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Titre :
La terre de chez nous
Éditeurs :
  • Montréal :Union catholique des cultivateurs,1929-,
  • Montréal :UPA
Contenu spécifique :
mercredi 18 mai 1949
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
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La terre de chez nous, 1949-05-18, Collections de BAnQ.

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[" { Volume XXI, No 12À { i |.A TERRE DE CHEZ NOUS, i \\ l'hebdomadaire agricole fran- ) { vais lr plus important d\u2019A- ( \u2022\tmcriqur, est l\u2019organe officiel ?; el la propiété de l\u2019Union î ^ (Mlibliquc des Cultivateurs.! j\tREDACTION ET\ti î ADMINISTRATION î \\\t515, avenue Viger\tJ ^ Montréal, (21), CANADA ^ | Dans cette édition j Il n v\ta plus de petit roi,\tI !\tpar\tA.l.étourneau\t.\t2\t1 \\ \"Nous répondrons que ) j le temps presse.( \u2022\tpar\tI).Bçaujlin .:\t3\t: \u2022\tEtes-vous fier de votre ) maison?par G.-N.\tJ \\\tFortin .3\t$ l ¦ ( Nous dépasserons 50,000 t membres, par le R.I*.j '\tLéon Lebel, s.j.\t.\t6\tj i La Semaine de la Fierté $ \\ Rurale, page de la\tî ;\tJ.A.C.\t8\t.Lr concours national de î l\u2019orge, par R.I.espé- 1 i\trance .10\t$ ( L'embellissement de la î \u2022\tferme, par l'abbé G.\tr \u2022\tRossé .12\t| I\tSection féminine .13\t5 \\ L\u2019insémination artificiel- j r\tle, par E.Mercier .22\tt : Notre feuilleton: \"Le\t; i Chant du Retour\u2019\u2019 .23 1 I La revue des marchés .26 j I A.B.C.des nouvelles I \u2022\tLe Canada ne pourra s'acquitter cette année que des deux-tiers de ses livraisons de bacon à la Grande-Breta que.OTTAWA, LE MERCREDI, 18 .MAI 1910 Délégués ruraux de vingt pays en notre province \u2022 Suivant les prévisions, l'Ouest augmenterait ses cm- i blavures de 3 millions d\u2019acres.\u2022 Ou prétend en certains milieux que les cultivateurs perdront en 1949 une somme de S50 millions par suite de la baisse des produits laitiers.\u2022 Le congrès de la Corpora-1 tion des Agronomes aura lieu a Shaivinigan les 29 et 30 Juin.\u2022 L'indice des prix agricoles baisse lentement (voir page 26).Les tendances de la production laitière j Les cultivateurs canadiens perdront $50,000,000 en pouvoir d'achat, cette année.I.e conseil national de l\u2019industrie laitière a dit, hier, que les culti- ! vateurs canadiens vont perdre cette année plus de $50,000,000 en pouvoir d'achat à cause de la di-1 minution des prix des produits du lait.* \u2018\tI Dans une déclaration faite par! ion président, M.J.-H.Duplan, le conseil dit que l'industrie laiUe re accumule des surplus de lait évaporé, de lait en poudre, de beurre, de fromage, et d'autres produits k un \"rythme inquiétant\u201d.11 explique que c'est la conséquence d'une \u201cforte baisse du marché d'exportation pour certains produits laitiers, ainsi que de l\u2019introduction de la margarine sur le marché\u201d.Ce conseil est une organisation nationale des manufacturiers, des distributeurs et.des dirigeants d'usines laitières.Sur l'influence proprement dite de l\u2019introduction de la margarine, le gouvernement ontarien déclarait récemment que jusqu\u2019au 14 avril, le volume croissant des ventes de ce produit avait réduit de $15,000,000 le revenu annuel des 75,000 fermiers laitiers de cette province, soit une perte de 200 dollars par ferme.Bienvenue aux producteurs agricoles de l\u2019étranger Congrès' de Guelph C53 Welcome to the Foreign Agricultural Producers a ¦ ¦ ¦ -\t- ¦ ¦ Conference C\u2019est la première fois, je crois, que votre jour-val publie un article simultanément en anglais et en français.Il le fait aujourd'hui pour saluer les délégués d'une quinzaine de pays qui, passant dans notre province, se rendent à Guelph, (Ontario) où ils participeront au troisième congrès annuel de la Fédération Nationale des producteurs agricoles.J\u2019ai eu l\u2019avantage d\u2019assister moi-même au congrès de fondation de la FIPA à Londres en 1946.L\u2019an dernier, notre secré'aire général, M.Thu-ribe Belzilc, et le secrétaire, de la Coopérative Fédérée, M.Romeo Martin, ont participé au deuxième congrès de la FIPA à Paris.I.a liste des visiteurs attendus à Québec mardi prochain nous apprend que nous reverrons bientôt quelques figures connues, que nous pourrons renouer connaissance avec des représentants de l'agriculture de plusieurs pays que nous avons eu le bonheur de connaître et d'apprécier au.t congrès antérieurs de la FIPA.Notre seul regret est de constater qu\u2019un programme surchargé les empêchera de rester plus qu\u2019une journée et demie dans la province de Québec.Nous voulons, cependant, profiter de leur présence pour, leur faire connaître un peu notre province.I.a province de Québec est à elle seule un véritable pays avec ses caractéristiques bien marquée.Ici.les cultivateurs sont en immense majorité de langue française.fis appartiennent à la lignée des Français qui, à la suite de Louis Hébert, notre premier laboureur, se sont enracinés, il ya plus de trois siècles, sur les rives du St-Laurent.Les cultivateurs du Québec sont, en outre, des catholiques qui acceptent en toute liberté et arec empressement la doctrine sociale de l'Eglise catholique comme une sauvegarde et une garantie de progrès.Ils se distinguent, en outre, des cultivateurs de certains pays par l\u2019exploitation familiale de leurs fermes.Ils ont des familles nombreuses dont ils sont fiers.Sur la terre, peut-être plus encore que dans les villes, la famille nombreuse pose des problèmes sérieux d\u2019établissement, mais par contre, elle est une source de force et de vitalité autant que de saine émulation.Nos visiteurs apprendront que, dans la province de Québec, les cultures sont assez variées, compte tenu du climat.Eu effet, ils ne devront pas oublier qu\u2019ici le sol est couvert de neige pendant au moins quatre mois de l'année.Noire saison de végétation est donc courte, mais, par contre, nos hivers offrent un charme insoupçonné des habitants des tropiques en même temps qu'ils favorisent l'exploitation forestière à laquelle se livrent un très grand nombre d\u2019agriculteurs de tout âge.La répartition de nos saisons, explique que nous ayons à importer pendant quelques mois une assez grande variété de produits alimentaires et qu'à la période de production vous soyons obligés d\u2019en exporter.De culture vivrières qu\u2019elle était il y a à peine un demi-siècle, notre agriculture est devenue une agriculture d'exploitation.Aussi trouvons-nous intérêt à rencontrer au congrès de la FIPA les cultivateurs des divers pays du monde qui, tout en étant des concurrents, sont aussi des collaborateurs à la solution de nos problèmes.Ce journal, qui souhaite la bienvenue aux délégués de la FIPA, est l'organe officiel de l'Union Catholiqe des Cultivateurs, l'association professionnelle des cultivateurs de la province de Québec qui, avec la Coopérative Fédérée, la centrale des coopératives agricoles de notre province et les Quebec Farm Forums, association des cultivateurs de langue anglaise, représente l'agriculteur de la province de Québec au sein de la Fédération Canadienne de l'Agriculture.L\u2019Union Catholique des Cultivateurs fut fondée en 1924.Elle célébrera son vingt-cinquième anniversaire de fon-Suite à la page 2 It is the first time, I believe, that our newspaper publishes an article simultaneously in French and English.It is being done today in order to salute the delegates from about fifteen countries, who are passing through our Province, on their way to Guelph (Ontario) where they will participate in the third annual convention of the International Federation of Agricultural Producers.\tà I have had the advantage to attend personally the initial convention of the 1FAP held in London in 1946.Last year, our secretary, Mr.Thuribe Bclzile, and the secretary of the Cooperative Fédérée, Mr.Roméo Martin, attended the second convention of IFAP in Paris.The list of visitors expected in Quebec next Tuesday, shows that we shall soon see again several well-known persons that we will be able to meet again with agricultural representatives of several countries tee had the pleasure of knowing and appreciating at previous meetings of IFAP.Our only regret is that an over-filled program will prevent them from staying more than a day and a half in the Province of Quebec.IVe u\u2019ish, however, to seize this opportunity of their short visit to have them learn something of our Province.The Province of Quebec is in itself a veritable country with its well-marked characteristics.Here, the farmers are in large majority of French people, whom following Louis strain of French people, who following Louis Hébert, our first farmer, have taken roots, more than three centuries ago, on the shores of the St.Lawrence.The farmers of Quebec are, moreover, Catholics who accept freely and readily the social doctrine of the Catholic Church as a safeguard of order and a guarantee of progress.They further differentiate themselves from the farmers of certain countries by their family type of farming.They have large families of which they are proud.On the farm, perhaps more than in the cities, the large family presents a serious problem of establishment, but on the other hand, it is a source of strength and of vitality as well as of sane i competition.- Our visitors will learn that, the climate being taken into consideration, Quebec has diversified types of farming.In fact, they will be reminded, that here the earth is covered with snow for at least four months a year.Our growing season is accordingly very short, but on the other hand, our winter offers a charm unsuspected by those living in a tropical climate, while at the same time highly favorable to the lumber industry which employs a large number of farmers of all ages.The demarcation of ous seasons explains why we have to import during certain months a fairly large variety of of foodstuffs, u'hcreas during the harvest time period we have to export some.Our agriculture, self-sustaining fifty years ago, is now dependent on domestic and foreign markets.That is one reason why we are anxious to meet at the annual convention of IFAP the farmers of various countries who, though being our competitors on world markets, are dependable collaborators in the solution of our problems.This newspaper, who welcomes today the delegates of IFAP, is the official organ of \u201cL\u2019Union Catholique des Cultivateurs\u201d, the professional organization of the Quebec farmers who, with the Coopérative Fédérée, the nucleus of the agricultural co-operatives of our Province and the Quebec Farm Forums, an organization of English-speaking farmers, represents the agricultural industry of the Province of Quebec in the Canadian Federation of Agriculture.\u201cL'Union Catholique des Cultivateurs\u201d was founded in 1924.It will celebrate its twenty- Suite à la page 2 Se rendant au congrès international de Guelph, ils visitent au passage quelques- unes de nos principales entreprises agricoles.A Guelph, Ontario, du 31 mal au 10 Juin, se tiendra le troisième congrès annuel du la FIPA ou plus explicitement de la Fédération Internationale des Producteurs agricoles.Les délégués de l\u2019étrangef arrivent déjà en notre pa;.s.Un fort groupe débarquera à Halifax samedi, le 21 mal.Il fera une rapide tournée des provinces maritimes.Le 24 mai.peu après midi, les représentants d\u2019une quinzaine da pays arriveront il Québec.Accueillis à leur arrivée, ils se retireront ensuite au Chûteau Frontenac.Plus tard, à bord d'autobus, ils visiteront la ville de Québec et ses environs.Un bref arrêt sera fait à la Maison du Bûcheron.La veillée sera particulièrement remplie.Elle comporte un banquet offert par la province.Bien qu'il puisse se produire des cil; u-gements, les orateurs désignés seraient l\u2019hon.M.Duplessis, \"-e-mier ministre, l\u2019hon.Laurent I # -ré.ministre de l'Agriculture, .il.Turner, président de la Fédération internationale des Producteurs agricoles, un représentant de la France ou de la Belgique, M.Abel Marion, président général de l'U.C.C., Si.Hcnri-C.Bois, gérant général de la Coopérative Fédérée.Un programme récréatif spécial a été préparé pour la circonstance.Nos visiteurs n'ont malheureusement qu'une journée, le 25 mai, pour se promener à travers les campagnes québécoises.En autobus, ils sc rendront de Québec à Montréal par la rive sud du Sam -Laurent.Us suivront le parcours Québec - Richmond-Waterloo-Montréal.Les étapes principales seront Plessisville, Princevillc, Victoria-ville, Granby, St-Hyacinthe, St-lli-lairc.Sur la route sc trouvent donc la Coopérative des Producteurs de Sucre d'Erablo, un abattoir de la Coopérative Fédérée, un abattoir avicole, une meunerie coopérative, la Coopérative da Granby, l\u2019Ecole de Laiterie, l'Ecole de Médecine vétérinaire, le Centre d'insémination artificielle, la Raffinerie de Sucre à betterave de Saint-Hilaire.Pour nos lecteurs, il convient d'insister sur un aspect du congrès international de Guelph.Ce n'est pas, du point de vue rural, un congrès comme un autre.Les délégués et les participants sont véritablement des représentants d'associations agricoles libres.Nos visiteurs, délégués par d\u2019autres pays, sont des cultivateurs, des fermiers, des paysans.En d\u2019autres termes, leur profession est la nôtre et ils nous sont semblables.Les questions qui seront discutées à Guelph, les problèmes qu\u2019on essayera de résoudre sont partiellement les nôtres.Voi'à pourquoi tout agriculteur du Canada français doit suivre avec une attention soutenue les délibérations de ce congrès international.Pour autant que nous somrrs informé, les délégations qui prendront part à la randonnée organisée en notre province sont celles de l\u2019Angleterre, de la Finlande, de la Hollande, de la France, des Indes, de l\u2019Allemagne, de la Uho-désie du Sud, de la Suède, de la Belgique, de la Norvège, de l\u2019A-friquc-Sud, de la Nouvelle-Zélande, des Etats-Unis, etc.Comme le fait remarquer le président général de l\u2019U.C.C.eh ce même numéro, notre journal souhaite ger une cordiale bienvenue et un agréable séjour en terre cana-aux délégués agricoles de l\u2019étraa-dlcnne.^90489 2 ^00189 Paire t LA TERRE DE CHEZ NOUS LE 18 MAI 1949 Semons, semons.il lèvera ton jours quelque chose! C'est le mois le plus beau, non pas parce que c'est le mois de mtr, mais parce que c'est le mois de Marie.La semaine prochaine, l'habitant québécois montrera ses champs, ses maisons et ses bâti niants aux représentants des agri-culteurs du inonde entier.I.a fermière est au jardin qui ne sait pas pousser sans elle.Si nous ne sommes comme nous devrions être, nos hôtes, nous en sommes sûrs, auront l'obligeance de nous prendre comme nous sont mes.Agriculteurs de fiance, de Belgique, d,i Luxembourg, d'Angleterre, de Hollande, de Norvège, de tout pays où on remue la terre nourricière, le Canada français vous accueille fraternellement.Le FAUCILLEUR Un conseil mal placé On peut aimer assez son prochain pour en manger vingt-quatre heures par jour.Mais pour d'autres, le grand précepte prend une tout autre signification.Ils se font apôtres sociaux, avec ou sans la lettre.Ils ont des préven tifs pour tout, des remèdes à tout et des conseils pour toutes les occasions.Seulement, tons n'ont pas le jugement voulu et leur zèle est stérile ou néfaste.Qu'on en juge pur l'allégorie que voici.J\u2019étais, il y a de cela quelques jours, à bord d\u2019un autobus, traversant un décor si familier que j\u2019avais cru bon d\u2019apporter un lift e ou deux.Confortablement installé, oublieux des soubresauts de la route et du grondement de la machine, ie n\u2019avais qu\u2019à jouir de mu lecture.Mais voici qu\u2019à un certain village monte un monsieur de bonne apparence et qui demande à partager ma banquette.A son air, je devine qu\u2019il est ja saut et qu\u2019il brûle d\u2019engager la conversation.Bon Dieu ! me dis je va-t-il vu parler de politique, comme tout le monde ?Je me re mets à lire, inquiet.Il enlève et remet son chapeau, se croise les bras et les jambes, se tourne à demi vers moi, loussotte, se retourne de l\u2019autre côté, se frotte les mains, toussotle encore, .pendant que je me fourre le nez au plus creux du plus long paragraphe, bien décidé à avoir la paix.Mais l\u2019orag.approche.L\u2019autobus n\u2019a pas roulé dix arpents que mon voisin démarre, les deux bras au plafond: \u2014Monsieur, ritl-il préremptoire-ment, vous avez tort de lire dans un véhicule.C\u2019est très, très mauvais pour les yeux.Les vibration, le perpétuel mouvement, l\u2019éclairage variable, vous n\u2019y pensez pas ?Très mauvais, très mauvais.Tenez.Un médecin spécialiste de mes amis me disait que celui qui lirait tous les jours dans un autobus ou un tramway rue courcirait sa vie de cinq ans .\" Le chapitre se déroula pendant une bonne demi-heure.A la fin, l\u2019Iiomme-pie dut s\u2019arrêter, faute d'arguments .et d'encouragement, pensais-je.Mais non, il était rendu à sa destination, Redevenu seul, je reprends mon bouquin, à ma courte joie, hclas ! Impossible de suivie le fil de cette histoire pourtant si captivante il y a une demi heure.Tout n\u2019est plus i/uc vibrations ,bruits, secousses.Les caractères se dédoublent, les lignes s\u2019empilent .Le bonhomme avait innocemment gâte mon voyage.Il y a pire souvent que mettre le doigt sur un bobo pour qu\u2019il vous fasse mal, il suffit qu\u2019on poux y fasse penser.Ainsi, la société la plus heureuse est peut-être celle qui ignore ses plaies .lié !.Voyez votre voisin, votre pauvre voisin.N'est-il pas bien heureux, même arec tous ces gros défautt que vous lui trouvez?.Léon NITROF Bienvenue aux .Suite de la première page dation dans la ville de Québec les J et 4 juillet prochain.Elle compte aujourd'hui plus de 40,-000 membres qui paient contribution sans la moindre contrainte ni obligation.Son journal \"La Terre de Chez Nous\", fondé il y a vingt ans, est reçu et lu chaque semaine par les 40,000 membres de l'Union et par 40,000 autres abonnés recrutés dans la province de Québec et dans les centres français des neuf autres provinces canadiennes.Depuis 1943, l'Union administre un service forestier visant à la protection, à l\u2019orientation et au bien-être des ruraux qui travaillent périodiquement à la coupe ou au flottage du bois.En 1936, l'Union a fondé une Société d\u2019assurance-vie, la Mutualité de l\u2019U.C.C., qui compte aujourd'hui chez les cultivateurs de la province plus de 16,000 assurés.En 1944, elle n fondé une autre société d'assurance, la Société Mutuelle d\u2019Assurance Générale de l'U.C.C., qui offre aux cultivateurs de l\u2019assurance-incendie et de l\u2019assurance-aulomobile.Chacun de ces services compte à l'heure actuelle environ 5,-000 assurés.Les deux mutuelles ont déjà ensemble un actif accumulé de plus d'un million (suite I la page 21) Welcome to the .Suite de la première page fifth anniversary of foundation in the City of Quebec on the 3rd and 4th of July next.It numbers today more than 40,000 members who pay dues freely and without obligation.Its newspaper, \"La Terre de Chez Nous\", founded twenty years ago, is received and read each week by the 40,000 members of the Union and by 40,000 other subscribers recruited throughout the Province of Quebec and the French-speaking centers throughout the other nine Canadian provinces.Since 1934, the Union administers a forestry service aiming at the protection, at the orientation and the well-being of the rural people periodicaly engaged in the cutting and floating of lumber.In 1936, the Union founded its own life insurance society, the \"Mutuelle-Vie de l'U.C.C.\" which numbers today amongst the farmers of the Province more than 16,000 insured.In 1944, it founded another insurance society, the \"Société Mutuelle d\u2019Assurances générales de l\u2019U.C.C.\" which offers to the farmers fire insurance and automobile insurance.Each (suite à la page 27) Il n 'y a plus de petit roi Aux environs de 1900, on nous faisait tous lire à la petite école un texte signé d'un nom vénérable dans lequel, à grand coup d'arguments sentimentaux, le cultivateur était appelé \"le petit roi de ia création\".Texte faiblard et peu convaincant.Le fait-on lire encore?Nous l\u2019ignorons, mais ce dont nous sommes sûrs, c\u2019est que si un conférencier s\u2019avisait aujourd'hui de répéter ce qualificatif à la campagne, il taperait certainement sur les nerfs de ses auditeurs.Peut-être même les ferait-il grincer des dents.C\u2019est, qu\u2019à demi vrai il y a cinquante ans, ce cliche, avec le etmps, est devenu faux et dangereux.Faux, parce que s'il régne sur ses troupeaux et ses champs\u2014 c\u2019est une joie profonde, il est vrai\u2014le cultivateur moderne règne sur pas grand\u2019chose d'autre.Dangereux, parce que ce dicton a semé en maintes âmes rurales des ferments d'individualisme, des aspirations à l'isolement qu\u2019on a aujourd'hui beaucoup de peine à combattre quand on veut inciter les gens de la terre à se défendre collectivement.Dans un livre qui vient de paraître sur une coopérative florissante à St-Félix-de-Valois par M.l\u2019abbé Aubin \u2014 livre préfacé par M.Beaudin et par lui présenté, ici même, il y a quinze jours, \u2014 l\u2019auteur, entre cent bonnes choses, écrit ce qui suit : \u201cA force de vanter le caractère autonome de la profession agricole et de chanter l\u2019indépendance et la royauté de l'habitant qui se suffit à lui-même sur son \"domaine plein\" où il peut individuellement, par lui-même, satisfaire scs besoins.se procurer le vêtement depuis les souliers de boeuf jusqu'au chapeau de paille ou la tuque de laine, la nourriture depuis la crème, la galette de sarrasin, le sirop, la soupe aux pois, les oeufs, les légumes jusqu\u2019aux grillades de lard aux fins desserts, l\u2019habitation depuis la maison de bois, sobre et coquette, jusqu'au château en pierres des champs ., à force de monter la suffisance de l\u2019agriculteur, sa puissance créatrice qui est bien réelle, mais limitée, et de signaler avec complaisance les richesses de base et les matières premières dont il regorge et qui lui permettent, selon certaines opinions, de se débrouiller absolument seul et de se ficher de son voisin, on court le danger d\u2019accentuer les tendances individualistes favorisées par le libéralisme et de tromper le cultivateur, de l'endormir dans une fausse sécurité, dans une sotte indépendance, illusoire, factice ou fictive, à la merci de trusts, d\u2019exploiteurs et à la remorque d'intermédiaires parasitaires\u201d.\u2014 (Page 02).I.a citation est longue \u2014 et la phrase aussi d'ailleurs \u2014 mais qu\u2019on en pèse chaque mot, et l'on y trouvera une juste réaction contre un enseignement devenu puéril et rétrograde.A la vérité, il n\u2019y a plus de cultivateur qui puisse se dire indépendant de scs voisins, que ces derniers soient ceux de sa paroisse, de son comté, de sa province ou de son pays, il a besoin d\u2019eux et eux ont besoin de lui.Nous n\u2019avons jamais connu d\u2019époque où le besoin d'inter-dépendance fut aussi grand.Besoin collectif plus marqué chez la classe agricole parce que celle-ci a été longtemps abandonnée à elle-même, et que les gouvernants l\u2019ont longtemps traitée en parente pauvre.Nos grands-péres ont-ils connu une époque où ils pouvaient se dire si dépendants ?Nous ne le croyons pas, même quand ils suffirent à leurs propres besoins et ne faisaient pas de transactions avec l\u2019extérieur.Bien des maux furent soufferts qui eussent motivé une union défensive, ou, comme nous disons aujourd'hui, un front commun.Le passé doit rester notre maitre dans ce qu\"il avait de bon, non dans l\u2019inadaptable et le périmé.Dans le réalisme quotidien, l\u2019agriculture moderne est un homme menacé de tous côtés, désarmé devant la nature.Plus qu'un autre, il a besoin d'aide fraternelle.Les éléments, les insectes, les maladies du végétal et de l\u2019animal sont autant d\u2019aléas qui le guettent sournoisement.Au thermomètre, une baisse de quelques degrés par ces belles nuits de mai, et la morsure du gel annihilera l'espoir de douze mois.Tel animal, hier sain, est mystérieusement frappé par une maladie qui non seulement met sa vie en danger mais contamine le troupeau.Le microscopique agent de tel virus se loge ces temps-ci dans une plante qu'il étouffera dans quelques mois.Les foins fébrilement arrachés à la tempête qui monte peuvent par combustion spontanée consumer toutes vos dépendances, etc., etc.Mais, douloureuse énigme, ce n'est pas toujours contre ces dangers que l'agriculteur lutte le plus âprement.C\u2019est, dans une infinité de cas, contre son frère l\u2019homme, l\u2019intermédiaire qui impose sa loi, à lui, transforme et revend les produits à des prix qui n\u2019ont aucune espèce de proportion avec ceux que touche l\u2019homme à la sueur.Depuis que ce dernier est devenu une sorte d\u2019industriel, il subit la loi d'une jungle contre laquelle ses armes sont de la dernière faiblesse.La concurrence lui vient parfois jusque des antipodes.Le commerce est, par comparaison, merveilleusement organisé pour monnayer l\u2019effort de celui qui peine aux champs, et le petit roi de la création c\u2019est de nos jours, le marchand de gros.En voilà un qui commande et au producteur et au consommateur.On l'a bien vu lors d\u2019une dernière enquête sur la vente du beurre.On n\u2019a pas de griefs contre certains intermédiaires, par ailleurs indispensables, mais puisque l'agriculture a évolué du tout au tout depuis 50 ans, on souhaite qu'elle prenne conscience de sa force, qu\u2019elle élève la voix et réclame justice là où le commerce lui refuse justice.Et nous revenons par là au besoin des conventions collectives dont nos deux précédents petits articles ont fait l\u2019objet.Conventions de groupes que l\u2019U.C.C.réclame depuis longtemps.Si le cultivateur a perdu cette royauté de jadis\u2014 pseudo royauté, selon nous \u2014 il faut au moins qu\u2019il trouve en retour certaine sécurité dans ce qui est pour lui essentiellement vital, à savoir la vente de scs produits.11 ne demande ni à usurper, ni à empiéter.Il n\u2019est pas l\u2019homme des revendications aggressives et outrancières.Par tempérament, il restera toujours en deçà de ce à quoi il a droit.M.Roger Cloutier cite le cas de certains gérants de conserveries non coopérative qui s\u2019engagent à acheter telle quantité de légumes ou de fruits sans spécifier le prix, ou à payer tel prix sans spécifier la quantité.C\u2019est toujours la même technique : disposer de l'habitant comme d'un être négligeable et corvéable à merci.On a à son endroit toute la méfiance possible, comme si on avait pour soi, en exclusivité, toute la délicatesse possible.On lui dit tacitement : \"C\u2019est à prendre ou à laisser; va te faire rouler ailleurs si tu n\u2019es pas content\u201d.Eh ! bien, l\u2019habitant moderne tient maintenant à former de puissantes coopératives, il tient à appartenir à une forte union professionnelle qui le défende \u2014 j\u2019ai nommé l\u2019U.C.C.\u2014 il tient à obtenir le droit de faire des conventions collectives qui le protègent avant qu\u2019il soit mangé tout rond, car là est le point le plus faible de sa cuirasse.Comme il a demandé à M.Duplessis le crédit agricole et l\u2019électrification rurale, il demande maintenant le droit à des conventions collectives.Il n\u2019y a plus de petit roi au sens légèrement absurde où on l\u2019entendait en 1900, mais il devrait, 50 ans plus tard, y avoir un homme maître, dans une équitable mesure, du fruit de ses sueurs.André LETOURNEAU I Le temps des élections Le Canada tout entier est atteint de la fièvre électorale.Les citoyens canadiens éliront un nouveau parlement le 27 juin prochain.Ils ont à choisir entre plusieurs partis, grands et moins grands, entre plusieurs candidats, forts et faibles.Il leur reste cinq ou six semaines pour discuter de leur choix et pour rendre un verdict.Nous sommes engagés dans une période anormale pendant laquelle les gens sont susceptibles, irascibles, soupçonneux, rancuniers, batailleurs, etc.Bas tous, sam.doute, mais un bon nombre; en tout cas, beaucoup trop.Aussi l\u2019U.C.C.et son journal la \u201cTerre de Chez Nous\" tiennent-ils à redire qu\u2019ils ne prennent aucune part au conflit public.L\u2019Union, comme telle, es; neutre en politique; son journal de même.Les cultivateurs, membres de l'Union, peuvent à titre personnel opter pour le parti de leur choix; de même évidemment des lecteurs de la \"Terre de Chez Nous\u201d.Mais qu\u2019on sache bien que ni l\u2019U.C.C.ni son journal ne se mêlent de politique et qu\u2019on soit assez honnête pour le reconnaître! Nous nous bornons à demander aux électeurs de voter avec intelligence et honnêteté et non pas comme du bétail marqué à l\u2019oreille.Nous souhaitons que tous les cultivateurs mettent à la défense de leurs intérêts professionnels autant de zèle qu'ils en apportent parfois dans la défense de ce qu\u2019ils croient être leurs opinions politiques.D.BEAUDIN Le bilinguisme de la Fédération Comme il se doit, la Fédération Canadienne de l'Agriculture prend une large part à l'organisation du congrès international des Producteurs agricoles à Guelph, Ontario.L\u2019organisme international admet deux langues: le français et l\u2019anglais.La Fédération canadienne de l'Agriculture a donc pris les mesures qui s\u2019imposaient pour fournir aux délégués de l'étranger des brochures et des communiqués dans les deux langues.Elle n\u2019a attendu pour le faire ni les protestations ni les requêtes.En un pays où se donnent parfois d\u2019autres exemples, il y a lieu de souligner cette délicatesse et cette droiture.Les cultivateurs ca-nadiens-français éprouveront aussi de la satisfaction à savoir que les dirigeants de la Fédération canadienne de l\u2019Agriculture posent tout naturellement des actes conduisant à une association plus intime des agriculteurs de tout le Canada et à une défense plus ferme de leurs Intérêts collectifs.I).B.L'histoire de Normandin Une localité qui a toutes les raisons au monde d\u2019être fière de scs origines et de son développement essentiellement rural et agricole, c\u2019est bien Normandin, au Lac St-Jean.Ouverte il y a 71 ans par sept vaillants colons du comté de Lot-binière, Normandin est devenue la vaste et florissante paroisse qu\u2019on connaît avec scs 3,500 àincs, ses G00 familles, son église, l\u2019une des plus belles de la province, un collège et un couvent des plus modernes, une ferme expérimentale, une caisse populaire et une coopérative prospères, et des organisations paroissiales nombreuses et bien en vie.(Riclle fécondité que celle du labeur des pionniers! Il faut avoir lu les notes historiques qu\u2019on vient de rassembler en une élégante brochure de 150 pages pour vouer une admiv.tion indéfectible à ces valeureux bâtisseurs de pays.On y voit, à toutes les pages, les fruits de l\u2019apostolat du prêtre et de la collaboration intelligente de ses ouailles.Ayant vécu personnellement à Normandin pendant trois ans, il nous est très agréable de saluer la population de cette paroisse en lui offrant voeux et félicitations.G.-N.FORTIN (Suite 1 la page 3) al lerre de Citez Mous LE MERCREDI, 18 MAI 1949 L l\u2019agc 3 Lo semaine de fierté rurale Dix pages de nuire journal ne seraient pas de trop pair célébrer dignement uvec nus lecteurs la semaine de la fierté rurale qui commence demain.Mais trop de choses nous commandent à la fois.11 nous fait quand même grandement plaisir d\u2019inviter nos lecteurs à lire et à méditer la modeste page que nous avons pu accorder à quelques dirigeants de la J.A.C.dont c\u2019est l\u2019heureuse initiative (Voir page 8).C\u2019est notre voeu le plus cher que cette semaine de la fierté rurale revienne chaque anni'r raviver les sentimets les plus nobles et réveiller les aspirations les plus hautes chez les ruraux du Canada français.A l\u2019église, à l'école, à la maison et aux champs, qu\u2019il ne soit question, durant ces jours, que des choses de la terre, de la terre qui dure, de la terre qui est la sauvegarde de notre fol et de nos traditions nationales! G.-N.V.Hebdomadaire agricole fondé en 192!) Strict» propriété de« cultivateurs, LA TERRE DE CHEZ NOUS est l'organe ofticiel do l'Union Catholique des Cultivateurs d» la Coopérative Fédérée de Québec et de l'Union Catholique dos Fermièros.DIRECTEUR : Dominique BEAUD1N ; REDACTEURS \u2022 Bornard BERUBE, Georges N.FORTIN et Lucien ARSENAULT.ABONNEMENT; $1.00 par année ou S2.50 pour trois ans au Canada; à l'étranger» $1.50 par année.PUBLICITE : Touto annonco ou tout avis d'annulation (t en ce qui concerne les annoncos classifiées) doit parvenir à nos bureaux de Montréal 10 Jours avant la date de publication.Le tiraqo de la ''Terre de Chez Nous\" aujourd hul voisin de 80.000 est certifié par l'AUDIT BUREAU OF CIRCULATION.CORRESPONDANCE: Toute correspondance concernant la rédaction l'administration, la publicité, l'abonnement, etc.doit être expédiée à l'adresse suivante : 4HKa terre de chez nous 515^»veiiue Viger, Montréal (24), 1*.Q.\tTéléphone: LAncastcr «272 Appartenant à l'U.C.C.LA TERRE DE CHEZ NOUS est administrée par l'Exécutif de l'Union dont M.Abel Manon est président et M.Thuribe Belzile, secrétaire général.E Ile est imprimée à Ottawa aux ateliers du Syndicat d Oeuvres sociales, Limitée.\t AUTORISEE COMME ENVOI DE DEUXIEME CLASSE PAR LE.MINISTERE DES POSTES.OTTAWA.~CLc0UlOUX Afin de sauver le profit et l'honneur l.e Canada ne pourra remplir cette année plus des deux tiers de son contrat de bacon avec la Grande-Bretagne.Voilà ce que vient de laisser entendre un porte-parole du ministère fédéral de l\u2019Agriculture.La moitié et plus de ces deux tiers ne serait livrée que pendant les trois derniers mois de 1919.En d\u2019autres termes, les expéditions s\u2019annoncent non seulement insuffisantes, mais tardives.Si tel est le cas, nous y perdrons en profits et en réputation.On ne saurait attribuer uniquement au producteur l'existence de cet état de choses.La consommation des viandes de porc est considérable au pays.Elle s\u2019est encore accrue depuis que l'exportation libre aux Etats-Unis maintient fermes les prix du boeuf.L\u2019Ouest, plus intéressé au blé et au boeuf, livre moins de bacon; la cherté des grains a par licitement désorganisé les producteurs de l\u2019Est il y a environ un un et demi et ils n\u2019ont pas repris l\u2019allure Vs bonnes années.Depuis lu fin de la guerre, l\u2019incertitude qui entoure le renouvellement de chacun de nos contrats de bacon nuit grandement à la situation, l.e cultivateur attend, hésite et y va ave prudence dans scs projets d\u2019élevage.La vérité est qu\u2019en temps normal, le volume approximatif d'un contrat de bacon devrait être connu au moins six mois avant l\u2019année d\u2019exécution du même contrat, c\u2019est-à-dire au début de l\u2019été précédent.Chacun pourrait alors s\u2019organiser en conséquence et en arriver à une production moyenne assez juste au bout de dix-huit mois.La réputation de notre producteur serait sauve et l\u2019acheteur, en l\u2019occurrence le consommateur britannique, serait plus satisfait.D\u2019ici là, prenez le conseil de votre président général: Tout ce que vous pourrez faire pour augmenter la production de bacon en 1949, si minime soit votre part, portera profit à la classe agricole dans son ensemble.!.ARSENAULT L'idéal reste chose à venir Nous sommes entrés dans la saison où la qualité du beurre s'améliore d\u2019clle-inêmc.A ce point de vue, le pâturage vient au secours du marché.Devant la concurrence à laquelle est maintenant soumise cette production, le mot \u201cqualité\u201d prend un sens plus précis.On se plait à répéter que les Canadiens sont de bons producteurs de beurre.Est-ce à dire que l\u2019idéal est atteint?Ceux qui de semaine en semaine reçoivent ou classent le beurre sur les grands marchés vous répondront dans la négative.De même les experts qui étudient les meilleurs moyens à prendre pour garder au beurre sa supériorité incontestable sur le produit artificiel! Se- (ulte à fa page D) \u201cNous répondrons que le temps presse.\u201d C\u2019est en sa lettre pastorale sur la colonisation que l\u2019Episcopat de la province de Québec s'exprimait de la sorte: \u201cSi l'on nous demande quand devra commencer ce mouvement de colonisation.Nous répondrons sans hésiter que le temps presse\".C\u2019était en octobre 1946 et il no semble pas qu\u2019on ait fait grand usage des trois années écoulées depuis; la recommandation citée est donc plus impérieuse que jamais.Ce n\u2019est pas développer un sujet populaire que de traiter de colonisation.L\u2019opinion publique est apathique à la question.Les ruraux, tout en étant les plus directement intéresses, n'ont pas, pour la conquête des terres neuves, l\u2019âpre ardeur de leurs devanciers.Le gouvernement est fort susceptible sur ce chapitre et il souhaite qu'on invente, pour fins de défrichement, des \u201cbulldozers\" silencieux.La lettre pastorale des évêques, déjà citée, osait affirmer: \u201cNous ne manquons certes pas chez vous \"de régions et de lieux propres à la vie\"; mais ils ne font qu\u2019enrichir les exploiteurs de la forêt, alors qu'ils devraient servir à la colonisation.Des gens bien renseignés estiment que le domaine colonisable de notre province compte au bas mot dix millions d\u2019acres de terre cultivable.C'est tout l\u2019espace nécessaire pour fonder 500 paroisses nouvelles de 200 familles.Et il reste des milliers de lots vacants dans les colonies déjà ouvertes.Combien de nos jeunes gens trouveraient là \"l'espace vital\u201d qui leur permettrait de fonder un foyer et de rester à la campagne qu\u2019ils doivent aujourd'hui quitter, faute de terres disponibles dans les vieilles paroisses\u201d.Sur la nécessité de continuer la colonisation, tout le monde est d\u2019accord.Les politiciens s\u2019entendent là-dessus avec les sociologues et les patriotes.Nul d\u2019entre eux n\u2019ose soutenir que c\u2019est là besogne périmée.Au contraire, sous tous les régimes, ils prétendent qu\u2019aucun gouvernement n\u2019a plus que le leur reculé les limites de terres cultivées.Sans rencontrer d\u2019opposition d'idées, nos évêques, nos prêtres, nos hommes d\u2019oeuvres, nos dirigeants agricoles réitèrent en mille occasions que la colonisation demeure au premier rang de nos oeuvres vitales, 'lous redisent qu\u2019il importe de faire ainsi contre-poids à l\u2019industrialisation de la province de Québec et d\u2019atténuer la disproportion de la population rurale par rapport à la population des villes.Mais, dans la réalité, que se passe-t-il ?Di-sons-lc avec courage: Il ne se passe rien ou a peu près rien.Ceux qu\u2019on qualifie volontiers d\u2019utopistes affirment qu\u2019il ne se fait pas de colonisation.On cite la tentative de Guyenne faute d\u2019entreprise de plus grande envergure.Hors cela, très peu à signaler.On bûche poulies fabriques de papier et non pas pour 1 agriculture.Dans un journal autrefois fort considéré l\u2019ancien secrétaire général de 1 U.C.C., Gerard Fillion, n\u2019a pu s\u2019empêcher d\u2019écrire: Aussi la chose la plus urgente est de demander au gouvernement provincial de créer un ministère de la Colonisation\u201d.A cette boutade, on n a guère répondu si ce n\u2019est par d\u2019autres boutades de moins bonne venue.La rumeur va jusqu\u2019à s\u2019accréditer que, sous le présent gouvernement, les partisans de la colonisation défendent une cause sans espoir.A la gloire du credit agricole, de l\u2019électrification rurale et du drainage des terres, il faudrait pouvoir ajouter celle de la conquête des terres neuves.Lorsqu\u2019il s\u2019agit de colonisation, en effet, on se tourne tout naturellement vers le gouvernement.C\u2019est lui qui doit fournir le \"nerf de la guerre\" \u201cOn pense trop au capital argent, disait la lettre pastorale, et pas assez au capital humain, comme si la richesse des hommes ne l\u2019emportait pas, et de beaucoup, sur les va-Burs monnayées\u201d.L\u2019Abitibi était une foiet ____ Etes-vous fier de votre maison?leurs monnayées .\t- \u2014 sorte voilà 50 ans.Cette region ne vaut-elle pas aujourd\u2019hui pour la province mille fois plus que l\u2019argent qui y a été dépense ?Pour notre peuple il n\u2019y a guère de meilleur placement que les\u2019paroisses ™uvelles\u2019Dominique rEAUDIN.(Suite à la page 19) \"Soyons fier de notre foi, de notre travail, de notre paroisse\", tel est l\u2019excellent mot d\u2019ordre que la J.A.C.,, avec le feu qui la caractérise, communique à toute la classe agricole ca-nadienne-française en cette semaine de la fierté rurale.Sur ces trois seuls mots, on peut aisément greffer tout un programme de réalisations propres à améliorer la condition spirituelle et professionnelle des cultivateurs.Renforcir les liens qui nous attachent au sol du Canada français sera, nous le souhaitons, l\u2019heureux résultat éloigné de celte campagne.Il ne nous reste donc qu\u2019à applaudir chaleureusement à cette initiative des membres de la J.A.C.Cette question de la fierté rurale offre au commentateur plus d\u2019un aspect intéressant, du côté pratique.N\u2019en retenons qu\u2019un seul, pour aujourd'hui, un point qui nous semble avoir été un peu négligé, ou du moins oublié, dans le passé.C\u2019est celui de l\u2019habitation sur la ferme.Beaucoup, parmi ceux qui se sont occupés de remédier à la désertion des campagnes, ont la conviction que le métier de cultivateur sur une ferme à demi organisée vaut dix fois mieux encore qu\u2019une occupation journalière à la ville.Seulement, le plus difficile est d'en persuader un groupe de \u201cjeunesses\u201d qui ont déjà goûté de la vie de la ville et qui brûlent de s\u2019y engouffrer.Ces jeunes ont découvert que là-bas, pourvu qu\u2019on ait de l\u2019ouvrage régulièrement, bien entendu, il est plus facile de se donner des quartiers plus habitables que ce qu'ils n'ont jamais connu sur la terre paternelle.Et dans bien des cas, c\u2019est l\u2019exacte vérité.En rêvant de la ville, ils ne pensent pas \u2014 la jeunesse ne pense pas beaucoup, ni très loin \u2014 que 1 ouvrage peut venir à manquer et que le coût de la vie est terriblement élevé.Ils ne se disent pas qu\u2019avec un peu d\u2019ingéniosité et de sens pratique, on peu\u2019 s\u2019accorder dans une ordinaire maison de ferme autant de confort, sinon plus, que dans la plupart des logements ouvriers.Car, le confort est bien autre chose que des beaux murs et plafonds de plâtre, un bain .- tombeau et une \u201cdevanture\u201d d\u2019asphalte a contempler entre deux séances de cinéma! On ne voit pas non plus qu\u2019en mettant un petit peu plus d\u2019argent et d\u2019efforts à moderniser leur maison de ferme, et un petit peu moins sur le poulailler ou sur la grange, les cultivateurs poui-raient résoudre d\u2019eux-mêmes ce problème.Combien de ruraux répondraient affirmativement à cette question: \u201cEtes-vous fier de votre maison ?Votre femme, vos enfants le sont-ils .Combien pourraient dire: \"J'ai fait tout ce que je pouvais, selon mes moyens, pour logor™ famille confortablement et agréablement .I oui-tant il est possible à presque tous dy arrivai, aujourd\u2019hui surtout que l\u2019électricite a gagne les rangs les plus reculés, en meme temps que bien des connaissances, bien des appareils et -tériaux nouveaux.Organiser 1 éclairage.1 eau courante, la conservation des aliments, le tra va» ménager, etc., est plus facile qu autrefois, même si on connaît nombre de maisons de ferme où le confort existait à tous ces points de vue bien avant l\u2019arrivée de 1 électricité.La maison de ferme confortable, c\u2019est tout cela, et encore: elle est chaude en hiver, bien divisée et peinturée de couleurs gaies, au dedans, el a bonne apparence a 1 exterieui et ses .tours v compris le jardin, sont quelque « u soignés?Et pour les jeunes qui la quittent p.nu un séjour temporaire ou occasionnel en vi .choc est sûrement moins violent .us » tôt fait de saisir la vraie difference, paice qu moins de choses les aveuglent.Nous disons plus haut que bien des cultivateurs mettent réellement trop de cap tai sut les bâtiments pour ce qu ils en affÇetÇnt J \u2018\u2018 maison elle-même.Ce n est pas une boutade 11 faut bien reconnaître que notre système « çco nomie rurale les y encourage.Dans nos services agricoles publics, il y a des divisions ou sec lions pour à peu près tout, - d11'1* nos écoles d\u2019agriculture et menageres.\u2014 il y a des cours pour à peu près tout: productions diverses, élevage, constructions rurales, travaux domestiques, Georges-Noel LORTIN Les temps sont déjà changés Les jours sont passés ou l offre dépassait immensément la demande.Nous revenons à la tragédie de l\u2019abondance et des surplus.Au Canada comme en France.L\u2019exploitant agricole doit donc s'adapter sans délai aux temp:; nouveaux.Ce conseil est donné tvec clarté et force dans le \"Syndicat agricole\u201d, journal publié à Lille, France.De l'article que signe M.E.Forget, président de la Fédération nationale des Exploitants agricoles de France, nous donnons ici quelques extraits qui peignent la seitualion et qui valent autant pour nous que pour nos cousins français Hier, n\u2019importe qui vendait n\u2019importe quoi!.Le consommateur affamé, l\u2019acheteur avide d\u2019acquérir, rendaient l\u2019offre facile et la demande insatiable.C\u2019était le temps où la coiffeur devenait boucher et le bistroquet épicier! Où chacun taisait le métier des autres avec une once de trafic et une entorse aux règlements! Aujourd\u2019hui, tout est changé.On ne vend plus n\u2019importe quoi! L\u2019acheteur est d\u2019autant plus difficile que le vendeur se montre pressant.Aujourd\u2019hui, on ne peut plus produire en fantaisiste.Il va falloir revenir aux cultures traditionnelles avec leurs débouchés traditionnels dans un climat de liberté et de concurrence.Et il va falloir exporter.Expor- -ter pour éviter l\u2019engorgement, pour vivre en toute indépendance.Ceci n\u2019est pas une petite affaire.Ce genre de marchés ne se passe lias comme au jour de foire par un coup franc dans le creux de la main.11 y a les prix, les marchandages, les concurrents.11 y a les devises, les changes, les contingents, les accords douaniers, les impondérables de la politique ou sa lourde pression autoritaire.Il y a aussi les contrats de longue durée, l\u2019obligation de garantit des livraisons régulières, d\u2019entrer dans un circuit qui bouleverse notre manière de faire, de prévoir et d\u2019agir.\u2019our une école d'agriculture (Suite à la page 19) Avec une persévérance digne d\u2019une bonne cause, JL Henri Lessard reprend, dans la page agricole dit \"Droit\u201d, son plaidoyer en faveur d\u2019une école d agriculture dans la vallée de l\u2019Outaouais.On se souviendra que cette demande a été consignée déjà dans l un des mémoires soumis par l'U.C.C.au Conseil provincial des Ministres.Nous souhaitons donc que le voeu de notre confrère d\u2019Ottawa soit exaucé aussi rapidement que possible.Voici quelques passages de l\u2019article de M.Lessard: Sans doute une école d\u2019agriculture coûte cher, mais pas plus que les écoles technique, commerciales et autres.Elle est pourtant aussi indispensable que ces autres, si nous voulons avoir une agucul-ture progressive, prospéré, formel des chefs qui seront capables de protéger les droits Pro\u2018ci?' locale ou régionale à cet article, n Précisément, dans la partie occidentale du Québec, on se plaint de n'avoir pas tous les chefs voulus pour développer comme il faudrait cette magnifique organisation professionelle quest 1 U.L.L., pour assurer aussi un essor plus rapide et plus étendu du mouvement coopératif, qui est si impoi-lant.Ces chefs, il importerait de les former jeunes, de les former par conséquent par l\u2019ecole d agriculture.Et comme, pour notre part, nous avons donné passablement la note locale ou régional à cet article, il ne reste plus à le conclure qu en faisant des voeux instants pour que ce projet d\u2019établissement d une école moyenne d\u2019agriculture et do sylviculture dans la partie quebec-coise du diocèse d'Ottawa se realise le plus tôt possible, grace au ralliement de tous les concourt nécessaires. Page 4 LA TERRE DE CHEZ NOUS = LE 18 .A1AI 194!) M.J.-E.Lussier à l\u2019Office des Pra^'iis lasers Ces jours derniers, le Gouverne ment canadien annonçait, à la suite d\u2019un ordre pn Conseil, la nomination de \\i.J -E Lussier, de la Coopérative Fédérée de Québec, comme membre de l\u2019Office des Produits Laitiers On connaît M.Lussier, on connaît peut-ê're un peu moins l\u2019Office des Produits Laitiers.M.J.-E Lussier est gérant du département du beurre et du fromage à la Fédérée depuis.je dirais des générations, puisque M.Lussier éta»r là au temps des Fromagers, l\u2019une des trois organisations qui précédèrent la Fédérée.11 a vu grandir la Fédérée, il a vu grandir ron département, il a vu se développer l\u2019industrie laitière dans ie Québec, et il l\u2019a vue s\u2019orienter d autant plus facilement qu\u2019il avait une bonne part de la grande resp onsabilité de répartir sur les marchés deux produits agricoles importants: le beurre et le fromage.M.Lussiet vend du beurre et du fromage depuis 30 ans, pour les coopérateurs agricoles.C\u2019est donc, sans plus de détails, un homme d\u2019expérience.Et depuis 30 ans, il vend du beurre et du fromage honnêtement.Ceux qui le connaissent savent sa compétence Us la connaissent parce qu'ils ont suivi ses conseils, ils la connaissent parce qu\u2019après avoir refuse de suivre ses conseils, ils s\u2019en son* mordu les pouces.Sa prudence, qui surprend parfois, a été très précieuse.Pour ne l\u2019avoir pas écouté i\u2019 n\u2019y a que quelques mois, combien trouvent la pilule amère auj.urd\u2019hui?Pour ceux qui ne le connaissent pas, M.Lussier est un travailleur.Croyez-le ou non on peut compter sur les doigts d\u2019une seule main, les jours de congé ou même de vacances que M Lussier s\u2019est per mis de prendre depuis 25 ans.L'employé fidèle et prudent qui sait de prime abord où son interlocuteur vol* en venir mesure ses mots et les pèse à l\u2019once près.Franc, il n \\''Zvce//e \u2022\\ Jt\u2014djusteçe ercentr/tfue\\ J /tre-doutent FZce/Ze/oar-cfcssus\tatterre cfe cou/>e te tête t/u Cocteau L\u2019illustration ci-dessus montre corn- devrait être un pouce en avant du ment vérifier l\u2019alignement.Pour être bout intérieur sur une faucheuse précis, placez la faucheuse sur du de 3 pieds.terrain égal fou sur un plancher) On peut habituellement corriger issi le timon â la position de travail l'avance en ajustant la longueur de jsniflevle&de relevage pour .que d* (Uarc-boutant et de l\u2019entretolse: STANCO est un répulsif prêt 1 utiliser.Remplissez votre vaporisa, teur et procurez 2 vos vaches, chevaux et porcs des journées confortables et des nuits reposantes.Plus de terreur et de paniques ducs aux mouches.Stanco protège pour 24 heures, est inoffensif et ne tache pas.Il fait plus que se payer en réduisant les pertes en lait et en chair causées par les insectes.Le CONCENTRE IMPERIAL À 2 5% de DDT tue par contact mouches et insectes.Idéal pour écuries, étables, porcheries et poulaillers.Vaporisé sur murs et plafonds, il met fin au problème des mouches, menace à la santé et à la production.Son emploi est économique.Dans un pulvérisa, teur 2 moteur vous n\u2019utilisez qu'une partie dans 125 parties d\u2019eau ou environ 2Vi c.2 table par gallon.Pour vaporisation 2 la main, doublez la force.Pour murs et plafonds, un gallon de concentré fait 5 gallons de solution.Ne tache pas et tue sans merci toute mouche ou insecte qui a\u2019y pose.Consultez votre AGENT IMPERIAL OIL Imperial Oil Limited\t] 56 Church Street,Toronto l,Ont.| S.v.p.me fournir des renseigne- j ments supplémentaires concernant | le DDT et le Vaporisant Stanco, avec prix.Nom.Adresse. Page 12 LA TF.RRE DE CHEZ NOUS LE 18 MAI 1949 0 Verier Beta.Lt Q ra nye Remise à foi tvreç C*er>e Tetiti Cour de fruit t 7ivfaittce n r me AaixfctiA a^nrr itr,ic Jardin J Cet at Jard i n .pot a jer *~Pf{cus4 fio&fî ^ue BctieCP' r\u2022 if-o riftaye.C'est là une suggestion pour l\u2019organisation et l'embellissement «l\u2019une ferme «lout la direction est nord-ouest x sud-est.Les arbres au chemin sont plantés à S ou 10 pieds de la ligne du chemin pour éviter un peu les fils de l'électricité ou du téléphone.Une haie d\u2019érables de Norvège ou de cèdres est plantée (Tu côté sud-ouest pour couper les gros vents qui soufflent fréquemment de ce côté dans la vallée du Saint-Laurent.L\u2019exposition au soleil de la cour de ferme serait meilleure si on transportait la grange à la place de la remise à voitures; mais elle deviendrait alors une cause d'accumulation de la neige, et l'exposition au soleil serait moins bonne pour la grande elle-même et pour les animaux.Poulailler, porcherie et remise à voitures sont des bâtisses de peu de hauteur et peuvent plus facilement être placées dans cette direction sans devenir un inconvénient sérieux pour la neige.La taille de Prenez soin de votre haie L EMBELLISSEMENT DE LA FERME - Huitième leçon par l\u2019abbé Gérard Bossé, architecte-paysagiste Le cultivateur vit presque continuellement en contact intime avec la nature: ses bêtes, scs prés, ses moissons, tout lui parle de beauté.Et bien qu\u2019il y ait beaucoup d'ouvrage à faire sur la ferme, le cultivateur a pourtant, lui aussi, ses moments de détente et de repos.Il a au moins ses beaux dimanches, la fermière et sa famille ont sûrement quelques instants de repos.Pourquoi donc le fermier ne songerait-il pas à développer, autour de sa demeure, un parterre charmant où il ferait tellement bi n couler ces moments de repos?Et justement à cause de cette grande connaissance de la nature qui lui est propre, son domaim et les abords de sa maison devraient être plus soignés et d\u2019un goût parfait.Ce serait peut-être là un autre des multiples moyens d\u2019enraciner les enfants à la terre.Facilités D'un communiqué du Jardin Botanique de Montréal, nous extrayons les notes suivantes sur le temps et la manière de tailler les haies.La fin de juin ou le début de juillet est la bonne période pour tailler les haies.Une corde tendue des deux côtés à la hauteur désirée aidera le commençant à faire une taille égale.Une forme agréable à donner à une haie est celle qui ressemblerait approximativement à une arche gothique plus haute au milieu et s\u2019élargissant graduellement de manière à être à son plus large à la base.Cette forme permet à la lumière d\u2019atteindre la plante dans toutes ses parties, l\u2019aidant ainsi à produire une frondaison d'égale densité.Une haie carrée, à surface plate, malgré l'estime dans laquelle la tiennent certaines personnes, est beaucoup plus sujette à se faire briser par la neige.De plus, cette forme réduit de beaucoup la quantité de lumière accessible aux branches inférieures, qui sont sujettes à mourir, donnant ainsi Une haie dépouillée à la base.Plus la haie est haute, plus les désavantages de ce type de haie augmentent.Habituellement, les gens se décident à tailler une haie de conifère tôt le printemps parcè qu\u2019ils ont oublié de le faire l\u2019année précédente.Grave erreur.Les conifères, particulièrement, tels que le faux-cèdre, l\u2019if, l\u2019pinette ne doivent pas être taillés avant qu'ils aient commencé leur croissance.Autrement, les branches coupées ae dessécheront.Il est de plus Important d\u2019avoir présent «lans l\u2019esprit que les conifères en général n\u2019endurent pas une taille sévère étant donné qu\u2019ils ne sont pas aussi capables de produire de nouvelles pousses de leurs vieilles branches que les arbustes à feuillage décidu.Par conséquent, seulement les plus jeunes pousses doivent être taillées.Bourses d'études Deux infirmières bénéficieront encore cette année d\u2019une bourse d\u2019étude de $500 offerte par l\u2019Association des infirmières de la province de Québec à leurs membres de langue française et de langue anglaise.votre pelouse Ne tondez pas l\u2019herbe du jardin trop ras.Bien des gens se donnent beaucop de peine au printemps pour engraisser et rouler leur pelouse, et gâter ensuite leur beau travail en tondant l\u2019herbe trop ra- pendant tout l\u2019été.Plus les feuilles sont petites, plus exposée sera l\u2019herbe à la brûlure du soleil d\u2019été; plus on applique d\u2019engrais, plus il faut d\u2019eau; et il s'ensuit que les mauvaises herbes auront plus de facilité à empiéter sur la pelouse.Les couteaux de la tondeuse ne devraient pas venir & plus d\u2019un pouce et demi à deux pouces de la terre sauf dans le cas des agres-tides rempantes qu'on emploie rarement du reste sur la pelouse de jardins.On doit tondre fréquemment et laisser l'herbe tondue sur la pelouse où elle constituera une bonne source d\u2019éléments nutritifs.Si on laisse trop grandir l\u2019herbe, 11 faut cependant enlever l\u2019herbe coupée, car, si on la laissait étalée sur la pelouse, elle pourrait étouffer les racines et laisser des plaques dénudées.L'arrosage est utile au cours des chaleurs de l\u2019été.Un bon détrempage une fois la semaine est plus utile qu\u2019un arrosage léger effectué tous les deux soirs.L\u2019arrosage devrait se continuer jusqu\u2019à ce que le sol soit complètement humide à une profondeur de quatre pouces.Votre sécurité en automobile Le cultivateur a tellement de facilités pour faire un beau parterre\u2019autour de sa demeure! Les citadins savent bien que ce n\u2019est pas l\u2019achat des plants qui coûte le plus chet dans l\u2019aménagement du parterre, mais bien la main-d\u2019oeuvre; et que de mal certains citadins ne se donnent-ils pas pour trouver cette main-d\u2019oeuvre! Le cultivateur a tout cela à sa portée.Il a l\u2019habitude des cultures, il a les instruments pour le travail de la terre, il a de l'espace en quantité: alors il pourrait, en un tour de main, cuanger pour le mieux l\u2019aspect de son domaine famdial.Il pouriait modeler un peu les terrains aux abords de sa maison, développer un jardin plantureux et un petit verger familial d\u2019un côté de sa maison assez d\u2019espace pour situer cette maison comme un nid charmant en faisant les plantations voulues pour créer les aspects joyeux, les repos et les invitations propres aux parterres bien organisés.Chez le cultivateur, le problème se complique, puisqu\u2019il faut harmoniser l\u2019embellissement de la ferme proprement dite avec l\u2019ornementation de la demeure familiale.La maison, évidemment, requiert plus de soins et d\u2019attention que les bâtiments de la ferme.Des parties publique, privée et de service de la maison seront traitées un peu comme les parties correspondantes des maisons de ville ou de village, mais toujours en fonction et en relation de la ferme.Chemin d'entrée la ferme sera évidemment situé à l\u2019arrière de la maison: la cour de ferme commence ordinairement à 60 ou 80 pieds à l\u2019arrière de la maison.La grange sera située sur la ligne arrière.La remise à voitures et la roue à l\u2019eau, si nécessaire, feront placées près de l\u2019allée de forme ou chemin qui conduit aux champs.Les arbustes Le cultivateur aime surveiller les allées et venues des animaux au- ; tour des bâtiments de la ferme; alors, les arbres, les arbustes et les bâtisses sont placés de sorte qu\u2019une des fenêtres de la cuisine donne une visée libre su* toute la cour de ferme.Bâtisse et plantations sont aussi placées de façon à ne pas favoriser trop l\u2019accumulation de la neige au cours de l\u2019hiver, tout en favorisant une bonne exposition au soleil.La laiterie, petite bâtisse très propre et nécessaire sur toutes les fermes, fait généra'oment partie du groupe de la maison et est placée un peu à l\u2019arrière de celle-ci, sur le chemin de la grange.Cette disposition des bâtiments autour d\u2019une cour de ferme sauve énormément de pas.Qu\u2019on se donne seulement la peine de compter la distance parcourue au cours d\u2019un mois ou d\u2019une année pour vaquer aux soins des animaux sur ces fermes où toutes les bâtisses sont placées sur une seule ligne et on se rendra facilement compte de l\u2019économie faite par la disposition des bâtisses.Tout cela, évidemment nécessite quelques dépenses initiales pour l\u2019achat de ^la graine de gazon et des plants.Mais il est possible de les réduite considérablement si l\u2019on sait utiliser les arbres et certains arbustes qui poussent \u2019à l\u2019é-(Suite à la page 20) V f\\f3SPs\" POUR RENDRE LES PRIVÉS PROPRES ET SALUBRES l\u2019as de tracas! P«s d\u2019odeurs! La lessive Gillett détruit complètement le contenu des privés, laisse l\u2019endroit net c« frais.La seule chose i faire \u2014 saupouj-rei-y, une fois par semaine, une demi-tasse de Gillett.Ca ne prend que dix secondes, coûte moins de 5 cents! Laissez Gillett vous aider dans l\u2019entretien de votre ferme et vos travaux de ménage.Elle débouche les éviers bouchés; dissout .grftsse, crasse, et saleté; déodorise 1 fond.Achetez-en plusieurs boites.Av* c G illolt, on fail du lovon qui revient à moini do Je la brique.Se vend on formol régulier, \\ et oa fermai écone* miquo do 6 livre K C.LF.IWir Vous pouvez communiquer aveo l\u2019U.C.F.en adressant: L\u2019Union catholique des Fermières, 66420, rue des Ecores, Montréal.Le numéro de téléphone est CR 3303.s*, K?MB P.\t'a il* i) / i\u2019S-ï* ü: Jl ipifg rç |\ti * a 11 îJI â 0 se $ert de Veux façons Vous venez de partir pour un voyage d\u2019agrément.Si vous voulez vous rendre .1.\tVérifiez l\u2019état de la chaussée 2.\tAdaptez votre vitesse aux conditions de la route, du trafic et de la température.3.\tServez-vous de chaînes sur la neige ou la glace.4.\tGardez propres le pare-brise et les vitres.5.\tSur la neige ou la glace, ne freinez pas de façon à immobiliser vos roues.I'ompez le frein .6.\tLaissez un bon espace entre votre voiture et celle qui vous précède.Il faut de 3 à 12 fois plus d\u2019espace pour vous arrêter sur la neige ou la glace.Le chemin d\u2019entrée pour voitures servir?à la fois pour la ferme proprement dite et pour la maison, tout en paraissant conduire à la maison principalement.Ce chemin d\u2019entrée se divise en deux branches près de la maison.Une de ces branches va longer le côté de la maison pour aller rejoindre, un peu plus loin à l\u2019arrière, la branche qui conduit directemnt à la ferme.On aura ainsi un tournant facile; et les voitures qui ont affaire à la ferme uniquement pourront suivre la branche directe vers la ferme, sans passer près de la maison.On ne devrait jamais voir de chemin qui fait l.j tour de la maison ou qui fan demi-lune à l\u2019avant de la maison.\t¦* La disposition des différentes, parties qui composent le groupe | de la ferme constitue tout un problème.Il faut songer avant tout à la facilité d\u2019accès, à l'orientation par rapport au soleil et aux \"vents dominants tout en sauvegardant la beauté et '\u2019harmonie de l'en semble.La meilleure solution est encore de disnoser les bâtiments de la ferme autour d\u2019une-cour de ferme de 120 pieds par 180 environ.Cette cour aura un large chemin circulaire pour favoriser, l'accès rapide aux diverses bâtis- [ I ses.Le centre de cette cour est ' garni de pelouse; cl on se gardera bien d\u2019y planter des arbres ou même arbustes qui gêneraient la surveillance- sur\u2019 les - diverses bâtisses de la ferme.Le groupe à cm mtoe SAVOUREUSE CÉRÉALE FROIDE! C\u2019est une excellente céréale froide, croquante et saine 1 Et vous obtenez 12 5ros biscuits de 1 once ans chaque carton.Demandez donc le NABISCO Shredded Wheat à votre épicier.N\u2019oubliez pas aue cela revient moins cher d'en acheter 2 cartons à la fois! 1 GRUAU M sa THE CANADIAN SHREDDED V/HEAT COMPANY, LTD.Niagara Fall», Ontario CHAUD DÉLICIEUX GRUAU EN 1 MINUTE I Amenez à ébullition, dans une casserole, 1 tasfc d\u2019eau légèrement salée, nioutez-v 2 biscuits de NABISCO Shredded Wheat grossièrement émiettés.l aites cuire 1 minute, en remuant const am ment.Servez avec du lait ou de U crème et du lucre.Prêt en 1 minute\"! 5W-29FPF 5 LE 18 MAI 1949 LA TERRE DE CHEZ NOUS Orage dans la maison Jeudi dernier j'ai trouvé Rosette en larmes.Rosette cs> d'habitude 1111e joyeuse jeune femme de 21 ans, fière de l'harmonie de son foyer et des premières dents de son fils.Rosette en lamies, c'est, pour ceux ceux qui la connaissent, jiii véritable non sens.Comme la plupart des femmes dans nos foyers ruraux, c\u2019est elle qui dispose des ressources du mé-naye.Elle encaisse l'argent, paie les factures, veille à ce que chacun ait satisfaction autour d'elle.Avouons-le, la tâche lui fut assez légère jusqu\u2019à présent.Si tout contait cher, l\u2019argent rentrait de façon tout de même satisfaisante et suivant la formule traditionnelle \"on 11e pouvait pas se plaidre.\" A l\u2019heure actuelle, une grave crise agricole secoue déjà le milieu rural et Rosette vient d\u2019élre victime indirecte de la mévente de vos produits.Jeudi elle n'a pas ,.u payer la vote que le bourrelier lui présentait.l\u2019ierre, son mari, vexé et furieux, a éclaté en reproches: \"Qu\u2019as-tu fait de l'argent?Comment se fait-il qu\u2019il n'y en ait plus?\"Mais je ne sais pas, moi, répondit Rosette qffolée.J\u2019ai payé X et V., et puis tout est terriblement cher.Je pensais aussi que nous allions toucher à la fin du mois un chèque de la Coopérative, etc.\" Ce fut leur première querelle.Il y avait meme, parait-il, des gifles dans l\u2019air.Les cris n\u2019ont jamais rien arrangé et nul n\u2019a entendu dire qu\u2019ils aient en particulier aidé à remplir une bourse vide.De toutes façons, il vaut mieux bannir les disputes.Néfastes aux parents, elles sont désastreuses pour les enfants qui, recroquevillés derrière une chaise, sont pétrifiés de peur, à moins qu\u2019ils ne préfèrent hurler à l\u2019unisson.Dans une exploitation agricole, comme partout ailleurs, \"il n\u2019y a pas de succès sans économie, pas d\u2019économie sans ordre et pas d'ordre sans comptabilité.\" Le meilleur moyen d\u2019éviter les disputes est donc de discuter intelligemment avec son mari de l\u2019emploi des ressources du ménage et d\u2019établir avec lui un budget sérieux, puis, de s\u2019en tenir aux résolutions prises et de pouvoir à tout moment lui rendre compte de la façon dont l\u2019argent a été employé: il aura ainsi la certitude que nul gaspillage ne peut être reproché à son \"Ministre des Finances.\" MERYEM (Da \u201c1/Afri.dan Pjrrnre» Orientale*.> ¦¦¦ .\t\t\tfiëlt 1 i?\t \t\t\t\tv V> s -) L\u2019oeuvre des mains d\u2019une maman\u2014Tableau de Mme Andr6 D.de Groot, I\u2019aris.I Pour le mois des mamans \\ i Nul poète, si grand qu\u2019il soit, fut-il Homère 5 N\u2019a jamais fait briller au jour l Un poème si beau que celui de la Mère: i L'enfant, pur chef-d'oeuvre d\u2019amour.\\ i Pour la Mère, à présent plus de nuit, plus de somme; \\ Sail,-on bien ce qu'elle entreprend?j Faire parler, marcher Venfant, créer uti homme.) Que fera l'homme de plus grand! \\ j Voyez-la, se courbant, veiller sur l'équilibre i Du petit qui ne marche pas, i Entre ses bras ouverts le laisser un peu libre j Pour attendre le premier pas.\\ j De plus près qu\u2019elle peut, elle le suit, l'excite.j Elle l'amuse et le défend .\\ A toute heure, inclinée, elle se fait petite l Et pour lui redevient enfant.| C\u2019est vraiment un muet qu\u2019il faut qu'elle entretienne; j Ce mot que dit la faible voix J La mère patiente, avant qu\u2019il s'en souvienne, $ A dû le répéter cent fois.s ( Le secret de parler et de voir et d\u2019entendre, ( La mère donne tout cela; ( L\u2019idée avec le mot, le coeur fort, l'Ame tendre; 5 Elle donne tout ce qu\u2019elle a.{\tJean AICARD i i i \\ 5 5 \\ ( i i s 5 i i i 5 5 i i i i i 5 Page 13 Bulletin officiel de l\u2019Union catholique des Fermières Il y a peut-être de notre faute?L amour de l'argent devient, chez nos gens, une telle marotte que les enfants naissent avec cet amour dans le sang et 11 devient l'Idéal de leur vie.Les parents d\u2019ailleurs les aident de toutes leurs paroles, de tous leurs actes et de leurs exemples à réaliser ce faux idéal.Avec une semblable formation, on s'étonne ensuite que nos jeunes désertent la campagne pour courir vers les gros Pilaires.Qui oserait les en blâmer, eux qui, depuis leur petite enfance, entendent proclamer sur tous les tons la nécessité de faire beaucoup d argent, eux qui voient leurs parents, leurs voisins et tout le monde, avec des fronts soucieux discuter des problèmes d\u2019argent.Combien de fois ont-ils reçu comme directive: \u2018 Arrange-toi pour choisir un métier, une profession qui paie pour ne pas passer ta vie à \"négrer\u201d, comme nous autres .\u201d Oui, c\u2019est cela l\u2019idéal: gagner le plus d\u2019argent possible pour vivre, mais vivre, ici, a son sens spécial, vivre, c\u2019est pouvoir acheter tout ce qu\u2019on voit, Jouir de tout ce qui passe, changer de toilettes à volonté.Vivre, ce n\u2019est pas se mettre au service de la terre par amour pour elle, se mettre au service de sa famille et de la société, afin de remplir tous les devoirs que Dieu dicte à chaque être, non, ce n\u2019est plus cela vivre.La vie devient synonyme d'argent, peu importent les moyens, pourvu qu\u2019on atteigne la fin et les Jeunes courent là où ça paie le plus et le plus vite possible.On se plaint qu'il n\u2019y a plus de vocations sacerdotales et religieuses; le sacerdoce et la vie religieuse ne sont pas des vocations payantes en argent; avec l\u2019éducation, Je dirais financière reçue dans trop de foyers, les enfants n\u2019osent même pas penser à ces vocations.On dirait vraiment que certaines gens sont persuadés que, s\u2019ils ne visent pas uniquement le but argent, par le fait même, tout leur avoir va leur échapper; s\u2019ils ont le malheur de regarder plus haut et moins matériel, ils ne sauront plus gagner leur vie et le bon Dieu va leur retirer tous les secours; c\u2019est pourquoi nous entendons souvent cette riposte, à l'égard des jeunes qui choisissent, par idéal, des professions réputées peu payantes: \"C\u2019est un fou, il va crever de faim.\u2019\u2019 Cessons de nous étonner, les Jeunes agissent suivant l\u2019éducation reçue, c\u2019est normal.Si nous voulons qu\u2019ils aiment la terre, cessons de leur parler d\u2019argent, mais insistons sur les richesses morales et spirituelles dont elle reste la gardienne et l\u2019honnête aisance viendra par surcroît.Celui qui accepte les conditions de vie que lui a préparées la Providence, dans son plan éternel, ne manque pas son coup.Il fait son devoir envers Dieu et la société; Dieu, à son tour, remplira tout son devoir d\u2019assistance envers lui, en marge des influences d\u2019argent.£ a enriron S mois./«\t«/e» ci tint tie iom* mno a n manner du l\\ b l.IJ HUS'S A I.I n N A v Après quelques jours, je n mar* quais que lu «\u2022«»/*\u2022 sommation rcnuliè-re de cette circuit un déjeuna fai «ni fonctionnel nn» i iirellcinent* mon organisme, -le n\\.i plus aucun ennui arec la l'onstipation.Croyez-moi, c'est un tfrand soulagement/\" V.I.civil lé, -t-ltiâ rue Hinunl, t\\ font real.(Ali, ni tous snutfrez de constipation du* ii un manque de volume dans voir» alimentai ion, vous n\u2019aurez peut èir® jamais plus beau in de prendre un laxatif désagréable.Mangez simplement de KKLldOOCVS ALL-HRAN tous les jour» et buvez beaucoup d\u2019eau.ALL-HUAN n\u2019est pas un purgatif, mais une céréala salutaire.Mangez-en une once comme céréale sous forme de umflins pour soulager la constipation.Si, après en avoir utilisé un carton vous n\u2019êtes pua tom pi element satisfait, faites-vous rein» bouraer le double de votre argent connus il est garanti sur le carton.Procurez.» vous le délicieux ALL-HUAN die* votre épicier.Fait par Kellogg\u2019s .I n sente chez votre pharmacien.BR0CHURETTE GRATUITE: \"Conseih ou* Mamani\", i(uo>f* lur demande.Ecrives è la Compagnie Julin Stecilman.* Dépt.114, 479, rue.Sl-Jcan Haptiste Monti éal.W POUDRES ^ SUEE DM AN S Dr tûm 'Ui4l\\u»m m\t4**9 Utsu It baii-.it fi-tr Ut Jeux HF.stz.h! /v i PETITS PAINS en éventai!J A VOTRE SANTÉ Recette Mesurez du nu un grand Im>) tassa «\u2022nu tiède, l c.A thé sucre granulé; hriiKwz jusqu\u2019à dissolution alu sucre.Sau|>oudrez-y le contenu d\u2019une rnve-loppe de levure Sèche Fleiachinnun'a Jtoynl scr 10 minutes, ENSUITK brassez bien.Fuite* chauffer 1 tasse de lait et fuites-y fondre 5 c.h soupe nurre granulé, 2 c.A thé ne] et laissez tiédir.Ajoutez, au niélnngo de levure 1$ tas«e eau tiède, puin hrmtm'Z.Incorporez .\u2018I tasses farine à pain tamisée une foia et battez vigoureuaemHnt.Ajoutez en battant ( c.à soupe shortening fondu.Incorporez encore 3 tasm-s de farine à pain tamisée.Pétrisse* jusqu'à ce quo lu pAto soit linae et élaatique; inettcz-la dans un Wîl g t'aimé et badigeonnez la dessus avec beurre ou ahorti'niug fondu.Couvrez et placez à lu chaleur A l\u2019abri des courante d\u2019air.laiisitez lever au double du volume.Aplutiaaez la pALo dans le bol, grninaez le deamia et laineez lever encore une foin, presque au double du volume.Aplatinaez ds nouveau la pAta et abaiaae* au rouleau, la moitié h la fois, en un rectangle de \\i\" d\u2019épaisseur.Soulevez la pâte, couvrez-la avec un linge et laissez ro-poser 6 min.badigeonnez avec lanirre nu shortening fondu.Taillez en bandes de l>*j\" do largeur.Empilez 7 bande» les unes sur les autres et cou|mz en morceaux do 1 J-jj\u201d.Placez rca morceaux, le* bandes reposant verticalement, dans des moules h muffins graissés, ayant soin d\u2019évaser un j**u les bandes au sommet.Couvrez et laissez lever su double du volume, puis cuisez h four vif, 400Y.ds 15 à 20 min.Quelle chance heureuse que le tavon et ïecu Soient des choses qui ne coûtent pas cher1 Prolitons-en et trottons notie popu La propreté engendre soi:re ci*teint clcir.MUI.lér* 4* la Sanla Hail.o.lr »i 4m B.anVir* «^.al m/u miùvt tvn Nouvelle Levure Sèche qui Lève Vite ne requiert PAS de réfrigération C\u2019est un fait; la Levure Scchc Fleiscli-manu's Ko).il qui lève vite sc conserve fraîche et active dans l\u2019armoire, durant des semaines.Toujours prête quand vous en avez besoin.Si tous cuisez à la maison, employez cette levure moderne pour mieux réussir vos pains, pPtits pains et brioches.Demandez aujourd\u2019hui la Levure Sèche Mcischmann\u2019s Ko>al qui lève vite, chez votre épicier./â/bes-er?/Srom/os) pour us?/7?o/s/ Page 16 LA TERRE DF CHEZ NOUS LE 18 MAI 1949 uiyî erci* awg£ rür^£in >N - 6 « ¦
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