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Titre :
La terre de chez nous
Éditeurs :
  • Montréal :Union catholique des cultivateurs,1929-,
  • Montréal :UPA
Contenu spécifique :
jeudi 18 novembre 1999
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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La terre de chez nous, 1999-11-18, Collections de BAnQ.

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[" Vol.70, n° 40 Longueuil rni'fl UTERRE Un cahier - 40 pages\tjÉjl\tTTTT TT1 VÉT TWT {X ?T d du 18 au 24 novembre 1999\t* 7\t** A\t* W ^ J Port payé à Montréal Courrier Poste Publication Enregistrement No 07665 - Contrat No 534277 Cultivez la différence N3030Bt 879 kg de plus/ha voir page 29 Nouvelles forces pour l'amélioration des semences Production laitière Une démission remarquée Page 3 Volaille En guerre pour des approvisionnements Page 4 wmm ' ;v a\\ - -yy L»?J?L\u2019accréditation unique remise en cause Audiences devant la Cour supérieure.Page 5 rs & Photo:TCN W&?: L\u2019UPA ET LA FTQ Fonds pour la technologie Jean-Charles Gagné MONTRÉAL - Le secteur bioalimentaire québécois est désormais muni d\u2019un nouvel outil pour mieux faire le lien entre les centres de recherches et l\u2019industrie.L\u2019Union des producteurs agricoles et le Fonds de solidarité FTQ ont en effet lancé officiellement le Fonds d\u2019investissement bioalimentaire, doté d\u2019une mise initiale de 10 M$, lors d\u2019une conférence de presse, le 16 novembre.C\u2019est le président de l\u2019UPA, Laurent Pellerin, qui présidera le nouveau Fonds ainsi que le Fonds agroalimentaire et forestier.Le Fonds d\u2019investissement bioalimentaire interviendra dans le nutraceutique (aliments aux propriétés thérapeutiques), dans les biotechnologies nouvelles (cultivars modifiés avec des gènes résistants aux herbicides, par exemple) et traditionnelles (biopesticides, bioengrais, etc.) ainsi que dans les technologies agricoles et alimentaires.Sa mission consiste à financer des procédés, des technologies ou des produits susceptibles de faciliter le démarrage ou l\u2019expansion d\u2019entreprises du secteur bioalimentaire.« Le Fonds investira afin d\u2019obtenir les preuves scientifiques que certains produits ont des effets préventifs sur des maladies.On sait que l\u2019ajout de molécules bioactives des protéines du lait dans un biscuit ou dans du pain aide à prévenir certaines maladies », a illustré Serge Yelle, le directeur général du Fonds.M.Yelle a dit être en train d\u2019analyser une cinquantaine de projets.Combler une lacune Le lien entre l\u2019industrie et les centres de recherches ainsi que les universités constitue un maillon faible du secteur bioalimentaire québécois.« Il se fait autant de recherches per capita au Québec qu\u2019en Californie, mais il y a trois fois moins de brevets au Québec.Or, les technologies seront déterminantes dans la création VOIR FONDS À LA PAGE 2 Joignez-vous aux producteurs qui font confiance aux hybrides JJll P ü-üi) *30! ^\t^\ts ' d\u2019autres hybrides mais nous n\u2019en avons pas trouvé de Je plus constant et le plus énergétique année après année» EÏEVg; ACTUALITES ÉVÉNEMENTS À VENIR 22\tnov, 19h30, rencontre pour les producteurs maraîchers, horticoles, petits fruits et serre, à l\u2019hôtel Lévesque, Rivière-du-Loup 23\tnov, 19h30, rencontre pour les producteurs maraîchers, horticoles, petits fruits et serre au restaurant Cap Martin, La Pocatière 25 nov, 12h30, forum sur les enjeux de l'industrie caprine organisé par l\u2019Association laitière de la chèvre du Québec, Hôtel Quatre-Saisons, Notre-Dame-du-Bon-Conseil 25\tnov, 19h30, rencontre d\u2019information sur les cultures commerciales (stabilisation et stratégies de vente), au Relais des Gouverneurs, St-Jean-sur-Richelieu 26\tnov, colloque sur la qualité organisé par la TACA, à l\u2019hôtel Loiselière, Montmagny À paraître la semaine prochaine Supplément de La Terre de chez nous SOMMAIRE Éditorial.6 Opinion rurale.7 Upa d\u2019est en ouest.8 Cultures .10 Élevage.11 à\t15 Chroniques .16\tà\t19 MAPAQ.18 Chez nous .22\tà\t24 Classées.25\tà\t29 Carrières.30 Forêt.33 Économie.34-39 Marché - Productions .36-37 Pas de distribution de berlingots Au moment d\u2019aller sous presse, le Conseil des services essentiels nommait un médiateur pour faire enquête sur le refus d\u2019enseignants de distribuer les berlingots de lait aux écoliers.Ce moyen de pression s\u2019inscrit dans le cadre du renouvellement des conventions collectives.Dans ce cas-ci le médiateur a été nommé à la suite d\u2019une plainte d\u2019un citoyen.Le Conseil des services essentiels a le mandat de s\u2019assurer qu\u2019en cas de conflit de travail, la population reçoive les services auxquels elle a droit.Ce moyen de pression a été utilisé dans d\u2019autres écoles de la province mais le médiateur a été nommé pour trouver une solution dans trois écoles de la Vallée de la Matapédia.Notons que tous les étudiants de la province ne bénéficient pas du Programme Lait-école qui est en vigueur seulement dans le milieux les plus défavorisés économiquement.La distribution de lait vise à augmenter la capacité de concentration des enfants qui n\u2019auraient pas suffisamment mangé au petit-déjeuner.Certaines commissions scolaires choisissent cependant d\u2019utiliser ces fonds à d\u2019autres fins.F.G.Nutraceutique, FONDS SUITE DE LA PAGE 1 d\u2019emplois et pour la production agricole dans les années qui viennent.À l\u2019heure actuelle, beaucoup de recherches dorment sur les tablettes faute de lien avec l\u2019industrie », a mentionné Raymond Bachand, le président-directeur général du Fonds de solidarité FTQ.« Ce Fonds répondra plus spécifiquement à l\u2019émergence d\u2019une agriculture basée sur la connaissance provenant des centres de recherches et des universités, a souligné Laurent Pelle-I p Fnnriç rin.Le savoir cons-.,.\t.\t.titue un outil pour d investissement ,\tF.demeurer compétitif et à la fine pointe du changement.» Il reviendra au Fonds de « dénicher les nologies nouvelles trouvallles.y com- et tradionnelles p'lsd\u201cslfreche\" .\tches effectuées par ainsi que dans les ]es fédérations spé-technologies cialisées de l\u2019UPA, agricoles et et de les supporter à alimentaires, l\u2019étape pré-com-\u2014 -\tmerciale », a signalé M.Pellerin.Le Fonds devra par exemple évaluer si des trousses vétérinaires, déjà créées mais non diffusées sur le marché, peuvent franchir l\u2019étape commerciale.Les fédérations spécialisées de l\u2019UPA investissent environ 1,5 M$ par an en recherches, a rappelé M.Pellerin.Le nouveau Fonds travaillera en étroite collaboration avec le Fonds de solidarité FTQ et le Fonds agroalimentaire et forestier.bioalimentaire interviendra dans la nutraceutique, dans les biotech- biotechnologies et technologies \t\tm \t\tm jf' \u2019 ipjPTfiHnfe\t\t \t\t \t/\t\"Vï \t\tm Photo: J.C.-Gagné Le président-fondateur du Fonds de solidarité FTQ, Louis Laberge, a déridé l\u2019auditoire lors du lancement du Fonds d\u2019investissement bioalimentaire, à Montréal, le 16 novembre.Sur la photo, on aperçoit Martin Desrochers, vice-président de Hydro-Serre Mirabel, Laurent Pellerin, président de l'UPA, Raymond Bachand, président-directeur général du Fonds de solidarité FTQ et Marcel Dubois, président de Harmonium International.Ce dernier, dont la capitalisation est passée de 10 M$ à 30 M$ au cours des derniers mois, continuera de jouer son rôle dans les domaines plus traditionnels de la production et de la transformation agroalimentaires.Le Fonds de solidarité de la FTQ prendra le relais pour les projets exigeant une forte injection de capital.Deux investissements Le Fonds d\u2019investissement bioalimentaire n\u2019a pas tardé à entrer en action.Harmonium International, une entreprise de production de cultures probiotiques, à Blainville, a reçu 900 000 $ provenant à part égale du Fonds d\u2019investissement bioalimentaire et du Fonds de solidarité FTQ.Harmonium a signé avec la compagnie française Standa une licence de production et de commercialisation de Proprio-Fidus, une bactérie qui aide à équilibrer la flore intestinale.Hydro-Serre Mirabel, spécialisée dans la production de laitue hydropo-nique, a obtenu 1,2 M$ sur un projet de 4,5 MS pour ajouter 2,3 hectares de serres.Le Fonds agroalimentaire et forestier fournit 400 000 $, la balance provient du Fonds de solidarité FTQ.Le plus important producteur en serre du monde produira ainsi cinq millions de laitues de plus par an, pour un total de 15 millions.Ipfip Allez la chercher! 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*\tANDRÉ DUBOIS *\t450-826-4495 * SAINT-MATHIEU-DE-BELOEIL \u2022 ROBERT PETIT « 450-446-4235 *\tSAINT-MICHEL *\tFRANK PINSONNEAULT *\t450-454-6789 SAINT-TÉLESPHORE GISÈLE & ANDRÉ MARLEAU INC.*\t450-265-3173 SAINT-TIMOTHÉE EUE PILON » 450-371-7461 SAINT-URB AIN-PREMIER SYLVAIN MALLETTE ; 450-427-7171 SAINTE-BARBE FERME GIROUARD ET FILS INC.450-377-4034 *\tSAINTE-SCHOLASTIQUE PIERRE JETTÉ .450-475-8300 *\tSHAWVILLE \u201c H.I.HOBBS & SONS LTD.*\t819-647-3818 « ST-PAUL-D'ABBOTSFORD *\tPÉPINIÈRE ANDRÉ PAQUETTE *\t450-379-5825 Voir page 7 pour des renseignements sur la performance.PAGE 2\u2022TCN\u2022 Semaine du 18 au 24 novembre 1999 ACTUALITES EXPORTATIONS DE LAIT Producteurs et transformateurs divergent d\u2019opinion André Belzile La décision de l\u2019Organisation mondiale du commerce (OMC) sur les classes spéciales de lait a suscité plus de questions qu\u2019elle n\u2019a apporté de réponses.Une seule chose est certaine : il faudra modifier la façon dont les produits laitiers canadiens sont exportés.Les producteurs de lait tiennent à ce que les changements soient minimaux alors que les transformateurs veulent quelques modifications importantes.La décision de l\u2019OMC fut un des points les plus importants discutés lors de l\u2019assemblée générale semi-annuelle de la Fédération des producteurs de lait qui s\u2019est tenue à Québec les 10 et 11 novembre derniers.L\u2019après-midi du 10 novembre a été entièrement consacré à cette question.Pour la première fois de son histoire, la Fédération des producteurs de lait (FPLQ) a tenu à ce que ses délégués discutent à l\u2019abri de toutes oreilles indiscrètes.La séance a donc eu lieu à huis clos.Selon le président par intérim de la FPLQ, Jean Grégoire, les délégués ont posé bien des questions.Mais généralement, le ton des interventions n'était pas alarmiste outre mesure.Moins de lait Rappelons que la décision de l\u2019OMC associe les mesures canadiennes concernant les exportations planifiées, le retrait des surplus et le lait produit hors quota à des subventions.L\u2019OMC a de plus statué que ces subventions dépassent le niveau que le Canada s\u2019était engagé à respecter.Par exemple, le Canada pourrait exporter au maximum 11 000 tonnes de poudre de lait écrémé subventionnées alors qu\u2019on a dû en vendre près de 20 000 tonnes pour l\u2019année laitière 1998-1999.La 'première chose à faire serait donc de limiter les quantités de lait exporté.Selon l\u2019analyse de la Fédération, la première chose à faire serait donc de limiter les quantités de lait exporté.Il faudrait pour cela resserrer la gestion du système : moins il y aura de lait produit, moins les surplus seront élevés et moins il y aura de lait hors quota à évacuer sur le marché mondial.C\u2019est une position que la majorité des délégués auraient appuyée lors du huis clos.On exploiterait au maximum les limites permises pour l\u2019exportation subventionnée qui se situent entre 2 % et 3 % de la production canadienne.Et il faudrait vendre le reste sur le marché intérieur.On pourrait par exemple exploiter le marché de l\u2019alimentation animale mais à des prix qui seront probablement dissuasifs.À huis clos, certains producteurs auraient parlé de remettre la pénalité hors quota mais la majorité croit plutôt que les niveaux de prix offerts par ces marchés devraient suffire à limiter la production.Le canal unique La décision de l\u2019OMC remet aussi en cause le fonctionnement du Programme optionnel d\u2019exportation (POE).À l\u2019heure actuelle, la Fédération remplit les contrats du POE à même le lait livré par l\u2019ensemble des producteurs.L\u2019OMC estime que la Fédération ne doit pas influencer le niveau de production d\u2019un producteur individuel pour que le programme ne soit pas jugé une subvention.Il faut que chaque producteur décide par lui-même de produire ou non pour le POE selon le prix qu\u2019offre le transformateur.Il semble bien que les transformateurs, en particulier les coopératives, voient là l\u2019occasion de faire affaire directement avec les producteurs.Mais ce n\u2019est pas la position que défendra la Fédération.En effet, les délégués préfèrent que la Fédération demeure le canal unique par où passera tout le lait.D\u2019ailleurs, ils ont entériné, à l\u2019unanimi- té moins un vote, une résolution qui demande à la Fédération de défendre ce canal unique.La résolution demande même qu\u2019il n\u2019y ait aucun contact direct entre les producteurs et les transformateurs.Les prochaines étapes Le 22 novembre qui vient, le Canada devra se présenter à l\u2019OMC pour déclarer qu\u2019il entend se conformer à la décision.Et il devra indiquer dans quel délai il entend implanter les changements requis.Le gouvernement fédéral devrait alors demander qu\u2019on lui laisse jusqu\u2019au début de la prochaine année laitière (le 1er août 2000) pour modifier son système.On argumentera entre autres qu\u2019on devra peut-être modifier certaines lois ce qui prend un certain temps.Les États-Unis ou la Nouvelle-Zélande pourraient contester la longueur du délai demandé.Au Québec, le comité d\u2019harmonisation prévu à la convention de mise en marché du lait a commencé le dur labeur de trouver un terrain d\u2019entente entre producteurs et transformateurs.Ce comité, qui inclut aussi des représentants du gouvernement du Québec, n\u2019aura certainement pas une tâche facile.Tant sur le canal unique que sur le resserrement du système, on peut s\u2019attendre à une bonne opposition des transformateurs.PRÉSIDENT DE LA FÉDÉRATION DU LAIT Jean Nobert est contraint de laisser son poste André Belzile Dès le début de l\u2019assemblée générale spéciale de la Fédération des producteurs de lait du Québec (FPLQ), qui avait lieu à Québec la semaine dernière, Jean Nobert a remis sa démission du poste de président.Il a été remplacé par intérim par le premier vice-président, Jean Grégoire.Les déboires personnels de Jean Nobert causent des remous jusqu\u2019au sein du conseil d\u2019administration de la Fédération qui se retrouve divisé en deux clans.Une affaire compliquée , Dans sa lettre de démission, Jean Nobert explique que ses déboires judiciaires lui prennent trop de temps et font ombrage à son mandat de président de la FPLQ.Il accepte donc avec regrets la suggestion des autres membres de l'exécutif de se retirer pour l\u2019instant.Il demeure néanmoins président du Syndicat des producteurs de lait de la Mau-ricie.Cette affaire a fait la manchette de La Presse samedi dernier.On y apprenait que Jean Nobert avait formé une coentreprise avec son beau-père, Nicolas Contréras, il y a deux ans.Mais la relation a tourné au vinaigre.M.Contréras a d\u2019ailleurs intenté une poursuite en dommages et intérêts de 933 000 $ en l\u2019encontre de son gendre.Les multiples démarches des deux parties se sont soldées par une saisie avant jugement obtenue par M.Contréras le 2 novembre dernier : il prenait ainsi le contrôle de presque tous les actifs de la ferme (terre, bâtiments, animaux, récoltes, compte de banque.).C\u2019est ce que relatait La Presse.Le 8 novembre, Jean Nobert a obtenu une injonction interlocutoire provisoire qui lui permettait de retrouver le libre usage de la majorité des biens qui lui sont utiles à l\u2019exploitation de son entreprise laitière.Cette semaine, son avocat demandera à la Cour d\u2019annuler complètement la saisie avant jugement.Quelle que soit la décision du juge, cette saga judiciaire ne s\u2019arrêtera pas là : l\u2019action en dommages et intérêts de 933 300 $ continuera de faire son chemin dans l\u2019appareil judiciaire.À coup d\u2019avis juridique M.Contréras voudrait bien récupérer la partie des quotas qu\u2019il dit lui appartenir.Quant à lui, Jean Nobert estime pouvoir disposer de la totalité du quota de la coentreprise.Cette question de quota a rebondi au conseil d\u2019administration de la Fédération.Selon Jean-Luc Leclair, président du Syndicat des producteurs de lait du Photo: TCN Jean Nobert Centre-du-Québec, certains administrateurs ont demandé de voir les transactions de quotas qu\u2019a effectuées l\u2019entreprise de M.Nobert au cours des derniers mois.« Nous ne prétendons pas à l\u2019illégalité.Mais lors de transactions non standard, le conseil d\u2019administration est généralement mis au courant.» Mais on leur a refusé cet accès.Ces six administrateurs- M.Leclair, Marcel Groleau de Québec, André Campeau de la Beauce, Gilbert Perreault de La- naudière, Gabriel Rancourt de l\u2019Abiti-bi-Témiscamingue et Michel Potvin du Saguenay-Lac-Saint-Jean - ont déposé au conseil d\u2019administration un avis juridique juste à la veille de l\u2019assemblée de la Fédération.Selon M.Leclair, cet avis stipulerait qu\u2019on ne peut priver un administrateur de l\u2019accès à ces renseignements.Pour Jean Grégoire, le président par intérim, la question semble claire.« Nous avons demandé à nos employés de vérifier que toutes les transactions de quotas avaient été effectuées selon les règlements.Et ils nous l\u2019ont assuré.» Pour ce qui est de l\u2019accès aux transactions, là encore Jean Grégoire estime que le règlement de la Fédération a été respecté.Ce règlement stipule que les renseignements nominatifs, c\u2019est-à-dire ceux qui concernent une personne, lui appartiennent en propre.Seule cette personne, en l\u2019occurrence Jean Nobert, pourrait autoriser la Fédération à les dévoiler à qui que ce soit.Mais pour ne pas être en reste, la Fédération a demandé à son procureur, Me Bernard Bastien, de vérifier l\u2019avis juridique déposé par les six membres du conseil.Le conseil d\u2019administration se retrouvera donc divisé en deux groupes, chacun en possession d\u2019un avis juridique.Semaine du 18 au 24 novembre 1999 \u2022 TCN \u2022 PAGE 3 ACTUALITES CONVENTION DE MISE EN MARCHÉ DU POULET La Régie accorde 1,7 M de Rénald Bourgeois kg à Volailles du Fermier La Régie des marchés agricoles et alimentaires du Québec a donné raison à l\u2019abattoir Les Volailles du Fermier qui réclamait un volume de référence de 1 720 000 kilogrammes de poulet pour opérer efficacement.Selon la Régie, l\u2019abattoir de Drummondville a droit à 100 000 poulets par semaine et ce à compter de la période A-27, soit à partir du 4 juillet dernier.La Régie ajoute que ce volume est strictement réservé aux installations de l\u2019abattoir.Il « ne peut en aucun cas être cédé ou transféré sans l\u2019autorisation de la Régie.» Ces restrictions ont été ajoutées « pour éviter que le volume ne soit monnayé purement et simplement ».L\u2019abattoir est fermé depuis le 29 avril.La fermeture est survenue après qu\u2019un protocole d\u2019entente pour son approvisionnement, signé en décembre par les abattoirs membres de l\u2019Association des abattoirs avicoles et Volailles du Fermier, eut été dénoncé par les abattoirs qui s\u2019étaient engagés à l'approvisionner.Ce protocole avait été négocié à la demande de la Régie qui avait souhaité avant d\u2019entériner complètement la nouvelle convention de mise en marché que les petits abattoirs, désavantagés par la méthode de calcul des volumes de référence, reçoivent un volume équitable.Les petits abattoirs ne sont pas membres de l\u2019Association.Au moment de la négociation de la convention, L\u2019Association regroupait l'Abattoir Laurentien, les Volailles Grenville, la coopérative Exceldor et la société en commandite Olymel/ Flamingo.La formule du protocole d\u2019entente avait été choisie à la satisfaction de la Régie qui homologuait la Convention le 23 décembre 1998.Le Protocole assurait à Volailles du Fermier 100 000 poulets ou 215 000 kilogrammes par semaine.La Régie « considère que les abattoirs signataires du Protocole d\u2019entente ne pouvaient mettre fin unilatéralement à cette convention, non plus que d'en soustraire les effets particuliers à l\u2019application de la Convention de mise en marché du poulet, qui relève tout autant de la Fédération des producteurs de volailles du Québec que de l\u2019Association des abattoirs avicoles du Québec qui ont participé à son élaboration ou, tout au moins, en ont entériné le contenu et les effets prévisibles ».Dans sa plus récente décision dans le dossier, la Régie précise le sens de ses décisions antérieures depuis qu'elle a entériné la Convention.Elle souhaitait la régularisation des volumes d\u2019approvisionnement des petites entreprises en démarrage ou en expansion rapide durant la période de référence.Que les abattoirs aient choisi la formule du Protocole d'entente ne leur donne pas le droit pour autant d\u2019y mettre fin sans l\u2019autorisation de la Régie.L\u2019homologation avait été accordée après la conclusion de ces ententes d\u2019approvisionnement.Poursuite Après cette décision favorable, le président de Volailles du Fermier, M.Jean-Claude Parr, a annoncé une poursuite contre la Fédération.Il estime ses pertes à 0,44 $ du kilogramme à raison de 215 000 kg par semaine depuis le 4 juillet.Pour les périodes A-27, A-28, A-29 (période en cours depuis le 24 octobre) et A-30, les dommages dépassent les trois millions de dollars.Il met également en demeure la Fédération de lui émettre immédiatement le volume de référence auquel il a droit et dit espérer que cette dernière n\u2019ira pas en appel de la décision de la Régie.Cela aurait pour effet de retarder considérablement la réouverture de l'abattoir.Volailles du Fermier et d\u2019autres petits abattoirs qui s\u2019estiment lésés par la Convention sont représentés par l\u2019avocat Jean-Claude Beauchamp.Ce dernier estime que la nouvelle Convention de mise en marché a pour effet de créer en faveur des membres de l\u2019Association des abattoirs un contrôle de la production de poulet, ce qui n\u2019est pas permis.Pour M.Beauchamp et pour ses clients, il est évident que la Fédération et l\u2019Association ont négocié une convention qui aura pour effet d\u2019éliminer les petits transformateurs et de concentrer l'abattage et le transformation entre leurs mains.C\u2019est pourquoi, la prochaine démarche qu\u2019il entreprendra sera de demander à la Régie l\u2019accréditation d\u2019une association d\u2019abattoirs pour représenter ceux qu\u2019on veut éliminer.Réaction à venir La Fédération est présentement en consultation avec ses procureurs pour déterminer ce qu\u2019elle fera.Elle a le choix entre se conformer à la décision de la Régie ou la contester en cour.Aucune décision n\u2019avait été prise au moment d\u2019aller sous presse mardi.Celle-ci devrait être rendue publique avant la fin de la semaine.CONGRÈS GASPÉSIE - LES ÎLES Un plan de développement jusqu\u2019en 2004 Photo: Alain Lavoie \u2022\u2014il! Le président de la Confédération de l\u2019UPA, Laurent Pellerin, en compagnie de la présidente de la Fédération de la Gaspésie, Nicole Lapointe, et du directeur général de l\u2019organisme, Charles-Edmond Landry.Alain Lavoie COLLABORATION SPÉCIALE En assemblée générale, les membres de la Fédération de l\u2019UPA de la Gaspésie-îles ont adopté le Plan de développement qui trace les grandes lignes de l\u2019agriculture gaspésienne au cours des cinq prochaines années.Le Plan de développement agro-alimentaire, qui s\u2019échelonnera sur une période allant jusqu\u2019en 2004, en plus de recevoir l\u2019aval des producteurs, doit être appuyé par la Table de concertation agroalimentaire de la Gaspésie, en décembre prochain, et être recommandé par le Conseil régional de développement (CRD) pour qu\u2019il puisse faire l\u2019objet d\u2019une entente spécifique avec le gouvernement du Québec.Rappelons que ce Plan identifie des avenues qui feront en sorte de développer une « agriculture du terroir durable » dans la péninsule et aux îles-de-la-Madeleine.« La disponibilité des terres en friche, une région qui se démarque au point de vue environnemental, la volonté des producteurs de développer leurs entreprises de façon durable, la présence d\u2019une relève bien formée, un outil de commercialisation sont des forces qui alimentent ce Plan de développement.» Présentement, les 304 fermes en Gaspésie et aux îles génèrent un revenu brut de 18,5 M$.On espère à l\u2019UPA générer quelque 500 emplois avec un revenu estimé à plus de 100 M$ grâce au Plan et ce, au cours de la prochaine décennie.Les membres de l\u2019UPA de la Gaspésie-îles demandent par ailleurs à leur fédération d\u2019intervenir auprès du CRD et des gouvernements afin d\u2019assurer un budget réaliste attaché au Plan de développement.Même si ce budget n\u2019est pas encore défini, on parle d'une somme de 10 M$ que l\u2019agriculture gaspésienne et madeli-nienne aurait besoin pour se développer adéquatement.La grogne s\u2019installe Par ailleurs, l\u2019assemblée des producteurs agricoles a rejeté une proposition pour occuper les bureaux du ministère de l\u2019Agriculture, des Pêcheries et de l\u2019Alimentation à Caplan.Cette proposition visait à dénoncer le manque de support du MAPAQ et la situation critique des entreprises en production de pommes de terre, céréales et autres.Selon le producteur de céréales et ancien président de la Fédération de l'UPA de la Gaspésie, Hermel Lapointe, « la Gaspésie est malade, très malade.Depuis le mois de janvier, on fait des revendications et on n\u2019est pas écouté (au MAPAQ).Tout est toujours beau.mais on n\u2019a jamais de résultat ».Entente cadre Le président de la Confédération de l\u2019UPA, Laurent Pellerin, n\u2019est pas surpris de la grogne des producteurs agricoles de la Gaspésie.Ce dernier rappelle que l\u2019Union des producteurs agricoles s\u2019est battue pour avoir une direction régionale autonome, il y a quelques années dans la région.« Maintenant on veut des ressources supplémentaires.Dans l'entente cadre de services-conseils qu\u2019on vient de signer avec le ministère de l\u2019Agriculture, un des objectifs c\u2019est d\u2019être capable d\u2019avoir partout sur le territoire du Québec des services-conseils disponibles et neutres.» Par ailleurs, les producteurs ont adopté deux résolutions demandant des assouplissements dans l\u2019application de la Loi 23 compte tenu de la réalité gaspésienne.Également, la Fédération gaspésienne demandera à la Confédération de s\u2019associer à la Fédération des associations de consommateurs afin de faire pression sur les grandes chaînes alimentaires pour qu\u2019elles modifient leur politique d\u2019achat de produits alimentaires en laissant une plus grande place aux produits régionaux.PAGE 4\u2022TCN \u2022 Semaine du 18 au 24 novembre 1999 ACTUALITES L\u2019AFFAIRE LAPALME La Loi sur les producteurs agricoles au tamis de la Charte des droits et libertés Loïc Hamon La Loi sur les producteurs agricoles de 1972 passe-t-elle le test de la Charte canadienne des droits et libertés de 1982 ?C'est la question que devra trancher en première instance le juge de la Cour supérieure de Longueuil, Jean-Jacques Croteau, après avoir entendu, pendant six jours, entre le 2 et 10 novembre, la désormais célèbre affaire Maurice Lapalme.Ce producteur laitier de Saint-Liboire, membre du Regroupement des producteurs agricoles RPA, réclame, dans une requête déposée initialement en 1988, que soient déclarées milles les dispositions de la Loi sur les producteurs agricoles prévoyant notamment l\u2019accréditation unique de l\u2019association la plus représentative des producteurs agricoles et la cotisation obligatoire, inspirée de la formule Rand.Le procès, qui s\u2019est amorcé avec l\u2019audition de témoins et d\u2019experts, a tôt fait de tourner au débat de juristes sur les impacts des décisions récentes de la Cour Suprême du Canada, à l\u2019égard des droits d\u2019expression et d\u2019association, sur la Loi sur les producteurs agricoles.Un débat qui s\u2019est conclu sur cette question: le gouvernement du Québec a-t-il pris des moyens « raisonnables » dans le cadre d\u2019une société démocratique pour structurer le syndicalisme agricole ou a-t-il été trop loin et restreint les droits d\u2019expression et d\u2019association de M.Lapalme?Droits restreints ?La prétention de M.Lapalme, défendue par Me André Daigle, se résume au fait que le gouvernement du Québec aurait usé de moyens trop restrictifs, à l\u2019égard de sa liberté d\u2019expression et d\u2019association en instaurant un système d\u2019accréditation unique et de cotisation obligatoire pour tous les producteurs.La Loi sur les producteurs agricoles prévoit que l\u2019organisation qui peut démontrer à la Régie des marchés agricoles qu\u2019elle est la plus représentative des producteurs agricoles est la seule accréditée.Cette association a le droit de demander, par référendum, de percevoir une cotisation obligatoire.M.Lapalme fait d\u2019ailleurs partie de 69,7% de producteurs qui ont voté en faveur.Selon Me Daigle, cette mécanique a cependant fait de l\u2019UPA le seul porte-parole officiel des agriculteurs, un « monopole » qui empêche dans les faits toute autre association d\u2019espérer se faire entendre et surtout de compter dans les débats touchant l'agriculture.Se basant sur les débats parlementaires de l\u2019époque, Me Daigle a aussi affirmé qu\u2019en adoptant la Loi sur les producteurs agricoles, le gouvernement visait davantage à accorder un « financement permanent » à l'UCC.Pour la pluralité L\u2019avocat du RPA a aussi fait valoir que la Loi sur les producteurs agricoles ne pouvait être assimilée à une loi issue du droit du travail, puisque les producteurs agricoles sont des « travailleurs autonomes ».Les formes d\u2019accréditation unique qui s\u2019en rapprocheraient, a-t-il ajouté, regroupent les travailleurs par secteur professionnel, et non selon leur statut.En clair, qu\u2019il aurait suffi pour le gouvernement d\u2019accréditer une pluralité de syndicats spécialisés plutôt qu\u2019une organisation unique.Sur la formule Rand, de cotisation obligatoire, Me Daigle a indiqué qu\u2019elle était difficilement attaquable, compte tenu de la jurisprudence à ce sujet et qu\u2019au demeurant, c\u2019était plus contre l\u2019accréditation unique qu'en avait son client.Droits respectés L\u2019avocate représentant l\u2019UPA, Me Claude Savoie, a rétorqué que les moyens choisis par le gouvernement pour structurer le syndicalisme agricole n\u2019ont pas empêché M.Lapalme de s\u2019exprimer, de démissionner de l\u2019UPA et de s\u2019associer au RPA.« C\u2019est certain que cela a représenté beaucoup de travail de terrain à l\u2019Union catholique des cultivateurs (l\u2019ancêtre de l\u2019UPA) pour être représentative de la majorité des producteurs mais le RPA peut faire de même et se présenter devant la Régie des marchés agricoles et demander d'être accrédité à sa place.» Le RPA compte 125 membres alors que l\u2019UPA en compte 39 734 membres, sur une possibilité de 44 747 producteurs agricoles.Le principe d\u2019équité Me Savoie a aussi insisté sur le principe « d\u2019équité » à la base de la cotisation obligatoire, principe qui veut éviter que seulement quelques-uns paient pour obtenir des avantages qui bénéficient à tout le monde.Ce principe de l'équité s\u2019applique dans tous les domaines du droit, même à l\u2019agriculture, a-t-elle fait valoir.« La formule Rand est un moyen équitable qu\u2019a trouvé le législateur, pour favoriser la paix industrielle, renforcer le syndicat lorsque les forces du marché sont déséquilibrées en faveur des patrons.» On peut faire le parallèle selon elle : « Si les agriculteurs ne produisent pas tous la même chose, le résultat recherché est le même, soit améliorer leur salaire à la ferme.» C\u2019était d\u2019ailleurs un des objectifs sous-jacents de la Loi, a-t-elle rappelé.La « force » du message non garantie Paraphrasant un arrêt de la Cour suprême, la représentante du procureur général, mis en cause dans le procès, Mme Danielle Allard, a ajouté que la Charte ne va pas jusqu\u2019à obliger le gouvernement à protéger la « force » du message du RPA.Elle a rappelé que le ministre québécois de l\u2019Agriculture de l'époque, Normand Toupin, avait évoqué trois raisons pour l'adoption de la loi : « reconnaître un droit aux agriculteurs, duquel droit d\u2019ailleurs jouissent déjà presque (.) toutes les autres catégories de travailleurs: reconnaître que le syndicalisme existe au Québec depuis 1924 (.) et, parce que nous Photo: TCN mm i»\t! '¦ V .ihsr-r- ¦ gps?mgm croyons qu\u2019il peut encore rendre des services à l\u2019ensemble de la classe agricole, (.) lui donner une structure qui va lui permettre de se développer et d\u2019évoluer juridiquement.» Selon Me Allard, compte tenu des objectifs du gouvernement, des autres dispositions de la Loi, notamment le contrôle assuré par la Régie des marchés, l\u2019accréditation unique et la cotisation obligatoire sont des mesures « raisonnables ».« Le gouvernement n\u2019était pas obligé de choisir les moyens les moins efficaces pour arriver à ses fins.Il était raisonnablement fondé qu\u2019il ne porterait pas atteinte à la liberté d\u2019association et d\u2019expression de M.Lapalme et rien n\u2019empêche le RPA de prendre éventuellement la place de l\u2019UPA.» Deux visions économiques s\u2019affrontent Les experts qui ont témoigné au procès Lapalme ont affiché des visions diamétralement opposées sur la Loi sur les producteurs agricoles.« L\u2019UPA : un monopole » Les deux témoins experts en économie mandatés par le Regroupement des producteurs agricoles (RPA), MM.Jean-Luc Migué, président du conseil scientifique de l\u2019Institut de Montréal, et Michel Boucher, ont fait part de leur analyse de la situation en termes plutôt défa- vorables pour l\u2019UPA.Ils ont essentiellement affirmé que l\u2019UPA est un exemple unique au Canada de « monopole de représentation », au sein duquel les décisions vont toujours dans le sens des intérêts des plus grosses productions, en raison notamment de la double structure de représentation, qui serait plus favorable aux syndicats spécialisés.Ils s\u2019en sont aussi pris aux systèmes de mise en marché collective prônés par l\u2019UPA qui, selon eux, entraînent des distorsions sur le marché.Choix réfléchi M.Guy Debailleul, directeur du département d\u2019agriculture de l\u2019Université Laval, mandaté par le procureur général, mis en cause, a qualifié de réductrice l\u2019analyse de ses confrères Migué et Boucher, qui sont selon lui des tenants de la « nouvelle droite », un courant en économie qui conteste toute intervention de l\u2019État.Le second expert du procureur général, M.Daniel-Mercier Gouin, directeur du GRÉPA, a pour sa par fait valoir que les éléments qui ont incité les pays indus- trialisés à développer des politiques de soutien à l\u2019agriculture sont encore présents : les agriculteurs n\u2019ont aucune influence individuelle sur les volumes et les prix; ils sont obligés de continuer à produire même si les prix sont bas; la demande est inélastique; le transfert de technologies contribue davantage à une réduction des prix aux consommateurs qu\u2019à une augmentation des revenus des agriculteurs et finalement, l\u2019agriculture est exposée aux aléas climatiques.L.H.Semaine du 18 au 24 novembre 1999 \u2022TCN\u2022PAGE 5 Tous droits réservés Gaboury et La Terre de chez nous EDITORIAL Pour que le courant passe mieux Ça y est presque.L\u2019UPA et Hydro-Québec sont sur le point de signer une nouvelle entente sur le passage des lignes de transport en milieu agricole et forestier.Remaniant certaines des modalités du pacte de 1986, la nouvelle entente se veut plus fonctionnelle et mieux adaptée aux besoins actuels.Elle est le fruit du travail assidu du Comité de liaison Hydro-Québec-UPA, qui a notamment pour tâche de trouver des avenues de solutions sur les dossiers communs aux deux organisations.Quant au fond de l\u2019entente, disons-le tout de suite, les choses demeurent les mêmes.L\u2019UPA favorisera toujours les solutions de moindre impact pour l\u2019agriculture, tout en étant consciente que la nature même du réseau hydroélectrique québécois le « condamne » à parcourir de grandes distances avec des milliers de kilomètres de ligne pour desservir la population et à passer, parfois, sur les terres agricoles.Le secteur agricole préférera toujours - et de loin - le non-passa- ge d\u2019une ligne plutôt que les compensations monétaires, compte tenu des inconvénients bien réels et surtout permanents qui en résultent pour la pratique de l\u2019agriculture et son développement.L'entente révisée s\u2019étendra dorénavant à des lignes de moindre puissance : 49 kilovolts et plus, au lieu de 69 et plus.Les principales modifications portent par ailleurs sur les mesures d\u2019atténuation et les modalités de la compensation (et non les principes).Il faut également retenir que les mesures de la nouvelle entente s'appliqueront désormais aux travaux majeurs de réfection, de rénovation et de reconstruction d\u2019une ligne ou au démantèlement d\u2019un tel ouvrage ou d\u2019un poste d\u2019énergie tombant sous le coup d\u2019une servitude.Là où l\u2019entente innove le plus, c\u2019est dans la création d'un comité d\u2019interprétation, qui se réunira au besoin, en cas de différends sur le terrain.Les discussions à l\u2019occasion de l\u2019entente ont également permis la mise en place d\u2019un modèle d\u2019expérience-pilote prometteur : le représentant de chantier de l\u2019UPA.La présence de ce dernier servira à faciliter les échanges entre Hydro-Québec et les propriétai- res agricoles ou forestiers concernés, gardien qu\u2019il sera de l\u2019intérêt de ces derniers.Si l\u2019expérience, actuellement menée à la faveur du bouclage de la Montérégie et de l\u2019Ouatouais, se révèle concluante, elle pourrait être étendue à tous les chantiers d\u2019Hydro-Québec dans l\u2019avenir, étant même incorporée à l\u2019entente.La signature du document, prévue cette semaine, constitue une bonne nouvelle.Il faut se garder toutefois d\u2019y voir acquiescement tacite du monde agricole à tout projet d'implantation de lignes de transport d\u2019énergie ou de construction d\u2019un poste.Il faudra toujours privilégier une recherche de compromis qui permette d\u2019éviter ou d\u2019atténuer les impacts tout en assurant la desserte des services à la communauté.À cet égard, l\u2019entente représente pour le monde agricole un cadre bonifié de référence et de négociation.Et tant mieux si, dans l\u2019avenir, elle permet que le courant « passe mieux » entre toutes les parties.GRATIEN D\u2019AMOURS Deuxième vice-président général de l\u2019UPA L\u2019UPA favorisera toujours les solutions de moindre impact pour l\u2019agriculture 25 MILLIONS DE PLUS POUR LES HOPITAUX Avec CE montant; c'esr-rource QU'ON PEOT\" FAIRE/ SHaâeiESB vi&Ttm LA TERRE DE CHEZ NOUS FONDÉE EN 1929 ÉDITEUR: I.'Union des producteur!, agricoles 555 boni.Holand-Therrien, Longueull 1411 3Y9 FAX (450) 670-4780 SITE WEB: www.tcn.upu.qc.ca RÉDACTION: (450) 679-8483 poste 7578 Courrier électronique : lcn@tcn.upa.qc.ca PUBLICITÉ: (450) 679-8483 poste 7275 Courrier électronique : pub@tcn.upa.qc.ca ABONNEMENTS: (450) 679-8483 poste 7290 Courrier électronique: tiruge@tcn.upa.qc.ca ANNONCES CLASSÉES: (450) 679-7809 Courrier électronique: petitesannonces@tcn.upa.qc.ca DIRECTEUR: Hugues Bclzlle RÉDACTRICE EN CHEF: France Groulx RÉDACTEUR EN CHEF ADIOINT, RESPONSABLE DES PUBLICATIONS SPÉCIALISÉES: Victor Larivière RESPONSABLE DH l A PRODUCTION: Carole Lalancette RESPONSABLE DU TIRAGE: MichelineCourchesne ADMINISTRATION: Jocelyne Gareau DIRECTEUR DE IA PUBLICITÉ: Réal Loiseau REPRÉSENTANTS PUBLICITAIRES: Robert Bissonnette, Christian Guinard, Sylvain Joubert, Sylvain Lalonde REPRÉSENTANT IIORS QUÉBEC: Jacques l ong Tel.Toronto (905) 335-5700 Fax (905) 335-5001 Courrier électronique : jlong^idirect.com IMPRESSION: ImprimerieTransniag & ABONNEMENT: Québec 1 an: 37,39 $ 2 ans: 64,41 S 3 ans: 89,15 $ Abonnement hors Canada: 1 an: 100$ Taxe incluse Chèque ou mandat à l\u2019ordre de La Terre de chez nous Dépôts légaux: Bibliothèque nationale du Québec - 1992 Bibliothèque nationale du Canada ISSN 0040 - 3830 États-Unis deuxième classe payé Champlain N-Y.PAGE 6\u2022TCN \u2022 Semaine du 18 au 24 novembre 1999 OPINION RURALE Le capitalisme a tué la morue Encore la culture du pot La morue a donné naissance au capitalisme et le capitalisme a tué la morue.Vous allez me dire : « Tu charries un peu.» Moi, je ne crois pas.Relisez l\u2019histoire, mais qui a le temps en agriculture de lire l'histoire?me direz-vous.Et vous avez raison.Quand je vois de belles fermes se vendre en pièces détachées, cela me chagrine, comme aurait dit ma grand-mère, et je me demande si le prix du quota et des terres n\u2019est pas un peu en cause.Nos pères ont mis beaucoup d'énergie dans la mise en marché collective pour discipliner la production agricole pour assurer un approvisionnement stable ; tout ça pour faire vivre leur famille de manière décente et cela a été un succès pour le secteur de la production.C'est facile à constater, en visitant nos campagnes.Le secteur de la transformation en a profité lui aussi tout autant j\u2019en suis convaincu.J\u2019ai l\u2019impression que la gangrène s\u2019est installée dans ce si beau système de mise en marché collective et le mal que nos pères ont voulu nous préserver nous attaque par le revers de façon sournoise et quelquefois, fait mourir dans l\u2019œuf le rêve de bien des jeunes de la relève.Dans le porc, la production qui me concerne, il n\u2019y a pas de quota, donc pas de problème de ce côté-là, mais pour que nos coûts de production soient reconnus, il a fallu occuper l\u2019autoroute 20.Ce n\u2019était pas si drôle que ça, croyez-moi, mais notre action était légitime.L\u2019étude du coût de production le démontre, mais le prix que nous recevons est ridiculement bas.Et vivre de l\u2019assurance, ce n\u2019est pas raisonnable, surtout que le consommateur paie un juste prix et que l\u2019exportation enregistre un volume record cette année.Mais nos partenaires dans la filière font des profits exorbitants.Il y a un virus derrière ça et c\u2019est le même que pour le prix des quotas de lait, des terres et de la morue.Il y a des solutions humaines et cela passe par le partage et la solidarité.N\u2019attendons pas que la gangrène conduise l\u2019agriculture à l\u2019amputation de son pilier principal : le producteur indépendant.Nous valons plus que la morue ! Bruno Vigneault, UPA de Québec Président du Syndicat de base de Plessiville Concernant les plants de marijuana qui poussent dans les champs de maïs.Une bonne façon de mettre fin à cette activité de criminels serait à mon avis d'arroser cette végétation maudite avec un herbicide radical genre « glyphosate », Roundup par exemple.Comment ap- pliquer ça?Des arrosages à partir d\u2019hélicoptère, un tel traitement durant un an et le problème est réglé.Je suis producteur de maïs, j\u2019en ai de la mari dans mes champs, vous comprendrez que je ne puisse pas m\u2019identifier, seulement mes initiales.G.J.Photo: F.Groulx/TCN Allez la chercher! plus de capacité de profit Hybride 39A26 de Pioneer® UTM 2500 Hybride 39F06 de Pioneer® UTM 2650 VieHGord (l) Marque/ Hybride\tRend.# de^Snoyen comp.(kg/ha)\t\tAdv.Rend.\tHum- idité (%)\tAdv.revenu à l'hectare Pioneer 39A26\t27\t8880\t+144\t21,3\t20,00 $ Cargill 1877\t\t8736\t\t21,8\t Pioneer 39A26\t8\t8648\t+345\t20,1\t45,00 $ Dekalb DK345\t\t8303\t\t21,0\t Pioneer 39A26\t7\t8648\t+815\t21,2\t95,00 $ Hyland Seeds HL 2262\t\t7832\t\t21,3\t Pioneer 39A26\t32\t8968\t+219\t21,2\t30,00 $ Pride K115\t\t8748\t\t21,9\t Hybride 3893 de Pioneer® UTM 2700 Marque/ Hybride\t# de comp.\tRend.moyen (kg/ha)\tAdv.Rend.\tHum- idité (%)\tAdv.revenu à l\u2019hectare Pioneer 3893\t91\t9682\t+257\t20,5\t25,00 $ Dekalb DK385B\t\t9425\t\t20,0\t Pioneer 3893\t15\t9720\t+790\t19,7\t95,00 $ NK Brand 4064\t\t8930\t\t20,3\t Pioneer 3893\t11\t10172\t+1003\t21,0\t122,50 $ Pride K157\t\t9168\t\t22,0\t Pioneer 3893\t1048\t9927\t+182\t20,5\t25,00 $ Tous les concurrents\t\t9745\t\t21,1\t \t\tRend.\t\tHum-\tAdv.Marque/\t# de\tmoyen\tAdv.\tidité\trevenu Hybride\tcomp.\t(kg/ha)\tRend.\t(%)\tà l\u2019hectare Pioneer39F06\t13\t9657\t+370\t21,5\t42,50 $ Dekalb DK334BTY\t\t9287\t\t21,5\t Pioneer39F06\t12\t9595\t+997\t20,9\t117,50$ NK Brand 4064\t\t8598\t\t21,5\t Pioneer39F06\t25\t9664\t+445\t20,9\t57,50 $ Pride K196\t\t9218\t\t21,7\t Pioneer39F06\t1095\t9845\t+263\t20,9\t35,00 $ Tous les concurrents\t\t9582\t\t21,5\t \t\ti\t,\th-t îm\t\t\"\t Hybride 38G17 de Pioneer®)\t\t\t\t(VieldCord) h)\t UTM 2700\t\t\t\tProtect on contre Ici Inircte»\t \t\tRend.\t\tHum-\tAdv.Marque/\t# de\tmoyen\tAdv.\tidité\trevenu Hybride\tcomp.\t(kg/ha)\tRend.\t(%)\tà l\u2019hectare Pioneer38G17\t10\t10379\t+1097\t20,9\t120,00 $ Dekalb DK334BTY\t\t9281\t\t20,1\t Pioneer38G17\t8\t11664\t+520\t21,7\t57,50 $ Elite N24-B9\t\t11144\t\t21,4\t Pioneer38G17\t7\t10228\t+765\t22,4\t87,50 $ Pride K157BT\t\t.9463\t\t22,7\t Pioneer38G17\t1111\t10347\t+420\t21,4\t45,00 $ Tous les concurrents\t\t9927\t\t21,1\t Résultats de parcelles pour le Canada au 08 novembre 1999.Les revenus par hectare sont calculés à 118,00 S la tonne moins les frais de séchage de 0,78 $ par point d'humidité au-dessus de 15%.(!) Hybride lie mais de marque Pioneer* avec le gène YieldGartl(a).(ajMarque déposée de Monsanto Company, utilisée sous sa licence.Toute la vérité La composition nutritionnelle des récoltes génétiquement améliorées est la même que leur contrepartie conventionnelle.Toutes les études d\u2019alimentation animale réalisées à ce jour, (26 complétées ou en cours) démontrent que les animaux alimentés avec des récoltes génétiquement améliorées de façon comparable aux récoltes conventionnelles offrent une performance semblable./\t4\t\\ PRODUITS DE MARQUE .(^PIONEER.www.pioneer.com/canada Les produits de marque Pioneer® sont fournis sous réserve des termes et conditions d\u2019achat qui font partie des documents d'étiquetage et d\u2019achat.Pioneer est le nom de la marque, les numéros identifient les cultivars et les produits ®Marquc déposée ou en instance dont l\u2019usager autorisé est Pioneer Hi-Brcd limitée, Chatham (Ontario) Semaine du 18 au 24 novembre 1999 \u2022TCN\u2022PAGE 7 L'UPA D'EST EN OÜEST U PA CENTRE-DU-QUÉBEC UPA CÔTE-DU-SUD SYNDICAT DES PROD.EN SERRE DU QUÉBEC VotreSa mm L\u2019honorable Lise Thibeault, invitée d\u2019honneur au 24e Bal des Moissons C\u2019est le samedi 27 novembre prochain qu\u2019aura lieu le Bal des Moissons, édition 1999 au Centre-du-Québec.Cette activité se tiendra au Pavillon AGRI-SPORT du Parc de l\u2019exposition à Victoriaville.Dès 18 heures, les invités sont attendus pour le cocktail qui sera suivi du souper avec orchestre de même que d\u2019un spectacle incluant chant, piano et violon.C\u2019est lors de cette soirée que seront dévoilés les individus et les entreprises qui se sont illustrés dans le secteur agroalimentaire au Centre-du-Québec au cours de la dernière année.Le Conseil régional des sociétés d\u2019agriculture du Centre-du-Québec, organisateur de la soirée, est très heureux de compter sur la présence de l\u2019Honorable Lise Thibeault, lieutenant-gouverneur du Québec comme invitée d\u2019honneur, ainsi que de M.Denis Lafrenière, président d\u2019honneur et directeur du Développement des affaires - entreprises à la Fédération des Caisses populaires Desjardins du Cen-tre-du-Québec.Forum sur les communications régionales au Centre-du-Québec Le Comité Réflexion Médias du Cen-tre-du-Québec a tenu le 30 octobre dernier un Forum sur les communications régionales.Ce comité est formé, entre autres, de représentants de l\u2019UPA, du Conseil régional de concertation et de développement du Centre-du-Québec, de la Société St-Jean-Baptiste du Centre-du-Québec et de l\u2019Évêché.Le principal constat en ce qui concerne la nouvelle région 17 est que cette dernière n\u2019a pas de média qui lui est propre et qui couvre l\u2019ensemble du territoire.De par sa position géographique, le Centre-du-Québec est plutôt desservi par des médias de Trois-Rivières, de Sherbrooke, de Montréal et de Québec.Cet état de fait a pour conséquence que les résidents du Cen-tre-du-Québec ne s\u2019identifient pas à leur région.Toutefois, dans son allocution, M.Florian Sauvageau, professeur et chercheur au Centre d\u2019étude sur les médias de l\u2019Université Laval, a bien mis en garde les participants: «Les médias ne vont pas créer la région.» Parmi les différents moyens suggérés pour stimuler le sentiment d\u2019appartenance, les participants ont proposé la mise sur pied d\u2019une agence de presse régionale liant les instances administratives et les diffuseurs.Comme alternative, il a été proposé de créer un fil de presse régional sur Internet permettant ainsi aux journalistes d\u2019aller chercher l\u2019information régionale et de la traiter à leur convenance.Assemblée générale annuelle du SPSQ C\u2019est le 19 novembre prochain, à 14 h, qu\u2019aura lieu l\u2019assemblée générale annuelle du Syndicat des producteurs en serre du Québec, à l\u2019Hôtel Gouverneur de St-Hyacinthe, salle Hyacinthe-Delorme.L\u2019année qui vient de s\u2019écouler a particulièrement permis au syndicat de faire le bilan de la situation de la serri-culture au Québec et réfléchir sur la construction d\u2019un plan de développement du secteur.Les constats qui découlent de l\u2019étude des statistiques du secteur montrent une stagnation de la croissance du secteur qui se traduit, entre autres, par une diminution de l\u2019investissement global.Le syndicat, qui regroupait 140 membres au 31 juillet dernier, proposera aux membres réunis en assemblée générale un plan de développement de la serriculture pour les cinq prochaines années, qui couvrira quatre grands volets : 1) L\u2019amélioration des facteurs de compétitivité (sécurité du revenu, énergie, normes de construction, etc); 2) Le développement des marchés (information sur les marchés, promotion, exportation, accès aux chaînes); 3) Recherche et transfert technologique (réseau d\u2019expertise, investissement dans la recherche) et 4) Formation (formation et perfectionnement des employés).Des changements majeurs doivent être envisagés rapidement afin de diminuer l\u2019écart qui se creuse actuellement entre le Québec et ses compétiteurs.Pour cela, il nous faut l\u2019appui d\u2019une majorité de serriculteurs et l\u2019assurance que le gouvernement québécois est prêt à poser des gestes concrets pour assurer le développement futur du secteur de la serriculture québécoise.Une émission radiophonique en direct de la ferme Jean-Marie et Céline Laliberté Déjeuner champêtre à CBV Bonjour ! Le vendredi 8 octobre dernier,CBV Bonjour!, l\u2019émission radiophonique matinale du 106,3 FM, la première chaîne de Radio-Canada à Québec, était diffusée en direct d\u2019une entreprise agricole de la région de Québec.Vous pouviez aussi capter l\u2019émission au 88,7 FM (pour les gens de St-Pamphile et des environs), au 99,3 FM (pour les gens de La Malbaie et des environs) et au 93,7 FM (pour les gens de St-Fabien-de-Panet et des environs).À quelques jours de l\u2019Action de grâces, ce déjeuner champêtre très spécial portait particulièrement sur l\u2019agroenvironnement.Entre 6 h et 9 h, on pouvait entendre des entrevues avec des producteurs agricoles sur des pratiques culturales respectant l\u2019environnement.En partageant ainsi leur quotidien, ils ont fait connaître les principaux moyens adoptés par le monde agricole pour protéger les ressources du milieu.Il était aussi question de l\u2019évolution de l\u2019agriculture et de l\u2019avenir des exploitations agricoles.Cette émission avait pour objectif de mettre en relief les efforts des productrices et producteurs agricoles dans le domaine de l\u2019environnement.Elle a été rendue possible grâce à la radio de Radio-Canada et aux agents en agroenvironnement des Fédérations de l\u2019UPA de Lévis-Bellechasse, de la Rive-Nord, de Lotbinière-Mégantic, de laCôte-du-Sud et de la Beauce.ALMA Équipements G.M D.ent.AMQUI Machinerie J.N.G.7héiiault inc.AMOS Équipements Agricoles Lacroix inc.BAIE ST-PAUL Les Équipements Agricoles Gauthier inc.CAP ST-IGNACE Les Équipements J.L.Thibault inc DESCHAMBAULT Réparations Agricoles R.V.em.LA DURANTAYE Jean-Guy & Denis Bolduc inc.MANSEAU Garage Gaston Soucy MASKINONGÉ Gagnon Ferme Équipements inc.ROUGEMONT Équipements Agri-Mont inc.SAINTE-MARIE-OE-BEAUCE Service Bivac inc.SHAWVILLE Les équipements de terme Barber ST-ANDRÉ-AVELLIN Garage André Parisien inc.ST-CLÉMENT Service Agromécanique inc.ST-GILLES Le Domaine du Tracteur St-Gilles inc.ST-JANVIER Garage Julien Demers inc.ST-PASCAL Service Agromécanique inc.ST-POLYCARPE Entreprises Sud Ouest inc.ST-THOMAS, cté Joliette Gagnon Ferme Équipements inc.SHERBROOKE Les Distributions A & R Payeur inc.Nos produits.c\u2019est notre force 'riculture.notre fierté Distribués par Tracteur Universal Canada Ltée Bureau central : 1439 Québec Ave Saskatoon (Saskatchewan) S7K 1V4 * Tél.: (306) 242-0227 Filiale : 1770 Bonhil Road, Mississauga (Ontario) L5T1C8 \u2022 Tél.: (905) 564-7494 Pour un supplément d'informations au Québec et les Maritimes Directeur des ventes : Jean Faucher 4335, route 251, Lennoxville (Québec) J1M2A3 Tél.et Télécopieur : (819) 837-2704 La direction et le réseau de concessionnaires Universal du Québec sont heureux de s\u2019associer à ru.p.A.pour leur 75 anniversaire et leur souhaitons le meilleur succès pour les années futures umven/nt PAGE 8 \u2022 TCN ¦ Semaine du 18 au 24 novembre 1999 ACTUALITES MONDIAL DU BISON Des ventes de plus de 410 000 $ Le cinquième encan annuel de bisons du Québec, tenu le 6 novembre à Windsor, a rapporté aux éleveurs plus de 410 000 $.Les prix obtenus sont légèrement inférieurs à ceux de l\u2019an dernier.Les enchères ont été faibles dans la classe des mâles d\u2019un an car il y avait seulement un acheteur important.Les prix reflètent cependant la situation du marché nord-américain, selon l\u2019organisateur de l\u2019événement, Gervais Bisson.Les acheteurs venaient du Québec, de l\u2019Ontario, des provinces maritimes et de l\u2019Ouest, et des États-Unis.Les sept femelles de 1996 ont rapporté en moyenne 3 442 $ pour un prix individuel entre 2 400 et 4 300 $.Les dix femelles de 1998 ont rapporté en moyenne 4 270 $.Le prix a varié entre 2 600 et 5 700 $.en moyenne 1 120 $ pour un prix individuel allant de 1 000 à 1 300 $.Les cinq de 1997 ont rapporté 1 880 $ pour un prix individuel allant de 1 200 $ à 4 000 $.Les 19 mâles de 1998 ont rapporté en moyenne 1 460 $ pour un prix individuel allant de 500 à 6 500 $.Les 119 mâles de l\u2019année en cours ont rapporté en moyenne 658 $.Le prix a varié entre 400 et 1 700 $.L\u2019exposition suivie d\u2019un encan a attiré 30 exposants du Québec et de l\u2019Ontario.Le séminaire technique qui a précédé l\u2019événement a accueilli une centaine de personnes.On y a abordé particulièrement la classification de la viande et le bison comme investissement pour ceux qui envisagent l\u2019élevage ou qui veulent simplement investir dans cet animal sans faire eux-mêmes l\u2019élevage.R.B.\u2022>* ' :\t- J.-(-'Ci \u2022rfît-VÂ V v V.I ¦ Photo: TCN Quant aux 113 femelles de 1999, elles qui a oscillé entre 1 200 et 4 500 $.se sont vendues au prix moyen de 2 092 $\tLes cinq mâles de 1996 ont rapporté BRÈVES Le marché des pommes en Égypte Pour les Égyptiens, consommer des pommes importées est un signe de prospérité.L\u2019Égypte a importé 39 000 tonnes de pommes en 1998, dont 15 000 de Syrie et 9 000 des États-Unis.Cependant, les coûts d\u2019expédition (par bateau) font en sorte que la pomme américaine est 33% plus chère que la pomme syrienne qui, elle, est expédiée par camion.Les Américains maintiennent malgré tout leur part de marché en misant sur la qualité du produit.La saison d\u2019importation s\u2019étend principalement du mois d\u2019octobre au mois d\u2019avril.Les pommes jaunes sont importées surtout de la Syrie, alors que les pommes rouges proviennent des États-Unis.Pourrait-on y voir un marché potentiel pour notre McIntosh?C\u2019est à voir.(Ag Exporter, septembre 1999) -Bioclips, Mapciq COMPLEXE AGRO-ALIMENTAIRE Minéraux et suppléments protéiques \u2022UU [»Iiïir Uemanaez-iesi 1 800 836-6664 LES FAITS *42 Nouvelles forces pour l'amélioration des semences Q.\tAvez-vous des détails sur le prix des semences NK™ pour 2000 ?R.\tLe prix des semences NKIM a été réduit pour toutes les variétés de soja et pour près de 50 % des hybrides de maïs.Consultez votre détaillant NK pour plus de détails.Afin d\u2019appuyer les agriculteurs d\u2019ici dans le contexte actuel de forte concurrence et de faiblesse des prix des grains, Novartis semences a décidé de réduire le prix de la plupart de ses semences de marque NK pour la saison 2000.Les semences de maïs et de soja NK, qui offrent aux producteurs agricoles une génétique de qualité supérieure et une technologie novatrice, sont donc encore plus avantageuses.Votre détaillant NK vous renseignera sur notre politique de prix pour la saison 2000.En voici les principaux faits saillants : \u2022\tLe prix de toutes les semences de soja NK a été réduit.\u2022\tLe prix d\u2019environ 50 % des semences de maïs NK - hybrides Bt et non Bt - a également été réduit; les autres hybrides sont vendus au même prix que l\u2019an dernier.\u2022\tSont également offertes : -\tDes escomptes pour paiement anticipé.-\tDes remises sur quantité pour toutes les semences de maïs, de soja et de fourrages et pour les inoculants.\u2022\tDivers formats : sacs, sacs de vrac et Q-Bit ainsi que des traitements de semences sont disponibles pour les semences de soja NK.Pour plus d\u2019information, communiquez avec votre détaillant NK dès aujourd\u2019hui! Oit composez le 1-888-300-0147.NK est une marque de commerce de Novartis AG, qui a autorise son utilisation en vertu d\u2019une licence accordée à Novartis Seeds Inc.Semaine du 18 au 24 novembre 1999 \u2022TCN\u2022PAGE 9 CULTURES BIOTECHNOLOGIES AGRICOLES Des agriculteurs ontariens réclament d\u2019avantage de concurrence Une coalition de seize associations agricoles de l'Ontario, représentant 45 000 agriculteurs, - le groupe AGCare - s'est jointe à l\u2019Association des consommateurs du Canada pour revendiquer une meilleure accessibilité aux biotechnologies agricoles.Leurs porte-parole ont rencontré, au début novembre, des représentants du gouvernement fédéral à ce sujet.Par ailleurs, AGCare s\u2019est adressé par lettre aux présidents des principales compagnies impliquées dans ce domaine II william houde agro-fournitures DES SOYAS ADAPTÉS au besoin du millénaire La gamme de soyas WILLIAM HOUDE a donné d'excellents résultats aux champs et vos représentants WILLIAM HOUDE ont en main toutes les informations pour répondre à vos besoins et à vos attentes! LES VARIÉTÉS DE SOYAS Accord\t2400\tU.T.M.Aquilon\t2550\tU.T.M.Atwood\t2600\tU.T.M.Mirage\t2650\tU.T.M.Arthur\t2650\tU.T.M.W.H.206\t2700\tU.T.M.Auburn\t2700\tU.T.M.An/a\t2850\tU.T.M.8, 3\u201c rqpg Ouest, St-Simon Québec JOH 1Y0 Tél.: (450) 798-2002 1-800-663-0064 Fax: (450) 798-2776 pour leur demander d\u2019adopter des mesures qui permettraient d\u2019améliorer la concurrence dans ce secteur afin de rendre ces techniques moins coûteuses.Le groupe AGCare appuie les techniques de manipulation génétique en agriculture.Mais il considère que les inquiétudes des consommateurs et des agriculteurs concernant le contrôle des multinationales sur ces technologies risquent de masquer les avantages de ces dernières.C\u2019est dans cette optique qu\u2019ils demandent aux fabricants de rendre leurs techniques plus accessibles aux petites compagnies et aux chercheurs à l\u2019emploi des gouvernements (moyennant des royautés raisonnables).Ils réclament aussi l\u2019assurance que les compagnies n\u2019exigent pas de contrat légal avec les agriculteurs lorsque ces derniers achètent des semences génétiquement modifiées.Finalement, ils demandent que les prix de vente des produits modifiés génétiquement soient abordables afin que les agriculteurs et les consommateurs profitent aussi des avantages de ces percées technologiques.LP.Photo: Patrick.Vin( i.ni Avis est par la présente donné que le 75e congrès général annuel (congrès d'orientation) de l'Union des producteurs agricoles aura lieu les 30 novembre, 1er, 2 et 3 décembre 1999, au Centre des congrès de Québec, 900 boulevard René-Lévesque Est, à Québec, sous le thème « Héritiers du passé, artisans de l'avenir ».L'inscription des délégué(e)s se fera le 30 novembre 1999, à compter de 8 h, et la première séance de travail débutera à 10 h le même jour.Prenez note également que des modifications sont à prévoir au Règlement sur les contributions des fédérations et des syndicats spécialisés à l'UPA.Recevez l'expression de mes meilleurs sentiments.Le directeur général, Jean Larose ?5 1924 1999 Projet de loi sur rétiquetage La député bloquiste de Louis-Hébert et porte-parole du parti en agriculture, Hélène Alarie, a déposé le 4 novembre dernier aux Communes un projet de loi visant à rendre obligatoire l\u2019étiquetage des aliments modifiés génétiquement.Elle a par ailleurs déclaré qu\u2019elle comptait, au cours des prochaines semaines, convaincre les consommateurs québécois de cette nécessité et faire parvenir au gouvernement une pétition exigeant l\u2019adoption de son projet de loi.Sans se prononcer pour ou contre les aliments transgéniques, Mme Alarie soutient qu\u2019à l\u2019instar de l\u2019Union européenne et du Japon qui exigent que ces aliments soient identifiés, le Canada devrait adopter une législation axée sur « l'utilisation sécuritaire et éthiquement responsable des OGM »>.I.P.Le transport des grains perturbé Les travailleurs syndiqués d\u2019Agrico-re- la deuxième plus grande compagnie de grains de l\u2019Ouest - sont en grève depuis le 8 novembre au Manitoba.Par ailleurs, l\u2019Asso-La grève affecte ciation des em-114 élévateurs à ployeurs maritimes grains et 36 de la Colombie-Bri-agro-centres du lann\u2018que a imposé Manitoba un 1,ock o1\" à,ses employes membres =^========== du International Longshoremen and Warehousemen.Les travailleurs d\u2019Agricore en Alberta n\u2019ont pas déclenché de grève mais ils refusent de faire du temps supplémentaire.La grève affecte 114 élévateurs à grains et 36 agro-centres du Manitoba.La compagnie a réussi toutefois à garder une quinzaine de centres ouverts avec la participation d'employés non syndiqués.Agricore a été formée il y a un an de la fusion des deux grandes coopératives du Manitoba et de l\u2019Alberta, le Manitoba Pool Elevators et l\u2019Alberta Wheat Pool.Les pourparlers entre la partie patronale et les employés ont commencé il y a 11 mois.Jusqu\u2019à maintenant, on ne rapporte pas de problème majeur à acheminer le grain aux ports d\u2019expédition.I.P.Donnez un coup de main au destin.Cenbraide Tél.:(418) 660-2100 PAGE 10 \u2022 TCN \u2022 Si:maini: du 18 au 24 novhmbhi 1999 5394 ELEVAGE MISE EN MARCHÉ DES PORCS Olymel tient mordicus à sécuriser ses approvisionnements Jean-Charles Gagné SAINT-HYACINTHE - Le sort de la future convention de mise en marché du porc du Québec est entre les mains de la Régie des marchés agricoles du Québec.La troisième journée d\u2019audiences tenue le 10 novembre a illustré l\u2019écart énorme qui sépare Olymel, le plus gros acheteur, des autres abattoirs et même de la Fédération des producteurs de porcs du Québec.La Régie compte rendre sa décision « dans le meilleur intérêt de l\u2019industrie » avant la fin de l\u2019année.La Fédération des producteurs de porcs a remis de l\u2019avant sa proposition de février dernier, lors de la conciliation.Le président Clément Pouliot a réclamé une convention uniforme qui répartirait ainsi les porcs : 20 % sous forme de volumes garantis aux abattoirs, 60 % en contrats de vente et 20 % à l\u2019encan résiduel.Les volumes garantis, accordés sur l\u2019historique d\u2019abattage, assureraient les abattoirs d\u2019un approvisionnement à long terme.Les contrats permettraient aux abattoirs qui ont la capacité de payer d\u2019accroître rapidement leurs volumes, au même prix que leurs concurrents, pour combler des marchés.On estime que 56 % des porcs américains se transigent sous forme de contrats contre 62 % en Ontario.L\u2019encan résiduel servirait de mécanisme d\u2019ajustement pour les abattages de fins de semaine et les variations de production saisonnières.La Fédération demande que le prix des volumes garantis repose sur le prix sur base carcasse établi par le Département d\u2019Agriculture américain pour des porcs affichant un rendement en maigre de 51-52 %, avec un ajustement, comme l'a décidé la Régie le 26 octobre dernier.Cette décision a majoré le prix des volumes garantis de 4$/100 kg.Avec cette formule et 60 % des porcs vendus par contrats, l\u2019écart de prix entre les porcs vendus aux enchères et les volumes garantis depuis le début de 1999 aurait été de 5,52 $/ 100kg (au lieu de 24 S/100 kg).Par ailleurs, la Fédération a soutenu que le système de mise en marché collective permet d\u2019assurer la traçabilité des porcs.Sans empêcher les initiatives individuelles, la Fédération prétend que la traçabilité et la qualité constituent des dossiers relevant de la filière.En outre, la priorité de transport accordée aux producteurs aussi propriétai- res d\u2019abattoirs les assure de pouvoir tions.Le système est par ailleurs assez\t__________________ abattre leurs porcs dans leurs installa- souple pour tenir compte des spécifici-\tSUITE À LA PAGE 12 Anysfiji Notre service de pièces vous offre I en spècial ce mols-cl :\tj CONDITIONNEURS DIESEL ! # CXTY16230 1Ç|AL4M$ chacun (Jusqu'au 30 novembre \u201899) US; /jMAe- ^ooo r^r=7 K JOHN DEERE DRUMMONDVILLE .RICHMOND .ST-POLYCARPE .STE-MARTINE .YAMASKA E YAMASKA 305 Marie-Victorin Yamaska-Esl (Québec)JOG 1X0 Tél.: (450) 789-2304 Fax: (450) 789-0789 E ST-POLYCARPE 1700.chemin Sle-Calherine.Sl-Polycarpe (Québec) J0P 1X0 Tél.: (450) 265-3844 Fax: (450) 265-3547 RICHMOND 1006 rue Crain.Richmond (Québec) J0B2H0 Tél.: (819) 826-3707 Fax: (819) 826-3709 STE-MARTINE 1325 bout St-Jean Baptiste.Ste-Marline (Québec) JOS 1V0 Tél.: (514) 52-DEERE1523-3373) Fax: (450) 427-2970 OFFREZ-VOUS LE POUVOIR te DRUMMONDVILLE FACHAT DU PLUS GROS\tS3.Le groupe Agritex tient à souligner de façon particulière, L\u2019ARRIVEE DU NOUVEAU en identifiant tous les tracteurs et moissonneuses /batteuses de fabrication 2000 qui seront vendus ou loués à long terme.e* d&ctvetvùi' fVCrttC de iscrctt dite Gars La performance atteint de nouveaux sommets, Gacst (2600-2700 UTM) £ Rendement en grain très élevé Floraison et séchage naturel hâtifs Très bon poids spécifique | Disponible en version Bt y/ SEMICAN Distributeur des produits (619) 362-8823 ou (514) 364-2469 www.garstcanada.com Semaine du 18 au 24 novembre 1999 \u2022 TCN \u2022 PAGE 11 ELEVAGE Formule dépassée : il faut des ajustements SUITE DE LA PAGE 11 tés des porcs (poids, gras, etc.) visant des marchés de niche et fonctionner avec des grilles spécifiques pour rémunérer les éleveurs visés.Les producteurs aussi propriétaires d'abattoirs (producteurs transformateurs) ont bien réagi à ces deux éléments.Formule dépassée Selon le président Pouliot, « le système d\u2019achat à la marge a permis à l\u2019ensemble de l\u2019industrie d\u2019être compétitive, mais il n\u2019est plus adapté à la réalité d\u2019aujourd\u2019hui.Il faut des ajustements qui intègrent les tendances incontournables actuelles, à savoir une garantie d\u2019approvisionnement, des contrats de vente et l'achat à la marge.La Régie aura à juger de l\u2019ampleur du changement et de son application rapide ou graduelle ».Par ailleurs, « les garanties d\u2019approvisionnement n\u2019ont pas été mises en place pour donner un avantage concurrentiel à certains acheteurs, a précisé M.Pouliot.Ces garanties étaient attachées à un prix de référence le plus juste possible.Mais depuis deux ou trois ans, nous avons échappé ce principe, le prix de référence n\u2019était pas à sa juste valeur, ce qui a accordé un avantage concurrentiel à certains acheteurs.Dans l'esprit de la Fédération, il n\u2019a jamais été question de vendre les attributions à rabais ».Le bistouri.Trois abattoirs (Olymel, Aliments Trahan et Aliments Jolibec) ont invité la Régie à user du bistouri plutôt que de la hache pour modifier la convention actuelle qui accorde 72 % des porcs en volumes garantis et 28 % à l\u2019encan résiduel.Olymel, qui abat la moitié des porcs du Québec, a délaissé « l\u2019ultime compromis » (30 % eh contrats, 45 % en volumes garantis et 25 % à l\u2019encan rési- ¦ l»\u2018M tltlti i ma I 1 ¦ m a RIVIÈRE-DU-LOUP Equipements Daniel Lévesque RDL Inc.ST-ALBAN Machineries Vital Dolbec inc.ST-AUGUSTIN / Mirabel Centre Agricole J.L.D.ST-CÉLESTIN Equipements FLP.L.inc.ANGE-GARDIEN-DE ROUVILLE Equip.Laguô Itée 8ERTHIERVILLE E.M.I.(s.e.c) CAP DE U MADELEINE Nordeer inc.Ç0ATIC00K Equip.Veilleux Coaticook inc.GUIGUES Machineries M.Larose liée LAVAL Lavaltrac Equip, inc.LENNOXVILLE Equip.Veilleux Lennoxville inc.PIKE RIVER Laguô & Bernard inc.RICHMOND Agritex Richmond inc.RIMOUSKI / Matane Équipements Daniel Lévesque inc.ST-GEORGES-DE- BEAUCE Equip.Agri-Beauce enr.ST-GERVAIS, Cté Bellechasse Frs Goulet & Fils Inc.ST-ISIDORE E.Larochelle inc.ST-JACQUES-LE- MINEUR Agricotech ST-PASCAL Equip.Laplante inc.STE-ROSALIE Equipements Laguô Itée ST-POLYCARPE Agritex Sf-Polycarpe ir VARENNES Équipements Laguô & Martin inc.VICTORIAVILLE André Girouard & fils inc.STE-MARTINE Agritex Ste-Martine Ltée IT-ROCH-DE-L'ACHIGAN :quip.Maurox inc.YAMASKA-est Agritex Yamaska POUR BIEN DEBUTER L\u2019ANNEE INTERET sur les faucheuses MOCO jusqu\u2019à L\u2019UTILISATION DE LA SAISON 2000 s»- '!#$>; ^DTNTERET , sur les tracteurs série,.6000' jusqu\u2019au 1er JUIN 20)00 mil ™U INTERET yrjw» m\" \u2014 tw k sur les semoirs à maïs 6 rangs jusqu\u2019à L\u2019UTILISATION DE LA SAISON 200! Sujet à l\u2019approbation de John Deere Credit Pour des renseignements additionnels communiquez avec votre concessionnaire JD JOHN DEERE duel) soumis les 21 et 22 octobre dernier pour tenir compte du nouveau contexte des audiencçs.Chiffres à l\u2019appui, M.Nadeau a rappelé les résultats positifs du système actuel aux chapitres de la production (+31 %), de l\u2019accroissement des capacités d\u2019abattage, de l\u2019abattage de la quasi-totalité des porcs produits au Québec, de l\u2019écart de prix favorable aux éleveurs québécois, de la création d\u2019emplois et de la performance à l\u2019exportation.et les volumes garantis Olymel demande des volumes garantis aux abattoirs touchant 60 % des porcs pour procurer à l\u2019industrie la sécurité d\u2019approvisionnement nécessaire à son développement.Le prix de ces volumes devrait être 2 $/100kg moins cher que le prix récemment décrété par un arbitre de la Régie.Olymel propose de réserver 15 % des porcs, au prix moyen du Québec, aux entreprises qui exportent pour continuer de désengorger le marché intérieur aux prises avec une autosuffisance de viande de porc de 263 %.Dans son optique, les contrats de vente ne viseraient que 10 % des cochons.La balance (15 %) serait vendue à l\u2019encan résiduel.Olymel suggère aussi que chaque abattoir assume la totalité des coûts du transport interrégional des porcs qu\u2019il achète.Aliments Jolibec et A.Trahan Transformation ont rappelé que la vente de 100 % des porcs à l\u2019encan a été abandonnée en raison de son incapacité à bien rémunérer les éleveurs.Ils ont plaidé en faveur d\u2019une expérimentation à faible dose, introduisant un ingrédient nouveau à la fois dans la combinaison gagnante actuelle.Ils proposent, dans un premier temps, de faire passer les volumes garantis de 72 % à 67 % et de réserver 5 % des porcs pour les contrats.barils hermétiques et économie simplifiant la manipulation rTfrnT.TnU.OLU Uusqu a Zbü kuosi J 800 836-6664 w'W\u2019w.omnigrains.com OMn'SadjS Nouveaux et exclusifs : /___ AC.KU-ALIMENTAIRE Minéraux et suppléments protéiques PAGE 12 \u2022 TCN \u2022 Si; mai ni; du 18 au 2 4 novembre 1999 siifSsî I ¦.M .«otj fc! ¦.' 11 1 Sil £H du succès \u2018Vf WM: «/; PIONEER.¦ XÇ5SM -\u2022 ;ez-la ! ge l'énergie et la qualifié, les it\t»\t*¦\t.'\t¦\u2022¦\t.; .a-'':\t* iduits à semer I Pioneer qui I |tir de chaque profit à partir d IS hybrides LA TECHHOLOGIE QUI fkm f* H ¦h SEEDCORN iMEMCE DE MAIS ftatK-tereta POUR ENSILAGE www.pioneer.com/canada Semaine du 18 au 24 novembre 1999 \u2022TCN\u2022PAGE 13 m &EMCNCC D£ MAtS Ofl MAftOUt! PIONEER.vu un i ri fi.'tu r.>ib\th tUhti.\u2022!\u2022\u2022 .tlflbtià' ïihpnsim n ELEVAGE MISE EN MARCHÉ DU PORC Le système a des faiblesses Jean-Charles Gagné Olymel, et dans une moindre mesure la Fédération des producteurs de porcs du Québec, ont été la cible de plusieurs abattoirs le 10 novembre lors de la troisième journée d\u2019arbitrage devant la Régie des marchés agricoles du Québec.Ces derniers leur reprochent de surévaluer les retombées de la mise en marché collective obligatoire.Tendancieux et prétentieux Le ton a en effet monté d\u2019un cran en après-midi lorsque Viandes du Breton et F.Ménard ont invité la Fédération à plus de modestie et dénoncé ses informations « tendancieuses » et « prétentieuses ».Ils ont précisé que l\u2019augmentation de la production.québécoise n\u2019était pas seulement due au système de mise en marché collective, mais à l\u2019existence de l\u2019assurance stabilisation et à la performance des éleveurs.Lucien Breton a nuancé la performance peu reluisante des autres provinces au plan de l\u2019abattage comparativement au Québec.« L\u2019exportation de porcs d'abattage vers les États-Unis résulte aussi du fait que les acheteurs américains pouvaient s\u2019approvisionner au Canada tandis que l\u2019inverse n\u2019était pas possible, en raison de la pseudora-ge.Mais c\u2019est chose du passé parce que les règles viennent d\u2019être changées.» Par ailleurs, les coûts de démarrage d\u2019un abattoir doivent se résumer aux investissements nouveaux et au développement de marchés, a-t-il dit.À Olymel qui veut des volumes garantis pour les exportations, il a répliqué : « Je me suis impliqué dans l\u2019abattage parce que j\u2019étais frustré de me faire dire que les porcs du Québec étaient les meilleurs sur les marchés alors qu\u2019ils étaient moins bien payés que les cochons gras américains.» La Fédération prend la bonne direction quant à la traçabilité et à la qualité à la ferme.Mais il s\u2019agit d\u2019une « tâche herculéenne, c\u2019est pas pour demain matin, on est encore au stade des beaux discours.» Olymel et ses quotas « C\u2019est normal qu\u2019Olymel s\u2019accroche aux quotas donnés indûment aux abattoirs », a dit Luc Ménard, directeur de la production chez F.Ménard.Selon ses calculs, Olymel a bénéficié, à un prix de rabais, de 40 % de la hausse de 1,5 million de porcs enregistrée depuis 1994, grâce à sa part de marché et au fort pourcentage de volumes garantis.En d\u2019autres termes, 196 M$ sur les 357 M$ investis par les éleveurs pour atteindre ce niveau de production ont selon lui d\u2019abord servi à Olymel.« On a exporté la capacité de payer de nos abattoirs et ce sont des éleveurs ontariens qui en ont profité », a dit Bruno Girard, responsable des ventes chez F.Ménard.11 a illustré que des abattoirs québécois détiennent les contrats de vente de porcs ontariens affichant les prix les plus élevés.Un abattoir québécois paie 8 $/100 kg de plus que le prix décrété récemment par la Régie pour VOYAGES AGRO-TOURISTIQUES 2000 ISRAEL (13 au 27 janv.) Visiter la TERRE SAINTE, 2000 après Jésus-Christ, Jérusalem, Nazareth, Bethléem, Mer morte, Massada, Mer rouge ; moyenne laitière par vache (10 500 kg), Kibboutz et Moshave + visites fruits & légumes, vignoble, irrigation goutte à goutte, etc.Réservez avant le 3 déc.1999 CALIFORNIE (2 au 16 fév.) Visiter San Francisco, Las Vegas, Monument Valley, Phoenix, Palm Springs, San Diego, Los Angeles, Disneyland, Hollywood, etc.Visite d'un vignoble, Harris ranch, fermes laitière, maraîchère, dattes, oranges, pamplemousses, etc.Réservez evant le 3 déc.1999 SIMA (Paris) FRANCE CÔTE D\u2019AZUR + CORSE (27 fév.au 11 mars) Paris, Limoges, Rocamadour, Toulouse, Avignon, Nice, Monaco ainsi que la Côte d\u2019Azur.Fermes laitière, Limousin, canards (foie gras), vignoble «Châteauneuf du Pape», oliveraie + parfumerie et l\u2019aérospatial de Toulouse (construction airbus), etc.Réservez evant le 27 déc.1999 N.B.: Ces voyages agro-touristiques sont déductibles des impôts pour les producteurs(trices) agricoles.Infos : TOURS QUÉBEC PLUS Tél: (819) 758-8225 / Fax: (819) 758-7725 / Sans frais : 1 800 563-8225 Photo: TCN les volumes garantis et ça va jusqu'à 156$/100 kg.« On libère les abattoirs » « Plus on réduit les volumes garantis, plus on libère les abattoirs de l\u2019obligation d\u2019acheter les porcs du Québec », a fait valoir Me Garneau, procureur d'Olymei.Selon lui, on fait disparaître un levier de négociation pour les situations d\u2019urgence pour s\u2019en remettre aux seules règles du marché, pour le meilleur et pour le pire.Luc Ménard, de F.Ménard, a rétorqué que sa proposition de vendre 100 % des porcs à l\u2019encan, avec ou sans contrats, tenait compte des situations exceptionnelles.En cas d\u2019affaissement du prix, chaque abattoir serait alors obligé d\u2019acheter sa part de marché au prix de référence américain.Me Garneau a invité la Régie à beaucoup de prudence avant de reconnaître formellement les producteurs transformateurs, « minoritaires en production porcine », dans une convention.« Ça toucherait tous les plans conjoints qui jusqu\u2019ici distinguent la production de la transformation.» Martin Parent, au nom de Maple Leaf et du Groupe Robitaille, a signifié que « la vraie sécurité d\u2019approvisionnement des abattoirs résidait dans les contrats de vente à long terme ».Il préconise de réserver 80 % des porcs à la vente par contrats.Salaisons Brochu, Abattoir St-Alexandre, Viandes Kamouraska n\u2019ont pas fait de vagues et maintenu leurs demandes.Un prix d\u2019abord Lise Sarrasin, ex-vice-présidente de la Fédération, est revenue à la charge avec un prix plancher de 0,60 $/lb.« C\u2019est le résultat final qui compte, soit le prix à l\u2019éleveur », a-t-elle dit, sans s\u2019avancer sur l\u2019agencement entre volumes garantis, contrats et encan résiduel.« Les éleveurs ont besoin de la même sécurité que les abattoirs.» Francis Arsenault, éleveur et consultant, a déploré que la Fédération ait été trop lente à rajuster le prix de référence malgré les études en sa possession.Il a réclamé la liberté pour les producteurs de transformer leurs propres porcs.11 a noté que la nouvelle référence américaine pour les volumes garantis aurait tout de même procuré 4$/100kg de moins aux éleveurs du Québec comparativement à ceux de l\u2019Ontario en 1999.L\u2019AQINAC (meuniers) a redit son option en faveur d\u2019une mise en marché libre et volontaire et sa préférence pour un prix des volumes garantis de 4 $/100 kg supérieur à la demande de la Fédération.DRAIN-NET écureur d\u2019égouts *débouchage *nettoyage * dégel par pression d\u2019eau, pour tuyauterie de toutes sortes.Service d\u2019inspection avec TÉLÉ CAMÉRA 362 ROUTE 139, GRANBY, P.Q., J2G 9H8 Prop.: Ivan Laverrière\tProp.: François Laverrière Tél.: (450) 378-5636\tTél.: (450) 777-3488 Pag.: (450) 360-1273\tPag.: (450) 776-5003 2400 UTM K108 K105 2400 UTM\t2450 UTM Surveillez ces hybrides Maïs conventionnels avec une solide base génétique Équipe 2400 utm Ces hybrides précoces et productifs sont issus du programme mondial de recherche de Limagrain Genetics.Très bien adaptés \" aux zones hâtives du Québec par leur vigueur de départ et leur verdeur d'automne, ils sont leaders dans leur catégorie.Groupe Limagrain Recherche mondiale.Savoir-faire local Tj 1.800.265.5280 www.prideseed.com Pride est une marque enregistrée de Limagrain Genetics Inc.PAGE 14 \u2022 TCN \u2022 Semaine du 18 au 24 novembre 1999 ELEVAGE Coopérative de producteurs de boeufs en Gaspésie Alain Lavoie COLLABORATION SPÉCIALE La Coopérative des producteurs de bovins de la Gaspésie a connu une année très importante alors que 24 entreprises bovines sont devenues membres pour un chiffre d\u2019affaires de plus de 560 000 $.Rappelons que l\u2019an dernier, les dirigeants de cette coop prévoyaient porter l'entreprise à 20 membres et atteindre un chiffre d\u2019affaires de 400 000 $.«Ce succès de la coopérative a un im- pact sur les entreprises elles-mêmes, soutient le secrétaire de la coopérative, Michel Miousse.«Les entreprises ont connu une nette augmentation de leur cheptel de base et les veaux que l\u2019on vendait à 500 livres sont maintenant vendus à plus de 700 livres.Mais il y a plus encore.Le producteur peut maintenant profiter des retombées du système québécois de l\u2019assurance stabilisation (ASRA) sur la semi-finition grâce à l\u2019approche collective.» La formule de la Coopérative des producteurs de bovins de la Gaspésie est fort simple : la coop Lorsque vous donnez à Centraide, vous contribuez à bâtir un véritable réseau d\u2019entraide.Vous appuyez plusieurs organismes communautaires et quantité de bénévoles de votre milieu qui aident un nombre grandissant de personnes démunies à se prendre en main Merci aux ami* de^Çentraidcqui pnt assumé, les coûts .dp cette annonce.pret\u2019on Centraide achète les animaux du producteur membre et ce dernier les garde à son profit.Ainsi, même si la vache ou le veau d\u2019embouche sont devenus la propriété de la coopérative, le veau nou-veau-né ou les 200 livres que le producteur ajoutera au veau d\u2019embouche seront à lui.Dans les deux cas, le bénéfice éventuel de l\u2019ASRA sera le sien.Bref, pour l\u2019entreprise, plus elle a de vaches et plus elle vend de gros veaux, plus élevée est sa marge.Malgré le succès de cette formule, la coopérative n\u2019en restera pas là, dit Mi- chel Miousse : «La région compe 150 entreprises bovines, un cheptel de 4500 vaches et la seule production de veaux représente un potentiel d\u2019affaires de plus de 2,5 millions de dollars.» La Coopérative des producteurs de bovins de la Gaspésie est une formule qui permet à un groupe de producteurs de se donner un financement souple à prix abordable et cela grâce à une garantie collective et à l\u2019appui d\u2019un programme de garantie du ministère de l\u2019Agriculture, des Pêcheries et de l\u2019Alimentation du Québec.Coffr&t-souy&rnr du 75- àrjfjîvârs^irci ds J'UPA québécoise Seulement 19,95 $ jûxea iuc&ïmj çyngZ Sçgjg V:\t* X\u2022* * A\u2018 m Lw** -j?LE COFFRET COMPREND : ?Un dépliant d'information / Une épinglette-souvenir / Le document vidéo « Une terre riche d'histoire » retraçant les plus grands moments de l'agriculture WH:- Ide commande (en lettres moulées s.v.p.) ' recevoir______(nombre) exemplaire(s) du coffret-souvenir Nom Adresse (numéro) (me) (ville) (coda postal) QUÉBEC (province) Veuillez joindre un chèque ou un mandat-poste (au montant de 19,95$ par exemplaire), libellé à l\u2019ordre de l\u2019Union des producteurs agricoles (UPA).Veuillez poster le tout à : Coffret-souvenir UPA, Contact Visuel, 1995, Jean-Talon Sud, bureau 220, Sainte-Foy (Québec) G1N 4H9 2700 UTM 2750 UTM Hybrides catégorie «lourds» Maïs conventionnels avec un poids spécifique élevé LA fcÉMENCE ® YotJVjhassit Recherche mondiale.Savoir-faire local \u2019xtssroft\t01.800.265.5280 www.prideseed.com Pride et La Semence Notre Passion sont des marques enregistrées de Limagrain Genetics Inc.Équipe 2700 utm Équipe très bien structurée dans la classe des UTM moyennes.Issus du programme mondial de recherche de Limagrain Genetics, ces hybrides sont destinés aux grandes régions du Québec.Ils répondent avant tout aux exigences de qualité, de productivité et de rentabilité des producteurs.Semaine du 18 au 24 novembre 1999 \u2022 TCN \u2022 PAGE 15 CHRONIQUE Marie de la mer Marie de la mer de la jeune écrivaine québécoise Anne Lavigne se passe à Anse-aux-Rosiers en Gaspésie.C'est le dernier été avant l\u2019an 1900 mais Marie, l\u2019héroïne de cette histoire, est une jeune femme qui par son esprit d\u2019indépendance et sa sensualité a des attitudes résolument modernes qui l\u2019amèneront à se confronter au conformisme de son milieu.Les gestes qu\u2019elle déci- dera de poser seront difficiles à assumer car les gens de cette époque, sauf quelques exceptions, ne sont pas prêts à composer avec une certaine façon d\u2019être et de penser différente de la leur.Lorsqu\u2019elle commence à s\u2019intéresser aux garçons, il n\u2019y pas vraiment de parti intéressant pour elle à Anse-aux- LES BOUQUINEURS Dominique Lebel Rosiers.Ainsi quand Antoine, un étudiant universitaire vivant à Québec vient passer l\u2019été en Gaspésie, les sens de Marie seront retournés et elle connaîtra enfin l\u2019amour.Mais les ragots et la mesquinerie ambiante mettront fin à cette passion et Antoine retournera à Québec terminer ses études.Marie sera ensuite entraînée dans une relation adultère qui ne réussira pas à la consoler du départ d\u2019Antoine et qui lui attirera le rejet des habitants d\u2019Anse-aux-Rosiers.Toutefois, Marie est une jeune femme courageuse qui saura affronter ces épreuves tout en gardant son intégrité.L\u2019écrivaine, Annie Lavigne, possède déjà à 23 ans un style personnel à travers lequel elle a su créer une héroïne d\u2019une personnalité touchante.Les éditions Lidec viennent de faire paraître le guide pratique Coudre aujourd\u2019hui et demain qui expose l\u2019essentiel des cours de technique de couture de l\u2019ancienne École supérieure des Arts et Métiers.Les débutantes apprendront les notions élémentaires de la couture alors que les plus aguerries pourront raffiner leur art.Par des illustrations précises et des consignes claires, les auteures mesdames Jeanne d\u2019Arc Allaire et Jeanne d\u2019Arc Mercier de la Congrégation de Notre-Dame présentent les points de base, les techniques d\u2019assemblage des cols, des manches, des fermeture à glissière, etc., de même que de précieux conseils pour la création d\u2019un boléro et d\u2019un tailleur.Puisque la finition d'un vêtement est si importante, voilà donc un outil inestimable pour rehausser la qualité de vos coutures maison et en tirer la plus grande fierté possible.Le peintre naturaliste Luc LeClerc rend hommage aux paysages et à la faune de chez nous avec l\u2019oeil amoureux qu\u2019il porte sur la vie qui l\u2019entoure.Afin de nous faire découvrir ses oeuvres peintes au fil de ses voyages sur le territoire québécois, il a publié à compte d\u2019auteur Naturellement vôtre.Une soixantaine de tableaux y sont reproduits, accompagnés de poèmes de l\u2019artiste ou de souvenirs ayant entouré la naissance de l\u2019oeuvre.Les peintures de monsieur LeClerc ne déploient pas la précision presque photographique que privilégient certains peintres naturalistes.Le choix de l\u2019artiste semble plutôt de reconstruire le moment, l'ambiance, le sentiment ressenti devant un cours d\u2019eau, un champ enneigé, des tiges fragiles dans le froid de l\u2019automne ou un animal solitaire dans l\u2019immensité de la forêt.Voilà un cadeau de Noël qui pourrait plaire aux amoureux de la nature.Et pour les lecteurs en herbe, La leçon d\u2019Annette est l\u2019histoire d\u2019une petite fille qui a une énorme inquiétude : son petit frère est trop parfait.Surtout depuis qu'il a commencé l\u2019école : il veut faire ses devoirs, il sait toutes les réponses et il est plus raisonnable qu\u2019un adulte de cent-cinquante ans.Annette tentera donc de lui inculquer quelques leçons de son cru.Protégez votre machinerie et travaillez à l'abri ! Pour plus d'informations ou pour recevoir notre brochure gratuite, composez le : (450)678-4444 région de Montréal 1-800-9UNGAVA sans frais (1-800-986-4282) nrcHiDrome Bâtiments en acier préfabriqués Corporation d\u2019acier UNGAVA USC Itée 3100, bout Losch, Saint-Hubert (Québec) J3Y 3VB Télec.: (450) 678-4441 °* \" Pour participer au tirage de l\u2019un de ces livres, faites-nous parvenir vos nom et adresse ainsi que le titre du livre convoité à: Concours les Bouquineurs, La Terre de chez-nous, 555 boul., Ro-land-Therrien, Longueuil (Québec), J4H 3Y9.Sur ce, bonne lecture.\u2022\tMARIE DE LA MER, Anne Lavigne, éd.Libre Expression, 238 pages, 1999, 21.95$.\u2022\tCOUDRE AUJOURD\u2019HUI ET DEMAIN, LE MANUEL DE L\u2019ÉCOLE SUPÉRIEURE DES ARTS ET MÉTIERS, Jeanne d\u2019Arc Allaire et Jeanne d\u2019Arc Mercier, éd.Lidec, Montréal, 1999, 258 pages, 33.70$.\u2022\tNATURELLEMENT VÔTRE, Luc LeClerc, 39.95$ (disponible dans les librairies du Québec).\u2022\tLA LEÇON D\u2019ANNETTE, Élise Turcotte, éd.La courte échelle, 1999,8.95$.Les gagnants de notre dernier concours Voici les noms des gagnants de notre concours «Les Bouquineurs»: Germaine Lemieux, St-Aimé, gagne le livre «Les fiancées de l\u2019en-fer».Lucille F.Lavallée, St-Justine-de- 1 Newton, gagne le livre «Gofrette, une soupe de poisson aux bleuets»._______________________ Sylvie Cloutier, St-Grégoire, gagne le livre «Une histoire tirée par la queue».______________________ Normand Morissette, Buckland, gagne le livre «Dompter l\u2019enfant sauvage»._________________________________ BRÈVE Du café hawaïen.sans caféine Des caféiers transgéniques ont été développés à Hawaï.Ces arbustes produisent des grains sans caféine qui ont le même poids et la même saveur que ceux cueillis dans un plant régulier.Le procédé chimique traditionnel décaféine le grain à 97 %, réduit son poids de 5 % et altère son goût.Un caféier, issu de cette biotechnologie, coûtera 1,50 $ en comparaison de 0,50 $, mais permettra aux entreprises de réaliser des économies d\u2019équipement jusqu\u2019à concurrence de 7 millions de dollars.La part de marché du décaféiné, de 30 % en 1980, a chuté pour se stabiliser à 20 % depuis le début des années 90, à cause de la publicité négative faite au procédé chimique utilisé.On implantera cette culture innovatrice d\u2019abord à Hawaï, puis au Mexique.On s\u2019attend à une très bonne réponse du consommateur prêt à payer plus cher pour ce produit amélioré et meilleur au goût.Source : Michel Gauthier, Signaux Marketing, MAPAQ PAGE 16\u2022TCN \u2022 Semaine du 18 au 24 novembre 1999 CHRONIQUE CAPSULES BIO André Belzile Une filière médicinale Le Québec est maintenant doté d\u2019une table filière des plantes médicinales biologiques.Sa création a été annoncée le 2 octobre dernier dans le cadre de l\u2019événement «Manger Santé» qui se tenait au Collège de Maisonneuve à Montréal.La table filière regroupe entre autres des producteurs et des transformateurs-distributeurs.Le mandat principal de la table filière est d\u2019augmenter la production au Québec.La consommation de plantes médicinales est importante au Québec mais la majorité des produits sont importés.La table tiendra sa seconde rencontre cette semaine.Ses premières initiatives porteront sur l\u2019identification de l\u2019offre et de la demande.D\u2019une part, qui produit des plantes médicinales bio au Québec et que produisent-ils ?D\u2019autre part, quels produits sont en demande auprès des consommateurs ?Trois fois plus cher (Reuters) On manque de grains bio pour l\u2019alimentation animale au Royaume-Uni.Ce qui pousse naturellement les prix à la hausse : certains éleveurs ont dû payer jusqu\u2019à plus de trois fois le prix du grain conventionnel.Cette rareté limite l\u2019expansion des élevages bio britanniques.Jusqu\u2019à maintenant, les normes britanniques permettent d\u2019utiliser une part de grains non biologiques dans les élevages bio.Mais cette tolérance de- CARTE D\u2019AFFAIRES LES FERMES G GOOBOUT ET FILS INC 26, rue Principale, St-Raphaël Qc GOR 4C0 Tél: (418) 243-2876 Fax: (418) 243-3064 GILLES OU RÉAL ACHAT / VENTE \u2022\tFerme complète \u2022\tTerre agricole et/ou boisée \u2022\tRoulant et machinerie \u2022\tTroupeaux laitiers et/ou à boeuf Réception UE VERRATS ET TRUIES DE RÉFORME ATTENTION-ATTENTION Avons besoin de TAURES Holstein pur sang ou croisées, gestantes ou non, tous âges pour l\u2019Ouest canadien et États-Unis SPÉCIALISÉ DANS LE TRANSPORT D\u2019ANIMAUX VIVANTS \u2022\tCanada \u2022\tÉtats-Unis \u2022\tMexique vait être abandonnée graduellement.Compte tenu de la rareté actuelle, la décision pourrait être reportée.Tanimura dans le bio (The Packer) La compagnie Tanimura & Antle a décidé de se lancer dans le bio aux États-Unis, en partenariat avec Natural Selection Foods LLC.Elle consacrera 600 ha de terres en Californie et en Arizona à la production d\u2019épinard, de laitue, de céleri et de brocoli.La compagnie fera l\u2019emballage de ces produits mais ils seront commercialisés par Natural.Ce partenariat permettra à Natural Selection d\u2019augmenter rapidement le volume de produits qu\u2019elle met en marché.Tanimura & Antle possède plus de 14 000 ha de terres aux États-Unis où elle produit une grande variété de légumes.Au Québec, la compagnie possède une usine où sont emballées, entre autres, des salades et des trempettes de légumes.Hausse en Autriche (Reuters) Le secteur bio en Autriche est en pleine expansion.On y compte maintenant 20 000 entreprises agricoles enregistrées, ce qui est un record de tous les temps.Selon un responsable du secteur bio au ministère autrichien de l\u2019Agriculture, les agriculteurs de son pays ont dû s\u2019adapter à des conditions climatiques et géographiques difficiles qui compliquent la tâche des entreprises qui pratiquent une agriculture intensive.D'où l\u2019attrait de la production bio.De plus, les consommateurs autrichiens semblent prêts à payer plus cher pour des produits dont les bénéfices ne sont pas nécessairement visibles à court terme.Plantes aromatiques (Le Droit, Hull-Ottawa) La Coopérative de producteurs agrobiologiques de Papineau, dans l\u2019Outaouais, s\u2019est lancée à l\u2019assaut du marché des plantes aromatiques et médicinales biologiques.Il s\u2019agirait d\u2019un créneau où la concurrence étrangère est moins présente.La Coop veut poursuivre ses efforts dans le développement de tisanes curatives.Mais elle veut aussi combler une part du marché des huiles essentielles et de la médecine animale.La Coop a commencé la production de plantes aromatiques et médicinales bio à titre expérimental en 1997.Depuis, la production a triplé mais les superficies n\u2019atteignent quand même que 6 ha.Il semble que la demande pour les plantes médicinales est telle que 60 ha pourraient y être facilement consacrés.Allez la chercher! Rend, GENE sur tous les achats de produits de marque Pioneer® payés d\u2019ici au 8 janvier 2000 (Les économies sur quantités s\u2019appliquent aussi) PRODUITS DE MARQUE PIONEER.Cultivar 9071 de Pioneer® unités thermiques 2700 Marque/ Cultivar\t# de comp.\tRend.moyen (kg/ha)\tAdvantage Rend.\tAdv.revenu à l\u2019hectare Pioneer 9071\t5\t3175\t+165\t42,00 $ Mapleseed ACHIEVER\t\t3010\t\t Pioneer 9071\t5\t3510\t+148\t38,00 $ Pride KG 41\t\t3362\t\t Pioneer 9071\t5\t3613\t+208\t54,00 $ Pride PS 50\t\t3405\t\t Pioneer 9071\t87\t3441\t+32\t8,00 $ Tous les concurrents\t\t3409\t\t Cultivar 90B93* de Pioneer® unités thermiques 2775 -\texcellent potentiel de rendement -\tsupérieure résistance à la verse -\trésistance à'de multiples souches du phytophthora (Rps1 c) *Sujet à homologation (1) Cultivar de soja de marque Pioneert) avec le gène Roundup Ready (a), (a) Marque déposée de Monsanto Company.Résultats de parcelles pour le Canada au 29 octobre 1999 Les revenus par hectare sont calculés avec un prix de 257,00 S tonne métrique.Cultivar 90B43 de Pioneer® unités thermiques 2650______ Marque/ Cultivar\t# de comp.\tRend.moyen (kg/ha)\tAdvantage Rend.\tAdv.revenu à l'hectare Pioneer 90B43\t5\t3829\t+299\t77,00 $ First Line KORADA\t\t3530\t\t Pioneer 90 B43\t7\t3644\t+184\t47,00 $ NK Brand S 00-66\t\t3460\t\t Pioneer 90B43\t13\t3630\t+204\t53,00 $ Pride KG 41\t\t3426\t\t Pioneer 90B43\t167\t3395\t+57\t15,00 $ Tous les concurrents\t\t3338\t\t Marque/ Cultivar\t# de comp.\tmoyen (kg/ha)\tAdvantage Rend.\trevenu à l\u2019hectare Pioneer 9063\t11\t3511\t+133\t34,00 $ First Line 2601R\t\t3378\t\t Pioneer 9063\t7\t3572\t+64\t16,00 $ NK Brand S 07-57\t\t3508\t\t Pioneer 9063\t16\t3574\t+50\t13,00 $ NK Brand S 08-80\t\t3524\t\t Pioneer 9063\t135\t3277\t+44\t11,00$ Tous les concurrents\t\t3233\t\t plus de profits plus souvent www.pioneer.com/canada Les produits de marque Pioneer® sont fournis sous réserve des termes et conditions d\u2019achat qui font partie des documents d\u2019étiquetage et d\u2019achat.Pioneer est le nom de la marque, les numéros identifient jes cultivais et les produits ®Marque déposée ou en instance dont l\u2019usager autorisé est Pioneer Hi-Bred limitée, Chatham (Ontario).Cultivar 9063 de Pioneer® unités thermiques 2700 Semaine du 18 au 24 novembre 1999 \u2022 TCN ¦ PAGE 17 ouvel les « Québec Ministère de l\u2019Agriculture, des Pêcheries et de l\u2019Alimentation\tLe 18 no' \u2019x\u2019 I 4' novembre 1999 LA FORMATION EN PRODUCTION PORCINE À L\u2019ITA DE SAINT-HYACINTHE : DÉJÀ PLUSIEURS INSCRIPTIONS POUR 1999-2000 Le ministre de l\u2019Agriculture, des Pêcheries et de l\u2019Alimentation Rémy Trudel, responsable de la : - Régie des marchés agricoles et alimentaires du Québec -Régie des assurances agricoles du Québec -Société de financement \u2022 agricole du Québec -Commission de protection du territoire agricole du Québec Rémy Trudel vous souhaite une bonne lecture de vos nouvelles de Québec.LA RECHERCHE QUI TROUVE POUR UNE PERFORMANCE ACCRUE DES TROUPEAUX VACHE-VEAU Au Québec, on estime qu\u2019environ la moitié des élevages vache-veau n\u2019atteignent pas les performances minimales assurant la rentabilité d\u2019une entreprise.Cette situation pourrait bien s\u2019améliorer grâce aux travaux de recherche du Dr Gilles Fecteau de la Faculté de médecine vétérinaire de l\u2019Université de Montréal.En effet, à la suite d\u2019une enquête épidémiologique réalisée sur 520 troupeaux du Québec, le Dr Fecteau et son équipe sont parvenus à identifier les principaux problèmes liés aux profits peu élevés.Ceux-ci sont un faible pourcentage d\u2019utilisation des techniques de reproduction, une performance moyenne au vêlage et une mortalité élevée chez les veaux, laquelle serait due en grande partie à la diarrhée et à la pneumonie.Par ailleurs, le chercheur a travaillé à mettre au point un système d\u2019identification des bêtes et de suivi de santé, en développant entre autres un logiciel qui permet de simplifier et d\u2019améliorer la tenue de dossier.Ayant accès à distance et en tout temps aux données sur la santé des animaux, les vétérinaires seront en mesure d\u2019intervenir de façon plus efficace, améliorant ainsi les performances de production.Le Conseil des recherches en pêche et en agroalimentaire du Québec (CORPAQ) vient d\u2019accorder une deuxième subvention au Dr Fecteau pour implanter et valider cette méthode de suivi auprès des usagers.La Régie des assurances agricoles du Québec annonce l'ouverture de son site Internet.Cette vitrine technologique veut répondre à tous ceux et celles que le domaine agroalimentaire intéresse, soit les intervenants des milieux financiers, les regroupements d\u2019agriculteurs ainsi que les institutions d'enseignement concernées.Le site Internet de la Régie est conçu pour fournir des renseignements adaptés aux besoins des producteurs et des productrices agricoles.On y retrouve, entre autres, des informations sur l\u2019état des cultures, des statistiques de tous ordres, l\u2019état des fonds, des dates importantes comme le versement des indemnités et les par Daniel Lévesque, professeur Programme «Gestion et exploitation d'entreprise agricole» Au cours de l\u2019année 1998-1999, l\u2019Institut de technologie agroalimentaire de SaintHyacinthe (ITA) a répondu aux attentes des producteurs de porcs et autres intervenants du secteur en mettant sur pied une spécialité en exploitation d\u2019entreprise porcine à l\u2019intérieur de son programme «Gestion et exploitation d\u2019entreprise agricole» (GEEA).Cette nouvelle option s\u2019ajoute donc à celles existantes, soit production laitière et grandes cultures.Avec un chiffre d\u2019affaires de l\u2019ordre de 3,5 milliards de dollars et des emplois directs et indirects offerts à plus de 28 000 personnes, la production porcine joue un rôle de premier plan dans l\u2019économie agricole du Québec.Cette formation de qualité ne peut que soutenir l\u2019évolution du secteur en y ajoutant des ressources spécialisées dans le domaine.Inscription 1999-2000 : un franc succès Pas moins de 14 élèves se sont inscrits à l\u2019option «porc» du programme GEEA de l\u2019ITA pour 1999-2000.Cela est certainement une bonne nouvelle autant pour l\u2019ITA que pour les parents producteurs qui désirent avoir une relève formée et pour les entreprises de production qui souhaitent acquérir un gérant de ferme spécialisé en production porcine.La formation pratique : une place importante dans le programme Présentement, une partie importante de la formation est dispensée chez des éleveurs reconnus de la région de St-Hyacinthe.Les cours théoriques sont dispensés en classe mais les aspects plus pratiques de la formation se voient sur des fermes.Par exemple, la sélection des animaux pour l\u2019amélioration génétique, le prélèvement de la semence, l\u2019insémination, les adoptions, la gestion de l\u2019hyperprolificité, l\u2019organisation de l\u2019élevage pour la réalisation des bâtiments sont des thèmes abordés par des éleveurs chevronnés.Le programme GEEA en production porcine comprend 3 328 heures de formation spécialisée dans le limites d\u2019adhésion.Ce site permettra aussi aux internautes de communiquer avec le personnel de la Régie et de poser des questions.Cet outil technologique interactif se veut en développement constant.Des nouveautés sont déjà prévues pour l\u2019an 2000.Ainsi, les producteurs et productrices agricoles pourront adhérer au programme d\u2019assurance de leur choix, avoir accès et consulter leur dossier d\u2019assurance, produire leurs déclarations, etc., en direct et sans délai sur Internet.Adresse Internet : www.raaq.gouv.qc.ca domaine porcin qui permettent à l\u2019élève d\u2019acquérir des compétences en régie de troupeaux, alimentation, hygiène et santé animale.Le programme fait place aux nouveaux concepts comme l\u2019alimentation avec rejets minimum (phytase), l\u2019assurance de la qualité pour le consommateur (normes HACCP), etc.En plus de cette formation de pointe dans le domaine porcin, le programme offre une formation solide dans le domaine de la gestion d\u2019entreprise agricole.Travail en entreprise En plus des laboratoires spécialisés qui se déroulent en entreprise, l\u2019élève a la possibilité de travailler sur des fermes porcines durant sa formation.En effet, l\u2019ITA de Saint-Hyacinthe offre le programme GEEA en alternance travail-études.Cette formule permet à l\u2019élève de se former en milieu de travail dans la production qu\u2019il a choisie.La formation pratique occupe une place importante dans le programme d\u2019exploitation d\u2019entreprise porcine.'hL , Deux périodes intensives de travail sont prévues durant le programme.L\u2019étudiant peut choisir la ferme de ses parents comme lieu de stage au cours de la deuxième période.Prime à l\u2019établissement Ce programme permet d\u2019obtenir un Diplôme d\u2019études collégiales (DEC) qui donne droit à la prime à l\u2019établissement de 30 000 $.L\u2019obtention du diplôme permet également à l\u2019étudiant de bénéficier du «Sécuri-taux établissement» offert par la Société de financement agricole du Québec, ce qui garantit à l\u2019emprunteur un plafond de 6 % pour les cinq premières années du prêt.Une implication continue A l\u2019écoute des besoins des entreprises agricoles du Québec et soucieux de remplir pleinement sa mission de formateur auprès de ses divers acteurs, l\u2019ITA entend bien poursuivre son implication dans le milieu, d\u2019abord en offrant cette formation spécialisée en production porcine mais également en participant, par exemple, à l\u2019Expo-congrès du porc qui se tiendra en avril 2000 à SaintHyacinthe.Les initiatives et les travaux des élèves du programme GEEA, option «porc» seront d\u2019ailleurs mis à contribution dans le cadre de cet événement.LA RÉGIE DES ASSURANCES AGRICOLES DU QUÉBEC ACCESSIBLE 24 HEURES SUR 24 À surveiller * 6 Journée la\u2019tière de l'Fstrie (le 23 novembre à Sherbrooke).Information : M.François Therrien au (819) 820-3001 s rve er.t £vénement marketing et Personnalité du monde alimentaire 2000 (le 25 novembre à Montréal).Information : M~ Jocelyne \u2018 \u2022 Colloque en production laitière - Tendance pour les années 2000 (le 1\" décembre à Saint-Georges de Beauce et le 2 décei ______________Inscription jusqu'au 24 novembre.Information : M.Clément Plante au (418) 839-8844.PAGE 18 \u2022 TCN \u2022 Semaine du 18 au 24 novembre 1999 ILS SE SONT DISTINGUÉS L\u2019utilisation sécuritaire du tracteur Pour la deuxième année consécutive, le comité régional de prévention de l'UPA de la Côte-du-Sud a fait d\u2019heureux gagnants.Deux jeunes, entre 12 et 18 ans, ayant répondu correctement au questionnaire du kiosque de prévention de l\u2019UPA, lors de la tenue des expositions agricoles de St-Pascal et Montmagny, pouvaient se mériter un cours d\u2019une demi-journée sur l\u2019utilisation sécuritaire du tracteur.Il faut se rappeler que cette année, le thème provincial de prévention portait sur la sécurité des enfants à la ferme.Comme le tracteur est l\u2019élé- ment le plus souvent en cause dans les cas de décès et d'hospitalisation des enfants, le prix était très à propos.Olivier Chabot de Armagh et Alain Dumais de St-Pascal se sont vu offrir l\u2019occasion de passer un avant-midi en compagnie de M.Martin Brisson, professeur au département de génie rural de l\u2019ITA de La Pocatière.Selon les dires du jeune Olivier et de M.Brisson, ce fut une expérience profitable.L\u2019apprentissage comportait l\u2019inspection de différents modèles de tracteur, leur conduite sécuritaire et des manœuvres d\u2019attache de remorque.Photo: MAPAQ - Fannie St-Miciiel LE CONCOURS FLEUR DE LYS - CATÉGORIE « ÉRABLE» Des productrices et producteurs acéricoles québécois ont remporté récemment des médailles Fleur de lys d\u2019or, d\u2019argent ou de bronze.On les voit ici en compagnie du ministre de l\u2019Agriculture, des Pêcheries et de l\u2019Alimentation du Québec, monsieur Rémy Trudel, de représentants d\u2019organismes de ce secteur de l\u2019industrie et des promoteurs de ce concours à Expo Québec 1999.COVILAC PUBLICITÉ Un leader Covilac, Coopérative agricole de Baie-du-Febvre, a remporté le trophée Le Seigneurial de l\u2019entreprise innovatrice au cours du premier Banquet des Seigneurs tenu récemment à Bécan-cour.Ce nouvel événement est tenu par un regroupement d\u2019entreprises des Municipalités régionales de comté de Bécancour, de Nicolet-Yamaska et du Grand Daveluyville.La Coopérative opère une meunerie, commercialise des semences et des fertilisants et est impliquée dans l\u2019élevage du porc et le commerce des grains.Elle innove particulièrement dans le domaine des services-conseils.La coopérative offre une service de cartographie des champs par satellite.L\u2019application de chaux et d\u2019engrais à taux variable et la confection de plans agroenvironnementaux de fertilisation complètent l\u2019offre.Dans le porc, Covilac est reliée à l\u2019encan électronique par Internet.Pour la commercialisation des grains, elle a créé un pool qui permet à ceux qui y adhèrent d\u2019obtenir un prix moyen pour leurs céréales.La Coopérative emploie plus de 30 personnes et génère un chiffre d\u2019affaires de 25 M$.R.B.COMPLEXE AGRO-ALIMENTAIRE Minéraux et suppléments protéiques NOUVEAU ET EXCLUSIF : BARIL HERMETIQUE 1 800 836-6664 WW\\y omnierains.v t \t « Les moisissures d\u2019épis constituent l\u2019un des projets de résistance aux maladies posant le plus grand défi au généticien de maïs », déclare Roger Kemble, Directeur de la protection des cultures chez Pioneer Hi-Bred.« Vous avez besoin d\u2019une approche à deux temps.D\u2019abord, vous devez empêcher le champignon d\u2019envahir la plante.Ensuite, vous devez trouver une façon de prévenir la production de mycotoxines, ou de décomposer les mycotoxines produites.Une fois que ces deux choses travaillent ensemble, vous devriez finir par avoir du maïs résistant à la moisissure d\u2019épi, exempt de mycotoxines.» Dans le cadre de la première étape, les scientifiques canadiens s\u2019affairent à trier les plants de maïs qui peuvent résister à l'envahisseur.Certains de ces candidats choisis, pourraient être prêts pour la culture commerciale d'ici quelques années.« Nous avons déjà offert cinq parents avec une résistance améliorée à la pourriture d\u2019épi, » explique Dr Lana Reid, une chercheuse au centre de recherche de l\u2019est Comme un voleur, la moisissure d\u2019épi s\u2019infiltre dans la culture de maïs, répandant des toxines qui volent les profits même lorsque l'on ne les remarque pas.Aujourd\u2019hui, les chercheurs recherchent des façons de protéger les cultures en gardant les coupables, comme les pourritures d\u2019épi Fusarium et Gibberella, à l\u2019extérieur du plant et réduisant leur impact, même lorsqu\u2019 elles réussissent à passer la barrière.Un des problèmes est que ce vilain fonctionne de façon furtive.Par exemple, les producteurs de porcs savent que la moisissure mauve rosé de la Fusarium et les mycotoxines peuvent réduire le gain, provoquer des problèmes de reproduction et de graves problèmes de santé dans leurs troupeaux.Mais on peut avoir des problèmes même lorsque le grain a l'air normal.« Lors d'une année moyenne , nous estimons que l\u2019industrie porcine de l\u2019Ontario perd I' équivalent de cinq à dix pour cent des revenus bruts totaux à des problèmes reliés aux mycotoxines, » explique le Dr Art Schaafsma, professeur adjoint en phytotechnie au Ridgetown College de l\u2019Université de Guelph.« Les producteurs de porcs peuvent ne subir qu\u2019une réduction de deux, trois ou cinq pour cent de gain de poids.C'est tellement subtil que c\u2019est difficile à mesurer, mais c\u2019est bien là.» Bien que les conséquences ne soient pas aussi graves, les producteurs laitiers ou de volailles ont aussi raison de s\u2019inquiéter des effets des mycotoxines dans leurs grains.Pour combattre ces pertes, les chercheurs essaient d\u2019apprendre tout ce qu\u2019ils peuvent sur le fonctionnement des moisissures d\u2019épi : comment et quand elles frappent, les toxines qu\u2019elles produisent, les effets de ces poisons.Au même moment, les scientifiques travaillent à une attaque en deux temps pour rendre inoffensifs les envahisseurs.sur les céréales et les oléagineuses d\u2019Agriculture et agro-alimentaire Canada à Ottawa.« Ils ne possèdent certainement pas une résistance absolue, mais ils offrent une bonne performance.Leur niveau de résistance est certainement plus élevé que tout ce qui est présentement offert dans le commerce.» En tirant profit autant des techniques d'hybridation traditionnelles que de la biotechnologie, « Nous trouvons des sources plus larges de résistance, et chaque année, nous offrons des lignées endogames un peu meilleures.» Le personnel de Pioneer Hi-Bred planifie aussi effectuer des essais au champ en ce qui concerne la deuxième ligne de défense: une paire d\u2019enzymes qui, ensemble, transforment la mycotoxine fumonisine produite par la pourriture d\u2019épi Fusarium, en des substances inoffensives.En encodant les enzymes estérase et déaminase dans des gènes qui peuvent être ensuite intégrés au maïs, « Nous voyons un système à deux gènes qui peut complètement détoxiquer la fumonisine dans le maïs, » de dire M.Kemble.Si les recherches réussissent, ce système pourrait être offert aux agriculteurs d'ici une décennie.Pour les producteurs, du maïs exempt de moisissure se traduit par moins de pénalités à la commercialisation, tout en vendant un produit qui peut être utilisé dans l\u2019alimentation sans souci des propriétés toxiques que peuvent avoir les mycotoxines.» Pendant que l\u2019on travaille aux systèmes de défenses contre les moisissures,une approche qui est déjà disponible pour les agriculteurs est le maïs Bt.Des hybrides qui expriment la protection Bt dans l'épi arrêtent la pyrale du maïs, selon le Dr Schaafsma, éliminant une des voies d'accès des moisissures dans le grain.Bien que les agriculteurs puissent réduire les problèmes de pourriture d\u2019épi avec une récolte au bon moment et une manutention soignée du grain, l'ajout d\u2019hybrides résistants à la pyrale du maïs, et la possibilité future d\u2019hybrides résistants à la pourriture d\u2019épi qui décomposent les mycotoxines, aideront à assurer des récoltes plus sécuritaires, de plus haute qualité.\\ PRODUCTS DE MARQUE /cfe>\\ PIONEER, Ce publireportage est le troisième d'une série vous parvenant grâce à Pioneer Hi-Bred limitée dans l'intérêt de promouvoir une meilleure alimentation animale.\u2022\u2022 ASSOMMER U MOISISSURE D\u2019ÉPI POUR DES RÉCOLTES DE MAÏS PLUS PROPRES Semaine nu 18 au 24 novembre 1999 \u2022 TCN \u2022 PAGE 19 ÜM sg@i@$ bhbmh >\\SSK V**gSs -irJfi W-M .tf.,-».' aasw >.%\u2022 .2.¦a,» .3ç *« ?* -v, PLUS DUR QUE LA VIE Plus fort, assemblé sur un châssis modulaire plus confortable et plus rigide, le Silverado est équipé pour affronter les obstacles que la vie sème sur votre chemin.Plus imposant, avec une cabine plus spacieuse et plus conviviale, un empattement plus long et des voies plus larges, il ne se laisse pas ébranler par temps difficiles.Et grâce à un choix de trois V8, dont le nouveau Vortec 6000 développant 300 chevaux, le Silverado devient le plus puissant Chevrolet jamais construit.Le nouveau Silverado est issu de la lignée des camions les plus fiables et les plus durables.Sa conception en fait la machine parfaite pour résister à l'épreuve la plus difficile: la vraie vie.\u2014 COURONNÉ CAMION DE L\u2019ANNÉE - ~ PAR LE MAGAZINE MOTOR TREND, Le nouveau Silverado Connu pour en prendre.Reconnu pour en donner.Pour plus d\u2019informations, composez sans frais le 1 800 463-7483 ou visitez le wvvw.gmcanada.com PAGE 20 \u2022 TCN \u2022 Si-MAINE DU 18 AU 24 NOVEMBRE 1999 Semaine du 18 au 24 novembre 1999 \u2022 TCN-PAGE 21 âgrçjgv » Wjèiî SiM \u2019«nljVfî'\u2022¦'\u2022' Pi /^r«\\ Chez nous Poulet (3ccii^A- &t -*t\tyM(*\\ canted de l'an ir tll J RECETTES Van düM).arrive, *\u2022 «Jées au gré des membres du jury.La Terre de chez nous reproduira avec la liste des gagnants quelques écrits et cartes dans son édition de Noël.\\t riginalité'eK du style.Si possible traiter le sujet de façon légère ou teintée d\u2019humour.Dans le cas des participants d\u2019âge scolaire, il est La Fédération des producteurs de volailles du Québec (FPVQ), en coproduction avec les Editions Brimar inc., a concocté un recueil culinaire intitulé «Poulet cent façons».Cet ouvrage s\u2019adresse tant aux cuisiniers qui en sont à leurs premières armes qu\u2019aux maîtres de la gastronomie.En plus des recettes, on y retrouve des renseignements fort utiles sur la manipulation, la cuisson ainsi que la conservation des aliments.Ce volume de 192 pages à couverture rigide est imprimé sur papier glacé.Pour se procurer un ou plusieurs livres, libellez et expédiez un chèque au montant de 12$ chacun, taxe et frais d\u2019envoi inclus à : Le poulet du Québec, Poulet cent façons, B.P.21 120, Longueuil (Québec) J4J 5J4 (Délai de livraison : 6 à 8 semaines).Information : (450)679-4444.Voici une recette extraite de ce très beau livre.Incorporer l\u2019huile, la moutarde et le zeste des agrumes.Verser sur le poulet et laisser mariner 30 minutes au réfrigérateur.Entre-temps, faire chauffer le beurre à feu moyen dans une poêle et y faire revenir les échalotes et les champignons 10 minutes; remuer de temps à autre.Laisser refroidir et verser dans un bol.Ajouter le fromage et l\u2019estragon; bien remuer.Préchauffer le four à 180oC (350oF).Égoutter le poulet, jeter la marinade et éponger le poulet avec du papier absorbant.Garnir chaque demi-poitrine de pré- paration au fromage.Saler et poivrer.Rouler pour envelopper la préparation et tenir fermé à l\u2019aide de cure-dents ou avec de la ficelle.Faire cuire au four 20 minutes, ou jusqu\u2019à ce que le jus qui s\u2019écoule de la viande soit clair.Trancher et servir sur des pâtes, si désiré.Poulet farci aux champignons et au gruyère Préparation : 20 minutes Macération : 30 minutes Cuisson : 40 minutes 4 portions 4 demi-poitrines ou 8 hauts de cuisse de poulet, désossés (environ 500g/l Ib) 1 citron 1 orange 1 pamplemousse 1 lime 75 ml (1/3 tasse) huile végétale 30 ml (2 c.à s.) moutarde forte style Dijon 15\tml (1 c.à s.) beurre 2 échalotes sèches, hachées 250 g (1/2 Ib) champignons hachés finement 250 ml (1 tasse) fromage gruyère, suisse ou emmenthal, râpé 15 ml (1 c.à s.) estragon frais haché sel et poivre Aplatir les demi-poitrines avec un maillet à viande et les déposer dans un plat peu profond allant au four.Peler les fruits, hacher le zeste et presser le jus des agrumes dans un petit bol.comment imaginez-omis les Noël s du Vos contes et cartes pourront s'inspirer de ce thème.Pour la 32e année, La Terre de chez nous lance ses deux concours de cartes et contes de Noël.Invitations aux petits et grands.Un jury déterminera le choix des gagnants dans les différentes catégories et des prix intéressants seront octroyés.Plusieurs autres prix sont prévus à l\u2019intention de ceux qui se classeront deuxième ou troisième et des mentions pourront être accor- CARTES Matériaux de votre choix : papier blanc ou de couleur, jute, gouache, peinture à l\u2019eau, fusain, crayons île cire, etc.Les deux critères principaux considérés : l\u2019originalité du sujet et de son exécution.11 est inutile de soumettre des reproductions de cartes commerciales, lesquelles seront automatiquement rejetées.\u2022\tPREMIÈRE CATÉGORIE: 5 À 9 ANS.\u2022\tSECONDE CATÉGORIE: 10 À 15 ANS.\u2022\tTROISIÈME CATÉGORIE : 16\tANS ET PLUS.IMPORTANT: Inscrire à l\u2019endos de chaque carte vos nom, âge et adresse et insérer celle(s)-ci dans une enveloppe suffisamment affranchie.CONTES Iæ conte aura un maximum de 600 mots.Le jury' tiendra compte de l\u2019o- reeommandé de faire attester l\u2019authenticité du conte par le professeur de l\u2019élève.\u2022\tPREMIÈRE CATÉGORIE : 17\tANS ET MOINS.\u2022\tDEUXIÈME CATÉGORIE : 18\tANS ET PLUS.IMPORTANT: Indiquer vos nom, âge et adresse à l\u2019endos de votre texte.C\u2019est à cet endroit que doivent apparaître, pour les moins de 18 ans, la signature du professeur ainsi que le nom et l\u2019adresse de l\u2019école.11 faut indiquer au coin extérieur gauche de l\u2019envoi le numéro de votre catégorie.N.B.aucune carte ni conte ne seront retournés.PAGE 22\u2022TCN\u2022 Semaine du 18 au 24 novembre 1999 CHEZ NOUS LE COURRIER DE Marie-Josée «Nous sommes une relève chanceuse» Je réponds à quelqu\u2019un qui se posait des questions sur le manque de relève sur les fermes (TCN 30 sept.99).Je suis une agricultrice de 22 ans.Avec mon mari, 22 ans aussi, nous avons fait l\u2019acquisition de la ferme laitière paternelle il y a deux ans.Je crois que de nos jours, le principal problème dans l\u2019achat d\u2019une entreprise agricole, c\u2019est l\u2019argent et non le manque de relève.Dans notre cas, nous avons pu acheter la ferme grâce à la générosité de mon beau-père, qui, pour la continuité de la ferme familiale et le bonheur de son fils, nous a vendu à la moitié du prix de la valeur.Sans ce cadeau, nous n\u2019aurions jamais réussi à arriver.Nous avons aussi été chanceux car le prix des quotas était moins élevé dans ce temps-là.Bien des propriétaires voudraient voir leur entreprise passer entre les mains d\u2019une relève sans faire encan, mais ne sont pas prêts à demander moins cher.Près de chez nous, un père a aimé mieux faire encan que de vendre à son fils moins cher.De plus, au plein prix, personne ne veut endosser l\u2019acheteur, il y a trop de risques.Et les vendeurs qui acceptent de vendre leur entreprise à moitié prix sont-ils prêts à donner leurs années de travail à un jeune inconnu qui sort du cégep lorsqu\u2019ils n\u2019ont personne de leur famille voulant prendre la relève?Nous, on a été chanceux, mais je trouve dommage que beaucoup de gens voient leur rêve de devenir propriétaire un jour tomber à l\u2019eau surtout à cause de l\u2019argent.Dans ceux-là, il y aurait de très bons agriculteurs.Si on continue ainsi, les plus petites entreprises continueront de faire encan et les grosses prendront de l\u2019ampleur, ce qui fermera encore plus de portes aux nouveaux acheteurs.Les établissements financiers ne pourraient-ils pas nous aider dans tout cela?Pour moi, mes vaches c\u2019est un des plus beaux cadeaux qu\u2019on ait pu m\u2019offrir.Je remercie mon beau-père et je souhaite qu\u2019un jour ce beau métier puisse être plus facilement accessible.Ferme Petit Nord CONDITIONS DU COURRIER Se présenter - âge, sexe, situation, - Lettre courte, précise, lisible, détails essentiels - pas plus de 5 pages - Pseudonyme court et original - Pas de service d\u2019échange - Si on réécrit, mentionner' pseudonyme et date de publication de la réponse précédente, rappeler le problème précédent - Réponse personnelle dans cas grave et urgent, demandant discrétion spéciale: pour cela, joindre enveloppe adressée à soi et timbrée.Adressez vos lettres à:«Le Courrier de Marie-Josée», La Terre de chez nous, 555, boul.Roland-Therrien, Longueuil, Qc J4I1 3Y9.Réponse à la lettre de «la maman de Lauralie» Oui je peux vous fournir des colliers de dentition.Ces colliers sont fabriqués à partir de petits morceaux de bois ayant des propriétés médicinales et agrémentés soit de pierres semi-précieuses, soit de petites perles.Les mères de plusieurs cultures connaissent les bienfaits de ces colliers.Ils sont connus autant en Europe que parmi nos Amérindiennes.Elles savent que ces colliers aident à réduire la fièvre et l\u2019irritation des fesses qui accompagnent souvent la poussée dentaire.Portés autour du cou, donc proches de la région de la bouche, la gorge et des oreilles, les colliers aident les bébés à éliminer l\u2019inflammation et la congestion qui peuvent se produire lors de la période de dentition.Les enfants qui en portent bavent moins, dorment mieux et sont moins irritables.C'est en portant le collier en tout temps qu\u2019il trouve sa plus grande effi- cacité.Le bois utilisé pour faire les colliers varie selon l\u2019endroit où il est fabriqué.En général on choisit le bois d\u2019un arbre de la région qui a des propriétés fébrifuges.L\u2019ajout des pierres reconnues pour leurs qualités apaisantes, telles que quartz rose, améthyste, etc., augmente encore la qualité et l\u2019efficacité du collier.J\u2019aimerais vous mentionner qu\u2019il y a de nombreuses autres solutions naturelles à suggérer pour soulager les maux de la période de dentition.Nos grands-mères connaissaient toutes les plantes médicinales sous forme de tisane ou de teinture à utiliser à cette fin.Aujourd\u2019hui je peux vous suggérer tisanes ou teintures, granules homéopathiques et glycerées végétales à frotter sur les gencives, et bien sûr, les colliers de dentition.Tous ces produits se trouvent chez Doux Moments, service d\u2019achat par courrier, et spécialiste des soins naturels pour la mère et l\u2019enfant, à l\u2019adresse suivante : 381 Rang des Chutes, Ham-Nord, Québec GOP 1A0 (téléphone : 819-344-2978 ou fax : 819-344-2002).Kathleen Nugent, mère de 5 enfants, herboriste, accompagnante à la naissance et propriétaire de Doux Moments.Faire un homme de soi Pour le problème d\u2019hémorroïdes piquantes,'en réponse à la dame de 49 ans et son mari de 52 ans.Je suis fils de fermier, je travaille maintenant dans la construction, j\u2019ai eu un problème semblable que j\u2019ai traité au début et je m\u2019en suis tiré.Commencer par des chaussures chaudes, pas d\u2019humidité, coussinées en foam ou styrofoam épais et porter un pantalon doublé.Prendre un bain de vapeur : remplir une chaudière d\u2019eau bouillante à moitié, s\u2019asseoir et forcer par l\u2019intérieur pour faire remonter les hémorroïdes.S'asseoir les fesses serrées et utiliser la Préparation H.Si ça ne fonctionne pas, consulter un médecin et faire un homme de soi.André D.Camilla et coryzalia C\u2019est la première fois que je vous écris et je voudrais venir en aide à la pauvre petite Lauralie (10 mois) qui a mal aux dents.Moi, je lui conseillerais de lui donner du « Camilia» fait par Boiron, c\u2019est un produit homéopathique et c\u2019est très efficace.Il y aussi pour le rhume et congestion pour les tout-petits du « coryzalia» du même fabricant, on les trouve en pharmacie dans la section homéopathique.En revanche, je voudrais avoir une recette maison, efficace, qui pourrait améliorer la peau de ma fille (9 mois) qui a de l\u2019eczéma.Gratte-gratte Contre le froid Pour Marie et son fils.Moi aussi j\u2019ai vécu cela.C\u2019était causé par ma glande thyroïde.Qu'il passe des examens.Aussi voici un truc : prendre un verre de porto (1/4 tasse), ajouter du jus d\u2019orange, boire le soir en regardant la télé.Monique POUR MIEUX VIVRE Dominique Lebel La crise de la quarantaine Depuis quelques mois, un malaise intérieur tenaillait Solange et elle ne parvenait pas à mettre le doigt sur ce qui l\u2019indisposait ainsi.Ce matin-là, elle feuilletait une revue de mode laissée sur le fauteuil par sa fille Karine.Des mannequins aux longues jambes minces, au visage lisse et au sourire éclatant défilaient d\u2019une page à l\u2019autre.Soudain, elle tomba sur des témoignages de jeunes filles claironnant qu\u2019elles ne s\u2019engourdiraient pas comme celles qui avaient aujourd\u2019hui quarante ans et qui avaient délaissé leurs rêves de jeunesse.«Attendez de voir quand ce sera votre tour!» pensa Solange en refermant les pages sur ces têtes-insolentes.Puis elle s\u2019approcha du miroir, se demandant quel âge on lui donnait en l\u2019apercevant pour la première fois : trente-cinq?Quarante?Ou pire, quarante-cinq?Non, pas tant quand même! Mais une voix intérieure lui souffla : «Pourquoi pas?Tu as quarante-quatre ans!» «Bon, d\u2019accord, pour le quarante-cinq! répliqua-t-elle mais je ne me suis pas engourdie.» «Ah! non?reprit la voix intérieure?Es-tu devenue la vétérinaire que tu voulais être ?».«Non, et puis après?Ce que je voulais c\u2019était de prendre soin des animaux et ça je l\u2019ai réussi!».Puis elle haussa les épaules, refusant de se laisser démoraliser par des sornettes de petites filles.Mais toute la journée, son questionnement la poursuivit : «Avait-elle raté sa vie ?Avait-elle fait ce qu\u2019elle aurait dû?Était-elle déjà devenue une vieille femme ?» Elle se remémorait sa mère à l\u2019époque où elle avait quarante ans et qu\u2019elle-même avait l\u2019âge de Karine.Oui, à ce moment elle considérait sa mère comme une vieille femme, pas super vieille mais assez vieille.Elle était donc maintenant une vieille aux yeux de sa fille.Puis elle revit ses vingt dernières années, à travailler, à donner, à avoir peu de temps pour elle, pour réfléchir, pour mieux se connaître.Fallait-il qu\u2019il en soit toujours comme cela ?Fallait-il toujours courir ?Toujours s\u2019oublier ?Quelques jours plus tard, ces questions étaient devenues obsédantes.Elle se réveillait la nuit, angoissée par les années passées et à venir, sentant qu\u2019elle était au milieu de sa vie et que des décisions devaient être prises maintenant ou jamais.«Mais qu\u2019est-ce que j\u2019ai?», se répéta-t-elle pour la dixième fois en se prenant la tête.La crise de la quarantaine Atteindre le cap des quarante ans entraîne souvent une profonde remise en question de sa vie ou d\u2019un aspect de sa vie jugé moins satisfaisant.On sent encore de bonnes années devant soi et on peut désirer alors refaire nos choix afin de s\u2019assurer que ceux-ci correspondent mieux à ce que l\u2019on est devenu au fil des ans.En général, comme on sent l\u2019urgence face au temps qui passe, on recherchera une meilleure qualité de vie, ce qui nécessite souvent des changements d\u2019habitudes, de valeurs, de priorités.On peut aussi décider de développer de nouvelles facettes de notre personnalité ou de cesser de rêver à l\u2019impossible (par exemple de devenir une grande actrice ou un grand athlète).Cette période n\u2019entraîne pas que des tourments; si on accepte d\u2019y faire face, elle peut devenir la source d\u2019une grande satisfaction : on peut réaliser que l\u2019on a davantage confiance en soi, que les peines anciennes ne nous atteignent plus ou si peu, qu\u2019on a le droit de prendre du temps pour soi, que la vie est belle malgré les désagréments de tous les jours, que notre corps est encore solide mais qu\u2019il faut en prendre soin, que le pouvoir, l\u2019argent ou l\u2019ambition sont éphémères, que nos choix peuvent dorénavant être dictés par nos valeurs et non plus par la société.On acquiert donc de la liberté intérieure.En fait, la crise de la quarantaine ne signifie pas qu'on laisse tout tomber, que l\u2019on change complètement de vie.C\u2019est surtout un nouveau départ face à soi-même.Et peut-être aussi face aux autres.Semaine du 18 au 24 novembre 1999 \u2022 TCN \u2022 PAGE 23 CHEZ NOUS Ça faisait Ça faisait du bien dimanche soir de voir enfin du beau hockey à la télévision.De voir Maurice Richard susciter un enthousiasme délirant au forum, quand l\u2019annonceur criait : « Richard lance et compte!» C\u2019était avant que les pontifes de la langue signalent que l'expression était fautive et qu\u2019il fallait plutôt, comme l\u2019a adopté Lecavalier, crier : «Et c\u2019est le but!» Dans la soirée que d\u2019aucuns décrivent comme de la récupération et que d\u2019autres inscrivent comme une réussite totale, je dirais que la partie documents, films d\u2019époque et entrevues était plus qu\u2019intéressante.On revivait la grande époque du début des années quarante, où après la mort de Howie Morenz, le Canadien avait sombré dans la torpeur; la venue d\u2019un Messie surnommé Maurice a tout changé dans la vie du club de Montréal et partout ailleurs au Québec.Richard est devenu l\u2019idole, avec un grand I.Celui dans lequel tous les petits garçons bâtonnés voyaient un modèle et où tous les messieurs en chapeaux et lourds manteaux entassés au forum s\u2019identifiaient comme l\u2019exemple du petit Canadien français qui va «leur» montrer ce qu\u2019il est capable de faire.Eux, ce sont évidemment «les Anglais» qui dominaient encore partout dans le sport, la finance, les affaires.Montréal était une ville anglaise, les affiches de « beer and wine » alentour du Forum l\u2019illlustraient bien dans le film.Bien des choses ont changé depuis.Pour le meilleur avec une meilleure identification du fait français au Québec et pour le pire avec l\u2019anéantissement d\u2019un club qui a fait la gloire de tous les Canadiens français : les Habitants de Montréal.Aujourd\u2019hui c\u2019est le dollar qui mène tout et les gros joueurs millionnaires se fichent bien de «lancer et compter», ce qui convient c\u2019est de compter leurs gros sous.Les analystes n\u2019en finissent plus de chercher à identifier le mal.La source est là : les joueurs n\u2019ont plus le goût féroce de se battre et de vaincre.Maurice Richard avait puisé ce goût quand ses parents durent aller chercher leur «secours direct» pendant la crise.Cela ne s\u2019oublie pas.du bien 2 RADIO-TÉLÉ Marie-Stéphane Comme bien d\u2019autres, je me désintéresse du hockey depuis l\u2019expansion.On ne connaît plus les joueurs, plus les clubs.Personne chez le Canadien avec lequel on puisse s\u2019identifier.Incroyable qu\u2019on n\u2019ait pu aller repêcher un ou deux francophones avec le goût de vaincre.Les joueurs n'ont plus l'élan féroce de se battre et de vaincre.Maurice Richard avait puisé ce goût quand ses parents durent aller chercher leur «secours direct» pendant la crise.Cela ne s'oublie pas.La partie dramatique de la série était sauvée par la présence de Roy Dupuis qui fait un Richard crédible, presque ressemblant, sobre et intéressant.De même Michel Forget a su donner les moments les plus émouvants par la rencontre père-fils dans la chambre des joueurs après le but célèbre du fils.Il y avait tout le non-dit entre pères et fils de l\u2019époque, toute la fierté du père et toute l\u2019émotion du fils.Du grand art.Les personnages féminins n\u2019étaient vraiment pas à la hauteur.Pourquoi être allé chercher une Pierrette Robi-taille qui semblait en dehors de ses souliers et qui était très peu crédible?Trop vieille pour avoir des marmots et trop encarcanée dans ses rôles de pilier de bouffonneries.De même Ma-cha Grenon, en épouse de Maurice, ne pouvait faire autre chose que sourire de façon un peu niaise et se soutenir le c DE LA TERRE A LA TABLE La radio agricole du dimanche C.A 8 h 45 CFEI-MF 106,5 A 9 h 00 A 7 h CHLN 550 CKSN 1220 CFDA 101,9 FM CKFL 1400 CJAN 1340 AM CK LD 105,5 FM CJLP 1230 AM Invités : à l\u2019émission du 21 novembre 1999 Mario Gagnon, directeur général SCA Agrivert de St-Barthélémy Dr Martin Léonard- agronome louveiie moulée laitière Purina Saint-Hyacinthe Trois-Rivières Shawinigan Victoriaville Lac Mégantic Asbestos Thetford-Mines Disraëli Alphonse Lapointe agr.animateur BANQUE NATIONALE CO-OP^ René Thériault, directeur général SCA de Disraéli J ventre quand elle affichait ses rondeurs de huit mois de grossesse, comme si le bébé allait soudain tomber par terre.On devrait lui dire à sa pharmacie que ce n\u2019est pas dangereux et que ça ne tombe pas comme ça.Le petit comédien qui jouait le jeune Maurice avait toute la frondeur et la ténacité du véritable.On accepte les naïvetés du scénario et les couleurs de bandes dessinées parce que le personnage principal en était Maurice Ri- chard.Récupération ou pas, il est bon de magnifier les héros de leur vivant.Lui qui n\u2019a pas été gâté par le club pendant qu\u2019il y jouait et après connait au moins dans son grand âge la reconnaissance publique de ses pairs.N\u2019y a-t-il pas autour de vous, dans quelque coin de campagne un petit gars avec les yeux féroces et l\u2019énergie de vaincre?MOTS CROISÉS 9\t10 11\t12 9\t10 11\t12 HORIZONTALEMENT 1.\tOuvrière agricole.2.\tDisposition propre à l\u2019individu.- Seul.3.\tMolybdène.- Étendard impérial du temps de Constantin.4.\tNom donné aux ombelles partielles.- Argent.5.\tÀ lui.- Passereau chanteur.-Balle de service au tennis.6.\tGrecque.7.\tOn la gave.- Reçu.- Plante de la famille des iridacées.8.\tÉtend.- Linceul.9.\tTerme de tennis.- Mesure agraire.- Oui.10.\tPoire d\u2019une variété à chair fondante.- Le deuxième jour de la décade dans le calendrier républicain.11.\tFaire sonner la clochette attachée au cou des bestiaux.12.\tSe dit entre intimes.- Terrain planté de cèdres.VERTICALEMENT 1.\tAcacia.- Flétan.2.\tCocorico.3.\tIndique la suppression.-Manque de cohérence.4.\tPronom personnel.- Relatif à la mer Égée.- Masse de pierre.5.\tTrace de la charrue.- Tranche.6.\tDouleur d\u2019oreille.- Remet.7.\tNuageuse.- Argon.8.\tIl aide à fixer les teintures.-Cri des charretiers.9.\tExister.- Arbre d\u2019Australie.10.\tÉpiphyte.11.\tArbre tropical dont on tire des vernis.- Terminaison.- Article partitif.12.\tÀ l\u2019intérieur.- Pois de senteur.- Courroux.SOLUTION DE LA SEMAINE DERNIÈRE 1\t2\t3\t4\t5\t6\t7\t8\t9\t10 11\t12 PAGE 24\u2022TCN \u2022 SEMAINE' DU 18 AU 24 NOVEMBRE 1999 ANNONCES CLASSÉES \u2022 (450) 679-7809 PRENEZ NOTE QU\u2019UNE TAXE DE 7 % (TPS) et une autre de 7,5 % (T\\'Q) sont applicables à tous les prix ci-dessous mentionnés.COÛT DE L\u2019INSERTION 1 à 4 insertions ou insertions non consécutives \u2022\tPrix minimum (20 mots et moins): I2.20S la parution \u2022\tAnnonce sans cadre: 0.61$ le mot.\u2022\tlitre en capitales et caractère gras: supplément de 5.15$ plus 0,61$ le mot, la parution.\u2022\tAnnonces encadrées et encans: 4,00$ la ligne agate (14 lignes=l pouce:2,5 cm).\u2022\tSupplément pour annonce avec numéro de case réservée: 9.15$ la parution 5 insertions consécutives et plus d\u2019un même texte RABAIS DE 20% \u2022\tPrix minimum (20 mots et moins): 9.80$ la parution.\u2022\tAnnonce sans cadre: 0,49$ le mot.\u2022\tlitre en capitales et caractère gras: supplément de 4.12$ plus 0,49$ le mot, la parution.\u2022\tAnnonces encadrées et encans: 3,20$ la ligne agate (14 lignes=l pouce:2,5 cm).\u2022\tSupplément pour annonce avec numéro de case réservée: 7,32$ la parution Annonces classées commerciales: 4,40$ la ligne agate Représentants: Robert Bissonnelte, Christian Cuinard, Sylvain Joubert et Sylvain Lalonde Indiquer CLAIREMENT vos instructions: nom, adresse, no de téléphone, code régional, nombre d\u2019insertions, etc.(lettres moulées) LES ANNONCES CLASSÉES SONT PAYABLES À L'AVANCE ACCEPTÉES Le paiement et les textes doivent parvenir aux bureaux de la TCN le jeudi avant 12h00 (midi) précédant la date de publication.Adressez toute demande de renseignements comme suit: LES ANNONCES CLASSÉES LA TERRE DE CHEZ NOUS Maison de l'UPA 555, Roland-Therrien, Longueuil (Québec) J4H 3Y9 Tél.: (450) 679-7809\tLigne directe Montréal: 521-4850 Fax: (450) 670-4788\t(entre 8h45 et 16h30 seulement) Semaine du 18 au 24 novembre 1999 \u2022 TCN \u2022 PAGE 29 RECHERCHE Protéger nos sols Pour protéger les sols de l\u2019érosion hydrique et éolienne, il faut qu\u2019il reste 30 % de résidus après les semis.Le sol érodé contribue à bloquer et à polluer les fossés et cours d\u2019eau.Le Service de conservation américain des sols estime qu'il s\u2019agit d\u2019un minimum pour préserver la capacité des sols de régénérer les pertes de matières organiques par l\u2019activité biologique des sols.Des experts ontariens affirment qu\u2019avec 30 % de résidus, on réduit les pertes de sol de 65 %.Une meilleure couverture réduit encore les pertes.Daniel Maynard, de l\u2019équipe de conservation des sols et de l'eau de la Montérégie au ministère de l\u2019Agriculture, des Pêcheries et de l\u2019Alimentation, faisait la synthèse des connaissances dans le domaine, lors du dernier Colloque sur le travail minimum du sol organisé par le Conseil des productions végétales du Québec.L\u2019équipe a réalisé le suivi de 497 champs gérés selon diverses techniques culturales.Seul le labour n\u2019a pas laissé 30 % de résidus après le semis.En travail réduit, on peut ou non retrouver le minimum.Le semis direct et la culture sur billons laissent toujours au moins 30 % de résidus quel que soit le précédent cultural.Toutefois, pour atteindre l\u2019objectif après semis, il faut qu\u2019il reste de 45 à 60 % de résidus après les travaux automnaux.Il y a donc une façon de travailler le sol qui doit être respectée pour conserver les résidus en surface.Cette conservation des résidus en surface pour assurer une couverture protectrice n\u2019est pas encore populaire en Montérégie.Elle demande un changement des habitudes de travail qui, malgré les économies à réaliser, dérange par l\u2019incertitude des résultats.Les machines utilisées doivent être adaptées pour travailler efficacement dans des résidus de culture.Il y a donc des investissements à faire.Le drainage doit être adéquat dans tous les champs.C\u2019est encore plus vrai quand on veut adopter des techniques de travail minimum du sol.Il faut adopter un bon programme de rotation.L\u2019incorporation des fumiers pose également un problème.Enfin, il convient d\u2019enfouir l\u2019azote pour éviter qu\u2019il ne soit utilisé pour la décomposition des résidus en surface.R.B.intents Permo Modèle demi-lune Structure acier «Gatorshield» de Allied Tube Ltée Acier de forme ovale (15/a\" x 2 3A\", jauge 14) exclusif à la compagnie Permo recouvert de 3 couches de zinc spécialement fabriqué pour protection contre la corrosion.ils peuvent senlr pour hangar, entreposage de foin, machinerie, élevage à froid, couverture de fosse à purin, etc.\u2022\tDisponibles en largeurs de 30\u2019-40\u2019-50-60\u2018 et 70* \u2022\tFaciles à monter et à déménager \u2022\tMaintenance minime \u2022\tChoix de deux modèles: DEMI-LUNE OU SUPER PERMO Toile Permo Weeve fabriquéeperIntertipe-Potymer Toile traitée contre les rayons UV et recouverte d'un produit unique qui rend la toile plus épaisse, maniable et douce.Tissage 8/8.10,6 onces la verge carrée.Le système de treuil Permo Lock à barrure automatique permet de garder une tension constante sur la toile Garantie de 12 ans limitée.Les Industries Permo Inc.Usine 2564, rue Bernard-Pilon St-Mathieu-de-Beloeil (Québec) J3G4S5 Bureau 1454.rue Cunard, Laval (Québec) H7S 2B7 1-888-464-7376 \u2022 514-332-8888 Le bâtiment le plus versatile disponible sur le marché d\u2019aujourd\u2019hui! 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KIOSQUES EN L\u2019AN 2000 250, boul.Wilfrid-Hamel (voisin du Colisée) Informations : François Contenu Tél.: (819) 399-2558 \u2022 Fax : (819) 399-3484 Visitez notre site internet : www.citainc.com/spmaq/ < Lny.vtiî.*\u2022* a# ** W A HH»',?.£HÉÉ Photo: TCN CARRIÈRES & PROFESSIONS EMPLOI- AGRITEX - STE-MARTINE Ltée est le plus important concessionnaire John Deere de la région du sud-ouest de Montréal.Suite à l'expansion de notre département de pièces ainsi que notre emphase à la satisfaction à la clientèle, nous sommes présentement à la recherche d'un :\t_ COMMIS DE PIÈCES 5 1 1 \u2022 M * R T t H Qualifications requises : ?Connaissances de base en mécanique, agricole un atout; SUR RENDEZ-VOUS SEULEMENT ou faire parvenir votre curriculum vitae AVANT LE 17 DÉCEMBRE '99 à: ?\tAimer travailler avec la clientèle; ?\tEtre minutieux, motivé et ordonné; AGRITEX - STE-MARTINE Ltée ?\tFamilier avec l'informatique; ?\tIntérêt pour le monde agricole; ?\tBilingue un atout.Nous offrons un salaire compétitif ainsi que des avantages sociaux intéressants et un environnement de travail motivant.a/s Gilles Pelletier 1325 boul.St-Jean Baptiste Ste-Martine, (Qc) JOS 1V0 Tél.: (514) 52-DEERE (523 3373) Fax: (450) 427-2970 CO-OP i La SOCIÉTÉ COOPÉRATIVE AGRICOLE DE LA RIVIÈRE-DU-SUD, localisée à Saint-François-de-Montmagny, offre aux producteurs agricoles de la région des services et produits d\u2019approvisionnement à la ferme en productions animales et végétales ainsi qu\u2019en quincaillerie.Avec ses 25 employés, cette coopérative génère un chiffre d\u2019affaires de l\u2019ordre de 6 millions de dollars.Représentant, PRODUCTIONS LAITIÈRES ET VÉGÉTALES Relevant du directeur général de la coopérative, vous effectuerez la mise en marché de produits de productions laitières et végétales auprès des producteurs agricoles auxquels vous fournirez les conseils d\u2019usage.Excellent communicateur, vous renseignerez également vos clients quant aux programmes, produits et services offerts par la coopérative et collaborerez à l\u2019amélioration et à l\u2019expansion des services à la clientèle de votre territoire.Vous possédez une formation en agronomie ou en technologie agricole ainsi que de 2 à 3 années d\u2019expérience pertinente.Dynamique, vous vous démarquez par votre souci de la clientèle, votre détermination et votre habileté à travailler en équipe.Si ce défi vous intéresse, faites parvenir votre c.v.avant le 1\" décembre 1999, à : Monsieur Stéphane Bilodeau, directeur général, Société Coopérative Agricole de la Rivière-du-Sud, 34, chemin Saint-François O., Saint-François-de-Montmagny (Québec) G0R 3A0.Courriel : Stepbill@globetrotter.qc.ca Nous préconisons l\u2019égalité des chances en matière d\u2019emploi.Société Coopérative Agricole de la Rivière-du-Sud PAGE 30 \u2022 TCN \u2022 Semaine pu 18 au 24 novembre 1999 NOUVELLE BRÈVE Deux porcheries flambent À Sainte-Marie-de-Blandford dans les Bois-Francs, un système d\u2019alarme a alerté les pompiers le mardi 2 novembre vers 23 h 45 alors qu\u2019un incendie faisait rage dans une porcherie.À leur arrivée au 1105, Des Pionniers, les pompiers ont réveillé le propriétaire Daniel Beauches-ne.Le bâtiment est une perte totale et 1 800 porcs ont péri.La valeur des dommages s\u2019élève à 500 000 dollars et on ignore pour l\u2019instant la cause du brasier.Le dimanche 7 novembre vers 23 h 15, une pouponnière porcine a elle aussi été détruite par le feu.Le sinistre est survenu au 411, rang 4 à Saint-Étienne-des-Grès, au nord de Trois-Rivières.Le bâtiment, propriété de Guy Berthiaume, contenait 4 600 porcelets qui ont tous péri.M.Berthiaume élevait ses animaux pour le compte de la compagnie Isoporcs.La Sûreté du Québec fait présentement enquête pour connaître les circonstances de l\u2019incendie qui a fait pour plus d'un million de dollars de dommages.Y.C.CENTRE-DU-QUÉBEC Cours disponibles Sensibilisation au tourisme et à l\u2019agrotourisme, d'une durée de 12 heures.Endroit : lieu touristique dans une localité centrale pour tous.Dates: deux samedis de 9 h 00 à 16 h 00 en janvier ou février 2000.Inscription : Guylaine Martin, agr., répondante en formation agricole, tél: 819-758-6401, poste 2702, télécopieur: 819-758-6080, Courriel: martin.guylaine@cgpvicto.qc.ca Élaboration d\u2019un projet d\u2019entreprise touristique, d\u2019une durée de 48 heures.Endroit : Localité centrale pour tous.Dates: 1 jour/semaine de 9 h 00 à 16h00 en janvier ou février 2000.Inscription: Guylaine Martin, agr., répondante en formation agricole, tél: 819-758-6401, poste 2702, télécopieur: 819-758-6080, Courriel: martin.guylai-ne@cgpvicto.qc.ca Lancement d\u2019une entreprise d\u2019une durée de 330 heures à l\u2019École commerciale de la Riveraine à St-Grégoire.Les personnes peuvent s\u2019inscrire une à la fois à tout moment, mais nous pouvons aussi concentrer l\u2019entrée des personnes avec des projets touristiques en une seule fois en janvier ou février 2000.Pour information, contactez Sylvie Bilodeau, agr., Tél: 819-293-5821, poste 334, courriel : bilodeas@csriverai-ne.qc.ca suPi * Soyez des nôtres ! Venez célébrer les 30 ans d'action et de concertation du Conseil des productions animales du Québec.Au programme : \u2022\tAllocution des coprésidents \u2022\tInauguration de l'exposition des réalisations du CPAQ \u2022\tDévoilement du Cahier Souvenir et de l'affiche commémorative \u2022\tRemise de Méritas honorifiques \u2022\tUne conférence originale.\u2022\tUn buffet-cocktail raffiné (Réservez vos billets dès mointenonl) \u2022\tEt bien d'autres choses encore ! Le vendredi 10 décembre 1999 à 13 h 30 Hotel Delta, Trois-Rivières ^Veuillez prendre note que l'Assemblée générale annuelle du CPAQ se tiendra à compter de 10 h au même endroit.Renseignements : 523-5411 (Région de Québec) 1 888 535-2537 (Ailleurs au Canada) courriel : client@cpaq.qc.ca r4Wl J \u2022 André Bergeron Saint-Alexandre Le DK389Bt a été mon meilleur hybride.Il a j ¦ - 1 |pF\t4H|.\t/ donné plus de rendement qu'un maïs bien connu de la compétition.La technologie du Roundup Ready® a aussi été très rentable.Le même hybride Roundup Ready, le DK448RR, a été traité avec le Roundup Transorb® et un herbicide conventionnel.Il a donné 400 kg/acre de plus avec le Roundup Transorb®.Il est évident que DEKALB a des produits plus que compétitifs.Gervais Poulain Saint-Sébastien J'ai utilisé la technologie Roundup Ready® avec les maïs DK493RR et DK448RR.Ça été super! J'avais du chiendent et du laiteron qu'aucun herbicide n'avait réussi à me débarrasser, et le Roundup Transorb® y est très bien parvenu.Les champs étaient propres et le rendement excellent.Cette technologie est vraiment simple et efficace.Roundup Transorb et Roundup Read/?sont des marques déposées de Monsanto Company.Monsanto Canada titulaire de permis.Semaine du 18 au 24 novembre 1999 \u2022TCN\u2022PAGE 31 FORET Festin beauceron avec des produits de l\u2019érable Jacques Légaré COLLABORATION SPÉCIALE Une équipe de cinq chefs réputés collaborera afin d\u2019en mettre plein les papilles aux Beaucerons, lors des Agapes à saveur de l\u2019érable.L'événement est organisé par le Conseil agro-alimentaire de Chau-dière-Appalaches, dans le cadre du Festival beauceron de l\u2019érable.Il a pour but de mieux faire connaître aux gens les produits de l\u2019érable et autres produits régionaux, et de leur démontrer les mille façons de les mettre en valeur.Les Agapes auront lieu le 26 novembre prochain à l\u2019hôtel le Georgesville, de Saint-Georges.Le chef Gaston Couillard, du Château Bonne-Entente, agira comme superviseur de l\u2019équipe de chefs, qui compte aussi MM.DANS L\u2019AFFAIRE DE LA VENTE SOUS CONTRÔLE DE JUSTICE DE BIENS DÉLAISSÉS PAR JARDINERIE MAJORIQUE INC.VENTE PAR VOIE D\u2019APPEL D\u2019OFFRES La Banque Royale du Canada, en vertu d\u2019un jugement l'autorisant à vendre des biens immeubles et des biens meubles sous contrôle de justice, lait appel à des offres, par l\u2019entremise de son agent, pour la vente des éléments d'actifs ci-après décrits en bloc ou en lots séparés.DESCRIPTION DES ÉLÉMENTS D'ACTIF LOT 1.Biens immeubles A)\tUne propriété agricole d'une superficie de 113 acres (dont 104 en culture, 4 en emplacement et 5 en boisé mixte) formée des lots p.224 et p.225 du cadastre du Canton de Grantham Ouest dans la municipalité de St-Majorique, au 2098, boul.Lemire Ouest, drainée sur 60 acres et possédant un étang de Ferme de 120'x250\u2019x15'.Située près de l'autoroute 20.B)\tEt tous les bâtiments ci-dessus érigés à savoir : -\tUne grande maison résidentielle d'environ 1 960 pi! sur 2 étages, 9 appartements, 2 salles de bains, en déclin de masonite, rénovée depuis 1990; -\tUn entrepôt-bureau d'une superficie totale de plus de 12 800 pE (60'x200'x14' H et 23\u2019x36'x10\u2019 H), plancher en béton, toit en acier galvanisé, revêtement extérieur en acier; -\tSerres en verre de type Hollandaise (chapelle), 3.5 sections de 6.4x48 m d'une superficie approximative totale de 1 075 m2, murs et toiture en verre de 4 mm d'épaisseur sur armature en acier galvanisé, chauffage au propane et système d'alimentation hydroponique.Une partie du toit en verre et certaines vitres de côté sont brisées et des réparations seront nécessaires.-\tMurets ou assises de béton armé, aptes à recevoir les infrastructures de six (6) serres en plastique ou en verre pouvant couvrir une superficie totale et approximative d'environ 20 000 pi\u2019; -\t¦UTEpare,d'engralssemehH},«nvfron-7'920-pi*- (60'x192') comprenant plancher en béton, charpente en acier et toit en tôle galvanisée; -\tUn garage-remise d\u2019environ 1 280 pi! (32'x40\u2019x12' H) avec plancher de béton, charpente en 2\" x 6\u201d non isolée, toit en tôle galvanisée et entrée électrique de 600 ampères; -\tUne remise d\u2019une superficie de plus de 1 300 pi1 (24\u2019x56'), âgée, négligée, de faible valeur; -\tUn cabanon avec panneaux d'entrée électrique à l'intérieur; Valeur de mise à prix minimum 279 750 $ LOT 2.Biens meubles Lot de biens meubles composé principalement de machineries et d'équipements aratoires et serricoles pour l\u2019opération des serres tel que : un (1 ) tracteur John Deere 3130 ( 1979), un (1 ) chariot élévateur Clark (1987) et un chargeur Ford CL30 (1980) ainsi que plusieurs autres pièces d'équipements propre à l\u2019exploitation de terres agricoles et de serres hydroponiques dont deux (2) compresseurs de réfrigération, des convoyeurs, etc.Valeur de mise è prix minimum 10 500 S REMISE DE SOUMISSIONS Les soumissions à cet appel d'offres devront être envoyées à l'attention de M.Claude Cusson au bureau de l'agent VERRIER PAQUIN HÉBERT CONSULTANT INC., lequel les recevra jusqu'à 16 heures, le 24* jour de novembre 1999, soit au moins 18 heures avant leur ouverture prévue à 11 heures le jour suivant.Les soumissions devront être scellées et devront porter au recto de l'enveloppe la mention, lisiblement écrite, «Soumission - Jardinerie Majorique Inc.».Les soumissionnaires sont tenus d'indiquer clairement la valeur attribuée à chaque lot et devront accompagner chacune de leur soumission d\u2019un chèque visé fait à l'ordre de l'agent et dont le montant correspondra à dix pour cent (10 %) du prix offert pour chacun des lots convoités.INSPECTION DES BIENS L'inspection des biens pourra être faite à la place d'affaires de la compagnie Jardinerie Majorique Inc.Au numéro 2098, boul.Lemire Ouest à St-Majorique (Québec) (sortie 175 de l'autoroute 20) le vendredi 19 novembre 1999 entre 9 h 30 et 16 h 00, où sur rendez-vous avec l'agent, pourvu que ces périodes d'inspection puissent avoir lieu au moins cinq (5) jours avant l'ouverture des soumissions prévues pour le 25 novembre 1999.Certains des biens meubles décrits au lot 2 sont temporairement situés au 597, rang St-Antoine à St-Gérard-de-Magella et pourront également être inspectés.Des copies de ('inventaire pourront être obtenues sur demande au préalable ou lors de l\u2019inspection, aux frais de la personne inféressée.CONDITION ET RÉSERVES Le détail des conditions et réserves se rapportant à la vente des biens pourra être obtenu au bureau de l'agent ou lors de l'inspection.Ces conditions et réserves font partie intégrante de l'appel d'offres et il est de la responsabilité du soumissionnaire d\u2019en obtenir copie.VERRIER PAQUIN HÉBERT CONSULTANT INC.1000, rue Dessaules, Saint-Hyacinthe (Québec) J2S 8W1 Téléphone : (450) 774-9251 Télécopieur ; (450) 774-0361 Mario Martel du Loew\u2019s Le Concorde, M.José Mariello du Château Mont Sainte-Anne, M.Philip Rae de l\u2019Auberge du Canard Huppé, et M.Martin Boucher (Manoir des Érables).Une équipe de cinq chefs réputés collaborera afin d\u2019en mettre plein les papilles aux Beaucerons, lors des Agapes à saveur de l\u2019érable.Ceux-ci concocteront un festin de sept services où, on s\u2019en doute, la sève de l\u2019érable aura largement été mise à contribution, ainsi que différents produits locaux (ex: porc, saumon, oie).On espère que cet exemple incitera les restaurateurs à miser eux-mêmes davantage sur l\u2019érable et les produits régionaux dans leurs menus, et cela à l\u2019année longue.À leur entrée, les convives pourront aussi voir une «vitrine» de produits de l\u2019érable et régionaux, ainsi qu\u2019une présentation des différents types de sirop (classement) et de l\u2019usage que l\u2019on peut en faire.Il en coûtera 75$ par personne pour participer à cet événement de prestige.Son retour l\u2019an prochain dépendra du succès de cette année.Pour informations ou réservations, on appelle au Conseil agro-alimentaire, au 418-228-5588.«Pré-saison» payable à l'acheteur d'outils neufs de fenaison Jp Kverneland r\toffre un KVERNELAND TAARUP & ENRDBEUSES KVERNELAND assai \u2022\tFIABILITÉ \u2022\tPERFORMANCE \u2022 ROBUSTESSE \u2022 DURABILITE SHlér! W&*- ^utrneUaxl ,.T;> \u2022-A4: \u2022**\u2019* ÎJÏY, -tz.svT \t\t\t \tOct.\u201999\tNov.\u201999\tDéc.\u201999 \u2022 Faucheuses-coriditionneuses (selon modèle)\t1025 @ 1900 S\t900 @ 1700 S\t800 @ 1500$ \u2022 Enrobeuses (selon modèle)\t550 @ 1050 S\t500 @ 950 S\t430 @ 825 S \u2022 Râteaux andaineurs\t425 S\t390 S\t340$ \u2022 Faucheuses à disçjuej^\t420 S\t375 S\t325 $ IMPORTANT: &ffae /fatiiee aux ùteetffairee dvpwH&fee eea/eme/tf.t/tyee refre ee/feee&emaire deufde de fèraieett KVERNELAND fare farder/eeur rea/ieer ure exeeierfe affaire Kverneland inc., Drummondville (QC) - Tel.: (819) 477-2055 performance Garst\tatteint de ouveaux sommets i Garst I \t\t %\tGrain d\u2019excellent poids spécifique\t %\tExcellent sur les sols sujets à la sécheresse\tSEMICAN f\tBien adapté aux rangs étroits et hautes populations\tDistributeur des produits Garst (819) 362-8823 ou (514) 364-2469 www.garstcanada.com PAGE 32 \u2022 TCN \u2022 Semaine du 18 au 24 novembre 1999 7 FORET L\u2019acériculture à distance Vérifier l\u2019état de la tubulure ou les niveaux des réservoirs, partir les pompes pour le transfert de l\u2019eau d'érable dans le réservoir principal.Ce sont des choses qui peuvent être faites de la cabane, ou même de la résidence de l\u2019acériculteur, grâce au système MapleTek.Récemment développé à Saint-Georges de Beauce par le Groupe ICC et les Contrôles Jafe, ce système peut détecter les baisses de vacuum sur les différentes lignes de tubulure, ou encore partir automatiquement les pompes en tenant compte du niveau des réservoirs, de la température extérieure ou de l\u2019heure de la journée.L\u2019ordinateur peut même être pris en charge de la résidence de l\u2019acériculteur si une ligne téléphonique se rend jusqu\u2019à la cabane.Dans le cas contraire, un lien radio peut le remplacer (distance de moins de 15 milles).Le prix pour une érablière de 20 à 40 000 entailles?Entre 10 000$ et 20 000$, selon les caractéristiques des lieux et les options choisies.Inf.:418-227-4292.J.L.Photo: Y.Charlebois / TCN ! > VA K ji.fï la \u2014, flkfl qui a le vent dans les voiles! MAIS SOYA r- Roundup Ready®.doux pour\\l%nvironnement W / iTçs Fermes Larose,Varennes Si innovation et audace ont souvent peine à rimer avec progression et rentabilité, les tenants de la ferme Larose (Réal, Germain, Wilfrid et Martin) ont quant à eux, très bien réussi cet accord.En 1994, ils ont innové avec succès, en utilisant le semis direct pour le soya et le maïs, et réussissent très bien depuis.Ils emploient le moniteur de rendement depuis 1996; ils ont d\u2019ailleurs été distributeurs pour une compagnie vendant le système G.P.S.En étroite collaboration avec le MAPAQ, ils ont expérimenté l\u2019application d\u2019herbicide spécifique pour leur ferme.Le rendement des cultures et la progression de l\u2019entreprise n\u2019ont pourtant jamais cessé d\u2019accroître au fil des ans.Les Larose sèment 2 000 acres de grande culture dont 1 000 acres de maïs-grain et 300 acres de soya.Ils ont récemment bâti un plan de séchage ayant une capacité d\u2019entreposage de 8 000 tonnes et pouvant sécher 30 t/heure.C\u2019est en naviguant sur \u201cInternet \u201d et en profitant de l\u2019infonnation provenant des services DTN qu\u2019ils ont adopté progressivement, depuis 1995, les produits DEKALB.Leurs observations au champ, leurs données recueillies sur leur moniteur de rendement ainsi que les commentaires élogieux des utilisateurs DEKALB de leur région les ont convaincu d\u2019opter à 100% pour les produits DEKÀLB pour le semis de l\u2019an 2000.f\u2018 Les mais DEKALB vont toujours chercher le plein potentiel de rendement de chaque terre, et à notre avis, aucune autre compagnie de semence n\u2019offre un poids spécifique aussi élevé (72|76 kg/hl en 1999) avéc une tourbe de séchage aussi rapide (14,5% d\u2019humidité à:la l récolte au 30 octobre) \u201d, diront-ils avec enthousiasme.\u201c La technologie Roundup Ready® I est aussi un atout précieux pour nos semis directs, et il est réconfortant d\u2019utiliser Roundup * Transorb®, un produit très doux pour l\u2019environnement \u201d, se presseront-ils d\u2019ajouter.Leur choix d\u2019hybrides DEKALB : DK359RR, dkc36-71, DK385B, DK387RR, DK389Bt, DKC40-52.Voilà d\u2019autres producteurs avant-gardistes choisissant une génétique et une biotechnologie Roundup Ready® est une marque de commerce et est utilisé sous licence de Monsanto Company.Semaine du 18 au 24 novembre 1999 \u2022 TCN \u2022 PAGE 33 FORET L\u2019arbitrage se poursuit devant la Régie Une troisième séance d\u2019arbitrage est prévue, ce vendredi 19 novembre, sous l\u2019égide de la Régie des marchés agricoles dans le litige opposant Domtar aux syndicats des producteurs de bois de l\u2019Estrie, de la Mauricie et du Centre-du-Québec.Après l\u2019échec de la conciliation, la papetière de Windsor avait demandé un arbitrage en dehors du cadre de la Régie mais a finalement accepté que le banc formé du président Gaétan Busqué et des régisseurs Normand Bolduc et Claire-Hélène Hovington entende le différend.Deux séances ont déjà eu lieu la semaine dernière au cours desquelles les Photo: Mario Boivin/TCN r ~ *4 parties ont déposé leur position respective.Domtar demande une baisse de 8 % sur le prix du bois de l\u2019an dernier, qui était de 84,95 $ la tonne, pour des raisons de concurrence.Les syndicats se disent bien prêts à accepter une réduction de 2 % mais à la condition que la compagnie accroisse ses achats de bois de la forêt pour tenir compte des pertes dues au verglas de 1998.Notons que la Régie des marchés agricoles peut fixer les prix mais pas les volumes puisqu\u2019elle ne peut imposer l\u2019obligation d\u2019acheter.L.H.'»rrVVr^ Allis B775 AGCQ A LUS \\ CAP ST-IGNAtE Les Equipements J.L.Thibault Inc.LAURIERVILLE Garage Alfred Charest Inc.L\u2019ÉPIPHANIE Machinerie Forest Inc.LORRAINVILLE Garage J.G.Neveu Inc.POULARIES Machineries Horticoles d\u2019Abitibi Inc.ST-DAIYIASE Equipements H.Palardy Inc.ST-NARCISSE NEUBOIS Garage Blaney & Charest ST-IGNACE-DE STANBRIDGE Les Equipements Baraby Inc.STE-ANNE DE-LA-PÉRADE Le Groupe Lafrenière Tracteurs VICTORIAVILLE Entreprises Michel Girouard Inc.AGCO ALLIS J Le réseau de concessionnaires AGCO offre la série 9700 à 225HP Une nouvelle force de moteur COMPLÈTEMENT ÉLECTRONIQUE BRÈVE De TUPA à la protection du territoire Suzanne Cloutier, responsable du Comité sectoriel de la main-d\u2019œuvre à l\u2019UPA, deviendra commissaire à la Commission de protection du territoire agricole du Québec à compter du 12 janvier 2000.Le Conseil des ministres a procédé à sa nomination le 9 novembre dernier en remplacement de Jean-Paul Désilets dont le mandat prenait fin en janvier 2000.Son arrivée hausse le nombre de commissaires féminins à trois, une première pour ce tribunal administratif créé il y plus de 20 ans.Âgée de 46 ans, Mme Cloutier a œuvré depuis 1990 au service de l\u2019UPA où elle a occupé diverses fonctions.Elle a été successivement conseillère en aménagement du territoire, directrice par intérim et directrice adjointe à la Direction des recherches et politiques agricoles de l\u2019UPA.La défense du territoire agricole, l\u2019aménagement du territoire et le développement régional ont été ses principaux chevaux de bataille au cours de son passage à l\u2019UPA.Mme Cloutier détient une maîtrise en sciences de l\u2019environnement et un baccalauréat spécialisé en géographie de l\u2019Université du Québec à Montréal.En cours d\u2019année, trois autres nouvelles figures ont fait leur entrée à la Commission.Il s\u2019agit de Pierre Turcotte, notaire, originaire du comté de Frontenac ainsi que de Richard Belle-mare et de Jocelyne Larrivée, arrivant tous deux du ministère des Régions.La Commission compte maintenant 15 commissaires sur le maximum de seize autorisés par la loi.J.C.G.Suzanne Cloutier COMPLEXE AGRO-ALIMENTAIRE Minéraux et suppléments protéiques NOUVEAU ET EXCLUSIF : BARIL HERMÉTIQUE Un réservoir de personnes-ressources e*périmentées pour bien Nk'ft ® P, PAGE 34 \u2022 TCN \u2022 Semaine du 18 au 24 novembre 1999 ECONOMIE Marins d\u2019eau douce Daniel S.-Legault COLLABORATION SPÉCIALE Quand on pense à la pêche commerciale au Québec, on pense à la Gaspésie, à la Côte-Nord, ou aux îles-de-la-Madeleine.On sait peu qu\u2019en eau douce, des gens pêchent par métier.C\u2019est le cas d\u2019un petit village d\u2019à peu près 800 personnes, à 75 minutes de route de Montréal, sur l'île du Fort, qui résiste encore à l\u2019envahissement et à l\u2019industrialisation de la pêche, de génération en génération, depuis toujours.C\u2019est la plus importante agglomération de pêcheurs en eau douce au Québec.C\u2019est une activité, familiale, verticale, qui transige près de 700 000$ dans l\u2019économie chaque année.Du printemps à l\u2019automne, l\u2019odeur de l\u2019esturgeon fumé traverse facilement l\u2019ensemble du petit village où sont disséminés de petits fumoirs.À Notre-Dame-de-Pierreville, 23 familles vivent de la vente de poissons, avec autant de permis de pêche commerciale en vigueur.Ces permis autorisent des prises n\u2019importe où entre les îles de Sorel et le pont Laviolette de Trois-Rivières, dans le lac St-Pierre, qui est en fait un énorme renflement du fleuve.Les dorés, brochets et achigans sont réservés à la pêche «sportive».On pêche donc la barbotte, la barbue, l\u2019esturgeon, la per-chaude, et l\u2019anguille.Ces poissons, peu populaires dans d\u2019autres régions du Québec, trouvent facilement preneurs ici.Sauf l\u2019anguille, dédaignée, qui va plus loin, jusqu\u2019au bout du monde probablement, où elle vaut une petite fortune.Évariste Boisvert, qui a pêché durant 51 ans, sait que les temps ont changé à Notre-Dame.Avant, toutes les femmes du village savaient apprêter le poisson, qui se vendait quelques cents la livre.«Avant le souper, la femme sortait sur la galerie en arrière de la cuisine et équarrissait son poisson.» Les chats mangeaient les restes.Aujourd\u2019hui, tout est vendu en filets, sans arêtes, mais beaucoup plus chers.«Avant les verveux (filets de pêche en forme d\u2019entonnoir) étaient tressés à la main, en corde.» Ils ont ensuite été faits de nylon.Maintenant ils sont de plastique.Ce qui n\u2019a pas changé, c\u2019est que peu importe la matière, les verveux sont encore goudronnés de noir, pour leurrer les poissons.Pollution En 1970, la pêche était interdite dans le lac St-Pierre, mercure oblige.Depuis, la qualité de l\u2019eau s\u2019est beaucoup améliorée, «à l\u2019oeil» disent certains pêcheurs, «selon des prélèvements réguliers», confirment l\u2019Association et les fonctionnaires de différents ministères.En amont, plusieurs usines ont fermé.Les autres, récemment, ont réussi à diminuer significativement leurs rejets toxiques.Encore maintenant, selon le ministère de la Santé et des Services sociaux, les restrictions à consommer beaucoup de poisson du fleuve ne concernent que l\u2019accumulation de mercure, qui varie, pour chaque zone de pêche, selon les espèces et la taille du poisson.Le lac se classe mieux, à ce chapitre, que les eaux autour de Montréal et que bien d\u2019autres zones du Québec.Niveaux d\u2019eau Le niveau d\u2019eau du lac St-Pierre est de plus en plus bas avec les années.Le lac a rapetissé comme jamais.L\u2019esturgeon, qui aime l\u2019eau froide, donc profonde, se raréfie, et ne saute plus dans les airs que vis-à-vis le «chenail des bateaux», au milieu du fleuve.Dans le contrôle des fluctuations des niveaux d\u2019eau du fleuve (du moins dans ce qu\u2019on peut contrôler), selon la dernière étude très détaillée de Saint-Laurent Vision 2000, on tient compte de bien des intérêts.Les 11 mètres d\u2019eau nécessaires à la navigation des transporteurs maritimes, les propriétaires riverains menacés d\u2019inondation, etc.Même l\u2019exploitation de la sauvagine, sur laquelle plusieurs mettent de l\u2019espoir pour relancer économiquement la région, commande un niveau d\u2019eau peu élevé.À Notre-Dame-de-Pierreville, 23 familles vivent de la vente de poissons, avec autant de permis de pêche commerciale en vigueur.Mais les poissons du lac St-Pierre souffrent plutôt de bas niveaux d\u2019eau.Autour du lac se trouve un territoire très plat, de 18 000 hectares, le plus vaste territoire inondable du Québec.Quand le niveau d\u2019eau baisse, la superficie des frayères chute complètement, et leur accès devient difficile.Les eaux du golfe entrent aussi plus profond dans le fleuve et l\u2019eau salée (le/«front salin», comme disent les experts) se déplace vers le lac, perturbant le développement de plusieurs espèces de poissons.Les bas niveaux d\u2019eau affectent également la qualité de l\u2019eau.L\u2019avenir n\u2019est pas rose à ce sujet.Pour les trois prochaines saisons, Environnement Canada prévoit des précipitations encore en-dessous des normales.Le régulier réchauffement de la planète, selon les scénarios les plus probables et acceptés, implique une réduction du débit du Saint-Laurent, une baisse du niveau de l\u2019eau pour le tronçon et l\u2019estuaire fluviaux.«Mais on n\u2019est pas rendus là», estime Claude Lemire, biologiste qui travaille avec les pêcheurs du lac St-Pierre depuis une dizaine d\u2019années, «El Nino n\u2019est pas non plus toujours responsable de ce qu\u2019on trouve chaque jour dans les filets; même si un de nos pêcheurs disait ça, c\u2019est devenu un «running» gag pour nous autres!» DEKALB.Le vent dans Les voiles ! MAÏS SOYA' r\"V.\u2022\t; v Hnnpr Kelvnl le DK385B a encore été un champion avec 5 tonnes à l'acre (ramené a 15,5% d'humidité).L'an prochain, j'opterai pour le DK387RR, car j'ai des mauvaises herbes coriaces dont j'aimerais me débarrasser.Léo Choquette Sabrevois J'ai particulièrement été satisfait des mes 7 hybrides DEKALB.La technologie Roundup Ready® avec le DK448RR et le DK493RR m'a très bien servi.Le contrôle des mauvaises herbes a été super, et c'est très compétitif au point de vue prix.Les hybrides Bt DEKALB et le soya DEKALB ont été très performants.L\u2019an prochain, ce sera.,70% et plus en DEKALB.RoundupTransorb et Roundup Ready5' sont des marques déposées de Monsanto Company Monsanto Canada titulaire fle permis.Semaine du 18 au 24 novembre 1999 \u2022 TCN \u2022 PAGE 35 ACTUALITÉS DANS LES PRODUCTIONS ACÉRICULTURE Une absence de compétition La stabilité désarmante des prix du sirop d\u2019érable depuis la divulgation des statistiques de production, en juin dernier, semble être associée, à première vue, aux surplus de la récolte 1999.Or, cette année, à l\u2019échelle de l'Amérique du Nord, les surplus sont minimes.Ils sont évalués au plus à 3 millions de livres, ce qui est très peu pour une demande mondiale estimée à environ 85 millions de livres.En contrepartie, l\u2019écart observé entre les prix versés aux producteurs américains et ceux versés aux producteurs québécois n\u2019a jamais été aussi grand (voir tableau).S\u2019il y a toujours eu un écart entre ces prix et que ce dernier est normal étant donné l\u2019éloignement des producteurs du Québec des marchés de consommation américains (ex.:coûts de transport plus élevés).S\u2019il est normal que cet écart tend à s\u2019accroître les années où la récolte et les réserves de l\u2019industrie sont plus que suffisantes pour satisfaire à la demande.Il est anormal, cependant, dans les conditions d'offre et de demande actuelles, que l\u2019écart observé soit aussi grand.Les réserves de l\u2019industrie et les surplus de cette année ne sont pas suffisants pour justifier ce dernier.Quatre acheteurs : plus de 70% du volume En fait, après analyse, il semble que la stabilité des prix du sirop d\u2019érable au Québec soit plutôt associée à la réduction du nombre d\u2019acheteurs sur le marché québécois.En 1998, il y avait cinq grands groupes d\u2019entreprises qui achetaient plus de 70% de la récolte québécoise.En 1999, l\u2019acquisition de Shady Maple Farm par Citadelle a enlevé du marché un joueur important.Avec cette acquisition, Shady Maple Farm a ar- rêté subitement tout achat de sirop auprès des producteurs étant dorénavant approvisionné par Citadelle.Gestion CADAPP, un autre acheteur important, a également réduit ses activités d\u2019achats directs auprès des producteurs vu son association et son contrat d\u2019approvisionnement avec la Coopérative des acériculteurs de la Beauce (RAB).À l'heure actuelle, nous pouvons conclure que seulement deux grands groupes d\u2019acheteurs demeurent vraiment actifs.Sans nécessairement s\u2019entendre sur les prix qu\u2019ils versent aux producteurs, ces derniers en l\u2019absence d\u2019une véritable compétition ne sont pas pressés d\u2019acheter.Ils savent qu\u2019il y a suffisamment de sirop sur le terrain pour combler leurs besoins et surtout qu\u2019il est préférable de ne pas engager immédiatement leurs liquidités.À ce sujet et sans défendre ces acheteurs, ces derniers seraient probablement maladroits d\u2019acheter plus rapidement et d\u2019offrir plus aux producteurs dans un contexte où ils ignorent quand et à quel prix leurs principaux compétiteurs, soit les deux groupes coopératifs, payeront le sirop de leurs producteurs membres.Cette absence de compétition fait ressortir l\u2019importance pour les producteurs d\u2019une convention de mise en marché qui établit les prix du sirop d\u2019érable en fonction de sa véritable valeur.À l\u2019avenir, il est clair que la spéculation sera moins avantageuse et que le prix minimum négocié sera de plus en plus celui que recevra l'ensemble des producteurs.Elle fait ressortir aussi la nécessité de déterminer la période dans laquelle le prix minimum doit être payé.Cet élément, en plus d\u2019offrir une garantie aux producteurs, permettrait aux acheteurs qui ne sont pas associés au système coopératif d\u2019être moins sur la défensive et d'avoir une politique d\u2019achat plus agressive.Charles-Félix Ross FPAQ PR AU QUÉBEC ET AU)\tIX DU SIROP D\u2019ÉRABLE EN VRAC ( ÉTATS-UNIS, 1992 À1999 (dollars canadiens)\t\t Années (S/Ilvre)\tPrix au Québec ($/llvre)\tPrix aux Etats-Unis ($/llvre)\tÉcart observé ($/llvre) 1999\t1,33\t1,48\t(0,15) 1993\t1,30\t1,52\t(0,22) 1994\t1,40\t1,69\t(0,29) 1995\t1,92\t1,85\t0,07 1996\t2,00\t1,98\t0,02 1997\t1,85\t2,07\t(0,22) 1998\t2,20\t2,21\t(0,01) 1999\t1,85\t2,20\t(0,35) Moyenne 1992 à 1998\t1,71\t1,83\t(0,12) Année 1999\t1,85\t2,20\t(0,35) Source : New England Agricultural Statistics Service (U.S.D.A.), Fédération des producteurs acéricoles du Québec et Banque du Canada, département des marchés financiers.\t\t\t GRAINS Des récoltes supérieures aux prévisions de l\u2019été Bien que les conditions de croissances dans certaines régions aux États-Unis et au Canada ont été défavorables, la production de céréales et d\u2019oléagineux a été supérieure aux prévisions annoncées avant le début des récoltes.Des variétés de plus en plus adaptées aux variations climatiques, l'utilisation croissante de variétés de semences transgéniques ainsi que l\u2019amélioration des méthodes culturales expliquent une meilleure stabilité des rendements.Blé Dans son rapport du mois de novembre, le Département américain de l\u2019agriculture (DAA) a ajusté sa prévision de la production mondiale de blé du mois d\u2019octobre à la hausse de 7 millions de tonnes.Des ajustements à la hausse de la production de blé en Ar- gentine de 1,3 million de tonnes en raison de superficies supérieures aux prévisions antérieures, au Canada de 1,0 million de tonnes, en Australie de 500 000 tonnes ainsi qu\u2019au Kazakhstan de 3,5 millions de tonnes expliquent la hausse de 1 % de la production sur le mois d\u2019octobre.La production mondiale de blé est maintenant estimée à VOIR GRAINS À LA PAGE 38 CÔ-OP Récoltez du succès avec le soya «Je sème du Soya Elite KG 41 depuis plusieurs années et il m\u2019a toujours donné satisfaction parson rendement, sa tenue et sa qualité de grains.Le KG 41 demeui choix privilégié de soya pour l'an 2000» DENIS VINCENT, FERME VINCENT ET FILS 112 rang 4, St-Marcel REVUE DES MARCHÉS -VOLAILLES- Volailles vivantes Semaine se terminant le 20 novembre 1999 Prix aux producteurs au Québec POULETS(1) 1.65\tkg vivant et moins.1.66\tkg à 1,70 kg vivant.1,71 kg à 1,75 kg vivant.1,76 kg à 1,80 kg vivant.1,81 kg à 1,85 kg vivant.1,86 kg à 2,10 kg vivant.2,11 kg à 2,35 kg vivant.2,36 kg à 2,50 kg vivant.2,51 kg à 3,00 kg vivant.3,01 kg vivant et plus.DINDON À GRILLERU) Dindon à griller femelle Dindon à griller mâle FEMELLE LOURDEd) Produite en dindon à griller Produite en femelle lourde MÂLEd) Prix aux producteurs en Ontario POULETS(2) 1,84 à 1,95 kg 1,115$ 1,135 S 1,145 S 1,150 S 1,140 S 1,110 S 1,130 S (Prix de référence) 1,110$ 1,100$ 1,200 $ 1,425 $ 1,390$ 1,390 $ 1,380$ 1,51 $ 2,65 à 3,2 kg 1,13$ (Prix de référence) 1,17 S Semaine se terminant le 13 novembre 1999 POULES (Ontario)(2) \tBas\tHaut\tLa plupart Moins de 2,3 kg\tooc\tooc\tooc 2,3 kg et plus\t40C\t42 C\t40 C POULES (Québec)\t\t\t Moins de 2,3 kg(2)\tooc\tooc\tooc 2,3 kg et plus(3) 40C Prix fournis par: (V Fédération des producteurs de volailles du Québec 12) Agriculture et Agro-Alimentaire Canada (3) Syndicat des producteurs d\u2019oeufs d\u2019incubation du Québec OEUFS D'INCUBATION Prix des oeufs d'incubation de poulet à chair (base poussin) Québec\t36,49\tc Ontario\t37,67\tc -OEUFS- Prix des oeufs.Semaine du 15 novembre 1999 Producteurs Québec A-Extra Gros\t1.28\tS A-Gros\t1,28\tS A-Moyens\t1,19\tS A-Petits\t0,78\tS A-Pewee\t0,24\t$ B\t0,50\tS C\t, _\t0,30 S -LAIT- Péréquation Octobre 1999 FPLQ Prix par composant Matière grasse Protéine L.a.s Valeur d'un hl S/kg\tS/kg S/kg de référence (2) Marché intraquota\t5,4693\t8,6812\t1,2856\t54,80 Marché mondial\"\t2,0000\t1,3124\t1,3124\t18,88 (2) En octobre 95,1% de la production de lait intra s'est qualifiée pour la prime de régularité cette dernière s'est établie à 0,8635 S/hl pour ce mois.PRIX MONDIAL Novembre 1999 Prix par composant Matière grasse Protéine L.a.s S/kg\tS/kg\tS/kg\tS/M|2) Marché mondial*'*\t2,0000\t1,2740\t1,2740\t18,54 (1)\tPrix payé pour le volume de lait produit au-delà du seuil de tolérance en surproduction (2)\tHectolitre de référence: Matière grasse\t3,60 kg/hl Protéine\t3,20 kg/hl L.a.s.\t5,70 kg/hl PRODUITS LAITIERS Beurre, lait en poudre Prix en vigueur a partir de sept.1999: Prix de soutien du beurre ire catégorie selon la Commission canadienne du lait: 5,4667 S/kg.Marché de Montréal, prix du gros au détail-pains (moyenne hebdomadaire) 6,23 S/kg.Poudre de lait écrémé: ventes de 25 sacs ou plus.Pulvérisée.Canada ire catégorie, sacs 4,63 S/kg.Aliments du bétail: \u2014 Poudre de lait de beurre, animale: - Poudre de lait de beurre comestible, pulvérisée 3,45 S/kg.Poudre de lactosérum (petit lait de fromage) comestible, pulvérisée 0,85 S/kg.Animale 0,74 S/kg.-BOIS- Prix moyens de vente des scieries aux grossistes à Montréal (taxes non incluses) le 5 novembre 1999.(S/1 000 p.m.p.) 2 X 4 po L/A (vert)\tconstruction/standard:\t430 S utilité:\t295\tS 2X4X8\tcolombage:\t365\tS Source.Ass.des manufacturiers de bois de sciage du Qebc r HFVRFQ_______________________________ Vente du 15 novembre 1999 Qté\ts Chèvres/boucs 118\t22,00-192,00 Chevreaux\t81\t10,00- 99,00 (environ 2,00S/lb pour les bons) Source: Les Encans de la Ferme, St-Hyacintbe.PAGE 36\u2022TCN \u2022Semaine du 18 au 24 novembre 1999 III\t_____ Series Tl et TS aussi admissibles à ce Voyez votre concessionnaire pour tous les détails! Série TN Sérié Gémini & ISEW HOLLAND Les équipements agricoles LES PLUS VENDUS SUR LA PLANÈTE 10,25/50 Ib; jaune : \" j Ib.7,83- FRUITS ET LEGUMES Prix aux producteurs à Montréal le 12 novembre 1999 aubergine : italienne 19,25/15 Ib BETTERAVE : attachée 20,25/12, décolletée 4,75/25 Ib BROCOLI : 12,00-12,75/14 CANNEBERGE : 29,00/24 X 340 g CAROTTE : attachée 17,83-21,50/24, 8,33/50 Ib jumbo; décolletée 7,75-9,25/10 X 5 Ib, 8,00-9,25/24 X 2 Ib CÉLERI : 11,50/24; coeur 17,25-24,50/24 CHOU : vert gros, 5,92/50 Ib; rouge 8,75-12,00/30 Ib; de Savoie 11,00-12,00/30 Ib; de Bruxelles 18,50-22,75/25 Ib CITROUILLE : 1,50/unité concombre : de serre : gros 20,00/12, moyen 16,75-18,25/12, peut 17,25/12 ÉCHALOTE : 11,00-13,50/10 Ib ENDIVE FRANÇAISE : 21,25-24,63/10 Ib ÉPINARD : 10,75-12,00/12 X 10 oz LAITUE : Boston hydroponique 10,67-11,75/12 cellos, 15,00-17,00/12 dômes NAVET : 9,75-11,50/25 Ib OIGNON ; à bouillir 1,28/10 Ib; esp gros ou moyen 1,92/10 Ib, 7,83-10,50/10 x 51 10,75/24 X 2 Ib PERSIL : frisé canadien 16,00/5 dz; italien 17,50-21,95/5 dz RADIS : 14,50-15,67/14 X 1 Ib RUTABAGA : 9,00-10,75/50 Ib gros TOMATE : de serre : rose 15,00-24,00/15 Ib, rouge 20,25-22,75/15 Ib ZUCCHINI : 14,50-25,25/20 Ib Source: Infohort, Agriculture s Agroalimentaire Canada.Pomme tardive à l'état frais (RÉCOLTE 1999) Variétés Prix minimum payé aux producteurs (pommes destinées en sac et cell-pack) Paulared 10,00 S le boisseau Canada Fantaisie à partir du début de l'écoulement 8.50\t$ le boisseau Canada Fantaisie à compter du 27 août 1999 7.50\tS le boisseau Canada Fantaisie à compter du 13 septembre 1999 Lobo 8,50 S le boisseau Canada Fantaisie à compter du début de l'écoulement 7,50 S le boisseau Canada Fantaisie à compter du 13 septembre 1999 McIntosh 8,00 S le boisseau Canada Fantaisie a compter du début de l'écoulement Cortland 8,00 S le boisseau Canada Fantaisie a compter du début de l'écoulement Spartan, 9,00 S le boisseau Canada Fantaisie à compter du début Empire de l'écoulement Le prochain comité de prix aura lieu le 29 novembre prochain Prix piinimum de la pomme tardive destinée à la transformation ¦ récolté 1999 Suite à la décision de l'arbitrage, le prix minimum de la pomme de transformation tardive destinée au jus a été fixé à 0 049 S la livre ou 2 06 S le mmot de 42 livres FAB le producteur Suite à la réunion du comité de prix de la pomme destinée à la transformation tardive destinée à la sauce et jus opalescent qui a eu lieu le 26 octobre dernier, le prix minimum a été fixe à 0.0650 S la livre ou 2,73 S le mlnot de 42 livres (entreposée et dédasséel FAB le producteur POMMES DE TERRE Prix déterminés à compter du 19 nov.1999 Livrées au poste d'emballage Vrac (S/100 Ib)\tBlanche 7,10\tRouge 10,00 Livrées à l'entrepôt grossiste-distributeur Master 10 x 5 Ib\t9,25\t\t10,50 5 Ib à l'unité\t0,90\t1,00 10 Ib\t1,30\t1,60 20 Ib\t2,55\tn.a.50 Ib papier\t5,85\t7,60 50 Ib boite\t10,00\t11,00 50 Ib jumbo\t7,50\t8,50 Livrées au détaillant Ajouter 15 % au prix livré grossiste-distributeur Ligne Info-prix (sans frais) 1-877-728-2837 -PROVENDES \u2014 Prix de fermeture au 15 nov.1999 Prix de vente des céréales fourragères (S/t.m.) Centres rég.St-Jean Québec & St-Hyaclnthe Blé\t142,18\t144,23 Avoine\t122,50\t\u2014 Orge\t129,50\t135,10 Mais no 3\t122,09\t130,67 Fève de soya\t248,88\t\u2014 Prix de vente des ingrédients à Montréal (S/t.m.) Son de blé\t122,50 Crude blé\t107,50 Tourteau de soya 48 %\t277,03 Tourteau de canola 34 % 162,58 Luzerne désydratée\t210,00 Bourse de Chicago (SUS/boisseau) Mais: 12 nov.99\t\t(contrat à terme)\t\t déc 99\t1,94\t0,10\t2,04\t1,94 mars 00\t2,06\t0,09\t2,14\t2,05 soyanov.99\t4,56\t0,22\t4.77\t4,54 janv.00\t4,63\t0,25\t4,87\t4,62 Source: Section des études et de l'analyse de marché Agriculture + agroalimentaire canada Bourse de Winnipeg (Scan/tm) le 12 nov.99 Nov.Janv.Mars Mai Canola:\t263,50\t266,70\t270,80\t274,70 Source: FPCCO valeurs de remplacement (S/t.m.) le 12 nov.1999 St-Hyacinthe/Québec Maïs américain (bateau) 140,05 Maïs ontarien (rail)\t147,30 Blé\t147,50 Orge\t134,10 Avoine\t146,10 Prix de la fève soya livrée aux élévateurs portuaires 252,35 Source: FPCCQ Options Fermeture en date du 15 nov, 1999 (SUS/boisseau) Maïs Z9 - 2,10 Z9 - 2,20 Z9 - 2,30 Z9 - 2,40 Z9 - 2,50 Z9 - 2,60 HO - 2,20 HO - 2,30 HO - 2,40 HO - 2,50 HO - 2,60 HO - 2,70 KO-2,10 KO - 2,20 KO - 2,30 KO - 2,40 KO - 2,50 KO - 2,60 Fève de soja FO - 4,25 FO - 4,50 FO - 4,75 FO - 5,00 FO - 5,25 HO - 4,25 HO - 4,50 HO - 4,75 HO - 5,00 HO - 5,25 KO - 4,25 KO - 4,50 KO - 4,75 KO - 5,00 KO - 5,25 KO - 5,50 NO - 4,75 NO - 5,00 NO - 5,25 NO - 5,50 Janvier ' F Février ' G Mars ' H Chicago 1,94 2,0525 2,1225 Chicago 4,6275 4,7025 4,7625 4,8125 calls 0,00125 0,00125 0,00125 0,00125 0,00125 0,00125 0,03625 0,0225 0,0125 0,0075 0,005 0,0025 0,12125 0,08125 0,05375 0,03875 0,0275 0,01875 Calls 0,385 0,1825 0,07 0,02875 0,0125 0,4825 0,295 0,17 0,0975 0,05875 0,55 0,375 0,255 0,1675 0,11 0,07875 0,34 0,245 0,18 0,1325 Puts 0,15875 0,2575 0,3575 0,4575 0,5575 0,6575 0,18 0,265 0,355 0,45 0,5475 N.\tD.O,\t9625 0,1525 0,2275 0,3075 0,39375 N.\tD.Puts O,\t00875 0,06 0,1925 0,4 0,635 0,035 0,095 0,22 0,39 0,6 0,05 0,12 0,24 0,4 0,59 0,805 0,275 0,425 0,6 0,8 Source: FPCCQ Avril ' J\tJuillet ' N\toctobre ' V Mai ' K\tAoût ' Q\tNovembre ' X Juin ' M\tSeptembre ' U\tDécembre ' Z BOVINS Vaches de réforme Lundi 15 nev.99 ENCANS VIVANTS Semaine Semaine 8 nov.99 précédente DU QUÉBEC (1)\t50,59\t49,35\t47,29 Prix vivant + 45% de rendement carcasse (2) 112,42\t109,67\t105,09 PRIX CIBLE ÉU ET ONTARIO (1)\t50,75\t50,06 Prix vivant + 45% de rendement carcasse (2)\t112,78\t111,24 ENCHÈRE ÉLECTRONIQUE DU QUÉBEC (2) Catégorie 4A\t102,25\t100,00 4B, 5A et 5B ENCHÈRE ÉLECTRONIQUE\t102,00\t100,50 DU WISCONSIN (2) (3)\t107,27\t104,66 (1) unité SCan/100 Ib vif, (2) Unité.SCan/100 Ib carcasse (3) Prix majoré de 5% pour tenir compte du mode d'abattage.\t\t Sources FPBQ, AMPAVQ, USDA, OCA\t\t Taureaux de réforme\t\t \tSemaine\tSemaine ENCANS PUBLICS DU QUÉBEC\t8 nov.99\tprécédente Prix moyen\t60,50\t60,50 Unité: SCAN/100 Ib vif\tSource: FPBQ, AMPAVQ\t\t Veaux laitiers\t\t ENCANS PUBLICS\t8 nov.99\tprécédente Bons mâles au Québec (B)\t2,2300\t2,1550 Moyens mâles au Québec (M)\t1,6200\t1,5550 Bonnes femelles au Québec (B)\t3,8600\t3,6600 Veaux «Divers» au Québec (D)\t0,7900\t0,8450 Bons mâles en Pennsylvanie et Wisconsin (100-120 Ib)\t1,87\t2,13 Bonnes femelles en Pennsylvanie et Wisconsin (90-120 Ib)\t4,71\t4,21 veaux d'abattage en Pennsylvanie et Wisconsin\t0,37\t0,42 Unité: SCan/lb vif Sources : USDA, FPBQ et Encans.Ligne d'information des prix du marché pour les vaches de réforme et veaux laitiers (75c par appel) 1-900-451-8328 veau Veaux de grain du Québec ENCHÈRE ÉLECTRONIQUE\tLundi\tsemaine 15nov.99 précédente Nombre\t194\t1411 Prix moyen (1)\t194,00\t193,00 Écart de prix (1)\t186,50-196,50\t186-197 (1) Poids carcasse estimé: 340-380 Ib.Catégorie A2, Carcasse chaude avec peau, Centre du Québec unité: SCan/100 Ib carcasse\tSource : FPBQ PRIX OPTIMAL 8 nov.15 nov.Prix moyen 203,94\t202,49 Unité: SCan/100 Ib carcasse 22 nov.201,94 Source : FPBQ 29 nov.202,27 Veaux lourds d'abattage de l\u2019Ontario encans PUBLICS\tSemaine\tsemaine Catégorie 451-600 Ib\t8 nov.99\tprécédente Nombre\t263\t201 Prix moyen (1)\t116,62\t111,13 Prix vivant/61%\t191,18\t182,18 rendement carc.(2) (1) SCan/vif, (2) SCan/carc.Source : OCA Veaux de lait1\u201d Semaine Semaine QUÉBEC\t8 nov.99 précédente PRIX DES VEAUX ABATTUS\t3,05\t3,05 Prix prévu pour la semaine prochaine: 3,06 S ÉTATS-UNIS PRIX DES VEAUX ABATTUS Côte Est des É.-U.(ventes directes aux abattoirs)\t3,22\t3,23 Centre-Nord des É.-U.(veaux produits à contrat)\t3,07\t3,09 Moyenne\t3,145\t3,16 PRIX OFFERTS POUR LES NOUVEAUX CONTRATS D'ÉLEVAGE (Pour abattage dans 120 jours) Centre-Nord des É.-U.(taux de change: 0,6835)\t3,23\t3,2 (1) Pour obtenir le prix avec peau: 88% rendement Unité: SCan/lb carcasse chaude sans peau source : USÛA-IA et FPBQ Veaux d'embouche Semaine du 8 nov.99\t\tSemaine précédente\t ENCANS (1) ONTARIO ALBERTA\t\tONTARIO ALBERTA\t Bouvillons\t\t\t 400-500 Ib 147,40\t153,39\t145,29\t151,25 500-600 Ib 134,15\t136,18\t134,57\t134,47 600-700 Ib 126,28\t124,44\t125,20\t124,67 7008001b 116,51\t115,73\t113,73\t114,71 800-900 Ib 109,77\t111,89\t108,14\t109,13 Taures\t\t\t 400-500 Ib 132,05\t138,58\t130,92\t136,66 500-600 Ib 126,32\t128,83\t123,87\t126,79 600-700 Ib 118,47\t119,36\t117,56\t117,68 700 8001b 107,71\t111,62\t107,31\t110,14 (1) Encans publics et spécialisés en saison,\t\t\t Unité: SCan/100 Ibvif\t\tSource : Can fax\t MARCHÉ À TERME-\tCHICAGO\t\t \tLundi\tLundi\tAnnée Fermeture des contrats\t15 nov.99 précédent\t\tprécédente Nov.99\t81,875\t81,000\t69,025 Janv.oo\t83,900\t82,575\t71,175 Mars 00\t82,95\t81,875\t71,400 Avril 00\t82,75\t81,850\t72,150 Mai 00\t82,85\t81,85\t72,750 Unité: SUS/100 Ib vif Source : CANFAX Bouvillons d'abattage QUÉBEC AGENCE DE VENTE Semaine du\tSemaine précédente 8 au 12 nov.99 Prix des bouvillons et taures abattus de toutes catégories \" Nombre Écart de prix '3 Nombre Écart de prix (1) 1952 Prix moyen 153,00-167,50 (158,82) 2037 150,00-159,76 (157,44) Chargements complets de bouvillons A1-A2 abattus (11\tNombre Écart de prix 1 -' Nombre Écart de prix 1290 Prix moyen 157,50-164,75 (159,36) 1216 157,00-159,25 (157,90) 11 au 15 nov.99 Chargements complets de bouvillons AI-AT Nombre 800 Prix moyen Écart de prix (1I 164,00-167,50 (166,00) (V Transport aux frais de l'abattoir 121 Ces écarts de prix peuvent Inclure des lots dont l'abattage a été retardé.Unité: SCan/100 Ib carc.\tsource: FPBQ, (SU) 679-3882 MARCHÉS RÉFÉRENCES VENTES DIRECTES AUX ABATTOIRS DE L'ONTARIO semaine\tsemaine 8 nov.99\tprécédente Écart de prix 1)\tÉcart de prixd) Bouvillons A1-A2\t160-168\t160-162 Taures A1-A2\t160-168\t158-161 (1) Transport aux frais du producteur Unité: SCan/100 Ib carc\tSource : CANFAX VENTÉS DIRECTES AUX ABATTOIRS DE L'ALBERTA- Semaine\tSemaine 8 nov.99\tprécédente Bouvillons A1-A2 Prix moyen\"1\t95,60\t90,03 (1) Poids vif moms 4% (freinte) et transport aux trais de l'abattoir.Unité: SCan/100 Ib vif\tSource : CANFAX MARCHÉS PUBLICS DE L'ONTARIO Semaine\tSemaine 8 nov.99\tprécédente Bouvillons A1,1 000 Ib et + Prix moyen\t96,06\t92,51 Unité: SCan/100 Ib vif\tSource : CANFAX MARCHÉ ÉTATS-\tUNIS\tSemaine\tSemaine Bouvillons mixtes «Choice and select» i\t\t8 nov.99\tprécédente Prix moyen\t\t69,67\t69,29 Unité: SUS/100 Ib vif\t\tSource : USDA, LMIC\t MARCHÉ A TERME-CHICAGO Lundi\t\tLundi\tAnnée Fermeture des contrats\t15 nov.99\tprécédent\tprécédente Déc.99\t70,275\t68,700\t62,375 Fév.00\t70,625\t69,700\t63,525 Avril 00\t71,825\t70,775\t64,875 Juin 00\t69,150\t68,225\t63,250 Août 00\t68,70\t67,85\t63,250 Unité: SUS/100 Ib vifSource : Chicago Mercantile Exchange PRIX DE GROS DU BOEUF DE L'OUEST EXPÉDIÉ À MONTRÉAL Bouvillons A1 Unité: SCan/lb carc.froide Semaine 8 nov.99 154,00 Semaine\tAnnée précédente précédente 154,00\t176,00 Source CANFAX PRIX DES ABATS-EST DU CANADA Semaine 8 nov.99 108,07 unité: scan/bouvillon Semaine Année précédente précédente 105,82\t93,34 Source : CANFAX Répondeur Agriculture Canada: (514) 496-4872 PORCS Prix de pool Semaine se terminant le 12 novembre 1999 Québec Ontario ÉJJL LH 51-52% POOL (S/100 kg) POOL (S/100 Ib) an.préc.(S/100 kg) an.préc.(S/100 Ib) lnd.de classement\" ann.préc.120,49 54,65 77,40 35,11 109,06 108,79 117,81 53,44 68,03 30,86 N.D.107,90 N.D.73,40 Revenu de vente (S/100 kg) à l'Indice\t131,44 année précédente\t84,20 U) préliminaire Source: Encan électronique du porc Volume de porcs abattus (Têtes) Semaine se terminant le 5 nov.1999 Québec Ontario 130,61 79,95 É.-U.Abattages\t136 702\t98 276 N.D.an.préc.\t134 418\t101 395\t2 129 000 Source: Encan électronique du porc Porcelets québécois Prix le plus élevé par porcelet' Région\t(poids moyen 30 Ib) Beauce\t38.33S Nicolet\t36,335 Lanaudière\t35,33$ St-Hyacinthe\t38.33S Québec\t36,335 Laurentides\t35,33$ Bas-St-Laurent\t32,33$ Mauricie\t35.33S Côte-du-Sud\t37,335 Prix fournis par le comité des naisseurs de ces régions.\u2022 Porcelets issus de truies F1 n'incluent pas de prime pour le statut sanitaire ou pour le transport.Prix du porcelet selon la grille de prix.Semaine se terminant le 13 novembre 1999 Prix du porcelet à 33 1/2 Ib: 38,93 S Prix des kg supplémentaires: 0,84 S/kg Porcelet issu d'un troupeau moyen (truies Fl, verrats pur sang, troupeau de 150 truies).Reste à négocier les primes pour: la génétique; le statut sanitaire: le volume; les conditions de marché.Suggestion des prix des reproducteurs du Québec (sur le P.E.G.et vendus à la ferme d\u2019élevage).Sujets\tindice\tPrix Truies de race pure\tBase 100\t400\tS Verrats de race pure\tBase 100\t700\tS Truies hybrides\tcontrôlées\t275\tS Source: Société des éleveurs de porcs du Québec.TOUS LES ACHETEURS SE DOIVENT D'EXIGER LE CERTIFICAT SANITAIRE ET LE CERTIFICAT D'ÉPREUVE OFFICIELLE DU CDPQ CHEZ LEUR FOURNISSEUR.Prix des truies de réforme Ontario\t80,16 États-Unis\t79,64 Prix le plus élevé rapporté par\t71,65 un abattoir québécois la semaine dernière: Marché à terme \u2014 Chicago (U.S.S) Porcs vivants Déc.99 Fév.00 Avr.00 Juin 00 JulOO \u2022 Prix sont sur une base carcasse, rdt 74 %.- AGNEAUX Encan de St-Hyacinthe du 15 noverr Catégorie Haut\tBas saisonnier saisonnier 57,100\t36,800 58,500\t41,100 58,900\t42,900 65,700\t52,100 15 nov.1999 51.250 54,300 54,775 61.600 60,375 S S S noons plus 5 00 S par tête pour le transport Jeudi précédent 46.600 51.600 53,125 60,55 58,850 : 1999 Nombre\tÉcart\tPrix \tde prix\tmoyen \t\tS/lb) 67\t1,58-2,40\t1.96 147\t1,60-2,40\t1,99 265\t1,02-1,69\t1,38 65\t0,94-1.39\t1,19 42\t0,89-1,14\t1,01 126\t0,22-0,83\t0,55 moins de 49 Ib 50 Ib et plus 79\tIb et moins de 80 à 95 Ib 95 Ib et plus brebis et béliers Source: F.P.A.M.Q.Marchés publics de l'Ontario le 8 nov.1999 Catégorie\tÉcart de prix (S/100 Ib) 50 Ib et moins\t132,00-136,00 50 à 64 Ib\t141,58-185,05 65 à 79 1b\t121,91-168,88 80\tà 94 Ib\t113,83-126,88 95 à 1091b\t105,02-117,47 1101b et plus\t90,74-101,36 Source: Agriculture Canada 1514) 496-4872 -LAPINS- Lapins vivants livrés à l'abattoir Prix à compter du 1\" mars 1999 -\t2,3 kg\t3,30 S/kg 2.3\tà 2.39 kg\t3,32 S/kg 2.4\tà 2.49 kg\t3,34 S/kg 2.5\tà 2,59 kg\t3,36 S/kg + 2,6 kg\t3,40 S/kg\u201d animaux de réforme\t2,20 S/kg Source: Syndicat des producteurs de lapins du Québec ISPLQ) Convention de mise en marché du lapin de chair 1996 \u2014\tSIROP D'ÉRABLE \u2014 Prix par classe selon les achats présentement effectués au Québec, en vigueur le 15 novembre 1999 Classe (moyenne) AA A B C D Prix du marché (S/lb) 2,05 S 1,95 S 1,85$ 1,75 S 1,65 S % par classe (1999) 18% 30% 25% 15% 12% Prix moyen pondéré: 1,87 S N.B.: Le RCPÉQ est le seul agent autorisé par la Fédération pour la classification et l'inspection.Il est recommandé aux producteurs qui ont déjà vendu leur sirop en retour d'une avance, d'exiger de leur acheteur un prix Anal égal ou supérieur à ceux payés actuellement sur le marché par les autres acheteurs.Pour plus de renseignements : 1-900-451-1112 Source: FPAO Semaine du 18 au 24 novembre 1999 \u2022 TCN \u2022 PAGE 37 ACTUALITES DANS LES PRODUCTIONS GRAINS SUITE DE LA PAGE 36 585 millions de tonnes, soit près de 3 millions de tonnes de moins que l\u2019an dernier.La consommation devrait être comparable à l\u2019an dernier ce qui entraînera une diminution de 4 % des stocks de report de 1999-2000 comparativement à l\u2019année 1998-1999.MAÏS Au mois de septembre, le DAA situait le rendement moyen aux États-Unis à 132,2 boisseaux à l\u2019acre et plusieurs analystes privés anticipaient une autre baisse du rendement moyen.Une amélioration des conditions de croissance en Amérique depuis la fin de l\u2019été a permis une amélioration de l\u2019état des cultures.Dans son rapport du mois de novembre, le rendement moyen a été corrigé à 134,5 boisseaux à l'acre, soit un dixième de boisseau de plus que l\u2019an dernier et supérieur à la courbe prévisionnelle de 132,0 boisseaux à l\u2019acre.Malgré une diminution des superficies récoltées d\u2019environ 2 % sur l\u2019an dernier, la production est maintenant estimée à 9,5 milliards de boisseaux comparativement à 9,76 milliards de boisseaux l\u2019an dernier.La consommation intérieure devrait être supérieure de 1 % à l\u2019année dernière, mais les exportations devraient diminuer de 3 % en raison principalement de la présence accrue de la Chine sur les marchés mondiaux.Conséquemment, l\u2019utilisation totale de maïs américain se compare à l\u2019an dernier et les stocks de report de 1999-2000 vont augmenter au-dessus du fameux seuil psychologique de 2 milliards de boisseaux.Il faut se reporter à l\u2019année 1992-93 pour constater que les stocks ont dépassé les 2 milliards de boisseaux.Ce changement du portrait de la situation a incité le DAA à modifier à la baisse la fourchette du prix moyen aux producteurs américains.Au mois de septembre, la fourchette était de 1,75 $-2,15 $US le boisseau, alors qu\u2019elle se situe maintenant entre 1,60 $ et 2,00 $US le boisseau.La moyenne de cette fourchette étant 1,80 $US le boisseau, ce prix représente une diminution du prix moyen aux producteurs américains de plus de 7 % du prix moyen estimé de l\u2019année 1998-1999.Ce nouveau portrait de la situation a une influence sur nos prix locaux.Par mesure de prudence, une correction de la fourchette du prix aux producteurs du maïs local est nécessaire.Elle est maintenant de 120 à 130$/t.m.pour l\u2019année 1999-2000.SOJA La production de fève de soja aux États-Unis est maintenant estimée à 2,67 milliards de boisseaux, soit 22 millions de boisseaux de moins que la prévision du mois d\u2019octobre et une di- minution de plus de 2 % sur l\u2019an dernier (68 millions de boisseaux).Malgré des changements à la hausse de l\u2019utilisation domestique et des exportations sur le mois dernier, ils ont été insuffisants pour éviter une augmentation des stocks de report.Les stocks de report 1999-2000 sont maintenant estimés à 395 millions de boisseaux, représentant 55 jours de consommation, une augmentation de plus de 13 % sur l\u2019an dernier.La prévision de la fourchette du prix moyen aux producteurs américains de l\u2019année 1999-2000 se situe maintenant entre 4,55 et 5, 15 $US le boisseau une amélioration de la prévision du mois de septembre, alors qu\u2019elle était de 4,40 à 5,20 $US le boisseau.La prévision de la fourchette du prix moyen aux producteurs du Québec de la fève de soja demeure inchangée, soit de 245$ à 265 $/t.m.Armand Mousseau, CPCCQ Les stocks de report de 1999-2000 vont augmenter au-dessus du fameux seuil psychologique de 2 milliards de boisseaux La Fédération des producteurs de bovins du Québec PRIX AUX ENCANS SPECIALISES POUR LES BONS VEAUX D'EMBOUCHE ($/100 lb) \t\tSawyerville\t\t\tPrinceville\t\t\tDanville\t\t\tSt-Hyacinthe\t\tMoyenne\tPRIX CIBLE \t\t10/11/99\t\t\t11/11/99\t\t\t12/11/99\t\t\t13/11/99\t\tde la semaine\t(Bovins du Québec \t\t1 356 têtes\t\tÀ partir\t1 150 têtes\t\t\t812 têtes\t\t\t912 têtes\t\t\taoût 1998, p.8) BOUVILLONS\tÀ partir Écart\t\tMoyenne\t\tÉcart\tMoyenne\tA partir\tÉcart\tMoyenne\tÀ partit\tÉcart\tMoyenne\tPrix\t \t
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