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Titre :
La terre de chez nous
Éditeurs :
  • Montréal :Union catholique des cultivateurs,1929-,
  • Montréal :UPA
Contenu spécifique :
jeudi 13 août 1987
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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La terre de chez nous, 1987-08-13, Collections de BAnQ.

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[" LATERRE® de chez nous SOMMAIRE Actualité .2-3 Chroniques syndicales .24 Classées.I0à 15 Marches .18 MAPAO .8-9 Port payé à Montréal Volume 58, numéro 25 \u2014 Longueuil, 13 août 1987 Roger Pelletier président de la Fédérée Profession: président de la Coopérative Fédérée de Québec, qui regroupe 117 coopératives à travers la province.Le nom de Roger Pelletier est d'ailleurs associé au mouvement coopératif agricole depuis plus de trente ans.Loisirs: travailler sur une ferme de 400 acres, à Ste-Anne-de-la-Pocatière, qu'il possède en société avec son fils aîné, et ou La Terre de chez nous lui a rendu visite, p.21 Un problème de calcul d\u2019indice?Disponible depuis mai 1986, le programme de prêt basé sur le prix des produits (PBP) de la Société du crédit agricole (SCA) a connu sa part de succès au Québec.Depuis le début des remboursements, cependant, certains producteurs ont connu des problèmes avec le calcul de l\u2019indexation du capital en production laitière.Le PBP, rappelons-le, lie le capital à rembourser sur un emprunt au prix du principal produit d\u2019une entreprise, p.2 mtm .-'ij&si Ottawa et les provinces productrices de pommes (Québec, Ontario, Colombie britannique, Nouvelle-Écosse et Nouveau-Brunswick) ont conclu un plan national tripartite de stabilisation des prix.Cet accord est premier du genre en horticulture et les trois partenaires (Ottawa, les provinces et les producteurs) se partageront également les primes versées au fonds de stabilisation.Selon le président de l\u2019UPA, M.Jacques Prouix, une tripartite des prix tend toujours à niveler ceux-ci par le bas, contrairement à la stabilisation des revenus que l\u2019on connaît au Québec et qui, elle, suit la courbe des coûts, p.3 ¦ ¦ R i Ü Z \\\t- .y- - Pomexpan établit son plan d\u2019action Réunis dernièrement à Chicoutimi les actionnaires de Pomexpan se sont donné, après deux années de commercialisation un plan d\u2019action adapté à leurs besoins.On y parle, entre autres, de contrôle de qualité, du mode de paiement de la pomme de terre en vrac, de transport, de promotion et de publicité, p.20 En Ontario aussi Les producteurs de lait s\u2019opposent au libre-échange Le Canada joue un rôle de meneur dans la mise en marché des produits alimentaires.Il s'est d'ailleurs mérité une réputation mondiale, soutient l\u2019Office de mise en marché du lait de l\u2019Ontario qui demande au gouvernement canadien de ne pas avoir honte, face aux Américains, du système de-gestion des approvisionnements mis en place au pays à la demande des producteurs. L\u2019UPA a toujours exprimé sa préférence pour une stabilisation des revenus et elle s'oppose encore à une stabilisation des prix qui ne tiendrait pas compte des disparités régionales.En signant cette entente sur la pomme, Jacques Proulx estime que les provinces viennent de perdre une grande partie de leurs pouvoirs d\u2019intervention dans cette production, puisque tous les programmes d\u2019assistance seront surveillés de près et soumis aux exigences d\u2019Ottawa.Selon le président de l\u2019union, une tripartite des prix tend toujours à ramener ceux-ci vers le bas contrairement à l\u2019assurance-stabilisation des revenus que l\u2019on connaît au Québec qui.elle, suit la courbe des coûts.Même s'il ne connaît pas encore tous les détails de l\u2019application de cette entente tripartite dans la pomme, Jacques Proulx croit fermement que les producteurs y seront perdants à long terme s\u2019ils n\u2019obtiennent pas leurs coûts de production comme l\u2019a toujours réclamé l\u2019UPA.Après plusieurs tentatives, il a été impossible d\u2019obtenir la position du ministre Pagé sur cette entente tripartite.Par ail- LIBRE-ÉCHANGE Précisions du ministre Pagé par Diane Hayfield Le ministre Page tient à rassurer les producteurs agricoles du Québec relativement aux négociations sur le libre-échange avec les Etats-Unis.M.Pagé a répété qu\u2019il n\u2019est pas question de diminuer l'aide apportée aux agriculteurs.Le député libéral croit que la conférence fédérale provinciale des ministres de l'Agriculture a clairement établi des principes même si certains ont trouvé les conclusions de cette rencontre un peu ambiguës.M.Pagé a précisé qu'avant d\u2019entreprendre les négociations avec les Américains, le ministre fédéral, John Wise avait obtenu des garanties de la part de ces derniers.Ainsi, les agences nationales de commercialisation seront maintenues et le Canada de même que les provinces conserveront leur droit de maintenir des programmes d\u2019assurance-stabilisation.Dans ces conditions, le ministre québécois de l\u2019Agriculture est d\u2019avis qu\u2019il faut s\u2019engager dans un processus de discussions avec nos voisins américains.Pour le ministre, pas question de rejeter du revers de la main les négociations car le Québec ne serait guère avancé advenant qu\u2019il y ait une requête américaine pour imposer des droits compensatoires sur nos produits.Le député libéral rappelle que le Québec a exporté pour 300 000 000 $ de viande de porc l\u2019an dernier et ce principalement aux États-Unis.Quant aux déclarations du président des États-Unis, Ronald Reagan qui s\u2019engage à éliminer les subsides gouvernementaux dans le secteur agricole d\u2019ici dix ans, le ministre québécois de l\u2019Agriculture ne semble pas y accorder beaucoup de crédit.M.Pagé souligne qu\u2019il est facile de Taire de telles déclarations alors qu\u2019au même moment Ronald Reagan a injecté 37 milliards de dollars pour soutenir ses producteurs de céréales, entraînant du même coup un effondrement des prix.«D\u2019ici le 20 janvier 1989, bien de l\u2019eau coulera dans la rivière alors que les États-Unis auront un nouveau président \u2022\u2022 de conclure Michel Pagé.Bref, de dire le ministre Pagé, le Québec a l\u2019intention de maintenir le même niveau de protection pour ses producteurs et productrices et ce quelles que soient les discussions engagées avec les Américains sur le libre-échange.leurs, à la Fédération des producteurs de pommes on est satistait de ce qui arrive puisqu'on demandait de Québec, depuis 1981, une stabilisation des revenus qui n'est jamais venue.Avec l'entente actuelle de dix ans, chaque province peut se retirer du programme tripartite, mais elle devra assumer le déficit s\u2019il y en a un.Le producteur qui signe un contrat peut aussi se retirer du programme et doit aviser trois ans à l\u2019avance.Ceux qui signeront après le 15 septembre seront pénalisés de 50 % sur la stabilisation de l'année.Le point qui semble plaire le plus aux producteurs de pommes du Québec dans cette tripartite porte sur l\u2019indexation des prix des dix dernières années de production.Cela veut dire que même si le prix des pommes en 1987 paraît plus élevé que la moyenne il l'est moins si on tient compte de l\u2019inflation.Le producteur pourra donc être compensé, à cause de cette indexation.*4» RÉCOLTE DE BLÉ Plus faible que prévue En se basant sur les ensemencements en blé pour consommation humaine, des responsables de la Régie des grains du Quebec prévoyaient ce printemps une récolte dépassant les 160 000 tonnes.Mais il semble bien qu\u2019on devra réviser à la baisse ces prévisions si on se fie sur les rendements de ceux qui ont déjà moissonné une partie de leurs champs.Les fortes chaleurs de juillet auraient affecté le poids des grains de hlé en les faisant mûrir trop rapidement.L\u2019an dernier, les producteurs québécois avaient livré environ 8 000 tonnes de blé aux minoteries : les abondantes pluies, peu de temps avant la récolte, ayant déclassé une grande partie des grains de blé qui avaient germé sur l'épi.Le Québec est encore très dépendant des Prairies pour son approvisionnement en blé de consommation humaine puisque ses besoins sont de 450 000 tonnes par année environ.La récolte 87 laissait présager un rattrapage important, mais il est peu probable, selon la Régie des grains, qu\u2019on puisse livrer aux minoteries plus de 50 à 60 000 tonnes, ce qui est quand même beaucoup plus que les années antérieures.Le marché du hlé pour consommation humaine est très exigeant et les tests, avant son acceptation, sont nombreux et sévères.Par contre, ceux qui font un blé de qualité peuvent obtenir un prix en conséquence.Actuellement des pools sont en formation pour l\u2019achat du hlé et on offre jusqu\u2019à 180 $ la tonne comme prix de base minimum.Il faut déduire de ce prix, le criblage, le transport et le séchage.En comparaison, le hlé pour l\u2019alimentation animale se transige, cette semaine, à moins de cent dollars la tonne.\ty / Faut se parler L\u2019Union des producteurs agricoles doute que les positions défendues par le ministre Page dans le dossier de la stabilisation tripartite, devant ses confrères des autres provinces, aillent dans le sens des positions défendues par les agriculteurs.Aussi, dans un télégramme envoyé au ministre en début de semaine, l\u2019Union réclame une rencontre «.avant que vous posiez tout geste concret.» Rectificatif Une erreur s\u2019est glissée dans le texte résumant l\u2019entrevue que M.Alain Bergeron, président du Comité des bovins laitiers, accordait à La Terre de chez nous.Ce texte a paru dans l\u2019édition de la semaine dernière.Selon M.Bergeron, les acheteurs s\u2019adapteront nécessairement à ce nouvel outil qu\u2019est l\u2019enchère électronique mis en place par la Fédération des producteurs de bovins du Québec.Il appuie son dire en faisant remarquer que les propriétaires d\u2019abattoir achètent de la viande et non l\u2019image ou la belle apparence de la bête.13 AOÛT 1987, LA TERRE DE CHEZ NOUS \u2014 PAGE 3 Point de vue Reconnaissance des femmes: du feu de paille au brasier! par Jean-Pierre Bélisle Au cours de la dernière année, les femmes qui oeuvrent en agriculture au Québec ont gravi une marche importante dans leur ascension vers la reconnaissance de leur statut d'intervenantes à part entière dans l\u2019agriculture.En effet, avec la création d'organisations syndicales dans la majorité des régions du Québec, les femmes peuvent maintenant nourrir des espoirs qui leur étaient jadis inaccessibles.Ce que plusieurs percevaient comme un simple feu de paille au début des années 80 est devenu un véritable brasier qui court partout dans le milieu agricole et même dans les antichambres du ministère de l\u2019Agriculture, des Pêcheries et de l\u2019Alimentation du Québec.Au fil des ans, elles ont raffiné leurs actions politiques et délaissé les confrontations infertiles pour jeter les bases de nouvelles stratégies plus fructueuses, comme résultat que les victoires s'accumulent, lentement certes, mais sûrement.En somme, en s\u2019attaquant de plein front à des mentalités, elles risquaient d'accentuer certains préjugés bien ancrés chez une partie importante de la gent masculine.Cependant, en dévoilant les aspects cinglants de leur condition et en proposant des correctifs appropriés, elles s'arrimaient tout simplement à la réalité, et quelle réalité ! Concrètement, on peut difficilement mesurer l'ampleur des gains réalisés par les femmes en agriculture.Toutefois, un bref tour d'horizon nous permet de constater que les sociétés époux-épouse se multiplient à un rythme surprenant, que le syndicalisme agricole s\u2019imprègne de plus en plus de la présence et de la participation des femmes au sein des différents paliers de sa structure, que le MAPAQ a créé un Bureau de la répondante à la condition féminine et que plusieurs de ses politiques s'articulent autour de leurs préoccupations et que finalement, celles qui étaient membres de la «majorité silencieuse» il y a quelque temps encore osent maintenant dire tout haut ce qu'une élite véhiculait depuis des années.Malgré ce bilan des plus élogieux, la longue marche des femmes est à peine amorcée et la création récente de leur propre structure syndicale en région témoigne de leur volonté d\u2019accélérer la cadence.Il faut avouer que la route sera longue.Ainsi, le gardiennage en milieu agricole et, évidemment, l'égalité ne sont pas encore au rendez-vous.Par ailleurs, selon certaines enquêtes, la formation professionnelle serait gravement déficiente et que penser de la rémunération du travail! Reste à voir maintenant si dans le milieu agricole, les mentalités ont changé.Les paris sont ouverts! Le show-business et l\u2019UPA par Jean-Pierre Bélisle Il y a quelques mois, le président de l\u2019Union des Artistes, M.Serge TUR-GEON, lançait son organisme dans une bataille rangée afin d'obtenir du gouvernement du Québec un statut particulier pour les artistes.Cette requête visait également à accréditer un organisme pour représenter ces artisans de la culture qui sont généralement sous-payés et qui ont des conditions de travail souvent inacceptables.M.Serge TURGEON a fréquemment fourni l\u2019exemple de l\u2019Union des producteurs agricoles comme modèle susceptible de s\u2019appliquer dans le milieu des artistes.En fait, l'UPA est régie par la Loi des producteurs agricoles qui fut sanctionnée le 30 mai 1972 et qui permet l'accréditation d\u2019une seule association professionnelle dans le milieu agricole.Cette association doit faire 1a preuve de sa représentativité avant d\u2019obtenir son accréditation et elle se doit également de maintenir constamment sa légitimité.En 1972, suite à l\u2019acceptation de la loi, l'UPA a organisé un référendum auprès de la population agricole.Lors de ce plébiscite, 69,7 % des producteurs se sont exprimés et 74 % des producteurs se prononcés en faveur de l\u2019UPA.Aujourd'hui, près de 90 % des agriculteurs sont membres de l\u2019Union après avoir volontairement signé leur carte de membre.À l\u2019instar des artistes qui anticipent d\u2019obtenir un statut particulier et d'améliorer leur situation, les producteurs agricoles visent, en maintenant et en finançant l'UPA.que cet outil leur permette de rehausser leurs conditions socioéconomiques.Pour ce faire, ils ont créé une structure par laquelle ils interviennent directement dans les orientations et politiques qu\u2019ils souhaitent voir défendre.Globalement, tout ce qui influence l'agriculteur en amont et en aval de son entreprise est minutieusement analysé par les producteurs lors de séances de consultation et ils utilisent également des outils de mise en marché collective pour tenter d\u2019obtenir un revenu décent.Par ailleurs, les agriculteurs se sont donné différents services tels que la comptabilité et l\u2019impôt, la main-d\u2019ocu-vre, etc.Si le principe d\u2019une association accréditée semble être la solution aux artistes du Québec, du moins selon son président, il faudra tout de même que M.TURGEON sache qu'une telle structure ne fait rien d\u2019elle-même.En effet, le pouvoir de l\u2019UPA ou de tout autre organisme réside essen- tiellement dans le dynamisme de ceux et celles qui l'utilisent et à cet égard, il faudra que les artistes eux-mêmes s\u2019impliquent continuellement dans leur Union.Incidemment, l\u2019UPA accorde une importance capitale à la consultation des producteurs agricoles et ce, même si l\u2019Union est dirigée par des agriculteurs élus annuellement par leurs confrères et leurs consoeurs.Enfin, si Jean-Pierre FERLAND a dit du show-business qu\u2019il est - un autobus dans un habit de satin», on doit avouer qu\u2019il y a beaucoup de monde dans l\u2019engin qui cherche leur place au soleil et ce n\u2019est pas facile de plaire à tous et à toutes.Néanmoins, tant et aussi longtemps que la grande majorité se retrouvera dans l\u2019autobus, l\u2019association accréditée n\u2019aura d\u2019égal pour défendre les intérêts d\u2019une tranche de la population.PAGE 4 \u2014 LA TERRE DE CHEZ NOUS, 13 AOÛT ,1987 ( . LE 19 SEPTEMBRE Jacques Brodeur devant les journalistes LATERRË%|^,.de chez nous Le seul hebdomadaire agricole d'expression française à rayonnement national en Amérique Fonde en 1929 Propriété de l'UPA 555, bout.Roland-Therrlen Longueuil, Québec J4H 3Y9 Tel.: (514) 679-0530 Directeur: Hugues BELZILE Rédacteur en chef: Pierre BEAULIEU Secrétaire de rédaction: Rosaline D -LEDOUX Directeur de la publicité: Reiean POULIOT Représentants putlicitaires: Christian GUINARD, Real LOISEAU Représentant à Toronto: Joseph-D GAGNON Tél.: Toronto (416) 363-0522 Directrice du tirage: Micheline COURCHESNE Composition et montage: Rive-Sud Typo Service Inc Impression: Imprimerie Transmag Publie le ieudi de chaque semaine Abonnement: 1 an, 17 $; 2 ans.26 $: 3 ans.36 $ Cheque ou mandai a l'ordre de La Terre de cher nous el adresse au Service du tirage La Terre de cher nous 555.bout Roland- Thernen Longueuil.Quebec J4H 3Y9 IPas d'argent comptant S V P ) Lepols legaux Bibliothèque nationale du Quebec 2e tnmestie 1968 Bibliothèque nationale du Canada ISSN 0040 ifl JO Kiuvyialitmtnl No I0SI Coumor do dounomo cIjmo \u2022\u2022Il n'y a rien dans un acte humain violent qui ne soit une vengeance contre un acte d\u2019amour manqué.» Cette phrase que Jacques Brodeur aime citer peut servir de thème à sa démarche de communicateur.Professeur à l\u2019ITA de St-Hyacinthe, Jacques Brodeur se penche depuis plusieurs années sur les questions de communication entre les êtres.«Ce que je veux essayer de cerner dans mes propos au prochain congrès de l\u2019Association des journalistes agricoles c'est tout ce qui se cache sous ce mot de communication.C\u2019est devenu une mode et l'on s'en sert pour toutes sortes de fins.» Ce que l\u2019on ne doit pas oublier c'est que la communication est un moyen non une fin.« Parce que les rédacteurs sont des lecteurs et les premiers commentateurs, ils deviennent pour quantité d'autres des philosophes.Leur vision du monde a un impact inouï.aussi fort que celui des pluies acides.\u2022> On oublie la femme et l\u2019homme A force de scruter les grands défis de I agriculture du Québec, on est menacé d'oublier l'agriculteur et l\u2019agricultrice.Cependant, depuis quelques années le milieu porte une attention accrue aux problèmes de communication interpersonnelle.C'est ce besoin qu'ont voulu combler les responsables du congrès de I ACRA.en invitant M.Brodeur à leur NOUS RÉSISTONS TRÈS BIEN À Plantés à l\u2019automne vos framboisiers démarreront plus vite au printemps et vous laisseront plus de temps libre pour vos autres travaux printaniers.Nous vous offrons plusieurs variétés de plants de fraisiers et framboisiers CGftifiés produits selon les normes du MAPAQ.PÉPINIÈRE ROGER LABRECQUE, Agr.123, route 218 est St-Charles, Bellechasse GOR 2T0 Pour commander (418) 887-6740 LIVRAISON si désiré journée professionnelle du IV septembre prochain, au mont Ste-Marie.dans i\u2019Outaouais.Jacques Brodeur signalait : \u2022\u2022 Plus la communication entre tous ceux qui vivent sur l'entreprise est bonne, ouverte, plus l\u2019entreprise aura des chances d'être mieux gérée.\u2022\u2022 Une entreprise bien gérée, agricole ou pas est celle où l'on s'occupe non seulement de chiffres, mais de tous les facteurs qui accompagnent les décisions.R.L.OFFRE D\u2019EMPLOI DIRECTEUR DU CONTINGENTEMENT Fédération des producteurs de volailles du Québec FONCTIONS Sous la direction du secrétaire de la Fédération vous serez responsable de la mise en place de l'administration du règlement de contingentement de la production avicole et superviserez et contrôlerez le travail des inspecteurs vérificateurs.Vous effectuerez différentes recherches reliées à la réglementation et à la production et les soumettrez au président et au secrétaire pour le conseil d'administration de la Fédération.De plus, sur demande, vous aurez à représenter ou assister la Fédération auprès de la Régie des marchés agricoles ou d'autres organismes pour ce qui a trait à l'application du règlement de contingentement et à accompagner les dirigeants à l'occasion de rencontres avec les offices nationaux ou lors de toute autre représentation.EXIGENCES \u2022\tDiplôme universitaire en administration ou l\u2019équivalent.\u2022\tUn minimum de trois ans d\u2019expérience dans des fonctions administratives impliquant des aspects d\u2019ordre légal.\u2022\tFacilité d\u2019expression verbale et écrite.\u2022\tLe bilinguisme est essentiel.\u2022\tLa connaissance du milieu agricole serait un atout.SALAIRE selon qualifications et expérience.Les personnes intéressées doivent faire parvenir leur curriculum vitae, avant le 28 août 1987.au: Bureau du personnel Union des producteurs agricoles 555, bout.Roland-Therrien Longueuil (Québec) J4H 3Y9 UPA KVERNELAND BIENVENUE À «LA TOURNÉE DES CHAMPIONS Essayez vous-mème les charrues portées, semi-portées, et réversibles de la nouvelle gamme Variomat ultra-moderne.Conseils techniques et d\u2019ajustement \u2014 Échange d'idées sur les méthodes culturales génératrices de bons rendements, avec Jean-Charles Mardi, conseiller technique, 3 fois champion laboureur canadien, et agriculteur spécialisé du Richelieu.?JEAN-CHARLES MARCIL CONSEILLER TECHNIQUE HORAIRE: 1:15 p.m.à 4:30 p.m.Beau temps/mauvais temps ?Date Localité Ferme 18\taoût 87 19\taoût 87 Ormstown L'Acadie (clé St-Jean) Frederick Muehleisen 2408, route 138 Pierre Sénécal 194, chemin ruisseau 21 août 87\tSt-Sébastien, Missisquoi\tDesnoyers Margelm 819, route 133 25 août 87\tSt-François.Montmagny\tAlfred Boulet et fils 538, chemin Rivière-du-Sud 26 août 87\tSte-Marie-de-Beauce\tG.P et H.Hébert 1288, Notre-Dame Sud 27 août 87\tSt-Ludger, Beauce-Sud\tAlain Fillion route 204 1er septembre 87\tRougemont (cté Iberville)\tJacques Tétrault 1389, route 112 03 septembre 87\tSt-Barnabé-Sud (cté St-Hyacinthe)\tDenis Blouin 717, rang St-Amable 08 septembre 87\tWotton (cté Wolfe)\tRéal Grenier et filles 196, rang 2 10 septembre 87\tSt-Édouard (Lotbinière)\tLes cultures LeMay inc.416, Principale 16 septembre 87\tThurso (cté Papineau)\tDesLeduc, G M S.route 148 1 - 4 octobre = Serons présents (kiosque) au concours canadien/provincial de labour, à Coaticook SUIVEZ CETTE CHRONIQUE POUR L'ITINÉRAIRE DE «LA TOURNÉE» OU TÉLÉPHONEZ À KVERNELAND INC., DRUMMONDVILLE (819) 477-2055 13 AOUT 1987, LA TERRE DE CHEZ NOUS \u2014 PAGE 5 \u2022fc Petites NOUVELLES Miel crémeux sous l\u2019appellation «Québec» Les importateurs japonais de miel crémeux du Québec et les manufacturiers québécois ne ménagent pas leurs efforts pour attirer les consommateurs.Remise d'un prix au joueur de base-bail professionnel du mois, participation à l'exposition internationale d\u2019orchidées, promotion d'envergure avec îles Québécois dans les grands magasins du Japon.voilà un aperçu de la campagne de mise en marché échelon- née sur plusieurs mois qui est conduite avec le support logistique et financier du ministère de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation (MAPAQ) et de la délégation du Québec à Tokyo.Sous l'appellation commerciale -Québec\".le miel crémeux a été introduit au Japon en décembre dernier par un importateur japonais, Salo Shoji et un distributeur llios Corporation.Les trois fabricants du Québec sont: Miel Labonté.les produits Paradis et Doyon et Doyon.L'emballage en bâtonnets de 20 grammes est assez unique et révolutionnaire.Il offre une quantité appropriée (20 g), facile ii manger et propre d'usage.Il se porte facilement, donc on peut le manger n'importe où.Miel -portatif»: pique-nique.sports, voyage.Après les exercices physiques comme l\u2019aérobique et le jazz-danse.Le miel crémeux est aussi un aliment à conserver pendant longtemps poulies cas d'urgence, dans les désastres de toutes sortes comme les tremblements de terre fréquents au Japon.L\u2019économie traitée comme les productions animales et végétales Le ministère de l'Agriculture a formé récemment le Conseil d\u2019économie et de gestion agricole du Québec (CRGAQ).Comme ses vis-à-vis le Conseil des pro- ductions animales (CPAQ).le Conseil des productions végétales (CPVQ) et le Conseil des denrées agricoles du Québec (CDAQ).le CEGAQ aura à définir les priorités d'action dans son domaine soit la socio-économie de I agro-alimentaire et la gestion agricole.Ses mandats sont, entre-autres.de diffuser l\u2019information, organiser des colloques et des symposiums et orienter la recherche.Pour réaliser ses mandats, le conseil a formé sept comités: financement, gestion, économie de la production.accès à l'information et banques de données, vulgarisation et sociologie rurale, analyse structurale et développement régional, économie de la mise en marché.CARRIÈRES ET PROFESSIONS OFFRE D\u2019EMPLOI CONSEILLER EN CRÉDIT AGRICOLE (Poste partagé par les 3 caisses) Concours 87-E-30 Les Caisses populaires Desjardins de Cap-St-Ignace (Montmagny) St-Pierre-du-Sud (Montmagny) St-Vallier (Bellechasse) LA DESCRIPTION: La raison d'être de ce poste est de conseiller tous les sociétaires en matière de crédit agricole, d'analyser les demandes de crédit, de faire des recommandations quant à leur acceptation ou refus, et d'accroître les ventes de produits et services auprès des entreprises agricoles.Il est responsable de la qualité des dossiers, de la mise à jour des documents qui s'y retrouvent el prend des mesures qui s\u2019imposent à l\u2019intérieur des procédures établies.À ce titre, ses principales responsabilités sont: \u2014\tRencontrer les sociétaires, offrir, vendre les services d'épargne et de crédit aux entreprises agricoles.\u2014\tFaire l\u2019analyse de dossiers de crédit aux entreprises agricoles dans les processus d\u2019émission, de suivi et de recouvrement \u2014\tDévelopper des stratégies permettant d\u2019accroître les ventes des produits et services auprès des entreprises agricoles.LES EXIGENCES: \u2014\tBaccalauréat en agro-économie et deux (2) années d\u2019expérience dans le financement agricole ou Dec en technologie agricole et quatre (4) années d\u2019expérience dans le financement agricole CONNAISSANCES REQUISES: En émission, suivi el recouvrement du crédit agricole, des lois, règlements et normes en matière de prêts agricoles, du fonctionnement et de la gestion de l\u2019entreprise agricole, en épargne spécialisée, élémentaire en comptabilité.HABILETÉS: À développer des stratégies de développement du marché agricole, à rencontrer et solliciter des entreprises agricoles, à vendre les produits et services aux entreprises agricoles, à communiquer oralement et par écrit.Les candidats(es) doivent s'attendre à être évalués(es) sur leurs habiletés et connaissances en relation avec les responsabilités de l\u2019emploi.LE MILIEU: Ces trois (3) localités sont situées en milieu rural dans les comtés de Montmagny el Bellechasse LA RÉMUNÉRATION: La rémunération est composée des avantages sociaux usuels ainsi que de l'échelle de salaires prévue pour la classe II de la catégorie professionnelle.Toute personne intéressée doit faire parvenir son curriculumn vitae complet avant le 21 août 1987.à: fédération des caisses populaires desjardins de québec as Division Conseil en personnel 95, avenue des Commandeurs Lévis (Québec) G6V 6P6 Olier Grisé et cie Itée un chef de file dans le domaine de la nutrition animale depuis 70 ans est à la recherche d'agents techniques et commerciaux.Nous recherchons des professionnels hautement motivés, dynamiques, faisant preuve d\u2019initiative et de discipline personnelle.La compagnie vous offre entre autres : des conditions salariales concurrentielles dans l'industrie, un entraînement professionnel et l'assistance de toute une équipe de gens reconnus pour leur compétence.Pour entrevue, faire parvenir votre curriculum vitae à: OLIER GRISE OLIER GRISÉ et cie Itée Service du personnel 1, rue Martin, C.P.100 St-Pie (Québec) J0H 1W0 RECHERCHONS Jeune personne brillante et remplie d'initiative, intéressée à apprendre et à faire carrière comme commerçant(e) de grain à partir de notre bureau de Montréal.Nous sommes la plus importante entreprise privée au domaine des grains au Canada et nous sommes en affaires depuis 1857.Le(la) candidat(e) doit être francophone et bien connaître l\u2019anglais.L\u2019expérience en agriculture ou à la ferme est un atout.Si vous êtes intéressé(e), veuillez envoyer votre curriculum vitae par écrit à l'adresse ci-dessous.Une date vous sera fixée pour une entrevue à Montréal.BENOIT GAUTHIER James Richardson et Fils Ltée 300, rue St-Sacrement Montréal (Qc) H2Y 1X4 OFFRE D\u2019EMPLOI EN AVICULTURE Une importante entreprise avicole dans le centre du Québec recherche un assistant contremaître.Les candidats devront posséder une formation en exploitation de ferme, en technique agricole ou en agronomie.Le candidat choisi devra démontrer de bonnes aptitudes pour la mécanique générale et de plus avoir des qualités de meneur d'hommes.La connaissance de l\u2019anglais serait un atout.Salaire et conditions de travail excellents.Si le poste vous intéresse, s.v.p.faire parvenir votre c/v à: Verrier, Richard, Hébert C.P.130 Drummondville (Québec) J2B 6W6 a/s Richard Lemaire OSTIGUY ÉQUIPEMENT INC.Est présentement a la recherche d\u2019un journalier et de deux mécaniciens.Les qualifications requises pour les mécaniciens sont les suivantes: Minimum 3 ans d'expérience dans l'équipement lourd, camion diesel, ou équipement agricole.Connaissance en système hydraulique serait un atout.Travail permanent de 44 heures par semaine.Salaire intéressant selon expérience.Avantages sociaux.Prière de se présenter chez oe V OSTIQUY EQUIPEMENT INC EQUIPMENT INC 660, rue Chambly, Marieville J0L 1J0 On demande: Marcel Ostiguy Ou téléphoner au (514) 460-4441 MTL (514) 866-8016 Sans frais 1-800-363-9379 PAGE 6 \u2014 LA TERRE DE CHEZ NOUS, 13 AOÛT 1987 La vie politique à Québec par Diane H ay field Le ministre Pagé n\u2019entend pas faire marche arrière sur la coloration de la margarine Le ministre de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation.Michel Pagé.a lancé la semaine dernière une vaste offensive pour répliquer aux margariniers sur les vraies couleurs qu'aura la margarine, une fois la nouvelle réglementation adoptée.M.Pagé espère que son règlement qui différenciera la couleur du beurre de celle de la margarine sera approuvé avant la fin de la présente année.Le ministre de l'Agriculture trouve exagérée et démesurée la campagne des margariniers qui tentent de faire croire aux consommateurs que la nouvelle couleur sera répugnante.Le règlement prévoit que la coloration devra être 1,6 à l\u2019échelle Lovibon ou 10.5 c'est-à-dire de préciser le ministre, un peu plus pâle ou un peu plus foncé que la couleur du beurre.C'est loin du jaune moutarde avancé par plusieurs de trancher le député libéral de Portneuf qui avait des échantillons en main pour prouver ses allégations.Au-delà du débat sur la coloration distincte des deux produits, M.Pagé n'a pas caché son préjugé favorable envers l'industrie laitière du Québec.Selon le ministre québécois, c\u2019est le minimum que doit faire le gouvernement pour assurer une protection adéquate à une industrie aussi importante pour le Québec comme l'est l'industrie laitière.Le député de Portneuf a rap- La coloration dérange L'importance de limiter au maximum l\u2019utilisation d\u2019additifs et de colorants alimentaires dans toutes les étapes de la transformation des aliments a amené la Fédération nationale des associations de consommateurs du Québec (FNACQ) a demander au ministre Michel Pagé de voir à ce que les consommateurs puissent avoir le choix de consommer un produit plus ou moins coloré.Pour ce faire, il faudrait mettre sur le marché des margarines moins colorées que le beurre et des margarines blanches avec un sachet de colorant.Selon la Fédération, c\u2019est le » marketing» qui a conditionné les consommateurs à rechercher des produits de coloration identique à longueur d\u2019année.La couleur du beurre ne varie pas d\u2019une année à l\u2019autre et la coloration de la margarine imite celle du beurre.Au naturel, la margarine est blanche.Cet organisme qui compterait un
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