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Titre :
Le cultivateur : édition hebdomadaire du Canadien
Éditeur :
  • Québec :L.J. Demers & frère,1874-1906
Contenu spécifique :
samedi 13 octobre 1894
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Patrie (Édition hebdomadaire : 1906)
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Le cultivateur : édition hebdomadaire du Canadien, 1894-10-13, Collections de BAnQ.

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[" Urrep;, LEN \"LA CRISE DE QUEBEC | Le role du lieutenant-gouverneus La retraite de M.lull du cabinet Taillon & fait gloser les journuux, lue politiciens et le public en général.L'ex- trésorier avait mis dans son jeu le « Star, qui est est entré 61 campagne contre l'emprunt fuit par le Premier- Ministre, sur le marché de Paris, mal gré M, Hall, et aussi contre M.Chapleau qu'il accuse d\u2019avoir favorisé des inatitu- tions dans lesquelles ils possède des in- À.King, député de Mégantio, entre, pa- rait-il, daus le gouverinent, et M.T'aillon prend lo portefeuille des finances.M.King est un grand marchun i dw bois, et il représenters à lu saile du Conseil des intérêts qui ne sont point toujuurs d'ac cord aves ceux du la majorité de lu Province, avec ceux de la colonisation Su détermination est un rude coup pour M.Hall, qui n'est point de taille à lutter contre M.Cha- directement en causa dans artic circonstance.Car c'est lui qui « \u2018dirigé les négociations avec les capitalistes qui ont pris le dernier emprunt.M.l'aillon à suivi son inspiration et ses ; conseils Pursonnellement, le Premier Ministre ne counait rien de rien en fait On discute à pleines colonnes dans la \u201c Gazette \u201d et le \u201c Star \"ia pontion et les prérogatives conatitutionnelles des lieutenants-gouverneurs, la \u201c Gazette \u201d soutenact qu'ils reprénentent la Keine, le \u201c Star \u201d léclarant que cette prétention est d'un haut comique.Ce que durent les auteurs nous inquiète fort peu : les théories les mieux assises ont été depuis longtemps jet*ce aux oubliettes Je la province de Québec, où les lieutenants gouverneurs représentent leur parti et les intérêts de leurs amis politiques, Ces histoires de \u201c Reine,\u201d de \u2018 Majesté,\u201d d'habite dorés sur tranche, de ccups de canon, n'en izppo- sent plus à personne.L'on sait bien que M.Chapleau qui, hier, était dans la vie active, qui demain peut être au plus fort de la mêlée, n'est point la Reite.Comme M.Leteliier.comme M.Robi- taille, comme M.Angers, c'est un bom.ma poiitique\u2014qui joue son rale.Seulement, M.Chapeau est un habile et nous serons bien étornné ail re mct point invarishlement la lettre de la constitution de son côté.Ie \u201cStar * lui reproche de s'être mêlé de l'emprunt français.Ji n'valà ni crime, ni imême d'uiTense.Le chef de l'Etat à le devoir d'aulcr ses ministies de son expérience, de ses conseils.Il n'a point le droit, par exemple, de se substituer à eux, d'agir contrairement à leurs opinions.En prêtant son concours à M.Taillon, M.Chapleau est re anita Egle S10 (UL DEROULEDE.particulier -\u2014\u2014#\"\" Wy, Ty vy 0 maladie de Pivrognerie ip, Ta sir, \u2014__ P douze *,ns les villes, dans les campagnes il ! : ° wy, y s 19e multitude de gens qui Mov » Ta Torry :, pire de cette terrible malx ie, \u201c Fees Le arent, ils so sentent escigves, iis so PCT 1 ont aller à 18 ruine morale, à la dégra- Liza [oo Bt ils restent là, las bras croi- de finances.\" 4 sabandonnant à leur taiste sort.En 50: jeu d'années l'empoisouusuent alcool to \u201ca est complet, ; je: Un traitement de quelques semaines pre \u2018 [I prévenu ce désaatre, AVEC sos hp Rika ; nement obligés de désolation ans | famiiles, de peries financières, de thee ; Cv s xuvals exempies, etc.es Let moyeus OME, la persuasion, les pe ie sels religieux slit itapnissante dans es cas bien prononcés d'ivrognerie, en Now ne ssurives trop le dire : la vic- \u201ctue d'a plus le contrôle d'elle-même.pe Au cours d'une visite que je fis ces us urs denise à l'Institut Keeley, rue im smvorne, 6 Montréal, je renouai connais- * nid nice sref UN marchand d'un comté qu Wass que j'avais rencontré dans ren cu ne politique restée légen- = By ew «I, vs longiamps que j'aurais dû ve- : rae rire dit il Je me serais épargné wei lan œ l'argent es des regreta nom- bas, On ek\u201d \u2014_ Zime raconts ses Jongues luttes Lu voue Mrrisist:ble tentation, ses chutes, a ns True pour se relever, ses décours- ; .a ; Pa geueh's, (mtenuinat le série de ses mi Lhe vetog 01 de sen chagsins, \"a Tburuoi ne fous êtes-vous pas fait ce trater plus tôt * lui demandai je.de \"l'étais retenu par la honte, vous : a ne smnsiser done point la puissance I.1 pasiugé \" me ditil, ah + préjuté ! Vo:ià l'adversaire à cor- \u2018 ne lutre Au Lieu d'avoir bonte de boire, _._ is perdre sa raison, de devenir un U jrruite de la société, l'on rougit à l'idée ' \u2019 deze are guéris ! y a en vérité, de de ses fonctions.ey L'Ecéres aberratious .Rouverneur McKinley, l'au- \\Meux tarif quin été causo ® touleversements, fait en ce Ute campagne dans l'oucat \u2014Le \u2018eur du f.Ge tant d Wome.t SMéricain nova Prénident Cleveland west pro- Hi à Pour la candidature du sénateur Ua .de New.Y pe de sénateur de l'Etat | teur, contiant à des juges torys l\u2019exercice des attributions qui sont l\u2019apauage des parlements.Et il s'insurge à l'idve que M.Chapleau ait coopéré avec son premier ministre dans la négociation d\u2019un emprunt, dont M.Tailion a pris la responsabilité comme chef du cabinet.Non : la question n'est point IA.Elle à êté posée par M.Hall dans sa lettre à ses collegues angiais, que nos lecteurs trouveront dans uns autre colonne, Etait-il nécesssire d'emprunter ?Ou va- lait-1l nuieux se servir pour payer notre dette da quatre miilions échue à Paris la 15 décembre, des sept millions de pisatres que nous doit le Pacifique et qu'il cffrait de nous payer le 19 novembre ?Bi nous nous décidions à emprunter, devions.nous le faite A 60 aus ad 3 p.o.et A 77?Ouunemprunt & 4 p.c, était.11 proférable ?Telles sont les questions à résoudre.- \u2014 Un homme Les nouvelles particulières qui nous arrivent de l'Ouest, nous autorisent à affiner que le gouvernement y ost absolument perdu.Nos compatriotes sont en minorité dans ces régions, mais ils peuvent aider dans une grande mesure au succès de M.Laurier, en votont en masses solides pour ses candidate.Sirement, ils n'hésiteront point à donner lours suilrages contre Je cabinet qui les à traités avec tant «l'injustice Les ropiésentants qu'ilsont à cette houre ne sont que des créatures du pouvoir, des quémandeurs do place.Un nomur qui revendiquerait fermement leurs droits dans la chambre des Communes, exercerait une très grande influence.re Nous regrettons d'apprendre la mort de M.A.G.Tourangeau, ancivn député ct ancien maire de la ville de Quéhec.Depuis trois ou quatre ans, M.Tou- rangeau était souffrant.ll à succombé d'épuisement dans la nuit de lundi.11 était maiîtro de poste de Québec depuis une dizaine d'années, MONTREAL, SAMEDI 13 OCTOBRE 1894 CULTIVAT \u2014\u2014 La lettre de M.Hall, que nous prions nos lecteurs d'étudier aveo soin, expli, que clairement l'attitude qu\u2019ils prise, tout en ne révélant pas la vérité entière sur la nature des duférends qui ont existé dans le osbinet.Voici, par exemple, qui dewande plus ample explica tion.\u201c Depuis quelques mois, la question des finances a été entre nous une ques- ton brûlante, J'ai insisté pour obtenir un équilibre et faire disparaitre les déficits.En août dernier, nous avons atteint une conclusion satisfaisante et j'etais disposé u rester en fonction.\u201d lly & eu, cola est évident, divergences au sein du conseil sur une foule de su- Jets, quelques-uns «les ministres voulant continuer à encourir des dépenses additionnelles, d'autres s\u2019y refusant.Si M.Hall ne se réfugie pas sur le banc, nous BAUFONs À quoi nous en tenir À ia session prochaine sur ces dissentiments.Mais des aujourd'hui, il est facile d'en arriver à lu conclusion que c'est Je parti de la dépense qui l'a emporté; L'emprunt qui vient d'être contra-té on est la preuve, La compagnie du Pacifique voulut verser dans le trésor provincial les 87,000,000 qu'elle doit comme balance de la vente du chemin de fer du Nord.Elie n\u2019a consenti à gurler en mains cette soinme que pour un temps limité, quelques 12ois, l'on peut en être certain, Les sept millions nous seront payés, et ump bonne partie servira À faire les prochaines élections au profit du parti au pouvoir a Uttawa et à Québec, C\u2019est à dire que, la caisse publique étant bien garnie, on distribuers à droite et à gauche dus subsides de chemins de fer et autres, sous prétexte de colonisation, do progres eta.Puis, quand échéront nos prochaines obligations,on aura recours à un renouvellement a long terme, voilé par une conversion de la dette provinciale.Les sept millions du Pacifique sont destinés au feu | A ce point de vue, M.Hall avait rai son de voulnir Jes utiliser.Maintenant, que faut-il penser de la valeur intrinsèque de l'opération faite par M.Taillon ?M à vendu pour 77 piastres des diben- tutes de cent pimsires portent 3 p \u20ac d'intérêt.En d'autres termes, il avait bosoin de quatre millions de piastres, ot pour les ol.tenir il signe dos obligations su montaut de cinq millions cent soizante et douze mille quatre cent douze piastres, sur lesquelles nous paierons pendant s0:xante ans l'intérêt, De bonnes valeurs à long terme se p'a- cent plus que facilement à catte heure sur le marché de Paris, et comme nous le disions dans notre dernier numéros, nos bébentures seront bientôt cotées tout près du pair.Ceux qui détendent l'emprunt Taillon re servent du dernier emprunt Hall comme d'un point de comparaison.Ceci n'est jas un argument.M, Hall s'était laissé prendre au dépourvu, et avait fait uu jeu ridicule, fruit de son inexpérience et do son manque d'abilité.Son échec de 1593 n'excuse ni ne justifie la mau.vaisé affaire conclue par M.Taillon.Nous aurions aimé voir notre provinec entrer sur le marché financier, dans le catégorie des pays qui empruntent à 3 p est y resqu\u2019un déshonneur, Eétant données les conditions, dont nous venons de parler \u2018us regrettons l'emprunt nouveau.li augmente le volume de notre dette et déprécie notre crédit.11 y a trop d'avocats et trop d'agioteurs autour du trésor public \u2014- Les citoyens pris a la gorge La compagnie du gaz de Montréal, redevenue maitresse absolue du teriain par l'achat de la compagnie \u201c Cousu- meer's, \u201d a donné avis qu'à l'avenir elle exigera des contribuables $1.50 par mille pieds de gaz pour l'éclairage et $1.00 pour le gaz destiné au chauilage.Les habitants de Montréal crieront et protesteront tant qu'il leur plaira : mais ils paieront, ils sont pris A la gorge, par la faute de ceux qui sont censés les repré- sonter au conseil de ville et qui les ont livrés, sacrifiés on cette affaire.Quand les Cogtes, c'estA-dire messieurs Me- Laren, Gault, Richard White ot autres, ont demandé des privilèges à la cité, il eût fallu prendre des moyens sérieux d'empêcher ce qui arrive maintenant, un amalgame qui crée un affreux monopole et qui fait empocher des centaines do mille pinstres À quelques individus Mais, non: on s'est contenté d'exiger en dépôt le ridicule montant de $15,000, que les intéressés peuvent facilement déduire des gros protits qu'ils réalisent, La Compagnie * Consumer's\u201d à vendu $700,000} tous ses droits.Elle doit faire a u moins $450,( 00 de bénéfices, Dans la presse, les spéculsteurs ont plus d'un pied à terre Car ils ont intéressé plusieurs propriétaires de journaux dans l'entreprise.En résumé, les citayons sont flouds, et il nous semblo difficile de les tirer de l'impasse.Le comreil de ville pourrait pent-être empicher la consommation de l'amalgame, ou au moins le rendre plus j lourd, mais il n'en fors rien.e& Mais la cote de nos débentures à 77 | J.ISRAEL TARTE, M.P., Reducteur en chef.M.MEREDITH M.Meredith, chet du parti tory dans Ja législature provinciale, a accepté la charge de juge en chef d'Ontazio.Sa retraite de la polit'que est l'aveu le plus palpable de son itupuissunce à déloger | Sir Oliver Mowat du pouvoir qu'il exerce depuw au-delà de vingt aus.M.Meredith est l'un des forte debaters de la Puissance, et il a toujours eu grand soit do garder intacte sa réputation, Il appartient à cette école de politiciens dont la main gauche s'efforce d'ignorer les mouvements de la main droite.Ii n'avait pus plus de scrupules que la moyenne dea hommes publics de sa géuération.Est-on bien »ûr, par exein- ple, qu'il ignora la trame conduite par M.Bunting, du \u201c Mail,\u201d il y a quelques années, et dont le but était de \u201c convaincre \u2019 au moyen d'espèces résonnantes un certain nombre de dépu'\u2018és à déserter M .Mowat.Il posait à la vertu et à la respectabi- itd.Et pourtant, il a eu recours aux plus détestables stratagèmas pour appeler à lui l'apinion, ll & déchainé eur sur Outario, sur le Cauala, le torrent du fanutisme, Les catholiques et les Canadiens-français n'ont pas eu de plus dangereux ennemi que lui.C'est un wsitre de ls parole, et il savait couvrir ses appels aux préjugés des fleurs d'une rhétorique savante.Mais l'histoire des dix dernières années est là pour attester qu'il a accepté comwe le principal article de son programme, ja destruction des droits et des libertés de la minorité | ia proscription et l'écrasemeut des fai bles par jes plus nombreux.On a dit parfois qu'il était moins fanatique que ses partisans.Excuse puérile ! Que ne s'en aéparait-il.s'il ne pouvait les approuver ?Non, il rougissait, au fond, de son attitude, mais il y persévé.rait\u2014dans l'espoir qu'elle lui apporterait le succès, Il n'a point triomphé, et il s'en va, après gvoir jeté dans notre sol la se- mense de !a haine entre les citoyens.Il a joué un mauvais et triste rôle.Jamais les préjugés à Ontario n'ont été aussi enracinés qu\u2019ils le sont aujourd'hui\u2014 grâce à des hommes du calibre de M.Meredith, de M.sioCarthy, du colonel O'Brien, qui réussissent à en imposer à une certa ne classe de per-onnes en prenant des grands airs, en criant beau coup de loyauté, en posant au purita- nisme.Leur œuvre est plus néfaste que que celle de nullités telies que M.Clark Wallace et le menu fretin de l'orangis me, qui recratent leurs forces dans les couches moins importantes de 1a société, À diverses repris:s, M.Mérelith « été près d'entrer dans la politique fédé- fale, A la mort de =ir John A Mac.| Donald, après le reins de M.MacCarthy | de conolure une ali:ance avec Sir John ! Thompson, ii fut foitement question de ! AM.Meredith.En son lieu et place, on a ! pris M.Wallace.| Nous sommes iieureux ds la retraite de M.Meredith.| tory de moins.! On le dit ver«4 dans la connaissance ! de la loi.Tant mieux s\u2019il fait un bon i magistrat.Son role politique a été detestable et ant: patrivtique.La déban:lais cu toryisme ontarien , est comp'ète \u2018lans ia légis!ature, où il ne compte que vint huit partisans.Noais ne savons encre par qui M.Meredith : sera remplacé co.nme chef du parti qu'il | a condu:t de défaites en défaites.C'est une influence \u2014> = Le chemin de fer de Tring ee FT LES \u2014 FICELLES DU SENATEUR BILOUL L'inauguration du chemin de fer de \u201cTring \u201d comme on Fappelle, a tournd | en une fête conservatrice organisce | par le senateur Doidue, M.J.A.Tur- : cotte, le députe désormais fameux de MoutMorency, et quelques autres membres du clan de Sir A.P, Caron.| ll v avait à la f°to bon nombre de : gens de bonne fui, et beaucoup de, mangeurs de pivotin.Quelques niem- bres de l'infirme gouvernement de Québec s'étaient rendus sur les lieux pour affirmer qu'ils ont inventé l'industrie laitière.Us se sont abstenus, par ex- ! emple, de parler des impots qu'ils ont créés et des emprunts dont il grévent périudiquemen.t la province.Par contre, Sir A.P.Caron n'a soutllé mot des vols du pont Curran et do lenquite Turcotte.Il est resté dans ces plats lieux communs qui sont ; le refuge «les gens qui ne veulent point ; se donner mal de se renseigner et qui vivent do ls facile nouriture que fournissent les clichés ot les redites Le sénateur Bolduc à eu l'idée de faire une grosse affaire avec l'inauguration du chemin de fer du Tring.Personne n'ignore à la Beauce que cette entreprise a été favorisee par les doux partis politiques, et les ficelles du sénateur sont aussi visibles que celles qui servirent à lier un jour les célèbres paquets qui Humortaliseront la mémoire de M.Thomas Chapais.| ve \u2014 - Tout homme d'action soulève néces- aairement des calominateurs autour de lui, comme un marcheur souleve do la poussièro\u2014ce qui n'arrive pas aux paresseux acis au bord de la routed'u.Ganraut.MADAGASDAR ET SES GOUVERNANTS On lit dans un journel de Paris.Mais nos ennemis les plus redoutables à Madagascar ne sont ni les fièvres, ni les forêts, ni les soldats malgaches, bien qu'ils soient avmée de fusils à tir rapide et que des officiers européens les commaudent ; os sont les Anglais et leurs missionnaires, que l'on rencontre en tous lieux, les uns et les autres, mais aussi bien au centre de la Chine que dans les plus petites iles de l'Océanie, partout ou il ya quelque chose à vendre ou À acheter.Ces gens-là sout terribles par leur ténacité et la forme de leur propagande Da travaillent tout À la fois pour Dieu le Père et pour la mère-patrie.A Madagascar, ils sont dignement représentés par un ancien imprimeur de Ia \u201cLondon missioanary Society\u201d.M.tt.Ils tiennent entres leurs mains, comme des instruments dociles, la reine Ranavaloo 111 et sou vieux wari, le premier ministre Rainilaiari- vony, qui traite si cavalièrement nos resideuts et oconsidéro absolument comme lettre morte notre traité de protectorat de 1885.C'est le véritable souverain de Madagascar, car Rainilaïarivony, qui a épousé successivement les trois dernières ruines de Madagascar, ne s\u2019est jamais contenté d'être un prince cen- sort.C'est un homme intelligent, despots, plein de rouerie.I! combat ses coutradicteurs par la lassitude, les promesses, des fins de non-recevoir , il devient malade, invisible à propos.Il a tellement fatigué M.Larrouy que celui-ci a demande son rappel, et que c'est cette situation plus que teuduo qui n nécessité l'envoi de M.Le Myre de Vilers, à Tunananive.Ilya tout leu d'espérer que M.Le Âtyre de Vilers ne se laisoera jouer ni par M Parett ni par Rainilaiarivony.Mais il aura adaire à forte partia Le mari de Racavaioo 11] est au courant de tout ce qui ce passe cn Europe.Ses deux secrétaires \u2014 l'un parie l'anglais et l'autre 6 français\u2014iui traduisent, à l'arrivée de chaque courrier, les pas sages des journaux où il est question de Madagascar ; mieux encore, pour que rien ne lui échappe, ii est abonné & \u201c l\u2019Argus\u201d de Paris Voilà qui, pour un Hova, est asser fin-de-siècie ! Quant à ia reine, elle n'a aucune autorité ; elle s\u2019nabrile à l'européeune, joue au loto avec ses femmes et ne sort guvre de son palais qu à j'ectasion de quelque cérémonie nationa'e et pour ailer au temple, car elle est protestante et pratique avec ferveur.L'est d'ailleurs grâce à la maiadresse de l'un de nos agents à Madagascar que Ranavoioo III et son mari ne sont pas catholiques tous les deux.Rainiia:arivony était prêt à la devenir, et la Reine l'eût suivi, mais le ministre des afaires étrançeres Lova qui avait prépare cette double conversion avec un de nos missionnaires, un Jésuite, demandait une petite com- wission : trerte mile fraccs.On dut écr.re u Paris, et l'un trouva la propo: sition fort acceptalle, et on répondit à notre représentant & Tacanarive de verser ies trente mille francs en ques tion.Il est évident que co n\u2019était paver trop cher une conveision qui devait eniever aux Ang'ais une partie de leur iulluence & la cour d'Euvrne.Les choses Farnissaient donc marcher « merveille En eet, prévenu de ia visite de notre agent, le ministre hova l'attendait, les mains doublement ouvertes, et tout al,ait se terminer pour le pius grand Lien de nos intérêts à Madagascar, lorsqu'en présentant les trente billets de mille francs au fonctionnaire souriant, notre négociateur eu \u2018lemanda respretueusement un reçu.Je ue sois si Son Excellence maiga- cle palit ou rourit, wsis eile rowpit brusgnement lentretien, nna, peat être, sans jeter un regard de regret sur les précieux chiffons, et, digue ment, se retira Voila comment et pourquoi Sa Ma.jaste Panavaloo III n'est pas catuo- lique.Mais aussi, pourquoi parler de reçu à un fonctirnnaire 1 Est-ce que dans certains cas, ceia se demands jamais.\u2019 tome en Franes ! re TENTATIVE CRIMINELLE Un pretre qui cherche & en etrangier ua astre Les journaux français pablient I.dépecue suivante que nous donnous suus réserve : Une tentative crimizel'e environnée du circonstances assez mystérieuses, à \u201cLi commise il y à quelques jours, a Breuoux, petite commune des env» rns de Monde.Le curé de Drenoux, M.labis Rignal, fut évei.ié tout à cour par des counx retentissants frappés à la porte du prestiytère; il se leva et ouvrit.Il se trouva en présence de l'abbé BB.originaire de Breuour,actueilement dieve au s¢rcinaire de Nice, apres avoir pas s° par ceux de Merde, de Nîmes et de Muntpellier, qui le pris, malgre | heure étrange à laquelle il se présentait, de le iaisser entrer pour recevoir su confessirn.M.Rigal y consentit Mais à peine avait-il recueiili les premieres confidences de I.que celui-ci re ;eta sur lui, le enisit à la gorge et ie renversa a terre, s'efforcant de l'étrangler.Dana les mouvements que faisait ML Rigal pour ae soustraire à l'étreinte de ce forcéné,ii put heureu- semur.t se dégager uno seconds et ap poier au secours Boa neveu couché dans una rhambre voisine, l'entendit, sc précipita à mon aide, et parvint ainsi à sauver le malheureux curé déjà évanoui, Le lendemain, l'abbé B ., qui avait pris la fuite, était arrêté et conduit à la prison cellulaire de Mende.Jusqu'ici, il n'a voulu donner aucun 159 tif de sn tentative de meurtre.L'amour a son ver rongeur : is maladie, Louis Alcuin, LE CULTIVATEUR VARIETES LE GÉNÉRAL DE UALLIFET\u2014Vient d'écre forcé de prendre sa retraite par la loi qui tixe à soixants-cing ans la limite d'âge on France.Nous avons publié la semaine dernièro sa lettre d'adieux aux troupes sous son commandement.Le \u2018 Geulois\u201c publie au sujet de la retraite du vaillant officier un article su cours duquel nous lisons ce qui suit : \u201cTrès en faveur à la Cour, M.de Galliffet avait fait partie de la iwuison militaire de l'Empereur comine officier d'ordonnance.11 quitta ce poste pour aller au Mexique, où il reçut cette blessure qui faisait dire dans l'ariuée qu'il avait un vendre d'argent.En effet, horriblewent blessé et laissd pour mort sur le champ de bataille, le capitaine de UGalliflet put cependant, en reveuant à lui, se traîner jusqu'à une ambulance, * portant ses entrailica dans son képi,\u201d comme il le racontait lui-même avec sa verve pittorenque.Sous un climat de feu une telle blessure était fataloment mortells et il fallait employer do la glace perpétuello- went renouvelée afin de conjurer le danger.Pour @ prucurer cette glace, on devait pénétrer dans les montagnes, au mileu du territoire ennemi ! Les camarades de M.de (GalliiTet s\u2019asanturèrent à tour de rôle pour aller en chercher, ot c'est à ce prix qu'on put lo sauver.On était à table, aux Tuileries, lorequ\u2019une dépêche remise à l'Empereur lui apprit lue details de is grave blessure de Galiif- fet ! L'Impératrice mangeait ua entremet glavé.Eile le repoussa et se promit de ne plus manger de glace si M.de Galliffet ne pouvait tre sauvé, très émue de penser qu'uu brave tei que lui pouvait périr faute de ce secours.Nommé chef d'escadron à son retour du Mexique, M.do Gallifet était colonel en 1570.11 commandaiv à Sedan cette charge admirable qui arracha au roi Guillaume, dont les yeux étaient pleins do larmes devant tant d'hétois- we: \u201cAh: les braves gens\u201d - ee \u201c Questioz fin-de-siècle + Dans quelques cercles protestants de Londies, où s'occupe de cette question : Les femimes doivent elles promettre obéissance à leurs maris ] «+ Cotte question paraît assez grave et le \u201cBritish Weekly, \u201d revue reli.gieuxe, à cru nécessaire de la soumettre à de savante théologiens.\u201cLan deux, ie Rev.John Wenn, president de 1egiise mdthodiste primi tive, a ete d'avis quo la promesse d'obéissance \u2018 extorquée \u201d au moment du mariage attente à la dignité de la fatnme ot quelle ue duit plus Être tolorés.* Un autre, le Rév.S.Allin, préai- dent de l'eglise chrétienne de ta Bible, soutient également que l'on ne doit pas demander aux femmes la promesse d'obrisatace.* Ti que dans le paradis terrestre le femme, égaie de l'homme, ne lu: était pas soumise et que c'est seulement apres :e péché que | homue com- inença à dominer la femme + l'est vrai que saint Paul a écrit que ies femmes coivent être soumises « l'iomue, et que l'homme est le chef de la familie ; raie, suivant ie Rév.3 Allin, saint Paul pariait des conditions de sun temps, coniiticns abeoiu- ment differentes du nôtre, où .a femme se souvient si peu des promesses faites à l'autel, quil vaut mieux n'en pas parier: 1 .» .e Un bébé savant | Un enfant age de deux ans à peins, sachast ire à peu pres rouraminent ic criture itnprimce, Aussi Lien en caracte- res goth:rues qu'er caracteres latin, cola tient du prodixue, n'est-ce pas { Cet enfant, qu'on exlite en ce tnowent, parait-il, à Berlin et dont les parents n'ont qu'une culture très sommaire.n'a nuilement éte poussé et gleat fait, chose pres incroyable, à lui-méuse son education si reinarquablement pre- miaturée.À poine âge d'un an, ii manifestait ure grande curiosité pour les légandes des images, les enseignes de boutiques, les titres des livres, etc, quil se faisait lire et relire.Iloué d'une nrémmoire visucli6 tres vive, ii ratenait aiors l'arrangement des lettres daus ies mots ainsi lus, reconnaissait ceux-ci lorsou is se présentaient à nouveau devant ses yeux, puis en dedui- sait Ja valeur des lettres, qui lui ser vaient bientôt a la lecture spontanée fe nouveaux mots.2 Encore na empuisonnement par le homard Nous ne ssurions trop inettre now ec.teurs en garde coulre tous ces aliments qui sont mis en boite et fui runt prepa téa la plupart du temps avec La pius grande négligence.Il est temps que le gouvernement oblige ces empuqueteurs 4 mettre une date aur jeurs produits afin que le public sache ce qu'il achicte.H y a quelque teiups nous aanoncosrs qu'une famil.e du Bom de Lubois s'étais trouvé Prmpoisonnée apres AVOIr MAN gÉ du homard en boite, et que suna l'intervention prompte du rnë-1e chevy isan pale, ler \"Wiley \u20ac \u201ctarde tadis FA], 13 OLTOBRE 1854 \u201cCULTURE GONFLEUENT, BXPLURK, MÉTÉORISME, INDI- « Ds mn GssKUS BUMEN qu dt en vétérina)re et dans le ; es OXpressious wpb pie vPrappoler dessus, sou jon due à la roduction au- me ousidésalle ë gaz dans le bite astomao (panse ou rumen) des p= - et caractérisée spéciale- a roulant volume outré, la disten pect PAT abdomen, et particu: rime du tne gauche.Day jièrement « it fré t chez le ¢ ¢ est fréquen i | Ce ds vache ; il est plus rare chez } xy et ia chèvre ; mais en re- Je mouton .AS rer im \u2014\u2014\u2014\u2014 [fection attelt Jou Coua(y Li bre de sujets a fois.ffeoti |, météorisation cst une a eotion v ln tn, isle aux ruminants dont l'estomac «Rime, ovmiveux est tris compliqué, se ton da } de quatre compartiments dot Be Lt ayant chacun un rôle tout à boss tai dans l'acte de lu digestion.8 do cu bE, lo plus vaste, pouvsut! ihe ne à 120 litres, sert de réser- en hy magasin, à l\u2019appereil digestif ; * j à at janais vide, et tous les al: Wt, pts qui sont pris ou cueillis per i In wal, tombent tous dans cet im- j Qui prose sac appelé panse ou rumen ils Ra put là simplement en dépôt en attenta wt ie moment de la tusmination, se- © ih 1d scte de Ia digestion qui cuneiste air faire revenir dang Ia boucle une iP graine quantité d aliments impré- oe cs dest.la, ils sont méchés et ontme, [Josh svev Foun et renvoyes onsuite \u2018 gant les autres compartiments de l'es- \u201cmac qui sont par ordre apres le 1 ue uen ; le réseau, le fouillot et la Aare, ailette ; ce dernier compartiment est vieu es d'élection de la véritable diges- pa wr dos aliments.Pe à J'epuis si longtemps que l'on observe TE a n étéorisation chez les ruminants ni Zans nos campagnes, 11 semble tout à ir it extraordinaire de rencontrer quan- x 16 de propriétaires qui ignorent tout, \u2014 vla météorisation ; C'est pour cette NG ion, que chaque année, à cette epo- Ë ze, nous sommes ossaillis de de: uandes sut Jes causes et les traite- rox es préventifs et curatifs de cet es accident.; Mote Tous les aliments qui fermentent, res da cu v'échauffent rapidement en tas et r 20; cu produisent des gaz en abondarice, et cie prwent déterminer la météorisation, de dar ails sont introduis en pius où omen mois grande quantité dans l'estomac.LE Le jiafouvent, la wateorisation est oop de ac lingestion de fourrages \u2019 vrtighnt au phturage, suit à l'étable.{ter is ruminants entretenus a l'é- can, alimentation avec des fourrages vrts jana ou feriventés, est le point , ut :rart habituel de Ia matéorisation.era.> ws betes a cornes vont au pâtura) accident est d'autant plus à re \u2014 crasi quils sont habitucs depuis 1-15 fuqumps aux fourragues sccs et Gu es littbes vertes ont poussé plus vcec Lesgétience à enseigné que la Lotnmton est particulierement froquente pendant des années à prin teas froids, a vogétation retardée, Lau devenant eubitement très active a omer des chaleurs.La \u2018mé remarçue à été faite par \\« plantes iertiies où le sol est riche tac 02 tation laxumant.; l'aus ja pâturages sur prairies arti * < 908 sur praities naturelles ri- ER (so lqusineusre, les anitosux y CE Ue exposés lorsqu'ils consom- betes herbes recouvertes d'une ru- Ré aüuLdante, où mouillces par la Fat, 08 Cargees de gulee et de givre .nls bosent alondamment une 68 ide aussitit apres le repas, et tien aussi dans le vuigaire, lorsque, By \"temps de pluie et de vent tiède, Fh gu atest une grande quantité \\ T fngeant, lorsqu'ils \u201cprennent : disent les marchands de bes: \u201code emis qua cette dernière ac ceux it de \u201cest fortement sujette à caution ; dou M ns Lert, je ny attache aucune or tance, Je Mme contente de la si- Th tues \u2018neteurs et de la donner © ® quelle vaut, for .hs Anmau semblent plus pré- 5 SICSS que d'autres à Ja tympanmite ; vu Lire bouch ¢ et douches de fourrages tres | del suffisent parfois pour _ y été: l'accident doit alors être ape NE soy i ! as à une faiblesse de es , 1s 2 2044 d'autres lérions qui entra- tit les érocta ; la dations (renvois ou pots) le où \"= Réttement du rumen.Ces der- ¢ ok ioe axsez nombrenses, sont faire on à domaine de ln médecine vé- a ire que de celui de l'éles age.; rm TS anlAux incrimines, con- + (| Ome causes apécinles de Ia LP Léoriaatio i û \u201cre hy Lous citerons en pre- a Ivy divers tréfles, notam- See ote Fore ou rouge des pros, Lt tivé la luzerno et lo sainfoin.au st moins dangereux après la aies } \u2018 ; 8 quavant; c'est là, du reste, rage Appliquable à tous les ot me Heat généralement Nostale e tretle plâtre ost plus \" pity que celui qui ue l'a pas été la ttt peint d'action directe \u201ctikation comme beaucotp CPR; GTS .TEEN, Ol active la végétation tv trefle ot fa \"nt ly deve on, x : colles rérons en seconde ligne, los es à Fave \u2018escos, seules ou mélan- tres raies le sarrazin et quelques Pois \" 8 de légumineuses, a.Kraminées Qui sont moins à nt dans toad, cellos qui crois- 4x, pouver b us hutides et _inaréca- toring.it, clics aussi, amener la h eee Les fouilles de pommes \u201ca le poison (solanine) > heures crment, Pen chez amg) quelques jours de We, | une météorixation spé.aia TS à faire disparnitre ; tiles de cha ¥ 0; les sutande de ux, de betteraves, la tad oy schatupn (senés où sauves) Uiage, sont égaloment à anf loppement de la metcori- LL ot vorise ainsi iudirecte- ; surveillar daus l'alimentation du bé- | ail.i las jeunes tiges et les feuilles des | Rrutiinées cultivées ; les plantes étio- | lées, les mauvaises herbes et autres qui poussent dans les champs de blé ou d\u2019avoine ot que les uninnux peuvent manger aussitôt après lu récolte, en allant pâtorer dans les chautes ; les jeunes pousses de blé qui vont quelquefois tréa abondantes peu de | terppa après le récolte.Les soupes fermentées, les dreches, les germes de malt, les rucines et tubercules, la în- rine de coton, lorsque les animaux ne sont pas habitués à ces aliments ou qu\u2019ils les prennent en trop grande quantité.Nous pignalerons enfin certaines plantes toxiques dont l'ingestion provoque des syniptôrues plus ou moina graves et souvent la météorisa- tion : lu grande vigur, la cigui ve.reuse, Ia belindone, I'if à baies, le ve- rhtre blanc, le coquelicot, le tubuc, toutes ies ésprces de renoncules, les champignons des moisissures, les intoxications par le nitrate, par ls saumure de viande de porc ou de harong, etc, ete On observe parfois de In météorisa- tion chez les veaux à la wamells, lors; que, pendant la succion, ils déglutissent de l'air en même temps que le lait, lorsqu'ils se léchent et qu'il se forme dans l'estomue, des pelottes do poils (gagropiles) qui gérent les * renvois\u201d Nous ixrrons.pour terminer, une cause également fréquente de la mé- tévrisation en cette snison, tant daus les pays de péturages que dans les régions agricoles : cette cause consiste daus l'urrét d'un corps étranger dans l\u2019wsophage : pommes, navets, betteraves, éte,, qui empéchent l'éruciation et la déglutition, et provoquent le mé- téorisme.Lorsqu'on se trouve en présence d\u2019une Lête à corne metrorisée, ce qui frappe le plus, c'est l'Augaientation subite et considérable du volume de l'abdemen : le flanc gauche peut deve nir tellement prodwinent, qu'il arrive au niveau de iépine dorsale et la dépasse méine dans certains cas.Les parois abdominales vont extrémeuent tendues et très élastiques ; la percus- sun sur le ventre & l'aide du puing, donne un son clair, tympanique, même métallique : les bruits si nombreux du rumen & l'etat normal ont disparu ; les parois du réservoir, tendues commte une peau de prosse caiss, sont inertes et comme paralysées.Au début, les animaux cessent de manger el Ia rumination est suspendue apres plusieurs petites tentatives de défécation ou d'expulsion d'urines, ils font en vain des eflorde expulsifs répétés.Les quatre membres sont tantôt fortement rassemblés sous l'animal, tantôt trés écartés comme quatre poteaux, In béta prenant cette attitude pour éviter la chute dont elle est me.nacéa ; le dus est voussé, courbe en arc.Ja queue relevée, les orcilles sont pendantes et froides, et si s'on veut déplacer les animaux malades, il n'avancent que lorsq'on les y pousse par des menaces et des coups de fouet ct de baton, Au fur et a mesure que \u201c l'enfinre \u201d monte, la resgaration s'accélure et devient pins difficile ot plus pénible ; on observe de lanxiété, de l'excitation, des trépignements ; les muqueuses sunt rouges, injectces, celles de l'œil surtout.Les veines de la téle et du cou, velles du pis chez les vaches lai- ticre, sont gonfiées, fortement «ai: gnantes .l'iuil hagard, sans expression, largement ouvert, pr:eminent, prit a sortir de l'orbite ; le base des oresiles, les coudes et les flancs ne tardent puint « re couvrir de sueur, le pouis est vite et petit, les battements du cœur, tu- multoeux, sonnent la charge ; quel quefois on coustate da légers accès de toux.La difficulté de la respiration augmente très rapidement, les naseaux xont dilates, la bouche est entr'ouverte.la langue pendaute, de la la bave s'Acoule sur le sol, lex rétuissements répétés : il y a des nausces, wais les efforts faits par l'animal pour vomir.n'aboutissent généralement pas.L'an- xiete augment, les extréinités sont fronies, les muqueures, violncees ; les tualheureux arimaux immobiles, comme stupéfiés, à bout de force, s'affnis- sent sur le sol et succombent daus les convulsions Ce qui s'est passé dans l'économie, on le devine ; l'animal à été empoisonné par l'acide earbonibue.Cette nsphyxie est déterminée, en partie, par la dificulté mécanique de la cespi- ration ; les poumons sont refourés dans la poitrine par le diaphragme sur lequel appuient le rumen distendu, en partie aussi par l'absorption d'acide carbonique qui remplit la panse et par le passage de ce gaz dans le sang.De lA l'explication de tous les symptômes observés pendant la muladie: colorn- tion noire du sang, rougeur des tou- queuses apparentes, gonflement des veines, apoulexie cérébrale, ete.La météorigstion a une marche plus ou moins rapido; elie est parfois foudroyante en quelques heures ; souvent même, cn une demi heure.les animaux sont terrassés, Dans de tres races ens, lorsque les animaux peuvent furre des reuvais et ra vider par ie haut et par le Lnu, In nuétéctisation peus disparai tre toute seule Malheureusement, dans la majorité des cas, il faut intervenir raprlement et faire évacuer le £az contenus dance |» rumen.Co gaz, d'srres les analyses qui en ont été faites por Beier, sur un, vache morte, natéorisés dans un champ de trètla depuis deux heures, se vompose de : Acida carbonique.7 Carbures d'hydrogens.24 Aroto id vee.2 Total.100 Sur un mouton météorisé, le mémo auteur a trouvé 76 pour 100 d'acide enrhonique, Cetto analyse confirme pleinement les symptômes et et les lésions vlserves sur ies malades, 1.as.physie ; 2 empoisonnement du sang par l\u2019acido ca: bonique et l'hydrogène carboné qui a b-nucoup d'analogue Marais.La distension ouiwidérable du Furoen peut, avec l'élévation de la température ambiante, aimener dans certains cas, la rnpture de ls panse et parfois celle du disphragme ; alors, les maticres ot les gnz s'échappent duus lu cavité abdominale et duns la poitrine.La météorisation est toujours vn accident sérieux qu'il faut combattre Inunddintewment et dont ia gravité varie avec le nombre des animaux météorisés.A.ELoIRE.J'ai été guéri d'un lumbago terrible lumbago par le LINIMENT MINARD.Rév.Wu Buows.J'ai 6t6 guérie d'un mauvais cas de mal d'oreilles par le LINIMENT MINAKD, Mus 8, Kavinack.J'ai été guérie de douleurs aux poumons par le LINIMENT MINAKD, J.M.Baizrw.a eel gy CUILLETTES TN TESTAMENT CURIEUX est celui que vient de laisser un médecin de Glus- gow.Angleterre.ll a légué toute sa fortune « sa tendre épouse.Rien de plus auturel, n'est-ce pas 3 Jl l\u2019a fait, pour lui témoigner sa gratitude.Rien d\u2019extraordinaire encore, surtout si elle avait vraiment été une épouse tendre et dévouce.Eh Lien, le fait est qu\u2019elle l'u abandonné des lu troisième muis de leur vie conjugale et le laissa vivre en paix depuis, L'époux abandynné en a «té tellement touché, qu'il croyait \u2018 encore faire trop peu en lui laissant toute sa fortune qu'on dit considérable.Voila comment une bonne action trouve tôt où tard £a récompense.UNE DHOLE DR COLLECTION est celle que possède M.Contes, de Boston, mil- lonnaire de son métier.Ce monsieur : a's jamais pris la moindre médecine { pendant les 83 ans qu'il a déjà passé sur la terre.Aussi jouit-il d'une excellente santé, En échange il n soigneusement conservé tous les médicaments qu\u2019on lui a ordonnés et qu'il à rigoureusement fail fuire sans y toucher jamais.Il vit encore\u2014grhâce à cettr avstinence prulente\u2014et montre, avec une satisfaction toute particuliére- aux médecins qui viennent le voir, sa collection consistant ¢n 1,370 boîtes en carton renfermant diverses poudres et pilules, et plus de 2,000 flacons contenant toute espece de teintures, d'infusions et de décoctions.Qu'il ne les ait pas absorbés, c'était bien son droit car, enfin, tout le monde veut vivre, mais qu'ils les ait fait faire, c'est une facétie que seul un miliion- naire peut se permettre.UN HOTEL DES INVALIDES.RIPPI- QUE.-On vient de fouder en Angleterre un nouvel asile pour les chevaux sous le patronage de S.G.le duc de Portland.Aussi la souscription a-t- elie donné un résultat brillant \u201425:},- UOU francs \u2018\u2014dû en partie à son puis sant protecteur\u2014et qui résisterait a un noble du- }\u2014et en partie sans duute aussi au touchant appel sui | vant: * Le vie normale d'un cheval est de 35 ans quand l'animal est bien soigné ; il est injuste de priver tous les chevaux d'au moins dix ans de leur vie ; l'établissement destiné aux chevaux invalides leur assurera cette retraits méritée jusquà la fin naturelle de leur chère existence.\u2014 Doux pays où il n'v a probablement pas de misère humaine à soulager : CHEZ LE MAIRF Une scene penible Les salons de la mairie à Montreal ont été lu semaine dernivre le théâtre d'une scène pénible: Une pauvre femme, maiade, infirme, abandonnée de son mari, a fait nu maire Villeneuve, d'uae voix entrecoupée de san- Rlots, le lawentabie récit de ses malheurs et de ses infortunes.Pressee par la faim et la mière, elle se voit obligé de demander aux autorités municipales l'autorisation d'en- vover ses deux enfants à l'école d\u2019industrie de Montfort.* Ayez pitie de moi, dit-elle au premier magistrat de la ville, je suis malade et incupabie ce travailler pour donner à manger à mes enfants.Je vis de la charité publique.Mon mari m'a abandonnée.J'ai quelque instruction, et lorsque la santé me permettra de travailler je reprendrai mes enfants.Je me suis adresséo 4 plusieurs institutions, et partout l'on est resté sourd à ma prière.Mais, pauvre femme, Jui dit le maire Villeneuve, vous ne pourrez pas voir vos enfants de sitôt.\u201d \u201cJe le comprends, Votre Honneur, mais je préfère me s\u2018parer temporairement de mes enfants que de les laisser mourir de faim.Dieu seul comprend les douleurs que j'éprouve et le sacritice que je suis appelée à faire.\u201d 10 tunire Villeneuva, visiblement ému, apposa ss signature ct la pauvre malheureuse femurie, appuyée sur ses deux buquilles, partit pressant convulsivement sur son eœur brisé les documents nécessaires pour l'internement de sos jeunes enfants.ns LE CHOLERA Lin annonce de Hambourg la mort du docteur Oertel, médecin à l'institut hygiénique de cette ville.Sa mort est due à uno expérience qu'il à fuite en absorbent de l'eau infestée de ls Vis tole.A In suite de cette expérience il a été atteint du choléra et en est mort Le consul des Etats-Unis à Constan- tinoplo à télégraphié au département d'Etat à Washington que le choiéra a de nouveau éclaté dans la capitale de la Turquie.- ~~ LE LINIMENT MISARD EME UN SPECI- avec lo gaz d'éclairage où lo gaz des FIQUE CONTRE LE RHUMATISME.diament d'une grande jeuns homme de grand avenir.LE CULTIVATEUR ETATS-UNIS CRIMES ET ACCIDENTS Ou nouveau suicide a New-York au parc Central \u2014\u2014\u2014 Ta corns d'un jeune homme, paraissant âgé de vingt cing ans environ, mis avec beaucoup de recherche et portaut & sa cravate une épingle en valeur a été trouvé peudant la matinée de vendredi par un policeman.étendu sur le bord du ruissenn du parc Central, à New- York, en face de la BSe rue.À cûté du défunt gisait un revolver de gros calibre avec lequel il venait de se tirer quelques instants auparavant une balle dans la tête.La défunt à été transporté au poste de police du parc, où l'on s trouvé sur lui une somme de #17, et plusieurs Lijoux de prix, et une lettre adressée au docteur Walter Bensel, un jeune médecin de la 7&e rue Ouest.Le médecin mandé en toute hâte a recounu aussitôt dans la personne du suicidé un de ses meilleurs awis, un jeune zvocat du nom de Frank Armitage Wilcox, demeurant avec ses parents dans Madison avenue.le docteur Liensel a ouvert alors dune main tremblante la lettre qui lui \u201cinit adres- sce.C'était un billet laconique de quelques ligues, et ne contenant ahso- Jument rien qu'il pat faire deviner les motifs qui avaient poussé le jeuue Wilcox au suicide.Associé avec son père, dont le cabinet d'avocat est situé dans Wall street, Wilcox était considéré comme un Il menait Ia vie la plus régulicre et on ne lui connaissait pas la moindre amourette.Mais il était en mauvaise santé depuis plusieurs mois, et l'on suppose que c'est dans un accès momentané de folie qu'il est allé se tuer au parc Central.Un incendiaire dans la Ge avenue La police de New-York et le mar- , shal de l'administration des pompes à ! incendie, recherchent activement un malfaiteur qui a essavé d'incendier pendant la nuit la maison à quatre étages située au No.377 Ge avenue à New.York.Au rez-de-chaussée de la maison lacendiée, se trouve un magasin de tabuc et la plupart des autres étages sont occupés par les bureux et ateliers de divers commersants et in- dastriels.Aussi n'y avait-il que cing personnes couchées daus la maison lorsque l'alaruse à été donnée, Quatre des locataires se sons sauv(s sans grandes dilficultés ; mais le cinquième, un nommé Jackson, qui ocenpait une chambre au quatrième vtage, à eu la retraite coupée par des tourbillons d\u2019une fumée sufocaute qui avait en- vali la cage de l'escalier Jackson a \u20acté rauvé pur les pompiers, qui étaient montés sur le toit et qui iui ont tendu | de la une corde à J'aide de luqueile ils l'unt ensuite descendu sur le trottoir.Apres ce sauvetage drainatique, jes flammes ont été ts pomptement tteintes rt les dégâts matériels s'elè- vent a peine a 200.Mais dès que l'incendie n éte étein!, On à constaté qu ii avait été allume par quelque malfaiteur inconnu, car 1i y avait eu deux foyers bien distinct.A\" sous-sol, le feu avait été mis à une pile d'ordures et de copeaux qui re trousait juste sous l'escalier et qui avait été inondée de pétrole, et au troissme etage dans un atelier de gravcors, dans les bancs avaient été éguier ant inondes de pétrole.Una dervusurt que la porte de l'atelier portait des traces d'effran- tion et avait vie forcée par l'incendiaire, à l'aide d'u tearnevis que l'on a retrouvé depu:r zur ie plancler.L'enquête se poursuit activement et l'on dit quaucun cfort ne sera épargné pour tâcher de découvrir l'incendiaire Les detrousseurs de diligence en Californie La diligence faisant le service de la poste entre Yreka at Fort Jones (Californie) a été arrâtre peudant la soirée par un masluiteur masque et armé jusqu'aux dents.Le maifaiteur n'a méme pas essavé do dévaliser les voya- gours ; mais il a ub:izé sous peine de mort, le postilicn, Daniel Cowley, a lui remettre le coîfre de la compagnie de messageries Weiss Fargo, qui renfermait, dit-on, unc somme importante.Cowley est lo plus ancien postillon du nord de la Californie ; il y a pris de quarante ans qu'i.conduit la diligence faisant le service entre Yreka et Fort Jones, et c'est la première fois qu\u2019il a ête arrêté par un vo'eur.Un shérif at de nombreux agents sont à la poursuite du maifaiteur.On dit même qu'ils ont retrouve sa trace et qu'il ne tardere pas probahiement à éto arrêté.Les dernieres victimes des fils ctectriques UN HOMME GLILLÉ ET ROTL\u2014Un drame poignant, causé encore par les fils électriques, s'est déroulé, en pré- rence do plusieurs centaines de per- sous, dans | une des rues les plus fréquentées de Boston.Un jeune humue de vingt-quatre ang, Charles Day.employé par la Boston Electric Light Company, était monté, en face du No.169 Congris street, sur un poteau pour nettoyer une lampe électrique.Tout à coup les passants l'ont entendu pousser un cri perçant.et regardant en l'air, ils l'on vu s'aflaisser horizontalement sur la traverso sur laquelle il était assis Cet infortuné avait perdu connsissance et et bientôt on a vu de petite flammes bleuâtres jaillir de ses yeux, de sou nez, de ses oreilles Un ressemble- went énormo s'est formé aussitôt près do la Inmpe électrique ; un jeune hom me & voulu grimper aur le poteau our aller au secours du malheureux Jay ; mais il avait à peine touché du bout des doigts, qu'il recevait lui-même une violente décharge qui l'a fait tom- d'une hauteur de trente pieds environ tur le trottoir.Nur ces entrefaites ost arrivée une voituro de la compagnie de l'éclairage électrique, sur lequelle su trouvaient deux ouvrers experts, L'un de ceux- ei, nomwe A.J.Munroe, est monté sur ie poteau, pour eulever le malbeu- reux Day, qui continuait à rôtir sur son véritable gril électrique.Mais Munroe, copme le jeune homme de bonne volonté qui était monté le premier sur le poteau, & été renversé à son tour par une nouvelle décharge électrique, et est tombé sur le trottoir so fracturant le criue dans sa chute.Bref, il & tadlu plus d'une demi-heure avant que l'un réusit entin à descendre le psuvre Day.Cet infortuné, qui était couvert d'affreuse brûlures res pirait encore, tumis il est mort au bout de quelquelques instans.Quant à Muuros il a été tranrporté à l'hôpital son état est considéré comme absolument désespéré.\u201cD'autre part, à Newark (New-Jer- Elizabeth Company, ayant marché sur une grille recouvrant Une ouverture d'égout, sont tombés littératement foudroyés, et le cocher du camion, Frank Schuler, et un ouvrier du nom de James Van Houten, qui était avec lui, ont reçu une forte décharge électrique ; c\u2019est par un hasard tenant presque du prodige qu'ils n'ont pas été tués comme les deux chevaux.On & découve t depuis, qu\u2019un fil électrique mal 1£0.é se trouvait en contact avec la grille de l'égout.Un drame en tramway Une certain sensation a été causée à la Nouvelle-Orléans par un drame sanglant qui s'est déroulé pendant l'après-midi dans un tramway électrique de l'avenue Saint-Charles, en présence d'une douzaine le voyageura.Un inconuu, étant monté dans le tramway, s'est dirigé aussitôt vers le mécanicien, Thomas Sweeney, et, avant que le conducteur ou aucun des | voyageurs aient pu intervenir, le nouveau venu tuait Sweeney, de trois coups de revolver 4 la tite.1! est facile de s'imaginer l'émoi causé par ce meurtre non seulement dans le tramway mime, mais aussi dans l'avenue.Le meurtrier a été arrété aussitôt, et il a été reconqu alors pour un nommé Ferguson, dont le pure avait été tué, il y a dix uns, dans une bagarre politique, par Sweeney.Ii fut prouvé, à l'époque, que Sweeney n'avait tué Ferguson pére qu'à l'instigation d'un nommé Conrad Heppe.Celui-ci fut tué à son tour, l'année derniére, par un frère de Ferguson, qui vient, après dix ans, de venger une dernière t-is la mort de son père, en tuant Swesney - -\u2014\u2014\u2014 Depuis le commencement du monde, il n\u2019y a d'éternel dans la raison humaine que la raison de Dicu, Arsene Houssaye.NOUVELLE SOCIETE Pour la protection des malades Tne nouvelle société de bienfaisance vient d'Étre fondée à Montréal, Elle est incorpore eu vertu des articles 3UYS et snivants dus statuts refondus de ia province de Québec comme \u2018Société de protection des malades.\u201d Pour étre admis dans cette société, il faut professer la relizion catholique romaine et parler la langue trancaise.Voici les avantages qu'eiie ofre : Tout membre en règle de l'Association aura druit de recevoir la somme de cing dollars (3.00) par semaine, pendant tout le temps qu'il sera malade ou dans l'incapacité de vaquer à aucune occupation lui rapportant benefices, teile période ne devant pas excuder quinze (1D; semaines par année, l'annee cmmençart à compter à partir de 'a date ue la maladie, pourvu que telle muladie ou incapacité de travailler ne soient pas les suites d'aucun acte imwmoral ou ciiminel ou de l\u2019intempérar.ce, la premiere semaine de maladie n'étant jaivais pavalie.Nul membre n'aura droit aux bénéfices avant trois mois de la date de son admission.Les présidents honoraires de cette nouvelle société sont M.l'abbé Auclair, curé de St-Jean-Baptiste, et M.Gustave Lamothe, avocat.Le bureau de direction se compose comme suit : MM H Pelletier, président ; Adel.bert Blais, ler vice-président ; Cyril Landry, 2e vice-président ; L G Bo- billard, secrétaire ; Lambert Paquette, trésorier ; Dr J 1 Desroches, médecin en chef ; Dr J H Riopelle, ler médecin \u20acx ; Nap Bleau et F X Larivée, auiliteurs ; Alexandre Labelle, ler comm-ordon ; J G Robillard, 2e com- ord ; M l'abbée Auclair et M Gustave Lamothe, directeurs de droit.== me ENREGISTREMENT DES DECES On constate, dit-on, de graves irrégularités au sujet de l'enregistrement des décès, et l'on so demande sérieusement il ne serait pas temps de con- fiier cette besogne au burcau d'hygiène, auquel elle revient do droit, ean ON VA FAIRE DES RECHERCHES Le coroner a tenu enquite sur le corps de l'enfant nouveau-né trouvé ces jours dernier daus une ruelle de la tue du maire.les témoins entendu n'ont rien révélé qui put aider À découvrir celui ou ceux qui ont dépose le petit cadavre à l'endroit où il a été trouvé.Le jury a rendu uv verdict de \u201c Tn- fanticide par une ou plusieurs personnes inconnues.\u201d La police a été chargé de faira des recherches dans lo but de découvrir les auteurs du crime.La chemise dans laquelle le petit cadavre était enveloppé porte des initiales.Ces indications ct d'autres renseignements que possède la police vont beaucoup contribuer à découvrir les coupables.© ete LK LINIMENT MAINARD EST LE MEILLEUR.| et employé depuis quelques jours com- sey), deux chevaux attelés à un lourd | me messager à l'hôtel Stanley, rue camion de la Newark, New-York and ; Colborne, EVASION D'UN ELEVE M n'aimse pas La vie du college AND BLEMISHES, Un jeune bambin de 14 ans s'est \u2018 enfui du collége de St-Hyacinthe, afin ~|' BAD BLO00, NW de s'en retourner chez lai, aux Etats- C GURED BY Unie Il était dégoûté des études et 27 s'eunuyait de son pays.Malheureu- ; sement pour lui il à fuit la rencontre + x.du policeman Kearley qui l\u2019a conduit fred CLINTON, INN : au poste.Les supérieures du collége en a.\" question sont venus le chercher et l'ont oo Dan Seal amt Lankfal to BBB, ramené à son Alma Mater.\u201chrough wo wonderful blood Seamed a § wer.| wes troubled with ecrofaloug : A LA REFORNE ri mt sâgea to tag Bardoct Blood ; \u2014 lista 1 wok one bottle, with : \"ad, eel can itively say th Leforr 2 Nad takes balf of te seca Lritle ¥ went FERFECTLY CURED.I am co 4d 4° be strong and tealthy again by th.vm of B BE, an\u201d ! ~an striogly recommend it to evors.indy © Lome zo Prrrerox, © 8y\u2019oer Mine, 0.8, Les détectives Tr8wpe ot O'Keefe ont arrété un petit garcon du nom de Jean-Baptiste Allard, âgé de 15 ans, fe À Le propriétaire de l'hôtel M.Péti- veau, s'apercevait que plusieurs articles manquaient dans son établissement.Jeudi, on donne au jeune garçon $10.25 pour allez payer un compte.Daus l'après-tnidi, à une heure, Je jeune Allard n'étant pas revenu, JM.Béliveuu tit avertir les détectives qui, apres deux heures de recherches, ren- cuutrerent le jeune vulebr avce les $10.25 dans sa poche.1! fut conduit au poste central où on linterogea sur la disparition d\u2019une montre en or ainsi que du vol d\u2019un parapluie I nia avoir vu ls mnuntre.On fouiila je prisonnier et on découvrit la montre dans &a chaussette.I entra ensuite dans la voie des aveux et confesea plusieurs autres petit vuis / qu'il avait commis En cour de police, l'accusé a plaidé coupable et le juge l'a condamné a quatre aus d'école réforme.ee \u2014\u2014\u2014 Quelques pensces profondes : L'homme est une galette petri de vanité, dit une boulangère La femme est un yâteau feuilleté qu'on aime « émiéter aux heures tendres, du pâtissier.Un gite-sauces de lettres prétend que l'homme et la femme ne sont nés que pour faire des boulettes : Ce sont les pâtissiers de ia nature.VENEZ VISITER NOUVEAUX MAGASINS \u2014 AUX \u2014 Nos 273-3753 rue St-Paul, Quebec K-as y gantone le plus bsau \u201choix de voitures d'éte que vous puiæ'ez voir.75 patrons diff-rente : Exyreuses, Pogries, Phae- tors, Surrien, Cauric'ets, Victorias.Gladsiones, Aber deena, Lexigrone, Wagonnettex, Charreites ouvers Wa et couvertes, Bulkics de course ct de chexus, sta, Aura instraments aratoires de toutes sortes, Wa- gongs et lismais de fcnnt, Harnais poor Dugzi ete, etc.Lr stl magasin cu vous vomits & aasortituent complet, LATIMER & LEGARE ° 273 et 275 rue St-Paal ou 24 rue St-Valier, Québec 21 mire 1=54.\u20140 75 ACHINF À ARRAcher les souches eù les prierres.\u2014Le nombre de cas mach-108 (au-dessus de 4,000; actuellement en mème genre.u.n:4 de fabhri- \u2018aon Giferecte, ea:ewble, a eile seule jouvrage de 8 hommes et 4 chievaux.Nous re \u2014\u2014\u2014_ - IL LE DIT LUI-MEME , (7 avons de sx Ç différentes.La cultivateur de West Oxford échapppe | Druin zw reelaires qui vous donnerant la miraculeusemeut à la mort.Les causes RIMPALL Sr rae Crate a ir Se MBALE.575, » B.P.qui l'ont mia en danger et comment il à coté sauvé Montrial, #4.Bacsteuire 154 \u2014 3m Machine a moudre de Vessot Médaille dor et diplome à l Exposition Colombienune, Chicago.1893 ler prix à l'Expo wijcn Provinenle » Moutercai 1°S$ Hu Ingersoll, & octobre \u2014 W.H Bailey de West Oxford, dit qu'il n'a échappé 4 la mort que dune manicre miraculeuse.Il avait eu la maladie des ro- goons depuis quatre ans et bien dos fois il avait dû s'aliter.Plusieurs mé- miitus, 1nsÙ, \u2018 3 ni : \u2018ani d'inicues à Sher- decins le scignerent, mais dans l'opi bron as Lei nion de M.Bailey, ces traitements le 1592, et Uttawe 1:22.Not 8 a'tirone l'at- teutin des oH Lie.teurs et des mens hers sur nos mack tes améli rées le \u201cPte Champon® est adapté surtout a 2 étre min: pou or KR + vros ; l'on s'en sert à l'intérieur tour les mala dies organiques, et extéricuremnent pour les blessures, brûlures etc.Vendu par tous les pharmaciens, 25 cts pour une grande bouteille.LE CULTIVATEUR NOUVELLES AMÉRICAINES LES CANADIENS AUX ETATS-UNIS Worcester, Mass » BOCIÉTÉ AT_JEAN-BAPTISTE.\u2014Pour la première fois, la salle de la société St Jean-Baptiste était Mluminée à l'électricité, à l\u2019asseimblée générale de j mercredi soir.C'est une grande amelioration qui est appréciée r eos mewbres Le coût de lu pose de flle électriques a été de £170 et l'on se propos?de payer cette somme par des soirées qui auront lieu les 8 et 9 no- vewbre prochain.À lu première soirée sera jouée une pièce dramatique par les membres du club des écoles parvis- siales, puis aura lieu l'ouverture de deux concours de votation, lo pretuier entre M.lévi Beaulieu, trésorier de la société St Jean-Baptiste et M.Alfred Roy, Chef Ranger de la Cour Papineau ; le secoud concours sera entre deux ou trois demoiselles canadiennes de la ville.Ces deux concours se termineront à la soirée du vendredi Ÿ novembre, qui sera une soirée-socia- lo; il y aura du chant, de la musique et d'autres amusements.L'organisation est entre les mains de MM.J.B.Simard, Ludger Viau es W.Grenier.Tout fait présager un Leau succes.Les bénéfices de ces soirées seront divisés entre In société et l'orphelinat des sœurs Grises, Le rapport des recettes et des dépenses de la société pour le mois de septembre est comme suit : RECETTES Contributions.$347.85 Assutance.0.144.75 Nalles.+.53.95 Autres recettes.\u2026.ves 7.50 Total.8554.05 DÉPENSES Benéfices.370.00 Loyer.eee 175.00 Autres dépenses.\u2026.52.73 Total.« $497.73 Balance en banque.$3,057.07 Fall River Ces jours derniers, Mgr I.N.Begin, archevique de Québec, était de passage à Fall River, l'hôte de M.l'abbé J.À.Provost, curé de la pa roisse Notre-Dame de Lourdes Mer était accompagné du chancelier de l'archevèche M.C Gagnon Avec ces réverends messieurs se trouve lo Père Coilin, de St-Jean.\u2014La semaine dernière s ou lieu à la salle St Jean-Baptiste, rue Jencks, l'élection semi-annuelle des vtliciers de la société Voici le résultat : M.le R P Provost, réélu aamôuier aux ac- | clamiations de l'assemblée ; M Georges | T Uesjarding a été élu prééident par acciarmation .M Mormidas Raboin à été nommé vice-président.L'élection des autres officiers se résume comme suit: MM F X Thibault, sec-arch ; Léo Fournier, ass-sec.arch ; Arthur Fournier, sec-corr : Chs B Fournier, trés ; réela par acclamation, L P Brauit, perc trés ; réclu par acclamation Célestin Picard, nss perc trés ; * réclu par acclamation, Cyrille P Chabot, com-ard ; Dr J.Aladin Barré, médecin \u2014On ne signale aucun changenient dans la situation des grévistes à Fall River.Interrogés sur la probabilité d'une ouverture générale, les ageuts ont répondu qu'ils n'avaient aucun ! ordre et que tout dépendait des fiieurs, lia ne peuvent pas reprensire les opérations sans qu'un vote des trois quarts les y autorise et il n'est pas probable que ce vote sera pris.Je marche est tranquiile et il y a peu de demandes à 2718.North Éroavenordale Lundi, ler octobre était le jour des élections dans cette petite ville.Nous avons Îe plaisir de compter au nombre des officiers de villes six des nôtres, dont voici ies noms : Henri Paradis évaluateur ; Louis J l'errauit, er.ré- gistrateur des votes ; C.St-Maria, évaluateur ; Plilippe Voisard, du comité de secours ; Jean Trudeau et Etienne Duquetts, député shérif.Ce inagailique résultat est dù au travail constant de ceux qui dirigent l'opinion publijue rhez nos natiousux, et aux désirs de ceux-ci de prendre une part active dans les affuites municipales.En avant done, Canadiens de Grosve- nordale.\u2014Le Club de Naturalisation, sous la direction du Dr J F McIntosh, doit faire naturaliser 40 Canadiens.Erovo! Centre Falls.Le 29 septembre, M.¢ N Martel, agent du CULTIVATEUR, recevait la triste nouvelle de la mort de son frère, Fraugois, arrives dans les circonstances les plus dramatiques M.Francois Martel demeurait & Madison, Kansas, où il cultivait la terre.Le 20 septembre, ses affaires l\u2019appelniont dans un village voisin.II attela nes deux chevaux et partit en voiture Arrivé à un pont «ur le feuve Mississipi, que la crue des eaux avait winé, il fut entraîné aveo son nttelaye dans le courant et il se noys, ninsi que nes deux chevaux.Son cadavre n'a été retiré de l'eau que lo 24 septembre.Pawtucket La semaina dernière 150 à 200 tis.scrands de :a manufacture Lorraine, ont quitté J'vovrage en raison d'une réduction de saiaires M.Williams J Welch, président de l'Union Textile No, GU, dit que cette greve n\u2019a pas été ordonne par l'Union, mais que certai::s membres l'ont faite de leur propre initiative.Les tisseranda disent que leurs salaires ont été réduits de 20 Off).Ceux qui travniilent dans l'article \u2018 Spoots \u201d recevmient $1.20 par piece nimple, ou 82.40 par doalle iece, mais Jundi dernier, ile ont été informés que 1: prix serait réduit de 20 cents por pites duuble, et qu'ils devraient tisser 3 pièces pour avoir leurs salair+> ln autre article, ap peté \u201c Style 240 \u201d « été baissé de 80 cents par pièce à 7Ù cents, FATALS ACCIDENTS homme tombe sous un Un jeune tir 4 LA MORT INSTANTANEB UN AUTRE SE FAIT BROYER UN BRAS Un pénible aocident est arrivé same di dernier, vers trois heures de l'après- midi, au coin des rues Buinte-Cuthe- rine et Saint-Charles-Borromée.En ce woment, comme un tram way venant de l\u2019ouest passait à cet endroit, un jeune homme commit limprudeuce de passer du premier char dans celui de der- vrière.Jl allait mettre le pied sur le second char quand il tomba entre les deux tramways.Un cri d'épouvante s'échappa des poitrines des spectateurs lursqu'ils virent les roues du tramway passer sur la poitrine du malleureux jeune homme.Un transporta lo corps inanimé dans la pharmacie de M.T.Barbeau, où sa trouvaient des médo- cins, mais ceux-ci ne purent que constater la mort.Sar ces eutrofaites l'ambulance accourut et le cadavre fut transporté à la morgue, où il fut reconnu comme étant celui d'un nommé Edward Michael Maher, âgé de 31 ans et domicilié au No 104 de Ia rue Colborne.Maher a été dernièrement à l\u2019emploi de la compagnie des chars urbains en qualité de conducteur.Le défunt jouissait d'une excellente réputation.I! était le seul soutien de en mere qui est veuve Il appartertenait à la suciété des Jeunes Geus de Sainte- Anne, et était fort connu dans les cercles de Lacrosse.-\u2014-Un autre accident de même nature et qui coûtera probablement la vie d'une autre personne, est arrive dimanchs au soir, à 6 heures, sur la rue Notr»Daine, en faco du palais de Justice.Sam.Brazier, c'est le nom de la vie- time, voulant circuler d'un char À l'autre, perdit I'dquilitre ot rouls sur la voie ferrée.Le tramway en mouvement lui passa sur le bras et intligea en outre deetteimprudente victime des Liessures graves & la tete et au corps.L'ambalance à transporte le blessé i Vhopital Notre-Dame ou son état à été considers come tres critique Brazier a oté administré, 11 est garçon, est Agé de 38 ans et demeure au No 37 de ia rue Sauit-Andre.L'es deux malheureux accidents de vraicnt faire comprendre aux public voyageur qu'il faut user de prudence à à bord des tramways'et toutes négligences peut être cause des plus depio- rables resultats commn:ie ceux que nous constatons présentement.eet UNE LUTTE AU COUTEAU Deux italiens aux prises La nouvelle est parvenue a Québec qu'une tentative de meurtre a été commise, ces jours derniers, entre Jambton et Rt-Sebastien sur l'embranchement de Tring.Plusieurs Italiens travaillaiente k constraction de cette ligne pour MM.Hole ct Lukes.Le contremaître de la section est aussi ; un enfant d'Italie Ce coutremaitre a ! congidié, il n\u2019y a pas longtemps, un de ses suhalternes pour des raisons inconnues L'ouvrier renvoyé résolut de se venger da contre maître, et il alla le trouver.Apres une vive actercation, les deux Îta:iensen sont venus aux coups Je contremaître à saisi un couteau et en a frappé l'ouvrier à trois reprises ! L'ourrier se défendit ; dans l'épaule.avec une pelle.Ce que voyant, le con- tre-meître tira son revolver et fit feu sur son adversaire qui tomba atteint au côté droit.Depuis, ce dernier est mourant.Te contre-maître s'est sauvé dans les bois et on ignore ou il west caché.a ES DRAMES BE FAMILLE Les époux Neorr, hahitant da:s Shelby street, à Indiniapoiis (fadianu) ne faisaient pas bon ménage.Neorr, qui tenait un cabaret, avait épousé, :l y sun peu moins duns année, une veuve, mére de trois enfants ; celle-ci s'était dé:a plainte à diverses reprises de l'influence pernicicuse du cubarot sur l'eduecation de soe enfants et elie avait engage son mari à changer de commerce.C'etait le sujet de discussions quotidiennes, Necre refusant absolument de se conformer au désir de sa femuie, qui l'avait menacé plusieurs fois de le quitter.Au milieu de la nuit, la discussion a recommencé ; Neorr, exagpérd, a saisi un revolver et prenant «a femme à la gorge et la renversant avr le lit, il lui a tiré vne halle dans la tête Puis tournant son arme contre lui même, il s'est brûle la cervelle en présence des trois enfants, spoctateurs territiés de ca drame, \u2014Le petit viliage de Darimmouth situé en face d'Halifax (Nouvelle Ecosse) a été lo theatre d'un drame du mime genre.En revenant de l'école, lea enfants des époux MucFarhen ont trous leurs parents ne donnant plus signes de vie.Un dex enfants a couru chercher un médecin qui n'a pu que cunatater le dices des deux époux.Mus Mackachen était dans son lit et lo corps de MacKachen se trouvait étendue sur le plancher de la cuisine, Pres de lui, sar una table, il y avait un verre vide et un morceau de papier portant ces mots: \u2018\u201c Mn fenime cinpoi- sonnce accidenteilement.Je ne puia pas supporter cotte perte et je vais la vajoindre.* La femme étuit souffrante depuis quelque temps et lo mari, n'ayant pas de travail, avait donné à plusicurs reprises der signes de décou- tagement ; on suppose qu'il a fait boire du poison à sa femme et qu'il s'est empoisonné ensuite.Originaires d'An- girterre, les époux MacE.chen avaient d'abord habité Brooklyn (New-York) avant d'aller so fixer à Halifax où ila résidnient depuis sept ans.Ils laissent quatre enfants dont Vainé a 15 ans ct le plus jeune $ ans.\u2014».Y' a-t-il rien de plus délicieux que to café Lyman 1 LES CRINES DE WHITE U repondrs à l'accusation d'avoir mis le fou huit fois LS PKRTRS QUIL A CAUGÉES SONT ÉNORMES Il ys quelque semaines, on annonçait l'arrestation, PE la mise en accusation da nommé White, soupçonné d'avoir causé ls conilagration où M.Booth perdit des sommes iunuenses, White à passé devant le magistrat et vient d'être envoyé aux assises pour y subir son procès.Voici les divers chefs d\u2019accusations qui feront le sujet de l'axainen du jury : 1.Tentative d'incendie à la fonderie Victoria, le 14 août.2.Pour avoir mis le feu à la même place, le même jour (duplicata).3.Tentative d'incendie à ls mêtne place, le 11 août, 4.Pour avoir mis le feu à la même place, le môme jour (duplicata).5.Tentative d'incendie à la même place, le 25 septembre, 6.Pour avoir mis le fou à la même pluce, le 22 septembre (duplicata).7.Pour avoir mis le feu aux piles de bois de M.Booth, le 26 aout.8.Pour avoir mis le feu dans les blocs & allumettes de la New-Jersey Match Uo, lo 29 septembre.On trouvera ci-dessous, les principaux témoignages qui ont motivé l'envoi de Whito en cour criminelle.Thotons Lavigne, contre-maître aux usines de la Ottawa Electric Street Ry Co, dit : Le 11 noût dernier j'étais près des usines, parlant avec Eduvard Thibault: White passa venant du côté de la fonderie \u2014 Bonsoir, Tom, dit-il, \u2014 Bonsoir, Jack.\u2014Allons-nous avoir un autre feu, ve soir Ÿ ajouta-t-il ?\u2014J'espère que non, répondis-je.White descendit de nouveau vers la fonderie et s'ecria tout à-coup : \u201c En effet, il y a du feu.\u201d Je demandai où et il vie montra la soute au petroie, où j'aperçu le feu ; White mouta à la course pour donner lalarmo.White rue dit apres le feu que c'était lui qui avait fermé les portes ét les feuvtres, le midi, avant de quitter.Il romar- Quait maintenaot une uchelio adussde au mar et qu'il n'avait pas vue là au- parant.Quelques minutes plus tard je vis White avec deux ou trois autres, causant ensemble suc le theatre de lin cendie 1 leur dit quil venait de chez Biais, sa maison de pension, quand il vit le feu à Ja funderie.Ceci était faux, car il venait de me laisser.J ai vu la ouate imbibée d'luile pres du feu, aprés le troisième incendie cu question.White me dit un jour en conversation : Moun pore we dit de faire attention à moi car où tre acupyonne d'a voir Luis le feu à la fonderie.Ja lui ai répondu : Pensez-vous que je serais assez fou pour mettre le feu dans le baril de petrole.Tout ce qu\u2019il y aa faire c'est de se servir de tampons in- Haummables imbibés d'huile et de les lancer dans la chambre des modèles Une autre fois, continue le témoin, White m'a dit qu'il avait euilié sun gliet dans la boutique et qu'ii passe- scrail par la fenêtre pour aller le chercher.Trois heures apres, la boutique était en feu.Thoisus Church, contre-maître chez Bronson, dit que White lui & declaré un jour que la meilleure place pour mettre le feu était parmi les piles de p'anches.Ceia ferait an beau feu.Une autre fois, ie prisonnier s'étonnait de ce que la dépôt d'emmagasinage de ls compagnie électrique ne brûlait pas, car 11 ae trouvait tout à portée d\u2019une tentative de ce genre.Henri Lauzon, pompier au poste Unies, déciare que White lui a montré commeut ii faisait pour entrer dans ia foaderir, même quand le gar dien de nuit était là, et zans être vo.Il a avoué avoir mis la feu trois fois a Ia boutique dans] une canistre ou à! y avait du pétroie.ll a avoué avoir fait briiier la cour a bois de M.Booth, dans {a rue Cedar, et avoir 40 autres piaces en sue pour ls niime tin : la cour de Mason , lea ctables de M.Bouth.Pour 0c, il æ dit qu'il mettrait M.J.B.booth aussi pauvre que Joh.1» dit s'étre servi da tampors imbibés d'huile pour mettre le feu dans les piies de bois de M.Booth.Quand il partit de ia atation de pogipe, dit lo témoin, White m'a averti de tne tenir prèt pour un autre feu.Je suivis le prisonnier mais je le perdis de vuo.J'uveutis le poliveman Gray qui rencontra plus tard l'accusé qui lui dit : \u201c Flannagan cherche des informations, mais ¢a ne sert à rien, 1} faut pren- dro lo criwinel sur lo fait.\u201d Jackson Booth, fiis de J.I.Baath, dit que 8,000,000 de pieds de Lois ont été détruits par le fua, le 26 août dernier.M.Barbean, gardien de l'enclos, dit qu'il a sonné l'alarme, le 26 noût à la boite 142.En retournant à l\u2019enclos, White était la.Henri Lauzon, de nouveau interrogé répote les parole de White quand à la manivre employée pour mettre le feu dans les piles de huis et l'enquête est terminée dans l'affaire de la fonderie et des enclos à Loin, L'enquête sur l'incendie de piles de Luis à allumettes & démontré également le rôle louche qu'a joué le pri ronnicr dans cette atluire, = ee ~~ Aver-vous ossayé le cafd fluide de Lyman 1 Un certificat entro inillo recus tous len mols Dr J.Loriviire, Doctenr, ayant fait usage do votre remède, Je régulateur de la #anté de la femme, avec une grande satisfaction, je ésirai avoir de vos * plasters.\u201d Jo vous envoie le prix de deux en tim.breaposte.Ayer ail vous plait la bonté de m'en envoyer.Voici mom adresse : Juséeuine MarLEvn.Box 129.\u2014e \u201caétrille, Cou.NEW-YORK LA NUIT Les sttaques nocturnes continuent à New-York et l'audace des malfaiteurs sewble augmenter sans cesse, Vees deux heures du matin, lundi de In sumaiue dernière, le policeman Mo- Entos, de faction dans la South Fifth Avenue, entre Bluecker et Houston streets, a eutendu des cris de détresse poussés par une femme.te dirigeant vers l'endroit d'où venaient ces cris, il a vu deux individus s'acharner sur une fermure, la renverser sur le trottoir, puis, la prenant par les bras, la traf ner dans le corridor d'une maison de Houston street.ot se mettre eu devoir de In dévaliser.Molintee s'est précipité au secours de Ja fewme, mais come il pénétrait à son tuur daus le corridor, les deux volours eu sont sortis brusquement et ont pris la fuite Le policeman s'est élancé à leur poursuite, et alors à cou:mencé une course folle dans South Fifth avenue, Bleecher, Greene ot Prince streets, ois finalement les deux voleurs ony été arrétés par McEnteo ot un de ses col- légues, le policeman Brown, qui avait répondu & Vappel de son sifflet.Comune ils suivaient Greene strest À la poursuite des voleurs, les deux policemen ont été atteiuts à la tête par une brique lancée évidemment par un complice et qui, après avoir ouvert le front à Brown, à rebondi sur MeEn- toe et lui a fendu le cuir chevelu.Mais ils n\u2019ont pas abandonné pour cela cette classe à l\u2019homme et quel- quos instants après les voleurs étaient enfermés au poste de police, où on les & reconnus comme faisant partie d\u2019uno bande de malfaiteurs surnommée la \u201c Rock gang.\u201d les policemen sont retournés ensuite & Ia maison de Houston street daus le corridor de laquelle in femine avait etd entraînée ; mais il n'y avait plus personne, suit que la femme ait été emmenés par d'autres membres do la bande, soit Qu'elle ait pu so relever scula et regagner son dumicile.De sorte qu'on ne conuaït pas le nom de la victin.o Les prisonniers, qui avaient donné les noms de John Squire et Robert Leycouk, âges tous Jes deux do 19 ans, out compara devant la cour de police de Jefferson Market ; le juge Voorhis les « envoyés passer chacun aix mois à Blackweil's Jsland.oe ee \u2014* UN FAUX ATTENTAT EN ANGLETERRE La semaine dernière, le duc et la duchesse d'York se rendaient en voiture de Leeds au Yorkshire College pour assister aux cérétivnies d'uuver- ture Un individu, sortant tout à coup dea range de la foule qui se pressait sur je passage des princes, a essnyd de se frayer un chemin jusqu'a la voiture.L'un des Lomwes du detachewent de lanciers qui escortait le duc et la duchesse à frappé l'inconnu de plusieurs coups de plat de sabre et l'a obligé à «e reculer.La police à ensuite arreté l'individu que l'an à reconou \u201ctreun malheureux atteint d'aborra- tion mentale.Te prisonnier voulait, c'est du moins ce que lon pense, s'approcher du duc et de ia duchesse pour leur sarrer la main.CAFE LIQUIDE LB LYMAN fleln darome.DELICIEUX, PUR et Méconfortnnt.heutelles ds ur wart, une deme et ue lovee.Premade na oc uantl on à fat 13 & tlre 1506-81 UNE MALADIE GUERINSABLE Quand an homme a fait ua.ge de toutes sortes de drag oe ;>.10 Js maladie qai Ir ronge et le ron dni} aux prirtes du tombes, il © dumarcle enfin v> 00 mais ie eel guérigrai le.Eile lost certa nement, wee cumme il n'a pre encore 1 rie Le reméste appro rhe, laa pas pu oe p dein.BH aril fat veus tes tone ten Saucages, cop û0 P'heries at de ricince des.F5, facirot, § n'y a sucun dovte ov 6 virat pres ironie le deimiopiart deb aegnt ld ako pened, ot ul rerait Lisn Voloi quriques-unes des maladies qal se guetitecent 4 wdc des remedes mouvages ! Drepopae, Malvlice du fole, dee j0dincac +t dry tognons, T ux, Bhumea, Bennchiteas, Catarrhe, poi nement, Faillegse, Atsoupisenmant, Crcthemeat de mng, Maladies vénénennes (mauvais maur\\, dean.goinent de fostoice (beau all et tout le long et tow @ eortige de mang gui aftiizent je genre he main, 4 ceniy (tes sttebnr done niadadie quelconque et qui nent pas en lintc ide ios, goer ML retaant \u2018fe vous déae-pértr stl yous dirs o'il vw emir pour vue, Neo manques puma d'actes sar ve: lettres à PESSEUNS LU GRUS SAL VALE comrae ci-dessous .J.E.P.RACICOT, No.23, Ruo Saint-Joseph, Saint toch, Quebec.THE CANADIAN TRADING AND SHIPPING (IR o LIMITEF 00e SERVEZ- Vous PAIN KILLER T LA CAISSE = ne De Ny POSI TION Tina Dy, Neuf, Bruxelles (Belgique), deu partout des agents pour } dit des obligations Belges à Tot on comiuisaions ot traitement essai, fixe apn, Sun Life Assurance Compay La sorporation financière 14 plus solide père et ls plus progressive du nal la seule Ounpagnie canudienne Avang ucival & Montréal, prétant de J's ge Tow maintenir en forue les polices de goa or gy La Sen Large fait, en Canada, au dela des 000 d'effaitesluract l'année lous.LEN Nous defisna toutes Compare d'Ay montrer tn chiffee d'affaires ausai corses es 6 , ; téral.C'eat la compagnie de l'avenir, + œui offre les taux les plus bas, La pia Liens a Nous demandons d aus agents actif, tés pour ia ville la Pan.pt 'aciresuer à A.T, CHA Burintendar.t du départeruer:t fans tn 8 sai 1504\u201416 1708, cue Notre liane, Montre, COMPTES de BANG; Tes avantages d'avoir ua vomp vile sont nunsbreux, (vet an on dargy side une comité | Largunt ent tous Kirtsy dr position ot exposé À aucun ris, (LEA LCA Nas of runs aun déposants Lays leg vay Patities avec los principes stricts of., hen ouvraue deu comptes pour des i rang pa ¥ tlevésque 825.00 83 reves one des doy to deu Leu eu meMant, LITE cat paré à parerqu te dupit, Nous sommes toujoure à votre 4, ha jurur VOUS fournie toutes Lu #4 ji.au ny ou, st vous le préférez, sur dir le, mag, a zou Non.x enserronsle dernier rapport ainuel de in VOUS Y GAGNEREZ EN OUVRANy py COMP1E AVLG SANQUE DU PEW FONDPE EN 154 Capital payé - - - - gto Muatant eu réserve oo BUREAU PRINCIPAL: KUE Sais, JACQUES, MONTREAL SUUCURSALES ; Montréal : Rue Notre - Dame Ourst, 0 Richigond 3 A, PL Giny Rue bie Catherme fat, cin A Tian - À Sledndre .Quélec, fume Vile < 8t Hoh Trote-Ririreen, Qué.nt-Jeas, QE EN How Stemi, Que.\u20ac Tee .xt Jéruene, QUE LL.LL.JA Tuc emmy 2A athe .\u2026 I , ram wa.bonds Irs xoucaim, wb Ria ee eat pt foe ' de Chanda.to J.8.BOUSQUET, 29 septembre 1:01.'a Cairse.DETECTIVES! On deuands Lre perscre atire, fang = Imre ao dans bout Audinat poof ap ume DRILCTIVE PRIVE aoe boamt 8 Ch que q Ruiter, One evicdieni Aner cir Lemp IQuise ou Acceseaume Lrowrertialdemy paring Toormpiets et Co ar Ln tr ne 1 es à !faurnal ilouetrs gu: fet ene th de rote de crite ste NATIONAL DETR LIVE EURE *Tsniasatoure, 1.co REPO On dear de oo dente dre chay Cie ten prié be rr aioe OR RECEMAIA y >0e titres pour We tee 1 LUE DaLX, M2 Fauzes As .Tancrede Trude), notaire, de Ste-Genevieve de Batiscan, comté de Chaætapiain, réc.strateur de la division d'enregistreme:: de Champlain, aux leu et placo de t:.H.Dufresne décédé, AIS AVIS Nous prions cénx de nos abonnés qui nous envoivrit un changement ou une rectitication : airesse de joindre à leur demande 1.4 DERNIÈRE BANDE du journal où LA DFKNIÈRE ADRESSE IM- Prière Les porséhnes qui nous font des envois d 4 des commandes do livres ou des scrmunications quelconques sout ruiement prices d'y joindre leur aure-e trés exacte, afin de prévenir toute erreur, \u2014 + District d'Arthabaska Ste-Juile M.Olivier Bilodeau a tud un pore dernièrement Jans quel it a dté trou vé un pheaomene iui a causé bien des comnentaires.Après la boucherie, suivant lhab:tuiloe ordinaire, Mme Bilodeau préparant les tripes du porc pour faire du boadin, s'aperçut qu'une de ces tripes était tachetée de noir.Chacun après avoi pris connaissance du fait voulu savoir ce qu'était ces tâches, on prit le parti de la mettre sécher après l'avoir étirée.La tripe est sèche maintenant et on voit ceri, en Irttro bien formée et de In couleur de l'encre bleu à copier, ce qui suit \u201c2, par, dor, j, 97 Chacun se pose ls question: Qui a été écrire dans l'intérieur de ce gnadrupède ?La question étant plus facile a poser qu'à résoudre, personne, jusqu'à aujourd'hui, n'a hasardé une reponse.M.Bilodeun conserve précieusement l'objet en question pour is montrer à ceux qui refusent do le croire Natu- rellemont il faut voir cela pour lo croire.St-Valère de Du!strodo Le Rév.M.Daath, lors d'une con- féreuce agricule qu'il nous a dounde le printemps dermier, avait encouragé les cultivateurs do cette parvisse a planter des choux moelliers et des choux four- ragers, plusieurs cultivateurs de cette paroisso en ont fait l'essai avec succis, Un seul cultivateurs =~ récolté huit cents choux mociliers pesant en moyen- no 9 livres.Ces choux sout excellents pour la nourriture des animaux l'hiver, Ge -\u2014 L'amour souffre d'ane infidélité et l'orgueil s\u2019en venge.A.TourviFR.La femme n'admet la vieillesse que IS chez autrui.LAMARTINK \u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 Demandez pour un échantillon atis du délicieux café de Lyman.imports qui peat en avoir, tout le monde l'aimera, IL PARAIT L'honornble procureur-géuéral Cas- grain a, paraît-il, déclaré à ses amis de Montréal que la session n'aurait pas lieu avant janvier en raison de la erice.I! paraît aussi que la cotnmis- tion chargée de la refonte du Code de Procédure civile aurait résolu de ne pas faire repport à la prochaine session et d'attendre encore un an afin de faire durer le plaisir.\u2014 LA FRANCE ET SON PRESIDENT Dimanche dernier, le président Ca- simir-Perier s'est muutré pour la pre micre fois à la population parisienne.ll'est allé au champ de course de Longchamps où l\u2019un courait le prix du conseil municipal.Ca prix est de cent mille frauca Bl.Casimir Perier était avec sa feinmue dans une frande calèche u huit ressorts atteléo de quatre chevaux & la Daumout.Des jockeys avaient uno livrée en velours bleu, une toque pareille avec Lrande- bourgy et glands or.les valets de pied étaient poudrés L'équipage était brillant.Mme Cusimir-Perier portait uno robs et un chapeau de velour noir, li y avait beaucoup de monde sur tout le jong de ia route pour voir le cor- ti:ge présidenticl, wais la réception du public à été démonstrativement froide ; tout le mun-le saluait, mais on n'a entendu aucune acclamation.La course a été gagnée par le cheval anglais \u2018* Best Man.\u201d L'accueil fait au président a été très remarqué et n une certaine importance ; il donne un notion exacte dee sentiment de la population parisienne.LE COLLEGE DE ST-JEROME Deliberations devant le surintendant La question du cullège à St-Jérôme vient d'entrer dans une nouvelle phase.Jeudi dernier, or à discuté, devant le surintendant de j'Iustruction Publique l'appel fait par les adversaires du terrain Ecott comme futur emplacement du colige.Ces adversaires étaient représentés par W.B.Nantel, C.K, et les comnissaires par l'hon.W.Prévost, ©.L, et MM.J.f.Leclair et le ir J.E.Prévost ; l'enquête a duré deux jours: un grand nombre de témoins ont été entendus.L'hon.Surintendant s'est déclaré opposé au terrain situé en arrière de l'Eglise et a réservé sa décision quant aux deux autres sites, savoir : le terrain Scott et l'Ancien emplacement.C'est un échec pour le curé Lafortn- ne et pour Mgr Fabre.TROIS ACCIDENTS Une jeune ouvriere prise dans une roue d'engrenage DFUX CHUTES DAXNGERFUSES A cinq heures lundi soir, l'ambulance de l'ucpital Notre-Dame à ete appeive sur la rue Champlain, pour recueillir Fs Roy, 35 ans, qui s'etait blessé légérezieut en fai-ant une chute sur le trottoi:.\u2014Vers 4,03 Leures, lundi soir, une jeune fille nommée Blanche Bergeron, demeurant rue Lacroix, à été victime d'un penible accident.Elle travaillait chez MM.Tooke, frères, manufacturiers, rue Latour, lorsque tout à coup sa vhevelure s'enzagen dans une rove d'engrenage.Aux cris poussés par la malheureuse on accourut à son secours et la inachine fut arrêtée.Déjà l'ouvrivre avait la moitié du cuir chevelu emporté et déchiré.Eile A été traneportes à l'hôpital Génerai où elle est tres roulfrante.\u2014Vers 7.50 heures, John O'Hara, cocher du posts de la Place d'Armes, est també en has de sa voiture en quittant le poste pour le Saint Lawrence Hail, d'Hara a été blessé scrieu- sement à la tér- = a perdu beaucoup \u2018 : es roues qui a s cugageant sur les de sang.l\u2019est v cause l'accident, en rails Ie jrhu a été transporté à l'hfpital Notre-Dame, où il u reçu les suins requis pour son etat, on am GRAVE ACCIDENT A AUCLAIR L'HOSPICE Un grave accider.t est arrivé mardi matin, à l'hospice Auclair, que l\u2019on construit au coin des rues Rachel et Sanguinet.A un moment denné, une pierre s'est détachée du haut de la bâtisse et en tombant, a touché à la tête, un ouvrier nommé Frs Divelle, demeuraut 52 rue St-Gabriel.Dinelle à un œil sorti de son orbite ot souflre de nombreuses contusions.I ambulance de l'hôpital Notre-Dame l\u2019a transporté à cotte institution.eet DANS L'ECOUT Un prisonnier en danger:de mort a la prison ET CHERCHANT LA LIBERTÉ Edward Collin, condamné à six mois do prison pour Vol, e'rst évadé de la prison, lundi soir, À cinq heures 11 s'est sauvé par l'égoût des latrines d'où il n'est pas encore sort.On no pense jas qu'il en sorte vivant, Des recherches ont été faites toute ls nuit, mais on n'a pu le découvrir, - = ene.ANNONCEZ ICI Les cultivateurs, industriels, hommes d'affaires qui ont besoin d'annoncer trouveront, dans notre journal un moyen de publicité de première classe.@@ Ÿ a-teil uue paroisse où il n'est pas reçu.| DANS LA VIE Ilavait choisi une mauvaise voie IT entendit parler avee foie du Paine\u2019s Celery Compound \u2014 M.CHURCH DIT: IL M'A SAUVE DE LA MORT ELOGES OE CELUI QUI A ETE GUER) Il recommande a tous ceux qui souffrent de se servir de ce remede qui l\u2019a ramene a a la sante Tn événement important daus la vie! Un homme qui était rendu aux portes du tombeau, sauvé ! Ses épreu- ver et ses souffrances étaient grandes, en dépit de tous ses efforts il n'avait pu se dcbarraseer de la maladie qui le minait, mais pendant plusieurs mois ses efforts resterent vains ! Uu jour M.John A Church, de Caldbrook, N.E., c:itendit parler des succes étonnants du Paines Celery Compound et rusolut d'essayer ce précieux reméde.Apres la premiere bouteille d'essai M.Church se sentit beaucoup mieux et résolut de conti tuer à en prendre davantage.Aprs avoir fait usage de neuf Louteilies du grand remcde, il se trouva complete- ment guéri ¢t se sentit un nouvel homme.Avant d'entendre parler du Paine's Celery Compound M.Church dit que l'on lui volait sont argent en lui vendant nombre de médicaments, qui ne produisaient aucun bon effet Son expérience est d'uno grande utilité pour tous.Il écrit ce qui suit : C'est avec piaisir que je rend témoi- goege en faveur du Paine's Celery compound.Daus le printemps de 1592, j'eus un attaque de la grippe qui me mis daus un état tel que je ne pouvais ni dormir ni manger, j'étais completement épuisé, et j'étais dans un état complet de prustration et d'énervement.Apréa avoir dépensé tout mon argent pour des remedes je me suis cru condumné 4 mourir, quand un jour on me tit prendre du Paines Celery Compound.Je m'en achetai immédis- tement et la première bouteille mie tit grand Lien.je dortuis micux, mangeui Lien, et mon appet:t était revenu.Apres avoir pris neuf bouteilles je me ; trouvai un homme nouveau, Je puis dire sûrement que le Paines Celery Comprund m'a sauvé du tou- beau.Je recommande à tout ceux qui souffrent de s'en servir, ils seront certainement guéris.Ne dépensez pas votro argent pour des remèdes qui ue vous guériront pas LES SUBSTITUTS Les examinateurs du service civil encore à ia recherche H.I.Desilets, commis des postes, à Trois-Rivieres, à comparu devant les examinateurs du service civil.Apres avoir été menacé d'arrestation, il a avoué qu un etudiant, su/our- d'hui médecin, avait passé pour lui les examens regiementaires, J1 ÿ a de cela trois ans et la chose à eu lieu à Muntreai.Le medecin accuse\u2019 ne pratique pas au Canada et on tait son nom.Le Bureau d'Examena a soumis le cas au ministre de la justice.Ii aprert qu'on a sigualé un nouveau cas d« substitution de candidats aux exxuminateurs et que Montréal sera bier û Mu.lavsté, \u20ac 20 Pro uut guile.tava elie tos ele seit COULITE LA Vent faut di ru boes courent à auto «1e ait, à exaininatt fr.;;at* du pied sur le pa uer pou: s.
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