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Titre :
La terre de chez nous
Éditeurs :
  • Montréal :Union catholique des cultivateurs,1929-,
  • Montréal :UPA
Contenu spécifique :
jeudi 4 mai 1995
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
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La terre de chez nous, 1995-05-04, Collections de BAnQ.

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[" tmitemsqmitfofllM COOP' ELEVEUR HOLSTEIN EXPOSANT HOLSTEIN Ferme ROLANDALE St-Flavien Après s\u2019être élevée contre la fermeture de l\u2019école, cette fois la population de Ste-Geniève de Batiscan se mobilise pour conserver le bureau de renseigements agricoles.La centralisation de trois bureaux ne se fait pas sans heurts.Page 27 \tÉditorial\t\t\t4 \tOpinion rurale\t\t5 \tMon Nez\t\t\t13 \tCourrier\t\t\t14 \tMots croisés.\t\t15 \tClassées\t\t.18 à 26 \tMarché\t\t\t28 \tAgrométéo\t\t\t31 Plus de 20 000 personnes ont pris part à la 37e édition du Festival de l\u2019érable de Plessisville qui s\u2019est tenu la dernière fin de semaine d\u2019avril.Près d\u2019une tonne de sirop d\u2019érable a été tranformée en tire pour cette partie de sucre d\u2019envergure.La neige avait été conservée précieusement jalousement sous un amas de bran de scie.Le trophée du Maître sucrier est revenu aux propriétaires d\u2019une érablière de Saint-Marcel dans le comté de l\u2019Islet.Texte page 10 Vol.66, n 13 \u2014 Longueuil, semaine du 4 au 10 mai 1995\tUN CAHIER \u2014 32 pages\tPort paye a Montréal Enregistrement No 1051 Courrier de deuxième classe iaTerre û DE CHEZ NOUS U*; ÏÏË8BBÊI ________ ï Natrel vend sa division de crème glacée Yves Charlebois Une entente de principe vient d\u2019intervenir entre Natrel et Unilever Canada ltée de Toronto au sujet de la vente de la division crème glacée de Natrel.C\u2019est ce qu\u2019a confirmé M.Pierre Claprood, président et chef de direction de Natrel.Sans vouloir dévoiler le montant de la future transaction, M.Claprood a mentionné que Natrel détient 55 % du marché des produits glacés au Québec avec les marques Québon, Laval et Popsicles.Celte transaction permettra D\u2019après les intentions d\u2019ensemencement recueillies en mars auprès des agriculteurs, les superficies ensemencées en soja pourraient augmenter du tiers au Québec, comparativement à l\u2019an dernier, passant de 56 (MX) à 75 ()()() hectares.Dans le maïs-grain, par contre, on observe une légère baisse dans les superficies projetées, pour atteindre 280 000 hectares.à Natrel d\u2019avoir les capitaux nécessaires pour consolider ses activités dans le domaine des produits laitiers frais.« On s\u2019est rendu compte que pour demeurer concurrentiel dans la crème glacée, il fallait faire des investissements majeurs et que le marché se dessine vers les géants mondiaux de l\u2019alimentation », nous explique M.Claprood.Les contrats de vente qui devraient être signés prochainement changeront peu de choses dans l\u2019administration, la fabrication et la distribution des produits glacés.D\u2019autre part, on prévoit réduire de 22% les superficies en blé qui se situeraient autour de 32 000 hectares.On croit donc qu\u2019une partie des superficies cultivées en blé l\u2019an dernier pourraient se retrouver en soja cette année.Dans l\u2019avoine, l\u2019orge et les céréales mélangées, on observe peu de changements.Ces chiffres proviennent d\u2019enquêtes réalisées par Statistiques Canada, rendues publiques le 28 avril dernier.Ils ne sont bien sûr que des indicateurs, puisque ces intentions ont été recueillies avant le 31 mars.suite à la page 2 La principale usine de produits glacés située sur la rue Alberl-Hudon à Montréal-Nord sera la propriété d\u2019Unilever et elle poursuivra ses opérations habituelles avec ses 70 employés.L\u2019autre usine de produits glacés située sur la rue Lebeau à Saint-Laurent pourrait connaître certains chambardements.C\u2019est qu\u2019à cet endroit Unilever deviendra propriétaire des équipements des produits glacés.Cependant, à Saint-Laurent on y fabrique plusieurs autres produits laitiers.Selon M.Claprood, on prévoit un déménagement des installations de AtffeEL production ailleurs dans la région de Montréal.Ce déménagement affectera 35 employés permanents et plusieurs temps partiels.Au chapitre de l\u2019administration, l\u2019entente de principe prévoit que tous les cadres demeureront en place pour au moins les trois prochaines années.Toujours selon le président, « les crèmes glacées Québon et Laval sont fabriquées au Québec, alors c\u2019est pour y rester.» Unilever Canada liée est une filiale de la multinationale britannique Unilever PLC qui a un chiffre d\u2019affaires de 65 milliards de dollars par année et emploie 300 000 personnes sur les cinq continents.Parmi quelques-uns des produits qu\u2019elle commercialise, on retrouve les soupes Lipton, les bouillons OXO, la margarine Bécel, les cosmétiques Calvin Klein, les savons Vim et Sunlight, les Q-Tips ainsi cpie la chaîne de restaurants A & W.De son côté, Natrel est la propriété d\u2019Agropur à 60,8 % et de Purdel à 39,2 %.Si tout se passe comme prévu, la vente pourrait se faire au cours des prochaines semaines.¦ DES AGRONOMES EN ZOOTECHNIE Le soja gagne du terrain IWÆf Le PATLQ à un tournant de son histoire La Fédération des producteurs de lait du Québec est devenue actionnaire majoritaire du PATLQ inc.Cette prise de contrôle survient au moment où le financement des activités du PATLQ par les instances gouvernementales diminue.Le PATLQ doit donc revoir .ses activités pour l\u2019avenir.Le transfert Depuis que le PATLQ a été privatisé en décembre 1988, les actionnaires avaient convenu cpie la Fédération des producteurs de lait détiendrait en 1994 la majorité des actions.Finalement cette prise de contrôle effective a eu lieu le 30 mars 1995.La Fédération détient maintenant 54% des actions du PATLQ inc.Le Collège Macdonald, qui a abrité et opéré le PATLQ depuis sa fondation, et Soquia détiennent le reste du capital action.Le nouveau conseil d\u2019administration sera composé de cinq producteurs de lait nommés par la Fédération, deux représentants du Collège et deux de Soquia.Un des producteurs sera proposé par le Comité conjoint des races laitières du Québec.La subvention provinciale Au moment où la Fédération devient actionnaire majoritaire du PATLQ, les subventions reçues des deux niveaux de gouvernements sont mises en cause.Le MAPAQ s\u2019est engagé à verser 8,4 M$ sur trois ans.à raison de 2,9 M$ en 1994, 2,9 M$ en 1995 et 2,6 M$ en 1996.Mais la renégociation de cette subvention a pris plus d\u2019un an à se régler.Le MAPAQ versait auparavant 3 M$ au PATLQ.Mais au moins, le gouvernement provincial ne parle pas d\u2019éliminer totalement son soutien au contrôle laitier.Le fédéral, lui, a déjà annoncé que dans trois ans, il cesserait de verser de l\u2019argent pour soutenir le contrôle laitier et les programmes d\u2019évaluation génétique.D\u2019ici 1998, le fédéral versera 12 M$ pour ces deux types de programmes et ce sera la fin.Auparavant le fédéral versait 4,7 M$ par année pour le contrôle laitier et près de 700 000$ pour l\u2019évaluation génétique.Le PATLQ recevait une subvention fédérale de 1,5 M$, soit un peu plus de 10% de son budget.Pour l\u2019instant, on ne sait pas comment sera réparti le 12 M$ du fédéral.Le Conseil canadien du contrôle laitier, qui regroupe les organisations provinciales de contrôle, et le Réseau laitier canadien, qui représente le secteur de l\u2019évaluation génétique, sont en négociation pour sa répartition.Au sein du Conseil canadien du contrôle laitier, on discute aussi de réduc- André Belzile f .Événements!*] Venir 6 mai, lOhOO, journée caprine organisée par le Syndicat des producteurs de chèvres du Québec, à l\u2019ITA, 3230 rue Sicotte, St-Hyacinthe 20-21 mai, compétition annuelle de chiens bergers (Border Collies), à l\u2019Université Bishop\u2019s, Lennoxville (In f : Dave ou Marv Ellen Young (819)875-5364 lion des dépenses.Une des mesures envisagées serait de diminuer le nombre de centres de traitement de données de contrôles laitiers.Actuellement quatre sont en opération.Les centres d\u2019Ontario et de Colombie britannique traitent les données de ces deux provinces.Le centre albertain regroupe les organisations du Manitoba, de la Saskatchewan et de l\u2019Alberta.Enfin, le PATLQ traite les données du Québec et des provinces maritimes.Le PATLQ Au PATLQ, on s\u2019attend à une baisse de près de 15% de la subvention fédérale, puis à son extinction.On a donc entrepris un exercice de planification pour les trois prochaines années.Pour pallier aux baisses de revenus, le PATLQ cherche d'autres sources de revenus.On veut aussi diversifier les services offerts pour attirer d\u2019autres clients.Et on tentera de rationaliser encore plus les dépenses de fonctionnement.Du coté du recrutement, la campagne en cours actuellement a amené 375 nouveaux troupeaux au PATLQ et on espère atteindre le chiffre magique de 400 nouveaux troupeaux d'ici la fin du mois.Le PATLQ a maintenant près de 8 000 troupeaux au Québec et traite les données de près de 320 000 vaches.11 faut ajouter à cela les 900 troupeaux des Maritimes.Selon le président de la Fédération des producteurs de lait du Québec, Claude Rivard, l\u2019implication de la Fédération en tant qu\u2019actionnaire majoritaire comporte une importante réserve : «Le PATLQ est un service aux producteurs et ce sont les utilisateurs qui doivent payer.Nous, on s\u2019occupe de la gestion au nom des producteurs.» Donc il n'y a pas d'argent de la Fédération ou du plan conjoint qui servir au fonctionnement du PATLQ.Donc pour l\u2019avenir, selon Claude Rivard, il faudra trouver de nouvelles sources de financement : «Nous pourrions par exemple donner le service de traitement de données aux autres provinces, ce qui ferait baisser nos coûts.Et dans l'optique de l\u2019utilisateur-payeur, le contrôle laitier fournit les données nécessaires au classement des taureaux.Les utilisateurs de semences pourraient peut-être défrayer une partie des coûts du contrôle.» ¦ Du ir> >,VJl |5g| Ily a de ggl Li vie active pÊÊf dans votre milieu ! nantianaenan, Pas d\u2019aide du MAPAQ aux agriculteurs qui ne seraient pas en règle avec l\u2019UPA Dans le courant de l\u2019année, le MAPAQ mettra en place les mesures administratives pour que les agriculteurs qui n\u2019ont pas payé leurs cotisations à l\u2019UPA n\u2019aient pas droit au programme d\u2019aide financière du MAPAQ.Mais selon le sous-ministre de l\u2019Agriculture, André Vézina, les modalités administratives ne sont pas encore définies.Selon André Vézina, la question était en discussion depuis quelques mois.Mais il fallait vérifier que cette mesure était juridiquement lai-sable.La confirmation est venue le mois dernier.On a convenu que la Loi sur les producteurs agricoles relève du ministre de l\u2019Agriculture.Il est donc logique que le ministre refuse l\u2019aide financière à tout agriculteur qui ne respecte pas la loi.Mais comme la décision est toute neuve, on ne sait pas encore au MAPAQ quand la mesure sera en vigueur et comment elle sera appliquée.11 faudra probablement que l\u2019UPA et les bureaux régionaux du MAPAQ échangent leurs listes de producteurs et les consolident.Il faut aussi concevoir un système de contrôle pour les trois catégories de programmes du MAPAQ.Celui qui se révèle le plus compliqué est le programme d\u2019Amélioration de la santé animale : le producteur agricole ne reçoit pas d\u2019aide directement mais c\u2019est le vétérinaire qui est subventionné pour les actes qu\u2019il pose.La seconde catégorie comprend tous les programmes d\u2019aide à la production qui sont administrés par les bureaux du MAPAQ en région.Et enfin, le programme de remboursement des taxes foncières est dans une catégorie à part : il est le seul administré directement au siège social du MAPAQ.Chaque catégorie requiert une mesure de contrôle faite sur mesure.A.B.Municipalités: douche froide sur le projet de fusion L\u2019UMRCQ n\u2019a pas l\u2019intention de discuter de fusion des deux unions municipales avant son prochain congrès, à l\u2019automne.Par contre, les exécutifs des deux unions doivent se rencontrer afin d\u2019établir un mécanisme de collaboration sur certains dossiers, dont la décentralisation.Le comité exécutif de l\u2019UMRCQ a adopté celte position le 28 avril à la suite de la demande de l\u2019Union des municipalités du Québec (UMQ) d'investir dans l'étude d'un projet de fusion par l\u2019embauche d\u2019un consultant.L\u2019UMRCQ rappelle que son assemblée générale de septembre 1994 avait rejeté de manière quasi unanime d'entreprendre des démarches en vue de l\u2019unification des deux unions.Pour qu\u2019un tel projet voie le jour, l\u2019UMRCQ devra obtenir des garanties préalables que les petites municipalités aient leur mot à dire et que le rôle des MRC soit pleinement reconnu, signale un communiqué de presse.L\u2019UMRCQ rappelle les différences majeures entre les municipalités urbaines et les municipalités du Québec des régions aux plans de leurs préoccupations et de leur représentation.L\u2019UMRCQ est d'ailleurs née 25 ans après l'UMQ «parce que les préfets de comté se sentaient mal représentés».L\u2019UMRCQ semble avoir été agaçée par le fait que l\u2019UMQ ait lancé l'idée d\u2019une fusion des deux unions municipales sur la place publique sans lui en avoir parlé au préalable, contrairement à l'usage.J.-C.G.Soja.suite de la page 1 L\u2019engouement pour la fève soja, au Québec, pourrait s\u2019expliquer en partie par des perspectives de prix intéressantes et aussi par le fait que le revenu garanti pour le maïs semble moins alléchant.L\u2019inverse en Ontario En Ontario, on observe curieusement le phénomène inverse.Contrairement à certaines prévisions antérieures, on prévoit, au 31 mars toujours, ensemencer plus de maïs-grain que l\u2019an dernier et un peu moins de soja.Dans le premier cas, les superficies pourraient passer de 647 500 à 692 (XX) hectares et dans le soja les superficies pourraient être réduites de 30 000 hectares pour passer à 728 4(X) hectares.Cet hiver, des analystes croyaient que la hausse du prix des engrais freinerait la culture du maïs, mais on estime que la demande croissante provenant du secteur de l\u2019élevage a modifié la tendance.Les superficies en blé devraient se situer autour de 303 500 hectares, en légère baisse comparativement à 1994.Beaucoup d\u2019orge dans l\u2019Ouest En Saskatchewan et en Alberta, les superficies en orge devraient augmenter, en raison notamment d\u2019une demande accrue pour l\u2019orge de qualité utilisée pour la transformation en malt.Si toutefois la qualité de la récolte n\u2019atteint pas le niveau requis pour ce marché, il se pourrait alors que l\u2019orge se retrouve sur le marché fourrager à l'automne, ce qui aurait un certain impact par ici au niveau de la demande de maïs.Par ailleurs, les agriculteurs réduiront les superficies consacrées à la culture du canola.Globalement, à l\u2019échelle canadienne, on s\u2019attend par ailleurs à une légère augmentation des superficies en blé, une bonne hausse de la culture de l'orge, à un relèvement de la culture du lin.à une expansion soutenue de la culture des pois secs.¦ PAGE 2 - TCN, SEMAINE DU 4 AU 10 MAI 1995 Les acériculteurs à temps partiel auront accès à une garantie de prêt Jean-Charles Gagné Les demandes de financement en provenance du secteur acéricole adressées à la Société de financement agricole risquent de connaître une progression au cours des prochaines années.Même s\u2019il n\u2019y a pas eu d'étude systématique, M.Normand Johnston, de la Société de financement agricole, estime que les demandes de financement pourraient atteindre six millions, bon an mal an, soit environ 10% des quelque 60 millions de ventes générées annuellement par cette production.Un chiffre qui, s\u2019il est significatif pour le secteur acéricole, ne représente qu'une faible part des activités de la Société qui avoisinent les 400 millions par an.Avant le moratoire décrété en 1989, les demandes portaient sur des projets dont la valeur variait fortement, allant de deux à 12 millions, signale M.Johnston.L\u2019année dernière, une vingtaine d\u2019entreprises ont soumis des projets de remplacement d\u2019équipements d\u2019une valeur de 1,5 million, précise-t-il.Des acériculteurs ont déjà acheminé des demandes de financement dans certaines directions régionales depuis la levée du moratoire sur le financement, signale M.Johnston.Dans le régime actuel, l\u2019agriculture doit constituer la principale activité pour être éligible au soutien de la Société de financement agricole.Le régime qui devrait bientôt entrer en vigueur permettra même aux acériculteurs à temps partiel d\u2019obtenir une garantie de prêt sans subvention sur les taux d\u2019intérêt, précise M.Johnston.Surtout à cause des prix Plusieurs facteurs sont à l\u2019origine de cette prédiction d\u2019augmentation non seulement des investissements, mais aussi de la production acéricole qui ne devrait toutefois pas doubler, selon les personnes consultées.On cite ainsi la levée récente du moratoire sur le financement des projets d\u2019agrandispe-ment ou de modernisation des érablières.On souligne aussi la levée prochaine du moratoire du ministère des Ressources naturelles sur la location d'érablières situées en terres publiques, prévue en juin.Mais ce sont surtout les prix intéressants obtenus cette année qui vont sans doute inciter un bon nombre d\u2019acé- La Fédération d\u2019agriculture biologique achète la marque «Québec Vrai» Les entreprises qui évoluent en agriculture biologique peuvent dès maintenant loger une première demande d\u2019accréditation ou rechercher son renouvellement dans le but d\u2019utiliser la marque de certification «Québec Vrai».Les avocats du ministère de l\u2019Agriculture du Québec sont en effet en train de mettre la dernière main au contrat de vente de la marque «Québec Vrai» à la Fédération d\u2019agriculture biologique du Québec.Par cette démarche de récupération de «Québec Vrai», la Fédération dit répondre à la demande exprimée par certains de ses membres préoccupés de sa survie.Préoccupée d'instituer un guichet unique obligatoire pour obtenir la certification biologique, la Fédération, qui se dit soucieuse de ne pas aviver les tensions existantes au plan de la certification, ne cherche donc pas à représenter seulement une partie de ses membres.On se souviendra que le MAPAQ acceptait récemment de prolonger jusqu'au 15 septembre 1995 la période durant laquelle la soixantaine d'entreprises accréditées en août et en septembre 1994 pourraient vendre leurs produits biologiques sous l\u2019appellation «Québec Vrai».Aucune nouvelle accréditation ni renouvellement n\u2019étaient autorisés durant cette période au cours de laquelle le MAPAQ rétablissait toutefois les contrôles nécessaires pour garantir l'intégrité de cette marque de certification.La documentation nécessaire pour une demande d\u2019accréditation est disponible à la Fédération.J.-C.G.43 000$ pour une Holstein de 3 ans La seconde édition de la Vente Nationale de printemps d\u2019Holstein Québec a généré des retombées de 440 400$ : les 59 sujets vendus ont rapporté en moyenne 7 464$.Entre autres, une vache de 3 ans a rapporté 43 000$ à ses heureux propriétaires.18 pays étrangers étaient représentés à la vente et des sujets ont été vendus en Irlande, au Brésil et aux États-Unis.Selon Pierre Léonard, d\u2019Holstein Québec, cette seconde vente nationale de printemps a été un grand succès.La première vente avait été exceptionnelle à deux titres car elle se tenait en même temps que l\u2019assemblée annuelle d\u2019Holstein Canada.Elle avait attiré 1 500 personnes et le prix moyen de vente s\u2019était situé à près de 11 000$.Cette année, 1 000 personnes ont assisté à la vente et il a fallu agrandir la salle pour les accueillir tous.Quant au prix moyen de vente, il est plus bas parce que les sujets mis en vente étaient plus jeunes.À 43 000$, Quietcove Thor April a nettement dominé la vente.Consignée par Cormdale Genetics Inc.d\u2019Ontario, elle a été achetée par la Ferme Canco de St-Vallier de Bellechasse.Elle est suivie au palmarès par Thonywood-USA Mascot Zephyr, une vache de deux ans consignée par James Walker (Ontario), Roger Turner (Ontario) et Alta Genetics (Alberta).Elle a été payée 29 500$ par Orville Schmidt et Don Chalack d\u2019Alberta.C\u2019est une taure non saillie, Hanover-Hill Adan Lisa ET, qui a pris la troisième place.Les acheteurs, J.McCintyre et Yvon Leblanc du Québec, ont payé 20 000$ à Hanoverhill Farm d\u2019Ontario.Enfin, la génisse la plus chère de la vente (9 600$) a été Silky Jed Velour consignée par Yvon Leblanc et Adrien Fleury du Québec.Elle poursuivra sa carrière en Irlande chez John Skcham.La même semaine se tenait la Vente d\u2019élite Ayrshire mais au moment d\u2019aller sous presse, la TERRE n\u2019avait pas encore reçu les résultats.A.B.riculteurs, qui avaient abandonné la production, à revenir dans le circuit.Toutefois, on ne craint pas que l'augmentation du volume entraîne une chute des prix.Le Regroupement pour la commercialisation des produits de l\u2019érable a en effet développé de nouveaux marchés qui nécessitent désormais un approvisionnement assuré.La levée du moratoire sur la location d\u2019érablières situées sur des terres publiques devrait profiter surtout aux acériculteurs du Bas Saint-Laurent où on les retrouve principalement.Mais au MAPAQ, on ne s\u2019attend pas à une mise en exploitation systématique de ces érablières en raison de la hausse à 20$ l\u2019hectare du coût de location à culté d'y avoir accès dans plusieurs cas.Dans la mesure où le moratoire sur le financement n\u2019empêchait pas le renouvellement des équipements qui n'augmentaient pas la production, on croit que l'appareil de production acéricole ne doit pas être tellement désuet.Le dernier cycle majeur d'investissements en acériculture remonte toutefois à plus de dix ans, souligne Mme Julie Labrecque, du MAPAQ.Enfin, la possibilité de hausser à 50 millions le nombre d\u2019entailles au Québec, bien qu\u2019une bonne proportion soit difficile d\u2019accès, figure aussi parmi les facteurs susceptibles d\u2019accroître la production et les investissements consacrés à la production acéricole.¦ compter de juin 1995 et de la dilfi-VILLES,VILLAGES ET CAMPAGNES FLEURIS r Bécancour, hôtesse 95 :¦ \u2022 : ¦ o:' ' La ville de Bécancour sera cette année la ville hôtesse dans le cadre du concours Villes, villages et campagnes fleuris.Bécancour avait mérité l\u2019Iris d'or 1994 dans sa catégorie.L\u2019édition 95 du concours comportera un nouveau prix : le Grand Prix de jardinage québécois Fleurs, Plantes et Jardins.Il s\u2019agit d'une initiative des Éditions Versicolores visant à stimuler le goût du jardinage chez les Québécois.Contrairement aux autres prix, la récompense est accordée à un individu et non une collectivité.Rappelons que dans le cadre du concours, les municipalités sont regroupées en six catégories selon leur population.En 1994,455 municipalités se sont inscrites, ce qui représente un taux de participation de 31%.On a jusqu\u2019au 26 mai pour s'inscrire et la remise des prix est prévue pour le 26 août.I.P.La 18e édition de l\u2019Expo de printemps de Victoriaville a remporté un franc succès pour ses organisateurs, Holstein Québec.Selon Pierre Léonard, l\u2019Expo de printemps est la seule grande exposition organisée par une association d\u2019éleveurs de race : on y présente 400 têtes dans la même journée.«Avec Madison au Wisconsin et la Royale de Toronto, l\u2019Expo de printemps est une des trois grandes en Amérique du Nord.Elle permet à nos 28 clubs de montrer leur génétique de pointe.» Pour Holstein Québec, l\u2019Expo de printemps sert aussi d\u2019école aux éleveurs pour la préparation et la présentation de leurs animaux.Soulignons que pour la première fois, Holstein Québec est devenue la plus grande association provinciale d\u2019éleveurs Holstein au Canada.Avec près de 6 000 membres, elle dépasse l\u2019Ontario par une centaine d\u2019éleveurs.\tA.B.SEMAINE DU 4 AU 10 MA11995, TCN - PAGE 3 r
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