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Titre :
The Quebec gazette = La gazette de Québec
Éditeur :
  • Quebec, Quebec :printed by Brown & Gilmore,1764-1874
Contenu spécifique :
samedi 9 janvier 1841
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Morning chronicle
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The Quebec gazette = La gazette de Québec, 1841-01-09, Collections de BAnQ.

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[" a DE x de pro.à MOD n'offre » mon mélio.ne et é doit 1x qui e puis à au- pour depuis ar que + pro- » cone ance à Mais impé- et de grand 2 118 US Ase it soit d\u2019acte ls ju.clé et \u2018nol ur qui lens et s vous ents, a 1L10.18, pui.ET.LEC.E.chau- gent a Cub.votre urs in.ve ene vis, et et en u pays itres à s trop Jay est olin de issurer mnt ese Bains ntécé- que je mpore RY.\u2014\u2014\u2014 LEC- C.ontre- e opi- r reça si in- fin sur ea \u2018a is mu je ne de la t d'un cer le lup'ion suis et dève- ses et ur ére de \"uvre puurra suivre appris angers ù nous le Mé -ponsae avec la 2e qui, tuants, mté de estion, négligé e dans de ses es ; un préju- N16 mm ma na pathies politia ser ble et d\u2019in- bnciiier Is -ont que je ure des curs, 3 èrez apa Oran ircons- 3e voire LY.IE, ner la l\u2019après dé à é- sement :ra prêt Us Ceux er une nstruce ésente, ir dans e flaite nre qui EMIERE eaux et sa ma- seront r dela le, qui le aussi ty pour le auront r le pa.als.J + a SN bs wh np ~ La No.56481 NOUVELLES D\u2019EUROPE JUSQU\u2019AU 4 DECEMBRE.\u2014[SUITE.] 27 \u2018DECISION IMPORTANTE DE LA CONFERENCE DE LONDRES.| (Extrait du Morning Hérald.) .Nous apprenons que lord Granville a communi- ué, jeudi dernier, a M.Guizot une note de lord Palmerston dont le contenu est de la plus haute importance.; ; Lord Palmerston commence par déclarer combien il regrette de voir que sa nots du 2 novembre a donué de l'inquiétude au cabinet autuel français; cette uote ayant été rendue nécessaire et ayant ete écrite en répouse À des communications antérieures de 31.Thiers, lord Palmerston assure d lord Guizot qu\u2019il désire mainteuir la meilleure intelligence avec la France, wais qu'il ne peut traiter la gues.tion Turco-Egyptienue sur d'autre base que celle du traite de juillet dont I\u2019 Angleterre et ses alliés se sont engarés à assurer l\u2019exécutiun.; .Lord Palmerston dit ensuite que la détermination de la conférence est de ne traiter, à aucune condition, avec Méhémet-Ali, à moins qu\u2019il ve se soumette immédiatement ; et de ne pas même lai assurer la possession de Egypte s\u2019il continue à faire résistance.Si Méhémet-Ali rend immédiatement la flotte et adhère à la paix, la Porte recevra le conseil de lui donner l\u2019Egypte héréditairement, et rien de plus ; mais dans ce vas, ajoute lord Palmerston, la conférence doit veiller à ce que la France ve crée aucune prépoudérauce ou aucune influence pour elle-même, en ne permettant pas qu\u2019elie preune aucuue part dans le réglement de cette question.; ; , .Lord Palmerston termine en disant gn\u2019un exprès a été envoyé À l'amiral Stopford pour lui enjoindre d'informer le vice-rot de ultimatum de la coufé- rence, et d'assurer Méhémet-Ali que s\u2019il diffère d\u2019un jour de faire sa soumission, les grandes puissances appuieront sa déchéance prononcée par la Porte, et que des mesures immédiutes serunt prises pour le déposséder dv l'Egypte.Nous apprenons eu votre que quand cette note a été remie à M.Guizot, une conversation à eu lieu entre le ministre des affaires étrangères de France et lprd Grauville; M.Guizot a demandé si le pa- chalick d' Acre serait cédé, de même que ) Egypte, héréditairement à Méhémet-Ali en cas de soumission immédiate ; à quoi lord Grauviile a répondu ue la conférence à dévidé dans tous les cus de re- r Acre aun pacha et de ue lui laisser aucune par- Nous appreuous enfin que des mesures out été prises pour fomeuter Une tusurrection on Egypte contre le vice-roi, et que la nouvelle qu\u2019il a été déposé et peut-être étrangié est atteudue à Londres d\u2019un jourà l'autre.; rs Nous ajouteruns à ces révélations que jusqu'ici lord Palmerston était daus l\u2019usage d envoyer les dépêches diplomatiques (uon celles du gervice, # en- teud,) destinées pour l\u2019amiral Stopford, à Vienne, ain de les soumettre à l'inspection et à l\u2019approbation du prince Metternich, et que le prince à plus d'une fuis arrêté les dépêches au passage (in transitu ) ; renvoyer au siguataire.| _, Poe es de Metternich peusait que, Mébémet- Ali ne s'étant pas soumis aux ordres de la Porte et de la conférence, le traité de juillet devait être exécuté vizoureusement.En conséquence, il jugeait inutile d'offrir des conditions ou de traiter avec le vice-roi, et il refusait de s'associer à la guerre de parole inventée par lord Palmerston pour éviter que la dépêche ne fût interceptée à Vieune, et que ses ordres définitifs ne fussent suspendus, Luid Palmerston a euvoyé directement sa dépêche, à lu- quelle il est fait allusivn dans uve communication à lord Granville, par un autre canal, à l\u2019amiral rd.; Se ces détails, nous pouvons donuer les sui- vant-, qui les confirment; nous tenons ces renseignements précis d\u2019un correspoudant distingué.Nous apprenons que, pour executer la décision récemment adoptée par la conférence de Londres, en vertu de laquelle les quatre puissances devaient recommander au sultan de réintégrer Méhémet-Ali dans le pachalick d'Egypte, s'il se soumet promptement, s\u2019il reudlaflotte, ets il évacue \u2018la Syrie, Adana, Candie et I\u2019Arabie, Pamirauté a envoyé l\u2019ordre à Famiral sie Robert Stopturd de faire partir pour Alexandrie un officier porteur des communi- sali suivantes: Co offcier, arrivé à Alexandrie, demandera une conférence à Mébémet-Ali, en presence de Boghus- Ley, devant luiremetirs une dépéche du gouvernement anglais.1 informera le pacha que s\u2019il se ; immédiatement au sultan, s'il remet \u20ac vo om mats du parlementaire une obligation écrite de rendre la flotte et de retirer ses troupes de Syrie, Adana, Candie, l\u2019Arabie et les villes saintes, es quatre puissances recommanderout au sultan e réutézrer Méhémet-Ali dans le pachaliek d Egypte.L\u2019officier restera trois jours pleins à Alexandrie, alteudant la réponse de Mébém-t-Ali, afin de la porter à Constantinople.Si à l\u2019expiration des trois jours Méhémet-Ali ue s\u2019est pas \u2018décidé à faire sa soumission, l'officier ira à Constantinople faire son rapport.L'officier a l\u2019ordre d'exiger que ol iga- tion écrite de Méhémet-Ali soit ouverte af a de vé rifier le contenu, Si elle ne contient pas es coud i- tions voulues, il ne la portera pas à Constantinople, il la remettra à l\u2019amiral Stopford, NOUVEAU MEMORANDUM DE LA CONFERENCE DE evsée à 1 d Ponsonby, le 15 \u201cLi tion adressée a lord Ponsonuy, octobre derier, à la suite d\u2019une délivération entre les plénipotentiaires de l\u2019Autriche, de ï Ang eterte, de la Porte et de la Russie, a déclaré l\u2019opportuuité qui existait pour les représentauts des quatre puissances à Constantinople d\u2019être autorisés à annoncer à la Sublime- Porte que leurs gouvernements respectifs, conformément aux stipulations de l\u2019acte séparé annexé à la convention du 15 juillet, pensent qu'i est de leur devoir de recommander fortement au gouvernement de Sa Hautesse que, dans le cas où ehemet- Ali se soumettrait sans délai et consentirait à restituer la flotte turque, et à relirer entières ment ses troupes de la Syrie, d\u2019Adana, de Can ie, d'Arabie et des villes saintes, Sa Hautesse daignat pon seulement réinstaller Mehemet- Ali dans ses fonctions de pacha d'Isgypte,fmais en même temps lui accorder l\u2019investiture héréditaire du dit pac a liok, conformément aus conditions établies par la convention du 15 juillet, étant bien entendu que ce titre héréditaire pourrait être révoqué sl Mehemet- Ali ou quelgn\u2019un de ses successeurs venaient eu- i s dites conveations.fre ete d'adresser à la Sublime.Porte une communication dans le sens ci-dessus mentiouné, a été unanimement reconnue par les quatre puissances.« Néanmoins, afin de rendre encore plus apparente la juste considération due aux droits de Sa Hour teuse, le cabinet de Vienne a été d'opinion que avis quo les représentante des quatre conrs auraient tire 1! tie de la Syrie.adresser au divan, relativement à la réintégration de - et s\u2019il rem«t en- Gasetre Mehemet-Ali dans le pachalick d'Egypte, ne devait , pas être transmis à Cuustantinople jusqu'à ce que Mehemet-Ali ait commencé à recourir en grace (seeking favour) auprès de son souveraiu, et à se soumettre à la décision de Sa Hautevse.\u201c* Cousidéraut que cette opinion du cabinet de Vienne sert à mauifester eucore davantage le respect que la puissauces signataires du traité du 15 Juillet portent à l\u2019iuviolavilité des droits de souve- raiueté et à l\u2019iudépeudauce du sultan ; considérant, de plus, lu nécessité d'amener le plus promptemeut possible la crise actuelle du Levant à une solution pacifique et confurme aux vrais intérêts et à la dig- pité de la Porte, les plénipotentinires dos dites : cours, ont r ésolu, d\u2019au commun accord, d\u2019adopter la \"marche indiquée, afin que la rentrée en grace et la soumission de Mehemet-Ali précèdent les mesures i puciliques que les représentants des alliés serout ; chargés de prendre pour disposer la Purte à accorder son pardou à Mehemet Ali.* Dans ce but, désirant accélérer le plus possible le momeut où ces mesures pourront être prises à Coustantinople, les plévipatentiaires des quatre puis- sauces ont cru devoir indiquer saus le moindre délai, à Mohemet-Ali, la marche qui lui est encore ou- | verte pour rentrer en grâce auprès de son souverain, | et pour ubleuir sa reintégration dans le pachalick d'Egypte, nouvlstant les événements décisifs qui se sont déclarés eux-mêmes contre lui.* Eu conséquence, 11 a été résolu d'un commuu accord que l'amiral Stopfutd recevrait, à cet effet, du gouveruement de 8S, M.B.les instructions néces- ; saires, lesquelles seront en méme temps communi- | quées aux plévipotentiaires des cours d'Autriche, de Prusse et de Russie, afin qu\u2019ils les fassent cunnaître à leurs cabinets.\u201c Ma été résolu en outre que le présent mémo- | randum, ainsi que l\u2019iustruction y annexée, seraient \u2018 communiqués à l\u2019ambassadeur de lu sublime Porte, .Cheikib-effendi.\u201c Loudres, le 14 novembre 1840.\u201d DETAILS SUR LA PRISE DE SAINT-JEAN D\u2019ACRE.[Extrait du Malta- Times du 15 novembre] Toutes les forces navales réunies se composent de la Princesse Charlotte, portant pavillon amiral, le | Powerfull (toutes enseignes déployées), Thunderer, 1 Bellerophon, Revenge, Edinburgh et Benbow, vais., seaux de ligue.Les frégates Castor, Pique, Carys- fort et Talbut.La corvette Hazard, le brick Wasp, Les trégates à vapeur Gorgon, Vesuvius, Stromboli «t Phénix.Les frégates autrichienues Gueriera et Medea avec uue corvette, Le Vaisseau amiral ture et un cutter, en tout 22 bâtiments.La nuit se passe à Jeter la soude et à faire les préparatits nécessaires pour l\u2019attaque à fond.\u201c Mavait ête décidé d\u2019abord que les bateaux À vapeur remorqueraient les vaisseaux de ligne pour les amener en bataille; des dispositions vouvelles sont prises; l\u2019attaque aura leu sous voiles à 9 heures et demie: le signal est donué.Le veut soufflait lé- gèremeut S.-O.L'\u2019amiral et sir C.Smith sout à bord de la [régate à vapeur Phénix: sur ce bâtiment, ils dirigent l\u2019attague, bien que le pavillon amiral continue de flutter sur la Princesse Charlotte.ll faut malheureusement attendre vue brise favorable, elle n\u2019arrive qu\u2019à uue heure.Les bâtiments à vapeur reçoivent l\u2019ordie d\u2019eutamer l\u2019affaire à une heure cinquante minutes ; le Phéuix ouvre le feu, le Powerful, la Priucesse Charlotte, Thunderer, Belle- rophon, la Pique, sunt a Palle du nord.(La ville présente deux Jaces à la ruer, l'une à l\u2019ouest et l\u2019autre au sud.) Ces bâtiments jettent l'ancre en vue de langle nord-ouest de la ville.Hz sout dans l\u2019ordre que nous venous d'indiquer: le Castor, le Carystord, le Talbot, Benlow, Edinburg.L'amiral turc Hazard Ways et les Autrichiens menaceut l\u2019augle sud, Le Revenge à l\u2019ordre de rester eu réserve.A 2 heures 15 miuutes, les batteries du sud ouvrent leur feu sur le Castor, qui, placé à moius de 760 mètres des batteries, ouvre le feu avec tous les autres navires.Les buteaux à vapeur sont placés au centre des deux divisions.L'affaire s\u2019engage sur toute la ligne.I serait impossivle de la décrire.Ceux qui jusqu'ic! avaient pu douter de la bravoure et de la coustauce des lyyptiens seraient revenus de leur erreur, s'ils avaient Vu le feu bien nourri que l\u2019artillerie égyptienne soutint et nourrit coutre uos forces uavales, A 3 heures, le Revenge a ordre d\u2019appuyer la division du Powerful, et il prend une admirable position en Lite de ce vaisscau.A quatre heures 25 minutes, su moment où l'affaire est la plus chaude, une terrible explosion a lieu duns la ville.Acte disparait ainsi que notre escadre de la division du | Sud dans des tourvillons de fumée.Le ciel est obscurci pendant quelques minutes, le vent chasse enfin la fumée dans la direction du sud.C'était le principal magasin de la place qui venait de sauter, et il avait détruit an tiers de la ville.Uv regiment en quartier dans un khan qui l\u2019avoisinait a péri: on croit que 15 à 1,700 soldats ont été écrasés sous les décombres, aiusi qu\u2019un grand nombre de chameaux, de chevaux et de bœufs.Après ce terrible événement, le feu des batteries du sud s'éteint peu à peu, mais les Latteries de l'ouest semblent redoubler d'acharnement.Les décharges et Lordées se succèdent avec rapidité; à 5 heures, l\u2019amiral fait le signal de cesser le fou: lu division du Powerfull, au imilieu de la fumée, n\u2019aperçuit pus le j signal, elle continue le feu jusqu\u2019à 5 heures #.Quelques canvns seulement lui répondaieut ave mollesse, puis tout rentre dans un morne silence, Au commencement de la nuit, la Princesse Charlotte, le Revenge, le Benbow, Edinburg et Castor, se placent de manière à pouvoir le lendemain matin battre en brèche la face du Sud.Les bateaux à vapeur jettent l\u2019aucre où ils veulent, L'awmiral Walker essaie vainement deux fois de débarquer quelques espiuus.À une heure et demie, uue embarcu- tion du capitaine du port vient annoucer que les Egyptiens quittent la ville, et que si l'on débarque à la porte du côté de l\u2019eau on la trouvera ouverte, Le débarquement s\u2019opère, et au point du jour 300 Turcs et des marins autrichieus prennent pussession de la ville; le reste des troupes turques et un grand nombre de \u2018marins entrent tranquillement dans la place.Telle a été la défaite de l\u2019illustre forteresse d\u2019Acre! après un bombardement de 3 heures.On ue peut pas encure apprécier précisément les pertes | et les dégâts.Ou évalue de 15 à 1,700 le chiffre des Egyptiens tués par l\u2019explosion, et 300 tués dans les batteries.ll à été fait 3,000 prisonniers; 700 hommes d\u2019uu régiment qui avaient évacué la place daus la nuit sont : Teutrés le matin tambour en tête, et ils out déposé les armes.Les batteries sont abimées.Un grand nombre de canons out été renversés.On croit que le nombre des canons bragués du côté de la mer était de 120, et il y avait 20 mortiers de 13 pouces.On a trouvé en ville une grande quantité de munitions et de provisions, avec 5,000 |.st.en espèces.Jussel-aga (le colonel polonais Shultz), chef du gé- vie do l\u2019armée de Syrie, a été fait prisonnier.Il de Quebec ® a SAMEDI, 9 JANVIER 1841.avait été grièvement blessé au bins; la défense de la place lur était confiée.Mahmoud-Bey, gouverneur, qui s'était sauvé, à été ramené par les montaguerds.La perte des alliés est de 14 Anglais et 14 Turos tués et 48 blessés.Le lieutenant le Mesurier, du Talbot, est mort de ses blessures.Lo commandant Hastings, le maître, M.Davis, un chirurgien et un aspirant de l\u2019Edimbourg, ont été blessés par une bombe qui a fait explosiou sur le pont et 8 tué 3 matelots et | soldat de marine.Plusieurs vaisseaux our beaucoup souffert daus leurs gréemeuts et leurs espars.Le mât de misaise de Édimbourg, et le beaupré du Castor, le wit de misaine du Hazard et la mâture du Wasp ont été atteints et fracassés par les boulets (severely struck).CoNsTANTINOPL:, 4 novembre \u2014Le ler de ce mois, des salves d'artillerie ont annoncé aux habitants de celte capitale la naissance d'une princesse; cette troisième fille du sultan a reçu le nom de Fa- time, Le 3 de ce mois, tous les grauds dignitaire- de l'empire se sont rendus auprès du sultan pour À liciter S.H.sur cet heureux éyéhiement.Le contre-amiral turc Walker, commandant la flotille qui est sur les côtes de la Syrie, à été promu « au grade de ferik (général de division).Le marquis de Loudouder#ÿ est arrivé le & de ce mois à Constantinople à bord du bateau à vapeur, veuant de Gallaez.(Observateur autrichien.) \u2014On écrit d\u2019Alexandrie à la Gazette de Carlsruhe que Mehemet-Ali, pressé par l'amiral Stopford de se soumettre au truité du 15 juillet, sous la coudi- tion qu'il conserverait le gouvernemeut héréditaire d'Egypte, à répondu qu\u2019il avait remis son surt au cabinet français, et qu'il attendait tout de sa puis- saute intervention.Ces mots, dans la bouche du pacha et dans los circonstances où ils sont proférés, semblent empreiuts d\u2019une bieu amère ironie.\u2014On lit daus les jouraaux de Malte du 19: \u201c Quelques jours après la prise de St-Jean d\u2019Acre, presque toute l\u2019escadre auglaise est partie sous les ordres de l\u2019amiral pour Beyrouth, qui était, dit-on, menacée par Ibrahim-Pucha i la téte de 15,000 hommes.\u201d 4 \u2014Le Moniteur publie daus sa partie officielle une note eu date du 19 novembre, par laquelle lord Palmerston notifie aux gouvernements étrangers le blocus du port et de lu rivière de Cantou.Toutes les mesures autorisées par le droit des gens seront prises, d\u2019aprés cette vote, contre tous les Lûtiments qui tenteraient de violer le blocus, qu\u2019il ne demaudait que la faculté de résider, et qu'il avait les moyens de voutenir les personnes qui l\u2019uc- compagnent.I! est dono possible que vous vayions ivi le prince du Liban.\u201d | « \u2014L'ubbé de Voyaux de Fauvers, depuis nombre d'années doyen de la obapelle catholique romaine de Chelsea, vient de mourir à l'âge de quatre-vingt- un ans, Il soutenuit, avec la fortune très considérable qu'il avait recouvrée à lu restauration, une école pour les enfants de Chelsea, L'ubbé de Fau- vers avait à diverses reprises refusé les offres bri!- Iantes de Louis XVIII et de Charles X, qui le rap- pelnient en Franco.Il a préféré, à une des plus hantes positions du clergé de France, la direction de sa modeste chapelle.\u2019\u2014( Morning Advertiser.) \u2014 \"a écrit de Trieste, 14 novembre : \u201c Un bâtiment murshand, arrivé de Corfou, à apporté la nouvelle qu'un violent tremplement de terre avait eu lien i Zante.Plusieurs Lâtiments, parmi ceux-ci le furt de la ville, out été renversés ; toutes les maisons ont été plus où moins eudoramagées ; plus de cingante personnes out péri ; on évalue à deux millions d\u2019écus le seul dommage de la ville, Ou ne connaît pas encore celui dus autres parties de l'île Le gouvernement a luit distribuer 18,000 écus aux iudigeuts, et a offert aux propriétaires de maisons Un prêt de 200,000 écus.On a élevé un grand nombre de (entes pour recueillir veux qui v\u2019ont plus de demeure.\u201c \u2014Ou écrit de Francfort, 23 novembre ¢ * Hier au soir, à dix heures, est wurt d'une attaque de nerfs, M.le Laron Auguste-Hevri de Trott, chambellan de S.M.le rui de Wurtembers, son conseiller-d\u2019état et envoyé extraordinaire, smioiu- tre plénipotentiaire près la Diète germanique.\u201d \u2014M.Grekoff, de Moscou, à écrit à l\u2019académie des sciences de Paris, qu'il vst parvenu i rendre ineffagablos les dessins du dagnerréotype, et il adresse des planches qui ont cette propriété.lla réussi à obtenir cos images sur des plagues de cuivre et de laiton, et il annouce être parvenu À transporter une plauche gravée sur le cuivre, et à la graver ensuite suit en relief, soit en creux, M.Hubert, architecte, à préseuté aussi à l\u2019académie des planches preparés d'après la méthode de M.Fizeau, avec le chlorure d\u2019or, pour donner plus de ton av dessin, 1! applique maintenaut ce procédé sur d'anciennes planches, comme sur les plus récentes.Par un moyen qu\u2019il n\u2019a pus encore fait con- vaître, 1) parvient à colorer ces planches ; déjà il a ubteuu du vlauce, du bleu et du jaune.\u2014On lit dans le Constitutionnel les détails sui- \u2014 On lit dans le Morning Herald : ll y a environ trois semaines que l\u2019ordre fut donné aux fournisseurs de S.M.de tracer le plan d\u2019un | berceau et deux bagnoires destinés à l\u2019usage du res © Jetun de Villusire maison d\u2019Angleterre.A cet effet | on mit à contribution les talents d'un artiste fran- gals très distinguê ; et, quelques jours après, nn , modèle dessiné fur apporté au palais pour être soumis à l\u2019inspection de la reine et de sou royal époux, qui voulurent bien témoigner à l\u2019auteur Jeur approbation pour l\u2019élégance et le bon goût déployés dans cet ouvrage, et qui donnèrent l'ordre d'exécuter le plus promptement possible la confection de ces ob Jets d\u2019uue utilité indispensable à un jeune enfant.Mardi soir le berceau a été envoyé au palais, et nous ue doutons pas du plaisir que nous ferous à nos lecteurs en leur en donnant une description : Le corps du berceau à là forme d\u2019un élégant coquillage de mer, appelé le Nautilus ; c\u2019est une idée heureuse de l\u2019auteur d'avoir voulu que le fils de la | \u201c reine de j\u2019Ocean\u201d fût bercé et s\u2019endormit daus ! un berceau dont la forme est l\u2019emblème de la force et de la gloire de son pars, Le bois du berceau est en acsjou espagnol de premier choix, dont lo | fond et les côtés sont cannelés; le tout est re- | couvert d\u2019une riche soir verte avec une rose blan- | che d\u2019Angleterre :.«rnifiquement brodée.Le ber- | ceau se balauce eutre des colounes d\u2019acajou reposant sur des plinthes supportées par quatre eds | de lion supérieurement sculptés et dorés.Le dessus forme un dôme d\u2019uù pendeut des rideaux de sois du même dessin que la couverture.Le tout est doré et surmonté de lu couronne royale ; il présente un ensemble parfait.Les baignoires ne sont pus encore terminées, mais oliS s\u2019exécutent avec toute la rapidité possible; on dit que l\u2019une sera eu argent et l\u2019autre en marbre.\u2014On lit dans une correspondance de Paris publiée par le Morning Post : \u201c Depuis envir:n six semaines la surveillance envers le prince Louis a vedoublé.TI est tenn au secret le plus absolu.Aucun de ses amis ne peut obtenir la permission de le visiter.Toutes ses lettres, sans en excepter celles de sa famille, sont ouvertes et examinées.Ou uv ni accorde, pour se promener, qu\u2019un espace de 50 pieds, et il est sans cesse accompagné par deux agents de police envoyés de Paris pour le surveiller et ne jamais le perdre de vue, Bien que la garde du château de Ham ait été confiée à des officiers et des soldats connus par lenr dévoûment à la dyuastie existante, la moindre circonstance jette tonte la garnison daus l\u2019effroi.Ou dit que quelques suldats s\u2019étaieut mis, il y a quelques jours, à chanter des chansons en l'honneur du retour en France des cendres de Napoléon.Cette action inoffensive a été qualifiée, à Ham, d\u2019atteintes coutre la sûreté de l\u2019état, quuique le gouvernement lui-même se glorifie du transport des cendres en France.Uu couseil de guerre s\u2019est assemblé, et J'apprends que les suldats out été sévèrement punis.\u201d \u2014M.le comte de Sercey, envoyé extraordinaire de France en Perse, est arrivé à Paris de retour de sa mission.: \u2014La mission de l\u2019ancien conâdent du duc de Richelieu, Mounier, a pour but principal un rapprochement avec l\u2019Angleterre duns la question espa- * gnole, et la négociation d'un mariage entre Isabelle II et le fils aîné de don Curlos.\u2014( Commerce.) \u2014Le Temp.et plusieurs autres journaux font remarquer la coincidence qui existe entre un voyage à Eu, que fit M.Guizot vers le mois de septembre dernier, et la variation de son opinion sur la politique suivie par le ler mars.Cette observation explique bien des énigmes politiques dont on n'avait pas le mot jusqu'ici.\u2014La reine d'Angleterre, en conformité des pouvoirs qui lui ont été conférés par l'acte passé dans la dernière session du parlement, vient, par lettres patentes revêtues du grand sceau du royaume-uni, d'é- | riger les îles de la Nouvelle-Zélande en une colonie distincte et séparée.John Hobson, capitaine de la Marine royale, est nommé gouverneur et commau- dant en chef de la colunie de la Nouvelle-Zélande.\u2014On écrit de Rome, le 14 novembre : « L\u2019émir Beschir Schiab, prince du Mont-Liban, à écrit au Saïat-Père pour lui demander la permin- sion de s'établir à Rome, avez sa suite, composée due 120 personnes.La Propagande lui a fait réponse qu\u2019il pouvait le faire, mais qu\u2019il ne devait pes s\u2019attendre à recevoir de subside, L'émir a fait dire | régiment se puitait en avant, l\u2019infanterie se prépa- - rait à le soutenir., charges brillantr&, et se trouvèrent également com- vants qu\u2019il a reçus de sun correspondant d'Oran : | * Averti de la présence de quelques détachements | arabes entre les camps du Figuier ct de Missarghein, ; le général Lamoricière fit munter à clieval iv Ze ré- | giment de chasseurs d'Afrique, et pendant que ce Cédant à l'approche de nos chasseurs, les Arabes se retirérent lenteinent et aveu taut d'indécision, qu'ils amurcèrent un de nos escadrous qui les cher- | goa à fond et les chassa devant lui; mais, arrivés à uu petit montioule que l\u2019os nomme ls Tour-Combes, et où l\u2019on a élevé un petit ouvrage avancé, vos braves chasseurs se vireut entourés par de si graudes forces, qu\u2019il fallut céder an nombre; d\u2019uutres esca- druns s\u2019engagèrent successivement, exécutèrent des promis, L'arrivée de l'infanterie et de l'artillerie | décida du sort des Arubes, dont tous les efforts échouèrent contre l\u2019intrépidité de nos cavaliers, Daus cette action, M.Démélé, sous-lientenant au Ze chasseurs, à été tué d\u2019une balle au cœur, en chargeant à la tête de son peloton ; ce jeune officier jouissait de l\u2019estime générale.M.Daumas, lieutenant au même régiment, a eu sou cheval Lué de deux balles et engagé sous lui; il était nu pouvoir des Arabes, lorsque le maréchal-des-logis Lambert vola à son secours, le releva, et reçut, en accomplissant cet acte de courageux dévoûmeut, la mort dout il sauva son uffcier.\" \u2014On lit dans le Z'oulonnais : \u201c Ou nous écrit de Paris qu'il est fortement question de remplacer le maréchul Valée par le géueral ! Cubières.Quelques-uus disent au contraire que c\u2019est le général Schneider qui duit être nommé gou- veroeur-général de l\u2019Algétie\u201d\" \u2014 La Gazet!e d'Augsbourg aunouce, en date de Rome, 16 novembre, que la sauté du Saint-Père est entièrement rétublie, \u2014 On disait à Rome qu\u2019un consistoire extraordinaire serait tenu le 7 décembre, et que trois prélats y recevraient le chapeau de cardinal.Déjà ou désignait Mgr Belli et Mgr Pinuetti, évôque de Vi- terbe.\u2014On lit dans la Gazette de France du 30 novem- ; bre: * On assurait hier soir qu\u2019une modification mivis- térielle allait faire sortit du cabinet MM, Guizot et Villemaio, pour les remplocce par MM.Passy et Dufaure.D\u2019autres disaieut que MM.Guizot et Du- châtel allaient être remplacés par MM.Molé et La- wartine.\u201d\u201d \u2014 Nous parlions hier d\u2019un projet de mariage entre la jeune Isabelle et le fils nîné de dou Carlos, comme d'un compromis imaginé par la diplomatie entre les prétentions de ce dernier et les droits de sa nidpe.Le Morning Chronicle, malgré la partialité connue | du cabinet anglais pour le parti exalté, semble approuver cet arrangement, peut-être en crainte d\u2019une autre alliance, à laquelle semble croire le Globe, qui met le duc de Montpensier, le dernier des fils de Louis-Philippe; à lu place du prince des Asturies, ! ( Temps.) | \u2014L'article du Nutional, publié le 8 novembre, et intitulé: l'Armée sous le ministère du ler mars, a été poursuivi, à la requête du ministère public, sous la prévention d'offense envers la personne du roi ; mais la cour royale, chambre des mises en accusation, par arrêt du £7 de ce muis, à déclaré n'y avoir lieu à suivre, par le mouf que l\u2019intention de désigner la personne du roi n\u2019était pus suffisamment établie dans l'arti.le inctiminé, et que cette intention avait été formellement désavouée dans le numéro du 13 novembre.\u2014( Gazette des Tribunaux.) \u2014Le Journal du Havre signale de nouveau la position diflicile od doivent se trouver ceux de nos compatriotes qui sous le foi d'actes reconnaissant l'indépendance de la Nouvelle-Zélande, sont allés s'établir dans cette île :\u2014 \u2018 \u201c« Déjà, dit ce journal, nous avons cité la spoliation exercée par les naturels poussé par l\u2019influences : anglaise sur les terrains acquis par ls société Nanto- Bordelaise.Aujourd'hui nons sommes iustruits d\u2019une expédition à pet près semblable, qui s\u2019est ace complie dans Is Buie-des-Hes, contre un autre de uvs compatriotes, \u201c Plusieurs Français, acquéreurs de terrains considérables, n'étaient établie dans cette Laie, à envie ten cing milles de Kororaka, qui parsît être le lien destiné à bâtir une ville Un d\u2019eux s'était nasocié un de ses amis pour faire valuir une projriété cunte- .[Tome 78.nant environ 3,000 acreu da tere, et situé autre la rivière de la Buie-deu-Hes et velle Paroï-Baie.Tout allait pour lo wieux, et nos deux compatriotes se télicitaient de leur entroprise, quand tout-à-cou leur établissement fut euvabi par lu tribu de Pomare, Tout fut dévarté, pillé, et les propriétaires eux- mêmes fureut soutuis à d'iudignes trait.ments & in past des naturels, irrités cvutre lew Fraugais.Tous deux vienudbnt de rentrer en France, après la ruive totale de leurs espérances, atin d'essayer d\u2019obteuif justice.Cet événement à eu lieu vers ia fin de 1839, Nous connaissons les aums des persounté ; mais nous atteudrous puur le publier nu procès-verbal qui nous est promis et qui cuutiont des détails autheutiques _ et circoustancies vur cet attentat.À l\u2019époque où il a été commis, ou he convaissait pus encore à ta Nouvelle-Zelaude la nouvelle du départ du capitaine Hobson et le but de sou expédition.Cepesudant, dès lors, les Français qui y etaieut établis s'apercevaient déjà des manœuvees teutées par los Anglais pour les eviucer.La lettre qui vous unnouce l\u2019évés nement precédent eu fait foi.Au moment où elle fut écrite, ils étaient encore loin de prévoir que ces persécutions auxquelles ils étaient en butte, n'étaient que l'exécution d\u2019un plan couçu d'avance, et que le navire qui devait y wettre le sceau, en s\u2019emparant, au vom du gouvernc«ment anglais, de la Nouvelle.Zelaude, approchait de ces côtes.: ** L'atteutat dont nos compatriotes viennent d\u2019être victimes n\u2019est donc que le préludo des malheurs dont suus doule nous devons vous attendre à recevuir successivement les nouvelles.Si le gouveruemeut ne croit pus detoir s'uppuser aux euvahissemeuts des Anglais, il te duit pus oublier qu\u2019un assez grand nombre de Français peuvent être lésés par les mesures que ceux là croirunt devoir prendre pour établir et faire reconnaître leur autorité; ne fera-t-il .tien pour lus protégerr Lu corvette l\u2019Anhe, en- - voyée à cet effet, n\u2019est pus une force suffisante ; d'ailleurs chargée d\u2019uve mission spéutule, munie d\u2019in- , structions conformes à l\u2019état de choses qui existait encore lors de sou départ, elle va saus doute se trou- { ver embartassée eu tombant nu milieu d\u2019évênes ! ments qui, alors, w'étaient pus prévus.A-L-elle assez de latitude pour prendre tel parti que né- cessitorunt les vcircoustauces ?fl est À craindre que nov, et cependant, d\u2019après les récits qui nous arrivent déjà, il w'est que trop probable gue os compatriotes auront grand besoin de protection, \u2014Des journaux anglais, dont les informations | sont ordinairement puisées & de bounes souroes, notamment I\u2019 Lzraminer ci lo Spectator, disent qu\u2019avaut de s'engager daus la direction politique qu'il a prise au sujet de la question d'Orient, lurd \u2018 Palmerstou s'est assuré l\u2019agrénent, et au besoin l\u2019appui des trois { chels principaux du torysme, le duc de Wellington, sir Robert Peel et le cumte 4\u2019 Aberdeen.Ou infère de cette singulière circoustance la possibilité d'un ministère tury duns lequel loëd Palmerston retien- druit son porteteuille des affuires étrangères.Cette nouvelle donne lieu, daus les cercies pulitiques de Loudres, à une certaine agitation.\u2014 Le récultat le plus clair des explications données a la tribune par MM.Thiers ot Guizot, c\u2019est que la France ou plutôt veux qui prétendent la représeu- tel, ont cuustumment été dispusés à parler, } nego.cier, à protucoliser, tantôt das un sens, tantôt daus un autte, was que, lorsyu'il a été question d'agir, ils se sont tous accordés à reouler, sans vouloir bi attaquer ni défeudre persuune, \u2014Ce qui à donné à la séance d\u2019avant-bier (28 nos vewbre) une importance immense dass la politique, Ge Le sont pas les atteintes portées par M.\u2018Thiers à M.Guizot, et même uu «y-1ème de paix, c'est sa déclaration qu\u2019il s\u2019était trompé, ainsi que M.Guizot, st que, complètement reveuu deson erreur, il renon- gait au pouvoir, et qu\u2019il vo plaçait plus son devoir que dans ln imssion de dire la vérité à ln France.Ainsi il v\u2019y à passeulement là l'aveu d\u2019aue erreur, il y à la déclaration d\u2019un parti pris de la réparer.(Gazette de France.) Suepe.\u2014 L'ordre du clergé n déterminé les bases essentielles du changement à opérer dans læ cousti- tutiou, et cela d\u2019accord avec l\u2019ordre de la novlesse et des bourgeois, sauvir: la suppression de la représentation en quatre chambres, qui sera remplacée par un système de deux chambres, des élections par classe ot Pudmission des Mou-représentés dans us cinquième ordre.La question de savoir si l\u2019uu adup- tera deux chambres vs une seule, à passé à Une ma- Jorité de 35 voix contre JG, duns le sens du systdme à deux chambres.La nublesse seule coutinue à discuter sur les détails du grand changement à opérer.Cet ordre à adopté les propusitions de M.de Hart- mouesdort, qui avait pour but du sestreindre l\u2019eu- semble de lu nouvelle mesure, mais il a rejeté la pruposition de faire élire la chambro haute d'après les mêmes règles que la charabre basse, oy QUEBEC: SAMEDI, 9 JANVIER 1841, srt Nous avons reçu enfin, par le courrier d' Halifax, hier, nos séries complètes du jouruaux d'Angletor- re et de France apportés par l\u2019Acadia, qui est amis vé le 19 décembre à [Ialitux.quatre jours de plus à ae rendre d\u2019Ekulifax ici qu\u2019à traverser l'Atlantique.ls ont ainsi mia LE TERRITOIRE EN LITIGE\u2014 Les forces civiles.du Maine, qui occupent le poste de T'ish-River près de Madawaska, menacent d'expülser les troupes anglaises de cet étalhlissement si elles n'en sont promptement retirées.L'Age, journal d\u2019Angusta, publie l\u2019extrait suivant d\u2019une lettre de ce poste, en date du 13 (décembre : \u201cLa nouvelle du jour est que depuis quelques jours il est arrivé à Madawaska environ deux cente des soldats de John Ball, qui ont établi leur quar.tier-général du côté nord de la rivière Saint-Jean, près de la vieille chapelle.J'ignore gnelles sont leurs intentions; mais, suivant les apparences, ils entendent garder possession du côté uurd de cette rivière en remontant jusqu\u2019à lu ligne ou près de la ligne indiquée pnc le roi des Pays-Bas.Ii reste au lee T'émiscouata le même nombre de soldats qu\u2019 il y avait l\u2019été et l\u2019automue derniers.Au pied du lac, le nombre en n été porté à T5, Ces sortes de mouvements auront, j'espère, l'effet de donner l'éveil aux gens de l\u2019onole Sum, et de les engager à dire à John Bull que s\u2019il ne se hâte du teurer mes troupes, ils le prendront par les cornes, \u201d Le Bangor Democrat se vante que sous l\u2019admie nistratiou du gouverneur Fairfield le Maine s'est mis en possession d'environ deux miVions d'acres de terre, et à forcé les Auglais du se retirer de la grande et riche vallée de l'Aronstouc.Aa ed B Ls Daily Advertiser & Albany, journal rédigh par l'adjudant-général wbig de l\u2019état de New-York, parle de guerre avec l\u2019Angleterre, et prédit qu\u2019il arrivera de grandes choses sous l\u2019administration da gée néral Harrison.Parmi lee résultats qu\u2019il attend d'age guerre avao l\u2019Angleterre sont les suivants: cessation de tout danger du côté du Canada ; encou- rugement des manufactures domestigues ;\u2019 suppression des importations excessives de marchandises étrangères, et de l'émigration.Le State Journal, le Courier and Enquirer et d\u2019autres journaux whiga de New.York.attaquent avec violence les commissaires anglais, MM.Mudge et Featheratonhaugh, ainsi que le miuistère avglais.Le supoer.\u2014L\u2019ordonnance ponrvoyant anx dépenses du goavernement civil pendant l\u2019abnée cou rante a été amendée au conseil epécial pac l'addition d\u2019une somme de sept cents livres sterlivg, dont deux cents pour compléter l'index des atatuta et ordonnances, et cinq cents pour l\u2019exploration de la meilleure ronte pour un canal ou in chemin de fer du golfe Saint-Laurent à In baie de Fundy.\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 L'INoNDATION.\u2014Les journaux de Montréal d\u2019avant=hier ne parlent point de linondation du fau- Lourg Sainte-Anne ; mais les journaux et léttres de la veille disait qne les enux décroissaient rapidement.Son Excellence le gouverneur-général uvaît visité la scène du \u2018désastre, et il se preuait des mesures pour en soulager les victimes.Une assemblée publique à cet effet a dû se tenir jeudi.Le dectenr Kimner, des Trois-Rivières, a nccep- té la candidature du comté de Champlain.M.James PorTEOUs à été nommé maître de poste - à Montréal, en remplacement de son oncle, M.Anprew PonrTEous, démissionnaire, INCENDIR à MonTrean\u2014 Mercredi, entre une et deux heures du matin, un incendie éclata dans la boutique de M.I.Horn, fabricant de cigares, rue Notre-Dame, près de l'église ungluise, et la consuma ainsi que l\u2019autre partie de la maison, qui était occupée par MM.Bridge et Carre, encanteurs, avéc tout ce qu\u2019elle contenait.M.Horn, dont on estime la parte à £850, était arguré pour £+50 à l\u2019Assurance de Québec.MM, Bridge et Carre, qui ont tout perdu, jusqu\u2019à leurs livres et papiers, l'étaient pour £1000 i I\u2019Alliance.Taearge.\u2014La société des amateurs typographes donnera une soirée dramatique au théâtre royal le Juodi 18 janvier.La snirée commencera par la Par-, tie de Chasse de Henri LV, comédie en trois actes et en prose, par Collé, et se terminera par le Sourd ou l'Auberge pleine, comédie.folie en trois actes.#4# 11 nous paraît qu\u2019il en a été assez dit sur la quesfion soulevée par DisCIPLINE, ou par les écrits que ce correspondant a cru devoir relever.Toutes les parties ont été entendues, et nous croyons devoir, quant à nous, prononcer la clôture des débats, et laiss-r la cause au jugement du public.A nne assemblée tenue ce jour en la salle de la chambre d\u2019assemblée, conformément à uno réquisition nombreuse des citoyens de Québec, pour preudre en considération le sujet d'une adresse de félicitation, À être présentée à Sa Majesté la Reine et à Son Altesse Royale le PRINCE ALBERT, à l\u2019occasion da la naissance d\u2019ane Princesso Royale.Son honnenr le maire ayant été appelé À la chaire par acclamation, et MM.Tuomas Amtor et P.SuEr- PARD, priés d'agir comme secrétaires.Son honneur le maire expliqua le but de l\u2019assemblée et lut une lettre de sa grandeur l\u2019évêque de Québec, exprimant son regret de ne pouvoir assister à l'assemblée, mais déclarant tant en son nom u\u2019en celui de son clergé son entière approbation de l'objet pour lequel glle était convognée et son entière concurrence dans les procédés d\u2019icelle.Les résolutions suivantes furent ensuite unanimement adoptées :\u2014 Proposé pur H.Black, écuyer, secondé par Louis Massue, écuyer, Que la nouvelle de la naissance d\u2019une princesse royale est pour les citoyens de Québec une raison d'offrir leurs sincères félicitations à Sa Majesté la Reine et à Son Altesse Royale le Prince Albert, et de se réjouir de leur bonheur domestique et privé à l\u2019occasion de ce nouveau gage de leur lélicité commune, qui assure en méme temps un appui de plus an trdoe de I'auguste maison de Brunswick.Proposé par l'honorable George Pemberton, secondé par P.Pelletier, écuyer, Qu'il convient de présenter d\u2019humbles adresses à Sn Majesté la Reine et à Son Altesse Royale le Prince Albert en témoignage de ces sentiments et des Yœux que nous formons en cette occasion.Proposé par A.N.Morin, écuyer, secondé par P.Dorion, écuyer, Qu\u2019un comité de sept membres soit prié de préparer et rapporter À cette assemblée des projets d\u2019adresses en conforimité aux résolutions ci-dessus.Proposé par À.Berthelot, écuyer, secondé par N.Amiot, écuyer, Que son honneur le maire, l\u2019honorable George Pemberton, et MM, Henry Black, John Jones, jr.A.N.Morio, R.H.Gairduer et T.C.Aylwin - composent le dit comité., Le comité s'étant retiré pour quelque temps, revint avec les deux projets d'adresses suivants : A 8A TRES-EXCELLENTE MAJESTE LA REINE, Trés-Gracieuse Souveraine, Nous le Clergé, les Magistrats et las habitants de la.cité de Québec, tidèles et loyaux sujets dc votre Majesté, os0ns approcher respectneusement de votre persoune sacrée pour vous offrir nos sincères félicitations sur la naissance de la Princesse Royale,événe- meut qui a dû remplir le cœur de Votre Majesté de joie et de satisfaction.Dans cette naissance qui vient de faire connaître à Votre Majesté les douceurs de la maternité, nous Voyons non-seulement un appui de plus à votre trône, et à l'illostre Maison de Brunswick, mais nous nous réjouissons encore d\u2019y trouver un moyen nissant d'accroître et de perpétoer pour Votre Ma- esté les jouissances personnelles du bonheur domestique et de la vie privée que ne sauraient exclure les hautes et importantes fonctions de la Royauté.Qu'il nous soit donc permis dans une occasion si _ éntéressaute de prier Votre Majesté d'agréer les sou- baits fervents que nous fesons pour que la Divive Providence veuille conserver long-temps et protéger toujours cet enfact Royal, nouveau gage de bonheur et de félicité.À cette fin nour remplirons un devoir bien doux en adressant au Ciel de constantes prières pour Votre Majesté et sa famille auguste.A SON ALTESSE ROYALE LE PRINCE ALBERT.\u201c Qu'il plaise & Votre Altesse Royale, Nous le Clergé, les Magistrats et les habitants de prenons la liberté d'approcher respéotueusement de votre suguste personne, pour vous offrir nos sincères félicitations sur la naïesance d\u2019une Princesse Royale.Nous nous réjouissons très-cordialement de cet événement, qui eu offrant au trône de Sa Majesté un nouvel appui, et en resserrant les liens d\u2019une u- nioo déjà si douce et si heureuse, fournit en même tempaù Votre Altesse an gage additionnel d'un bon- eur domestique parfait et durable.Nous demaudons qu'il nous suit permis de donner à Votte Altesse l'assurance que nous fesons les souhaite les plus ardents que la Divine Providence daigne veiller sur cet enfant Royal, lui accorde lougue vie pour faire la joie et le bpnheur de ses augustes parents, et contribuer à la stabilité du trône, \u2018 A cotte fin, ainsi que nous y sommes cordiale- meot portés, nous nous ne cesserons d'adresser au Ciel aus plus fervantes prières.Proposé par M.Borne, Ecr, secondé par J.Jones, Ecr., Que ler dits projets d'adresses, tels que rapportés par le Comité, soient adoptées par cette assemulée.Proposé par G.O.Stuart, Ecr, secondé par le docteur Morrin, Eecr,, Qu\u2019il soit nommé un Comité de 36 personnes, avec pouvoir d\u2019adjoindre & son nombre pour faire grossoyer et signer les dites adressen et les faire transmettre\u2014et qu\u2019il soit maintenant procédé à la normination du dit Comité.| Les MM.suivants furent unanimement choisis pour composer le dit Comité.Son Honneur le Maire, J.Munn, Honbl.Geo.Pemiberton, J.Tourangeau, L.Massue, J.M.Fraser, Ed.Ryan, H.Jessop, D.Burnet, J.Hunt, Dr, Morrin, G.O.Stuart, Jas.Gibb, M.Burne, Wm.Walker, L.Fiset, B.Gowen, A.Berthelot, P.Pelletier, Wm, Patton, C.Hoffman, Sr, F.Buteau, G.Black, H, Black, R.Symes, R.Shaw, Wm.Petry, J.Jones, F.X.Paradis, Jas, Clearihue, H.Pemberton, Wm, Bristow, C.M.De Foy, Et.De Foy, J.Nesbitt, B.Cole.Le but de Passemblée étant rempli, et son Honneur le Maire ayant laissé la chaire, M.Jones y fut appelé.Proposé par H.Jessop, Ecr., secoudé par H.Pemberton, Ecr., Que les remerciments de cette assemblée sont dûs à Son Honneur le Maire de cette cité, pour s\u2019être rendu au désir des citoyens de Québec.en couvo- quant cette assemblée, et pour la manière habile avec laquelle il l\u2019a présidée.THos.AnmtoT, P.Suerrarp, Secrétaires.Québec, 8 janvier 1841.UNE SCENE PARLEMENTAIRE.\u2014Nous empruntons À la Gazette de France du 25 novembre l\u2019article sui- vaut qu\u2019un autre journal donne comme extrait de la correspondance de Paris (ler décembre) du Courrier des Etats-Unis : ** Une scène très-étrange s\u2019est passée dans les bureaux de la commission et dans les couloirs de la chambre.Elle est rapportée par plusieurs journaux.Nous ne pouvons nous dispenser de faire conuai- tre le récit qu\u2019ils font de cette scène, parce qu\u2019elle montre l\u2019état des passions dans le parlement et lu situation morale de ce pays.On lit dansla Capitole : \u201c Par respect pour la représentation nationale, nous voudrions pouvoir taire le scandale qui a mis en émoi la commissiou de adresse; raais la scène extra-parlementaire dont nous entendons parler a eu un tel retentissement dans le monde politique, que votre silence ne pourrait plus avoir d'autre résultat que de faire supposer lo scandale plüs grand encore qu\u2019il ne l\u2019a été.C\u2019est donc pour atténuer les conséquences morales de l\u2019espèce de drame dont la commission dè l'adresse a été témoin, que nous nous empressons do rétablir les faits dans toute leur vérité ; les voici : L'un des commissaire de l'adresse, celui que ses collègues ont jugé le plus digne de parler en leur nom, après un examen atteutif des pièces diplomatiques communiquées au bureau, a cru remarquer que le traité du 15 juillet n\u2019avait pas eu, en France, une publicité aussi prompte qu\u2019elle aurait pu l\u2019être, L\u2019honorable député s\u2019est empressé d'en conclure que des triputages de bourse avaieut pu seuls motiver ce retard extraordinaire de publicité.M.de Rémusat w\u2019a pu entendre de sang-froid de si outrageants soup- çous émis contre le cabinet dont il était membre, et, d\u2019une voix indignée, 1l a sommé Paccusateur de formuler plus explicitement su pensée.Celui-ei s\u2019est empressé de repousser énergiquement toute intention d'avoir voulu Frire entendre que M.de Rému- sat eÂût été complice de ces indignités; mais il a ajouté que si le caractère de ce dernier le mettait absolument à l\u2019abri de tout soupçon de ce genre, il n\u2019en était pas ainsi de tous ses cvilègues.M.de Rétmusat, dont l\u2019honoradle indignation ne faisait que s\u2019accraître, avait à peine compris son ir- terlocuteur, et l\u2019apostrophant de nouveau d\u2019un ton violent : ** Monsieur, lui dit-il, si vous aviez l'audace de faire de pareilles insinuations à la tribune, vous n'y resteriez pas un quart d\u2019heure, et vous nrévoyez de quelle manière vous en descendriez.\u2014Je vous répète, lui répliqua l\u2019accusatenr, que mes soupçons s'appliquent uniquement À celai qui fut votre collègue-dirigeant.\u2014 Mon collègue sera iu- struit de l\u2019outrage que vous venez de faire à son caractère, njouta M.de Rémusat.\u201d\u201d Et il sortit en effet du bureau de la commission pour aller l\u2019en informer.L\u2019accusateur et l'accusé se rencontrèrent ui instant après dans l\u2019un des couloirs de la chambre, et là les paroles les plus extra-parlementaires fureat échangées et accompagnées de gestes que l\u2019on pourrait appeler des demi-voies de fait.L'accusateur, pressé vivement par l\u2019accusé, sembla un instant comprendre qu\u2019il existait ane manière plus digne de vider une semblable querelle ; mais il Se ravisa, et prenant sa voix la plus solennelle : * Au surplus, monsieur, dit-il À son antagoniste, de semblables affaires ne peuvent se terminer que devant la police correc.tionnelle-\u201d Le National ajoute : \u201c M.Dupin désigna l\u2019ex-président du conseil et son honorable beau-pore comme l\u2019objet de ses imputations injurieuses, affirmant que M.Thiers n'avait jamais songé qu\u2019à vainere\u2026à la Bourse.\u2014C\u2019est ce que M.Thiers saura, et il vous donnera sa réponse.La rencontre entre les deux honorables ne se fit pas attendre ; dès le lendemain, elle eut lieu dans la salle des conférences, où des interpellations très vives furent échaugées, en présence d\u2019un grand nombre de députés.Bientôt vinrent les récriminations les plus curieuses sur l\u2019origine de leur fortune respective, et M.Thiers jeta ces mots à la face de son autagoniste : \u2018 Faisons-donc le bilau de notre avoir, montrons-en l\u2019origine, et l\u2019on verra lequel de nous deux a la fortune don voleur.\u201d M.Dupio, décopienaneé et fort pâle, ne sut que répondre en s\u2019enfuyänt : \u201c Monsieur, c\u2019est là une af ia cité de Québec, en la province du Bas-Canada, _ M.faire de police correctionnelle ! \u201d Et voilà les hommes qui gouvernent notre pays ! De pareils débats sont vraiment édifiants et promettent par la discussion de demain de curienses révélations, Serait-ve donc enfin le dernier acte de la pièce, puisque les traîtres s\u2019arrachent réciproquement leurs masques ?\u201d rs Cuine.\u2014Des nouvelles reçues de Canton, du 12 Juillet, donnent d'amusants renseignements sur les préparatifs que les bons Chinois font pour résister aux atiaques des Anglais.Legonveroeur Lina ordonné aux marchands Hong d\u2019avoir à enrôlar cinq milles homme pour la défense du pays; 2,000 seront à leur charge, 2,000 à celle des monopoliseurs du sel, et 1,000 aux frais des marchands Chinchew.Des recrues doivent être envoyées en dehors de la Bogue dans des bateaux de pécheurs pour attaquer l\u2019escadre de blocus, et 100 piastres ont été promises à ces pauvres diables pour chaque tête de blanc rap portée par eux.Toutes ces grandes mesures sont annoncées dans dex proclamations grandioses.Les autorités chinoises recommandent, du reste, à leurs héros de ne pas faire de méprise, et de ne pas tner un Portugais ou autre étranger pour un Anglais, sous peine d\u2019être punis comme meurtriers.Malgré cette recommandation, quelques étrangers non anglais ont reçn des coups d\u2019évantail dans les rues de Canton.Texas ET MEXIQUE\u2014Nous avons reçu les journaux de Galveston du 13.La chambre des représentants, sur la proposition d\u2019un desrs membres, avait passé une résolution pour demander que le comité de la guerre fit un tapport sur l\u2019utilité qu\u2019il pouvait y avoir d'accepter les services de 5,000 hommes pour l\u2019invssion du Mexique, en allouantà chacun de ces voluntaires toutes les prises qui seraient faites sur l'ennemi, et une lieus carrée du territoire conquis.On a regu enfin des détails officiels sur ln trahison dont les fédéralistes mexicains se sont rendus coupables envers leurs alliés texiens et américains, Is ont été donnés par le colonel Jordan qui commandait ces alliés à Saltillo.\u201c Le 23 octobre, dit-il, nous arrivèmes devant Saltillo où se trouvait l\u2019ennemi sous les ordres du général Montava.Ses forces se composaient de 400 hommes de cavalerie, 400 d'infanterie et deux pièces de canon.Nous n'avions que 231 hommes, dont !!1 Américains, sous mes ordres.Je fus d\u2019avis d\u2019attaquer immédiatement, mais Molanu et Lopez se prononcèreut pour uns capitulation honorable, et Molano alla immédiatement en conférer avec Montaya.Ne le voyant pas revenir, jinsistai de nouveau pour attaquer, et Lopez y consentit.En conséquen«r, nous nous séparûmes pour aller chacun à la téte de nos troupes; mais en arrivant à son poste.Lopez s\u2019écria : * Mortau Texas! Vive le Mexique ! Suivez moi, camarades !\u201d et passa à l\u2019enuemi.Je dois le dire à l\u2019honneur de la cavalerie fédérale, elle resta fidôle et même tira quelques coups de carabine sur le traître qui fuyait.Mais bientôt elle fut attaquée par la cavalerie ennemie, et, privée de son chef.elle dut céder au nombre et se retirer dans les montagnes.Le vainqueur peusa alors qu\u2019il viendrait facilement à bout de ma poignée de braves, et sejeta sur nous avec un tel désordre que je le mis facilement en déroute et le furçai à se retirer en laissant plus de 300 morts ou blessés sur le champ de bataille.Privé de cavalerie, je ne pus pas les poursuivre et ils ne tardèrent pas à se rallier derrière leur artillerie, Je fis retirer les troupes et emporter mes blessés, au nombre de six, ainsi que les armes et les munitions abandonnées, par l\u2019ennemi.Le soir, à la tombée de la nuit, tous fâmes de nouveau attaqués, ais apres une vive fusillade, nous les obliyeâmes à reculer.Pi- gnore combien iis ont perdu d'hommes dans ce ses cond engagement, le nombre doit en être cousidé- rable, et, entr\u2019autres, le général en chef a été tué.Graude.\u201d BANQUEROUTES.DISTRICT DE QUEBEC.Assemblées de créanciers pour prouver leurs cré- auces et choisir des syndics, au bureau de R.H.GAIRDNER, écuyer, Commissaire des Banqueroutes, en la Basse-viile de Québec, rue St-Pierre : paroisse de Saint-Isidore,\u2014 mardi le 12 janvier courant, & 11 heures.François-Xavier Pichet, charron, de Québec,\u2014 vendredi le t5 du courant, à 11 heures.William Penney, commerçant, de New Liverpool, ci-devant de Québec, \u2014samedi le 16 du courant, à 1! heures.Edouard Martin, commerçant, de lo paroisse de St-Uermain, ci-devant de St-Louis de Kamouraska, \u2014 mercredi le 20 du courant, à 11 heures, Moise Dupuis, commerçant, de la paroisse de Ste-Marie,\u2014jeudi le 21 du courant, a 11 heures, DISTRICT DES TROIS-RIVIERES.Charles Fisette, commergant, de la paroisse de Ste-Geneviève de Batiscan,\u2014vendredi le 15 janvier, à 10 heures, au bureau de PF, B.Dumoulin, écuyer, commissaire des banqueroutes, en la ville des Trois- Rivières, rue Saint-Joseph.Antoine Constantin, commerçant, de la ville des Trois-Rivières, \u2014samedi le 16 janvier, à 10 heures, au mème lieu.Michel Lami, de Saint-Antoine de la Rivière-du- Loup,\u2014mardi le 12 janvier courant, à 10 heures, au même lieu.VENTES PAR LE SHERIFF.\u2014.Avis PUBLIC est par le présent donné, que les terres et héritages sous-n ntionnés ont Été saisis, et
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