Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Domaine public au Canada

Consulter cette déclaration

Titre :
The Quebec gazette = La gazette de Québec
Éditeur :
  • Quebec, Quebec :printed by Brown & Gilmore,1764-1874
Contenu spécifique :
mardi 12 septembre 1837
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Morning chronicle
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

The Quebec gazette = La gazette de Québec, 1837-09-12, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
[" ee a 2e = su ue A | \u2014 es FLA No.DHL] Ga M ARDI, 12 SEPTEMBRE, 1837.ne her, [Tome 75.LITTERATURE RELIGIEUSE.LA COUR DE ROME ET M.LIL LA MENNAIS JUGE S PAR LE Journal des Lébats.Grâces à Dieu, le procès intenté par M.de La Mennais à la cour de Rome n\u2019a pas eu l'issue qu\u2019en attendaient les ennenis du catholicisme.Les hautaines accusations du déserteur de notre cause n\u2019en ont imposé à personue, personne n\u2019y acru, L\u2019etfet du livre des Affaires de Rome a été d'une nullité qui a dépassé toute prévision, et qui a dû cruelle- tient mortifier son auteur ; à part quelques vagues articles de complaisance, toute la presse eu fit dans le temps une sévère justice.Il est curieux de voir, à huit mois de distance, un journalet un écrivain médiocrement favorables aux doctrines ultran.ontaines, confirmer cette réprobation générale, Venaut ainsi longtemps après l'événement, et quand l'impression du livre renégat est totalemeut oubliée, son jurement acquiert quelque chose de la gravité de l'histoire.Son expression intelligente et calme ajuute encore à sit Valeur, C'est pourquoi nous croyons devoir le reproduire dans ses parties importantes, quoique la publication mallieurense qui en est l\u2019objet soit une œuvre déjà jugée.D'ailleurs l\u2019article de M.de Sacy renferme, sur la conduite de la cour de Rome dans les diverses questions qui se sont agitées en France, à différentes époques, des aperçus neufs et disnes d'être signalés, Et c'est d\u2019abord une bien juste et bien remarquable observation, que celle que fait M.de Sacy à l'occasion du voyage des rédacteurs de PArener à Rome, et des sollicitations de M.de La Mennais auprès du Pape, peur l\u2019amener à prendre parti dans ses débats avec le clergé français, et se prononcer sur ses opinions et ses @avres, \u201c La cour de Rome ne vit pas du tout avec plaisir, dit-il, arriver ces pélerins extraordinaires.M.de La Mennuis le dit,et il dit vrai,je n\u2019en doute pas.Jamais peut-être l\u2019esprit inquiet qui nous est propre n'avait mis cette sage cour plus mal à sou aise, Ilest juste de le remarquer en passant : quoi- qu'on se soit souvent plaint dans ce pays-ci des prétentions dominatrices de la cour de Route et de son envie de se méler de tout, la vérité est que c\u2019est nous bieu plutôt qui avons été la chercher, qu\u2019on me passe le mot, pour la méler, en mille occasions, A nos passions, à nos querelles, à nos troubles, Daus la querelle du quiétisme, n\u2019est-ce pas Fénélon qui déféra lui-mième son livre et sa cause au Pape, et ne fullut-il pas toute Pautorité de Louis X1V pour arracher un jugement à Kome ?Dansles controverses du jausénismie, que de ressorts ne fit-on pas jouer de Paris auprès du Pape, pour en obtenir cette fameuse constitution qui, pendant près d\u2019un siècle, : remua et troubla toute l\u2019église de France 7 La tar- bulence française a donné, je crois, plus de mal à la cour de Rome que tout le reste de l\u2019univers réuni.La temporisation n\u2019est pas notre vertu.\u201c Nous ne savous pas laisser les questions tomber et s\u2019éteindre d'elles-mèmes ; il nous faut une décision, un jugement en forme, un éclat.Dans cette occasion-ci, il n'aurait tenu, j'en suis sûr, qu'à M.de La Mennais, de passer le reste de sa vie à Rowe, en attendant la réponse du Pape, heureux dans le couvent des T'héatins à Frascati, dont il décrit la.sitnation d\u2019une façon si ravissante ; mais ce n\u2019était ! pas le compte de M.de La Mennaïs; il n\u2019était pas venu chercher à Rome la paix religieuse de l\u2019âme, la fraîcheur des ombrages, la solitude ot le calme de la vie contemplative; ce qu\u2019il demandait du Saint Siére, c'était des armes pour troubler le monde.L\u2019ardent Breton s\u2019ennuyait d\u2019atterudre; il partit, déclarant que, puisque le Pape ne répondait pas, il s\u2019en allait à Paris, reprendre sa restauration révolutionnaire du catholicisme.\u201d Racontant les événements qui suivirent ce départ colère,la publication de 1 Encyclique.la soumission des rédacteurs de l\u2019Aveut, la dissolution de l\u2019agence,la première adhésion de M.de La Men- nais et la demande qui lui fut faite d\u2019une sormmis- sion doymatique, M.de Sacy observe très justement encore que M, de La Mennais était tenu dela.donner telle: \u201c1l est certain qu'à une autorité spirituelle, il faut une obéissance iutérieure ; il est sûr que céder n\u2019est pas croire, il n\u2019est que trop vrai que toutes les aucieunes maximes de M.de La Mennais 1etom- baient sur Ini, et que celui qui avait usé de paroles si amères et si dures contre tout membre du cleryré suspect de gallicanisme, fût-ce des évêques, n\u2019Caît guère eu droit de demander qu\u2019on le laissät jouir de lu liberté qu\u2019il avait refusée à tout le monde.La négociation fut longue ; les pièces en sont eu- rieuses ; M, de La Meunais les rapporte.M.de La Mennais pourtant finit par signer tout ce qu\u2019on voulut, comme on le voulut, n\u2019ixnurant pas, dit-il, qu'il signait que le pape était Dien, et prêt à le si- guer en provres termes, si on Pexigeait.Peu de temps après, M.de La Mennais faisait paraître les Paroles d'un Croyant\u201d\u201d Appréciant en passant ce livre démagogique, le rédacteur montre comment son histoire tient a celle du livre des Affaires de Rome.\u201c Dans ce dernier ouvrage, dit M.de Sacy, M, de La Mennais condamne le pape et l'église : il leur prédit nne chute prochaine et inévitable.C'est la conclusion de Pouvrage, Le pape et l\u2019église catholique répondront sans doute à M.de La Men-: nais qu\u2019il serait singulier qu\u2019il voulût substituer sa\u2019 propre infaillibilité à l'infaihibilité du siége de saint\u2018 Pierre,et que les moyens de salut qu\u2019il n'imagine pas, Dieu saura bien les trouver.* Mais puisque M.de La Mennais s\u2019est fait rapporteur de son propre pracès, puisqu\u2019il a pris le public pour juge entre lui etle pape, ne me serait-il pas permis de dire que, pour mon compte, je ne vois pas où sont dans cette affaire les torts da Saint Sié- re?De quot se plaint M, de La Mennais?I lni passe un bean jour dans l\u2019esprit, à Ini simple fidèle, simple prêtre, que l\u2019église catholique s\u2019en va.et que, pour la retenir dans sa chute, il faut la changer de fond en comble, et vite M.de La Mennais se met en ouvrage.Il ne s\u2019agit de rien moius que de faire renoucer des milliers de prêtres au traitement que l'état leur donne et dont ils vivent, Ala place, M.de La Meunais leur promet les aumônes des fidèles.\u201c Ce n\u2019est pas tout, M.de la Mennais promulgue dans son journal une espèce de nouvelle constitution civite du clergé; pour émauciper l\u2019Egtise, il prétend introduire dans son scin tous les principes de la révolution.Il appelle le clergé à l\u2019insurrection contre la tyrannie des lois qui le soumettent, sous quelques rapports, an pouvoir politique.Les rois ne nommeront plus les évêques; par la liberté d\u2019association, le clergé s\u2019assemblera en concile, et fondera des monastères ; il ouvrira des écoles.Lu un mot, nn état va se former dans l\u2019état.Cela entraînera des perséentions peut être, M.de la Mennais ne les cratiit pas : il va pour l'Eglise et en son nom au-de- ; West pas effacée de l\u2019Evangile.vant des persécutions.Voilà uu bardi projet ; l\u2019imagination de M, La Menuais se jette déjà au plas fort de la tempête ; il ne rêve plus que combats, que martyre, que lutte désespérée de l\u2019Eglise contre les rois, et il voit les peuples s\u2019unissant à elle, souffrant et combattant avec elle, chantant enfin su vie- toire sur les ruines toutes poudreuses et toutes sau- glautes des vieilles sociétés ! « Mais l'Eglise à ses chefs.M.de La Mennais les a-t-il consultés avant d'entreprendre de mettre l\u2019Eclise en révulution?A-t-il l'aveu du Pape?pas le moins du moude.C\u2019est de sa propreantorité que M.de La Mennais prétend retremper l\u2019Eglise daus le martyre et la pauvreté.C\u2019est sur la foi de son propre esprit qu\u2019il ébranle tout le système catholique.Les maux seront grands; ils sont certains et affreux à prévoir; la victoire ne repose que sur les espérances et lys promesses de M.de Lu Meunais.N'importe, M.de La Mennais commence toujours! Je le demande: n'est-ce pas là agir plus qu\u2019en Pape?M.de La Mennais est-il prophète ?où sont les preuves de sa mission?La cour de Rome devait-elle être contente de voir M, de La Menvais prendre tranquillement linitiative d\u2019une révolution devant laquelle Pimagination recule ?Et parce que M.de La Menmais, dans d\u2019autres tertps, s'était fait le syst - matique et ardent défenseur des prétentions les plus exorbitantes da pontificat, fallait-il que le Pape, par reconnaissance, abdiquât sa souveraineté aux pieds de M.de La Mennais 7 \u201c M, de La Menuaisse révolte contre le jugement rendu parle Pape! Quil\u2019a provoqué?Qui a juré de s'y soumettre avec une docilité d\u2019enfaut7 Ce sont des questions politiques, dites-vous, et le Pape est sorti des bornes de sou autorité en prononçant sur ces questions un jugement dogmatique, Mais t'est vous qui les avez soumises an Pape, c\u2019est vous qui lui avez demandé, qui l\u2019avez forcé de proneu- cer! Comment niez-vous, après le juzement, le droit qe vous mime Vous recounaissiez avant ?Soyez franc : si le Pape les eût décidées selon votre sens, ce serait aujourd'hui, à vus yeux, une règle divine que vous imposeriez tyranniquement à toute l\u2019E- glise, L'obéissance unique et absolue qu\u2019on a exigée de vous, vous l\u2019exigeriez avec une insupportable hauteur d\u2019un clergé au désespoir.Vous fouleriez aux pieds les évêques qui s'aviseraieut de mettre des restrictions à leur obéissance.Une vertu épronvée, une doctrine profonde, leur diœnité daus l'Eglise ne les défendraient pas contre vos mépris et vos sare | casmes.Vous croyez que le Pape et l\u2019Eglise se perdent en séparant leur cause de ce que vous appelez la cause des peuples 7 Prenez garde: l'Eglise n\u2019est pas, si elle peut se perdres elle n\u2019a jamais été! Les promesses sur lesquelles l'Eglise fonde sa perpétuité sont aujourd'hui ce qu\u2019elles étaient hier, Fausses, il n\u2019y à jamais eu d'Eglisez vraies, son salut est placé au-dessus même des fautes, des passions et des vues étroites ou mondaines de ses chefs! La parole en vertu de laquelle vous avez cru si tong- temps à l\u2019infaillibilité des successeurs de suiut Pierre Tant de crimes, tant de vices monstrueux dont quelques Papes ont souillé leur siége, taut d'intrigues politiques auxquelles tls n\u2019ont pris que trop de part, les empoisonnements et les trahisons d\u2019un Alexandre VI, les voluptés d\u2019uu Léon X, les emportements et la poli- leux des choses saintes, l\u2019abus énorme des excommee nications, tout cela vons était connu, et tout cela W\u2019ébranlait pas votre foi en l'infaillibilité du pontificat.Comment l\u2019eneyclique de Grégoire XVI a-t-elle tout-a-coup fait tomber pour vous le prestige 7 * Pavoue même que je ve comprends pas ce que M.de La \u201cennais allait faire à Rome, et quelles espérances de succès il a pu y porter.Iguvtait-il qu'il y trouverait une congrégation de l\u2019énedex, censure en grand, ceusure pour tout l\u2019auivers 7 On serait terité de peuser qu\u2019en poussantle Pape i bout, Pintention de M.de La Mennais était de mettre sou ancien système sur la papauté à une décisive épreuve de fait, bien résolu à rejeter PinfaMibilité du Pape, si le Pape lui-même rejetait des idées déjà plus chères à M.de La Meunais que celles qu'il avait soutenues pendant tant d\u2019années.L'épreuve était grande, eu effet; M, de La Mennais ne proposait rien moins an souverain de Rowe que de se mettre à la tête d\u2019une croisade contre les rois ; au chef de l\u2019Falise catholique, que de pousser daus presque tous les pays du monde lo eri de l\u2019insurrection ! C'était un jeu à se faire moquer de tout univers si la croisade échouaît, dès son début, devant quelques soldats autrichiens, et à se faire maudire, si malyré les promesses de M, de La Mennais, il sortait plus de mal que de bien de ce déchiremeut de l\u2019Eglise ct de l\u2019état! C\u2019est le moment de dire toute Ma pensée sur la lettre du cardinal Pacca, malicieusement publiée par M.de La Meunnais, Pour ma part, je n\u2019en suis pas du tout scaudalisé.J'en conclus seulement une chose dont j'étais fort con- raineu avant d\u2019avoir In cette lettre, c\u2019est qu\u2019il ne laut pas aller demander des chartes et des constitu- \u2018tions politiques à ROme.\u2026rrerserserneensevecsnrs \u201c Après tout, est-ce à M.de La Mennais à reprocher au Pape d\u2019avoir poussé son autorité au-delà des bornes ?Quand on a élevé l\u2019autel deses propres mains, a-t-on bonne grâce à vlasphémer le dieu ?Le Pape n\u2019aurait pas de peine à trouver sa justifica- tiou dans les écrits même de M.de La Mennais.Mais M.de La Mennais est, avant tout, un homme de passion.Il se précipite avec fureur dans un système ; il le foule aux pieds avec mépris, dès que ce système ne se plie pas assez docilement à ses nouvelles idées et à ses nouvelles passions.I! y a enun temps où M, de La Mennais ne voyait pas de milieu entre l\u2019athéisme et le catholicisme le plus ultramontain, IT fallait croire à l\u2019infaillibilité du Pape ou donter de tout Protestants, cartésieus, jansénistes, gallicans, philosophes, M.de La Mennais les chassait tous avec sa verge de fer jusque dans l\u2019abîme du scepticisme absolu.Anjourd\u2019hui, c\u2019est M.de La Mennais qui creuse la tombe où it voit déjà PE- glise et la papauté ensevelies.Les annales de l\u2019esprit humain m\u2019offrent peut-être pas un second exemple d\u2019une pareille révolution d'idées ! Il semble que la raison devrait y succomber, Mais coumme l\u2019homme est bien pintôt ce qu\u2019il est par son caractère que par ses idées, M.de La Mentiais reste debout, et toujours le même, sur les ruines de son ancien système.Les passions politiques ont pris la place des passions théologiques.Le pontificat du peuple a été substitué au pontificat de Rome, voilà tout.L'expérience de ses propres erreurs, erreurs certaines de quelque côté que tourne M.de la Meu- nais, ne l\u2019a rendu ni plus indulgent, ni plus circonspect, ni plus modeste.M.de La Mennais ontre tont, exagère tout, insulte, maudit rois et papes! Aussi, malgré un admirable talent, est-il à craindre qu\u2019il ne reste guère de lui qu\u2019un nom extraordinaire, et que ses livres ne passent comme ses idées, premptement.\u201cpk Sacv.que toute guerrière d\u2019un Jules 11, le trafic scanda- | INDES OCCIDENTALES,.\u2014_\u2014 .REPUBLIQUE D'HAYTI :\u2014 Une proclamation du président Boyer, a été publide le 20 juillet, par suite des embarras provenant de l'état de dépression du crédit et de la rareté des moyens de subsistauces.Cet état de choses est attribué partiellement aux difficultés floanc'ères dans les pays étrangers, particulièrement dans les Etats-Unis, et partiellement à la sécheresse qui à affecté les différentes parties de la république et tranché ses principales ressources, La proclamation exhorte les Iaytiens à recourir à leur propre industrie et à une prudente Économie pour s'assurer des moyens d'existence aiusi qu'àleurs familles.LEs CAVES souffrent horriblement du manque de Provisions et le peuple a été presque réduit à la famine; une sécheresse étonnante se fit sentir depuis octobre jusqu\u2019au milieu de mai, pendant lequel temps pas une seule routte d\u2019eau ne tomba, La verdure et toutes les récoltes étaient comme si le feu eût passé sur la terre.La farine fut vendue 30 à 32 plastres le barit, le 20 juia il n\u2019y avait pas un seul boisseau de farine dans toute la ville, quand deux vaisseaux français arrivèrent et ravitaillèrent \u201cun peu les habitants.Les patates se sout vendues jusqu\u2019à G sous pièces ! ILFs TURQUES :\u2014 C\u2019est un groupe de petites Îles à l\u2019extrémité 8, E.des iles Bahama; la plus considérable appelée Grand-Key a un bou port, fait le commerce et posséde 2,000 habitauts.Ces iles appartiennent à la Grande-Bretague.Les nouvelles arrivées de ces îles, annongent qu\u2019ily eut un ouragan le 3 août, la tempête renversa uu grand nombre de maisons et détruisit les trois quarts de toutes les salines des iles, par suite de quoi le sel s\u2019est augmenté de 60 pour cent et encore est extrémeuent rare pour les besoins des habitants.BARRADES :\u2014Ces iles furent aussi, le 2 juillet, vi- sitées par une tempête qui jeta 29 vaisseaux sur la côte; il y eût beaucoup de marins noyés dans la bate de Carlisle.Un feu désastreux éclata aussi dans la ville de Bridge- Town, la nuit d\u2019avant la tempête, en sorte que les deux éléments opposés, en moins de 24 heures, firent les ravages les plus effroyables dans les Barbades, QUEBEC: 12 SEPTEMBRE > Par le paquebot United States, arrivé mercredi à New-York, nous avons reçu les journaux de Liverpool jusqu\u2019au 8 août, de Londres jusqu\u2019au 7, et de Paris jusqu'au 5, tous inclusivement.MARDT, 1537.Les journaux anglais continuent à se remplir de discussions et de détails relatifs aux élections.Jelles dont le résultat était connu le 7 au soir, donnaient, soivant les Journaux ministériels, 268 réfors ni.stes, de toutes les couleurs, et 259 torys.M, Tame a éprouvé à Middlesex le mêdie sort que M.Roebuek à Bath, et M, Ewart à Liverpool; il se trouvait en dessous-d\u2019environ 300 voix à lu clôture de lPélection.M.O\u2019Connel a obtenu à Dublin une majorité d'environ cent voix, On pense que M.Hutue sera élu en Irlande, à.Kilkenny, par livtlu- Pence du parti O'Connell.L\u2019honorable Fox-Maule a été élu à Carlow, après avoir été rejeté par les Clecteurs de Perthshire, La majorité en Angleterre est évidemment contre \u201cles ministres, mais en Ecosse et en Irlande elle est en leur faveur, Il paraît certain qu\u2019il y aura un changement dans le ninistère, probablement une coalition on une amslgamation des deux grands partis, whig et tory.L'opposition se trouverait alors réduite à 30 ou 40 membres, On dit que les torys vont porter sur Edward Sugden à la présidence de la chambre des communes, en opposition à M, Aber- crombie.Le résititat de ce mouvemeut fera voir la force du ministère, et s\u2019il se trouve trop faible, en déterminera la chute ou le remaniement.La reine Victoire n accepté l\u2019invitation à diner que lui avaient faite le lord-maire et la corporation municipale de la cité de Londres.Le bauqnet aura lieu 4 Guildhall, le 9 novembre prochain, Nous donnons textuclement les nouvelles continentales dans les extraits ci-joints : Les rois de la Bourse sont en voyage.rappelle ce que le Bon Sens disait hier : \u201c On ue parlait hier à la Bourse que du voyage que vont faire trois des fréres Rothschild qui se trouvent réunis en ce moment à Paris.MM.Anselme et Salomon Rothschild pour Francfort.Il s\u2019arit, À ce que l\u2019an croit, de prendre un parti définitif sur l'emprunt sollicité depuis long-temps par le gouvernement de Madrid.\u201d C'est-à-dire qua deux des trois frères vont à Londres solliciter quelque nouvel effort de la croisade révolationnaire contre la restauration de Charles V, et que le dernier va en Allemagne pour tâcher d\u2019entraîner M.de Metternich dansla doctrine du luisser- faire à l'égard de la quadruple-alliance.Le courrier de Madrid qui vient d\u2019arriver apporte la nouvelle d\u2019nue détermination prise par le gouvernement révolutionnaire et qui montre à quelles extrémités il se trouve maintenant réduit.Une proposition a été présentée aux cortès, à l'effet d\u2019autoriser les ministres à prélever un impôt forcé, lequel servirait à payer les frais de la guerre actuelle, On comprend tout ce qu\u2019une contribution de ce genre : d\u2019odieux dans son principe et de vexatoire nécessairement dans son mode de perception.Chacun se verra taxé, soit à raison de sa fortune apparente, soit à raison de celle que les agents du pouvoir voudront lui supposer.Tolasa, 25 juiliet.Le général Gnergué, avec la juute de Castille, passa le 20 par Traspaderna et Ona, dans la même direction que celle prise pur Zariateguy.Baroja, (Alava), 22 juillet.Le baron das Autas, avec 5 bataillons portugais, 4 escadrons de la même légion, renforcés par un battaillon d\u2019Almanza et celui appelé Franc de la Rioja, a été ba:tu et mis en déroute, sur Miranda, , par notre division expéditionnaire, de telle manière qu'avec les armes qui ont été prises on a armé et équipé les hommes qui etaient à sa suite, et qu'il y en a en meme de reste, Lui est arrivé dans les plaines de Berantevillas et Zambana, et si les points fortifiés d\u2019Arminon et Miranda n\u2019avaient pas été si .rapprochés, tous seraient restés en notre pouvoir.| Parmi les révolutionnaires de la Rioja, le feu a ! causé la plus grande alarme, et la crainte était si grande, qu\u2019à Haro et aatres points où il-y à garni- | son, on fermait les portes en tonte hâte.La Gazette de Midi, journal de Marseille, publie \u201cune lettre écrite des frontières le 26 juillet, contenant des nouvelles de la Catalogne favorables aux i royalistes.Cette lettre se termine par ces lignes.\u201cTrois grands d'Espague ont quitté l'armée royale, et sont partis eu mission pour les cours du Nord.Ils sout dans ve wowment hors de France.\u201c Urbistondo rend de grands services en Catalogne, ll y estaussi aime des uns que des autres.C\u2019est un jeune homme, mais remarquable par son courage et ses talents militaires.\u201c Toute la Cordagne christine n\u2019a d'autre blé que celui qu'on lui envoie de Port-Vendres.\u201d DEPECHES TELEGRAPHIQUES.Bayonne, 31 juillet, 2h et demie.tant de bruit.Ce digne citoyeu refusa de le fairo par une lettre qu'il écrivit au colonel.Celui-ci an- voya donu la proclamation an capt, Send qui par condescendance pour sun officier supérieur consenti àlalire, Mais après la lecture, lo papier fut mis ent pièces pat tous les assistants qui se dispu- taieut l'honneur de participer à la destruction.Il y eut ensuite une réunion vombreuse compusée de presque tons les olficiers de la paroisse qui prirent à l'unanimité la resolution de renvoyer leurs com- tuissions respectives, ue voulant plus server sous ane = On se | Don Carlos est rentré à Cantavieja, où on le dit telle administration.\u201d malade ; ses troupes, aiusi que les baudes d\u2019Aragou et de Valence, y sont réunies.Espartero et Oraa s\u2019y ont dirigés et vont en fuire le siège.Nous sommes priés d'annoncer ce qui suit : Les carlistes sont toujours en vue de la Seu-d'Ur-; M.Simpson, gouverneur de la compugnie de la gel ; ils ont envoyé des partis dans les villages #u- ° Baie d'Hudson, est arrivé de l'intérieur à la maison vironnants : celui de Tuxent, qui était fortifié, à été | do la Baie d'Hudson à Lachine, le 7 courant, accom.abandonné par les nationuaux;s mais comme ses pagué de MM.Finlayson, Cameron et Iirgrave, habitants avaient pris chaudemont le parti de la | associés de cette compagnie, Nous apprenons que reiue, les insurgés l'ont ravagé tout entier \u2014( Phare | ces m-ssieurs apportent des nouvelles favorables de de Bayonne.) l'etat de sauté et de la prangailité \u2018qui régaent à \u2014 Ou lit dans le Postillon de Gironne du 23 que l\u2019intérieur.\u2014(L'Ami du Peuple.) la juuto carliste, qui était à Solsone, s'est transférée ParrioTismEe à 1\u2019Eav.\u2014Un correspondaut de la A Berga.Pointe-nux-Trembles, nous rapporte qu'il y a guel- Bordeaux, ler août, à une heure.ques jours, trois ou quatre patriotes exaltés du Va- J'apprends par voie de mer, do Santander du 26, | rennes s'étaient rendus au village de la Pointe-aux- que Don Castor était entré dans cette proviuce à Trembles pour y assister à quelque assemblée patri- la tête de 2,400 hommes, et qu\u2019il était à Carriedo.otique ou à une revue des soldats qu\u2019exerce et forme Quelques troupes étaient parties de Santander pour | M, Girod ; il paraît que vers le soir ces messieurs l\u2019observer, et on y attendait quatre battaillons ve- so ressentiatent assez fortement deslibations du whis- nant de Saint-Sebastien pour le combattre.| key patriotique ;lorsqu'ils furent daus le canot, une \u2014On écrit de Pampelune du 27, que l\u2019expédition discussion assez vive s\u2019engagea sur quelque point de Zarviateguy, forte de sept bataillons et de deux | important ; ces messieurs vublièrent qu'ils n\u2019étaient escadronus, avait définitivement passé l\u2019Ebre, le 22, plus à terre et que les eaux du St-Laurent s\u2019ou- à Piedra-Lata, se divireant sur Santa-Castilda.Les vraient pour les patriotes comme pour les bureau- | généraux Aleala et Escalera étaient en marche et ! crates, ef, dans la chaleur de la discassion, lun d\u2019oux devaient se réunir le 26 à Bellarada, ponr pour fut jeté à l\u2019eau d\u2019où l'on eut peiue à le retirer.On { suivre cette expédition, qui a probablement pour | dit qu'après ce bain bienfesaur les idées du patriote but d'attirer 4 elle une partic des troupes qui pour- s'étaient rafraichies et avaient pris une tournure suivent Don Cartos.moins violente.Le \u2018ourrier de Saragosse manquant hier, je ne Qu ne nous a point nommé l'individu ; l\u2019on nous sais rien de nouveau sur Lit marche du Prétendant ; a dit seulement que c'etait un magistrat, commissaire seulement sur la frontière, on lo disaït malade À ete.d\u2019ane paroisse située sur les bords du Richelieu, « Cantavieja, où 11 paraît avoir réuni toutes ses fore entre Vorchères et Boucherville, digne homme, ro- | \u201c Bordeaux, ler août, 5h et demie du soir, marquable par Pexiguté de son individu, deses talents, P00 Gerit de Saragosse, le 29, que Dor Carlos, [de seu bouseus et de bien d\u2019autres choses, et qui avec toutes ses lorces, avait lait un mouvement du n\u2019a de grand que lappétit et la démangeaison de ! côté de Cenia, dans la direction de l\u2019Ebre, et parler.Quel qu'il soit, nous l'engageoss ortement | qu\u2019Oraa le suivait avec ses troupes.à renoncer aux excursions nocturnes, sur l\u2019eau sur- | \u2018* Narbonne, 2 août, 4h et demie du matin.tout, sa santé est.Lrop précieuse ct vo serait pour lo i\u201c Le baron de Meer, avoo CO9 hommes et 300 village qu\u2019il habite vue trop graud perte, si quelque chevaux, a foreé le passage de Capsucosta et s'est; jour il allait laisser son patriotisme aux habitants ; vendu à Campredon.Urbistoudo était le 31 à une des eaux du St-Laurent.\u2014(Jdem.) petite distance de Ribas, Le 22, il y avait encore M.1'Epreevr, de nombreuses baudes dans les environs de Va- Vous savez déjà par expérience et paroui-dire de ; lence.Le prétendant était le 29 à Rubielos avec quelles bassesses nos patrioles sont souvent coupu- lex Navarrais et Cabrera.bles et à quels excès ils se portent envers toutes les \u201c On écrit de Barcelone du personnes qui ne partagent point leurs ridicules | tonjours dans les environs de opinions.Je vais vous citer un trait qui en appuy- tant i contribution ct pays.\u2019 ant ln vérité de ce que vous avez dit souvent, exci- Bayonne, 3 août, 4h du soir.tera Vindignation de tous les honnêtes gens.La lettre par laquelle on annonce que l\u2019ambassa- Mardi dernier, sir John Colborne, commandant de deur est arrivé en Louve santé à Saragosse le 29, toutes les forces de sa Majesté daus cette province, | fait connaître qu\u2019un corps considérable carliste, et, passa dans notre village accompagné de ses deux ! dit-on, Don Carlos lui-même, vecupaient Muniesa, aides-de-camp ; sir John était Venu sans autre but |i dix lieues de Saragosse.Les expéditiqus de quo celui de so promeuer et visiter les julis sites do | Zariatogoy ot Guorgna, da Ravosa of dln Qéndcal la rivière Yaumanka.A son arrivée dune Ja village, Lscalera se dirigeaient sur Soria.il s\u2019informa quel était le seigneur de l\u2019endroit, et ! Bordeaux, 3 auût, Gh et demie du soir.ayant appris que la seigneurie appartenait à Made.L\u2019apparition de quelques Landes dans les environs veuve Dessolles, sœur de M.l\u2019orateur Papineau, il de Huesca avait fait penser que Don Carlos se diri- alla, je crois, lui faire une visite, Ensuite il visita geait sur Daroca ; mais, d'après l\u2019avis publié à Sar- le moulin etse promena quelque temps le long de Ia tagosse le 30, il était le 23 à Cantavieja, Fortancte | rivière, Certes sa visite n\u2019avait rien d\u2019oflensif, et et Miraubel, \u2018 la manière dont il se comportait n\u2019était pas de nature Oran occupait Camarillas et Allura tandis qu'une à irriter la susceptibilité la plus délicate.Cependant, ; autre division observait la toute qui conduit à De- vers le soir, quelques Jeunes fous de notre village résolurent de lui donner un charivari, sans autre i ceyte.7 | motif que celui qu\u2019il \u201cCait anglais et commandant des forces britanniques.\u201d [ls réunirent un certain nombre de vagabonds qu'ils enivrérentetse rendirent devant lhôtel où Son Excellence était logée.Là .ils firent entendre les vociférations les plus dégou- tantes, entremélant leurs obscènes et sales exclamations des cris de \u201cà has les anglais, vive Papineau, à basles soldats \"ete.Sir John etsesnides-de-cunp, qui l\u2019accompagnaient, méprisèrent ces clameurs conmie ils le devaient, et ne daiscnèrent pas même donner un signe de mépris À ces insolents qui se retirèrent enfin de guerre lasse, an son de la flute de certain marquis de la queue verte, qui était an des chofs de l\u2019expédition.Je vous demande maintenant, monsieur l\u2019éditeur, s'il n'est pas indigne qu\u2019im homme aussi respectable que sir John Colborne, un vicillard qui « blanchi daus l'honneur et les combats, soit insalté par nue horde de jeunes gens effrénés qui n\u2019ont d'autre reproche à [ni fire que de tenir de son roi ane place honorable.Sir John Colborne est universellement aimé et estimé dans les deux provinces et par les deux partis, il fallait des êtres tels que ceux qui troublent notre vilage pour se permettre de pareilles impertinences, (Extraits des Journaux de Montréal.) Ne 28 que Tristany était Molins del «y, met- Le message da président des Etats-Unis a Pou- vertore du congrés a ¢1é envor & anx chambres, le 5, M.Polk, le eandidat ministériel, à été élu président de [a chambre des représentamts, par 116 voix contre JU3 dounées à M.Bell,et cinq à divers membres.LA nmajorité en faveur de Paliministration se trouve ainsi de 2a 15.Le message d'une longueur démesurée, ne traite que du cours monétaire et de la détresse financière da gouvernement, Le déficit dans le revenu de l'année courante, pour en couvrir | les dépenses, est d'environ six millons de piastres.i Le présideut Van Buren propose de le combler avec le surplus qui devait être distribué entre les Litats, et de ne plus confier l\u2019argeut publie aux banques, mais de créer à leur place des agents de la trésorerie, ce qui étendrait beaucoup l'influence avec le patronage de l\u2019exécatif.0 tr zoireau, le complice de Fivschi, dont la peîne ea pitale a été, comme celle de Meunier, commuée en ! buunissemient perpétuel, est arrivé à New-York sur | un batiment de guerre français.De maire de New- | York a rvefusé de rendre fice batiment le sulut d'asage, Le conseil municipal de la Nouvelle-Or- léans a été plus loin eu interdisant l\u2019entrée de son territoire à Meunier.Nous n\u2019avons pas encore vu la confirmation de la nouvelle donnée par l\u2019 Abeille de la Nouvelle-Orléans, que, celui-ci était arrivé à la Mobile.UN Trmoin.St, Tyacinthe, 7 sept.1837, (Iden) Nous n'avons pas jugé à propos de parler de tous les acquittements qui ont eu lieu par le graud jury, pour tous les délits qui ne touchent point la politique, parcequ\u2019il nous semble inutile d'exposer le nom de persounes sur lesquelles il n'existait que des sonvçons.Pour les délits politiques, c\u2019est une chose à part: ces délits ne peuvent perdre le caractère de l\u2019arcusé, et souvent même il se fait gloire de la circonstance qui donna lien à l\u2019inculpation, fl est une cause, dans ce terme, qui d'a qui être Jugée, et qui cependant a créé, depuis sa naissance, un intérêt toul particulier ; c\u2019est celle de la Reine contre Joseph Guyon dit Lemoine etantres.Les aceusés sont défendus par M.De Bleury, et c\u2019est déjà le deuxième terme qui se passe sans que le procès puisse être parfait.Dans cette session, comma daus la précédente, les accusés insistaient pour que l\u2019on procédät, car it leur importait d\u2019être déchargés d'une poursuite qu\u2019ils regardaient comme malicieuse.Le procureur-général, vu l\u2019absence d'une femme, son témoin principal, a obtenu de faire remettre péremploirement le procès au second jour (Juridique die prochain terme.M.De Bleury, eu Nous sommes autorisés à dire que les marchands soutenant les instances de ses clients, a lait à la en détail de la Basse-ville sont géuéralement con.cour une révélation qui nous paraît très-impor- venus de recevoir les quarts de piastre (30 sous) tante: il a avancé qu\u2019une personne, qui à pris une pour 33 sous et les huitièmes de piastres (15 sous) part active contre les accusés, avait offert, le matin pour 16 sous.La rareté des petites monnaies, qui même, à l\u2019un d\u2019eux, la somme de £50, s\u2019il voulait se fait vivement sentir, surtont dans le commerce jurer que c'était un des prisonniers (qu\u2019il nommait) de détail de la Lusse-ville, à fait recourir à cette qui avait mis le feu à la grango dont il est question ! mesure.{ On pourra se faire une idée des motifs de cetto - .poursuite et du caractère des accusés, lorsque l\u2019on Le Canadien publie, sans aucune marque d'im- saura que tout ce qu\u2019il y à de respectable daus la probation, lextrait suivant d\u2019une lettre de Saint- paroisse de l'Assomption et à St-Jacques prend le Damuse : ; } prus vif intérêt an sort des inculpés, et qu\u2019on a fait , Lecol.Archambault donna ordre en août der- .chanter deux grandes messes pour appeler les Lé- nier, au premier capitaine de notre paroisse Pr.nédictions du ciel sur le succès de leur défense.Un journal anglais annonce la nomination d\u2019un M.Howell, curé de Stockport, a 'éviché anglican de Québec.On s'attendait généralement que l\u2019évêque de Montréal serait transféré au siére vacant, Le vaissean de S.M.le Champion, commandé par M.St-Vincent-King, est entré dans le port cette après-midi, venant d\u2019Ilalifax et de Saint-Jean (Nouveau-Branswick).Nous n'avons pas appris quel était le but de sou voyare à Québec, Nous reconimandons à l'attention sérieuse du lecteur catholique le morceau que nons avons extrait de P l'uicers, sur le système de M.de La Meu- nais, dont nos révolutionnaires ont fait imprimer et { distribuer les Paroles d\u2019un Crogant parvai les habitants de la campagne, afin d\u2019ébranler leur fidélité au gouevrnement en corrompant leur foi religieuse.! Beaudry, écr., de lire la proclamation qui a déjà fait | { Populaire.) La vente publique des poéles de St-Maurice a eu lien aujourd'hui; les prix suivants sont ceux des adjudic.tions: 130\u201436 pouces: polies doubles 221 i 22} piastres, 120\u201430 do do do 174à 174 do.350\u201436 do do simples 12 à 12} do.75\u201481 do do do J01à 10L do.150\u201430 dy do do 10 do, 75\u201424 do do do G do.40-2) do do du 41a 44 do.({dem.) MORT D'UN DESERTEUR :\u2014 Les journaux révolutionnaires, qui cherchent à tourner tous les événe- ments contre l'administration, ont fait grand bruit d\u2019un soldat anglais déserteur, qui fut tué dans sa fuite par la troupe envoyée à sa poursuite.Ily avait matiére à commentaires, aussi n\u2019a t-on pas manqué d\u2019en tirer tout le parti possible dans l\u2019esprit de désaffection vis-à-vis du gouvernement d'abord : c\u2019est pour nos agitateurs une chose odieuse, que le service dans les troupes britanniques; la désertion est un délit lévitime et que tout le monde doit seconder, Ensuite, il est infime de courir après des déserteurs; on devrait les laisser libres, leur ouvrir tous les chemins, et ne jamais les condamner.Puis c'était un Irlandais, et voilà pourquoi on l\u2019avait tué!.comme si un coupable, de quelque natiou |- qu\u2019il soit, ne devait pas être puni.LEnufin, la mort du soldat avait eu lieu sus les terres américaines ! c\u2019était une violation du territoire, Ut assassinat ! les Etats-Unis allaient entrer en guerre avec la Grande-Bretagne, et les Canadas, par conséquent, on plutôt les mécontents des Canadas, allaient se réunir avec leurs voisins, Tout cela était des contes aussi absurdes qu\u2019on en fabrique tous les jours dans la Minerve et le Vindicator et dans la feuille du Papineau du Maut-Canada, Mackenzie.Voilà maintenant la vérité : Le 15 août, vers les 3 beures du matin, quatre hommes du 24e rériment cn garnison à Toronto, désertèrent avec leurs habits et équippements, ils étaient de garde à la maison du commissariat, ces horames emportèrent leurs armes et des munitions de guerre ; 1ls s\u2019étaient saisis du bateau du commissariat avec voiles et rames, et paraissaient.déterminés à effectuer lear fuite.Un sergent et denx hommes furent dépêchés à la poursuite des Fuguifs, Ces trois hommes arsivèreut au fout de Missisagua et informèrent le canonier qui y est de garde, des ordres qu\u2019ils avaient reçus.l\u2019ordre, daus ces sortes d'occasions, est de s'emparer des déserteurs, de les arrêter à tous hasards, et de faire fen sur eux »\u2019ils refusent de se rendre.Le canonier, après a- soir reçu ces intimations, se tint en sentinelle pour surveiller les mouvements de la rivière.La journée se pussa sans rien découvrir; vais le lendemain 16, le eananier vit un bateau gui longeait la rête et cherchait à entrer dans la rivière Niagara, qu\u2019il reconnut pour être celui désixeé et pour contenir les quatre déserteurs.11 se reudit aussitôt an quai de Walter Elliot, en face du fort américain de Niagara, et requit un marin, appelé David Clayton Reston, ainsi qu\u2019un artilleur de son régiment nommé Thomas McKenzie, d'entrer avec lui daus un batean et de se mettre à In poursuite des l'ogitifs.Le bateau des déserteurs était tout an plus à 50 verges de la plage américaive, lorsque le eanouier | arriva à portée de voix et commanda les soldats de 1 se rendre au nom du Roi, Les déserteurs no ré-! pondirent point, mais redoublèrent d'efforts pour | atteindre la grêve ; l\u2019un de ces hommes mênie leva | son fusil et mit en joue le canonier ; celui-ci alors | ordonua au soldat MeKenzie de fire feu; ce qu\u2019il, exécuta, et à l'instant le soldat fugitif tomba dans j le bateau.Les trois autres hommes se jetèrent à l\u2019eau et parvinrent à gagner le rivage, d\u2019où ils s\u2019enfuirent d la course.Ils se mirent alors sous la pro- ! tection du colonel Jewett, commuandant du fort | Niagara, | Lo corouer nomma un jury ponr examiner les\" cirevustances du décès de James Holland, qui est le ! nom du sofdat tué, Les témoins interrogés furent : | | 7°.Funes Loy, sergeant dans le 21e régiment d'in- fauterie de S.M.22, John Wiuster, canonier du régiment de Partitlerie de SM, commandant le fort Missisagua.37.David Clayton Reston, mavin, de la ville de Niagara, +=.Richard Roddy, anbergiste, de la ville de Niagara.55.Samuel Proctor, ouvrier, de la ville de Niagara et 6°.Français Win.Porter, chirurgien, de Li dite ville de Niagara.Après 10 minutes de délibération le Jury reudit un verdict HOMICIDE JUSTIFIABLE, | | AML LUDGER DUVERNAY.: (Redressement d'imputations eslomuienses.) MONSIEUR, Quand vous n'avez attaqué que mon personnel, J'ai dà garder le silenee ; mais je dois le rompre, aujourd'hui que votre plume ordurière cherche à salir mon caractère sacerdotal qui est an dessus de ses atteintes, et de toutesautres.Il y à apparence que vous payez mal vos équipeurs, puisque votre misgasin est si bien assorti de nouvelles fausses et mensongères.Mon Bucéphale honteusement de- pouillé de son crin orgueilleux, par es gens indignés de mes indigestes prêches politiques, en fournit une preuve incontestable.Pauvre Aliboron | Que n\u2019en- teudez-vous le français ?Je vous dirais qu\u2019outre l'auacronisme, on peut vous prouver l\u2019abili, l\u2019attentat sur mon coursier fat commis un mois avant la farce de PEsculape Baladin dans ma paroisse, et le lieu de la scène fut Ste.Scholastique : il se console de son mulencontrenx accident par l'honneur d'un singulier rapprochement avec vous : sans votre gu- Zette il serait mort irnolble, Inconnu, comme voussans votre emprisonnement.Vosmatheurs respectifs dui- vent vous être chers à tous les deux : ils fureut le principe de votro vogue réciproque, et la cause que wille bouches ignorantes répétèrent à l\u2019envi et avec enthousiasme vos noms sans vous conmaitre- Pour mon coursier, il y gagna du tout au tout : dès lors il entla préférence sur tous les autres de mes écuries ; je le prends pour mes voyages à Montréal, à Ste.Scholastique même, où il n été remercier mes anciens paroissiens de l\u2019honveur inappréciable de prendre des reliques sur lui, en attendaut qu\u2019ils puissent après ma mort en prendre sur moi.; Je respecte trop la chaire de vérité et mon auditoire, pour souiller et profaner Puue, et eunuver les autres, par des tirades dégoutantes d'une politique fastidieuse : depnis longtemps je me borne à l\u2019explication du Décalogue ; si le Décalogue est pour vous de la politique, vons avez raison, je prèche la plus pure politique.Sans doutes mes allusions si propres, si évidentes, et mes applications si opportunes et si justes vous cnisent et vous démangent ; mais est-ce ma faute ?l\u2019renez-vous en à vous mé- me, à votre esprit qui les saisit si bien; cassez-vous donc le miroir dont la glace fidèle vous montre quelque tache sur le visage ?Mais j'oubliais de vous conseiller, puisque votre gazette est pour les français, de fréquenter l\u2019école française, pour y apprendre l\u2019acception du mot gens, qui est synonyme de domestique, accompagné qu\u2019il est d\u2019un pronom possessif.i Et vous n\u2019entendez pas sans doute faire mes domestiques d'un peuple oy chaque individu est véritablement roichez lui, quoiqu'on s\u2019évertue à lui persuader qu'il est esclave.\u2026Je n'aurais pas pris la plume puur relever ces niaiseries, mais pour l\u2019hou- neur du sacerdoce je ne dois pas vous passer la calomnieuse iiiputation consignée dans votre No.53 du Vol.XI.Tel que cet insecte, fléau des jardins, qui n\u2019adresse ses morsures qu\u2019à la racine des plantes les plus précieuses, avec voire airuillon vous ne cessez de piquer la racine de ce qu\u2019il y a de plus sacré, tournant ceux-ci en ridicule, vils, le mensonge et la calomnie ! l'église et ses ministres; et vous espérez réussir en : Quels moyens bas et Cet étranger que | vous accusez d\u2019avoir excommunié ses paroissiens pour un an au moins, n\u2019a de sa vie parlé publiqne-! ment d\u2019excommunication : ce qui vous enhardit, c\u2019est le caractère candide du clergé Canadien.Fier du sentiment intime et de la conviction générale et universelle qu'il remplit avec dignité toute l'étendue de ses devoirs, il vous laisse en silence déblatérer, disséminer le poison, répandre le venin dont vous êtes rempli, aussi indifférent à vos sorties virulentes, à vossarcasmes indécents, scandaleux, que le Grand Constantin à la mutilation de sa statue : mais il ne vous pardonne pas de méconnaître le mérite, la piété, la vertu de son chef révéré de toutes les classes de la société et même des sectaires Un Irangais n\u2019est pas si patient: il rive les clous qui le blessent.Quoi de plus sensible pour un père que de se voir enlever le cœur de ses enfauts 7 Et vons cherchez à aliéner de moi celui de mes paroissiens ! l£xcusez cependant ma liberté : car no devrais je pas être pénétré de respect pour vous, et vous rendre mes plus humbles hommages, comme à l'être privilégié qui entre en partage des attributs de Dieu?vous voyez ce que je pense ! vous lisez dans les replis de mon cœur et si je n\u2019ai pas parlé de la contrebande, c\u2019est que je réserve çe plat délicat pour des conférences particulières ! Je défie qni que ce soit de m'avoir en- teudu parler de politique, sans provocation.L\u2019ac- ensation d\u2019éloigner los paroissiens des assemblées, est aussi fausse, et même je pourrais prouver que J'ai eugagé et pressé tous les honnêtes habitants a s\u2019y rendre, je m'y suis rendu moi-même, Je dois en finissant vous remercier de ne m'avoir pas affublé la prétendue, la supposée réponse du curé en question sur la contrebande ; mais permettez- moi de vous dire qu'on se serait attendu que la déesse scientifique, l\u2019ingénieuse Minerve, aurait rajeuni cette réponse surannée par un peu de sel atfique dont elle ponvait être assaisonnée.sis tel père, telle lille, Valeain boiteux, laid, mal fait et hideus, pouvait-il produire quelque chose dagre- able 7 Minerve, fille de la hache, ne suit user que dela hache, et conformément au proverbe, elle pé- viva pea ha lsiche, Je suis ete, rte.ete, L'Auss ee La Morre, Prêtre.Site, Anne, 22 août, 1837.DECR Se Au Détroit.le 15 noût dernier, M.Pierre Bertrand, menuisier, à l\u2019âge de 29 ans.ari bn smn SOCIÈTE\u201d D'EDUCATION SOUS LA DIRLCCTION DES DAMES DE QUEBEC.L y anva une assemblée générale des membres de cette société LUNDT le 25e jour de ce mois, à DEUX bemres ve M, À la CHarente Se-Lours, pour procéder à L'élection générale des ullicrers, l\u2019ar ordre, FLORE BUTEAU, secrétaire Québes, T1 septemirre 1877.COMI'AGNIE ASSURANCE MUTUELLE CONTRE LE Ua AVIS.i PASSEMDBLEE ANNUELLE de la Compa- À guie d\u2019Assurauce Mutuelle contro le Feu des comtés de S- Maurice, Champlain, Nicolet et Yamaska, aura ben aa Palais de Jostice, dans la ville dos Troi Ry.vières, LUNDI le SECOND sour d'ocronre prochain, à ONZIS heures du arariy, suquel temps on soumeltra nn Gat général des allures de cette institution, et J'on procédera à l'Élection d'un nouvesu bureau de dirceteurs pour l'antuée prochaine, en conformité à l'acte du parlement provincial qui incorpore la dite compagnie el suivant les régtements d'icelle.Pair ornre, JOS.FRIGON, secrétaire et trésorier.Purcau da Secréraire de la Compazniey d'Assurance Mutuelle contre le Feu, | des comtés de Saint- Maurire, Chame 5 plain, Nicolet et Yamaska, 1 ois 1vidran, 7 soprtambeo 177 J LES SOUSSIGNÉS ONT A VENDRE : q> ENT Loucauts tabac en feuilles américain 4 100 barils lo en torquettes 20 do do da Haus Cooada 10 pariers champagne supérieur en bouteilles de chopine Tad mess, prive-mess et prive Font de érebentiine, syrop de citron Batus de blé d'Inde, chandelies et savon, TORRANCE & YOUNG.Quéêber, 12 senembre 1857.SEL A BOND.Ÿ ES soussignés offrent en vente 6.500 minots Z 4 du meilleur sel de Liverpool, qu\u2019ils viennent de recevoir par te British Merchant, CHas.©.LEVEY & Co, Quai d'\\ckin-on.Québec, Ter septembre 1877.SEL A FLOT, ét MILLE minots SEL de Liverpool, qu\u2019ils HD vienuent de recevoir par le l'airfield, sont à vendre par CHAS, EB.LEVEY & Co, Qua &\" Atkinson, Québre, 28 juillet 1837, MADRIERS DE PIN ET DEPINETTI.À VENDRE Madriers de pin brillants et flo- L& tés, de toute qualité, =ACSSES Dito d\u2019épinette brillants, fraishement sciés, Wa, PHILLIPS, Ruvlle de la Vieille Douane.Québre.juil et \"SLT, EN VENTE : ES soussigués viennent de recevoir par la bar- BA que znt, en droiture de Dantzie : Farine Biscuit Lad l'œuf Avoine Etun lot gournables de c' êne et de sapin supérieures.Lin main,\u2014 Lard et Bœuf des marques les plus recherehées, salés dans le Haut Canada et les Beate.Unis ALLAN GILMOUR & Co, Quai a'Irvine.Québ \u20ac 7 jrillet 1857.A VENDRE : CE CENTS quarts fleur superfine de Dantzie et de Hamhourg 100 sacs tiseuit 22 tonnes rhum de Demerara fort 10 barriques cau-de-vie de Cogn-e 10 du cassonade brillante 7 tie:çons do do 10 barr.qptes sucre ratiné 2 t'erçons do da 100 boîtes pipes à fumer 500 trames papier a envelop pe 4 quarts alun 30 douzaines peaux de ver 50 do basane.LAURIE & BURNS.Québec, 5 juin 1837, N débarquement du Kent, arrivé de Hambourg, et À vendre par les soussigtiés, environ 10,000 Minots re DLED ROLGE supérieur.TREMAIN & MOIR.Québec, 4 septembre 1837.ES soussirnés viennent de recevoir ct ont en À vente Six cais-es de toiles bles, voiiurue, &c.&c.J M FRASEUR & Co.pour triompher de l\u2019unique obstacle à vos desseins, Québec.21 aeùt 1517.\u201cque leurs comptes au Frang ris recents et dépiités de d'une couronne : Do ce rat-pinsqué do du | Do de Inup-marin dép & Do do ds Din de Lucifer Der d'imitation de fonn-corvier Pade Creamer i 1s de vraie jonnoet : Do du miartre d'A \u2014 ASH] \u2014 Vinat caivses de fourrures me ulaeturbes pour dames, con-istant en Chinebilia, metre d'Allemisne, éeureatis de fa S'hérie, vraie mrarire, bi-on et lynx, moachans, &- charpes, mantiles et boas; mantide- de maitre urees boss, pellerines et casques s dovets ef ciones, coliets d'écareuil et de jannette, e: 200 livres de Dine de Coney, avee 20 livres de rat-musqué de couleur argenté», \u2014AINSS QUE = | Gants, œuntelets et miltaînes de loup-marin, visen, loutre, neustrte, zibuline française, jannette, crenmer et fiteh.| \u201canne La vente conrnencera chaque jour à DIX lonres a.M.Les conditions seront libérales, et seront conures au temps de la vente.Le tout ensemble des casques ci-dessus mentionnés, avant Gé manufactaré dans cette vill- par des onvriers habiles, expressément pour ce marché, est en conséquence spd.; rieur à ceux importés Les fourrures pour datnes ant été | récemment imrortées, et sont de l'élégeince et des modes les p'us nouvelles et Tes plus en vou re, ane bien que da moeiticur ouvrage : exigeant seulement une inspection pour être duvment appréci | \u2014ET\u2014 Immédiatement après la vente dos sucdits off>re, sera vendu au même lieu el sens réserve, pour le bénéfices de \u2018eur Liquidation, tout le restant du FOND DE VAR.CITANDISES appartenant Ja «onde de LAROC.QUE, BERNARD & Cie, conssetant en MAR CHANDISE SECIIES.EPICERIES EP LI QUEURS à un montant consilérable, dont on fera cons maitre lus particularités quelques jours avant le temps de Ja venie.A.LAFRAMTBOISE, E.x C.Tous les papiers-nouvelles dans le Muut et Bas-Cnnada, (excemné la Guzette Officiclle de Québec, et la Upper Canad Ga tte) donnerabt nserbon à l'avertissement ci dessus deux fois la semaine, jusqu'au temps de la vente et enverront leur premier noméo contenant l'annonce, ainsi LA Montréal, 21 août 1937, MAMIBJOISE, E &C.{ VENTE A L'ENCIHERE, A la porte de T'évtise dela paroisse Sainte-Geneviève de Batiscan, le LUNDI 11 septembre prochain, à DIX heures du matin, des tmux pour sEer ANs à compter du Ter éctobre prochain, des rroepriérés suivante :\u2014 N LOT DE GREVE sur le bord oriental de de la rivière Batiscan, comprenaut tout le terrain non concédé à preude depuis un arpont nu dessus du pont jusqu'à la promiété d'ou nomad Une terre près du Grand fer sur la rivière Batisean, avec le droit de bâtir des mou!ms a «re, Pour les conditions s'adresser à LOUIS GUIL LET, écuyer, agvnt à Bati-can, eu au commissaire 4 ce bureau, Burests ts Jésuites, 15 acût 1877.Quebve, VENTE X L'ENCITERE, Ali qorte de l'évlte à Trois-Rivières, le LUNDI 9 octobre prochain, à DEN hgeres du man 3 N BAIL pour ster ans à compter da 20 du même mois, du MOULIN HANAL du Cap de la Madelène.Pour tes conditions s'adresser à JE.PUVOULIN, écuyer, agent aux Urois-Rivières, ou au com:nissaire à ve burean.Bureau des Jésnites, Québee, F3 acût 1877.OORF FRERES ont maintenant en débarquement de l\u2019Orontes, Ps LL Pu-age dos pial AVIS, 4 EU SAMUEL NEILSON, de la ville de Québec, imprimeur-libraire-papetier, ayant fait donation de tous ses biens au sous-Igné pour lui et ses sœurs et frère, l\u2019étahlissement qui était conduit ci-devant par le dit SAWURL NEtLsoN, continuera de l'êre au nom du soussigné, jusqu'à nouvel avis, par son père JOHN NEILSON coume fondé de pouvaus du soussigui et comme lézulement autorisé pour lus intéressés; et toutes persiuumes ayant dvs demandes à foriner contre le dit Sa- MUEL NEfLSON, sont par le présent notifises de Ls présea- ter en forme zu henique, sans délai, et tputes personnes qui doivent su dit Sauver Nertgus, où à là ci.devant so- cri é de Nene x & CowaN, sont requises de payer au du Jenn Newson, qui est dûment autorisé à donner quit- FC Ce WILLIAM NEILSON.Quibee, 24 juillet 1877.COMPAGNIE n\u2019'ASSURANCES MARITIMES DU CANADA, A compagnie prendra des risques sur les mar._4 chandises expédiées par les bateaux à vapenr nav:gnant résulière nent où à bord de berges de prenvère clas.e, montant où de-cendant à la remorque entre cutté ville et Montréal à raï-on de 5s.F7 cent, Les feais de prlice, dins les cas où la prime n'excède pas £3, sont aussi rédiet- à comp'er de cu jour, Par o:dre, W.STEVENSON, secrétaire.Québec, 7 juillet 1877.AUX PILOTES, APPRENTIFS PILOTES, &e ki ITAMEL, arpenteur, se propose d\u2019enseigne.17 Hae durant l'hiver prochain, Ia navigation haur lturière, JE peut évier on nombre d'Cléves calli-ant Hi sera r écessaire que l'é'ève sache au moins lire, Cerire ot Jos prennd es cles de l'artfhms que, ponr être ads Sa l'étude de ia navigation, laquelle doit nécesss ement conrencer par la géoniétrie.M'enseignesa la véaméris, la trizonomé& rie, Lis hire, res, du qpuadrant et du HUM de Déméramfort, sucre rafliné et cassonade, vin de Madère en barriques et quarts, excellent vin de Xérès en caisses de 3 douzames.bouchons à vin et commaus, moutatide en pots de 4 er £ livre, bouteilles de gingembre moulu, p quuts de 20 livres; pemtu- res, mastic, bulle de lin, corilage ancres et chaines, vitres, bled et farine, lard du Canada et de Hambourg, bœuf du Canada prime et prime mess, Québec, £ juillet 1837.IABITS, CULOTTES ET VESTES.i vient d'être reçu trois valises des objets d\u2019habillement ci-dessus, de Srurz & Co.de Londres, lesquels sont offerts aux messteurs de Québec, au prix coutant, pour argent comptant.II.CARWELL, Québec, Gjon tess, A VENDRE, ENT VINGT ACTIONS de la BANQUE DU PEUPLE, à un Esconrre hibéral.La somme de £800 a été payée dussus et il reste #700 à payer à demande, ALFEXIS BENOIT.Québec, 8 juin 1837, iées unies et de Fantaisie, pour ta- \u2018 M A VENDRE par le soussigné à son hangar rue Saint-Paul :\u2014 : gA0 quarts d'hile de loup marin | 500 do de harengs, 1ère qualité ; 1000 praux de loup-marin.M.BORNE.(Québec, 20 juillet 1837.- ANHAM & BOURNE « offrent en vente Savon, chandelles, judigo, sucre raffiné, tabac en feuilles, thé twankay, huile de lin, perntures, pipes à ; Fumer clous 31 à 23, v.tres, pierrc-bleue, &e.&c.en considération l'effet qu\u2019une parcille mesure doit avoir sun te cours du numéraire dans Ce pays, Avrès la plus mûre délibécatimm its sont ob'ig conti dire que l'elfut en sers de Eure écouter lus espèers des Can -dasanx [gtats.Unis, etentnme seut never d'empéche- uu effet si ruineux, et de précevir des conséquences dés treuses qui cn résulteraient aux intérèis commercunx et agricoies du pays, conseneences qui envelopperaient égule- ment et inévitablement le marchand, l\u2019artisan et le journalier, ils .\u2019 LA près de Lu Banque de © tébee : 2000 gallons d'hote de tous mars Looillie 1000 do.do, de, barguement de la Flora, ca: côits du labrador, en dé- trivs Paltot, ds laephs biacche, VIAMEEL Quêtes, 1G a ût 1677 A VEYDRE, ARD PRIME-MLSS de Dambours Do, do.d'Irlande Vin de Ténér fe London particu?iY en pipes, barri- Do.do.cargo Fat et quarts Thé ganpos der Plomb à patente et moulé tianc de plomb Feile à voiles Deux caisses chaneanx Cotve à chevilles \u20ac sdoubl r.WILLIAM PRICE & Co.Québee, aclu 1827.A VENDRE OU A LOUER ACTUELLEMENT EN TOUT OÙ EN PARTIE.7 B | DEUX MAISONS D'ÉCOLE EC D'INDES- fie Trig bE M, PErrEsUiT dans le faubourg ¥t- Louis de Québec, avec les ineubles, outils, mé- Uers, Hières, et ardoises en dépendants, pinsi que les lainages, PLIST ents arntorres qui v ont ¢6 contectionn os, Les personnes qu désirent réellement le bien de leur pays pourront s'adresser au propriétaire tous les jours do.puts deux heures de Paprés mudi jusqu'a 6 heures du soir qui est jrêtà donner toutes sortes de facilités, \u2019 Ce 50 toût 1527.Ga Ï EUX MAISONS contigués l\u2019une à (2 l'autre et situées an faubouræ St-Roch sue l'alignement sud de la tue St Vatiier, aépendantes de la succession de feu dime TAILLON, veuve SIMON, et de celle de feu FIN, SIMON, Écucer, avocat.Les terres ces ques maisons s'étendent ju-qu'à Le cime du côteau Ste- Genevieve, Pour ples amples eXpriivaions Sadresser aux sousstgnés ou i l\u2019un d'eux, A' VENDRE, G.FELUET, I GAGNON, na .BACQUE I, avocat.Q dee, 29 août 1857.N.B.Sic os masons ne sont pis vendues, à vente pri- vee, d'ici à la fin de septembre, ellee seront taises à Pen.chèr- sur les lwux le ler octobre suivant et adjugées au plos haut ercheris-enrs, d ° COMMERCIAL BUI LDINGS, BASSE-VILLE DE QUEBEC, RUE SAINT-PIERRE, «A YETTL propriété est maintenaut en vente: 55 + elle vaut £6,500.Le tablean de loca- ; © tions cl-snne»û montre que cette valeur n'est pas d'ablie sur des caleuls fict.fs; car lor-qu\u2019il sers complété, coavne il n'est pis à douter qu\u2019il ne le soit bivntôt, le revenu annuel sera «de près de 2 CCO0.3 1\u2014J.C Sinton, courtier 2\u2014James George, négociant 3-\u20141t.MacLellan, dito 1H, N.Jones, dito 5\u2014l?yan fières, dito G\u2014 Anderson & Paradis, dito 7\u2014J.Dide bureau des bateaux à vapeur 8\u2014J.Nevins, négociant 9\u2014Joffory & fils, agents 56\u2014ltue Si.Pierre, IR, F.Maitland & Co, négociants.Magasins, comptoirs et caves à Inter.Toutes sortes de marchandies emmiagasinées, S'adresser à 7 UVUYV0OU00O0U JEFFERY & FILS, N° 9, | Quéhee, ler mai 1837.A LOUER, et en livrer possession le ler mai 1838 : .Les Bariments, Quais, Beams, &e.a Spencer Cove, it présent ocenpés par MM.Atkinson, Usborne & Co.S'adresser à ; GILLESPIE, JAMIESON & Co.12 jurllet 1357 MAISON DE LA TRINITE, (nébec, 28 juillet 1837, , F3AUL BALANTYNE, pilote n.; 161, a été aujourdhui suspendu s de ces fonctions de prlote pour csi ce d'une année, pour avo r échoué le hick ManrGeny, dontest maitre John Wheut- fey, sur le récif de lite Rouge daus le fleuve Saint-Laurent, le 15 Juillet courant, sté E.B.LINDSAY, Gref M.1, Q.MAISON DE LA TRINITE, LL a Québec, 28 juillet 1837.PIERRE PAQUET, pilote, n.+4, a été au- Jourd'hni suspendu de ses fonctions de pilote pour l\u2019espace d\u2019une année, pour avoir échoué le brick livanove, dont est maître Henry Vrilmoott, cur le reef de l'île Rouge dans le fleuve Saint-Lourent, le 15 juillet ourant, Attes'é E.B.LINDSAY, Greff.M.T.Q.MAISON DE LA TRINITF>, Québec, 28 juillet 1857.$ OSEPTH DUMAS, pilote nu, 37, à été aujour- e) d'hui suspendu de ses fonetions de pilote pour l\u2019espace d'Une année pour avoir échoué le bri-k Wintian Rire.N, dont est mettre John Storey, pris de la pointe Sante Laurent, sur Vie d'Orléans, le 25 join dernier, À ltes:é EB a NDSAY.Grell MM.T.Q.ù Pe as Le ap al hao pe eh: fes.pas pis col \u2018 lon de mu ne eri à la nit ou.plat ; .} sou: & exe à ve en c émi: duc vers assu | tion À de J | tais lébri { terre chi, lui, de I\u2019 se quel; la ge dont sitôt mit à Enfi com appa iudiv qu\u2019il eût « nièrq grés diver Blane \u201c Coin et av same pled ville «4 mi catho consa foule le san tire.Tui-mid cortéq a été hbreux tion, lennit en fer galeri nent d ont ve cette \u201cA dans | | deanx | quatre lexan prêtre Ja miss duré Drusi, Lu miss zèle pa frac jésuite sur les recueil qui ap tiemniq quelqu nistère \u201c« T autre d grérati le Levi Smyrn sions d teille le « Q "]
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.