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Titre :
La terre de chez nous
Éditeurs :
  • Montréal :Union catholique des cultivateurs,1929-,
  • Montréal :UPA
Contenu spécifique :
mercredi 7 août 1974
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
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La terre de chez nous, 1974-08-07, Collections de BAnQ.

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[" ang&as BHE8B mît m» Z, NOUS HE 2 D E LE SEUL HEBDOMADAIRE AGRICOLE FRANÇAIS D'AMÉRIQUE \u2022i.: ras Port payé é Québec VOL XLIV - No 22 Montréal.7 août 1974 îÿiîK: ¦ S® S®# «Détail des modifications à la politique laitière pages «Les producteurs canadiens page 16 mrnmm?_____ wQBimBm 'fï\u2018l&w*ÿp y> ' .\"Ptw e.i ' w *7\tvi 4W *»îvi a iit''\tV\u201d ¦;.rn * -VA À ?JSTjBffUc\t''\tMrmÊk MnKSÊÊà\t1 souffriront de la\tWy \tâ^mL MK ^tWpPKp§t||\tB levée d\u2019embargo Hu& \tipj il érK\t1 du boeuf américain I j4 rural* % A propos d'agriculture biologique Nous tenons à féliciter M.Marcel Gigu'ere de l'UPA, auteur d'un excellent article signé dans la livraison du 12 juin de la Terre.Notre surprise et notre joie furent grandes de voir un tel article paraître dans un journal québécois.Voici deux ans que nous nous adoit- Le seul hebdomadaire agricole français d'Amérique Fonde en 1929 Propriété de l'UPA 515, avenu* Viger, Montréal H2L-2P2, Tét.: 211-6141 DIRECTEUR: Jean-Marc KIROUAC RÉDACTEUR EN CHEF: Pierre COURTEAU RÉDACTRICE et MAOUETTISTE: Mme Rotalln* D.-LEOOUX GÉRANT DE LA PUBLICITÉ: J.-V.HENRY Représentants à Toronto: Colin C.King A Ass.Ltd.32 ouest, ru* Front, Toronto, Ont.Composition Montage: Rive-Sud Typo Service Inc.Impression: Les Presses Lithographiques 1965 Inc.Publié le mercredi de chaque semaine Abonnement: 1 an.S3: 3 ans.$7: 5 ans S10.Chèque ou mandai.Non responsable de l\u2019argent 04*M M**i \u2014 1* Irlm.ttr» 1174 ¦VWUsii nrtmla du Quttoc Enroflsiromtr* No 1051 Cotirrter do douitèmo dotto nons à l'agriculture biologique et plus précisément à la culture maraîchère.Il va sans dire que nous avons beaucoup de difficulté à obtenir des renseignements et de l'aide technique du MAQ.Jusqu'à maintenant, nous avons du nous référer surtout à la \"Rodule Press\" des États- Unis.Vous comprendre: donc T intérêt qu'a suscité cet article.Nous nous intéressons particulièrement au regroupement de ceux qui s'y adonnent et nous avons déjà en repris certaines démarches à cet effet.Comme on le souligne dans l\u2019article, il importe d'assurer la mise en marché de notre production de façon efficace.Nous espérons que le Québec en viendra à adopter des normes de certification pour l'agriculture biologique, comme l'ont fait récemment certains États américains.Nous espérons donc qu'on continuera d'avoir des renseignements à ce sujet pour amorcer certains projets.Pierre Chagnon, pour Les Jardins de Vinoy Réunion de jeunes ruraux à Sherbrooke Récemment avait lieu dans les locaux du ministère de l\u2019Agriculture, à Sherbrooke une réunion pour élire l\u2019exécutif de la Fédération des Jeunes Ruraux des Cantons de l\u2019Est.La présidente en est Mlle Elaine Gagné, le vice-président de langue anglaise, M.Mit-chel Miller, celui de langue française, M.Paul Brouillard.Le secrétaire de langue française Mlle Suzanne Roy, celle de lungue anglaise est Mlle Johan Antink, le trésorier est M.Jean-Claude Nicol, 0* Fonction publique Canada Public Service Canada Institut ds rschsrchss zootechniques Direction ds la rschsrchs Mlnistèra ds l'Agriculturs du Canada Ottawa, Ontario.Rschsrchs: Superviseur adjoint \u2014 Section des porcs.Un poste à pourvoir comme superviseur adjoint pour un troupeau important de porcs exempts d'organismes pathogènes spécifiques et servant aux recherches en génétique, nutrition, physiologie et biochimie.Qualités: Les candidats doivent posséder une expérience de la supervision comportant des responsabilités, auprès d'un important troupeau modèle de porcs servant à la recherche.Un niveau de scolarité post-secondaire dans un collège ou un institut de technologie agricole est souhaitable.Les candidats doivent être en excellente santé et fournir des références.Langue: La connaissance de l'anglais ou du français est essentielle.Traitement: $10,000 par année (semaine de travail de 40 heures et tous les avantages sociaux).Inscription: Les demandes doivent être présentées sur la formule PSC 368-4110 \"Demande d\u2019emploi\" que l\u2019on peut se procurer aux bureaux de poste et aux centres de main-d'oeuvre.La remplir et l\u2019envoyer au Centre de main-d'oeu-vre du Canada, 385, rue Slater, Ottawa, K1R 5B9.Prière de citer le numéro de concours 74-AGR-0-0/H-171.iJ*.- \u2022 U minimira de l'Agriculture du Québec ébauche actuellement les grandes lignes d'un plan agro-alimentaire intégré qui devrait donner des indications précises sur les meilleures formules é instaurer pour donner une impulsion vigoureuse à l'agriculture québécoise.Dans une opération d'information-consultation, le ministre de l\u2019Agriculture du Québec, M.Normand Toupin, entouré d'une équipe de hauts-fonctionnaires a rencontré récemment des dirigeants et employés de l'Union des producteurs agricoles.On reconnaît dans la photo du haut, le sous-ministre de l'Agriculture, M.Gaétan Lussier, le président général de l'UPA, M.Paul Couture et le ministre de l'Agriculture, M.Normand Toupin.Dans la photo du bas, on voit une partie de l'équipe des fonctionnaires expliquant les données générales du plan, sous la gouverne du Dr Gilles Label, directeur général de la commercialisation au ministère de l'Agriculture, è l'extrême droite de la photo.Photos TCN Fonction publique Canada Public Service Canada Institut de recherches zootechniques Direction de la recherche Ministère de l\u2019Agriculture du Canada Ottawa, Ontario Recherche: Un superviseur \u2014 meunerie de la ceinture verte (bilingue) Un important complexe mécanisé et moderne de préparation et de manutention d\u2019aliments du bétail comprenant une installation de déshydratation de fourrages recherche un superviseur.Ce poste comprend la gestion de l\u2019ensemble de la meunerie expérimentale et la supervision de cinq employés.La meunerie doit assurer les services de préparation de rations complètes pour les programmes de recherches de l'Institut s\u2019étendant des expériences en toxicologie sur animaux des laboratoires aux expériences de nutrition des bovins laitiers et moutons, de la volaille et des porcs.Qualités: Les candidats doivent avoir une expérience en gestion et en supervision à un poste de responsabilité dans une grande entreprise moderne de meunerie.Des études post-secondaires dans une université, un collège ou un institut de technologie agricole ou de technologie des aliments du bétail sont souhaitables.Les candidats doivent être en excellente santé et fournir des références.Traitement: $12,000 par année (semaine de 40 heures avec tous les avantages sociaux).Nota: Les candidats qui ne pourront pas répondre aux exigences linguistiques de ce poste doivent, pour que leur candidature soit envisagée, consentir à suivre pendant une période maximale de 12 mois à compter de leur nomination, des cours soutenus de formation linguistique au Bureau des Langues de la Commission de la Fonction publique.La Commission de la Fonction publique cherchera à établir la capacité éventuelle des candidats unilingues à devenir bilingues.Inscription: Les demandes doivent être présentées sur la formule PSC 368-4110 \"Demande d\u2019emploi\" que l\u2019on peut se procurer aux bureaux de poste et aux centres canadiens de main-d'oeuvre.La remplir et l'envoyer au Centre canadien de main-d'oeuvre, 385, rue Slater, Ottawa, K1R 5B9.Prière de citer le numéro de concours 74-AGR-0-0/H-179.PAGE 2- LA TERRE DE CHEZ NOUS.7 AOÛT 1974 Editorial Un cheval ou un poulet Au moment où ces lignes paraîtront, le ministère de l'Agriculture du Québec aura probablement paraphé une entente nationale sur la commercialisation des poulets au Canada.Cette entente est faite en vertu de la Loi fédérale de commercialisation des produits de la ferme.Elle permet au ministère fédéral de l'Agriculture de mettre en place un Office national de commercialisation du poulet qui pourra agir comme coordonnateur des ventes de poulets au domaine interprovincial.Après la mise en place d'un Office pour les producteurs d'oeufs et pour les producteurs de dindons, l'Office de commercialisation du poulet sera le troisième du genre à opérer sur une base nationale.Lors de sa fondation, la Fédération des producteurs de volailles du Québec avait comme objectif la création d'un Office national.De plus, elle voulait un Office qui régirait toute la chair de volaille, soit les dindons et les poulets.Au domaine de la volaille, le Québec n'est pas une province comme les autres.En effet, c'est la seule province canadienne où les producteurs sont groupés dans un seul et môme organisme, alors que dans les autres provinces canadiennes, les intermédiaires sont différents.La création d'agences nationales permet de compléter les juridictions provinciales et assure théoriquement de la part des producteurs des provinces participantes une action globale sur l'offre par un règlement de contingentement canadien et une action sur les prix, par la création de mécanismes appropriés.La création de cette agence ne s'est pas faite sans difficulté pour le Québec, qui, avec plus de 40% de la population nationale des poulets et une structure de production fortement intégrée, de même qu'avec la présence d\u2019entreprises de transformation dont la majorité des actions est détenue par des intérêts québécois, pouvait à ce moment peser fort dans la balance.L\u2019industrie du poulet au Québec a été très agressive au niveau de la conquête des marchés.L'imminence de l'établissement de contingents provinciaux a aussi fait penser à certaines provinces à augmenter leur part du marché canadien, en augmentant leur production domestique.Un gouvernement provincial est même intervenu pour créer une compagnie de la Couronne afin de faire l'élevage et l'abattage de la volaille.Aux dernières nouvelles, la réussite ne fut pas très bonne, car on n'apprend pas les techniques de l'élevage des poulets en six mois.Cette agence nationale ne solutionnera certes pas tous les problèmes.Sa mise en oeuvre sera difficile.Les producteurs du Québec devront exercer une vigilance continue et une agressivité encore plus grande pour conserver un marché durement acquis.Formée de producteurs et de représentants des organismes provinciaux, l'agence nationale devra travailler durement pour se bâtir une mentalité canadienne nécessaire à la réussite d'une telle entreprise.La somme des dix intérêts provinciaux ne crée pas nécessairement un intérêt national.Les volontés d'auto-suffisance à tout prix et les frontières artificielles continueront d'exister.Car, à la dernière minute, certaines provinces acceptent difficilement que l'Agence nationale puisse permettre des mouvements interprovinciaux de poulets, sans le consentement de la province qui les reçoit.Les délibérations au niveau de l\u2019Office de commercialisation des dindons dans ses six premiers mois d'opération donnent une idée des débats qui se tiendront par exemple sur les allocations provinciales, le respect de ces allocations, les politiques administratives et les objectifs à poursuivre.Il faut aussi se rappeler que pour l'Office de commercia- lisation des poulets, les ministères de l'Agriculture des deux principales provinces participantes n\u2019ont pu s'engager qu'après de longues et laborieuses négociations entre leurs producteurs.Sans sombrer dans le pessimisme, il ne faudrait pas non plus que les producteurs prennent pour acquis qu'une agence nationale solutionnera toutes les difficultés.Le dur apprentissage de la réalité canadienne doit ainsi se faire.À cet égard, les producteurs du Québec, du moins au niveau du poulet, ont reçu l'appui de leur ministère de l\u2019Agriculture, chose encore inconnue aux dernières nouvelles dans la province voisine.Il ne faudrait pas non plus oublier que la structure d'organisation agricole au Québec est fortement intégrée au niveau de l'UPA.Ce sont là des facteurs très positifs.Pour éviter de devoir prendre un poulet pour un cheval, l'industrie avicole du Québec doit se serrer les coudes et relever le défi.Les producteurs doivent être agressifs et vigilants et bien élaborer leur stratégie, à long et à court termes, au niveau de leur Fédration; intégrer le plus possible la production aux besoins du marché par des règlements appropriés et travailler de concert avec le ministère de l'Agriculture du Québec, car lui seul peut concilier les intérêts particuliers des divers groupes de producteurs et faire servir l'Agence nationale au meilleur intérêt global de l\u2019agriculture québécoise, tels sont les objectifs.Il ne faudra pas non plus que l'Agence nationale favorise des investissements et des déplacements de centre de production au Canada, ce qui à la longue influencera les prix aux consommateurs.Seuls à ce niveau, les ministères provinciaux et fédéral peuvent voir à ce que ces écueuils soient évités.Ils en possèdent tous les pouvoirs et y sont très directement impliqués.Jacques LABRIC «438$, r j+j\"x 3ÜËÜii&ië&Æ 'hetfMZr.x3kS 7 AOÛT 1974, LA TERRE DE CHEZ NOUS - PAGE 3 WW) ;>*>\u2022 f .i rrv»/J wim 'W,- y -Al.\\ S' %* .-V ; sa \u2018«SH MINISTERE DES TERRES .ET FORÊTS PAR LE SERVICE DE L\u2019INFORMATION reproduction autorisée auAcc en donnant crédit ?c ü Une page consacrée à la forêt privée Nécessité de s'engager dans la voie de l'aménagement intensif du boisé privé Au Québec, les forêts privées couvrent 24,400 milles carrés, soit 8.2% de la superficie totale du territoire forestier.Pour plusieurs raisons, ces forêts prennent une Importance beaucoup plus considérable que ne l\u2019indique leur superficie.Cela tient, entre autres, à certains avantages dont elles bénéficient: localisation, climat, fertilité du sol, densité du réseau routier qui les cerne et les traverse, proximité des usines et des centres urbains.Les forêts privées sont localisées surtout dans la vallée du Saint-Laurent qu\u2019elles recouvrent en bonne partie et où l\u2019humidité de l\u2019air, la fréquence des tempêtes et des averses donnent un régime de précipitation annuelle relativement uniforme.Le climat y est plus clément, somme toute, que dans la région forestière boréale où se retrouve la majeure partie des forêts publiques.Les sols qu\u2019occupent les forêts privées se situent au sud du Québec et sont constitués, en général, de dépôts argileux et d\u2019un pourcentage de limon plus élevés que dans toute autre région; les terres sont reconnues comme plus fertiles et les forêts qu\u2019elles supportent se révèlent d\u2019une plus grande productivité.Le réseau, routier qui sillonne ces terrains forestiers est très dense et met ces derniers à peu de distance des usines de transformation et des centres urbains.La main-d\u2019oeuvre nécessaire à leur mise en valeur est abondante et habite à proximité.Tous ces facteurs se conjuguent pour faire des forêts privées un atout précieux pour la production de matière ligneuse, mais aussi pour la fourniture d\u2019espaces Le service de l'Information du ministère des Terres et Forêts qui, en collaboration avec le service de la Forêt privée, prépare cette page s'est fixé trois ob-iectifs: o faire écho à l'actualité dans le secteur de la forêt privée, o publier une rubrique de conseils techniques rédigée par les ingénieurs-forestiers du ministère.o et établir un dialogue, par l\u2019intermédiaire d'une .\u201ctribune du lecteur \u201cintitulée \"FORÊT.en parler\", entre les propriétaires de boisés privés et le ministère.Voilà pourquoi nous invitons tous ceux qui rencontrent des problèmes d'ordre technique dans la mise en valeur de leur boisé à nous contacter.Nous tenterons d\u2019y trouver une solution ou de dénicher le spécialiste qui le fera.La page \"Forêt privée\" sera présentée à tous les 15 jours.Le rédacteur et coordonnateur est M.Guy Baillargeon, agent d'information.Le lecteur est prié de lui adresser toute communication concernant cette page à l'adresse suivante: Guy Baillargeon, service de l'Information, ministère des Terres et Forêts, 200B Ste-Foy, Québec, G1A 1P4.Jean-Charles De Ladurantaye, directeur boisés aux fins de la récréation de plein air et de la conservation de l\u2019environnement.Les forêts privées fournissent environ 20% des besoins de l\u2019industrie du sciage et des pâtes et papiers, en plus de'rèpon-dre à quantité de besoins domestiques.Les données disponibles indiquent que ces forêts ont produit, en 1973, plus de 1.8 million de cordes de bois à pâte (1.2 million de cordes de résineux et 600,000 cordes de feuillus); 230 millions de p.m.p.destinés au sciage et au déroulage; un volume équivalant à quelque 275,000 cordes de bois en produits divers (copeaux, brin de scie, traverses de chemins de fer, piquets, etc.), ainsi que plusieurs milliers de cordes de bois de chauffage.En outre, chaque année, environ 2.5 millions de gallons de sirop d\u2019érable et au moins 2 millions d\u2019arbres de Noël sont écoulés sur différents marchés, au Québec et à l\u2019étranger.La valeur des produits ainsi expédiés approche les $100 millions, soit quelque $72 millions pour les bois à pâte et les bois de sciage, $18 millions pour les produits dérivés de l\u2019érable et $5 millions pour les arbres de Noël.En termes de production, de services offerts, de valeur des expéditions, l\u2019importance des forêts privées, comme question de fait, n\u2019est plus à démontrer.Il en est de même d\u2019ailleurs des emplois et des salaires qui dépendent directement ou indirectement de l\u2019aménagement et de de l\u2019exploitation de cette ressource du milieu rural.Mite an valeur Ce qui s'impose également avec de plus en plus d'évidence depuis quelques années, c\u2019est la nécessité d'un aménagement et d\u2019une mise en valeur intensive des boisés privés, au profit à la fois des individus qui cherchent à améliorer leur situation, des régions marginales qui veulent affirmer leur vocation économique, comme aussi des industries qui dépendent du bois pour leurs approvisionnements.Cette prise de conscience doit beaucoup, il faut le dire, à l'expérience de développement économique tentée depuis plus de 10 ans dans le Bas Saint-Laurent et la Gaspésie, aux projets similaires menés depuis lors dans les autres régions du Québec, aux opérations-dignité dont l\u2019impatience a porté fruit, de même qu'à l\u2019obligation qui nous revient d\u2019assurer l\u2019approvisionnement et le développement de l\u2019industrie forestière.À l\u2019heure actuelle, les résineux sont surexploités dans l\u2019ensemble des forêts privées, tandis qu'il y a une certaine sous-exploitation des essences feuillues.C'est le cas de l'Estrie, de 1a région de Québec, de la Mauricie, de la région de Montréal ou de l'Outaouais et même de la Gaspésie.Selon toute probabilité, en tenant compte de la demande mondiale en produits forestiers et de la position concurrentielle du Québec, Il s'écoulera encore une quinzaine d'années, vingt ans tout au plus, avant que ne soient mises sous exploitation les dernières réserves forestières dont nous disposons.Après quoi, c'est tout le Quebec qui sera à court de bois.Sous peine alors d'entamer notre capital forestier, l'on devra fatalement ralentir l'expansion des - Kevin Drummond usines, à moins que des mesures ne soient prises dès maintenant.Le ministère que je dirige s\u2019emploie d\u2019ores et déjà à faire face à cette échéance.Depuis la parution de notre livre blanc, en mars 1972, l'on sait à quoi s'en tenir au sujet de nos politiques pour l\u2019avenir, en particulier quant à l'aménagement intensif des forêts privées.Si des retouches ont pu être apportées depuis à certaines modalités, les grandes orientations demeurent les mêmes, par exemple le rôle que sont appelés à jouer les offices ou syndicats de producteurs de bois relativement à la mise en valeur des forêts privées.Tel qu\u2019annoncé également, les prochains mois verront l'adoption par l'Assemblée nationale d\u2019un crédit forestier pour venir en aide aux petits exploitants.À n'en pas douter, il s\u2019agira là d\u2019un instrument efficace susceptible de don- ner des fruits comparables à ceux produits par le crédit agricole.Encore faut-il que les propriétaires de boisés privés s\u2019engagent résolument dans la voie d\u2019un aménagement intensif de leurs boisés.Encore faut-il qu'ils en voient l\u2019utilité et la rentabilité pour eux et la collectivité.C'est dans cette perspective que mon ministère commence la publication dans La Terre de Chez Nous de cette page portant sur la forêt privée.Kevin DRUMMOND, ministre des Terres et Forêts rz « L\u2019importance de nos forêts privées (1) par Jacques ROBERT, ingénieur forestier Les forêts privées du Québec sont un des éléments-moteurs dans l\u2019éconp: mie provinciale.En effet, elles constituent une source privilègiée de biens et de services tant pour l\u2019industrie de transformation du bois que pour la collectivité.Elles fournissent à leurs propriétaires des revenus essentiels et sont bien souvent la seule source d'emploi pour les gens du milieu.Importance territoriale Au Québec, la superficie des forêts à potentiel commercial est de l'ordre de 298,100 mi2, soit 49.9% de l'aire totale de la province.Le territoire occupé par les forêts publiques couvre quelque 273,700 milles carrés ou 91.8% du territoire forestier.Ces forêts varient en importance d\u2019une région à l'autre et elles se situent en général en dehors des zones habitées.Le reste du territoire, soit 8.2%, couvre dans l'ensemble quelque 24,400 mi2.Cette superficie est formée de propriétés privées dont 19,560 mi2 appartiennent aux petits producteurs et 4,793 mi2 à ceux que l'on appelle \u2019\u2019les grands propriétaires\", c\u2019est-à-dire ceux dont les forêts ont plus de 2,000 acres.La page \u201cForêt privée\" de La Terre de Chez Nous consacrera régulièrement deux colonnes à la publication d'intéressantes chroniques rédigées par les ingénieurs-forestiers du service de la Forêt privée, sur des sujets touchant cl nrès le propriétaire forestier privé du Quebec.Cette semaine, M.Jacques Robert, ingénieur-forestier, attaché au service de la Forêt privée, nous parle de l'importance économique des boisés de ferme.Les prochains numéros nous apporteront la suite de son texte.Au cours des prochains mois, on traitera des sujets suivants: o l'aménagement rationnel d'un boisé, par R.-Miville Deschênes, o l\u2019aménagement polyvalent d'un boisé, par Maurice Chartré, o la façon de déterminer le volume ligneux de votre boisé, par Louis Sylvain, o la vente d'un boisé de ferme, par Gilles Pinard, o la culture des arbres de Noël, par Jean Dumoulin, Distribution des forêts privées Les forêts privées occupent les terres les plus productrices, les plus accessibles et les mieux placées par rapport aux usines de transformation du bois et aux agglomérations urbaines.Ces vastes étendues de matières ligneuses se retrouvent dans toutes les régions du Québec, en concentration plus ou moins grande.En général, le développement de ces forêts s\u2019est fait de façon parallèle avec celui de l'agriculture, de telle sorte que leur distribution a presque toujours coïncidé avec celle du territoire habité.Les grandes concentrations de forêt privée se localisent dans les régions de Québec, du Bas Saint-Laurent-Gaspésie, de Montréal et de l'Outaouais.Cependant, si Ton mesure l'importance relative des forêts privées en considérant la proportion du territoire en forêt privée par rapport à la superficie forestière productive totale, Tordre des regions se présente plutôt comme suit: Cantons de l'Est, Québec, Montreal et Bas Saint-Laurent-Gaspésie.PAGE 4- LA TERRE DE CHEZ NOUS, 7 AOUT 1974 des modifications apportées à la politique laitière 1974-75 Le ministre fédéral de l'Agriculture, M.Eugene Whelan, a annoncé le 1er août que le gouvernement a approuvé les modifications apportées à la politique laitière visant à accroître ''sensiblement et immédiatement\" les revenus des producteurs laitiers.\"Ces derniers ont été coincés par le phénomène du resserrement des coûts et des prix, a déclaré M.Whelan, et des mesures immédiates doivent être prises pour empêcher une nouvelle baisse de la production.\"Le gouvernement a approuvé ces modifications qui auront pour effet d'accroître les revenus des producteurs de 91 cents les cent livres et de les faire concorder aux coûts actuels de production.\"Environ 30% de l'augmentation proviendra des subventions directes aux producteurs et 70% de la hausse des prix des produits laitiers\" a ajouté M.Whelan.\"L'annonce s\u2019inscrit dans la ligne de l'engagement que nous avons pris en avril (lorsque le gouvernement a annoncé la politique laitière pour l'année financière 1974-1975) de reviser le programme de soutien des prix si les frais de production continuaient d'augmenter.\" Le ministre a également réaffirmé l'engagement du gouvernement à mettre au point une politique laitière à long terme qui tienne compte à la fois des revenus des producteurs et des coûts de production.\u201cNous travaillons encore à la mise au point des détails d'un programme qui devra répondre à cet objectif et, lorsqu'il sera prêt, nous nous proposons d\u2019en discuter avec l\u2019industrie laitière,\" a ajouté M.Whelan.\"Entre temps, il nous faut prendre immédiatement des mesures pour améliorer les revenus des producteurs et arrêter la tendance à la baisse de la production laitière.\" Celle-ci s\u2019est stabilisée au début de 1974, mais a recommencé ensuite à baisser en avril à mesure que le phénomène de resserrement des coûts et des prix s'aggravait.Ainsi en juin, la production mensuelle a diminué de 5% par rapport à l'année précédente.Dans le monde entier, la production des principales régions laitières se maintient tant bien que mal et les stocks mondiaux s'épuisent, ce qui tend à faire monter les prix.Une analyse de la tendance internationale indique clairement que le Canada ne peut pas compter sur l'importation pour obtenir un approvisionnement soutenu de produits laitiers à des prix raisonnables,\" a ajouter le Ministre.\u201cNotre meilleure source de lait et de produits laitiers est et continuera d'être nos propres producteurs et notre propre industrie laitière.\"Ce secteur ne peut' survivre que si les revenus des producteurs sont relevés à un niveau satisfaisant par rapport aux frais de production, et c\u2019est exactement ce dont il s\u2019agit dans l'annonce d'aujourd'hui,\" de dire M.Whelan.L'amélioration des revenus des producteurs s'effectuera: ATTENTION PROPRIÉTAIRES DE TERRES DANS LES ENVIRONS .DE MONTRÉAL Nous sommes une compagnie manufacturière de maisons préfabriquées.dotee d'un grand prestige.Nous cherchons des terres et des terrains dans la region de Montreal, pour y eriger des développements domiciliaires Nous pouvons soit acheter les terrains ou encore nous associer avec les proprietaires.Nous nous occuperons de la construction, de la vente et du financement.Ecrire a s Directeur du marketing B.P.614, Station \u201cC\" Montréal.\u2014 en augmentant la subvention directe aux producteurs de 26 cents les cent livres de lait (soit 7.43 cents la livre de gras), ce qui aura pour effet de l'élever à $2.56 (ou 73.14 cents la livre de gras).L'augmentation s'applique à tout le lait vendu dans le cadre du contingent individuel de mise au marché du producteur.Elle sera rétroactive le 1er juin puisque, même si elle était de mise à cette date, on n'avait pas cru à propos de l'établir pendant la campagne électorale.\u2014 en augmentant de huit cents la livre le prix de soutien du beurre payé par la Commission canadienne du lait, ce qui aura pour effet de porter le nouveau niveau de soutien à 85 cents la livre; et en augmentant de quatre cents la livre le prix de soutien du lait écrémé en poudre, élevant ainsi le nouveau niveau de soutien à 54 cents la livre.Ces augmentations sont en vigueur depuis le 1er août.Selon le gouvernement ces modifications augmenteront les revenus des producteurs du support projeté de $8.50 les cent livres à S9.41.Les ajustements de prix ne portent que sur le lait et la crème produits pour la transformation et ne touchent pas les prix à la consommation du lait nature.Ce n \u2019est pas assez Les récentes modifications apportées par le gouvernement central à la politique laitière en cours sont mal accueillies dans l'ensemble par les producteurs des diverses provinces canadiennes.Le nouveau prix de soutien s'établirait à S9.4I les cent livres en moyenne, selon les autorités fédérales, mais il se situe en pratique à un niveau inférieur au Québec.En Ontario, l'OMMB estime que la hausse signifie une amélioration effective de ,66c, soit environ S9.I6 les cent livres.Selon divers porte-parole des producteurs, il se peut que le prix annoncé par Ottawa puisse atteindre le niveau de S9.41 en certaines régions du pays.Mais de toute manière, cela demeure encore loin du coût de production de SI0 établi lors des pourparlers avec des membres du Cabinet et des représentants de la Commission canadienne du lait.Plus est, à cause des nombreux délais qui ont retardé l'annonce des ajustements à la politique laitière, de nouvelles données fournies par ta Fédération canadienne des producteurs de lait f par Pierre COURTEAU indiquent qu'il en coûtait S 10.80 pour produire chaque KH) livres de lait, au milieu de l'été, en Ontario.Au Québec, ce même coût atteint facilement SI l à l'heure actuelle.Il ne semble pas que les membres du Cabinet Trudeau soient sur la même longueur d'onde que les producteurs, compte tenu que le ministre affirme dans sa déclaration que les nouveaux ajustements de prix permettent de relever les revenus à un niveau satisfaisant par rapport aux frais de production.M.Whelan affirme même que la baisse de la production laitière est déjà suffisamment alarmante, de sorte qu'on ne peut laisser la situation se détériorer encore davantage.Or, ce n'est certes pas avec des mesures aussi timides qu'il sera possible d'inciter un nombre suffisant de producteurs à conserver ou même à consolider un troupeau de vaches laitières.Est-il nécessaire de rappeler la promesse des ministres Whelan et Ouellet, au cours de la dernière campagne électorale, à l'effet que.les ajustements à venir mettraient un terme aux revenus déficitaires des producteurs?Celte promesse n'est donc pas réalisée et ainsi que le commente un communiqué de la Fédération de l'Agriculture de l'Ontario, la situation est trop urgente pour tolérer des demi-mesures et le non respect d'engagements formels.Pour sa part, la Fédération canadienne de T Agriculture commente que la hausse enlève un peu de pression à l\u2019étau que crée pour le producteur l'augmentation des coûts de production.Il est évident par contre que cette augmentation se situe définitivement loin des besoins des producteurs et ne lient pas compte non plus de la nécessité d'une rétroactivité au 1er avril dernier.La FC PL demande enfin au ministre Whelan de considérer prioritairement le projet d'application d'une politique d'indexation qui alignera mieux les revenus de producteurs et leur coût de production.Mais encore là, va sans dire, il faudra d'abord s'entendre sur une base réaliste du prix du produit.On peut sans doute présumer que les discussions ne sont pas terminées, compte tenu qu'une marge supérieure à S 1.50 subsiste entre les nouveaux prix du gouvernement et les coûts actuels établis par les producteurs.Décds de M.Raymond Bélanger Nous apprenons avec regret le décès de M.Raymond Bélanger, membre de la Régie de l'Assurance-récoltes du Québec, survenu le 5 août.Cultivateur à St-Rocb-des-Aulnaies, comté de l\u2019Is-let, M.Bélanger a été pendant plusieurs années membre du Conseil d\u2019administration de la Fédération de l'UPA de la Côte-du-Sud et vice-président de la Fédération des producteurs de lait industriel du Québec.Les funérailles de M.Bélanger auront lieu demain, jeudi le 8 août, en l\u2019église paroissiale de St-Roeh-des-Aul-naies.Nos plus sincères condoléances à la famille Bélanger.Dommages de la moisissure nivéale La neige exceptionnellement épaisse et persistante dans certaines régions du Saskatchewan en 1973-1974 a favorisé un accroissement de la moisissure nivéale dans les champs de céréales d'hiver et île graminées.Ainsi les cultures de seigle d'automne des régions agricoles du nord de cette province ont subi jusqu'à (>()% dédommages.Pour une meilleure traction 12 mois par année, ce sont les tracteurs nïiTTmfïHïm maintenant disponibles au prix d\u2019un tracteur ordinaire de même puissance \u2022\tMoteur diesel \u2022\tServo direction \u2022\tTransmission syncronisée \u2022\t12 vitesses avant, 3 arrière, série 550 \u2022\t9 vitesses avant, 3 arrière, série 445 \u2022\tPrise de force 540 et synchronisée avec roue \u2022\tAttache 3-points et barre de tire \u2022\tBarrage du différentiel Pour plus de renseignements communiquez avec ASCOT EQUIPMENT INC.IMPORTATEUR ET DISTRIBUTEUR Ascot Corner Sherbrooke, Qué.Tél.: (819) 569-7483 Louida Payeur, dir.gén.Pour plus d'inlormation concernant nos tracteurs Universal, découpez et postez ce coupon\ti aujourd'hui meme.\t| I I Nom, Adresse, I I I Rang I .Tél.I I 7 AOÛT 1974, LA TERRE DE CHEZ NOUS - PAGE 5 è au service de T Il AGRICULTEUR MINISTERE DE L'AGRICULTURE | RËDIGË EN COLLABORATION chef de la rédaction: BENOIT ROY directeur de l'Information Reproduction autorisée en donnant crédit Pour mettre la chance de leur côté Vingt jeunes suivent les cours de formation d\u2019exploitants agricoles \u201cComme les héritiers du vieillard de la labié du bon La Fontaine, les èpowt Majoux retournèrent leur champ, le bêchèrent, le fumèrent, l\u2019ensemencèrent, et II en sortit des récoltes de plus en plus abondantes.Le sable mouvant se graissa d'humus, prit une coloration plus riche, se mit à retenir plus d\u2019eau, et devint aussi généreux que les bonnes terres franches des régions mieux privilégiées.\" IrtSéSf.fSKSiO* usa*»:.*-.-\t\\ ' ^ ^ Hiv*»* t- ïî'w '¦\u2018\u2018\u2022\u2019.-S' ¦ mmm MW4.PMN sa\u2019 v»«c ¦V?#tT2ST M En 1974, peut-on encore s'improviser agriculteur?Parce qu'il ne le croyait pas, le ministère de l'Agriculture du Québec a organisé un cours qu\u2019il a destiné aux futurs exploitants agricoles.Parce qu'ils ne le croyaient pas davantage, une vingtaine de jeunes se sont rendus, en septembre dernier, à la Poca-tiére et à St-Hyacinthe pour se préparer, à l\u2019un des deux Instituts de technologie agricole de la province, à devenir exploitants agricoles.Une vingtaine de Jeune* Ils sont jeunes, ayant en général moins de vingt ans.De vingt-cinq qu\u2019ils étaient à l'automne, ils sont passés à vingt, à cause des hasards d'une année scolaire.Provenant des quatre coins du Québec, riches d'expériences diverses, ils ont en commun de vouloir vivre de l'agriculture.Un* HH*?Les dix garçons du groupe de St-Hyacinthe se considèrent chanceux: ils ont une fille parmi eux.Il y en avait même deux au départ.Mais pourquoi une fille en agriculture?Pour Nicole, ancienne cégépienne étudiant l\u2019administration, il s\u2019agit d'abord d'acquérir des connaissances pour aider son père à administrer la ferme.Elle s'occupe d'ailleurs déjà de la comptabilité de la ferme paternelle.Quant aux garçons, ils ne voient pas pourquoi une fille ne serait pas exploitante agricole, surtout si elle est compétente.Après tout, cela ne demande pas nécessairement une grande force physique et tout se fait de plus en plus au niveau de la gestion.Des citadins aussi Et pourquoi pas?\"Quand on parle de relève agricole, (Rapport d* 1923 du Mérite agricole) on pense toujours aux fils de cultivateurs\", explique Yvan qui, à vingt ans, est déjà copropriétaire d\u2019une ferme.\"C\u2019est une mauvaise façon d'aborder le problème.Il n'y a pas qu\u2019eux.Il faut penser aux gars de la ville.Bien informés, ils peuvent être intéressés\".Des \"gars de la ville\", il y en a dans le groupe.Il y a Pierre, à La Pocatière, qui veut une ferme pour sortir de la ville et gagner un milieu plus humain.Et Pierre V., à St-Hyacinthe, marié, père de famille, qui se recycle, à trente ans passés.Et il y a encore Gabriel, à La Pocatière, et Bruno, François, Jean-François et môme Réjean, à St-Hyacinthe.Remplacer l'expérience Tous, ils sont venus chercher une connaissance de la ferme qui pourrait remplacer, dans les faits, l'expérience quasi instinctive qu'ils n'ont pu acquérir.Comme le dit Pierre V., \"le cours, ça remplace l'expérience que je n'ai pas.Si tu te lances en agriculture sans expérience ni préparation, tu es perdant en commençant.Sinon, tu as des chances de t'en sortir\".Pour mettre la chance de leur côté.Quant à ceux qui ont déjà l'expérience de la vie sur une ferme, ils viennent chercher des connaissances techniques, apprendre le pourquoi des choses.Tout comme les \"citadins\", ils veulent mettre toutes les chances de leur côté.\"Le gars qui suit le cours, avoue Dino, risque moins qu'un autre de faire des erreurs\u201d.De fait, comme le soulignent ces futurs exploitants, ce n\u2019est pas toujours un avantage d'être fils de cultivateur.Même si ces derniers sont initiés dés le bas âge à la vie de la ferme et savent, à cause de cela, quoi faire faire et quand, ils sont par contre plus exposés à refaire les gestes qu\u2019ils ont vu poser par leur père sans savoir s'ils ont raison.Comme le dit Yvan, \u201cc'est beau de dire que son père faisait bien; mais est-ce qu'il n'est pas possible, parfois, de faire mieux?\" Futurs chefs d'une entreprise agricole Plus que \"futurs agriculteurs\", ils se voient comme de \u201cfuturs chefs d'entreprise\".Conscients de la part importante et sans cesse croissante des connaissances techniques dans l'administration d'une ferme, ils veulent être prêts pour vivre l'agriculture de demain.Et non contents d'étudier les productions végétales ou animales, et d'apprendre à utiliser au maximum les ressources d\u2019une ferme, ils s'initient aux problèmes de marchés et de commercialisation.Ils suivent des cours de comptabilité et de gestion.Ils évaluent les différentes formes d'association et assimilent les notions juridiques de base dont ils auront besoin.Un bain de réalité Dès le début de mai, ils se sont éparpillés dans la province pour rejoindre la ferme où ils font leur stage.Ils en font un bain de réalité, pour confronter aux choses les notions théoriques assimilées au cours de l\u2019année.\"Ça peut être bon, dit Laurier, de voir comment un étranger se débrouille sur sa ferme\".Ces \"étrangers\" qui les reçoivent, ils ont été choisis en fonction de la situation de leur ferme et de leur aptitude à accepter et à renseigner le stagiaire.Membres de GERA, ils sont ce qu'on appelle des cultivateurs progressifs.De caractère sociable, ils pourront faire participer les jeunes à l'administration de la ferme.Car le stage doit compléter la formation reçue à l'ITS cette année et l\u2019an prochain.Mais rétablissement?Les futurs exploitants auront reçu une formation soignée.Mais ils se demandent s\u2019ils pourront tous mettre en pratique les enseignements reçus.Car il leur faudra s'établir.Et les fermes coûtent de plus en plus cher.\u201cIl faut du comptant\", rappelle Jean-François.\"Comment le ramasser?C'est ici comme ailleurs.Il faut toujours de l\u2019expérience, mais on ne peut jamais l\u2019acquérir\".Certains pourront s\u2019associer avec leur père ou quelqu'un d'autre, ou racheter la ferme du père, d'un oncle ou du grand-père.\"Moi, dit Laurier, je ne pourrai pas m'associer avec mon père.Nous n'avons pas les mêmes idées.Je devrai trouver ailleurs.J'ai quand même de la chance puisque mon père pourra m'aider\".Pour les autres, ce sera plus difficile.Alors, ils rêvent à des solutions nouvelles puisque, comme le fait remarquer Pierre V., \"on essaie toujours de régler un problème spécial avec des recettes traditionelles\u201d.Pour Yvan, de La Pocatière, \"il faudrait peut-être qu\u2019on considère les connaissances comme du comptant.Ou qu'on établisse une banque de terres.Les jeunes pourraient louer un lot et travailler dessus comme s'il leur appartenait.Si ça réussit, ils pourraient l'acheter et les loyers versés serviraient de comptant\".La relève agricole Malgré les difficultés d\u2019établissement que plusieurs rencontreront?\u2019 ces étudiants ne croient pas qu\u2019il y ait vraiment un problème de relève agricole.Ou plutôt, il s'agit pour \"eux d'un faux problème qui cache la question fondamentale, la rentabilité de l'agriculture.Ainsi que le souligne Nicole, \"il faut rendre l\u2019agriculture rentable.Si un jeune voit son père en arracher toute sa vie, comment voulez-vous qu'il ait envie de s'établir à son tour sur une terre?\" Même si, dans l'esprit de ces jeunes, la mécanisation de la ferme, l\u2019amélioration des techniques de production, les subventions et les octrois constituent des moyens d\u2019augmenter la rentabilité de la ferme, il est peut-être plus important encore d'agir au niveau de la distribution des produits.\"Pourquoi ne pas mettre en place, suggère Pierre V., des mécanismes qui permettraient à l\u2019agriculteur d\u2019atteindre directement le consommateur sans laisser à d\u2019autres les secteurs où la marge de profit est la plus grande?\" Et ils parlent d'associations, de coopératives, d\u2019usines de transformation.Ils évoquent des techniques européennes.Ils suggèrent même l\u2019adoption de lois destinées à protéger les productions du Québec.Plus de chances que d'autres.Pour ces futurs exploitants, l'agriculture pourra-t-elle être rentable?L'avenir seul le dira.Mais ils auront peut-être plus de chances que d\u2019autres.Plus que des connaissances théoriques ou pratiques, ils auront tiré de leur cours de formation d'exploitants agricoles l\u2019habitude d'envisager, seuls et avec d\u2019autres, les problèmes de l\u2019agriculture contemporaine tout comme ils auront appris à faire face à ceux qui viendront.par Michèle Dumas-Rousseau ag.d'inf., MAQ.Mus que \u201cfuturs agriculteurs\u201d, Ne s* voient comme d* \u201cfuturs chefs d\u2019entreprise\u201d.Conscients de la part Importante et sans cesse croissante des connaissances techniques dans l'administration d\u2019une ferme, ils veulent être prêts pour vivre l'agriculture de demain.PAGE 6 - LA TERRE DE CHEZ NOUS, 7 AOÛT 1974 MINISTERE DE L'AGRICULTURE Quinze assistés sociaux engagés sur un projet agricole gouvernemental réalisation de l'agro-centre de La Sarre l\u2019approvisionnement des fermes et faci-qui, en regroupant plusieurs services litera la commercialisation des produits dont l'agriculteur a besoin, assurera agricoles dans cette région.Le Centre de distribution de médicaments vétérinaires s\u2019auto financera à 100% en 1976 En 1976, le Centre de distribution de médicaments vétérinaires (CDMV), situé à St-Hyacinthe, sera très certainement en mesure de s'autofinancer complètement en raison de l\u2019augmentation constante du volume de ses ventes de produits pharmaceutiques.On sait que le ministère de l'Agriculture du Québec doit présentement absorber les pertes d'opération encourues par cet organisme gouvernemental depuis sa création, en octobre 1972.Il semble en effet que le Centre connaît actuellement un essor prodigieux.Selon des données fournies par le Dr Jacques Durand, directeur du CDMV, le chiffre d'affaires de cet organisme serait passé de $580,000 à $2,200,000 lors de sa première année complète d'opération et atteindrait les $3,000,000 dans les deux années à venir.Cette augmentation serait due en partie au fait que le CDMV a étendu ses services aux médecins vétérinaires qui soignent les animaux de luxe tels que les animaux domestiques et les chevaux d'équitation ainsi qu'à certains organismes dont fait partie le ministère de l'Agriculture du Québec.Ces derniers peuvent maintenant se procurer par l\u2019intermédiaire du CDMV les médicaments nécessaires à l'exercice de leurs fonctions.Auparavant, seuls les médecins vétérinaires qui étaient membres du plan d'As-surance-Santé animale contributoire, donc seuls ceux qui s'occupaient du traitement des animaux de la ferme, pouvaient acheter leurs médicaments au CDMV.Au Québec, le nombre de médecins vétérinaires-membres de l'ASAC serait même passé de 80 à 190 depuis juillet 1971, ce qui a également contribué à augmenter le volume de ventes du CDMV.Rappelons enfin que le Centre de distribution de médicaments vétérinaires agit comme intermédiaire entre les compagnies pharmaceutiques et les médecins vétérinaires.En regroupant les commandes des praticiens, le Centre parvient à obtenir les médicaments requis pour le traitement des animaux au prix le plus bas possible.Ainsi, l'éleveur québécois ne débourse-t-il plus que $6.00 pour 100 cc de cortisone comparativement à $10 avant la création du CDMV alors qu'en Ontario, au Manitoba et en Saskatchewan, les éleveurs paient respectivement $14, $8 et $13 pour le même produit.Comment prévenir l\u2019nxphyxie do venu nu moment du vêlage Quinze assistés sociaux de la région de l'Abitibi-Ouest viennent tout juste d'étre engagés par le ministère de l'Agriculture du Québec pour une période minimale de cinq mois afin de réaliser certains travaux préalables à l'aménagement d'un agro-centre à La Sarre.Leur engagement s'inscrit dans le cadre d'un programme interministériel qui porte le nom de \"Opération Placement\" et qui vise avant tout à favoriser le retour au travail des assistés sociaux.Les fonds affectés à ce programme pour l'année financière allant du mois d'avril dernier au mois de mars 1975 sont de l'ordre de $2.5 millions et sont administrés conjointement par le ministère de l'Agriculture du Québec, le ministère des Affaires sociales et le ministère du Travail et de la Main-d\u2019oeu-vre.Rappelons enfin qu\u2019en vertu du même programme, plusieurs autres assistés sociaux travaillent déjà ou travailleront bientôt chez des agriculteurs de toutes les régions du Québec pourvu que ces derniers fassent la preuve qu\u2019ils ont besoin de main-d\u2019oeuvre additionnelle et qu'ils acceptent d'engager ces travailleurs éventuels aux conditions fixées par le ministère.Les 15 assistés sociaux engagés par le ministère de l'Agriculture du Québec dans la région de l'Abitibi-Ouest seront rémunérés au taux de $3.35 l\u2019heure et travailleront à la démolition d\u2019une grange située sur la ferme Roy, à Clerval.Cette ferme est la propriété du gouvernement provincial depuis quelques années.Tout en répondant aux visées de l'Opération Placement, le ministère récupérera ainsi une partie des matériaux de ce bâtiment pour aménager une arène de vente d'animaux à La Sarre.La construction de cette arène de vente constituera la première étape de la la légende du DDT par RHa Gray Beatty Le DDT, ce pesticide qui a sauvé des millions de vies à travers le monde, est devenu l'épouvantail des années 60'.Depuis dix ans, de nombreux organismes en ont fait le bouc émissaire dans la campagne pour la protection du milieu naturel.D\u2019après J.-André Doyle, agronome-entomologiste attaché à la division de la Défense des Cultures du ministère de l'Agriculture du Québec, le récent volume, \u201cThe DDT myth\u201d, édité par \u201cThe John Day Company, New York\u201d, rapporte et scrute les arguments et les conclusions qui, en juin 1972, ont conduit à l'interdiction presque totale, par le directeur du Bureau pour la protection de l'Environnement, de l'usage du DDT aux États-Unis.Après avoir étudié pendant trois ans le pour et le contre, Rita Gray Beatty, journaliste chevronnée, a trouvé que la campagne menée contre le DDT était basée sur une recherche fautive, sur l\u2019émotionalisme et les conclusions exagérées d'écologistes amateurs et d'an-vironnementalistes extrémistes.Considérant l'importance du contrôle de la transmission de maladies par las insectes, l\u2019urgence de nourrir les populations des pays sous-développés, la santé publique et la prospérité de l\u2019agriculture du pays, Madame Beatty démontre à quel point le public et les gouvernements se sont trompés.Elle analyse la fausseté et la stupidité des cas qui ont contribué à répandre la panique.Elle mentionne toutes les erreurs qu'on a propagées à son sujet.Elle ouvre une perspective nouvelle à ce problème complexe et insiste pour qu\u2019une recherche adéquate fasse place à cette propagande émotionnelle.C'est un livre à lire.QUÉBEC \u2014 Au moment du vêlage, le jeune veau demeuré trop longtemps engagé dans les voies génitales de sa mère et dont le cordon ombilical a été compressé ou s'est rompu, est voué à une mort certaine à cause d\u2019un manque d'oxygénation.Selon le Dr Robert Clermont, d.m.v., du ministère de l'Agriculture du Québec, ce type d'accident est fréquent.Il se produit lorsque le veau se présente en position postérieure.Le cordon se rompt prématurément et la tête du veau bar-botte dans le reste des eaux foetales contenues dans l'utérus.Cette situation peut se produire également lors des accouchements difficiles où l'éleveur commet l'erreur de procéder seul à l\u2019accouchement, et engage un veau qu\u2019un vétérinaire aurait dû faire naître.Quelques conseils Si le veau est engagé et qu\u2019il ne progresse plus, appelez un vétérinaire le plus tôt possible.Si le veau est né et que vous redoutez l'asphyxie: \u2022\tpendez l'animal au plafond par les membres postérieurs pour faciliter l'irrigation sanguine cérébrale; \u2022\tpratiquez la respiration artificielle par traction de la langue ou pression des côtés; \u2022\tdégagez les narines et la gorge du mucus; \u2022\tarrosez la tête avec de l\u2019eau froide; \u2022\tfrottez vigoureusement autour des oreilles; \u2022\tchatouillez les narines avec un brin de foin.Le vétérinaire injectera un analeptique cardio-respiratoire et le veau sera sauvé.La régie du facteur de santé des veaux QUÉBEC \u2014 C'est la régie du troupeau qui constituerait le facteur primordial de réussite dans la prévention de la diarrhée chez le jeune veau.En effet, une recherche en médecine préventive, faite par André Martineau, m.v., à l'École de médecine vétérinaire, est arrivée à cette conclusion à la suite de l'étude de différents facteurs d\u2019élevage.Pour son étude, le Dr Martineau avait choisi un certain nombre de troupeaux où l'on retrouvait la maladie, année après année, ainsi que certains autres où on l'ignorait aussi habituellement.Chez les uns et les autres, le Dr Martineau n'a pu constater de différences significatives au niveau des locaux, de l'alimentation des vaches ou de l\u2019utilisation des vitamines comme traitement préventif.Cependant, les troupeaux exempts de diarrhée avaient certains points en commun.Ainsi, le soin des jeunes veaux relevait exclusivement des femmes qui, grâce à leur minutie naturelle, surveillaient davantage leur alimentation et les conditions dans lesquelles ils étaient tenus.De plus, les étables étaient mieux entretenues et on ne remarquait pas la présence de chiens.Enfin, on semblait mieux conscient des besoins alimentaires des jeunes veaux, tant en quantité qu\u2019en qualité.CrobsoNca des végétaux et (limât QUÉBEC \u2014 M.Joseph Edg^r Chevrette, professeur à la faculté des Sciences de l'agriculture et de l\u2019alimentation de l\u2019Université Laval et ex-directeur du département de Phytotechnie, dirige depuis 1971 un travail de recherches sur les relations entre le climat et la croissance des végétaux.Le but de cette recherche, subventionnée par le Conseil des recherches et services agricoles du Québec, est de préciser scientifiquement les zones agroclimatiques afin de procéder plus judicieusement au choix des cultures et de leurs variétés à y implanter.Les recherches entreprises dans ce sens sont basées sur des observations phénologiques.Les spécialistes ont alors recours à des mesures biologiques du climat, en utilisant, par exemple, des plantes indicatrices capables d\u2019intégrer les effets et les interactions des différents éléments du climat.En effet, le comportement des végétaux tend à exprimer une résultante des conditions de leur milieu biophysique.On désigne par le nom de phénologie, l\u2019étude de la réponse des plantes aux conditions du milieu.Ce projet est officiellement relié à l'objectif 3 du projet américain NE-69 \"Atmospheric influence of Ecosystems and Satellite Sensing\".Les chercheurs, utilisant les mêmes plantes pour leurs expériences, échangent réciproquement des données et des renseignements, ments.À la fin de cette année, on commencera l'élaboration d'une carte qui illustrera des courbes agro-climatiques à partir des observations recueillies par les chercheurs et transmises à l'ordinateur.Selon M.Chevrette, il faudra attendre encore quelques années avant que le zonage des régions agro-climatiques soit définitivement complété.IWBTEBE DE IAGRICUJUFC £lï$£ M-\"/.' -\t\u2014\t' ¦ ¦ «y.-T:\" '»Vr?,Ÿv v- x \u2019 - » f 'Pït 7 AOÛT 1974, LA TERRE DE CHEZ NOUS- PAGE 7 71 Sévérin GUÉRIN Les 5, 6 et 7 juillet derniers, \u201cLes Coopérants\", Compagnie Mutuelle d\u2019assurance-vie rendait hommage à ses membres du \"Club des Bâtisseurs\" d'une manière tout à l\u2019ait particulière, en les conviant, accompagnés de-leurs épouses, à une rencontre spéciale au Manoir Richelieu.Le \"Club des Bâtisseurs\" s'adresse à tous les représentants et auenls en assurance-vie et en assurance générale des \"Coopérants\".La rencontre-spéciale des membres du \"Club des Bâtisseurs\" se voulait plus particulièrement une occasion de détente et de reconnaissance envers tous les membres du Club, qui, grace a leur travail et â leurs efforts soutenus ont permis à la Compagnie de connaître au cours de I année 1073 des succès remarquables.Le samedi 6 juillet, fut une journée entièrement consacrée â la détente et au repos.La majorité des gens optèrent pour une excursion de pèche alors que d\u2019autres furent plutôt attirés par le magnifique terrain de golf du Manoir Richelieu avec ses obstacles fascinants.Enfin, quelques-uns ont préféré se prélasser au soleil et profiter de l\u2019air sain et vivifiant de cette région montagneuse de la rive-nord.Cette journée se termina par un dîner â la suite duquel M.J.II.Desbiens, directeur du Service des Agences, a ollert, au nom de la Compagnie, une pièce d\u2019artisanat â chaque membre du \"Club des Bâtisseurs\" en guise d\u2019appréciation pour le magnifique* travail accompli par chacun des membres.M.Carmin Graveline adressa ensuite la parole au groupe.Il félicita tous les membres du \"Club des Bâtisseurs pour les succès remportés et profita de l'occasion pour féliciter également leurs épouses qui les ont épaulés constamment.Cette rencontre se termina sous le signe de l\u2019enthousiasme et de la détermination, chacun étant conscient que le bâtisseur fait constamment plus que ce qu\u2019il est tenu de faire.Font également partie du \"Club des Bâtisseurs\" à titre de Présidents régionaux: MM.Maurice Billetle, Laurent Bussières.Gilles Carrier, l'er-nand Labonté, Luc Leblanc et Réjean Poulin, et à titre de Membres: MM.Roger Brissette, Jacques Lambert, Ghislain Marseille et dis.Ld.Boulïard.Gilles TARDIF President gt \u2022itérai iV Président régional Division Nord-Ouest Résultats des six premiers mois d\u2019opération de 1974 Premier vice-président A Président régional Division Saguenay \"Les Coopérants\u201d compagnie \u201d d\u2019assurance-vie rend hommage à ses membres du \"Club des bâtisseurs\u201d Une assurance-vie individuelle, les nouvelles affaires en prime de première année ont augmenté de 4.1% par rapport â la même période l\u2019an dernier et le volume d\u2019assurance en vigueur est passé de $347,360,485 à $362,989,370 au cours des six derniers mois, soit une augmentation de 4.5%.Dans le domaine des contrats de rentes individuelles, nous avons produit $751,845 de primes de première-année pour les six premiers mois comparativement â $217,254 pour la même période en 1973 soit une augmentation de 246.1%.En assurance-vie collective, le volume d\u2019assurance en vigueur est passé de $221,416,935 au début de l\u2019année, â $256,947,663 après six mois d\u2019opération, soit une augmentation de 16.1%.En assurance générale, la Compagnie Coopérative Incendie et Accidents, pour laquelle Service d'assurances Les Coopérants Inc.est le gérant exclusif au Québec, connaît des résultats appréciables.Les primes souscrites s\u2019établissent â $2,160,809 pour les six premiers mois comparativement â $2,155,926 pour la même période l'an dernier.Quant au nombre de polices en vigueur, il est passé de 19,000 au début de l\u2019année â 20,131 au 30 juin 1974.Edouard BOURQUE Deuxième vice-président et Président régional Division Bas St-Laurent Comment identifier l\u2019herbe à la puce Nombreux sont ceux qui, n\u2019ayant jamais appris à identifier l\u2019herbe à la puce, n\u2019en connaissent pas moins un jour ou l\u2019autre les effets douloureux.L\u2019herbe â la puce croît dans toutes les provinces du Canada, sauf Terre-Neuve; elle pousse en touffes sous forme de plante arbustive d\u2019une hauteur de 1 â 3 pieds, et produit des fruits blancs.Ses feuilles alternées sur tige ligneuse se composent de trois folioles, celle du centre possédant un pétiole plus long.Une substance toxique présente dans les feuilles, la tige, les fleurs, les fruits et les racines de la plante cause l\u2019irritation de l\u2019épiderme.Cette substance a la consistance et la couleur du sirop de maïs, mais elle est huileuse plutôt que collante.Elle ne s\u2019évapore pas et peut demeurer des mois sur les gants, les outils, les chaussures ou l\u2019attirail de pique-nique.Le premier symptôme d\u2019infection est généralement une démangeaison bénigne, suivie de légères rougeurs sur la peau.La démangeaison s\u2019aggrave et, dans certains cas.il surgit de petites ampoules au bout de quelques heures.Si vous croyez être victime d\u2019une contamination par l\u2019herbe â la puce, il est important de laver la partie at- teinte avec du savon de blanchissage et de l\u2019eau chaude moins de 30 minutes après le contact.On doit traiter particulièrement les parties susceptibles de dissimuler la substance toxique: par exemple la peau entre les doigts et sous les anneaux et les bracelets de montre.L\u2019alcool, le kérosène et l\u2019essence constituent également de bons remèdes.La lotion de calamine est recommandée pour traiter l\u2019irritation de la figure et des mains.Faute de calamine, des solutions de sels d\u2019Epsom ou de bicarbonate de soude (soda â pâte) donnent un certain soulagement.On les prépare en faisant dissoudre deux cuillerées à table de sels d\u2019Epsom ou jusqu\u2019à 3 cuillérées à table de bicarbonate de soude dans une chopine d\u2019eau chaude préalablement bouillie.Dans le dernier cas, il faut prendre soin de ne pas en appliquer sur des plaies ouvertes, On peut détruire l\u2019herbe â la puce à l\u2019aide d\u2019herbicides ou de moyens mécaniques selon l\u2019étendue et l\u2019emplacement infestés.Si vous prévoyez travailler ou vous promener dans un tel endroit, vous devriez porter des vêtements qui pourront être lavés entièrement ou nettoyés â sec avant un prochain usage.Augmentation du nombre de porcs au Canada Selon Statistique Canada, le nombre de porcs augmente au Canada et il avait atteint le chiffre de 6,929,000 têtes au 1er avril dernier, soit 2% de plus qu\u2019il y a un an.Le nombre de porcs ne variait pas dans l\u2019Ouest, mais augmentait de 4% dans l\u2019Est.On notait une augmentation moyenne de 3% dans le groupe d\u2019âge de 3 à 6 mois, provenant d'une augmentation de 5% dans l\u2019Est et de 1% dans l\u2019Ouest.Dans la catégorie des porcelets âgés, de moins de 3 mois, l'Ouest diminuait de 2%, mais l\u2019Est montrait une augmentation de 3% donnant une moyenne nationale de 1%.Par rapport à l'an dernier, le troupeau d\u2019élevage n\u2019avait pas changé pour l\u2019ensemble du pays, la baisse de 3% de l\u2019Ouest étant annulée par le même gain dans l\u2019Est.Au début de mai, les abattages de porcs dépassaient de 5% ceux d\u2019il y a un an.Selon ce rapport, il y a lieu de croire que la production des prochains mois va continuer à se maintenir aux niveaux des mois précédents.t À cause du changement de dates où l\u2019enquête sur la situation porcine se fait, le rapport actuel ne nous fournit pas suffisamment de détails sur les mises-bas à prévoir pour les prochains mois.On peut penser que, à l\u2019examen des revenus actuels, que les mises-bas pourraient bien diminuer au cours de l\u2019été par rapport à celles de l\u2019été 1973.Avec Massey, ça marche.Acton Vale\u2014Gaston Giguère Alma\u2014Jos Morin & Fils Liée Amos-Wm.Bibeau Black Lake-G.Guillemette & Fils Inc.Bonaventure-Amédée Roberge & Fils Inc.Cap d\u2019Espoir\u2014 Ralph Beck Cap-de-la-Madeleine\u2014Garage André Beauchesne Enrg.Coaticook\u2014Kenneth Walker Courcelles\u2014Benoit Rouillard Deschambault\u2014Garage G.Chevalier Enrg.Farnham\u2014Garage Georges Ostiguy Inc.Granby-R.Viens Equipment Inc.Howick-Dawn Farm Equipment Huntington-Cameron Stewart Inc.L\u2019Assomption\u2014Amyot et Maltais Enrg.La Pocatière-Alyre Hudon La Sarre\u2014Donia Trudel Leclercville\u2014Vital Boucher Lévis\u2014Benoit Bilodeau Inc.Louiseville\u2014André Parent Magog\u2014P.Lacroix Equip.Maniwaki\u2014Hins Automobiles Inc.Marieville\u2014Ostiguy Equipement Inc.Matane-E.Desjardins & Fils Inc.Mistassini\u2014Gerard Tremblay Mont-Joli\u2014Larry Lévesque Tracteurs Enrg.Mont-Laurier\u2014Fernand Constantineau Montmagny-Bossé & Frère Enr.Napierville\u2014Garage C.L.Enrg.Notre-Dame d\u2019Herbertville\u2014Antonnelli Villeneuve Enr.Notre-üame-du-Lac\u2014Garage R.Cloutier, Enrg.Princeville\u2014Atelier Mécanique Québec-Outillage Argicole du Québec Inc.Rivière-du-Loup\u2014Tardif et Frères Enrg.Sabrevois\u2014Guillet & Frères Inc.St-André Avellin\u2014Paul Leger St-André-de-Kamouraska-Garage N.Thiboulot Ste-Anne-des-Plaines\u2014Yvon Rivard Equipement Ste-Brigitte-des-Saults\u2014C.Faucher St-Camille de Bellechasse\u2014Garage Louis Alexandre St-Camille-de-Wotton\u2014Auger Equipment Inc.St-Constant\u2014E.Colpron & Fils Ltée St-Cyprien\u2014Alcide Ouellet St-Denis-Garage Bonin Limitée St-Edouard\u2014Equipement Argicole Castonguay Enrg.St-Eustache\u2014Bertrand Equipements Inc.StrFélicien\u2014Talbot & Potvin Ltée St-Gabriel-de-Brandon-Lucine Poirier St-G«orges-Oue*t\u2014Aurélien Lessard Inc.St-G«rmain-Boisvert & Fils Inc.St-Gervais-François Goulet & Fils St-Guillaume-Machinerie C & H Inc.St-Hermas-J.Rene Lafond Ste-Justine de Newton \u2014 Raymond Brisebois St-Léon-de-Standon\u2014René Morissette Ste-Marie Beauce\u2014Faucher & Faucher Enrg.St-Méthoda\u2014Garage Roland Bolduc St-Noël-Garage Landry Enr.Sta-Parpétua da l\u2019Islat\u2014Garage Boucher St-Piarre d'Orléans\u2014La Société Coopérative Agricole de File d'Orléans St-Roch-de-l\u2019Achigan\u2014Henri & Fils Enreg.St-Stanislas-da-Kostka-La Cie Longtin Ltée St-Thomas d'Aquin\u2014Ostiguy Equipment Inc.St-Thomas-da-Joliatta\u2014G.Gagnon Equipment St-Tita-G.Marchand Sawyervilla\u2014Patrice Dodier Sherbrooke\u2014Paul Simoneau Val David\u2014Equipement Maissoneuve & Frères Inc.Varennas\u2014R.Riendeau Ville-de-Bécancour\u2014Garage Beauchesne Ville St-Nicolas\u2014Nazaire Gingras Inc.Warwick\u2014Champoux Machineries Enr.Waterloo\u2014Roma Malouin S3 t ® Km La MF 300 offre des caractéristiques et un rendement semblables à nos grosses moissonneuses-batteuses.Batteur de 30\" à vitesse vari- able.Grand réservoir à grain de 71 minots avec rallonge.Moteur diesel puissant et robuste de 72 forces.Tables jusqu\u2019à 14' et têtes à maïs de 2 ou 3 rangs.Et Montage Rapide MF standard.Comme avec les autres grosses Massey, la cabine de confort total optionnelle peut rendre votre travail plus facile.I l PAGE 8- LA TERRE DE CHEZ NOUS, 7 AOÛT 1974 9081 La grosse fourragère à \u2019appétit insatiable\u2019.\u2019 Décharge à gauche Grilles de rehachage Grosse tête hacheuse de 26\" de large Commandes optionnelles dans cabine du tracteur Aiguisoir de lames optionnel Entraînement PDF à rouleaux Adaptable aux tracteurs ayant jusqu\u2019à 175 forces Adaptable aux tracteurs à essieu large ou à roues jumelées (2 rangs) Choix de ramasseur à foin de 6', têtes cueille\u2014maïs de 2 ou 3 rangs (le modèle 2 rangs convient aux rangs de 28\" à 40\" sans réglage) Faites rapidement une grande quantité de bon fourrage ou ensilage avec la MF 260 de grande capacité.Entièrement conçue pour hacher les fourrages en grande vitesse et en grande quantité avec un gros tracteur, elle est également à l\u2019aise dans les foins et le blé d\u2019inde.C\u2019est la fourragère qui convient à vos besoins actuels et, aussi, futurs, alors que vous achèterez un tracteur plus puissant.La MF 260 est construite pour servir toute la journée derrière les tracteurs ayant jusqu\u2019à 175 forces, et remplir vite vos chariots de bon fourrage.Voyez votre vendeur MF pour obtenir tous les détails importants sur la MF 260, la fourragère qui peut augmenter votre production de fourrage de cette année.Massey-Ferguson Industries Limited, Toronto, Ontario.Avec Masses ça marche.7 AOÛT 1974, LA TERRE DE CHEZ NOUS - PAGE 9 Mon nez dans votre cuisine c Jehane Benoit, professeur d\u2019art culinaire et cuisinière bien connue, suggère des salades variées utilisant autant la verdure que les légumes frais.Ses recettes, que voici, aideront sûrement les ménagères dans la préparation de leurs repas pendant la saison estivale.SALADE DE CONCOMBRE ET DE CHOU C\u2019est une excellente salade à servir avec le poisson ou le jambon froid.Elle ne ressemble toutefois en rien à la salade au chou d\u2019hiver.2\tconcombres moyens; I petit chou vert I c.à soupe d'aneth frais Id ill) 3\tà 5 c.a soupe de vinaigrette de votre choix Peler et râper le concombre.Laisser égoutter dans un tamis.Émincer le chou.Mettre dans un bol.le recouvrir de cubes de glace.Réfrigérer d'une à trois heures.Enlever les glaçons.Bien égoutter le chou.Y ajouter le concombre râpé et l\u2019aneth.Ajouter la vinaigrette graduellement tout en brassant.La quantité varie selon le goût personnel et le degré d\u2019absorption des légumes.Servir chaque portion sur des feuilles de laitue.16 portions) SALADE D'ÉTÉ À LA RUSSE - vil.XU WÈKÈÊÈf^ j.\t \t \tw \\ C\u2019est un délicieux repas végétarien! une petite tête de laitue 2 oeufs cuits dur, coupés en quartiers Vi tasse de radis tranchés mince 2 concombres moyens pelés et tranchés 2\tcarottes moyennes râpées 3\tpommes de terre bouillies, coupées en dés 4\tà 5 oignons verts émincés ri tasse de crème sure de type commercial Précautions d'été Les beaux jours chauds d\u2019été ne stimulent pas seulement les humains, mais aussi les bactéries.Les micro-organisYnes qui causent la détérioration peuvent s\u2019attaquer â tout aliment périssable.Les Services consultatifs de l\u2019alimentation d\u2019Agriculture Canada vous recommandent quelques règles de prudence â suivre pour éviter tout problème d\u2019intoxication alimentaire.Tout aliment périssable, viande, poisson, volaille, oeufs farcis, produits laitiers et mayonnaise doit être gardé â une température inférieure â 40°E ou supérieure â I4ܰE.Cette règle s'applique également aux viandes empaquetées à vide et aux viandes cuites â la broche, vendues dans les épiceries.\u2014 Les verdures et les légumes â salade doivent être gardés dans des contenants de plastique et le fromage, la viande ou les oeufs dans une glacière portative.N\u2019ajouter la mayonnaise ou la vinaigrette qu\u2019au moment de servir.Les sandwiches et les rouelles de viande hachée doivent être placés dans un sac insulé ou une glacière portative.Ils décongèleront lentement et seront prêts â temps pour le pique-nique.Quand il fait chaud, les sacs à pique-nique doivent être laissés à l\u2019intérieur de la voiture, et non dans le coffre arrière.Les viandes grillées doivent être servies dès qu'elles sont retirées du feu.PAGE 10-LA TERRE DE CHEZNOUS, I c.à soupe de vinaigre de cidre I c.à thé de sucre I c.à thé de sel ràpure d'un citron Ëehilïer la laitue et la placer en mont au milieu d\u2019un grand plat.Placer les quartiers d\u2019oeufs tout autour de la laitue.Placer ensuite chaque légume en petits monticules autour de fa laitue.Parsemer les oignons verts sur le tout.Faire une vinaigrette avec de la crème sure, le vinaigre, le sucre, le sel et la râpure de citron.Bien mélanger.Laisser chacun se servir de salade et et de vinaigrette au goût.SALADE DE POMMES DE TERRE CIVELLE Une salade française préparée avec les petites pommes de terre nouvelles grosses comme des marbres.Placer dans un nid de laitue émincée.16 à 20 petites pommes de terre 1 j de tasse de ciboulette fraidie ! c.à thé de sucre 14 c.à thé de poivre 1\t: c.à thé de sel 2\tc.à sotipe d'huile à salade jus de deux citrons Laver les pommes de terre et enlever une petite bande de pelure au milieu de chacune.Placer dans un panier â vapeur et cuire sur l\u2019eau chaude de 15 à 25 minutes, bien couvertes, ou jusqu'à ce que les pommes de terre soient tendres.Lorsque cuites, égoutter sur un linge.Mélanger dans un bol la ciboulette hachée finement, le sucre, le sel et le poivre.Écraser le tout ensemble, ce qui donnera une sorte de pâte.Ajouter, par demi-cuillerée â la fois, l\u2019huile et le jus de citron, en alternant l'un et l'autre.Brasser ensuite avec un fouet métallique si possible, ce qui tournera le tout en une sorte de crème légère verte.\\jouler les pommes de terre dans un saladier et verser la sauce verte dessus.Saupoudrer vie paprika.Recouvrir avec un papier ciré.Garder à la température vie la pièce jusqu'au moment de >cmr-\t16 portions! ' AOÛT 1974 SALADE \"DÉJEUNER SUR L'HERBE\" Créée par Curnonsky en l\u2019honneur du peintre Renoir.4 tomates non pelées et tranchées 1-j de lasse d'huile à salade ¦a de tasse de vinaigre de vin ou de cidre 1\tc.à soupe de persil émincé 2\tc.à soupe de basilic frais ou le.à thé de basilic sec ' 3 oignons verts hachés fin 2 concombres pelés et tranchés mince sel et poivre au goût I tête de laitue Disposer les tomates dans un joli saladier de verre.Mélanger l\u2019huile, le vinaigre, le persil, le basilic et les oignons verts.Verser sur les tomates, sans toutefois les remuer.Couvrir et réfrigérer de 2 à 4 heures.Pour servir, émincer la laitue comme un chou.Ajouter le concombre et les tomates.Saler et poivrer au goût.Servir aussitôt.16 portions) SALADE VERTE LOUIS Chef de réputation internationale, Louis, créa celte délicieuse vinaigrette rose qui peut garnir toutes sortes de salades vertes./ oeuf cuit dur I lasse de mayonnaise non sucrée 14 tasse de sauce Chili 1\tc.à thé de raifort préparé 2\tc.à the de sauce Worcestershire '4 c.à thé de poivre frais moulu I c.à thé de sel l/: .mg.I : et * 4 >i iiic.ii' avant .clés ou vêlera Pr I I pour le groupe 10 boeufs Pui Fusil.PI Ile.I LRMI ( Il \\ROI MSI DI RIMOUSKI I NU I2> , boul Re e I ep.tcc.suite 301-11 Rimouski.PQ.G5I IN9 lel \"2 1-4v.\\ 736-438* QUOTA 115 Ibs par jour, consommation, classe I.25 génisses Jersey.2 ans.enregistrées vêlant à partir de septembre.I taureau Jersev, 2 ans.enregistrés.L.G.TAYLOR R R 2.Magog.JIX 3W3.Tél (819)843-5994.5 JEUNES vaches Limousin enregistrées *» sang avec veaux mâle $2,000.sans veaux $1.2(8) S adresser: R ROUSSEAU.472 LaSalle.Rimouski lel 723-7966.VERB AT S et truies Yorkshire croisement avec Yorkshire Américain: classés pour le tvpe et l'indice gain-gras: sujets garantis à la reproduction.CHRISTOPHE Il RGEON.St-Anselme.Cté Dorches-ter.885-4740.10 BELLES grosses truies de choix.4ièmc portée saillies de troi> mois.$240(8).7ièm rang.Wickham.Cté Drummond 398-6493 VENTE À L ENCAN TROISIEME VENTE PROVINCIALE DE PORC 1 .' anal à 13 hres )(> .Si Barii.ihé SU' Y terr.iin d'cxpositm Société île l'agr.culture du district de la Mauriac 20 verrat» $ ork»hire et 10 errai» l an.lr tcc '\u2022 verra \u2022 Dur \u2022,» 15 fancl c> l dra*.e pur 25 femelles $ -rk-rire pur (plusieurs -ont saillies» - truies hv brides (N A »hire-l d-\u2022 ace) saillies Le» (8I9| 264-5 «il.s.PR< H l \\ St-Barn.ilv-N d ( : St-Maurice CUMMI MUS A Vf NUHi ERABLIERE: rang Haut-Sulvail.La Présentation, 35 arpents, cabane â sucre, salle de réception, salle â manger, équipement inclus.Prix $28.500.00.M L S.Yves Gcndron.861-4470.1-774-9141.IMMEUBLES WESTGATE COUR-TIERS.I.DU H( f b Uf MANÜf S TRAVAIL à temps partiel pour couples à domicile.Casier postal 78.St-Alexandre.Cté Iberville.( Ol PLI ambitieux désirant revenu supplémentaire.Opportunité exceptionnelle Travaillez ensemble temps plein et temps partiel.Tél.(514) 754-2497, ( P 303.Crabtree.Juliette.JPK IBP EMP10IS 0EMANDES FRANÇAIS 28 ans.marié, formation technicien agricole et laiterie, travaille dans industrie fromagère, cherche place dans ferme laitière, responsabilités fonction.expérience requise Ecrire: BER-N \\KD GEOFFROY, h rue Des l u \u2022entes.Cran-Gevrier.74«K» \\unecv.I rance.COU PI F avec experience demande poste de gérant de ferme avicole, grande experience avec pondeuse et élevage de poussins Tél.: (514)264-5694.FILS.TISSUS.COUPONS nvvr-r tricot Orion; 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