La terre de chez nous, 24 novembre 2011, jeudi 24 novembre 2011
[" Rendement de la semaine Fondée en 1929 a* c/e chez nous Vol.82, n° 43 - 24 au 30 novembre 2011 - www.laterre.ca - Un cahier - 40 pages - 2,25$ Ferme Paul Parent Zone 2 (2400 .1 2575 UIM) P890ÔHR (HX1.IL, RR) .15.2 T/ha sec Concours do rondement so t ! /gg\\ PIONEER 1** LNiiimnsi iMrtSwsii ETIQUETAGE D'ORIGINE L'OMC semonce les États-Unis Fort attendue, la décision de l'OMC réjouit le gouvernement et les éleveurs canadiens.À lire en page 4 Product oi ^ k( Canada, an Mexico 2775 UTM KSM! ,tw*v_ Vous pensez in»- \u2022 \u2022 \u2022 Nous aussi! Gestion de l'offre Débat musclé à la Chambre des communes À lire en page 10 Vol 82 #43 ICI 5091 RR2Y Livre vert Reprise des consultations en janvier 2012 À lire en page 3 77831302664143 PAGE 2 LA TERRE DE CHEZ NOUS, 24 novembre 201 1 SOMMAIRE HSù-wti xm w ¦¦masr, Débat musclé sur la gestion de l'offre à la Chambre des communes Page 10 La Terre en Abitibi-Témiscamingue Pages 12 et 13 Un demi-million à l'acériculture Page 16 Les aquaculteurs sont inquiets ij Page 18 Engouement certain pour la multifonctionnalité DANS LA TERRE CETTE SEMAINE LACTUALITÉ EN PHOTO L'Université Laval vient d'inaugurer la Chaire de leadership en enseignement de la mise en marché collective des produits agricoles.Dans l'ordre habituel : Jean-Claude Dufour, doyen de la faculté des sciences de l'agriculture et de l'alimentation, Christian Laçasse, président général de l'UPA, Annie Royer, titulaire de la Chaire, et Denis Brière, recteur.*Sur abonnement seulement VOTRE MAGAZI % K j\t1 w wp\t \t\tSta r 'ïftrl'vWijr IVJki LA PRIMEUR DE LA SEMAINE Un seul permis pour les circuits courts Les producteurs-transformateurs qui écoulent leurs produits dans les marchés de proximité n'ont plus besoin de détenir un permis par lieu de vente.2plus D'INFORMATIONS SUR - yLAMRE.CA SBtnoirs NO-TILL, 15-20-30 pi.Vaste choix.iimum/unmui \\ZUU> Batouses conventionnelles JD 9550, JD 9550, JD 9600.JD 8330, 8430, 8420.À partir de 104 800 S JD 9600,8 rgs 8t 20 pi fies soya.Seulement 64 000 S Vibros JO, Wilrich, DMI, CIH do 20 à 43 pi.15W3 lÉr\u2014 Liquidation de roues doubles, toutes los grandeurs.Choix JD 9770STS, 9670STS.9570STS, 9660STS.Tracteurs compacts Kubota, JD, NH, JD 6320,6420, PQ ou IVT, moins de 3500 h.TYM, MF.À partir do 7000 S BBKm * - ' Choix de charrues Kverneland & Grégoire Besson.CIH MXU110,2294 h.Soûla mont 44 000 S NH 6020 «PLUS», 667 h, 2008.XUV Gator, 4RM, 2011 État dôme.Choix.JD 7720,7730,7820.7920, suspension ou pas.i> \u2022\u2022 Un inventaire qui bouge?La raison : meilleur rapport qualité/prix Un seul endroit Les Equipements LAGUE HBW Complice Je ocs succès Je puis 60 ans QoLRGUË m&Gffœn- mrmi-sT-HvmrmE m UffBinES \u2022 SHERBROOKE \u2022 COfWCOOH WWW.LAGUELTEE.COM \u2022 1-855 GO LAGUE '\"sur acceptation des conditions de PF JD IA TERRE DE CHEZ NOUS, 24 novembre 201 1 PAGE 3 ACTUALITÉ Le Plan Nord est comme selon Jacques Parizeau YVON LAPRADE ylaprade©laterre.ca MONTRÉAL \u2014 L\u2019ancien premier ministre du Québec, Jacques Pari/eau, sonne l'alarme pour qu'on comprenne les enjeux associés à l'ambitieux Plan Nord du gouvernement Charest.Devant plus de 350 personnes inscrites au colloque de l'Institut de recherche en économie contemporaine (1RÉC), Jacques Parizeau a parlé du Plan Nord du premier ministre Jean Charest « comme d'un bar ouvert ».« Il faut mettre de l'ordre là-dedans », a-t-il martelé, calmement.en faisant référence aux impacts économiques, environnementaux et sociaux liés à ce plan censé ouvrir la porte de la richesse collective aux Québécois.Or, Jacques Parizeau, qui a fait une sortie publique qualifiée de percutante par ceux qui l'ont écouté attentivement, mardi, dans l\u2019édilice des HEC-Montréal, est loin d\u2019être convaincu des bénéfices de ce Plan Nord.Il craint plutôt que ce développement tous azimuts dans le Nord québécois appauvrisse plutôt les Québécois.Les grandes sociétés minières étrangères seront celles, et seulement celles, qui vont en tirer les plus grands bénéfices, croit-il.Éternel optimiste, il continue d'espérer que le gouvernement Charest entendra la voix de la population.« Dans ce gouvernement.on commence à être un peu gêné », a-t-il évoqué.Il exige que l'industrie minière soit soumise à ries règles strictes et que l'État québécois s'investisse activement dans les projets, ce qui laisserait la voie libre à des partenariats entre le public et le privé.Cela ouvrirait la porte toute grande à des prises tie participation tie la Caisse de dépôt et placement du Québec et à Investissement Québec.Il n'y aurait alors qu'un pas à franchir en vue d\u2019une nationalisation de cette industrie qui s'attend à réaliser ties profits de plusieurs dizaines de milliards de titillais au cours des prochaines années.« Nous devrions être en mesure un bar ouvert, d'acheter des actions dans les minières pour que le Québec ait droit à sa part de profits.C'est normal.Il faut qu'il y ait une contrepartie à ce que proposent les minières », a insisté Jacques Parizeau.Cela suppose également que les redevances versées par les compagnies multinationales.qui ont été portées tie 12 à I ô %, seraient fortement majorées.Au colloque tie l'IRHC portant sur la « stratégie minérale ».plusieurs intervenants ont, tie leur côté, applaudi à une recommandation du professeur Yvan Allaire, spécialisé en stratégies à l'UQAM, qui propose que l'État puisse retirer jusqu\u2019à 30 c/c des bénéfices générés par les exploitations minières à venir dans le Nord québécois.Yvan Allaire croit toutefois que pour aller chercher ties rendements à cette hauteur, il faudra que l\u2019Etat se prenne en mains et impose son mode tie gestion aux minières.« Les ressources que nous possédons, il faut les gérer de façon intelligente.Mais actuellement, les minières ont la voie libre.Elles ont sans doute poussé un soupir de soulagement Jacques Parizeau quanti le gouvernement a relevé les redevances tie 4 c/(.Pour elles, ce n\u2019est rien du tout », a-t-il fait valoir.Le professeur émérite est d\u2019avis que les faibles redevances versées au gouvernement deviendront un enjeu électoral.« Il y aura un débat autour de cette question », a-t-il conclu.L'ASRA sur les kilos vendus dès janvier 7^ JULIE MERCIER i km jumercier@laterre.ca La Financière agricole du Québec (FADQ) met fin au versement de la compensation d\u2019assurance stabilisation des revenus agricoles ( ASRA) sur les vaches en inventaire.A compter du 1er janvier prochain, les compensations du programme veaux d\u2019embouche seront versées à 100 % sur les kilogrammes de veaux vendus.La Fédération des producteurs de bovins du Québec (FPBQ) craint maintenant que le message envoyé aux producteurs, c\u2019est-à-dire de produire des veaux au poids maximum assurable de 750 livres, ne vienne contrecarrer les signaux du marché, qui demandent des veaux de toutes sortes de poids, de 500 à 900 livres.Pour la FPBQ.les parcs d\u2019engraisse- ment du Québec ne feront qu\u2019augmenter leurs achats hors Québec, ce qui se répercutera sur le prix des veaux et conséquemment sur les compensa- ! dons d\u2019ASRA.De plus, pour la Fédération, la compensation aux deux tiers sur les kilos a déjà permis à la FADQ d\u2019atteindre ses objectifs d\u2019augmenter le poids moyen de vente des veaux.En effet, depuis 2009, le poids moyen de vente des veaux au Québec s\u2019est accru de plus de 40 livres.La Fédération réclame le maintien du statu (itio, c\u2019est-à-dire le paiement du tiers de la compensation ASRA sur les vaches en inventaire.D\u2019autre part, la FADQ n\u2019a pas encore statué sur le régime d\u2019ASRA agneaux, actuellement compensé aux deux tiers sur la base des kilos.Une décision du conseil d\u2019administration devrait être prise dans un mois.Au moment de mettre sous presse, la FADQ n\u2019avait pas rappelé la Terre.Livre vert : reprise des consultations Un blitz de consultations débutera le 17 janvier 2012 en vue de l\u2019adoption de la très attendue politique agroalimentaire, a appris la Terre.La CAPERN (Commission de l\u2019agriculture, des pêcheries, île l\u2019énergie et des ressources naturelles) vient de faire connaître le calendrier partiel des consultations sur le livre vert.Une trentaine d\u2019organismes vont défiler à Québec dès le début de la semaine prochaine pour faire valoir leurs points de vue.L\u2019Union des municipalités du Québec (UMQ) et de nombreuses organisations du réseau de l'Union des producteurs agricoles (UPA) seront « invitées » à exprimer leur position sur la prochaine politique gouvernementale.Ces consultations, faut-il le préciser, seront Les élus qui siègent à la CAPERN seront donc tenus de « faire des heures supplémentaires ».menées avant la reprise de la prochaine session parlementaire.Les élus qui siègent à la CAPERN seront donc tenus de « faire des heures supplémentaires » pour entendre les principaux acteurs de l\u2019industrie agroalimentaire au Québec.Rappelons, par ailleurs, que la Commission de l\u2019agriculture a interrompu les consultations sur le livre vert, le 22 septembre, pour permettre l\u2019étude du projet de loi 14 sur les mines et du projet de loi 21 sur la mise en marché des produits agricoles.Le ministre de l\u2019Agriculture, Pierre Corbeil, continue de promettre l\u2019adoption, au cours de la prochaine session, d\u2019une « véritable politique agroalimen-tairc » qui guidera les orientations du Québec pour la prochaine décennie.Y.L. PAGE 4 LA TERRE DE CHEZ NOUS, 24 novembre 201 1 À LA UNE L'OMC semonce les États-Unis JULIE MERCIER Le Canuda remporte la première manche dans la lutte qui l\u2019oppose au gouvernement américain et sa politique d\u2019étiquetage du pays d\u2019origine (Country of Origin Label iny; ou COOL).L\u2019Organisation mondiale du commerce (OMC) vient en effet de donner gain de cause au Canada.En septembre 2008, les États-Unis mettaient en place le COOL, un système d\u2019étiquetage visant à indiquer sur les paquets de viande la mention de l\u2019origine du bétail.Aux prises avec ce nouveau fardeau administratif, les transformateurs américains refilaient illico la facture aux éleveurs canadiens.Sans compter que certains détaillants décidaient de ne vendre que de la viande de bovins et de porcs nés.élevés et abattus aux Etats-Unis.« Les consé- quences de la législation COOL sur les exportations du Manitoba ont été immédiates et dramatiques, se rappelle le président de Manitoba Pork, Karl Kynoch.Entre 2007 et 2010, les exportations de porcelets sevrés ont chuté de 30 % et de 5 $ à 10 $ de la tête.« Dans la première année d\u2019implantation du COOL seulement, les exportations de porcs et de bouvillons du Manitoba pour l\u2019abattage ont dégringolé de plus de 60 %, révèle le ministre de l\u2019Agriculture de la province, Stan Struthers.De l\u2019avis même du gouvernement canadien, ce « système d\u2019étiquetage fastidieux » et sa « paperasserie administrative supplémentaire et inutile » ont provoqué la désintégration de la chaîne d\u2019approvisionnement nord-américaine, contribué à l\u2019imprévisibilité du marché et imposé des coûts additionnels aux producteurs des deux Nutrition Facts String Si:e J oiilLg) StMiuPtiCcnlMitt .iiitt loties 1t Cil« In (nint.it 10 Tttilt al llj S jltMiled F at 4.S g 23 .Sodlu 1 >3im) -feoh/Jf>t« ¦!) Picltii ¦re; tu: Questions and Connut Il you have quest:! Ploase cal otr t ¦ aepanmem lo Un :¦¦¦¦¦\u2022 B (U 1 H r 11:.-.: : r-j- r.\t: Fi ! .:¦ MI, .i i'IUH ÎH .31 HATES.NATO!AI, KUiV'.t.,V: te: t v: : ï.' :: ki küîi meat:, n.-.: :.t L'Organisation mondiale du commerce (OMC) jnj>c illégale la législation américaine visant l\u2019étiquetage du pays d\u2019origine (COOL) sur le hélait importé.côtés de la frontière.Le Canada, avec l\u2019aide du Mexique, s\u2019adressait donc à l\u2019OMC en décembre 2008.Près de trois ans plus tard, le tribunal du commerce blâme sévèrement les États-Unis.Le Groupe spécial considère le COOL comme incompatible avec les obligations des États-Unis dans le cadre de l\u2019OMC.Les experts constatent que cette mesure viole les accords de commerce en accordant aux bovins et porcs canadiens importés un traitement moins favorable que celui accordé aux animaux d\u2019origine américaine.De plus, le Groupe spécial estime que le COOL ne réalise pas son objectif légitime de fournir aux consommateurs des renseignements sur l\u2019origine de la viande.L\u2019OMC presse maintenant les États-Unis de rendre leurs mesures conformes à leurs obligations envers les lois du commerce internationales.Le ministre fédéral de l\u2019Agriculture.Gerry Ritz, et son collègue du Commerce international, Ed Fast, ont accueilli « avec satisfaction cette victoire éclatante de l\u2019industrie canadienne du bétail ».Partout au pays, une multitude d\u2019associations d\u2019éleveurs et de transformateurs ont également salué cette décision.Même leur vis-à-vis américain de la transformation, l\u2019Institut apiéricain de la viande, a applaudi le jugement de l\u2019OMC.Pour sa part.R-Calf, un regroupement de producteurs américains fortement opposés au commerce avec le Canada, a qualifié la décision de l\u2019OMC « d\u2019usurpation de la souveraineté américaine ».De l\u2019autre côté de la frontière Le Canada ne doit cependant pas crier victoire trop rapidement, car le gouvernement américain pourrait décider de s\u2019adresser à l\u2019organe d\u2019appel de l\u2019OMC.« Nous demeurons engagés à fournir aux consommateurs une information précise à l\u2019égard de l\u2019origine de la viande qu\u2019ils achètent au détail.Nous considérons donc toutes les options, incluant celle d\u2019en appeler de la décision de l\u2019OMC», a d\u2019ailleurs déclaré l\u2019attachée de presse du représentant américain au Commerce, Ron Kirk.La question de la semaine Étiquetage d'origine : les Américains se rangeront-ils à la décision de l'OMC?I Venez répondre sur www.laterre.ca Les négociations avec l'Europe battent leur plein THIERRY LARIVIERE Les négociations de l\u2019Accord économique et commercial global (AECG) avec l\u2019Union européenne battent leur plein et au moins quatre autres réunions d\u2019échanges sont prévues d\u2019ici la fin janvier.« L\u2019agriculture fait l\u2019objet de peu de discussions formelles jusqu'à maintenant », a toutefois précisé Pierre-Marc Johnson, négociateur en chef du Québec, dans une entrevue téléphonique à la Terre, le 18 novembre, depuis Ottawa.M.Johnson a toutefois indiqué qu\u2019il croyait que les négociations pourraient s\u2019achever dans un échéancier « début 2012 », et ce, dans l\u2019intérêt de l\u2019agriculture québécoise.« Ce sera bon pour l'exportation d\u2019une série île produits agricoles pour lesquels on excelle ».prévoit M.Johnson.11 faudra toutefois franchir les dernières étapes de négociations où les questions agricoles sont « extrêmement contentieuses » et font partie d\u2019une « espèce de silo qui est parfois relié à d'autres enjeux » souvent traités « vers la fin ».Bref, le négociateur québécois demeure vigilant.Sur la question spécifique de la gestion de l'offre, M.Johnson a rappelé que les Européens étaient en demande de changement.mais que le Québec et le Canada ont clairement et récemment réitéré leur appui à ce système.Des systèmes de » coopération et de dialogue » sont envisagés afin de réduire les bar- rières non tarifaires (OGM.bœuf avec hormones, etc.).Le Québec a notamment soulevé la question des OGM qui peuvent laisser des traces dans le grain conventionnel exporté par des cargos qui ne sont pas toujours nettoyés comme il le faudrait entre chaque chargement.C'est justement ce genre de problématique qui serait à l\u2019ordre du jour de ces nouveaux systèmes de coopération.Le commerce des alcools a été soulevé par les Européens, qui souhaitent « maintenir leur position de marché ».M.Johnson n\u2019a toutefois pas voulu s\u2019exprimer sur les demandes du Québec dans ce dossier étant donné les négociations en cours.Bien que l\u2019Europe soit en demande pour la question de l\u2019extension des indi- cations géographiques protégées (parmesan, champagne, jambon de Panne, etc.), il semble que certains compromis soient possibles pour réduire le nombre de demandes européennes à cet égard.« Tout ça devrait s\u2019encadrer par quelque chose de plus raisonnable », estime le négociateur en chef du Québec.Notons en terminant que la définition des règles d'origine demeure également sur la table de négociation de l'AECG.11 faut comprendre que seuls les produits du Canada pourront bénéficier des nouveaux accès au marché européen.« Un des enjeux, c\u2019est le sucre », explique Pierre-Marc Johnson.Si du sucre importé est ajouté dans un produit transformé, ce dernier serait-il encore considéré comme canadien?\u2014 916958\u00119220 LA TERRE DE CHEZ NOUS, 24 novembre 201 1 PAGE 5 ACTUALITÉ Régie des marchés agricoles un dossier réglé YVON IAPRADE Après de longs débats en commission parlementaire.l'étude article par article du projet de loi 21 est complétée et on s'attend à ce que la Régie tics marchés agricoles puisse légalement décréter des pénalités dans les conventions de mise en marché décrétées par arbitrage.Le projet de loi.dont l\u2019adoption était imminente au moment de mettre sous presse, semble satisfaire les parties concernées, bien qu'il y ait des insatisfaits au sein d'un des partis île l\u2019opposition.Le député adé-quiste hunier Grondin a accusé le gouvernement Charest d'enlever des pouvoirs aux agriculteurs contestataires.Colmater la brèche 11 faut rappeler que le ministre de l\u2019Agriculture, Pierre Corbeil, lors du dépôt du projet de loi 21.disait alors vouloir « colmater une brèche » créée par un jugement de la Cour d\u2019appel rendu à l'automne 2010, dans l\u2019affaire Bourgoin, du nom d'un acheteur de sirop d'érable condamné à payer 1 M$ à la Fédération îles producteurs acéricoles du Québec.DERNIÈRE HEURE Aide spéciale en vue Selon des sources généralement bien informées.La Financière agricole du Québec (FADQ) serait sur le point d\u2019octroyer de nouveaux prêts sans intérêts pendant quatre ans aux producteurs qui sont admissibles à la stratégie d\u2019adaptation.Le montant des prêts n\u2019est pas encore déterminé, mais serait probablement calculé en fonction d\u2019un pourcentage de la prime d\u2019assurance stabilisation des revenus agricoles (ASRA).Globalement, l\u2019aide aux 16 productions assurées ne devrait toutefois pas dépasser 1 M$ en frais d\u2019intérêts pour la FADQ.Un montant plus important nécessiterait l\u2019aval du Conseil du trésor.T.L.« En proposant ces modifications à la loi.avait insisté le ministre Corbeil, nous voulons rétablir la stabilité juridique et le contexte d\u2019affaires prévisible dans lequel évoluaient les entreprises avant l'affaire Bourgoin.11 ne serait pas équitable que la loi crée deux poids, deux mesures.« Cette modification à la Loi sur la mise en marché des produits agricoles, alimentaires et de la pêche était attendue avec impatience tant par l'Union des producteurs agricoles (UFA) et la Fédération des producteurs acéricoles du Québec (FPAQ) que par toutes les fédérations administrant des plans conjoints.L\u2019UFA demandait à Québec d\u2019intervenir rapidement afin qu\u2019une convention arbitrée puisse prévoir le paiement de sommes d'argent en cas de non-respect de la Loi.Le Barreau Lors de l'étude du projet de loi 21.le Barreau du Québec a déposé un avis juridique qui remettait en question le processus île révision des pouvoirs de la Régie.Celui-ci a fait grand bruit.L\u2019organisme en a appelé au respect îles tribunaux, tout en demandant qu\u2019on établisse des limites quand vient le moment, au sein de la Régie, d'imposer des pénalités financières.En entrevue à la Terre, M\u2018 Madeleine Lemieux, qui a été bûtonnière du Barreau en 2006.et qui a travaillé à la rédaction de l\u2019avis juridique, a fait valoir qu\u2019il aurait été souhaitable « que les pouvoirs de la Régie soient examinés de façon plus large ».« Mais je ne sais pas si le ministre 1 Pierre Corbeil] va tenir compte de nos propos », a-t-elle présumé après coup.Dans son avis, le Barreau soulève la question de l\u2019impartialité de la Régie lorsqu\u2019elle doit rendre des jugements à partir de règles qu\u2019elle a elle-même lixées.« Ça soulève des questions sur l'indépendance et l\u2019impartialité de la Régie », évoque Mc Lemieux.L\u2019avocate bien connue du monde agricole, et qui a son bureau à Saint-Hyacinthe, affirme s\u2019être impliquée dans ce dossier à titre de membre bénévole du comité sur la justice administrative du Barreau du Québec, aux côtés de Me Marc Sauvé.Parmi les dossiers qu\u2019elle a menés par le passé, d y a celui de l\u2019AETPE (Association des érablières-Trans-formateurs des produits de l\u2019érable), qui avait déposé L'adoption par Quebec du projet de la loi 21 serait imminente.pgm en février 2007 une demande pour un plan conjoint distinct de celui en vigueur.Enfin réglé À l\u2019Union des producteurs agricoles, on se dit maintenant satisfait de la tournure îles événements.« Il y avait urgence de régler et avec l'adoption |prévue] du projet de loi 21.on va pouvoir avancer plus rapidement.Il était temps », a réagi le porte-parole du syndical de producteurs agricoles, Patrice Juneau.L\u2019UPA aurait tout de même souhaité « une application complète de la rétroactivité », mais s\u2019est néanmoins montrée satisfaite des modifications apportées au projet de loi qui était très attendu.Entre autres éléments à considérer.aux yeux de l\u2019UPA, le projet de loi 21 vieni confirmer les pouvoirs de la Régie îles marchés agricoles, quand il est question d\u2019inclure des dommages liquidés dans les conventions qui seront arbitrées.¦ «n \u2014\t-f\tlamnwpi A a ïl * ffSSUjU; SERVICE AGRICOLE NORM ANDIN 1508, ay.du Rocher\t, Norrnahdin (Québec) g8M'3yi Tél.: 418 274-4568 i!- «flM.kil.TT rrrrr BU.IUL Rülfe vl-'.ILJU,.NL iw t>*«o«j .j! y*»»» Kvernelamlj llfsée seulement une salsoi 'P*lift.,;* -tri , Râteau Khun GA 6000.ip 9042T.Presse à balles rondes Claas Rollant 255 avec ro.balles: 55000$ ÉQUIPEMENTS G.M.D.775, Melançon Saint-Bruno (Québec) G0W2L0 Tél.: 418 343-2033 Cell: 418 343-3131 gmd@gmd.qc.ca (m PAGE 6 LA TERRE DE CHEZ NOUS,.24 novembre 201 1 EDITORIAL Gestion de l'offre : non négociable, défendent Québec et Ottawa CHRISTIAN LAÇASSE Président général de ITJPA Il y a parfois des choses quLfont plaisir à entendre.Je fais référence à l\u2019appui inconditionnel que les premiers ministres Harper et Charest ont formulé, la semaine dernière, en faveur de la gestion de l'offre.« La position du Canada est de protéger et de promouvoir la gestion de l'offre », a déclaré M.Haiper en Chambre.Son vis-à-vis provincial a abondé dans le même sens, lui aussi: « Le régime de la gestion de l\u2019offre n\u2019est pas négociable », a effectivement prévenu M.Charest.MM.Harper et Charest réagissaient aux rumeurs qui s\u2019étaient mises à courir après que le gouvernement canadien eut confirmé sa volonté de s\u2019engager dans le processus de négociation visant la création d\u2019une zone de libre-échange transpacifique.Certains ont en effet saisi l\u2019occasion pour soutenir que le Canada devrait faire des concessions sur la gestion de l'offre, prétendument un boulet à ces négociations, s\u2019il veut que d\u2019autres secteurs non agricoles puissent développer de nouveaux débouchés dans le vaste marché que constituent les pays ceinturant le Pacifique.Quatorze accords commerciaux ont été signés par le Canada depuis 1986, y compris l\u2019ALENA, sans que l\u2019on ait besoin de concéder quoi que ce soit à propos de nos systèmes de gestion de l\u2019offre.Pourquoi faudrait-il tout à coup les sacrifier sur l'autel de ces nouvelles négociations?Parce que l\u2019Australie et la Nouvelle-Zélande, grands champions de la déréglementation, ne les aiment pas?Le Canada n\u2019a pas à recevoir de leçons de leur part.Depuis que ces deux pays ont déréglementé leur secteur laitier, le prix au détail du lait a connu là-bas une augmentation plus rapide qu\u2019au Canada.Un pensez-y-bien.Chez nous, les prix des denrées sous gestion de l\u2019offre comme le lait, la volaille et les œufs ne sont pas sujets à pareilles flambées.Grâce à la gestion de l'offre, nos producteurs retirent un juste prix du marché pour leurs produits, et ce, sans aucune subvention gouvernementale.Et les Canadiens ont accès à des aliments variés, de grande qualité, à prix comparativement avantageux.En Europe et aux États-Unis, l\u2019État intervient souvent à grand renfort de subventions, en 2009 notamment, pour soutenir ces productions qui, sans tous ces milliards, s\u2019effondreraient faute de régulation de marchés.La gestion de l\u2019offre constitue un choix sensé, intelligent, avantageux sur le plan économique et social.Dans le secteur laitier notamment, cette façon de faire génère des retombées économiques de plus de 15 milliards à l\u2019échelle du pays, des rentrées fiscales de 3 milliards pour nos gouvernements et quelque 215 000 emplois.Selon les chiffres de l\u2019OCDE, les perspectives de croissance de la production laitière au Canada, d'ici 2019, s\u2019élèvent à 9,2 %, bien au-delà des prévisions pour le porc et le bœuf, qui évoluent pourtant dans des marchés déréglementés.Il est faux le mythe que les productions sous gestion de l\u2019offre n\u2019offrent aucun potentiel de croissance.MM.Harper et Charest ont été bien avisés de faire un rappel à l\u2019ordre aussi diligent; ils sont à même de bien mesurer la portée de tous ces avantages.Le Canada a conclu de multiples accords tout en préservant la gestion de l\u2019offre.Rien ne justifie d\u2019agir autrement cette fois-ci.La gestion de l\u2019offre joue un rôle de premier plan dans la sécurité alimentaire des Canadiens, elle garantit des moyens d\u2019existence décents à des dizaines de milliers d\u2019agriculteurs, elle participe activement au développement rural et à la vitalité socioéconomique du Canada.Autant de bonnes raisons pour la protéger, la promouvoir et la déclarer « non négociable ».NDLR : veuillez prendre note qu 'une erreur s'est glissée dans le dernier éditorial.Le titre de « président général de l\u2019VPA » donné à son signataire, M.Denis Bilodeau, n \u2019était bien sûr pas le bon.M.Bilodeau est toujours le 2e vice-président de l'UPA.Nos excuses au principal intéressé.COOL: L\u2019ÉTIQUETAGE AMERICAIN JUGE ILLÉGAL/ G?6° m m.REDACTION 450 679-8483 poste 7270 tcn@laterre.ca H Fondée en 1929 i.\u20acrr de chez nous www.laterre.ca Directrice administrative Sylvie Martel Rédactrice en chef Richelle Fortin Rédacteur en chef magazines Michel Beaunoyer Directeur des ventes André Savard Ventes nationales Daniel Lamoureux Tél.: l 877 237-9826 ads@laterre.ca Ventes Québec Christian Guinard Sylvain Joubert vlarie-Claude Primeau Directeur de l\u2019infographie Martin Potel Directrice Web Laetitia Parriaux Coordonnateur marketing et distribution Pierre Leroux Impression Imprimerie Transmag Distribution Messageries Dynamiques Abonnement au Québec lan:\t64,94 $ 2\tans :\t103,67 $ 3\tans :\t135,57 $ Paiement par chèque ou mandat à l\u2019ordre de La Terre de chez nous >6 GÉNÉRAL 1800 528-3773 PUBLICITE 450 679-8483 poste 7712 pub@laterre.ca ABONNEMENTS ET PETITES ANNONCES 1 877 679-7809 abonnement@laterre.ca EDITEUR L'Union des producteurs agricoles 555.boulevard Roland-Therrien Bureau 100 Longueuil (Québec) J4H 3Y9 FSC Papier Issu de sources responsable» FSC* C011825 www.laterre.ca !VjV-ac publication N 40069165 N d'cncegi virement 07665.retourner toute concqvndancc no pouvant être livrée au Canxla au Service dev publications 555.\t1*1 Nail RtvlandTVnvn.larngucva! QC J4H 3Y9 Canada http://www.laterre.ca LA TERRE DE CHEZ NOUS 24 novembre 201 1 PAGE 7 ACTUALITÉ Le club boursier intéresse le MAPAQ La Terre faisait récemment état de l'idée de club-conseil boursier, soutenue par des producteurs du Centre-du-Québec, de disposer de conseils indépendants subventionnés sur le cours des principaux produits agricoles cotés en Bourse.De bons conseils permettraient de sécuriser l'achat d\u2019intrants et la vente des produits tie façon à dégager plus facilement une marge bénéficiaire.Interrogé sur la question, le ministère de l'Agriculture, des Pêcheries et de 1\"Alimentation du Québec (MAPAQ) a donné son avis après la publication de notre article du 10 novembre.« L\u2019utilisation des marchés à terme est considérée par le MAPAQ comme un excellent outil de gestion des risques.Ces marchés nécessitent cependant une bonne compréhension de leur fonctionnement.La formation et les services-conseils que pourrait fournir un club boursier apparaissent donc comme des actions à encourager ».affirme le ministère, qui ajoute que ce club pourrait aussi « complementer » le Service tie gestion ties risques du marché (SGRM) du secteur porcin lorsqu\u2019il reprendra ses activités.Le MAPAQ précise que le projet de club boursier pourrait être évalué dans le cadre ties programmes existants et que le ministère est « à première vue favorable » au projet, qui mériterait toutefois d'être précisé.T.L.Votre opinior Faites-nous part de votre opinion par la poste ou à redaction@laterre.ca.Ne peuvent être publiées que les lettres d\u2019au plus 375 mots, signées et accompagnées de votre adresse et de votre numéro de téléphone, qui seront gardés confidentiels.Nous nous réservt d\u2019abréger les lettres Résultats du sondage hebdomadaire sur laterre.ca * Etes-vous satisfait de voir émerger un nouveau parti politique?Oui 62% | Non 29% | Ne sais pas 9% | Nbre de votes 96 le droit publiées, ÆEt PIONEER A-\tJ Une entreprise DuPont Science et service succès assuré\u201d Chez Pioneer, nous ne prenons pas notre rôle de meneur pour acquis.Nous travaillons fort à gagner votre clientèle à chaque année, avec de solides génétiques et des conseils agronomiques avisés qui livrent des résultats-maximums au seul endroit où ça compte.Sur votre ferme.Grâce à vous, les semences Pioneer sont utilisées sur deux fois plus de fermes et deux fois plus d'hectares de maïs et de soya que toute autre marque de semences au Canada.Être meneur se mérite une récolte à la fois.Plus de fermes.Plus d'hectares.Nous sommes Pioneer.Nous sommes Pioneer www.pioneer.côm Toutes les ventes sont sous réserve des conditions contenues dans les documents d\u2019étiquetage et d'achat.\u2022 uc \u201c Marques de commerce et de service dont l'usager autorisé est Pioneer Hi-Bred limitée.© 2011 PHL.PR2044 EBrandEquip.LaT.B_F -\t- 151573 8 LA TERRE DE CHEZ NOUS, 24 novembre 201 1 ACTUALITÉ Porc : bilan et perspectives / lüNiEAVcc Les dirigeants de la Fédération des producteurs de porcs du Québec ont dressé le bilan des dernières années de crise avant de regarder les perspectives de leur secteur.BROMONT \u2014 Le temps de leur assemblée semi-annuelle, les délégués de la Fédération des producteurs de porcs du Québec (FPPQ) ont fait le bilan des dernières années avant de se projeter dans le futur.D\u2019entrée de jeu, le directeur général de l\u2019organisation, Jean Larose, a brossé le portrait du chemin parcouru au cours des dix dernières années, soit une succession de crises (environnement, taux de change, santé).Toujours en pleine crise des liquidités, les mesures de resserrement à l\u2019assurance stabilisation des revenus agricoles (ASRA) limitent sa capacité à soulager les éleveurs lorsque le déficit des fonds est élevé, a expliqué M.Larose.À la lin de l\u2019année, plus de 300 M$ du déficit du fonds d\u2019assurance porcin seront remboursés.« Ç\u2019a causé des problèmes de liquidités, mais c\u2019est un acquis et la Stratégie d\u2019adaptation commence à donner îles résultats », a résumé M.Larose.En effet, en date du 16 novembre, 59 dossiers porcins ont été acceptés au Programme de remboursement des intérêts sur les prêts pour des montants autorisés de 12,9 M$, a indiqué le vice-président au financement de La Financière agricole du Québec (FADQ), Ernest Desrosiers.Selon les chiffres présentés par M.Desrosiers, les entreprises porcines au Québec ont encaissé une perte moyenne de 20 800 $ en 2009.Cette donnée a fait réagir plus d\u2019un délégué qui y voyait ht preuve noir sur blanc de la crise qui touche leur secteur.« Pendant trois ans, nous avons prédit que nous allions frapper un mur d\u2019enfer et là, d\u2019un coup sec, le feu est pogné dans la cabane », a critiqué Mario Gagné, président du Syndicat des producteurs de porcs de la région de Québec.« Je ne comprends pas que ceux qui nous approvisionnent fassent de l\u2019argent et ceux qui achètent notre produit aussi.Où avons-nous failli à notre tâche?» a renchéri son collègue de Lanaudière, Jacques Clermont.A court terme, la lutte à la crise des liquidités constitue la priorité numéro I de la FPPQ.Celle-ci a obtenu certains gains avec le retrait de la marge d\u2019anticipation pour le calcul des primes d\u2019ASRA pour 2011 de même que l\u2019application graduelle du retrait des 25 % les moins efficaces de l\u2019enquête de coût de production.De plus, une seconde baisse de primes devrait être annoncée sous peu.La FPPQ tra- vaille aussi à optimiser Factuelle Convention de mise en marché, notamment en ce qui concerne l\u2019écoulement des porcs, les cahiers des charges et le partage des risques et des marges entre les producteurs et les transformateurs.Bilan et perspectives Selon le portrait du secteur porcin présenté aux délégués par le sous-ministre adjoint au ministère de l\u2019Agriculture du Québec, Bernard Verret, et la coordonnatrice du secteur porcin, Réjeanne Asselin, la produc- tion québécoise se dirige vers une baisse de près de 4 % de porcs entre 2010\tet 2011.Les perspectives du marché s\u2019annoncent néanmoins intéressantes pour le reste de l\u2019année 2011\tet pour 2012.Selon l\u2019économiste principal chez Financement agricole Canada, Jean-Philippe Gervais, la forte croissance économique des pays émergents devrait alimenter la demande en protéines animales.Toutefois, cette tendance devrait également maintenir la pression sur les prix des intrants.La convention sous la loupe BROMONT \u2014 Porcs en attente, mauvais partage de la richesse avec les transformateurs, primes inéquitables entre les éleveurs, les délégués de la Fédération des producteurs de porcs du Québec (FPPQ) ont profité de leur assemblée semi-annuelle pour dresser la liste des irritants face à Factuelle convention de mise en marché et mis la table pour les négociations de la prochaine.L'actuelle convention, qui se termine en septembre 2013, a permis de réaliser des avancées, notamment une réduction des frais de mise en marché et le paiement des porcs au prix américain, un gain de 100 M$ depuis deux ans, calcule la FPPQ.Néanmoins, de l\u2019avis de plusieurs producteurs, le véritable partenariat d\u2019affaires, attendu avec cette nouvelle convention, n\u2019a pas donné les résultats escomptés.« Au lieu de faire un véritable partenariat, de partager leurs marges, les transformateurs profitent de nos difficul- tés et rachètent les producteurs », a critiqué Jean-Guy Hamelin, président du Syndicat des producteurs de porcs de Saint-Jean-Valleyfield.Les problèmes île porcs en attente ont suscité beaucoup de mécontentement.« A 400 (MM) porcs produits de moins, ce n\u2019est pas normal qu\u2019on ait des porcs en attente », a fait remarquer un autre délégué.Les participants ont demandé que les animaux du Québec soient abattus en priorité par rapport à ceux de l\u2019Ontario et que les éleveurs soient compensés pour les porcs déclassés à la suite d\u2019une attente prolongée.Les délégués ont de plus revendiqué un prix couvrant le coût de production, une meilleure répartition des marges des transformateurs de même qu\u2019une identification claire du pore du Québec sur les tablettes.Ils ont également réclamé plus de transparence dans les primes versées par les acheteurs et les assignations aux abattoirs, une méca- nique que certains ont remise en question.Ils étaient aussi nombreux à dénoncer la règle des « agents libres », qui permet d\u2019assigner à un autre abattoir les porcs d\u2019un bâtiment vide pendant six mois.Selon certains délégués, cette règle favoriserait l\u2019intégration, qui serait d\u2019ailleurs en « montée fulgurante ».Un peu d\u2019histoire Toute cette activité « bilan et perspectives », tenue en atelier et en plénière, avait pour but de nourrir le travail du comité de réflexion sur la mise en marché de la FPPQ.« Il n'y aucune convention qui est parfaite.C'est un étemel recommencement », a d\u2019ailleurs lait remarquer M° Johanne Brodeur, lors d\u2019une présentation de l\u2019historique de la commercialisation du secteur porcin.Pour sa part, Robert Fournier, un éleveur d\u2019expérience, a rappelé les premiers pas du plan conjoint.« Au début des années 70, je faisais des porcs à contrat avec un meunier.On se divisait les profits et je ne sentais pas le besoin de partager avec tous les producteurs », a-t-il confié.À la fin des années 70, le début de la concentration de I abattage entre les mains de quelques gros joueurs changeait radicalement la donne.« On a fait signer le plan conjoint.Ça n\u2019a pas été facile.Ç\u2019a pris presque huit ans avant qu\u2019on puisse démarrer l\u2019encan.Aujourd\u2019hui, qu\u2019est-ce qu\u2019on pourrait faire pour améliorer notre sort?Dans le porc, on dirait qu\u2019on ne peut jamais atteindre notre zone de confort.11 faut essayer de trouver d\u2019autres manières, mais collectivement », a résumé le producteur.Au chapitre des résolutions, les délégués ont adopté à la majorité l\u2019idée de bonifier les programmes actuels de sécurité du revenu ou développer un programme spécifique pour soutenir efficacement les producteurs de porcs non liés à la transformation.J.M.Julie AAefcep/TCN LA TERRE DE CHEZ NOUS, 24 novembre 201 1 PAGE 9 ACTUALITÉ Droit à la syndicalisation : producteurs et syndicats croisent le fer YVON LAPRADE Le dossier touchant la syndicalisation des travailleurs agricoles au Québec sera débattu en Cour supérieure, à Montréal, à compter de mercredi, et ce, jusqu\u2019à vendredi de cette semaine.« Nous faisons face à un groupement de producteurs qui refusent systématiquement toute tentative de syndicalisation.Et nous savons que peu importe la décision du tribunal, il y aura appel.Ça s\u2019annonce long », prédit le président du Conseil québécois des Travailleurs unis de l\u2019alimentation et du commerce (TUAC-FTQ), Louis Bolduc.De son côté, le directeur général de FERME (Fondation des entreprises en recrutement de main-d\u2019oeuvre agricole étrangère), René Mantha, ne cache pas que les producteurs « sont déterminés à se battre pour gagner ».11 croit que c\u2019est « une question de survie ».« Nous ne pouvons nous permettre d\u2019avoir des employés syndiqués sur nos fermes.Cela ferait augmenter nos coûts de production et plusieurs producteurs seraient contraints d\u2019abandonner », plaide le directeur général.11 dit toutefois avoir « bon espoir » de fermer ce dossier en 2012, en présumant que la Cour supérieure invalidera une décision rendue en avril 2010 par le commissaire Robert Côté, de la Commission des relations du travail, et qui était favorable au syndicat des TU AC.REVOLUTIONNAIRE! ULTRA-EFFICACE CONTRE RATS, SOURIS.élimine sans Aucune odeur ni cadavre.Correction une fois pour toute Prévention discrète et durable NJj- X-PULSÛR Protège 365 jours -3' \u201c\tPar année depuis 199 Homologué.Permis fédéral Recommandé pour résidences, lermes.commerces NOS CLIENTS SONT SATISFAITS.ET VOUS?CONTINENTAL SERVICES INTÉGRÉS INC.1-800-265-9145 Dans ce cas-ci, FERME veut s'appuyer sur une décision rendue par la Cour suprême en mai 201L qui vient d\u2019en invalider une autre rendue précédemment par le même tribunal en Ontario.« Ce jugement signifie que les 80 000 travailleurs agricoles de l\u2019Ontario n\u2019ont pas le droit de se syndiquer », dit René Mantha.Au Québec, les TUAC affirment parler au nom de tous les travailleurs dans les fermes, mais Louis Bolduc, qui est à leur tête, considère que le droit à la syndicalisation pourrait « améliorer grandement le sort » des quelque 5000 travailleurs étrangers qui remplissent des contrats qui s\u2019étirent sur neuf mois, très souvent.« Il serait faux de prétendre qu'ils ne sont pas tous bien traités, mais il y a encore des abus », a-t-il conclu.MM genuity E}EKALBMD COMBINE la génétique et les caractères TECHNOLOGIQUES QU\u2019lL VOUS £AUT POUR CONNAÎTRE UNE SAISON GAGNANTE DANS LE SOYA.f Les producteurs de soya ont découvert qu'il se passe quelque chose d\u2019incroyable quand on réunit la génétique de marque DEKALBMU et la technologie des caractères GenuityMD.Avec le soya GenuityMU Roundup ^ Ready 2 Rendement^ de DEKALBMU, les producteurs obtiennent plus de grains par gousse et plus de kilos par hectare.Cette combinaison offre un net U-avantage de rendement sur le soya Roundup ReadyMD original.Contactez votre détaillant DEKALB dès.aujourd'hui ou visitez DEKALB.ca pour voir comment la génétique DEKALB et les caractères technologiques GenuityMD [ peuvent vous aider à atteindre vos objectifs de rendement cette saison.\tIR0 UNE FORCE DURANT TOUTE LA SAISON VÉliiUct TOUJOURS S'JivFü ttS l £1 SAîkÈ Ai>&LQ»JE *.?.$ BRI ÉYt\t«-i&jâ Mips\tc» -**\u2022' C\u2019EST FACILE D\u2019ATTEINDRE VOTRE BUT QUAND VOUS FAITES ÉQUIPE AVEC la bonne combinaison.153843 150797 PAGE 10 LA TERRE DE CHEZ NOUS, 24 novembre 201 1 ACTUALITÉ Débat musclé sur la gestion de l'offre à la Chambre des communes THIERRY LARIVIÊRE Interpellé à la Chambre des commîmes par le NPI), le premier ministre a martelé son appui à la gestion de roi-lie de façon claire.La chef de l'opposition officielle a d'abord souligné que le Canada n\u2019était « pas le bienvenu \u2022> dans les discussions sur le partenariat transpacifique (Transpacific Partnership ou TPP).justement à cause de son système de gestion de l\u2019olïre.« La position du Canada est toujours de protéger et rie promouvoir tous nos secteurs dans des négociations de libre-échange partout dans le monde, y compris de protéger et de promouvoir notre système de gestion de l\u2019offre.Cependant, la position de ce gouvernement et nos intérêts sont toujours mieux protégés avec la présence du Canada à la table.Les autres partenaires ont maintenant exprimé le désir de voir le Canada participer, et nous avons l\u2019intention rie le faire ».a répondu le premier ministre Stephen Harper, le 15 novembre à Ottawa.Le NPI) a par la suite exigé îles garanties au gouvernement étant donné l\u2019inquiétude soulevée par les négociations du partenariat transpacilique dans lesquelles le Canada s\u2019est engagé récemment.Le premier ministre a simplement répété que la position de son gouvernement était « bien connue » et a accusé le Nvcole Tunnel Stephen Harper NPI) d\u2019être réfractaire à tous les traités rie libre-échange.Nycole Tunnel a par la suite demandé au premier ministre d'affirmer si la gestion de l'offre fait oui ou non partie des négociations, ce que le premier ministre n\u2019a pas fait directement.« À la table rie négociation, notre intention est toujours de protéger et rie promouvoir les intérêts de tous les secteurs canadiens, dont ceux assujettis au système rie gestion de l\u2019offre.C\u2019est la position que nous avons adoptée dans toutes les négociations auxquelles nous avons participé jusqu'ici, y compris celles avec l\u2019Union européenne auxquelles prennent aussi part les provinces.dont le Québec ».a répliqué le premier ministre.Le NPI) doute toujours Le député du N PD de Compton-Slanstead est intervenu aux Communes le lendemain ( 16 novembre) en questionnant le ministre du Commerce international sur le même sujet.La réponse du ministre Ld Fast a été similaire à celle rie son chef.« Mais nous sommes néanmoins fort inquiets ».reconnaît en entrevue à la Terre le député néodémocrate Jean Rousseau et critique adjoint en matière d'agriculture.Ce dernier a voulu rappeler au gouvernement de Stephen Harper que « le système en place est très efficace » et que ce serait « une catastrophe pour les producteurs (dans le lait et la volaille) de changer les règles du jeu ».M.Rousseau doute de la bonne foi du gouvernement étant donné son vif intérêt pour le partenariat trans- pacifique.un nouveau groupe de libre-échange pour la zone Asie-Pacifique et sa récente décision de briser le monopole de la Commission canadienne du blé.« Nous savons que le gouvernement a une forte propension pour tout ce qui est libre marché et on entend des rumeurs qui ont de quoi nous alarmer.On ne voudrait pas que la gestion de l\u2019offre serve de monnaie d\u2019échange dans les négociations trans-pacitiques ».soumet le critique adjoint.Une de ces rumeurs est que Stephen Harper ouvrirait les frontières canadiennes en échange de meilleures conditions pour exporter le pétrole de l'Ouest canadien en Chine, par exemple.Ln attendant, le député Rousseau invite les producteurs agricoles à exercer de la pression sur le gouvernement à Ottawa.« Nous devons bouger rapidement pour protéger nos fermes, qui sont notre richesse.» Avec la collaboration (l'Yvon Laprade Jean Charest réagit Le premier ministre Jean Charest a affirmé que la gestion de l\u2019offre en matière agricole était « non négociable ».Le premier ministre, qui était interrogé le 15 novembre à Montréal, a précisé que tout comme pour la négociation d\u2019un accord commercial avec l\u2019Union européenne, il n\u2019a jamais été prévu que la question de la gestion de l\u2019offre soit traitée ailleurs que dans le cadre de l'Organisation mondiale du commerce (OMC).T.L.Financement agricole Canada Du 10 au 12 janvier 2012 Gala Cérès 300 exposants Un rendez-vous technique et d'affaires unique au Québec Salon de l'agriculture Visitei-nous régulièrement! WWW.corn, Faites le plein d'information.Matinée Banque TD \u2022\tInvestir pour faire de l'argent \u2022\tAvec le cœur, sans orgueil ni émotion \u2022\tBien équilibrer l'actif et le passif \u2022\tOptimiser les ressources \u2022\tBien visualiser, anticiper et contrôler Matinée Vnlacta \u2022\tGérer et décider avec Lac-T \u2022\tDétecter l'acétonémie c\u2019est facile \u2022\tProduire du lait bio de qualité \u2022\tAutomatiser l'alimentation des génisses Matinée Le Bulletin des agriculteurs \u2022\tProfiter de la volatilité des marchés \u2022\tCultiver sans compacter comme Clay Mitchell, agriculteur en lowa \u2022\tScruter à la loupe ses moindres interventions \u2022\tBien intégrer la technique sous nos conditions Pavillon des Pionniers et Centre BMO 2730, av.Beauparlant, Saint-Hyacinthe QC J2S 4M8 Sortie 130 aut.20 (site de l'Expo de Saint-Hyacinthe) De9hà 17h \u2022 Entrée: 12S \u2022 Stationnement gratuit 450 771-1226 \u2022 info@salonagr.qc.ca En partenariat avec: LA TERRE DE CHEZ NOUS.24 novembre 20) 1 PAGE 1 1 Le prix du ACTUALITÉ quota ne baissera pas de sitôt JEAN-CHARLES GAGNÉ Le prix du quota est souvent montre du doigt par les opposants au système de gestion de l'offre.Mais le quota laitier.qui se négocie au prix plafond de 25 ()()() $/kg.n'est pas appelé à baisser prochainement.» Il n'v a pas de discussions en ce sens actuellement », a confirmé à la Terre le président de la Fédération des producteurs de lait du Québec, Marcel Groleau.le 14 novembre dernier.« L\u2019orientation prise par les producteurs des cinq provinces qui mettent tous les revenus du lait en commun (P-5), dans le cadre de l'harmonisation des politiques de quota, contribue toutefois à réduire ce prix », a expliqué M.Groleau.Cette orientation veut que « toute nouvelle hausse de quota octroyée aux producteurs de lait soit non négociable ».Or.les producteurs de lait du Québec vont bénéficier d'un quota non négociable à hauteur île 9.5 % à compter du I\" décembre 2011.« En pratique, cela ramène le prix du quota autour de 22 000 S/kg », a noté M.Groleau.Ce dernier a soulevé une autre raison pour ne pas abaisser le prix du quota.« Le prix actuel du quota permet le transfert, ainsi que la rentabilité, de fermes laitières complètes (terres, bâtiments et troupeau) à l'extérieur des familles qui les possèdent.Notre objectif est donc atteint ».a expliqué M.Groleau.Rappelons que les producteurs de lait ont établi le prix plafond à 30 000 $ en assemblée générale extraordinaire, en novembre 2006.Ils l\u2019ont fixé à 28 000 S à l'assemblée générale d'avril 2007 et l'ont abaissé île 100 $/mois jusqu\u2019à ce qu\u2019il atteigne 25 000 $, en janvier 2010.Cercle vicieux Le prix du quota a déjà atteint 33 000$ au Québec.Plusieurs ont signalé que la spéculation était à l'origine de ce pic historique.M.Groleau préfère parler de « cercle vicieux ».» Nous n'étions pas dans une situation où des spéculateurs achetaient du quota pour le revendre à répétition, lin fait, nous étions dans un cercle vicieux oii la capacité d\u2019emprunt des fermes augmentait avec la prise de valeur du quota, ce qui permettait aux propriétaires d'acheter du quota plus cher.De plus, la prise de valeur continue du quota rendait le risque du prêteur à peu prè.s nul.» Selon M.Groleau.le prix du quota a certes progressé en raison de l'offre et de la demande.« Mais cette règle n'explique pas tout, car certains mois le prix a augmenté alors que l'offre dépassait la demande, a-t-il ajouté.Il y a aussi un effet du système de vente centralisé lui-même, vu que les quantités offertes ne sont pas connues à l'avance.Le prix le plus élevé jouait un rôle déterminant.» /N A \u2022- \u2019.\\'G H .\t¦ A-\"\t.Este?isve.VA1**; iïfüvjic >¦ »».xi?**72?7>\u2014w' >¦ , T* > ?Prograln Prograin' Un monde de Soya semencesprogram.com i Les logos Prograin et iP sont des marques déposées de Semences Prograln inc. PAGE 12 IA TERRE DE CHEZ NOUS, 24 novembre 201 1 Financement agricole Canada Pour l'avenir de Tagroindustrie Canada LA TERRE EN ABITIBI-TÉMISCAMINGUE « Il n'y a rien qui arrive pour rien » femme, qui ont acquis la grange et les terres de la famille de Mathieu, leur proposent de les leur revendre.« C\u2019est le destin qui a voulu .qu\u2019on rachète les terres familiales », croit Geneviève.En attendant d\u2019avoir leurs propres animaux, Mathieu donne un coup de main à des agriculteurs du coin.En aidant Régis Bégin, un producteur laitier de Sainte-Germaine-Boulé, Mathieu apprend l\u2019existence du Programme d\u2019aide au démarrage d\u2019entreprises laitières de la Fédération des producteurs de lait du Québec, qui offre un prêt de quotas de 12 kilogrammes.« Sur le coup, nous nous sommes dit.c\u2019est fou! C\u2019est bien trop d\u2019investissements », se rappelle Geneviève.Le couple réalise toutefois que les garanties nécessaires pour posséder une fermette avec quelques bovins de boucherie sont très élevées.Ils décident donc de tenter leur chance en production laitière.Pendant l\u2019hiver 2010.Geneviève rédige leur dossier de candidature au programme d\u2019aide à la relève.Les deux jeunes gens récoltent également les appuis de toute la communauté agricole du coin.En parallèle, ils s'appliquent à apprendre le métier chez M.Bégin.« Régis, c\u2019est notre, mentor.C'est un maître éleveur, pas un deux de pique! » insiste Mathieu, de l'admiration dans la voix.Au cours de l\u2019été 2010, le couple reçoit finalement son prêt de quotas.« À partir de là.tout a roulé à fond ».résume Mathieu.« Et depuis ça n'arrête pas », poursuit Geneviève.L'ancienne étable, désuète, passe sous le pic des démolisseurs.« Nous avons gardé un mur et nous sommes repartis avec les vieilles fondations ».décrit Geneviève.Les corvées se succèdent pour accueillir les vaches avant le gel.En parallèle, les deux conjoints magasinent leur troupeau.« Régis a été notre guide, et tous les cultivateurs ont été conects.Nous avons eu de bons rabais », relate Mathieu, avec gratitude.A la mi-novembre, leurs nouvelles pensionnaires, une majorité d\u2019Holstein et deux Ayrshire, arrivent enfin.Le matin de la première traite, le système ne fonctionne pas encore! Aujourd'hui, après un an d'exploitation, les émotions fortes ont fait place à une routine rassurante.Le> deux producteurs doivent néanmoins relever certains défis.« Le bout le plus dur.c'est que nous n\u2019avons pas beaucoup de machinerie et il n'y a pas de travail à forfait ici ».explique Geneviève.Partez du bon pied Prenez un bon départ avec le prêtTransfert JULIE MERCIER ROQUEMAURE \u2014 Geneviève Châteauvert et Mathieu Plourde ne pensaient jamais faire leur vie en agriculture, même si tous deux étaient nés sur une ferme.Ce n'est pas ce qu'ils avaient d\u2019abord choisi.Lui faisait sa vie comme opérateur forestier, elle, en administration.Lorsque l\u2019Abitibi est secouée par' la crise forestière, Mathieu perd son emploi d\u2019opérateur.Il devient alors chef d\u2019équipe dans une usine, mais avec Geneviève, ils caressent le projet d\u2019acquérir une fermette.Pourtant, à la fin des années 80, Mathieu, alors âgé de 12 ans, ne s'était pas ému de voir son père vendre ses vaches et se départir de ses terres.« Je voyais seulement le fait que je ne me lèverais plus le matin pour aller chercher les vaches! » Cependant, il travaille dans îles fermes au fil des années et même à la ferme des parents de Geneviève.« J\u2019aimais ça et je savais que je pourrais faire ma vie là-dedans.» Le hasard fait bien les choses puisque, au moment où le couple décide d\u2019acheter une ferine, les parents de la jeune Les jeunes agriculteurs sont importants pour l'avenir de l'agriculture; obtenir le bon financement l'est tout autant.Le prêt Transfert vous permet de démarrer sans faire de mise de fonds.Les intérêts sont calculés sur le montant décaissé seulement, ce qui vous permet d'accumuler de l'avoir rapidement ou de gérer votre flux de trésorerie.C'est votre choix.Pour obtenir plus de détails sur le prêt Transfert, appelez le bureau de FAC le plus près de chez vous au 1-800-387-3232.www.fac.ca LA TERRE DE CHEZ NOUS, 24 novembre 201 1 PAGE 1 3 LA TERRE EN ABIT1BI-TÉMISCAMINGUE Les deux ont finalement fait l\u2019achat d une presse à balles rondes à cœur dur pour cultiver leur centaine d'acres et les terres qu'ils louent.Leur entreprise, la Ferme laitière Sainte-Anne, baptisée ainsi en l'honneur de leur village, compte une trentaine de vaches, dont 25 en lactation.« J'aime bien tirer les vaches, tout seul, dans ma bulle ».confie Mathieu.De son côté.Geneviève soigne les vaches et gère la paperasse: Le couple trouve aussi le temps de s\u2019impliquer dans son milieu.Mathieu est conseiller municipal et pompier volontaire tandis que Geneviève occupe la présidence du comité de développement de Roquemaure et la direction générale de l'Office municipal d'habitation.Les deux amoureux peuvent compter sur l'aide de leur famille respective.Leur projet repose d'ailleurs sur les valeurs familiales.« Je déjeune avec mes petites tous les jours.Lorsque j'étais dans le bois, je partais à longueur de semaine ».ajoute Mathieu.Les petites.Nell et Ena.profitent même d'une salle de jeu dans l'étable.« Au début, les tilles étaient un peu craintives.Aujourd'hui, elles courent dans l\u2019étable, charrient la moulée, donnent du foin aux petits veaux et leur donnent des noms ».lance fièrement Geneviève.« Nous espérons leur donner le goût de l'agriculture.Notre but c\u2019est d\u2019être plus familial, de leur apprendre la valeur du travail ».termine Mathieu.\t\t¦\tJ ' I\t\t \tK\\ 1\tHgjfv\tjdr J Mathieu et Geneviève en compagnie de leur petite fumille : Nell, 4 ans, linn, 2 ans.et Loïc, alors figé d\u2019à peine 3 semaines.Le petit coquin s\u2019est pointé le nez la journée où la fosse était construite! L'agriculture de la débrouillardise L\u2019agriculture en régions périphériques telles que l\u2019Abitibi-Témiscamingue doit surmonter des défis souvent proportionnels à l\u2019éloignement du cœur de la province.Tout comme leurs ancêtres défricheurs, les agriculteurs de l\u2019Abitibi-Témiscamingue doivent négocier avec les aléas des marchés forestiers et miniers.Cet état de fait s\u2019avère particulièrement problématique au chapitre de la main-d\u2019œuvre.Alléchés par des salaires faramineux, plusieurs ouvriers délaissent l'agriculture au profit des mines.« Avec l\u2019or à 1600 $/once, le marché de l'emploi est fou dans la région.11 y a quelques années, les mines, c\u2019était plus tranquille, mais là, c\u2019est la folie furieuse.Présentement, le plus gros défi, c\u2019est la main-d\u2019œuvre », révèle Éric Lafontaine.L\u2019éleveur bovin de Dupuy, en Abitibi-Ouest, vient de perdre son em- ployé, parti travailler.dans les mines.Son confrère, Richard Ayotte, abonde dans le même sens.« Le plus difficile, c\u2019est la main-d\u2019œuvre.Les gars dans les mines gagnent de 40 à 60 $/heure », explique le jeune homme qui exploite un élevage de vache-veau avec sa conjointe Karine Bérubé.Le boom minier affecte également le coût des métaux et du béton.La Fédération de l\u2019UPA de l\u2019Abitibi-Témis-camingue observe même un écart important de coûts entre le secteur plus minier de l\u2019Abitibi et celui du Témiscamingue.La distance des grands centres se traduit également dans le coût des matières premières, notamment celui du béton pour la construction des ouvrages de stockage du fumier.« Le transport coûte plus cher que la chaux elle-même! Et ici, nous n\u2019avons pas accès aux sous-produits », note Richard Ayotte.Tous ces éléments s\u2019additionnent pour faire gonfler les coûts de production des agriculteurs de la région.L\u2019éloignement complique souvent l\u2019accès aux spécialistes et à la formation.« Ça prend une journée pour y aller, une journée pour la formation et une journée pour revenir », témoigne Richard Dessu-reault, vigneron au Témiscamingue.Une pénurie de médecins vétérinaires frappe aussi la région.Éric Lafontaine ne peut compter que sur un praticien au Témiscamingue, à plus de trois heures de route, et un autre à Amos, à près de deux heures de transport.Sans compter que les distances à parcourir limitent leurs champs d\u2019intervention.Sur une note plus positive, le climat plus nordique de l\u2019Abitibi-Témiscumin-gue constitue un avantage.« Nous avons de beaux hivers secs et froids », illustre Richard Ayotte, dont les animaux brou- tent à l\u2019extérieur toute l\u2019année.De plus, le prix des terres s\u2019avère « encore très raisonnable », selon le jeune homme qui possède près de 40 lots dans trois municipalités et qui en défriche encore.Mais qui dit terre abordable dit aussi améliorations à apporter.Le drainage agricole est peu répandu en Abitibi, et les terres à vendre se font rares sur le marché.Les propriétaires non-agriculteurs démontrent souvent un fort attachement pour le lot familial, souvent défriché par leur grand-père, et refusent de le vendre.Plusieurs agriculteurs sont ainsi locataires des terres qu'ils cultivent.Une situation qui amène son lot d\u2019incertitudes.C\u2019est le cas pour Éric Lafontaine et sa conjointe, Hélène Noël.« À peu près ht moitié de nos terres est en location.Ces terres-là, nous ne pouvons pas les améliorer », souligne le producteur bovin.J.M.NOUVEL ENTREPÔT SUR LA RIVE-SUD! Courriel (lacullalil).4900, Métropolitain est, St-Léonard 5800, Côte-de-Liesse, Ville Mont-Royal 3475, boul.Taschereau, St-Hubert Téléphone: 1 866 638-2133 Télécopieur: 514 593-7488 Courriel: info@mllautoprix.com AVEZ-VOUS VOTRE RAPPORT DU MARCHE?Recevez votre -Rapport du marché» GRATUITES à tous les mois, un outil de comparaison indispensable vous permettant de payer le plus bas prix possible.Nom:_____________Ville:___ Adresse:_________Code postal: Envoyez ce coupon au: Montréal AutoPrIx, 4900, Métropolitain Est, St-Léonard, Montréal (Québec) HIS 3A4 ?Oui, jo veux mon Rapport du marché pour toé ai.prochains moi.\tVous p0Uvez maintenant vous Inscrire sur le web : www.mtlautoprix.com 147B54 montrealautoprix.com -S PAGE 14 LA TERRE DE CHEZ MOUS, 24 novembre 201 1 ACTUALITÉS Grand Montréal : pas de dézonage agricole avant 2031, réitère l'UPA Pour l\u2019heure, le rapport de consultation publique de la Communauté métropolitaine de Montréal (CMM) sur le Plan limite à cinq ans la période de gel de la zone agricole.: , » \u2022*\u2014,* Au,Vr.\u2018îJSi'îr WM : .«r »\trf MIN! JEAN-CHARLES GAGNÉ Le Plan métropolitain d\u2019aménagement et de développement du Grand Montréal doit aller plus loin et empêcher tout dézonage agricole pour toute sa durée (2011-2031) vu la disponibilité, en zone blanche, de 16 000 hectares pour satisfaire les besoins résidentiels, commerciaux et industriels.C'est la requête réitérée par l\u2019Union des producteurs agricoles (UPA).le 17 novembre, à la suite de la divulgation du rapport rie consultation publique de la Communauté métropolitaine de Montréal (CMM) sur le Plan.Pour l'heure, ce rapport limite à cinq ans la période de gel de la zone agricole pour les 82 municipalités de la CMM.L\u2019UPA fait de plus valoir que ce rapport n\u2019insiste pas assez, sur le lait que le territoire agricole constitue la base du garde-manger îles Québécois et l\u2019assise île la souveraineté alimentaire.La zone agricole ne couvre que 2 % du territoire au Québec et ne doit plus être considérée comme « en attente d\u2019urbanisation », dit-elle.Le rapport de consultation avance que « la zone agricole doit être vue comme un joyau alimentaire à protéger et à mettre en valeur ».Il reprend la MRC se dote d\u2019un plan de mise en valeur de lu zone agricole (PDZA).L\u2019idée de hausser de 6 % la superficie des terres cultivées a par ailleurs été très bien reçue.On y voit l\u2019occasion de favoriser l\u2019agriculture périurbaine et urbaine ainsi que l'achat local.On demande aussi d\u2019évaluer le potentiel agricole des terres en friche et de poursuivre le remembrement des terres agricoles.On précise que la notion de paysage doit être intégrée à l'objectif de la protection et de la mise en valeur du territoire agricole.Rappelons que l\u2019UPA fait partie d\u2019une coalition de 24 organisations de la société civile qui réclament un Plan renforcé, notamment de la protection du territoire agricole, du développement du transport collectif, d\u2019une plus forte concentration des ménages à proximité îles services de transport en commun.Le groupe réclame également la création d\u2019une ceinture verte.Il s'agit là de conditions indispensables pour que la région de Montréal prenne le virage du développement durable, signale la coalition.Périmètres Deux grandes tendances se dégagent des 87 mémoires qui ont abordé la question du périmètre métropolitain que le Plan veut geler pour cinq ans.D\u2019un côté.l\u2019UPA, les groupes environnementaux et certaines municipalités favorisent ce gel, qu\u2019ils souhaitent jusqu\u2019en 2031.De l\u2019autre côté, les maires, les milieux d\u2019affaires des couronnes ainsi que l\u2019APCHQ (Association provinciale des constructeurs d\u2019habitations du Québec) et le Conseil du patronat du Québec estiment que ce gel va freiner le dévelop- pement et faire perdre des revenus aux municipalités, basés pour près de 70 % sur l\u2019impôt foncier.Le rapport reconnaît que la fiscalité municipale n\u2019est pas adaptée à une gestion durable de l\u2019urbanisation et recommande d\u2019inclure au Plan l\u2019enjeu de la diversification des sources de revenus des municipalités.Durant la consultation, des participants ont même suggéré de compenser financièrement les municipalités pénalisées par le maintien de la zone agricole.Les opposants au gel craignent aussi un déplacement de l\u2019étalement urbain vers les municipalités du pourtour de la CMM.D\u2019où la suggestion du rapport voulant que les MRC limitrophes de la CMM devront se conformer aux orientations gouvernementales en matière d\u2019aménagement du territoire afin d\u2019éviter le développement décousu et d\u2019en assurer la cohérence.La CMM a jusqu\u2019au 31 décembre 2011 pour produire la version finale du Plan ainsi qu\u2019une résolution d\u2019adoption.:Z sa Non-C Premier (Québec) JOS chemin de la Grande-Ligne Saint-Urbain 1 66 vous offre des semences de qualités supérieures.Nous avons une variété pour votre région qui répond à vos exigences.Communiquez avec un de nos représentants, il se fera un plaisir de répondre à toutes vos questions.Quelques-unes de nos variétés IP : \u2022\tLoriot (natto) 2650 UTM - Résistant au phytophthora Nouveauté 20T2 \u2022 Sr Picor 2750 UTM - Résistant à la sdérotinia \u2022\tHavane 2775 UTM - Excellent rendement stable 2012 \u2022 Eider 2800 UTM - Très bien adaptée au semis direct Visitez notre site : www.sgceresco.com 1 888 427-7692 /TO ^ LA TERRE DE CHEZ NOUS, 24 novem bro 20) 1 PAGE 15 ACTUALITÉ Mirabel aura sa gare T MARC ALAIN SOUCY çnasoucytëlatene.ca Après deux tentatives infructueuses auprès de la Commission de protection du territoire agricole du Québec (CPTAQ) et du Tribunal administratif du Québec (TAQ).la MRC de Mirabel a finalement eu gain de cause en utilisant l\u2019article 105 de la loi pour construire une gare en zone agricole.En bref, cet article prévoit qu\u2019elle peut se passer de l\u2019autorisation de la CPTAQ pour utiliser des terres zonées vertes à des lins autres que l\u2019agriculture si les services d\u2019égout et d\u2019aqueduc y sont déjà autorisés par un règlement municipal adopté avant l'instauration de la loi sur la protection du territoire agricole.C'est effectivement le cas en bordure de la rue Victor tie P ancienne paroisse de Saint-Janvier, où deux producteurs verront leur terre amputée pour la construction de la gare d'un train de banlieue à laquelle se joindra un terrain de stationnement de 400 places.Conformément à l'article 105, l\u2019expropriation s\u2019appliquera à un terrain de 120 mètres de largeur et de 260 mètres de longueur bordant cette rue.Le maire de Mirabel.Hubert Meilleur, a déclaré à la Terre qu'il n'a pas eu le choix d\u2019utiliser cet Deux producteurs\tdlt'Llc a 1,1 .\tsuite des pré verront leur terre\t, cedents re- amputée.\tfus de la CPI\u2019AQ et du TAQ.Richard Maheu, le président de la Fédération de l\u2019UPA de l'Outaouais-Laurentides, reconnaît l'importance du train de banlieue, mais il se dit également solidaire avec les deux producteurs de lait et de volailles qui verront leurs terres amputées.Il admet cependant, à contrecœur, que l\u2019article 105 donne peu de recours à l\u2019UPA pour contrer le projet du maire Hubert Meilleur.11 n'y voit d\u2019ailleurs qu\u2019une autre tentative de ce dernier pour déstructurer la zone agricole.« Quand un projet de gare en zone blanche situé tout près du même site a été présenté il y a quelques années, le maire s\u2019est même prononcé contre; maintenant qu\u2019il empiète sur des terres agricoles, il se dit pour », accuse le président.Ce dernier ne cache pas que le torchon brûle depuis plusieurs années entre l\u2019UPA et le maire de Mirabel.« Quand la gare et le stationnement seront construits, il est à prévoir que la Ville va prétexter l\u2019argument de la déstructuration de ce milieu agricole pour demander son dézonage.C\u2019est l\u2019effet domino », prévient-il.Même son de cloche du côté de Réal Proulx, vice-président du Syndicat de base de PUPA Sainte-Scholastique-Mirabel, qui considère que la protection du zonage agricole est un combat perpétuel à Mirabel.» Pour moi.il faut une étude indépendante qui prouve qu\u2019il n\u2019y a pas de place en zone blanche pour la construction de cette gare », a-t-il déclaré à la Terre.Le maire Meilleur se défend bien d'etre contre l\u2019agriculture et affirme que ceux qui le clouent au pilori sont « dans les patates ».» Demandez à M.Maheu, dit-il, si Mirabel n\u2019est pas la seule ville qui met 50 000 $ pour refaire les cours d\u2019eau en milieu agricole.qui lionne 50 000 $ pour la relève agricole.75 000 $ pour les Coopératives d\u2019utilisation de la machinerie agricole (CUMA) et qui soutient le Centre île formation agricole de Mirabel.Excellent inventaire, venez faire Mm.votre WÊtk choix! La série 900 Six modèles de 220 à 360 HP O?™*?>V /\u2018V Modèle 820 Tracteur de l'année 2011 La série 800 Cinq modèles de 200 à 280 HP FENDT1 mEfficient :CHNOLOGY Pour un achav de fin d'année 1 c'est le bon temps.418 248-0955 275, avenue Bossé (Québec) G5V 2P4 MONTMAGNY www.bosse-frere.com H A Pour les LEADERS invori **\u2022*¦ «z-~' Boue 4\tj M Vente Jg Service PAGE 1 6 LA TERRE DE CHEZ NOUS, 24 novembre 201 ACTUALITE I Un demi-million à l'acériculture Une aide gouvernementale de 564 000 $ permettra à la Fédération des producteurs acéricoles du Québec (FPAQ) de réaliser des projets de modernisation, de planification et de recherche.Fournie conjointement par Québec et Ottawa, cette aide s'inscrit dans le Programme de soutien aux stratégies sectorielles de développement.ANDRE DUFOUR Collaboicilion spéciale SAINT-ANTOINE-DE-TILLY \u2014 L'annonce de ces projets a eu lieu le 15 novembre à l\u2019usine-entrepôt que possède la FPAQ à Saint-Antoine-de-Tilly.A cette occasion, Pierre Corbeil.ministre de l\u2019Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation, a exprimé l'avis que l\u2019investissement annoncé encouragerait davantage la production et l\u2019exportation du sirop d\u2019érable québécois.Le Québec, dit-il, a raison d\u2019être lier de ce délicieux produit, déjà vendu dans 50 pays et particulièrement apprécié par les Japonais, les Européens et les Australiens.M.Corbeil estime que le marché du sirop d\u2019érable peut encore se développer considérablement.De son côté, le député Jacques Gourde, de Lotbinière-Chutes-de-la- Félicitations à F hé ré se Blondin pour ses 40 ans de service au sein de la Confédération de I I JPA Thérèse Blondin est au service de l'Union depuis le 23 novembre 1971.Embauchée sous la présidence de monsieur Albert Alain comme commis à la liste des producteurs au Service d'adressage, d'expédition et de l'imprimerie, elle poursuit sa carrière au sein du Service de la comptabilité à titre de commis aux comptes clients puis de technicienne-comptable, poste au'elle occupe encore à ce jour.Il va sans aire qu'elle a très bien connu l'évolution de l'organisation.Travailler tout ce temps pour un même employeur est déjà peu commun, mais le faire avec autant d'assiduité et de professionnalisme, c'est remarquable.Défendant avec conviction les intérêts de ses clients, elle n'en demeure pas moins fidèle à son organisation.C'est avec fierté aue nous rendons hommage à Thérèse, pour ses 40 ans de service.Au nom de la direction et de tous tes clients, Félicitations! \u2022 - L i J won des producteurs agricoles vous remercie de votre appui pendant toutes ces années UPA L'Union des producteurs agricoles I Le ministre rie l\u2019Agriculture du Québec.Pierre Corbeil, visitait le 15 novembre l\u2019usine-entrepôt de la Fédération des producteurs acéricoles du Québec (FPAQ).à Saint-Antoine-de-Tilly, en compagnie de Serge Beaulieu, président de la FPAQ.Chaudière, a déclaré par voie de communiqué que le gouvernement fédéral entend soutenir la compétitivité des acériculteurs.Ces producteurs, écrit-il, continueront d\u2019offrir aux consommateurs « une gamme de produits de l\u2019érable naturels, nutritifs et de haute qualité ».Les projets À même l\u2019aide apportée, une somme de 360 000 $ servira à améliorer le fonctionnement de l\u2019usine de Saint-Antoine-de-Tilly.La pasteurisation sera accélérée grâce à I\u2019 installation de deux nouveaux réservoirs.De plus, un nouvel appareil permettra d\u2019éviter toute perte de sirop lors du passage des réservoirs aux pasteurisateurs.Environ 180 000 $ seront consacrés à la recherche sur la qualité nutritive du sirop d\u2019érable, peut-être même à ses vertus curatives.Les résultats de ces travaux inspireront, le cas échéant, les préposés à la mise en marché du produit.Enfin.30 000 $ serviront à la préparation d\u2019un plan stratégique sectoriel.Ce plan sera dressé à la suite d\u2019une tournée de consultation auprès des producteurs et transformateurs.Il devrait entraîner une action concertée en vue du développement d\u2019un secteur qui apporte, bon an.mal an, plus de 300 M$ à l\u2019économie du Québec.50 M$ du fédéral pour l'innovation Le gouvernement fédéral débloque 50 M$ afin de soutenir l\u2019innovation en agroalimentaire.Prévus au budget 2011, les 50 M$ serviront à alimenter le Programme d\u2019innovations agricoles (PI A) lancé le jeudi 10 novembre à Saint-Hyacinthe.« Le programme servira à transformer les idées novatrices en opportunités d\u2019affaires viables.11 servira à huiler les rouages de l\u2019innovation », a précisé Jacques Gourdes, député conservateur de Lotbinière-Chutes-de-la-Chaudière, au nom du ministre lédéral de l\u2019Agriculture, Gerry Ritz.Le programme comporte deux volets distincts, l\u2019un portant sur la création du savoir et le transfert des connaissances, l\u2019autre, sur la commercialisation.Dans le premier volet du PIA, les tonds seront attribués à la recherche et au développement, à l\u2019application et au transfert de connaissances et de technologie.Le volet commercialisation accordera des prêts remboursables aux entreprises, aux coopératives et aux organisations à but lucratif pour des projets de nature agro-industriels.Le PIA prendra fin le 31 mars 2013.J.M.il PROMUTUEL POUR LA PROT EC T ION DE SON PATRIMOINE AGRICOLE Les chaufferettes électriques Malgré une pratique malheureusement trop répandue, les chaufferettes portatives de chantier de 4800W ne sont pas conçues pour être utilisées dans les bâtiments de ferme abritant du bétail ni dans ceux où l\u2019atmosphère est humide ou poussiéreuse.Par ailleurs, comme son nom l\u2019indique, cet appareil est destiné à un usage temporaire seulement, c\u2019est-à-dire un chauffage d\u2019appoint.Portatif ?Si votre appareil possède une fiche pour le branchement électrique (110V, 220V, 15A, 20A ou 30A), il est automatiquement considéré comme un appareil portatif ! Il est interdit de modifier un appareil de ce type en éliminant la fiche pour le raccorder en permanence.Non seulement toute modification à l'appareil annule sa certification d\u2019origine, mais qui plus est, elle rend encore plus dangereuse son utilisation dans de telles conditions.Utilisé en permanence, ce type d\u2019appareil peut entraîner une surchauffe de la fiche.Des solutions I Il existe des appareils conçus pour un usage agricole et permanent.Fabriqués pour répondre aux normes les plus sévères en matière d\u2019installation de produits de chauffage dans les bâtiments agricoles, les aérothermes scellés sont conformes aux normes du Code canadien de l\u2019électricité.Résistants à la rouille et à la corrosion, certains modèles peuvent également vous permettre de réaliser une économie d\u2019énergie.-.ÔÏA WP*.m&m Gsmsf : \" .____________ Pour en savoir plus, communiquez avec votre conseiller en prévention Promutuel.GRANDE PREMIÈRE POUR LES AGRICULTEURS ! gri-Santé Assurance collective ¦servé aux membres-assurés en assurance agricole de Promutuel.:rtaines conditions et limitations s\u2019appliquent.Produit distribué par Promutuel et le Groupe financier AGA.promutuel.ca Pour vous, votre famille et vos employés, une protection en assurance médicaments, santé et vie*.Vous bénéficiez d\u2019une plus grande couverture qu\u2019avec le régime de la Régie de l\u2019assurance maladie du Québec et à moindre coût.Aucun examen médical à passer! Communiquez avec votre agent en assurance de dommages Promutuel dès aujourd\u2019hui.PRO de Passuranceagricole PROMUTUEL PAGE 1 8 LA TERRE DE CHEZ NOUS, 24 novembre 201 1 ACTUALITÉ Les aquaculteurs du Québec sont inquiets Normand Roy, president de l'Association des aquaculteurs du Québec, s'indigne du fait que le secteur de l'aquaculture se développe à grande vitesse à Terre-Neuve, tandis qu\u2019au Québec, il stagne.DENYSE BÉGIN Collaboration spéciale SAINT-HYACINTHE \u2014 La crainte de se voir forces de renouveler leur certificat d\u2019autorisation aux dix ans et aussi celle de n'obtenir aucune compensation s'il devait leur être refusé ont alimenté de vives discussions parmi les membres de l\u2019Association des aquaculteurs du Québec réunis à Saint-Hyacinthe, le 18 novembre.Certains règlements de la Loi affirmant le caractère collectif des ressources en eau et visant à renforcer leur protection, adoptée en juin 2009, et qui sont en cours de rédaction, sèment l\u2019inquiétude chez les aquaculteurs.Les échos qu'ils en ont eus lors de rencontres avec des représentants des ministères concernés ne laissent présager rien de bon, affirment-ils.//y maizex maizex.com Maizex Seeds souhaite la bienvenue à Stéphane Larose.Directeur de Territoire - Est du Québec.TILBURY (ON)- NOVEMBRE 2011: Stéphane a obtenu son diplôme en Agriculture de l\u2019ITAA et, par la suite, il a poursuivi ses études pour obtenir un baccalauréat en enseignement afin d\u2019enseigner l\u2019agriculture.Stéphane a travaillé jusqu\u2019à tout récemment dans l\u2019industrie agricole pour Ceresco, se spécialisant dans la vente de semence et le soutien agronomique.Stéphane a grandi à Marieville, dans la région de Montérégie.Il a trouvé sa passion pour l\u2019agriculture en travaillant sur la ferme laitière et céréalière de son grand-père pendant ses années d\u2019adolescence.Il continue à résider à Marieville avec sa femme et sa fille.L\u2019expérience diversifiée de Stéphane apporte une approche et une expertise permettant de fournir des solutions pratiques à ses représentants et producteurs de la région de l\u2019Est du Québec.Cellulaire: 514 606-1720 Courriel : stephane@maizex.com * \"* O?rfS* 9uè a\"\t7y.) maizex « En 2004, nous avons signé une entente appelée Stratégie de développement durable de l\u2019aquaculture en eau douce au Québec (STRADDAQ) avec le ministère de l\u2019Agriculture (MAPAQ) et le ministère du Développement durable (MDDEP).Adoptée à l\u2019unanimité par nos membres, elle visait entre autres à diminuer nos rejets de phosphore de 40 %, explique le président de l'Association, Normand Roy.Le projet de loi 27 va changer les règles du jeu et ça nous préoccupe énormément.Ce n\u2019est pas évident de continuer à investir dans nos entreprises dans un tel climat d\u2019incertitude », a-t-il déploré.Affiliée à l\u2019Union des producteurs agricoles depuis l\u2019an 2000, l\u2019Association des aquaculteurs du Québec compte actuellement 43 membres qui produisent surtout de l\u2019omble de fontaine et de la truite arc-en-ciel.Les fermes, principalement situées en Estrie, fournissent à elles seules 50 % de la production annuelle destinée aux marchés de la consommation et de l\u2019ensemencement de la truite.Programmes et main-d\u2019œuvre Au cours des prochains mois, l\u2019Association entend poursuivre ses représentations auprès de La Financière agricole du Québec afin que ses membres soient admissibles au programme Agri-stabilité.Le Groupe AGECO en a évalué pour lui la faisabilité.L'un des scénarios établis dans l'enquête a démontré qu\u2019en 2009.un producteur piscicole sur trois aurait eu recours à cette aide, pour un montant de 7300 $ en moyenne, et que cela aurait coûté 245 000 $ nets au gouvernement.L\u2019Association compte s\u2019attaquer à une autre problématique au cours des prochains mois, celle du recrutement de la main-d\u2019œuvre.Elle existe aussi bien dans les grandes entreprises (50 tonnes et plus) que dans les plus petites, à cause de la nature saisonnière des emplois offerts.Les exploitants des petites piscicultures doivent souvent former eux-mêmes les ouvriers qu'ils embauchent.Selon Robert Nicolas, responsable du bureau de liaison Ecole-Industrie de Grande-Rivière, en Gaspésie, ce problème est majeur.Certaines années, à l'Ecole des pêches et de l\u2019aquaculture du Québec (Cégep de la Gaspésie et des îles), il n'y a même pas suffisamment d\u2019inscriptions pour lancer tous les programmes offerts.De passage à Saint-Hyacinthe, M.Nicolas souhaitait discuter avec les membres de l\u2019Association dans le but d'établir des ponts et de connaître leurs besoins.Le Cégep, qui a notamment formé des jeunes Madelinots pendant deux ans par le biais de vidéoconférences.cherche à adapter les formations proposées aux besoins de sa clientèle et à ceux de l\u2019industrie.Accélération du traitement des programmes « Agri » La Financière agricole du Québec (FADQ) a décidé d\u2019accélérer le traitement des programmes « Agri » ( Agri-Québec, Agri-investissement et Agri-stabilité).11 sera possible de disposer des données finales deux à trois mois plus tôt, soit avant la fin de l'année financière de plusieurs entreprises.Précisons que les délais de traitement compliquaient la fin d\u2019année financière de certains producteurs.« L'envoi pour la collecte des données a été devancé », précise Mélanie Fiset, porte-parole de la FADQ, qui ajoute que 13 dossiers « Agri » ont même déjà été traités en date du 18 novembre et que les avis de dépôt ont été transmis aux producteurs concernés.T.L.\t Atelier d\u2019usinage Atelier de peinture Équipes mobiles de soudure et d\u2019installation\tPièces de fabrication en acier, fer, galvanisé, aluminium, stainless, etc.www.soudurefci.ca \\Jy \u201e -\t| SOUDURE M*«antqw« .malntananc* '\t«aiUBla u>li»(«\t2089.rue Joseph Saint-Cyr, Drummondville (Québec) J2C 0B9 Tél.: 819 473-9745 I Fax:819 473-9746 fcidirectionagricol@gmail.com\t15366 LA TERRE DE CHEZ NOUS, 24 novembre 201 1 PAGE 1 9 RÉGIONS Deux fois moins de plants de pot saisis YVON LAPRADE La « saison des récoltes » vient de prendre fin pour les réseaux du crime organisé qui se spécialisent dans la culture de plants de cannabis.De prime abord, on constate que les affaires ont été particulièrement rentables pour ces réseaux souterrains, compte tenu du fait que les policiers de la Sûreté du Québec ont saisi deux fois moins de plants qu\u2019en 2010 dans les champs des producteurs.Dans son bilan 2011.la Sûreté du Québec confirme avoir saisi 201 000 plants, comparativement à 451 000 l'an dernier.« Oui.il est vrai que nous avons fait moins de saisies, mais nous avons fait plus d\u2019arrestations.Nous sommes satisfaits du travail accompli par nos policiers », tient à préciser, en entrevue à la Terre le responsable des communications au détachement Montréal-Laval-Laurentides de la Sûreté du Québec, Benoît Richard.Il n'en demeure pas moins que le nombre de plants saisis depuis 2007 sur le territoire de la Sûreté du Québec est en diminution constante.11 y a quatre ans.les policiers ont mis la main sur 551 000 plants; en 2008, 517 000; en 2009, 511 900; et en 2010.451 100.Benoît Richard ne conteste pas ces chiffres, mais il ajoute : « Nos campagnes de dissuasion ont contribué à éloigner ceux qui envahissent les champs des producteurs avec leurs plantations.» Il concède toutefois que le problème demeure entier et que la Sûreté du Québec, avec les ressources qu\u2019elle consacre à la lutte aux producteurs de marijuana, continue de miser sur « l'étroite collaboration » des producteurs agricoles qui sont aux prises avec cette plaie.« Ce serait inexact île dire que nous avons réussi à décourager les réseaux organisés avec nos campagnes de sensibilisation, et il est évident que nous devons maintenir la pression et raffiner nos méthodes pour les neutraliser », fait valoir Benoît Richard.Sur cette question, il constate que ces réseaux « font preuve d'imagination » sur le terrain.« Ils ont des nouveaux plants de cannabis qui poussent moins en hauteur, qui sont plus trapus, plus robustes, et plus difficiles à détecter du haut des airs lorsqu\u2019on fait de la sur- fe nombre de plants saisis depuis 2007 sur le territoire de la Sûreté du Québee est en diminution constante.v~.y''3 fi: &w.veillance à bord de nos hélicoptères.On peut appeler ça de la créativité, mais nous aussi, on a des moyens plus sophistiqués pour les déjouer ».souligne le responsable des communications à la Sûreté du Québec.Mauricic Au-delà de la qualité des plants, il y a des producteurs agricoles qui voient une partie de leurs récoltes détruites ou endommagées par ces réseaux criminalisés.D'où l\u2019importance de renforcer les liens entre les producteurs et les policiers pour chasser ces « planteux de pot » qui squattent leurs terres.« Sur cette question, nous avons une très belle collaboration avec les producteurs.De mémoire, je n\u2019ai pas entendu un seul producteur critiquer notre travail et nos interventions dans les champs, lors des interventions Boutures ou Cisaille », rappelle Benoît Richard.C\u2019est toutefois en Mauricie que les efforts de conscientisation donnent des résultats probants.« Nous avons dans cette région des milliers de producteurs qui ont signé le contrat social avec la Sûreté du Québec.Le mouvement est très fort dans cette région et il faut le souligner », insiste-t-il.Le contrat social permet aux policiers de bien aiguiser leurs « ciseaux » pour éradiquer les plants de marijuana dans le cadre du programme Cisaille, mis en place en 1999.Jusqu\u2019à présent, plus de 10 000 contrats sociaux ont ainsi été signés par les producteurs et leurs organisations, en collaboration avec l\u2019UPA et les municipalités.NOUVEL ENTREPÔT SUR LA RIVE-SUD! 3475, boul.Taschereau St-Hubert / 450-443-3030 www.montrealautoprix.com 147652 PAGE 20 LA TERRE DE CHEZ NOUS, 24 novembre 201 1 RÉGIONS Nouveau marché public à Longueuil en 2012 Il n'y ;i toujours pas tic marche public d\u2019envergure dans l\u2019agglomération de Longueuil, la 5 plus importante ville du Québec, qui compte pourtant plus de 400 000 habitants.La Ville compte y remédier bientôt en mettant en place un marché public « transitoire » en 2012 et un marché permanent par la suite afin d\u2019approvisionner l\u2019agglomération en fruits et légumes.« C\u2019est clair qu'il y a un potentiel très intéressant », a soutenu Pascale Tremblay, agronome bien connue et l\u2019une des auteures du rapport Pronovost, qui a été embauchée par la Ville afin de réaliser une étude sur le meilleur site et la meilleure formule de marché à mettre en place.« On vise un approvisionnement régional tout en favorisant le local », indique l'agronome et porte-parole de la Ville.Ainsi, les marchands des Halles de Longueuil.un petit marché désuet, auront une place puisque ceux-ci achètent déjà localement.Le site du marché transitoire n'est pas encore déterminé, mais devrait se préciser d'ici peu.Tant pour 2012 que pour la version permanente, il faudra que le site soit accessible à l\u2019ensemble de l'ag- SUPER SPÉCIAL EN NOVEMBRE ET DÉCEMBRE 2011 ''ÆsmùM C î/#«rv v.vj AGR0FARM 410 de 85HP inverseur mécanique 45 999$* ' Les prix indiqués peuvent changer sans préavis TRANSPORT El PRÉPARATION EN SUS Les options illustrées ne sont pas incluses Photo à titre indicatif seulement âoitÜfiiLMill IJéüP r r, ;£RRfl0\\Rt Coniaüei ï miÉt, Dorchester Équipement inc.Sninte-Marguerite-de-Beauce, Québec Tel: ¦118 935-3336 Lessard Mécanique Saint-George-de-Beauce, Québec Tél: 418 228-2232 Garage A.(harest 2010 inc.GPAG Distribution Laurierville, Québec\tOrmstown, Québei Tél: 819 365-4710\tTél : 450 829-434 Équipement JA Drummonville, Québec Tél: 819 478-1097 Machinerie AM Saint-Eugène, Québec Tél: 418 247-5626 VOYEZ VOTRE CONCESSIONNAIRE POUR TOUS LES DÉTAILS ____ Je 132HP6 78 399S \u2019 Les prix indiqués peuvent changer sans préavis i ;uyl jWuJ Dim de 143HPÔ 81 299$* \u2019 Les prix indiqués peuvent changer sans préavis Aoituiaun iAù'jvzs'j Je 163HPà86 099$* \u2019 Les prix indiqués peuvent changer sans préavis L'Excellence Agricole de Coaticook inc.(oalicook, Québec Martel Équipement Warwick, Québec Tél:819 350-3348 Machinerie Fores! inc.L'Épiphanie, Québec Tél : 450 588-5553 Centre Agricole Expert Lingwick, Québec Tél:819 877-2400 Équipement JCL inc.Normnndin, Québec Tél: 418 274-3372 GG Haché Saint-Isidore, NB Tél: 506-358-2203 Tél: 819 849-0739 153951 glomération (Boucherville, Brassard.Vieux-Longueuil, Saint-Bruno.Saint-Lambert).L\u2019étude tiendra compte aussi du fait que des marchés ou des kiosques existent déjà à La Prairie, Boucherville et à Saint-Lambert.« Il y a des gens de Saint-Bruno qui vont au marché Atwater ou Jean-Talon ».indique par ailleurs Pascale Tremblay pour souligner qu\u2019un emplacement stratégique pourrait drainer une clientèle qui échappe pour le moment à la Rive-Sud.La formule précise du marché n\u2019est pas encore fixée et on ne sait pas s\u2019il sera ouvert 8 ou 12 mois par année dès le départ.Il pourrait aussi y avoir un marché principal et des marchés satellites.L\u2019implantation d\u2019un marché public faisait partie des promesses électorales de la mairesse Caroline Saint-Hilaire, c|iii dispose d'une majorité à l'Hôtel de Ville seulement depuis un peu plus d'un an.Cultiver à Longueuil L\u2019agronome et documentaliste Pascale Tremblay est également responsable de faire avancer le projet d\u2019écoter-ritoire 21 de la Ville de Longueuil.Il s'agit ici de remembrer jusqu'à 1300 hectares de terres, dont une bonne partie est en friche dans le coin de l'aéroport de Saint-Hubert.Ces terres appartiennent en partie à ties propriétaires étrangers.Le message de la Ville à leur égard est clair : on ne veut pas rogner sur la zone verte.Au contraire, lu Ville tient à remettre ces terres en culture pour éventuellement approvisionner son nouveau marché public.Jusqu\u2019à maintenant, le projet est bloqué par la réglementation environnementale puisque Longueuil est située dans un bassin versant dégradé et qu'il est donc interdit de défricher pour remettre en culture.« Il faut arrêter de voir l\u2019agriculture comme un problème ».affirme Pascale Tremblay, qui ajoute que l'Institut de recherche et développement en agroenvironnement (1RDA) est en train de réaliser un guide de bonnes pratiques qui vise à minimiser l\u2019impact négatif de la remise en culture.Les ministères de l'Agriculture, des Affaires municipales et de l\u2019Environnement suivent le déroulement de l\u2019étude de l\u2019IRDA.Des approches comme le semis direct.I agrotoresterie et les bandes riveraines seront étudiées.À terme, la Ville espère pouvoir obtenir une autorisation environnementale et même servir d\u2019exemple pour d'autres bassins versants.T.L. LA TERRE DE CHEZ NOUS, 24 novembre 201 1 PAGE 21 » RÉGIONS- Le Marché du Vieux-Port fera peau neuve ANDRÉ DUFOUR Collaboration spéciale QUÉBEC \u2014 Le Marché du Vieux-Port.vieille institution liée à l\u2019histoire de Québec, prend un nouvel élan.L'établissement actuel sera reconstruit pour se dresser à nouveau quai Saint-André.au bord du bassin Louise.Toutefois, il longera la rue de plus près de manière que quelques étalages puissent être déployés à la vue des passants.L\u2019immeuble actuel n'a que 25 ans, mais il ne devait servir que pendant la belle saison.Or.le Marché du Vieux-Port est ouvert à longueur d\u2019année depuis 12 ans.Ses usagers supportent de plus en plus mal les lacunes ou les soubresauts du chauffage, l'humidité ambiante et le ruissellement sur les planchers lors des pluies diluviennes ou des tempêtes de neige.Le futur bâtiment sera spacieux, parfaitement éclairé, aéré et climatisé.Il offrira aux locataires d\u2019emplacements ries services d\u2019électricité et d\u2019eau courante adaptés à leurs besoins.La Ville de Québec, propriétaire des lieux, consacrera environ 20 M$ à la realisation de ce projet.Les travaux devraient commencer vers la lin de 2012.Les étapes de la reconstruction s\u2019échelonneront de manière à gêner le moins possible le fonctionnement du Marché.Partenariat avec les horticulteurs La Ville élabore son projet en étroite collaboration avec la Coopérative des horticulteurs de Québec, locataire et gestionnaire ties lieux.Cette coopérative.qui compte environ S0 membres, aura 75 ans l'an prochain.La plupart sont à la fois producteurs et transformateurs.La Coopérative loue à ses membres les espaces nécessaires à leurs étalages.Elle accueille aussi une trentaine d\u2019entreprises non-membres, qui font seulement de la transformation ou de la vente.A cause du manque d\u2019espace actuel, des membres doivent se déplacer trois ou quatre fois par année pour répondre aux exigences de producteurs saisonniers.qui font valoir leur ancienneté.« Les clients se fatiguent à nous chercher.C'est mauvais pour le commerce ».déplore Pierre Gobeil, chevrier et artisan de Val-Alain.Pour résoudre ce problème, la directrice générale de la Coopérative, Lucie Tremblay, explique que le futur immeuble comportera îles zones où chaque locataire qui fréquente le Marché en permanence aura une place fixe.On attribuera librement leur place aux acéricul-teurs.fleuristes et autres producteurs saisonniers.selon la demande.Reste à résoudre le manque de stationnement lors des périodes d\u2019affluence.La Ville n'entend pas construire de garage souterrain pour l\u2019instant, souhaitant plutôt déterminer avec la Coopérative un usage rationnel de l\u2019espace actuel.Les partenaires cherchent le moyen le plus sûr de réserver cet espace à l'usage exclusif des clients du Marché.Rouage de l\u2019économie Le président de la Coopérative, le maraîcher Arthur Cauchon, de Chûteau-Richer.se montre heureux de la bonne volonté des dirigeants municipaux.Il estime d'ailleurs que la Ville et la clien- tèle du Marché ont tout intérêt à voir cette institution continuer de prospérer.Le Marché du Vieux-Port constitue un rouage important de l\u2019économie de Québec.Les ventes qu\u2019on y fait, en croissance d'ailleurs, représentent annuellement une valeur d'au moins 20 M$.De plus, cette activité provoque île fructueuses retombées.Le Marché génère plusieurs centaines d\u2019emplois dans la vente et les services connexes.Québec a un marché public depuis ses origines ou presque, et ses habitants restent fort attachés à cette institution.Ce carrefour entretient des rapports féconds entre la ville et la campagne voisine.Il permet aux consommateurs urbains de s'approvisionner directement auprès îles producteurs.Ainsi les citadins se procurent-ils des produits tout à fait frais aux meilleurs prix possible.Ils ont de plus la satisfaction d'encourager les agriculteurs île leur région.\u2014T jSEUXSEai [Hixirctttf] Le maraîcher Arthur C'auchon, de rhiîtcmi-Richcr, président de la Coopérative des horticulteurs de Québec, souligne le rôle essentiel que jonc le Marché du Vieux-Port dans l\u2019économie de cette ville.; :\u2022 A Ah.L ¦ W3M ÉHWS \u2022A Jacquelln Filllon en compagnie de son conseiller, Gabriel Weiss.,- !V> La récolte des prairies est excellente, môme sans herbicides.mWW: '\u2022i \u2022- \u2022 :-\u2022 Entente de partenariat MAPAO-UPA pour un développement durable des l Union dêt prodt/cUurs » g rit oit i conseil: agricole1 exploitation: / * Estrie «J'apprécie beaucoup l'accompagnement fourni par mon conseiller.Un exemple: avec un bon suivi de mes prairies, j'ai réussi à épargner en un an près de 2000$ en herbicides, c'est-à-dire 73$/ha.Et la qualité des récoltes me satisfait entièrement.» Jacquelin Fillion Producteur laitier Appelez, et laissez-vous guider vers les économies.Présents partout au Québec 1 866 680-1858 www.clubsconseils.org Clubs conseils en agroenvironnement Cultivons l\u2019avenir, une initiative fédérale-provinciale\u2014territoriale Agriculture, Pêcheries et Alimentation Québec Ca ca ca ca Canada PAGE 22 LA TERRE DE CHEZ NOUS, 24 novembre 201 1 LA RELANCE AGRICOLE D'HAÏTI en Haïti RP mt ueveioppemenr aura' 1 et comment donc! PAUL LANGELIER Directeur des communications et de la lormalion, UPA Développement international LABROUSSE \u2014 Au sud d'Haïti, on peut voir huit communautés paysannes en « développement accéléré » : des aménagements antiérosifs sur 173 hectares, des systèmes d\u2019irrigation par gravité, une ferme-école, une petite usine de transformation de manioc, des appuis à la production, des pépinières, des projets par des exploitations agricoles et des groupements, etc.La formation est à la hase de tous ces projets à la fois environnementaux et économiques.Dans deux, cinq, dix ans que retrouvera-t-on dans ces huit communautés?Est-ce que les appuis apportés par la Fondation pour le développement économique et social en Haïti (FODES-5) et UPA Développement international (UPA DI) auront permis d\u2019établir un développement durable'?Engagement et continuité Des paysannes et paysans sont engagés individuellement et collectivement par l\u2019entremise de leur groupement.Cela se concrétise par des protocoles précisant les responsabilités, les objectifs îles tonds et leur gestion, les exigences île participation et autres.Par exemple, il est prévu une participation minimale à SO % des formations.Pour les projets d\u2019amélioration des exploitations agricoles, le remboursement du fonds de développement de 5(H) $ CA doit se faire sur trois ans afin que d\u2019autres paysannes et paysans puissent en bénéficier.L\u2019engagement se fait également dans le partage des savoirs et de l\u2019expertise développée en production avec les autres paysans, notamment par la mise en place d\u2019une structure de paysans-relais qui joue un rôle d\u2019animation et de formation dans le groupement.La famille, la communauté Les projets, les aménagements antiérosifs, la ferme-école et toutes les autres activités s'inscrivent dans une démarche communautaire.Tout d\u2019abord, les participants concernés consultent leur famille à différents moments, comme pour la signature du protocole et la décision sur les projets économiques à mettre en place.Des activités sont également prévues au niveau de l\u2019ensemble île la communauté.Par exemple, les assemblées villageoises sont îles lieux privilégiés lors du lancement des activités, de la remise des fonds de développement, de la consultation sur le plan îles aménagements antiérosifs.Un dialogue continu est aussi établi avec les autorités locales.Ces initiatives sont également source d\u2019inspiration pour d\u2019autres familles voisines qui ne sont pas impliquées directement dans les projets.Certaines ont pris l\u2019initiative de reproduire chez elles des travaux d\u2019aménagement antiérosifs.Cela témoigne de l\u2019intérêt et de l\u2019enga- Arrosage des plants d\u2019avocatiers à la pépinière de Labrousse, région bien adaptée à cette production.gement des paysannes et paysans dans le milieu.Des partenaires au développement FODES-5 est l\u2019organisation terrain qui assume le rôle déterminant de la mise en œuvre de l'ensemble des activités agricoles.Sur le plan de la gestion des structures qui demeureront en place à la lin du projet, un modèle de cogestion a été créé avec les groupements paysans concernés et FODES-5.Il s\u2019agit de la ferme-école, de l\u2019unité de transformation du manioc, du point de vente il'intrants et de petits outillages ainsi que des fonds de développement.Actuellement.de nouveaux groupements pay- naires haïtiens dans la réalisation de ces activités.L\u2019appui se fait à la fois sur les plans de la gestion financière, du travail avec l\u2019équipe terrain et de la formation.Plusieurs autres partenaires sont impliqués de différentes façons dans les efforts de développement durable dans cette région du sud d\u2019Haïti.Pour Alfred Étienne, coordonnateur de FODES-5, toutes ces activités agricoles sont là pour durer.« Nous ne faisons pas ces activités pour les paysans, mais nous les faisons tous ensemble.Nous mettons notamment l'accent sur l\u2019agriculture durable et la protection de l\u2019environnement.» Pour en savoir plus.Avis public Régie-des marchés agricoles et alimentaires du Québec Objet: Consultation publique sur l'abrogation du Règlement sur les prix du lait de consommation La Régie, dans ses décisions 9558 et 9676 des 20 décembre 2010 et 15 juin 2011, demande aux intervenants des propositions quant à l\u2019établissement de nouvelles bases de coûts de transformation et de distribution du lait et de leur indexation aux tins de réviser les prix prévus au Règlement sur les prix du lait de consommation.Les intervenants se limitent à proposer des mesures d'indexation.C'est pourquoi la Régie a décide de tenir une consultation publique dont l'objet est l'abrogation de ce règlement pris en application de l'article 40.5 de la Loi sur la mise en marché des produits agricoles, alimentaires et de la pêche.Elle recevra les observations des personnes intéressées lors d'une séance publique qu'elle tiendra le 5 décembre 2011 à 10h, dans la salle Hyacinthe Delorme, de l'Hôtel des Seigneurs, situé au 1200, rue Johnson, à Saint Hyacinthe Les décisions 9558 et 9676 précitées ainsi que Le Règlement sur le prix du lait de consommation sont disponibles sur le site Internet de la Régie respectivement sous la rubrique « Dernières décisions » et « Lois et règlements».201, boulevard Crémazie Est, 5' étage Montréal (Québec) H2M 1L3 Téléphone: 514 873-4024 Télécopieur: 514 873-3984 Adresse électronique : rmaaa@rmaaq.aouv.qc.ca Montréal, le 8 novembre 2011 La secrétaire, Frikia Belogbi, avocate Québec h II s sans sont en formation et un projet île fédération fait son chemin.UPA DI travaille de concert avec FODES-5 afin d\u2019accompagner les parte- A compter (lu /\" décembre, trois vidéos seront disponibles sur YouTube et sur le site d'UPA DI dans la section Nouvelles, www.upadi-agri.org Avis aux producteurs sur l\u2019utilisation responsable des caractères U compagnie Monsanto est membre du groupe Excellence Through Stewardship\"- (EISJ.Les produits de Monsanto sont commercialisés conformément aux normes de mise en marché responsable de l'EGR et à la politique de Monsanto pour la commercialisation des produits végétaux issus de la biotechnologie dans les cultures de base.L'importation de ce produit a de approuvée dans les principaux marchés d'exportation dotés de systèmes de réglementation competents.Toute récolte ou matière obtenue à partir de ce produit ne peut être exportée, utilisée, transformée ou vendue que dans les pays où toutes les approbations réglementaires nécessaires ont etc accordées II est illégat, en vertu des lois nationales et internationales, d\u2019exporter des produits contenant des caractères issus de la biotechnologie dans un pays où I importation de telles marchandises n'est pas permise.Les producteurs devraient communiquer avec leur négociant en grains ou acheteur de produit pour confirmer la politique de ces derniers relativement à l'achat de ce produit.Excellence Through Stewardship\u201d- est une marque de service de Excellence Through Stewardship.VEUILLEZ TOUJOURS LIRE ET SUIVRE LES DIRECTIVES QUI FIGURENT SUR LES ETIQUETTES DES PESTICIDES.Les cultures Roundup Ready\u201d-' possèdent des gènes qui leur contèrent une tolérance au glyphosate.l'ingrédient actif des herbicides Roundup\u201d0 pour usage agricole.Les herbicides Roundup pour usage agricole détruiront les cultures qui ne tolèrent pas le glyphosate.La technologie du traitement de semences Acceleron* pour le mais est une combinaison de quatre produits distincts, homologués séparément, qui, ensemble, contiennent les ingrédients actifs suivants : méjalaxyl.trilloxystrobine, ipconarole et clothiamdine.Acceleron\".Acceleron et le logo\u201d-.DEKALB\u201d , DEKALB et le logo\u201d0 Genuity\u201d-\u2019.Genuity et le logo\", les symboles Genuity.Roundup\", Roundup Ready\"0.Roundup Ready 2 Technologie et le logo\u201d Roundup Ready 2 Rendement\".Refuge Intégral et son logo\".Refuge Integral\".SmartStax\".SmartStax et Ic logo\u201d.VI Double PRO\u201d\u2019 et YieldGaid VT Triple\" sont des marques de commerce de Monsanto Technology LLC.Titulaire de licence : Monsanto Canada.Inc.LibertyLink\" et le logo de la goutte d'eau sont des marques de commerce de Bayer.Utilisation sous licence.Herculex\" est une marque déposée de Dow AgroSciences LLC.Utilisation sous licence.Respecter les refuges et le logo est une marque de commerce de l\u2019Association canadienne du commerce des semences.Utilisation sous licence.(TR2054 F-06/10I LIBERTY LINK W gg&J LA TERRE DE CHEZ NOUS, 24 novembre 201 1 PAGE 23 RÉGIONS Des collectivités forestières attendent des nouvelles d'Ottawa ALAIN CASTONGUAY Collaboration spéciale QUÉBEC \u2014 Le budget alloué au programme des collectivités forestières (PCF), financé par Ottawa, vient à échéance le 31 mars 2012.Au Québec, les promoteurs des territoires forestiers qui en bénéficient, dans les Hautes-Laurentides et au Lac-Saint-Jean.espèrent vivement le renouvellement du PCF afin de poursuivre leurs activités.Au Centre de foresterie des Laurentides, le 3 novembre dernier, les participants ont eu droit au résumé des activités menées depuis quatre ans par Projet Le Bourdon, dans la MRC d\u2019Antoine-Labelle, et la Forêt modèle du Lac-Saint-Jean (FMLSJ).Lancé en juillet 2007, le PCF vise à donner des outils aux communautés pour qu\u2019elles s'adaptent à l'évolution constante de la demande pour les produits du bois.On y favorise l'établissement de partenariats avec les organismes existants.Normand Lafiamme, de Ressources naturelles Canada, a indiqué que l\u2019on saura si le budget du PCF sera renouvelé au prochain budget.Il a demandé des suggestions aux promoteurs afin d\u2019améliorer le programme.Serge Harvey, directeur général de la FMLSJ.suggère plus d\u2019aide pour la mise en œuvre de certains projets, notamment pour favoriser la mise en marché île nouveaux produits.De son côté, Raymond Barrette, directeur général du Projet Le Bourdon, propose de rapprocher les partenaires des chercheurs, dont ceux de Forêts Canada, et de hausser l'effort de transfert îles connaissances, comme c'était le cas avec l\u2019ancien programme d\u2019aide aux forêts modèles.« On essaie de démarrer de nouvelles entreprises et île créer de nouvelles occasions d\u2019affaires ».dit-il, et le meilleur réseautage peut certainement y contribuer.Parmi les bons coups du Bourdon, M.Barrette note la découverte et la numérisation des vieilles cartes forestières de la Maclaren, qui remontent aux années 1940.On a pu ainsi établir un portrait fidèle de l'évolution du paysage forestier des Hautes-Laurentides au fil des décennies.Le Bourdon couvre l'unité d'aménagement forestier 064-31, un territoire public où les exploitants forestiers cohabitent avec une multitude de clients et de villégiateurs des pourvoi-lies et îles /.FC.M.Harvey souligne quant à lui le projet sur les champignons forestiers, qui a permis la production du guide Chtimpifiiions comestibles du l.ae-Suint-Jean, qui vient d\u2019être réédité.Il aimerait ajouter la Coopérative forestière Girardville.qui a développé une solide expertise dans les produits forestiers non ligneux, parmi les partenaires de la FMLSJ.Le Bourdon n\u2019est pas là pour gérer le territoire qu\u2019il dessert, mais pour aider au développement des entreprises existantes, ajoute Raymond Barrette.Les mêmes partenaires de la MRC d\u2019Antoine-Lahelle ont présenté un projet dans le cadre de la future politique québécoise des forêts de proximité.NOUS NE SOMMES PAS DANS LE CHAMP QUAND ON VOUS DIT.\u20229v3>; ¦m m S?.*c-¦ ï'.-^1 9 l MS tv ÆT\t7 l 1- , d .¦¦ '/tfry NV .-v> ¦.VA Vos récoltes exceptionnelles sont vitales au succès de la filière des légumes de transformation.À tous ceux qui ont participé à la campagne 20 7 7 des légumes Bonduelle, le temps est venu de récolter nos 755 000 tonnes de mercis ! www.bonduelle.ca DOt[dU\u20acll(ï V\"^AMfPfQl/f DU NORD PAGE 24 LA TERRE DE CHEZ NOUS, 24 novembre 201 1 CHRONIQUE Lettres à «Je suis de la ville» Je sais qu\u2019il y a eu beaucoup de lettres sur les lilies de la ville et leurs nombreux problèmes à vivre à la campagne, mais ce n\u2019est pas le volet amoureux que je veux aborder aujourd\u2019hui.Je veux vous parler de mon expérience dans laquelle j\u2019ai constaté à quel point il y avait peu de différences entre les gens de la ville et de la campagne.Je suis travailleuse sociale et j\u2019habite avec mon amoureux, agriculteur, depuis 5 ans.jusqu\u2019à ce que je rencontre cet homme merveilleux, je vivais dans une grande ville, dans un quartier très « bot ».J\u2019aimais aller me promener et sortir au centre-ville.J'aimais côtoyer les gens de différentes nationalités et rencontrer plein de gens.J\u2019aimais cette vie et je ne croyais jamais en changer.Maintenant, je vis dans une superbe campagne avec l\u2019homme de ma vie.Je rencontre ici aussi beaucoup de gens et j'aime les côtoyer.C\u2019est du bon monde, tout comme ceux qui habitaient mon ancien quartier.C\u2019est sûr que le paysage est différent.Avant, c'étaient des duplex en brique; aujourd\u2019hui, ce sont des montagnes, des champs et des arbres.Quand cela me manque, je vais faire un tour en ville, je vais visiter ma famille et je reviens.Je pensais devenir très zen en m'installant à la campagne, mais non, je suis restée la même.Mes voisins, les gens du village, tout le monde est comme en ville, ils sont stressés.On n\u2019y pense pas, mais c'est stressant être en agriculture.Les énormes dettes, les coûts énormes de la machinerie (la première fois que je suis allée avec mon chum voir le prix des machines, je capotais), en plus de tous les problèmes qui arrivent les uns après les autres.Je travaille avec les jeunes, ils ne sont pas plus heureux ou mieux que ceux en ville.Les couples se chicanent.Je me suis fait des amies, ce sont les mêmes conversations.Tout le monde, comme en v ille, travaille comme des fous.La seule vraie différence, c'est qu\u2019ici je connais presque tout le monde alors qu\u2019avant, je ne connaissais que quelques voisins.Vu que je connais beaucoup de monde, je sais l'histoire de tout un chacun, et eux connaissent mon histoire, on ne passe pas inaperçu.Voilà j\u2019avais envie de partager ma vision, (pii est différente de celle de beaucoup de personnes.J.P.Merci de nous faire voir la vie de campagne d\u2019une aune façon.C'est vrai (/lie les nombreuses lettres publiées il y a quelques nuns sur les difficultés pour les agriculteurs de rencontrer des femmes nous laissent croire (/ne la vie est totalement différente.Le stress face aux difficultés financières et aux nombreuses heures de travail est effectivement le même.La conciliation travail-famille n 'est pas /dus simple pour les uns que pour les autres.La vie d'aujourd'hui reste la vie d'aujourd'hui, à quelques différences près.Peut-être est-ce encore une fois une image préconçue, que nous traitions depuis des générations, qui continue à nous faire croire à un fossé immense entre les deux réalités.U\\\ty Mont-Laurier Première neige Pour soumettre voire photo, voir pius bas.Poules chanteclers Je vous félicite pour votre chronique.Je la lis régulièrement.Je la trouve très intéressante et constructive.Maintenant, j'aurais besoin de vous et de vos lecteurs.Je suis à la recherche de poules chanteclers depuis quelques années.Peut-être qu\u2019un de vos lecteurs aurait de l'information sur cette race ainsi que le numéro de téléphone de leur association.Si un de vos lecteurs habitant dans la MRC du Granit ou de la Beauce possède cette race de poules, j\u2019aimerais bien en être informée.LouLou Termes culinaires Beurre clarilié Beurre fondu à feu très doux pour permettre aux protéines du lait encore présentes dans le beurre de coaguler et de cuire.Récolter seulement le gras du beurre qui est plus digeste.Beurre manié Mélange égal en poids, île beurre mou et de farine, servant à épaissir.Blanc de légumes Méthode de cuisson qui permet aux légumes île garder leur couleur blanche; la farine attire les parties oxydées du légume, et lui redonne une certaine blancheur.Blanchir Battre les œufs et le sucre jusqu'il ce que le mélange pâlisse.- Chinois Passoire à trous lins.Cuillère parisienne Instrument servant à faire des boules de fruits ou de légumes.Cul-de-poule Bol en acier inoxydable.Dégraisser Eliminer la couche de gras à la surface d\u2019un bouillon.Dresser Action de placer une préparation.Gomasio Faire griller I tasse (90 g) de graines de sésame et broyer avec 1 c.à soupe (15 ml) de gros sel.Lier Action de rendre une préparation plus homogène et plus consistante, lorsqu\u2019on utilise un féculent pour lier.Meselnn Ensemble de jeunes pousses de salade d\u2019origines différentes.Mirepoix Façon de couper les légumes pour obtenir des cubes d\u2019environ 1/2 po ( 1.5 cm).Mise en place Action de mesurer, tailler ou assembler les ingrédients d\u2019une recette.Monder Faire une incision en croix à la base des fruits ou des légumes et les plonger dans l'eau bouillante quelques secondes ou jusqu\u2019à ce que la peau commence à se détacher.Les plonger ensuite dans un bol d\u2019eau froide et les peler.Parer Action de retirer toutes les parties indésirables d\u2019une pièce de viande.Passer Action de verser une préparation liquide à travers une passoire pour éliminer les grumeaux.Sauce demi-glace Sauce brune, prête à l\u2019emploi, du commerce ou faite maison.Suprêmes Partie la plus tendre d\u2019un aliment, le terme s\u2019applique aussi à la viande de volaille.Pour réaliser des suprêmes, peler à vif et insérer la lame d\u2019un couteau de chaque côté de la membrane qui sépare les quartiers.Source : Dans les cuisines de la Matawinie d'hier à aujourd'hui CONDITIONS DU COURRIER ET DE LA PHOTO DE LA SEMAINE \u2022\tSe présenter - âge, sexe, situation - Lettre courte, précise, lisible, détails essentiels - pas plus de deux pages.Pseudonyme court et original.Si l\u2019on réécrit, mentionner son pseudonyme et la date de publication de la réponse précédente, en mentionnant le sujet qui avait été abordé.Adressez vos lettres à : Lettres à Catherine, La Terre de chez nous, 555, boul.Roland-Therrien, bureau 100, Longueuil (Québec) J4H 3Y9.Courriel: catherine@laterre.ca.\u2022\tPour voir votre photographie publiée, envoyez votre fichier (4x6, formatjpg, 200 dpi) par courriel à notre photographe Beatriz Salas (bsalas@laterre.ca).Prière d'indiquer votre nom, celui des personnes photographiées, le lieu où la photographie a été prise ainsi qu'une très brève description du sujet.Nous publierons chaque semaine la meilleure photographie reçue correspondant à la saison actuelle. LA TERRE DE CHEZ NOUS 24 novembre 201 1 PAGE 25 «luRfinj GERMAINE DURAND lcn@lalene.ca Le grand Dean Dean vient de La Baie au Lac-Saint-Jean.Il dit que les Beleuets les plus foncés sont les meilleurs.Il prêche pour sa paroisse parce que Dean a la peau foncée : c'est un Bleuet au chocolat.Il considère avoir été adopté par une très bonne famille quand il avait 6 mois.La dame responsable de l'adoption avait conseillé à sa mère de garder le petit actif pour favoriser son intégration.C'était pas tombé dans l'oreille d\u2019une sourde; à 4 ans, il chaussait des patins.Même jeune, Dean était agile et se démarquait sur une patinoire.Du hockey, il s'est mis à en manger.A 15 ans.un dépisteur lui a offert de joindre une équipe de hockey Midget AAA des Cantons-de-l'Est.Ses parents l\u2019ont laissé partir, Dean se voyait déjà dans la Ligue nationale.Deux ans plus tard, il est recruté dans le junior majeur, il joue pour les Cataractes de Shawinigan.Quand Dean revient chez lui pour les vacances, c\u2019est la vedette locale.L\u2019athlète de 6 pieds 2 pouces inspire tous les espoirs.Au cours d\u2019un entraînement où les jeunes ont les esprits particulièrement échauffés, il reçoit deux coups de poing d\u2019un coéquipier.Il perd son casque et sa tête heurte durement la glace.Le craquement des os en dit long, deux vertèbres cervicales brisées et la moelle épinière sectionnée.Tout bascule, Dean est assigné au fauteuil roulant à vie.Quand il retourne chez lui.le regard des autres a changé, il lit la pitié.Lejeune héros est brisé.Après une longue réhabilitation afin d\u2019apprendre à devenir le plus autonome possible, il se consacre à ses études.Totalement écœuré du sport, il y tournera le dos pendant quelques années.Jusqu\u2019à ce qu'en 1991, il rencontre à l\u2019Université Laval à Québec Pierre Pomerleau, qui l\u2019invite à s\u2019entraîner à la course en fauteuil roulant.Il se rend au lieu d\u2019entraînement et ce qu\u2019il voit lui coupe le souille.Jamais il n\u2019avait imaginé qu\u2019un fauteuil roulant spécialement conçu pour la course puisse permettre d\u2019atteindre des vitesses de presque 40 kilomètres à l\u2019heure.Le coup de foudre est instantané, la libre compétitive qu\u2019il avait en lui recommence à vibrer.Il se voit déjà aux Paralympiques de Barcelone, qui ont lieu l\u2019année suivante.Aux épreuves de classement pour former l'équipe canadienne, tout se passe bien, il arrive dans les meilleurs.Malgré ses performances, les responsables prêtèrent miser sur des athlètes moins performants mais plus expérimentés.« Ma déception a été immense, explique Dean, c\u2019était la première fois que.comme athlète, j\u2019étais recalé.» Son entraîneur l\u2019encourage à travailler sur un plan à long terme et à viser les Jeux d\u2019Atlanta de 1996.La suite?Il y remporte quatre ou cinq médailles.Puis il enfile les victoires aux Jeux de Sydney et d'Athènes et conclut sa carrière de 20 ans de courses aux Jeux de Pékin avec deux médailles d\u2019or et une de bronze.En tout, il est monté une dizaine de fois sur le podium au cours de sa carrière d\u2019athlète paralympique.Dean Bergeron est actuaire de profession, il travaille pour Desjardins.Il dit faire du vélo, du kayac.du ski, il mord dans la vie à pleines dents.Il prononce aussi des conférences et j'ai eu la chance de l\u2019entendre samedi dernier.Son message est intéressant, plutôt que de ressasser et de perdre des énergies à tenter tie comprendre pourquoi les choses arrivent, vaut mieux chercher comment tirer profit des accidents de parcours.Voilà comment Dean Bergeron a tellement grandi, en passant de 6 pieds 2 à 4 pieds 10.CHRONIQUE Quand les pommes voyageaient par bateau CHRISTINE LAROSE Collaboration spéciale Au temps de la récolte des pommes, d\u2019août à octobre, plusieurs bateaux se donnaient rendez-vous à Saint-Hilaire.Cela se passe à la tin du XIX1' siècle, au moment où la pomiculture entre dans une période prospère.Alors que celte production voyage vers les villes par train, elle emprunte le bateau pour approvisionner les villages riverains du Richelieu et du Saint-Laurent.Jetons un coup d\u2019œil sur ce trafic entre 1885 et 1930.L\u2019arrivée des premiers bateaux en août donne le signal d\u2019une intense activité.On peut en voir jusqu\u2019à six de front au quai.Avant que l\u2019on prenne l\u2019habitude d\u2019annoncer leur arrivée dans les journaux, cette annonce se fait à la porte de l\u2019église.Les premiers viennent pour les pommes d\u2019été, comme Bouchard et Lesage, Deschaillons.Vers le 10 août, ils achètent environ 150 barils île pommes Fraises.Ils s\u2019arrêtent avec leur goélette aux quais de tous les villages du Richelieu jusqu\u2019à Sorel, puis dans les villages du Saint-Laurent.A la fête du Travail, on voit accoster le gros voilier des frères Paquette, de Grondines.Ils se procurent des pommes Pêches et Alexandre pour colporter dans les villages, de Sorel à Donnacona.On peut apercevoir des bateaux venus d\u2019aussi loin que Chicoutimi, comme la belle goélette à deux mâts des frères Vézina.Elle ne passe pas inaperçue avec ses quatre hommes d\u2019équipage vêtus du bel uniforme bleu des pilotes du Saint-Laurent! Ces marchands achètent plus de 350 barils de Fameuses et autres variétés d\u2019hiver, une quantité considérable alors.Ils vont écouler les pommes le long du Saint-Laurent, de Québec à Rimouski, puis au de Saguenay et au Lac-Saint-Jean.Ils ont mis sur pied tout un réseau de vendeurs qui attendent les fruits sur les quais pour aller les vendre dans les rangs.Pour l\u2019expédition, on utilise avant tout les barils de trois minois (un minot = 42 Ib).mais les pommes sont aussi vendues en poches ou en sacs.Les hommes prennent les barils à bras pour les transporter du quai sur le bateau et les vider dans de grandes couvertures de laine, que l\u2019on descend dans la cale, faisant glisser les pommes dans le fond.Quant aux pommes les plus communes, on les met dans des sacs sur le pont.Les pommes cueillies, des fruits de qualité, se vendent 2,50 $ le baril de trois minois, alors que les « tombées » coûtent de 1,25 $ à 1,50 $.Les pommes d\u2019hiver se vendent un peu moins cher.Certains faisaient du troc', comme Joseph Gauvin, de Deschaillons, échangeant des piquets de clôture et des poteaux de téléphone contre des pommes.Les noms des variétés de pommes d\u2019automne vendues alors aux bateliers sont savoureux : Fameuse, Veloutée, Pomme de fer, Saint-Laurent d'hiver.Pommes à grand\u2019queue, Saint-Hilaire, Cabane du Chien, Elz.éar, Pommes du Four, Pommes de Mme Louis Boucher, Rubicon, Calville Blanc.Les pommes ont voyagé sur l\u2019eau jusque vers 1930, après quoi elles l\u2019ont fait par voie de terre.Sources principales : Thomas LAIIAISE, « Le transport des pommes sur le Richelieu », Les Cahiers d'hisloire de la société d'histoire de Belœil Mont-Saint-Hilaire, n\" 4, février 1981, pp 27-30.Lierre LAMBERT, Le Mont Saint-Hilaire, Sillery, Septentrion, 2007.J54 p. LES SAVEURS PTC PAGE 26 LA TERRE DE CHEZ NOUS, 24 novembre 201 1 SUR LA TABLE chèvre eme de cassis Portions : 4 Préparation : 15 minutes Cuisson : 10 minutes INGRÉDIENTS 1\tcrottins de chèvre 4\tfeuilles de pâte phyllo Au goût\tbasi lie- -1\ttiges de ciboulette salade croquante\t Sauce\t 1\ttasse de bouillon de poulet\t 2/3\ttasse de liqueur de crème de cassis 2 c.à thé\tfécule de maïs, délayée dans un peu d\u2019eau Diviser chaque troulage en deux dans le sens de l\u2019épaisseur.Dresser un demi-fromage au centre de la feuille de pâte phyllo.Y mettre du basilic.Emballer le fromage avec la pâte phyllo.1.attacher avec une lige île ciboulette.Vous pouvez badigeonner la pâte de beurre (facultatif).Répéter pour les autres fromages et disposer sur une plaque à pâtisserie.Cuire à 350 \u2018T pendant 10 minutes.Pour la sauce, verser le bouillon et la liqueur de crème de cassis dans une casserole et porter à ébullition.Verser la fécule délayée en fouettant le tout.Servir avec une belle salade et la sauce.MOTS CROISES MAURICE SAINDON 8\t9\t10 11\t12 10 11 12 ÏE EEKE 5EE 10 h 12 8\t9\t10 11\t12 HORIZONTALEMENT VERTICALEMENT 1\t- Apocynucée aux fleurs bleu clair ou mauves.- Plomb.2\t- On en fait du gruau.- Comblé.3\t- Linaire.- Petite quantité.4\t- Graine consommée comme légume sec.5\t- Pronom familier.- Plante généra- lement de la famille des graminées.6\t- Courroie fixée au mors.- En montagne, versant à l\u2019ombre.7\t- Appareil servant à nettoyer les grains.- Caché.- Septième note.8\t- Radon.- Ne dira pas.9\t- Plant au gros rhizome comestible.-\tArbre du genre thuya (Canada).10\t- Fanatique.- Eu la possibilité de.-\tMélange gazeux.11\t- Partie de la plante.- Voltumpère.12-Signe musical.- Qui dure trois ans.1\t- Plante voisine du coquelicot.-\tCharrue à trois socs.2\t- Epouse d\u2019Adam.- Agrume.3\t- Oiseau à plumage bleuté.- Noyau de la Terre.4\t- Qui a de la vitalité.- Plante des eaux douces ou saumâtres.5\t- Formuler.- Remue.6\t- Propre.- Début des récoltes.-\tTerminaison des verbes du 2e groupe.7\t- Irlande.- Ondulation de terrain.8\t- Abréviation de «hélium».- Lentille d\u2019eau.9\t- Terre ensemencée.- Pendant.10 - Plante cryptogame (ptéridophyte) des lieux humides.- Langage de programmation.1 I - Ride.- Légumineuse d\u2019une variété fourragère.- Riveta.12 - Ameublit la terre.- Qui concerne les astres.SUDOKU LES ÉDITIONS GOÉLETTE \t\t\t\t5\t7\t\t\t \t\t1\t4\t\t8\t\t\t 8\t\t\t9\t3\t\t\t\t 3\t\t\t8\t\t\t\t\t \t\t2\t\t\t\t\t5\t \t\t6\t\t\t\t\t\t1 \t\t\t\t\t2\t\t\t8 5\t\t\t\t8\t4\t9\t7\t 4\t\t8\t\t\t5\t2\t\t Règlements du Sudoku Le but du jeu est de remplir les cases vides de la grille en respectant toujours les 3 règles principales : \u2022\tChaque case doit contenir un chiffre de 1 à 9.\u2022\tTous les chiffres de 1 à 9 doivent se retrouver dans chaque colonne, chaque rangée et chaque région de 3 x 3.\u2022\tAucun chiffre ne doit se répéter dans une même colonne, ligne ou région.Niveau de difficulté : difficile Les solutions de la semaine dernière à la fin des petites annonces LA TERRE DE CHEZ NOUS, 24 novembre 201 1 PAGE 27 ÉCONOMIE Des éleveurs ovins organisent un colloque JULIE MERCIER Devant les changements qui frappent la production ovine, des éleveuis de la Côte-du-Sud organisent un colloque provincial axé sur la diffusion de conseils pratico-pratiques.L\u2019événement Comment faire plu$.qui se tiendra le 3 décembre, vise à fournir aux producteurs de l\u2019information qu\u2019ils pourront rapidement mettre en application dans leurs entreprises en vue de faire face aux modifications du programme d\u2019assurance stabilisation des revenues agricoles (ASRA) et à la hausse des coûts de production.Les participants aux conférences pourront en apprendre davantage sur les modèles de production les plus efficaces, le contrôle de la mortalité, les agnelles de remplacement, la gestion de la tremblante et la qualité des fourrages.Tous des sujets d\u2019actualité et prioritaires, souligne Luc Martin De Roy, l\u2019un des instigateurs du colloque.Pour cet éleveur ovin, la gestion des entreprises doit rapidement s'adapter aux nouvelles règles du jeu, particulièrement depuis les modifications du programme ASRA.Sans compter que le coût rie production ne fait qu'augmenter alors que le prix des agneaux est relativement stable.Les entreprises doivent donc trouver des moyens pour être efficaces et rentables, insistent les organisateurs.Ces derniers ont pu compter sur la collaboration du ministère de l'Agriculture du Québec, du Centre d\u2019expertise en production ovine du Québec, rie la Société des éleveurs de moutons de race pure du Québec, de La Financière agricole du Québec, de la Fédération ries producteurs d'agneaux et moutons du Québec, rie Desjardins, Des éleveurs ovins de la Côte-du-Sud convient leurs confrères de toute la province à un colloque axé sur l\u2019amélioration de l\u2019efficacité de leurs entreprises.de La Coop fédérée, de Grober Nutrition, de l'Agence canadienne d'inspection des aliments et de l\u2019Institut de technologie agroalimentaire du Québec (ITA).D'ailleurs, c\u2019est à TITA.campus rie La Poeatière, qu'aura lieu l'événement.La période d'inscription se terminera le 28 novembre à lô h.Pour plus d\u2019information : 418 85Ô-5140 ou ri(lo@videotmn.ca.CARRIERES ET PROFESSIONS m Clubs conseils en ayroenvitunnemenl WM CONSEILLER EN ACROENVIRONNEMENT ^¦Agronome - emploi permanent Description des tâches : Sous la supervision du conseil d'administration, la personne devra accompagnor los producteurs agricoles qui poursuivent un objectif do développement durable do lour ontropriso ot ainsi les aider à adopter des pratiques agricoles respectueuses do l'environnement.À partir do ses connaissances de la fertilisation, do la pliytoprotoction ot do la yostion dos sols ot do l'eau, la personne aura, entre autres, .à réaliser des plans agroenvironnomontaux do fertilisation ot organiser des rencontres de formation et d\u2019information.Exigences : \u2022\tDétenir un baccalauréat en agronomie : sol, plante ou environnement: \u2022\tÊtre membre de l'Ordre des agronomes du Québec ou en voio de le devenir; \u2022\tÊtre autonome, avoir une bonne capacité do vulgarisation ainsi qu'uno bonne connaissance de l'environnement Windows et de certains logiciels de fertilisation.Début de l'emploi : 4 janvier 2012 Lieu de travail : Yamachicho Faire parvenir votre curriculum vitae avant le 16 décembre 2011 Au club-conseil suivant : Groupe Envir-Eau-Sol inc.a/s de M\"\" Céline Ferron 143, rue Notre-Dame Yamachiche (Québec) GOX 3L0 Téléphone : 819 296-2330 Télécopieur: 819 296-2331 Courrier électronique : envir-eau-sol@qc.aira.com Afin d'alléger la lecture, le genre masculin est utilisé sans discrimination.Fédération des producteurs de bovins du Québec PRIX AUX ENCANS SPÉCIALISÉS (Source : FPBQ) VEAUX D\u2019EMBOUCHE ($/100 Ib) BOUVILLONS\tVol\tSt-lsidore 18-nov-2011 1726 têtes Min.\tMax.\t\tÉcart\tVol\tMin.\tMax.\tÉcart\tVol\tMin.\tMax.\tÉcart\tVol\tMin.\tMax.\tÉcart\tENCANS spôc.1726 lôtos Moy.\tENCANS rog.1f>6 lôtos Moy.300-400 Ib\t11\tS 110\tS 184\t$ 110-165\t\tS\tS\tS\t\tS\tS\tS\t\t$\t$\t$\tm,,;\t$ 125,33 400-500 Ib\t50\t116\t193\t150-192\t\u2014\t\u2014\t\u2014\t\u2014\t\u2014\t\u2014\t\u2014\t\u2014\t\u2014\t\u2014\t\u2014\t\t\t173,21\t115,43 500-600 Ib\t214\t80\t180\t150-174\t\u2014\t\u2014\t\u2014\t\u2014\t\u2014\t\u2014\t\u2014\t\u2014\t\u2014\t\u2014\t\u2014\t\t\t162,92\t138,85 600-700 Ib\t346\t80\t164\t140-162\t\u2014\t\u2014\t\u2014\t\u2014\t\u2014\t\u2014\t\u2014\t\u2014\t\u2014\t\u2014\t\u2014\t\t\t151,55\t126,31 700-800 Ib\t198\t74\t154\t133-153\t\u2014\t\u2014\t\u2014\t\u2014\t\u2014\t\u2014\t\u2014\t\u2014\t\u2014\t\u2014\t\u2014\t\t\t144,69\t102,43 800-900 Ib\t86\t105\t145\t125-144\t\u2014\t\u2014\t\u2014\t\u2014\t\u2014\t\u2014\t\u2014\t\u2014\t\u2014\t\u2014\t\u2014\t\t\t133,53\t84,38 900 Ib et plus\t30\t70\t129\t100-129\t\u2014\t\u2014\t\u2014\t\u2014\t\u2014\t\u2014\t\u2014\t\u2014\t\u2014\t\u2014\t\u2014\t\u2014\t115,62\t84,67 TAURES\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t 300-400 Ib\t16\t88\t170\t100-168\t\u2014\t\u2014\t\u2014\t\u2014\t\u2014\t\u2014\t\u2014\t\u2014\t\u2014\t\u2014\t\u2014\t\t\t134,71\t121.00 400-500 Ib\t59\t70\t174\t130-170\t\u2014\t\u2014\t\u2014\t\u2014\t\u2014\t\u2014\t\u2014\t\u2014\t\u2014\t\u2014\t\u2014\t\t\t151,22\t106,86 500-600 Ib\t260\t84\t164\t125-157\t\u2014\t\u2014\t\u2014\t\u2014\t\u2014\t\u2014\t\u2014\t\u2014\t\u2014\t\u2014\t\u2014\t\t\t141,56\t144,35 600-700 Ib\t305\t70\t153\t120-145\t\u2014\t\u2014\t\u2014\t\u2014\t\u2014\t\u2014\t\u2014\t\u2014\t\u2014\t\u2014\t\u2014\t\t\t134,80\t114,22 700-800 Ib\t110\t90\t136\t115-134\t\u2014\t\u2014\t\u2014\t\u2014\t\u2014\t\u2014\t\u2014\t\u2014\t\u2014\t\u2014\t\u2014\t\u2014\t127,84\t107,81 800-900 Ib\t21\t78\t136\t101-136\t\u2014\t\u2014\t\u2014\t\u2014\t\u2014\t\u2014\t\u2014\t\u2014\t\u2014\t\u2014\t\u2014\t\t\t121,26\t92,33 900 Ib et plus\t20\t72\t121\t104-121\t\u2014\t\u2014\t\u2014\t\u2014\t\u2014\t\u2014\t\u2014\t\u2014\t\u2014\t\u2014\t\u2014\t\u2014\t112,83\t81,75 PRIX POUR LA SEMAINE DEBUTANT LE LUND114 NOVEMBRE 2011 (Source : CANFAX) ONTARIO POIDS\tBouvillons\tMoyenne\tTaures\tMoyenne 400 Ib et moins\t\u2014\t\u2014\t132-160\t146,35 400-500 Ib\t146-182\t164,96\t132-158\t147,51 500-600 Ib\t139-171\t158,03\t125-151\t140,55 600-700 Ib\t133-157\t147,31\t127-143\t136,65 700-800 Ib\t123-145\t137,26\t122-136\t130,27 800-900 Ib\t132-143\t138,12\t116-128\t123,59 900 Ib et plus\t130-138\t134,17\t\u2014\t\u2014 ALBERTA POIDS\tBouvillons\tMoyenne\tTaures\tMoyenne 400 Ib et moins\t184-214\t195,63\t155-183\t166,75 400-500 Ib\t165-196\t178,00\t145-171\t155,50 500-600 Ib\t145-174\t156,07\t134-155\t143,25 600-700 Ib\t138-155\t145,00\t125-149\t133,50 700-800 Ib\t130-146\t139,42\t120-135\t128,12 800-900 Ib\t125-140\t132,40\t115-132\t123,09 900 Ib et plus\t115-132\t123,07\t108-125\t117,00 ENCANS SPÉCIALISÉS DE QUÉBEC DIFFUSION DES PRIX : www.bovin.qc.ca NOTE ' : L'écart et la moyenne de prix sont calculés à partir de 85 % des veaux vendus dans les strates de poids correspondantes.NOTE K Le volume, le minimum et le maximum représentent 100 % des veaux.\tt5271, PAGE 28 I.A TERRE DE CHEZ NOUS, 24 novembre 201 1 _ % _\tB\tFondée on 1929 Les petites annonces de de chez nous ca vend pour une petite annonce avec texte seulement, photo ou logo 20 À louer divers mmh t2 \\v*-V MAINTENANT UN SEUL NUMÉRO Sans frais : 1 877 679-7809 Local 450 679-7809 www.laterre.ca/annonces annoncesclassees@laterre.ca 450 670-4788 100 Camions 200 Maisons 110 Commerces 120 Correspondance 130 Divers 210 Occasions d'affaires 220 Offres d'emplois 230 On demande 240 Pensions 2S0 Plants - Plantation d'arbres 260 Poussins-Poulettes 280 Semences 290 Services 300 Silos 310 Terres i louer 320 Terres à louer demandées 330 Terres demandées 340 Terres à vendre 344\tFermes caprines________________ 380 Encanleurs 345\tFermes céréalières\tSOI Céte-du-Sud 346\tFermes laitières____________ 502 Gospésie-Les-iles 347\tFermes maraîchères\t503 lanoudière 348 Fermes ovines 504 Outaouais-laurentides 349\tFermes porcines______________ 505 Mauride_________________ 350\tTerres à bois\t506 Cenlre-du Québec 509 Québec-Rive-Nord 510 Lotbinière-Méqantic 511 Beauce 512 Bas-Saint-laurent 513\tSaguenay\u2014Loc-Soint-Jean 514\tSaint-Hyacinthe 515\tSalnl-Jean-Valleylield 516\tEstrie 342 Fermes avicoles 360 Appels d'offres 343 Fermes bovines 370 Encans 507 Abitibi-Témiscamingue 508 Lévis-Bellechasse 140 Empjois demandés 150 Équipements d'érablière 170 Foin-Grain-Paille 180 Génératrices 190 Machines-Outillages 194 Tracteurs 341 Érablières 351 Verqers 30 Animaux demandés 40 Animaux à vendre 70 À vendre divers 80 Bâtiments 90 Bois-Matériaux Prix et modalités PETITES ANNONCES \u2022\tPrix minimum (20 mots et moins) : 18,60 S la parution (internet inclus) \u2022\t0,83 S le mot additionnel \u2022Option : cadre, couleur, gras, capitale, prix sur demande 5 INSERTIONS CONSÉCUTIVES ET PLUS, D'UN MÊME TEXTE RABAIS DE 20 % ANNONCES COMMERCIALES MAINTENANT UN SEUL NUMÉRO 1 877 679-7809 Prix avec photo e sur demande INSTRUCTIONS & MODALITÉS DE PAIEMENT Le paiement et les textes doivent parvenir aux bureaux de la TCN le jeudi avant 12 h (midi) précédant la date de publication.Adressez toute demande de renseignements comme suit : LES PETITES ANNONCES de LA TERRE DE CHEZ NOUS 555.bout.Rolantl-Therrien.bureau 100 Longueuil (Québec) J4H 3Y9 Indiquer CLAIREMENT vos instructions : nom, adresse, téléphone avec le code régional, nombre d'insertions, etc.(lettres moulées) ACCEPTÉES PRENEZ NOTE QU'UNE TAXE DE 5 % (TPS) ET UNE AUTRE DE 8,5 % (TVQ) sont applicables à tous les prix ci-dessus mentionnés.20 À LOUER DIVERS SAINT-CLAUDE GRANGE-ÉTABLE À louer Avec laiterie, fosso recouverte.120 attaches, sur tapis de caoutchouc, plus 30x200 stabilisation libre.800S par mois Tel.(450)794-2070.t=lf:l.TI,\u2019,f.\\l>:&\\\tfils lice 51?.Main 0.'èf Coaticook.QC 819-849-3606 \u2022 Fax 819-849-3047 EXPERT BILINGUE \u201cDtpuU plud Je 40 netJ il votre service pour vendre pur encan ou privôment ACHETEUR DE: \u2022\tFermes complotas \u2022\tTroupeaux, Equipement de ferme \u2022\tCoupe de bois.Terrains N hesiter pas a nous appeler, nos conseils pourraient vous etie très utiles Les Encans i(t' l\u2019Est fur.Services d'encans de tous genres EXPÉRIENCE = ENCANS RÉUSSIS Bcrtmnd Pelletier Cell.: 418-725-9013 www.encansdelest.com ENCANS Tina %» BRETON Luc Breton : 4 18-453-227 1 Cell : 418-334-4366 Internet www encansbreton corn FAITS DIVERS Début d'incendie chez L'Alliance Boviteq A Saint-Hyacinthe, le lundi l-l novembre vers 10 h du malin, un problème èlec est survenu dans un tracteur stationné dans une étable chez.L'Alliance Bovitoq (LAID, située au 19320.Grand rang Saiiu-Lranyois.Le directeur général.André Barnabé.a déclaré : « On a vu de la fumée sortir d'une étable.Un de nos employés a eu la présence d'esprit de prendre un autre tracteur et de tirer celui qui était en l'eu.« Pendant ce temps, d\u2019autres employés ont évacué les 50 vaches donneuses d'embryons, qui sont la propriété rie plusieurs producteurs laitiers.Les pompiers ont été appelés et.avec îles extincteurs, ils ont pu maîtriser le l'eu du tracteur qui se trouvait à l'extérieur.L'engin est une perte totale.Les vaches à liant potentiel génétique, qui peuvent valoir dans les 100 000 $.ont pu regagner leur étable en début d'après-midi.Le bâtiment était doté d'un système de ventilation en tunnel, ce qui a permis de ventiler r; ' ment les lieux.M.Barnabé a contacté immédiatement tous les propriétaires d'animaux pour les rassurer sur l'étal de leurs bêles.Y.C.Enquête de la CSST Un accident mortel est survenu à la meunerie Nutreeo île Yamachiehe, le IS mai dernier.La victime, Mathieu Lemaire, chef d'équipe pour l'entreprise Law Maint M i I pro de Saint-Hyacinthe, allait défaire un dépoussiéreur en hauteur.Il est monté dans une échelle et a perdu pied, faisant une chute de .S,S mètres.La CSST, après enquête, a retenu trois causes pour expliquer l'accident : le travailleur a perdu L équilibre en direction du vide, la méthode utilisée pour démanteler le dépoussiéreur exposait le travailleur à une chute libre, et la gestion de la santé et de la sécurité lors des travaux de démantèlement était déficiente.I .'entreprise Law Marot Milpro et la meunerie Nutreeo ont reçu chacune îles contraventions.Les amendes peuvent varier entre 15 000$ et 60 000$.Y.C.J O U B A 1 A G ORPIN U N C I N E N I A O U L I AMAN CES S Y M B R E A L E C O SS E R P H O N O ETA NE I G E R E C I DIE ONEGA T REM B L E A M r E R U ARE B L E E P E P INA V E A U E VE N T ER SOLUTIONS du 17 novembre ?6\t2\t5\t9\t3\t7\t4\t8\t1 9\t3\t7\t1\t8\t4\t6\t5\t2 4\t1\t8\t6\t2\t5\t9\t7\t3 7\t5\t2\t3\t4\t9\t8\t1\t6 1\t4\t3\t8\t7\t6\t2\t9\t5 8\t9\t6\t2\t5\t1\t7\t3\t4 3\t6\t1\t4\t9\t8\t5\t2\t7 5\t8\t4\t(\t1\t2\t3\t6\t9 2\t7\t9\t5\t6\t3\t1\t4\t8 88 4 PAGE 32 LA TERRE DE CHEZ NOUS, 24 novembre 201 1 FAITS DIVERS Ça joue dur dans le poulet Le chantier de construction du futur abattoir de poulets Sunnymel (partenariat formé de Westco et Olymel) dans la municipalité de Clair, au Nouveau-Brunswick, a été la cible d'un attentat au cocktail Molotov.Selon l'agent Thierry Malenfant, de la Gendarmerie royale du Canada à Grand-Sault, un ou îles individus ont incendié un camion à ordures et des roulottes de construction le 12 novembre à 3 h du matin, faisant pour un demi-million de dollars de dommages.La police ne détient aucun suspect dans cette affaire.Richard Vigneault, porte-parole d'OIymel et copropriétaire du futur abattoir il 50 % avec Westco, explique que la construction de cet établissement évalué à 40 M$, qui aura une capacité d\u2019abattage de 450 000 poulets par semaine, débute à peine.M.Vigneault se refuse à spéculer sur le ou les auteurs de ce crime.« Nous nous en remettons à l\u2019enquête.» Par voie de communiqué, le président-directeur général de Westco, Thomas Soucy, précise : « Nous partageons l'incrédulité et l'indignation de la population face à ces actes gratuits et criminels et nous prendrons toutes les mesures nécessaires pour assurer la sécurité de notre chantier et des personnes qui y travaillent.Nous sommes confiants que l'enquête entreprise par la Gendarmerie royale du Canada à la suite de ces événements conduira à l\u2019arrestation des coupables et nous offrons toute notre collaboration aux enquêteurs ».Rappelons qu'une bataille juridique, publicitaire et médiatique fait rage depuis quatre ans entre deux géants du poulet, dans cette région du Nouveau-Brunswick.L\u2019entreprise Nadeau Maple Lodge de l'Ontario, qui est propriétaire d'un abattoir de poulets au Nouveau-Brunswick, a tenté sans succès d'empêcher la construction d'un autre abattoir de poulets dans cette province.Westco, le partenaire d'OIymel, possède de nombreuses fermes avicoles au Nouveau-Brunswick.Cette entreprise faisait abattre ses poulets chez Nadeau Maple Lodge.Lu raison du conflit, Westco fait maintenant abattre ses poulets chez Olymel à Berthierville, au Québec.Comme il y a moins de poulets à abattre au Nouveau-Brunswick, plusieurs travailleurs de chez Nadeau n'ont plus de travail.Four couronner le tout, Nadeau a annoncé qu'elle fermera son abattoir en juin prochain.Le président et directeur général de Westco, Thomas Soucy, a été la cible de menaces par des gens armés en septembre dernier.Depuis, il sé déplace avec des gardes du corps.Le maire de Sainl-François-de-Madawaska.Raoul Cyr, a fait cette déclaration à Radio-Canada Moncton : « Oui, tu peux faire île petites manifestations, tu peux démontrer ton mécontentement, mais de là à poser des gestes criminels ou des gestes crapuleux comme ça.Personnellement, ces gens-là n'auront jamais mon support.Je suis complètement contre la violence.» Y.C.Abattoir sans permis Au palais de justice de Saint-Jean-d'Iberville, la juge de paix magistrate Marie-Josée Hénault a condamné un producteur ovin à 5000 $ d'amende pour avoir exploité un abattoir sans permis.Le S décembre 2008, des inspecteurs du ministère de l\u2019Agriculture se sont présentés à la terme de Daniel Bourassa.Dans un local, une vingtaine de personnes faisaient de l'emballage de pièces d'agneau pendant qu'un boucher découpait des carcasses.PRÉCISION Une erreur de nom s\u2019est glissée dans les faits divers de notre édition du 10 novembre dernier.Il est écrit que M.Jean-Paul Giguère a perdu la vie dans un accident en forêt.11 s\u2019agit plutôt de M.Jean-Paul Gagné.Dans un local adjacent, on a remarqué qu\u2019on y pratiquait l\u2019abattage.Au tribunal, M.Bourassa a admis qu'il recevait 50 $ par bête pour l\u2019utilisation de ses installations.Ses clients d\u2019origine ethnique se chargeaient eux-mêmes de l\u2019abattage îles bêtes.La Loi sur les produits alimentaires interdit cette pratique : « Tout abattage d\u2019un animal doit être fait uniquement dans un abattoir conformément au présent règlement lorsque la chair de cet animal est destinée à la vente pour la consommation humaine ou qu'elle sert à l'alimentation d\u2019une personne autre que celle faisant l\u2019abattage.» La juge a conclu qu\u2019il exploitait bel et bien un abattoir sans permis et l\u2019a condamné à l\u2019amende, mais il n\u2019a pas à payer les frais île cour.Y.C.Abattage disgracieux À Sainte-Anne-de-Sabrevois, en Montérégie, 140 ovins ont été égorgés le dimanche 6 novembre en plein air sur le terrain d'une vieille grange.Le maire de l'endroit, Clément Couture, raconte qu\u2019une communauté musulmane de Montréal a loué l'endroit pour procéder à cet abattage.« C'est complètement insalubre et ce n'est pas un abattoir, les moutons criaient et des enfants du voisinage ont été traumatisés.» Le maire a communiqué avec le ministère du Développement durable, car les lieux sont situés en bordure de la rivière Richelieu et il y avait des risques de contamination.Le lendemain, des inspecteurs en salubrité des aliments du MAPAQ se sont pointés sur place pour constater les activités de la veille.Le directeur de l'inspection des aliments, Guy Auclair.a mentionné que le dossier sera soumis à un procureur pour voir si des accusations ne pourraient pas être portées contre le propriétaire des lieux et ses locataires.M.Auclair précise que de nombreux abattoirs de type B offrent le service aux communautés musulmanes dans le cadre de fêtes religieuses.C'est le cas à Saint-Philippe-de-Laprairie à l'abattoir Clément Poissant.Le copropriétaire Luis Correira affirme que, durant la lin de semaine des 5 et 6 novembre, des musulmans ont égorgé 1500 agneaux à son établissement.« C'est bon pour les affaires, sauf que mes clients tiennent à repartir avec les carcasses encore chaudes et je me suis retrouvé avec îles contraventions de la part des inspecteurs du MAPAQ.J'espère qu'on va pouvoir trouver des accommodements raisonnables.» On peut lire sur Wikipedia la description de cette fête musulmane appelée Aïd al-Adha.fête des moutons ou fête du sacrifice : « Cette fête commémore la soumission d'ibrahim (Abraham dans la tradition juive) à Dieu, symbolisée par l'épisode où il acceptait d'égorger son fils lsmaël sur l'ordre de Dieu, celui-ci envoyant au dernier moment un mouton, par l'entremise de l'archange Gabriel, pour remplacer l'enfant comme offrande sacrificielle.» Ce rituel religieux consiste à sacrifier un animal d'élevage en orientant la tête de l'animal vers La Mecque lors de sa mise à mort.Chaque année, cette fête marque la fin des dix jours de pèlerinage à La Mecque.Y.C.Octogénaire coincé sous son tracteur À Sainte-Victoire-de-Sorel, le samedi 19 novembre, un homme de 82 ans a été retrouvé sans vie sous son tracteur par des passants, sur une terre en bordure du rang Prescott, vers 13 h.M.Donat Baillargeon tirait des billes de bois avec son engin lorsqu\u2019il y a eu un renversement.Selon ses proches, l'homme, malgré son âge vénérable, était en pleine forme et s\u2019adonnait chaque jour à la coupe de bois.Le tracteur, un vieux modèle, n'était pas muni d\u2019une cabine ou d\u2019un arceau de sécurité.Y.C.Feu dans une cabane à sucre Les pompiers de Sainte-Catherine-de-la-Jacques-Cartier, aidés de ceux de Québec, ont été appelés le dimanche 20 novembre vers 21 h à combattre un incendie dans une cabane à sucre.Le chef des sapeurs, Pierre Beaumont, raconte que ce sont des passants ainsi que des aviateurs qui se posaient à l'aéroport Jean-Lesage qui ont vu le brasier.Le bâtiment de dix mètres carrés était complètement embrasé à l'arrivée des pompiers.La cabane à sucre, propriété de Robert Hamel, valait dans les 70 000 $.Il semble que le propriétaire avait passé la journée à cet endroit.On ne connaît pas les causes du sinistre.Y.C.Accident mortel : la CSST publie son rapport L\u2019accident fatal qui a coûté la vie à Pierre Girard, un producteur de lait de Saint-Prime, au Lac-Saint-Jean, survenu le 29 mai 2011, est attribuable à deux facteurs.M.Girard est mort écrasé dans une cuve servant au mélange de la nourriture pour les vaches.La Commission de santé et sécurité au travail (CSST) conclut, après enquête, que la victime a pénétré dans la cuve pour mélanger un surplus de foin alors que le moteur était toujours en marche.L\u2019embrayage était placé en position neutre, mais les batteurs ont cependant déniarré et M.Girard est demeuré pris dans l\u2019appareil.De plus, l\u2019entretien du mélangeur était déficient puisque de la rouille dans le système d\u2019embrayage et dans les barrures a été décelée.Pour finir, le système d\u2019interverrouillage sous l\u2019appareil ne fonctionnait pas.L\u2019organisme rappelle sa première consigne de sécurité, soit qu'il ne faut jamais s\u2019approcher de pièces de machine en mouvement.Chaque année au Québec depuis dix ans, 14 travailleurs en moyenne perdent la vie de cette façon.Y.C.Frappé mortellement par un arbre Un septuagénaire qui était parti couper du bois sur sa terre vers I 1 h le vendredi 18 novembre a été retrouvé sans vie à 15 h.après avoir été percuté par un arbre qu'il venait d'abattre.L\u2019accident est survenu au 70 de la route 116 à Warwick, dans les Bois-Francs.La victime est Jacques Fournier, 77 ans.Les pompiers ont dû utiliser un traîneau-civière pour le sortir de la forêt.Son décès a été constaté à l'Hôtel-Dieu d\u2019Arthabaska, de Victoriaville.Y.C. LA TERRE DE CHEZ NOUS.24 novembre 201 1 PAGE 33 ¦fonctionnalité aukûuébec '\"\u201c\u2022Wv.-1 \u2019marnât MnttjjUk -Vf ir»l vœmmK cependant trop tôt pour savoir si l\u2019enveloppe budgetaire du programme sera suffisante pour répondre aux demandes jusqu\u2019en 2015.Trois projets différents appuyés Dans le cas de la « Route des couleurs » de la MRC des Basques, sept fermes ont reçu 230 000 $ au total afin d\u2019implanter des cultures avec un intérêt paysager et donc avec un potentiel touristique.On pense ici à des plantes comme la phacélie, le sarrasin, l\u2019églantier, l'amélanchier, le sureau, et même la luzerne.Comme le maximum par projet collectif est fixé à 300 000 $, il est encore possible que quelques fermes puissent se greffer à cette initiative.Dans la MRC d\u2019Argenleuil, trois fermes ont obtenu 92 000 $ afin de remettre en culture des terres en friche, restaurer des bâtiments et améliorer îles pâturages.Dans la MRC de Charlevoix, c\u2019est la préservation de la race de vache canadienne qui est l\u2019objectif, et trois fermes ont reçu 130 000 $.D'autres entreprises devraient s\u2019ajouter au premier groupe.On vise aussi le retour des animaux au pâturage, la transformation de friches ATQ vous informe Agn-Tm«b,l^CWbec ^ ^ pR0DUCTEURS D'OVINS Certifiée ISO 900I-200H Pour commander vos boucles ovines : 7 866-270-4319, du lundi au vendredi de 7 h 30 à 16 h 30.Dès lundi le 5 décembre, vous pourrez commander des identifiants portant la lettre «Z» pour les agneaux qui naîtront à partir de janvier prochain.THIERRY LARIVIÈRE Le ministère de l\u2019Agriculture (MAPAQ) a reçu un total de 67 projets impliquant 190 entreprises dalis le cadre de son Programme pilote d\u2019appui à la multifonctionnalité de l\u2019agriculture.Trois projets sont déjà acceptés et ont reçu ensemble un total de 452 000 $.Les autres sont analysés en fonction des critères établis, et le ministère prévoit plusieurs annonces en janvier prochain.11 est par ailleurs encore possible de déposer des demandes dans les différents bureaux régionaux du MAPAQ.Rappelons que le programme, lancé en avril 2011.dispose d\u2019une enveloppe de 10 M$ et se terminera en 2015.Chaque ferme peut recevoir un maximum de 30 000 $, ou de 35 000 $ dans le cas des projets collectifs.Dans ce dernier cas, on peut aussi réclamer une majoration de 10 % de l\u2019aide pour assurer la coordination des projets.« C\u2019est un concept encore méconnu », reconnaît Elisabeth Sénéchal, responsable du programme pilote du MAPAQ.L\u2019appui peut être attribué pour la valorisation des terres en friche, pour l\u2019amélioration des paysages, pour l\u2019accessibilité du monde rural, la préservation du patrimoine agricole, la protection de la bio-diversité ou la prestation de services à la communauté.On peut, par exemple, obtenir de l\u2019aide pour l\u2019agroforesterie ou la restauration de bâtiments agricoles d\u2019intérêt.« Ça fonctionne bien jusqu\u2019à maintenant », indique Mme Sénéchal, qui estime que l\u2019approche décentralisée de ce programme permettra de mieux répondre aux besoins régionaux.Des partenaires locaux, comme les CLD, peuvent aussi contribuer à l\u2019élaboration des projets.A la fin du programme pilote, on prévoit par ailleurs faire des recommandations sur les modalités et le budget nécessaire à la poursuite du programme.Il est en pâturages et la mise en place d\u2019un pâturage collectif.Répartition régionale des projets déposés \u2022\t11 en Abilibi-T\u2019émiscamingue \u2022\t10 au Saguenay-Lac-Saint-.lean \u2022\t9 en Chaudière-Appalaehes \u2022\tS en Lstrie \u2022\t7 au Bas-Saint-Laurent \u2022\t7 en Mauricie \u2022\t5 en Outaouais \u2022\t4 dans la Capitale-Nationale \u2022\t3 dans les Laurentides \u2022\t2 sur la Côte-Nord \u2022\t1 en Gaspésie 2011 : Un agneau « Y » Pour que vos agneaux qui naîtront d'ici la fin décembre portent des boucles avec la lettre «Y», vous avez jusqu'au vendredi 2 décembre, à 16h 30, pour commander et payer vos boucles.2012: Un agneau de la génération Z ! n ¦'ij RÉGIONS Engouement certain pour PAGE 34 LA TERRE DE CHEZ NOUS, 24 novembre 2011 LES TENDANCES DU MARCHÉ AGNEAUX ET MOUTONS Hausse des abattages d'agneaux lourds Entre janvier et octobre 2011, les agneaux lourds transigés par l\u2019Agence de vente se sont caractérisés par un fort dynamisme et ont enregistré un total de près de 54 000 agneaux, face à 52 500 agneaux à la même date l'an dernier, soit une hausse de près de 3 %.Tout au long de cette année, la demande des acheteurs s\u2019est maintenue à des niveaux fermes et aucune période de surplus n\u2019a été signalée par l\u2019Agence de vente cette année.Par ailleurs, les changements observés clans l\u2019application de l\u2019assurance stabilisation dans ce secteur ont vraisemblablement incité les éleveurs à produire davantage d\u2019agneaux lourds en raison de la nouvelle réglementation qui s\u2019applique sur le poids produit.Selon la Convention de mise en marché des agneaux lourds, le prix est négocié avec les acheteurs et est établi en fonction des indices de classification et de poids des carcasses.Au cours de l\u2019année 2011, quatre prix ont été appliqués en fonction des périodes de production.Le prix moyen annuel pondéré de la carcasse a été de 8,11 $/kg, soit 5 c/c au-dessus du niveau de 2010.Cette tendance a reflété la hausse des cours sur les marchés extérieurs, où le déficit de disponibilités est criant en Nouvelle-Zélande.Au cumul des neuf premiers mois de cette année, la production d'agneaux dans ce pays a chuté de 8 %.Deux raisons essentielles expliquent cette situation.D\u2019abord, la forte capitalisation du cheptel depuis 2010, ensuite, les conditions climatiques et fourragères difficiles durant les mises bas, alors que la conduite des troupeaux se fait hors bâtiments dans ce pays.Au Québec, il faut s'attendre à ce que la demande demeure aussi élevée en 2012.L\u2019offre, quant à elle, risque de se maintenir au niveau observé en 2011 en raison de la contraction du troupeau reproducteur.Le prix carcasse de l\u2019agneau lourd passera à 8,60 $/kg et sera vigueur dès le L' décembre 2011.Aminci Baba-Klielil, FPAMQ 55000 54000 53000 52000 51000 50000 49000 48000 47000 46000 Évolution des agneaux lourds transigés et du prix pondéré au Québec 2008\t2009\t2010\t2011 «B Agneau* lourds transigés -Prix pondéré $/kg carcasse\t50,/ce : 8.5 8.2 7,9 7.6 7.3 7 PROVENDES Prix de fermeture au 18 novembre 2011 Prix de vente des céréales fourragères IS/t.m.) Centres rég.Saint-Jean\tQuébec et saint-Hyacinthe Blé\t271,38\t284,00 Avoine\t199,00\tN.D.Orge\t229,00\tN.D.Mais no 3\t283,10\t279,67 Fève de soya\t447,50\t371,33 Prix de vente des ingrédients à Montréal (S/t.m.l Son de blé\tN.D.Grudeblé\tWD Tourteau de soya 48 %\t388,79 Tourteau de canola\t265,00 Luzerne desydratée\t345,00 Source : Section des études et de l'analyse de marché Agriculture et Agroalimentaire Canada Bourse de Chicago ISUS/boisseau) 18 novembre 2011 \tFermeture\t\tVariation\thaut\tbas Mais\tdéc.11\t6,10\t0,35\t6,46\t6,10 \tmars 12\t6,18\t0,37\t6,55\t6,18 Fève de\tjanv.12\t11,68\t0,32\t12,00\t11,68 soya\tmars 12\t11,78\t0,32\t12,10\t11,78 Avoine\tdéc.11\t3,04\t0,18\t3,22\t3,04 \tmars 12\t3,04\t0,23\t3,27\t3,04 Prix de vente du maïs par les producteurs à Saint-Hyacinthe au 18 novembre 2011 250 S à 260 S /t fab ferme VR mais x2 au Québec au 18 novembre 2011 Livraison immédiate Taux de change Contrat à terme (SUS/boisseau)\tDécembre Chatham\t1,0262 6,1025 Chicago Prix à l'origine Transport États-Unis vers Beauce VR mais États-Unis livré Beauce Transport Ferme vers Saint-Hyacinthe Prix cible du mais local (fa b.ferme Saint-Hyacinthe)\t240,25 34,50 274.75 -13 261.75\t242,50 63,15 305.65 -13 292.65 Prix de vente du maïs par les producteurs pour livraison en mars à Saint-Hyacinthe au 18 novembre 2011 250 S à 260 S /t fab terme\t\t Livraison à la récolte Contrat à terme\tMai Chicago\t6,2450 Chatham Pnx à l'origine Transport Etats-Unis vers Beauce VR mais États-Unis livré Beauce Transport Saint-Hyacinthe vers Beauce Prix cible du mais local (fa b ferme Saint-Hyacinthe)\t247,45 63,15 310.60 -13 297.60\t245,95 34,50 280.45 -13 267.45 Soya Prix en position d'exportation à Toledo (Scan t)\t438,60 Prix d'achat aux élévateurs Saint-Laurent immédiate 429,25 Prix d'achat aux élévateurs Saint-Laurent Récolte 2012 434,15 Prix d'achat pour livraison à Bécancour immediate 414,55\t\t Canola Prix d'achat à Hamilton Prix d'achat à Bécancour\timmediate immédiate\t533.70 530.70 Avoine Prix avoine n 1 et 2 a Minneapolis\t227,65 Blé VR blé fourrager de l'Ouest livré Montréal\t280, oo VR blé panifiablen\u20192 de l'Ouest livré Montréal\t13,5\u201c-\t435,85 13,0%\t410,10 12,5%\t406,45 Orge VR orge fourragère de l'Ouest livrée Montréal\t270, oo Source FPCCO.AAC.CBOT, tVCE.Banque du Canada Marchés publics de l'Ontario le 14 novembre 2011 Catégorie\tNbre\tÉcart de prix\t(S/100 lb) 50 lb et moins\t136\t201,69-257,26\t237,80 50 a 64 lb\t260\t212.79-246,76\t225.50 65 à 79 lb\t650\t193,78-234,17\t216.76 80 à 94 lb\t580\t204,05-226,98\t216.81 95 à 1091b\t629\t196,05-216,30\t205,62 110 et plus\t111\t164,84-202,73\t186,71 Brebis et béliers\t557\t100,70-139,73\t122.41 FRUITS ET LEGUMES Prix vendus par les grossistes a Montréal le 18 novembre 2011 BETTERAVE : 4,50-6,00/25 lb.12.50-15,85/10 X 5 lb BLEUET : 18,50-27,00/12 X 1 pt BROCOLI : 18,85-26,50/14 CAROTTE : 10,50-19,70/10 X 5 lb OU 24 X 2 lb.en botte 14,50-22,50/24, Nantaise 15,00-20,95/15 X 454 g CÉLERI : 19,50-30,50/24.céleri-rave 17,50-26,40/20 lb CHOU : rouge 14,00-16,75/50 lb, vert 8,00-13,75/50 lb, chou-fleur blanc 23,50-34,50/12 , de Bruxelles 25,00-36,60/25 lb CITROUILLE : 110,00/bin 60-80, 86,00/bin 40-45 CONCOMBRE : de champ : Super Select 20,50-33,00'72, dill 16,00/20 lb FRAISE : 15,00-22,00/8 X 1 lb FRAMBOISE : rouge 25,00-31,25/12 x 250 ml HARICOT : laune 38,50-46,00'25 lb.vert 24,00-27,75/25 lb LAITUE : Boston hydroponique 14,50-20,15/12 dômes, de champ : frisée rouge 11,25-20,00/24, verte 10,50-20,00/24, romaine verte 13,50-24,50/24 MAIS : bicolore 17,50-27,60/60 OIGNON : espagnol 12,00-25,35/50 lb, jaune 13.50-19.25/24 X 2 lb ou 10 x 5 lb, vert 15,25-27,50/48 piment : de champ laune 19,50-26,00/25 lb, orange 18,00- 26,00/25 II), rouge 24,50-32,05/25 lb, vert 12,00-24,00/25 lb Xlge POIREAU : 3,25/3 lb RADIS 1 rouge 11,00-13,75/14 X 16 OZ, 11,00-19,00/24 TOMATE : de serre : rouge bio 27,50-34,00/15 lb, rouge 12,50-18,50/15 lb, rose 21,50-28,00/15 II), rouge sur tige 15,00-18,50/5 kg.Savoura rouge 28,00-34,00/15 lb, de champ : rouge 24,00/20 lb.Roma 18,50-24,00/25 lb ZUCCHINI : vert 23,00-31,00/20 lb, jaune 22.50-36,00/20 lb Bovins de réforme \tLundi\tSemaine\t% vol.21 nov2011\t\tU nov 2011\t2010 MARCHÉ DU QUÉBEC Volume total de bovins (tètes)\t508\t1920\t PRIX CARCASSE \" r/.IS.M-\t129,00\t129,00\t23 classe 4 \u2022\t125,00\t125,00\t38 classe 5\"\t113,00\t113,00\t31 Autres catégories\t\t\t8 \u2022\tInclut prime de 2 S pour * de 650 lb carcasse \u2022\t\u2022 Prix de base (1) Pour plus de détails sur les dilférentes classes : www.bovin qc ca onglet bovin de reforme et veau laitier (2) unité : S CAT00 lb carcasse\t\tSource : FPBQ Prix du boeuf désossé\t\t BŒUF DÉSOSSÉ\tSemaine u nov 2011\tSemaine précédente 85% maigre\t173,35\t172,05 Unité: SCA/100 lb\t\tSource : USDA Veaux laitiers\t\t 21\tLundi\tSem.\t% vol.nov.20tt u nov 2011 u nov 2011\t MARCHÉ DU QUÉBEC Volume total de veaux (têtes)\t1210\t2139 ENCANS VIVANTS Mâles-Bons (90-1201b)\t0,98 Mâles - Bons(l2l-l40lb)\t1,03 Mâles-Moyens (90-140 lb)\t0,71 Divers (tous poids)\t0,27 Femelles \u2022 Bonnes (90-120 lb)\to, 90\t\t1,04\t49 1,01\t8 0,73\t11 0,29\t12 1,03\t4 MARCHÉS EXTÉRIEURS : N< ANS ViyAN i S E 1\t%.Mâles - Bons Femelles - Bonnes Semaine semaine u no v.2011 précédente 91,99\t91,56 86,88\t96,64 Site Internet de la FPCCO rvww Ipccq ca AGNEAUX Prix en vigueur pour l'agneau lourd du Québec ; 8,30 S kg/carcasse Encan de Saint-Hyacinthe du 21 novembre 2011 Catégorie\tNombre\tÉcart de prix (S/lb)\tPrix moyen Moins de 50 lb\t94\t1,00-3,35\t2,67 De50à64lb\t283\t2,10-3,00\t2,55 De 65 à 79 lb\t361\t1,70-2.62\t2,42 Total brebis\t303\t0,40-2.40\t1,23 Total béliers\t11\t0,92-1,45\t1.23 Source : F.P.A.M.Q unite .S CA/100 lb vif\tsources\tFPBQ, Dairytea Ligne into prix pour tes vaches de réforme et veaux laitiers (0,75 S par appel) 7 900 4S1-8328\t\t Veaux de grain\t\t MARCHÉ DU QUÉBEC\tSemaine u nov 2011\tSemaine précédente : % HE Rf ELEI TRI>NIQ ; volume annoncé Prix misé (S/lb) °\t1340 2,275\t1422 2,263 (1)\tunite : S CA/|b carcasse chaude sans peau Source ; FPBQ (2)\tLe prix 11e tient pas compte de la gestion des surplus Veaux lourds de l\u2019Ontario Semaine semaine u nov.2011 précédente MARCHÉ EXTÉRIEUR SMR votre département spécialisé \u2018À Plus de 2000 produits de qualité à prix compétitifs, â vous d'en profiter! .-n-/ www.bmr.co VENTE DIRECTE AUX ABATTOIRS DE LT3NTARIO Écart de Prix (S IlV)\t2,28-2,47\t2,26 2,44 Unité S CA'lb.carcasse chaude sans peau Source ; OVA Veaux de lait Semaine Semaine semaine 21 nov.20)114 nov 201lprécédente IprévisionI MARCHÉ DU QUÉBEC VENTES DIRECTES AUX ABATTOIRS (S/lOOIb carcasse sans peau) 322,00 320,oo MARCHÉ DES ÉTATS-UNIS PRIX DES VEAUX ABATTUS veaux non possédés par les abattoirs 327,00\t330,00 PRIX DES NOUVEAUX CONTRATS D'ÉLEVAGE États-Unis Pour abattages futurs\t334,75\t333,16 Unite S Catoo lb carcasse chaude sans peau Sources ; USDA et FPBQ LA TERRE DE CHEZ NOUS.24 novembre 201 1 PAGE 35 REVUE DES MARCHÉS Semaine du\tMARCHÉ DU QUÉBEC\t\tMARCHÉS EXTERIEURS\t 14 nov.2011\tENCANS\tENCANS\tENCANS REGULIERS ET\t REGULIERS\t\tSPECIALISES\tSPECIAUSES EN SAISON\t \t\t\tONTARIO\tALBERTA volume total\t\t\t\t de veaux\t156\t1726\t10 238\t90 159 Mâles-Tous les veaux'\t\t\t\t 400-500 Ib\t115,43\t173.21\t164.96\t178.00 500-600 Ib\t138.85\t162,92\t158,03\t156.07 600-700 Ib\t126.31\t151,55\t147,31\t145.00 700-800 Ib\t102.43\t144.69\t137.26\t139.42 800-900 Ib\t84.38\t133,53\t138,12\t132.40 Taures - Tous les veaux-\t\t\t\t 400-500 Ib\t106,86\t151.22\t147,51\t155,50 500-600 Ib\t144.35\t141,56\t140,55\t143,25 600-700 Ib\t114.22\t134,80\t136,65\t133,50 700-800 Ib\t107.81\t127.84\t130,27\t128.12 800-900 Ib\t92.33\t121,26\t123,59\t123.09 Unité : S CA/100 Ib vif Source : FPBQ.CANFAX \u2022NOTE La moyenne de prix est calculée à partir de 85% des veaux vendus dans les strates de poids correspondantes.MARCHE A TERME DE CHICAGO Feeder Cattle»\tLundi\tLundi\tAnnée\tA-Moyens\t7,74 s \t21 nov.2011\t14 nov.2011\tprécédente\tA-Petits\t1.16 s Novembre 2011\t151,750\t142,525\t117.200\tA-Pee-wee\t0,24 S janvier 2012\t146,175\t145,800\t117,400\tB\t0,50 S Mars 2012\t148,000\t146,925\t117,700\tC\t0.30 S Avril 2012 Mai 2012\t149,100 149,300\t148,000 148,450\t118,475 118,300\t\tmmm Août 2012 Septembre 2012\t150,750 151,000\t149,850 150,100\t119,500 118,800\tPrix des oeufs d'incubation\t¦y Octobre 2012\t150,800\t150,050\t118,000\tde poulet à chair (base poussin)\t unité :S US/100 Ib vif Source : Chicago Mercantile Exchange, femteture des contrats Bouvillons d'abattage MARCHÉ DU QUÉBEC Semaine BOUVILLONS ET semaine u novembre 20U\tprécédente TAURES ABATTUS Volume Écart Prix moyen Prix moyen Bouvillons et taures de toute catégorie 1640 184.25-190.00 187.40\t183,97 Chargements complets de bouvillons A1-A2 1198 185,00-190,00 187,86\t184,08 ENCHÈRE\tJeudi 17 novembre 2011 Jeudi précédent ÉLECTRONIQUE Volume Écart Prix moyen Prix moyen Chargements complets de bouvillons A1-A2 812 191,25-193,00 192,03\t188,12 (1) Ces écarts de prix peuvent inclure des lots dont l'abattage a été retardé.Unité : S CA/100 Ib carc.Transport aux frais de l'abattoir Source : fpbq Ligne Info prix pour les bouvillons d\u2019abattage 1 450 679-3882 MARCHÉS CANADIENS VENTES DIRECTES AUX ABATTOIRS DE L\u2019ONTARIO Semaine\tSemaine 14 novembre 2011\tprécédente Bouvillons A1A2\t186,00-193,00\t183,00-187.00 Taures A1-A2\t185,00 192,00\t182,00-186,00 Unité : S CA/100 Ib carc., FAB abattoir Source ; CANFAX VI NU S DIRECTES AUX ABATTOIRS DE L'ALBERTA Bouvillons ÀÏ-A2 188,50-191,75\t186,50188,75 LAPINS Lapins vivants livrés à l'abattoir Prix en vigueur à compter du 1\" mai 2010 Lapins réguliers, prix de base à la convention Lapins de 2,00 à 2.50 kg Lapin de 2,51 à 2,64 kg Lapins de 2,65 à 3,00kg Lapin payes poids carcasse Prix provisoire mensuel verse à tous les producteurs\" Pdx (kg)\tPrix (Ib) 3.95 S/kg\t1.79 S/lb 4,45 S/kg\t2.02 S/lb 4,61 S/kg\t2.09 S/lb 7,30 S/kg\t 3.75 S/kg\t1.70 S/lb 76 S/kg\t1.25 S/lb Lapins de réforme Tous les lapins de reforme ' Des ententes spécifiques de prix peuvent étie convenues pour des ventes de surplus qui influencent le prix final Source SPIQ ŒUFS Prix des oeufs.Semaine du 20 novembre 2011 Producteurs Québec A-Extra Gros A-Gros 1,90 S Québec Ontario 47.81 C 47.21C GRANDS GIBIERS Prix moyens Sangliers Wapitis Certs rouges Certs rouges certifies Bisons Prix (kg) 6,62 S/kg 8,82 s/kg 11.03 S/kg 11,57 S/kg 9,37 S/kg (vif, adulte) (carcasse) (carcasse) (carcasse) (carcasse) Source FEGGQ Tous les aclieteuis se doivent d'exiger le ceitificat sanitaire et le certificat d'épreuve otficielle du CDPQ chez leur fournisseur Prix basé sur le poids moyen de 115kg (poids supplémentaire, indice de classement supérieur, vaccins & transport en sus).Prix de femteture des contrats du SGRM de la FPPQ Penode du CLP (ST OU kg à I indice de classement) \t4 nov 11\t11 nov 11\t18 nov 11\tsent précédente Déc 2011\t173,39\t172,03\t176,36\t4,33 Janv.2012\t176,21\t172,54\t179,99\t7,45 Fév.2012\t1S0,S2\t177,15\t184,60\t7,45 Mars 2012\t186,20\t181,48\t189,29\t7,81 Avril 2012\t184,71\t179,99\t187,80\t7,81 Source: Seivice de gestion du risque du marche (FPPQI Note Importante le pn\\ des Cto utilise la base mop'ime des S dernières années et inclut l'indice de classement pour chaque période de livraison VOLAILLES volailles vivantes Prix aux producteurs au Québec POULETS Prix en vigueur pour la période A-107 (du 9 octobre au 3 décembre 2011) 1.64\tkg vivant et moins 1.65\tkg à 1,84 kg vivant 1,85 kg à 2,14 kg vivant 2,15 kg â 2,45 kg vivant (Prix de référence) 2,46 kg â 3,00 kg vivant 3,01 kg à 3,49 kg vivant 3,50 kg vivant et plus CONSERVEZ cette PUB \t\t ' , \u2022 ' ¦ .\t- '>¦ '\u2022\t.-.-li-?-:.-.!»','.'.1 .FERMES TERRES agricoles / bois Unité : S CA/100 Ib carc., FAB abattoir.Poids vif moins 4 % (freinte) Source : CANFAX Canada AAA Canada aa/a 1.81 1.72 PRIX DU BOEUF EN BOITE \" CARCASS CUTOUT » Semaine Année 7nov 2011 précédente 1,52 1.51 unité : S CA/lb carcasse\tSource : CANFAX PRIX DES ABATS DANS L'EST DU CANADA (estimé)\tsemaine Semaine Année unov.2011 précédente précédente Bouvillons (S/tète)\tn.d.n o 95.00 Unité : S CA/bouvillon\tSource : CANFAX \u2019 -P,;- -//*- - MARCHE ETATS-UNIS VENTES DIRECTES AUX ABATTOIRS (5 AREA DAILY) Bouvillons lot *65 % à 80 % choice» Bouvillons\t194.00-197,00 200,00-200,50 Taures\t194,50-198,00 194,00-202,00 Unité : S US/100 Ib carcasse\tSource USDA MARCHE A TERME DE CHICAGO latrie»\tLundi\tLundi\tAnnée \t21 nov.2011\t14 nov.2011\tprécédente Décembre 2011\t119,975\t120,100\t100,925 Février 2012\t121,800\t122,225\t104,600 Avril 2012\t126.050\t126,475\t107,950 Juin 2012\t125,275\t125,600\t104,575 Août 2012\t125,550\t125,600\t104,175 Octobre 2012\t128,100\t127,800\t106,650 Unité: S US/100 Ib vif Source : Chicago Mercantile Exchange, fermeture des contrats Taux de change Semaine Semaine Année unov.2011 précédente précédente 0,9783\t0,9830\t0,9826 Agriculture Canada information sur les marchés - FPBQ www bovin qc.ca CHEVRES Vente du 21 novembre 2011 \tQté\tS Chèvres\t120\t40.00-150,00 Boucs adultes\t20\t95,00-320,00 Chevreaux\t75\t40,00-130,00 (env 2,10S/lb \t\tpour les bons ) \t\tSource Réseau Encans Québec Sylvain Trép Maxxum 100 amer ctr immo Centre inc www.SylvainTrepanier.com » Prix de pool semaine se terminant le 19 novembre 2011 Québec PramoyenPorcQualitéC|uet)ec(S,/0kg/lil (2)\tPrime versée sur les quantités tlo solides non gins mtraquota produites par les producteurs dont le intio SNG/G est 2,25 et moins (3)\tDu v janvier 2009 nu 31 juillet 2012.une prime de 25 c l'hectolitre de lait livré est versée aux producteurs (lui rencontrent les trois exigences suivantes, soit avoir suivi la formation Lait Canadien de Qualité (LCQ).avoir acheté un thermographe et avoir obtenu une vérification et acceptation de leurs procédures normalisées d'o|)éra tion (PNO) et de leurs plans de mesures correctives (PMC).et ce.avant le 31 décembre 2010.Du r août 2010 au 31 juillet 2012, un producteur ayant obtenu un certificat LCQ pourra recevoir une prime totale de 50 c l'hectolitre.A compter du r août 2011 cependant, une nouvelle prime mensuelle sera accordée aux fermes déjà certifiées et celles qui le deviendront, et ce, jusqu'au 31 juillet 2013 Cette prime, de 1,00 S/hl au r août 2011, sera haussée «1 1,50 S/hl le r février 2012 et à 2,(X) S/hl le v août 2012 l a Fédération prévoit de plus meure en place, ixnir les fermes qui ne seront par» conformes le 31 juillet 2013, une pénalité monétaire mensuelle de 2,00 S/hl, pénalité qui sera majorée de 2,00 S/hl tous les 3 mois De plus.«1 compter du r août 2013, la certification LCQ serait une des conditions pour être admissible û la prime qualité (4)\tCritères d'admissibilité «1 la primo qualité; Bactéries totales Cellules somatiques Août 2010 a juillet 2011\t40 0(X) et moins\t300 (XX) et moins Août 2011 a juillet 2012\t30 000 et moins\t250 000 et moins A jiartir d'août 2012\t20 000 et moins\t200 000 et moins AVIS - Depuis août 2003 aucun paiement (OS) n\u2019est effectué jiour la production hors quota Source Fédération (1er, producteur s de luit du Québec SIROP D'ERABLE Pour la récolte 2011, conformément à la convention do mise en marché 2011-2012 décrétée par la Régie des marchés agricoles et alimentaires du Québec, les prix du sirop sont les suivants AA : 2,81 S/lb; A : 2.81 $/lb; B : 2,79 S/lb; C : 2,71 S/lb; D : 2,45 S/lb; NC ; 2,22 S/lb Les inventaires de sirop d'érable en grands contenants de la récolte 2011 disponibles jusqu'au 31 mars 2012 seulement à la Fédération des producteurs acéricoles du Québec (FPAQ) au 9 septembre 2011 et offerts en vente conformément au dernier communiqué émis par la FPAQ sont les suivants Sirop régulier (livres) AA A B C D Sirop biologique (livres) 736 293 2 517 19/ 2 907 311 726 652 10/ 286 6 994 739 * AA A B C I) Total 413 519 2 02/ 080 3 801 911 940 049 362 108 Total 7 544 667 * * Volume approximatif Sirop régulier\tSirop biologique industriel (livres)\tindustriel (livres)\tTotal 1 264 583\t565 684\t1 830 267 Veuillez jirendre note que vous trouverez la mise a jour de la liste des acheteurs autorisés de la récolte 2011 sur le site de la FPAQ a l'adresse suivante luip ://www.\\inw¦ \u201cÆïV^.ÏTïiv YtK;*;',/: La génétique la plus puissante dans le domaine Soutien agronomique inégalé dans l'industrie Dans le soya, le rendement ne dépend pas d'un seul caractère.C'est la génétique de base qui propulse la performance.Nos investissements continus en recherche permettent d'offrir la meilleure génétique dans les champs de soyas canadiens.Notre programme de recherche complet montre non seulement les variétés qui surclasseront les autres, mais aussi comment en obtenir le meilleur au moyen de caractéristiques agronomiques solides et testées au champ.De plus, votre bonne régie pousse les limites de chaque hectare que vous cultivez.Nous sommes Pioneer.Nous travaillons avec vous pour maximiser vos rendements.une Entreprise dupont Science et service succès assuré\" www.pioneer, com Tous les achats sont sujets aux conditions apparaissant sur l'étiquette et les documents de l'achat.\u2019 w;'* Marque de commerce et de service dont l'us< autoiisé est Pioneer Hi-Bred limitée.© 2011 PHL oiro rii.soy Lar.octtf "]
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.