, qui était là, vint 1e frap- fi 1 + 5 .rn cilique du choléra, I per sur l\u2019épaule, en disant : Voilà comme sont tous « Une chapelle ardente avait été disposée dans le : salon attenant à la chambre à coucher.Sur trois gradins entourés de flambeaux funéraires aux écussons de France, s\u2019élevait le cercueil, surmonté d\u2019une , couronne.Le service particulier da Roi, des factionnaires et des religieux veillaient anprès.La population de tout le pays accourait en foule autour de ces tristes restes.Tous, en jetant l\u2019eau bénite sur le corps, avaient un air de recueillement et de * Nous le rerrettons comme sil eût été notre souverain, disaient-ils; 11 était si bon, si charitable ! nous le voyions si souvent se promener seul an milieu de nous, nous saluant avec tant d\u2019affabilité.Chaque jour, il venait se placer, sans distinction, ! dans nos rangs, pour la prière qu\u2019il faisait avec tant ; d\u2019humilité et de recmeillement.Ce nous est un grand chagrin de l\u2019avoir conservé si peu de temps, \u201cce roi si bon, si respectable! Nous chercherons à \u2018 remplacer, par nos regrets à son couvoi, le peuple | qu\u2019on a privé de sa présence.\u201d \u201c Au milieu de cette fonle attendrie se tronvait un Français, un vieux soldat jeté loin de son pays; \u201cpar les chances de la guerre; il s\u2019était établi à quel-, ques lienes de Goritz.Ayant appris l\u2019arrivée du Roi de France dans cette ville, il était venu pour lui offrir ses vœux et ses hommages.il ne salua qu\u2019un cercueil\u201d TRIBUNAUX.CONSEIL DE GUERRE DE LA 4¢ DIVISION MILITAIRE (Tours.) Affaire des hussards de Vendôme.On nous écrit de Tours à la date du 9 décembre : \u201c Aujourd\u2019hui le conseil de guerre, sons la présidence de M, Charpentier, colonel d\u2019artillerie, a.séance pour l\u2019affire des hussards da Vendôme.L\u2019audience a été consacrée presque tout entière à la lecture des pièces de instruction, Commencée & dix heures et demie, cette lecture qui, comme on le sait, a toujours lieu en l\u2019absence des accusés, n\u2019a été terminée qu\u2019à quatre heures.De cette longue instruction, qui n\u2019a offert rien de remarquable que l\u2019interroxatoire de Bruyant, il résulterait que quelques soldats du régiment des hussards en garnison à Vendôme auraient, en Lu- vaut à l'auberge de la Tête-Noire, formé le complot de renverser le gouvernement de Louis Philippe et de proclamer la république.Aucun sous-oflicier n\u2019étant associé à ce grand projet, c\u2019était donc contre eux que les premiers coups devaient être portés, puis venait le tour des officiers.Maîtres du régiment, les conspirateurs devaient s\u2019emparer des canons et des fusils de la garde nationale; et Vendome une fois an pouvoir des conjurés, la France était à eux ! On sait que des révélations mirent bientôt les chefs du corps au conrant de ce complot, et que long-temps avant l\u2019heure fixée pour son exécution tous les conspirateurs étaient à la salle de police, que Brnyant s\u2019échappa au moment où on voulait l\u2019y conduire, que c\u2019est en fuyant qu\u2019il donna la mort au brigadier Varieux, et qu\u2019il revint dans la nuit se constituer volontairement prisonnier ; mais ce qu\u2019on ignore, c\u2019est que M.Gratien de Clai- rambault, substitat du procureur du roi à Vendôme, ; qui dans ce cas de flagrant délit avait commencé l'instruction, désespérant d\u2019obtenir la vérité, erut pouvoir promettre l'impunité à deux des accusés pour prix de leu révélations.Ce fait a été signalé aujourd\u2019hui à l\u2019andience par la lecture qui a été donnée d\u2019une lettre de ce magistrat adressée à M, le lieutenant général commandant Jade division militaire.Les engagements pris par M, le substitut de Vendôme ont été tenus par l\u2019autorité militaire, et les deux individus dont il s\u2019agit ne figurent plus dans l\u2019affaire que comme témoins.La lecture des pièces terminée, M.le président donne l\u2019urdre d'introduire l'accusé Qudinot; mais, sur l\u2019observation de Me DBrizard, défenseur de Brnyant, qu\u2019il est dans l'intention de proposer un moyen préjudiciel et qu\u2019il s'oppose à ce que les débats commercent, M.lo président fait introduire ces coquius de henriuinquistes, ils accusent toujours la police quand ils ne r&ississent pas.De propos en propos, Barba en vintjk me proposer un duel au pistolet, mais il ose prabe battre avec moi.Je n\u2019ai pas tenu les propos qu\u2019on m'impaté.Malyré les effuits et le talent du défenseur, le jury, après cing minutes de délibération, prononce un verdict de culpabilité qui paraît sarprendre l\u2019assemblée.La cour condamne Depatie à deux aus de prison et 200 francs d\u2019ameade.LE LIBE'RALISME EN PLACE.On lit dans le Courrier français : \u201c Ilva deux jours les polonais, qui résident à Paris se réunissaicut pour célébrer le Ge anniversaire de leur révolution.«M, le préfet de police à mandé les commissaires du banquet et leur a déclaré que si M.Odilon Bar- rut prenait la parole dans cette réunion, le gouvernement retirerait aux polonais les subsides qui leur sont allouds.Un journal ajoute que AL, le préfet leur à même fait craindre d\u2019être expulsés; mais tons avons lieu de croire que la menace ne s\u2019est pas étendue jusque-là.Quoi qu\u2019il en soit, M, Odilon Barrot, qui voulait donner une consolation aux émigrés po- louais et non attirer sur lenr tête un surcroît de persécutions, a dû s\u2019abstenir de parler, \u201c On s\u2019est beaucoup récrié contre le despotisme de M.Gisquet ; certes il faudrait aller bien loin, en fait de procédés arbitraires, pour faire oublier son | administration.Mais ce que M.Gisqnet n\u2019avait pas ôsé, M, Delessert vient de le faire.\u201d \u2014-On Hit dans l\u2019 Observateur de l\u2019Aisne : * Les réfugiés polonais de Saint-Quentin ont été traités plus brutalement encore que ceux de Paris.\u2018\u201c L\u2019an dernier, M- le sous-préfet Villiers et les autorités civiles de Saint-Queutin assistaient au service funèbre célébré en mémoire de la glorieuse révolution de Pologne et des affreux désastres qui l\u2019out suivié; cette année la consolation de pleurer en commun sur les malheurs de la patrie leur a été refusée, et les mêmes réfugiés qui, en 1830, avaient vu M.Villiers donner de hauts témoignages de sympathie pour leur cause, ont dû entendre, en 16836, sortir de la bouche du secrétaire de M, le sous-préfet l\u2019assurance que l'on avait reçu l\u2019ordre formel de refuser l'autorisation de célébrer le service anui- versaire.\u201d REVERS DT FORTUNE.\u2014M.Darrae, le fameux lapissier de l'empereur Napoléon, vint chercher fortune à Paris, il y a quelque 50 ans.LI avait alors dix ans et demi, des sabots pour chaussure, et le surplus de sa toilette à l\u2019avenant.Parvenu à la porte St-Denis, il lui resta à peine dix sous dans sa poche.En 1627, l\u2019enfant jadis si pauvre se trouvait, grâce à son travail, à la tête de GO & 80,000 Irancs de rente.MH a tout perdu depuis lors.En ce moment, il est détenu daus la maison d\u2019arrêt pour dettes, et hier soir le tribunal de commerce l\u2019a déclaré en état de faillite ouverte.(Gazette des Tribunaux.) ACADEMIE DES SCIENCES.Séance du 28 novembre 1838.LM.Charles Dupin président.M.Geoffroy Saint-Iilaire, tant en son nom qu\u2019au nom de M.Girard, lit un rapport sur In nouvelle édition de la relation de l\u2019expédition d'Egypte, publiée par MM.Louis Reybaud, Marcel, marais de Fortia-d\u2019Urban et Ach.Rosamel, M.Geoffroy St-Hilaire fait un pompeux éloge de l\u2019ouvrage et présente l\u2019Egypte comme la terre la plus fertile en enseignements de tous genres.Il passe en revue la description géologique du pays ; l\u2019histoire scientifique et militaire de l'expédition ; la domination des Arabes en Egypte et cite quelques passages très- remarquables de l\u2019introduction par M.Louis Rey- baud ; car chacun de ces messieurs à mis son nom à la partie qu\u2019il a plus spécialement traitée.M.Duhamel lit uue note sur les divers mémoires | qu\u2019à différentes époques il a présentés à l\u2019Académie, ! et tous traitant des questions de haute analyse, Des réclamations sur un télégraphe de jour ct de nuit et sur les conditions de frottement qui empé- chent la progression sur les chemins de fer, sont renvoyées aux commissions qui s'oceupent de ces matières ; de même qu\u2019une note supplémentaire de M.Goulet Collet (de Reims) sur son système ger- Fectionué de soudage.C\u2019estle même ingénieur dout nous avons voulu parler, en reudunt compte des améliorations importantes qu\u2019il a faites à lu sonde chinoise, à percussion et à cable.M.Lagrenée, graveur on médailles, publie une collection de toutes celles qui ont été frappées de 1789 à 1815.Il prie l\u2019Académie de lui donner peur compléter sa collection, la médaille qu\u2019elle délivre annuellement pour le prix d'astronowie, Un prix d\u2019orthopédie a été proposé, Mais l\u2019académie exige que les expériences soient suivies par quelques-uns de ses membres, M, Valin réclame contre cette décision qui empêche les médecins des départements de pouvoir concourir.On renvote à la commission spéciale.M.Delamothe envoie À Pacadémio une scio double à Iymes parallèles pour des onérations chirurgicales.On a fait avec succès à Lille des expériences sur les qualités nutritives de la gélatine des os, ; M, Giroux de Busaraigue envoie des observations de physiologie végétale sur l\u2019aceroissement des plantes en diamètre, par l'extension des rayons médullaires.Beaucoup de botanistes, et entr\u2019autres Dupetit- Thouars, pensaient que cel aceroisement avait lieu par l'adjonetion annuelle de la couche d'aubier qui se transformait en bois.M.l\u2019ercheron demande des commissaires pour avoir un rapport sur une bibliographie entomolo- giqne qu\u2019il va poblier, ; M.Dujardin prend date pour n'être pas acensé de plagiat, Torsqu\u2019il publiera son ouvrage sur des objets dont M.Milues lldward a eatretenu l\u2019Académie dans sa dernière séance.M.de Humboldt adresse aue note de BL Gueber sur un moyen de solidifier des plantes de maniète à leur donner l'aspect de fossiles, en les plongeant dans des solutions concentrées terreuses ou métalliques, M envoie un échantillon de tiye de Cactus enticrement pénétré par l\u2019oxide de fer.L'opération ne paraît pus demander beaucoup de temps.On connaît rénéralement la hauteur relative des marées, mais il est très dilficile de déterminer leur hauteur absolue.Cette hauteur est très cousiité- rable dans les golfes ; ainsi la rade de St-Malo, la baie de Bristol, out des marées de 10 pieds, et hors des golfs, le phénomène ne s\u2019élève guères qu\u2019à 7 où huit pieds et même beaucoup moins sur quelques côtes, M.d\u2019Aussy à remarqué que les caps offraieut de très-hautes marées: d\u2019après des observations répétées il à trouvé 23, 32 et même du pieds au N.0.du cap Nord.M.Liouville adresse à l\u2019Académie de nouvelles considérations relatives à la convergenco des séries.M.Araro a donné, daus l\u2019aunuaire du bnreau dus longitudes pour 1833, une note daus laquelle il dépouille la lune de l'influence qu\u2019on lui supposait sur beaucoup de phénomènes météorologiques.Les marins n\u2019en persistaient pas moius à croire que les changements de temps dépendaient des phases de la lune.M.Lartigues, capitaine de corvette, envoie à l\u2019Académie une série d'observations dont le résultat éclaireit quelques-unes des difficutrés de la question, I a remarqué que les changements de temps sui- vaieut ordinairement le changement de flot et de courant dans les grandes marées, et comme les grandes marées coincident avec les phases ln- naires, on à attribué directement à l\u2019astra ce qui n\u2019était que la conséquence de son action sur les eaux de la mer.Ces observations de M.Lurtiques ont été faites à Brest, sur les côtes de Gas- corne, et sur les côtes de Hollande, pendant uue croisière.M.Arago donne le résumé qu\u2019il avait promis sur les étoiles filantes : A Rochefort, de 1 à 3 heures on a compté 23 étoiles.Au Havre, de 9 à 2 heures | étoile par minute.A Augers, de 2 à d heures 40 étoiles.A Arras, de 3 à 6 heures 23 étoiles, A Strasbourg, de 10 à 2 heures 85 étoiles A Dieppe, de T1 à Z heures 336 étoiles.A Bercy, de G à ü heures 120 étoiles.n\u2019a point paru d'étoiles dans Le nuit du ET au 12; mais on en a encore vu daus la nuit du 12 au 14 D'après les observations de M, Millet d\u2019Aubenton, il pu- raît que beaucoup du ces corps sont tombés sur la terre.Le phénomène a étô très intense dans le Midi, on le comparait à une pluie d'étoiles comme aux Etats- Unis.; Le capitaine Basile Hall fait hommaze à l\u2019Acade- mie de la collection de ses voyages, en 18 vols.L\u2019Acadéraie se forme en comité secret pour la nomination d\u2019un membre à la section de gévmétrie.STATISTIQUE, \u2014Te journal ministériel publie sur Paris et le dé- département de la Seine les détails statistiques sui-, vants: \u201c Les recherches de stalisque, of surtout celles qui constatent un acervissement de population ra- | pide, out toujours de l\u2019intérét quad elles se font sar une aussi grande échelle que Paris et le département de la Seine.Le dernier recensement avait eu lieu en 1831.Celui que fseait exécuter depuis plusieurs mois, Padministration municipale, avec Leauconp de méthode ct de soin, vient d\u2019être terminé.Pour qu\u2019on en puisse mieux apprécier les résultats, nous plagons en regard les deux recensements: VILLE DE PARIS.1831.1856.Ter Arrondissement, 0 67,013 82,758 2g J ssesssonces TH995 90,292 3e \u2014_ massseucess, 50,167 57,059 de \u2014_\u2014 vrrseacen nee 50,123 Se eee vernesseeure 82,234 Ge \u2014_\u2014 94,108 Te \u2014 eres 68,407 8e \u2014 voresseue 13,493 82,00 9e \u2014 vrrasencess 42,718 71,750 100 _\u2014 versroccosrs 83,429 89,173 He \u2014 sacrcrscocre 50,572 58,767 12e \u2026\u2026.\u2026 G0,86G 82,361 ARRONDISSEME RURAUX, Arrondissement de Saint.Denis, .87,282 110,057 Arrondissement de Sceaux.73,488 87,708 Ainsi la population était en 1831 : Pour Parroudissement de Saint-Denis, de 87,282 ¢ Pour l\u2019arrondissement de Sceaux, de \u2026\u2026.78,488 | Pour Paris, de Beousrosssrercessessoanecsoscouce 774,338 | Total L\u2026sosss vorerrosoos 935,108 |; Elle s'élève en 1836 : | Pour l\u2019arroudissement de Saint-Denis à .110.057 | Pour Parrondissement de Sceaux, à \u2026\u2026\u2026\u2026.\u2026.87,708 Pour Paris, à ersosoororressanevsssooracoreroc0se 909,126 Total .\u2026.\u2026veer-sess 1,106,801 cher, [Tome 73.La différence entre les deux nombres totaux ce fait par conséquent de 171,785 en plus pour 1836.Cependant In population ne s'est pas réellement accrue de ce nombre, Si le chiffre est plus fort que l'augmention véritable, c\u2019est qu\u2019on n\u2019a point, dans les deux recensements, opéré d\u2019après les mêmes bases.Le premier ne comprend que les habitants existant dans Paris au moment même de l\u2019opération : daus le second, on à dà comprendre, d'après les instructions ministérielles, toutes les personnes ab- seutes de leur ménage, quelle quo fit la cause de leur absence : tous les enfants nés À Paris et placés par leurs parents en nourrice À la campagne : enfin, plus de 25,000 enfants, confiés à la tutelledes hospices, et dont le domicile est À Paris, daus le neuvième ar- vondissement, muls qui sont, suit en nourrice, soit en apprentissage, dans les départements voisius.Ces défalcations opérées, l'augmentation de popu\u201d lation duns le département de ly Seine, depuis Yeh, peut être évaluée, pour Paris, à 100000 habitants, et pour les deux arrondissements ruraux, à 37,000.Ou remarquera que les augmeutions les plus fortes, à Paris, ont eu lieu dans le Ter, le Ze, le 5e et le Ge arrondissements, Ou l\u2019attvibne, pour les deux premiers, À La teudance qu'a Ia population à se porter\u2019 vers Clichy, Mousseaux et les Thernes; et pour leg deux autres, i l'occupation des terrains sur lesquels où constrait, des deux côtés du cand St-Martin, unt gr.ud nombre d'habitations.\u201d ESPAGNE.En division que commande Gamez se compose dd plusivurs corps plus où moins bien artués, plus out moius disciplinés, Dans l'origine, il a franchè l\u2019Ebre pour coumiencer son excursion si hardie avec moins de 3,000 honumes, mais de bonnes troupes ef bivn exercées, Cu faible noyau s\u2019est grossi de re erues nombreuses qui en ont quintuplé le nombres A Mesure qu'il parcourt les provinces, les habitants se joiruent à lui.Ces reorues, qui pourraient embaës rasser sumisrehe dans les circonstances difficiles, il leg disporse pau baudes, en leur donnant nu reudes-vous et un mot d'ordre.C\u2019est cette dispersion, eu quelque sorte volontaire et toujours préméditée, dont leg généraax constitutionnels s\u2019attribuent le mérite.Nous le répétons, les généraux révolutionnaires out été dupes d\u2019une manœuvre habile.Gomez, sûf de la bravoure de ses anciens bataillons, à tenté lé passage et a complètement réussi: eu môme temps les nouveaux batillons de recrues protitaient de læ préoceupation de lPennemi et passaient isolémon£ en échappant à tout poursuit.L\u2019habilo général de Charles V vase trouver en mesure de reprendro le le cours de ses opérations, qui consistent à lever des contributions dans les grandes villes, à désarmer\u201d les rurdes nationaux et les volontaires constitution nels.Sa présence dans les provinces qu\u2019il a déjà parceurues, au moment mème où Cabrera reparaît sur un point opposé, place l\u2019armée constitutionuelle daus vn graud embarras- yd QUEBEC: JEUDI], 16 FEVRIER, 1837.ene eee Par le paquebot England, arvivé le 8 au soir, off a reçu à New-York des journaux de Londres da janvier, et de Liverpool du 4, Nos joutuaux d\u2019Au- gleterre eb de France, apportés par ce navire, W'ar\u201d tiverant ici que demain.Les nouvelles données parles journaux de New- York de jeudi matin offrent peu d'intérêt, excepté en ce qui regarde la France, où le roi vient d'échapper à une nouvelle tentative d\u2019assassinat, Au moment où il venait de laisser les Thuileries pour so rendre au palais Bourbon afin d'ouvrir lu session des chambres, accompagné de ses trois fils les duces d'Orléans et de Nemours ef le prince de Joinville; comme it saluait Li foule aecourne sur son passage, on lui tira un conp de pistolet à quelques pas do distance.La balle passa entre la tête du duc d\u2019Or- léaus et celle du duc de Nemours, qui furent lé- girement Dlessés par quelques éclattés de vitre qu\u2019elle fit voler, et alla se fixer daus l\u2019impériale dr caresse, Le roi moutra le plus grand sang froid ; il wit la tote dehors, parlu aux généraux qui for- mualent son escorte, assure la foule qu\u2019il n\u2019était point blessé, et désigna l'assassin aux gardes, qui s\u2019en emparèrent aussitôt, Celui-ci était accompagné de deux autres personnes armées de pistolets, qui ont été pareillement arrêtées.1) se nounne Meunier, est fré de 22 à 23 aus, fils d\u2019un carrossier, et membre de la Société des Familles, Cette tentative aur l'effet, comme toutes celles qui l\u2019on précédée, de raffermir Louis-Philippe sur le trône.Le roi, dans son discours, déclare adhérer an traité de la quadruple alliance, mais ve prononce fortement contre une intervention plus active daus les affaires d\u2019Espagne.Les affaires de la Pévinsnle étaient à-peu près dana le momie état.Bilbao tenait encore le 22 dévembre: Gomez était arrivé au quartier royal de Darango le 17, et avait laissé sa divisson à Orduna, Les cortts out autorisé la reine à reconnaître Vin dépendance des nouveaux états de l'Amérique es- paguole, Elles out voté, à lu majorité de 127 contre EI, en faveur d'une =cconde chambre non héréditaire, Une autre tempète épot.vantable a cu lion les 24, 253 et 26 décembre, et a causé beaucoup d'accidents sur terre et sur mer, Les communications entro Londres ct les provinces étaient interrompues par La neige amoncelée eu quelques endroits jusqu'à la latüteur de 12 à 1G pieds, et taème de 30 À 40 pieds, dit-on, sur la ligne de Chathaza.On parle de diligences qui auraient disparu sous la nelye avec leurs chovaux et les voyageurs qu\u2019elles portaient.Uno avalanche de neige et de glace à Lewis a écrasé sept maigons avec leurs habitants.Sur 11 de ceux-ci qui ont été retirés de cutle espèce de toimbeaux, six étaient morts, Dans le veal port de Harwich onze batiments vut été jetés à lu cote.ETATS-UNIS KT M.XIQUE, Le président Jackson dans tn message au congrès, demande l\u2019autorisalion d\u2019euaployer les forces navales des Etats-Unis à exiver de la république mexicaine; la réparation des grivfs dont se plaint sa sœur aînée; et, en cas de refus, à user de représailles.Ainsi, à moins que la faiblesse ne juge à propos de céder à la force, nous allons probablemeut voir le spectacle édifiant d\u2019une œuerre entre les deux principables rê* publiques du Nouveau-Moude.er ÎLE DU PRINCE-EDOUARD\u2014LISTE CIVILE, La session législative dans cette colonie a cords mencé sous les plus heureux auspices.Les adresses des deux chambres en réponse au discours d\u2019ouverture sout conçues dans le méue esprit de concilis- tion, L'assemblée s'exprime ainsi à l\u2019égard de ia liste demandée au nom du Roi : ot Nous remercions Votre Excellence de la com munication des dépêches qui nous out été si prompe tement trausmises. .« Nous ne pouvons que regarder les concessions libérales, si librement faites par Sa Majesté aux habitants du Nouveau-Brunswick, et auxquelles ces dépêches se réfèraut, comme une nouvelle preuve de la aollicitude paternëile de notre bien-aimé souverain pour le bien-être et les meilleure intérêtg de ses sujets dans l'Amérique du nord.Leur extension comme principe uniforme de gouvernement colonial ne pourra qu\u2019être satisfaisante et du plus grand avantage à cette colonie, et contribuer puie- samment à augmenter et fortifier les sentiments déjà si vifs de gratitude, de fidélité dévouée et d\u2019attachement à la personne et au gouvernement de Sa Majesté, qui en cut toujours caractérisé les habitants.\u201d .NOUVEAU-BRUNSWICK.Dans l\u2019assemblée du Nouveau-Brunswick, le rapport des commissaires du Bas-Canada, de la Non- velle-Ecosse, de l\u2019île du Prince-Edouard et du Nouveau-Brunswick sur les phares à être érigés sur Pile Saint-Paul et l'île Scattarie, a été renvoyé à un comité avec ordre de faire rapport par bill ou autrement._\u2014\u2014{ ELECTION DE BEWTHIER, Le æwrit pour cette élection est parti, dit-on, avant- Lier.I] paraît que le docteur Loedel n\u2019a pas renoncé à la candidature, comme nous l\u2019avions cra d\u2019après un article du Canadien.On nous écrit de l\u2019Isle-aux-Grues en date du 10 février : \u201c Le 9 du présent vers deux heures du matin Une légère secousse de tremblement de terre s\u2019est fait sentir, mais n\u2019a été apperçue que par ceux qui se trouvaient alorséveillés.Environ une heure après, une autre secousse beaucoup plus forte fut annoncée d\u2019assez loin par un bruissement assez semblable à celui du tonnerre avec une augmentation toujours croissante et qui se termina par un bruit aussi fort que celui de plusieurs pièces de canou tirées presque simultanément à quelques arpents de chaque maison: co qui acheva d\u2019éveiller et d'effrayer en même temps tout le monde.La secousse paraît avoir été plas forte à l\u2019extrémité ouest de Pile, car dans une des maisons, une montre pendue par un clou à la muraille a été décrochée, et la plaque intermédiaire d\u2019un poêle double, fendue sur le travers, s\u2019est ouverte d\u2019un pouce.La durée\u2019 totale du tremblement peut avoir été d'environ une demi- minute.\u201d La session spéciale pour accorder des licences d\u2019aubergistes s'est terminée bier.Voici le résultat:\u2014 \" Demandes, s\u2026\u2026\u2026\u2026vesssresionrs 226 1837 Accordées, v0+.00-0vesoseosecs 104 Refusées, or\u2026.\u2026ossossersrerss 122 Demandes, s\u2026\u2026\u2026\u2026sscsseacsses 285 1836 Accordées,.\u2026\u2026.ssessensees 178 Refusées, \u2026\u2026\u2026.\u2026arsoesoses 0.107 No.de licences recommandées en 1836, 178 Do.do.1837, 104 Moins en 1837,.\u2026.\u2026.venrsecescses Tk HYDROPHOBLE- Josephte Martineau, épouse de M.Etienne Gau- Vreau, âgée de 44 ans, est morte victime de cette affreuse maladie, dans la nuit du 14 au 15, 1 y avait 2 mois et 21 jours qu\u2019elle et son mari avaient été mordus, elle à la jambe et lui àla main, par leur propre chien, qui n\u2019avait Jusqu\u2019alors manifesté aucun symptôme d'hydrophobie.Le médecin appelé aussitôt coupa la partie de la main à laquelle M.Gauvreau avait été mordu ; mais Mme Gauvreau ne put se résoudre à subir l\u2019amputation de sa jambe.Dans la nuit de dimanche à lundi dernier, les symptômes de l\u2019hydrophobie se manifestèrent chez elle avec intensité, et dans celle de mardi à mercredi, à l\u2019heure de minuit, elle expira.Elle laisse, pour regretter sa triste lin, un époux, uufils, et un grand nombre de parents ct d'amis.On lit dans la Minerve : \u2018* Hier (dimanche), vers 6 heures du soir un attroupement d\u2019hommes et de femmes s\u2019était formé devant une petite maison située ruelle Saint-Georges, dans le faubourg Saint-Antoine, et apparteuant à M.Tavernier.On en avait dépendu le contrevent et on se disposait à y entrer de force, parce qu\u2019on soupgonnait que cette maison était occupée par des étudiauts en médecine comme institution de dissection et qu\u2019elle contenait des cadavres Quelques personnes, qui se trouvaient là, parvinrent à leur faire abandonner le projet d\u2019enfoncer les portes et à dissiper le rassemblement.Cependant entre les 8 - et 9 heures un attroupement plus nombreux se fit, et les perturbateurs pénétrèrent dans la maison, et saccagèrent et pillèrent tout co qui s\u2019y trouvait après avoir démoli en partie la maison qui était en bois.Un poéle de fonte qui s\u2019y trouvait fut brisé en pièces ; le bois de chauffage de poèles et des instruments de chirurrie fureut enlevés.Quelques ossements et deux sujets qui se trouvaient dans l\u2019un des appartements furent aussi enlovés et portés au cimetière.Le guet se transporta sur les lieux et dissipa l\u2019attroupement, et arrêta un individu sous prévention de vol.La justice va sans doute être saisie de cette affaire et sévir contre les auteurs de cette voie de tait.\u201d LOIS EXPIRANTES.Les actes suivants expireront cette aunée : Acte qui accorde à Alexis Gosselin un droit de péage sur un pont érigé sur la Riviere Rouge.\u2014 ler mai.Acte qui exempte de saisie en cxécution de juxe- ment, certains effets, lits et vêtements nécessaires des débiteurs \u2014 ler mai.Acte qui exempte de saisie en exécution de jugement, certains articles y mentionnés.\u2014 1 mai, Acte qui révoque en partie certains actes y mentionnés, et qui établit et incorpore une Maison de Trinité dans la ville de Montréal.\u20141 mai.Acté pour encourager l'établissement de banques de prévoyance en cette proviuce.\u2014] mai.Acte qui incorpore certaines personnes y mentionnées, sous le nom de** Banque de la Cité,\u201d à Mon- tréal\u20141 moi.Acte qui incorpore certaines personnes y nommées sous le nom de président, directeurs et com- pagoie de la * Banque de Montréal.\u201d\u201d\u2014 juin.Acte incorporant certaines personnes y nommées sous le nom da \u201c Banque de Quebec.\u201d\u20141 juin.Les deux actes suivants resteront en force jusqu\u2019à la fin de la session prochaine du parlement provincial, après le ler mai 1837 :\u2014 ; Acte qui érige certains townships y mentionnés en un district inférieur, sous le nom de district inférieur de Saint-François, et qui y établit des tribunaux.Acte statuant des améliorations à l'égard des pourvois en appel de la cour provinciale du district inférieur de St-François, etc.( Minerve.) J DE\u2019'CE'S.Hier matin, du typhus, à l'âge de 40 ans, William Auguste Hall, écuyer, M.D.membre du collége royal de chirurgie de Londres, et médecin visiteur de l'hôpital de marine.Dimanche dernier, après une courte maladie, qu\u2019elle avait contractée, à ce qu\u2019un suppose, dans ses visites longues et fréquentes à la maison d'industrie, Mary, épouse de Benjamin \u2019l'remain, écuyer, à l\u2019âge de 51 aus, Au faubourg Saint-Jean, le 14 du priseni, M.Pierre Dauphiné dit Brunet, peintre, agé de 42 ans, après une maladio de 14 jours, qu'il a soufferte avec résignation, P.8.Le parlement provincial est prorogé, mais non convoqué, au 25 mars.\u2014\u2014\u2014 \u2014 A\u2018 VENDRE OU A\u2018 LOUER, NE grande MAISON en pierre À deux ce étages, avec caves dessous, ayant plus TEST de 62 pieds de front sur La rue du Saut-au-Matelot, et une entrée de 22 pieds de largeur du côté de la rue St- Pierre.lie bas ess maintenant occupé comme magasin et comptair par Al M.Moon frères, et le haut comme habitation par M.McLennan.Les deux parties seront louées ensemble au séparément, ou le tout sera vendu à des conditions raisonnables.RODGER, DEAN & Co, rue Saint-Jacques, Basse-ville, 14 février 1R37.A\u2018 LOUER, a (ETE MAISON très-bien située pour le commerce eu la Haute-ville, rue des l\u2019auvres, Maintenant occupée par M PETER HOLT, warchand.lt en sera livré possession le ler mai.S'adresser eu MDépot des Pauvres à l\u2019Hôtel-Dieu, ou au notaire soussigné, ANT.-1.PARENT, N.P.Québec, 11 février 1837.Ewd A\u2018 LOUER OU A\u2018 VENDRE, NE MAISON dans le Palais, rue St- abn, Nicolas, vis-à-vis M.CLEARIIUE, appar- SA: tenant à M.Lawrence Orcan, Pour les particularités s'adresser a M.JOS.LEGARE, 11 février 1837.ud A\u2018 LOUER, LA MAISON en pierre à deux étages, n © aby 27, rue Saint-Jean, à présent occupée SAFE par M.DDryspaLeE, horloger, avec la forge et la boutique de carossier derrière la maison, S'adresser à C.HOFFMAN, Québer, 10 février 1837.A\u2018 LOUER, _ POUR LE PREMIER MAT, EUX MAISONS et MAGASINS dans ay la rue du Palais étant les numéros 15 et 17; les magasins 'sont avantageusement situés pour des marchandises sèches et ils pourrunt être loués avec seulement le second tage, il y a un passage pour les voitures en arrière des maisons avec des hangars pour le buis.S'adresser au propriétaire, rue de la Fabrique PETER LANGLOIS.Québec, 10 l'évrier 1837.12d A\u2018 LOUER, DU ÎER MAI PROCHAIN, , 1 A MAISON avec un GRAND JARDIN à À qui appartenait au feu sergent de ville KeTsaL, située sur le chemin de Lorette.à environ un mille de la ville.Elle vient de subir des réparations complètes, et conviendrait à une famille respec:able.Pour plus amples informations s'adresser à M.JOIN LILL, sur les lieux où à M.WILLIAM RIDLEY.chez M.James CLEARHUE, en dehors de la porte du Pa- ais.Québec, 9 février 1837.a : a A\u2018 VENDRE, LA MAISON maintenant occupée par olny l\u2019Imprimerie Canadienne, ruo de la cus CREF Montagne.S'adresser à JOSEPH PARANT, N° 9, rue St-George, Remparts.Québec, 9 férvier 1837.2wud A LOUER, DU JER MAl PROCHALY, A MAISON n° 14 rue Saint-Charles, à présent occnpée par M.Winfield.: AUSSI, plusieurs EraGES de Marsons dans la même rue.S'adresser à M.JOHN BELL, rue Se Paul, n< 41, A\u2018 VENDRE OU A\u2018 LOUER, 8 février 1837.a A MAISON n° 34, rue Saiute-Aune.fa La MAISON n° HM, rue des Jardins.S\u2019adresscr ou soussigné uu bureau des Casernes, ; T.TRIGGE.Québec.6 Février 1837.A\u2018 LOUER, DU lu MAI PROCHAIN, À FERME, MAISON et dépendances sg | Dn .& BD appartenant aux héritiers STEWART, si- FREE tuées à la Canardière, sur la route de Beauport.S'adresser au juge PANLET, où au soussigné.E.B.LINDSAY.3 février 1857.nd A\u2018 LOUER, DUSPREMIER MAI PROCHAIN, ca | A MAISON occupée par le sonssigné sis Haute-ville, rue Maldimand, avec une cour spacieuse, écuries, remise, &e.&e.E.B, LINDSAY: 3 février 1837.ud A LOUER, at UE MAISON rue Sainte-Anue, Iaute- .ville, présentement occupée par M.23 : i ê Charles Faguie, et R.-G.Belleau, écuyer.notaire ; avec écuries neuves complètes, contenant huit places pour chevaux ; Une cour vaste, planchée en madriers de 3 pouces, un hangar au-dessus des écuries, une remise NC.&e., propre pour un encanteur où un marchand en gros S'adresser à JEAN-Bre.LAVIOLETTE, aubergit , marché de la Basse ville.Québec, 2 février 1857.ud A* VENDRE OU A' LOUER, NE superbe TERRE, située à Valcar- £2 tier, de 400 arpents en superficie, avec ho MAISON, GRANGE, et autres dépendances MNOCESSAITES.S'adresser au propriétaire soussigné, rue St-Joseph, ne 1r \u2014AUSSI \u2014 À sa résidence DEUX OFFICES A LOUER.SOPIME PLANTE, Québee, 1er féviier 1837, ud A LOUER, LE} propriétés suivantes appartenantes à ep madante veuve SUTHERLAND :\u2014 ane Possession le premier mai proneham,\u2014La MATON et dépendances, rue Ste- Angêle, Ilaute-ville de Québec, occupée par M.Wm.Boyd.Possession donnée immédiatement, \u2014Ja MAISON et dépendances.rue St-Olivier, Faubourg St-Jean, \u20ac: devant vecupée par feu M.John Dupont.G.-B, FARIBAULT.Québec, ler Février 1837.ud A VENDRE.Us IX bonne MAISON DE PIERRE à deux éta- 5 ges, nouvellement érigée et très bien si- as tute pour te commerce, étant proche de l'église paroissiale de Ste Antoine.Pour plus a.ople information, s'adresser au soussigné sur les lieux.AMBROISE PILOT.St- Antoine, £7 janvier 1837.6d A LOUER, ET EN DONNER POSSESSION LE LER Mal, A MAISON spacieuse et commode, et ea commode, et dépendances, rue Sainte- ae Ursule, n° 13, appartenant au soussignée, dernièrement occupée par le révérendissime lord évèque de Québec, ct ayant une excellente écurie ct remise eh pierre.La maison et ses dépendances sont en bon état, et le tout est très-bien adapté pour une famille nombreuse.NOAH FRLER.Québec, 24 janvier 1837, \"popTEs personnes à qui il serait dû quelque chose peur l\u2019exploration du chemin de fer de Kennebec, sont priées d'envoyer leurs comptes au bureau de l'atErson, Young & Co., sans délai, Québec, 28 décembre 1836.A\u2018 LOUER, DU lER Mat PROCHAIN, I/AUBERGE à présent occupée par M.Gix- GRas, au Carouge.S'adresser à ATKINSON, USBORNE & Co.20 janvier 1837.UELQUES milliers d\u2019acres de TERRE à VENDRE aux conditions les plus faciles et les plus avantageuses.La plus grande partie ou même la totali:é du prix d\u2019achat pourra êsre laissée entre les mains de l\u2019acqnéreur.W.L.FELTON, Jarding du gouvernement, rue Sic-Geneviève, n> 4.25 janvier 1837, A LOUER, 1 ES grands HANGARS, MAISON et QUAI à za À Près-de-ville, à présent occupés par W.$845 Pnice & Co.llen sera livré possession le ler mai, S'adresser à W.1.FELTON, Jardins du gouvernement, rue Ste- Geneviéve, n° 4._ Québec, 25 janvier 1637 À VENDRE OU A\u2018 LOUER, POUR PLUSIEURS ANNEES, Ë A MAISON et autres bitiments et les 23% JARDINS appartenant ci-devant au juge PYKE, situés près des éghses de la l'rinité et de Samnt- Patrice, Haute.vill2 ; cette propriété fait Face aux rues Saint.Stanislas, Sainte Angèle et de Ste-rlélène, et contient assez de terrain pour y bir tix bonnes maisons, S'udresser à JOIN NEILSON, rue de la Montague, n°3 14.Québec, 27 janvier 1857.A LOUER, POUR PLUSIEURS ANNEES, I A MAISON, JARDIN et TERRAINS abn À ci Ad -devant appartenant & M.OsBORNE, joi- goant la terre du soussigné au Carouge.L\u2019exposition au midi, la situation abritée de l\u2019endroit, et le peu de distance de la ville et des anses, le rendent convenable à Un pépiniériste ou dun jardinier qui cultiverait pour vendre sur le marché, ll ya environ douze arpents de défrichés, et l\u2019on pourra prendre du bois sur la terre pour son propre ussge, S'adresser JOHN NEILSON.rue de la Montagne, n > 14, Qubec, 23 jauvier 1837.A LOUER, WETTE belle MAISON à deux étages, ra ; ' en x To avec élables et un grand jardin, sur le PREF chemin de Suue-Louis, la premicre aprés Clap- ham-\"Terrace, Il en sera donné possession le Ter mai prochain.S'adresser à ARCIIBALD CAMPREI.L, ou à C.S.BOURNE.Québec, 18 janvier 1837.A LOUER, ab À ais possession livrée le ler mai pro chain, cette grande MAISON à trois Étages, rue Sainte-Anne, n° 34, appartenant à K.C.Chandler, écuyer.et occupée maintenant par Mme Hoogs, comme maison de pension, a quoi elle est très- propre, ayaut une grande cour, bonne écurie pour quatre chevaux, remise, ete, time cave excellente, avec une cuisine et une pompe dans la cave.Cette maison est dans une tès-Lelle situation, ayant vue sur la rivière Saint-Charles.La proximité de l\u2019Esplanade, et sa centralité la recommandent aussi comme habitation, S'adresser sur les lieux ou & THOMAS TRIGGLE écuyer, Québec, 18 janvier 1837.ea LOUER du ler mai prochain, la MAISON avec cour et étables vis-à-vis le jardin SR5% du château, oceupée depuis plusieurs années par G.13.Faribault, écuyer.S'adresser à En.BURROUGIIS, écuver, qu au Dr, F, FORTIER.15 janvier 1837.9 LOUER, avec possession immédiate ou fit À au moig de mai prochain : Les appartements spacieux et superbement finis, au-dessus de l\u2019apothicuirerie de Begg & Urqubart, rue St.Jean, convenables pour une grande famlie.Les dépen- donces sont saines eËtommodes, v ayant un bon hangar et auires bâtiments, avec l'usage d\u2019un puits dont l\u2019eau est aussi bonne qu\u2019il s\u2019en trouve à Québec.S'adresser à BEGG & URQUHART.Québec, 9 janvier 1837.A VENDRE.NE superbe TERRE située à la Petite Rivière St-Charles, contenant environ 150 arpents en superficie, avec maison el grange en bon ordre, de plus une terre à bois située en la paroisse Saint- Ambroise, d\u2019un arpent de rout sur 30 de profondeur, Le tout appartenant à madante veuve ÉTIENNE Dion.Ou donnera des suretds propres à satisfaires les plus difficiles.S'adresser à LOUIS PANET, notaire.Québec, 5 sep'embre 1876.2 wes u A VENDRE, A MAISON et EMPLACEMENT sur its le Cap, achetée parle soussigné à nne vente de shérif, formant l'encoignure des rues des Carrières et Sainte-Geneviève, faisant face au jardin du gouverneur et an monument de Wolfe, occupée dernièrement par In lord ¢véygne de Québec et maintenant par M.le juge Bedard.Une grande partie du prix d'achat sera laissé sur la propriété, S'adresser à M.GLACKEMEYER, notiire publie rue Saint-Pierre, vis-à-vis la banque de Québec, on à J.NEILSON \u2014 VUSSI\u2014 Les deux maisons et emplacements atfevants sur la rue Suainte-Geneviève.S'adresser comme ci-dessus.Québec, 22 juillet 1836.AVIS.I.soussigné ayant, depuis son annonce du 18 novembre, douné un temps suffisant à ceux dont les cheminées n'avaient pas été ramonées régulières ment au temps fixé par ta loi.jusqu\u2019à son entrée en office, pour l\u2019en informer par écrit, donne avis qu'à l\u2019avenir toutes cheminées devront être ramonées lorsque les hommes feront ieur tournée, conformément aux ordonnances, auxquelles on espère que les citoyens se confurmeront, I.VOYER, inspecteur pour 25 janvier 1837.préveuir les accidents du feu.P.S.\u2014Le soussigné informe de plus le public, que personne n'estautorisé à recevoir aucun argent perçu des ramonuges, excepté M.Wicr, Tnomss MAnTIN, son collecteur, depuis le 14 d\u2019octobre dernier.12d P, V.AVIS.À soussignée informe ceux qui doivent à la suc- 4 cession de feu MICHEL CLOULT, écuyer, que MM.Cuarces l\u2019ANET, avocat, Louis Laver, notaire, MICHESR CLOUET et GEORGE-FONORE\u201d SIMARD, sES neveux, FLAviEeN VALLERAND Ct Jacques CuEmazt.père, sont les seules personnes qu\u2019elle à autorisées à recevoir ce qui lui est dil,\u2014 En sorte que tous paiements qui seraient faits à d'autres que les sus-mentionnées, serunt de nul effet.VEUVE MICHEL CLOUET.Quéhee.20 jinvier 1836.AVISES personnes qui ont quelque demande contre la succession de feu F.-X.SIMON, écuyer, cvocat, sont priées de fournir leurs comptes à M.Bac- QUET avocat ; et celles qui doivent À cette succesion sont requises de payer à M.BACQUET, ou à la soussignèu.MARIE SIMON, exécutrice testamentaire.Québec, ler février 1837.13 d PERDU U* BILLET promissoire de P.PesLrTiER & Co.à F.BuTEAU & Co, endossé F.BuTEan & Co, en date du 2 décembre 1836, pour Æ309 14 J.Quiconque l\u2019aura trouvé est prié de le remettre au propris Claire, 31 décembre 1876.COMPAGNIE D'ASSURANCES MARITIMES DU CANADA.CaviTarL,\u2014 £150,000.PRESIDENT, 0.0.JAMES BELL FORSYTH, DIRECTORS : Jaxes DEAN, JEr.LEAYCRAFT, François BuTraU, D.Buenet.La compaguie sera prête à prendre des risques de mer après le ler avril prochain, Par ordre, WW, STEVENSON, Québec, 10 février 1837.BANQUE DE QUEBEC.VIS.\u2014Les actionnaires de la Banque de Qué- Lec sont priés de s\u2019assembler an bureau de la Banque en cette ville, le VENDREDI 3 MARS prochain, à ONZE heures du matin.pour alors et là prendre en considération tes meilleurs moyens de continuer les affaires de la dite Banque.dans le cas où il surviendrait des circonstances qui empécheraient le renouve.lement de sa charte avant le 1er juin prochain, auquel temps elle expire.CURLES SMITH, président, LOUIS MASSUE, vice-président, | WM.HENDERSON, J.M, FRASER, i 5} PELLETIER, directeurs C.MeCAILLUM de Ja San.H.DUBORD, fue e Qué ?JAS.HUNT, | FRS.BUTE\\U T.A.STAYNER, THOS.FARGUES, I J.LEAYCRALT, J Québec, 31 janvier 1837, BANQUE DE QUEBEC.VIS.\u2014Un dividende de quatre pour cent a été aujourd\u2019hui déclaré sur le montant du fonds capital, etsera payable, à la Banque, dès et apiès le ler mars prochain.Par ordre des directeurs, NOAIMU FREDLIE, caissier, Quebee, 31 janvier 1877.LE DIXIEME BAZAR ANNUEL, OUR le soutien de l\u2019AsYLE DES ORPVUPLINES (Female Orphan Asylum), sous le patronage de Son Exceltence le COMTE pr G \u2018sFORD, aura lieu le MERCREDI 5ette JEUDI 6 AVRIL.Cette institution n'a jamais regu aucune aide de la législature.Les dames suivantes y liendront des tables, et les personnes «jui voudraient bien leur envoyer quelque chose.sont priées de le fuire une semaine d'avance s\u2019il est possible.Me Freer, Me Pyke, Me ForsyTn, pour ME W.SEWELL, Mi WALKER, ME STraNG, MLL: Scorr, Me Gobny, Me MouUNTAIN, ME TREMAIN, Mure TaiLor.Me MoNTIZAMBERT, F, GODBY, secrétaire, Québec.6 février 1357.AVIS.ÿ E soussigné, inspecteur pour prévenir les acci- i.dents du feu dans la ville et faubourgs de Québec, s'étant convainen que malgré ses annonces pré- cedentes la plüpart des citoveus ont négligé de se ennfermer aux requisitions de la loi, tant per rapport au ramonage qu'aux seaux.baches, béliers et échelles qu\u2019ils sout tenus d\u2019avoir.et aux autres réglements et défenses sur le même sujet, donne de nouveau avis à ceux qui ne se trouveront pas en règle, qu'il sera de son devoir de les poursuivre tm médiatement, Et pour réparer au plutot les suites de Ja négligence qui 4 eu lien avant son entrée en office, l\u2019Ins- pecieur se propose de dévouer, à l'avenir, la plus grande partie de son tempsaux visites domiciliaires requises de lui par la loi, et ainsi son bureau, au Heu d'être ouvert de dix heures à midi comme par le passé, ne le sera, jusqu\u2019à nouvel ordre, que durant nne demi-heure chaque jour, à partir de trois heures de l\u2019après-midr.Touten engageanties citoyens à ne perdre de vue les dispositions de l'ordonnance qui ont rapport au ramonage des cheminées et à leur construction.aux fovers a feu, forges, Couvertures, baissses en bois, pignons, Jucarnes et tuyaux de poêles, l'Inspecteur croit devoir publier la 4tne clause qui a rapport aux seaux, haches, béliers et échelles que les citoyens sont tenus d\u2019avoir.I.VOYER, Québec, 13 février 1837.Inspecteur.Suit la dite clause de l\u2019ordonneance: 1V.\u2018Tous locataires des dites villes et faubourgs auront deux sceaux pour charrier l\u2019eauen cas que queique maison prenne en feu, et ces seaux seront faits de cuir ou de peau, ou de grosse toile peinte en dehors.et enduits de goudron en dedans, qui tiendront au moins deux gallons d\u2019eau chaque.Les ditsseaux seront marqués des noms de baptême et de famille des propriétaires à qui appartiendront les maisons, Tl\u2019ous les locatnires des maisons des dites villes et laubourgs, auront une hache chez eux pour aider à jeter bas les maisons alin d'empécher la communication du feu, et deux béliers de bois de dix pieds de longueur et cinq pouces de diamêtre, avec bes birres de bois en croix à une distance couvenable les une des autres, afin d'enlever les toits des maisons qui auront pris en feu, où qui seront dans un danger éminent d'y prendre.; \u2018Ll'ous locataires de maisons des dites villes et faubourgs auront autant d'échelles à chaque côté de leurs maisons qu'il y aura de cheminées ou rangs de cheminées convenablement et surement attachées avec des crampons ou Peau en cas d'invendie.ments cuuverls en bois dans les dites villes et fanbourgs, auront autant d'échelles sur tels bauments que l'luspec- Leur jugera nécessaires.V.Si quelque locataire de maison, après la publication de cette ordounance, garde ou j ermet de garder du foin vu de la paille dans aucune des parties de la maison qu'ii oc- penti, il encourrs l'amende d'une so nme de quarante che- lins pour chaque contravention, et en outre la confiscation du foin et de la paille qui
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