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Titre :
La terre de chez nous
Éditeurs :
  • Montréal :Union catholique des cultivateurs,1929-,
  • Montréal :UPA
Contenu spécifique :
jeudi 14 juin 2001
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
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Références

La terre de chez nous, 2001-06-14, Collections de BAnQ.

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[" Vol.72, n' 19 Longueuil UTERRE \u2022 °!jux cahie^?'.5?Pases\tI ) \"C^\tJJ JI*\tT^T TT TT ^2 Port payé à Montréal Courrier Poste Publication semaine du 14 au 20 juin 2001\tJL^ IJ Vj* A JL JuJ ÆU XTI V.T\tEnregistrement No 076G5 - Contrat No 534277 Plus de BATTEUSES USAGÉES TOUTES MARQUES ŒM± CLAUDE JOYAL inc.\u2014!\u2022 - H Spécial fINANCEMENI jusqu'en septembre 2002 ÏWu wtr» kite ktenwt hltp//W«r cote* com Cm# W est m mt«m\té» b Cvfaratiw Cm*.Exemple: 2188 = 800 heures Sirop Petite, petite récolte.Page 4 Fromage Une route à repérer.Page 13 * j.Une nouvelle odeur de règlement?Le droit de produire revient à VAssemblée nationale.Page 3 ¦rwssp tSSL Uii LA iiüU'f Us LA rJÉVi! APiJïill'j MANIFESTATIONS POPULAIRES Contre les fosses Pierre-Yvon Bégin MEETH - Meeth, est une petite bourgade d\u2019à peine 150 habitants dans le comté du Devon.Le ministère de l\u2019Agriculture britannique est en train d\u2019y aménager une quinzaine de fosses, tie véritables terrains de football, afin d\u2019y enfouir les animaux abattus pour se débarrasser de la fièvre aphteuse.Coût du projet, 14 M$! C\u2019était sans conquer sur la détermination des résidants.Depuis le 30 avril, ils tiennent une vigile 24 heures sur 24.« Nous fêtons notre 5' semaine ce soir à 10 h », dit fièrement une manifestante au journaliste de La Terre (le chez nous en ce lundi 28 mai.Un abri de fortune contre la pluie et le soleil, des pancartes, du café et du cidre biologique, les citoyens se relaient pour exprimer leur désaccord.Les automobilistes klaxonnent au passage pour signifier leur appui.VOIR POPULATION A LA PAGE 2 SyVemt ttfy 'T.\tLes équipements laitiers les plus vendus en Amérique \tn^muÀtic] (450)772-2933^ www.bou-molit.cont Bou Mille Une Société du Croupe rn*- AgriTeC ACTUALITES ACTIVITÉ CHAMPÊTRE Le temps des fraises Le Verger et cidrerie Denis Charbonneau invite la population à venir faire la cueillette des fraises dès le 16 juin.On organise pour l\u2019occasion un festin de fraises.Hntre 9 heures et 16 heures, tout cueilleur ayant rempli un panier de fraises se verra offrir gratuitement une crêpe aux fraises.En plus de la cueillette, on profite de l\u2019ambiance et du paysage.Il est aussi possible de pique-niquer et de faire des provisions des autres produits de la ferme, tels tartes, confitures, gelées, jus, cidre et paniers cadeaux.Le Verger et cidrerie est situé au 575 rang de la Montagne, Mont-Saint-Grégoire.On peut s\u2019informer au (450) 347-9184.K.B.mm* i j aïr:t ÉVÉNEMENT À VENIR 8 juillet, journée champêtre de la Société d'agriculture d\u2019Iberville en collaboration du 150e anniversaire de Saint-Alexandre, à la ferme de M.André Bergeron, 294 Grande Ligne, Saint-Alexandre (Inf:\tRéjean I\u2019atenaude 450-296-4483) SOMMAIRE Éditorial.(i Opinion rurale .7 Cultures .15 MAPAQ.17 Chroniques .18 à 21 Reportage .22 Classées.27 Carrières.33-34 Territoire .34-35 Chez nous .38 Marché - Productions.42 Agrométéo .47 MAISON DE U U PA Un projet de 15 M$ en discussion Le conseil général de VU PA prendra une décision en août 2001 au sujet de Vagrandissement de la Maison de VU PA, à Lon-gueuil.Jean-Charles Gagné Pour l\u2019heure, l\u2019Union se fait très discrète sur le projet qui fera l'objet de consultations au sein de ses affiliées, durant l\u2019été.La Terre a toutefois appris que le projet en discussion nécessiterait un investissement de 15 MS.Une tour de cinq étages (environ 120 000 pieds carrés) s\u2019ajouterait à l\u2019édili-ce actuel, sis sur le boulevard Roland-Therrien.G'est plus grand que la Maison de l\u2019UPA qui couvre quelque 70 000 pieds carrés.Si le conseil général donne son aval au projet, la cons- truction pourrait débuter au printemps 2002.L\u2019édifice serait habitable environ un an plus tard.Au départ, l'UPA n\u2019occuperait qu\u2019environ 40 % du nouvel immeuble et compte louer des espaces pour rentabiliser son investissement.L\u2019organisation compte actuellement 420 postes à I.ongueuil et on prévoit que plus de 80 postes s\u2019ajouteront au cours des trois prochaines années.Des fédérations manquent déjà d\u2019espace malgré le réaménagement effectué en 1998-1999.L\u2019ajout de 120 000 pieds carrés permettrait de répondre aux besoins sur un horizon de 20 ans.Cela donnerait l\u2019opportunité de rapatrier une cinquantaine d\u2019employés de La Terre de chez nans et de l\u2019UPA Développement international logés ailleurs dans des bureaux locatifs.Les travaux d\u2019agrandissement du stationnement ont par ailleurs débuté afin de combler la pénurie de places actuelle.BRÈVE Prix des carburants Le prix des carburants a causé bien des maux de tête à l\u2019ensemble tics producteurs agricoles au cours des derniers mois.Selon certaines estimations, ces derniers auraient dépensé 48,1 M$ de plus en carburant en 2000 par rapport à 1999.Dans le secteur de la volaille notamment, il est clair que le prix actuel ne permet pas de récupérer le coût de la hausse du prix du propane, qui frappe aussi l\u2019industrie de la transformation.Bien que le marché demeure volatil, les experts s'entendent cependant pour dire que le pire de la crise est passé.Voyons l\u2019évolution du prix du propane au cours des derniers mois : Janvier 1999\t0,25 $/l Août 1999\t0,30 S/l Février 2000\t0,38 S/l Mars 2000\t0,42 S/l Décembre 2000\t0,50 S/l Janvier 2001\t0,62 S/l Février 2001\t0,65 S/l Mars 2001\t0,40 S/l Source : fédération des producteurs de volailles du Québec Des fosses pour POPULATION SUITE I)H 1A PAGE 1 Vernon Brown est l'un des opposants.S'il était d\u2019accord au départ avec l'utilisation de bûchers pour incinérer les carcasses d\u2019animaux, il a vite réalisé les inconvénients de cette méthode.Aujourd'hui, question de protéger la santé des citoyens, il s\u2019oppose à la construction de fosses, suffisamment grandes pour recevoir chacune 25 ()()() Photo: Piiîhmi -Yvon üf gin Vernon Brown ., recevoir 25 000 carcasses carcasses de moutons.Durant la période de décomposition estimée à 20 ans, il faudra traiter le liquide généré par le site, le lexiviat.« C\u2019est fou, dit-il.Le ministère a imaginé ce système de fosses en une fin de semaine.Le premier design était épouvantable.Ils sont revenus une semaine plus tard avec un deuxième concept, muni de membranes imperméables, disant que le site serait sécuritaire.Alors, comment puis-je faire confiance à ces gens?» Vernon Brown est d\u2019autant plus sceptique face au projet, que le ministère a prétendu que la première fosse pourrait être aménagée en sept jours, et entrer en activité quatre jours plus tard.En réalité, il a fallu cinq semaines pour compléter la première fosse.« Pendant ce temps, on a continué à incinérer les carcasses », déplore-t-il.Pour éliminer les carcasses, il privilégie maintenant l\u2019utilisation d\u2019incinérateurs mobiles parce que, craint-il, les fosses vont amener des problèmes pour les 20 prochaines années.\\s\\t pits if |\u201e.S| ive tk Mis W?Ve oui AMyipojw T.'\t'^>3 jluiartii *».S?I?^¦sSfSSi ***» ;¦* t \u2022 f: - Fs.ZgS&ëe' n»«L'S : çtsissf pffïgg Pnom: Pu it m -Yvon Mi gin Au moment de notre passage le 28 mal, la petite communauté de Meeth tenait une vigile, 24 heures sur 24, depuis cinq semaines déjà.Les opposants ont une page Web à l\u2019adresse : www.hatherleigh.org.uk/stamp.htm PAGE 2 - TCN - Journal du m juin 2001 ACTUALITES Odeurs de déblocage Jean-Chars Gagné il y a de l\u2019espoir pour les agriculteurs incapables d\u2019agrandir leurs élevages parce qu\u2019ils ne respectent pas les distances séparatrices relatives aux odeurs.Des échanges intensifs entre 1TJPA et le gouvernement laissent croire que des améliorations sensibles pourraient bientôt voir le jour.Chose certaine, le Conseil des ministres a adopté le 6 juin des amendements au projet de loi 184 présenté en décembre dernier dans le hui d'éliminer les irritants île la loi sur le droit de produire dénoncés depuis longtemps par les agriculteurs.La Terre n'a pu obtenir la teneur de ces changements, l a procédure parlementaire exige en effet que l'Assemblée nationale adopte auparavant le principe du projet de loi, ce qui devait se taire dans la soirée du 12 juin.Ces amendements doivent faire l\u2019objet d\u2019une étude détaillée par la Commission des pêcheries et de l\u2019alimentation (CAPA) sous peu.«appelons que la loi sur le droit de produire a donné lieu à quatre séries d\u2019audiences en six ans et à de nombreux engagements politiques restés sans lendemain.Malgré une ouverture du gouvernement.il semble que le projet de loi bonifié ne respectera pas le contenu de l\u2019entente U PA/Fédérât ion québécoise îles municipalités (FQM).Cette entente prévoyait un droit d\u2019expansion des élevages d\u2019au plus 75 unités animales sans que ces fermes ne dépassent 200 unités animales.Cette mesure avait l\u2019avantage de sortir plusieurs fermes de la situation de gel dans laquelle elles se retrouvent depuis l\u2019entrée en vigueur des instances séparatrices sur les odeurs.L\u2019entente Il PA/FQM prévoyait aussi un ba-lisement plus serré du pouvoir des mtt- s de zonage de production.Le projet de loi 184 interdit, à toutes fins utiles, l\u2019adoption de règlements municipaux contraires aux orientations gouvernementales sur les activités agricoles.Il prévoit un mécanisme pour rendre inopérantes les dispositions de règlements abusifs déjà adoptés.Le projet de loi 184 introduit le principe du respect de l\u2019environnement (écoconditionnalité) pour avoir droit aux programmes d'aide (stabilisation et assurance récolte) du gouvernement.I.'UPA a mené une campagne intensive auprès île ministres pour appuyer l\u2019adoption île ce projet de loi.Les députés ont reçu des lettres et un dépliant illustrant les 10 années de sa stratégie agroenvironnementale.Les fédérations régionales île l\u2019UPA ont débuté les rencontres de députés.Lu décembre dernier, l\u2019UPA avait courtisé les élus municipaux pour contrer une démarche orchestrée par l\u2019Union des municipalités du Québec, opposée au droit automatique d'expansion des élevages.DANS LES MUNICIPALITÉS EN SURPLUS Des mesures plus sévères Photo: TCN : pjiïrirtr fjtjjWul -i\t.'8%%ÏÏ Jean-Charles Gagné I.e Conseil des ministres a décidé de resserrer les mesures relatives à la gestion des fumiers dans les municipalités en surplus.On dénombrerait dorénavant environ 165 municipalités dans cette catégorie.Il s\u2019agit d\u2019une légère augmentation par rapport à la situation actuelle.I.a hausse est toutefois nettement moindre que les quelque 400 localités déjà envisagées.Le Conseil des ministres du 6 juin a adopté d\u2019autres modifications transitoires au Règlement sur la réduction de la pollution d\u2019origine agricole.La Terre n\u2019a cependant pu obtenir le texte définitif avant d\u2019aller sous presse.Plus sévères Selon nos informations, le Conseil des ministres aurait donc entériné la liste des municipalités en surplus déjà déterminée par consensus en avril 2000 à la Table de concertation sur le Règlement.L\u2019UPA, les unions municipales, les environnementalis-les et des ministères siègent entre autres à cette Table.Les mesures encadrant la gestion des fumiers dans ces municipalités seraient toutefois plus contraignantes que les consensus déjà arrêtés à cette même Table.Ainsi, les nouveaux élevages devraient d\u2019abord traiter leurs fumiers avant de les diriger vers des municipalités sans surplus.On ne connaît lias pour l\u2019instant tout ce que recouvre l'expression \u2022< traitement des fumiers ».Par ailleurs, les agriculteurs désireux d'agrandir leurs élevages déjà en place devraient posséder les superficies d\u2019épandage requises.Les mesures transitoires rétabliraient la libre circulation des fumiers entre municipalités en surplus.Les élevages en surplus pourraient donc à nouveau conclure ou renouveler des ententes d'épandage.Rejets réels Il semble par ailleurs acquis que le ministère de l\u2019Hnvironnement va s\u2019aligner sur les rejets réels des animaux pour déterminer les quantités de phosphore produites par un cheptel.On sait que ces quantités servent ensuite à calculer les superficies d\u2019épandage requises.Jusqu\u2019ici, ces calculs reposaient sur la notion d\u2019unité animale, une notion qui ne reflète pas adéquatement les progrès découlant de nouvelles pratiques au chapitre de l\u2019alimentation des animaux notam- ment.Un éleveur ayant des données sur les rejets réels de ses animaux colligées au cours des trois dernières années, ainsi que ses analyses de sol, pourrait dès maintenant les utiliser pour calculer les superficies d\u2019épandage dont il a besoin.Amas au champ L'Environnement suspendrait l'obligation île recouvrir les amas de fumier au champ, le temps de moderniser l\u2019actuel Règlement.L\u2019Environnement vise décembre 2001 pour s\u2019acquitter de cette tâche.Les éleveurs qui possèdent des cours d\u2019exercice d\u2019une densité animale inférieure à 5 kg de poids vif par mètre carré n\u2019auraient plus à récupérer les eaux contaminées et les fumiers.Celte mesure viendrait régulariser plusieurs élevages de bisons, de wapitis et de dindons notamment.Vanclief chérit un vaste projet d'investissement Isabelle Paradis Le ministre fédéral Lyle Vanclief a de grandes ambitions pour l'agriculture canadienne.En aura-t-il les moyens?M.Vanclief souhaite que les produits bioalimentaires canadiens deviennent un symbole île salubrité et île qualité dans le monde.C\u2019est principalement dans cette optique qu\u2019il souhaite convaincre le Conseil îles ministres d\u2019octroyer des sommes importantes axées sur l\u2019adoption de technologies plus sécuritaires, la diversification et la formation.Le Edmonton Journal avançait la semaine dernière un somme globale de 2,5 milliards, un montant que le cabinet du ministre toutefois refuse de confirmer.Il semble en effet qu\u2019il soit beaucoup trop tôt encore pour connaître avec précision les montants requis pour la mise en en place de ce vaste projet.Ce dernier fera d\u2019ailleurs l\u2019objet de discussions à la réunion des ministres provinciaux de l\u2019Agriculture qui se tiendra à la fin juin à Whitehorse, au Yukon.Ce vante projet fera l\u2019objet de discussions à la réunion des ministres provinciaux de VAgriculture qui se tiendra à la fin juin à Whitehorse, au Yukon Selon l\u2019attaché de presse du ministre, on sait cependant qu\u2019il s\u2019agira d\u2019argent neuf.D\u2019autre part, on affirme qu\u2019on ne prévoit pas éliminer aucun programme existant.On reconnaît généralement par contre qu\u2019un des objectifs secondaires du projet est d\u2019arriver à mettre fin aux aides d\u2019urgence en améliorant l\u2019autonomie financière des agriculteurs face aux aléas des marchés.Une partie importante serait consacrée à la formation des agriculteurs afin qu'ils puissent implanter des programmes de sécurité à la ferme et accélérer la mise en place du processus de traçabilité.Le ministre souhaite clairement que le Canada se démarque sur les marchés d\u2019exportation, en rehaussant la confiance des consommateurs à l\u2019égard de l'agriculture canadienne.Cette notion de confiance a pris de plus en plus d\u2019ampleur sur les marchés internationaux depuis quelques années en raison des crises suscitées par la maladie de la vache folle et la fièvre aphteuse.Le projet d'Agriculture Canada s\u2019adresse aussi au reste de la chaîne alimentaire.On veut arriver à ce que l\u2019industrie développe des méthodes efficaces pour retracer les intrants et les méthodes de culture utilisés à la ferme afin de pouvoir éventuellement certifier la salubrité des aliments.Journal du 14 juin 20oi -TCN-PAGE 3 ^ ACTUALITES SIROP D\u2019ÉRABLE La Régie des marchés hausse les prix et exige le paiement dans l\u2019année Loïc Hanion lhamon@laterre.qc.ca Du sirop d\u2019érable à 2,40 $ la livre pour la catégorie AA mais qui tombe de 80 cents la livre dès qu\u2019il atteint la classe C.Le paiement du sirop dans l\u2019année de production et un acompte de 50 % dans les 30 jours de la livraison, mais pas d'obligation aux acheteurs de payer le sirop de 2000.La convention de mise en marché du sirop d\u2019érable 2001, que vient de décréter la Régie des marchés agricoles, malgré certains aspects positifs, ne fait pas l\u2019unanimité.La Fédération des producteurs de sirop d\u2019érable du Québec se réjouit des gains réalisés, en terme de délai de paiement notamment, mais juge que le rattrapage accordé au niveau des prix aux producteurs ne reflète pas le manque de sirop sur le marché.File demandait notamment 2 $ la livre pour le C.Le principal acheteur, la Coopérative de sirop d\u2019érable Citadelle, se réjouit pour sa part que la Régie La convention de mise en marché du sirop d\u2019érable 2001, que vient de décréter la Régie des marchés agricoles, malgré certains aspects n\u2019ait pas relevé les positifs, ne fait prix des catégories de pas l\u2019unanimité siroP foncé- c et D-mais se demande si la clientèle acceptera de payer autant pour le sirop des catégories AA, A et B.En 2000, pour une récolte record de 82,5 millions de livres de sirop, le prix moyen pondéré avait atteint 1,56 S la livre.Cette année, la production ne devrait guère dépasser les 60 millions de livres (la statistique officielle devait être dévoilée mardi matin) pour un prix Pour Pierre Lemieux, il s'agit d\u2019un véritable «affront».moyen pondéré évalué à 1,98 S la livre par la Fédération.Regroupement maintenu En ce qui concerne la décision de la Régie de maintenir le Regroupement pour la commercialisation des produits de l\u2019érable du Québec (RCPÉQ) comme agent de classement et d\u2019inspection du sirop - même en lui adjoignant un comité de surveillance paritaire - les positions sont encore plus divergentes.Pour le président de la Fédération, Pierre Lemieux, il s\u2019agit d'un véritable « affront », non seulement contre la volonté des producteurs de changer d\u2019agent, mais également à la représentativité des offices de producteurs.« Le pouvoir de désigner un agent de classement et d\u2019inspection revient à la Fédération et la Régie nous impose le RCPFQ pour une autre année sous prétexte qu\u2019il fait l\u2019assentiment des acheteurs!.Ce n\u2019est rien pour apaiser le cli- /tH«a Luc Lussier, directeur général de Citadelle.mat d\u2019affrontement qui règne dans l\u2019industrie.» Rappelons que la Fédération a demandé la dissolution juridique du Regroupement qu\u2019elle souhaite remplacer par la firme Cimtech 2A.Pour le directeur général de Citadelle, Luc Lussier, la Régie n\u2019a fait que prendre en compte tout le travail d'inspection et de classement déjà accompli par le Regroupement cette saison.Il espère que la Fédération acceptera maintenant de lui verser sa quote-part.Surplus 2000 La Régie des marchés ne s\u2019est cependant pas rendue jusqu\u2019à répondre à la suggestion de certains acheteurs de mandater le Regroupement pour gérer le surplus de 18 millions de livres de sirop de l\u2019an dernier retiré du marché par la Fédération.Le fait que Léo Doyon se soit adressé à la Cour supérieure pour obtenir, au nom des producteurs acéricoles, 12 MS du fonds d\u2019intervention du RCPFQ, a milité en sa défaveur.La Régie accepte que la Fédération îles producteurs dispose de ses inventaires mais sous certaines conditions dont celle de ne jamais vendre sous les prix de la convention.La Fédération, qui entend cependant récupérer le maximum des frais de retrait du surplus de sirop de 2000, n\u2019a cependant pas l\u2019intention de disposer du surplus avant la fin de la période prévue, soit octobre.Règlement de vente La Fédération des producteurs acéricoles a dit à la Régie qu\u2019elle voulait revenir à la charge avec son projet d\u2019agence de vente unique en 2002.Dans sa décision, la Régie reste évasive à ce sujet.La plus petite récolte de sirop en cinq ans! Loïc Ilanion La production de sirop d\u2019érable 2001 atteint à peine 48 millions de livres (22 millions de kg), soit 59 % de l'année précédente, et la plus petite récolte depuis cinq ans.Les résultats de l\u2019enquête annuelle du Groupe de recherche en économie et politiques agricoles '(CREPA), rendus publics lors de la rencontre de la Table filière acéricole, mardi matin à Québec, démontrent également une baisse de 1 1 % du nombre d\u2019entailles.Mauvaises conjonctures, perspectives de paiements incertaines et surabondance de neige auraient contribué à réduire à un peu plus de 28 millions le nombre d\u2019entailles, comparativement à 32 millions l\u2019an dernier.Le rendement à l'entaille n\u2019a atteint cpte 1,77 livre.Il faut cette fois-ci remonter à 1993 pour retrouver un plus faible rendement.L'an dernier, le rendement à l\u2019entaille avait atteint 2,60 livres à l\u2019entaille, ci\ts de livres, excédentaires d\u2019environ 20 millions de livres.Pour combler ses besoins, l\u2019industrie pourra compter sur les réserves de 18 millions de livres retirées l\u2019an dernier par la Fédération des producteurs acéricoles.L\u2019enquête du CREPA a été menée auprès de 1072 producteurs, soit un producteur sur huit inscrits au fichier du MAPAQ.PAGE 4 - TCN - Journal du h juin 2001 ^ ACTUALITES G*#*?&'] v.,\t-t*' t 1 wÆ$m (lïiSfê W-: YfW1 ikW- SAINT-JOSEPH-DES-ÉRABLES Un commerce d\u2019autos usagées gêne l\u2019agriculture L\u2019agrandissement projeté d\u2019un commerce d\u2019autos, en zone verte, suscite une forte inquiétude chez des éleveurs à Saint-Joseph-des-Érâbles, eu Beauce.Ce commerce a empêché la Ferme Lessard, une ferme laitière en opération depuis huit générations, de prendre l\u2019expansion souhaitée, il y a quelques années.La Ferme Lessard a demandé à être entendue par la Commission de protection du territoire agricole du Québec qui doit disposer procha inement de la demande d\u2019agrandissement.Jecin-Cluirles Gagné jcgagne@laterre.qc.ca Une autorisation de la Commission de protection du territoire agricole risquerait de rendre cette ferme dérogatoire quant aux distances à respecter au sujet des odeurs.Une telle décision soulèverait une question majeure au sujet de la loi sur le droit de produire : que penser d\u2019une loi agricole qui empêche une ferme de s\u2019agrandir en zone agricole alors qu\u2019un commerce peut le faire.Le Syndicat de l\u2019UPA Beauce-('entre a fait connaître son opposition au projet d\u2019agrandissement de ce commerce.« Le projet se situe en zone agricole et il pourrait avoir des conséquences sur des modifications futures ou sur l\u2019expansion de cette ferme.» Deux consultants ont exprimé l\u2019avis que le commerce visé doit respecter les mêmes distances que celles applicables à la Ferme Lessard.Des projets contrés Le retour de leur fils sur la ferme a incité Nicole Gagné et Léon Lessard, copropriétaires de la Ferme Lessard, à agrandir leurs installations en 1998.Ils ont réussi à agrandir l\u2019étable et à construire une fosse à fumiers, mais ils ont dû restreindre leur projet pour respecter les distances séparatrices sur les odeurs.Des distances multipliées pat-deux vu la proximité Des Hntreprises Louis Roy de Beauce, un commerce de vente d\u2019autos usagées, considéré comme un immeuble protégé.Les ingénieurs ont dû modifier les plans, hausser les murs de la fosse et réduire sa surface pour conserver la même capacité d\u2019entreposage tout en respectant ces distances.La signature du propriétaire du commerce d\u2019autos était nécessaire pour pouvoir réaliser les projets initiaux.Or ,ce dernier a refusé catégoriquement.Photo: Jacques I.lgarF.Nicole Gagné et Léon Lessard, Saint-Josepth-dcs-Erables, Beauce D\u2019après Mme Gagné, c\u2019est la crainte des odeurs provenant des élevages qui l\u2019aurait incité à agir ainsi.« Il savait pourtant qu\u2019il était en zone verte et entouré d\u2019agriculteurs quand il a débuté dans la vente d\u2019autos usagées.Par ailleurs, les odeurs pourront provenir d\u2019autres élevages et ou de l\u2019épandage des fumiers.» La Ferme Lessard a aussi abandonné un projet d\u2019engraissement porcin même si elle avait obtenu son permis l\u2019Environnement.L\u2019éloignement du bâtiment obligeait notamment à construire un chemin d\u2019accès et une ligne électrique, ce qui a rendu le projet non rentable.En Cour supérieure La municipalité de Saint-Joseph-des-Érables a d\u2019abord refusé de reconnaître la conformité du projet d\u2019agrandissement du commerce d\u2019autos usagées.L\u2019inspecteur en bâtiment de la MRC Robert-Cliche avait conclu que le commerce était illégal par rapport au règlement municipal.Il soulignait aussi que sa présence pouvait « sérieusement porter atteinte aux activités et au développement de l\u2019agriculture ».Il s\u2019agissait selon lui du meilleur secteur agricole de la municipalité et de la MRC.Le conseil municipal a dû se raviser à la suite d\u2019un jugement de la Cour supérieure du Québec.Le juge Gaétan Pelletier a en effet ordonné à la municipalité d\u2019émettre un certificat de conformité au commerce visé.Le juge Que penser d\u2019une loi agricole qui empêche une ferme de s\u2019agrandir en zone agricole alors qu\u2019un commerce peut le faire Commerce d\u2019autos usagées en zone verte a déclaré certains articles du règlement de zonage municipal illégaux ou inapplicables au commerce d\u2019autos usagées.Le tribunal a statué que la municipalité « ne pouvait interdire le commerce de vente d\u2019automobiles sur tout son territoire et qu\u2019elle devra réglementer en conséquence pour en permettre l\u2019usage ».Une municipalité qui prohibe un usage sur tout son territoire doit s\u2019appuyer sur un schéma d\u2019aménagement qui lui impose une telle pratique, comme ce fut le cas pour les sites d\u2019enfouissement, a précisé le juge.11 a reconnu au commerce des droits acquis en vertu de la loi sur le zonage agricole.La résolution municipale acheminée à la Commission souligne que le terrain visé par Les Entreprises Louis Roy de Beauce «est situé en zone verte .et fait partie d\u2019une des plus belles terres agricoles de la région ».Vengeance ?Surpris de l\u2019appel de la Terre, Louis Roy, le propriétaire du commerce Photo: Jacques I.Egaré d\u2019autos, a expliqué que tout cela n\u2019était qu\u2019une « histoire de vengeance » de sa voisine frustrée de n\u2019avoir pas pu mener ses projets d\u2019agrandissement à terme.« Je n\u2019ai jamais demandé à la Ferme Lessard de ne pas construire de fosse.J\u2019ai simplement demandé le respect des normes de distance en vigueur », a-t-il dit.M.Roy n\u2019est pas fier de l\u2019attitude du conseil municipal.« Ils ont voulu dire que mon commerce était illégal, mais le juge a précisé qu\u2019il ne nuit pas à l\u2019agriculture.» Inquiétudes La Ferme Lessard n\u2019est pas la seule en cause dans cette affaire.Les éleveurs des environs sont à la fois mécontents et inquiets de la tournure du dossier.Ils savent que la municipalité devra modifier son règlement de zonage pour permettre ce type de commerce sur son territoire entièrement situé en zone verte.Or, ces derniers voulaient que la municipalité conserve son caractère agricole.Journal du m juin 2001 - TCN - PAGE 5 EDITORIAL Un rendez-vous reporté Nombreux sont les changements qu\u2019a connus la production maraîchère ces dix dernières années.Les consommateurs, par exemple, achètent davantage de légumes et leurs goûts se sont diversifiés, façonnant de nouveaux créneaux.Mais plus fondamentaux encore sont les changements structurels.Les marchés sont plus ouverts, la concurrence américaine joue du coude avec les entreprises d\u2019ici et la clientèle est de plus en plus volatile.S\u2019il veut s\u2019adapter et assurer sa prospérité, le secteur maraîcher québécois doit tirer un meilleur parti de toutes ses ressources.Il lui faut être plus fort, plus inventif, mieux structuré.Nombreux sont les changements qu\u2019a connus la production maraîchère ces dix dernières années.Les consommateurs, par exemple, achètent davantage de légumes et leurs goûts se sont diversifiés, façonnant de nouveaux créneaux.Mais plus fondamentaux encore sont les changements structurels.Les marchés sont plus ouverts, la concurrence américaine joue du coude avec les entreprises d\u2019ici et la clientèle est de plus en plus volatile.S\u2019il veut s\u2019adapter et assurer sa prospérité, le secteur maraîcher québécois doit tirer un meilleur parti de toutes ses ressources.11 lui faut être plus fort, plus inventif, mieux structuré.C\u2019est sur cette toile de fond que l\u2019Association des jardiniers-maraîchers du Québec (A)MQ), la Fédération des producteurs maraîchers du Québec (FPMQ) et l\u2019Union des producteurs agricoles ont tenu des rencontres conjointes à la fin de l\u2019année dernière et au début de cette année.De part et d\u2019autre, on voulait mieux se connaître, explorer les champs d\u2019intérêt commun et les possibilités de tenir un « discours de secteur » davantage complémentaire et cohérent.Car en dépit des divergences, il n\u2019empêche que chaque organisation travaille à un objectif similaire, celui de défendre et développer les intérêts de ses membres qui, en bout de piste, sont ceux d\u2019un même secteur : la production maraîchère.À l\u2019heure de l\u2019ouverture des marchés et de la concentration dans la distribution alimentaire, la question se pose : la production maraîchère peut-elle continuer à travailler dans un contexte de fractionnement de ses forces et fermer les yeux sur la possibilité de mettre tous ses efforts en commun?Canaliser les énergies et tirer le meilleur parti de toutes les organisations en place apparaissent en fait comme le meilleur moyen pour la production maraîchère de réaliser son plein potentiel de production.Et de revendications également.Uni, le secteur maraîcher constituerait en outre un intervenant de taille qui serait à même de mieux tirer son épingle du jeu sur un échiquier nord-américain de plus en plus ouvert.Agir de concert et favoriser une intégration progressive des préoccupations des deux groupes tout en préservant l'identité propre à chacun, voilà de quelle façon se dessinaient les contours de cette collaboration selon l\u2019UPA et la FPQM.Pas question de mariage, attention, mais de fréquentations.Cela aurait commencé par la création de tribunes au sein de chaque organisation, y compris l\u2019UPA, donnant à l\u2019une et à l\u2019autre la possibilité de s\u2019impliquer dans les dossiers de sa vis-à-vis.Favoriser un rapprochement dans un premier temps et envisager une alliance à moyen terme pour mieux mettre à profit la force des deux organisations, voilà sur quoi avaient débouché les rencontres précédemment mentionnées.Sauf que le vent a tourné.Tout d\u2019un coup.Les signaux positifs que l\u2019AJMQ avait envoyés à l\u2019UPA et à la FPMQ se sont brouillés.Une seule appréhension a pris toute la place, liée à des scénarios de financement et reléguant les progrès accomplis loin derrière comme si tous les arguments avancés au soutien d\u2019un rapprochement avaient soudainement perdu leur pertinence.La volonté des producteurs maraîchers se situe-t-elle vraiment là ou ne s\u2019agit-il que d\u2019un prétexte qui a des racines plus profondes?Seuls les producteurs maraîchers ont la réponse à cette question.L\u2019UPA et la FPMQ, pour leur part, souhaitent que ce rendez-vous manqué du printemps soit reporté.LAURENT PELLERIN Président général de l\u2019UPA LES POLITICIENS COURTISENT LES RURAUX / Mi/tMWty VI.CUaRêsT?, C'EST PAS LA < VACHE QUI pOlTSÀSSEol/?/ c'ÊST n: kl Vous/ C'ESfPASp/K pm^,cisT m le LA TERRE DE CHEZ NOUS FONDÉE EN 1029 EDI I EUH: Edition des producteurs agricoles 555 bout.Iloland-Thérrien, Longuettil 1411 3YH FAX (450) H70-47B8 SITE WEB: www.lcn.upa.qc.ca RÉDACTION: (450) 079-0483 poste 7570 Courrier électronique : tcn@latcrre.qc.ca PUBI ICITÉ: (450) 079-0403 poste 7375 Courrier électronique : pub@tcn.upa.qc.ca ABONNI MENT S.(450) 079-0403 poste 7290 Courrier électronique: tirageCftcn.upa.qc.ca ANNONCES CLASSÉES: (450) 079-7009 Courrier électronique: petitesannonccs@tcn.upa.qc.ca DIRECTEUR: HuguesBel/lle REDACTRICE EN CUIT: France Groulx HEDAC IT.UR EN CITEE ADJOIN I.RESPONSABLE DES PUBLICATIONS SPÉCIALISÉI S: Victor lai rivière CHEF DE PUPITRE: Marie-Paule Villeneuve RESPONSABLE DE LA PRODUCTION: Carole ladancette RESPONSABLE DU T IliACil : Micheline Courehesne ADMINISTRATION: Jocelyne Gareau DI Kl CTEUK DE LA P1JUUCIT É: Réal Ldseati REPRÉSENTANTS PUBLICITAIRES: Robert Bissonnetle, Christian Goinard, Sylvain Joubert, Sylvain Lalonde REPRÉSENTANT IIORS QUÉBEC: Jacques Long T el.Toronto (905) 335-5700 Fax (905) 335-5001 Courrier électronique : jlongf' idirccl.com IMPRESSION: ImprimerieTransmag >6 ABONNEMENT: Québec 1 an: 39,11 $ 2 ans: 67.30 S 3 ans: 93,17 $ Abonnement hors Canada: 1 an: 100$ Chèque ou mandat à l\u2019ordre de La Terre de chez nous Oépôts légaux: bibliothèque nationale du Québec - 1992 Bibliothèque nationale du Canada ISSN 00-10 - 3830 États-Unis deuxième classe payé Champlain N-Y.PAGE 6 - TCN - Journal du h juin 2001 OPINION RURALE La MRC de Lotbinière se fait vider Photo: TCN Si'-» ® Triste histoire que celle du patrimoine agricole de la MRC de Lotbinière.Comment l\u2019Université Laval, une entité dont le financement est assuré en grande partie par les deniers publics, peut se permettre de vider en plein jour les actifs productifs de la Ferme de Tilly de Sainte-Croix de Lotbinière?J\u2019entendais la semaine dernière, à la radio, M.Jean-Claude Dufour, doyen de la Faculté des Sciences de l\u2019agriculture et de l\u2019alimentation, dire que l\u2019actif qui était transféré à la ferme du ministère de l\u2019Agriculture à Descham-bault servirait à la recherche.Vous savez, M.Dufour, que la Fédération des producteurs de lait du Québec (FPLQ) offre gratuitement du quota de lait pour la recherche ou l\u2019innovation.Vous savez, que la Faculté en profite depuis plusieurs années.Si vous voulez, vraiment faire de la recherche, alors faites-en la demande à la FPLQ et laissez, à Lotbinière son bien.Le quota de production delà Ferme de Tilly a une valeur de 600 000 $ et il appartient à la région de Lotbinière.Lorsque l\u2019Université Laval se déguise en producteur laitier et met en marché du lait pour le marché de transformation, et non pour la recherche, en se servant d\u2019un quota de production qui lui a coûté moins de 1 S en 19H9, elle entre en compétition directe avec les vrais producteurs de lait qui eux ont dû débourser 600 000 S pour ce même droit de produire.C\u2019est de la compétition injuste et inégale.M.Tavenas, recteur de l\u2019Université Laval, aurez-vous l\u2019honnêteté de dire à la population de Lotbinière les vraies raisons qui justifient le transfert des principaux actifs de la ferme Lilly à Deschambault?Vous savez, que ce geste a pour conséquence d\u2019enlever au Comité sur l\u2019avenir du Centre agronomique de Sainte-Croix-de-Lotbi-nière les moyens de faire de ce centre ce que vous n\u2019avez, pu faire en 12 ans de propriété.Comment justifiez-vous ce transfert alors que le protocole d\u2019entente que vous avez signé avec le ministère de l\u2019Agriculture ne contient aucune disposition exigeant un apport d\u2019actifs par l\u2019université?Si votre intérêt n\u2019est qu\u2019économique, alors, M.Tavenas, c\u2019est du vol ! Finalement, j\u2019interpelle notre député à l\u2019Assemblée nationale, M.Jean-Guy Paré, et lui demande de résister à la tentation de se retirer du Comité sur l\u2019avenir du centre agronomique.Je vous rappellerai simplement le vieil adage qui dit : « Les absents ont toujours tort.» Comment peut-on parler île développement régional lorsqu\u2019on laisse un symbole de fierté régionale en agriculture se faire dilapider de la sorte?Comment continuer à parler de développement d\u2019une MRC typiquement agricole comme celle de Lotbinière quand en même temps on ht vide de son patrimoine agricole?Solange Le may, présidente d'un syndicat de l'UPA de la MRC de Lotbinière Aller aux pommes?! Y .¦«-'* ,7 'y Photo: TCN Suite à la parution d\u2019un article sur le manque criant de cueilleurs, paru en octobre dernier, en rapport avec les vergers, laissez-moi vous dire que ce n\u2019est pas exactement le cas dans ma région, en Montérégie.L\u2019an dernier j\u2019ai donné mon nom à deux endroits près de chez, moi; un avait déjà sa liste de noms et l\u2019autre avait cinq pages de noms avant moi, donc pas de chance d\u2019être appelée, et ce, en étant allée bien avant l\u2019ouverture de la saison.Finalement, j\u2019ai réussi à travailler dans un verger beaucoup plus loin de chez moi, à Sainte-Cécile-de-Milton, par connexions.Après quelques jours, j\u2019ai abandonné.1 )es amis et moi trouvions incon- cevable de continuer dans les conditions suivantes : pas de toilettes (on devait aller dans le champ); pas de table ou de bancs seulement pour se relaxer les jambes, on devait s\u2019asseoir par terre et, parfois au dîner, sur l\u2019herbe encore mouillée.Ft les propriétaires du verger nous ôtaient 2 $ par benne et nous les redonnaient à la fin de la saison si on avait résisté jusque-là.Même si on arrête 5 à 7 minutes pour les pauses et qu\u2019on travaille à un bon rythme, c\u2019est pas vrai qu\u2019on se fait facilement 100 $ par jour.Il n\u2019y en avait qu\u2019un qui réussissait ça.Mme Rivard Saint-Tliéodore ACTUALITÉ « U ne forêt pour vivre » Jean-Cliarles Gagné Léonard Otis, ce « spécialiste de la forêt sans lettres au bout de son nom », a reçu un vibrant accueil des délégués à l\u2019assemblée annuelle de la Fédération des producteurs de bois du Québec, le 31 mai.Militant infatigable depuis plus de 40 ans, Léonard Otis, citoyen de Saint-Damase de Matane, est venu présenter son livre « Une forêt pour vivre », publié aux Éditions de la Pleine Lune.Au cœur d\u2019une multitude de combats et de réalisations, Léonard Otis est toujours très actif au sein de la Coalition Urgence rurale.Adéodat Saint-Pierre, qui préside cet organisme, a dit qu\u2019il apprécierait grandement avoir plusieurs militants de sa trempe.Écologiste avant l\u2019heure, M.Otis est un ardent défenseur des fermes forestières.« Ce livre renferme mon expérience et ma conviction que ht forêt doit être au service des hommes et des régions.Si on possédait la forêt, on verrait l\u2019économie de nos milieux changer totalement.Les bénéfices de la transformation du bois doivent rester dans le milieu.» C\u2019est ce qui explique qu\u2019il soit dur « envers les politiciens qui l\u2019ont détournée de sa vocation et remise aux compagnies ».Il a déploré que ni les politiciens, ni les compagnies, ni les fonctionnaires n\u2019aient endossé la création de fermes forestières pour contrer la fermeture île villages dans sa région.D\u2019où sa détermination « à faire la preuve qu\u2019on peut vivre de la forêt ».11 s\u2019est un peu moqué de l\u2019orienta- Photo: Jean-Charlts Gagné Léonard Otis a autographic plusieurs copies de son livre, « Une forêt pour vivre », en marge de l\u2019annuelle de la Fédération des producteurs de bois du Québec.don du gouvernement vers un rendement accru de la forêt alors qu\u2019il n\u2019est « même pas capable de livrer le rendement soutenu » ! L\u2019atteinte d\u2019un tel objectif « suppose une motivation qui va au-delà îles profits et des salaires.Les cultivateurs sont capables d\u2019effectuer des travaux pas payants sur le coup, mais qui rapportent plus tard».« Une forêt pour vivre » est préfacé par Richard Desjardins, auteur du film dérangeant L'Erreur boréale.JOUIîNAL DU 14 JUIN 2001 - TCN - PAGE 7 DOSSIER «J\u2019étais fermier» -Tony Squire Pierre-Yvon Bégin Question de se changer les idées et de chasser la morosité, Tony Squire fait les cent pas sur les terrains du petit marché public qui se tient une fois la semaine à Hather-leigh.Les discussions vont bon train.La veille, un nouveau cas d\u2019infection par la fièvre aptheuse a été décelé dans les environs.Du coup, l\u2019espoir suscité par une semaine entière sans aucun foyer de contamination vient de tomber.Les rumeurs de boucherie massive suivan t les élections sont reparties de plus belle.' * HATHERLEIGH - I.a présence d\u2019une flotte de camions dans le stationnement du marché d\u2019Hatherleigh renforce la conviction que le gouvernement britannique n\u2019attend que sa réélection pour ordonner l\u2019abattage massif de tous les animaux qui restent.Les démentis du ministère de l\u2019Agriculture et du chef des opérations à 11a-therleigh, le lieutenant colonel Patrick Andrews, n\u2019arrivent plus à rassurer la population.Qui croire?Tony Squire ne sait plus qui croire.11 y a tellement de rumeurs.Quand on l\u2019aborde en lin demandant s\u2019il est agriculteur, il répond simplement « je l\u2019étais ».Son univers a basculé le 24 mars dernier quand ses 138 animaux de boucherie et 80 moutons ont été abattus.En nourrissant ses bêtes ce matin-là, il a noté que les choses ne tournaient pas rond.De la bave s'écoulait de la bouche de certains animaux, d\u2019autres tremblaient.Le verdict du vétérinaire était sans appel, fièvre aphteuse, abattage de toutes les bêtes.Les animaux ont été abattus le lendemain matin, un dimanche.L\u2019image de ce carnage est demeurée sous ses yeux durant quatre jours, les carcasses n'étant incinérées que le jeudi.Il attendra huit autres semaines avant que le ministère n'autorise le creusage d\u2019une tranchée pour enfouir les cendres.« Je me demande si le ministère veut vraiment venir à bout du virus, interroge Tony Squire.Les vétérinaires sont frustrés : quand ils font rapport à Londres, ils ont l\u2019impression de ne pas être écoutés.» Sans animaux à nourrir, Tony Squire travaille aussi pour le ministère.Il désinfecte les fermes qui ont été touchées par le virus comme la sienne.AU COEUR DE LA CRISE mène en septembre.« Je vais essayer d\u2019investir mon argent de la meilleure façon possible, dit-il.L\u2019élevage n\u2019est pas une bonne affaire.Tout ce que nous achetons est toujours plus cher et nous vendons toujours plus bas.» Résultat d\u2019une livre sterling très forte et de faibles revenus, plus de 1000 producteurs agricoles quittent l\u2019industrie chaque année depuis 30 ans.La politique David Hutton cherche aussi à se changer les idées.Tous ses animaux ont été tués : plus de 000 moutons et environ 450 animaux de boucherie.Quand il a quitté sa ferme, des employés du Maff étaient en train d\u2019enfouir les cendres des bûchers ayant servi à incinérer les carcasses de son troupeau.« C'est politique cette crise », croit-il.Robert YVoolacott en est un autre qui Photos: Pierhe-Yvon Hfgin Tony Squire s\u2019interroge sur son avenir en tant que producteur agricole s\u2019interroge sur les véritables intentions du gouvernement britannique.Il a perdu près de 900 têtes de bétail, moutons et vaches confondus.Près de 400 moutons et 70 vaches ont été abattus, seulement parce qu\u2019on ne pouvait les déplacer.Résultat, il touchera 20 % de moins que si ses animaux avaient été atteints par le virus.« On dirait que l'on veut nous sortir de l\u2019élevage », dit-il en consultant son téléphone cellulaire pour connaître le nombre de foyers d\u2019infection, rapportés ce jour-là à travers le pays par le site Web, Farmgate.Huit cas, note-t-il, certain que le site du ministère n\u2019en révélerait aucun.David Hutton Compensations Même si ses revenus sont en chute libre, Tony Squire ne fera pas faillite.D\u2019abord parce qu\u2019il a touché une généreuse compensation du gouvernement pour ses animaux, 178, 219 $ en argent canadien.Sans dette, il est propriétaire tie la ferme acquise par son grand-père en 1918.Il ne sait pas s\u2019il rachètera des animaux.En théorie, il peut reconstituer un cheptel six mois après la décontamination de sa ferme, ce qui le Un employé asperge un tapis de paille à l\u2019entrée du marché public d\u2019IIatherleigh avec un liquide désinfectant.La seconde entrée du marché, tout aussi importante, n\u2019était pas munie de tapis.yiÆSf; PAGE 8 - TCN - Journal du h juin 2001 DOSSIER DE FINANCEMEN A L\u2019ACHAT/ SUR L 60 MOia^ «C\u2019est comme un feu de forêt» - Martin Haworth, NFU Les rumeurs Le directeur croit qu\u2019il faut faire la part des choses parmi les multiples rumeurs qui circulent dans le public.À son avis, le ministère de l\u2019Agriculture n\u2019a aucun intérêt apparent à saboter cette industrie, soit en massacrant des animaux sans raison, encore moins à répandre volontairement le virus.« Il faut balancer les choses, dit le porte-parole de l\u2019Union.La grande erreur du ministère a été de sous-estimer l\u2019ampleur du problème.À leur défense, il faut dire qui! s\u2019agit d'un exercice de logistique gigantesque.Oui, au début, les gens du ministère ont trop attendu.Encore une fois, je répète que chez le mouton, il est difficile de noter la présence du virus, de sorte qu\u2019il était peut-être largement répandu avant la détection du premier cas.» Pas de massacre De même, il ne croyait pas que le gouvernement allait ordonner l\u2019abattage massif des animaux après sa réélection, le 7 juin.De fait, le gouvernement de Tony Blair a été réélu avec une majorité accrue, ce que prévoyait d\u2019ailleurs 1 U-nion.Au moment de l\u2019entrevue (30 mai), Martin Haworth reconnaissait que la situation des agriculteurs ne constituait pas un enjeu de la campagne électorale.À son avis, les éleveurs atteints par le virus ont été généreusement compensés pour la perte de leurs animaux.Tout au plus, l\u2019Union a demandé que l\u2019élection AU COEUR DE LA CRISE LONDRES - Au moment de réaliser cette entrevue, l\u2019épizootie de fièvre aphteuse au Royaume-Uni connaissait une recrudescence.Les experts du ministère de l\u2019Agriculture (MAFF) affirmaient plus tôt que la crise était sous contrôle.I,a National Farmers Union (NFU), le pendant de l\u2019UPA en Angleterre, répétait pour sa part que l\u2019épizootie ne sera vraiment maîtrisée qu\u2019après le tout dernier foyer d\u2019infection.Martin I laworth est l\u2019un des directeurs de l\u2019Union.11 compare l\u2019épizootie de fièvre aphteuse à un gigantesque feu de forêt.Après l\u2019extinction du brasier principal, il subsiste toujours des poches.Il suffit d\u2019un coup de vent pour que des étincelles propagent le feu ailleurs.La recru-descence soudaine du nombre de foyers d\u2019infection serait le résultat de contacts, soit entre animaux ou par les humains, lit souche du virus en cause, le Pan-Asia North O, se répand surtout par contact.Autre possibilité, comme le vinis est particulièrement difficile à détecter chez le mouton, le bétail était déjà affecté.d\u2019abord prévue en mai, soit reportée en juin.Reste maintenant à indemniser ceux qui ont enregistré des pertes de revenus sans être directement touchés par le virus.« Nous n\u2019avons pas d\u2019intérêt à combattre Tony Blair durant la campagne électorale, affirme Martin Haworth.On ne veut pas s\u2019en faire un ennemi et nous préférons attendre sa réélection.» Feu vert pour les fosses Le NFU approuve la construction de fosses.L\u2019enfouissement des carcasses était d\u2019ailleurs la solution privilégiée par le vétérinaire en chef qui a dirigé les activités au cours d\u2019une épizootie en 67.Sauf que, estime Martin Haworth, c\u2019est plus facile à dire qu\u2019à faire, surtout dans le comté du Devon où la géologie du sol ne se prête pas facilement à ce concept.De plus, ce qui était acceptable en 67 pour la protection de l\u2019environnement l\u2019est beaucoup moins aujourd\u2019hui.« Ils ont tué tellement d\u2019animaux au début dans le Devon, déclare le porte-parole du NFU.Cela a pris beaucoup de temps avant de creuser les fosses et l\u2019alternative était horrible, soit de laisser les animaux morts dans les champs.» P.Y.B Photo: Pifkre-Yvon Bégin Martin Haworth, directeur \u201cT!?de notre inventaire Séries: 6000-6010-Æ 8700 - 9700 & m FielcIMASTER' riîttj 3 PLUS.u\u201e RABAIS jusqira 10% sur certains modèles Jusqu\u2019à 18% avec financement régulier selon les modèles Voyez votre concessionnaire local pour tous les détails.Nous avons un financement souple qui s'adaptent à vos besoins, consultez-nous pour en discuter * Sujet à 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aphteuse qui a littéralement décimé le cheptel des alentours.Pierre-Yvon Bégin SAMPFORD COURTENAY, DEVON -Bonne fortune ou direction favorable des vents, la ferme des 1 owe se trouve en plein centre d\u2019une véritable couronne de foyers d\u2019infection.Au plus fort de la crise, ils pouvaient voir sept bûchers où brûlaient les carcasses des animaux abattus.« C'était épouvantable de voir et de respirer toute cette fumée », raconte Rose, la mère de trois enfants.La famille subsiste maintenant grâce à son salaire d\u2019enseignante.Le drame de Lovve est d'ailleurs celui de tous les agriculteurs de la région.Même si le virus a épargné les animaux de leur ferme, ils ne peuvent plus en retirer de revenus.Les 150 moutons, les 35 vaches sont bloqués sur place.Parce qu\u2019ils représentaient des sources de multiplication du virus, les quatre cochons élevés pour les seuls besoins de la famille ont été abattus dès le départ.Même le fils cadet de la famille, Edward, 23 tins, est forcé au chômage depuis le 1er avril.On ne veut évidemment pas le voir sur la ferme expérimentale où il travaille.« Il a fallu attendre trois semaines après la décontamination d\u2019une ferme infectée, située à deux kilomètres d\u2019ici, avant de sortir les vaches île la grange pour les amener au champ.C\u2019est une vraie farce », soutient-il, visiblement écoeuré par le traitement de la crise par les autorités britanniques.Eprouvette manquante?Edward croit que le ministère de l'Agriculture britannique aurait dû ordonner l\u2019enfouissement îles animaux tués dès le départ.Plutôt que île stopper l\u2019épizootie, les bûchers devant éliminer les carcasses ont multiplié les loyers d'infection, pense-t-il, le virus étant transporté par le vent.Si la ferme îles I .owe a été épargnée, c\u2019est grâce à une petite colline qui a servi de bouclier.« Le virus est parti du ministère », croit fermement Edward.Comme les autres membres de la famille, il endosse entièrement la rumeur populaire, largement '9 Tous les véhicules qui entrent ou qui sortent de la ferme des l.owe sont soumis à la désinfection.Les souliers des visiteurs doivent être plongés dans un bac de désinfectant.Photo: Pilhhi -Yvon Héoin La famille Lowe, John, Andrew, Rose, Edward et Vicky.Leur ferme a jusqu\u2019ici été mi raculcusemcnt épargnée par le virus de la fièvre aphteuse pendant que les foyers d\u2019infection se multipliaient autour d\u2019eux.À ce jour, 168 foyers d'infection ont été dénombrés dans leur comté du Devon.répandue, suivant laquelle une éprouvette contenant un échantillon du virus ayant sévi en 1967 est mystérieusement disparue du ministère.À son avis, les fosses pour enfouir les carcasses auraient dû être construites dès le début, comme le suggérait le rapport rédigé après une épizootie semblable en 67.Le ministère n\u2019a jamais communiqué avec l'auteur du rapport, un vétérinaire qui vivrait aujourd\u2019hui au Canada.Sous le tapis Son père, John, est plus réservé, même s\u2019il partage les sentiments de ses enfants.Il s\u2019estime d\u2019ailleurs très chanceux île conserver ses animaux.Si ses terres avaient touché à celles d'un foyer d'infection et il y en a plusieurs à moins de trois kilomètres, tous ses animaux auraient été abattus.Depuis février, un vétérinaire examine ses bêtes tous les quatre matins.« On vit au jour le jour et d\u2019espoir », dit-il, de la voix d'un homme qui en a vu d\u2019autres.Il craignait (au moment de l'entrevue) que le gouvernement n\u2019attende le lendemain des élections (7 juin) pour ordonner des prises de sang et l\u2019abattage massif des animaux restants.Des fosses construites au coût de 14 M S sont prêtes à recevoir les carcasses dans le petit village de Meeth à quelques kilomètres de là.L\u2019épizootie de fièvre aphteuse « a été mise sous le tapis » durant la campagne électorale, juge-t-il.« Les politiciens sont des clones qui ne connaissent rien à l\u2019agriculture », ajoute Rose.Pour l'aîné des garçons, Andrew, la situation des éleveurs britanniques est d\u2019autant plus absurde que le Royaume-Uni continue d\u2019importer île la viande d'Amérique du Sud où la fièvre aphteuse sévit également.« Ça n'a aucun sens », estime-t-il.Achetez maintenant Et payez dans 1 an Sur acceptation de crédit.' A K : Ir \\ i \\ ' DARV-EAU inc.Filiale de FLO Innovation VENTE D\u2019ENTREPÔT Surplus d\u2019inventaire 201, 1ore Avenue, Ham-Nord (Québec) GOP 1A0 Tél.: (819) 344-2288 Fax: (819) 344-2706 info@darveau.qc.ca Neuf et Usagé Les 21 et 22 Juin2,11,1 de 8h00 à 16h00 RABAIS de 10\"a60*\u2018 sur matériel en magasin Evaporateurs - Osmose Presses à sirop - Siroptiers, vacuums, etc.PAGE 10 - TCN - Journal du 14 juin 2001 CULTURES DANS LES TERRES NOIRES Une usine pour déshydrater les légumes Quel dommage de perdre tous ces légumes déclassés! C'est souvent la réflexion qu'on se fait en visitant une usine d'emballage.Depuis longtemps des producteurs et emballeurs de carottes et d'oignons de Sherrington, au sud-ouest de Montréal, déploraient le fait de n'obtenir aucun revenu pour les produits déclassés.C'est de là qu'a germé l'idée d'Aliments Délisec, une usine de légumes déshydratés et prêts à l'emploi, qui débutera ses activités en juillet.Isabelle Paradis Cela prend bien peu de défauts pour qu\u2019un légume soit exclu de la chaîne d\u2019emballage: un peu trop petit, un peu trop gros, fendu, légèrement difforme.Que des critères visuels finalement qui n\u2019enlèvent rien à sa qualité nutritive.Alors comment récupérer ces produits?Après avoir examiné diverses possibilités et sondé les marchés potentiels, le Groupe Vegeo ainsi que les entreprises d\u2019emballage Sapée, Consu-Pak et Oni-pro ont finalement opté pour ce type de transformation.Roger Fournier, de Groupe Vegeo et vice-président de la nouvelle entreprise, explique à la Terre qu'il a fallu évaluer plusieurs technologies île déshydratation en Hurope et aux États-Unis avant de fixer leur choix.« Nous avons une grande variété de légumes à traiter: des carottes et des oignons surtout, mais aussi du persil, des champignons, du céleri et des pommes de terre.Nous avions donc besoin d\u2019un procédé qui nous permet de déshydrater plusieurs sortes de légumes ainsi que de gros volumes, car les deux usines de Vegeo produisent 30 tonnes par jour de produits déclassés.Il a fallu aussi apprivoiser les techniques de préparation des produits pour qu'ils se prêtent facilement à la déshydratation tout en maintenant un maximum de saveur, de couleur et d\u2019arôme.» Le projet initial, en 1998, était davantage orienté vers la déshydratation de la carotte à des fins de consommation animale.Puis, ajoute M.Fournier, nous nous sommes vite rendu compte que le marché de la consommation humaine était fort prometteur.Les fabricants de soupe sont de grands utilisateurs de ces légumes.Les boulangers emploient aussi des carottes dans les muffins et les gâteaux.On trouve des oignons déshydratés dans les charcuteries et dans la sauce tomate.Les entreprises de Montréal et de Toronto qui achètent des légumes déshydratés sont forcées de s\u2019approvisionner jusqu\u2019en Europe et en Asie, car il semble qu\u2019aucune entreprise au Canada ne déshydrate des carottes.Plusieurs acheteurs, même américains, signale Roger Fournier, se sont montrés très intéressés à transiger avec notre entreprise.L\u2019usine de 9000 pieds carrés, à Sherrington, pourra à pleine capacité déshydrater deux tonnes de légumes à l\u2019heure.Mais elle aura également une autre fonction.On y transformera des légumes frais prêts à l\u2019emploi pour le marché industriel, notamment les fabricants de soupe.Aliments Délisec compte six actionnaires principaux détenant des actions à part égale : Groupe Vegeo, qui regroupe une trentaine de producteurs, de même que les usines d\u2019emballage Les Canadiens divisés sur l\u2019irradiation Isabelle Paradis Les citoyens canadiens sont divisés sur la question de l\u2019irradiation des aliments.Selon un récent sondage, mené par la firme Angus-Reid pour le compte d\u2019Agriculture Canada, 54 % des répondants ont affirmé qu ils n\u2019achèteraient pas d\u2019aliments irradiés pour des raisons de sécurité alimentaire.Mais 43 % s\u2019en procureraient précisément parce qu\u2019ils estiment que ces aliments sont davantage salubres et risquent de véhiculer moins de maladies.Par ailleurs, 90 % des personnes interrogées considèrent qu\u2019il est important de diffuser de l\u2019information concernant les effets de l\u2019irradiation sur les qualités nutritives des aliments.Au Canada, l\u2019irradiation est permise actuellement pour ralentir la germination îles pommes île terre et des oignons, tuer les insectes qui infestent le blé et sa farine, et réduire le nombre de microbes dans les épices.L\u2019Association canadienne des Cattlemen attend encore l\u2019autorisation de Santé Canada pour l\u2019irradiation du boeufhaché.La réglementation actuelle stipule que l\u2019étiquetage doit préciser s\u2019il s\u2019agit d'aliments irradiés.Les aliments irradiés ne représentent qu\u2019une très faible portion des denrées alimentaires.L\u2019irradiation consiste à exposer les aliments à un rayonnement d\u2019ions.Le président du groupe Vegeo, à gauche, en compagnie du vice-président Roger Fournier ipPV Photos: serge Leclerc L\u2019usine de 9000 pieds carrés, à Sherrington, pourra à pleine capacité déshydrater deux tonnes de légumes à l\u2019heure.Consu-Pak, Sapée, et Onipro dont les actionnaires sont aussi des producteurs, ainsi que Gestion Roger Fournier et Gestion Lareau-Lareau.Des producteurs maraîchers ont également investi dans l\u2019entreprise à titre individuel.Pour sa mise en place, l\u2019usine a bénéficié d\u2019une aide remboursable de 200 000 $ du gouvernement fédéral et d\u2019un prêt de 1,5 M$ de la Société de crédit agricole.Le Centre local de développement des Jardins-de-Napierville a également consenti un prêt de 50 000 $ tout comme la Solide de la même MRC.L\u2019entreprise a en outre profité du soutien de la Fédération des producteurs maraîchers et du Mapaq pour les essais des techniques de déshydratation.NOUVELLE IMAGE L 'année 2001 est fertile en événements pour Agri-Marché qui célèbre La force des générations.À cette occasion nous vous présentons notre toute nouvelle image corporative qui illustre le dynamisme et l'évolution constante de notre entreprise.a\tGRI\t\t 1\tR> ni>mo i ivil mn /III T'i»»ri.\\1.vm.L* I .\u2022 >.ilr/nli /loi minnril.ii .>1 touchant soeio- Haabaliuu Jici, dont le siège social est situé à l)iré au Mali, est l\u2019association régionale de 23 villages de 500 membres productrices et producteurs de blé dans la région de Tombouctou.Sa finalité est de permettre aux productrices et producteurs d\u2019assurer l\u2019augmentation de la productivité de blé par un système de financement durable et adapté et de jouer, à travers leur organisation, un rôle actif dans la filière blé afin qu\u2019ils puissent obtenir un juste prix pour leur produit et un revenu plus stable.Son but est de mettre en place les mécanismes pour instaurer des systèmes collectifs de mise en marché soutenus par une structure simple, démocratique, crédible et capable de représenter les producteurs membres.Désertification : les visages de la solution Si une image vaut mille mots, un visage en vaut davantage.L\u2019organisation paysanne Baabahuu Jici.c'est d\u2019abord des visages de femmes et d\u2019hommes de la terre vivant de l'agriculture.Lorsque ht vie de cette dernière est menacée, c\u2019est leur propre vie qui est menacée.Baabahuu Jici cherche h atténuer les effets désastreux de ht désertification en identifiant des solutions appropriées et adaptées au milieu.À titre d\u2019exemples, mentionnons l\u2019amélioration des méthodes d'irrigation dans les champs, la fixation de dunes afin de lutter contre l'ensablement, le reboisement, la protection des berges du fleuve Niger, entre autres, par le semis de graminées pérennes et finalement par l'appui aux membres de l\u2019organisation dans l\u2019aménagement et la gestion du terroir villageois.Comme le démontre bien les actions entreprises par cette organisation paysanne, la désertification n\u2019est pas seulement considérée comme un problème environnemental par ces gens de ht terre, mais surtout comme un défi réalisable ! Oui.la solution prend alors le visage de plusieurs visages.Réflexion d'un homme du désert Parler de désertification revient à parler du continent africain, celui-ci étant le plus vulnérable à ce phénomène.La désertification semble être la facette environnementale la plus aiguë qui ait retenu l\u2019attention de toute l\u2019humanité pendant ces trois dernières décennies.L\u2019acuité du phénomène a nécessité la tenue de conférences et séminaires abordant le problème, ses causes et effets et finalement des solutions afin de lutter contre la désertification.La conférence de l\u2019Organisation des Nations unies (ONU) sur la désertification, tenue à Nairobi en 1977, a donné une définition : elle va à l\u2019essentiel dans la mesure où elle rappelle que la problématique de la désertification est inséparable de celle du développement et, de ce fait, est liée à l\u2019expansion démographique, entre autres.Par contre, la désertification n\u2019est pas un phénomène nouveau.Quelques symptômes majeurs étaient déjà ,rri9ati°n de cha^ d'oi9nons au Cam u meroun identifiés par Auguste Chevalier, dès 1950, qui signalait : « .des rivières et des ruisseaux taris pendant six mois de l\u2019année, là où l\u2019eau coulait encore en permanence, il y a 50 ans.».« Les lacs île la région de Tombouctou au Mali (Faguihine, Horn, Dominas) se sont rétrécis au point de ne plus être reconnaissables par rapport à Informe qu\u2019ils avaient quand je les vis en août - septembre 1899.».» (Dans les niayes sénégalaises) les lacs peu à peu disparaissaient.On ne respecte même plus la forêt artificielle de Casuarina établie de 1905 à 1914.».\tNous offrons un salaire et bénéfices compétitifs.Nous vous remercions pour votre intérêt et nous contacterons seulement les candidats retenus\t.pour une entrevue.\tDGLSVcII ALIMENTS BRETON Aliments Breton Canada inc., leader de l'industrie agroalimentaire du Québec,solidement établie depuis 50 ans est à la recherche d'un(e) : FORMULATEUR(TRICE) D\u2019ALIMENTS Sous la supervision du directeur nutrition et développement, vous aurez pour tâches de tenir à jour le système de formulation d'aliments pour animaux, optimiser les formules d'aliments en utilisant les matières premières les plus économiques, enregistrer les produits, mettre à jour la composition des matières premières, l'étiquetage et les fiches techniques des produits, évaluer les résultats du contrôle de la qualité des produits et collaborer au développement des produits et des normes nutritives.Pour ce poste, vous devez détenir un Baccalauréat en science animale ou diététique, être bilingue, avoir le souci du détail, de la rigueur, un sens de l'organisation et être bon communicateur.De plus, une expérience avec les logiciels Excel et Word serait un atout.Si vous voulez faire partie d'une équipe ou le développement est en constante évolution, faites parvenir votre curriculum vitae avant le 27 juin 2001 à l'adresse suivante; Aliments Breton Canada inc.1312, rue St-Georges St-Bernard, Québec GOS 2G0 Télécopieur : (418) 475-4433 Courriel : cguimond@bami.qc.ca \u2022Visa?Carrières et professions de la TCN Pour rejoindre les meilleurs candidats et candidates du milieu agricole.\u2014-_> Journal du \\ \\ juin 2001 - TCN - PAGE 33 CARRIÈRES & PROFESSIONS PARC THERMIQUE DE SENNETERRE Un projet de société d\u2019envergure Sennet eirre, ville vise à V'extrémité est de l\u2019Abitibi-Témiscamingue, vient d\u2019entreprendre la deuxième étape d\u2019une étude de fa isabilité en vue de créer un parc thermique dont le but est de développer des entreprises agricoles, piscicoles et agro-industrielles dans les zones adjacentes à la centrale thermique de Boralex, actuellement en construction.Mario Boirin COLLABORATION SPÉCIALE.La centrale thermique de Senneterre, d\u2019une puissance de 34 mégawatts, générera de l\u2019électricité en utilisant les sous-produits de l'industrie forestière comme combustible (soit écorces, têtes ou branches d\u2019arbres).Selon la première étape rie l\u2019étude terminée en automne 2000, 2 mégawatts thermiques sont perdus à la production d\u2019un mégawatt électrique.La moitié, soil l\u2019eau chaude, serait facilement utilisable comme mode de chauffage pour des entreprises agricoles, agroalimentaires, agio-industrielles et piscicoles.Le projet n'est pas utopique.« 11 existe des précédents sérieux, particulièrement en Europe.Au Canada, certaines entreprises utilisent des rejets thermiques.Toutefois, l\u2019en-vergilre de notre projet est plus gran- de», souligne M.Jean-Maurice Matte.Le potentiel des terres visées est, en effet, de 25 hectares et pourrait permettre jusqu\u2019à 300 nouveaux emplois avec des investissements totalisant 111 M $.La deuxième étape de l\u2019étude de faisabilité vient de s'amorcer suite à l\u2019annonce, le 11 mai, d\u2019une contribution financière de 57 750 $ du Ponds de diversification économique des région.La SADC Barraute-Senne-terre-Quévillon finance également l\u2019étude à raison de 10 000 $.L\u2019étude traitera des opportunités de développement en termes de production et de transformation, de la définition des aménagements du site, des coûts de construction et d\u2019aménagement, de la mise en forme d\u2019une corporation de gestion du projet ainsi que du financement du projet.Les conclusions île l\u2019étude seront connues au cours de l\u2019été.L\u2019étape ultime de cette étude verra à évaluer la possibilité de CARRIÈRES & PROFESSIONS AGENT DE COMMUNICATION ET DE DÉVELOPPEMENT Fédération des producteurs de cultures commerciales du Québec Sous la direction du secrétaire de la Fédération, l'agent de communication et de développement assiste et conseille le secrétaire de la Fédération dans le développement, l'organisation et la coordination des différentes activités d\u2019information et de communication.Il effectue différentes études à caractère agronomique et agit à titre de secrétaire de divers comités de travail de la Fédération.De plus, il agit à titre de secrétaire du syndicat des producteurs de semence pedigree du Québec.EXIGENCES : \u2022\tFormation universitaire de 1er cycle en agronomie; \u2022\tMembre de l'Ordre des agronomes du Québec; \u2022\tDeux années d\u2019expérience pertinente; \u2022\tBonne connaissance du milieu agricole; \u2022\tExcellent esprit de synthèse, d\u2019analyse et de vulgarisation; \u2022\tFortes habiletés pour les communications orales et écrites; \u2022\tExcellent français écrit; \u2022\tAptitudes pour les relations interpersonnelles et le travail d\u2019équipe; \u2022\tBonne connaissance de l'anglais parlé et écrit; \u2022\tMaîtrise des logiciels de bureautique dans un environnement Windows.Nous offrons un salaire compétitif conforme à l\u2019application de la convention collective en vigueur, de même qu\u2019une gamme complète d'avantages sociaux.Si ce défi vous intéresse, veuillez faire parvenir votre curriculum vitae à l\u2019adresse suivante avant le 21 juin 2001, en indiquant le numéro de recrutement B122.10.01.1.UNION DES PRODUCTEURS AGRICOLES Direction développement et gestion des ressources humaines 555, boul.Roland-Therrien, Longueuil, Québec, J4H 3Y9 Télécopieur : (450) 463-5213 Courriel : emploi@upa.oc.ca Nous offrons des chances d'emploi égales à Ions.Seuls les candidats retenus seront contactés.créer, sur le site du parc thermique, un centre de recherches et de développement en biotechnologie à base de rejets thermiques, qui abriterait un carrefour de la nouvelle économie pour le bénéfice des entreprises du parc thermique.Centre de recherche en biotechnologie L\u2019étude en cours se fait en collaboration avec Saint-Félicien, au Lac-Sl-Jean, oit se construit également une centrale thermique et qui caresse un projet identique à Senneterre.Les deux firmes spécialisées qui réalisent l\u2019étude à Senneterre, Sol-Air Consultants, spécialisée dans le domaine environnemental et agroalimentaire et innovagro Consultants qui a développé une expertise de pointe dans la valorisation îles rejets thermiques, sont également impliquées à Saint-Félicien.Selon le commissaire industriel Jean-Maurice Matte, le parc thermique de Senneterre n\u2019aura pas seulement des retombées économiques dans cette localité, mais également sur l\u2019ensemble du territoire de l\u2019Abitibi-Témiscamingue en permettant le développement d\u2019entreprises île transformation de la production agricole de la région.« Plusieurs produits, dont la culture se fait sur les terres île la région, pourraient profiter d\u2019une transformation à faible coût à l\u2019intérieur du parc thermique », souligne à cet égard M.Matte.Toutefois, certaines personnes sont quelque peu sceptiques au projet puisque la centrale pourrait elle-même réutiliser la vapeur en la refroidissant.Cependant, la création du parc thermique aura des conséquences bénéfiques tant pour Boralex que pour les nouvelles entre- prises : coûts moindres du refroidissement de la vapeur pour Boralex tout en offrant des coûts d\u2019énergie moins élevés pour les nouvelles entreprises.Boralex a, par ailleurs, accordé son appui à la Corporation de développement économique île Senneterre dans le cadre de ce projet.Si la décision d'aller île l\u2019avant avec îles études île faisabilité est relativement récente, l\u2019intérêt île l\u2019utilisation île la vapeur de la centrale remonte déjà à plusieurs années.Vers 1995, plusieurs promoteurs avaient signalé leur intérêt à M.Mohamed Mailône, alors commissaire industriel.Toutefois, à cette époque aucune étude sérieuse n\u2019avait été entreprise, l\u2019accent étant alors mis sur la concrétisation île la construction de la centrale thermique.Si le parc thermique accueillera ses premiers occupants à l'été 2002, le commissaire industriel Jean-Maurice Matte tient à spécifier que l'investissement total de IR M $ et la création de 300 emplois représentent des objectifs maximums.« Il faut aussi être réaliste et comprendre que la mise en œuvre de toutes les nouvelles entreprises se fera au fil des ans et non pas en une année ».L\u2019entreprise Boralex est détenue majoritairement par Cascades, une papetière qui opère plusieurs usines en Amérique du Nord.Boralex possède 13 centrales au Québec, aux Etats-Unis et en Europe : soit îles centrales hydroélectriques, des centrales de cogénération au gaz naturel et des centrales thermiques à hase de résidus forestiers.Avec la mise en service de la centrale de Senneterre et celle, au gaz naturel, de Blendecque (France), Boralex revendiquera une capacité installée de plus de 200 MW, ce qui fait d\u2019elle une des plus importants producteurs privés au Québec.CARRIÈRES & PROFESSIONS '* '/ i Soucieux de développer des services qui ont un impact toujours plus déterminant sur la rentabilité des entreprises clientes, le PATLQ recherche un AGRONOME spécialisé en agro-économie /h En collaboration avec vos collègues des équipes de R&D et du Service à la clientèle, vous développerez les outils et les services offerts, vous agirez comme formateur et consultant spécialisé auprès des agents conseils et des clients du PATLQ, vous collaborerez avec les intervenants de l'industrie laitière.Bachelier en agro-économie, vous avez à votre actif cinq ans d'expérience dans les aspects économiques du secteur agricole (production laitière un atout), vous êtes reconnu pour votre sens du service à la clientèle, votre esprit de solution et vos qualités de communicateur à l'oral comme à l'écrit.Ce poste est situé au siège social à Sainte-Anne-de-Bellevue et implique des déplacements réguliers à travers le Québec.Afin d'alléger le texte, la forme masculine inclut le féminin.Veuillez transmettre votre c.v.dans les meilleurs délais à : GRH inc.225, boul Charest Est, bur.100 Québec (Québec) G1K 3G9 Courriel : grh@grh.qc.ca Téléc.: (418)648-9814 PAGE 34 - TCN - Journal du 14 juin 2001 TERRITOIRE MÉGACENTRE COMMERCIAL À BOISBRIAND De la bisbille entre commercants fc Its »> \u2022 ®wiK» LE PLUS HAUT NIVEAU DE PERFORMANCE NOUVEAU EXCLUSIF \u2022\tInverseur de marche au volant; \u2022\tSystème hydraulique qui pompe 25 gallons par minute; \u2022\tRayon de braquage de 55° (le plus court de l\u2019industrie); \u2022\tRéserve de couple jusqu\u2019à 44% (la plus élevée dans cette catégorie); \u2022\tÉCONOMIE DE CARBURANT.Vous retrouverez toutes ces caractéristiques sur nos 6 modèles de 85 à 145 cv.Suspension avant indépendante sur chacune des roues avant (18 pouces de mouvement).Ajustement automatique de la hauteur à votre choix.BEAUCOUP U'AUTRES NOUVEAUTÉS CHEZ VOTRE CONCESSIONNAIRE ! 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d\u2019eau Enregistre les consommations journalières et celles des 6 jours précédents >\tEntrée d\u2019air Possibilité de raccorder un maximum de 12 modules d\u2019entrée d\u2019air indépendants avec potentiomètre >- Alarme = ouvoir =¦ =.éal = ôté (^acouxir \"Récit &àtc *htc.329 rue St-Georges ANGE-GARDIEN Cté Iberville JOE 1E0 Réal Côté, président Christine Côté, gérante France Côté, comptabilité TÉL.: (450) 293-3191\t\u2022 FAX: (450) 293-2026 Inc.250 producteurs de poulets et dindons font confiance à CELDOR EXCELOOR COOPÉRATIVE AVICOLE Saint-Anselme (Quitte) Canada GOR 2ND www.atctldor.qc.ca 418-885-4451 Une entreprise d'abattage québécoise reconnue pour sa fiabilité Journal du m juin 2001 - TCN - PAGE 53 -\u2014\u2014 Un marché en expansion -\u2014\u2014 *' Approvisionner le couvoir Unik pour les dindons Rénald Bourgeois Le couvoir Unik de Mont-Saint-Gré-goire se spécialise dans l\u2019incubation d\u2019œufs de dindons.La meunerie Robi-taille de Farnham maintient un troupeau de dindons de reproduction de 8000 femelles et 600 mâles pour répondre à ses besoins en œufs d\u2019incubation.il s'agit d\u2019un élevage à la pointe de la technologie où la santé du troupeau est suivie de près pour assurer la qualité du cheptel reproducteur et des dindonneaux qui seront vendus pour être élevés commercialement au Québec.L'insémination artificielle de toutes les femelles est réalisée par une équipe spécialisée qui prend quatre jours pour une tournée complète.Chaque femelle est inséminée une fois par semaine.On calcule qu'un mâle peut inséminer 20 femelles.Le sperme de chaque mâle est recueilli deux fois par semaine.Celui-ci est dilué et on réalise l'insémination des femelles le jour même de la cueillette.Le troupeau est constamment en rotation.Les œufs des lignées reproductrices proviennent de l'Ontario.L'élevage jusqu'à la maturité sexuelle dure 28 semaines pour les mâles et 30 semaines pour les femelles.Suivent ensuite 24 semaines (168 jours) où les femelles pondent en moyenne 100 œufs.Le taux de fécondité dépasse 90 % dans le troupeau.Pour obtenir ce résultat, il faut faire une sévère sélection des mâles.L'entreprise fait l'acquisition de 1200 dindonneaux qu'elle élève et ne sélectionne que la moitié pour la reproduction.Les oiseaux sont gardés sur deux fermes de dimensions semblables.Un programme lumineux de 14 heures de lumière est appliqué pour stimuler la production d'œufs.Les femelles, gardées en parquet, ont accès à des nids pour la ponte.Les œufs recueillis sont lavés, désinfectés et dirigés vers le couvoir.Le couvoir Unik a une capacité d'incubation annuelle de trois millions d'œufs alors qu'il se produit environ 5,5 M de dindons au Québec, il y a un autre couvoir d'œufs de dindons au Québec.L'incubation des œufs de dindon prend 28 jours.En plus de la reproduction, le meunerie produit des dindons d'engraissement, des poulets et des porcs.Le Couvoir est la propriété de M.Roland Robitaille.Ses cinq fils exploitent la meunerie Robitaille et les fermes d'élevage.TETINE MULTIDIRECTIONNELLE ZIGGITY Pour les gros oiseaux et les petits .Fournit deux fois plus d'eau aux oiseaux plus âgés, qui actionnent l'abreuvoir d'un mouvement vertical.Fournit exactement la quantité d'eau nécessaire aux poussins de un jour, qui\tf ' généralement actionnent l'abreuvoir d'un ^ mouvement horizontal.\tj ' .Deux débits à basse pression pour éviter les éclaboussures et la saturation de votre litière.Améliore le poids des oiseaux.Améliore la rentabilité.; V S 5080 12 94 ZIGGITY Nos produits sont garantis.la satisfaction de nos clients aussi.POUR EN SAVOIR DAVANTAGE SUR LA TÉTINE MULTIDIRECTIONNELLE ZIGGITY contactez-nous ou composez le : 1 800 361-1003 pour obtenir de la documentation gratuite JOLCO Division de J.O.Lévesque Ltée 170, Laguë Ange-Gardien de Rouville, (Qc) JOE ICO Tél.: (450) 293-0001 Fax: (450) 293-6984 1-800-361-1003 E-mail: equipemenl@jolevesque.ca 4061, rue Principale C.P.479, St-Félix-dc-Valois, (0c) J0K2M0 Tél.: (450) 889-4644 Fax: (450) 889-2765 1-800-363-1767 Interne!: www.jolevesque.ca Photo: rCN fl Les femelles sont gardées en parquet.J; PÆl ij.njijj.jy ;!yj)ii1.§3TàM.CONTACTEZ NOTRE ÉQUIPE AVICOLE ASSOCIEZ-VOUS A DES CENS DE CONFIANCE HUMS?510 rue Bordeleau, SAINT-HYACINTHE (Québec) Tél.: (450) 773-2551 .1 800 363-1005 .Fax: (450) 773-4750 390 chemin Juliette Sl-Félix-de-Valois (Québec) JOK 2M0 Tél.: I 800 363-2765 (450) 889-5824 Fax : (450) 889-5943 LE OOUVOIR RAMSAY la marjae, de, /e,joce,lle,noe ,:_'L PAGE 54 - TCN - Journaldu 14 juin2001 -\u2014\u2014 Un marché en expansion - Un peu de prospective avicole Michel Lefrançois * Il ne fait aucun doute que l'industrie avicole a connu un développement fulgurant au cours des dernières décennies.Cela est vrai pour tous les secteurs de cette industrie, autant du côté de la production des œufs que de celui de la chair de volailles.On s'entend généralement pour dire que ce résultat est le fruit des progrès enregistrés en génétique, en santé animale, en alimentation et en régie des élevages.Les connaissances relatives à la poule pondeuse, au poulet de chair ou à la dinde continuent d'ailleurs de s'approfondir d'année en année.Les pronostics les plus optimistes des années 1970 concernant les performances zootechniques futures des oiseaux ont largement été dépassés.Bien que l'on anticipait un ralentissement dans l'amélioration des performances au cours des dernières années, il demeure que des progrès sensibles continuent d'être enregistrés.Cela est particulièrement frappant dans le cas du poulet de chair alors que la vitesse de croissance atteint des sommets inégalés.Le poulet typique de la fin des années 1950 pesait moins d'un kg à 42 jours alors qu'il dépasse les 2 kg aujourd'hui au même âge.Même s'il demeure difficile de prévoir quand on atteindra les limites biologiques de ces oiseaux, il n'y a pas encore pour l'instant de signe concret de ralentissement dans la progression des performances zootechniques.On peut donc s'attendre à ce que les performances continuent de s'améliorer au cours des prochaines années probablement au rythme de 1 à 2% par année.Cette amélioration de l'efficacité des élevages a bénéficié à l'ensemble du secteur avicole et aux consommateurs tout particulièrement.Ceux-ci en ont d'ailleurs bien profité puisque la consommation moyenne de poulet per capita est passée de 8 kg en 1951 à près de 30 kg aujourd'hui.En faisant abstraction de la restructuration ou de l'adaptation future des entreprises du secteur avicole, les plus grands changements à venir dans ce secteur se produiront peut-être davantage dans la façon de produire sur les fermes et dans la nature même des produits avicoles qui seront offerts aux consommateurs.Ce sont deux aspects sur lesquels les consommateurs possèdent un certain « pouvoir » et dont l'industrie devra tenir compte afin de conserver sa position concurrentielle.La consommation annuelle totale de viandes et de produits animaux per capita est relativement stable depuis quelques années au Canada et on observe plutôt des substitutions entre les différents types de produits consommés.Même si la consommation d'œufs bouge peu ou progresse lentement, celle de poulet a largement profité de la faveur des consommateurs et cela aux dépens des autres viandes disponibles.Les façons de produire Il ne fait aucun doute que les entreprises avicoles commerciales fonctionnent selon des modes de production très intensifs.Les conditions économiques actuelles continuent de favoriser cette intensification de la production.À cet effet, on peut penser à l'augmentation de la densité des élevages de poulets de chair ou encore à l'accroissement de la taille des unités de production, autant dans le secteur de la chair de volailles que dans celui de la production d'œufs de consommation.Cette intensification ne se fait cepen- La Société Coopérative Agricole de St-Damase et son réseau d'experts conseils, une Référence dans l'atteinte des objectifs des producteurs avicoles.iHÜ 79, rue Principale, St-Damase, QC JOH 1 JO Tél.: Bureau (450) 797-3322 / Centre d'engrais (450) 797-3338 Saccis, Coat/naStè /CO-OP1 Société Coopérative Agricole de St-Damase CO-OP dant pas sans problèmes ou interrogations majeures.Plusieurs regroupements ou associations militant pour le bien-être des animaux s'en prennent régulièrement à cette approche industrielle de la production, particulièrement en Europe.Les pratiques d'élevage sont d'ailleurs en pleine évolution sur le vieux continent.Cela ne signifie pas nécessairement l'abandon immédiat et total des méthodes actuelles d'élevage, mais plutôt l'adoption d'une approche plus respectueuse, quoique plus coûteuse, des besoins fondamentaux des animaux.Cette intensification de la production implique déjà au départ une compétence ou une maîtrise élevée des techniques d'élevage.Elle exige donc un suivi plus serré des élevages de la part des producteurs.Il est probable que dans l'avenir des oiseaux davantage résistants aux diverses maladies et infections deviendront disponibles au fur et à mesure des progrès accomplis par les compagnies de sélection.On peut s'attendre à une amélioration importante du côté de l'incidence des troubles reliés à la croissance rapide ou à une productivité élevée des oiseaux.On pense ici aux troubles locomoteurs et cardio-respiratoires.Aussi, de nouveaux produits permet- tront d'améliorer les défenses immunitaires des oiseaux.Le recours à la pharmacopée traditionnelle des civilisations anciennes commence d\u2019ailleurs à se produire dans plusieurs pays du monde, à la faveur de l'interdiction et des restrictions de plus en plus sévères imposées à l'utilisation des antibiotiques et des additifs chirnï-ques ajoutés aux aliments des oiseaux.Plusieurs considèrent qu'il s'agit là d'une approche d'élémentaire prudence vis-à-vis la protection de la santé publique.Les craintes du public au point de vue de l'innocuité des aliments motivent en grande partie une utilisation croissante des probiotiques et autres suppléments et stimulants d'origine naturelle.On peut également prévoir des changements importants du côté du logement et des équipements utilisés dans les élevages.Bien que la disparition des cages est peu probable dans un avenir prochain en Amérique du Nord, les nouvelles générations d'équipements permettent déjà d'améliorer le confort des animaux mais également celui des humains, sans sacrifier la productivité des oiseaux et la qualité des produits.* agronome, Ph.D., Département des sciences animales, Université Laval REDRESSEMENT DE POULAILLERS ET AUTRES BÂTIMENTS IE GAGNE INC.« (819)397-2333 TRAVAUX EN TOUTES SAISONS C.P.129,805, rue St-Louis, St-Cyrille, comté Drummond (Québec) J1Z 1S2 ?MIIPBO Silos à moulée Vis flexible Soigneur à chaîne Système de balance Mangeoires ¦.Système de fabrication d'aliments de bétail automatisé t Broyeurs à marteaux ' > Broyeurs à rouleaux < > Mélangeurs horizontaux ' ' Systèmes d'incorporation de /./, liquide (graisse, mélasse) Æm///,.oRcta MRPBO Les Industries Milpro inc.1150, Brouilette St-Hyacinthe (Québec) Canada J2T 2G8 Tél.: (450) 771-2404 Fax:(450)771-6264 Courriel: milpro«ntic.qc.ca Journal du n juin 2001 - TCN - PAGE 55 D-4$B '' en expansion L\u2019Université et Incobec font cause commune Michel Lefrançois * Le Syndicat des producteurs d'œufs d'incubation du Québec ( Incobec ) et l'Université Laval ont récemment franchi une nouvelle étape dans les activités de collaboration entreprises depuis quelques années.Jusqu'à maintenant, cette collaboration s'était surtout matérialisée sous forme de participation à différentes activités et publications de vulgarisation destinées aux producteurs d'œufs d'incubation.Des discussions plus formelles ont finalement été entamées entre les partenaires afin de mettre en place un programme de recherche susceptible de répondre à certaines préoccupa- Photo: Y.Charlubois/TCN\tPhoto: Marie-Claudi: Pouun/TCN O \u2022 \u2022\u2022\u2022 P*v- -\u201ci.toutes Su^h9S^aWiceS Génératrices neuves ou usagées service d'installation complet Financement disponible Groupes électrogènes de 1,7 kw à 2 Mw r s: H ^ Energie Location de génératrices insonorisées Onon Est du Canada Inc.\t\t Sans frais\tTéléphone\tTéléphone 1-800-361-7673\t(418) 651-2911\t(819)825-0993 Partout au Québec: 25 camions de service pour un service 24 heures Vente - Service - Service d'entretien - Moteur diesel Cummins - Location OIMAIM, L'ÉIXIERGIE POUR LA VIE! Maintenant certifiée ISO 9002 Une technologie ~jfe POHlfe :r.-à portée de main Contrôleurs Série DVS les contrôleurs DVS facilitent la lecture, l'ajustement de la température, de l'humidité, de la ventilation minimum et des alarmes en toute fiabilité Convergence des ventilateurs des stages 1 et 2 pour une transition plus douce par temps froid ou doux Jusqu'à 2 stages de chauffage en mode zone ou séquentiel Courbe de température / vitesse minimum programmable Compatible avec les ordinateurs PC Spécialement conçu pour la production avicole XPERT Ventilatior^ FLEXIBILITÉ TOTALE Dour les nouveaux besoins technologiques \u2022\tVENTILATION Possihilicé d\u2019un total de 15 stages de ventilation et/ou refroidissement Deux modules variables indépendants Meilleure régie de l\u2019utilisation énergétique des ventilateurs \u2022\tCHAUFFAGE Possibilité de 8 stages de chauffage, chauffage zoné \u2022\tREFROIDISSEMENT Stage de refroidissemeiu graduel avec l\u2019augmentation de la température \u2022\tVENTILATION TUNNEL \u2022\tMINUTERIE \u2022\tCONSOMMATION D\u2019EAU : Enregistre la consommation d\u2019eau journalière et des 6 jours précédents \u2022\tENTRÉE D\u2019AIR ET ALARME\tService à la clientèle : (800) 595-2858 fions que le Syndicat a identifiées comme prioritaires pour les quelques années à venir.Ces priorités ont d'ailleurs été défendues au niveau national et acceptées par les offices provinciaux membres de l'Office canadien de commercialisation des œufs d'incubation de poulet à chair.Concrètement, deux propositions de recherche ont été préparées, présentées et acceptées pour financement par l'Office canadien, Incobec et d'autres partenaires.Il reste à compléter le financement du deuxième projet de recherche.Dans les deux cas, les essais expérimentaux se dérouleront au Centre de recherche en sciences animales de Deschambault.Comme son nom l'indique, ce projet vise à réduire les rejets de phosphore fécal dans la litière des oiseaux reproducteurs de poulet à chair et à vérifier les impacts de la modification des aliments sur la ponte, l'éclosion et la composition minérale des litières.Le programme canadien « Initiative environnementale dans le secteur de l'élevage » contribue pour la moitié des coûts de ce projet, l'autre moitié étant assumée par l'Office canadien, incobec, BASF et Cobb-Vantress.À terme, on vise évidemment à réduire la charge fertilisante des litières produites par les troupeaux de reproducteurs, sans affecter négativement la productivité et la santé des oiseaux.Quatre différents traitements alimentaires seront comparés dans cet essai.La réduction des niveaux de phosphore alimentaire ainsi que l'incorporation aux aliments de l'enzyme phytase seront étudiées.Près de 1700 oiseaux seront utilisés pour cet essai qui se déroulera dans des conditions quasi commerciales sur un cycle complet de production, de l'élevage à la réforme des oiseaux.L'information tirée de ce projet sera évidemment utile à la gestion de la disposition des litières produites.Le resserrement de la réglementation agroenvironnementale et le manque de données sur les oiseaux reproducteurs justifient la réalisation de cette expérience.Amélioration de la fertilité des mâles reproducteurs il est bien connu que la fertilité des coqs reproducteurs lourds diminue significativement au cours de la deuxième moitié du cycle de production.L'ajout de vitamine E et d'huile végétale riche en acides gras à longue chaîne de type oméga-3 aux aliments des coqs pourrait permettre de prévenir ou d'enrayer en partie l'apparition de ce phénomène.L'Office canadien, Incobec et ia compagnie de sélection Cobb-Vantress ont déjà accepté de contribuer financièrement à ce projet.Des réponses sont attendues pour la partie manquante du financement.* agronome, Ph.D., Département des sciences animales, Université Laval PAGE 56 - TCN - Journal du h juin 2001 ^ "]
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