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Titre :
Le cultivateur : édition hebdomadaire du Canadien
Éditeur :
  • Québec :L.J. Demers & frère,1874-1906
Contenu spécifique :
samedi 25 février 1882
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Patrie (Édition hebdomadaire : 1906)
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Le cultivateur : édition hebdomadaire du Canadien, 1882-02-25, Collections de BAnQ.

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[" , à te Rae se ANNEE.ABONNEMBNTS, Paran.$l00 Six MOÏIB.seen.0.50 (Payable d uvance.) Pour pouvoir discontinuer, i taut avertir au moins quinze jours avant l\u2019expiration d\u2019un terme de s moins de 3 mois ct payer tous es arrérages.L.J.DEMERS & FRERE, Editeurs-Propriétaires, QUEBEC QUEBEC, SAMEDI, 25 FEVRIER 1882 d'institutions liumaines cxemptes 1 \u2019 ._.de défauts-\u2014parfois elle est un ins- jtrument de spéculation, uu ageut blessé de voir t'on lui prète l'opi- pp re re re \u2014 LE CULTIVATE T _. FEV, 1882, de tromperies et mème d'immora- |nion absurde du pouvoir disposer, à 4 \u2014\u2014\u2014 i { Nous avous le plaisir d'aunoncer anx abonnés du Cultivateur «ue nous avons pris les arrangements nécessaires pour publier, chaque semaine, de deux à quatre vignettes d'instruments aratoires.Notre rédacteur agricole, M.Thihoutot, donnera en même temps toutes les caplications nécessaires sur le fonc.tiounement des machines, la manière de s'en servir, les magasins on elles sont en vente.Cette amélioration nouvelle sera appréciée, nous n'en doutons pis, par nos lecteurs qui sont priés d'eu donner connaissance à leurs anis désireux d'en profiter, en prenant um abonnement au Cullivateur.Nous enverrons aussi, sous peu, à chacun de nos sonscripteurs, un supplément maguifique sur le traitement à donner aux chevaux._\u2014_-\u2014 eme rome\u2014\u2014\u2014\u2014 Lois sur la presse.M.Fraser, l'un des membres du cabinet Mowatt\u2014et soit dit en passant un catholique\u2014-vient de faire voter par la législature un amendement à la loi qui à trait aux libelles dans les journaux.Cette nouvelle disposition décrète que la publication des procédés et des discours à une assemblée publique, ne pourra ètre considérée comme un délit, si la publication est faite de bonne foi et sans malice, et pourvu que le journal ouvre ses colonnes aux per; sonnes concernées dans le compte.Hites, Quand l'esprit de parti est très vif, le journal peut exploiter meéchamment la bonne foi d\u2019une portion de I'opinion publique, au profit d'hommes corrompus.Le re- mide existe : d\u2019autres journaux ont la contre-partie, et si la raison est pour eux, ils finissent par Vlem- porter.La lutte -peut être longue, pénible, difficile: le triomphe la couronue presqu'infailhhlement.Je reconnais que la presse fait énormément de mil, mais je sais aussi qu'elle opère un bien immense.quand elle est dirigée par des écri- Vains CONSCIENCIEUX, eb assez chré- liens pour apprécier les responsa- hilités de leur conduite.Règle générale, un journaliste (qui connaît son métier peut, sans sex.poser à des poursuites judiciaires, dire tout ce qui est propre à éveiller l'opinion sur les hommes et les évé- nements.Sous ce rapport la loi donne une liberté suffisante à veux qui savent se servir de la langue française, dans laquelle les gros wots ne sont pas toujours les plus énergiques.Mais je crois que nous n'uvons pas assez «le latitude quand il s'agit de justifier les accusation.s que nous avons parfois le deveir de porter, surtout en matières publiques, M.Irvine a proposé l'an dernier un projet de loi qui eùt pu être étudié avec moins de précipitation Les droits et les responsabilités d'une institution aussi puissante que la presse nu sanraient être définis avec trop de clarté.Le bill de M.Fraser remplit une lacune dans la législation du Haut- rendu.HI est juste que les journaux awnt cette protection qui est dans l\u2019inté- rot général.le député qui de son siège dénonce les malhonnètes gens, ne peut être poursuivi, La présomption est qu'il est de bonne foi et qu'il agit pro bono publico.lostil raisonnable que le journal qui transporte au loin ses paroles puisse être molesté ?Ce serait rendre illnsoire Ja liberté de discussion dans les assemblées \u201cdélihérantes.Car les discours qui s'y font sout plus destinés à agir sur l'opinion que sur les représentants du peuple qui, rangés en deux caps cl solgneuse- ment surveillés par les organisations de parti, n'enteudent la discussion que pour la forme, la curiosité ou le plaisir, ct votent avec leurs chefs.Supposez \u2018in parlement siégeant à huit-clos : les sessions seraient l'affaire de quelques jours, les plus redoutables parleurs donneraient des « votes silencieux.» Dans un pays gouverné par le régime parlementaire, la presse est la garantie du peuple, parce \u2018qu\u2019elle Jui fait connaître la manière dont les affaires sont conduites.Sans Canada.Que nos maîtres du parle- meutde Québec voient s'il n'y aurail pas moyen de faire quelque chose, dans le même sens, pour nous qui sommes prèts à (ant faire pour eux, eb jusiques à excuser leurs faiblesses tant qu\u2019elles ne seront pas trop inex- cusahles.J.ISRALL TARTE, \u2014\u2014 nr \u2014 ee Les syndicats.LS Evéncinent fait campagne régu- litre en faveur du syndicat Sénécal.Sa prétention est que le gouvernement est obligé d\u2019accepter les offres de ce syndicat, parce qu'il a été le premier à en faire, et que toutes propositions postérieures, quelle qu\u2019avantageuses qu'elle pmissent être, ue doivent pasètre prises cu considération.de plus que le ministre des chemins de fer, M.Chapleau, à débattu seul avec les promoteurs du premier syndicat les termes de la vente du chemin provincial, et qu'il à agréé les offres qui lui ont été faites.Notre confrere-annonce Nous devons déclarer que nous refusons de croire aux renscigne- ments que l'Evénement nous donne, doute li presse west pas toujours ce |de mène qu'aux théories qu\u2019il sou- qu'ellg devrait être, - -il n\u2019est pas\u2019 jeut.lui seul, sans même consulter ses collegues, d'une propriété de treize millions de piastres Non, il n'a pu aglr ainsi : les fréquentes réunions du cabinet le démontrent, Ses sympathies sont pour le syndicat de M.Sénécal : il est là dans son droit, si les offres de cette compagnie sont.à ses Veux, les plus acceptables.Si celles du syndicat Allan-Befleau le sont davantage, « sont elles qui doivent triompher.Si un troisième syndical ze présente et veut donner plus que les deux premiers, c'est Tui qu'il l'ant prendre.Sommes uous done ui riches que nous avons de l'argent à refuser ?Nous croyons qu'il ne saurait v avoir deux opinions sur ce point.Ll n'y a pas cu de date fixée, cependant on conçoit que le gouvernement ne peut recevoir indéfinement des offres : il est un moven favile de se mettre en règle : qu'il déclare qu\u2019a près le premier du mois prochain, par exemple, il ur recevra plus de soumissions.Mais refuser de prendre en considération \u201d, offres qui ont ) cédé qui.nons en sommes certain, n'est entré dans la tête d'aneun des membres du gouverneinent, \u2014\u2014- \u2014-_\u2014\u2014 AO \u2014 __ Une protestation opportune.La guerre que les grits veulent engager contre les autres provinces et surtout contre l'élément français rencontre une désapprobation énergique de la part de tous les hommes sérieux, justes el patriotiques à Ontar\u2018o.Ce serait un bien mauvais Jour pour le Canada que celui où les vues de ceux qui se font nos ennemis acharnès finiraient par prévaloir.Nous ne sommes pas si faciles à Ceraser, qu'on se le Henne pour dit Nous n'avous pas la moindre disposition à subir l'injustice que Ton uous prédit.Nous voulous [a paix, la boune entente, l'harmonie entre les diverses races qui habitent le pays, Nous ferons tontes les concessions compatibles avec da justice et avec notre diguité pour perpétuer lheureux état de choses qui caiste depuis l'établisse- mont de lu confédération.Maïs dans l'avenir comme dans le passé, uots sanronshienopposcrunr forme résistance aux fanatiques qui se déchai- nent contre nous.Das celte lutte constitutionnelle nous lrouverous de nombreux alliés à Ontatio.Les hom mes hien pensants se feront un devoir de dénoncer et de répudier les sentiments de haine dont le lobe se fait Te triste et lugubre écho.Cette répudiation est déjà commencée, et ces jours derniers une grande assemblée tenue à North l\u2019erth adoptait la résolution suivante : dont se sont servis lcs membres du ca.binet-Mowat et leurs partisans dans la ee TT eT été faites jusqu'à ee jour, est un pro- NUMERO 36 Edition Hebdomadaire da CANADIEN.- \u2014 4 ANNONCES, Première insertion.$0.10 Autres insertions.0.06 Naieeauce,mariage ou décès 0.50 9 Les annonces suivantes seront in\u2019 sérées pour TN CENTIN le mot : Demandes d'emploi\u2014Demaudes de doiestiques ou employés.Au- nonces pour chambre ou pension TRE TIT TTR Ty ry .BUREAU : 38 et 40, rue Ste Famille, Québec propre à mettre la province d'Ontario en guerve ouverte avec ses eœurs provinces, à saper les bases de la Confédération, et à créer pour Ontario un état d'isolement entièrement contraire à ses intérêts.\u201cQue lo cabinet-Mowat et ses partisans menacent d'en appeler à la force sur cette question des frontières, mais que le parti conservateur entend maintenir la confédération et la maintiendra.\u2018\u2019 Nous sounnes convaintu que la majorité des électeurs d'Ontario tiendrait à honneur d'approuver la protestation que contient cette résolution si opportuue daus les circons- tanres actuelles.\"> milles.Les lisses: parcours de 737 UU He distance wl atest posers de LS anil dn fae Supérieur alli Lo à Votiest.line reste plus quid com plèter Le travaux de 67 mitles dui chemin pour lernilner celle sec tion de 412 milles et ia relier à tx partie; ¥ shemin en opération à l'ouest dej Mimipes.De Wininpes œiant à Vouest, ja! compagnie à termine le terrassement! sur un parcours de UB milles.et posé les lisses sur 163 milles dont | 161 milles sont ouverts au trafic.[a URIpa gue it aussi terntiné le terrassement de 8Y milles d'un emer branchement d\u2019aze lousueur totale de 2 milles, allant de Winnipeg dans 1a direction du sud-ouest ct passant près de la montagne a la Tortue.La ligne d'un autre © mbran- chement a été localisée sur un par cours de (15 milles, de Drandon allant auxst Hans la direction du -wd ouesl.l.a compagnie dit l'acitique a seheté le Caffada Central qui fait maintenant partie de notre grande vois gitercontinentale.La longueur du chemin, d'Ottawa à la station Éallander, est de 255 milles.La distance totale d'Ottawa au Port Moody stir la cod du Pacifique, est de 2,364 milles.Le chemin est en opération Jusqu'à 200 milirs à l\u2019ouest d'Ottawa, et les 3» 1nilles qui restent pour attasadre la station Callander seront bicntôt terminés, Les liaveus de constrirliou se poursuivent activement sur un parcours de 60 inilles sur la section an nord du lac Supérieur à l'ouest de @allander.Ces 60 milles formeront aussi partie de l\u2019embranchement du Sault $te-Marie, que le syndicat est détersune à construire le plus rapidement possible.[as travauxde la section donne a l'entreprise dans la Golornbie ont 445» fait beauroup de progres.\u2018Fal était l'état des travanx du che min du Pacifique Canadien à la date Au gppport du ministre des chemius de [dr.Impossible d'espérer de plus grands résultats en si peu de temps.Le eompagnie du Pacifique a prouvé t elle s'est chargée.Ceue :,raude c:uvre, que tant de gens ont cru out feint de croire ir- résealt .acromplit avec sine éton au succès de cette en-| Die La suit ; avoit.lac K:«unloops, 1550 mil\u201d vôte du Pat.minister, les opérations de la ligne, 1 (courante, le enemiin sergen operas tion de Prince Arthur's Landing jusqu'à plus de cing cents milles à l'ouest de Winnipeg.c'est-1-dire sur Ur parcours de plus de dou tmilles.{1 +1 mintenani à peu |pres Certaisi que tout le chemin sera [termine dans cing ans.Quand on se rappelle; tous les al de la politique dn 1S71 à vit termoiements gouvernement libéral, de INTIS, au sujet de cette œuvre tiunaie, l'état désespère dans lequell \u201cil da transmieltatl à son sncresseur, i il va trois ans.un est (res étonné de la vigueur et de l\u2019habileté avec lesquelles le ministère actuel à pu, jreprendre l'evecution de Le niroprise 1 de maniere den caraœur le succes jen sb puit de tourps.\u2014-=00\u2014-\u2014 _\u2026.- ! L'EIntercolonisi.En se chargeant pespousabi-} lites «lu pouvoir.le gouvernement à pris à täche d'exploiter le chemin de {er Intercolontal avec la plus grande vignenr \u20ac! la plus stricte economic.Sous administration de M.Mac.Kenzie, le déticit annuel daus les opérations du chemin variail d'un ldérin à trois quarts de inilhiou de Senblable état de choses ne pouvait être toléré, H fallait absolument mettre un terme à uno exploi- talion atls-1 coûteuse de celle voie ferrée.Grace à l'euergie de sir Charles Tupper et à la féconde politique du les recettes du trafic de l'Intercolonia! pendant l'année finau- ciere ISSU-RI ont dépassé le chiffre des «lépenses.Le rapport du ministre les chemins de fer nous donne l'heureuse information qui suit sur dus plastre- .finédecine qe cide le Woop 16 i» brant de remèdes, LE CULTIV ATEUR R-II am Ra SR NL Suny l'exercice de 1880-81 les sections du chemin dul\u2019aciliqueonvertesau tra- ifis.Lesrevettesontétéde 8291, 498.06 [es dépenses de.250,0 41,08 \u2014_\u2014\u2014\u2014 E xédent.sans rase es 83 4,509:408.\u201400 CHARNLATANS et MEDECINE ;© Napoleon | etait autant vu legis- latenr niu home de combat, I provail des réformes partout.Vouet, |ses idées sur une lot concernant la.Ne Tr les.L'Impureur te croit pint a a suedecine mia -A-10mbde< LE CANAL DE PANAMA, On hra saus doute avec intérét la correspoudance suivante eu date du 31 décembre deruter sur les travaux du canal de Panama, M.A.Reclus, l'agent supérieur de la Compagnie, est arrivé de l\u2018rauce avant-hier, accompagné de M.Dauzats.ingénieur-conseil el d'une vingtuine d'agen:s, paru lesquels des praticiens rompus aux travaux d'excavation, M, Reclus apporte les décisions prises par la commission supérieure des fravaux.réunie à Paris daus [lp mois de novembre, je crois.et qui a examiné le programme de la campagne 1882, Cette campagne ostla deuxième : la première, terminée depuis octobre, avant été entièrement consacrée à l\u2019étude du terrain, au piquétage du tracé du canal maritime.au choix de l'emplacement du détouvhé du côté de l'Atlantique, aux forages.au débarquement des machines of à l'installation des chantiers.« Pendant l'absence de l'agent su périeur, M.Verbrugghe.intéri maire.à st donner an personnel un entrain et aux bureaux administra tifs un ordre qui ont frappé les ar vivants de France, Tout était prèt pour inaugarer La période d'exécu-; tion.«Je sttisen mesure, dinst que je vous l'unnoncais dans ma dernière lettre, de vous renseigner =urie pro gramme d'exécution de la campagne 1882.Ce programme -e divise en trois parties principales : lo port à Colon, sur l'Atlantique, à créer, avec terre-plein de débarquement, hangars, cales de montage ©! raccordement avec le chenun de fer traversant l'isthime ; 20 harrage de Gamboa, à commencer pour que les eaux du Chagres, suffisamment arrêtées au moment où les grands travaux de creusement couperont la Cordillère.puissent ètre déversées ot conduites hors de la ligue des chantiers 30 creusement du canal maritime proprement dit.à attaquer vigourmsement sur plusieurs points.« L'emplacement choisi par la Compagnie pour le débouché du canal maritime dans l'Atlantique a Été adopté par la commission supé- ricure, et c'est là que le port d'accès sera construit, dans une haie proté- ge d'un côté par la ville de Colon même, de l\u2019autre par un rocher naturel.Au fond de vette baie se trouve l'embouchure d'une rivière, Folk's-River, qui va se trouver sur la ligne du canal.« Les terres apportées sur la rive, entre la mer et le chemin de fer aboutissant à Colon, formeront un terre plein Les travaux de remblai, commencés sur «> point, ont parfaitement réussi.«Au barrage de Ganboa, les son dages vont permettre de résoudre les diverses questions posées par la commission supérieure, non pas au point de vue de la retenue des eaux qui ne soulève aucune objection, mais au point de vue de leur déversement.les roches à provenir du creusement du canal à proximité de l'emplacement du barrage sont d\u2019un cube total dix fois supérieur à la quantité nécessaire ; or, comme le déversement des déblais rocheux sur ce point sera le \u2018plus ¢conomi que, il se trouve que l\u2019on pourra y établir économiquement un barrage, montagne véritable, capable de retenir plusieurs Chagres, Le probleme porte don.inaintenant sur l\u2019évacuation des caux rotenites, soit qu'on les laisse, au moyen de pertuis bien réservés pendant la construction du barrage, s'écouler dans-le canal maritime, soit que par r T_T.Ghagres ne se produisant qu\u2019une fois par année, et le soleil de Ame.rique centrale, qaand la saison des pluies est passée, ayant d\u2019inextinguibles soils, il est probable que l'évaporation fera une bonne partie de la besogne ; le reste, utilisé par les agriculteurs qui manquent d'eau.donnera aux propriétés devenues arrosables grâce à cetimmense réservoir, une valeur que les habi- tauts escomptent déjà d'ailleurs.«Le Canal maritime, partie importante du programme, scrauttaqué surdeux où trois poinits, résolument, du côté de Colon et sur les sonimets, Des études pratiques ont été faites à Emperador,station quasi-centrale, à Colon pour l« confection du terre- plein, età Panama méme ou une route de 2 kilomètres a été tracée avec des déblais descendant jusqu'à à mètres.Des Nègres, des Américains et des Européens ont été employés à ces travaux d'essai, à ces remuements de terre, dont 'un dépasse 16,000 inètres cubes de déblais, Pas un seul cas de fièvre ne s'est déclaré dans les escouades.« La terre, du côté de Colon et du vôté de Panama, facile à enlever.même à la pelle, ne trouble l\u2019air d'aurum miasme ; sur les sommets, elle est plus dure, plus sèche ; les vxcavaleurs mécaniques, déjà montés, vout bientôt l'attaquer.«Des bandes d'ouvriers déboisent les parties où doit passer le Canal maritime : sur la largeur mème du Canal, des voies de ohemins de fer, système Decanville, sont déjà po- sûes et n'attendent que les loconio- tives et les wagons pour fonctionner; enfin, le mois de janvier ne se passera certainement pas sans que l\u2019on ait inauguré solennellement les travaux de creusement du Canal mr * $ ritime.« Le personnel commence à rendre parfaitement compte des con ditions de la vie dans l\u2019isthme : il est certain que pasun de ceux qui, jusqu'ici.se sont fait une règle d'hygyène n'ont en à se plaindre, It y & maintenant, ici, des formules d'existence arréiées.Malheureusement de temps en temps tel groupe de travailleurs, végligeant les sages exemples donnés de toutes parts, s\u2019à bandonnent à une vie irrégulière, et la maladie vient les visiter.Je dois, it ce propos, avec toute la mesure que vomporte un fpareil sujet.vous citer un fait récent.Une brigade d'ouvriers, venus d'Europe, bien installés, bien logés, est prise de panique à ia suite de plusieurs décès et réclame son raprictement.se \u2018Les ouvriers partent et le petit vil lage qu\u2019ils habitaient, fait pour eux, bien approvisionné, est trouvé dans un état de malpropreté tel, qu'il a fallu renoncer à l'utiliser.IL n\u2019est pas nécessaire de venir dans l\u2019Amérique centrale pour constater de tels faits.ln réalité les statistiques médicales ne font pas ressortir une mortalité supérieure, dans l\u2019isthme de Panama, i la mortalité des grandes villes curopéennes ; mais J'obéis à un devoir impérieux en ajoutant que le climat de l\u2019isthime, très ensoleillé, surchargé d\u2019électri cité pendant la période des orages, saturé d\u2019évaporation la nuit et continuellement surexcitant, est inhabitable à ceux qui ne savent pas résister aux excès, de qualque nature (que soient ces excès.«Des entrepreneurs américains sont venus dans l\u2019istlime examiner le terrain pour se charger d\u2019une partie des travaux de creusement, notamment dans les terres basses el molles, car dans les partie hautes il ne semble pas, jusqu'à présent du moins, quedes machines puissent lul- tercontre les excavaleurs Couvreux.C'est un entrepreneur de Sau-l\u2018ran- cisco qui crée les villages de bois s\u2019échetlonnant déjà en nombre sur toute la ligne.L'exéculion en a été rapide et faite dans d'excellentes conditions.« La méthode ave: laquelle procède la Compagnie dans l'exécution de l\u2019entreprise et la réalisation des programmes donnés, permettent en core de croire que l'ouverture du grand canal maritime se fera au jour prévu par M.Ferdinand de Lesseps.(Journal des Débats du 27 des rigoles latérales au canal on les dirige vers la mer.Les crnes du Janvier 1882.) st LF CULTIVATEUR 5 wv EE Ts PARLEMENT FEDERAL CHAMBRE RES COMMUNES | 1 PRÉSIDENCE DE L'HON.JG.BLANCHET, séance du 14 lévrier.| La séance s'ouvre à trois heures.l\u2019lusieurs pétitions sont déposées sur le bureau de la Chambre.M.AMYOT propose une udresse demandant un état du revenu produit par le droit sur le tabac cana dien, II dit, à l'appui de sa motion.que ce droit ne produit que bien eu de revenu, qu\u2019il ne protège pas e cultivateur canadien, ct qu'il est difficile et dispendieux à collecter.Sir HH.L.LANGEVIN dil (ue cette question recevra loute l'attention du gouvernement qui fera connaître la décision à laquelle il en sera venu lors du discours sur le budget.Sir John A.MACDONALD explique les changements ministériels qui ont eu lieu pendant la vacance.L'hon.M.McLellan a remplacé I'hon.M.MacDonald qui a été nomuné juge en chef de la Nouvelle.Ecosse.Sir Alex Campbell a laissé le département des postes pour ac cepter celm de la justice.Thon M.O'Connor, de secrétaire d'état a été nommé maitre général des postes, l'hon.M.Mousseau, président du conseil, est devenu secrétitire d'état, et l\u2019hon.M.McLellan à été vommé président du conseil.L'hon.M.BLAKE n\u2019est pas satisfait de cette explication L'usage à été de confier le département de la justice à un ministre ayant un siège dans la Chambre des Communes.Il dit que le nouveau président du Conseil est entré daus le cabinet sous la protection du ministre des chemins de fer, et fait allusion à l\u2019opinion que M.McLelan avait autrefois de Sir Gharles Tupper.Il demande des informations au sujet de I'hon.ministre de la marine el des pêcheries dont il regrette de voir le siège vacant.oo Sir JOHN A.MACDONALD main: tient que la Chambre des Communies n'a aucun droit particulier au portefeuille du ministre de la justice, dont la position est à peu près analogue à celle du Lord chan- velier de l\u2019Angleterre.Les dépenses du département de la justice sont peu considérables et elles sont pour la plupart, comme pour le salaire des juges, fixées par statuls.Il regrette que la santé de l\u2019hon.ministre de la marine et des péchieries ue soit pas rétablie, mais il espère qu'elle le sera pientot.En attendant on ne laissera pas le service publie sonf- frir de son absence.sir R.CARTWRIGHT donne lecture du compte rendu publié dans le Globe d\u2019un débat dans la législature de la Nouvelle-Feosse cn 1866 au cours duquel M.Mclclan, maintenant président dn Conseil, a alla qué Sir Charles Tupper an sujet du chemin de fer de Picton.ll demande comment il se fat que le président du conseil a pu consentir à devenir le collègue du ministre des chemins de fer.M.BOULTBEE condamue fortement l'introduction dans le débat de ces histoires vicilles de vin:t cing ans.Sir CHARLES TUPPER répond avec une grande vigueur a Sir R.Cartwright.Il n\u2019est pas surpris que l'opposition, accablée sous le poids des défaites et ne pouvant l\u2019altaquer dans le présent, remonte à une vingtaine d'années pour exploiter contre lui de vicilles histoires, Il peut faire face à ses ennemis et leur orter le défi de l'accuser.Pendant fe temps qu\u2019il a été ministe dn Canada, il a donné des contrats pour plus de cent vingt millions de piastres.etildétie l\u2019opposition de prouver qu\u2019il ait commis le moindre acte repréhensible.>resque tous ses adversaires dans les anciennes lutles de la Nouvelle Ecosse sont depuis devenus ses amis personnels et ses partisans politi- \u2018ques.Îl à représenté l\u2019un des plus beaux comtés de la Puissance pendant vingt-sept ans.C\u2019est.plus que ses adversaires peuvent dire.1l re il faut bien qu'il.M.Blake s'exécute.L'hon.M.McLELAN dit qu'il ne s'attendait pas que l\u2019on remettrait sur le tapis te qui s'est passé dans la législature de la Nouvelle-Ecosse, il y a près d'un quart de siecle, Pendant la dernière élection, il a discuté cette affaire avec hon.M.Jones, le cliel grit dans la Nouvelle Ecosse el le résultat a été que les électeurs de Colchester l'a approuvé par une majorité de plus de 100 voix.Low.depute de Huron-Centre {Sir R, Cartwrights à dit que j'étais ur politicien heureux ; je ne puis pas lui l'aire le même compliment; si Jamais il y a eu un politicien malheureux dans le monde, c'est bien l\u2019ex-ministre des finances.Apres ving! années de vie publique, je puis dire que je ne suis pas arrivé par l'intrigue à Ja position que j'aceupe, C'est plus que peuvent dire los chefs de l'opposition.Quant à l'affaire du chemin de fer de Pic- tou.je répéterai ce que j'ai déjà dit : c\u2019est que, quani tous les détails de cette transaction ont été connns, pas un homme n'& pu soutenir que le ministre des chemins de fer en avait retiré un seul sou, { Lhou depute de Huron-Crutre (m'a accusé d'avoir changé de parti.I{ sait ce que Cest lui que de chee ger de parti.Quant à moi l'accusation est fausse.En IRGT, je n'ai pas été élu pour supporter un parti plutôt qu'un autre, mais pour travailler à obtenir de meilleurs arrangemcuts financiers pour ma provinre.J'ai été élu, et nous avons réussi.Mes électeurs ont approuvé ce que j'avais fait en me réélisant.Le débat est continué par les huns MM.Huntington, Pope de Compton: Anglin, Bowell, Blake et Mackenzie et par MM.McGallum.Rylkert ot Plumb.A615 pon la Glin bre sajourne.Séance du 13 février.La séance s'ouvre à 5 h.15 m1, p* 11, Plusieurs pétitions sont déposées.cond rapport de la commission du service civil.M.McMILLAN dépose le premier rapport du cowité permanent des ordres permanents.Plusieurs projets de loi sont déposés sur le bureau de la chambre.Interpellations.M.LANDRY .\u2014Le gouvernement a-t-il demandé des soumissions pour la tra verse des chars entre le terminus de l'Intercolonial à Lévis et celui du chemin du nord à Québec.Nir C.TUPPER dit que le :ouverne- ment est actuellement en correspondance avec le gouvernement local à ce sujet, et aussitot que cette correspondance sera assez avancée pour étre déposée sur le bureau de lu Chambre un crédit sera demandé au parlement pour cetto travorse.M.TROW.\u2014Est-ce l'intention du gouvernement de propozer pendant cette session l'abolition des frais de port sur les journaux dans les comtés où la publication a lieu.Sir 8.L.TILLEY dit que le gouvernement est à étudier la question.Adresses.L'hon, M, LAURIER.\u2014 Adresse demandant des copies de la loi adoptée par la législature de Québec pendant sa dernière session au sujet de l'Université Laval, et de toutes les pétitions demandant le désaveu de cette loi, M.COCKBURN\u2014 Adresse demandant la correspondance échang/e depuis le 22 décembre 1880 au sujet de l\u2019embranchement de la baic Georgienne du chemin du Pacifique.M.CAMERUN (de Iluron)\u2014Adresse demandant la correspondance échangée au sujet de la loi intitulée \u201c Acte pour constituer la compagrie du chemin de fer de Winnipeg et «du Sud-Est,\u201d et désavouée par Son Excellence le gouver- neur-général cn Conseil.Plusieurs autres adresses sont votées et à 5.05 p.m.la chambre s'ajourne.Séance du 16 février.La séance s'ouvre à 3 h.20 p.m.L'hon.M.O'CONNOR dépose le 1up- ort du maître général des postes sur e bureau de la chambre.Plusieurs pétitions sont déposées.Sir HECTOR L.LANGEVIN propose, secondé par Sir Charles Tupper, la nomination des membres du comité de la bibliothéque.proche à l'hon.chef de l\u2019opposition de ne pas avoir eu le courage de le'dépose un projet de loi pour autoriser\u2018 press à des prix dispendieux.M.GIROUARD (de Jacques Cartier) L'hon.M.MOUSSEAU dépose le ge- sœurs.M, IVES dépose un projet de loi pour amender la loi électorale de manière à abolir le dépôt de #50 par les candidats.! Il croit qu'avec un excédent aussi considérable le gouvernement a le moyen de payer ses propres dépenses d'élection.Quelques adresses sont votées et à\u2018 Séance du 17 février.| La séance s'ouvre à à h.1U m, p.m.M, DREW propose que lo délai pour le dépôt des projets de loi d'intérêt local soit prolongé jusqu'au premier de ars, i Sir 8.L.TILLEY informe la chambre | que le budget des dépenses sera déposé fera son exposé financier vendredi.Interpellations, M.VALLEE\u2014Est-ce que le youverne- ment a nommé Ou se propose de nommer un agent ou commissaire pour représenter les intérèts commerciaux du Canada à Paris, France Sir 8, L.TILLEY répond qu'aucune nomination n'a été faite.Il croit que l'intention du gouvernement de Québec est de nommer un agent résident à Paris, et si telle nomination est faite, il est possible que les services (le ce monsieur soit demandés pour l'émigration et autres fins, mais lo gouvernement fédéral n\u2019a pas fait de nomination.M.VANASSE : Est-ce l'intention du gouverrement de faire préparer un traité élémentaire sur la cultuivt la ;préparation du tabac et de le .- distribuer gratuitement dans le par .Sir Ho L.LANGEVIN {it que telle n'est pas l'intention du gouvernement, mais si l\u2019hon.député veut bien expliquer ses vues à l'hon.ministre du revenu de l\u2019intérieur, il est possible que l\u2019on lasse ce qu'il désire.Plusieurs adresses sont votées et à 3.50 p.m.la chambre s'ajourne.Ottawa, 20 février 1381, Après les aifaires courantes, l'honorable M.MeLelan dépose le rapport annuel de la marine et des pêcheries.Sir JOHN A.MACDONALD dépose un rapport concernant les terrains houillers.M, CHARLTUN dépose sur le bureau de la chambre un bill pour modifier la loi criminelle et pour donner plus de latitude aux dispositions de cette loi concernant les offenses contre la personne, cn pourvoyant & la punition de l\u2019acdultère, de la séduction etc.Après la seconde délibération de quelques projets de loi, lo gouvernement répond aux interpellations qui lui sont faites.Interpellations.M.BEAUCIESNE, \u2014 Est-ce l'intention du gouvernement d'accorder un crédit à une ligne de steamers qui fera le service sur la baie des Chaleurs entre Gaspé et Campbellton, en raccordement à l'Intercolonial ?Sir CHARLES TUPPER répond ailir mativement.L\u2019hon.M.E.BLAKE.\u2014 Quand le rapport et les dépositions prises par Ia commission du chemin de fer du Pacifique seront-ils déposés sur le bureau de la chambre, les ,dépositions ayant été imprimées et étant actuellement en la possession du gouvernement et prêtes à être distribuées ?Sir JOIIN MACDONALD répond que le gouvernement n\u2019a pas encore reçu le rapport ; les dépositions ont été impri mées, et le rapport et les dépositions seront présentés en même temps, ce qui ; aura lieu bientôt.| M.LANDRY \u2014-Est ce que le gouvernement a pris connaissance du discours que Son Excellence le gouverneur général a prononcé à Québec le 24 juin 1880 ; Si oui,est-ce l\u2019intention du gouvernement de se conformer aux désirs du gouver- neur-général du Canada ct d'adopter pour ce parlement pour la sanction des bills les expressions que la mère-patrie a conservées ?Sir JOHN A.MacDONALD dit que les expressions dont nous nous servons au Canada ont toujours été employées depuis que nous avons un gouvernement représentatif, et qu\u2019il ne pensc pas que ce changement soit nécessaire.M.IRVINE\u2014Si le gouvernement a fait l'acquisition d\u2019un emplacement pour la construction du bureau de poste de Woodstock, N.B ; si oui, quand, de qui et quel est le prix ; si c'est l'intention du gouvernement de faire exécuter cette entreprise et quand ?Sir H.L LANGEVIN répond que 2,000 ont été dépensées pour un emplacement et qu\u2019il fallait oncore acheter un autro lopin de terre.Après quoi, le gouvernement demandera un crédit pour ces constructions.M, FARROW \u2014Est-ce l'intention du ouvernement de faire des changements dans le service des malles de manière à permettre le transport de petits paquets 4.40 p.m.la chambre s'ajourne.| puisse l'étudier, et il espère que ce bill {vorable membre.| [ron demandes de documents et de cor sur le bureau mardi prochain, et qu'il | Le Président prend son siége à 3.50 ;p.M.rencontrer sur le hustiny, mais ici|le mariage entre beaux-frères et ellos.L'hon.M.O'CONNOR.\u2014La question est à l'étude.M.LANDRY\u2014Quand le gouverne: ment se propose-t-il de déposer sur le bureau de la Chambre le bill concernant la Cour Suprême tel que promis dans le discours du trône.Sir Hf.L.LANUGEVIN\u2014Le bill sera soumis à temps pour que la chambre sera tel qu\u2019il recevra l'appui de cet ho- Le reste de la séance est consacré à respondances.XÉNAT, Ottawa, 14 février.| Les pétitions suivantes sont présen- | Lées : Pour un acte incorporant la Compagnie du chemin de fer de Montréal et du Canada Central ; pour un acte incorporant la Cie du ont de Winnipeg et de Springfield ; pour amender l'acte in corporant la Compagnie Trust and Loan du Canada ; pour un acte incorporant la Banque de Manitoba ; \u2018pour incorporer ila Cie du chemin de fer d'Uttawa et | L Arnprior ; pour incorporer la Cie du chemin de fer du Portage, Westbourne et Nord Quest ; pour incorporer la Com- Maritime *de la Puissance, et pour incorporer la première Banque Nationale du Canada avec un capital de $1,000,000 divisé en 10,000 actions de $100 chaque.L'hon.M.AIKINS propose lu nomi nation des différents comités permanents.Motion udoptie, Et à 4 lieures le s\u2018nat s\u2019ajourne.\u2014\u2014 nr PARLEMENT IMPERIAI.CITAMBRE DES COMMUNES.Londres, 15 fév.\u2014 M, Chaplin, député de Mid-Lincolnshire, a dit dans la chambre des Communes hier soir, que toute la preuve faite devant la commission Royale allait à prouver que les Etats- Unis ont vu les plus beaux jours do leur prospérité agricole et qu'en conséquence on a passé la période la plus diflicile de la concurrence étrangère.= Londres, 20 février\u2014 M.Gladstone : proposé aujourd\u2019hui ia suspension des pagnie d'Assurance contre le Feu et] MASSACRE.Uno dépêche de Buenos Ayres, en date du 24 janvier, donne des détails sur le massacre des habitants de Pisco ar des soldats péruviens.Le colonel as, Ayant sois son commandement aix cents hommes de troupes d'Ica, a attaqué Villavicencio, l'a mis en déroute et s\u2019est rendu à Pisco qu'il a saccagée.On a distribué mille pipes de vin parmi les soldats qui ont incendié les maisons et massacré les habitants.Quatre cents étrangers qui ont fait une résistance ont été taillés en pièces ct trois cents ont été tués, entre autres le consul français.Le nombre total des victimes est de mille.On dit que Mass a êté ensuite fusillé par les troupes de Calderon.RECENSEMENT DE issi.PROVINCE DE QUEBEC, District Noo 38, Bonaventure-\u2014Popu.lation 18.008, Population, Port Daniel.ree aes 1,670 Hope.PE Cerin.1,821 Paspéhiac Louve 220000 0000 \u2026\u2026.1,568 New Carlisle.0000000000 1,526 Saint-Bonaventure L.\u2026\u2026.+.+.00000 1,867 Saint-Charles de Caplun.\u2026.\u2026.\u2026.1,064 New Richmond 0000000 000006 1,893 Maria.RSR .2,298 Carleton Cerrone eras 1,033 Shoolbred 4 .-.\u2026.\u2026.PS 369 Saint-Jean lEvangéliste.\u2026.\u2026\u2026.1,638 Escumiae oven us reeves, 221 Mann 8.006 0000e0ccu0e russes 740 Saint-Laurent.covers arenes .285 Restigouche.so saueu set a000e 339 Matépédiac.+ .\u2026rssc00sec0u0s 1,012 Tracadignsh Le.s+sese ce ce sauve 67 District No 49, Gaspe\u2014 Population, 25,001.Popnlation.Cap Clint.\u2026.\u2026.0.0010eee sc nec u 0e 1,427 Sainte-Anne des Monts.1,844 Montlouis.vee eens aucune a.789 Li Grande Vallée.\u2026.\u2026\u2026 oes 713 Les Chlorydormesse o-oo oon.\u2026\u2026 448 ordres «lu jour pour lui permettre de déposer les nouvelles règles de procédure sur Je bureau de la chambre, L'opposition a vivement combattu la motion du premier ministre, mais finalement les ordres du jour ont été suspendus sans division.M.Gladstone dit à propos de la première résolution que le gouvernement a l'intention de proposer qu'après les mots ¢ deux cents membres * les suivants soient ajoutés \u201c ou à moins qu\u2019il ne paraisse que la motion n\u2019est pas opposée par moins de quarante membres et \u2018appuyée pas plus de cent [membres.\u201d M.Gladstone dit que la législature «les Etats-Unis a jugé nécessaire d'adopter des règles pour limiter la discussion, ce qui n\u2019a jamais occasionné d'inconvénient, Sir Stafford Northcote dit que cette résolution détruirait la liberté de discussion et pour faire un peu de bien on ferait beaucoup de mal.M.Gladstone a donné avis qu'il proposera, lunli, qu\u2019une enquête sur le fonctionnement de la loi terrienne nuirait aux intérêts du bon gouvernement de l\u2019Irlande.CHAMBRE BES LORDS, Le comte CGranvilloa annoncé que ses collègues et lui-même ne se croyaient pas justifiables de prendre aucune part dans l\u2019organisation et les procédés du comité proposé pour s\u2019enquérir du fonctionnement de la loi terrienne.Le marquis de Salisbury a fortement condamné toute intervention du gou vernement dans cette affaire.L'avis de motion de M.(iladstone au Rivière au Renard.\u2026.\u2026\u2026\u2026.1,208 Saint-Joseph de l'Anse aux Grillons 907 Swnt-Allan du Cap des losiers.350) Gaspé Bay N et 8.Sydenham.608 Gaspé Bay, Sud s.\u20260000cccecsccos DBT Gaspé.,\u202600.0sues os se 0000 00000 174 York.\u2026u0n scce0e era u ce vase e esse 485 Douglass covvee viens verve vena.1,260 Saint-Pierre de Ja Malbaie.ooo.1,545 Percé.\u2026.\u2026\u2026.PR, ere aes 1,805 L\u2019Anse du Cup.\u2026.\u2026.000000000 cose 1,490 La Grande Rivière.s.\u2026\u2026\u2026.2,150 Sainte-Adéluide de Pnbos.\u2026.20000 4 1,200 Newport .eco.einen.1,154 Huvre Amberstoe.eves covers eevee 1,410 Etang du Nord.1,630 Havre aux Maisons.cvevieere rene 999 Grosse Tle.\u2026.RS 377 District No.4, Rimovshi\u2014Popula- ton 33,791, Population.Saint-Mathieu.verrsssrcures \u2026\u2026\u2026 1,175 Saint-Simon.s.cer-sres 0000 1,266 Saint-Fabien.+ 1,816 Sainte-Cécile du Bic.eo meres 772 Saint-Valérien.eeeeeee viii \u2026 199 Notre-Dame du Sacré-Cœur.750 Rimouski, ville.vena 1,417 Rimouski.\u2026\u2026\u2026.00000sc0eoce 19756 Sainte-Blandine.6 sssrsvos eee OND Sainte-Luce.\u2026.0.1,507 Saint-Anaclet.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.0.1,437 Saint-Donat.\u2026.cerise 914 Saint-Gabriel\u2026.\u2026\u2026\u2026.ee.LTS Sainte-llavi@.\u2026\u2026crrosseccococcorre 1,968 Saint-Joseph.vrvererae vesreensss 030 Sainte-Angétle.Cerra L199 Saint- Moi.re veerseenecererrerieiennes .465 Saint-Edmond du lac au Saumon.729 Métis.oncresseravrcssesereenassavesscrenes ITU Macnider, township.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.7,304 Saint-Octave.sensessascoscc000e HY2 Saint-Daras&.\u2026.\u2026\u2026rrreorssreorece 400 Saint-Ulric.\u2026.\u2026.\u2026\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.ererce on S017 Matane.ssoreusos 2,011 Sainte-Félicité.ssaonsessocao00000e 1,54] Chorbourg.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.rcccrrrcccces 690 strict No 41, Témiseoura\u2014Populu- sujet de la résolution qu'il proposera dans la chambre des communes à été accueilli par des applaudissements prolongés.+ EEE par TRAFIC Les receltes sur le chemin de fer Q.M.O.et O.pendant la semaine finissant le 8 février sont : qui sont aujourd'hui expédiés par l\u2019ex- Total .,.3%9,28557 \u201c372,998 01 \u201c316,472 96 Saint-Arsène.\u2026.\u2026orcessousors seen + tion 25,484 Population Fraservillow cece ie Seen.veornenns 2,291 Rivigre-du-Loup.ccoceeeevrvrnnnes 1,280 Notre-Dame du Portage.ce.T34 Saint-Antoine.vo+vosscsossvorress 1,234 Saint-Modeste .cs vvevs 138 Cacouna, village.c.RO 648 Cacouna.srocssreusoserecco cures 1,047 Ile Verte.$131 Saint-Epiphan®.\u2026\u2026.\u2026.\u2026.ccceees 1,07 Saint-l'rançois-Xavier et Saint Hu- IRR, 1381, Aug, b 022 Passugers.$0,770 21 S7XW61 sluice] bert.srscssass racsanonseseosesss Frot CU Animaux 81046 TIE 12 P1WB SI Saint-ElOi.umrcenmeneneanenan ns 1,193 Malles et divers.47300 418 00 00 Saint-Paul de 11 Croix.a Total.$19,055 67 1542073 $x,07201|Saint-Clément.1 ON \u2019 200 Trois-Pistoles.\u2026.\u2026\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026\u2026ue 2BTR Le montaut total collecté du ler[Sainte-Françoise.\u2026\u2026.\u2026.\u2026\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026\u2026.PH janvier au 8 février est : Saint-Jean de ; Dieu.\u2026.\u2026\u2026.1,290 1502.nl \\u Détour du Bacs Late o 81, d .: : l\u2019assagers.7,541 85 $40,182 40 87,30 45 Saint-Louis du ia ! Mossrensouseoo .î Frot of Pen TR 1 13-1 sare 7855 31 SHiNt-HONOrÉ.\u2026sossersvrrserces 00000000 .QU Malles et divers.267500 2,210 80 #8 2)|Sainte-Rose du Dégelé.\u2026.\u2026\u2026\u2026.\u2026.\u2026 12 Case Poe A re dover Foes A ny RET rea = veu e re, 2006 PP [SSP ES CONFERBNCES STR LE LIBERALISME CATHOLIQUE VAITES AU CERCLE CATHOLIQUE PAR LE REVD P.k.P.PAQUIN.0 HW.! lore conférence.Paincipes fondamentaux da libée ralisme.Monsieur le Président, Messieurs, Le premier mensonge fait au début du monde à été uno semence maudite jetée ; sur la terre.Grâce aux soins vigilanis dout l'enfer na cessa de l'entourer, cette semence n'a pas tardé à marquer sa féconuité.Elle est devenue un grand arbre pénétrant par ses racines tous les coins du globe.Nes rameaux, vs nant à eeuvrir le monde entier, s6 ront étendus 4 trav- «3 tous les siècles.que d'Lowmes, que do peuples, les uns par ignorance, les autres par indiffé- vemce, d'autres par suite de tendances mauvaises, sont aliés s'abriter sous sou embre déletere, respirer son atmosphère empestée, manger ses fruits empoison- Rés ! Maie aussi, que d'hommes, que de peuples y ent trouvé la mart | Que de Sénerationa ont disparu les unes après les 4p laissant derrière elles une odeur e bien eloquente pour dire au sein de quelle profonde corruption elles s'étaient éteintes ! Pauvre humanité ! elle à payé Lien cher za première faute de crajre à la parole trompeuse du prince\u201ddu mersonge ! Il était bien vivace le germe de corruption qu'elle reçut alors dans sou sein ! Il était bien épais le bandeau qui se plaça devant ses regards, puisque quarante siècles n'ont pas encore géusei à lui ouvrir compiète- ment les yeux ! Le sobeil de vérité a brillé cependant dans le monde ; et, il était si fa ile de le regarder.Qui peut s\u2019excuser de ne pas voir le soleil en plein midi ?La parole de vésité s'est fuit entendre Au sein de l'humanité ; et, il était si fa- eile de l'écouter.\u2014 Qui peut s'excuser de ne pas entendre une voix dont les échos ont si souvent réveillé les morta au fond de \u2018eurs sépulcres ?Depuis dix-huit siècles surtout, ce soleil n'est-il pas placé comme un phare sur le kaut des sept coliines dent avait parlé Isate, d'où il ne cesse de lar cer ses rayons légineux dans toutes les direc- tiens 7\u2014Et pourtant combien sont-ils nombreux les yeux qui sont restés et restent encore fermés ! Jette Parole a-t-elle cessé de se faire enteudre du sommet des sept collines et de œier ls vérité au monde entier ?\u2014 M pourtant,combien sont-e'les nombreuses les oreilles qui sont demeurées et demeurent encore clozes !\u2014\u201c Ils ont des yeux pour ve point voir, et des oreilles r ne point entendre, disent les intes Feritures.Et voiià comment tant de fils d\u2019 Adan, nen seulement chez ies infidéles et les idelMres, mais, ce qui est plus triste, ez les (brctiens eux-mêmes, s\u2019en vont si poinbreux voguer dans des eaux étrangères, eù ils ne devraient jamais montrer leur pavillon, parce qu\u2019ils n\u2019ont rien à gagner, et Ont tout À y perdre.Comment, messieurs, expliquer un pareil mystère ?\u2014Ah ! c\u2019est que lo ser- peat qui parla 4 notre premiére mare \u2018est pas mort avec elle.J'aperçoi en sn tête au mirieu des fleurs du pa radis qu'il ft perdre à l'homme, mais le corps du dragon s'étend au-delà du jar din ; il prend les proportiens gigantesques d\u2019un menstre enroulant dans ses anneaux tortueux tous les siècles, pour Ris attaindre de sa queue les temps nous vivons.Je n'eteiais entreprendre la seule nemenelaiure des erreurs qui peuplent ehaeun de ces anneaux, aussi nombreuses que les écailles répandues sur le eorps du monstre.Qu\u2019ilime suffise de vous rappeler un proverbe bien connu : ip sand vinenum.C\u2019est dans la queue ue trouve le venin le plus subtil et o JB, dangereux.Or cette queue\u2014 iron de la longue chaîne des erreurs humaines \u2014 est une erreur si habile à ce glisser et s'étendre partout qu\u2019elle remble envelopper aujourdhui la terre comme un filet; une erreur dont le propre eat d'être insaisissablo et de se déruber même aux yeux de ceux \u2026 Qu'elle à infectés; une erreur d'autant plus pernicietise qu'elle est plus subtile @t possèda d'avantage le/secret de s\u2019in fltrer jaifois juaques dans les esprits .Qui la eombatient avec le plus de vi- Gueur.Vous devinez déjà que je vais er le Libéraliame catholique.ai, plus \u2018l\u2019une fois, entendu quelques.as de nos amie, carrément décidés à être ren moins que catholiques libéraux, se demander cependant, dans des moments de frano-emmmen de leur manière de penser, de dire et de faire, a\u2019ils ne se laissent pas enlacés parfois dans quel- LE CULTIVATEUR \u2014 = \u2014\u2014e ques-uns des nombreux réseaux du libé.| Pastours s'unir ainsi pour nous crior : au ralisme.loup ! au loup ! que nous reste-t-il À con- Le libéralisme, tout le mondo en parle, | clure, sinon que le leup e-t dans la ber.! mais il s'en faut de beaucoup que tous gerie ?| ceux qui en parlent le plus aient tou Dès que lo loup est dans Ia bergetio, \u201cjours réussi à le bien connaître.Tant et est d'autant plus dangereux qu il se s\u2019en faut aussi que co soit un mythe, \u2018cache sous la peau de l'agneau, il nous lainsi que l'ont si longtemps prétendu \u2018importe à nous, permettez-moi de le ré- \u2018les\u2019 catholiques libéraux eux - mèmes, \u2018 péter, à nous qui voulons vivre de la vie ! C'est bien plutôt un Protée possédant à pleine, forte, vigoureuse, alimentée par | merveille l'art de se déguiser en chan-,là purô sève catholique sans aucun me- ; | geant perpétuellement de forme, afin de \u2018lange délétère, il importe, dis-je, de le jtombent sur les nerfs, rejete radicale- réussir À opérer scs vols clanlostina «dans bien reconnaître afin d'échapper toujours ment le principe de l'intervention suma- {oe trésoi des vérités catholiques, | À en Iuvrsure : morsuro quo lougtemps|turelle.; |, {L'ennemi du genre humain, disait on a tente de regarder comme uno bles-| Lo libéralisme catholique admet le :* Mgr de Poitiers, change de langage et sure légère, et qui n'en a pas moins été principe, avec ses vonséquences relatives : modifie 15 ton de sa voix selon la né-, Mortelle pour un grand nombre.aux individus, mais il recule devant |« cessité des temps et ls marche des.Avant I'Encyeliquo et lo Syllabus, avant celles qui ont trait aux institniions so- \u201c idés ; il vario ses évolutions selon la le esneile du Vatican, et tous ces Brefs ciales.i \u201c tcurnure des événements et les chan.oft Pie IX ne laisse plus de subtortuges Cohésion complète pour les eatholi- ces du combat.\u201d aux habiles.qu\u2019un Religieux célèbre et'ques pur Aussi, messieurs, s'il était possible Pieux ait yu dire: © J'espère mourir Séparation complète pour les libéraux d'appliquer, sans profanation, l'epithete :Atholique p-nitent et liberal impéni-jpurs, ne Co de catho!ique au prince cles ténèbres, je tout cela donne lo liisson, mais encore| Cohésion partielie et sé puresl lon par n'hésit@gais pas à dire que Satan est le peut -e concevoir.Aujourd'hui que la ticlle pour las catholiques libéraux.type le plus accompli du catholique libé- lumière a brillé avec an delat al vit, que| Tout, au sein de l\u2019humanité, doit de- ral, CWst qu'en effet le liberalism l'on voit des eitholiques,, estimables| pendre de Dieu, disent les premiers.catholique est un serpent qui a l'art de 4 illeurs, go fare un trophéo de cette; Rien, au sein de l'humanité, ne doit se faire assez petit pour entrer presque sutithése mols\u201cante, cela tait plus que dépondro de Dion, disent les seconds.partout sans être aperçu, et pour réussir, : VONNEL So frisson ; on a réellement tai- Pour noue, disent candidement les avant d'être écrasé, à tout empoisonuer, 300 de tembler pour eux, parce que, troisièmes, nous voulons que les ämes les sociétés comme lca individus, Ilréus- L'on ne pet plus ca douter 1mtinterant, \u2018des individus et toutes les choses spiri- sireit peut-être à empoisonner l'Eglisa\u2018TuOurir dans d'impénitenee libcrale ed sy * quelles soient sous la dépendance abso- elle-même, si l'Eglise n\u2019était incorrupti HONYMO de munir Lu- l'inpénitence H-,îne do Dieu, ndministrées et gouvernées ble et environnée, comme par un mur; MATE, CEIOUS TSONE CAPE RSS USQUES 1Vvec une entièré liberté par ses repré- d'acier, par la vertu toute-puissanco «ju dans leur lettro pastorale : * \" ce sentants sur la {terre ; mais lrs atlaires l\u2019éternelle parole de son livin Fonda \u2018\u201c pitis être permis cn.apecl ne MERS sociales et politiques penvent parfaite- teur : et les portes de l'enfer ne précau.© UN libéral catholique, CS 0 ment se passer de lui, et se gérer, en dront jamais contre elle.assez elair, h sete pee toute literté, dans une pleine ct en- | Je puis donc dire, Messieurs, eûr en Wester tone eur su tière indépendance par rapport à loute cela de rencontrer la pensée de chacun tholique / direction venant des hautes sphères de d'entre vous : \u2018ci, on ne veut pas du li.Pe prime aios i, He prcente pus l\u2019ordre surnaturel.L'Kglise libre et bérslisme catholique ; on le rejette par l'aspect d'une erreur uuique, nus piutot l'Ltatlibre, ce qui, dans la pensée des ce qu'il est rejeté par l'Eglise, par le d'une vaciéts presque inlinie d'opinions] libéraux catholiques, veut plutôt dire : \u2018vagues et incerteines, H semble :0 tenir 7 Eylise libre et l Etat libre : chacun chez l'évinoer de l'ordre des choses publiques ot temporelles.Lo catholicisme pur vout, ainsi que Dieu lui-même l'a voulu, l'intervention surnaturelle de la divinité dans le domaine de la nature, aveo foules ses conséquences atteignant les sociétés aussi bien que les individus.Le libéralismo pur, pour faire table rase, d'un seul coup, de l\u2019ensemble de ces conséquences, qui le gêènent et lui tua 4 a 7 | Pape, par tous nos Evêques réunis.lei, \u2018on ne veut pas être catholique Nb\u2018ial, enveloppé dans dus tisges atssi souples! so\u2019 \u2014Nous en parlerons plus tard.(mais catholique tout court.; À charger lo caniiguration et à madifier Lo Catholique sincère obéit tout sin pass sh comme nous le Jens nos perpétuchiement bu apparence, que lement à l'Église de Dien, vêques dars leur lettre pastorale du dés n'iges errant Jan- les airs su gré: Nat Pa Ca beat ou ré valte Ou 22 septembre 1875, le libéralisme catho.des vents qui l-< poussent en se jouant.oho Liberal franc se Wet eu r«volte où lique est un serpent qui tento de se d'eux.Au si, cont personnes peuvent.Vor contre etic.| CL glisser impercept:iblemeut jusques dans elles donner \u2018 \u2018 Le Catholique libéral, lui, se fait tirer les l'eux les plus eaints, et peut fasciner tions parc rez, sion Je point de vue l'orciile.N'osant lever ouvertement les yeux les plus clairvoyants, il imporie.cù chacune d'elivs eo placer pour l'enci-l\u2019étendard de la rebellion, parce qu'il a {donc à tous d'être en garde contre ses sager.| peur des foudres suspendues au-dessus pernicicueez subtilités, et, pour ce:s de\u2018 Copen-lait, réunie: un pou toutes cos le sa tête, il a recours à mille et mille le bien connaître, de l'examiner autAnt opin.0.= vagues et incertaine: dont est subterfuges pour obéir le moins possible que possible sur toutes zea fares, C'est peupls le monde des idées libérales, et, OL arracher le plus de concessions qu\u2019il ce que nous allons commencer ensemble\u2018 yana les verrez toutes réposer, nonons- ; Peut.ce soir, grâce À votre attention indul-\u2018tant teur diversité, sur une base com , Felon lus Lufants de la lumière, l'hu- gente.\u2018mune.Cette bard c'est co qua l'on est, Manité a besoin de tutolle, d'un système D'abord, l'erreur libérale existo-t-eile convenu, dans Fidiome de notre temps,\u2018 protectioniste qui étende sur elle une \u2014Pie IX a luimême répondu à cette d'appeler los idéez meternes.Lidegjinfluence directe ct active, par le ni question : c'est assez dire qu\u2019 lle est!modernes! bien que, pour la y 'apart, Nistère d'un médiateur envoyé de Dieu toute résolue pour nous.jAussi vicilles que Patan! Mais ontin, pour l'aider d Un secours supérieur à Dats un Bref dats du % mars 12753, |Moderues soune adieux © l'otvills von-! bien voir la voie À suivre, et y marcher airessé au cercle Saint-Ambroise «de:temporaine.D'utilenes, né sont-elles; AVEC constance et fermeté, Milan, après avoy fletri les odieux at (bas & lu mode an jour?Et, vous le Selon les Enfants des téndbres, les lu.tentats des enn®inis diclarés del\u2019 Eglise,: =Ve7,le prapre «is Li mois - 1 de raieu*, mières de Ia raison et les lois intimes de il ajoute : \u2018\u201c Cependant, et bien que les! Nir tout.Ja conscience résument tout le person- \u201c fils du siècle soient pius habiles que; Ailez plus loix.Percézl- Rlagea de Bel tutélaire dont la race humaine a be- \u201cles fils do la lumière, leurs ruzes ct toute: ces idéea moiernes : dégagez de; F0IN pour marcher dans.les voles de la \u201cleurs violences auraient sans doute; cés formea diverses ce qu\u2019il y a de com\u2018 Vérité.Les conditions essentielles dans \u2018 moins de succès, ri un grand nombre, | mun au fand do toutes, ét vous vous trou, lesquelles le créateur a dit poser sa eréa- *\u201c parmi ceux qui portent le nom de ca.verez en possession d'une idèr mère, d\u2019où ture raisonnable sont immuables ot dé.« tholiques, ne leur tendziznt une main lycitent toutes les autres, C'est là lejfinitives; et aucune introduction per- \u201camie.Oui, hélas ! ils ne manquent creur du liberali-me ; c'est zu guintes sonnelle de la divinité dans le monde \u2018 pas ceux qui, commo your marcher | conce, C'est io libézalismo exposé aux|terrestre ne doit jamais porter at.\u201c d'accord avec nos ennemis, s'efforcent! rezards dans toute sa nudité : c'est la teinte à la suprématie inaliénable de la « d'établir une alliance entre la lumièrs tête du serpent arrachée À sen fourrier [raison ni à l\u2019autonemie rizourense de la \u201cet les ténèbres, un accord entre ln,de fleurs, et mise à nu dans sa plus nature humaine.\u201c justice et l\u2019iniquité,au moyen de ces;hilense physionomie.Selon les enfants bälurds issus de l'il- \u201c doctrines qu'on appeile catholiques: la tite du serpent, l'ideea mère de légitime union du jour et de la nuit, bien % libérales, lesquelles, s'appuyant sauritontes les idées libérales, le pivot nntour | que,disent-ils,;laïjure doctrine catholique \u201c de pernicieux principes, approuvent le | duquel roulent tant de nuages, la base soit borne, et même, en théorie, de beau- \u201c pouvoir laique quand ii envalit les/comraune de tant d'opinions indéfinies, conp ln meilleure, cependant, vu le siècle \u201c choses spirituelles, et poussent les .ez.vagues et incertaines, le cærr raème du | où nous sommes et les idées courantes \u201c prits au respect, ou tout au moins à la libéralisme, en un mot, c'est Ie cri de la\u2019 qui dominent aujourd'hui dans le monde, \u2018tolérance des lois les plus uniques, \u2018lberté proclamant l'émancipation de\\il vaut mieux, en pratique, conformer gbsolument comme a\u2019il t.était pas écrit! l'ordre naturel, dans E:ut ee gria rapyoyt son tempérament à l'atmosphère au sein £1 que personne ne peut servir deux aux inféréts femporclz; en d'autres ter-; de laquelle on est forcé de vivre, afin de q P J ! i , *\u201c maîtres.\u201cEt plus tard, en 1876,dansimes, l\u2019affranchizsement de toute dépen-ine pas s\u2019en trouver trop mal.Allons un Bret daté du 19 septembre, le méme dance par rapport à l'ordre surnaturel \u2014 | done, s'écrient les catholiques libéraux Pape disait à nos Evêques du Canada : \u201c(es homimes, disait le souverain Pon- d'un bout À l'autre du monde, allons \u201c Nous avons dù louer la zèle Avec le \u2018tife dans son allacntion eolennelle à! nous abriter sous les ailes du droit com- # quel vous vous êtes efforcés de pré :l'épiscopat catholique ansemblé autour, man, lesquelles couvrent et protégent \u2018\u201c munir le même peuple contre les as-de lui, ces hommies veulent détruire aujourd'hui la terre entière.Voilà la \u201c tucieuees erreurs du lhéralisme ditjla colésion nécessaire qui par suite de | tutelle, sinon la meilleure en principe, \u201c catholique, d'autant plus dangereuses la volonté de Dieu, unis l\u2019or:lre natnrel! du moins la soule admissible en fait, la \u2018 que, par une apparence excérieure de! et l'ortre surnsturel, \u2018 seule praticable de nos jours.En accor- ! | ! \u201cpiété, elles trompent beaucoup, La doctrine cathnlique enscigne \u201cque | dant uno égale liberté au bien et au mal, \u201cd\u2019hommes honuétes.\" A une!Dieu a établi un lien supérieur et trans-, À la vérité et à l'erraur, la vérité ot le date antérieure, en 1871, lo \u201couverain cerslant entre notre nature ct In sienne.| bien ne pourront que bénéficier do cotte Pontife disait à la députation des catho! Ce lien, par suite de la volonté d:vine, commune franchise ; et, grâce au prin- Itques de France, venue A Rome À l'oc- ezt obligatoire et iuil/clinable.Aueunjcipe da vitalité placé au fond de leur caeion du 25e anniversaire da son pon-litre moral, «u sein de l'humanité, goît [natura intime, ils fin\u2018ront par triompler tificat .\u201c Ce que je crains, ce re sout!indiviiuel et particulier, anit public et;malgré tout.\u2014 Pon importent à leurs \u201c pas tous ces misérables de la cou social, ve peut le rompre, on tont ou on | yeux, les droits do Dieu et les blessures * rqure de l\u2019aris, vrais démons de l'enfer! partie, sans controlire forinellement la' faites à la nature de l'homme par suite * qui se promèneut sur la terre.Non,! volonté de Tien.Voilà le catholinisme!de Ia Méchéance originelle.Peu importe \u201cn'est pus cela ce que je crains, |pur.la vraie notion de la liberté.\u2014 Fi! de tout \u201c c\u2019est ce l'béralieme catholique, qui cst} La lib'ralisme pur, dout le nom pro-jcela : literté illimitée à In presso, à ln \u201cle véritable fléau.: \u2018pro est Naturalisme, vejetto radicule- |COUscience, aux cultes, aux associations, Et nos Fvêques, dans leur lettre pus-tment l'ordre surnaturel, ct revendique ête ; et voilà toute la phalange des idées torale du 22 septembre 15/5, après nous lo droit absolu de vivra dans le pure {librrales, où des libortés inodornes, qui avoir enseigné que \u201c le libéralismo catho-!sphère de l'ordre naturel.prend son easor et va peupler cette at- \u201c lique est l'ennemi lo plus acharné et lo.Le libéralisme enthclique 0 place mosphere i laquelle il faut à tout prix, \u201c plus dangereux de la divine constitu.entre les \u2018eux, 11 no rejobte pus l'exis.|CONforimer son temp'rament |\u2014Et ces \u201c tion de 1'Eglise ; '* Aprds l'avoir com.| tenco de l'ordre surnaturel, ni eon action braves gons s\u2019an vont gaillardement seo paré \u201cau serpent qui #0 glissa dans le dans le monde, parce qu'il tiont À s'ap- NOUrrir «de plata où sont mèlées In lumière paradis terrestre pour tenter et fuire dé- peler catholique.D'un autro côté, il ne ot les ténèbres ; ils invitent gracieuse- choir Ja race humaine \u2018\u2019 ajoutent ces vi-; veut pus non plus répudier l'esprit mo-|Ment les catholiques purs à venir pron- goureuses paroles : \u2018 Difiez-vous eurtout |derne, qui lui sourit avec une douceur dre part à leur fostin ; ils supplient lo # de co libéralisme qui veut se décorer \u2018inénarrable, parceq.iil tient à s'appeler Pape lui-mêmo «lo ne pas être si regar- \u201cdu beau nom do catholique pour ac |libéral, C'est ainsi qu'il accepte ja pré-| dant, et de venir occuper le siége prési.\u201c complir plus sûrement son œuvre cri- |génee et l\u2019autorité dueurnaturel, c\u2019ost-à- Jentiel, \u201c minelle.dire de Jésus-Christ et de son Eglise; Pauvres fous ! ils semblent ignorer ce Or, Messieurs, lorsque nous voyons le | dans l\u2019ordre des choses privées ot [quo tous les enfants savent : c'est qu\u2019un Chet suprême de l'Eglise et tous nos!religiouses ; mais il juge & propos de drachme de poison mêlé à une livre de MS Erna.CUS nourriture saine suilit pour empoisonner tout le sang et causer la mort.Voilà le libéralisme assez clairement défini.Du moins, je le crois.Son principo, c\u2019est l'indépendance de l'ordre naturel, indépendance que l'on décore «lu grand nom de liberté.(Cont au nom «le lu liborté que l'on cherche à constituer, à tous les degrés, l'émancipation de l'existence humaine.Ce qui divorsifie les deux catégories des lib raux naturalistes et des libéraux catholi ques, c'est le dégré «l'indépendance qu'ils prétendent établir.Chez les premiers émancipation rudi- cale et absolue.Chez les seconds subordination de l'ordre naturel à l\u2019ordre surnaturel, en théorie, mais en pratique séparation de- eux ordres, sans ingérenco du spiritue! dans le temporel.Chez les deux, liberté sortant de sa place, et par conséquent l'uussée.Dieu a dit à la mer : tu n'iras pas au delà des «lignes que jo t'ai posées.\u2014uUr, si par suite d\u2019un cataclysme, l'erdre de Dieu est violé, il ya inondation, désordre, ruine.\u2014 Ainsi en est-il des hommes et des sociétés.Dieu, on leur donnant la libertè,\u2014je parle ici de la liberté vraie et non de la liberté libérale \u2014lour n dir : voilà des bornes que vous ne «evre- pas dépasser.\u2014Et de fait, la liberté sers d'autant plus parfaite qu\u2019elle se tiendra plus strictement en dedans de sa sphère.\u2014Un fleuve, roulant avee majesté le grand volume de ses eaux, ostil gêne dans la liberte de son cours par les deux digues qui le continuent ?\u2014Qu'il vienne, au contraire, à briser ces digues : il s.- déplace, il se répand, il s'amoindrit, ii s'affaiblit, il finit par ailer monrir en un marais stagnant et boueux.Les hommes et les sociétés zont vraiment libres tant que, dans toutes leur- évolutions, ils so tiennent à Ia plwe que Dieu lenr a assignée, Nils sortent de là, ils se déplacent, ils s'amoindri.sent, ils se décomposent, et finissent par aller s'éteindre dans un marais tout fu mant du sang versé par la révolution.Le libéralisme, Messieurs, opère co déplacement, Le libéralisme est done une liberté débordant son cadre naturel, une liberté extravasée, ne liberté corrompue, une liberté qui ne peut vivre longtemps, parce qu\u2019en voulant trop s'agrandir ells ne réussit qu'à s'amoindrir et pour abau tir à sa propre ruine.La gronouille, disait le bon vieux Lafontaine, à force ie vouloir se grossir à la taille du boeuf, « fini par en crever, el devenir vien dun tout.Le libéralisme, c'est done ui plu.a.moins un abus de liberté.C\u2019est un / bertinaye, pour employer le mot propre, un libertinage de esprit, moins gros sier, mais plus funeste encore que le li bertinage des sens.Le libéralisme pur abuse de la liberté, en brisant tout simplement les bornes déterminées par le Créatenr.Aussi se fait-il bientôt l'égout commun où viennent confluer toutes les erreurs quil'ant précédé, Le libéralisme catholique ne brises pns les bornes ; il se contente de sauter pardessus sans les toucher, et d\u2019allor fois- trer dans le champs des libertés modernes.S'il ne devient pas l'égoût commun de toutes les erreurs humaines il leur tend, au moins, complaisamment la main à toutes.Voilà pourquoi, il se pavane si fièrement tout panaché de la brillante ©» carde de la conciliation, La conciliation ! voila la grande 1a rotte des catholiques libéraux : conciliateurs téméraires qui n\u2019ont reçu de mandat que d'eux-mêmes.Voyez uu seu l'attitude d\u2019un catholique libéral.omime louche, il regardo la vérité d'un œil et l'orreur de l\u2019autre ; il tend une main à Dieu, et l'autre au démon ; il fléchit un gonou devant le Christ et l\u2019autre devant Satan ; d\u2019une oreille il écoute les: enseignemonts do l'Eglise, ot de l'an tro ceux de la franc-maçonnerie.Au nom de la pacification universelle, «dont il so «éclare \u2019'apitre en face de Dicu at des Lozimes, il se pose en docteur outre le catholicisme ot l'esprit moderne, pré chant au premier l'opportunité de teus pérer un peu la rigueur da sa doctrine, invitant le second À froncer un peu moins les sourcils.1! se placo entre lu Pape de Rome et le l\u2019onlife des loges, les invitant tous les deux à venir à lui, et là on sn présence, ot à su grande jubi lation, se donner enfin l'accolade frater nelle, No voyez-vous pas que le 1ê8ve qu'il caresse si chèrement lui donne !» «délire et lui fait oublier que le Pape ne descend jamais du rocher où il est.nssi< depuis dix-hnit cents ans, ot que lo Pon tife des logos est incapable de monter jusques 1A.El oublia en outre un point capital, lo soul qui, uno fois résolu, pour rait placer dans sa main la clof du succès qu\u2019il poursuit avec tant d\u2019ardeur : c'est que, pour réussir À concilier la vérité on tholique avec l\u2019erraur moderne, il fau drait d'abord, reconcilier Dieu avec Lucifer.Qu'il tente ce tour de force ; et s'il réussit, oh ! alors, quel apecta- cle grandiose ! quel triomphe ! Les cieux s'ontrouvent, et les myriades des anges, Michel en tête, s'élancent dans l\u2019espaco a + RS i, LF CULTIVATEUR 1 la rencontre de leurs vieux compagnons de jadis, lesquels à leur tour sortent de l\u2019abîmo en jubilant, à la suite de Lucifer ; et tous ensemble, après avoir signé l'acte de réconciliation, chantent en chœur t paix, paix, paix, sur la torre aux hommes de bonne volonté.Le Pape descend de son trûne et va se jeter entre les bras de Bismark et de Paul Bert.Catholiques et Franc-Maçons jetent bas les armes, et s\u2019embrassent comme f «les frères À jamais unis.Les Religieux expulsés rentrent dans leur patrie où ils sont accuei'lis en tri- owphe par Gambetta et Cie.Le vieux ,Veuillot brise sa plume ct court auprès de tous ceux à qui il en a tant «lonné sur les nerfs ; el tous l'ac- cneillent avec le plus gracieux sourire.l'humanité tout entière prend place à un grand bouquet où coule à grands tlots le doux miel de la paix.Voilà donc que l\u2019Egliso de Dieu cesse d\u2019être militante sur la terre.Elle va rappeler l\u2019Eglise pacitiée, avant de recevoir, au soin de l'éternité, le nom définitif d'Eglise triomphante.Quelle atmosphère de délices enveloppe désormais notre planète ! Les vents eux-mêmes ge taisent.À peine si la brise rafraîchissante ose troubler ce son lager souflle l\u2019océan de quiétude dans lequel est plongé l\u2019univers tout entier.Seul, lo libéralisme catholique, et certes il a bien gagné celu, seul, il a le droit de faire entendre sa voix de sirène.Ses necents moëlleux s'infiltrent comme des ilèches \u2018d\u2019une douceur inénarrable dans toutes les âmes, au fond desquelles distillent goutte À goutte les avants goûts «es délices futures du ciel.Dites maintenant, Messieurs, s'il n'y wn pas li de quoi captiver toutes les puissances d\u2019une âme libérale.Dites sil n\u2019y a pas là de quoi donner le délire à tune tête libérale ! Ch! mais, par exemple, s'il y a échec «lu coté du point capital ; si Dieu se refuse 4 la reconciliation, alors, mes bons amis libéraux, adieu veau, vache, cochon, couvée, Sous la tête de la sirène reparaissent tout à coup les pieds du satyre.les anges restent dans le ciel, où ils continuent leur chant favori: Saint, Saint, Saint est le Seigneur.les démons demeurent dans Fabime qu'ils font retentir comme de plus belle cle la lugubre cacaphonie de leurs blasphèmes, Le Pape demoure sur son roe, et les catholiques persistent à server leurs rang: autour de Ini: et la Inite contre Dieu, contre l\u2019Eglise, contre la vérité se poursuit dans le monde, ; Les Religieux expulsés continuent à manger le pain de l\u2019exil, et @ambetta et Cie à dire et faire des sottises au parlement «le Paris, pour ne rien dire den autres.En un mot, le monde reste ce qu'il est ; l'Eglise demeure militante sur la lerre, et nous, messiours, nous continuerons i faire ensemble la guerre au libéralisme catholique.Ce soir nons avons vu son principe fondamental ct sa définition.Dans d'autres entretiens nous lo poursuivrons sous les différentes formes qu\u2019il a si bien l'art de revêtir selon les besoins de la polémique et la marche des événe- ments, Merci messieurs de l'attention que vous m'avez accordée avec tant de bienveillance.Vous venez, pur là, de faire preuve de tant de patience, que je serais à jamais convaincu, si je ne l\u2019a vais êté déjà, que pas un d'entre vous veut être Cathol'que libéral.mrt me oral \u2014 ee ree vim PL\u2019 ISLE-VERTE.(Suite).Pruton connaître l\u2019étendue des inérites de eel homes de Dien qui adifia pendant plus de Irente-cind \u201cUis VOS COÏONS el HOs sauvages éla- blis sur les Lords du fleuve, à partir de Québec jusqu'en bas de Rimous- ki, Ge n\u2019était qu\u2019un homme après tout, et que d'obstacles de toute espèce à surmonter pour atlcindre ses missions ! Que de lorce en face de tant de «angers, toujours si nom breux, semés sur sa ronte ! que d'abnégation de soi-méme pour se faire tout! à tous comme l'apôtre saint Paul! Voyez-le au sein de la tem- péle qui soulève les caux de notre grand flenve aux jours d'automne ; voyez-le encore perdu dans les bois it la recherche des sauvages ; voyez le exténué de fatigue, brisé, incapable d'avancer, Lous ses membres vermoulus lui refusant leur service.Sa figure change-t-elle ?Jamais.On voit toujours le mème sourire errer sur ses lèvres, le sourire du martyre ; toujours le même ayonnement sur ce front hien fait pour la couronne des martyrs; ton- jours le même éclair dans ces yeux] M.Lue Aubry, 4 2e cure.1534 à purs, vrai miroir de Mune, Et lef 1837.Co Cœur 2 Sans cesse hattant de l'amour| M.Isidore de Celui qui lui donna l'exemple 1837 à 1852, des souffrances en parcourant la| M.L.Provancher, 5 to curé 1832 douloureuse voie du Golgotha.Celà 1854.que nous disons du Père Ambroise| M.JB.Gagnon, de cure, [85% à Doucet (1 3e curé, Rouiilard, nous pouvons le dire de| 1856.tous ces humbles enfunts de Dieu| M.1.I.Marceau, Ge curé, 18356 à qui vinrent suv nos bords porter la 1870.O1 et sa compagne, la civilisation,| M.Aug.Ladrière.7e éuré, 1870 à pour le plus grand bien de notre| 1875, pays et de ses habitants.4b uno} M, P.C.A.Winter, se cure, 1875, disee omnes.Get esprit de Tapostolat, ces désirs d'inmolation, de sacri- five, d'almrégation pour les âmes, ces aspirations au martyre, aux sonf- frances de toutes sorles pour la plus grande gloire de Dieu onlils diminué de nos jours ?Interrogez lhis toire moderne et elle vous diva : Non.bei encore, notre clergé est fort, vivace, ef animé de la grande Chiarité apostolique qui « couquis le] M.A.D.Jobin.monde.Nous avons encore des| Vicaires du Rév.M.Vicaires du Révéreud M.Angus tin Ladrière : M J.Monge.maintenant à Stoan de Québer.M.Ed Roy.MJT Audet.M, Nare.Gagnon.M.Louis Pâquet.ineien zanave pontifical.M.Louis Lamontagne PU A Wine missionnaires qui.counue le Père|ter : Ambroise Rouillard où le Père Del M.A.Z.Jean.LaBrosse, vont à la couquète desi M.Ant.Leblanc.ames on veillent sur les tribus sa-| R.Phil.Svlçain.vages confiées à leur sollicitudet Théophile Vander Mourtel.tonte pastorale, HA.Bernier ét PC Lasoie, maini- tenant desservant de ls paroisse de Notre-Diune des Sepi Douleurs.sur Voici maintenant une Lisie des TTe-Verte, missionnaires el curés qui ont des servi, soil i wiission, soil Ia paroisse de l'Isle-Vorte, Nous ne pouvons} Comme nous l'avons d- | «it, pour recommencer Tque par les noms ejtenir le Canadien aux lieux où l\u2019on veut ceux qui figurent aux vegistres pa-|fairo des défrichements dont la grande voissiaux d'ici, tout en y ajontant le vidas mora, Jn xdunion do plusieurs 3, ow ) a + ory .i > 8 « > « - pom du ove Henry Jouvet, RH portante paroisse, il faut lui bâtir un dapres Araki pulls, Vil temple qui lui rappelle la religion de ses ici ponr nos sauvages Malécliistes, |ancêtres qui est la sienne anssi.C\u2019est avant de se rendre à Rimouski.Les]pour cela que, dès les premiers temps notes qui vont accompagner la no-|de la colonie on s'empressait de gron- menclature qui suit sont dues aux Per, sur n'importe quel point de ce ter- actives recherche du Révérand M.|ritoire du Canada, un grand nombre de R.Philippe Sylvain.vicaire ici du colons et de sauvages autour d'une hum- mois de mars ISTS à Octobre 1870.24040 apelle et la, ce petit troupeau , | i etait instruit et ecivilisé par les miesion- Cest un travail laborieux pour le [naires venus du \u201c Pays de France \u2018\u2019.quel nous lui sommes très recon Ainsi en fut-il de l\u2019Isle-Verte.Dès les naissant : ces notesqu'il à L'anserites premiers temps de son établissement, dans tn livre spécial resteron! là}les colons encore peu nombreux et les commen monument de nmotre|Malacites élevèrent un temple au a = x | | régistres n'en parlent pas ; mais les anciens ont légué ces renseignements à leurs descen ts qui m'ont eux-mêmes donné ces notes et montré le lieu où fut placé ce temple.Il a été bâti justement au nord du manoir seigneurial, remplacé aujourd\u2019hui par les bâtisses de M.J.B.Côté, un descendant direct de la branche seigneuriale.Il y à doux ans, on voyait encore l'endroit où il fut édifié.Il a dû être entouré d\u2019un monticule de sable, puisqu'on y voyait encore un soulèvement du sol, entourant une cavité assez rofonde.Cet exhaussement a du être ait comme rempart aux eaux de la rivière, qui devensient plus menaçantes aux grandes marées d\u2019automne ou à la fonte dos neiges.Alors le lit de la rivière était trop étroit et les glaces qu\u2019elle emporte pouvaient détériorer la chapelle, sur le bord de la rivière.Lo cimetière était en avant, toujours sur le terrain appartenant au sieur J.Bt.Côté dont le fournil actuel est une partie du deuxième manoir seigneurial bâti à I'Ile-Verte.L'année dernière, les messieurs Côté ont labouré cette partie de leur champ où reposèrent les fondations de la première chapclle.Quel Leau site pour une chapelle ! Comme tout s\u2019harmonisalt bien pour inspirer de graves et salutaires pensées eu même temps pour élever l'âme.Quand le Malécite, descendant la Rivière pour aller au large chasser lo marsouin et le loup-marin, apercevait la petite chapelle, solitaire, mais coquettement assise sur la rive, comme il devait se déccuvrir avec respect, et entonner un cantique à celle qui du haut de son piédestal dit à tous ces pauvres enfants si souvent exposés : \u201c Priez-moi, je suis l'etoile de la mer.\u201d Ce chant suave du pauvre enfant des bois, je ne l'ai en- du qu\u2019une fois dans ma vie; mais jamais, il ne s\u2019effacera ce souvenir, c\u2019était sur les bords du luc St-Jean, sous la tente d'un Montagnais revenant de la mission, Quelle douceur ! quelle pénétrante suavité dans (et humble chant partant de cœurs sincèrement simples comme la nature, leur mère! Et le color lui-même, privé du missionnaire qui ne venait qu\u2019une ou «eux fois l'an, n\u2019avait-il pas ce sauctuaire béni pour consolation ?Ne devait-il pas y aller retremper ses forces\u201d le soir venu, quand les travaux étaient finis on devait aller à la chapelle prier Dieu publiquement, sans hypocrisie, sans ostentation, Hes ae OH histoire paroissiale, auquel nous culte religieux.C'était bien modeste, pourrons voir recours ar besoin.Ca unl, mais enn cétais appro : ; 145 17) prié aux circonstances.Le peuple M.Auclair, 1415 ali n\u2019était pas riche alors ; il n\u2019en était en- Père Ambroise, (741-1730, core qu\u2019à ses premières arpents de terre Père Chs.Barbel, récollet, 1746-|défrichée ; mais celui qui s\u2019était con- 1738 tenté d\u2019une humble crèche à Bethléem, Père lue.récollet, 1742, quand il vint racheter le monde, pouvait Pere Ambroise Rouillard.1746.bien, mystérieux prodige de son amour, 1758 s'abaisser encore jusqu\u2019à descendre sur 0 .un pauvre autel ; wais de là il devait M.Gharles Genesl, Auménier des] descendre sur un autel orné de toutes vaisseaux de Sa Majesté, 1708, les vertus qui ont fait de nos pères, des M.J.Trutaut, 1760.hommes forts ; cet autel, c'était le cœur Père Ambroise Rouillard, 1741) de ces hommes simples et grossiers qui 1767.pouvaient en revendre à bon nombre de M.J.\u2018Frutant, 1768.nos jours.Oh! cles qu\u2019ils n\u2019avaient pas ; : a «+1 1senti passer sur leur ime pure ce soutlle .Pere Ambroise toutllard _visile pestilentiol de l'indiférentisme religieux l'Isle-\\erte pour la dernière fois en] qui menace sourdement nos populations 1769, actuelles.Ia cognée est au pied de l\u2019ar- M.J.Trutaut est chargé de la des-|bre ; le remède est-il trouvé ?Les évê- serte de la mission de l\u2019Iste-Verte |ques sont là ; notre clergé est là aussi, depuis le mois de janvier 1770 jus.faisant face à l\u2019ennemi.Qu'il n\u2019y ait pas (qu\u2019au mois de juillet 177%.de désertion honteuse dae le scandale .Le Père Lalirosse, 1777 à 1782 |]@86 recouvrs pas cu aiceux manteau ser 20, de l'hypocrisie ot l'on triomphera du M.J.l'rutaut, 1783.; oo mal ; l'air pur de la saine morale rem M.À.Leclaire, premier mission |placera l\u2019atmosphère vicié de l'indiffé- vaire résidant à l\u2019Isle-Verte, 1873 1790.- rence religieuse, M.Jos, l\u2019Âquet, (11 deuxième mis- ve sionnaire de l'Isle- Ver.que v réside Où plaça-t-on la première chapelle ou- 1790 à 17044.verte au culte religieux dans cette pa- M.Charles Genest, troisième mis-|roisse ?Elle devait être placée de ma- sionnaire ea cette paroisse, 170% à[nière à offrir le plus d'avantage possible 1802 \u2019 aux colons, à nos sauvages et au mis- Ar AIT, san alin .sionnaire qui n\u2019arrivait À la mission que M.Michel Bezeau, uatrieme mis- par lo trajet d\u2019eau, puisque de Kamou- sionnaire de l\u2019Fsle-Verte, 1802 à 1805.| oska à Rimouski, c'était le seul moyen M.J.Dorval, curé de SL-André, de communication,n'y ayant pas de route desservant de l'Isle-Verte, 1805 à[praticable à travers les bois, si ce n\u2019est ; , 1806.es sentiers connus des sauvages allant M.Charles Hotl, (21 cinquième|à la chasse.Puisque les colons étaient missionnaire, 1806 à 181:.sur les terres du côté Nord-Est à partir M.Jos.Lacasse, sixième mission.|de la Rivière-Verte et que les sauvages air at da | IR ; 1817 \"510 -{Malecites campaient sur les hauteurs et naire residant, TOUS LOU 4 sur la rive Sud-Ouest, et que le mission- > |! » 1817 à ISIR ; re AY s M.P.Grenier, Stat | .naire arrivait par le détour de l'ile ou M.Frangois Noill, 1818 i 1822, des ilets pour remonter ensnite le coude M.Pierre Bourget, 1822 à 1827.|de la Rivière-Verte, on plaça la pre- M.P.Réland.ler curé, 1827 à |mière chapelle tout près du fleuve.Les 183%.(3) Monsieur Doucet, mort curé de Ste- Mélène, était le frère de M.l\u2019arpentenr (1) Monsieur Joseph Päqnet, est le pre-]Doucet de cette paroisse.Tous les ans, il meer qui ait eula bonne idée de réunir, dejallait, d\u2019après Pordre du gouvernement, collationner les feuilles éparses des lup- [faire ln mission des sanvages sur la côte têmes, mariages et sépultures, laissées dans Nord, ; les diverses familles par le missionnaire] (4) Monsieur Provancher, cet homme de d\u2019alors.À Ini donc revient l'honneur d'avoir mérite qui du fond de sa petite retraite du donné, par ses recherches, un en-tête à la|Cap Rouge, lance à travers un public lettré liste des régistres, ces pièces si précienses À ces pages si profondes du Naturaliste Cana- plusieurs points de vie, dien, fut le quatriéme curé de cette paroisse.(2) Monsieur Charles [lott avait été au-| (6) Monsieur J.Bt.Gagnon, décédé paravant de 1806 A 1807, curé de Kamou-feuré des Trois-Pistolea, ent l'honneur de taska et missionnaire À Ste-Anne des Monts, | finir leg travanx du magnifique temple qui en bag de Rimouski, orne notre helle paroisse.| surtout sans luxe.Oh! c'était dans un \u2014 TCE.maison du Révérend M.Deucet, troisième curé de l\u2019Isle-Verte.On ne trouve fon dans les Régistres concernant.cette ae- conde chapelle.On ignore la date de son ouverture au culte.Cuarers A, Gat VRuat.(A suicre,) \u2014=\u201400\u2014\u2014 El y cn a encore.M.le Rédactour, On disait, il y a cent ans et plus, chaque fois que In moit enlevait un ivilland de 70 à 100 ans, surtout, que céla ne se reverrait plus.Eh bien! pour relevar le courage et donner In venftance à In génération.actuolle, nous dirous qu'il meurt encore do ucs jours, après plus d'un siècle de cette fausse prophétie, vénérables vieillards et de vanoiah es vieilles plus que contenaires, et unm gr.nd nombre de 70 à 80 et do SU + 100 ans.Depuis samedi darnier, le 11 du eou- rant, à jeudi le 16, six jours eonsécutéfs, nous avons fait un relevé do lu puesse francaise et anglaise de cette ville et des annonces de recommandations aux praà- res, et voici le résultat obtenu sur les personnes dont la mort a été annoncée agées de 7) à 80 ans, de SU à 1U0 ans el.au-dessus.Le nombre s'élève À dix-huff tant qu'hommes ei femmes, et les Ages de ces dix-huit personnages, qui ont luissé ce monde pour un autre meilleur, roprésentent 1473 années, tout pris de quatorze siècles et trois quarts.Qu'on vienne nous dire encore qu'on ne voit plus de nos jours, ce que nos an cêtres voyaient an 180 siéclg Voici le tableau des âges de es dix- huit personnes dont ls mort a été annoncée dans le cours de six jours consé- eurfêfs, du 11 au 16 février 1882 : * 105 ans ; 103 ans ; 101 ans ; \u2018H ans ; SH uns ; 54 ans ; 81 ans; 79 :tns ; TS ans : Ti ans; un autre de 77 ans ; 76 ans ; T4 ans ; un autre de 74 ans : 72 ans ; un autre da 72: 71 ans ; et le dix.huitième de 70 ans.temps où la foi était vivace ; le respect humain était encore 2eteua sur d'autres plages.On y priait avec ferveur ; ony priaib bien, car le cœur était bon et graud couime la nature avec laquelle ils étaient en contact journalier.Il me semble entendro les joyeux accents de ces voix mâles et accentuées des labou- rours entonnant un cantique à la louange de Dieu, des saints ou de la Mère de Dieu.Il me semble les voir rocueillis et prosternés sur la dalle du temple à l'heure où à l'appel du missionnaire, Jésus vivant descendait sur l'autel modeste et pauvre du sanctuaire, Il me semble entendre le doux bruissement des lèvres récitant le chapelet mêlé aux mystérieux bruits des flots se brisant sur le rivage et qui, parfois, vonnient lècher la muraille du temple.Et quand le missionnaire arrivait, outre la réception enthousiaste que lui faisaient nos sauvages au détour de l'ile, on s'empressait d\u2019orner le sanctuaire.On y saluait avec joie l\u2019étendard de la croix uni au drapeau blanc.L'érable, par sa verdure, reposait agréablement les yeux.L\u2019autel illuminé resplendissait ; des argenteries empruntés au Manoir rehaussaient par leur éclat, l\u2019ornement du saint lieu.Le Missionnaire joyeux de se retrouver au milieu de ses enfants, heureux de la protection du ciel, rentrait au temple clont les pauvres lambris retentissaient du chant du 7e Deum qu'entonnait d'un cœur rempli de joie, le missionnaire arrivant.Quelle sérénité sur tous les fronts ! Combien de poitrines oppressées, de cœurs dilatés sous l'empire d\u2019une allésresse mal contenue ! C'est clans cette chapelle que vinrant faire les exercices de la mission les Pères Ambroise Rouillard, Charles Barbel, J.B.«le LaBrosse, ot M.Charles (ienest, aumonier des vaisseaux de Sa Majesté.Plus tard, le nombre des colons augmentant en proportion considérable, on sentit le besoin de bâtir une nouvelle chapelle plus spacieuse.Et puis cette partie de la paroisse qui s'étend de la Rivière en descendant vers 'l'rois-Pistoles était défrichée ; et les colons gagnaient du terrain ; la forêt se déboisait sous les coups répétés de nos infatigables défricheurs.Il fallait donc centraliser un peu la mission par l'établissement du nouveau temple.C'est ce qu\u2019on fit, en effet.Au lieu de rebâtir près de la rivière, on construisit le nouveau sanctuaire à quinze ou seize arpents de la rivière, en venant vers la Pointe à la Loupe.Il était situé au sud du chemin du roi, vis-à-vis le coin nord-est du cimetière actuel, c'est-à-dire sur l\u2019emplacement où est hâtio aujourd'hui l\u2019ancienne Sur ce nombre deux ont vu Ju «ia.quième génération ; six ln aitairicta génération, et la plupart es angras, jn troisième génération.Avec un peu de bonne velonié en se croirait en ploin temps de Mathusalem ; Ge qui n'est point trop mal, enfin de compte, pour la fin du 19e siècle.V.P.A.\u2014\u2014 \u2014\u2014{10- mm Un suicide.Nous lisons dans la Patrie du 15: Une dépêche an Telegram de New.York annonce que M.Alphoise de Bondy, contre-maître du Guide du Peuple, journal français bi-hebdomadaire ublié à Glen Falls, New-York, s'est brûlé la cervelle, hier matin & 10 heures.Il avait eu la veille une vive altarcatiqp avec un compatriote, M.Rehome, à la fille duquel il était fianod, Il s'agissait d\u2019une représentation publique à er prochainement et dans laquelle ln jéêne fille en question, [mcretia Rehome, doit jouer un rôle.Le suicide de M.de Bondy est attribué à son exaspération de ne pouvoir empêcher sa futurJéponse de se montrer sur la scène, Le jeune homme est un des fils du Dr Dowaire de Pondy de Serql et aire.fois de Montréal et de Lavalttie.Depuis que la Fhite à donné Ces reuves guements, ce journal a} requ lu cerregpen dance snivante : J'arrive à l'instant, et je lis sur rome jouræal que Alphonse De de Bondy, contre maitvg du Guide du Peuple, \u201cent dennt- la mort.Je suis en mesure d\u2019afiriner, (j'étais présent) que l'enquête a déterminé que A] phonse D.«de Bondy était mort d'une cen- geatinn céléhrale.Tout à vons, J, @.D.Boxpr, Itédacteur du Griñle du Peuple, -\u2014\u201400\u2014 A l\u2019un des derniers grands diners du quai d\u2019Orsay, pendant que les en er mets circulaient, on entend teat 4 o un tapage infernal qui semblaient part des sous-sols, Gambetta, qui préveit quelque escapade de Trompette, fronce le sourail, ét dit l\u2019un de ses familiers : \u2014Allez donc veir ce qu'il y a.Le familier revient deux minutes après.\u2014Et bien ?demande le gras |$on.\u2014Monseigneur, c'était une \u201cbat terie ?\u2019\u2026 de cuisine.* CIEE NSE EN.Sp in SA ES art TRAE EET TET oA z= semer 26 CA Se a re Ev BASAL EE A in OE TOR EE an man ge Te in Sri Sars BE MOAT ac ce ie parc LE CULTIVATEUR \u2014 proue marne Agriculture.LES ÉCOLES PRIMAIRES BT L'AGRICULTURE, Ce que j'ai déjà dit sur la mème question supposait un projet dont l'exécution 2tait encore à venir, J'ai scruté les avantages et les inconvé- nieuts auxquels pont donner lieu le nouveau sy:t*me, comme si l'ensei- gnemont de l'agriculture était complètement etranger dans les écoles des campagres.Au fond, la question ne se trouve pas changée ; il s'agis sait de savoir jusqu\u2019à quel point le plan est praticable, avec les instituteurs ét les is stitutrices d\u2019aujour- d'hui.mais, de \u2018ait, il serait inexact d'affirmer que la théorie agricole est chose nonvelle pour tous les enfants qui fréquentent les écoles primaires.Elle form: maintenant partie du progranmie nfficiel- Depuis cing ou six ans le Conseil de l'instruction publique et le surin tendant de l'éducation ne cessent d'inviter les commissaires et les inspecteurs sous leur contrôle, à exercer toute leur influence pour faire adopter le Petit Manuel d'Agriculture.de \u2018*.Larue.Cet appel généreux et patiotique a trouvé un échos fidèle chez les inspectenrs, mais les rom- missaires se sont généralement mon trés indifférenis.Toutefois, avec le puiss: nt levier de la persevèrunce on est parveuu À vaincre en grande partie l\u2019inartion, et, aujourd\u2019hui,on peut constater avec plaisir que la perspective est des plus encourageantes.| Dans son rapp rt de 1379 86, M.| Ouimet disait : « L'enseignement de.l\u2019agriculture fait de notables progrès, mais se heurte encore contre le préjugé.Dans un grand nombre de lovalités, les cultivatenrs n'admettent pas qu'un maître d'école; puisse apprendre aux enfants la ma-| v.iere de tien caltiver la terre ; enx seuls, honuxes d'expérience, habi- trés aux travaux des champs, peuvent faire celle éducation.Erte idée est tout: naturelle, et pour! faire admettre à nn homree illettré j que l'instruction, que les livres peu-! vent lui servir i.ême dans le métier| qu\u2019il exe vee depuis son enfance, it faut beauronp de tangs.à i J'aime à constater cependant que nos écoles comptent aujourd\u2019hui 24,792 élèves en agriculture.« Je répète ici, continue monsieur le surintendant, ce que je disais dans mon rapport de 1876 77 : « Dans notre pays, hibitéen grande partie par Ces cultivateurs, il est utile, il est nécessaire que les prin cipes de l\u2019agriculture sGieit enseignés daus toutes les écoles.II! fut un temps ou le sol canadien, encore neuf, poussait tous les grains sans qu\u2019il fut besoin de conserver sa for- Lilité par des engrais où par certains procédés de culture ; mais, nos terres n\u2019ont pu résister toujours au régime débilitant auquel elles ont été sou- rnises, et aujourd\u2019hni on se plaint en plusieurs endroits que l\u2019agrienl ture ne paye plus.Il devient donc urgent de prendre les moyens de redonn-r au sol sa fertilité primitive.« Ces moyens sont connus et à la portée de tous.L\u2019agricnitdre est un art qui a livré depuis longtemps ses secrets; il ne s\u2019agit plus que d'en vulgariser les principes.lé.cole est le chemin le plus count ur arriver àce but.Enscignez \u2018agriculture aux enfants des cult vateurs, et agriculture cessera d\u2019être une aveugle routine., Comme on le voit, les atlorités ont à cœur de propager l'instruc sion agricole, et, elles connaissent bien la voie qu\u2019il faut suivre, Si leurs efforts ne sont pas courronnés d\u2019un plein succès, c\u2019est que leurs avis et leurs conseils ne sort pas: mis en pratique, ou que leur œuvre s trouve, entrave par l\u2019esprit de COUPE-RACINES.'alimentation au moyen de racines contribue si bien à con- \u20ac server la santé des bestiaux et M à exciter leur appétit que les & administrateurs de fermes les plus expérimentés la regarde aujourd'huicomme nécessaire.BR Pour prévenir les étoufte- ÿ ments et pour rendre de di gestion plus lacilesleslégumes, il faut les diviser en menus morceaux.L'avantage qu\u2019il y à de faire subir aux aliments destinés aux animaux domesti ÿ ques diverses préparations à préalables est d'ailleu:s, uni- { versellement admis.Avee la { même quantité d'aliments dé- ÿ coupés on peutnourrirun bien # plus grand nocubre de tétes, et d los animaux ainsi nourris s\u2019en- * + + | Le surintendant de l'instruction \u2019Ë ublique répond, dans ses cireu- aires aux commissaires et aux ins-; pecteurs, à diverses objections sou- #8 levées par le grand nombre vontre | 2208 le nouvei enseiguement.Je sau @ rai mieux faire que de reproduire ici ces réponses victorieuses.: edo sais dit M Ouimet, «l'ob-i jection que l\u2019on fait contre l'ensei \u2018JM guement du Petit manuel d'agrieul | ture: on dit qu\u2019il ne contient rien que ne sachent déjà tous les culti-, veteurs et qu'ils ne puissent enseigner eux-mèmrs à leurs enfants.4 En disant fous les cultivateurs, & on exagère, car, mulheureusement, | » un bon nombre d\u2019entre eux ignorent | la moitié des honnes choses que renferme le Petit mañuel.Mais sup-! -_= posons que pas un WY trouve uni: seul mat.à apprendre : dans ve css t +, \u20ac «raissent plus vite.voici ce que j'ai à vous dire: | \u201c2° \\fin &\u2019 obtenir tout I ellet dé- « C-tte objection est faite par uso) dai mélanger avec de la paille où du foin haché les racines pers: noes tnstruites ou ignorantes :técoupees on laisse fermenter le mélange durant environ vingt- Aux premières, je réponds : \\ 078: quatre lieures, avant de s\u2019en servir, pour les bètes à cornes et les montons : connaissez la dulérence entrs les rais pour les chevaux.ilest préférable de donner À l\u2019état frais la nour- Choses que l\u2019on fait jar routine et riture celles que l'on fait pour les avoir} Le dessein ci-dessus représente un coupe-racine pourvu de trois cou- jraisonnées, entre une habitude de ceaux sur disque plat.En avant des lames, il y a des dents qui divisent i conduite etun principe de conduits {ts tranches coupés jar le« -outeaux.Les racines sont mises dans la tré- dent on connais la formule, et quand | mie dont un des côtés est formé par le disque qui porte les lames.Le mème tous les cullivateurs.por \u2018pouls seul des racines suffit ponr qu'elles s'appuient contre les conteaux leur exemple, apprendraient à lenrs qui les déconpent : (ls a biou euduver, Cus ge per Lon La culture des racines prend aujourd'hui, dans notre province, des pro j verarent encore un pro it COMAIN! portions qui promettent pour l'aveinr une amélioration notable dans l'a- dacs Fetude des principes d'agui!fimentation du tétail.Afin que le perfectionnement soit complet il culture, car on observe bien mieux faudra adopter le mode de distribution le plus économique, c'est-à-dire | que l\u2019ou peut se démontrer à soi-| celui qui demande le moins de temps etne donne lieu à aucune.perte (même qu'une chose dont L'exéeu-l d'aliments.Or la division où la préparation, de ceux-ci par l'instrument jou est nine simple habitrde TOW- désigné plus haut, est ce qui répond le mieux au besoin.Quelques mi- tunière.Quant aux secondes, c'est ontes suffisent pour préparer la ration d\u2019un bou nombre d'animaux, et on à dire aus personnes ; lgnorantes, peut toujours être certain de la mastiscation complète de la nourriture.qu'elles me permettent de leur dire I n'y a rizn à craindre sous le rapport de la grosseur des morceaux, franchement qu'elles ve sont pas tous \u2018étant à peu près de la même proportion et ne dépassant jamais une les meilleurs juges de la question \u2018certaine limite ; ce qui est loin d'avoir lieu, lorsqu'on se contente de dé et qu'elles doivent avoir iv bon C5 couper les racines aver un instrument® bras ordinaire.24 prit de se fier là-dessus À roux qui savent mieux »\u2026.+ L'enseiguoimenut agricole à deux.sortes d\u2019adversaires \u2018* dit encore\u2019 monsieur Ouimet.Les uns lv trouvent inutile, attendu que Pen: | fant du cultivateur peut apprendre | sur la terre paternelle tout ce que contient le Petit Hanuel.' « D'autres personnes, mais en, | petit nombre.vous diront que \"en! |seignement théorique de l'agricul-! ture ne peut que faire du mal aux! enfants dont l'esprit est déjà surchargé par l\u2019étude des mannels qu'on l-ur fait ap; rendre par cœur.\u2014 Uni instant de réflexion suffit pons i juger de cette assertion bizarre, Fu effet, prétendre que les fils des cuiti- vateurs ne pourront profiter de! l\u2019étude du: Petit manuel purce qu\u2019il! contient une théorie trop abstraite, eux qui vivent, pour ainsi dire, au sein même de la pratiqué de l\u2019agri culture.c\u2019est formuler une objection qui fprait le désespoir des professeurs, si elle n\u2019était vraiment puérile et contraire au simple bon seus, Assurément, C'est une grande faute que de surcharger la mémoire des enfants, de leur donner une ins truchion a priori, et C'est une méthode condamnée que d'agir sur leur esprit sans l\u2019aide des sens ; mais cela n\u2019est pas à craiudre dans l\u2019esséce actuelle.Que l\u2019enfant ap- renne par cœur les régles du abour, des semailles, de l\u2019irrige tion, et de tons les autres travaux de la ferme, son esprit ne se trouvera pas surcharge de mots qui ne représentent rien pour Iai; au con traire, chaenne Je eos expressions représente à ets yeux une chaise on Un acte dont ii est témois tous les jours.- .i .| Les cilabions qui précédent serviront à faire connaitre à tons les lecteurs de ce journal, les vues des autorités en matière d\u2019enscigne- ment agricole, el comment elles entendent accomplir la tâche qu'elles se sont imposées.Les rapports du surintendant de l\u2019éducation mériteraient d\u2019étre plus connus.A part mention des fails, ils renfer-| ment ban nombre de conseils dont les classes industrielle et agricole ont grandement besoin.routine 0.¢ d.l.uUi ce MOyens d'astion.A.THisouror.\u2018et le succès Emacheur mobile.Cest un petit appareil simple mais très utile pour tenir un sac que l'on veut remplir de grains.La trémie se trouve à la partie inférieure de la boîte.Le sac est fixé par un petit levier ct par un taqnet, De petites roulettes, dont l'instrument est pourvu, permettent de le remuer facilement avec son fardeau.Tout cultivateur qui à une machine à battre ferait nien dese procurer cet appareil.En certain \u2018cas, pendant le battage et le vannage, on pourrait, en l\u2019employant, se dispenser des se vices dun mangœuvrier, - 22e LL CORRESPONDANCE.M.le Rédacteur, La population qui s\u2019occupe de la pêche dans la Baie «des Chaleurs et le golfe St-Laurent n'oub.iera pas les services rendus par l\u2019hon.P.Fortin.Nous venons de voir dans le Cultivateur la démarche qu'il vient encore de faire auprès de l'agent de la nouvelle ligne «e« vapeurs du Brésil afin d\u2019ebtenir le transport du poisson par ces vaisseaux u\u2019ila obtenu.Cependant le plus grand nombre des personnes qui font la pêche ne pourront profiter de cotte faveur, car elles ne savent pas les prix que peuvent obtenir lours poissons dans les Isles et l'Amérique du Sud, et elles no connaissent aucune personne, à laquelle elles peuvent s'adresser, Pour que la population qui exploite la pêche pût profiter des marchés que telle nouvelle ligne de vapeurs va ouvrir aux produits de leur induatrio, il serait né- Cessaire que le gouvernement fédéral envoyat par un de ces vapenrs une personne qui obtiendrait dans chaque port de mer où le vaisseau arrêterait toutes les informations possibles sur les prix de chaque espèce de nos poissons ; sur la manière la plus convenable de le prépa- rer pour ces marchés ; et qui entrerait \u2018en rapports avec des personnes recom- mendables qui pourraient et voudraient recevoir et vendie à commission tous les petits lota de poissons qui lui seraient consignés par nos pêcheurs et nous tien -draient au courant des marchés de leurs pays.Cette personne que le gouvernement enverrait pourrait recueillir des informations analogues relativement a nos autres produits.Ces informations rendues publiques «lonneraient une nouvelle impulsion à l\u2019exploitation de nos riches pécheries,car elles permetteraient au plus grand nombre de nos pêcheurs de retirer le plus haut prix du fruit de leur travail et d'améliorer peu à peu leur position Cette mission no coûterait que quelques cents piastres à la puissance qui retirerait un bénéfice considérable, Nous savons que le utinistère actuel est très- favorable 4 toute mesure dont les pê- cheurs pourraient bénéficier, et ce n\u2019est que juste, surtout depuis le règlement de la question «es pêcheries.Si le gouvernement voulait nous faire donner ces renseignements, dés le prin temps et l'été prochains, bon nombre de personnes de notre paroisse consigneraient des lots de poissons à des agents dans les ports de mer où les prix seraient rénumératifs.Ce sont ces informations indispensables qui manquent.Nous osons donc espérer nue l'hon.31.Fortin ne voudra pas s'arrêter en bonne voie, mais qu'il ohtiendra du gouvernement la mesure que nous proposons.D'ailleurs nous avons de bonnes raisons de croire que en demande ne sera pas refusée.Plusieurs Pêcheurs de la Baie-des-Chalenrs, La \u201cSociété de Prêts et Placements de Québec.Lettre d\u2019un abonne.Monsieur, Vous avez publié, il y a quelques jours un compte rendu des opérations financières dela société do Lrêts et Placements de Québec pour l'année 1881-82, Au moins ça montre qu\u2019il y a quolqu\u2019un qui s'occupe de nous autres, actionnaires o la campagne.Seriez-vous assez bon, cher monsieur, de nous renseiguer au sujet des élections dernières ?Il parait que pour se faire réélire, les directeurs ont fait tout leur possible.D'après ce que vous dites cependant, la société n\u2019a pas été Lrès florissante sous leur règne.La nouvelle me vient qu\u2019ils sont allés assez loin pour faire la manigance sui vanto ; écoutez bien :\u2014le secrétaire de la société aurait accepté d\u2019un action- naire, connu pour ne pas être qualifié à voter, un chèque de $600 ou $300 tiré sur une banque de votre ville, dans laquelle le dit actionnaire n\u2019avait jamais eu de fonds, sous condition que le chèque ne serait pas présenté, et \u2018qu'on le remettrait le surlendemain.\u2014'Fout cela pour le qualifier.On m'ecrit de Québec une foule da choses de ce genre.\u2014=Si tel est le cas, veuillez done me dire si oui ou non, il est temps de convoquer une assemblée générale spéciale afin de s'enquérir des affaires de la société et de les tirer au clair.\u2014Nous avons été assez échaudés par la Stadacona, je puis vous assurer, que nous sommes décidés à jouer gros jeu et à voir le fond du sac, Envoyez moi des nouvelles sûres.Je reçois à l'instant une lottre me disant que M.Laroche, secrétaire de lu société, vient de refuser à M.Burroughs avocat et actionnaire important, communication des cahiers officiels, contenant l\u2019enrégistrement des votes es (les proeu- rations : si tel est le cas, nous sommes décidés ici À contribuer aux frais faits, dans toutes poursuites intentées contre la société au aujet de la régularité des élections, et de la communication des livres, aux intéressés.UN QUI EST DECIDE, Rividre-du- Loup, 17 fév.1382, P.5.\u2014De nouveaux renseignements nous arrivent au sujet d\u2019une nommée Catherine Powell, qui pourraient provoquer una enquête.mn tg Les courses de Benuharnois.Un jeune homme trouvé murt dans un hôtel.Mercredi dernier, dit le Progrès de Valleyfield, les courses commençaient à Beauharnois.\u2018Tout se passa pour le mieux, malgré le grand nombre d\u2019étrangers qu\u2019il y avait dans la ville.Sur les six houres, cependant, la nouvelle se répandait qu\u2019un jeune homme de St- Louis de Gonzagna, du nom de Joseph Marleau, venait de mourir dans une des salles de l'hôtel Rapin.Nous sommes allé aussitôt aux informations et voici les details que nous avons recueillis d\u2019un témoin oculaire.Sur les quatre heures de l'après-midi le jeune Marleau, en compagnie de deux amis, entrait à l'hôtel Rapin et prenait un verre de boisson et un verre d'huitre AVeC ses COMmpRgnOns.M.Edouard Langlois, de qui nous tenons ces renseignements, nous dit qu'il quitta alors l\u2019hôtel: le jeune homme ne paraissait pas alors énivré, Une demi-heure plus tard, il retournait à l'hôtel Rapin, mais en entrant dans la bar, il tomba par terre.M.Napoléon Rapin, aidé de quel jues personnes présentes, le transporta dans la petite salle voisine du comptoir et il fut couché par terre de la manière la plus confortable possible.Comme on savait que le jeune homme était épileptique, on crut qu\u2019il prendrait du mieux sous peu, et comme M.Rapin et le commis étaient très-occupés dans le moment, on le perdit de vue.Plusieurs personnes entrèrent dans la salle où était étendu Marleau sans s\u2019occuper de lui, car on le croyait indisposé, lorsque, sur les cing heures et demie, M.Langlois, aidé d'une autre personne, le transporta sur un banc qui se trouvait là.Sur les six heures, M.Alfred Me.loche étant entré dans la salle avec.M, Ernest Rapin dit à M.Langlois que ce jeune homme devait être malade, et ce disant, il souleva une de ses jambes croyant pouvoir l\u2019éveiller, mais Marleau ne fitaucun mouvement.On l\u2019examina alors plus attentivement, mais malheu- reusoment pour constater\u2019 que le jeune homme était mort.M.lo Dr Primeau fut mandé en toute hâte et put constater qu'en effet Mar- leau ne vivait plus.Le coroner fut immédiatement notifié par dépêche et l'enquête a dû avoir lieu ce matin, Lorsque nous avons vu le défunt il était couché sur lo dos sur le banc dont nous avons parlé, sa cravate avait été détachée et sa figure portait l\u2019empreinte de la mort.Il était très-bien vêtu et ne portait aucune blessure à la figure.Le défunt habite le village \u201cde St-Louis de Gon- zague depuis sa jeunesse, où il demeurait avec sa mère qui est veuve : il faisait un petit commerce.Îl est âgé de 17 à 18 ans.Il était bien connu à Beauharnois où il a été au service de M.John Kelly et de M.Octave Primeau.L'opinion générale A Beauharnois est que le malheureux jeune homme est mort «os suites d'une attaque d\u2019épilepsie.ee em atl mere L'Europe compte 1 soldat par 100 habitants et les Etats Unis un par 2,000.Avec une étendue presque double de celle du continent européen, les Etats-Unis ont 17 habitants par mille carré, contre 145 en Europe.Ces chiffres peuvent expliquer pourquoi en 1881, 700,000 hommes et femmes d'origine européenne ont traversé l\u2019atlantique.| a Jr ste vs PS A et mb (mtn ae A emer eh Mea Con om.Soman WP NE an a ei cr Ape: tN po \u2014_ le CULTIVALTILIURR, édltion hebdomadalre du CAN A- DIEN, 16 seul journal hebdos-: madailre publié en français! dans ce pays, qui donne à ses, a refusé d'accepter l'aide «lez experts financiers français.| Paris, 1T.\u2014-Un rapporte que le général ; L'ambassadeur de France en Alle magne, Berlin, 15 février.- -Le Laron de Cour- LE CULTIVATEUR ! | Une opinion.Skobeloff, en recevant quelques étu-| idiants Serviens, a dit que la Russie était :tenu en échec par une certaine influence abonnés quatre vingt colon-\u2018cel a remis à l'empereur Guillaume les) étrangère, savoir celle de l'Allemagne ; nes de matière à Hre.11 est le plus varié, le plus qualité d'amLassadeur de la Pépublique instructif et le plus répandu! des Journaux de Québec.; \u2014 | Mais tout fut inutile ot quelques heures plus tard la masnitisque église n'était plus cu'un monceau de ruines fumantes.On eroit pute le fon auto nique parle pole de la sacristie | dans lequel on avait laissé du fon la veille.Celle éciise ( constriit en [st5et dant Tiniérieur, terminé il wy a pie quelques an- nies, ctait d'au style tres éiégant Tests } dl oh sLve Les pertes sont d'environ \u2018rente mille piastres : iln'v a os asa.rauce.Celle iourde épreuve va peser con- sidéuablement sur les braves nae roissiens de la Pointe-du-Lac (qui aclhievadent à peine de faire les plus gtan ls sarrifices por répondre Aux déporises qu'avait cutraînées a.«hivenent de leur éclise - projet sera ensuite livré à l\u2019approbation du public, & une n:semblée convoquée a cet effet, ARRÉTÉ-Le sergent Bédarl, et le M.Beaubien n été élu pré-ideut :|constable l\u2019aralis ont cpéré l'arrestation de George Girard dit Hochon ac- U.ki.Archamtault, Znd vice-président : M.cusé d'avoir commis plusieurs vols dans Ad.Li.Barred, secrétaire-trésorier: M.Alex Desève, fil, ass-pecrétaire-trésorier ; M.À D.Lacroix, seer: taire-archiviste s M, Rémi Tremblay.aes-tec-arch; M.Gustave La iothe.vec-correrpondant ; belle, commissaire-orlonnatenr, ELECTION DE VERCHERES,\u2014On a continué hier devant Son Honneur lo juge Mac- Kay, l'audition dans la cause de l'élection contestée de Verchères, Un des témoins, Louis Blais déclara qu'un nommé C.\u2018| rudeau, lui avait offert la partie Est de Montréal.On a trouvé à sa demeure une cuve remplie do lard.La cuve appartiont à une daæo Lari- vière, et M.Arsène Racette, boucher, et M.Ang, La-; est venu réclamer le lard comme étant «sa propriété.On le soupçonne d'avoir dérobé deux soupières et des rôtis Me bœuf chez M.Jos.Bourdon, épicier, deux paires de chaussures chez JI.(faudet et plusieurs autres articles.Girard a l'habitude de visiter les $5.00 le jour de élection pour donner son caves, la nuit, et de s\u2019emparer de tout vote en faveur de M.Bernard.Un autre CO qui lui tombe sous la main.témoin a juré que le Dr C.Dansereau et MM.Ainiot et A.Desjardins, électeurs 1 Sa sœur a êté arrêtée pour recel, M, lo Magistrat l\u2019a condamné hier à de Verchères, et résidant à Montréal {subir son procès au prochain terme de avaient été transportés dans le comté Ia Cour Criminelle.LE CULTIVATEUR.' TTT PTT TT mT } \u2018courant, TT ai \u2018sigue le contrat d'organisation ; for-, | (Le Franco-Canadien.) gmant tn montast d'iausdlelt de ol, { \u2014LaCre du chemin do fer © Canada (hu, 0 | Atlantique \" est à localiser définitive; A la mème : seimblee ont été élus] nessienrs dent les?NOUVELLES DE LACOILE.! cinquante actionnaires onti 1863, Ou ajouta une aile sur la rue Blgin en 1866 ct une autre en IS71.Mais ces améliorations ne purent su! fire aux exigences dos voyageurs, et l printemps dernier, on démolit Vlan ciennc maison, que l'on remplaça par un édifice qui présente la plus bellu De son! environs do Rouse's Point traversant les [terres du Nang Odelltown à venir à une \\distanco d'environ trois quarts de mille du village, de là courant vers lo nord: j Ouest passant à quelques arpents au nord, ; de l'église catholique, eur les propriétés :du notaire Tremblay.Cette ligne dovra, (naturellement donner une forte impul-: sion au petit village St-Claude qui est en | voie de £c former et qui possède déjà un i bon magasin, qui fait un détail très con- \u2018silérable dùà a l'activit* et à l'esprit: \u2018d'entroprise de sou propriétaire, M.Julien Duquette, fils.\u2014Les habitants de Lavolle sont à faire torminer l'intérieur do leur nouvelle\u2018 sat Mens des journaux, sans s'être fait préa- Eglise qui sera sans contredit une des (belles du ul In SC Laurent, NOUVEL LEN DIT MANY.Le Manitoba.) broctris-\u2014Les nombreuses Lac et.Lic AUX scieries établies sur les bords du commun.train et rien ne leur faisait présager an de la Hivière Winnipeg nécessitent des i ; Tas is ; chantiers considérables durant l'hiver, :Commie dans les forêts de l'Ottawa, les, canadiens français y comptent pour les {deux tiers.Nous sommes ici une cine , quantaine de bons gaillards qui tout en jayant le mot pour rire aimons à faire ;notre devoir.Dès > heures du matin nous sommes à l'œuvre.Nos bourgeois 1 MM.Beaupre et Landry paraissent con.\"tents de nous, De notre cité nous ai \u2018mons À travailler sous de pareils commandants, M.Landry a passé près de vingt hivers dan: les chantiers de l'Ut- tawa, et ss iongue expérience dans le genre de vie que nous menons, nous est d'un grand (secours.D'une patience admirable.il apprend aux novices à maunieradroitement la hacheet la grande scie.tout en exerçant une surveillance (active sur le resto des travailleurs.Le froid intense que nous avons cu der inlérement a consaiulé les chemins, et le trausport des Lillots jusqu\u2019à la rivière Barbue se fait rapidenir nt et sûrement.Dans notre solitude nous ne sommes pas laiss*s sans prêtre, Dieu merci, Un.des missionnaires du fort Alexandre, le Rév.Père Madore a découvert notre camp et de temps à autre vient nous.Haire une petite visite, C'est toujours | avec bonheur que nous voyons arriver ce cher Père au milieu de nous.\u2018Ç Sa présence nous fait grand bien ct d'un autre côté nous sommies certains de | passer en sa compagnie une journée fort, agréable.Le matin dès que le jour commence à poindre, l'autel se dresse ; M.Elzéar Beaupré en est l'habile décora ! teur.Puis la Divine Victime est cfferte ; pour le salut des pauvres Lucherons.Oh ! que l'on prie bien ce jour là ! Le Rév.Père nous adresse ensuite quelques | paroles qui toujours portent juste.À l\u2019entendre, de suite nous éprouvons le besoin d'aller compter nos affaires à M.le Curé, \u2018 quand il a mis son surplis.Le temps des Piaques arrivé, notre cher mission-! naire es! bien décidé à ne pas laisser de renards dans notre chantier.Par amour | ses pressantes exhortations.Nos mis- les pionniers «le la fai.ment sa ligne qui devra partir dans les | directeurs, tes lin, quard tout À coup ces chars furent à o n a; 3: .: pour nos dmes nous nous rendons tous qienne du nom de Racicot, employée Ils tiennent à être ici, comme ailleurs, sion, cb le apparence.La nouvelle bâtisse fut.ou Jus Couture, ; verte au public le deux février.J.B Brosseau: Feel =i Arntun] Le Russell House a maintenant 207 \u2018 ; pieds de front eur la 1ue Sparks, Iu Noms suivent : Station.; ; ; bow + Semesu +.Stanbrilre sua.: Pieds sur Ia rue Elgin et 150 pieds sur ; CUUJUES SE HR = * \" \"larue du Canal, On peut aussi entrer Lion.| dans l\u2019hôtel par la rue de la Reine, do AN.Pare, Dedford., sorte que cot ¢ditice occupe une grande dosoph Bones ON 00 de 1 «t-jétendue.L'édifice est on briques blan brid oe \u2018ches, avec de la pierre de taille dans lu Diriase Diab Cod dde » MA, TT LE CULTIVATEUGR.13 Fouilleton Liiteraire y DU CULTIVATEUR, HISTOIRE D\u2019UN AVARE D'UN ENFANT ET D'UN CHIEN, X LE LORD ET LIE MENDIANT, Suite.Le lendemain, vers dix heures du imnativ, un homnme de manières très- distinguées, portant de longs favoris blonds et éléganiment vêtu, entra chez le vieux mendiant d'Oudin- court.- -Je suis lord Hadisson, l'ami du lèvres da conte de Molte, ditil avec un accent anglais très prononcé Le vicillard s'empressa d'ôter son bonnet de coton.\u2014VYous faites beaucoup d\u2019hunneur à un pauvre vieux comme moi, mylord, répondit-il.\u2014Oh ! je savais bion que vous êtes un brave homme.Je suis le père de miss Amanda, que votre chien a sauvée hier.Je voudrais le voir, le chien à v0.Le père Bérésine le lui montra, couché dans un coin, sur une épaisse natte de paille de eeigle qu'il avait confectionnée lui même.\u2014 Comment s'appelle t-il?demanda l\u2019Anglais.\u2014 Pyrame, mylord.\u2014Oh ! yes, on m'avait déjà dit ce nom.Il s\u2019approcha du chien et le regarda un instant avce émotion.\u2014Je étais bien content, reprit-il de veir ce bon animal.Je voulais moi-même offrir mes cowpliments A Py.Py.Comment wappelle til?\u2014 Pyrame, mylord.\u2014 Oh ! yes, Pyrame, on m'avait déjà dit ce nom.Pyrame, Pyrame, Pyrame.Mainteneut, je ne l\u2019oublierai plus, ce nom.Il reviut près du viei'lard, lui offrit un siége.\u2014Nô, merci ! je voulais pas m\u2019asseoir.Lady Hadisson et aussi Miss Amanda voudraient voir le bon Pyrame et le remercier, \u2014Si vous le permettez, mylord, demain nous irons à Choisnel, et nous nous présentoions chez M.le comte de Molte.\u2014Oùn! yes, très-bien.Un écrivain français, Voltaire, a dit : # le chien est le premicret le meilleur ami de l\u2019homme.» Oh! ce élait une bien grande vérité.Son seul plaisir, ce était «le s'attacher à son maître et de lui plaire.S'il n\u2019a pas la lumière de la pensée, il avait beaucoup de sentiment.Il nime, et il est fidèle, ll est tout zèle obdis sarce.Pour le maitre à lui, i sacrifie so vie.Oh ! moù, je airais beaucoup les chiens, beanzoup.Je étais plein de reconnaissance pont Pyrame, oh! yes, plein de recou- naissance, Comment vous appolez Bautzen.-Ah! je comprenais.C'était peut-être nn chien qui avait sauvé vd.-Nou mylord ; c\u2019est moi, au contraire, qui ai fait ce jour-là ce quo Pyrame a fait hier pour votre ieune demoieelle, Un géréral se voyait, et j'ai eu le bonheur do le sauver en même temps que moi.\u2014Un général ! ce étuit très-brau oh : yes, ce étoit très-beau, -Je n'en suis pas plus fier, imyiord, Je n'ai même pas demandé la croix d'honneur, qui à été donnée à ur autre.\u2014Ol ! ce était encore bien plus eau.Un sourire modeste glissa sur les meudiant.\u2014Monsicur, reprit lord Hadisson je voulais Pyrame pour muû, Oh ! yes, je voulais acheter l\u2019yram à x vo.Pyrawe n\u2019est pus à mylord.\u2014Oh ! je suis riche, très-riche ; je puierai lui coque vous voudrez une petite fortune \u2014Une fartune à mou âge, nylord, je ne saurais qu\u2019en f«ire, \u2014Si.si.vous serez heureux peur toujours.\u2014Je ne me plains nullement de mou sort.Tout le monde me connaît dans le pays, et on re me refuse pas le pain dout j'ai besoin pour vivre.D'ailleurs, je n\u2019ai plus guère longtemps à traîner mon sac de toile sur mon dos.Bientôt je dormirai du grand somnseil.\u2014N'importe, je voulais emmet:cr le bon Pyrame eu Angletorre.Le vieillard secoua la tête.\u2014J\u2019en donuais i vo cont guinces, \u2014 Non, mylerd, \u2014Oh ! ce n'était pas assez.cing ceats guindes, \u2014Je ne wylord.\u2014Si, si, je l\u2019acheterai pour miss Amanda mille livres sterling.- Mylord, j'ai eu l'honneur de vous le dire, Pyrame w\u2019est pas à vendre § je re me reconnais pas le droit de disposer de lui, 1! s\u2019est donné à moi parce qu\u2019il l\u2019a voulu ; je suis sor: ami, non son maître.Pyrame est indépendant et libre.I! voudrait vous suivre, se donner à vous comme il s\u2019est donné à moi, que is ne pourrais n'y eppoecr.C'est son droit absolu : je lo lui reconnais, et j* le lui Inisse, Mais Pyrame west pas ingrat, wylord ; je sais d\u2019avauce qu\u2019il ne yuitteia pas le vieux mendiant tant qu\u2019il vivra, Il est incapablo d\u2019oublicr les devoirs qu\u2019impose l'amitié.Vous disiez tout à l'heure, mylord, que le chien était le premier et lo meüleur ami de l\u2019homme.Pour moi, Gt æuasi le dernier ami, Voyez.vous, si l\u2019yrame m'abandonnait aujourd\u2019hui, je mourrais demain.Sans lui, que deviendrais-je ?Depuis un au, mylord, ma vue s'affaiblit de plus en plus ; j'aito pressentimen- que, si je visun an cucure, je mourrai aveugle ; si j'en arrive là, si je ne peux plus voir le ciel bleu, la verdure et le soleil.qui me gonzolera dans mon malheur ?vendre, vends vas Pyrame, vous, monsieur ?\u2014Joseph Durand c:t mon nom, mais je l'ai presquo oublié, car depuis quarante ans un ne m'appe.le pas ausrement que Dérésina ; aujourd\u2019hui que je suis vieux, on dit : le père Bérésinn, bien que, ne m'étant jamais marié, jo n\u2019oi pu avoir des enfants.*\u2014Bérésina, Bérdsina.pourquoi ce nom ?Le vieillard se recressa : \u2014J'ai servi sous le grand Napoléon, répondit il ; j'ai vu les grandes guerreset assistéaux belles batailles, J'étais à Iéna, à Wagram, à Friebland, à lu Muskowa, à Lutzon, Pyrame, mou dernier ami, ne plus l\u2019avoir près de moi, ne plus sentir sa belle téte sous mes mains tremblantes.ch ! cette penséo me fait frissonner, Comme s\u2019il eût compris qu'on parlait de lui, l\u2019yrame se leva, s'approcha doucement et posa ra tête sur les geuoux du meudiant, \u2014 Voyez, mylord, voyez comme il me regarde.Moi, qui ne sais pas lire, je lis daus ses yous.ll ne dit :\u201c Sois (ranquille, pauvre vieux Bérésina ; ne crains rien : je l'aime, et jo 110 l\u2019abaidonnerai jamais.\u201d On m'a surnommé|raconterai tout cela À milady et Alpr i érésina, parce quo je suis un de|miss Amanda.are devon ee que ceux qui ont failli périr dans l\u2019eau glaciale de la rivière russe, TL s\u2019empara d\u2019une des mains du mendiant et la serra dans siennes.du pauvre vieux ; mais je voulais taire riche le père Bérésina.\u2014Me faire riche, mylord.ce scrait une générosité bien inutile, J'ai, pour m'abriter contre la pluie le vent et le froil, cette cabane qui m\u2019apparti \u2018nt ; je poseède aussi un petit jardin qui m: donne plus de légumes quejen\u2019en peux consonnuer.Je ne puis craindre ln faim: mon prin de chaque jour est assuré.Je n'ai jamais eu d'ambitien wmylord, et le bonheur m'a été facile, Si je devenais riche, cela chagerait mes habitudes ; je ne s\u201crais pas plus heureux, et je perdrais sûrement ma tranquillité.Riche, j'aurais des envieux, eton aimerait moins le vieux bonhomme.Mylord, gardez votre argeut pour de moins heureux que moi.Il y a partout du bien à faire, aussi bien en France qu\u2019en Angleterre.\u2014Si, si, répliqua l'Anglais, je tenais beaucoup à récompenser vO.Oh ! yes, je voulais faire une rente à vô et à Pyrame.\u2014Mylord, Pyrame accepte voloa- tiers un morceau de viande cuite ou crue, \u2014 il a même, grâce à ses bonnes dents, vn goût particulier pour les os, \u2014 mais je voue assure qu'une rente l\u2019embnrrasserait bean- coup.En ce qui me concerne, je vous prie de ne pas insister, mylord, En recevant une récompense quelconque, il me semble que je gâterais le mérite du dévobment de Pyrame, Lord Hadisson ouvrait de grands yeux en regardant le père Bérésina avec un étonnement mêlé d\u2019admiration.Sans vouloir admettre les rai sonsquele visillard faisait valoir pour justifier eon refas, il eoimprit qu\u2019il ne pourrait vaincre son'eutêtement, et il renonça forcémeut à l\u2019idée généreuse qui lui était venue de le récompenser.Iso retira vivement Emu et aussi très-contrarié de n\u2019avoir pu témoigner comme il l\u2019entendait sa reconnaissance au père Bérésina.Quelques jours après, sur le conseil du comte de Molte, lord Hadi=son envoya denx mille francs à lu 1nnicipalité d'Oudincourt, pour être distribués dans l\u2019année aux plus nécessiteux du village.Quatre communes voisinss d\u2019Ou- dincourt, que fréquentait le père Bérésina, reçurent chacvne une gomme Je mille franes ponr être également distribuée aux jauvres.De cette façon, lord Ila:lisson sc trouva à moitié satisfait, Quand on sut: que cet argent était donné aux pauyro parce que e père Bérésina n'avait pas voulu accepter une forte somme que lui offrait l\u2019Anglais, ce fut dans les cinq commuues nn concer, de louanges et de Lénédictions La réputation de Pyrame, le chier sauveleur, gratidit encoie ; il devint un héros.Ét si nous admettons qu\u2019on chien puisse avoir de la loire, nous dirons quo celle de yrame était à son apogée.XI AVEUGLF, Il avait environ deux aus que le père Dérésina et Pyrame demeu- raiont sous le même toit et vivaient ensemble, lorsque le vieillard, en s'éveillant un matin, ne put voir le rayon de soleil qui entrait pur la fenêtre dans sa maison.Dsvs la nuit, sa pauvre vue s\u2019étsit comple mont éteinte.Il poussa uv profond soupir, de grosses larmes roulèrent dans ses yeux sans regard.vais-je devenir ?les| du vieillard et lui lécha la main.\u2014 Nô, fit-il, je ne voulais plus{resto, Pyraino mon dernier ami.acheter ce bon chien, le dernier ami|C'est peut-être parce que je devais Eu ce moment, le chien s'approcha \u2014 Oh ! oni, reprit-il, Pyrame me perdre la vue que I» providence ms l'a envoyé.Si je l'avais repoussé, si je l'avais vendu à l\u2019Anglais, aujourd\u2019hui je serai seul, seul.Mon bon l\u2019yrame, je ne serai jamais pour toi un objet de répulsion, n\u2019est-ce pas / Si tu me quittais maintenant, ce scrait bien mul ; mais non, tu ne m\u2019abandonneras puint : Les bons yeux y verrmmt pour moi, tu quideras mes pas.Aveugle, aveugle ! continua-t il avec un accent douloureux, que c\u2019est triste ! quello horrible chosc.Comme s\u2019il eût compris la douleur du vicillard, Pyrame Ini répondit par Un sourd gémissement, et ses, caresses redoublèrent.l'yraine n'avait plus de collior depuis gre celui dont nous avons parlé lui avait été prudemment enlevé par le père Bérésina.Le cordotinier d'Oudinoourt lui en fit un autre ct y attacha un anneau dan: lequel le vieil aveugle passait une longue lanière de cuir chaque fois qu'il voulait sortir.Dès le premier jour, l\u2019excellent animal avait compris ce que l\u2019avengle attendait de son dévoù- ment et do son «uuitié, et, malgré l'habitudo qu'il avait de courir en avant on de {liner en arrière, il se soumit à ce que la position de son maitre exigeait de lui et we parut nullement contrarié d\u2019être tenu en lai sc.Il ne se rmoutra pas au dessous de la grandeur du devoir qu\u2019il avait à remplir.11 devint grave ct sérieux comme il convient à un chien d\u2019aveucle.Tant qu\u2019il avait à voiller sur son maitre, il ne lo guittait pas, et on ne le voyait plus que rarcment joner avec les enfants.Grâce à Pyrame, l\u2019aveugle put encore faire d\u2019assez longues tournées dans les villages voisins.I lo conduisait de maison en maison, de ferme en fermo, Il reconvaissail et flairait de loin les gens charitablos.C'est à ceux IN qu\u2019il s'udvessait particulièrement, et un mouvement amical de sn queue les remorciait de l\u2019anmône donnée.Los chicas sont excellents phy- siunomistes : ils savent lire dans le regard de l'homme ; aussi, «qu\u2019ils conduisent un aveugle où qu\u2019ils soient malheureux eux-mêmes, ils ne s'arrêtent pour les implorer que devant les personnes qui portent sur leur figure l'empreivte re lu bonté.Un long regard, doux el expressif, une graude porsévétauce, voilà les seules aruies du chien de l\u2019aveugle cu du chien tcalheureux, Pyrame s'cloignait avec déduin cb mépris des indifférent: et Jes dguistes ; ces instinots géncreux se révoltaient contte eux.Son apiro che était nue sorte de pierre de touche reconnue dans toutes le commuves où il pasrait, Que dirons nou: encore / Son attachement, ges suing etsa vigilance pour le viel avenglo redoublerent.Celui ci ns pouvait parler de Pyrame sans avoir des larmes dans Les dimanclies et les jours de foire, alors que beaucoup de villageois et d'étrangers passent sur la route, on rencontrait toujours l\u2019aveugle et le chien.Le père Bérésina s\u2019asseyait sur un des côtés de la route et restait là, des heures entières, dans uns imumobilité si complète, qu\u2019o: aurait pu le prendre pour un homme pétrifié, Pyrame se couchait à ses pieds, ayant près de lui uno sébile de lois grossièrement façonnée.I homme et le chien, tous deux immobiles, formaient wm groupe des plus intéressants que n\u2019aurait pas dédaigné le crayon du savant de Randon.Dès qu\u2019un bruit de pas attirait l\u2019attention de Pyrame, il se soulevait à demi et tournait vers le passaut sa tête intolligente.S'il jugeait que la personne passerait devant le vieillard avec lindifférence, il ne bougeait pas; mais s'il reconnaissait ou croyait doviner quelqu\u2019un de charitable, un éclair de joie brillait dans son regard ; il se levait vivement, touchait la main de son maître avec son nez, prenait la sébilo entre ses dents et venait se placer au milieu de la route.L\u2019aveugle averti se découvrait en disant : -Donnez, donnez aveugle, s\u2019il vous pl it.Et le chien, agitaut la sébile, somblait supplier du regard.Il se alt pauvre trompait rarement, ot |}resque toujours une pièce de monnaie tombait dans la rébile Alors Pyrame retournait vers son maitre et lui présentait l\u2019écuelle contenant l\u2019aumône.Un jour do foire à Choisnel, un fermier de lu commune retint à souper 1: père Bérésine.Il était tard quand on se leva de table, et le vicillard ct son chien se trouvèrent en pleine n'tit sur ln route, à demi-chemia d'Oudincourt.i Tout à coup, Pyrame s'arrêta et fit entendre une rorte de grogne~ mont qui signifiait : \u201cIl y a la, devant nous, quelqu'un que je ne connais pas.\u201d \u2014 Qui va là ?demaudx l\u2019aveugle.Un homme qui était agenouillé sur la route et qui semblait chercher quelque chose sa releva ct répondit: \u2014Moi, Picand.\u2014Piznud ! de quel pays?\u2014 Je suis de Chevronconrt.Est- ce quo vous n\u2019iatriez pas, pat hasard, des allumettes sur vous ?\u2014 Pourquoi faire ?~Je viens de ln foire, où j'ai vendu une vache J'avais l'ois cents francs en or sur noi; ma poche s\u2019est déchirée, ct tout est torabé sur la ronte.Je suis jour- suivi par l\u2019haissier de M.Dubourg, d'Oudincourt, pour un billet que je v'ai pas pu payer à l'échéance, C\u2019est pour payer l'hvissier que jai vendu ma panvre Roussette.Voyez «i je suis malheureux ! ti je ne retrouve pas mon argent, je suis un homme perdu.Ah! ma pov ro i .ime, mcs pauvres eufants ! Et il se mit a pleurer.\u2014 Co ne sera pas facile de\u2019retrouver vos pièces d\u2019or la nuit; je ne raiis même vous aider à les ch-r- cher, car je suis aven:le.Est-ce les yeux.\u2014 Quand nous sortuus, disait-il souvent, il choisit le meilleur chemin ; il s'arr-nge pour qne mes marcher dans une flaqre d'anu.sait où se trouve cha jue chose dans dont j'ai bescin, et il me Papporte l'aime, pion bon mou excelle it Pyrame, comme il n\u2019est pout êtrr| permis d'aimer une -\u2014\u2014Aveugle, avenglo ! s'écria-b il, pieds ne heurtent pas, do grosses; pierres, et jamais il ne m'a fait {pert-8tre ls moyen de retrouver les [{autres, | qu\u2019il ite vous en resto plus du tout ?| \u2014Si j'en ai encore une.; \u2014 Donnez la moi.; L'homme hésitait - Donnez done, pisque c'est Le pauvre diable douna en ma maison.Jo nomue un obj«t{dernière pièce.Alors le père | ére ra enleva la aussitôt.Ily à des jours cu je laisse qui était #1 »hée au collier m\u2019imagine que Dieu ln: a duutié \u2018aldu chien, puis il lui di raison comme à l'homme : aussi jeimettant la pièce -1+ seus le nes : eu lui \u2014\u2014l\u2019yrame, il rt de rendre un grand service A ¢ pauvre homme bie, Quejçui à perdu son ni,gout sur la route; voulez-vuus! le cwar a besoin] il faut tâcher de le sortir de quite \u2014Oh ! s\u2019écria l\u2019Auglais vivemeut[voilà le grand malheur que je[d'atection : nous Aünons qui nousien s-tusvaut ses\u2018pièce d'or, Tu ue ému et rempli d'ndwiration jefredoutais.Ah ! j'aurais mille fois! aime, de bons yeux, lyrame, ot le nce FETE CEE EP OR CE CE na te SRE EH EEE ESS PRES AT 7 + mae ma + sn perms er AS SOP TTS ZY) Lasers Vs, pa AS LAT.or crs \u2014\u2014asa + Sgr ng de re = Rc ra \u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 rt 10 Ar POY = nn er - LE CULTIVATEUR.ses se TE ne airs eme me ete = TT meilleur.Allous, mon bon chin.' ! par cherche, cherche i.w'il était à la ferme, le troupeau |UnO Mauvaise mére on des parents Pyrame tllaira un iustaut laje'éteit augmenté de deux tiers, [due la misère avait poussés à cet monnaie, renifla, puis il se mit à courir sur la route.À tout instant, il revenait en gambadant et déposait chaque fois un louis dars de l'aveugle.Au bout de vingt minutes, lajmortalité \u201cde se somme ontière était retrouvée.Le paysan se tourna plein de reconnaissance vers le père Bérésina \u2014 Ah! vous êtes mon sauveur Jui dit-il.\u2014 Moi, je ue vous ai rien fait du : tout, vous avez bien vu; votre!pourrait bien lo quttter jour aller rattole «des enfants, sauveur, le Voilà : c\u2019est mon ami.\u2014Ah ! vous êtes le pèrs Bérésina peusé que le jeune gargon ramend!et malheureux, .Je ne vous connaissais pas, mais|de Langres, iustruit par lui, ceva a j'aurais dù le deviner tout de suite.C'est votre chien qui a sauvé l'an passé la demoiselle anglaise, et il vient aujourd\u2019hui do we sauver moi-même, Je n\u2019oublierai jamais le nom de Pyrame.Il offrit son bras au vicil aveugle et l\u2019accompagna jusqu\u2019à Oudincourt Puis, consolé, heureux, il coutinua son chemin pour aller retrouver sa femme ct ses enfants, qui l'attendaient avec impatience et un commencement d'iuquiétucle.XI LE JEUNE BERULL Nous frauchissons uu espare de trois années, La ferme da M.Du- buurg, dont le ère Martinet aidé de ses fils dirige l'exploitation, est eu pleine prospérité, On compte par centaines les animaux des races chevaline, bovine et ovine, qu\u2019on élève sur les gras pâturages du domaine.A ; ere ., .\u2018 Nae vines > MN catpaue Dour être Juste envers JL Du {la terme, lors wun voir, après \u2018a.les vicilles gens, | ar délicatesse de g.8 que, \u20ac! rentrée des moutons, il se trouva; Bébtiment et aussi pour cviter dec cultivateur et éleveur, il rendit de véritables services à l\u2019agriculture dans le Bassigny.Il fat le premier, dans le canton, qui assainit se:| terres au moyen du draimags.Les paysaus l'imitèrent, et des cutaux remplis de sources, qui ne produisaient presque rien, se aontrèrent désormais couverts de riches moissons aux beaux jours de juillet et d'août, ll pruuva en outre que la terre bien cultivée et recevant un amendement propre à la nature de chaque terrain pouvait produire tous les ans et ne jamais rester en jachère.Il créa de numbreuses prairies artificielles, ot sa inéthode eut un succès complet.Il en fut de même pour son syatème d\u2019irrigation.La réputation de M.Dubuurg comme agronome distingué franchit les limites du départera.nt et s'étendit jusque dans les Vosges, la Haute Saone, la Côte d'Or, l\u2019Aube et Ja Marne.Ses produits étaient primés à chaque concours régional, On parlait de bœufs superbes qu\u2019il envoyait quatre fois par an sur les marchés de Paris.On les comparait quelquefois à ceux du pays mormand.Son troupeau de marinos dela plus b:lle espèce, gni ne comprenait jamais moins de quinze cents têtes, faisait l\u2019admiration de, tous les connaisseurs.En vérité, si M.Dubourg avait été humain, s\u2019il avait su se faire aimer, on lui aurait pardonné volontiers son avarice.Un jour, en revenant de Langres, où il était allé vendre de l'avoine et de l'orge, Martinet ramena avec lui un jeune garçon d'une diznine d'années, qu\u2019il voulait attacher à la ferme en qualité de petit domesti.uc.L'enfant fut présenté à M.Dubourg, qui parut satisfait Il lui trouva même la figure agréable et l'air intelligeut.Le berger de la ferme ayant beaucoup de travail pour soigner son éporme troupeau de moutons, M.Dabourg décida que le nouveau venu lui serait adjoint,ot u'il apprendrait son métior sous la irection du berger.enviro.s de Nartez eue, Depuis jquO c'était vu eufent abandonné par Pour toutes les maladies de bêtes à : acte douloureux, laine, il était plus habile qu\u2019un, empéchaieut lade caresses.mettre dans lo! Le soir méme, le pere Dé troupeau.|apprit par ça voisine Jacqueline ce \u2014 M, Dubuurg recounatssait sun [qui s'était pussé entro Pyrame ct le wérite et savait ce qu'il valait ; il jeune berger de M, Dubourg.se gardait bicu, toutefois, d'augmen | \u2014 D'après co que tu me acuiites ter ses gages, qui Jtaient plus que de ee jeune Garçon, did l'aveugie, modestes.Prévoyant que ce bergericela ne m'étonne pas; Pyrame et i! aime chercher fortune ailleurs, il avait.partieubcrement ceux qui sont bous remèdes, qui > Depuis cette premicre rencontre, un moment dunné capable do le Pyrame et Ienii se virent souveat, remplacer.| Dès qu'il avait un moment de Ce berger «tait de ls incilleure| liberté, le chien couraic i la rechor- pâte dont ou fait les Alsaciens, 11 che de l'enfant ct, chaque fois qui parlait peu, riait quelquefous et ne le voyait, c'Étaieut des manifest se plaignait jamais.Du womert tions & nea plus finir.i semblait que ses brebis se portaient bien ctique guelque chose de mystérieux qu\u2019elles Ini donnaieut Loancoup: entraimait Pun vers aztre le jeune d'agneaux, il étais content, 11 |garçou et le chien.Ç faisait son ructier par goût «t par! Souvent, le dimanche.Lr petit attachement à sou treupean, fl, lniger venait s'assecir au bord de était Lon et tidèle comme :onl'à route, près du vieil aveugle, et acilleur chien; pour la Jonczur, Cxv : .5e yeux 1 \u2014Du plus join quo je me sou- ; \u2019 1\u20ac > rlenne, pure Dére 3 Vois L'aveugle etait en proie à une ue un Br be sua, Jen violeute émotion.Le fa oui lon caucoup de neige.- JC 5 o £ ~Tu te nommez Heuri, repris-il; 179 vT ui ong voyage.mais du dois avoir an autre vom,le Vec la mere : nom do tou père.\u2014Oui, elle me tient dans ces \u2014Oui, père Bérésina, 21 men prie bras.; | mo l'a donné, répondit-il tristemu::+.\u2014-Ët le gros chien.est-il du .- au \u2019 Le vieillard comprit, à l'accent YOYaS® - ; dont ces mots furenl prononcés, \u2014!l est toujours avec nou.qu\u2019il y avait déjà une douleur|conché aux pieds de ma mère secrète dans ce jeune cœur dojcomme lyrame aux nôtres en cv dix ans.moment.En regardant la tête \u2014Que veux-tu dire ?demanda-} de votre chien, père Bérésina, je t-il.crois voir celle de l\u2019autre ; il me - Oh ! je ue Veux rien vous lèche la figure, ct je jouv ave encher.pere DBérésina ; à Langres, lui.Oh! cela, cela jo we rap x D ARS so.PS ; \u2018 : à l'école des Frères où j'allais, les|pelle bien * Combien de jour: autres enfants m'appelaicnt ba- dura 1s voyage ?Je n > sais poinr tard.Nous avons du faire beaucoup d: , .ape ; : 3 dy 19 i >} 1 -l'auvre petit, pauvre petit! chemin, carla nuit comme le jou murmura l'aveuele.;hous voyagions.Tout est si con- \u2014Pourtant, je sais bien que j'a- {us dans ma mémoire que je ne + + .Ue > 7 3 Vp : vais un autre nom qu'Henri, mais PEUX raiment rien préciser, jus je l'ai oublié.qu'à notre arrivée à Lanvre.- \u2014Cherchons ensemble, mon Plusieurs choses, qui wont (ty garçon : tu lappelais peut-être dites plus tard, vont aider me: Îlenri Varimont souvenirs.Ma mère descendin \u2019 2) hote roy le » or Le joune berger tressaillit.à l'hotel du Cheval-Blane, celui \u2014 Varimont \" repéta-t-il ; jo nel 1%! coûte Je moins cher, ee suis pas si cest mon aom de|dW indiquerait qu elle naval famille, père Dérésina, mais co |P8S beaucoup d'argent à dé- n\u2019est pas la ; remière fvis que jo] PENSE On était au mois d- janvier.Le lendemain de son ar- vivement À à airs l\u2019entends.cs , \u2014Continuons.Foto que tu: rivee * Langres, ma mère annones né à Laneres ?ça à l'hôtesse qu\u2019elle allait faire \u2014Non, un petit voyage.Elle ajouta que \u201coù done 7 comme celle était obliger de mar- \u2014Hélas je ligne.cher elle nepouvait pas m\u2019emme- \u2014Comment es-ta soni a jan | Mer.Elle recommantia à la mai gies! | tresse de l'hôtel et à sadomestique J'y ai été conduit par ue d'avoir bien soin de moi, puis elle femme, m'a-t-on dit, colle «pute ji.partit.Ou allait-clle ¢ On ne lu nomme ma mère.[jamais su, Elle devait être alb- \u2014 Quel âge avais-tu alors © ,Sente un jour seulement, et elle \u2014Un peu plus de quatre ans, HE revint plus, Le troisième jour tles gens de l'hôtel déclarèrent \u20141l y aurait de celacing ans : vai ; et demi ?que ma mère m'avait abandonné.+ .* l'es 3 S ; 1 1 \u2014\u2014Oui, puisque je dois avoir, D'autres personnes soutinren! dix ane.Dix ans, jo ne Je sais/9WuRe mère n'abondonne pus pas non plus.jo wai pas d'acte SOU enfant déjà grandet, quand de naissance, noi.il Jase ot babille comme ours , .: nichée de chardon s.JL.C\u2019est bien celu, pensait l\u2019aveu- prétendirent quella fera uere Fe gle ; il va cing ans cl demi queis, : Los FIRE oq gle, aig ans cl deml queiyait amend a hotel du Cheval la jeune lemme a été trouvée Blanc n\u2019était pas ma mère c I \\ i Ç 3 I.Tah [2 \u2018 g \u20ac .cuit morte dan la neige, Btaitescajne changeait nullement raa pus: : tion, et tout le monde était con ivalneu que j'avais Cté volontairs- Ni .; ment abandonné.Au jourd\u2019hu: Per que Je grandis et que je réfléchis je ne crois point cela.Ri mu [veut on moment de s donee ore A urembrassait a lout : ate \"pages (n'est pas revenue, c'est qu\u2019elle pendant lequel l'enfaist.le lront est morte en route : n'est-ce vau appuyé dans sus mains.cherchait Dore Bérésina ?frest-ee pas, à rassembler tous sez sonvenirs pers st : masi on avis dispersés.Je ar a 1551 ULON av 13, , oo = CN suis pas moins nu Père Dérésina, reprit-il, ce noix jpauvre orphelin abandonné.«! do Varimont, que vous avez pro- on avait tout de mêine raison - C a eure, co Pt he * 4 \u2018 \\ poe tout | here, coment fe hotel du Cheval-Blanc.; \u2014Ùt le chien ?demauda | ,-\u2014 Mon garçon, je pourrais Le ie| veugle.dire tout de suite, mais je crois | \u2014Je ne l\u2019ai plus revu.Je ue que le moment h\u2019est pas venu dejme serais certainement jamai l'instruire de certaives choses que [souvena de lui, si Pyrame ne I's Je sais el qui ont lwaucoup de/vait rappelé à sa mémoire.rapport avec ce que tu viens de - Centinue mon garçon.me dire.D'ailleurs\u2018 jusqu'à pré+ \u2014Voici : il parait qu\u2019on vou sent, je n'ai encore que desdoutes.lut m'envoyer à I'hospice de.Avant de parler, il fant être bien ; Enfants-Trouvés.Mais la Femme sur de ce qu\u2019on va dire.Mais tu;d'un jardinier, qui venait vendr- peux croire que ce n\u2019est pas par!des légumes et des fruits à l'hotel.curiosilé que je le fais causer.:s\u2019y opposa.Elle me trouva gen- C'est dans ton intéret quo je tetil et déclara qu\u2019elle me garderait questionne ct que je lc recom-fchez elle jusqu'à ce qu\u2019on vint maude de ne point parler de tesime réclamer.Elle promettait souvenirs d'eufance aux gens deld'avoir soiu de inoi comme si j\u2019é- la ferme de M.Dubourg.Main-; tais son enfant.On me donna « tenant, mon garçon, raconte-moi |cette excellente foinme, et elle ton histoire ; plus tu me diras de |m\u2019emmena chez elle.Je jardi- choses, ct plus il me sera facile nicer, quo j'appelai bientôl papa d'arriver à la découverte d\u2019un {Frémy, habitait uno petite mai- Celui-ci était vn Alsacien dos quil l'ignorait.Il ne voulut pas en| nuit, il me s:mble que jo vois une ire davautage.On crut deviner!'femme, Je suis tout petit ; elle mo secret important, si touteluis je|son au milion des jardins, au bas \u201c in JET tte 7 AP Promis dea ut se FA a a + A pg x hy hn at be a pr MN gem pn pepe NS NN -_ RE VE fn an mm So A DE EC \u2014 = == an \u2014 yn = pre = \u2014\u2014 \u2014 - li re- ace: rai, Je le ar nt ot us ci id i: \u201cwn a 13 18 LE CULTIVATEUR mand, répliqua lo père Dérésina : j'ai tant de fois entendu parler cette langue que je l'aurais re- des remparts dela ville, du côté|Frémy m'a dit qu\u2019elle ser- *dè i i | \u2018 : i dos x D s dela vi A co réni d qu'elle le conser-' \u2014Ah! des que j'aurai de l'ar-, l\u2019yrame,débarrassé de su laisse, u grand séminaire.Ces braves|verait pour me le donner plus gent à moi, j'achèterai un livrelétait sorti pour s'offrir le plaisir Be d À dda deux enfants : tard.| dust toniours | pour lire, du papier blancs, de'de prendre un bain.un grand de douzo ans at AL COI anal; cst jours que que l'encre et une plume pour écrire.| L'aveugle commença par ra-jconnue tout de suite.Co que Laon it 4 ra ailler au jard ati stu vu sil Ctait mar-|Co qui me fait de la peine au- conter comment M.Dubourg,/m'a dit Henri ressemble à du la- 2 ?; + .; i .Ve .( I y Jdesyque £0 ijourd'hui, c\u2019est que je ne peux ayant en besoin d'un petit berger, tin, mais ce n'est du lati lérumes à la ville ; l\u2019autre était) \u2014Non, je n'ai pas pensé à cela,\u2018 à l'é i i i avail non et pas du latin Lem a \"see.Je vous 1 , Je al pas pense a cela, plus aller à l\u2019école.Martinet, son fermier, lui avait non plus.à peu\u2018pres Boon age.oC J ous) - n'y avait done pas de nom; \u2014Encore une chose à ne pas ramené do Langre un enfant, \u2014Je connais au grand sémis assure père évésina due eS malle ?\u2018oublier, se dit I'aveugle.d'une dizaine d'annces.1l passa'naire de Langres, reprit le curé raité par ces es gels.uen Henri se leva pour s'en aller.ensuite à la première rencontre: rofasse i fours bien Lraité par eos ores Eel Th ans RS : e lev 1 contre: un professeur qui parle plusieurs parait que j ; ) edans, aucun papier Le pére Béréeina lui rappela la'de l'enfant et de Pyrame.\u2018langues vivantes et qui écri trés-aimant et pas méchant.\u2014 Aucun.Je me rappelle queir i il lui avai , était bi i \u2018dem mes sue la in Jesaimant cb pas méchant Aucun.Jo me: ppelle que|recommandation qu'il lui avait \u2014Tonut cela était bien singu- deux gros volumes sur la lin- .al te e suite papa lrimy trouvait cela bien faite d\u2019être trés-circonspect dans! lier, fit-il ; mais je ue comprenais | guistique.Je suis persuadé qu'il papa et maman Frémy, et je de-/extraordinaire.l\u2019endant sa ma-\u2018ses-paroles, ct de ne parler à quil pas.Ce que c'est que d'être inous dirait Fm mÉdiatem ent a vins le denxième potit frère de;ladie, comprenant qu\u2019il n'en re que ce fut des choses dont ils Ve- aveurle ! Nans quelques paro- écoutant l\u2019ent 1: telle lour fils ainé.Quand vint le prin-! viendrait pas i CL qu gle.Maus quelques paro- écoutant l'enfant, dans quelle 6 vin el | viendrait pas, il se tourmentait naient de causer entre eux les échappées au petit berger, je langue est la prière.Du reste, si joins, on ous evo ai tool.beaucoup.Si je meurs, qu est-ce Co n'aurais jamais en Ia curiosité de cela est utile, l'abbé Mougin \u2018est ; è - s - PE .ve CN .7 % i 1 3 que vous allez devenir tous ! XIV l\u2019interroger.assez mon ami pour qu'il ne mc oa allait plus dans : la Joumnée, nous disait-il souvent, Un soir, PREMIÈRES RECHERCHk-«.Il continua sor récit en rap-.refuse pas de venir passer deux parce q salt du Jardi-\u2018je m'aperçus qu'il pleurait en me, \u2018 portant lidelement su conversa-{jours.à Provenches et de m'\u2019ac- a » ais il enivait réonlière.l'hagard.; ; ag \u20ac .4 of .nage ; mais il suiv all régulière-|regardant.Je jetai mes bras su: Le surlendemain du jour ou il tion avee Henri Il ne fut inter- compagner à Oudi: t ment les cours gratuits du soir.{son cou, et je l\u2019embrassai.\u201cl\u2019au- avai ( si | 2 Leon (\u2018\u2019est maman Clé ; Pré Ho ) di Lil à assal.£#W\" avait causé si longuement avec TOMpu quo par quelques exclu \u2014Alors c\u2019est entendu, tnon- ama émence Lrémy |vre petit, dit-il, 1l doit avoir une: |, jeune berger, le père Bérésina:mations de surprise Quand de sieurs le curé, nous irons à Lan- qui, tous les matins, à huit heures nous conduisait chez les Frères.Nos petites provisions Ctaient dans un panier sur lequel on famille, pourtant , T pas UN laissa ses sabots dans Un coin, l\u2019oraison dominicale ct l'autre:gres demain.ore ar N .| .; \"a * 2° , : j .morceau de Pe an IC mit ses pieds dans de ros sou- prière soi-disant en patois, ses} \u2014Oui, je dis messe a sept ae ee « .\u20184e \\ > PE = .; \u2018 N .: LE buisse nous arder a ia retrou- Jiers ferrés ct s'habilla aussi con- jauditeurs redoublérent d'atton- heures ; à huit je serai prèt à ver! : \u201chaut de la montagne ; c\u2019est très-!a reconnu son jeune maitre ! | venublement que possible aveu ;tion.Ils étaient suspendus à ses/ partir.QUAI OV ir » , at \u2014_\u2014 Ya eny > à Tb 14 ie! .\u201c .hy + , TI nt cerit eT dn ole il Ce Sot Ta es bien dill ice qu\u2019il avait du moins vieux et'lévres cet vivement intéressés.\u2014Je vous attendrai avec une » » \u2018 > \u2018nll.A Hh t ole ï > : , .2 e - \u2019 tiippe, cto ace lautre (Clic, pensall Laveuglc ; mas Ie\u2019 de moins usd.\u2014Il n'y a pas à en douter, dit, voiture devant la porte de la Vous connaissez Langres, pére|nom, je l\u2019ai, moi, sur le collier du' ane ; Il s'était si bien rajeuni que la, le curé Bérésina.La ville out tout enichien Brave ot ben Prams oni tk : \u2018 que le cu quand le vivillard eut cure.oo | ave yrame, q voisine Jacqueline ne put semer gessC de path ï, wt enfant est.l\u2019yrame revint juste au mo- LAL Jak Haut .pêcher de iui faire un compli-blen le hs de Gabrielle ari-.ment où le père Dérésina se din- fatigant pour y monter.Maman = Voilà toute mon histoire, père: ment.! mont.Le chien de la morte posait a be Doe he \"lo La die ('lémence avait pitié de nos pe Dérésina, reprit le jeune berger : \u2014Tu trouves ?semble avoir été désigné par la \u2018d\u2019Oudincourt.«iles jambes.Tout le temps de la comme vous le voyez, Je navals \u2014 Vraiment, vous avez un air |l'rovidencs ou la volonté divine Mme Goussel, qui avait bour- inontée elle nous portait l'un |pas grand'chose à vous dire.:guilleret qui vous va à ravir.pour joucr un role important ré de friandises les poches de après l\u2019autre, et souvent tous les! \u2014Au contraire, mon garçon.\u2019 \u2014 Jacqueline, ta n'es qu'tne\u2018dans ce drame mystérieux.C'est l\u2019aveugle, voulait qu'on attelàt deux ensemble, Philippe sur son au contraire, tout cela est tress flattense.Hui qui nous à livré le nom de\u2018un cheval pour 1: reconduire dos, moi dans ses bras.intéressant, ct tu mas donné des \u2014Et vous un vieux coquet.\u2018sa maitresse ; c'est lul qui nous mais le vieillard s'y opposa for- \u2014Comme tu le dis, mon gar- renseignements précieux.Tuas \u2014Voilà' fitil en souriant, fait découvrir une partic du se-|mellement.OS con, maman Frémy est une ex- pour aml le père Bérésina ; il est: c'est un souvenir de ma jeunesse, cret de la nassance de ce pauvre \u2014On pourrait me rencontrer cellente femme.2 (Trail qu'un pauvre vieil aveugle \u2014 Oh ! cela se voit, car vousienlänt abandonné qu: Dieu con- en équipage, dit-il, et jo ne veux \u2014Oh ! oui, elle a été pour moi|comme moi ne saurait te rendre yous redressez joliment.Peut-on duit par la muin chez M.Du-'pas qu\u2019on sache à Oudincourt une véritable mère.Aussi, quand de grands services, mais d\u2019autres: savoir où vous allez ?\u2018bouræ à Oudincourt, où su trouye que je suis venu chez M.le mairo je serai plus grand, tout l'argent |s'intéresecront à toi, mon garçon; \u2014Voyez-vous la curieuse\u2026 J e chez un pauvro aveugle, le chion de Porvenches.Cela ferait juser \u201cque Je gagneral sera pour elle.£018 traquille, ce que je ne puis.vais à la noce.Allons.Pyrame, qui doit lv reconnaître les envieux, et ils se mettaient en \u2014I ourquoi ces braves gens ee faire, ils le fcront Dis-moi, puis-'en route mon ami! nous ne mar! \u2014C'était pour vous dire tout marche pour découvrir nos see sont-ils séparés de toi pour t'en-ique tu as été à l\u2019ézole, tu dois sa-|cherons guère vite, et il faut que|cela que je n ai pas hésité a faire crets.voyer en condition ?voir lire.\u2014Oui, père Derésina, \u2014Parce que, l y à quelques mois, un grand malheur est ar- papa Frémy cst mort.La rivé : maison et le jardin au bas de Langres n\u2019étaient pas à lui; il les louait seulement Un je sais -\u2014A la bonne heure ! Tu es | plus heureux que moi, car je n'ai autre |jamais pu dire sur un livre ou jardinier est venu ; il a donnéjtableau : b, a, ba.As tu fait ta) ane somme à maman PFrémy, et il a pris possession de la maison ct du jardin.Quand maman l\u2019rémy eut payé tout ce Ja, elle se trouva sans nu sou : il fallut bien qu\u2019elle pensäût à nous faire gagner notre vie.C'est par l'entremise d'au marchand de «crains qui connait maman Lic my que M.Martinet m'a vu, el voila comment je suis ici.Abel ct Philippe sont aussi en condition ; ils ont été placés avant moi.\u2014Que luit-elle maman L'rémy ?\u2014Jille à loué une petite chambre derrière Saint-Mammès, et elle a repris son ancien métier de fileuse de laine.Mais elle ne gagne guère ct compte bien que nous l'aiderons.Te parlait-clle souvent de ta were ?\u2014Non, rarement.Eltene sail rien, d\u2019ailleurs, que ce que je vous ai dit.Lille pense, comme moi, que si on n'a plus entendu parler de ma mère, c'est qu\u2019elle cst morte.\u2014En arrivant à Langres, à l\u2019hotel du Choval-Blanc.cst-ec que ta mère n\u2019avait pas de bagages ?\u2014Si, une grosse malle pleiue de linge et de vêtements.-\u2014Qu'est-elle devenue ?\u2014Au bout de quelque mois, ou l\u2019a donnée avec ce quelle cou- touail à maman Frémy.Le linge a servi dans lo ménage ; je ne Sais pas co-qu\u2019on a fait des aulres , choses.\u2014Jit il ne reste plus rien ?maintenant, à première communion \u2018 Pas encore.Commie je nui pas de papiers ct que je ne puis: nous arrivions avant midi aujourd'hui ic voyage de Tro- L'aveugle et le chien gagne-jvenches, je n\u2019'intéresso à ce lire, je sais Se et Je counaisiyent le chemin de grinde com-'pauvre ezlaut plus que j+ sau- mes quatre règles, \u2018munication A onze heures ct dele, ils ar- |rais l'exprimner, et juil voulu, à- l'insu de tout le monde, de M Le lendemain, à midi, le maire et lo euré étaient à Langres et déjeunaient tête-à tête, dans un salon de l'hotel du Cheval Blanc.Après qu\u2019on leureut servi le vafé, rivaient à Provenches.Le vicil-| Dubourg surtout, lui trouver des;le maire fit appeler ! hôtesse, une lard appela un petit garçon ct se |umis, lui assurer des protecteurs.grosse femme d'allure cavalière fit conduire chez le maire.\u2014Jt nous serous les uns et Jes'ayant la face large, épanouie et Cette visite de l'aveugle an-lautres s\u2019écria Mine Gonssel.rouge comme une pivoine.nonçait évidemment quelque.J'ai toujours de M.Dubourg Lemaire la pris de s'asscoir ; chose d\u2019extraordinaire.Un s\u2019em- la uièrae opinion, reprit l\u2019aveu-\u2018it lui fit des compliments sur sa dire où je suis né, je ne suis) pressa autour de lui.Lt comme gle; c'est un méchant homme.\u2018cuisine.sur sa magnifique santé \u2018elle devait à celui-ci, à Qui-|inêmie pas st jui été baplisd.! fait à di 7 : ; Aussi doit-il irnorer, jusqu i ; > > qu\u2019elle devait à celui-ci, à celui © pas st Ju : ApLISÉ.on était à diner, Mme Goussel, la Aussi doit-il ignorer, jusqu'à nou-/et lui sonhaita toutes sortes do Pourtant, je suis chrétien.maman Frémy l\u2019a dit aux Frères de l\u2019école de Langres.Quand elle m\u2019a pris chez clle, je savais Noire Père par cœur, et je faisais le sine de la croix.11 parait que je disais aussi très-bien une autre prière en patois.\u2014Zn patois ! lit l'aveugle avce surprise.\u2014 Oui.lt c'était très-drole, \u2014 toujours daprès maman Frémy ;\u2014 quand je me mettais à dire cetle prière-là, je faisais rire tout le monde.-\u2014Personne ne comprenait \u2014Naturellement.\u2014lst-ce que tu l'as enblié, cette prière ?\u2014ÀÂ pou près.l\u2019ourlant, je me souviensencore de quelques mots, et peul-être qu\u2019en cherchant bien | dans ina inémioire, je pourrais la retrouver tout entière.-\u2014Eu attendant, dis moi jours ce que tu sais.Le jeune berger prononça des lambeaux de phrase d'unclangue étrangère._ -~ Mais ce n'est pus du patois, cela ! s\u2019écria l'aveugle.C\u2019est unc langue que je ne connais pas, maïs que j'ai surement entendue \u2026ÔMon ami, il faut que tu par viennes a te rappeler cette pricre de ton enfance.- J'essaierai, père Dérésiua.\u2014\u2014Et puis, il ne faut pasoublier tou- \u2014~11 reste dw linge Maman ce que Lu as appris à l\u2019école des Frères inaitresse, le fit astcoir à table à; vel ordre, qu\u2019il a chez lui, parmi! prospérités, côté d'ello.lyrame se régalaitjses domestiques, le fils de cette: Le visage de l\u2019hôtesse rougit d\u2019une bonne soupe grasse que lajmalheurcuse [emmo qui n'a fait, |encore et s\u2019épanovit de plus belle.servante vonait de tremper à son bien certainement, ce long vo-: 4 son tour le curé prit la pas intention.lyage dont parle l'enfant que pour role : Le père Bérésina ayant préve-|venir le voir à Oudincourt.M here ds nu qu'il avait dunouvean a ap.\u2019 -\u2014Mon ami.dit Mine Goussel!, \u201c= A chere dame, domanda-t- prendre à M.le maire touchant {en s'adressant à son mari, il faut|1> VOUS souvenes-vous d'avoir la morte de Provenches, maisjabsolumen! que nous arrivions reçu Jet, ily a quelques alnees, qu\u2019il désirait parler en présence à découvrit la famille de ce Tn Jeune femme avec un enfant de M.le curé, le fils de M.Gous-|pauvrepetit.le quatre a cinq ans?Cette sel wavait pas attendu la fin du \u2014Je me nuitui en quatre fomune a dispare, et Ponfant a jropas pour courir a la cure.On pour cela.Quelcst votre avis, La TG par Ce Draves gens Ce |sc levait de table lorsqu'il revint monsieur Je curé ?Que dois-je *METOS.| LL.accompagné du vieux prétre.faire ?Ç les Frémy.Ju crois bien À la vue du chien qui lui rap-.\u2014 Mon cher Goussel, la tache 44 JP ME SOUVIENE\u2026.11 yo des pelait la morte, le bon curé se\u2018est pénible et difficile, mais ma choses qu'onn'oublie jamais, mon- ,sentit très-ému ; il ne pub reté-jconfiance en Dien est illimitée (FFM le curé, quand on vivrait nir ses larmes lorsque Pyramu,| Avec son side on peut tout pour, #49! longtemps que Mathusa- l'ayant reconnu, Ini témoigna laile bien.ri vous le vontez, du- TP ; joie qu'il épronvail de le revoir.main nous irons & laungres en- 77 Monsieur et moi, nous uous | On passa dans le chambre du \u2018semble ; peut-être pourrons-nous {Mitéressons à cel enfant et nous maire.\u2018compléteries renseignements que Voudrions avoir tous les rensei- \u2014Jist-2u que Mme Goussel cat: vient de tious donner le père Bé- gnements que vous pourrez nous avec nous ?demanda l'aveugle 'résina.,Ç donner sur sa mère.; \u2014Elleaciuintd'être indiscrète,, \u2014-L'enlant parle d'un long; \u2014Je ne sais malheureusement répondit le curé.Lille est restée! voyage ou milieu de la neige, rien.dans la salle à manger.\u2018reprit lo femme du maire, et puis! \u2014ll y à dans tous les hotels \u2014Je n\u2019ai pas oublié que Mume'cette prière dons une langue {Un régistre sur lequel on inscrit Goussel partage toules mes idéos!étrangére.\u2026 lls venaient pout-/les noms ct prénoms des voya- sur le curactère de Dubourg, re iêtre d'Allemagne.wours, leur âge.leur profession prit le père Bérésina ; comme \u2014Æn hiver ; ma bonne ma-\u2018et le lieu de leur naissance.nous allons soulever un nouveau dame Goussel.répondit 1 vue, C'est le livre de la police.coin du mystère qui entoure la!il y à de la neige un peu partout.\u2014-Vous cu avez an ?mort de cette jeune lomume qu'il Quant an voyage, un voyage est, Oui, mais, hélus! on n'a pas prétend ne pas connaitre il mejtoujours long pour un 2nfant, nelinserit le nom de cette femme.! sera agréable d'être entendu par serait-il venu quo de Parisà Lan | \u2014-C'est une négligence bien | Mine Groussel ores.Néanmoins, vous pouvez fAcheuse.1e maire appela sa lemine, qui lavoir raison.\u2014Bien sur, et j'ai assez grou- \u2018accourul avec empressement.\u2014La prière n\u2019est pus en alles! dé mow mari pour cela.lle pas « ! \u2014 A4 AE CEE \u2014 o FE MANNE peg) Fee ee de SRE am emer mc mm orem A i repre EE Tn Ri IC SEER = \u2019 en = cs lms ca es 222 tf : pars serres me \u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 a ar as { { 3 16 \u2014 Te TTT \u2014 on = une grosse malle Mon mari pensa qu'elle resterait quelque temps chez nous, et c'est, pour cette raison qu'il n\u2019a pas, été sévère sur le réglement.\u2014Ficheux, oxtrémement lä- cheux ! murmura le curé.\\in- si, reprit-il.vous ne savez pas; d\u2019où elle venait quand elle est arrivée chez vous \u2014Toint du tout.elle n'a pas eu le temps de eau ser beaucoup Au bout de deux jours elle est partie pour ne plus revenir, en nous laissant le petit.Qu'elle soit sa mère ou non, la malheureuse créature n'ena pas moins abandonné le pauvre innocent C'est.donné.\u2014N'est-pas, monsieur le cure ?Ah ! je savais bien que c'était le fait d'une méchante femme ! | \u2014Ne faites de jugement tétué-' raire, répliqua ie prète d'un ton grave.C'est involontairement u\u2019elle a abandonné son enfant.lle a été trouvée morte, ensevelie dans la neige, à six livues.d'ici.Maintenant, elle est au ciel, où eile prie pour son chor orphelin.L'hôtesscouvrit de grands yeux effarés, et elle battit l'air avec see gros et longs bras d\u2019athlete.Tous les journaux du départe ment et mème ceux de Paris ont raconté cela, dit le inaire ; comment ne le savez-vous pas ?\u2014Nous ne lisons guère les.journaux ; notre affaire n\u2019est pas a politique ; mais c'est comme fait exprès que nous n'ayons en-: tendu parler de rien, ni les Frémy | non plus.Mon mari, qui est un bien brave homme \u2014 tout le monde vous le dira \u2014 et qui ne.parle guère, a eu \u2014 comment} dirai-je ?\u2014 la supposition d'un.malheur en voyant revenir, trois| ou quatre jours après, lc chien! de la jeune dame.\u2014Ah ! son chien est revenu.ici ?\u2014Oui, monsieur, tres-aflamié, la pauvre bête ! Nous lui avons donné à manger.Mon mari aurait voulut le garder\u2026 c'était un chien superbe et, à ce qu\u2019il paraît, trèærare : mais il était impossible de l'approcher.Pendant quinze jours ou trois semaines, on le rencontrait rôdant à travers les rues de la ville.Enfin, il est parti, et on ne l'a plus revu.\u2014Voilà ce qui explique, dit le maire, pourquoi, malgré toutes nos recherches, le chien n\u2019a pu être retrouvé ni à Provenches, ni dans les environs.\u2014Oui, répliqua le pretre.Comprenant qu\u2019il ne pouvait plus être utile à sa maitresse, l\u2019excellent animal était revenu à Langres, espérant retrouver l'enfant à l\u2019hôtel.Ce dernier vc- nait d\u2019être emporté par la femme du jardinier Frémy.Ce fat pour, le chien une déception ct une, nouvelle douleur ; ct quand on le rencontrait errant à travers| les rues et les ruelles de la ville, il était évidemment à la recherche de son jeune maitre.Enfin, n\u2019ayant pu retrouver sa trace ct probablement las de le chercher | en vain , il s\u2019est décidé à quitter la vile.Provenches et d'\u2019Oudincourt, où il a véeu comme il a pu, jusqu\u2019au vrai, elle l'a aban- .BU lêté sérieusement gelée.Heureusement \u2014 nn jour où, par la volonté de Dieu! parmi les marchandises à bord du nu- M A MONTM | NY M.PARENT a tonjours cn rams un saus doute, il s'est donné volon- |vire, 5e trouvaient des médecines à con- \u2018 : 9 [assortiment général de tonnes, barils, de- i \u2014C'est parfaitement logique, | Ka *airement au père Bérésiua.approuva lo maire.«Mon homme a eu la même idée que vous, monsieur lo curé, car un jour il m'a dit : \u201c Le gros raivsait erès-honuête ; elle avait{chien est toujours dams la ville ; HUI LE de ST.| ACOB | très-lourde.| je parie qu'il cherche partout le; D'ailleurs, ; Clémence Frémy et se rendirent Il est revenu du côté dei LE CULTIVATEUR.petit garçon.\u201d 2050 MARQUE DU FABRIQUE, \u2014J\u2019ourquoi, daus ce cas, nat il pas cu la Lonne pensée de conduire le chien chez Je jardinier ?\u2014\u20180h ! il l'a eue, mals voila: mon mari « ba mauvaise h:bitude de remettre touj urs les chores.au lendemain ; quand il Set dé cidé, il était trop tard : 1e chien, était parti, , cu ; à \u201cEh OK: ait tout A l'heure, oh ; &) 4 vd Ps j ; Wi Logit \u2014- Vous svi.be J Os reprit \\ *anatre, 4N, Certain, simple et bon marché.L'essat dour de l'An lo plus riche assortiment d'hor- Cert ang uent, nad > EX Je une, vûte peu, seulement la petite some de 50 Loue + et de bijoux qu\u2019il 5 Hit duns Quêhee, .deme ne tous devait rien ; vile]eents, et tous ceux qui souffrent de quelque | J pada odes Apes Hie en avail pa vé une huituine d'ayanc:, douleur peuvent avoir une preuve positivs ldule dé ces horleges est firme par une haline.0° .tes ments de ectte médecine, ; gOire OGÉr Est assis Un araouûr doré, \u2014 Dite-nous, n'uvez-vous rien Lie Directions en onze lance < | Le choix de moutres, bagues, Dravelets et : ala >.autres 1 Coste > riches of des plus romarque dans see munieres on ?tutres bijoux est des plus riches et des qu soi langage qui ait pu vous , - ; variés, Chez tous les Droguistes ct Pharmaciens, | Les amateurs qui désirent =» procorir de faire supposer qu'elle n'avait pas\u201d toute sa raison ?fheaux préscuts pour Noel et le Jour de l'An, vronut bien d'aller fre une visite à M.\u2014Par exemple ! si celle-sà était \u2014\u2014 >) : , ; oe 4 folle, il n y nurail personne de \u201créduction À l'occasion des fêtes de Noël el «du Jour de l\u2019An, et In vente à réduction durera ! A VOGELER & CIE.DONATI a 411] : du .raisonuable dans le monde.?iM Te a 2 ea (+ > yw ITS - « ; se firent indiquer la demeure de 1 25, K ue du Pout.St-Rochicette ville et de la campagne de lencoura- \u2014 eurent qu'ils Ini ont donné pendant l\u2019année Vient de recevoir un vrand à sortiment |1F81.I capère qu\u2019ils contivneront à lai de Montie-, Horloges et Bijoux.Choix con- accorder leur patronage et fera ton: ces =idôrable, furines ditérentes, prix modérés, [efforts pour les ervir cognoe par le passé, Tontes commandes de réparations seront| M.Sinan) connait et pratique Lu coupe vxésntées sous le plu court délai.{anglaise et américaine, T'outestes personnes 24 décemntne 1-010 0 qui visitent on établissement en sortent jenchuntée: et disent partout que c'est un des plus habile tailleurs de lu ville.Visitez l'atelier de M Shnand, et vou.ntirez plus ailleurs.24 décembre 1881\u2014 in immédiatement chez elle.A continuer.SECOURS IHATTERDU.Sauvetage providentiel de voyageurs nnufragy.Pigna, Ohio, Iho -Rhieward Stelger, 476 = 60 ans, à Ut Ulam ee oir of s'est suicidé cnssite, a) | \u2014\u2014 i em A Y hieures du matin, le 50 décembre dernier, le steamer Moracian, do la ligne : .oo oo Allan, cn destination de Liverpool vii i .Ale, 1h Halifax, en go rendant de Portland 4 \u2019 a U ld Gi 16 À] I( | L d li di cette dernière ville, s\u2019est Cchoué à la M > pointe su'l ouest de Mud Island, à quinze r nd- ici ! , , milles de la ville d'Yarimouth, Nouvelle- archand fpicier, PERRUQUIER et BARBIER, Ecosse.Nos 91 à 95 1 | \u2018 Il goufllait dans le temps uu vent vio- ST-ROCH He eu Pont, No, 16, RUE DU PONT, lent, la mer était houleuse et la situation TTT ET ST-ROCH, QUÉBEC des plus périlleuses.On constata que na le devant du steamer était rempli d'eau, des ordres furent donnés pour alléger la cargaison pendant qu\u2019on «6e préparait à débarquer les passagers eur l'ile, avec des vivres et des habillcments.Fe da barquement s'effectua en sûreté, mais le d'iofito de l'approche «es fêtes de Nocl et du jour de l'An jour adresser ses remcrcicments les plus sincères à ses nombreux acheteurs de Ia ville et ! a ses amis et au pablic en général qu\u2019il vient d'ouvrir un établissement de la campagne.Il a lo forme espoir de première cluste et que s'étant assuré les yore ; .; services dPouvricra les plus habiles dans qu\u2019ils voudront bien continuer do l\u2019en- cetle Figne, il est en mesure de \u201c ti I A ; Yinvi surs atnis à viai ghey, Hert mes de garantir la froi« était intense et quelques voyageurs courager of d'inviter leurs yi à visiter plus entière sati-faction à tons ceux qui furent gravement gelés.aon atahilase It NC renierme qU@ voudront bien l'honorer de leur patronage ; > 23, .des épiceries ct des liqueurs de premier À cet établissement ser A Paruii les envois à Lord du navirè, -e Loix.¢ 1 hète che: oC | Acct elabliz=ement seront confectionnés : = .\u2018huile xp, CHOIX.Quand on achète chez M, Grenier, |à orre toutes sortes d'OUVRAGES E trouvait une consignation «d'huile &t- t certain d'être bi envi - onsre toutes 8.AGFS EN g ; 2 on est certain d'être bien servi, Tout| CHEVEUX, tels que Tresses, Comet Jacob que la Toronto House de A.Voge.{a monde lo dit : C'est y in delle a Wis og resses, Ceuettes, 1 Lie de Baltimor Adiait à A \u201cVS un magasin de ['ricettes, Chignons, L\u2019erruquez, ete, etc er et Lie de Baltimore, M., expidiait 4 emicre al ot A » ECITUGNCE, et, Cle.F is Newburey ot i lo\" Lond premicre classe qui no redoute nulle 24 décenten 1881, \u2014 mn raucis seowburry v's, co 1Ondros, iment la concurrence quant à la valeur pour remplir des ordres anglais, Le 1010] jeg effets cb & lu réduction des prix \u201cque cette huilo a joué pendant la ca.as-|La politesso exquise avec laquelle lo trophe est décrite dans l'article suivant, |, o iv : : 2 es A patron et les employés reçoivent les vi- pues .que nous glannon de la Tribune de Var-|giteurs, est la meilleure réclame que l'on \u201c * à 6 Ru mouth, Nouvelle-Ecosse, en dato du 18 puisse faire a h 38 .» janvier.M, Grenier tiont un établissement de \u201c Les passagers et l'équipage du stex-lpros et de détail.V âtes brit ei M mer Moravian naufragé, pendant leur faire une visite, IL Vous êtes pris de l'ONNELIER, court campement & Mud Island, ont Québec, 21 décembre \u2014 1881 2m, N°14, rue Sault au-Matelot, Basse Le + v4 LEG, » - Ville, Québre, M LCHAUD à le plaisir d'annoncer beaucoup souflert de leur exposition au froid et quelques-uns d'entre eux, ont pris 5 gallons à 100 gallons, quarts à lard, quarts à poissons, quarls à potusse, mesures inpériales vérifiés, rceanx, etc, ele, à des prix très réduits, Les personnes qui cnverront leurs ce mmandes par la porte peuvent être agsu- signation, plus houreysement encore, la plus grande quantits de ces remèdes PHOTOGRAPHE était l\u2019huile St-Jacot.HE, En faisant un usage prompt et fré-|152 fur SI Joseph, St-Roe be quent (le ce remëlo insppréciabla, les 0 pie SERoch, Quebre souffrants furent rapidement guéris ot toutes les conséquences fâcheuxses furent dissipéos.Piredographie =ur parsiet seulcinent, « sati tion.24 décembre 1881\u2026-Gm grande satisfaction 24 décembre 1881- 3m 120 \u201cp Meilleur marché ye récs qu'elles seront remplies fA leur plus partout ailleurs! ! ! AU BON MARCHE Tlaute-Ville.D sgrandl assortiment de nouveautés de i U tout genre, dans tous les prix.Soies Noires, Cachemires, Étuitez à [tol (une spécialité).Twceds, Drap=, Serzes, Caleçons et Camisoles, Chanssettes, Bretelles, une grande in, variété.Marchandises a Uusage des Familles, Coton Ni DES DETOUTES SORTE: Ce effets qui sont achetéz au comptant sont vendu> au plis Las pris du marche.N.GARNEAU Coin des Rues St Jean et Collin: HAUTE-VILLE.N.L.Commis.Québee, 9 janvier 1882.= Un detuznele qla-seurs boss GRAND LOT - -\u2014 DE \u2014\u2014- Marchandises Nouvelles.MARCHANDISES À REDUCTION.Drap de Custor, Moscou et lilutes.Lritation de Loutre, Etoffes à Robes, Chiles on tricot nouveaux et dans les unances les plus varie: | AVIS.ES MARCHANDISES ci-dessas men 4 tionnées seront vendues à des prix extrêmement réduits afin de faire place pour les marchandises du Printemps qui non- arrivent continuellement.Que les personnes qui ont besoin de i: articles, profitent de ce bon marché excep tionnel.\u2014 CHEZ \u2014 J.E.Latulippe Coin des rues St-Joseph et Lathapelle ST-ROCH, QUEBEC.24 décembre 1881, \u20143m a Re LIBRAIRIE, PAPETERIE, F.Desjardins, 140, Tue St-Joseph, St-Hoch, Québ- ( Vis-à-vis le pharmacte Brunet, LE Mulicteura trouveront à ma librairi- i le plus beau choix de Livres de piété, obiets de piété, Littérature Sacrée et pro- fune, itmugeric religieuse, Chromoa, Cartes de fantaisie, cartes à jouer, découpure- albums pour découpures, pour autographe-, pour portraits, articles pour le dessin tels que, boites de mathématiques, équerre- godets, papier, ete.Fournitures de bureaux, livres et fournitures d'écoles, papier fou!- cap, & lettre et à billet.Papier doré, «0 senté, glacé et papier de soie, enveloppe de lettre «le toutes grandeurs ot qualité.Grande variété de cartes de visite.Dépôt de musique en feuille, roman - nonvelles et morcenux nouveaux.Une remise libérale est accordée wn.marchands eur le prix du gro-.Unie visite cet vollicitée par I.DESJARDINS, Libraire, 110, rue St-Joseph, St-Roch, Québer.N.BB\u2014Almanach pour 1882, 30 ots Is douzaine.24 décembre 1881.\u20143m BLANCHET, MYST & PELLETIR AVOCATS, $ t No 61, Rue St-Pierre, Basse-Ville, Q Québec.\u2018| J.BLANCHET, I.I.B,C.I} À 1.AMYOT.L.P.PELLELIER, I.I.LL N.-1,\u2014-MM.Blanchet, Amyot & Pelle: tier suivent lea cours des districts de Qu'- bec, Beauce, Montimaguy et Kamouraska.\u2019 9 janvier 1882\u20142m q ct ¢ 286 "]
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