La terre de chez nous, 20 juin 2012, mercredi 20 juin 2012
[" ':3 ti rs-: Fondée en 1929 1 mm nous Vol.83, n° 22 - 20 au 26 juin 2012 - www.lalerre.ca - Un cahier - 40 pages - 2,25$ Trfrf Les mellleurs.cholx \u2022 Prix imbattables BATTEUSES USAGEES Ctnilnu conditions ¦'¦ppliqnsnt 0% 7 24 mois Upton \u2022 Granby \u2022 Marieville Victoriaville \u2022 la Durantaye 'H CAPITAL\t\u201e _ BLE DE CONSOMMATION HUMAI! non a À LIRE EN PAGE 4 h j ï m i mil n pour le commerce À LIRE EN PAGE 2 nzone INFO CONSEILS , sî\u2018\\rt i lUFfiuBri! AFIN DE BIEN PROTÉGER VOTRE ÉLECTRIFICATEUR CONTRE LA FOUDRE, IL EST IMPORTANT D\u2019INSTALLER UN PARAFOUDRE.CELA RÉDUIT LE RISQUE QUE VOTRE ÉLECTRIFICATEUR Régime ' pour le, 1 ' Form Bill ^LAÇJtTjpJ!= CLOS 2000 **wsa4JouS ^ 4WI0(.I À L ACHAT DU CLOS 2000.OBTENEZ EN PRIME LE PARAFOUDRE Valeur de 24.98$ 022-1560 154892 77831302664122 25 32 PAGE 2 LA TERRE DE CHEZ NOUS, 20 juin 201 2 À LA UNE Fast mise sur Le ministre commerce THIERRY LARIVIÈRE llaiivieie@lalerie.ca \u2022 MONTRÉAL \u2014 Le ministre du Commerce international du Canada, Ed Fast, a livre un vibrant plaidoyer pour une plus grande ouverture du Canada au libre-échange devant les 3000 participants au Forum économique international des Amériques de Montréal, le 13 juin.« L\u2019avenir de l\u2019économie mondiale repose sur une avancée du commerce.Quand on exporte, on devient plus compétitif », a lancé le ministre, donnant l'exemple des joueurs de hockey qui deviennent meilleurs en se frottant aux adversaires les plus coriaces.Pour M.Fasf, plus de commerce signifie nécessairement une hausse des salaires et du niveau de vie des Canadiens tout en permettant un plus grand choix de produits.Un emploi sur cinq au Canada serait d\u2019ailleurs lié au commerce international.En conséquence, le ministre s\u2019oppose vivement à ceux qui ne souhaitent pas élargir le libre-échange.« Bien souvent, le Le ministre du Commerce international, Ed Fast.\u201ccommerce équitable\u201d est un code qui signifie \"pas de commerce\u201d », a-t-il affirmé.« Le Canada n'a pas le choix de commercer », a également soutenu M.Fast, précisant que le pays représente la 10° économie en importance dans le monde mais seulement la 3(v population.11 a fait référence à l\u2019histoire du Canada qui a toujours reposé en bonne partie sur le commerce, notamment celui des fourrures qui a été important pendant plus de 200 ans.En conséquence, le gouvernement conservateur estime qu'il faut ouvrir encore plus le commerce, car notre économie n'est « pas immunisée » contre le ralentissement que vivent certains pays, notamment en Europe.« La route de Doha s\u2019enlise », a ajouté le ministre pour expliquer les 13 négociations bilatérales en cours qui visent à ouvrir des accès aux entreprises canadiennes, même si les négociations multilatérales à l\u2019Organisation mondiale du commerce ne progressent pas.« Nos efforts ne font que commencer », a indiqué M.Fast, citant plusieurs accords en cours de négociation (voir tableau), notamment celui avec l\u2019Union européenne qu'il souhaite conclure d'ici à la fin de l'année.Une importante réunion aura d\u2019ailleurs lieu le 23 juillet entre les négociateurs de l\u2019Accord économique et commercial global (AECG), et il sera finalement question des produits sensibles, c\u2019est-à-dire ceux qui n\u2019auraient pas à subir une réduction de tarifs.Il s\u2019agira sans doute d\u2019un moment crucial pour garantir la préservation du système canadien de la gestion de l'offre.Malgré tous ces efforts du gouvernement du Canada, le commerce international recule quand on Considère la part du produit national brut qui lui est attribuable.M.Fast a indiqué que 50 % du PNB s'expliquait par le commerce il y a 10 ans et que c'est seulement environ 33 % en ce moment.Une alliance avec l'Europe?« Un bloc Canada-Europe serait intéressant », a estimé Pierre Marc Johnson, négociateur du Québec pour l\u2019AECG.Cet accord pourrait être la base d\u2019une « alliance » en vue des prochaines négociations, dont celle du Partenariat transpacilique (TPP).Selon M.Johnson, le prix à payer pour obtenir ce nouvel allié d\u2019importance est | peut-être moins élevé que celui de négocier de nouveaux accords sans appui d\u2019une ! puissance économique majeure.La préservation d\u2019acquis dans T AECG pourrait en effet créer un précédent au moment de négocier d\u2019autres accords.11 faut également noter que l\u2019Union européenne et les États-Unis cherchent à entamer des pourparlers en vue d\u2019un accord de libre-échange.L\u2019UE devrait alors négocier sans renier l\u2019AECG.Mentionnons par ailleurs que l\u2019entrée du Canada dans le TPP est vue comme un enjeu important par le négociateur.« Le Canada marche sur des œufs », a-t-il lancé à la blague.La gestion de l\u2019offre n\u2019est peut-être pas le principal gain anticipé par les Américains dans le TPP, mais c\u2019est un irritant.« La gestion de l\u2019offre est comme un grain de framboise sous un dentier.Ça ne fait pas mal, mais c\u2019est achalant », a illustré M.Johnson, rappelant que les négociateurs américains ont toujours essayé d\u2019obtenir le maximum dans chacune des négociations d\u2019accords commerciaux.L\u2019ancien premier ministre du Québec a de nouveau répété que, selon lui, la gestion de l\u2019offre devrait sortir intacte de l\u2019AECG et qu\u2019il n\u2019y aurait pas de troc sur ce point.Il a cependant ajouté que c\u2019est le gouvernement fédéral qui va décider en dernier ressort.T.L.\u2014- 49 000 J0 9550, J0 9650, J0 9600, JD 9500.\u2019\u2019V ¦ Pour une solution complete SUPPORT AUX PIÈCES & SERVICE SUPPORT DE PRODUITS GPS Au meilleur rapport qualité/prix WEL WÛW! 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Une loi de 1921 Aux États-Unis, les intégrateurs sont toutefois encadrés par la Parker.': ami Stockyards Act (GIPSA).littéralement la Loi sur les transformateurs et les parcs d\u2019engraissement.Cette loi fut adoptée en 1921 dans le but de protéger les éleveurs et les consommateurs contre des pratiques abusives, discriminatoires et monopolistiques de la part des transformateurs.En outre, plusieurs États ont leurs propres lois « anti-corporations agri- coles » qui interdisent aux grandes firmes de posséder des animaux.Ces lois controversées sont sérieusement mises à l\u2019épreuve devant les tribunaux, explique Jeffrey J.Reimer.de l\u2019Université du Wisconsin.L\u2019intégration risque cependant de frapper un mur législatif avec la réforme de la GIPSA.Certaines modifications proposées obligeraient les acheteurs à maintenir îles rapports justifiant les variations des prix offerts aux différents producteurs.Les changements leur interdiraient aussi d\u2019offrir de meilleurs prix aux éleveurs pouvant livrer de plus grands volumes.Ces propositions soulèvent un tollé auprès îles abattoirs et même île certains groupes d\u2019agriculteurs, qui craignent des conséquences désastreuses pour l\u2019industrie de la viande.On parle de pertes de un milliard de dollars par an.Grâce à l\u2019opposition farouche du Congrès américain, ces éléments ont été retirés de la version de la GIPSA adoptée en décembre dernier.Le Congrès tente maintenant de museler le département de l\u2019Agriculture des Etats-Unis (USDA).qui est déterminé à poursuivre la réforme de la Loi.« Malgré ce recul.l\u2019USDA et l\u2019administration Obama demeurent engagés à promouvoir un marché juste et transparent ».a d\u2019ailleurs déclaré le secrétaire à l\u2019Agriculture, Torn Vilsack.Il faudra probablement attendre le prochain Farm Pill américain, et peut-être les élections, pour connaître l\u2019issue de la réforme.\tmm \tiig|gg#i \t \t \t Le numéro un mondial du porc engraisse par contrat plus de 1 6 millions de porcs par an.\t LE BLÉ QUÉBÉCOIS SOUMIS AU MARCHÉ LIBRE PAGE 4\tLA COOP FÉDÉRÉE RENFORCE SON RÔLE DE LEADER PAGE 15 LES PRODUCTEURS DE PORCS MISENT SUR LA COORDINATION PAGE 5\tRÉSIDUS DE PESTICIDES : LE QUÉBEC EN BONNE POSITION PAGE 25 LE CHANTIER AGRICOLE DE MONTRÉAL LANCÉ PAGE 8\tSIROP D'ÉRABLE : UNE RÉCOLTE DE 96 MILLIONS DE LIVRES PAGE 29 * Mmm Avis à nos lecteurs |i| i Veuillez prendre note que nos bureaux seront fermés les lundis 25 juin et 2 juillet.our le Web laterre.ca @ Forêt \u2022\tCrise forestière : un manque à gagner de 1 G$ @ Vie rurale \u2022\tMarchés publics.c'est parti! facebook.com £1 Les recettes cT Anne-Louise \u2022\tChaque semaine, une recette met en vedette un produit du Québec.UH CLIC POUR PLUS D'ACTUALITÉS! QUESTION DE LA SEMAINE Fréquentez-vous les marchés publics?Venez répondre sur www.laterre.ca Résultats du sondage La baisse du prix des vaches de réforme vous surprend-elle?Oui, absolument! Non, pas du tout! Nbre de votes 15% 85% 85 www.laterre.ca PAGE 4 LA TERRE DE CHEZ NOUS, 20 juin 2012 ACTUALITÉ Le blé québécois soumis au marché libre THIERRY LARIVIÈRE Le service obligatoire île mise en vente en commun du blé de consommation humaine prendra fin cette année.Le résultat du récent référendum est tombé le 8 juin dernier : 83 % des producteurs ont voté contre le maintien du service.La participation au vote postal était de 60 %.« Le service ne sera pas en fonction pour la récolte 2012 », a déclaré Christian Overbeek, président de la Fédération des producteurs de cultures commerciales du Québec (FPCCQ).Ce dernier précise qu\u2019il s\u2019agit là d\u2019une résolution du conseil d\u2019administration en fonction du résultat du référendum.Tout n\u2019est pas réglé.En effet, il faudra finaliser la vente et le paiement de la récolte 2011 et mettre un terme aux conventions de service.La Régie des marchés agricoles devra, par ailleurs, entériner la décision d\u2019abroger le règlement sur la vente du blé et préciser les modalités qui devront être respectées.11 s\u2019agit probablement d\u2019un processus de plusieurs mois.« On a fait des efforts importants au cours des sept dernières années », a commenté M.Overbeek, qui semblait déçu du choix des producteurs et déplorait que certains producteurs ayant voté ne produisent plus de blé depuis quelques années.« Quel intérêt peut-on avoir envers un service si on n\u2019est plus actif dans cette production?» a-t-il fait valoir.Le président de la FPCCQ a précisé que le service a permis des gains de 15 à 18 $ la tonne en moyenne pendant sept ans, si on compare les revenus au Québec à ceux de l\u2019Ontario et de l\u2019Ouest canadien.Ces montants comprennent la première année, qui a été « plus difficile », et tiennent compte de la déduction des frais de service.« Ça paraissait, ajoute-t-il, que les acheteurs avaient confiance.» Il souhaite maintenant que les « bonnes habitudes » ne se perdent pas et qu\u2019on puisse continuer de répondre aux besoins des minoteries avec des lots de qualité uniforme et une livraison en continu pendant l\u2019année.Notons que le service de mise en vente en commun ne pouvait pas devenir volontaire.La FPCCQ rappelle que les règles entourant les plans conjoints ne permettent pas aux offices de commercialisation de devenir des compétiteurs des autfes joueurs dans l\u2019industrie.Avenir du blé de consommation humaine La Fédération estime que tous les efforts de coordination ne sont pas nécessairement perdus pour les producteurs de blé.Le Groupe de concertation du secteur des grains, qui comprend des représentants de l\u2019ensemble de la filière blé, continuera de travailler à concerter les producteurs, les centres de grain et les minoteries.« Ça va être un lieu important pour conserver l\u2019accès au marché alimentaire pour le blé du Québec », affirme M.Overbeek.Toutefois, ce dernier craint que le marché ne soit moins prévisible avec la fin du monopole de la Commission canadienne du blé.Cela n\u2019est pas nécessairement une bonne nouvelle pour les producteurs.« À la fin, si le marché est plus risqué, il en reste moins pour les producteurs et les transformateurs », estime-t-il.« On va continuer d\u2019offrir un soutien complémentaire », ajoute le président Le président de la FPCCQ, Christian Overbeek, souhaite que le rapprochement des dernières années avec les minoteries puisse continuer par une plus grande concertation de la filière.de la FPCCQ, qui précise que le service d\u2019information de la Fédération accompagnera les producteurs dans la mesure du possible afin de faire profiter ces derniers de l\u2019information accumulée depuis sept ans.Les Céréaliers du Québec ont réclamé la fin du service peu après que les résultats du référendum ont été connus.Ils avaient récemment mis en branle une campagne publicitaire en ce sens auprès des producteurs afin d\u2019influencer leurs votes.Les Céréaliers estiment que le réseau Coop, les Moulins de Soulanges et des regroupements volontaires prendront en main la commercialisation du blé de façon satisfaisante pour les producteurs.\t\\ ¦\t>¦ i-i\u2019ü ' 1 ¦ 1\t-''le\tM > i * \u2019 ¦\t \t\u2022\t 'Uij, !\tV'V \\4 ¦'«\u2022U.4; TT y A\tH jj.iyl \u2018v ^ » >\u2022.V*\u2019 'i'ir- j * If lijl ' /ni i f ¦ vü .1.il 4* générale spéciale afin de vérifier si ce règlement jouissait d\u2019un appui majoritaire.Le 19 février 2004, la Régie conclut que l\u2019assemblée spéciale tenue ne démontre pas que le projet de règlement est suffisamment appuyé par les producteurs.La Régie demande à la Fédération de lui fournir une preuve plus évidente et vérifiable de la volonté des producteurs.Un an plus tard (le 25 février 2005), la Régie approuve le Règlement à la suite du référendum tenu par la Fédération auprès des producteurs.Ces derniers l\u2019endossaient à ' f Historique du service Le Règlement sur la mise en vente en commun du blé destiné à la consommation humaine a été approuvé par la Régie en 2005.Le sendee de mise en vente en commun du blé a ensuite été créé afin d\u2019administrer ce règlement.En pratique, ce sendee négocie les conditions de vente avec les acheteurs et les modifications à la convention de mise en marché avec les centres de service.Il gère les livraisons aux minote- ries et l\u2019entreposage des lots livrés à la récolte.11 obtient du crédit afin de verser un paiement initial, un paiement intermédiaire et un paiement final aux producteurs.Ce règlement a connu un cheminement controversé.La Régie avait accepté le texte du règlement le 26 novembre 2003, sans toutefois l\u2019approuver.Elle avait demandé à la Fédération de tenir une assemblée ¦ ¦ > 'S >,\t; \u2022\t/.¦ v< rc 1 , - w r \u2022 i\t¦ '(»',VJ \u2018\t' .VT \u2022:* ' } \u2022 1 62 % alors que 71 % des producteurs s\u2019étaient prononcés.En mars 2011, les producteurs de cultures commerciales réunis en assemblée générale annuelle ont réclamé majoritairement que la Régie tienne un référendum sur le maintien du service de mise en marché du blé destiné à la consommation humaine.Entre autres motifs invoqués, les producteurs ont mentionné le coût élevé d\u2019opération de ce service vu le volume transigé et le mécontentement d\u2019un nombre important de producteurs depuis sa mise en place.J.C.G.Bf Ain/ Saias/TCN LA TERRE DE CHEZ NOUS, 20 juin 2012 PAGE 5 ACTUALITÉ Les producteurs de porcs misent sur la coordination Le president de la FPI*Q, David Boissonneault, a dit vouloir continuer ses actions à court terme pour tenter de régler la crise de liquidités qui persiste à la ferme.\u2022 .- ; 1BïT&t'A a i *»- THIERRY LARIVIÈRE QUÉBEC \u2014 En plus de travailler sur la crise de liquidités à court ternie, la Fédération des producteurs de porcs du Québec (FPPQ) mise sur une plus grande coordination avec les transformateurs et les distributeurs.« 11 faut se coordonner et établir un plan d'affaires », a expliqué David Boissonneault dans une entrevue en marge de l\u2019assemblée générale annuelle des 7 et 8 juin derniers.Le président de la FPPQ n\u2019exclut pas l\u2019idée d\u2019une forme de chambre de coordination si les discussions avec les membres de la filière porcine nécessitent cette avenue plus formelle.L\u2019idée est de définir une stratégie de marketing commune et d\u2019inclure une répartition des marges qui découlent de ces efforts supplémentaires de mise en marché.« 11 va y avoir un plus grand besoin de viande à l\u2019avenir, insiste-t-il.Je ne vois pas pourquoi on devrait gérer la décroissance.» Plus spécifiquement, la stratégie viserait à rétablir les parts de marché à l\u2019échelle locale tout en développant de nouveaux marchés extérieurs.Dans les deux cas, il s\u2019agit d\u2019offrir un porc qui se démarque par sa qualité et ses caractéristiques particulières, le type de coupe et la présentation du produit.La percée chez IGA, où l\u2019identification du porc québécois a été possible, est citée en exemple, tout comme l\u2019offre de coupes spéciales (osso buco) accompagnées de recettes imprimées sur les paquets.Le porc Nagano est un autre exemple qui a fait l\u2019objet de publicité sur les camions de livraison d\u2019IGA.Les Nouvel élu David Duval a été élu deuxième vice-président sans opposition.M.Duval possède deux porcheries de 1000 truies, en plus de 12 000 places pour les porcs à l\u2019engrais dans la région de Saint-Hyacinthe.Les administrateurs sortants ont été salués.Il s\u2019agit de Robert Monty, René Leblanc et Guy Doré.T.L.ventes auraient augmenté de 300 % dans certains créneaux.« Ma première résolution, c\u2019est d\u2019aller chercher l\u2019appui de tous les partenaires.II va falloir un service de mise en marché fort.On est en mode solution », a lancé avec émotion le président de la Fédération pour résumer son orientation, aux applaudissements des délégués.Pour arriver à cette approche filière comprenant une nouvelle répartition des revenus, la négociation de la Certains producteurs présents à l\u2019assemblée trouvaient qu\u2019il n\u2019y avait pas assez d\u2019insistance de la FPPQ pour régler les problèmes financiers à court terme.« Si on veut de l\u2019optimisme, il va falloir du bacon », a commenté Sylvain Fillion, producteur de Lanaudière, en réaction au discours du président qui avait mentionné que 200 producteurs étaient en « grave difficulté ».Ce chiffre a été contesté par quelques producteurs qui estimaient qu\u2019une majorité des indépendants étaient en difficulté.M.Fillion déplorait que le prêt octroyé par le Programme de paiement anticipé convention d\u2019ici à 2013 sera un élément clé.« Il faut plus de mouvement des porcs, il faut décloisonner », a expliqué David Boissonneault en parlant des demandes prioritaires en vue de la renégociation que la FPPQ souhaite mener dès l\u2019automne.La nouvelle convention pourrait procurer plus de « souplesse », mais « sans créer de choc » pour les acheteurs.Il y aura donc des règles afin de permettre un engagement à long terme qui créera (PPA) bloque l\u2019accès au programme d\u2019adaptation pour plusieurs producteurs, rendant de nouveaux prêts impossibles.Le directeur général de la FPPQ, Jean Larose, a néanmoins rappelé les différents gains obtenus dans la dernière année par divers assouplissements de l\u2019assurance stabilisation des revenus agricoles, lesquels totalisent 37 400 $ pour une ferme type.D\u2019autres efforts continuent d\u2019être faits pour maximiser les liquidités à la ferme.La FPPQ souhaite notamment améliorer et assouplir le programme- d\u2019adaptation.On vise également à minimiser les effets de la une valeur ajoutée.Il faudra aussi tenir compte des affinités entre producteurs et transformateurs.La Fédération insistera par ailleurs pour que la convention vise à conserver un « équilibre » entre les trois modes île production (indépendants, coop, intégration).A la demande de la FPPQ, le professeur Maurice Doyon, de l\u2019Université Laval, travaille à une proposition de convention qui permettrait d\u2019atteindre ces objectifs.11 n\u2019est pas acquis d\u2019avance que les transformateurs et les distributeurs accepteront de partager les marges supplémentaires rendues possibles par une meilleure coordination de la production et du marketing.« Notre rapport île force est inadéquat par rapport à nos acheteurs », a d\u2019ailleurs mentionné le président de l\u2019Union des producteurs agricoles, Marcel Grolcau, dans son discours à l\u2019assemblée.M.Grolcau a également réitéré son appel à l\u2019industrie pour relever le « défi de la croissance ».« La stratégie de la Filière porcine coopérative est similaire à celle de la Fédération », a commenté à la Terre Vincent Cloutier, directeur des affaires agricoles de La Coop fédérée, qui assistait à l\u2019assemblée.Ce dernier n\u2019a pas voulu se prononcer sur le partage de la plus-value dans la filière.« On ne sait pas comment la négociation va aboutir », a-t-il affirmé.prochaine révision du coût de production exigée par La Financière agricole du Québec (FADQ).L\u2019étude des coûts de production de 2011 réalisée par la Fédération et présentée lors de l\u2019assemblée montrait que l\u2019ensemble des producteurs avait réussi à faire diminuer les pertes par rapport aux deux années précédentes.Seuls les finisseurs dégageaient toutefois une marge positive, mais encore modeste.Les naisseurs ou les naisseurs-linisseurs n\u2019arrivaient pas à faire aussi bien, surtout si on tenait compte du remboursement des intérêts et du capital sur les prêts.« On a fait la moitié du chemin pour retrouver la rentabilité », a souligné Benoît Turgeon, du Centre de développement du porc du Québec, qui présentait l\u2019étude.T.L.Efforts à court terme PAGE 6 LA TERRE DE CHEZ NOUS, 20 juin 201 2 ÉDITORIAL Cultivons l'avenir 2 : des négociations inquiétantes Les négociations entre les provinces et le fédéral sur Cultivons l'avenir 2 doivent se terminer en septembre prochain selon l'échéancier prévu.Des informations commencent toutefois à circuler et différents scénarios sont évoqués, qui soulèvent de vives inquiétudes.Dans un récent communiqué, la Fédération canadienne de l\u2019agriculture attire notamment l\u2019attention sur l\u2019avenir des programmes de gestion des risques, Agri-stabilité en particulier.Dans ce cas, trois options seraient sur la table : ramener le seuil de déclenchement de 85 % à 70 %, le baisser davantage (50 %) ou éliminer le programme.Mais voilà, quand le revenu brut des producteurs chute de 30 %, on peut supposer qu\u2019il y a longtemps que leur revenu net a disparu! Pas besoin de s\u2019attarder aux deux autres scénarios pour comprendre que des modifications de ce genre rendent le programme complètement inefficace.11 s\u2019agirait, ni plus ni moins, d\u2019un désengagement du fédéral dans la gestion des risques de nos entreprises agricoles.Au Québec, cela aurait pour effet de-réduire les transferts fédéraux de plusieurs dizaines de millions annuellement, voire au-delà de cent millions.Cela entraînerait une augmentation des coûts de l\u2019ASRA pour La Financière agricole, une réduction significative de la couverture des risques de marché et de production dans les secteurs qui n\u2019ont ni ASRA ni gestion de l\u2019offre et une baisse importante de couverture en cas de sinistre pour toutes les entreprises agricoles, quelle que soit leur production.Sabrer ainsi la gestion des risques serait hautement préjudiciable au développement du secteur agricole.On exposerait nos entreprises à des niveaux de risque impossibles à contrôler à l\u2019aide des pratiques de gestion habituelles.Ce sera difficile de s\u2019attendre à ce qu\u2019elles se taillent une place sur les marchés si on les prive d\u2019un niveau de soutien concurrentiel par rapport à la compétition.Le fédéral souhaiterait aussi investir davantage dans l\u2019innovation, selon les scénarios évoqués.On y est favorable, à condition de ne pas le faire au détriment des programmes de gestion des risques.Innovation et gestion des risques sont complémentaires; on ne peut les opposer.Cela dit, si l\u2019innovation constitue une priorité, comment expliquer les récentes coupures dans des secteurs de recherche névralgiques pour certaines productions au Québec?La négociation des ententes fédérales-provinciales est toujours difficile.Chaque province a son agriculture avec un potentiel et des besoins différents.L\u2019entente doit tenir compte de cette réalité pour utiliser les budgets efficacement.Elle ne doit pas non plus prendre prétexte du répit relatif que traverse actuellement l\u2019agriculture canadienne dans certaines productions pour réduire la couverture des risques, surtout dans une économie mondiale encore très fragile.Au contraire, il faut en profiter pour renforcer les bases de notre secteur agricole afin de générer les investissements qui vont stimuler'sa compétitivité.L\u2019avenir de l\u2019agriculture du Québec et la possibilité pour son gouvernement de développer une politique agricole forte et efficace dépendent grandement de ce que le MAPAQ réussira à obtenir dans ces négociations.MARCEL GROLEAU Président général de l\u2019UPA ET LA GESTION DE L\u2019OFFRE?LE FÉDÉRAL A FOND DÉ TRAIN DANS LES ACCORDS COMMERCIAUX! H»\t-* J\tJ «\"il Fondée en 1929 l/ta 1 de chez nous www.laterre.ca Directeur Loïc Hamon Directrice administrative Sylvie Martel Rédactrice en chef Richelle Fortin Rédacteur en chef magazines Michel Beaunbyer Directeur des ventes André Savard Ventes nationales Daniel Lamoureux Tél.: 1 877 237-9826 ads@laterre.ca Ventes Québec Christian Guinard Sylvain Joubert Directeur de l'infographie Martin Potel Directrice Web Laetitia Parriaux Coordonnateur marketing et distribution Pierre Leroux Impression Imprimerie Transmag Distribution Messageries Dynamiques Abonnement au Québec 1\tan :\t65,54 $ 2\tans :\t104,63 $ 3\tans:\t136,82$ Paiement par chèque ou mandat à l'ordre de >6 ¦arwrErm jii uvx'Tm\t\tiiiririiriiïM ! RÉDACTION\tPUBLICITÉ\tABONNEMENTS ET $ 450 679-8483\t450 679-8483\tPETITES ANNONCES poste 7270\tposte 7712\t1 877 679-7809 'Û tcn@laterre.ca\tpub@laterre.ca\tabonnement@laterre.ca EDITEUR L\u2019Union des producteurs agricoles 555, boulevard Roland-Therrien Bureau 100 Longueuil (Québec) J4H 3Y9 sO FSC Paplor issu de sources responsables FSC* C011825 www.laterre.ca lX*jv\u2019~ ¦?! MOMENTUM 2012 L'Evènement Massey Ferguson KHnSSTwV SAINT-GEORGES DE BEAUCE Services Bivac Inc.SAINT-HYACINTHE Groupe Symac, machinorle agricole SAINT-ROCH-DE-L*ACHIGAN Machineries Nordtrac Ltée ST-ANDRÉ-DE-KAMOURASKA Garage N.Thlboutot Inc.SAINT-AUGUSTIN-DE-DESMAURES (Québec) Hewitt Equipement Ltée SAINT-BARTHÉLÉMY Machineries Nordtrac Ltée SAINT-BRUNO / (Lac Saint-Jean) G.M.D.Inc.SAINT-CLET Equipement Séguin & Frères Inc.SAINT-CYPRIEN Alcide Ouellet & Fils Inc.SAINT-DENIS-SUR-RICHELIEU Groupe Symac, machinerie agricole AMOS Agritibi R.H.Inc.AMQUI Machinerie J.N.G.Thérlault Inc.CACOUNA Alcide Ouellet & Fils inc.COATICOOK Service agricole de l'Estrie LOUISEVILLE Machineries Nordtrac Ltée MIRABEL Equipements Yvon Rlvard Inc.MONT-JOLI Garage Paul-Émile Anctil Ltée NAPIERVILLE Hewitt Equipement Ltée NORMANDIN Services agricoles Normandln Inc.PARISVILLE Groupe Symac, machinerie agricole POULARIES Machineries horticoles d\u2019Abitibi inc.ROUGEMONT Hewitt Équipement Ltée SABREVOIS Équipements Guillet Inc.SAINT-ANDRÉ AVELLIN Machineries Nordtrac Ltée SAINTE-MARIE-DE-BEAUCE Services Bivac Inc.WARWICK Champoux machineries Inc.MASSEY FERGUSON www.masseyferguson.com 156362 43. parlez-en à votre représentant ou détaillant Agro-100 Marchés publics de l'Ontario leu juin 2012 Catégorie\tNbre\tÉcart de prix\t(,S/100 Ib) 50 Ib et moins\t80\t186,97-233,18\t209,64 50 à 64 Ib\t275\t202,36-239,28\t221,03 65 à 79 Ib\t345\t191,83-229,62\t207,56 80 à 94 Ib\t349\t188,50-217,88\t198,07 95 à 1091b\t129\t195,38-203,88\t199.48 1101b et plus\t73\t109,30-158,90\t131,15 Brebis et béliers\t391\t76,70-102,10\t88,30 Prix vendus par les grossistes à Montréal le 11 juin 2012 ASPERGE : verte 22.00-25.00/11 Ib BETTERAVE : 12,50-19.00/25 Ib.10.50-16,00/10 X 5 Ib.13,50-19,00/12 X 2 Ib CAROTTE : 16,50-25.00/24 X 2 Ib, 20,50-28,35/10 X 5 Ib, en botte 14.50-25,00/24, Nantaise 21,00-28,50/15 x 454 g CHOU : rouge 14,50-19,00/50 Ib, vert 11,50-21,00/50 Ib CONCOMBRE : de serre, anglais 8,00-14,00/12 petits, 9,50- 14,00/12 moyens, 10,00-14,00/12 larges LAITUE : Boston de serre 15,50-22,50/24 cellos NAVET : blanc 12,50-21,00/25 Ib, violet 13,50-16,50/25 Ib OIGNON : espagnol 21,00-29,80/50 IP, jaune 15,50-18,50/24 x 2 Ib, 15,00-18,00/10 X 5 Ib PANAIS : 16.00-20,50/12 X 1 Ib POIREAU : 3,25-4,50/3 Ib RUTABAGA : 14,25-18,00/50 Ib.14,50-17,50/10 X 5 Ib TOMATE : de serre : rouge 8,50-9.00/15 Ib 42,12,50-22,00/15 Ib 28.rose 22,50-35,35/15 Ib.rouge sur tige 8,00-15.50/11 Ib.Savoura rouge 13,50-24,00/15 Ib Source : Agriculture et Agroalimentaire Canada Bovins de réforme f BOVINS Lundi Semaine Il juin 2012\t4/u/n 2012 MARCHÉ DU QUÉBEC Volume total de bovins (tètes) 375\t1 022 PRIX CARCASSE \"° classe 2\u2018\t\u2014\t- classe 4 \u2022\t\u2014 classe 5\u201c\t\u2014 Autres catégories\t\u2014\t\u2014 \u2022\tInclut prime de 2 S pour + de 650 Ib carcasse \u2022\t\u2022 Prix de base (1) Pour plus de détails sur les différentes classes : www bovin qc.ca onglet bovin de réforme et veau laitier (2) Unité: S CA/100 Ib carcasse\t\tSource : FPBQ\t Prix du boeuf désossé\t\t\t BŒUF DÉSOSSÉ\tSemaine\t\tSemaine \t28 mal 2012\t\tprécédente 85% maigre\t219,35\t\t219,79 Unité: S CA/100 Ib\t\tSource : USDA\t veaux laitiers\t\t\t \tLundi\tSem.\t% vol.11 juin 2012\t\t4 juin 2012\t4 juin 2012 MARCHÉ DU QUÉBEC\t\t\t Volume total\t\t\t de veaux (tètes)\t1 100\t2 185\t ENCANS VIVANTS\t\t\t Mâles - Bons (90-120 Ib)\t2,10\t2,08\t45 Mâles-Bons (121-140 Ib)\t2,04\t1,99\t8 Mâles-Moyens (90-140 Ib)\t1.73\t1.73\t\u202215 Divers (tous poids)\t0,59\t0,68\t13 Femelles \u2022 Bonnes (90-120 Ib) 2,07\t\t2,07\t5 MARCHÉS EXTÉRIEURS\t\tSemaine\tSemaine ENCANS VIVANTS É.-U -\tNY\t4 juin 2012\tprécédente Mâles - Bons\t\t160,28\t151,95 Femelles-Bonnes\t\t129,26\t133,92 Unité : S CA/100 Ibvif\t\tSources : FPBQ, oairylea\t Ligne Info prix pour les vaches de réforme et veaux laitiers 10,75 S par appel) 1 900 451-8328 Veaux de grain\t\t MARCHÉ DU QUÉBEC ENCHÈRE ÉLECTRONIOUE\tSemaine 4 juin 2012\tSemaine précédente volume annoncé\t1 864\t1 483 Prix misé (S/lb) °\t1,902\t1,901 (1)\tUnité : S CA/lb carcasse chaude sans peau Source FPBQ (2)\tLe prix ne tient pas compte de la gestion des surplus.% vol.2011 28 34 30 B Veaux lourds de l'Ontario Semaine semaine 4 juin 2012 précédente MARCHÉ EXTÉRIEUR VENTE DIRECTE AUX ABATTOIRS DE L'ONTARIO Ecart de prix (S/lb)\t1,59-1,72\t1,56-2,09 Unité : S CA/lb, carcasse chaude sans peau Source : OVA Veaux de lait Semaine semaine Semaine 11 juin 2012 4 juin 2012\tpréc.Iprévision) MARCHÉ DU QUÉBEC VENTES DIRECTES AUX ABATTOIRS (S/lOOIb carcasse sans peau) 360,oo 360,00 MARCHÉ DÉS ÉTATS-UNIS PRIX DES VEAUX ABATTUS Veaux non possédés par les abattoirs 367,00\t367,00 PRIX DES NOUVEAUX CONTRATS D'ÉLEVAfiF États-Unis Pour abattages futurs\t354,16\t352,83 unité : S CA/100 Ib carcasse chaude sans peau Sources : USDA et FPBQ http://goo.by/wtjeFQ LA TERRE DE CHEZ NOUS, 20 juin 2012 PAGE 27 REVUE DES MARCHÉS Veaux d'embouche Semaine du\tMARCHÉ DU QUÉBEC\tmarchés extérieurs 4 juin 2012\tENCANS ENCANS\tENCANS RÉGULIERS ET RÉGUUERS SPÉCIALISÉS SPÉCIALISÉS EN SAISON Volume total de veaux\t410\t\tONTARIO 4 388\tALBERTA 15 165 Mâles-Tous les veaux\u2019 400-500 lb 142,84\t\t_\t175.51\t185.25 500-600 lb\t150.17\t\u2014\t170,70\t176,83 600-700 lb\t142,45\t\u2014\t158.71\t165,30 700-800 lb\t129,14\t\u2014\t146,67\t150,40 800-900 lb\t117,32\t\t143,21\t138,92 Taures-Tous les veaux1 400-500 lb 142.23\t\t\t157,24\t164,40 500-600 lb\t138,69\t\u2014\t155.22\t155,60 600-700 lb\t132.22\t~\t139,43\t145,60 700-800 lb\t119,65\t\u2014\t134.32\t136,42 800-900 lb\t113,00\t\t125,09\t128,30 Unité : S CA/100 lb vif\tSource : FPBQ.CANFAX \u2022NOTE : La moyenne de prix est calculée A partir de 85% des veaux vendus dans les strates de poids correspondantes MARCHÉ À TERME DE CHICAGO «Feeder Cattle»\tLundi\tLundi\tAnnée \t11 juin 2012\t4 juin 2012\tprécédente Août 2012\t160,250\t158,475\t124,775 Septembre 2012\t161,425\t159,675\t126.300 Octobre 2012\t162,175\t160,700\t127,150 Novembre 2012\t163,450\t161,850\t128.77S Janvier 2013\t163,025\t161,250\t129,000 Mars 2013\t163,000\t161,250\t129,250 Avril 2013\t163,400\t161,900\t128.200 Mal 2013\t162,000\t163,000\t128,000 Unité : S US/100 lb vif Source : Chicago Mercantile Exchange, fermeture des contrats Bouvillons d\u2019abattage MARCHÉ DU QUÉBEC Semaine BOUVILLONS ET\tsemaine 4 Juin 2012\tprécédente taures ABATTUS volume Écart Prix moyen Prix moyen Bouvillons et taures de toute catégorie 1833 194,00-198,25 196,40\t195,81 Chargements complets de bouvillons A1-A2 t 053 195,00-197,25 196,30\t196,02 ENCHÈRE\tJeudi 7 Juin 2012\tjeudi précédent ÉLECTRONIQUE volume Écart Prix moyen Prix moyen Chargements complets de bouvillons A1-A2 710\t197,50-199,00 198,10\t196,57 (1) Ces écarts de prix peuvent inclure des lots dont l'abattage a été retardé Unité : S CA/loo lb carc.Transport aux frais de l'abattoir.Source : FPBQ Ligne Info prix pour les bouvillons d\u2019abattage: 1 4S0 679-3882 MARCHÉS CANADIENS VENTES DIRECTES AUX ABATTOIRS DE L'ONTARIO Semaine\tsemaine 4 Juin 2012\tprécédente Bouvillons A1-A2 Taures A1-A2 197.00-\t200,00 196.00-\t199,00 197.00200.00 196.00199.00 unité : S CA/100 lb carc., fab abattoir source canfax VENTES DIRECTES AUX ABATTOIRS DE L\u2019ALBERTA Bouvillons A1-Â2\t191,50192,75\t189,50-190,85 Unité : S CA/100 lb carc., FAB abattoir.Poids vif moins .(ntifunnwnml ri ton Québec un DATATRACE MISE EN GARDE Les données météorologiques fournies pur les ministères sont préliminaires.Elles sont générées à partir de lectures automatiques d'instruments électroniques et de mesures manuelles d'observateurs en météorologie.Des changements peuvent être apportés à ces données lors de la révision et de la validation finale.Im Terre tie chez nous et les ministères impliqués, ainsi que leurs employés, n'assument aucune responsabilité quant à l'utilisation ou à l'interprétation de ces données, et ce.pour quelque motif (pie ce soit.DONNÉES MÉTÉOROLOGIQUES HEBDOMADAIRES ET CUMULATIVES PAR RÉGION AGRICOLE \t\t\u2014| Il nf\t\t\t\t\t\t\t\tI'\u2014\t\t\tmsm Région#\tStations météoroloqiaues\tTemp.moy.CCI\tÉcart à la moyenne CCI\tTemp.max.CO\tTemp.min.CCI\tPrécipit.totale (mm)\tJours de précipit.(0,2 mm et +)\tDegrés-jours de 'crois.(5\u2018C et +)\t\tUnit.Thermiques-maîs effectives\t \t\t\t\t\t\t\t\tDepuis 3 avril\tÉcart à la mov.\tCumul.\tÉcart à la moyenne 1\tAmqui\t14,38\t1,52\t29,10\t4,50\t10,00\t1,00\t291,70\t79,60\t459,28\t125,54 \tRivière-du-Loup\t13,97\t0,64\t27,10\t5,80\t0\t0\t298,20\t86,35\t469,93\t151,63 2\tNormandin\t16,64\t3,15\t31,20\t6,40\t3,70\t4,00\t327,85\t111,45\t510,41\t164,02 \tJonquière\t18,02\t3,36\t31,10\t7,50\t1,60\t1,00\t279,35\t26,50\t506,31\t97,38 \tSaint-Ambroiso\t16,00\t2,26\t31,00\t4,00\t47,80\t3,00\t348,75\t97,45\t53725\t118,22 3\tDeschambault\t16,06\t-0,11\t28,10\t4,70\tND\tND\t370,90\t29,05\t589,21\t19,16 \tîle d'Orléans\t15,95\t0,39\t28,70\t7,30\t8,90\t4,00\t301,10\t-14,10\t540,61\t25,71 \tBaie-Saint-Paul\t14,32\t-0,18\t25,00\t6,00\t28,20\t2,00\t344,50\t65,90\t539,41\t84,38 4\tChamplain\t16,02\t0,57\t28,10\t4,70\tND\tND\t344,95\t-5,05\t539,48\t-39,62 \tLouiseville\t18,10\t1,31\t28,50\t9,00\t21,20\t3,00\t410,75\t6,50\t680,37\t7,48 \tTrois-Rivières\t17,27\t0,42\t26,70\t10,20\t2,40\t2,00\t455,90\t69,70\t744,70\t97,82 5\tLennoxville\t16,90\t0,83\t27,80\t6,20\t5,80\t5,00\t447,80\t90,20\t737,80\t143,07 \tCoaticook\t15,31\t-0,56\t26,50\t6,00\t14,20\t2,00\t40740\t3710\t671,29\t57,42 \tRichmond\t16,36\t0,07\t29,00\t4,50\t27,80\t3,00\t444,50\t57,65\t700,69\t57,48 7\tAngers\t18,32\t3,58\t32,00\t7,00\t20,20\t3,00\t483,25\t146,60\t768,85\t209,27 \tLuskville\t19,39\t4,43\t33,00\t750\t13,40\t3,00\t537,00\t193,95\t844,33\t278,06 \tManiwaki\t17,94\t1,98\t31,60\t6,60\t24,00\t4,00\t414,00\t76,95\t679,56\t116,44 B\tLa Sarre\tND\tND\tND\tND\tND\tND\tND\tND\tND\tND \tMontbeillard\t19,25\t3,84\t31,00\t4,00\t6,00\t2,00\t356,75\t63,35\t567,43\t79,72 K\tBell (Senneterre)\t17,77\t5,47\t32,30\t2,00\tND\tND\t384,70\t161,10\t600,88\t237,59 jf\tVille-Marie\t19,68\t6,41\t31,00\t7,00\t2,60\t4,00\t447,50\t192,85\t714,51\t288,97 11\tNew Carlisle\t12,16\t-0,34\t22,70\t5,30\t0\t0\t233,15\t50,15\t345,58\t80,43 \tSte-Anne-des-Monts\tND\tND\tND\tND\tND\tND\tND\tND\tND\tND 13\tBeauceville\t15,86\t1,15\t28,50\t5,60\t3,00\t5,00\t371,75\t86,35\t603,45\t130,54 \tSaint-Michel\t16,49\t2,36\t31,00\t8,00\t21,30\t3,00\t412,85\t120,75\t644,61\t178,07 14\tL'Assomption\t18,21\t0,36\t30,10\t8,80\t18,00\t4,00\t468,65\t45,20\t776,50\t72,22 \tJoliette-Ville\tND\tND\tND\tND\tND\tND\tND\tND\tND\tND \tSaint-Jacques\tND\tND\tND\tND\tND\tND\tND\tND\tND\tND 1S\tSaint-Jovite\t16,12\t1,65\t30,10\t3,70\t29,00\t4,00\t364,70\t84,40\t594,62\t125,43 \tSaint-Benoît\t15,44\t-0,58\t25,00\t7,00\t4,60\t3,00\t420,25\t14,85\t684,17\t4,15 16\tL\u2019Acadie\t19,08\t1,18\t29,50\t10,70\t5,80\t4,00\t521,75\t65,20\t856,35\t92,71 \tSaint-Anicet\t19,63\t2,56\t32,00\t9,60\t17,70\t4,00\t537,20\t117,50\t858,98\t160,04 \tSainte-Clotide- de-Châteauguay\t18,49\t1,38\t29,50\t8,70\t17,50\t3,00\t425,80\t-3,00\t706,47\t-9,05 \tSaint-Hyacinthe\t18,28\t0,19\t30,20\t8,20\t10,20\t3,00\t401,90\t-58,65\t762,84\t-3,83 \tCôteau-du-Lac\t19,18\t1,54\t31,50\t9,50\t17,40\t3,00\t532,95\t77,05\t855,54\t90,64 17\tNicolet\t17,22\t2,70\t28,60\t8,80\t38,40\t2,00\t476,65\t118,35\t771,03\t174,35 \tSaint-Guillaume\t18,07\t1,93\t31,00\t8,00\t11,00\t4,00\t529,50\t116,15\t834,87\t146,11 \tArthabaska\t16,89\t0,74\t29,00\t6,50\t24,90\t2,00\t462,10\t75,50\t739,43\t90,38 \tFortierville\t16,96\t2,48\t29,10\t7,00\t13,50\t2,00\t447,10\t122,85\t714,07\t175,74 LA NOUVELLE SERIE 76 de 90 à 120 HP à la pdf et son moteur TIER 4A LE VRAI TRACTEUR DE LA FERME QUÉBÉCOISE ÊCOBlue SS NEW HOLLAND MACHINERIE mKSSMSwmp 88^638 LA TERRE DE CHEZ NOUS, 20 juin 2012 PAGE 29 L'UPA D'EST EN OUEST CHRISTIAN OVERBEEK Président Fédération des producteurs de cultures commerciales du Québec TRIBUNE Une action collective qui s'adapte À l\u2019exception de la mise en place d\u2019un règlement qui encadre certaines conditions de pratique et de paiement des acheteurs et d\u2019un système d\u2019information sur les marchés, les producteurs de cultures commerciales du Québec ont longtemps hésité à utiliser les pouvoirs du plan conjoint pour améliorer l\u2019efficacité de l\u2019approvisionnement ou l\u2019environnement d\u2019affaires.Un travail collectif des producteurs en ce sens a pour un certain temps pris la forme d\u2019une Table filière en concertation avec l\u2019industrie, mais pour toutes sortes de raisons, cette avenue n\u2019a jamais atteint les objectifs établis et a été définitivement arrêtée en 2005.Néanmoins, au début des années 2000, les producteurs ont tout de même senti le besoin d\u2019utiliser le plan conjoint afin de répondre au besoin pressant d\u2019améliorer l\u2019uniformité du blé livré aux minoteries.Ils ont également pris cette voie afin d\u2019accéder à une information de qualité sur les marchés locaux.Tout comme le font les États-Unis et 1\u2019Ontario, le Québec publie dorénavant de façon régulière de l\u2019information précise sur les prix locaux réels.Comme on peut le constater, la principale particularité de l\u2019effort collectif des producteurs de grains est qu\u2019il évolue constamment.La fin en 2012 de la gestion de l\u2019uniformité des lots de blé par la mise en vente en commun et la formation d\u2019un tout nouveau groupe de concertation pour trouver des façons d\u2019être plus performant pour l\u2019approvisionnement en grains auprès des différentes filières en sont d\u2019autres exemples.Evidemment, ce souci de trouver la bonne façon de travailler collectivement demeure un réel défi pour la Fédération.Les attentes et besoins des producteurs évoluent rapidement, tandis que ceux des partenaires commerciaux restent à définir.Pour l\u2019aider à y arriver, la Fédération misera au cours des prochaines années sur son nouveau plan directeur et sur un tout nouveau plan de développement du secteur des grains.PORCS Retour sur l'AGA C\u2019est sur le thème « En mouvement pour notre avenir » que la Fédération des producteurs de porcs du Québec a tenu son assemblée générale annuelle, les 7 et 8 juin.Le président de la Fédération, David Boissonneault, a réitéré sa confiance en l\u2019avenir de la production porcine québécoise lors de son discours d\u2019ouverture.Le président de l\u2019UPA, Marcel Groleau, a, quant à lui, clôturé la première journée d\u2019assemblée en rappelant que tous les producteurs doivent se serrer les coudes et travailler en étroite collaboration avec les autres intervenants de l\u2019industrie.Présent lors du banquet, le ministre de l\u2019Agriculture, des Pêcheries et de l\u2019Alimentation du Québec, Pierre Corbeil, a prononcé un important discours durant lequel il a renouvelé son appui aux producteurs et à la Fédération en ces termes : « Je crois fermement en la capacité de l\u2019industrie porcine de se relever les manches et de redevenir prospère.» L\u2019assemblée a également été l\u2019occasion d\u2019élire David Duval à titre de deuxième vice-président de la Fédération.Normand Martineau et André Auger ont conservé leur rôle respectif de premier et deuxième membre du comité exécutif.La Fédération dresse un bilan positif de cette assemblée.LANAUDIÈRE Formation sur le semis direct Dans le cadre du projet Bassin versant de la rivière La Chaloupe, une formation technique sur le semis direct a été organisée en collaboration avec le Collectif de formation agricole, le 23 avril dernier.Cette formation était destinée exclusivement aux intervenants du milieu agricole afin de multiplier le nombre de producteurs pouvant bénéficier de nouvelles informations sur cette technique, par le biais de leur service-conseil.Nous désirons remercier le cégep régional de Lanaudière, qui nous a gracieusement donné accès au site de la Ferme-école de Saint-Thomas et ît ses ressources professionnelles, ainsi que le formateur Georges Lamarre, conseiller au MAPAQ.Pour les producteurs agricoles lanaudois qui souhaiteraient en apprendre plus sur le semis direct, une formation sera organisée à la fin de l\u2019été.Sirop d'érable : une récolte de 96 millions de livres en 2012 JEAN-CHARLES GAGNÉ La récolte de sirop d\u2019érable 2012 a totalisé 96,1 millions de livres, selon des données officielles confirmées par la Table filière ace'ricole du Québec.C\u2019est une récolte inférieure au record de 109 millions de livres de 2011, mais supérieure aux 88 millions de livres enregistrées en 2010.Le sirop a tendance à être un peu plus foncé en raison des chaudes températures.La production américaine a pour sa part chuté de 42 % par rapport à 2011 pour se situer à environ 18 millions de livres.Les résultats pour les autres provinces canadiennes ne sont pas encore disponibles.Le temps des sucres a été particulièrement hâtif et court pour tout le sud de la province en 2012.« Les régions plus à l\u2019est comme le Bas-Saint-Laurent et la Gaspésie, avec un rendement de 2,62 lb à l\u2019entaille, ont permis au Québec de produire un volume suffisant pour satisfaire les marchés d\u2019ici et d\u2019ailleurs », a souligné le président de la Fédération des producteurs acéricoles du Québec, Serge Beaulieu.Ces deux régions possèdent 8,4 millions d\u2019entailles sur les 42,8 millions exploitées cette année.À l\u2019échelle provinciale, le rendement par entaille se situe à 2,24 lb, soit un peu plus que la moyenne des 15 dernières années.Forte de ses 16,6 millions d\u2019entailles, la région de Chaudière-Appalaches vient toujours au premier rang pour le volume produit avec 36,7 millions de livres.À elles seules, les régions de Chaudière-Appalaches et du Bas-Saint-Laurent-Gaspésie ont fourni 61 % de la récolte totale.La Montérégie affiche le rendement le plus faible par entaille avec 1,76 lb.Réserve Selon le président Beaulieu, « les légers surplus escomptés de la récolte 2012, ajoutés à la réserve actuelle de sirop d\u2019érable, permettront d\u2019assurer une stabilité d\u2019approvisionnement et de prix pour les consommateurs ».La réserve québécoise de sirop d\u2019érable contient environ 37 millions de livres. < PAGE 30 LA TERRE DE CHEZ NOUS, 20 juin 2012 ; \u2014\u2014\u2014\u2014:-\u2014\u2014________________________ 0 ieaume@laterre.co Vous avez un petit secret à me confier discrètement, une bonne nouvelle, une photo d\u2019un événement spécial pour votre famille.Contactez-moi, c\u2019est gratuit! Par téléphone : 450 679-0540, poste 7277 Par courrier : La page à Pierre, La Terre de chez nous, 555, boul.Roland-Therrien, bureau 100, Longueuil (Québec) J4H 3Y9 « Ce n'est pas parce qu'un problème n'a pas été résolu qu'il est impossible à résoudre.>1§§ J\u2019entends tout! Je vois tout! Emmanuelle Vincent, d\u2019Acton Vale,-est stagiaire pour l\u2019été à Financement Agricole Canada.\u2022 \u2022\u2022 C\u2019est tellement agréable de parler du bonheur de quelqu\u2019un.Dans ce cas, celui de Dave Bérubé, de Disraeli, qui a été accepté au programme de la relève de la Fédération des producteurs Tlï destination vacances gourmandes En passant, arrêtez-vous chez Les Bisous Chouinard, de Saint-Jean-Port-Joli.On peut même aller visiter les animaux aux champs et les produits sont excellents! 'll faut aller à la Fromagerie Le Mouton Blanc, de La Pocatière, pour y déguster des fromages au lait de brebis.Profitez-en, vous suggère Cathy Chenard, de Kamouraska, pour acheter d\u2019autres produits locaux, régionaux et provinciaux dans sa boutique! Plaisir garanti pour les papilles! Michel Brodeur, de Saint-Hyacinthe, vous suggère le Marché-Centre.Denis Poitras, Les Passions de Manon, rue des Cascades.A ne pas manquer, les vendredis à la Fromagerie du Presbytère, à Sainte-Elisabeth-de-Warwick.À Saint-Jean-sur-Richelieu, Daniel Gosselin.Suzanne Dufresne, Marie-Pieret Virginie vous invitent à la ferme Au gré des champs pour y découvrir leurs fromages fermiers.Au Marché fermier d'Huntingdon, découvrez Les saveurs d\u2019Elgin tie Catherine Gruber, ses v , huiles de canola, son veau et son bœuf Angus élevés à l'herbe, et les fraises de de lait.Il en est tellement heureux.Bravo Dave! A toi et à toute ta famille.«M André Carrier, du MAPAQ.me fait remarquer que lui et André Mousseau, de Sainte-Madeleine, ont beaucoup de choses en commun.Ils sont lotis les deux en serriculture.Ils sont nés le même jour, le 29 juillet 1950.Ils ont le même prénom.Leur épouse s\u2019appellent toutes deux Pierrette.Ils sont membres tous les deux du CRAAQ serres, de la Table filière serriculture et île divers comités.! DESTINATION REGIONS La Trippante de Disraeli aura lieu les 14 et 15 juillet.Descente de la rivière St-François à partir du barrage à l\u2019embouchure du Grand lac Saint-François jusqu\u2019au pont du village de Disraeli, spectacles, feux d\u2019artifice.Sylvie Lévesque vous invite au Grand Salon des produits régionaux, les 18 et 19 juillet, à Saint-Denis-de-la-Bouteillerie; beaucoup de producteurs et d\u2019artisans seront présents.À Saint-André-Avellin, suggestion de Nicolas Witty-Deschamps, la Compétition provinciale des pompiers, du 29 juin au 1\" juillet et le Festival western & rodéo professionnel, du 23 au 29 juillet.Lise P.Larochelle, de Saint-Prosper, vous suggère Nashville en Beauce, du 26 juillet au 5 août 2012 : www.nashvilleenbeauce.com Sam Drolet aimerait que vous soyez au Festival la grosse bûche, à Saint-Raymond de Portneuf, du 20 au 22 juillet.r 1\t1 h _________ ?La chronique du Tigre Bois Celle qui fut 12 ans à l'emploi de PUPA, puis de l\u2019Ordre des infirmières et infirmiers du Québec, se joint à cette firme de communication à titre de vice-présidente et associée de l\u2019agence.Jocelyne Godin, de l\u2019Association des emballeurs de pommes du Québec, a été pour beaucoup au succès de son tournoi de golf, le 13 juin dernier.3e édition du tournoi de golf du Centre de développement du porc du Québec (CDPQ) et de l\u2019Association du Congrès du porc du Québec, le jeudi 23 août.Pour inscription, consultez le site du CDPQ.SsSSttSiF- TD5000 NOUVEAU T4.75 OWERSTAR ¦L La mascotte Moitié, M.Denis Lafrenière, de Desjardins, Léon Sansoucy, président, Joe Bocan, Robert Robert, 1\" vice-président, et Claude Bernier, maire de Saint-Hyacinthe.READY toROLL! SALES EVENT r ]jj\tsssïsù n '% -jD s jizd ZJ Cf'H CAPITAL Sur nos équipements d toln et tmcteurs TD5000.15000.14.75 Powerstar et 14000.* Le programme prend Un le 30 juin 2012.NEW HOLLAND Le futur se porte bien I ;ÜI mm.À LACHAT d'un produit ECOBLUE RECEVEZ un manteau de cuir identifié NEW HOLLAND ¦ ECOBLUE f et UNE INVITATION POUR 2 PERSONNES f à la SOIRÉE RECONNAISSANCE * Tracteurs T6,T7,T8 et T9.Batteuses CR et CX.Fourragère FR.jjfe : sûiri'L' tl'CùjjjjLiiôôLinoj m Blue Le 28 août 2012 à l'Expo-Champs Lors de la soirée, les noms des 18 personnes qui prendront part au voyage d'une semaine au SIMA de Paris 2013 seront dévoilés.Ce programme est en vigueur du 3 janvier au 24 août 2012.Plus de détails chez votre concessionnaire New Holland t o,u r s QUEBEC plus Fondée en 1929 M.I de chez nous ^ NEW HOLLAND EXPO-CHAMPS.COM CAPITAL AGRICULTURE Jmrz mSML \u2019rfS/r.' sifm- IlÉgii 530 rang Saint-Charles, Saint-Thomas de Joliette, JOK 3L0 (À la jonction de l'autoroute 31 et du rang Saint-Charles à Saint-Thomas de Joliette) Pour y participer : veuillez vous enregistrer sur www.my-fendt.com/rsvp ?I SiMÉiiSlii ^ Ne manquez pas ] ; cet évènement.Activités, démonstrations et spécialistes Fendt rsur place qui répondront i Là toutes vos questions.J Série 800 160 à 280 HP pto 145 à 240 HP pto Série 900 220 à 360 HP I.Yh^m K.'.-r «sV'vt- H rî .'syd> H 275, avenue Bossé MONTMAGNY (Québec) G5V 2P4 Bossé î Frènt Vente Service www.bosse-frere.com 418 248-0955 157060 s WT*%\t\u201e ?nr\t\t\th]\t|y\t1\tH [FF\t j^§1^^381*! 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