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Titre :
La terre de chez nous
Éditeurs :
  • Montréal :Union catholique des cultivateurs,1929-,
  • Montréal :UPA
Contenu spécifique :
mercredi 4 novembre 1959
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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La terre de chez nous, 1959-11-04, Collections de BAnQ.

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[" hinnCmi» 1*1 ¦ .\u2022 tisS-SÉ :V\u2019 PiP» » i iss jtfSj W&&M ¦¦¦ \u2022': .\u2022 .;¦\u2022\u2022\u2022 W.ɧ ,****^\u2018 ' LE SEUL HEBDOMADAIRE AGRICOLE FRANÇAIS D'AMERIQUE DE CHEZ NOUS Volume XXXI \u2014 No 33 M ontréal, mercredi, le 4 novembre 1939 SOMMAIRE Instruments aratoires : matériaux plus légers.(Lire en page 4) Notre quinzaine d'acolei moyennes et régionales d'agriculture ouvrent leurs portes.Leurs cadres seront-ils remplis ?\"Un bon cours agricole est le meilleur héritage qu'un cultivateur puisse laisser A ses fils.\" (Photo Service tie ciné-photographie de 1j province de Québec, à l\u2019Ecole d\u2019agriculture de Ste-Anne-de-la-Pêrade).A quand le passage à une agriculture plus viable en Abitibi ?(Lire en page 7) loncentration économique : les ccop.Wuverat faire échec à ses effets.(Lira en page 8) Formation d'un comité provincial ; des producteurs de bois de pulpe (Lira an page 10) Pour tous les jeunes qui sont doués et qui veulent (Lira en page 16) Gouvernements et compagnies Via encore H 1 I® M Que penser de l'avenir de la Action des oeufs aux Etats-Unis ?(Lira en page 20) la pitoune PACE 2 LA TERRE DE CHEZ NOUS ironique de renseignements agricoles chronique de lenseign icnts agricoles chronique de renseignements ue de renseignements agricoles chronique dj !\t\u2022 s agrir ;\t' .\u2018\tie re { ' ! il * S \"i .- k ali .«.oies chron ir w/« il »\t.\t\u201e\t.\t^ ents agricoles chronique de renseignements oe de renseignements agricoles chronique de r ¦»s chroi emen seign anemenl Savoir ou Ton va Il est bon, de tempi à autre, de faire le point.Damien Lafleur était de ceux-là.Par exemple, en production laitière, son principal atout était le contrôle rigoureux des rendements.Ce contrôle laitier fut peur lui toute une révélation.Il lui s permis de se débarrasser de ses mauvaises vaches et de les remplacer par de meilleures.Ainsi, il disait à son voisin, Emery : \"Je ne sais pas ce qui est le plus important, ou le contrôle ou la comptabilité.\" \u2014\t\"l'n homme d\u2019expérience comme toi, reprit Emery, ce n'est certainement pas un problème.\" \u2014\t\u201cSais-tu, Emery, ce qui m'a le plus ouvert les yeux ?(\"est à la fois ma comptabilité et mon contrôle laitier.Et Damien se mit à raconter à Emery ses premiers pas vers le progrès, (\"était, dit-il un beau jour d\u2019automne.Mon garçon, François, était à l'Ecole it'Agriculture.(,'a m\u2019avait bien coûté de l\u2019envoyer.J'en avais bien besoin à la maison .Mais qu'importe, je me suis dit : 11 me semble que je fais là un lion placement.Après tout, l'instruction cela ne sc perd pas, ça reste C'est ce qui m\u2019a décidé.Et mon fils, François, commença son cours d\u2019agriculture à l\u2019Ecole moyenne.Mais le plus beau de l'affaire, c'est que je ne m\u2019attendais pas du tout à ce que ce cours d\u2019agriculture me profite autant (j'étais pour dire autant qu'à lui).Dés son premier congé, mon garçon s\u2019empressa de me dire ce qu'il avait appris a l\u2019école.Il est évident que je ne comprenais rien à tout ce charabia .Pourtant, à force d\u2019explications et de discussions, je compris que l'important c'était de savoir où l'on va.A partir de ce moment, je m'attelai a résoudre mes problèmes les uns après les attires .et peu a peu, j'ai acquis ce que l'on appelle de l'expérience.Et, ainsi, l'influence de mon fils avec son cours d'agriculture a c\u2019é a l'origine de mon départ \\ rs le succès.Par la suite, je fis partie du concours de fermes du comte et là j'ai profité totalement des excellents conseils de notre agronome.L'a ne veut pas dire que je connais tout .on n'a jamais fini d\u2019en apprendre .11 y a toujours quelque chose a connaître ou à approfondir.Reste, certes, le fait que c'est un bel héritage que je suis fier de donner à mes fils .Leur cours d'agriculture leur vaut énormément.puisque, aujourd\u2019hui, on n'est jamais trop instruit.Pour les jeunes, c\u2019est la meilleure façon de se bien préparer à leur carrière de cultivateurs progressifs.\u201cA t\u2019entendre, Damien, l'on dirait que tu deviens professeur !\" \"Tu dis vrai.Je veux être le propagandiste des bonnes causes et je prétends que la cause de l'en ;eignement agricole est importante, voire même très importante .\u201d \u2014 \"Tu m\u2019as convaincu, Da mien, à mon tour, je vais en-e_\u2018;r mon garçon à l'Ecole « .griculture dès cette année et je le garantis que je sais l'an, l\u2019impossible pour que chacun de mes fils y aille, a lour de rôle.\" Nécessité d'un équilibre entre la vie urbaine et la vie rurale d\u2019ajouter M.In rruricr, la décentralisation doit débuter le j h l.e Propriété de I I \u2019 r r mr.c«nm_Mgyrrg\t,0',ul\u2019 ,;N |V;5 a-i.ije Vsqcr, ô'- ,'éal.Tel.Victor 2-64J1 hrbdnmnduire irri 'ulc français d'Amér^uc'' DIRECTEUR^ Paul-Henri Lavoie bsa.REDACTEUR: Jacques Lalibcilo Membre de l\u2019Audit Durrau ol Circulation Imprimé à l\u2019Imprimerie Populaire Ltéc, Montréal Publié le mercredi de chaque semaine Abonnement : 1 an, $1.00; 3 ans, $2.00; 5 ans, $3.00 AUTORISE COMME ENVOI POSTAI.DF DEUXIEME MINISTERE DES POSTES OTTAWA CLASSE, LE 4 NOVEMBRE 1959 r L'UCC de rOntario au congrès rU.C.C.du Québec genera de tôt l)cs représentants de I l -nion Catholique des Cultivateurs de la province de l'Ontario assistaient, le mois dernier à Yictoriaville.au ,'t.le congrès annuel de 1T nion Catholique des Cultivateurs de la province de Québec.Ces représentants île la province voisine étaient MM.Henri Poitras, président général de l\u2019UCC de l'Ontario, F.dmorul Oroleau, vice-president, P.E.Coulombe, secrétaire général, et K.Poitras, secrétaire général adjoint.Plusieurs s\u2019étonneront sans doute d'apprendre qui existe une Union catholique des cultivateurs chez nos voisins de l'Ontario.U\u2019est pourtant la réalité.En effet, depuis un an environ, des cultivateurs de langue française de l'Ontario se sont engagés dans l\u2019organisation d\u2019une union qui pourrait prendre d'une façon des plus efficaces la défense des intérêts professionnels de la classe rurale canadienne-française, en particulier, de leur province.Ayant déjà entendu parler de l\u2019Union catholique des cultivateurs du Québec et de son travail, ils ont décidé d\u2019en emprunter le nom, le but, les règlements et les cadres.Ils sont, toutefois, autonomes dans leur action et 11e prennent aucune directive de leurs confrères du Québec.Us sont cependant prêts a collaborer avec l'U.C.C.du Québec comme avec toute autre organisation agricole, lorsque les intérêts du cultivateur entrent en jeu.intérêts bien souvent communs tant au cultivateur de l'Ontario qu'à celui du Québec.Deux fédérations L'U.C.C.(ie l'Ontario a reçu sa charte du gouvernement ontarien le 3 juin 1959.Ses cadres .se composent actuellement de deux fédérations : la Fédération de l\u2019U.C.C.du Sault-Ste-Marie et celle du diocèse de Hcarst.Elles groupent quelque 30 syndicats lo- Lc secrétaire général de l'Association des maires de France a déclaré que la société occidentale devra créer \"un équilibre dynamique\" entre la vie urbaine et rurale si elle désire le bonheur de sa population.M.Raymond lîcrrurier a affirme, au cours d'une interview à Montréal celte semaine, dans sa tournée des grandes cités nord-américaines, que ut équilibre peut être créé pur la décentralisation des grandes vides.M.Bcrrurier est maire de Le Mesnil Saint Déni\", une localité d'environ 2,000 aines.I a décentralisation favori-erait 1'.xpan ion de l\u2019e -prit de société __ un lien entre les dirigeants et ( u:: qu i' , du ut ce qui manque dans les grandes ville1.L\u2019expansion phénoménale de la popula'i iti dans !¦t i « s est l\u2019une de < ai.- :téri tiqu .'¦ sociél ou id nudes < t.V, iÉË g j eaux et environ 350 membres.Dans un avenir rapproché, on s'attend à fonder deux nouvelles federations, soit celles de Timmins et Pembroke.Par sa charte, l\u2019U.C.C.de l\u2019Ontario peut s\u2019organiser dans toute la province, comme l\u2019Union du Québec.Et c\u2019est ce que souhaitent ardemment les dirigeants de la Confédération de l\u2019Ontario Bien plus, le président de la Confédération (également président de la Fédération de Sault-Ste-Marie), M.Henri Poliras, nous disait que les cultivateurs de langue française de l'Ontario souhaitent qu'un jour 1 U.C.C.puisse étemi.v .dans toute les provin\t,|,, j-, nada afin de former ce : appellent \"la Confédération ,|î' tionale de l'Union catholique de.cultivateurs de langue înitu'aj,,.du Canada.\u201d Peut-être n',-.qu'un rêve, mais qui -ait En attendant, comme au Qu, bec, PU C.C.de l\u2019Ontario tait s0n petit bonhomme de chemin prévoit que, d\u2019ici quelque, nues, elle aura recruté nlusiciu, milliers de membres.Les tliri géants sont confiants ci iis Min( bien décidés à suivre l'exemple des cultivateurs du Quebec.Vos bêtes à poils.vos bêtes à plumes Par le Dr R.POIRIER, b.s.a., profusrur au Collège McDonald Continuons la lettre \"A\u201d du glossaire La semaine dernière nous avons vu qu'il y aurait avantage à définir et à expliquer en mots simples un grand nombre de termes que les agronomes et les publications emploient couramment mais qui malheureusement ne sont pas compris par la majorité des cultivateurs.Bien que nous n\"avons pas l'intention de donner ces termes par ordre strictement alphabétique.nous croyons utile pour le moment d'essayer de traiter des mots commençant par la lettre \u201cA\".Nous passerons ensuite à la lettre \"B\" et ainsi de suite.Nous voulons pro fiter du début de ce glossaire se rapportant aux productions animales pour inviter tout lecteur qui a rencontré un de ces termes mystérieux pendant la semaine à le soumettre par écrit en écrivant à votre journal.Vous obtiendrez ainsi pour vous un renseignement utile et vous aiderez les autres tn gardant à ce glossaire une portée réellement pratique Antibiotiques: Substances obtenues ordinairement de inoisi.-sutes telles les moisissures que l'on trouve sur le pain ou dans certains sols.Ces substances ont la capacité de détruire un nombre plus ou moins grand de microbes qui produisent des maladies chez les humains cl les animaux domestiques sans affecter les tissus mêmes que l'on veut protéger.On les emploie donc pour traiter un grand nombre de maladies quand elles se présentent.On les emploie aussi tenir prévenir certaines maladies que Ton sait être présentes dans une région donnée.Enfin, on les donne aussi dans la nourriture pour éliminer plusieurs inlections mineures qui sans porter le nom d'une maladie contribuent à réduire le rendement des animaux.C'est ainsi que Ton dit souvent que les antibiotiques peuvent aider la croissance ou la production.Acides «mine!- 00 amino-acide*: Les cultivateurs savent depuis déjà assez longtemps que pour former les muscles de leurs animaux, la nourriture doit contenir des protéines.Ces substances sont ii.com-posées par l\u2019organisme animal qui bât it ensuite ses propres proteines formant ainsi ses muscles, son sang, sa peau et certains produits comme le lait et les oeufs.Un sait maintenant qu\u2019une partie seulement de la protéine consommée est nécessaire pour réussir cette construction par l'animal.Les chimistes sont parvenus à décomposer la proteine en ses parties composantes qui sont des unités plus simples et il* ont donné à ces parties plus simples le nom d'acides aminés ou nminu-acides.Dans une même protéine on trouve un grand nombre il acides aminés différents.Certains (le ces amino-acides sont nécessaires a l'animal et d\u2019autres 11e le sont pas.On a réussi à manufacturer certains de ces acides aminés par procédés synthétiques et on peut ainsi les fournir directement à l'animal à meilleur compte qu\u2019en les don-liant au moyen de protéines.Un exemple de ceci est la méthionine A mesure qu'on parviendra à manufacturer économiquement d'antres acides aminés essentiels, les fabricants d\u2019engrais alimentaires emploieront ce ternie de plus en plus (-t il vous faudra connaître sa signification.La qualité c!e l\u2019oeuf prend de plus en plus d\u2019importance Monsieur E.S.Manning, administrateur délégué du Conseil des Salaisons du Canada, an- nonce la nomination de M.Ro- bert S.n lu poste de direc.leur des services do propig\u201ende d\u201c et-: oi ganbc/.e i'l.is le Québec 1 les Maritimes.M.5c.\u2019.-.son était auparavant a l'emploi du ministère fédéral de l'Agriculture.Dans -, t s nouvelles fonctions, il travaiileia en foopcralion étroite avac les producteurs de bétail \u2022t leurs groupement cl avec les ministères fédéral et provinciaux de l'Agriculture dans l'exécution de leur» programmes d'amélioration de la production et de la mise en marché du bétail.Voici quelques conseils pratiques pour vous aider a l\u2022 t'0* du ire des oeufs qui conserveront leur excellente qualité jusqu'il la consommation par le client: 1\t\u2014 Il faut se procurer une lignée de pondeuses gui « deq une réputation établie pour la qualité intérieure de l'oeuf ainsi que pour la coquille.2\t\u2014 Lfs oiseaux d'un troupeau ne devraient pas avoir plu» J» 60 jours de différence dans l'âge.Les oeufs doivent être ramassé» troi» foi» par jour.4 \u2014 Les oeufs doivent être refroidi» immédiatement après I» cueillette pour le» ramener à une température de 60 degré» eu moins.Cette température doit être ensuite maintenue uniform* avec une humidité relative de 70 p.c.On doit #u*»l maintenir le» oeuf» à cette température pendant le transport et aussi dan» l'étalage du magasin. LE 4 NOVEMBRE 1959 PACE i Osi moyen très puissant r*&ÊËÈ m « / IM f v-* V$, j A valeur et les mérites de la coopération appliquée au Vj domaine économique ne se discutent plus chez nous.Quelque 2,300 coopératives progressives qui groupent environ 1.500,000 membres et possèdent un actif de $850,000,000 en constituent une preuve éclatante.Tous les principaux secteurs sont couverts ou au moins bien entamés, par les coopératives agricoles, d\u2019habitation, d\u2019épargne, de pêcheurs, de consommation, d\u2019assurance et autres.Résultats formidables on regard de la jeunesse du mouvement qui ne cesse de progresser et.dont l\u2019avenir semble très prometteur.Et que dire des résultats non chiffrables parce qu\u2019humains, mais inappréciables, issus de l\u2019utilisation de la formule coopérative'.La semaine nationale de la coopération qui a pris fin dimanche visait à faire connaître le bilan des réalisations du mouvement.Un autre de ses principaux objectifs était de icter un coup d\u2019oeil sur l\u2019avenir.Diverses manifestations ont marqué la semaine sur tous les plans et dans tous les y.\u2019cteurs.L\u2019une des principales fut la tenue du 19ième congrès général de la Coopération sous les auspices du Conseil delà Coopération du Québec.Le thème à l'étude \u201cLes coopératives devant la concentration économique\u201d voulait répondre à une préoccupation majeure de l\u2019heure.LA TERRE DE CHEZ NOUS ü mm mm MH Le syndicat des employés de bureau de la Société mutuelle d'assurances générales de l'UCC a procédé dernièrement au choix de ses officiers pour le terme 1959-60.Sur cette photo, le nouveau comité exé-Mil ni L® 9,auch# * droites M.Raymond Pelletier, vice-président; M.Jean-Guy Jarry, président; Mlle Denise Houle, secretaire; M.Léo Cadotte, trésorier.Debout même ordre : MM.Raoul Cournoyer, Gilles Lapointe, directeurs; M.Pierre-L.Gélinas, conseiller technique (CTCC); et M.Rémi Gardner, di-rec,eur-\t(Photo TCN) LA CLEF DESlCHAMPS par 0.E.GRANDPRÉ Famines d'hiver ou pénuries \" \u2018 \"hui Partant d\u2019une situation de faits, ce sont les problèmes que pose un régime de concentration économique dans lequel opèrent les coopératives, qu\u2019il s\u2019agissait de scruter.Problèmes inévitables pour la plupart et à peu près identiques quel que soit le caractère de l\u2019entreprise.Solutions également à peu près identiques mais dont la mise en oeuvre dépend de l'ulijectif visé et des-fins recherchées.La grande différence porte sur la priorité des préoccupations qui excitent à l\u2019action, soit qu'on situe au premier rang la satisfaction des besoins ou la recherche du profit.L\u2019application par les coopératives des méthodes impo-\u2022'\u2022s par les conditions actuelles aux autres genres d\u2019entreprises, en vue d\u2019une efficacité accrue, loin d\u2019être condamnable, s'impose, que ce soit au sujet du crédit, de la technique ou du personnel.Le gros problème porte sur le maintien de L'esprit\" de la formule coopérative dans un pareil contexte.Plusieurs participants au congrès de la semaine dernière \"-'mit pas manqué de le souligner après avoir fait ressortir les multiples et graves dangers auxquels il est exposé.Manque de préparation de la direction, tendance à une concurrence d'inspiration étrangère au mouvement, désintéressement des membres à cause de leur éloignement de la direction qui peut aussi aboutir à un oubli des besoins des membres de la part de la direction, concentration exagérée des pouvoirs entre les mains des dirigeants, influence prépondérante des techniciens, des experts, des spécialistes et des lonetionnaires, etc.etc.(y a également fait valoir les principaux remèdes qui se 7; ramènent ü peu près tous à une question d\u2019éducation.Luucation qui nécessite une nouvelle classe de militants et (\"bgo un système de communications beaucoup plus adéquat.' est aims qu'il faut bien prendre garde de ne pas confondre publicité ou propagande et éducation.A ce sujet, nous nous permettons une réflexion personnelle sur un projet dont on a \"arle au congrès: pourquoi ne pas utiliser pleinement tous (M mediums existants qui rejoignent le grand public, pour b\u2019s hns de publicité et de propagande du mouvement, au lieu -lulions soient acceptées par le Ministère de la Colonisation.5\u2014Jusqu\u2019à date, les Officiers supérieurs de la Colonisation n'ont pas encore répondu à l'invitation faite de venir \"tuilier.avec les membres de notre Comité, les meilleures solutions, p.our organiser une agriculture viable en Abitibi.Urgence d\u2019appliquer des mesures effices Il faut se hâter d'appliquer des remèdes capables d\u2019arrêter la dépopulation alarmante de nos paroisses.parce que les colons se découragent, ne \u2019\u2019oyant pas venir les moyens de devenir cultivateurs.Ko certaines paroisses, on calcule qu'anmiellemcnt 10 p.c.des colons abandonnent leur établissement.lin peu Partout ailleurs l'exode de la population se lait aussi sentir; causant de grandes difficultés aux colons qui restent et aux organisa'ions religieuses, sociales, scolaires, coopératives, etc., erc.Il c-si urgent d'arrêter cet e iode tuneste et d'appliquer une véritable politique de consolidation.Le temps n\u2019est plus aux aspirines qui ne font que calmer la douleur.mais nui ne guérissent pas.Il faut appliquer les remèdes efficaces pour guérir ceux qui sont encore en vie.Il est plus que temps d\u2019arrêter celle atmosphère de défaitisme qui existe dans nos colonies.La plupart des colons ne croient plus qu\u2019on leur procurera les remèdes ou'ils ont vivement désiré obtenir.Non seulement les colons se dé-enuragenl: mais aussi les curés des colonies, qui voient partir leurs familles les unes rvprès les .antres.Près de vim\u2019t oarois.es n'ont plus cent familles.La consolidation La gronde désertion actuelle el la stagnation dans l'organisation agricole dans nos paroisses de colonisation ont commencé à an-paraitro il v a près de dix ans.Pour y remédier, on a alors parlé de consolidation, f\u2019e fut un ravnn rie soleil, un m'nient d\u2019espoir; les colons ont rsnéré pouvoir I :i re ries pas de géant.Quelle a été eette politique de consolidation?Peu de choses en définitive! On a d'abord cherché à remplacer Us colons riéià partis par des colons nouveaux.Fer tains colons se sont établis; mais parmi ceux-ci, il v en a plu sieurs qui ont déjà abandonné; les autres, qui sont encore sur les lois, lie sont pas tous encouragés i y demeurer.On tente actuellement une certaine experience de consolidaiiou à Barrante.Il v a certainement dans celle mesure quelque chose d\u2019appréciable, quelque chose de bon; mais il n\u2019v aura de resulla s durables qu'à la condition qu'on ajouta a ces initiatives l\u2019e scntiel, un crédit pour les colons.Sam ce crédit à l\u2019appui, la \"consolidation de Barrante\u2019\u2019 sera de la poudre aux yeux et un échec D'ailleurs, même les bénéficiaires de ces avantages le reconnaissent.l'n crédit au colon: soit en argent, soit ail moyen de l'exploitation forestière selon la formule oe IBiyenne, c'est ce que le l'onii-te d'Ktahlissement réclame depuis deux ans.devant le lait du cM.1t exorbitant de l'organisation d'une ferme capable rie taire vi vre une famille.Si le Ministère de la Colon -a tion ne fait qu\u2019élargir le crédit du colon actuellement en vigueur dans la plupart des Caisses Popu laires, aussi bien dire que le prêt projeté n'aura aucune valeur, car nos Caisses Populaires n\u2019ont noi les fonds nécessaires pour envisager de telles immobilisations avec les épargnes de leurs ment bres el en plus, dans toutes les paroisses ou la question de coq s.ilirialion se Dose, la Caisse Populaire est peut-être l'organisme qui possède le plus de symptômes de ce besoin de consolidation.On ne consolidera pas les ont reprises agricoles de colons avec des demi-mesures.(Le Comité d'FJablis-e mont de la Fédération ri'Amos (FCC).SUPPORT HERNIAIRE (ftUPtutt.lAStn Un» Lund* herni»ir# \u201cIMl'KR BRACK\u2019* Doubla: $5.9J droit ou ¦hllltqt leJi«ldu«l Un support ajusté, l.ivaole rt résistant.Lavage arnirv el courroie réglable.Bon tin pression »*n avant Tampon intérieur plê*r.doux.Pas ri* band* (l'.iner ou cuire Confort inégale Employé austl lunimt* htipporf poot-or-ératoiie.Pour honv ¦nr*.(femmes, enfants.Pour conm.srri**s oostalev donnez la mesure du basventre pi spC\":iliHZ bi double, c6te droit nu gauchit.Port payé, sauf pour commandes C.O.D.PIPER BRACE (CANADA) 7024.Cher.\u2019in C5l# ctrs Neiger, Ofept LT lit 7/ontréal 2, Que.Avez-vous pris avantage de votre service de l'assurance ?Sinon, Pourquoi pas P L'n groupe d\u2019assurée composé de plusieurs centaines de coopératives s'assurant ensemble et payant tin volume île primes très important, représente un levier dont la puissance vous permettra d\u2019obtenir mi traitement sympathique et honnête au lendemain d\u2019une porte.Renseignez-vous auprès des membres qui sont assurés par notre Service.de l'Assurance et qui ont subi des accidents.La rédaction soignée de nos contrats et l'expérience de nos agents nous ont permis d\u2019atteindre ce résultat.SEUL, vous êtes isolé ; ENSEMBLE, nous représentons une force qui est en mesure de se faire respecter.Pour renseignements, consultez nos courtiers.COOPERATIVE FEDEREE DE QUEBEC 105 est, rua St-Paul, MONTREAL, QUE. J; > not 1ST PUBiïtC PAR LA C igfp Tkiex Wmmmm '\"s \u2022>#**:* IMgpsj ma» -:\u2022: vsVvOSz:\t\u2022.«*»'¦ ¦¦/cl et d\u2019un mode de lie basi vit l'économie agricole.D après M.Jacques Ton ner jurant général de la fédération de; coopératives de consommation, les seuls problèmes sérieux que pose à son secteur la concentration, relèvent du domaine dt |s finance.Le secteur de la consommation progresse, dit-il, dans la mesure où il peut se finaneet lui-même.AL André Morin, statistics n de la Fédération des caisses populaires, autre paneliste, a parlé de la concentration économique ties capitaux dans certaines unités régionales et certaines eau-ses- locales.Il a expliqué que cette situation pose des prclilè-mes divers : les services exigés sont plus grands, les contacts personnels deviennent impossible - et le besoin de personnel qualifié se fait sentir plus grandement.Le problème numéro un du mouvement coopératif devant la concentration, c'est son adapta lion à ce phénomène.Tel est l'avis du Di Charles Lemrlin, économiste, professeur à l'Université Laval.De l'avis de ce pane-lisle, la concentration oblige les unités coopératives à modifier leur gestion ou leur unite de décision.Elle apporte aussi les modifications à la direction technique.Devant la concentration le mouvement coopératif se soucie du fait que la relève des dirigeants actuels ne soit pus toujours assurée et de la nécessité (le pénétrer les futurs chefs de l'esprit coopératif.Le docteur Lcmclin craint oui les coopératives veuillent concurrencer les entreprises capitalistes sur leur propre palier 1 elle-ci existent pour créer des besoins nouveaux, souvent fortins, tandis que les coopérative^ doivent se limiter à satisfaire les besoins réels qui existent.P.-ns leur publicité, par exemple, lo entreprises coopératives (livraient éviter ce (langer.A la suite (le ces quatre 1 x-posés, plusieurs délégués ont p sé des questions aux conférenciers _ pour les inviter à pu i-rr certaines de leurs opinions t'est ainsi que M.Kerron, en réponse à une demande d'un congre ¦> te, déclara qui- les cooperatin' agricoles qui disposent des moyens nécessaires peuvent faire face à la concentration, niais qu'il faut admettre l'intervention de l'Etat pour empêcher la concentration nuisible aux meilli or-intérêts des citoyens.C\u2019est sur celte note que h 1 ré sident leva la séance pour h diner.La discussion de l'après-midi devait couvrir l\u2019aspect humain n-problèmes posés aux cooperatin' par la concentration économique Nous reviendrons sur cette partie du programme la semaine prochaine, niais dès l'issue de la m -sion du matin dont nous venons de rapporter l\u2019essentiel, se dégageait la conclusion générale énoncée au début de ce compte rendu. L£ 4 NOVEMBRE 1959 PACE ! v*x yfr & H' tes mi I \u2022 : \u2022\u2022:\t\u2022\u2022\u2022I I .¦:¦* fezwl ¦:Si?ïï fiMtN * ' !! m 8 ¦****&» ¦* :¦ \u2022* \u2022< VS-r LA TERRE DE CHEZ NOUS GOUVERNANTS ET COMPAGNIES VH à encore la pitoune! I.o bois
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