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Titre :
The Quebec gazette = La gazette de Québec
Éditeur :
  • Quebec, Quebec :printed by Brown & Gilmore,1764-1874
Contenu spécifique :
mardi 6 mars 1838
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Morning chronicle
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The Quebec gazette = La gazette de Québec, 1838-03-06, Collections de BAnQ.

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[" claré der.MIR ier.re la | son sont signs, 1 sont 1X qui > que oussi- ur AIN : IN: a pool, alson elle.signé IX.TAIN res, prê- infor- cat, rcant a IN.a St- chez mont ofon- sé de 8 pros [0 EL sîres aire.8 les m de eaux à PTOIRS aptées bs, TUS & Co.Daun- ; deux ap.50.cis, et (MES e, ; Alles E, au pour i EE.rae.eo No- ar M.: aceu- pillenrs ourrait ts Ma- NG.lépen- depen .Tuz- > 14.Haute- nantes depuis 1.Ces naferce pr .P.l'REUR, Ror à chasse, r leque 30, tyès ; bonne.au vive, ageusee nne de faisant le mail- ries, un 3s come sur Joa 20 Ÿ« \u2019 La Gazette a De @ueber.No.5218.] MARDI, 6 MARS 1838.[Tome 75.PSYCHOLOGIE.(PAR LE DOCTEUR PARISET.) ÂME, 8.f.du mot latin anima, On raconte d\u2019un ssuvage, qu\u2019ayant trouvé la montre d\u2019un Européen, il la prit pour un animal, la jeta saisi d\u2019effroi contre terre, et la mit en pièces.L'action était absurde, le raisonnement ne l'était pas.C\u2019est celui que nous fesons toutes les fois que nous voyons un objet se mouvoir par sa propre force, et sans impulsion étrangère.Sur la seule apparence de ces mouvements spontanés, nous déclarons que l\u2019être qui les produit est un être vivant, qu\u2019il est auimé ou, ce qui revient au même, qu\u2019il est mu par un ressort, par une force intérisure que nous appelons ame.Quelle est la Dature de cette force ?Est-elle matérielle?ou plus généralement est-ce une substauce ?Est-ce une qualité?Question sur laquelle se sont partagés les médecins et les philosophes, et qui, présentée avec cette simplicité, se prêterait à plusieurs solutions : ce qui serait, en réalité, ne se prêter à aucune, et laisser dans le doute, Pour en sortir, il faut aller plus loin, et ne puiser nos considérations que dans notre propre nature et dans notre expérience personnelle .car quelle que soit l\u2019analogie qui rapproche de nous les classes les plus élevées des animaux, nous avons toujours, de ce qui se passe dans notre intérieur,une conscience plus nette et plus sûre que tout ce qui peut les affecter.Cette conscience même est pour nous l\u2019unique fondement de toute cer- titnde.Que l\u2019homme donc, que cet être si directement intéressé dans le problême, soit notre point de départ, et notre terme de comparaison.À ne cousidérer ses mouvements que dans un temps donné, on pourrait se persuader, qu\u2019à l\u2019égal de quelques machines ingénieuses, ses membres cèdent à des impulsions, à des pressions dant le jeu nous est caché, mais qui ne diffèrent pas de celles qui font tourner, les uns sur les autres, les rouages d\u2019une pendule, ou les roues d\u2019une voiture à vapeur.On pourrait encore supposer que les contractions des cordes musculaires qui remuent en sens opposés les leviers osseux sur les articulations, ne sont que des effets électriques, À ce compte, la machine humaine et les machines artificielles seraient des constructions similaires : avec cette différence toutefois, que la puissance motrice venant à s\u2019épuiser des deux paities, les machines artificielles n'auraient en elles- mêmes aucun moyen de la rétablir, on d\u2019y suppléer, tandis que la machive humaine porte partout avec elle un principe de conservation qui l\u2019avertit de ses pertes, et lui suggère les ressources propres à les réparer.Quel est ce principe?C\u2019est celui qui doune à cette merveilleuse machine la faculté desen - tir et de penser; et par le sentiment et la pensée, la faculté de varier ses mouvements, et de les accommoder aux éventualités du monde extérieur, Ces mouvements sont donc rallentis, suspendus, précipités, diversifiés selon les rencontres et les nécessités*et ces mutations, d\u2019où dépendent-elles ?d\u2019impressions, de sensations, de souvenirs, de jugements, de volontés, c\u2019est à dire d\u2019actions d\u2019une telle nature qu\u2019il est impossible de les assimiler à celles dont Ja matière est l\u2019instrament.Prenez, en effet, une inatière quelle quelle soit, ramenez-la, si elle est composée, à ses éléments les plus simples, aux aiômes qui se sont unis pour la constituer, Donnez à ces atômes toutes les figures et tons les arrangements imaginables; épuisez sup ce point toutes les combinaisons, et concevez, s\u2019il se peut, qu\u2019il résulte jamais de tout cela l\u2019ormbre même d'une apti- ; tude à sentir ; l\u2019ébauche la plus fugitive d\u2019une sensation! Folie ! chimère ! il ya plus; et ici se manifeste une différence capitale, où plutôt une solution de continuité absolue entre le principe sentant et tous les principes matériels, ou tous les atomes que l\u2019on voudra supposer.Ce n\u2019est pas en effet à la perception d\u2019une seule impression que notre sensibilité est restreinte, Elle en reçoit des milliers qu\u2019elle convertit en sensations, et qu\u2019elle ne confond pas.Or, ne pas les confondre, c\u2019est les distinguer, c\u2019est en sentir les rapports; et , la comparaison, d\u2019où naît une perception de rapports, ne peut appartenir qu\u2019à un être simple, à une substance qui n\u2019a pas de parties, qui n\u2019est pas composée.Cette idée de simplicité, d'unité, de non- composition, exclut toute idée de composition ou de matière : elle ne saurait même se concilier avec l\u2019idée de l\u2019atome le plus isolé et te plus pur.II suit de là que le principe sentant n\u2019est pas matériel; s\u2019il n'est pas matériel, il n\u2019est pas divisible, il n\u2019est pas destructible : car toute destruction n\u2019étant, pour la matidre elle-méme, qu\u2019uue séparation des parties, comment admettre une séparation de parties dans un être qui n\u2019en a pas ?Ce principe de sentiment, d\u2019intelligence et de mouvement qui nous anime, ou,.ce qui est la même chose, notre âme, est donc immortelle ; et si cette conclusion résulte comme induction nécessaire d\u2019un des actes les plus familiers de notre esprit, d\u2019une perception de rapports ou d\u2019hn jugement, à plus forte raison résultera-t-elle de ces merveilleuses suites d'idées qui brillaient comme des lumières divines daus la tête des hommes qui ont illustré notre espèce: un Homère et un Virgils, un Aristote et un Newton, un Démosthène et un Bossuet, ur Socrate et un Fénélon, un Hippocrate et un Sthal.Entre les nolileg conceptions de ces sublimes génies et les - propriétés qui caractérisent lu matièrs Qu\u2019y.a-t4l de .commun ?et comment établir jamais une transition entre des termes si opposés ?syllogisme et matière, deux choses incompatibles.On dit que l\u2019intelligence était le produit de l\u2019organisation ; mais l\u2019organisation elle-même ne sevait- elle pas le produit de l\u2019intelligence ?De ces deux propositions, quelle est Ja plus probable ?Si on en croit la géologie, et comment n\u2019y pas croire ?la race humaine serait d\u2019assez nouvelle date aur le globe.Or, comment s\u2019expliquer l'apparition du | premier homme ?Pour se former, il a fallu de deux choses l\u2019une: ou que ses molécules constutives se fussent concertées pour se faire, celles-ci os ou mus- oles, celles-là nerfs ou vaisseaux, ete.; ou qu\u2019une force intelligente les ait réunies ou coordonnées.- De ces deux suppositions, qu\u2019elle est envore la plus robable ?Pour moi je me déclare sans hésiter pour a seconde ; et bien que ma raison n\u2019y comprenne rien du tout, il est démontré pour moi qu'une force extra-matérielle et souveraine a créé l\u2019hommo, comme le dit Moise, et l\u2019a créé, non pas enfant .mais tout développé, et muni de toutes les forces de l\u2019esprit et du corps.Sans cela, comment se serait- il conservé ?Ca que je dis de l\u2019homme, je l\u2019entends de tous les animaux et de tous les êtres organisés ; de sorte que pour moi c\u2019est une vérité invompréhensille, mais incontestable, qu\u2019originellement c'est l'intelli- ence qui à ordonné, c'est la matière qui a obéi.Je premier miracle subsiste encore et subsistera toujours.Jotez-vons dans mille et mille arguties pour échapper à ce fait, ponr le commenter, le diminuer, l\u2019anéantie; vous ne l\u2019anéantirez pas.ll vous enlace, il vous subjugue ; il.vous apprend qu\u2019au delà de la matière il est des forces qui la mettent en œuvre, et de qui olle tient probablement toutes ses propriétés.D'un autra côté, cette force qui nous est propre, cette ame qui est notre personne, qui est nous plus encore que nos organes,ce principe qui nous meut n\u2019est pas seulement destiné par le créateur à prendre connaissancee du monde qui nous environne, et à y puiser, par l\u2019intermédiaire des sens et du cerveau, les éléments de notre intelligence proprement dite.Notre ame regoit encore de notre intérieur una multitude prodigieuse d\u2019impulsions variées qui la tiennent en éveil sur la situation de nos organes, afin qu'elle en assure Vintégrité, et qu'elle les fasse concourir à la conservation du tout, soit en maintenant la régularité des fonetions pendant la santé, soit en imprimant à ces fouctivons un nouvel ordre pendant la maladie.Or, dans ces deux états, surtout dans le second, dans les fractures, les hernies, eto., dans les maladies générales d'un caractère grave, etc., et surtout encore dans ces états complexes qui semblent tenir des deux autres, dans la grossesse, l\u2019accouchement, l'allaitement, etc, le principe qui nous anime, ou plus brièvement notre âme, en disposant la série de ses actes conservateurs, y porte une prévoyance, un savoir et des cumbinaisons in- infiniment supérieures aux calculs les plus élevés de notre intelligence réfléchie.Malgré les distances de temps et d\u2019organes, malgré la disparité des fonctions, tout se correspond à merveille dans les événements qu\u2019elle prépare et qu\u2019elle enchaîne ; et dans l\u2019art d\u2019approprier les moyens et les fins, elle montre Une justesse qui suppose qu\u2019ellea une vive conscience des uns et des autres, qu\u2019elle agit ainsi d\u2019après des vues d\u2019ensemble où tout se provoque, se limite et se sous tient ; et qui ne peuvent être conçues, je le répète, que par un être si simple, et, tranchons le mot, par un être tout spirituel, Notre âme a donc une double intelligence qui lui permet de pourvoir aux éventualités du dedans comme à celles du dehors ; et, si des deux parts, elle commet des erreurs et des fautes, ces erreurs reposant sur de faux jugements, ou sur des rapports, loin de détruire la simplicité de _l\u2019âme, servirait au contraire à la confirmer.J\u2019ai dit que l\u2019âme est un être simple ; je n'ai pas dit qu\u2019elle ft un être infaillible.Elle est simple parce qu\u2019elle rapproche des termes et qu\u2019elle en saisit les rapports.Elle serait infaillible, si ses rapports étaient toujours vrais ou répls., e n\u2019ai point voulu faire de cet article.un article de théologie ; j'en ai écarté les citations et les autorités ; je n\u2019ai insisté que sur des arguments qui m'ont toujours parn sang réplique.Lieux communs de philosophie, dira-t-on ; je le sais.Mais cette remarque sera tout au plus une assez futile épigrame ; elle ne sera jamais une réfutation.Je n\u2019ai fait que reproduire les sentiments des premiers philosophes théistes : ceux d\u2019Hippocrate, d\u2019Aristote, de Gallien ; ceux qu\u2019out adoptés leurs plus habiles commentateurs ; ceux que Virgile a consacrés dans quelques vers de son vie livre,etc.Dans toutes les questions de cette nature, c\u2019est la vérité qui importe, non la nouveauté.J'écartersi avec le même soin une foule de questions subsidiaires.Quelle est la nature de l\u2019âme ?on l\u2019ignore, comme ou ignore la nature de la ma- tigre.Placés entre ces deux termes, nous sommes réduits à nier de l\u2019un ce que nous affirmons de l\u2019antre, et réciproquement ; de lan même façon | que placés entre le corps À et le corps B, dont il ! s'agit de déterminer la nature, nons déclarons seu- , lement que celui-ci n\u2019est pas celui-là : et voilà | tout ; ce qui est presque ne rien dire.En second \u2018lieu, où était l\u2019âme, avant qu\u2019elle s\u2019unit à des organes ?Comment cette union s\u2019est-elle opérée ?par quel intermédiaire?à quelle époque?et i quand cessera-t-elle ?quelle sera le partage de ; l'âme ?que devient-elle dans le sommeil, les léthar- ; gies, les asphyxies ?Pourquoi semble-t-elle croître et décliner avec l\u2019organisation ?Est-ce l\u2019orga- Disation qui la contient ?Est-ce elle qui embrasse | et contient l\u2019organisation, comme le peusait Aristote?Lesanimanx, les végétaux, qui ne diffèrent de nous et ne s\u2019éloignent les uns des autres que | par des nuances insensibles, ont-ils chacun leur âme ?eto., ete.Problèmes insolubles, il est vrai; \u2018 mais qu\u2019en conclure contre les solides vérités que | j'ai rappelées tout à l\u2019heure sur la spiritualité et l\u2019immortalité de notre âme ?E.Pariser, Secrétaire perpétuel de l\u2019académie royale de médecine.EXTRAITS DIVERS.Ætat des troupes effectives de toute arme qui composent l\u2019armée de Charles V.INFANTERIE, 15 bataillons navarrais, 10,715 hom.8 \u2014 guipuzcoans, 6,800 9 \u2014 biscayens, 7,628 6 \u2014\u2014 alavais, 4,527 4 corps de vétérans, 3,973 4 compagnies pour la junte, 392 8 Lataillons castillans, 6,223 Brigades aragounaifes et valenciennes, 3,757 Personnel de l'artillerie et du génie, 1,565 Colonnes mobiles ot douauierey.\" 1,012 Total 46,432 Inf.CAVALERIE.1 régiment de lanciers navarrais, 423 1 escadron guipuzcoan, 47 1 compagnie biscayenne, 38 1 escadron alavais, 179 1 escadron castillan, 71 \u20181 escadron aragonuais et valencien, 119 Chevaux d\u2019artillerie, 87 Colonnes mobiles, 317 9 escadrons anciennement organisés, 1,415 Gardes d'honneur, 176 Total, 2,819 chev.Toutes les provinces, particulièrement le Guipuz- con, ont complété leur armement, et ont recours, dans un moment de crise, à une levée en masse de fidèles paysaus, qui augmenterontla force de l\u2019armée à 23,767 hommes.Il existe à Onate une grande direction d\u2019artillerie, qui est dans le meilleur état; on on forme une autre en Biscaye, où l\u2019on s'occupe déjà des travaux les plus compliqués.L'armée possède un matériel de siège ct de campagne nombreux et bien servi.Les forte principaux sont ceux de Guebara, commandant la plaine de Viotoria; de Penacerrada, coupant la communication de Victoria à Logrono, par la Rio- ja d\u2019Alava; d\u2019Arcinieja, dominant le chemin royal de Saint-Gréguirs, défendant l\u2019entrée de la Borun- da; d\u2019Inigo, maîtrisant la ligne de Zubiri, et autres forts secondaire ; se soutenant réciproquement.Des fabriques de poudre établies dans les quats=s provinces fournissent l\u2019armée tout ce dont elle a besoin, Un nouveau travail va porter les bataillons à 900 hommes, Un journal ajoute les détails suivants à ceux qui précèdent, VALENCE.\u201426 bataillons valenciens, 15,000 hommes.\u20148 escadrons de cavalerie: 960 hommes, 3 compagnies d\u2019art llerie, ARAGON.\u2014I8 bataillons aragonnais : 11,000 hommes.\u20146 escadrons de cavalerie: 720 hommes.\u2014 Total de forces dans l\u2019Aragon et Valence sous le commandement en chef du général Cabrera : 25,000 hommes d'infanterie, 1,680 de cavalerie, sans compter plusieurs colonnes mobiles qui n\u2019ont pas une organisation entièrement complète, CATALOGNE.\u2014 30 bataillons parfaitement organisés, 15,000 hommes.\u20146 escadrous de cavalerie, 720 hommes.\u20142 bataillons navarrais, 1.000 hommes.\u2014 \u2018Total, 16,000 soldats d'infanterie très-bien discipl- nés, et 720 chevaux.Un arrêté royal de Charles V ayant rétabli le corps de volontaires royalistes, la plus grande activité règne daus cette province pour la réorganisation de cette milice qui, en 1829, 4hderait seulement en Catalogne à 50,000 hommes, CASTILLE.\u20146 bataillons et 3 escadrons avec le général Merino.EsTRAMADURE-\u20143 bataillons et 200 chevaux sous les ordres des chefs Palillos et Zara.Nous ne compterons pas dans cet état effectif des troupes régulières royalistes les nombreuses colon- «nes mobiles sous les ordres de quelques chefs entreprenants, qui, n'ayant pas une organisation régulière, ne peuvent être énumérées.Le total de l\u2019armée régulière de Charles V s\u2019élève donc à 92 mille 145 soldats d'infanterie et 5,156 chevaux, qui peuvent lntter avec une grande supériorité sur les troupes christines, (Gazette de France.) On lit dans la Gazette de Hanovre : \u201c Nous, ERNEST, par la grâce de Dieu, roi de Hanovre, etc.\u201d \u201c La protestation contre notre manifeste du ler novembre de cette année, présentée au curatoriat de notre université de Gœttingue par les professeurs Dahlmana, Albrecht, J.Grimm, W.Grimm, Gervinus, Ewald et Weber, a été soumise à notre examen.Bien que la propagation extraordinairement rapide de cette protestation dans toutes les parties du royaume et à l\u2019étranger fût pour nous un motif légal d\u2019ordonner à cet égard une instruction judiciaire à l\u2019effet de découvrir les auteurs de cette publication et de leur faite appliquer ensuite les peines établies par les lois, nous jugeons à propos de suspendre pour le moment l\u2019exercice de ce droit.\u201c Toutefois les principes que les signataires de la protestation ont exprimés dans cet écrit sont d\u2019une nature telle, que c\u2019estun devoir pour nous de prendre immédiatement contre eux des mesures énergiques pour prévenir des conséquences ultérieures qui seraient hautement préjudiciables et contraires à l\u2019intérêt public.Les signataires de la protestation se sont déclarés déliés de l\u2019obéissance qu\u2019ils nous doivent comme à leur légitime souverain, parce qu\u2019ils s\u2019imagisent na pouvoir nous prêter le serment de fui et hommage que dans le\u2019 cas où la constitution du 26 septerabre 1833, abrogée par notre manifeste du fer novembre de cette année, serait maintenue en vignear.\u201c Les signataires de la protestation déclarent qu\u2019ils ne pourraient continuer d'exercer les fone- tions de professeurs à l\u2019Université de Gættingue d\u2019une manière utile pour la jeunesse studieuse que dans le cas où ils resteraient, fidèles au serment par eux prêté à la constitution de 1833, attendu que leur influence comme professeurs resterait inefficace, S\u2019ils passaient aux yeux de la jeunesse stndieu- se pour des hommes capables de se jouer de leurs serments.Par des déclarations de cette nature, les professeurs sigrataires de la protestation, reconnaissent que nous sommes leur unique souverain, qu\u2019ils n\u2019ont de serment à prêter qu\u2019à nous, de même que nous avons le droit dele remettre en tout ou en partie, ont brisé le rapport qui existait entre eux et nous, ce dont leur destitution des fonctions du professorat à eux confé dans l\u2019Université de Gœttingue doit être considérée comme une suite nécessaire, D\u2019après les devoirs qui nous sont imposés par la Providence divine, nous ne saurions confier plus long-temps à des hommes imbus de pareils principes l\u2019exercice du professorat si important dont ils avaient été investis, attendu que de telles doctrines mineraient insensiblement les bases fondamentales de l\u2019état ; et non seulement dans notre royaume, mais encore dans d\u2019autres pays, les fonctionnaires publics futures recevraient un enseigne- met qui les rendrait dangereux à la fois pour l\u2019Egli- se et pour l\u2019état, Par tontes ces considérations nous nous trouvons dans la triste nécessité de destituer par les présentes le professeur et conseiller docteur en philosophie F.C.Dahlmann des fonctions qui lui avaient été confiées dans la faculté de philosophie de notre université de Gœttingue.** Hanovre 11 décembre 1837.(\u201c Signé) ERNEST AUGUSTE \u201c G.DE SHEELE.\u201d GoETTINGUR, 16 décembreg-Après avoir mis à la poste ma lettre d'hier, la villé avait regu une nouvelle alarme.Comme on n\u2019avait pas affiché à la porte de la salle du cours du professeur Ewold, qu\u2019il ne se ferait plus entendre, les étudians, au nombre de 120, se trouvaient réanis dans la salle ordinaire.Les auditeurs du professeur Bergmann étaient rassemblés également devant sa maison ; il en était de même à Muhlen Bruck, près du domicile du professeur Muller, qui avait fait afficher qu\u2019il ne pouvait plus donner son cours.Tous ces groupes d\u2019étudiants se réunirent etse dirigèrent vers les maisons des professeurs Muller et Ewold, pour les saluer de leurs bruyants vivat.Les dragons étaient aussitôt montés à cheval, et arrivèrent au galop, en ordre serré, au milieu de ce rassemblement, qui se rendait par le Gernerstrasse au domicile du professeur Grimm.Les étudiants se séparèrent.Ce matin l\u2019université est déserte : on n'y voit aucun étudiant.\u2018On remarque sur la planche noire un avis qui probibe les attroupements.J'apprends à l'instant même que Dahlmann a reçu Pordre de quitter la ville et le pays par la route la plus courte, c\u2019est-à-dire par Witzenhausen, et non par Munden.\u2014Les étudiants signent une adresse aux professeurs exilés.\u2014( Courrier Allemand.) ATHENES, 28 novembre.\u2014M, Rudhard a donné sa démission avant-hier, et la tranquillité règne à pré- sont dans cette ville.Le roi a prié M.Rudhard de conserver son portefeuille jusqu'à ce qu'il ait pris les arrangements nécessaires, L'éditeur du journal l\u2019Efpis (l'Espérance) a été mis en liberté par décision du tribunal d\u2019appel.Un grec qui était suspect au gouvernement a été embarqué sur une corvette autrichienne, Le roi Othon devient très im- Populaire parmi la population greoque.\u2014(Marning ost.) | TURQUIE.\u2014 NOUVEAU TRAITE\u201d DR COMMERCE.\u2014Des négociations ont été ouvertes entre la Porte-Otto- mane et les grands étais européens pour asseoir entre eux les bases d\u2019un nouveau traité de commerce où les intérêts réciproques fussent mieux réglés.Voici, dit un journal ministériel français, les | bases de ce traité tel qu\u2019il semble à peu près con- olu :\u2014 Les droits de dourne de 3 p.100 sont maintenue sur tous les objets d'importation.Un tarif sera rédigé sur des bases nouvelles plus larges et plus équitables.Chaque nation tarifera, de concert avec des commissaires turcs, les prodaits qu\u2019elle a l\u2019habitude de fournir.Tous crs tarifs purtiels seront réunis en un tarif général, applicable à toutes les nations, et qui sera censé avoir été promulgué par le gouvernement turc lui-même.Tous les produits européens une fois importés pourront circuler librement dans tout l\u2019empire ottoman, moyennant une surtaxe d\u2019un et demi pour cent à la vente ou à l\u2019expédikon dans l\u2019intérfeur.Pour le transport d\u2019échelle À échelle, ces produits seront libres de droits, moyennant un feskéré délivré gratuitement par la douane, conformément aux capitulations.Pour l\u2019exportation des produits tures, le droit de 3 p.100 est également maintenu.Mais le gouver- pement ture est autorisé à les imposer des taxes additionnelles d\u2019uschur, d\u2019intissab, etc, dont le chiffre doit être débattu.Ce chiffre ne pourra être augmenté sans que la Porte en ait prévenu officiellement les représentants des puissances contractantes quatre mois à l\u2019avance ; les négociants européens auront la faculté d\u2019acheter où ils voudront et de qui ils voudront.Tous les monopoles créés au profit des fonctionnaires turcs ou autres seront abolis.La Sublime-Porte, pour garantie de sa bonne volonté, a déjà autorisé par un firman la libre exportation des grains.Les choses en étaient là, et on n\u2019attendait plus pour conclure que l'arrivée du ministre des affaires étrangères, Reschid-bey, lorsque Pertew-pacha a été exilé; mais le choix de son successeur ne laisse pas de doute sur l\u2019achèvement prochain de cette affaire.Akif-pacha passe pour un homme éclairé, ami de la réforme, et dévoué aux intérêts de son pays.On sait qu\u2019il a fait sa paix avec lord Ponsonby, moyennant un firman d\u2019exportation d\u2019huile, donné & M, Churchill, et que celui-ci a cédé à un négociant grec de Smyrne pour 100,000 fr.environ.Tout autorise à penser que Reschid-bey aura, dans un bref délai, clos ces négooiatiations qui doivent ouvrir une ère nouvelle au commerce de la Méditerranée.QUEBEC: MARDI 6 MARS, 1838.eee Nous étions mal informés lorsque nous avons dit que MACKENZIE commandait les gens qui ont pénétré dans la province du côté de l'Iste-aux-Noix.\u2018C\u2019est M.le docteur RoserT NELsoN, de Montréal, qui se disait commandant, comme il se dit président e la république futupe du Bas-Canada, dans la déclaration d\u2019indépendakce qu\u2019il a fait imprimer dans les Etats-Unis.Aux dernières nouvelles M.le président était en prison à Saint-Alban dans le Vermont, et son armée dispersée après avoir rendu an général Wooz, de l\u2019armée des Etats-Unis, les armes qu\u2019ils avaient volées ! Voilà donc deux présidents de républiques à venir en prison on sous caution dans les Etats-Unis, MM.Robert Nelson et W.L.Mackenzie, tous deux après avoir publié des déclarations d'indépendance chez nos voisins.La liberté de la presse est grande dans ce pays-là, mais la liberté de voler semble y être plus grande encore : car il paraît qu\u2019on y exige des voleurs un cautionnement poor les laisser en liberté d'aller voler ailleurs, La farce est jonée cependant, du côté du Canada, Partout les tentatives d'invasion ont manqué honteusement, et il est à espérer que les Etats-Unis voudront bien trouver à ceux qui y ont participé, de Touvrage aux travaux forcés dans les pénitentiaires.Les patriotes ont encore volé l\u2019arsenal de Water- town, celui de Plattsburgh et celui d\u2019Elizabethtown dans l\u2019état de New-York.Voilà des arsenaux bien gardés ! Le Canadien donne comme l\u2019ayant reçue par la malle d\u2019hier matin la déclaration d'indépendance du Bas-Canada publiée par le docteur Nelson, et qui paraît, d\u2019après la (Fazette de Montréal, avoir été res pandue en grand nombre dans la partie supérieure de la province.On parle aussi d'une proclamation publiée par le même individu en qualité de commandant en chef de l\u2019armée républicaine, Cette armée se composait d\u2019environ quatre cents hommes, la plupart réfugiés du Canada, réduits au dernier état de dénûment.II paraît que le doo- teur Côte commandait en second.Le général Wool, à la tête d\u2019an corps de miliciens des états de Vermont et de- New-York, prit position sur la frontière, et leur notifia qu\u2019on s\u2019opposerait par Ja force à leur rentrée dans les Etats.Les rebelles qui croyaient que toutes les troupes réglées étaient parties pour le Haut-Canada, étant informés par le général Wool qu\u2019elles marchaient contre eux, abandonnèrent leur projet, et remirent leurs armes au général Wool, avec trois .pièces de canon.Nelson et Côte furent arrêtés et coûduits dans la prison de Saint-Alban.DECLARATION, Vu que le pacte solennel fait entre le peuple du Haut et du Bas-Canada, enrégistré dans le livre des statuts du Royaume-Uni de la Grande-Bretagne et d\u2019Irlande, le 31me chapitre des actes passés dans la 31me année du règne du roi George III, à été continuellement violé par le gouvernement britannique; Vu que le même gouveruement a foulé aux pieds et usurpé nos droits, qu\u2019il a méprisé et fermé l\u2019oreille à nos adresses, requêtes, protêts et remon- strations contre son intervention iticonstitutionnelle et injustes dans nos affaires ; Qu\u2019il à disposé de nos revenus sans le consentement constitutionnel de la législature lovale, pillé notre trésor colonial, ordonné l\u2019arrestation de plusieurs de nos concitoyens, et leur mise aux chaînes ; jeté au milieu de nos campagnes des armées de mercenaires, qui ont semé l\u2019alarme, l'effroi et la consternation ; que la même soldatesque a rougi notre sol du sang d\u2019un nombre considérable de nos compatriotes, brulé nos villages, profané nos temples, établi dans toute l\u2019étendue du pays le règne le plus atroce de la terreur; Et vu que nous ne pouvons plus souffrir ces violations réitérées de nos droits les plus chers et supporter patiemment les outrages et les cruautés multipliées et récentes du gouvernement du Bas.Canada, NOUS, au nom du peuple du Bas-Canada, adorant les décrets de la divine providence, qui nous permet de renverser un gouvernement qui a méconnu l\u2019objet et l\u2019intens | tion pour lequel, il était créé, et de faire choix de la forme de gouverneraent la plus propre à établie la Justice, assurer la tranquillité domestique, pour: voir à la défense commune, promouvoir le bien général, et garantir À nous et à notre postérité les bienfaits de In liberté, civile et religiense, DECLARONS SOLENNELLEMENT: 1.Qu\u2019à compter de ce jour, le peuple du Bas- Canada est ABSOUS de toute allégeance à fa Grande-Bretagne, et gue toute connexion politi entre cette puissance et le Bas-Canada CESSE Las e jour.2.Que le Bas-Canada doit prendre Îa forme d\u2019an gouvernement REPUBLICAIN et se déclare maîn- tenant, de fait, REPUBLIQUE.3.Que sous le gouvernement libre du Bas-Cana- da, tous les citoyens auront les mêmes droite: les sauvages cesseront d\u2019être sujets à aucune disqualifion- tion civile quelconque, et jonirout des mêmes droits que les autres citoyens do I'état du bas.Canada.4.Que toute uningl Entre l'Église et l\u2019état ent 45 clarée abolie, et toute parsonne a ie droit d'exercer librement la religion et la croyauce que lui dicte sa conscience, 5 Que la tenure féodale où seignouriale, est, de fait, abolie, comme si elle n'eâût jamais existé dans ce pays, 6.Que toute personne qui portera les armes, on fournira des moyens d'assistance au peuple canadien dans sa lutte d\u2019émancipation, est déchargée de toutes dettes ou obligations réelles ou supposées, envers les seigneurs, pour arrérages en vertu de droits selgneuriaux ci-devant existants.7.Que le douaire coutumier, ent, à l'avenir, entià- remeut aboli et probibé, - 8.Que l\u2019emprisonnement pour dettes n'existera plus, sauf les cas de fraude évidente, que l\u2019on spédi- fiera dans un acte de la législature du Bas-Canada à cet effet.\u2019 9.Que la peine de mort ne sera prononcée que dans le cas de meurtre sonlement et pas autrement.10 Que toute hypothèque sur biens-fonds, devra être spéciale, et, pour être valide, devra être enrégis- trée dans des bureaux créés à cet effet par un acte de la législature du Bas-Canada.11.Qu\u2019il y aura liberté pleine et entière de 14 Presse dans toutes les matières et affaires publiques.12.Que le PROCES PAR JURY est garanti au penple de l\u2019état dans son étendue la plus Hibérale dans les procès criminels, et dans les affaires civiles au og.tant d\u2019une vertaine somme à être détermiuée par fn législature de l\u2019état du Bas-Canada.13.Que comme une nécessité et un devoir da gouvernement envers le peuple, l\u2019éducation publique et générale sera mise en opération et encours- gée d\u2019une manière spéciale, aussitôt que les circonstances pourront le permettre.,.14.Que pour assurer la franchise et la Hberté élective, toute élection se fera par le moyen du BALLOT.15.Qu\u2019aussitdt que les circonstances pourront ie permettre, le peuple choigira des délégués suivant la division actueNg du pays dâns les villes, bourgs et comtés, qui constitueront une convention, ou corps législatif, afin de baser et d'établir une constitution, selon les besoins du pnys, et conformément aux dispositions de cette déclaration, sujette à être modifiée suivant la volonté du peuple, 16.Que toute personne mâle au dessus de l'âgo de vingt-et-un ans aura le droit de voter ainsi que pourvu ci-dessus, pour l\u2019élection des délégués pus- nommés., 17.Que toutes les terres dites de la couronne, ainsi que celles appelées réserves du clergé et celles qui sont nominalement en possession d'une certaine compagnie de spéculateurs en Angleterre, appelée \u201c« Compagnie des Terres de I\u2019Amérique Britannique \u201c du Nord, \u201d deviennent de plein droit la propriété de l\u2019état du Bas-Canada, sauf telles portious des dites terres, qui peuvent être en la possession de cultivateurs, qui les tiennent de Lonne foi, pour lesquelles nous garantissons des titres en vertu d\u2019une loi qui sera passée afiu de légaliser la possession de tels lots de terres, situés daus les townships, qui sont maintenant en culture, 18.Qu'on se servira des langues française et anglaise dans toute matière publique.Et pour le support de CETTE DECLARATION, et lo succès de la cause patriotique, que nous soutenons, Nous, confiants en la protection du Tout-Puissant et la justice de notre ligne de conduite, engageons, par ces présentes, mutuellement et solennellement les uns envers les autres, notre vie, nos fortunes, et notre honneur le plus sacré.Par ordre du gouvernement provisoire, RoBErT Net son, Président.I! ne paraît pas que les compagnies du 34e régiment qui se trouvent ici, doivent monter pour le présent à Montréal, comme nous l\u2019avons aunoncé.Les troupes envoyées meroredi vers la frontière, sur l'information donnée par l> général WooL à sir JouN CoLBORNE, de l'invasion méditée par Ia bande du docteur Nelson, sont revenues samedi & Montréal.A x on = Les compagnies du 34e régiment qui étaïent stationnées à Saint-Charles sont revenues en même temps.La compagnie du capitaine Brisbane est retournée de Saint-Jean à Saiut-Charles.C'est le 8 de ce mois qu\u2019on doit commencer l\u2019instruction du procès des criminels d\u2019état dans le Haut-Canada.On ignore si la cour criminelle qui siége maintenant à Montréal aura à s'occuper de procès politiques.La prorogation du parlement du Haut-Canada a été différée de quelques jours, à la demande de l\u2019assemblée.La législature de l\u2019état de New-York vient de suspendre l\u2019acte qui prohibait l'émission de billets de banque au-dessous de cinq piastres.Les Lanques seront tenues de racheter en espèces, à bureau ouvert, leurs billets au-dessous de cinq piastres, sous peine d\u2019être privées du béuéfice de l'acte qui a légalisé la suspension des paiements en espèces.Aa bout de deux ans à compter du 28 février 1838, l\u2019émission de billets au-dessous de deux piastres sera prohibée; après le ler juillet 1840, celle des billets au-dessous de trois piastrea; et après le ler jauvier 1841, celle des billets au-dessous de ciaq piastres.Celle des billets de toute valeur entre cing et dix piastres est entièrement prohibée.C'est avec uno satisfaction bien sincère et bien vive que nous recueillons un témoignage rendu à fa loyauté des milices du Bas-Canada par un homme tel qne Sir Joun Harvey, lieutenant-gouvérueur du Nouveau-Brunswick.Le général Harvey connaît les canadiens, et il est trop juste pour les rendre en masse responsables de In conduite de quelques ceu- ne RR taines où de quelques milliers d'individus égarés par des hommes en qui ils avaient depuis longtemps mis leur confiance, et qui en ont si criminellement abusé.En répondant À une adresse où les habitants du comté de Westmorland témoignaient de leur fidélité à la Reine et de leur attachement à la métropole, Son Excellence a dit ; \u2018 \u201d* Que la masse des habitants des colonies an- * glaises de l\u2019Amérique Septentrionale ne voient \u201c rien à envier chez les habitants d\u2019ancun autre \u201c_ état ou gouvernement, est ua fait qui vient d\u2019être * proclamé et constaté d\u2019une manière si triomphan- \u201c te, qu'il ne peut manquer de produire, dans l\u2019es- * prit dn petit nombre des mécontents, la convic- * tion de la futilité absolue de tonte tentative qu\u2019ils * pourraient faire à l\u2019avenir pour se soustraire à \u201c leur allégeance.* Depuis le commencement du mouvement ivsur- \u201c rectionnel (oulbreak) qui a éclaté récemment dans ** Jes Canadas, appuyé par des bandes méprisables \u201c et peu nombreuses de traîtres, j'ai eu la satisfao- * tion indicible de savoir non seulement qu\u2019aucune ta- * che de déloyauté n\u2019a souillé aucune portion de cette \u2018\u2019 section des possessions transatlantiques de Sa Ma- \u201c jesté, mais que sa population tout entière serait * tronvée en tout temps prête à venir en avant com- \u201c me un seul homme avec ses services, lors qu\u2019ils se- * raient requis, soit pour repousser une Invasion \u201c étrangère ou pour supprimer une rebellion dans * cette colonie ou dans aucune des colonies voisi- \u201cnes ; et qu\u2019on la verrait, au besoin, rivalisant glo- \u201c rieusement avec ses braves co-sujets, les milices du ** Haut et (j'ajouterai) du Bus-Canada.\u201d Nous croyons, avec sir John Harvey, que si le gouvernement se trouvait dans le cas de faire un appel à la loyauté des milices du Bas-Canada, \u201c on les verrait au besoin, rivalisant glorieusement\u201d avec celles du Haut-Canada, du Nouveau-Brunswick et | heureux et cette circonstance a donné lui à la scène dela Nouvelle-Ecosse.Dans plusieurs localités el- Jes ont fait l'offre volontaire de leurs services, et rien n'autorise à deuter de la sincérité de ces offres.Si quelque chose pouvait nous faire désirer une guerre avec les Etats-Unis, un de nos motifs serait de leur fournir une occasion de donner de nouvelles preuves de leur loyauté.La législature de l\u2019île du Prince Edouard est en session depuis le 23 janvier.Trois membres de l\u2019assemblée, MM.J.W.Lacheur, W.Cooper et Jobn Mackintosh, qui avaient été mis sous la garde du sergent d'armes à la dernière session, n'ayant pas voulu faire des excuses dans les termes dictés par la chambre, ont été de nouveau confiés à la garde du même officier, {Pour le Populaire.] M, l\u2019Editeur, : Permettez-moi de me servir de votre journal pour relever brièvement quelques-unes des nombreuses inexactitudes qui se trouvent dans la relation des expéditions de Saint-Denis et de St.Charles, donnée dans \u201cle Canadien,\u201d par un individu qui ne si- fine point son nom véritable, mais simplement \u201c un sui de la j ustice et de la vérité.\u201d Ce correspoudant termine sa narration en disant \u201c qu\u2019il n\u2019était pas possible d\u2019arrêter les voitures qui ssaient en plein jour chargées d'effets volés et de fouiller les soldats.\u201d Je dois à la vérité et à la justice de déclarer que lors de l\u2019expédition de St.Denis, toutes les précautions possibles furent prises par le Colonel Gore pour empêcher l\u2019enlèvement d'effets volés, et il est absolument faux que l\u2019on ait permis sciemment à St.Denis le vol et le pillage comme l\u2019insinue injurieusement le correspondant en question.Je me rappelle que l\u2019on découvrit deux ou truis charretiers qui passaient dans le village avec des effets, mais ils furent aussitôt arrêtés et détenus comme prisonniers, et tous les effets furent déposés dans un hangard de Madame Guérout sous la garde d\u2019une sentinelle.Ce sont là, à ma connaissance, et j'étais présent tout le temps, les seuls effets * qui aient été enlevés en voiture en plein jour.\u201d Je sais aussi que les militaires ont fait tous leurs efforts pour empêcher que les soldats n\u2019emportassent Tien, et chaque fois qu\u2019ils leur ont trouvé quelques effets ils se sont empressés de les faire rem :ttre en un lieu de sûreté.Sous ce rapport l\u2019on n\u2019a rien âre- procher aux militaires.Si le correspondant se fût dunné la peine de s'informer, il n\u2019aurait pas lancé contre le colonel Gore et ses officiers les reproches dont il a été si munificent.Quant aux divers incendies dans le village, je dirai qu\u2019ils ont en lieu en grande partie sans la participation du Colonel Gore ; loin de vouloir «auser tout le dégât que déplore \u201c L\u2019ami de la Vérité et de la Justice,\u201d je l\u2019ai vu se rendre la nuit et demeurer dehors des heures entières par nn temps affreux à surveiller les efforts des soldats pour empêcher le feu de se communiquer d\u2019une muison où il avait été mis sans qu\u2019il en sût rien.L\u2019officier attaché A son département comme son assistant, Mr.Lysone, est allé lui-même la nuit pour tâcher de préserver du feu des bitisses dont la conservation n\u2019est absolument dûe qu\u2019à son zèle et à son intrépidité.Voilà, je pense, des faits qui n\u2019indiquent guère de disposition de la part du com- tandant à St-Denis à tout y détruire.Je n'étais pas à l'affaire de St-Charles, mais je tiens de bonne autorité que la partie du récit du correspondant du Canadien qui a rapport à cette expédition n\u2019est pas entièrement correct ; l\u2019historien n\u2019a pas été très heureux dans ses recherches, Eo voici un exemple : il prétend que le colonel Eden a dit ou fait quelque chose à St-Charles, et et il est bien connu que cet officier n\u2019y était senlement point.Ailleurs il dit que l\u2019infortuné Weir s\u2019en allait à St-Hiaire comme porteur de dépêches, ce qui n\u2019est pas le cas, etc.Quant aux reproches dapt est hérissée la narration du correspondant de'fa fivière Chambly, je puis\u2019 l\u2019assurer qu\u2019ils sont bien peu mérités.En outre on doit regretter que le correspondant ne se soit pas borné à raconter les faits en historien désintéressé etimpartial, les passages acerbes qui se trouvent dans son récit décèlent trop visiblement de la prévention , du préjugé et de la partialité.: J'ai l\u2019honneur d\u2019être, monsieur, votre, etc.A.J.Ducngsnav, Hôtellerie de Rasco, 2 mars, 1838, Paroisse DE La PRESENTATION :\u2014 Lundi dernier, un grand nombre de personnes s\u2019étaient réunies dans l\u2019église de cette paroisse pour y assister aux prières d'actions de grâces, au sujet du retour de la paix, en conformité de la proclamation du lord Gosford, Messire Prince, directeur du collège de St-Hyacinthe, officiait dans cette circonstance, et il prononça un sermon qui fit une impression profonde dans l\u2019âme de tous ses auditeurs.Il rendit une justice éclatante au digne curé de la paroisse, en lui attribuant tous les bienfaits de cette soumission, en disant que c\u2019étaient les instructions continuelles de leur respectable curé, qui devait être placé au rang des premiers pasteurs du Canada, et qui avait été continuellement en but aux insultes es perturbatours, qui avait produit cet esprit de soumission de ses paroissiens.Il fit l'éloge du zèle que les habitants montrèrent à prêter le serment \u2019allégennce, et les félicita sincèrement sur leur loyauté, qui s'était manifestée par l'empressement avec lequel plus de 500 personnes, dans un même Jour, étaient venus prêter un serment qui devait rester à jamais gravé dans leurs cœurs.Il regretta de ne pouvoir en dire autant de toutes les autres paroisses, qui avaient paru mettre moins de p'écipita- : tion à accomplir un aote aussi solennel.Il leur ex- | pliqua toutes les conséquences de l'obligation contractée, et leur déroula la somme de bienfaits dont le gouvernement britannique n\u2019avait cessé de les combler, Il leur recommanda l'obéissance à leur souveraine, la soumission aux autorités constituées et la nécessité d\u2019un retour à la paix qui devait amener le bonheur dans les familles comme Ja prospérité dans le pays.1l fit allusion aux peines auxquelles s'étaient exposés ceux qui s'étaient laissé pervertir ou égarer par des conseils pernicieux, et leur montra l'abîme dans lequel ils se précipitaient avec tout ce qu\u2019ils avaient de plus cher an monde, 11 est impossible de décrire l'impression que la pa- tole du prêtre produisit sur l\u2019auditoire ; mais il est certain que de semblables sermons sont capables de ramener nos habitants autant dans le giron de l\u2019église qu\u2019à l'amour qu\u2019ils doivent à leur gracieuse souveraine.Fru :\u2014Ce matin, vers les sept heures, le feu s\u2019est déclaré dans la maison de brique à trois étages, rue St.Paul, occupée par MM.Brock et Cushing, comme magasin de fer.Malgré les efforts et le zèle des pompiers, une grande partie des marchandises a été consumée, et la maison entière est devenue la proie des flammes.On n\u2019a pu garantir que les propriétés voisines.On dit que ces messieurs étaient assurés pour Æ3,500 à l'assurance de Québec.\u2014 Populaire.Mises EN LIURRTE :\u2014Nous apprenons que les généreux et constants efforts du vénérable curé de la Présentation, ant réussi à faire mettre en liberté ceux de ses paroissiens qui avaient été arrêtés comme soupçonnés de menées séditieuses.Hier, ce digne ecclésiastique est allé lui- même faire ouvrir les portes de la prison à ces mal- la plus attendrissante, dans laquelle l\u2019homme de Dien devint un nouveau St.Vincent de Paul ; ces infortunés étaient à ses pieds, les mouillaient de leurs larmes et bénissaient la main que les rendait à leurs familles éplorées ; il les relave, les prit dans ses bras et confondit ses pleurs avec les leurs ; du moins celles-là étaient de bonheur! Le respectable messire Mercure est connu par sa loyauté éprouvée, par les persécutions qu\u2019il éprouva de la part des pré tendus patriotes et par la fermeté avec laquelle il avait conservé l\u2019ordre, la paix et la fidélité dans son troupeau.Il appartenait à celui qui avait tout fait pour ses ouailles de les secourir alors que la main du malbeur s\u2019appesantissait sur eux.\u2014Îdem, Quartier Général, Montréal, le 9 février, 1838, Monsieur, Je suis chargé, par le Lieutenant Général Commandant, de vous faire connaître qu\u2019il a reçu vos communications des 30 et 31 janvier dernier, dans lesquelles vous transmîtes le rapport du colonel McNab, commandant dernièrement la milice employée sur la frontière du Niagara.Le lientenant général a vu avec admiration et grand intérêt les efforts de la brave milice et des volontaires, qui se précipitèrent vers la frontière pour repousser les attaques menaçantes des rebelles et des brigands, et il aura beaucoup de satisfaction à envoyer au gouvernemnt de Sa Majesté les rapports de cet officier, dont le zèle, l\u2019activité et les dispositions, à la tête des hommes de Gore, ont été du plus grand secours au pays.Son Excellence assure le Colonel McNab et la milice et les volontaires du Haut-Canada, qu\u2019elle apprécie infiniment leurs précieux services, et qu\u2019elle pense qu\u2019ils seront les premiers à leurs postessi aucune partie de cette province était en danger d\u2019être attaquée.Jai l\u2019honneur d\u2019être, Monsieur, Votre très obéissant serviteur, Joun Epens, D.À.G.(Idem) ALMANAC DE QUEBEC POUR 1838.J ALMANAC DE QUEBEC pour 1838 sera publié MERCREDI prochain.Outre les matières accoutumées, it contiendra une liste de tous les offisiers des différents corps de vo'ontaires qui servent maintenant dans cette province.Burvau de la Gazette, 23 février 1838.CALENDRIER DE QUEBEC, pour 1838.A VENDRE, au bureau de la Gazette, rue de ,la Montagne, n.14, le CALENDRIER DE QUEBEC, pour l\u2019année 18%8.15 novembre 1837.A VENDRE au bureau de la Gazette de Québec, à bon marché pour argent comptant, un des célèbres BAROMÈTRES PORTATIFS de Guar Lussac, dans un étui de cuir.Québec, 24 juin 1837.J.1.M.Feztox, à Province du Bas-Canada, | , District de Québec.} Dans LE Banc Du Roi, Le 20e jour de février 1838.[ Ez parte, à l'instance de Josiax Hunr, No.95) de la cité de Québec, dans les comté et dis- trict de Québec, écuyer, notaire public, curateur à la succession vacante de feu GEORGE Vie, en son vivant de la dite cité de Québec, tailleur, requérant.AR la Cour de notre Dame la Reine, ici maintenant séante, vu la requête de Josian Hunr, de la cité de Québec, curateur le succession vacante de feu Gronok Vie, tailleur, il est dit, jugé et ordonné que les conclusions de la dite requête soient et elles sont par ces présentes accordées, et, en conséquence, que toutes pere sonnes avant des demandes contre la succession de feu Gzonce Vine les remettent au bureau du protonntaire de eette cour d\u2019hui au premier jour du terme d'avril prochain, aux fins qu\u2019il soit fait ensuite telle distribution qu'il appartiendra en droit et en justice, Et que cet ordre soit dû- ment notifié dans deux ou plus des papiers publics Imprimés dans la cité de Québec, dont la Gazette de Québec, publiée par autorité soit un.PERRAULT & BURROUGHS, P.B.lt.A VENDRE OU A LOUER, DU PREMIER DE MAI PROCHAIN : LE QUAI spacieux avec MAISON et on hangars, à Près-de-ville, connu sous le sas nom de Quai de la Brasserie du Cap Miamant, et occupé depuis dix ans par MM, W.Price & Co.\u2014AUSSI,\u2014 Le grand QUAI avançant dans les profondes eaux.et sur lequel ne trouvent un hangar spacieux et commode, bien adapté pour le bled, etc , etune maisin employée maintenant comme Hotel, aussi loué par MM.Price & Co.ET A VENDRE, À la Bourse, à UNE heure après-midi, le 1er juin prochain, Les propriétés de prix qui suivent, savoir : 19.Deux grands lots de terrmn et grève À la Canoterie, bornés en front À la rue St- Paul, et par.derriére au chenal de la rivière St-Charles, bien adaptés pour un chantier de con truction, etc, etc, 2°.Deux grands EMPLACEMENTS vis-A-vix des lots ci-dessus mentionnés, fesant face aux rues St.Paul et 8t-Char!es.de 120 pieds de front où environne: Deux lots fesant partie du jardin du Manoir à St- ch.Pour Informations s'adresser aux soussignEs propriétaires, ou 4 SAMUEL MACAULAY, écuyer, Basse- ville, ve W.C.HANSON, W.H, BREHAUT.Québec, 23 février 1888.< ratée VENTES A L\u2019'ENCAN.Per PAR G.D.BALZARETTI.ENCAN DU MATIN.Hareng, seumon, savon, &c.&c.\u2014Aux nouveaux mage- sins de MM.\u2018TREMAIN & Moir.rue St- Paul, JEUDI matin, 8 du courant, à D1X heures précises :\u2014 (ERT puarts hareng 50 quintoux morue sèche 10 quarts saumon \u2018100 boî-es et demi boîttes savon de Liverpool 20 do pipes 8 do amidon 100 barils peinture blanche de Londres 20 do do noire do 20 do brun d'Espagne 1 bouceut gomme de Brunswick 1 boîte bleu de Prusse.et d\u2019autres articles.6 mars 1838.: PAR G.D.BALZARETTL ENCAN DU SOIR.Livres, liqueurs, &c.&c \u2014~\u2014 Aux magasins de J, C.Rerr- FENSTEIN, VENDREDI soir, 9 du courant, à S1X heures prérises : \u2014 NE superbe collection de livres de droit, de littérature, d'histoire, de voyages, &c.&c.\u2014AUSSI\u2014 Livres de prières français et anglais, gravures, annuaires anglais, papier À lettres, &c.&c, \u2014APRES QUOI \u2014 Un petit Jot de bijouterie, coutellerie, monties d'argent, &c.&e.ET Liqueurs françaises, grunes, huile de Florence, canes, encre, parfumeries,- .6 mars 1838.==, AVIS.TOUTES les personnes envers qui la succession de feu messire Cus\u2014F.PAiNCHAUD, prêtre, curé et supérieur du cotlége de Ste-Anne de las Pocatiére, est endetrée, sont priées d'adresser leurs comptes en bonne et due forme à Virar Teru.écuyer.à Québec.où aux exécuteurs testamentaires, soussignés ; et ceux qui doivent à la dite succession sont requis de payer au plutôt entre les mains des dits exécuteurs test amentaires.L.N CADIEU, V.-G.curé de la Rivière-Ouelle.J.L BEAUBIEN, Pure.euré de St-Thomas.F.PILOTE, Pire.directeur du collège de Sie-Anne.Ste-Anne de la pocatière ?18 février 1838.13d BANQUE DU PEUPLE.] A Banque de Viger, De Witt & Co.a déclaré un dividende de TROIS pour cent pour les derniers six mois, payable à leur maison de banque le PREMIER jour de mars prochain, Par ordre du bureau, B.H.LEMOINE, caissier.Montréal, 15 février 1858.AVERTISSEMENT ous ceux qui ont des reclamations contre la succession de feu HrLary MicHAUD, en son vivant, navigateur, de la paroisse de Kainouraska sont priés de tran-mettre leurs comptes ans délai au soussigné, et toutes les personnes qui doivent à la dite succession sont aussi priées de payer sans délai.et de plus tous ceux qui out quelqu\u2019.ffets, choses ou objets de quelque nature que ce soit sont aussi priés d'en informer sans délai le soussigné, HONORE ROY.curateur.Isle.Verte, 9 février 1838.us AVERTISSEMENT.E soussigné exécuteur testamentaire de feu ALEXANDRE FRasER, écuyer, en son vivant seigneur de la Rivière du Loup, reqriert toutes personnes qut ont quelques réclamations contre la succession du dit Alexandre fraser, écuyes, de lui transmettre leurs comptes duement attestés, d'ic] à TROIS MOIS de cette date, à sa demeure, ou À Jean-Baruere Tache\u2019, écuver, notaire, à Kamouraska ; les personnes endetiées à la dite succession, sont requises de payer ce qu\u2019elles doivent au dit Jean-Bte.Taché, agent nommié à cette fin par le soussigné, dans le même délai.THOMAS JONES.Québec, 19 août 1837.DISSOLUTION DE SOCIETE'.Of fait savoir que la société qui existait entre les soussignés, en cette ville, sous la raison Tucker, Heat & Co., est aujourd'hui dissoute par accord mutuel.\u2018Toutes personnes endetiées envers la dite sociéié sont priées de régier leurs comp'es respectifs avec James Gi Beata.qui est autorisé À donner quittance et À clore les affaires de la dite société.THOS.TUCKER, JAMES G.HEATH.Québec, 2 février 1838.Les affaires ci-devant conduites par Tucker, HzarH & Co, le seront par le soussigné, sous la raison de James G, Hearn & Co.JAMES G.HEATH.Québre, 8 février 1838.AVIS.LE commerce dea Isles que fesait ci-devant en cette ville le soussigné avec feu ROBERT STEWART.écuyer, sous la raison \u2018l'ucker & Stewart, et récemment avec J.G.HRarx sous la saison Tucker, Hearn & Co., sera de ce jour continué par lui-méme THOS.TUCKER.Québec.12 février 1838.AVIS, Tous ceux qui doivent à la succession de feu sieur Micher MorEau, de son vivant de Qué- - bee, ancien muive.magon, sont requis de venir payer au soussigné, exécuteur testamentaire ; et ceux, à qui la dite succession peut devoir, sont priés de présenter leurs comptes eu due forme, VICT.HAMEL, Haute-vilie, rue St-Geurge.n.5.Québec, ler février 1838.ud AVIS, E soussigné inférme le public, que ses affaires ci-devant condaites à son magasin du marché St-Paul, sus les nom raison de B.Ip & Fits, le seront à l'avenir, à compter de cette date, au nom seul du soussigné.B.LACHANCE.Québec, 6 décembre 1837.ud AVIS.OUS ceux qui ont des réclamations contre la succession de feu HEnrx B.UnqUHART, per- quier, de cette cité, sont priés d'envoyer leurs comptes duement attestée, ct ceux qui doivent à la dite succession, de payer sans délai au soussigné.\u2019 ICHARD DEVERY.Québec, 28 novembre 1837.curateur.AVIS.LE soussigné, chargé de régler les affaires de M.ANTHONY BissoN, prie tous ceux qui auraient des demandes À former contre lui, d'envoyer leurs comptes, à Mue.Arc.CAMPRELL, notaire.EU.PEMBERTON.Québec, 6 novembre 1837.AVISES soussignér, asocats et solliciteurs, ont pris des arrangements pour gérer conjointement les affaires concernant les terres et tiens-fonds qui leur se- rafent conflées comme agents en cctte ville, À part de leurs engagements professionnels respectifs.lis ce chargeront de l\u2019investigation et du complètement des titres, des commutations dg tenure, de 'obtention des patentes, etc , etc, et surveilleront 4 la passa\u2018lon de tous uctes et transporis qui seraient requis, liv s\u2019occuperont immédiatement de satisfaire aux communications qui leur sernient faites soit personnellement ou par leitres (nffranchies) adressées à Gainnuxr & STUART, tua Sainte-Anne, n.8, à Québec.R.H.GAIRDNER, A.STUART, junr, Québec, 20 novembre 1827, «ne Hg - en ee ayes A VENDRE: UATRE-VINGTS tonnes, 15 barriques rhum de la Jamaïque supérieur 25 barriques, 20 tierces, 40 quarts beau sucre de la Jamaïque 10 quar:s café de la Jamaïque, gingembre, piment, arrowrout, mahogsny, &c.&c.\u2014AUSSL\u2014 100 tierces, 60 quarts et demi-quarts saumon de la cote du nord 100 quarts et demi-quarts maquereau n.5 500 quintaux morne sèche Lard prime-mess, huile de haleine.&c.&c.DONALD FRASER.quai Napoléon.Québec, 28 février 1838.A VENDRE: (CABLES de fer à patente éprouvés pour bâtiments de 50 à 500 tonneaux, Fer plat, rond, carré et en paquets, de toutes grandeurs Bouteilles à vin, de chopine et de pinte Chandelles de blanc de baleine, de Londres, 6 à la livre Faience assortie Toile à voiles blanchie Toile cirée Papeterie assortie Arcançon Bouchans à vin et à bière Esprit de térébenthine Peinture bla iche Do bleue Do verte Eau-de-vie de Cognac Fer-blane Pipes .: vire \\ - 8 p dé fimon Genidvre en caisses Acier .Chapeaux de cuir glacés.\u2014AUSSI\u2014 2 pipes vin de Madère superfin des Indes Orientales 1 barrique vin de Xérès vâle.CHARLES E, LEVEY & Co.Quai d\u2019 Atkinson.Québec, 19 février 1878.A VENDRE CHEZ LE SOUSSIGNE\u2019: MCRUE VERTE au quart et à la draft, huile de morue et de baleine, lard, bœnf, hareng, maquereau, morue sèche.beurre, saindoux, fromage, o- \u2018goons, pommes, crackers de Boston, farine de bled-d\u2019 Inde, balais, avoine.\u2014AUSST,-\u2014 Quelques quaris de noues et langues.R.LATHAM, coin des rues St-Paul et St-Pierre.19 janvier 1838, WHISKEY D'IRLANDE.HISKEY d\u2019Ennishowen d'un fumet supérieur à vendre.J.M.MUCKLE.Rue Saint-Pierre.22 décembre 1837.A VENDRE PAR LES SOUSSIGNE/S: RENTE quarts fleur Be} du Haut.Canada 100 do do fine 200 do do 150 do Pois et savon Hareng: nos, 1 et 2.maquereaux n.3 Beurre du Haut-Canada en barils Chandelles, hui! de morue Poêles, grandeurs assorties, JNO.GORDON & Co.Québec, 18 décembre 1837.A VENDRE, UELQUES chaldrons de CHARBON à grille de Newcastle, supérieur, en quantités à la convenance des acheteurs.HENDERSON & Co, rue St-Pierre.moyenne farine entière Québec, 20 octobre 1837 - NOUVELLEMENT REÇUS, Par le Tam O'Shnnter, et le Robertson, ET A VENDRE PAR LES SOUSSIGNE\u2018S : EUX CENTS QUARTS CLOUS de Dudley, assortis 400 caisses TÔLE Quelques caisses des meilleures scies à moulin C.S.J.M.FRASER & Ca.Québec, 4 octobre 1837.ES soussignés offrent en vente : Dix paniers vin de Champagne 10 barriques do de Porto 50 quarts do de Xérès 50 boîtes tabac Cavendish, 16 À la livre 150 demi-bartls raisins 6 balles cire blanche.9 sacs bouchons 20 brîtes raisin de Corinthe Laad mess, prime-mess et prime, HENDERSON & Co., rue St-Pierre, Québec, 11 décembre 1837.ES soussignés offrent en vente :\u2014 300 boîtes savon de Liverpool 30 boucauts sucre raffiné 200 quarts lard d'Irlande pri-ne-mess 50 paniers fat-nce 5 surons indigo 50 sacs poivre 10 caisses casse 50 caisses thé bohée - 6 bottes huile de palmier 50 balles toiles à draps et À voiles.J.M.FRASER & Co.Québec, 12 juillet 1837.LES soussignés viennent de recevoir de Bordeaux, par la Themis, un nouvel approvisionnement de,vins de France supérieurs, consistant en Champagne crêmant ; Chateau Lafitte en pintes et chopines Vin de Susat-Julien, vendange de 1828.J.M.FRASER & Co.Québec, 25 juin 1837., A LOUER, DU, PREMIER MAI PROCHAIN, , LE MAGASIN et autres dépendances spacieuses occupés depuis 10 ans dans la maison du sousstgné, Hautesville de Québer, rue St-lean, d\u2019abord par MM, Lacroix et Garant et ensuite par M.Garant seul, comme magasin et boutique de manchonniers, S\u2019adresser à ED.CARON.27 décembre 1837 A LOUER ET EN DONNER POSSESSION IMME\u2019DIATEMENT : A TERRE connue sous le nom de New Kil- marnock, à quatre milles de la ville, contenant environ 180 acres, dont 100 en culture.S'adresser à D.J.GRADDON, Rue du Palais.2% décembre 1837.A LOUER, AVEC PORSESSION IMMEPIATEMENT, .DEX grandes voutes & 'épreuve du feu, dans la Basse.ville, rue Saint-Paul, pour magasinage de denrées des len Vina, provisions ou autresmar- Xe adresser chandises de p Wa.PHILLIPS, Ancienne Douane.Québec, 1er décembre 1837.LOUER, avec possession immédiate ou da au mois de mai prochain : 34 Les appartements »pncleux et superbement finis, au-dessus de l'apothicairerie de liegg & Urquhart, tue Et- Jean, convenable» pour une grande faille.Les clépen- dances sont saines et commodes, y ayant un bon hangar et autres bâtiments, avec l'usage d\u2019un pults dont l\u2019eau est aussi boune qu'il s'en trouve à Québec.S'adresser à \" BEGG & URQUHART.Québec, 9 janvier 1837, A\u2018 VENDRE, E MOULIN A\u2018 SCIES pe VALCARTIER, tel qu'il se trouve maintenant, avec le site et le terrain, sur lequel il est construit, contenant cinq arpents en superficie.1} est à deux licues du village de Lorette, et cinq lieues de Québec.S'adresser à À STUART, écuyer, ou J.NEILSON, propriétaires.Québec, 8 mars 1857.A LOUER, DU PREMIER DE MAI PROCHAIN : UATRE MAISONS et MAGASINS aQ en face le nouveau marché, et deux MAISONS attenantes, sur la rue Saint-Paul.S'adresser à J.H, ORKNEY.3 mars 1838.4s A LOUER, ET POSSESSION DONNE\u2019E LE 1ER DE MAI PROCHAIN : CEE belle et spacieuse MAISON à deux étages, située à New-Liverpool, chantier de M.Price, connue sous le nom de Maison Rouge, et très-convenablement divisée pour une hôtellerie.Pour les conditions s\u2019adresser au propriétaire soussigné À Etchemin.P, LAGUEUX, Etchemin, ler mars 1839.u A LOUER, ET POSSESSION LIVREE LE PREMIER MAI PROCHAIN : A MAISON située sur la Place d\u2019Armes, ti D joignant les bâtiments de l'Union, à prée sent occupée par Mme Ducursnay, Pour informations s'adresser au soussigné propriétaire, ce D.McCALLUM, avocat, Qnéboe, Q,févsler 1878.A LOUER, AVEC POSSESSION AU ÏER MAI PROCHAIN, E magasin, comptoir et l\u2019espace vacant fesant face à la Bourse de Québec, à présent occupés par MM.Hour & Co.S'adresser à IL.T MACPHERSON.Québec.13 novembre 1837.A LOUER, DANS LA HAUTE-VILLE: cn LA MAISON l'encoignare des rues Stan Joseph et Couillard, en face de chez M.Frederiek Petry, tapissier.AUSSI, une petite MarscN joignant In précédente, sur la rue Couillard.S\u2019adresser au soussigné.WILLIAM DE LÉRY, notaire, Basse-ville.Québec 19 février 1878.\u2019 VENDRE,\u2014Une TERRE à Beaumont re de 24 arpents de front sur 40 de profon- FRS deur, avec maison, grange &c.,\u2014la propriété de M.Jean Maureau Ln grève de cette terre offre une place de pêche très productive, : AUSSI, le Bateau 4 train, (Horse boai) nommé ¢ El- zéar\u201d; neuf et en bon état.On donnera des facilités pour le paiement et des titres.incontestubles, E.GLACKEMEYER, notaire.- Laébec, 16 février 1838.9s AÀ LOUER, AVEC POSSESSION LE PREMIER MAI PROCHAIN : E GRAND QUAI, s\u2019avangant dans les ain profondes eaux, connu sous le nom de sa Quai de Hunt, situé dans la Basse-ville de Québec, et loué maintenant par la Coinpagnie des Baleaux à vapeur du Saint.Laurent.AUSSI une grande MaisoN eu pierre et deux coMPTOIRS sur le dit quai, AUSSI deux MAIsoNs, rue St-Antoine, bien adaptées pour des magasins ou des auberges.A USSI, la grande cour, havgsr et dépendances, rue St- Pierre, à présent occupés par M M.Henderson & Co.AUSSI la Maison.ruv St-Pierre, joignant M.Daun- ton, épicier, nouvellement arrangée et divisée en deux excellents magasins.\u2014 AUSSI, \u2014 Trois habitations agréablement situées sur le Cap, savoir: deux sur la rue St-Denis, fesant face aux Glacis, et l\u2019autre sur la rue des Grisons.\u2014S\u2019udresser à JAMES HUNT, écuyer, proprét-ire, ou à M.MACPHERSON, notaire, Québec, 8 février 1838.Basse-ville.A LOUER, D A GRANDE MAISON ROUGE, au le 1er mai prochain.faubourg St Jean, rue St-George, pour S'adresser à THS.LE VALLEE, ud 10 février 1838.A VENDRE OU A LOUER; ETTE MAISON vacante située rue No- an, tre-Dame, occupée dernièrement par M, a4 Jou MILLAR, et joignant le local à présent occupé par MM.Gibb & Shaw.Le pos e vst un des meilleurs pour le commerce qu\u2019il v ait à Québec, et l\u2019on pourrat avec pea de changement y pratiquer deux excellents magasins.Les caves sont grandes et commodes.S'adresser à \u201c TORRANCE & YOUNG, Quéher, 24 janvier 1838.A LOUER, DU PREMIER DE MAI PROCHAIN : A MAISON et bâtiments en dépendants, avec JARDIN, rue Saiut-Stanislas (cv devant au juge Pyke), 3 présent occupés par 18.Tnz- MAIN, Écuyer.S'adresser à J.NEILSON, Rue de la Montagne, 14.Québec, 23 janvier 1878.A LOUER, EUX MAISONS situées en la Haute- a ville, rue des Pauvres, appartenantes 22 aux Pauvres de l\u2019Hôrel-Dieu et occupées depuis plusieurs années par le sieur Carwell, marchand.Ces maisons sont avantageusement situées pour le commerce en gros et en détail.S'adresser à © Ant.A.PARENT, N.P.Québec, 22 janvier 1838.BUREAUX ET MAISONS A LOUER, EUX BUREAUX DOUBLES, vis-d.vis Ia isn \u201cManque de Québec, rue St-Pierre; on ii pourrait avoir de bons logements, avec cave, cour, hangars et écuries si on le désirait.Une PETITE MAISON nouveliement réparée, fe- sant face aux rues St l\u2019ierre et Saut-au- Matelot, entre les Banques de Québec et de Montréal, très-commode pour un bureau et one petite famille.La MAISON appartenante 4 la succession de feu F.Glackemeyer, dans la Haute-ville, rue St-Joseph.B'adresser 4 E.GLACKEMEYER, notoire, Québec, 20 janvier 1838.A LOUER, ET EN LIVRER POSSESSION LE 1BR MAT PROCHAIN : A MAISON située rue de Buade, Haute- ee ville, à présent occupée comme auberge Gas per T.Loughren.La MA1son située rue St-Joseph, Haute-ville, à présent occupée par G.Welling.écuyer.AUSSI, la MAISON occupée par le soussigné, au faute au-dessus de la Cite d\u2019 Abraham.bourg St-Jean, aha.EE.Québec, 13 janvier 1858.A VENDRE OU A LOUER, N superbe EMPLACEMENT situé à 18 quatre arpents environ de l\u2019église de Champlain, de quarante-cinq pieds de front sur Jeux arpents de profondeur ou environ, horné nu fleuve 81.Laurent, avec une bonne MAISON commodément construite pour le comunerce, écurie, ct une Lids bonne place de pêche.On recevra un titre du shérife.L'acquéreur aura un délais convenable en donnant des sûretés, le tout aux conditions les plus encouragçantes.S'adresser sur le lieu à AE.DUBORD, écuyer, J.P.ou su propriétaire soussigné en sa demeure & Genully.A.STEIN, marchand.Gentilly 7 octubre 1837, 6miw ï \u2019 ego gp me on = pti, ape ace Au "]
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