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Titre :
La terre de chez nous
Éditeurs :
  • Montréal :Union catholique des cultivateurs,1929-,
  • Montréal :UPA
Contenu spécifique :
jeudi 2 juin 1994
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
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La terre de chez nous, 1994-06-02, Collections de BAnQ.

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[" Pour un (fÿzfâSjj de JJ U J Luzernes VIKING 1 MULTIKING Vol.65, n 17 \u2014 Longueuil, semaine du 2b mai au 1er juin 1994\tdeux cahiers \u2014 44 pages Port payé à Montréal Enregistrement No 1051 Courrier de deuxième classe lXïtRRE^ DE CHEZ NOUS Achat de sirop HMÈ En regard de la dernière récolte et du niveau des inventaires, le Regroupement procédera à l\u2019achat de 7 millions de livres.La Fédération des producteurs tient à rassurer les producteurs quant aux prix.\tpage 6 Code civil /////# Le nouveau code apporte peu de changements aux lois existantes dans le partage des clôtures et des fossés entre voisins.Nous avons donc à peu de choses près les mêmes bonnes vieilles raisons de se diputer.page 31 \tÉditorial\t\t\t4 \tOpinion rurale.\t\t5 \tPoint de vue\t\t\t5 \tAgrométéo\t\t\t10 \tClassées\t\t\t19 à 24 \tMarie-Josée\t\t\t27 \tMarchés\t\t\t28 \tProductions\t\t\t29 Les cultures ont pris un peu de retard sur la normale, mais les prairies et les pâturages sont verts et poussent rapidement.Encore quelques Jours et viendra le temps des foins.COURSE AUX COUPURES Branle-bas de combat au ministère de l\u2019Agriculture, des Pêcheries et de l\u2019Alimentation France Groulx Pour la mi-juin, tous les ministères sont appelés à répondre aux demandes de compressions contenues dans le dernier budget du ministre des Finances, M.André Bourbeau.Les objectifs de compressions, rétroactifs au premier avril, sont les suivants: une diminution des effectifs de 2%, une réduction du budget de fonctionnement de 30% et une coupure qui peut atteindre jusqu'à 10% dans les paiements de transfert, on parle ici des subventions.Tout le monde est mis à contribution pour réduire le déficit et la prochaine campagne électorale aidant, le temps presse.Joint au téléphone mardi dernier, M.Pierre Bernier, sous-ministre en titre au MAPAQ a tenu à préciser que l'exercice actuel part directement du récent discours du budget.Tous les ministères et organismes gouvernementaux telles la Société de financement, la Commission de la protection du territoire, la Régie des assurances et la Régie des marchés agricoles sont visés.Notons que Soquia est touchée en vertu de la privatisation des sociétés d\u2019état.Le sous-ministre Bernier a toutefois tenu à préciser «que dans les scénarios proposés, à tous l'es niveaux, on doit garder en tête qu\u2019il faut d\u2019abord couper du côté des budgets de fonctionnement et des effectifs plutôt que du côté des services à la clientèle.Comme le ministère a à faire face à des conventions de travail, il est probable que les coupures de personnel aillent vers les occasionnels et non permanents.» Questionné sur l\u2019objectif de la diminution des paiements de transfert, M.Bernier a dit vouloir les préserver jusqu'au bout.Au MAPAQ, chaque sous-ministre adjoint a eu le mandat de passer le ciseau dans ses dépenses et d\u2019élaborer des scénarios de coupures; cet exercice devait être fait pour le début de la semaine.Comme la vague déferle, les directeurs régionaux du MAPAQ ont dû premièrement présenter des hypothèses de réduction des dépenses, leurs devoirs étaient dus vendredi dernier.Des appels logés dans les différents bureaux régionaux du MAPAQ de la province n\u2019ont pas permis d'en apprendre davantage sur la nature des coupures.Les directeurs régionaux sont peu loquaces puisque les propositions qui ont été élaborées ne sont toujours que des hypothèses.L\u2019ampleur de l\u2019exercice fait croire à des répercussions tangibles dans toutes les régions de la province.L\u2019UPA dénonce Bien que les coupures budgétaires soient appliquées à l\u2019ensemble des ministères, M.Claude Lafleur, secrétaire général à l\u2019UPA, affirme que celui de l\u2019Agriculture sera grandement touché puiqu\u2019il est orienté vers les services à la clientèle.«L\u2019UPA dénonce l\u2019absurdité de l'application rétroactive des compressions, cela paralyse carrément toute la machine laissant des enver loppes budgétaires pour les mois'à venir déjà vides ».Comme les programmes d\u2019assurances stabilisation et d\u2019assurances récoltes sont régis par des lois, il y a peu de chances que ces programmes soient touchés.Par contre le secrétaire général croit que pour rencontrer l\u2019objectif de la réduction, les programmes de recherches, environnementaux, de conservation seront à toute fin pratique suspendus.«On nous laisse un camion sans essence, je me demande à quel point ces coupures n\u2019auront pas pour effet d\u2019accélérer l\u2019éclatement de l\u2019économie.» M.Lafleur affirme que l\u2019UPA prendra les prochains jours pour consulter ses groupes affiliés sur le sujet.On peut donc s\u2019attendre à une nouvelle réaction la semaine prochaine.¦ et le comprendre Voir le monde agricole de p Desjardins FINANCEMENT AGRICOLE Le président de la relève presse le ministre d\u2019agir André Belzile «Monsieur le ministre, mettez en place la réforme du fi-nancement agricole telle que proposée par l\u2019UPA.Les producteurs agricoles ont fait leur bout de chemin.À vous à faire le vôtre.» Tel est l'essentiel du message que le président de la Fédération de la relève agricole du Québec, Jacques Demers, a livré à La Terre de chez nous.Cette entrevue devrait être le début d\u2019une offensive de l\u2019UPA pour que le ministre Picotte agisse dans ce dossier avant les élections.On a bouge Selon Jacques Demers, les intentions du ministère dans la réforme du financement agricole étaient assez claires après le Sommet sur l'Agriculture : on cherchait à mettre des plafonds au delà desquels les taux d\u2019intérêts sont subventionnés et à concentrer l\u2019aide quand les taux d'intérêts sont élevés.On parlait aussi de concentrer l\u2019aide au démarrage de l\u2019entreprise agricole plutôt que de la répartir tout au long de sa vie.«Ce n\u2019était pas évident à accepter pour la classe agricole.» Mais face à ce constat, l\u2019UPA a élaboré une proposition de réforme du financement agricole qui incorpore ces données de base.Elle a consulté la base pour se faire dire que près de 80% des gens appuyaient cette proposition.L\u2019UPA l\u2019a donc officiellement présentée au comité de suivi du Sommet sur le financement agricole en mars 1994.La réception n\u2019a semble-t-il pas été très chaleureuse et depuis le dossier n\u2019a pas progressé.Selon Jacques Demers, l\u2019UPA entreprend donc de faire bouger le ministre.«Le dossier du financement agricole est un des rares dossiers qui concernent M.Jacques Demers Événements!] Venir 3-6-7-9-10 juin, 20h00, réunions d\u2019information sur le prix du sirop organisées par le Syndicat des acéricul-teurs de la Beauce Inf: (418)228-5588 5 juin, 10h30, journée champêtre à la ferme organisée par le Syndicat des agricultrices de la Beauce, chez M.Bertrand Boutin, St-Jcan-de-la-Lunde 5 juin, 9h30, Expo «Génisse», 8e édition, organisée en collaboration avec les conseillers du ministère de l\u2019Agriculture de Rivière-du-Loup et de Trois-Pistoles et un comité des quatres groupes de jeunesse agricole, sur les Terrains de l\u2019Expo Agri-Loup, Isle-Verte 17\tjuin, 9h00 à 16h00, journée d\u2019initiation à la Planification stratégique à la ferme organisée par la Table de concertation agroalimentaire du Centre du Québec, Motel Universel, Drum-mondville (Frais de 75$ dîner inclus) (Inf.et réserv.avant le 10 juin (819) 293-5836) 18\tjuin 9h30 à 12h00, atelier sur les insectes de nos jardins organisé par l\u2019ESSAIM, salle multi-images de l'Insectarium, Montréal (Inscription et informations: 872-0663) toute la classe agricole.Nous voulons savoir où cela accroche.» Selon lui, l\u2019UPA a bougé dans le sens des attentes du MAPAQ dans ce dossier.Les différences entre les attentes du MAPAQ et la proposition de l\u2019UPA sont minimes.«C\u2019est probablement la table de concertation mise en place La proposition de I\u2019UPA Si la proposition de l\u2019UPA était acceptée, le financement agricole au Québec répondrait aux critères suivants : -\tLes prêts seraient subventionnés pour une durée maximale de 15 ans.-\tSur un prêt à l\u2019établissement, l'entreprise paierait un taux d\u2019intérêt maximal de 6% au cours des cinq premières années; entre la sixième et la quinzième année du prêt, elle serait subventionnée à 50% de la différence entre le taux du marché et 8% mais paierait au maximum 12% d\u2019intérêt.-\tSur un prêt pour expansion ou pour des projets en relation avec l\u2019agriculture durable, elle paierait un taux maximal de 8% au cours des cinq premières années.Pour les années six à quinze, elle serait subventionnée comme sur les prêts à l\u2019établissement.-\tSur un prêt pour renouvellement, le taux maximal serait de 12% sur les quinze années de subvention-nement?-\tLe maximum de prêt subven-tionnable passerait à 250 000$.-\tLa subvention en capital pour l\u2019établissement serait de 20 000$ pour un DEC agricole, 15 000$ pour une DEP agricole et 10 000$ pour une DES.A.B.Les viandes américaines seront étiquetées REUTER \u2014 Dorénavant, les viandes rouges et le poulet vendus aux États-Unis devront être étiquetés pour informer les consommateurs de possibles contaminations bactériennes et des mesures à prendre pour éviter les intoxications qui peuvent en découler.L\u2019étiquette donnera des conseils pour la manutention, la conservation et la cuisson des viandes afin de réduire les risques à la santé.Pour le secrétaire américain à l\u2019agriculture, M.Mike Espy, l\u2019étiquetage permettra d\u2019éduquer les consommateurs sur les bonnes façons de faire pour s\u2019assurer de l\u2019innocuité des viandes.Le sujet était discuté depuis plus de 20 ans entre le gouvernrement et l\u2019industrie sans qu\u2019on soit parvenu à une entente.Le gouvernement a tout de même décidé de passer à l\u2019action et d\u2019obliger les emballeurs à donner ces informations qui permettront d\u2019aider certaines familles à prendre les mesures préventives adéquates pour se protéger.R.B.PAGE 2 - TCN, SEMAINE DU 2 AU 8 JUIN 1994 après le Sommet où on est le plus proche d'un accord.Les producteurs agricoles ont fait des pas énormes, on ne peut pas maintenant les laisser dans le doute sur ce qui se passera.» Certains sont favorables au statu quo, surtout avec les élections qui s\u2019en viennent.«Mais je me demande pourquoi il faut déjà parler du prochain mandat ou du prochain gouvernement alors qu\u2019il reste encore quatre cinq mois à celui-ci.Le ministre doit agir maintenant.» ¦ L\u2019industrie américaine de la '\tun \u2019 « sotr\tms *.\u2022 mm viande réclame des sanctions contre la Corée du Sud REUTER \u2014 Des groupes d'industriels du secteur des viandes réclament que les États-Unis réagissent à l\u2019imposition de restrictions commerciales de la part de la Corée du Sud.Dans une lettre adressée à un représentant du Commerce, M.Mickey Kantor, le Conseil sur le commerce dans le secteur des viande affirme que ces restrictions sur les importations ont laissé bloquer dans les ports de la viande pour une valeur de plus d\u2019un million de dollars.Le Conseil s\u2019indigne du fait que la Corée poursuit ses restrictions sur le com- AGNEAUX merce à une période où on tente de le libéraliser.En mars dernier.La Corée du Sud a réduit ses achats de saucisses après que les transformateurs locaux se soient plaints de l\u2019augmentation des importations.Le pays a réaménagé ses règles de façon à défendre l\u2019importation de saucisses dont la date de fabrication excédait 30 jours.Le Conseil voit en ce pays un excellent marché potentiel pour la viande rouge.Les membres de ce conseil sont formés de gens de l'industrie bovine, ovine, porcine et d\u2019exportateurs de viandes.¦ La Régie des assurances agricoles et la Fédération signent une entente li ne manquait plus qu\u2019une signature pour que la Régie des assurances agricoles du Québec prélève les cotisations du plan conjoint des producteurs d\u2019agneaux.C\u2019est chose faite depuis le 20 mai dernier quand la Régie et la Fédération des producteurs d\u2019agneaux et moutons du Québec ont signé une entente en ce sens.Rappelons que la Régie avait commencé à retenir les compensations de stabilisation des producteurs d'agneaux qui n\u2019étaient pas en règle avec leur plan conjoint.Mais la Cour Supérieure du Québec a statué au cours du printemps que la Régie ne pouvait pas agir de cette façon.La Fédération s\u2019est alors rabattue sur un article du régime de stabilisation des producteurs d\u2019agneaux qui permet à la Régie de retenir les cotisations du plan conjoint.Elle a négocié une entente avec la Régie sur la question, entente qui a finalement été signée le 20 mai.La Fédération règle ainsi son problème de perception des cotisations dues au plan conjoint car la très grande majorité de la production d'agneaux se fait par des producteurs assurés à la stabilisation.D\u2019autres productions, comme le bovin par exemple, pourraient être tentées de suivre l'exemple de l\u2019agneau.Mais elles devront obtenir une modification de leur régime de stabilisation.En effet, pour l\u2019instant, seul le régime de l\u2019agneau contient une clause permettant à la Régie de prélever les cotisations du plan conjoint.\tA.B. Les véhicules tout terrain : des jouets dangereux Jean-Charles Gagné «Les orthopédistes en ont assez d\u2019accueillir en morceaux les utilisateurs de véhicules tout terrain.Il faut arrêter de penser que tout cela est normal», a affirmé le Dr Louis Morazain, président de l'Association d\u2019orthopédie du Québec, en conférence de presse, le 26 mai dernier.Malgré leur apparence, les véhicules tout terrain (VTT) ne sont pas des jouets.De 1986 à 1992, ces engins très puissants ont tué 135 personnes dont plus de la moitié avaient moins de 20 ans et entraîné des coûts sociaux et humains importants en terme de journées d\u2019hospitalisation.Cette situation alarmante a amené l\u2019Association d\u2019orthopédie du Québec à lancer une campagne de sensibilisation pour réduire le nombre d\u2019accidents reliés aux VTT.Cette Association réitère par ailleurs sa demande, formulée il y a déjà quatre ans, d\u2019une loi axée sur la sécurité des utilisateurs de ces véhicules.La majorité des véhicules et des victimes se retrouve en milieu rural PRIX DU PORC Le ministre Picotte nommera un médiateur Invité d'honneur à la soirée de gala clôturant l\u2019Expo-Congrès 1994, le ministre de l\u2019Agriculture du Québec, M.Yvon Picotte, a indiqué qu\u2019il ferait connaître dans quelques jours le nom du médiateur spécial chargé de trouver une solution au litige entourant la révision de la convention de mise en marché du porc.On sait que le niveau de prix des quelque 17 500 porcs vendus hebdomadairement à l\u2019encan résiduel, nettement supérieur au prix négocié, entraîne des difficultés financières que des abattoirs disent ne pouvoir absorber très longtemps.Le ministre Picotte a profité de l\u2019occasion pour souligner le dynamisme, la capacité d\u2019innovation et le bon jugement dont fait preuve la filière porcine pour développer le potentiel des entreprises porcines.M.Picotte n\u2019a pas manque de souligner que la valeur de la production porcine s\u2019élevait à plus de 500 millions, toute l'industrie générant des retombées équivalentes à 2,2 milliards.La filière porcine, la première à être créée et à se doter d\u2019un plan stratégique de développement, peut être fière d\u2019avoir servi de modèle à toutes les autres productions agricoles, a en substance signalé le ministre.Il a invité les différents partenaires de l\u2019industrie à ne pas s\u2019éloigner de l\u2019esprit de concertation initial pour éviter que des conflits ne brisent le momentum atteint.L\u2019implantation prochaine d\u2019un centre d\u2019insémination artificielle à Roxton Falls par le Centre d\u2019insémination artificielle du Québec (CIPQ), le Centre de développement du porc et la porcherie de testage des porcs commerciaux de Deschambault constituent autant de garanties que l\u2019excellence continuera d\u2019être au rendez-vous dans la filière porcine, a indiqué le ministre.J.-C.G.même si toutes les régions du Québec sont touchées.Les régions très populeuses comme Montréal-Centre, Montérégie et Laval s'en tirent avec 10 décès au cours de la période 1986-1992.En plus des 135 décès, M.Morazain rappelle que les véhicules tout terrain sont responsables d'au moins 1 730 hospitalisations totalisant 12 562 journées de 1987 à 1990.Les fractures constituent le type de blessure le plus souvent observé (près des deux tiers), mais les victimes affichent aussi des lacérations profondes, des paralysies, des traumatismes crâniens, des luxations, des entorses, etc.France Groulx Jean Deschênes, un éleveur de bovins commerciaux et pur sang Simmental de Tadoussac, y a échappé belle la fin de semaine dernière.Suite à la parution d\u2019une annonce classée dans Lu Terre de chez nous il y a quelques semaines, un acheteur potentiel prend contact par téléphone.Au lendemain, soit le samedi en fin de journée, un chèque certifié de 20 000$ en main, se présente un homme qui affirme être le frère de l\u2019acheteur.Il choisit, un peu à l\u2019aveuglette des vaches et des veaux dans le troupeau, une vingtaine de têtes pour une valeur totale de 19 500$.Généreux, il laisse le 500$ restant à titre d\u2019acompte pour un prochain achat.Sitôt après, l\u2019individu quitte les lieux laissant au transporteur le soin de faire monter les animaux.La puce à l\u2019oreille M.Deschênes refuse de faire monter les animaux, reportant la chose au lendemain.Le transporteur de renommée de la région de Granby affirme avoir le Comment contrer l'hécatombe L'âge des conducteurs représente le premier facteur de risque.Les jeunes enfants ou adolescents ne possèdent ni les habiletés motrices et perceptives, ni le jugement pour conduire ces véhicules trops lourds et trop puissants, estime M.Morazain.D\u2019autant plus que les VTT souffrent d\u2019un manque de stabilité expliquant le renversement de ces véhicules dans 69% des accidents causant des blessures ou un décès.En plus de ce problème de conception, l\u2019Association d\u2019orthopédie du Québec identifie quatre habitudes que les conducteurs doivent bannir : con- mandat de conduire les animaux jusqu\u2019au pont de East Angus où il doit rencontrer l'acheteur.De fil en aiguille, attestant des problèmes à faire monter les animaux, M.Deschênes reporte toujours le moment de l\u2019embarquement souhaitant attendre jusqu\u2019au lundi pour faire vérifier le chèque.Le dimanche soir, l\u2019acheteur potentiel ne donne plus signe de vie, le transporteur repart bredouille et au matin du jour suivant, l\u2019institution financière ayaitt supposément émis le chèque confirme la fraude.À la Banque de Montréal des Promenades de Montarville de Boucherville on nous a confirmé que depuis le 21 avril dernier, sept ou huit imitations de chèques certifiés d\u2019une valeur toujours croissante ont été émises.Des entreprises du secteur agricole, du secteur de la construction et de l\u2019automobile ont été aux prises avec le fraudeur.L\u2019éleveur a porté plainte à la Sûreté du Québec qui a également cru bon informer les autres producteurs de l\u2019existence de ce type de fraude.¦ duire sur une voie ferrée ou sur un chemin public, rouler à deux sur le véhicule, prendre de l\u2019alcool au volant et rouler de nuit.Il est par ailleurs essentiel que les conducteurs portent un casque, une visière, des gants, des vêtements longs et épais ainsi que des bottes.Une étude démontre en effet que près de la moitié des conducteurs accidentés ne portaient pas de casque protecteur, ce qui a contribué à aggraver leurs blessures.La nouvelle loi souhaitée par l\u2019Association devrait absolument inclure les dispositions suivantes : un âge minimum de 16 ans pour la conduite, l\u2019obligation de porter un casque, une visière, des vêtements longs et des bottes, un seul passager par véhicule, l\u2019obligation de détenir un permis de conduire, des assurances et d\u2019immatriculer le véhicule ainsi que des correctifs pour rendre le véhicule plus sécuritaire.La compagnie pharmaceutique Geigy et le ministère de la Santé et des Services sociaux se sont associés à l'Association d\u2019orthopédie du Québec pour que cette campagne de prudence soit un succès.¦ Les enfants n'ont pas LA TAILLE LA FORCE L'HABILITÉ MOTRICE LA COORDINATION ET LE JUGEMENT pour conduire de façon sécuritaire ces véhicules très puissants.L'âge recommandé pour la conduite des VTT est de 16 ans.Semis : la Régie repousse la date limite Nos printemps sont-ils de moins en moins cléments?Les météorologistes pourraient certainement répondre à cette question.Mais à la Régie des assurances agricoles du Québec, on doit avoir une bonne idée de la réponse.En effet, cette année encore, la Régie doit donner une extension des dates limites de semis pour certaines productions.Tant à l\u2019assurance récolte qu\u2019à la stabilisation, la Régie repousse la date limite permise pour les semis du 1er juin au 5 juin pour le blé dans toutes les régions du Québec, le soya dans les zones 6,7 et 14 et le maïs-grains dans les zones de 2 500 UTM et plus.Cependant dans le cas du maïs, le nombre d\u2019UTM maximum permis doit être ajusté à la baisse en fonction de la date de semis.Pour plus amples informations, vous pouvez contacter les bureaux régionaux de la Régie.A.B.Des «faux» chèques certifiés SEMAINE DU 2 AU 8 MA11994, TCN - PAGE 3 E DITORIAL Laurent Pellerin À la limite de la concertation Quand tout va de travers, on appelle les acteurs à la concertation.Le mot est lâché; celui que brandit tout gestionnaire avisé et au fait du vocabulaire à la page de nos sociétés bien pensantes.Un problème se présente, concertons-nous et le voilà déjà à demi résolu.Mais les choses ne sont pas si simples que cela.Pour être fructueux, l\u2019exercice de la concertation exige la rencontre de certaines conditions dont les plus importantes sont sûrement l\u2019adhésion des participants à la poursuite d'objectifs communs et la volonté de ces mêmes participants d\u2019oeuvrer activement à leur réalisation.La concertation ne peut et ne doit pas être un lieu de défoulement pour solutionner des conflits larvés ou encore pour permettre à quelques-uns de promouvoir leurs causes ou cautionner leurs politiques.Elle doit tendre vers l\u2019action et non épuiser les énergies des uns et aiguiser la patience des autres.Tout cela nécessite du temps évidem- ment.La concertation ne s\u2019improvise pas, elle se construit.Mais notre expérience des derniers mois nous apprend que la concertation ne s'emploie pas à toutes les sauces.Si cette approche s\u2019impose comme moyen pour progresser dans certains cas, elle suscite une insatisfaction grandissante dans d\u2019autres.Les différentes tables de concertation issues du suivi du Sommet sur l\u2019agriculture illustrent bien cet état de fait.Des exemples éloquents de réussite: la « filière pomme » où on impute l\u2019augmentation de quelque 25 % du marché au bon fonctionnement de la table de concertation; la « filière bovine » qui vient de déposer un plan stratégique; la « filière porc », qui malgré quelques ratés, chemine avec succès; sans oublier, les comités régionaux de concertation qui ont permis de positionner le secteur bioalimentaire dans les axes prioritaires de développement.Des succès mitigés: les tables de con- certation sur le zonage agricole, le financement agricole, les services-conseils.On peut identifier un point commun à ces tables de concertation, soit la difficulté de s'entendre sur des objectifs communs.Au surplus, l\u2019influence de certains intervenants extérieurs, tel le Conseil du Trésor, sur l'orientation des discussions, mine le succès de la démarche.Souvent efficace pour initier une stratégie et des actions communes dans nos différentes productions ou avec nos partenaires en région, la concertation atteint rapidement ses limites lorsqu\u2019elle met en cause les politiques du MAPAQ.Ainsi, une argumentation serrée, des revendications justifiées et largement appuyées demeurent toujours des moyens appropriés et efficaces pour faire avancer les choses.Sachons donc distinguer les moyens et ne prêtons pas à la concertation des vertus qu\u2019elle ne possède pas.ACCÈS A LA PROPRIÉTÉ \u2022\u2022 DUR COMBAT /// PAGE 4 \u2014 TCN, SEMAINE DU 2 AU 8 JUIN 1994 AVfaYP 1 FÉLICITATIONS POUR TA CEINTURE _ NOIRE, (g CHÉRIE / Æ ALORS, CETTE NOUVELLE TERRE ?C\u2019EST 50-50 ?K7 Tous droits réservés Gaboury et La Terre de chez nous laTLrre^ DE CHEZ NOUSj^o.Fondé en 1929 Tél.(514) 679-0530\tFax (514) 670-4788 éditeur L'Union des producteurs agricoles Directeur: Hugues BELZILE Rédactrice en chef : France GROULX Rédacteur en chef adjoint, responsable des publications spécialisées: Victor LARIVIÈRE Rédaction: (514) 670-1417 Responsable de la production: Carole LALANCETTE Directeur de la publicité: Réal LOISEAU Représentants publicitaires: Christian GUINARD, Robert BISSONNETTE, Sylvain JOUBERT Représentant hors Québec: Jacques LONG Tél.Toronto (416) 670-9603 Fax (416) 670-9620 Responsable du tirage: Micheline COURCHESNE Administration: Jocelyne GAREAU Montage La Terre de chez nous Sortie sur films Rive-Sud Typo Service Inc.Impression: Imprimerie Transmag Abonnement: Québec 1 an: 26,89 S 2 ans: 46,72 S 3 ans: 63,81 S Abonnement hors Canada: 1 an: 100 S Taxe incluse Chèque ou mandat à Tordre de La Terre de chez nous et adressé au.Service du tirage La Terre de chez nous Maison de l'UPA 555, boul.Roland-Therrien Longueuil (Québec) J4H 3Y9 Où directement au représentant Dépôts légaux: Bibliothèque nationale du Québec -1992 Bibliothèque nationale du Canada ISSN 0040 - 3830 Enregistrement No 1051 Courrier de deuxième classe États-Unis deuxième classe payé Champlain N-Y. Financement: on insiste Gratien D'Amours En septembre dernier, les autorités de la Société de financement agricole (SFA), signifiait clairement aux dirigeants de l'UPA la volonté du gouvernement de réduire substantiellement le coût du fill a n c e m e n t agricole.Le statu quo était impensable et une nouvelle réglementation sur le financement agricole devait voir le jour dès le mois d'avril 1994.Or.depuis le 4 mars dernier, lors du dépôt de la position officielle de l'UPA au comité de suivi au Sommet sur le financement et le transfert des entreprises agricoles, les négociations sont au point mort.S'il y a un consensus sur les principes directeurs d'une nouvelle formule de financement.l'UPA et la SFA ne s'entendent toujours pas sur le niveau de support que l'État doit maintenir pour satisfaire les besoins essentiels de l'agriculture.L'UPA est consciente de l\u2019état des finances publiques.Elle est prête à faire des concessions.Elle est d'accord avec le concept, avancé par la SFA.du plafonnement du taux d'intérêt qui permettrait au gouvernement de réaliser des économies extrêmement importantes en période de bas taux d'intérêt.Elle est d'accord pour orienter le financement subventionné vers des types de projets visant à accroître la compétitivité des entreprises agricole tout en tenant compte du concept de la durabilité.Elle est d'accord pour limiter à 15 ans la période où les intérêts sur un prêt sont subventionnés.Finalement, elle est d'accord pour éliminer la bonification d'intérêt sur les prêts d\u2019établissement pour ceux qui ont une formation agricole.En contrepartie, l'UPA s'oppose fortement au plafonnement du taux d'intérêt à 8 % pour le financement des projets d\u2019établissement.L'UPA et la relève agricole souhaiteraient un plafonnement du taux à 6 %.L'UPA s\u2019oppose également à l'intention de limiter à 10 ans la période où les intérêts sur un prêt sont subventionnés.L'UPA est consciente de l'état des finances publiques.Elle est prête à faire des concessions.Elle est d'accord avec le concept, avancé par la SFA, du plafonnement du taux d'intérêt qui permettrait au gouvernement de réaliser des économies extrêmement importantes en période de bas taux d'intérêt.La concertation a ses limites.La position défendue par la SFA, qui réduit de façon importante la capacité d\u2019emprunt de la relève agricole, menace sérieusement le transfert entre générations de plusieurs fermes qui sont présentement rentables et compétitives.La position défendue par la SFA favorise le démantèlement des fermes et accélère le processus de concentration de l\u2019activité agricole.Après deux ans de réflexion, de consensus et de concessions, les producteurs agricoles du Québec méritent mieux que cette proposition incomplète.Les producteurs agricoles ont concédé suffisamment.A ceux, maintenant, qui prônent la concertation d'être conciliants et ouverts.J'invite, par conséquent, le Ministre de l\u2019Agriculture, M.Yvon Picotte, à clore une fois pour toutes les discussions sur le financement agricole afin de donner aux producteurs un programme à la hauteur de leurs attentes qui, rappelons-le, sont minimales et raisonnables.Q PMON RURALE g De Machiavelli à Brochu(s) Permettez-moi, comme observateur privilégié, de vous présenter mon point de vue dans l'affaire qui oppose quelques intervenants à la FPPQ.D\u2019abord, je tiens à préciser que je suis producteur de porcs de la Beauce.Il y a quelques années, c'est moi qui avait accompagné les producteurs de porcs de Lanaudière chez Brochu-Lafleur (la Beauce était la région hôtesse de cette visite).Je me souviens que lors de la rencontre.Mme Lise Sarrazin avait «offert» l\u2019abattoir des Laurentides à André Brochu.Celui-ci ne s\u2019était pas montré intéressé.Depuis lors, nous connaissons l\u2019histoire et nous ne pouvons revenir en arrière.Cependant, je vous fais part de mes commentaires : Premièrement, je précise que je comprends toute la frustration des producteurs aux prises avec le moratoire du MENVIQ.Cependant, certains journalistes confondent ou associent ce problème avec celui de l'ouverture de cet abattoir.Ce sont deux dossiers nullement reliés.Deuxièmement, dans le dossier de l'Abattoir des Laurentides, je me refuse à l\u2019idée que je serais un anti-développeur en parrainant les vues de la FPPQ.Car comme plusieurs de mes collègues de la Beauce.je me suis fait un devoir de discuter pour comprendre et analyser les implications de l\u2019encan.Au printemps 1993.nous avons eu plusieurs échanges avec Eric, Donald et André Brochu.Malheureusement ces discussions n\u2019ont rien donné.Finalement, les informations divulguées dans la TCN qui exposent au grand jour, le niveau réel d\u2019association des éleveurs de Lanaudière au Groupe Brochu, m'inquiètent au plus haut point.La position décisionnelle des éleveurs est nulle.Même leur participation est aléatoire et ne sert manifestement qu'à couvrir la philosophie du Groupe Brochu.Dans la Beauce, lorsqu'on développe on participe.Je nt'en voudrais de ne pas déplorer publiquement le retrait du Syndicat de 1-800-LATERRE Dans le but d\u2019étendre nos antennes partout dans la province, nous mettons à votre disposition un numéro téléphonique sans frais 1-800-LATERRE.Ce numéro est exclusivement réservé pour recueillir sur boîte vocale vos commentaires sur le contenu du journal ou encore pour nous communiquer des nouvelles qui seraient d'intérêt général.La Terre, faites-en votre affaire: 1-800-LATERRE (à partir du 2 juin 1994) LES PETITS RUISSEAUX FONT LES GRANDES RIVIERES v\ty INSCRIVEZ-VOUS À LA PAGE 12 ! Lanaudière de la FPPQ.Je les exhorte à reconsidérer leur décision dans les plus brefs délais.II y a aussi le cas de l'Abattoir Saint-Alexandre impliqué dans la contestation qui devrait faire l\u2019objet de questionnement de la part des éleveurs de cette région.En conclusion, mon message se veut un rappel pour chaque producteur de s'impliquer à sa façon pour faire évoluer positivement ce dossier.Et n'oubliez pas qu\u2019à se faire diviser «certains» vont bien régner.Pierre-Paul Laçasse Beauce Le dossier du financement a-t-il la «Picotte»?Que se passe-t-il dans le dossier du financement agricole?Quand on sait que le rendement sur le capital investi en agriculture n\u2019est que de 3 ou 4%, je vous garantis qu\u2019on se demande, nous de la relève, ce qui se passe dans ce dossier.Je sais qu\u2019au sortir du fameux Sommet de Trois-Rivières, plusieurs intervenant(e)s du secteur agricole ont de la bonne volonté et tentent de se concerter pour aboutir à des nouvelles règles en matière de financement agricole.Mais il semble que le dossier ne débloque pas très rapidement.Que se passe-t-il?Le dossier est-il mis en veilleuse?La Picotte n\u2019est pas une maladie honteuse, la quarantaine a assez duré, j'espère que tout ce beau monde va arrêter de se gratter! Christian Grégoire St-Ambroise Dossier financement: la SFA joue en solo Ah! la belle mode de la concertation.Politiquement, beaucoup de gens l\u2019ont compris, ça peut être très payant de s\u2019y intéresser et de feindre de s\u2019y impliquer.Mais en pratique, les bonnes vieilles méthodes de négociation à la dure reviennent toujours.Ça semble bien être la stratégie de la SFA et de ses dirigeants politiques en fin de mandat.C\u2019est inacceptable une telle attitude pour nous de la relève agricole.On s\u2019attend à plus de respect même si nous ne serons que quelques milliers d\u2019électeurs aux prochaines élections.Vivement, je souhaite que la SFA fasse un retour à la table des négociations (oublions la concertation!), la FRAQ, elle, ne l\u2019a jamais quittée et vous y attend.Charles Duval St-Roch de l'Achigan Le grossiste en I alimentation | Hudon et Deau- S delin Itée et ses I épiciers IGA joi-\tje '\u2022\u2022''Tl', gnent le Club ajàÈÊm,\tt des amis et I ÿ;,, ,/4î:'\tpL 'k^ bienfaiteurs de [ la Fondation de -\t.J§ la famille ter- [ \\ H-\u2018C\u201e/¦% Æ rienne en s en- E\t' gageant à lui j '\t¦\tlllllflft verser 5 000$\t|\tI au cours des I cinq prochaines années.Le président de la Fondation, M.Léon G.Cantin ( à gauche), reçoit un premier chèque de 1 000$ des mains du président-directeur général de Hudon et Deaudelin Itée, M.Pierre Croteau.SEMAINE DU 2 AU 8 JUIN 1994, TCN - PAGE 5 FACE À UNE ABONDANTE RÉCOLTE DE SIROP Le Regroupement pour la commercialisation achètera sept millions de livres Louise Saint-Pierre La dernière récolte de sirop d\u2019érable a été abondante: près de 55 millions de livres.Aussi, le conseil d\u2019administration du Regroupement pour la commercialisation des produits de l'érable du Québec inc.a décidé de l\u2019achat d\u2019environ sept millions de livres de sirop.On reportera donc la banque de sirop du Regroupement de 8 à 15 millions de livres.Le prix d\u2019achat de ce sirop n'a pas encore été fixé.Le conseil d\u2019administration du Regroupement justifie sa toute récente décision en indiquant que la production 1994 de sirop d\u2019érable au niveau mondial pourrait atteindre les 80 millions de livres.Les statistiques évaluent à 74 millions de livres la consommation mondiale de l\u2019an dernier.On entrevoit donc un surplus de 6 millions de livres.Au cours des prochaines semaines, un comité spécial formé de divers représentants de l\u2019industrie étudiera à fond la situation pour être en mesure de faire des recommandations devant permettre de stabiliser l\u2019industrie acéri-cole.«Ce comité, précise-t-on dans un communiqué émis à l'intention des membres du Regroupement, devra aussi se pencher sur les coûts d'une telle opération, les budgets qui devront être mis en place pour la supporter ainsi que les diverses possibilités d'aide de toute nature pouvant être obtenue pour réaliser le tout.» Il est également écrit que le Regroupement «.n\u2019achètera pas de sirop à rabais par l'entremise de l\u2019industrie afin de ne pas créer deux niveaux de marché.» Le directeur général du Regroupement, M.Jacques Brulotte, a confirmé à La Terre de chez nous que son organisme achètera les sept millions de livres de sirop de ses membres/ache- À CAUSE DE PUITS CONTAMINÉS Un producteur laitier obtient une Yves Charlebois SAINT-CLAUDE \u2014 Trois juges de la Cour d\u2019appel du Québec ont ordonné le vendredi 27 mai dernier que la municipalité de Saint-Claude cesse d\u2019utiliser d'ici 45 jours son champ d\u2019épuration des eaux usées.Cette injonction a été obtenue par Ghislain Richer, un avocat de Sherbrooke, qui représentait Gaston Maurice.un producteur de lait de Saint-Claude.Cette municipalité est située entre Windsor et Asbestos.Les mésaventures de Gaston Maurice remontent à l\u2019automne 1986 alors que la Municipalité a fait construire un champ d\u2019épuration pour desservir une trentaine de résidences.Le champ a été creusé à côté du pâturage où brou- tent les vaches laitières de M.Maurice.Dans un premier temps, les deux puits alimentant, l\u2019un sa demeure, l\u2019autre, son étable ont été contaminés à la suite d\u2019un mauvais fonctionnement du champ d\u2019épuration en question.En effet, M.Maurice constata que son eau de consommation était colorée.Il est allé alors vérifier son puits et là l\u2019odeur s\u2019apparentait à celle d\u2019une fosse septique.De plus, durant les étés de 1987 et 1988, 71 vaches de M.Maurice ont avorté.Des analyses de laboratoire ont démontré qu'il y avait dans l\u2019eau des ruisseaux où s\u2019abreuvaient les animaux un taux anormalement élevé de conformes fécaux.Des rapports de vétérinaire ont prouvé qu\u2019il y avait cause à effet entre l\u2019eau et les avortements.À partir de $2.95 pi2 40\u2019 larg ?ME ?\tNouveau dôme agricole modulaire ?\tAcier galvanisé, composantes pré-percées Assemblage facile et rapide ?\tRecouvrement souple et résistant ?\tIdéal pour parc d\u2019engraissement, étable froide, recouvrement de fosses rectangulaires, hangar, remise, atelier, étable solaire .Les Industries Hamois Inc.1044, rue Principale, C.P.150, St-Thomas, Qc JOK 3L0 Tél.: (514) 756-1041\t1-800-363-1735 teurs.«Mais autant pour la rotation des stocks que l\u2019achat de nouveaux inventaires, la politique du Regroupement tiendra compte des prix et conditions en vigueur lors de la fermeture de l\u2019entrepôt le 15 mars dernier», a-t-il dit avant de rappeler que ces prochaines transactions se feront aussi proportionnellement à la quantité de produits inspectés par le Regroupement en collaboration avec les deux gouvernements.Ce contrôle de la qualité de la production mis en place par le Regroupement donne jusqu\u2019à maintenant d\u2019excellents résultats.«À preuve, de préciser M.Brulotte, quelque 45 275 barils ont déjà été inspectés.On sait toutefois que quelques membres/acheteurs tentent d\u2019éviter ces contrôles avec la complicité de certains producteurs acéricoles.» Les gestes qu\u2019entend poser le Regroupement devraient, croit-on.démontrer son sérieux à l\u2019ensemble des intervenants de l\u2019industrie qui majoritairement désirent de l\u2019ordre et de la stabilité.Du côté de la Fédération des producteurs acéricoles du Québec, qui compte trois membres au conseil d\u2019administa-tion du Regroupement, on veut que cette politique d\u2019achat se réalise avec un \"prix signal\" sur le marché.Selon cet organisme, les prix du renouvellement de la banque de sirop devront atteindre des niveaux supérieurs aux prix de certaines des politiques du Regroupement en 1993.Et ce, parce que tous s'entendent pour dire que le sirop de la dernière récolte est d\u2019une qualité exceptionnelle.La Fédération rappelle qu'entre septembre 93 et février 94, les producteurs acéricoles ont vendu 4 millions de livres de sirop qui étaient encore chez eux à des prix variant entre 1,61 et 1,65$ la livre.¦ injonction contre sa municipalité Devant cet état de fait, Gaston Maurice a dû faire construire un puits artésien pour desservir sa résidence, son étable ainsi que ses pâturages.Actuellement.des tuyaux sont dirigés jusqu\u2019à ses pâturages et de nombreux bassins ont été placés pour abreuver son troupeau.De plus, les ruisseaux coulant sur ses terres ont dû être clôturés avec des fils électriques pour empêcher les animaux de s'y approcher.En même temps, Gaston Maurice s\u2019est adressé aux tribunaux pour obtenir réparation.En mars 1993, il a obtenu un jugement en Cour supérieure enjoignant la municipalité à lui verser 92 (XX) dollars à titre de réparation, plus les intérêts depuis 1986.Dans ce cas-ci, la municipalité de Saint-Claude a porté cette cause en appel et ça devrait être entendu d\u2019ici trois ans.Gaston Maurice s\u2019est adressé également à la Cour supérieure pour obtenir une injonction pour que la municipalité cesse d\u2019utiliser le champ d\u2019épuration, mais le 15 juillet 1993 sa demande a été rejetée par le Tribunal.Il s\u2019est alors adressé à la Cour d\u2019appel où il a finalement obtenu l\u2019injonction espérée le vendredi 27 mai dernier.Bilan : Gaston Maurice a dépensé plus de 100 000 dollars en frais juridiques depuis le début de ses déboires et il affirme que sa municipalité en a dépensé encore plus que lui dans cette histoire, à voir défiler tous les experts convoqués lors de ces procès.Comble d\u2019ironie.M.Maurice est le plus grand propriétaire terrien de Saint-Claude et selon le maire Bertrand M.Gaston Maurice Photo: Yves Charlebois SfeMI i4~f~ Bazin, lui-même producteur laitier, M.Maurice a le plus gros compte de taxe de la municipalité.M.Bazin rejoint par la TCN le lundi 30 mai a mentionné que sa municipalité va se conformer à l\u2019injonction pour ne plus utiliser le champ d\u2019épuration.M.Bazin n\u2019a pas pu nous dire quels seront les moyens qu\u2019il compte prendre pour disposer des eaux usées.Il a ajouté qu\u2019un protocole d\u2019entente serait sur le point d\u2019être signé entre la municipalité de Saint-Claude et la Société québécoise d\u2019assainissement des eaux.¦ Sylvie Girard Consultants en économie agricole 14 ans d'expérience Gaétan Villeneuve agronome économiste ?Plan de financement ?\tRestructuration financière\t?Évaluation agricole ?\tÉtude économique\t?Zonage agricole agronome St-Hyacinthe Bur.: (514)771-6800 Rés.: (514) 796-1821 PAGE 6 - TCN, SEMAINE DU 2 AU 8 JUIN 1994 Fermer une école.tuer un village Louise Saint-Pierre QUÉBEC \u2014 À la demande de citoyens concernés.Solidarité rurale vient de prendre en main le dossier de la fermeture possible d\u2019une cinquantaine d\u2019écoles primaires de diverses municipalités rurales du Québec.A Québec, au cours d\u2019une récente conférence de presse, M.Jacques Proulx, qui préside cette coalition de 25 organismes actifs sur tout le territoire québécois, a laissé entendre comment il était inacceptable de voir se multiplier les fermetures de ces institutions «.qui sont à la base même de tout développement rural.La fermeture de l\u2019école primaire est toujours le coup le plus dur pour un village; elle risque de le conduire assez rapidement vers sa disparition».Deux appels précis Pour contrer ce fléau, le président de Solidarité rurale fait appel aux ministres de l\u2019Éducation et du Développement régional.MM.Jacques Chagnon et Yvon Picotte.À M.Chagnon, il demande d\u2019inciter les Commissions scolaires à mettre sur la glace leurs projets de fermeture d\u2019écoles primaires tout en les invitant à faire preuve d\u2019imagination pour Le politicien Jacques Proulx «Avez-vous finalement décidé si vous serez de la prochaine élection?» a-t-on demandé à l\u2019ex-président de l'Union des producteurs agricoles en tout fin de rencontre.«Quelle prochaine élection?» a lancé M.Proulx en guise de réponse.Après lui avoir fait remarquer qu'il était gentiment passé à côté de la question, les journalistes sont revenus à la charge.On lui a alors clairement demandé s\u2019il était ou non intéressé à se lancer en politique active.Sur ce, M.Proulx a tout bonnement fait remarquer qu'il n\u2019avait jamais dit que ça ne l\u2019intéressait pas.«De la politique, vous savez, j\u2019en ai fait pendant 18 ans», a-t-il ajouté en faisant référence à son implication au sein de la structure de l\u2019UPA.Pour clore le sujet et taire toute rumeur, M.Proulx a dit qu\u2019il ne faut pas croire qu\u2019il s\u2019ennuie depuis son départ de la présidence de l\u2019UPA: les postes similaires qu\u2019il occupe au sein des conseils d\u2019administration de Solidarité rurale et de la Corporation de développement international de l\u2019UPA le tiennent fort actif.Quoi qu\u2019il en soit, il est connu que le Parti québécois a choisi ses candidats pour la prochaine élection dans la presque totalité des circonscriptions électorales.S\u2019il reste quelques postes à combler, il y a fort à parier que les chances des candidats péquistes d\u2019y être élus sont très minces.11 est par ailleurs bien difficile d\u2019imaginer que M.Proulx puisse être candidat libéral.De longue date, il est un nationaliste identifié! ¦ trouver des structures pouvant permettre de les garder ouvertes.«Le ministre doit les inviter à mettre de côté toutes leurs normes.Les enfants ne sont pas des numéros! Il leur faut donc arrêter de gérer les Commissions scolaires comme des comptables», a lancé M.Proulx bien certain que le ministre et son gouvernement sont les premiers grands responsables de l\u2019éducation.De M.Picotte «un ancien directeur d\u2019école», Solidarité rurale exige qu\u2019il prenne l\u2019affaire en main et assume ses responsabilités de ministre du Développement régional.Pour que ces programmes de développement donnent les résultats escomptés, a soutenu M.Proulx, il faut que les écoles primaires demeurent dans leur milieu.Le président de Solidarité rurale se demande pourquoi les autobus scolaires circulent toujours dans la même Louise Saint-Pierre Le gouvernement fédéral vient de modifier la mesure prise en fin d\u2019année dernière afin de protéger l\u2019industrie bovine du pays contre la menace de préjudice engendrée par les importations de boeuf désossé.La modification apportée permet l\u2019entrée sans surtaxe de 13 000 tonnes additionnelles.C\u2019est en décembre 1993 que le Canada avait décidé de prescrire une surtaxe de 25% en 1994 sur les importations excédant 72 021 tonnes provenant de pays autres que les États-Unis.Elle se fondait sur un rapport du «Tribunal canadien du commerce extérieur» concluant que les producteurs de bovins canadiens étaient menacés de préjudice grave en raison d\u2019une importante hausse de ces importations.Le gouvernement canadien dit avoir apporté ce réajustement en raison d\u2019un changement des conditions du marché qui ont contribué à combler les contingents tarifaires plus rapidement que prévu.On précise que ce rajustement ponctuel établit un équilibre entre les intérêts des usagers de boeuf désossé et ceux des producteurs qui demeurent protégés contre la menace d\u2019un préjudice grave.Rien pour aider! À la Fédération des producteurs de bovins du Québec, on n\u2019est pas particulièrement heureux de cette décision du fédéral.«De toute évidence, d\u2019affirmer son secrétaire, le Canada vient d\u2019acheter la paix.Dans le contexte des négociations du GATT, il a tout simplement calmé l\u2019Australie et la Nouvelle-Zélande qui ont été très indisposés par l\u2019imposition de cette surtaxe sur le boeuf désossé qui doit être en vigueur pendant les six prochaines années.Il faut savoir que près de 95% de ces imporations nous viennent de ces deux pays.» Selon M.Gaétan Bélanger, le Canada est l\u2019un des plus gros pays importateurs de boeuf destiné à la transformation.Il arrive même bon premier au chapitre des importations par habitant.«Et ce, même si en terme de valeur le Canada exporte plus qu\u2019il importe.» M.Bélanger dit pouvoir difficilement quantifier les conséquences de cette augmentation des importations avant la surtaxe de 25%.«Pour les pro- direction: de la campagne à la ville.«Vous savez que l\u2019on construit des écoles dans les villes en développement alors que l\u2019on ferme celles encore en très bon état qui se trouvent dans leur campagne environnante», a-t-il déploré fort convaincu que jamais l\u2019enfant ne développera un sentiment d\u2019appartenance à son village si dès son primaire il va à l\u2019école de la ville.Selon lui, tous les résidents des municipalités susceptibles de faire face à une fermeture d\u2019école ne doivent pas attendre la prise de décision de leur Commission scolaire avant d\u2019agir.Il leur faut prévoir le coup, se mobiliser, faire preuve d\u2019imagination en présentant des solutions originales susceptibles de permettre de mieux utiliser les structures en place.Cela dit, M.Proulx a souhaité que les pouvoirs publics prêtent attention aux demandes de la population rurale ducteurs, elles ne seront pas très perceptibles.En raison d\u2019abord de la légère hausse des prix payés ici et aussi à cause de la forte baisse de la valeur du dollar canadien,» a-t-il précisé.Que ce soit au niveau des importa- PLESSISVILLE- Armand Guérard et ses deux fils, Yvon et Yvan, de Plessisville viennent de mettre au point un caramel à l\u2019érable commercialisé sous le nom Erabel.Leur produit est composé de sirop d\u2019érable, de sirop de maïs et de lait concentré sucré.Ce caramel a ceci de particulier, c\u2019est qu\u2019il peut se conserver à la température de la pièce avant sa consommation, ce qui n\u2019est pas le cas pour les autres caramels à l\u2019érable sur le marché.Les Guérard travaillent sur ce projet depuis deux ans et actuellement leur caramel est disponible dans certains supermarchés de leur région.Us tentent présentement de trouver un distributeur pour que et de son organisme «.avant que nous ayons à bloquer les routes ou à garder encore longtemps nos enfants à la maison!» Outre quelques personnes représentant des municipalités affectées par une fermeture, les députés péquistes Jacques Brassard et Marcel Landry étaient présents à cette rencontre de presse.Dans Bonaventure, le comté du nouveau député péquiste, les fermetures d\u2019écoles ne sont pas des nouveautés.«La prochaine devait se faire à Saint-Elzéar; elle vient d\u2019être reportée», a indiqué cet ex-directeur général de la Fédération de l\u2019UPA de la Gaspésie.M.Landry se doute bien que ce report est intimement lié à la tenue très prochaine d\u2019une élection; le gouvernement libéral ne voulant pas en porter l\u2019odieux! ¦ tions ou des exportations de bovin, les États-Unis demeurent tout de même le principal partenaire du Canada.Entre 40 et 45% des importations de boeuf qui entre au pays viennent de nos voisins du sud.¦ leur Erabel se retrouve aux quatre coins de la province.Cette famille tire son principal revenu de la production laitière et possède une érablière de 1000 entailles dans le rang 9 Ouest à Plessisville.M.Jacques Proulx BOEUF DÉSOSSÉ Plus d\u2019importations permises sans surtaxe Nouveau caramel à l\u2019érable !wml SEMAINE DU 2 AU 8 JUIN 1994, TCN - PAGE 7 C HHOniqUE SYNDICALE , .«sss.: ,W*e-0.Formation: un bilan des plus positifs Plus de 700 productrices et producteurs ont participé à du perfectionnement en agriculture cette année.La comptabilité informatisée a été en grande demande grâce à un projet mis sur pied à la Fédération de l\u2019UPA de Saint-Hyacinthe.Une formation pour 180 entreprises est venue appuyer le travail de deux agro-économistes qui assurent un suivi individuel sur chaque ferme.Cela permet une intégration plus rapide des apprentissages dans l'entreprise.Les autres principaux besoins de formation sont en informatisation de l\u2019entreprise agricole, en techniques d\u2019agriculture durable, en fabrication artisanale et en commercialisation des produits de la pomme, en formation de main-d\u2019oeuvre en productions laitière et porcine.On remarque que certains cours se sont soldés par une diminution des coûts pour l\u2019entreprise: baisse des coûts de ventilation de porcherie, amorce d\u2019une diminution des quantités d'engrais chimiques, achats de machinerie en groupe! Gestion des surplus de fumier: un déblocage en vue Tous les intervenants concernés (la fédération régionale, les syndicats des producteurs de porcs et de cultures commerciales, le MAPAQ et le MEN-VIQ) se sont rencontrés à la mi-mai avec la firme qui a été retenue pour mettre sur pied l\u2019Agence de gestion des engrais organiques (AGEO).Il reste maintenant au Conseil du Trésor à approuver le plan d\u2019action et le budget.Les syndicats et la Fédération régionale feront partie du comité d'orientation à mettre aussi en place.Du côté des syndicats de base Le syndicat Venise et la fédération régionale multiplient les démarches pour rendre le gaz naturel accessible en milieu rural.Ils doivent rencontrer de nouveau cette semaine Gaz Métropolitain et comptent présenter éventuellement un mémoire à la Régie du gaz naturel.Les syndicats des Frontières, des Rivières, Haut-Yamaska et Venise présentent cette semaine à la MRC Brome-Missisquoi leur position quant à la révision du schéma d'aménagement.La MRC du Haut-Richelieu enclenchera prochainement le même processus de révision.Le syndicat de l'UPA Sorcl sera, comme la relève agricole du secteur, présent à l\u2019exposition agricole de Sorcl du 8 au 12 juin.Le syndicat Ceinture Verte a obtenu l'appui de la fédération régionale pour que l\u2019UPA réagisse au rapport du Groupe de travail sur Montréal et sa région et puisse être présente à la table de concertation du Montréal métropolitain.Rencontre canado-américaine sur le blé REUTER \u2014 Une rencontre de niveau ministériel entre le Canada et les États-Unis se tiendra à la fin de juin pour discuter des exportations de blé canadien vers les États-Unis.Le ministre canadien du Commerce extérieur, M.Roy MacLaren, en a convenu lors d\u2019une visite à Washington, les 23 et 24 mai dernier.Ce sommet réunira les ministres de l\u2019Agricultue et du Commerce extérieur des deux pays, MM.Ralph Goodale, Mike Espy, Roy MacLaren et Mickey Kantor.M.Espy, responsable américain de l\u2019agriculture, estime que les exportations canadiennes nuisent aux producteurs américains à cause des subventions au transport dont elles bénéficient.Au début de mai, il annonçait son intention d\u2019imposer une barrière tarifaire au blé, quand les exportations dépasseraient un certain volume.La mesure est cependant loin de faire l\u2019unanimité aux États-Unis où les utilisateurs de blé dur affirment ne pouvoir trouver sur le marché local tout le blé dont ils ont besoin.Même au sein du gouvernement et des deux chambres, on ne s\u2019entend pas sur l\u2019opportunité de la mesure.Le blé dur sert à la fabrication de pâtes alimentaires.L\u2019imposition de tarifs à l\u2019importation entraînerait une hausse de prix du blé.Les producteurs préféreraient l\u2019exporter pour toucher les subventions à l\u2019exportation.Le ministre Espy a tenté d\u2019obtenir l\u2019appui d\u2019autres pays comme le Mexique, le Brésil et l\u2019Argentine en y dénonçant les exportations canadiennes et en promettant son appui à ceux qui voudraient les contester.R.B.Vous n\u2019avez pas le temps de perdre du temps.Quand vous êtes en panne dans les champs, vous perdez du temps et de l\u2019argent.Vous pouvez maintenant vous fier au Service de Dépannage Express ; nous sommes au bout du fil.Notre équipe de Dépannage Express peut vous aider à régler vos problèmes de pneus 24 heures par jour.Sur-le-champ.Bande de roulement à motif haute traction révolutionnaire RADIAL DYNA TORQUE \u2022\tMotif révolutionnaire à 3 barrettes angulaires améliorant la traction et le roulement.\u2022\tEnveloppe de forme naturelle conçue par ordinateur prolongeant la durée de la carcasse du pneu.\u2022\tLa construction radiale offre traction améliorée, économie de carburant et réduction des coûts d'exploitation.Pneu très avantageux et de prix économique PNEU AGRICOLE UTILITAIRE/ DE CHARRETTE \u2022 Construction robuste et solide pour un usage fiable des charrettes et d'autres machines agricoles.Le pneu pour train arrière de tracteur qui ne recule devant rein ! DYNA TORQUE U \u2022\tTYaction améliorée grâce à des banettes longues et courtes.\u2022\tConçu en vue d'une stabilité et d'une tenus de route améliorées et d\u2019une vibration réduite.\u2022\tBarrettes angulaires robustes de motif autonettoyant.\u2022\tLe câblé de polyester de la carcasse et le protège-jante renforcé aident à protéger le pneu contre les meurtrissures.GOOD-YEAR Liste des concessionnaires DEPANNAGE EXPRESS SUR-LE-CHAMP Servie* tur-ie-champ dm pneus agricole* en tout tempe et en tout lisui, tour et nuit BEAUCEVIUi CENTRE GOODYEAR TiU (418) 774-6278 Fut (418) 774-8229 OESCHAMBAU.T FAUCHER 4GARNEAU INC.Tél.: (418)286-8703 Fat (418)286-4070 0RUMM0N0VIU.E CENTRE GOODYEAR TéL (810)478-4003 Fie (810)478-7647 ORUMMONDVILli LES PNEUS VANASSE INC Tél.: (810)476-8110 Fu: (810)476-8110 GRANBY PNEUS OVILA BERNARD INC.Tél.: (314)376-7068 Fu: (314)777-7638 HUNTINGDON ÉQUIPEMENTS BONENBERGINC.?R 264-0623 J0LIETTE DAVID LÉPINE INC.Té).: (514) 733-3712 Fu: (514)736-2073 LAVALTRIE CENTRE GOODYEAR Tél.: (514)586-1112 Fu: (514) 586-1510 NIC0LET PNEUS JUTRASENR.Tél.: (810)203-8645 Fu: (810)203-8546 SHAWINIGAN CENTRE GOODYEAR Tél.: (810)530-2213 Fu: (810) 630-8760 SHERBROOKE CENTRE GOODYEAR Tél.: (810) 560-0288 Fu: (810)823-1868 SHERBROOKE CENTRE GOODYEAR Tél.: (810)346-5283 Fu: (810)822-1036 ST-ANT0INE PNEUS SARRAZIN INC.Tél.: (514)438-3730 Fu: (514)438-4280 ST-BARNABÉ-SUD GAR GASTON CHARTIER & FILS Tél.: (514)702-3240 Fu: (514)702-2257 ST-EUSTACHE PNEUS ARGENTEUIL INC.Tél.: (514)472-7506 Fu: (514)472-4141 ST-JOVITE PNEUS LEGAaT INC.Tél.: (810)425-0877 Fu: (810)425-0027 ST-PAUL-ABB0TSF0R0 PNEUS ROBERT BERNARD LTÉE Tél.: (514)370-5757 Fu: (514)370-5067 TRACY CENTRE GOODYEAR Tél.: (514)743-2711 Fu: (514 743-8006 TROIS-RIVIÈRES CENTRE GOODYEAR Tél.: (810)375-4040 Fu: (810)371-3280 VERCHÉRES CENTRE GOODYEAR Tél.: 514)583-6163 Fu: (514)583-3420 WARWICK STLCTRE DE DISTRIBUTION Tél.: (810)358-2774 Fu: 810 358-6774 PAGE 8 - TCN, SEMAINE DU 2 AU 8 JUIN 1994 y&s.TC.» GARANTIE 4 ans 4 000 heures * * * * ¦< * * *; ¦* \u2022*¦ A * ?* ¦* *¦\u2022 it * *\u2022* ¦* ¦* ?* ?\u2022* -* * * * \u2022* * * A -A -k à -A ^Sf!^ 5S7 AGCO ALUS Ail * m&b ic it it it It **¦ -r ir ir it -*¦ It \u2022* ¦*¦ *¦ f t -*- ¦* *¦ * -r it f ¦* ¦k * ¦*; It *r * -*\u2022\t?4* S*t, CONDITION FÉMININE Une Fondation pour promouvoir la formation et la recherche Petite Nouvelle France Groulx Les agricultrices disposent dorénavant d\u2019un outil de financement pour la recherche et la formation; la Fondation québécoise de soutien aux agricultrices vient de recevoir son enregistrement auprès de Revenu-Québec et de Revenu-Canada.Ceci lui permet, à titre d\u2019organisme charitable, d\u2019émettre des reçus pour fins d\u2019impôt.La Fédération des agricultrices segmente ainsi son action en deux, d\u2019une part la fonction de lobby et de défense syndicale des membres demeure leflambeau de la Fédération tandis que le travail dans les secteurs de la recherche et de la formation relève de la Fondation.La nouvelle entité vise à se constituer une assise financière de 100 000$ pour la première année.Les prochains mois serviront donc à établir des stratégies de financement et à définir les champs d\u2019action dans le domaine de la recherche et de la formation.La présidente de la Fédération, Mme Raymonde Chartrand, se dit d\u2019ailleurs très satisfaite des récents dénouements puisque qu\u2019il a fallu presque deux ans d\u2019efforts avant que le projet se concrétise.Selon une récente étude du MAPAQ sur la condition socio-économique des agricultrices, l\u2019implica- tion des femmes dans la gestion financière de l\u2019entreprise est importante mais très rare celles qui ont poursuivi des études dans ce domaine.Les besoins en formation sont donc criants.La Fédération des agricultrices en est à sa septième année d\u2019existence, elle compte 2000 membres à la grandeur de la province, son bureau est situé dans la maison de l\u2019UPA à Longueuil.Pour l\u2019année financière qui prendra fin en juillet, l\u2019organisme syndical disposait d\u2019un budget de fonctionnement de 300 000 $, dont 110 000$ provenait de l\u2019UPA, 120 000$ de fonds gouvernementaux et 70 000 $ de cotisations et d\u2019activités de financement.¦ Michel St-Pierre M.Michel St-Pierre, président de la Société de financement agricole préside la campagne de levée de fonds pour le Gala des agricultrices qui se tiendra l\u2019automne prochain.Joint au téléphone la semaine dernière, M.St-Pierre affirme être sensible à la cause des agricultrices qui dans le passé et encore aujourd'hui ne sont pas aussi privilégiées que les hommes, notamment dans le domaine des transferts de ferme.Selon lui il y a un rattrap-page important à effectuer.Il faisait référence à la récente étude des chercheurs Hamel et Morisset.Parmi les résultats on rapporte entre autres que 36% des femmes ne possèdent aucun titre de propriété alors que la ferme provient de leurs parents.Notons que M.St-Pierre siégait l'an dernier au comité d\u2019honneur.Le Comité de cette année est formé de M.Langis Belzile, du Fonds agro-forestier, de M.Guy Blanchet de la Régie des assurances agricoles, de M.Normand Fontaine, du Groupe Promutuel, de Mme Odette Laflamme, agricultrice, de M.Pierre Léonard, du Comité conjoint des races laitières, de Mme Lise Massicotte, entrepreneure, et de M.Donat Roy, les fromages Saputo.Taipei Int\u2019! Food Industry Show en juin 1994 La Direction du développement des marchés du MAPAQ et le Bureau commercial du Canada à Taïwan organisaient, en mars dernier, une rencontre d'acheteurs taïwanais et de transformateurs québécois.Ces rencontres ont permis d\u2019identifier les produits québécois de confiserie et de collation qui répondent le mieux aux besoins de ce marché.Les produits non réfrigérés doivent supporter une tempréature de 60oC durant le transport.De plus, afin d\u2019avoir une durée de vie de six mois au minimum sur les tablettes, les produits doivent être emballés (scellés) en portion individuelle pour mieux tolérer l\u2019humidité élevée du pays.A la suite de cette mission, David Wong, conseiller agroalimentaire en poste à Taipei, a proposé de présenter une gamme élargie de produits du Québec lors de l\u2019exposition Taipei Int\u2019l Food Industry Show, qui aura lieu du 22 au 26 juin prochain.M.Wong met son stand à la disposition des entreprises intéressées.Pour plus d'information, communiquez avec Gérald Côté ou François Gaudreau de la Direction du développement des marchés au (514)873-4410.Vou^rectiërcnez de la polyvalence et de la maniabilité / \" VOICI LE TRACTEUR QU'IL VOUS FAUT ! \\ Notre modèle @(§7/*© de\t^[ÜLG©, -/?pour tous vos travaux à la ferme WQGfôtta 2 ROUES ou 4 ROUES MOTRICES Dote d un moteur 4 cylindres, refroidi par air, 244 P.C., 63 C.v.a la P.D.F.P.D.F.540/1000.Avec un embrayage actionné hydrauliquement et une transmission synchro inverseur 12x12ou16x16qu24x12.En plus, d'un différentiel à réduction finale arrière à planétaires, des freins hydrauliques aux 4 roues, ainsi qu'une possibilité de choix de grandeurs de\tr-t1- pneus radiaux.\tj AGCO ALLIS Voici la liste des concessionnaires L'EPIPHANIE Machinerie Forest Inc (514) 588-5553 POULARIES Machineries Horticole d'Abitibi Inc.(819) 782-5604 ST-IGNACE-DE- STANBRIDGE Équipements Baraby Inc (514) 296-4411 (514) 296-4545 VICTORIAVILLE Entreprises Michel Girouard Inc (819) 758 - 9566 Laurier Station: (418) 728-4534 CAP ST-IGNACE STATION Les Équipements J.L.Thibault Inc.(418) 246-5651 LAURIERVILLE Garage Alfred Charest Inc.(819) 365-4844 St-Narcisse Neubois (418) 475-6704 MONT-JOLI Garage Paul-Émile Anctil Ltée (418) 775-3500 ST-DAMASE Équipements H.Palardy Inc.(514) 797-3325 STE-ANNE-DE- LA-PÉRADE Le Groupe Lafrenlère Tracteurs (418) 325-2446 SEMAINE DU 2 AU 8 JUIN 1994, TCN - PAGE 9 En collaboration avec | Environnement 1 Canada Environnement Québec KtStAU RÉFÉRENCE: Agrométéo contient des informations statistiques sur les 12 régions agricoles du Québec.Le lecteur de LA TERRE pourra en choisissant la station météorologique représentative de son territoire, obtenir des renseignements pertinents sur divers paramètres météorologiques en cours de saison.Ces statistiques proviennent de stations localisées au Québec.Les données recueillies couvrent différentes périodes.Une première porte sur sept jours et s\u2019échelonne du dimanche au samedi précédant la parution du journal.On retrouve aussi des données cumulatives pour la saison dans la partie de droite du tableau principal.LA TERRE publiera ainsi jusqu\u2019au 3 novembre 1994 ces différentes données météorologiques; leur diffusion rencontre les objectifs du programme Agrométéo auquel collaborent les organismes suivants: Environnement Canada (le Centre météorologique du Québec).Environnement Québec (la Direction des réseaux atmosphériques) et le Service de phytotechnie de Québec, ministère de l\u2019Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation du Québec (le réseau d'avertissements phytosanitaires).À noter enfin que les informations contenues dans cette page sont complémentaires aux avertissements phytosanitaires diffusés périodiquement par le MAPAQ.Unités thermiques maïs saisonnières: Cumul basé sur une date de départ fixe à chaque station nécessitant un ajustement selon la date réelle de semis et une date de fin d'accumulation basée sur les températures gélives néfaste aux maïs à cette même station TERMES ET ABRÉVIATIONS Temp: température °C: degrés Celsius mm: millimètre Degrés-jours de croissance (5°C et +): unités de chaleur obtenues en cumulant quotidienement les degrés de température qui excèdent la base de 5°C.Cette référence permet de mesurer le développement de la plante et de suivre l'évolution des ennemis des cultures.Unités thermiques maïs (saisonnières): unités de mesure de la chaleur utile à la croissance du maïs.Normale: moyenne pour une période de dix années.Cette normale est établie à partir des dernières statistiques disponibles, soit la décennie 1974-83.A tITES D EIUUS Ot MAIS 6HAJH DU CPVD UIKTtS TH\u20acRMIOUEI ZONES CARTE DE DISTRIBUTION DES UNITES THERMIQUES MAÏS DONNÉES MÉTÉOROLOGIQUES HEBDOMADAIRES ET CUMULATIVES PAR RÉGION AGRICOLE \t\tSemaine du 22 au 28 mai 1994\t|\t\t\t\t\t\tDonnées cumulatives 1994\t]\t\t\t 3\tStations\tTemp\tÉcart de\tTemp\tTemp\tPrécipit\tJours de\tDegrés-jours de croissance (5°C et ?)\t\tUnités thermiques mais effectives\t S\tmétéorologiques\tmoy CCI\tla normale £j£ .\t| j lf:t œÊÊi£ M 4 \\ îfc BOULEVARD DES TRINITAIRES i4;iiM>.a.>)i»j X -: ?\" ¦r'v !J Hii'Mi!!!! : t* 'J&jsasxv ms?.- mmrwm œm;.> .Slll.*/'X .ïSM £&&>.\\ -;>-~ Sr-W H» .ri an liSiUfe&ui ËLie A?:
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