La patrie, 20 août 1925, Édition hebdomadaire
[" 53e ANNEE\u2014No.42 MONTREAL, CANADA Jeudi \u201c Août 1925 - PN Set ow a - at - Yr > .& L'agriculture est la base de toute prospérité publique comnie la force vive des Yd sociétés.AIRE (Le Cullivateur) éso- \u2018 | ; \u2018 DANS CETTE ; .que ue [ \u2014 ; \u201c1a Al PEL Al PEUPLE EXP LO Pea de confiance Deux victimes de l'auto, er te | inspecteurs .J .lalll ne s\u2019est marié : SATISF : en ces insp quatre jours, dans la = _ a os \u2018 = eT \u2014 (Du corres.lutte entreprise par que deux fois ! | _\u2014_ \u2018on fédérale aurait lieu à l'automne et nous [Les chaudières du \u201cMaki pu OTTA WATTS Du or = même famille.| | Vi | » magistrat Miller, siégeant: = police provinciale porte OTTAWA 19, (Du corres [Les journaux reprochent aul Une courte session fédér e aurai eu donne f mac\u201d sautent of font D ua me .dus trie*.)-\u2014 La \u2019 \u201d.+ , .9 ° \u2014 Ir .Hull, a bers Herve Mongeon, ses fruits.ome 1a ean do char.Sénat américain d'avoir n'aurions que des élections partielles.à plusieurs victimes sion dave sare In lo ds | = MAN ; mere on \u201cbigamie, OR 12 or \" .LE liqueurs, déclarant qu'il refu.SHERBROOKE, ; il dh ROUVES io Lynch.accu de bigami, viole le traité Fitzpatrick et l\u2019hon.M.Patenaude.ue cran us | ÉRERBROORE, 76.(Dn corres ; put.AUTO pH éLé rom pr re.\u2014 SE \u2014 A NEWPORT des trois témoins de la Ton la mère, la fille.Un aren ee i 3 \u2014\u2014 sem .3: 5 \u2018 | vs E \u201c10.ission des liqueurs dont l'u dent est arrivé, hier apr , ain, + UEBEC, 19.(Du correspondant marquer qu'à âge de era ne SUR LA DETTE.LE JUGE CHOQUETTE DANS MONTMAGNY NEWPORT, 10.(Presse nsso- Inission ee po oh pénitencier, dent est rrivé, hier après-midi, \u20ac | use , À de a sPatrie\"),L'Itallen Sat hier Lynch te épouse ue dans clée.) \u2014 Trois autres personnes ont Même jugement dune la cause de l'endroit dans un double ma ; assina, dont nous me de ans.UXELLES, 10 (Presse asso- Se tardées : : brûlares reçues lors; de John Maloney.Ce dernier a heur car l'on a transpor 4 cha eu ne ae un autre indiviqu re ménage ne dur pee ax Le ministère des pines Comme si le vent avait tourné, A Bl len vigil re du vapeur Ma prouvé qu\u2019il n'était vas A Bat.après-midi à 1 hôpital B-Vincent 6\u2018 : ! et deux femmes, .séparé cinq mimo, é aujourd'hui,l'é- \u2018est plus aussi affirmat prés \u2019obliga- a qui porte le leton tel que le préten- |Paul de Sherbrooke une.fill : , le \" fpon- [ces a commenc on n\u2019est plu .it toutefois dans l'obliga-| kinac\u201d sautèrent, ce qui po Temple Mobiles, n\u2019est pas recherché seu et la croyant morte, il a \u201cno l'accord conclu à Wash-i qi des élections fédérales À l'au-| ment serait to rt tec an Templeton tol que le préten- Paut de Sherbrooke une.Gilet | al ment paf a poire canadienne.es sé une Jeune fille.Aujoard'hui | ae on le remboursement de tome.Quoique le gouvernement ton de aire des élertions par el nombre des morts à 52 elles mor TE la cc wronne 3 he in |r ou ii \u20ac PE \u2018 oux autor , la| Lynch a 28 ans.la dette de guerre de la Belglquel ne dévoile rien de ses t pluellement vacants.del à quelques heures, loin, Les inspecteurs tempo- \u2018l'enfant de Mme Eusôhe Ad demande de eu ver Cl nly : arte demane [aux 2 aintenant| sièges sont nctuelleme talités d'ici quely 1, ; istrat a même hôpi- 5 ou demande de leur livrer cet individu, ; Comblen de marlé deman.[aux Etats-Unis.Juger de l'ef- tions, on le fir à l'idée de retarder! Jusqu'à ce que le ministère ait NEWPORT, Rhode Island, 19.! aires en qui le Poe paye qui Blt sligméme su méme hop! i 604 dont le nom véritable serait Igna- homme 6 erat.Hopewell?On ne pourra pas us 5 de se conver uple jusqu'au prine| su sa décision, les deux par-| (Presse associée) \u2014Vingt-neuf per-| si peu con an + sont payés a = ites d'un nocident d'a: eT roma: de Tet deux fois, répli- fet de cet accord heur ni savoir Lappe! prochain Pa de convoque: dis s'agitent comme à la veille d'un sonpes ont été brûlées à mort et 52 $18.Sn des Diqueurs de Qué- tome se ra pelle que Mme Fon- fet billes.Lorsqu'il à comparu en cour or ro t, McNulty, du pays: avant 18 orabie ou non och, le parlement pour| engagement général.On dit que ont été grièvement blessées lorsque mission PS q rv cause lors.|.eut oo jambe brisée et d'au- on pics Lorean a Paix.4 à \u2018déclaré d'est ce dont jo VONY TH'AR- sl vtr sere fave code session qui commencc- le juge Choquette sera candidadt les bouilloires éu hand nck Tae wee gagnée en cour de ron graves contuslons alors qu : , au dater Poe i ke res 1 magistrat en a \u2019 i rémbre.- 18 le comté de Montmagny, et nac\u201d sautèrent, er soir, v \u201c5 ans laquelle elle a« : Se To emer ae tratts, | C rome aos ce tre À huitaine.RUXELLES, Belgique, 19.\u2014 rai en bas soit venu tout près que selon une autre rumeur, sir heures, comme le navire passait police.automobile dan dans un fossé, ; : ers pron remettant l'affaire BRUXELLES, .bel- 1 Je gou-| Tue a trerait dans d'entraînement pa- = | trouvai po i édé erchit le com ir Presse associée).\u2014 La presse bel-| d'annoncer la dissolution, le g Charles Fitzpatrick ren devant 1 cap d'en - pa espoir Hh sd | Il a recouvré sa liberté provisoire \u2014 ns C \u2018commente avec grande réserve vernement, dit-on, se raviserait la politique active en posant sajdévant le camp d'entrainement na- van a 0s \u201c12 poe ou- ; en fournissant un cautionn i.r nouvelle de Washington ennom- dans l'attente que cela le fera bé- candidature dans un-comté du dis- a ett, vs (phone, \u201caux \u2018Siro be Water [ deo Bh de $16,000 et aurait ensulte pro a ; ond avail été conclu aéficier olitiquement de l'amélio-| 8444\" tee ragansetl.| Condail à Pantue- ile os j st- de son congé pour venir vendre a oo ot les Etats-Unis ration an conditions que va pro- \u201cEL CO SHE ours, un pete pavire se rendait à Pawtuc ent bo ecto | ou.Québec les \u201cfruits\u201d de eT fer, à sujet de ea dette de guerre, duire l'abondante récolte dont sont certain groupe continue d'exercer! bord., autres M, el\u201d Mme Thisodeay, ade La police ae en deux au.\"Vingtième Siècle\u201d appute qur favorisées toutes les provinces du une pression sur Vhon.M.Pate.a.médecine de l'hôpital naval çÇ Havin pases Sant séru | retracer les À itlonnel de l'ac- ion.L'Ouest Va mois l'induire À passer dan Les médecins de !hôpit [ oût machines volées qui ont été saisies le Satine oL rappelle la façon plus de cent millions de boisseaux aude, pour Hin on prenant la die erslent qu ja liste des morts se fo Pls au cous do Fac et pécemment par lo detective Models dont papes américain avait refusé de blé de plus que L'année derniè- rection des forces conservatrices res et ceux qui ont été pippsés = ater pré gnidi Te Jeune Fons - Roussin.e uw À.tune du , les provinces de l'Est, de Québec.n x qui ont été Blessé 5 ous 1926, appartenait à M Done Ce de faire bonne 8 ln olen paix.pore ane le rendement de Ia torre dans ta Province ea cependant ront une re lente guéris ews ky Spek dis ede de Boston.a t | Se demande sl on doit est excellent.l'industrie la de rester À son poste actucl, dans ont été pris comme dans une trap- sieurs Contuslons graves iors let dernier.Quant au Chrysler, qu Le journa e ditions sn ces dernlers temps, trés pro- gon concours, le | omme dans une trap plusieurs , ès-midi, déliciter ja Belgique des con été, én ce ro} fe rente que ave cj ont été pris © en 4 u été retracé vendredi apr est venu à Wash- | fitable, grâce à une vigoureuse fil contervaeur à de belles pers ° pee hr un aul dés 11 était la propfiété de M.J.Con- auxquelles on en fons an- de l'exportation ct lo foin, parti orne! pont.explosion #8 produisit le ile \u2014\u2014 » [ fon\u201d 14a ever depuis ti ï nf moncées dane x dépêches qu'on a Dont la production est très consl- pectives de rente aux prochaines) Quand l'esp qu'à cent verges du 2 ei h de Chica- tes ee erent ne ; Art ton.Il était disparu depuis le La Belgique et l'Italie ont noncées dans lee © une confirma- dérable dans l'Ontario ot Jo avn: élections.Sollicité ainsi dans deux rivage et tout près de l'hôpital na-! 123 sismograp es piquer comment je \u2018chnitiour ne [ , juillet, \u201cEm.° ' bec, se vend à des prix a - tions, M.Patenaude semb et cout près de l'hôpital na \u2018 \u2018 ane ant oars at MM En approuve la note à tion \u201cNation Belge\u201d et d'autres tngeux.de l'abondance va met- re Bee indécis.Certains pré- val.| Sle des victimes aurait ut | go, Toronto et Ottawa d'arbres Tematine et ue - au ca : ur de \u2019 urra \u201c ° ; .ve ar lead, Auger et Turgeon sont \u2018les journaux préfèrent attendre un Un Jo ulations rurales en bon.| vofent qu\u2019il ren terme en donnant ; Plé.exeursionnistes > istrent.transportée À l'hôpital où le per.Québec pour faire valoir es droits l\u2019Allemagne communiqué officiel avant de faira re a baad et le gouvernement es- adopter un concours dans la campa- La plupart des t et de Provi \u20ac appliqué à cacher aon arrivée 4 ai ; de \u2018 jme fétérale, dence, RL.où fi \u20ac t louée encore eur un lit de o- do's compagnie sur le Hudion Se dee rors a - 6 I- ti naturellement que celn ne édérale, mais sans abandonner ù ils retournaient an mére clou oy dame La EE e ne pourra cepen- LA REMISE nivsre \u201cGes de Chir nT \"as pout que favoriser les Intérêts a son age a Québec, ot Pans Tn Sore ' quelques Jours de vacances A 4,500 MILLES Souffrances.dou aie Te \u2014\u2014 blo- rti Hbéral en fa ns briguer les suffrages [| Yee, t car ique a reçu les premiers câblo- pa ques inspirées| snns g après quel ; 1e détective Roursin en aura bep ra de l'ac- moins cesser les critiqu .rochaine lutte, A, 10 (Presse canadien- UN FILOU FAIT DE = comme exh i duos les causes d'au.PARIS, 19.(Presse associée).\u2014 grammes ro wae orn et qui par la dureté des temps.proct LISTE DES MORTS poy ITAA: tres violent tremble- comme exhibit dans es caus La note française à l'AHemagne, à cord co .1 w'en avaient ces Celia Shea, Lonsdale, RL; Delo- 5, Un rts, violent \u201ctremble: aX Jours in fau que a police ote envoyée hin.ambassadeur de ns au matin : rès Mulvey \u2018Pawtucket; Joséphine le.slemographe de l'Observatoire VICTIMES DANS LA JL ue \u20ac ! \" as Ey: ; A remelte au gouverner ie oo Tones qu des détails plus Valade, Pawtucket; Mike Baquas, du Dominion, ce matin.La premiè- : ds sion du Hudson RL ene roe 10s Instructions né- qu'on aura reçu des détails plus New-York; Henry Dickinson, Paw- re secousse sismique a eu La di ] TALE - a été saiel à Standon, samedi des-[cessaires\u201d qui, jui, seront (élôgre.complets | PL kets Helena Jenson, Fawtuckel (1 1 18, Toure normale ot is, de VIEILLE CAPITAL ais andon, - | go a | pe ni ee eo Fe ri (rns sami | AEA ea rere: Eat in 7 wi \u2014 œui at ee re \u2018 dette \u2018entr E ' opkins, v ; NTO, 19 (Presse canadien- - - * de = fi e voi fe ie contient le é des Al lie dat arrivée à Paris Los tard 2 well, Pawtucket; F.Dopaareft, ne fort tremblement de Ler-| Un chèque américain qu a reprise par To tee Rousain ns 5 dernière note allemande Te être bide \u2018âens les Journaux Le .$ ee JET! rw à été p:Tçu au sismographe de tend encore d etre ho- ; a My 2 une couple de semaines, con- : ! à rotection de ses POUT ont \u20ac ésumés fort [S Pawtucket; me McCarthy, l'Observatoire de Toronto.La pre- \u2019 à i aston Vase de | ronafe et rd *Puecincts dana tours dernièr 7 Pawtucket; Mildred , ismique & été enré- # 1a.Na Yolen rs d'autos, à la suite des frontières et sur le pacte de sécu succincts dans leurs dernières édi- pcuokats Etre Fees Yo ro tend a 61d trs ruche et 8 6 condi) Moroutetois Ta éminence qu\u2019ils tucket; F.-T.Drenger rs Falls : |et 1a seconde à 7 h.29.Les vi- Ce kodak À J.été très fructueuse et a été condui- APPROBATIONS Toutefois la pro :_-\u2014 Joseph Levalley, Ce .\" |brations out cont'nué jusqu'à 8 h.A Lod j te avec une remarqu£ble vigueur.donnent à la nouvelle prouve que ee » ut exclure les Bimer Whitaker, Pawtucket; Char- T ; | I : ous La vaste organisation qui existef ROME, 19.(Presse associée).\u2014 [ces journaux y attachent une grau- Le gouvernement va .Creey.eve! flotte Landers, Attleboro, Mass.: La distance de Toronto À l'épi- QUEBEC.19.(Du correspondait Br y Wu Canada comme aux Etats-Unis |, Italie a approuvé la note fran- de importance.To BUMIY ., : 4 lais él Gladys Guyalt, Attleboro.Falls +4 centre de ce gros tremblement de de la \u201cPatrie\u201d).\u2014Un individu que ni 3 f io sin cit et quer que cé n'équiraut pas À ta poi VENIIE RIISSE tt lini ue dans la vires ang Joseph Jellison, P on thet ; Ora|terre est de 4,706 milles dans la l'on croit ne pas jouir de toutes ses : re volées sera nécessairement forcée [7 0 céla\u2018n'équivaut\u2019pas à un | 1 RUSSE cette CIMIq .Wm.-F.Smith, Paw uek pela [terre est de 47 l'on croit ne pas Joulr de toutes ses ser, de fermer sa succursale de Québec.Jugement final.* R ; e Japonais.Darigne, Pawtucket; Elmira Sige CHICAGO.18 (Presse nssoctée) |fScUItés mental us pas un + ment beige à donné on bpraba- province \u2014_\u2014\u2014 ron, Fawtucket, 118; Mme Anpa \u2014 Une formidable secousse sismi- quelques jours awprds des u tives 4 ou- , PO | 4 | nement belge a donné son appr N AMNE A LA 1 BROGLIO wood, Centra \"vide ce; Arthur |que a été enrégistrée au siemogra-|chands de cette ville des tenta es U tion à la note Française Jul, sera POUR LE PUBLIC L'IM Morris, East en Delma Jan- {phe ge l'Université de Chicago à Side filouterle qui viennent d'éveliler | .soumise à l'Allemagne à la fin Partington, Paw ucket; phe de tre l'attention de la police.On rap- | ; H | i a semaine, ss2 associée.) son, .localisé ce gros tremble-l porte que l\u2019homme en q 4?; FORGE LE TRAITE happy \" PRISON PAR MOSCOU QUEBEC, 19.(Du correspondant Bes stam ations cô- mon & poalls So TO Eee fai porte qu homme en 9 jours sd tid | la \u2018\u2018Patrie\u201d).\u2014La création d'un \u2014De nou : tu desquel- } | 525 milles, eans pouvoir/ De magasin de cette wife a han mue OUANES .pe 2 + de ice dentaire gratuit dans la pro- tières de la chine on ver, pre sont À 4528 1 Dien, aun i magasin de Cotte vil À l'heure u- SUR LES D Il avant résiste à la confisca- vince, qui serait ajouté au service les elle exclus favires anglais et tire dans qu ravine out lieu a 6) ones, fermeture des D fourrures Y TEUR at 2 h ° des dispensaires actuellement ports ris le boycottage E h.42 et les hoes sismiques se 50nt| out wont ponerd de four ures a nu os .tion des tresors re igieux.disposition du public dans la pro-{ japonais, y national de Hong-Kong ! ph sentis jusqu'à 7 h.45.Le marchand refusa d'ascantes te ppe Une délégation canadienne \u2014\u2014 vince sera annoncée prochainement du port Interna de nouvelles compli- a ir J Le ma rent Jefusa ou ie garantie ~ .8.\u2018honorable M, David, >l on , - t et T ; qu'L n'était puE Len ¢ bot est à Washington pour Un incendie ravage une Avec cinq pope part Cove.Ce service dentaire cations dane Extra soigne.Elle sera présidée, à Québec, S'ILS AVAIENT EU shoteur consenti à atvendre.Plus me \u2026 .: A \u2014 , é a tous les en la Gran tagn .rd, lé marchand apprit qu % tm rire a grande ferme ?Beauport.socle) Per nevêque Storent: on général & tout le public admis sement la situation.consul géndral par S.G Mer Langlois.i | homme avait déposé à la barque un pu- re ASSOC \u2014 re 4 , es.L'organisa- I! appert que le .UG.N COFFRE FORT oué 1e banque on 5d 4 aux détails.UEBKC, 19.\u2014 (Du correspon- \\sidek a été condamné à trois ans |dans les dispensair pores anse | apper que le consul géndral U Î || Fomine ava 4 es poe .\u2014_\u2014 dn de In \u201cPairie™) \u2014 AU COUTS lde prison par te cour suprême, au- tion de ce prouvent eane ra anglais de gaton à avoit 1e Es QUEBEC.10.qe ere a Noon pa .+ .é {con .+ \u201clv v ant, ure, .Leiba cor : ue ( LR Trop d\u2019arbres.de la soirée mardi un Incendie dé- jourd'hui, va avers ouré tiste de cette ville, dont la pomioa de l'adoption prochrine de cos, en- ps de la Basili- PI de $5 000 dans de Etats-Unis pour honorer ses chè M \u2014\u2014 truit de fond en comble avec tout coupable d'ac contrecarré les au-|tion comme surintendant de cette trictions, mais on abattra vu que le Jae de Québec, sera présidée par 1US LU © + ques.Mais lindiviqu n avoit pas : RR Tn Er RE IE Eh Premier minisra Baldwin o er 52° Grandoe ar 3B Laneioe.| vieiles boîtes de fer- Fer aiosrer 0m aire masehund 3 ne.) \u2014 Hier après- ] + itivateur en jtion des trésors religieux en .> .ten décider avant ladministrateur de l'arc 2.nd léon L'Espérance, cu tion des ; é le désir de ne rien \u201ctr bl rer ailleurs, ot un airs mare : canadienne qui va.étudier, d'éceora pr de l'église ortho-| binet.m ails et cela pour Présentement on est a assuje anc.u , de eos Tos Benue Unie ager.diacoond EE anger mes t 80 pieds de ve ruse qui subirent leur pro- d'avoir tous les ee eninge lo aux murs du sanctuaire cinq des \u2014\u2014\u2014 précaution un kodak d'une valeur : eontre 1 longueur par 10 do à : cho en re ti à : cas ne compliquer de 1\u2019 acieusement A, 19.(Du correspondant |de $70 dont il attend enco P me he 3 wat coe as [ait toute dire \u201crécaa.1s Cus To Me mone pan, OTe Le congres de la Société problème déjà si angnissant de l'iu- leix tableaux offerts §ouvernement d Ga Patrie\") Un immigré ir-|paiement, qui est très problémati-.conne Ea Le ne pou de ' = alain = à la fabrique par le e la \u201cPa \u2014_ .-Unis eu nait toute la dernière récaite nés de six .lio chinois rent Sun Immigre ir.ment, qui cet très problé compose fe sosmeminires dn d TT : broglio .français; le dernier sera placé landais, Thomas Stewart.que , \u2019 toin de M, L'Espérance, un peu de Catholique des Ecossais DRE rançais; sera plac homes Stewart Agé de 23 be Ty réponse Ges BlatsUni u compose des sous-ministres des grain.24 vaches un cheva) et tout J tr + ] dans la chapelle de la Ste \u201cfans, arrivé au da il va trols > que l'on croit.On * assure , a due où de Poe vien ; On sevira contre Ta Yi vice-consu ne bonne partie des banquettes mois seulement, a élé - jaue quelq \u201d 8 pou le Lola ie a ferme 88 trouvait 1 \u201cb otle ers\u201d BOISDALE, Cap Breton, 19 « Promu der nef a été fixée à demeure ce-lj'accusation d'avoir dévalisé ses pa aussi été victimes de ce fliou, qu qe detre raté i 4 es 0 gg Presse asSocié®) \u2014 Une grand\" n ue des ouvriers sont trons de toutes leurs économiles.quelques personnes La Le traité qu étroite collaboration |le poulailler qui a été Jui aussi la d l\u2019Abitibi Ces dans l'églice de Saint-André| OTTAWA, 19.(Du correspondant pendai t q la tribune eupérteure, {ravatilait chez Michael et Thomas ee ee Ent fire entra les deux mai flammes avec les antmaux ans qe oC \u201cPatrie™).\u2014 M.H.F.All [installer p , ! Kinbura.| lainte formelle.r.A proie des ; 6 l'ouverture de la 76 réu-lde la atr Beater Prats: travaillait chez Michael phutôt un déséquilib et modalités\u201d rentilent à préciser 4 ntenait, M.L'Espérance a marqu nel du consul amé- |qui regarde le sanctuaire, arber, leur ts de cc te .qu'il contenelt, | , relle de la Société Ca-|man du person el ent qui mel er blame tan ma recu sucure plainte fo oe ul a a fair rain Le Ivour de l'incendie & caves du tI in à Ottawa, s\u2019occupant spécia- provisoire, un Instrum \u2019 \u201c {Deux -fort et Stewart t à ea recherche.A it or M es de On Patrien) Ge détruire eure banquet, ca soir, donné foment de l'immigration, date tera servira PUS dois Qu'il dur dt evant emery de tout Br quitté la ville tem- 6.nant, \u20184 uébec, le la \u2018Patrie*).\u2014 n de > pt, .marie man restera jette | : out \u2026 : Le souvernomont canadion a reçu |\" (101 À abe dès Te début l'activité des vendeurs [par le conseil Mary dasart ot le au consulat général d'Ottawa.remplacé par les orgues définiti-|ce qu ee 3 500 aes bil.Porairement.- \u2018 ! des gen pacino fs gon ni.glandqutins de Ho ques congrès se torminera : ves.des promise pour $1,700 et ee an (ES AMERICANS NE (int in Ses mi Te cessaire a les payor.Chacun des le département du Procureur-Gé- : 0 en prevent cher Le Date Deux questions qe u.deux pays insistera sur ce qui l'in- 4 néral vient d'aviser les officiers de N DEUX LES COURANTS che BN rT dpi Eu outa 0e \u2018 ston a ® ioe de téresse le plus: ler Etats-Unis sur SAVENT police en fonction dans cette région pour éclairer Québec Neon d'Eau couv pou | .le bootlegging et l'immigration de sévir avec toute la rigueur de | loue a ur o£ aoe de uibec ot frauduleuse d'étrauger:, le Canada \u2014_\u2014 pe |l& loi contre les \u2018hootleggers\u2019.al DE LA BAIE DE FUNDY POUR L ll: 3 prod dE ve TS hl sur les soles et le \u2018abac.Effet néfaste de la prohtbi- appert que leurs opérations se Je o 10 on erreurs a de APT os ot On s'attend à ce que, par suite .oa 9 |veloppent et que la Comm ss ae QUEBEC 19 (Du correspo ; eT 3 Gu traité, tes douaneg solent ren- tion sur eux aussitot QU - des Liqueurs va y envoyer des ns TRANSFORMER EN CHE _ de la \u201cPatrio\") Le Québec Si : , SEER.1 comnts 5 rcées des denx côtés de la fron- .l pecteurs pour coopérer ne À la cité de Québec les conditions a x On reconstruira neations anvaicipaiee seront Horm .Mère, T1 est probable aussl que J'ex- ils quittent le pays.agents de la police provine Si ite ren quelles Il est prêt & renouveler je Montréal \u201cOcean Dies ae Te T'natel do vile.celtes * Vulsion des suspects et des indé- suppression de ce commerce ile t .y ».+ f \u2019 700.000 |contrat d'éclairage des ruee .on , fies ce solr & Uhotel de ville, colles sirables sera plus rapids et moins à Pari On croit que si le développemen Vaste projet d\u2019un América in pour fournir \u2019 ville pour une période de 3, ou King\u201d qui fut renfloud oeneteaetin Es.m apparel] de chlo.nt rompliquée.Les gens de Washing- On noce a f'aris.minier atteint les proportions d'a 2 .itoyens de l\u2019état du Maine.10 ans, conformément à la deman- g ane , \u201cnation à l'aquedue de la cité.Les j4 ton proposent même que l'on coupe \u2014_\u2014 Ton anticipe, la nom nation sera H.P.d électricité aux coy de qui lui avait été adressée par le rination à l'aqueduc de Ja cité.Les pe les arbres sur les trois milles de PARIS, 19, \u2014 Les étudiants amé- magistrat pour ce terr re de .comité d'éclairage.On conna (ra QUEBEC, 19.(Da _correspon.|{PHÉItions goumisee rar le Qu 2 L.profondeur le long de la frontière |ricaing qXi profitent des tarifs ré- faite par le Eouvernemen Tot RK, 18.(Presse cana.nidres découvertes hydrauliques mn- | demain, à une nouvelle réun on du EE er rho | Power pour lo renouvoliement du ae afin d'enlever aux contrebandlers! ie que les compagnies de navi-|facillter 1'cbservance de la .NEY-YORK, A snt urs en hy- dernes.comité, les taux Joue croit qu\u2019ils tion de l'Ocean King, qui a été let at alles ne sont pas Jugées accep: S'abri des forêts.gation mettent à leur disposition .dienne.) \u2014 Les ingdnfc aie Il y aura un referendum dans le par la compagnie.mettle He |e er Ce re oh ont Lal elles ne demander Turpin: ht 11 est do'res et déja cartaly que pour Taie Jos vo Sa RE On perçoit une draulique de New-York nt pe Maine, io 14 septembre, .Jour sa représenten on?ougmentation de faite bier.à le Cale-tèuhe de ren ta = a rie Jeu Le le lutte contre le trafic des - [Peuvent résis ; ot ojet lancé par Dexter P.Coo-| voir si les citoyens de l'é tp : démontré que 1e merire sera [pe de | tiques deviendra d'une Intensité in- iris à l'attrait dee pavattes où ! Le sécousse sismique le rr jot produire de &00,000 A! favorables à ce vaste projet et pour Uéclalrage municipal 6 l'an der- me l'on projetsit serait impossi-| Au sujet do in chlorigation de pe connue jusqu'iel, na mba a ne 11 s'en- \u2014 per oon chevaux-vapeur d'énergie décider si d'énergie ! Jectriue pour.nier de Ja ville la somme de $71,- pie, La St-John Dry Dock Co., pro- Veau de ot médicale doit rencon- | pute £ les délits sont remplis de| HALIFAX, 19.\u2014 (Presse cana.770: Con énageant les eaux | Être vendue cn 1 Coût de ce/000 pour l'éclairage et prétend priétaire du remorqueur, a accor- rer le comité de l'aquedue pour suit q 4 éticains qui lampent l\u2019al-|djenne), \u2014 Un léger tremblement | électrique en aménag\u201d ; M, Cooper évalue le oit que les [avoir déboursé $96,000.Le taux dé à la Montreal Dry Dock Co.le rer Vig A A it .Jeunes mét hampagn- À qui terre, qui & commencé vers 10 [de la Bale de Fundy en deux cou- projet À 475,000,000 et croit q \u201c(était de $46.50 par lampe.On contrat pour la recontruction du s'opposer ron parce n Augmentation .con; «t ablent ie champagr- de em moins quart, ce matin, et qui rant près de East Port, Maine, est travaux prendront cing scparées on s'attend À ce que les nouveaux taux anime af coll re Sodus de.pe.Treiend-on: le.traitement de .du traitement On donne toutes espèces d'expli-le duré environ une demi-heure, & une chose possible au génie civil et| Le flot des bg ar d'énormes varient de $60 à $75 par lampe, main à Montréal, pour entrer en Pens ow\u2019 chlorine va je cendre Im ° » .cations à cette conduite étrange de |été enregistré par le sismographe ont même ajonté que l'entreprise denx sera con p Vas les conditions pons ue moe: main à Montréal, pour entrer en potable On dis que Duciours mé des institutrices rejetous d'un pays d'une sécharesse de l'Université de Dalhousie, fera époque et aurpasseva- les der- écluses, tran on Ebon relent n sare.cale sèche, Le navire à été mis on Bea yathan, 13 Subir au 9 .absolue.On purle d'amour ds :al je Dr H.-L.Bronson, du cabinet D 7- |ses que la ville mail d'autre alter- ser à être engloutl.com re os Arno an ° OTTAWA.19.(Du correapon- |fiborté etc On n\u2019en consta*e tes|de physique, a die que Ce choc dé.native que d accepler 2 contrat _ - tral nations! s'est, fr d'esvoyer woe dant de la \u201cPatric\").~\u2014La commis: nioing une augmentation Taicargua- [mique était à une bin me.C E PARTI SOCIALISTE de dix aus ou ; ublies 1e soin Fillette frappée par ation manifester con opp ï EE Se ack (ble! Americans Lipsy, .(rable et d'une nature bénigne.L mission des serv Juestion des taux.«y [tion à l'hôtel de ville.| mic sr de 860 pce ne Ce ROMPT AVEC PAINLEVE |éc\u2018iranéres is auenion der \u2018aux une automobile titutrices sera de avec aug.lnjan que Ia porlibition a ensu gi nee X od \u201d pen nstiutrices ayant plus oy gine Bénération américaine, à Conduits Siang ! fo [soir au' comté d'éclairage QUEBEC, 19.(Du correspondant: Convention conservatrice e dix ane d'enseignement LE bo servic des spiri- 19, \u2014 (Du corres.\u2014 arti socia iste, qui faisait partie .2 la \u201cPatrie*).\u2014 Une fillette de a i ws 50, A celles de quinge ans eus __ pondant de \u2018In patrie}, \u2014 Agls- d RR emi init Herriot, a rompu de façon dé-|Puits de pétrole et quatre ans, enfant de monsieur di le 27 août courant 3300.Dans ce effets d\u2019une drogue du bloc .4 fA .; ; en, de la rue Aberdeen, a \u2014 engl au trait ig Bagarre de drapeaux quelconque et non de la boisson.Fé- cisive avec le premier ministre Painlevé et a résolu de se séparer de la coa veines de charbon J.Bree de in rue Abordeen, été an on cree | Les Tostutrces sun e lix Orsolane, agent de commerce !\\;ion de la gauche.; q me soir en face de la résidence de see] dant de la Patrie\") \u2014Le alu .Les institutrices suppléantes no re- GODERICH, Ont.19, \u2014 Ennuyé italien Agé de 42 ans.est entré la ltion « la clêture de jeur congrès national, les socialistes ont approuvé la| Moscou, ip {Presse sasoctée) soir en face de la résidence de sce dunt do a ra 9\")-\u2014Le alub Cur.ty * revront pas moins de § par a par le fanatisme des gene de Go- mule dernière dans le restaurant de , ion de M.Léon Blum, chef du parti, de ne pas appuyer le ministère |.On vient de former des ee An depeqa |ller-MacDonaid, de Hull à décidé t SL pée.rich qui insultale t le petit dra |} h Capogrees et l'a forcé à Ju! résolution de M.Léon \u2018 pagnies au Japon pour exploiter le de M.Breen où le docteur Dob.cour choise yer hong onseryatrice we hr id = amir on 2 n'attondent quil | pe \u2019 i ini i a ses idées [des Duits de pétrole et des nos bin ut a prodigué ses soins.Bien pour Hull, sera tenue le 27 du cous 11, N'EST PAS MORT vant de son auto, an lourlats Ameri.se défendre dit4!, en attendant qu'il Le parti socialiste n'appuiera que le ministère qui partager de charbon jan ae st _\u2014 que les blessures qu'ells a recues|rant.On eroff ue lo maire Louis ; t Chang-Hai, 19.(Presse assu- cain saisit un Union Jack et le jeta |s'achète un revolver, Le restaura- et les réformes que demande le prolétariat.at laquelle ils refusent Les autorités eoviét ite ont con-lque les biessuree qu'el AS es Enh S21 2 Lo clée.)-\u2014On nie la rumeur que le par terre, Menacé d'être lynôhé mar tour obéit mais en ne orma 8 pos Les socialistes ont aussi adopté une résolution par laqu dui les tranesctions tous dus cor accident solent graves, le|C général Tchang-Tso-Lin, le che! |la populace, 11 s'enfuit à toute vi.ee of en .*  de faire.partie d'un gouverneMtent bourgeois i | Wandohou, est mort.tasse.wi + « .À u + \u2026 rues vante à i Seid Le 3 Lt : i ik spas, SRR TI oT F- : nous prian A de naissance.ment toujours les 1mêmes et se trouvent souvent ainsi la place d'autres communications souvent nous n\u2019y répondrons plus À l'avenir.\"A \u201883e 'ANNEE\u2014No.42\u2014PAGE 27 « mr Re Reponse à tout \u20ac \u2026 ei \u20ac +.Nous recevons t de au complet la liste de tous et lectrices de la \u2018\u2019Patrie\u201d seront dans ce courrier un grand nombre de demandes définir le caractère des personnes d'après le mois Comme les réponses à ces demandes sont, naturelle- mes et les hommes.Nos lectrices ot lecteurs sout donc priés de conserver notre numéro d'aujourd'hui et d'y découper au besoin cette liste afin de la conserver pour future référence.nous ne répondrons plus aux demandes de ce genre qui nous seront faites.Nos correspondantes comprendront que c'est dans le but de hâter la publication des demandes et réponses du courrier que nous faisons ce changement.Comme par le passé, tous les lecteurs s'efforcera de leur donner de prompts renseignements.prenant plus importantes, Aujourd'hui, nous publions ces \u201coracles, pour les fem- A l'avenir, les bienvenus au courrier, où l'on > D.~Veulllez me dire en quelle année la succession Renaud, de L: Louisiane, A été annoncée dans les journaux et quel journal existait duns ce temps-là?\u2014 UN BON PE- Tr{ AVEUGLER.\u2014H faudrait pour que je puisse faire des recherches que vous fournissiez vous-même la date à laquelle paraissait des renseignements au sujet de cette famille, car je ne puis repasser les files entières de tous les journaux.C'est un travail trop considérable.D.\u2014Bientôt je seral.cn deuil d'une soeur religieuse; j'ai 24 ans.Devrai-je porter un voile et puis-Je mettre du blanc sur mon chapeau?Aussi, dans quelle veilléo pourrais- jo aller pendant ce deuti?Berait-il de convenance de recevoir des amies et des amis?Est-ce que le souller de cuir verni noir peut se porter pendant ce deuil?\u2014 BI- TINE.R.\u2014Le deuil d\u2019une soeur, qu'ello soit religieuse ou qu'elle nit vécu dans le monde se porte do la même manière, Vous n'êtes pas tenue de porter un voile, la voilette suffira et vous poover porter un peu de blanc à votro chapeau.Pendant les premiers six mois, on ne va pas dans des réunions de plaisir.Vous pouvez certainement recevoir vos amis; le deuil n\u2019interdit pas de recevoir les gens qui nous viennent visiter, Non, on porte le cuir mat.* 4% D.\u20141.Que pourrais-je faire avec de l'écorce de bouleau et comment l'employer?\u2014 2.Quels sont les ouvrages d'*Fugéne Manuel\"?\u2014 8.Croyez-vous que si j'écrivais au l\u2019a- cifique-Canadlen on m'enverrait le livre \u201cLa doulce province\u2019 et \u201cVers la Côte du Pacifique\u2018.L'adresse, s'il-vous-plait?\u2014 4.Je voudrais m'acheter des chandeliers et je ne sais comment les cholsir, Si vous étiez à ma place, lesquels chotsire- riezvous?~\u2014 CLAIRE DE LHUNE.R.\u20141.On fait de très jolis objets avec l'écorce du bouleau, des objets de fantaisie comme des coussins A éptugles, porte-alhunettes, cadre à photographie et mème des pantoufles.Le bounlean se taille et se coud très bien, œe mème qu'on peut le travailler à la pyrogravure et anssi À la peinture.Si vous le cousez, employez du fi} de couleur et faites quelques dessins de bro- derfe.20.En collaboration avec son benu-frère, Ernest Lévi-Alvn- rez, il fit paraître, sous le titre de \u201cLa France\u201d, quatre volumes de lectures scolaires (1854-1853).D cbllabora a différentes revues et donna des éditions critiques des revues lyriques de Jean-Baptiste Rousseau en 1852 et «les oeuvres d'André Chénier en 1881.Poète, 11 débuta par des pièces publiées en 1862 dans \u201cla Revue des Deux Mondes', et réunies en volumes en 1865, sous le titre de \u201cPages Intimes\", qui furent couronnées par l'Académie française.En 1870, 1! fit jouer au Théâtre-Français, avec Un succès très vif, \u2018Les Ouvriers\", drame soclal en na acte et en vers, également couronné par l\u2019Académie.FH publia encore: \u2018Poèmes populaires\u201d (1872); \u201cPendant la guerre\u2019, poésies, (1878): \"L'Ab sent\", coméelie, (1873); \u2018A nos hô- tes\u2019, poésies, (1878); \u201cEn Voyage, recueil de vers, (1888): \u201cPoésies du foyer et de l'école\u201d (1889).Eugène Manuel a été un des premiers, avant même François Cop- pée, à cultiver un genre de poésie familière, intime et populaire, I est le poète de In vie domestique et des humbles.30.Ces livres que j'ai en ma possession, sont vrat- ment intéressants et je crois que vous pourriez vous les procurer en en faisant la demande an chef de la publicité française du C.P.R., rue Windsor, Montréal.40.Cela dépend évidemment de l'usage que! vous en voulez faire.1] y en a de très jolis en bois, en cuivre, en bronze, en porcelaine, en verre tail- 16, en argent.D.\u201410o.Est-on tenu de tutoyer on prêtre ?J'ai un frère qui est prê&- tre, suis-je obligé de lui dire vous ?Cumment parleralts-je aussi à une soeur religieuse ?\u2014 20, Que pen- sez-vous d'uno religieuse qui regar- le toujours une enfant.C'est-à-dire quand f'allais à In classe, la soeur ne regardait toujours, je ne suvais {ue penser, je suis une jeune fille qui est bien génée, je ne suis pres- Hue pas capable de parler quand on w'adresse Ia parole, Je suis plain.Ire, car c'est plus fort que moi.On irait que huclque chose dang ma worge Arrête mes mots, Devant la religieuse qui nous cnseignait, pen- lant la classe jo pouvals à peine la regarder ?\u2014 Bu.Que signifient les noms Joseph, Imelda, Alida, Eddie, Mphonse, Adrienne, Jesnne, Diana, \u2018'élina, Ridna ?\u2014 40.De quoi sc \u2018omposc le trousscau d'une rell- sleuse du Bon-Pasteur, de Québec * rt E ABONNER DE LA \"PAIRIE\", R.\u2014I10.Vous pouvez certaine- nent continuer à tutoyer votre frè- « blen qu'li soit prêtre et de même our votre sueur, qui ne change as pour vous, bien qu'elle soit re- igicuse, \u2014 20, Je nc pense absolument ion de cette religieuses nu :ours de sa classe {1 faut bien qu\u2019cl.'e pose scs yeux quelque part ct je suis certaine qu'elle vous regardait comme elle regardait ses autres élèves pour voir sl elles satsissatent ses explications et son cnscigne- ment.\\ous Ctes cerfatnement A plaindre si vous êtes gênée au point que vous dites et 11 faut essayer de vous corriger.Pour cela, ne vous figures pas que les gens ont les yeux rivés aur vous ct épient vos moindres gestes.Soyez simple et naturelle; atissez raisonnablement et up vons préoccupez pas do l'effet que vois pouvez produire, C'est le meilleur moyen de vaincre sa tle midilté, fLorsnque vous vous sentez tant dde difficulté À parler, ne par- pratiquez ceci vou: verrez que vous ferez des progrès rapides et que votre gêne pnssera, \u2014 80.Joseph signifie nombreuse postérité; Imelda, noble; Alida, protectrice; Eddie vient de haouard et signifie semeur; Alphonse, brave et dominateur; Adrienne, secourable; Jeanne, gracieuse; Diana, déesse de la chas- sc; Céllna, épanouie; Ridna, sine cere, \u2014 40, C'est Ia supérieure de ta Congrégation des Noeurs Bervan- tes-du-Coeur-Immaculé de Marie, dont Ja malson-mère est situé au coin des rues Saint-Amable et La- chevrotière, À Québec, qui pourra vous donner tous ces renseignements si vous voulez bien vous adresser À elle.- .D.\u20141to.Vous m'obligeriez en me donnant la signification des noms Laurette, Léonide, Rolland, Médé- +ic, Emile, Léo, Alfred, Hervé, May, Arthur ?\u2014 20.Le caractère et les années de chance des femmes nées en mai, juillet, mars, septembre; des hommes nés en décembre, octobre, avril, noût ?\u2014 3o.Quelle sc- ra In couleur Ja plus en vogue pour les manteaux d'hiver, cette année 9 \u2014 AMOCUREUSE DE 16 ANS, M\u201410.Laurette signifie pros.nérité; Jéonide, qui aime les lions; Roland, chef; Médéric, hardiecsse; Emile, bon coeur; Léo, dompteur de Hons; Alfred, bon conselller; Herve, | ouest: May, comme Marle, amertu- | me; Arthur, homme fort.\u2014 20, Les femmes née; en mai sont de gran.tles travailleuses: leur légèreté pourra leur causer de grands en- unis.La 20e année est particulièrement chanceuse.Les femmes nées en juillet ont une grande noblesse de sentiment, bon coëur et beaucoup de loyauté.Ieur Jugement est pondéré et leur esprit, élevé, La 25e et la 306 année sont prospères.Les femmes nées en mars sont eo- quettes, curieuses, friandes.Elles niment les honunages.Chanuge- ment de fortune tous les 12 ans.Les femmes vées en septembre sont vieuscs, affables, sentimentales, af- factueuses.Leur varactère est sus- veptible mais elles ne gardene pas de rancune, .Une surprise est annoncée leur arrivera entre 20 et 23 uns, Les hommes née en décembre sont positifs et ambitieux; Ils envi- eagent les choses d\u2019une façon subtile et sont rarement capables de hautes conceptions, Studicux, sof.ancux et travailleurs acharnés, Ics personnes nées en ce mois sont presque foujorus sujettes à de brusques revirements de fortune.Les hommes nés en octobre sont intelit- gents et leur cerveau est prompt à former des projets; ils savent plaire par leurs discours et leurs manières aimables; gais dans leur jen.nesse, In solitude, et l'âge les rendent taclturnes.Changement de fortune tous fes 8 ans.Les hommes nés en avril sont emportés et violents: tempérament nerveux.Ils sont intelligents, laborieux et méthodiques.In 85c année est la meilleure.Les hommes née en août aiment ce qui est beau et brillant; ils ont un jugement judicieux; tls sont habituellement gais, affectueux, enjoués, spirituels et moqueurs.Travailleurs patients et obstinés.La 30e année cst prospère.\u2014 No.Les manteaux pratiques (ofvens toujours être de couleur foncée et je \u201cous consetile te brun, le marine et le gris, e D.\u2014I1o, Je vous serais reconnaissante si vous me donniez la signification des noms Biblane, Flortdan, Gisele, Etonda ?\u2014 20.Quel est lo caractère d'une personne née le 14 juillet ?\u2014 UNE TRES IGNORANTE.TER.\u20141a, Biblane, qui vient d'I£ll- sabeth, signifie serment de Dieu; Florida signifie florissante; Gisèle, compagne; l'toilda vient de Etoile.\u2014 20.Les personnes nées en juillet ont une grande noblesse de sentiment, bon cocur et beaucoup de loyauté.Leur Jugement cst pondéré et leur esprit élevé.D \u2014101.Est-ce que Je pourrais me procurer de Ja lumière avec des Piles dites batteries ?\u2014 20, Quelle «st la première famille Blais venue au Canada ?\u2014 LEA, R.~~10.Vous pouvez on cffet H- luminer une ampoule électrique au moyen d'une pile éfectrique sèche ou mouillée, pourvu que cette pile s01t assez puissante: cest d'ailleurs ainsi que l'on fait dans les automobiles, Les piles sèches ordinaires dont on se sert pour les sonneries électriques ne sont pas suffisantes, cependant, Le courant qui f1lumine les ampoules do nos maisons a une force de 117 volts environ.L'usage censtant de piles pour MAlhonmina- tion d'une maison ne serait pas économique, cn comparalson du systé.me ordinairo qui consiste A acheter l'électricité d'une usine qui en fabrique en grande quantité.\u2014 20, Pierre Blais, originaire des envie rons d'Angoulême, marié À Sainte- Famille, Ilo d'Orléans, le 13 octobre 1669, à Anne Perrot.! D-\u2014Je me mario et Je ne sals pas beauroup danser.Jé n'aime pas la danse: suis-je tenue de danser?\u2014 A.B.C.R.\u2014Je comprends qu'à l'occasion de votre mariage, on vous fera une 1fête où fl y aura de la danse, Evi.demment, vous n'étes nullement tenue de danser, mais, en une circonstance pareille, vous pourriez, pour vous montrer aimable, parti- «\u201ciper avec votre marl, s'il vous le demande À quelques-unes des danses.Il n\u2019y n aucun mal A cela et vous fesez plaisir aux invités, s'ils insistent.Tontefois, si vous ne voulez pns danser du tout, dites-le A votre mari et je suis certaine qu'il comprendra et qu\u2019il arrangera les chosen, .mier terme, il me l'a payé lorsque le deuxième billet » été dû, il ne ue $25; je lui ai écrit plusieurs fois pour avoir le reste de la somme due et les intérêts qui sont de 6 pour cent.Je voudrais savoir quel moyen je pourrais pren pour nie faire payer?\u2014 2.Pourriez-vous me dire où je pour- rails me procurer des rouets pour fl- ler JA laine?\u2014 A ESPERE, LITTLE RIVER.R.\u20141, Vous avez tous les droits contre cette personne puisque vous nvez en mains des billets signés par elle et s'engageant A vous payer ce qu'elle vous doit, à une date déterminée.Un avocat vous dfra s'il est plus avantageux pour vous de poursuivre ou de tirer une traite au nom de cette personne, À la banque où elle fait affaire.\u2014 2.Mettez une petite annonce dans le journal.11 y à toujours de ces objets à vendre.» D.\u2014Je viens vous demander conseil, je suis blen en peine, mon père étant mort depuis 10 ans, maman est remariée depuis 8 ans avec un homme 7 ans plus jeune qu'elle et moi depuis que Je suis sortie de l\u2019école (1931) je travaille chez nous et je suis toujours en contact avec mon beau-père (nous avons un nut- gasin).Depuis quelque temps, je suls très irritée de la manière dont il agit avec mol.Il ne me respecte pas du tout, et cela me fâche beaucoup.Je le mets à sa place, nlors 1l s'irrite et souvent me donne des coups.Je pleure en silence.Je n'ose rien dire à maman car je l'aime beaucoup et je sais que cela lui fe rait beaucoup de peine.Je ne sais que faire?l\u2019ar moment, je pense à m'en aller gagner ma vie ailleurs.d'ai $300 en banque que j'ai économisés et j'ai assez d'instruction pour travailler dans de bonne place?\u2014 UNE MALHEUREUSE DE DIX- NEUF ANS.R.\u2014Ma pauvre petite fille, voilà une situation bien triste en effet, Mais Îl ne faut pas vous décourager et croire qu\u2019elle est sans jssue, Il ne faut rien dire à votre mère en effet, mais 1! n\u2019est pas nécessaire que vous supportiez les coups que vons inflige le peu sympathique personnage qu'est votre beau-père.No pourriez-vous, peu à peu, faire entendre à votre mêre que vous al- meriez À aller travailler nillenrs, où peut-être vous pourriez gagner un peu plus d'argent; que cela fe raft un changement et par conséquent vous reposerait parce que vous vous sentez un peu fatiguée; que votre éloignement momentané \u2014\u2014laissez-lui espérer que ce ne sera que pour quelque temps \u2014 ne changera rien auy sentiments que vous avez pour elle.à l'affection que vous lui gardez toujours.Dans sa tendresse pour vous, votre mère re fusern ce départ & cause de votre jeunesse et des ennuis que vous aurez à supporter en vivant ailleurs; il faudra être patiente et éviter de lul causer du chagrin.Elle finira par admettre cette idée et, à la réflexion, vous accordera ce qui lui paraîtra raisonnable.Soyez digne avec votre beau-père; n'ayez aucune familiarité avec lui et traitez- le comme un étranger plutôt que comme votre beau-père puisqu'il n\u2019a vas su être à la hauteur des obllga- tions qu'il à contractées envers vous.Ecrivez-moi encore; je suis À votre disposition pour vous encourager et essayer de sortir de cette situation sans que vous ayez de chagrin où que vous en causier A votre mère, e D.\u2014Une Jeune fille m'a écrit.Je ne la connais pas beaucoup; je ne: Ini ai pas répondu.Est-ce impoli de pas répondre tout de suite nux lettres?Je n'ai pas encore de blonde et j'ai 28 ans; faut-il que J'allle dans des grandes velllées pour faire connaissance de jeunes filles?Je m'appelle Rémus.Pensez-vous que Je seral heureux avec ce nom-là, Rémus?\u2014 IGNORANT MONTREA- LAIS.R.\u2014On doit en général répondre aux lettres que l'on reçoit mais al cette feune {lle ne vous plait pas, vous &tes bien excusable de vous être abstenu de lui répondre.H faudrait évidemment que vous sov tiez un peu st vous vou'es faire Ia connaissance de jeunes tilles mals, que vous ayez vingt-buit aus on plus, cela ne fait rien que vous n'ayez pas encore d'amies: st vons n'êtes pas prêt à vous marier, \u2014 Eh! mais, je ne vols pas pourquoi vous seriez plus malchan \u2014 1x avec le nom, Rémus, qu'avec n'inperte quel autro nom.Notre Lonne ou no- (re mauvaiso fortuno ne tient pas à ve que nous nous nommons de tel on tel autre nom nus blen do l'Initlative et de l'ingénlosits que nous déployons à organiser notre vie, - * D.\u2014Nous sommes pauvres et nous avons de la misère à rencon- 6.Une Jeune fille qui porte des \u2018sonner était ouverte.J'ai hésité sur trer nos affaires.Jo vondrenis tra.vafller dans une mannincture de | couture.J'ai trols enfants, deux | garçons et une fille, 14, 11, M ans, qui ne s'accordent pas toujours.Alros je ne sais quoi faire >\u2014UNL MERE QUE À DE LA PEINE, R.\u2014Vos enfants sout encore jeunes et c'est pourquot ils ne cumi- prennent pas bien qu'il faut vous aider ct vous causer le moins de tracas possible; ne vous découragez pas, its finiront par s\u2018entendre, Ces enfants ne vont-ils pas À l'école?Vons devez les faire 1ns- truire et cela sfmplilierait votre vie, A l\u2019école de votre parolsac, vous pouvez les placer pour quelques sous par mois ou rien du tout st vous prouvcz que vous êtes trop pauvre pour payer.Toute la lour- née ils seront en lew sGr et Studie.ront avec avantage tandis que vons sorez À votre ouvrage.La veille au soir.préparez des mets froids ou facites À réchauffer qu\u2019ils pourront apprêter cax-mêmes, À cet Âge, ils peuvent Certainement se préparer le dîner seuls et, le soir, vous leur ferez un bon souper chnuil.Je crois que c'est la meilleure solution à votre cas.Si vous contiau*z A avoir de In difficulté avec vos enfants, vous vous forez alder par leurs professeurs à qui voùs Pxpliquerez leur conduite.Ayez de In fermé et ne vous rendez pas malheuret ne En étant trop Lonne, faible mA.me pour élever vos enfants, lis se- valent peut-être, plus tard, les premiers À en souffrir ot À vous la ree procher.soyez douce mals ferme.p-\u2014Y a-t-ll\" des remèdes pour empêcher de boira et de fumer ?\u2014 UNE ABONNEE.R\u2014Les Frères de la Charité, 4140 rue Notre-Dame Est, Montréal, ont unc maison od l'on traite les alcooliques.Vous pourriez vous adresser à eux.Le meilleur remède pour empêcher l'usage du tabac, D.- On pourrait en trouver la raison dans le fait que la production s'en est maintenue invariable \u2014 approximativement 5,600,000 tonnes par année dans notre province seulement \u2014 tandis que la consommation en a constamment diminué ainsi que la demande pour l'exportation.L'automobile, qui se nourrit d'essence au lieu de foin, a presque complètement supplanté le cheval dans les villes, et l'automobile et le tracteur ont commencé à le remplacer pareillement à la campagne.Suivant les statistiques officielles, il y avait en 1918 dans la province de Québec, 496,811 chevaux.Ce nombre a décliné d'année en année comme suit: 1919, 463,- 902; 1920, 433,199; 1921, 406,959; 1922, 368,590: 1923, 341,651; en sept ans, la race chevaline dans la province a été réduite de 155,160 têtes, ou de plus de 30 pour cent.La satistique nous fait voir une équivalente diminution dans les troupeaux de bestiaux.Les nombres exacts pour la même période, s'établissent comme suit) 1918, 2,409,684: 1919, 2,269,644; 1920, 2,132,212; 1921, 2,053,394; 1922, 1,858,390; 1923, 1,781,751: en sept ans, une diminution de 627,933 têtes \u2014 ou de plus de 25 pour cent.Les producteurs de foin auraient pu se rabattre sur l'exportation si les mêmes causes n'avaient milité pour réduire la consommation dans les autres pays, et surtout aux Etats-Unis, qui étaient naguère le principal marché pour l'exportation du foin de la province de Québec.Indépendamment de la vogue croissante de la voiture automobile et du tracteur, les Etats- Unis, en le frappant en douane d\u2019un droit d'entrée excessif, ont très efficacement fermé la porte a cette denrée de notre province.On peut en juger par le volume comparé de nos exportations pendant les cing derniéres années : Exportations aux Exportations totales Etats-Unis Tonnes Année onnes 1919.0 ov 2.Le eu +.471,432 492,208 1920.ev ou +» .201,586 218,561 1921.0 ve vv oe vo ov oo 162,763 179,398 1922.10 00 00 oe 0e se se 19,435 31,287 1923.20 ve ve ee vu oe or 14,585 58,300 Nos exportations de foin dans les autres pays que les Etats-Unis ont toujours été presque nulles, et nos exportations aux Etats-Unis sont tombées au même niveau.De sorte que, depuis 1918, la consommation domestique dans la province a diminué de presque trente pour cent, tandis qu'a été fermé un marché qui absorbait annuellement près d'un demi-million de tonnes.En face de .\u2018ces deux conditions, notre province a conservé intégralement ses immenses prairies et continué de produire invariablement chaque année ses 5,600,000 tonnes de foin.\u2018 ' N'y aurait-il pas profit à convertir une part de ces prairies à d'autres cultures ?LE MYSTERE DE LA NAISSANCE Pourquoi un garçon, ou, suivant le cas, pourquoi une fille ?C'est la question qu'il est arrivé à chacun de se poser, au moins une fois, en apprenant une naissance.Qui sait si plusieurs ne se la posent pas tout bas à propos d'erx-mêmes?Nous nous sommes laissé dire qu'il arrive même à des révoltées, \u2014 toutes les femmes ne le sont-elles pas un peu au- jourd'hui, \u2014 de se dersander: \u2018Pourquoi ne suis-je pas un garçon?\u201d Nous n'allons pas essayer de répondre à la question, ce qui serait par trop dangereux.D'autant plus qu\u2019un savant du dix-septième siècle s'y essaya naguére qui suggéra quelque chose comme 262 solutions, sans plus.Mais on cherche encore la vraie! Nous n\u2019aurons pas, non plus, la malice de répondre à ces révoltées qu'avec leur allure moderne il ne paraît pas, en effet, y avoir aucune raison pour qu'elles ne soient pas des garçons.Qu'il y ait des femmes, il faut bien l'admettre sans demander de raison.Mais ce qu'on ne saurait admettre aussi facilement, c'est qu'elles soient plus nombreuses que les hommes.Car tel est bien le cas.Et à certaines époques, cela devint même inquiétant.Heureusement, nous disons bien heureusement, cela change, Et nous l'avons noté ici même, il y a deux jours, à propos des statistiques de la natalité au Canada.C'est l'un des résultats de la guerre.Il est vrai que ça ne va pas mieux, pour cela, dans le pire des mondes.Mais il est tout de même réconfortant d'apprendre qu'il nait maintenant presque autant de mâles que d'enfants du sexe féminin.Et cela est vrai, non seulement du Canada, mais de presque tous les pays qui ont pris part à la guerre Post hoc, ergo propter hoc, procèdent les savants.Et, de nouveau, ils se mettent À nous expliquer les causes de la détermination des le guerre emporte Jes hommes.Mais la nature, bonne mére, répare elle-même les vides.Elle fait, de façon mystérieuse, ce que tant de pauvres biologistes, armés de seringues, ont tenté vainement de faire: elle rétablit l'équilibre.Voilà un fait.I! put être constaté après les guerres de l'empire.Il est patent depuis la dernière guerre.Mais quelle loi le régit?C'est tout simplement une question de nutrition, répond Je docteur Jules Regnault, professeur à l'école navale de Toulon.Les guerres s'accompagnent et sont suivies, le plus souvent, et pour eause, de périodes de privation et d'insuffisance de nutrition.Alors najs- sent des mâles, tristes produits d'une génération misérable.La guerre russo-japonaise offre une exception, mais qui ne fait que confirmer la règle, en ce qui concerne au moins l'un des belligérants.La guerre fut suivie, en effet, au Japon, d'une période de prospérité inouïe.Et la victoire, tôt gagnée, avec ses riches dépouilles, empêcha le peuple de souffrir d'aucune privation.Ainsi donc les naissances mâles, en grand nombre, traduisent la disette.Tandis que la prédominance des enfants du sexe féminin correspond aux périodes d'abondance.Ce n'est que l'adaptation de l'image biblique, avec quelque chose d'assez peu flaWeur pour les hommes.Tristes présages, nous ne faisons qu'annoncer les sept années de disette comme les vaches maigres que vit le Pharaon.IMMIGRATION Le problème de l'immigration prend divers aspects, suivant les pays.Chez nous, on en connait les donnés.Nous possédons un immense territoire où les ressources sont pratiquement illimitées.Encore nous faut-il les éléments qui pourront les mettre en valeur.Notre population infime ne suffit pas à cette tâche.Et c'est pourquoi quelques-uns ne craignent pas de demander qu'on ouvre toutes grandes les portes à l'afflux étranger.Ce-x- 10 me songent qu'à augmenter le nombre des unités qui pourront se répartir le fardeau de la dette.Ils ne voient.pas d'autre issue à notre situation actuelle.D'autres plus prudents, et nous pensons comme eux, sont pour le filtrage, d'abord, et l'augmentation graduelle de la population.Ils croient que l'invasion en mame n'améliorerait pas les conditions, mais ne ferait que les aggraver et provoquerait un malaise pléthorique.NI est entré chez nous, au cours de l'année dernière, un peu plus de @ent mille immigrants.Et chacun de ces nouveaux venus nous a coûté environ trente-cing dollars.LI est permis de discuter de ce prix et de se demander y s'il ne pourrait.pas être quelque pou.diminué par un mouvement plusractif et par une politique d'immigration plus énesgique.Nos.gouvernants @ posent, sans doute, la même question.Et la nomination éventuelle d\u2019untham- me comme l'honorable Monsieur Dunning au poste de ministre de l'imnifgra- tion, serait le résultat de leurs réflexions.Mais ce n'est pas tant l'aspect canadien du problème, que nous voulons considérer aujourd'hui, mais son aspect européen.Divers commentaires de journaux, et des déclarations significatives nous indiquent que l'immigration est peut-être aujourd'hui le plus grand problème de l\u2019Europe.L'Angleterre voudrait se débarrasser de ses millions de chémeuts et ne trouve mieux que de les pousser vers les dominions.Mais ceux-ci, et pour cause, ne manifestent aucun empressement À les recevoir.Le problème existe en Europe centrale.Les restrictions de l'immigration américaine lui donne une acuité qu'on ne soupçonne pas.Et c'est ce qui a donné naissance à la doctrine, dont nous ne pouvons ici comprendre toute la portée, du \u2018\u2019birth contrel\u201d, Il existe en Allemagne où le trop plein de la population crée un nouveau besoin d'expansion et ravive le désir de recouvrer les colonies perdues.Là est le germe d'une nouvelle guerre.Mais c'est surtout en France et en Italie que le problème apparaît avec toute sa gravité.La France est envahie par les étrangers, Italiens, Polonais, Tchéco- Slovaques, etc.Il s'en trouve un million de plus qu'en 1914.Et le mouvement continue.La France ne le voit pas d'un mauvais oeil, car cet apport étranger lui permet de hâter la reconstruction des régions dévastées et de reconstituer son industrie.Nulle part on ne travaille autant qu'en France où il n'y a pratiquement pas de chômeurs.Par contre ces éléments - hétérogènes, qui s'assimilent mal, comportent un danger sérieux pour l'avenir.Car il se trouve parmi eux nombre d'\u2018\u2019indésirables\u201d.Et cela apparaît déjà dans les troubles qui se manifestent dans les grands centres où se poursuit la propagande bolchéviste et communiste.LS L'Italie, elle, étouffe dans ses frontières.Au lieu de 40,000 \u2018de ses nationaux qui entraient, chaque année, aux Etats-Unis, elle se voit réduite à en expédier peine Je dixième.Elle aussi veut une issue.Et ce n'est x à à pas quand elle se sent assez forte, sous un Mussolini, qu'elle se gênera pour prendre ce dont elle a besoin.\u2018\u2019L'idea Nazionale\", d'ailleurs, le-propre organe du \u201cduce\u201d, servait récemment un ultimatum à l\u2019Europe dans -cà' sens, Et il prônait rien moins qu'un changement complet de la carte politique de la Méditerrannée, par la force sinon autrement.Ce langage a effrayé le \u201cTimes de Londres qui se livre, a ce propos, à des considérations très graves et ne craint pas de le rapprocher du langage de Guillaume à la veille de la guerre.; Un tel rapprochement indique assez ce qui hante les esprits devant l'un des plus grands problèmes de l'heure actuelle, \u2018 LES FORCES HYDRAULIQUES DE LA RIVIERE SAGUENAY Dans la période de marasme industriel que nous traversons et dont une des conséquences est une migration accentuée et continue de notre population vers les Etats-Unis, on ne conçoit rien qui pût arriver de meilleur a notre province que le développement en cours des forces hydrauliques de la rivières Saguenay et la fondation qui va s\u2019ensuivre de nouvelles industries, qui feront en quelques années surgir des villes populeuses au sein de cette région agricole.Déjà, depuis trois ou quatre ans, la construction d'une usine génératrice sur la Grande-Décharge du lac St-Jean a entretenu dans cette région une prospérité qui faisait envie au reste de la province et dont la bienfaisante influence sur le commerce était sensible jusqu'à Québec et à Montréal.En même temps que se termine celte usine, on met la dernière main à une immense fabrique de papier établie sur l'île d'Alma, et qui sera en pleine activité d'ici à quelques semaines.L'usine génératrice, une fois parachevée, n'emploiera sans doute qu'un petit nombre de bras; mais autour de la fabrique de papier et des autres industries qui vont s'établir dans le voisinage pour utiliser la force motrice- développée à l'île Maligne; ure nombreuse papulation ouvrière va se fixer à demeure.PM SE Le second développement,à la Chute-à-Caron, a attiré encore \u2018plus l'attention et pour cause.Là, l'Aluminium Company of America va construire d'immenses usines de réduction de minerai d'aluminium importé \u2014 le Canada ne produit pas de ce minerai.Dans cette entreprise vont être engagés d'énormes captaux \u2014 on a mentionné le chiffre de cent millions de dollars \u2014 et en même temps que l'on se prépare à construire une autre usine électrique et la fabrique d'aluminium, on annonce qu'une ville va être bâtie de toutes pièces où seront rassemblées dès le début six mille familles, soit approximativement,une population de trente mille.âmes.D'autres industries seront apparemment requises pour utiliser intégralement le rendement d'énrgie électrique, de sorte que là aussi le vaste développement déjà annoncé ne marque qu\u2019un commencement, ; Une autre expansion industrielle résultera par-ailleurs dés travaux sxé- cutés depuis quelques années sur les confluents de la rivière Saguenay à Kenogami et à Chicoutimi.Dans la totalité, on estime à 1,250,000 chevaux-vapeur la force me- trice qui va être développée par la captation des forces hydrauliques de la rivière Saguenay, et pour se faire une idée de l'importance de ce chiffre, il suffit d'observer que toutes les installations hydro-électriques existantes dans la province de Québec à la date du ler février 1924 n'avaient un vende- ment que de 1,116,398 chevaux-vapeur.L'expansion industrielle qui va s'accomplir ne représente toutefois qu\u2019une part des fruits que la province va retirer de cette entreprise.Car cette expansion, en développant un marché de consommation local, va donner une nouvelle et puissante impulsion au développement agricole de la région, lequel, tout avancé qu'il est, offre encore d'immenses possibilités.Les vieilles paroisses échelonnées le long du chemin de fer depuis Chicoutimi jusqu\u2019à St-Félicien, à l'ouest du lac St-Jean ont atteint leur entier épanouissement; mais dans tout le reste de la région il y a encore une très grande étendue de terres arables à mettre en valeur.Parce que la région est riche et exceptionnellement propice à l'agriculture, la colonisation y a toujours progressé assez rapidement.On le voit au chiffre de la population du district de Chi- coutimi-Lac-St-Jean, qui s'établissait en 1921 à 73,117, ayant un peu plus que doublé en vingt ans.Avec le stimulant des entreprises en cours.la population de la -égion devrait aisément doubler encore en moins de dix ans.L'AUTORITE nicleux courant d'idées euquel ne résistent peut-être pas assez nos gouvernants eux-mémes.On a fait de 1a Hberté une idole qu\u2019il suffit d'odorer pour être loyal envers son temps: et l\u2019on a fait de l'autorité Si la peur du gendarme est le commencement de la sagesse, il semble que le gendarme inspire peu de frayeur.Ce n\u2019est sans doute pas la faute de cet humble zardien de une hydre menaçante d nt 1! faut, À \u2019 l'ordre, mais, depuis longtemps, on out prix, couper toutes tes tôtes, n'avait tué ni volé avec autant de Ainsi la liberté a ses théoriciens idolâtres qui onblient, dans leur prosternation, que la vie coule torrentiellement autour d'eux et commet mainte ravages.Leur extase les vend aveugles aux travers humains, et {1s annoncent le règne ouverain de la Justice dans la temps que Vinjustice jette leurs contem- poralns Jes uns contra les autres.Et si, parfois, le cri des victimes monde jusqu\u2019à eux, !ls dénoncent aussitôt l'inMuence démoniaque ds l'autorité.puissance adverse qu\u2019ils couvrent d'opprobre en la nommant tyrannie, despotiame, ou, moins ly- désinvolture qu'aux temps présents.Le crime paraît étre à ka mode, À en juger par l'aven des poli-iers eux-mêmes qui s'efforcent, tals inutilement, de 1e prévenir.Cette maladie méchanto est donc réelle.On n'en a pas encore trouvé le traitement spécifique, mais on prétend en avoir découvert la cause, et ce serait la guerre.La guerro, certes, est le\u2019 pire des fléaux.No la chargerait-on pas, toutefois, de plus de maux qu\u2019elle n'en entraîne?La mai dont nous souffrons ne serait- H pas l'éternel mal des hommes qui, incapables de se discipliner eux uement, bh rolat .mêmes, pratiquent spontanément ria ourgenisie capitaiiste I'indiscipline dds que se reldche La régle sociale?Le grand coupable, c'est un per- L'erreur de notre époque est d\u2019avoir eapéré que les plaies sociales provenant de la guerre se ferme: LA PATRIÉ- ralent alsémant sous le baume de to licence et du plaisir.On s\u2019est hâté de joufr dès que les batailles eurant cessé.Mais ceux qui se montrèront le plus avides d'oublier le cauchemar meurtrier étaient oréolsément ceux qui en avaient éprouvé la moindre angoisse.La ralson n'est pas revenue A nos contenivoralns aprés cing années de paix qui ont encore été des années d'épreuves.Ils ne veulent point convenir qu'ils ont surtout besoin d'é- tre contraints, et que ca démon de l'autorité qu'ils exorcisent est en réalité un dieu bienfaisant su'ile méconnafssent quand fs devraient le servir, Set AUTOMOBBILISME La vitesse des autos n'est pas uniforme aux Etats-Unis: elle varie dans un bon nombre d'Etats.Règle générale, elle est limitée à 80 et 35 milles à l\u2019heurg Au Kansas, la loi permet 40 milles, au Nevada 45, tandis que dans le Missouri et le Dakota Bud, elle le limite à 25 milles Le Connecticut est le premier Etat À établir une limite minime; une\u2019 Jicence est refusée à toute vol- ture à essence qui fait moins de 13 milles à l'heure Le New-Jersey et le Massachusetts ant édicté des lols aévères contre les chauffeurs trouvés en état d'ivresse.Un automobiliste qui s'esquive à la suite d\u2019un accident s'expose à une péna- Hté de $5,000, Pour assurer plus de sécurité, plusieurs Etats, New-York, Penn- sylvènie, New-Jersey, Deleware, Maryland, Virginie, Californie, Washington, la Nouvelle Angleterre, etc, obligent à tout conducteur de voiture à se munir d'une licence.Comme mesure de précaution contre le vol, vingt Etats ont passé une loi exigeant que chaque auto soit enregistrée &vec un certiffcat de titre, à peu près comme les titres immobiliers, ;ce qui empéache Mae vendre un çher sans certaines formalités.\u2014\u2014\u2014\u2014 LE VENT EST AUX ELECTIONS L'hon.M.King n'a pas encore fait connaître son intention de dissoudre les Chambres.mais à travers la réticence des entrevues Qu'il accorde\u2019 aux journalistes, l\u2019on peut facilement percevoir son désir de se retremper dans le peuple.Le cabinet fédéral se réunira au- jourd'hul afin de fournir à J'hon.M.Larkin, ministre du Canada en Angleterre, J'occasion da mettre ses collègues au courant de son tra- vafl, Ls gouverneur-général étant dans l'Oueet, 11 est peu probable que le premier-ministre prenne une décision définitive: il attendra le retour de lord Byng.A GrandMére, M.Cardin a déclaré que le tarif est assez élevé; M.Dunning.premier-ministre de la Saekatchewan, à qui l'hon.M.King a offert un portefeuille, dit qu\u2019une révision du tarif s'impose afin de réduire davantage les droite protecteurs.Avant de consulter l'électorat, M.King ne manquera sans doute pas d'indiquer 1a politique tarifaire que son gouvernement se propose de mettre en vigueur., Quoi qu'il en soit, le vent est aux élections ! PAROLES PRATIQUES Les discours que l'hon.M.Cardin prononce Au cours de aa tournée politique contiennent presque toujours des conseils pratiques et morale qui lui permottrs de jouer des coudras et d'atteindre le sommet, \u2018 Pour cela, nos jounes gens sont tenus de se mettre en moaure de pouvoir jutter avec nos amis de langue anglaiss sur leur propre ters rain et aveo des armes égales, Cest dans nos mellleures maisons| d'instruction qu'ils puiseront les moyens de compter aur'de brillants lendemains, pour eux et pour la race À laquells ils appartiennent ! L'Université de Chicago a entro- pris une bien belle mais bien rude tâche, celle de former les jounes filles dans l'art de conduire une maison, d\u2019être de.bonnes ménagères, Elle déclare que le but réel de son nouveau cours est de rendre les maris plus heureux, de fournir plus d'argent à dépenser aux épouses et de faire disparsitrs toute cause d'inquiétude et d'embéte- ment.En vérité, c'est là un programme digne du plus grand encouragement.Malheureusement, {1 n'est pas facile de préciser en quoi repose le bonheur des maris.Les uns ne sont heureux, après leur journée de travail, que s'ils se plongent dans le silence et fe sommeil, Les autres croiralent manquer à leur devoir s'ils ne tenaient pas leur femme au courant de tout ce qu\u2019ils font durant la journée.Ceux-la sont peut-être peu nombreux, mais pai- sons.D\u2019autres maris, et c'est peut- être le plus grand nombre, se hA- tent, le soir, en entrant du travail, de prendre leur repas et d'aller rejoindre les amis, au club où ailleurs, pour causer ou faire la partie de cartes.Il y en a même qui, leur journée faite, rentrent au lo- gls pour n\u2019en plus sortir: ils se U- vrent à toute espèce d'occupation, trawgillent le bôis, font de la peln- ture ,etc., ce qui sst souvent pour la famllle une causs d'ennui, Bret, enseigner aux futures épouses à rendre heureux le mari que la Providence.ley destiné, c\u2019est une tâche fort louable, mais qui pourrait bien être au-dessus des forces humaines.L'Université de Chicago ne devrait pas s'arrêter en aussi hon chemin.Pourquoi ne fonderait-eile pas un cours pour apprendre aux hommes à faire le bonheur de leurs énouses ?; mr UN GRAND MALHEUR Le P.Langlois, O.M.I., dit dans Je \u201cPatriote\u201d de Prince Albert, Sask., que l'église de l'Ouest est menacée d'un grand malheur.La \u2018\u2018West Canada Publishing Co.\u201d, fondés par Mgr Langevin et la congrégation des Oblats pour publier au profit des immigrants des journaux dans leur propre Jan- gue, est victime d'embarras \u2018financiers sérieux.Cette société s\u2019est portée garante des dettes du \u2018Can- adlan Ukranian\u2019 gui vient d'être condamné pour libelle 2 $10,000 de dommages-intéréts et qui est menacé d'autres poursultes tout aussi coûteuses.Acculée à une situation aussi grave, la \u2018West Canada Pub.Hshing Co.\u201d a d cidé de s6 mettre en liquidation.Cela à entraîné la liquidation de la \u201cLiberté,\u201d qui était publiée par cette compagnie.Mais le confrère annonce qu'il veut vivre et qu\u2019il vivra.Le P.Langlois termine ainsi son article sur les malheurs dont la \u2018\u2019bonne presse\u201d de l'Ouest eat victime: \u2018Celui qui ne laïsse pas l'au- môue d'un verre d'eau sans réeom- pense saura tirer sa gloire de cette épreuve passagère: sur les ruines de la \u201cWest Canada\u2019 séldvera dicn- dont ses compatriotes peuvent tirer profit.A Grand'Mère, le ministre de la! marine à réclamé plus de confian-: ce de la part du public pour les, hommes qui ont charge des affal-: res du pays.Pour que les politi-: clens méritent l'estime et le respect de l'électorat, 11 faut que leur conduite soit à l\u2019abri de tout soupçon, qu'ils se dévouent pour le blen- être de leurs semblables sans espoir de récompense, que leurs actions soient marquées au coin de la droiture et de la franohise, qu'ils ne donnent aucune occasion de soupçonner leur intégrité et leur honneur.Un homme public qui manque de sincérité et de probité ne peut aspirer à jouer un rôle important, à exercer Une influence durable sur ses concitoyens.Los politiciens ont-ils tojours été dans le passé à la Hauteur de leurs devoirs ?Nous laissons à nos lecteurs le soin de répondre, M.Cardin a attiré fort à propos l'attention sur la situation ges Ca- uadicne-français dans la Confédération.\u201cLes Canadiens-français.dit-il, ne seront jamais en majorité par le nombre dans noire pays.Nous avons vécu heureux et nous avons joul de nombreuses libertés sous le régime de la Confédération, male la terre canadienne est une terre! anglaise et nous ne devons pas; l'oublier.Nous n'atteindrons nos! fdéals et nous ne réaliserons nos espérances qu'en nous unissant et! en pratiquant nos vertus jee plus| nobles, C'est par la valeur intel-: lectuelie et morals do nos enfants; que nous préparerôns l'avenir de notre pays.\" Ces paroles méritent assurément: d'être gravéea dans la mémoire Je nos compatriotes, Nous devons vivre en bonne in- telllgence avec nos concitoyens anglais, ei nous voulons la prospérité du pays et former un grand peuple.Mais M nous désirons nous ac- quitter de nos obligations avec honneur, {1 importe de préparer des élites, de donner à notra jeunesse une formation (ntellectuelle tôt.espérons-le, une oeuvre de presse tout aussi forte.plus forte même, et germera je principe dune coopération plus étroite et plus fé conde entre les diverses nationail- tés qui forment l'Eglise de Dieu dans l'Ortest.81 les catholigues le voulaient, s\u2019ils voulaient prendre un peu d'intérét aux oeuvres de presse qui les sauvent de l'apoata- sie et religieuse et nationale, le re- levement d'une compagnie comme la \u201cWest Publishing Co.\u201d seralt effectué dès demain et le flot da littérature catholique qu'elle alimente continuerait sans interruption à couvrir les nations de l'Ouest des bienfaits de la vérité divine.\u2018 NOTES On porte à 3400,000,- 000 la valeur des récoltes de blé dans les provinces de l'Ouest.La récolte de l\u2018avoine, du seigle, de l'orge et du lin ne vaudra pas moins de $300,000,000.C'est un jolt denier.n\u2019est-ce pas ?Il faut eapérer que les fermiers de l'Ouest seront contents de leur sort et qu'ils ne voueront pas le reste du pays sux ~ gémonies.Un joli denier + Suivant une statistique dressée par la \u201cAmerican Tele lephone and Tele graph\u201d.#1 y a eu 1,617,291 téléphones de plus dans lg monde en 1923, soit une augmentation de 66 pour cent, alors que la population ne s'est accrue que de 1 pour cent.Au ler janvier 1924.{1 v aveit dans le monde entier 24,678,121 téié- phones.dont 15,389,454 ou 63 pour cent aux Etats-Unis, quoique ce pays ne donne asHe qu'à 6 pour cent de la population du monde.Les Etats- Unis ont un Appareil téléphonique par sept habitant.En Europe, Il y a 6.390.765 téléphones ou 1.3 pour cent habitants, Sur les 2,815,205 Instruments restante.le Canada en a 1,009,203 et le solde se trouve en Asie, en Afrique.en Océanie et Les progrès du téléphone.MONTREAL, on Amérique, en dehors des Etats.Unis ot du Canads, Le classement des pays, en prenant pour base le nombre ds télénhones pour cent ha- bitents.se vrésonte ninsi: Etats Unis, 18.7; Canada, 11: Danemark 8.7; Nouvelle-Zélande, 5.8; Suède et Norvège, 6.7 ot 6.1; Allemagne, 8.8: Grande-Bretagne, 2.5.La France a un peu plus d\u2019un téléphone par cent hablisnt.autant qu\u2019en Ureguay.es Le Rév.Wander- Loo boautés de ville, éditeur du Ia \u201csécheresse\u201d.journal l'Homme d'église\u201d, s'indigne de la loi de prohibition qui a contribué, dit-Hi, à développer l'ivro- Enerie parmi les étudtants et même les étudiantes, des Etats-Unis.\u2018 \u2018LI y a dix ans, éorit le Révérend, dans les bals unévereitaires, on ne voyait pas de jeunes gens ou de jeunes filles ayant bu jusqu'à s\u2019enivrer.\u201d Cela se voit maintenant, paraît-il, et au lfeu d'exciter 1Nndignaton, ces Jeunes {vrognes s'enivrent eu ini- lieu de l'intérêt général, les gens les mieux élevés ayant maintenant dans leur poche des bouteilles plates emplies d'alcool, .L'autre jour, le La mode et fonctionnaire d'un le règlement.grana hôtel de Paris vit dans une piète réeervée À cet usage une femme de chambre qu'il connaissait mettre son chapeau pour, son service fini, rentrer chez ete.Et A sa grande sunprise ii la vit d'abord retirer une perruque qu\u2019elle place avec soin dans un carton.Surprenant le regard d\u2019étonnement du voyageur elle rit et expliqua.\u2014Dans tous les grands hôtels on n'admet Das de femmes de chambre ayant les cheveux coupés.Aussi sommes-nous forcées, pour suivre ja mode et nous conformer au réglemment; de mettre des postichss pour faire notre service.Dehors, nous reprenons la Wberté de nos cheveux coupés .e Sir Adam Beck, JEUDI 20 AOUT 1925 po! française de Lop Angeles et du sud de la Californie, M.A, H, de Tre.mapdap, svoçal, 4 prononcé -yn discours \u2018éloquent où son amour pour.la France s'allie A son afta.chament au sol canñdien.L'orateur < à fait u9 tableau saisissant des ori- ' gines du Canade français où 14 valeur de nos ancêtres brille d'un vif éclat.Il rend également hommage à la part que nous prenons au développement et à la prospérité de notre pays.Ses derniers mots furent: \u2018\u2019Fila aîné de la France, le Canada n\u2019a jamais failli et ne fatill- va jamais au sang\u2018qui coule dans ses veines, car c'est le sang de la nation 1a plus noble, ia plus brave et _ la plus fénéreuse qui soit au monde, Et la France peut être fière de son flis aîné qui a su conquérir et une fois conquise garder sa place dans le monde, malgré tous les obstaclas, sans 1'alde de personne, tout seul.\u201d Bravo, M.de Trémandan, st merci! * L™Eolalreur,\u201d de Beauceville, l'organe ds \"hon.Dr Bé.- land, dit que le résultat des élections du Nouveau- Brunswick et de la Nouvelle-Ecos- se ne changera en rien la décision que doit prendre ces jours-ci le gouvernement fédéral de nous done ner des élections A )'automne, dans le courant d'octobre.\u201cLa jutte sera intéressante et vive, ajoute le confrère.L'Ouest reviendra au parti libéral.Les progressistes perdent de l'influence et du terrain de jour en Jour et comms la politique libé- rele semble plus favorable aux fermiers que celle de M.Meighen, iis se rangeront sous l'étendard de M.King.Dans l'Est, la provinces de Québec restera fidèle à ses principes libéraux et Ontario ne changera guère son allégéance.Seules, les provinces maritimes et la Colom- ble Anglaise semblersient vouloir pencher vers la politique conserva- trie malgré que le résultat des récentes élections provinolales ne scient pas un critérlum lnfalilible et que les Intérêts du Nouveau- Brunswick et de la Nouvelle-Ecosse soient plutôt de défendre la politi- Ça ne chan- gora rien Sir Adam Beck qui vient de mourir à London, Ont, à l\u2019âge de 68 ans, était Tun | des citoyens les plus éminents de} le province-soeur.Il a été le créa-| teur et l'âme de la pulssanto organisation hydro-électrique dont lés Ontariens sont si justement fiers.Il a dû soutenir des luttes formidables, méme contre ses propres amis politiques, pour arriver à son but.&ir Adam a été ministre dans le cabinet Whitney et dans le gouvernement Ferguson.Il s'occupait beaucoup de sport et de l'élovage des chevaux de race.Dans le monde du turf, comme partout où s'exorçaient ses énergies et où l'on savait apprécier ses belles qualités sociales, il occupalt la première place.Ontatlo perd en Tul son fily le plus connu ot lo plus estimé.Toutes tes fo- Tête du monde, où du moins un grazd nombre d'entre elles, ont envoyé des délégués à Paris pour assiater à la remise de la croix de guerre à l'Ecole foreptière de France.Con- sérvaleur des forêts des Indes, directeur général des forêts de el- gique, ministre des Terres et Fo- Têts du Canada, conservateurs des forêts d'Italie, de Danemark, ds Norvège, de Suisse, de Roumanie, de Luxembourg, représentants fo- Testiers de l'Angleterre, la grande puissance cofonisie, de la Yougoslavie, de l\u2019Espagne, c'était comme l\u2019état-major interallié de l'innombrable armée d'arbres qui assur( au genre humain l'indispensabla garéntie de ss protection.L'Allemagne s'est retiré le droit d'assia- ter à de eemblabies cérémonies, Elle a fait la guerre aux arbres comme aux hommes, elle a perdu pour longtemps sa place dans le bois sacré du monde forestier.Le bois sacré * L'Union Nouvelle\u201d de Los Angelés, nous apporte un écho de 1a tête française célébrée sur jes côtes de la Callfor- nie.Le 14 juillet, devant la colonie Une voix française que du libre-échange que cells ds la protection absolue.\u201d Maison détruite à Thetford Mines THETFORD MINES, 18.\u2014 (Du correspondant de la \u2018\u201cPatrie\u201d*).\u2014 Hier soir vers les neu! heures, le feu ravagealt la propriété de M.Philias Ferland, située sur la rue 8.-Frangols et y causait des dommages assez considérables at ce n\u2019est qu'après un travail acharné que les pomplers parvinrent à mal- triser les flammes qui menaçaient de tout consumer, M, Ferland et sa famille avalent quitté Ja maison après le souper pour une promenade en auto chez des parents demeurant à quelques milles de Thetford.On juge de leur surprise lorsqu\u2019a leur retour fis conatatbrent ce qui s'étalt \u2018Pas.# à leur foyer pendant leur absence.Lee flammes furent aperçues par des voisins qui donnèrent aussitôt l'alarme.Les pertes par le feu et l'eau s'élèvent À plusieurs centaines de dollars, partiellement couvertes par les assurances.\u2014 M.Plerrg Lambert, de Sherbrooke, a passé la semaine en ville pour affaires.\u2014M.Eugéne Larochelle, I1.C., {nepecteur des mines d'amiante, est Ge retour de Toronto ou il a pases une semaine, \u2014M.Alfred Gagnon, du garage Gagnon et Goderre ainsi que M, Edouard Bélanger, mécanicien en chef, sont retour d'un voyage d'affaires à Ottawa, Ont.\u2014Mlle Louise Lacerte, de retour de S.-Jean Port-Joli où elle 8 passé une semaine, \u2014iMlles Marguerite et Claire Lés tourneau sont actuellement en promenade à Old Orchard.Me, » Une conférence sur la contrebande OTTAWA.18.(Du correspone dant de la \u2018\u2018Patrie*).\u2014MM.Farrow, commissaire des Douanes, W.- W.Cory, eous-ministre de l\u2019intérieur et M.Stuart Edwards, sous ministre de la Justice, sont partis pour Washington où fls assisteront à une conférence sur la contrebande.Il s'agit de s'entendre avec les États-Unis sur des moyens d'action plus efficaces pour supprimer ja contrebande , maintenant qu'un traité À cet effet existe entre les deux pays.Hommes malades, qui et, les M.lsaie L'Halion les hommes les m'ont fait\".M 1 tion du prix.80 sous ln boîte.pénétrez-vous bien de cette vérité: LES PILULES MORO peuvent améliorer votre état et demandez-leur soulagement à vos maux.Elles stimuleront toutes les fonctions de votre organisme et augmenteront votre résistance à la maladie.\u201cA la suite de deux pleurésies que l'ai euen en moins de deux ans, mes forces donner.J'avais des étourdissements, des douleurs ou côté gauche, une mauvaise digestion et je me sentais épuisé.Un jour, j'ai fait part de mes malaises À un compagnon de travail cidé de les essayer.Après en avoir pris beaucoup mieux.J'ai continué leur emploi pendant un an et je suis redevenu bien portant.Je recommande maintenant les pilules Moro à tous qui souffrent et je voudrais que tous sachent le bien qu'el- soie L'Italien, 6 Les Pliuiee Moro sont en vente partout et onvoyées par la posté sur récep- Compagnie Médicale Moro, 1566, St-Denis, Montréal.semblaient vouloir m'sban- avait déjà pris les Pilules Moro convaincu de leur efficacité par éloges qu'il m'en a faits, j'ai dé- j'étais quelques boîtes, déjà Ash Street, Lewiston, Me.> À 7 A ~ MONTREAL, JEUD] 20° AOUT 1925 DES ELECTIONS COMME ON NE SAIT PLUS EN FAIRE Comment, dans l'élection de 1854 dans le comté de Saguenay, il y eut apparemment plus de quatorze mille votants lorsqu'il n\u2019y avait que seize cents électeurs habiles à voter.4,000 VOTES FRAUDULEUX DANS UN POLL Les manipulateurs du scrutin traduits devant la Chambre d\u2019assemblée et condamnés a I'emprisonnement.Un des plus remarquables records de fraude électorale dont fassent Mention nos annales politiques est inscrit au crédit du comté de Saguenay et a été accompli à l'occasion des élections générales de 1854.Des le cloture du scrutin, le 3 août, le scandale s'était ébruité dans toutes les paroisses du comté, et après quelques jours, parce que, à cette époque, les communications rapides étaient inexistantes, les journaux de Québec et de Montréal en faisaient le sujet de dénonciations ardentes.Dans ce comté, Pierre-Gabriel Huot avait été proclamé élu par une imposante majorité contre son opposant Jean Langlois, mais il ressortait de la proclamation de \u2018officier-rapporteur qu'il y avait eu environ dix fois plus de votants qu\u2019il n'y avait d'électeurs qualifiés dans les différentes paroisses du comté.Charles Duberger, régistrateur de la première division du comté, avait exercé les fonctions d'officier-rapporteur, et avec les documents ordinaires de l'élection, il avait transmis un rapport spécial dans lequel il mentionnait que, dans la paroisse de St-Fidèle, où il n'y avait qu'environ deux rents \u2018LA PATRIE \u2018Que ces fraudes ont été poussées si lon que, dans les dfférents onlls, 14,319 votes ont été inscrits en faveur des deux candidats lorsque le nombre total des électeurs qualifiés n'était que de 1,664, et que par suite il est impérieux de déclarer l'élection nulle; \u2018\u2019Que le Comité est disposé à exonérer l'officiers-rapporteur Charles Duberger, en regrettant toutefois qu'il n'ait signalé ces fraudes dans un rapport spécial embrassant les cinq paroisses; \u201cQu'il n'y a pas de preuve que les candidats aient été complices ou instigateurs de ces fraudes.\u201d Les personnes accusées par le comité parlementaire furent citées devant la Chambre au mois de mars 1855.Et par un vote de 60 contre 15, elles furent condamnées à dix jours de prison.Antoine Guay s'était toutefois soustrait a la vigilance du sergent d'armes le jour où cette condamnation fût prononcée, de sorte qu'il échappa au châtiment.Une autre élection fut en conséquence ordonnée et eut lieu dès le mois de décembre 1854, Les mêmes candidats y briguèrent les suffrages, et si le scandale du scrutin du mois d'août eut un effet salutaire, il n'empêcha cependant pas la campagne électorale de revêtir un caractère extrêmement .acrimonieux et de s'accompagner même d'actes de violence.ut s'en faire une idée par la lettre suivante de son correspondant de la Baie St-Paul qui parut dans le \u201cCanadien\u201d au milieu de décem- re: \u201cNotre paroisse a été hier, jour de l'Immaculée-Conception, le théâtre de scène sanglantes.Les passions sont soulevées non seulement dans notre paroisse, mais dans tout le comté de Saguenay, au sujet de la nouvelle élection.M.Huot, notre ex-représentant, n\u2019est pas encore descendu nous visiter, mais M.Langlois, son adversaire dans la dernière élection, est venu visiter le comté, ce qui a donné occasion à des scènes dont le récit me répugne.La lutte a commencé à l'issue de la messe et a été terrible.On a eu recours de part et d'autre à des armes meurtrières.Pendant que ses partisans se battaient pour lui, M.Langlois a été obligé, pour sa sûreté, de se réfugier dans le cimetière et de s'y cacher.Plus.urs personnes ont été blessées, quelques-unes sérieusement.Les partisans de M.Huot sont décidés à l'élire, même dans le cas où il refuserait de se présenter, convaincus qu'ils sont qu'ils représentent la grande majorité des électeurs de ce comté, factieuse et turbulente.serutin de la fin décembre.jusqu'au milieu de 1878.et ils considèrent qu\u2019il serait lâche de leur part de céder à une minorité Nous apprenons que des troubles sérieux ont eu lieu pareillement a St-Irénée, et qu'un M.Slevin, des Eboulements, qui était à y parler en faveur de M.Langlois, a été cruellement battu.\u201d Tandis qu'il était ainsi poussé par la populace jusque dans le cimetière de la Baie St-Paul, Jean Langlois aurait pu tout aussi bien y enterrer son ambition d\u2019être nommé député du comté de Saguenay.ambition ne devait pas être satisfaite, car Huot fut encore victorieux au En effet, cette Jean Langlois fut toutefois dédommagé plus tard, car il représenta le comté de Montmorency à la Chambre des Communes depuis la fin de 1867 électeurs qualifiés, plus de quatre mille noms figuraient au registre officiel comme ayant voté pour l'un ou l'autre des candidats.Jean Langlois n'accepta donc pas sa défaite.Dans une requête au parlement provincial, il demanda l'annulation de l'élection, et au mois de novembre, un comité parlementaire composé d\u2019Angus Morrison, président; Juseph Laporte, Joseph Hartman, William L.Feltop et Alexander T.Galt fut chargé de faire une enquête.Comme on lui représentait que les fraudes avaient été principalement pratiquées dans les paroisses de St-Urbain, St-Etienne de la Malbaie, Ste-Agnès, St-Fidèle et Les Eboulements, le comité.en vue d'abréger son travail, requit le député Huot et le pétitionnaire Langlois de faire tout d'abord preuve de la manière dont or avait procédé au scrutin dans ces cinq paroisses.: Le témoignage de l'officier-rapporteur répandit une abondante lumière sur cette affaire.Duberger avait, suivant la loi, envoyé d'avance un exemplaire de la loi électorale à chaque sous-officier-rapporteur, en même temps que les eahiers et formules devant servir au serutin.Comme il habitait aux Eboulements, le premier rapport qui lui vint, après la clôture des polls, fut celui de cette paroisse, qui lui fut aussitôt an- porté à son domicile par le sous-officier-rapporteur, le notaire Louis Lavoie, Duberger examina sommairement les documents, qui étaient accompagnés du certificat réglementaire de Lavoie, et, en feuilletant le cahier de votation, s\u2019aperçut tout de suite que le nombre de votants dépassait de beaucoup le nombre des électeurs qualifiés.Le notaire Lavoie, à qui il en fit la remarque, se contenta de répondre: \u2014C'est vrai.C\u2019est vraiment une sale affaire.Les papiers d'élection de St-Fidèle ne parvinrent à Duberger que le 4 août.Et au lieu de lui être remis par John McLaren, le sous-officier-rap- porteur, comme il eût été régulier, ils étaient apportés par le notaire Jean Gagné, de Maibaie, qui n'avait du reste aucune .procuration de McLaren qui le justifiât d'avoir ces papiers en sa possession.Gagné était partisan de Huot, et pour remettre à Duberger les documents de l'élection, il s'était fait accompagner de près de deux cents habitants des Eboulements, tous partisans de Huot.La démarche de Gagné prenait ainsi l'air d\u2019une manifestation, d'autant plus impressionnante qu'il n'y avait de présent qu'un ou deux partisans de Langlois.Duberger n'en avait cependant pas été intimidé, et il avait immédiatement procédé à l'examen des documents en pré- scnce de Jean Gagné et de la foule qui lui faisait escorte.Il pouvait y avoir à St-Fidèle environ quatre cents électeurs habiles à voter; le cahier où étaient inscrits les votants portait 4,433 noms, parmi lesquels Duberger en releva plus de dix-sept cent écrits de la main de Jean Gagné, qui avait aussi éerit tous les numéros d'ordre devant les noms, de ! à 4,433.Des centaines d\u2019autres noms avaient été écrits par d'autres différentes personnes.Ce cahier de St-Fidèle, Duberger l'examina encore le lendemain et le fit voir à Alfred Hamel, des Eboulements.Et c'est à la demande de Jean Langlois, qui avait été mis au courant, que l'officier-rapporteur fit au sujet de ce poll un rapport spécial.Les papiers d'élection de St-Urbain furent remis à Duberger par Edou- ard Slevin, de la paroisse des Eboulements, qui, comme Jean Gagné, n'avait pas de procuration du sous-officiers-rapporteur, Michel McCarthy, qui était un instituteur de la Baie St-Paul et un partisan de Langlois.Duberger n'examina pas ces documents immédiatement, mais seulement le lendemain.et il constata aussitôt que le nombre de votants inscrits était exagéré.II n'y avait qu'environ ceux cents électeurs à St-Urbain, et le nombre de votants apparaissant au cahier était si grand que Duberger ne douta pas que l'inscription en avait été faite après les heures de la votation, car il trouvait impossible que le greffier eût pu en couvrir autant de pages pendant la durée du scrutin, et d\u2019ailleurs le cahier ne lui avait été remis qu'après plusieurs jours.La liste des prétendus votants n'était pas écrite de la même main, et Duberger reconnaissait sur plusieurs pages, l'écriture du docteur Boudreau, de la Baie St-Paul, qui lui était familière.Les documents du poll de Ste-Agnès furent apportés à Duberger par Antoine Guay, le sous-officier-rapporteur, et le nombre de noms inscrits comme votants dépassait considérablement le chiffre de la population de la paroisse, Antoine Guay l'en avait tout de suite prévenu en disant: \u2014Voici le cahier de votation.Je sais qu'il y a plus de votants qu\u2019il ne devrait, mais ce qui est fait est fait.Le cahier de votation de St-Etienne de la Malbaie, pareillement surchargé, avait été apporté par le sous-officier-rapporteur Edouard Tremblay, notaire.qui avait dit en toute franchise: \u2014Le nombre de votants est très exagéré: on a fait voter les enfants de tout âge.; Après avoir entendu ces révélations, le comité parlementaire, sur la proposition de M.Galt, se déclara suffisamment édifié.Et il approuva à l'unanimité les conclusions suivantes: \u201cDans l'opinion du Comité, le cahier de votation de la paroisse de St- Fidèle, comté Saguenay, a été, après les heures de votation du deuxième jour du scrutin, et avant d'être remis à l'officier-rapporteur, frauduleusement manipulé en ce que quatre mille noms y ont été illégalement inscrits comme ayant voté pour Huot; en outre, le cahier n'a pas été rapporté par le sous-officier-rapporteur, John McLaren, mais, seulement le 4 août, par Jean Gagné, de St-Etienne de la Malbaie, qui n'était nullement autorisé, et Je Comité est d'avis que John McLaren et Jean Gagné ont été complices dans cette fraude; \u201cQue le cahier de votation de St-Urbain contient 3,200 noms ou plus de faux, inscrits frauduleusement après les heures de votation comme votes à Jean Langlois.de St-Urbain, et que Michel McCarthy, sous-officier rapporteur, de St-Urbain, a participé à cette fraude, s'il n\u2019en a été le seul auteur; \u201cQue la grande majorité des noms inscrits comme votants à St-Etienne de la Malbaie, aux Eboulements et à Ste-Agnès étaient fictifs et illégalement inscrits pour les deux candidats, et que Louis Lavoie, sous-officier rapporteur aux Eboulements, Edouard Tremblay, sous-officier-rapporteur à St-Etienne, et Antoine Guay, sous-officier-rapporteur A Ste-Agnés, ont été les auteurs de cette fraude dans leurs paroisses respectives: \u201c\u2019Qu\u2019une flagrante violation des privilèges de l'honorable Chambre d'assemblée de celte province a été commise par John McLaren, Michel Me- Carthy, Jean Gagné, Louis Lavoie, Edouard Tremblay et Antoine Guay, et que le Comité recommande qu'ils soient arrêtés par le sergent d'armes et punis comme en déterminera la Chambre d'assemblée ; \u2018Qu'il est expédient de donner instruction aux officiers en loi de la Couronne de poursuivre et punir les personnes qui ont participé à ces fraudes dans les paroisses de St-Fidèle, Ste-Agnès, St-Etienne de la Malbaie: St-Urbain et Les Eboulements : \u201cQue les fraudes et illégalités pratiquées par les deux partis ont été Bénéralement connues et réprouvées par les habitants du comté; \u2018 (4 LE SANCTUAIRE TROIS-RIVEERES, 17.\u2014 (De notre correspondant).\u2014 Une affluence trsè considérable se pressait samedi matin au sanctuaire du Cap de 1a Madeleine pour prendre part À Ja fête annuelle de l'Assomption.Cette fête prend de l'importance continuellement et elle est l'occa- slon de témoignages de foi et de piété que l'on rencontre rarement.Une neuvaine avait précédé cette grande solennité et avait été suivie par des personnes venues de toutes parts.Samedi! matin, aux différentes messes qui furent dites, plus de cinq mille communions furent distribuées, Six messes furent di- Îtes.Celle de sept heures le fut par le R.P.Marchand, O.M.I., directeur du Grand Séminaire d'Ottawa et le chant fut exécuté par les demoiselles de la chorale du Sanctuaire, Mgr Chartier.de l'évêché des Trois-Rivières, a dit la messe de huit heures et ce sont des novices de la Compagnie de Marie.de Nico- let, qui exécutèrent le chant.A la messe de neuf heures le choeur des Enfants de Marie de St-Stanislas se fit entendre et je R.P.Giroux, O.M.1.dit la messe.A neuf heures eu lieu le chemin de la croix dans le parterre du sanctuaire prêché par le R.P.Pratte, O.M.1., auquel une toule de trois mille personnes prit part, LA MESSE qe Prière au Bon Dieu Un prêtre, voyant dans l'église, agenouillé sur les dafles, un viells lard qui priait avee beaucoup de recueiliement, lui dit pn l'abordant: \u2014Mon ami, j'ai été édifié de la ferveur avec laquelle vous avez fait votre prière, et j'al l'espoir que Dieu vous accordera les grâces que vous lui demandez.\u2014Je le désire, lui répondit-ll.Je le priais pour avoir du travail, afia de nourrir ma famille.\u2014C\u2019est un sentiment qui vous honore.Votre profession ?\u2014Fossoyeur ! mers AMUSEMENT MATHEMATIQUE Partager le nombre 72 en trois parties telles que la moitlé de la première, 18 tiers de la seconde et le quart de la troisième solent é- Baux shire eux.(Solution samedi prochain) Charade Trois lettres, une ville de France, Font un, deux, trois, quatre et je Sans vous faire jamais prier.(Solution gamed! prochain).Les Homonymes NOTE | [JA des NY + 2 WEEE LES HOMONYMES Considérez nttentivement les deux tableaux de notre cadre.Ils doivent fournir deux mots homonymes, ayant la même orthographa mais exprimant des choses diffés rentes.Ces choses sont générn- lement des objets ,ou une partie d'un objet, représentés dans le \u2018tableau; parfois, auss}, une action nettement Indiquée par le sujet représenté.(Solution sa- med{ prochain).NOGES DE DIAMANT QU'ON A CELEBREES M.et Mme Ubald Papillon ont été les héros de la fête à Visitation.LA VISITATION, 14.(Du correspondant de la \u201cPatrie).\u2014 A l'occasion du eoixantidme anniver- sâlre du mariage de M.et Mme Ubald Papillon, de Nicolet, M.le maire et Mme Joseph Dupuis, fille des jubllaires de La Vieitation donnèrent une magnifique réception à uaquelle prirent part plue de quatre-vingts invités.A hult heures, une grand'messe solennelle fut chantée en !a cathédrale de Nicolet par l'aîné de la famille l'abbé Jean Papillon, curé de Willimantic, Conn., assisté de zon frère, le R.P.Emile Papillon, jésuites et de son neveu l'abbé Jean-Baptiste Dubue, curé de Lavigne, Ont., comme dia- tre et sous-diacre.Sa Grandeur Mgr J.-S.-H, Brunault assletait au trône.On remarquait au choeur M, le chanoine A.8.-Germain, aumônier des 58, du Précieux-Banz: M.l\u2019abbé J.Bourgeois, supérieur du Séminaire de Nicolet; Mgr Z.Lahaie.M.je chanoine LL.Hébert, ruré de la ccthédrale; M, l'abbé G.Courcheane, principal de l'Ecole Normale; M.le chanolue Tessier, cvré de S.-François du Lac et plusieurs autres.pn remarquait dans l'assistance les RR.SS.Grises, les orphelines de l'Hôtel-Dieu ainsi gue \u2018es RR.SS, de l\u2019Assomption.Après cette touchante cérémonie, les invités se rendirent à La Vieitation chez M.Joseph Dupuis où fut servi ie banquet.Prirent place: M.et Mme Ubsld Papillon, jubilaires, M.l'abbé J.Papillon, le R.P.Emile Papillon, jéeuite, M, l'abbé J.-B.Dubue, M.fe chanoine Teesler, M.le maire et Mme Joseph Dupuis, Met Mms J.-H.-0.Papillon, avocat de Montréal, M.eat Mme Evariste Du- bue, de Montréal, M.et Mme Archie Kane, de Sainte-Brigitte des Saults, Miles Maria et Cécile Papillon, Mme veuve Alfred Paplllon, de Nicolet; M.J.O'Sullivan, de Montréal; MM.et Mmes Art, Smith, de la Visitation: Albert Dolan et O.- D.Jutras, de Nicolet: Maurice Du- puis, J.-B.Dupuis, Arthur Dupuis, M.Armand Dupuis, 8.-T.de la VI- eitation, Miles Hortense, Germaine, Alice ot Marle-Jeanne Dupuis, MM.Bruno, Paul-Emile, Gérard et Char- les-Edouard Dupuis, Miles Judith et Juliette Dubuc, Germain, Albert et Gérard Dubuc, Miles Charlotie, Lucile, Thérèse et Françoise Papillon, MM, Jean, Paul-Emlle, Lou Philippe et Robert Papillon, de Montréai, Miles Yvette, Claire et Françoise Kane, MM.Bernard st Roland Kane, de Sainte-Brigitte:; arrière petlis-enfants Rachel, Fernande, Henriette, Thérèse.Joseph- Albert, Ubaid, Harry et Ferdinand Stéphen et Fagar Dolan, Aline, Clothiide.Mar- Jeanne.Henri.vêtement pour tenter d'effacer la malençonizeuse souiqure, _ Georges Jean-Martin et Emile Ju.tres, Blanche-Alice, Charlotte, Florent, Jean-Louis et Justin, Marie-Claire, Thérèse et Germain Dupuis.Lea jubilaires comptent huit enfants, trente-quatre petite-enfants et Lreu- te arrière-patits-enfants.Réduction des droits de coupe dans l\u2019Abitibi QUEBEC, 15 \u2014 (Du corres poudant de la \u2018\u201cPatrie'*).\u2014 Mon- sleur Hector Authier, député da l'Abitibl à la Législature, à remis hier au premier ministre un mé- more des propriétaires de limites à bois da l'Abitibi concernant la réduction des droits de coupe qu'ils ont demandée récemment au gouvernement.Cette question sera rée slée au retour de l\u2019Honorable M, Mercier d'Europe.ES LES TACHES SUR LA PEAU Sont une preuve que le sani est faible et aqueux L'un des signes les plus infaillibles que le gang est on mauvais état, sont les boutons et les vilaines éruptions qui paraissent dans lo visago ou sne le corps.La méme condition cet indie soryfile.Vous ve pouvez vous fe barrassor de cca maladies par l'ame plot de remëros purgatifs, comnre une oule de porronnos esmriont do la faire.Les purgatifs passent tout gime plemeut à Lravess J'urganisma et l'afe alblissent «davantage.Ce qu'il faut lorsque le sang et en mauvais état, est tn tonique qui restaurera len élée ments qui lui manquent ot laissant le sang riche et rouge.Pour cela il n'y à pas d'autre tonique qui puisse égaler los Pilules Rotos du Dr Williams, chaque dose aide à onrichir le sang, chassa les impurotés at apportent Une nouvelle sensation de santé et vigueur.Mma R.E.Bishop, avenue Hawthorne, Hamilton, Ont.) raconte pour le bénéfice des autres çe que cos pilules ont fait pour ellas.Voici ce W'ello dit: \u2018\u201cJo souffrais torriblament do serofule.Je me fis soigner par plusieurs médecins, mais sans succès, Mon teint était blômn, je n'avais plus o forces, mo sontais faiblo et languissante.Mon cou était ploin do hosece appelées scrofules et parfois cola me Fuisait boaucoup souffrir.Après avoir ossayé plusicurs soi-disant remèdes pour lo sang, les Pilulos Roses du De Williams mo furent recommandées es Jo m'en procurai uno demi-douzaine de boltes/ Après les avoir prisos, je remarqual une amélinration sonsible dans mon apparence al À ma granda joie lex bosses disparaissaiont do mon cou.Je continuait le traitement\u201d ot fie nalement In soul signo du mal qui restait était uno cicatrice sur mon cou où l'une des enflures apparôt.Depuis ce tomps j'ai \u201dLoujours été en bonne santé et recommande fortement lc: Pilules Roses dy De Williams a quis sonqus souffre d'impureté du sang.\u201d Vous pouvez vous procurer vos pilules cher tout marchand de te mèdes ou, par la posto i 50 conts la e Marie-Paule, Fieur-Ange, boite de Dr Willian\u2019 Merlicing Co.Brookville, Ont, \u2018 \u201caun quén par une attaque d\u2019oczéma ou de +} À La = \u2014 + Aa on eo -w .7+ BA.PATRIE eV EE de ET os CO ps NL vo p= , AO SO rt Dis ANSEUME / POURAUO!\\ N'ENVOIRS- Tu Ras Tes P&TITS FRE Ris SALRETRE ET TANCREDE A LA MASON CHAQUE FOIS QUE NOUS AVONS UNE CHANCE DE NOUS ANU- SER (15 GATENTTOUT/ A LA maison ! AUEZ-VOUS NN JE CONNAIS UN MOYEN DE NOUS EN DE- BarRRASSE R./ ET COLA NE Nous ON VA TE LAW COUTERA SER FAIRE, PAS CHER | \u201d = 9 nga tl 3 oN xe 5 LÉ MES S! VOUS NEB CROYEZ RIEN.FEQMEZ VOS YEUX ET GARDEZ CES BOITES EN FER BLANC, DANS vO MAINS BT VOUS ALLE?VOIR \u201cCF QUI VA AQ NOUS TROMPER Qu'ils NE - CROIENT PA Aux GEES VOYEZ VOUS QUE LES Fées ONT ETE DINE VONT REVENIR = pe nop Dore fe do EE oom ae a) i i i \u2018 El | 1 * Be od NW A Summ) i IMO i tirer PAR fl ET UT 15) i 7 ETRANGE '\" ) LA REP E RS LT FER | MoN Ou\u2019 Quen (8ST CE Gru CIELLC'EST UN j vouuvæ Suuvevuuv JE VAIS MOURIE.Tour Prac.wey.Snore CR BRUT.= Pouæuu avis NE M'ASSOMME MA Lair sien EN - PRRRR aw \u2018 PAR YE OENVIENS FOLLE ery Av secoves!!,.PARTIE A où s arercevors ce - Hô DS BILLARD.&LUG J MAIS CHERIE TOUT EST EN ORDRE MAINTENANT.J'A® CHASSE CES VOLEURS CALME - TO! - VA Her Loe STU EN CorMiR VE WE POURRA FER- \u2018es A vir0 1ueE Ma Ll, Tou g'amouie, TU ES UN ANGE UN AMOUR DE MARY Tf SR M SIN MAINTENANT, MON Pen CHOU DORE .~ Ty Pe ETRE TRANQUILLE ve ce PAUVRE sets LOUP.QueLaue CHOSE Lui EST ARRIVE = ces VOLBURS ET Iw A DU SE BATTRE COMME UN _TOREADOR Ce CHER ANGE CAUTITONS.- POURVU M.A.SAUVE AU CAP DE LA MADELEINE Îlattaque la politique du gouvernement Taschereau, pe ge qu'il qualifie de ruineuse.LES DISCOURS Trols- Rivières, 17.17.\u2014 M, Arthur Sauvé chef de l'opposition à la Lé- gislaturs de Québec, @ rencontré, hier après-midi, au Cap de la Madeleine, les électeurs du comté de Champlain.Un contingent de Trois- Rivières s'était aussi joint à la ma- rilestation.M.Sauvé était accompagné de Mme Sauvé, à qui M.J.-A.Labissonnière, ex-député du comté, présenta en termes délicats les hommages de la foule, ainsi que M.J.-O, Renaud, député de Laval, M, J.-L.St-Jarques, CR, de Montréal, M.le notaire J.-A, Le- nire, de Trois-Rivières, M.le no- aire A.-J.-0.Bergeron, de Ste-Gé- éviève de Batiscan, M, l'échevin 1.-B.Loranger, de- Trois-Rivières, MM.Jean Laporte, préeldent de Action Conservatrice, de Montréal, \\.Rochon, directeur du Club Ca- \\adfen, C.-A.Parigeault, C.R., de fontiéai, G.-N.Pichet, maire de dontréal-Nord, Léon Gauthier, de Jontréal, et autres.L'assemblée ge tint danas la cour le l'Académie, mise gracteusement la disposition de Ja foule par les tR.FF.dn Sacré-Coeur, et fut pré- Idée conjointement par M.Donat \u2018aquin, maire de la municipalité u Cap.et M.Louls Loranger.mai- ¢ de la paroimse de Ste-Marthe.LE NOTAIRF BERGERON Après un bel éloge de M.Sauvé ar M.le notaire Lemire qui on- rit 1a série des diecours.M.la no- aire Bergeron, de Ste-Genéviève de \u2018atiscan, rappela les récente ver- lcte de ja Nouvelle-Ecoese et du S\u201couveau-Brunawiek, s'écriant qua omme c'est de l'eat que le soleil e lève, c'eet de l'est que souffle In nouvel esprit qui mettra à la Ate des destinées de la province un iouveau parti, soue la conduite de #.Sauvé, M.Bergerdh dénonce les 3200,000 payés au \u2018Solell\u201d chaque tnnée par le gouvernement provin- dal, dit-il, puis &'attaque À la ques- lon des surplue.L'orateur n\u2019a pas \u2018onfiance en ccs surplus et deman.Je, s'ils existent, qu'ils servent à remettre aux municipalités les in- térête qu'elles payent en vertu de la lo! de la Voirie, et que le gouvernement en profite pour baisser les droits de succeasions, M.Ber- Bèron accues le gouvernement de nee les aurplue qu\u2019il proclame em tases null impose eu peuple et fo taire bénéficier ses favoris.° 4 TASCHEREAU CRITIQUE Dans une critique de l'adminis- LE REGIME tration Taechereau, le notaire Ber- geron a'écrie: \u2018Méfiez-vous de ces administrations qui disposent de trop de puissance; méfiez-vous de ces puissances qui font des enqué- tes quand elles le veulent, de la ma- ntière qu\u2019elles le veulent, qu'elles commencent comme elles veulent et qu'elles finiseent comme elles veulent: méfiez-voue de ces puissances qui sentant qu'un homme menace de crever les veesies qu'elles veulent faire passer pour des lanternes, créent Ces positions pour bail- lonner ces hommes-là.méfiez-vous de ces puissances qui mènent et zouvernent À coup d'arréta-minis- térie'ls qui sentent mauvais.Ce sont c2g puissances qui mènent à Québec et il est temps de vous en débarrasser, si vous voulez eauver votre province et votre race\u201d.M.Bergeron termine par un ap- rei à l'électorat en faveur de la politique de M.Sauvé.M.ARTHUR SAUVE M, Sauvé fut salué de vile applaudissements loraqu'il s'avanca pour parler et remercia tout d'abord les auditeurs d'être venus en ausei grand nombre.Après un délicat éloge de M.Jabisaonnière, avec qui il \u2026 siégé à Québec et qu\u2019fl «epère revoir à ses côtés, dit-1], M.Sauvé félicite MM, Lemire et Ber- zeron, puie entre dans le vif de son sujet, en démarquant bien la distinction à faire entre la politique tédérale et la politique provinciale, «\\ démontrant l'importance de cel- te-el, Voici un aubotantiel réeumé du discours de M, Sauvé: Nier l'importance de la politique provinciale, dit M.Sauvé, c'est ignorer ou mépriser le principe fondamental de nos léglalatures loca- ies, l'autonomie de chacune des provinces pour ce qui concerne leurs biens particuliers, et c'est vouloir entore l'union législative qui eerait mntre perte.Je préfère le respect de la Confédération avec son rouage et les attributions que lui confère l'Acte de l'Amérique Britan- rique du Nord à la prétention de certaines gens qui, ne songeant qu'à leur expiaitation personnelle, n'ont fol que dans un parlement central, ia Confédération, Cartier nous l'a obtenue contre les partisane de \u2018\u2019union législative, parca qu'il voulait noue donner à nous de ia province de Québec, foyer de la civifi- sation {francaise en Amérique, le pouvoir, suivant noa droits, de conserver nos institutions et d'aesu- rer notre eurvivance nationale, M.Sauvé accuse le gouvernement Tascherrau d'avoir augmenté la dette de près de cent millione, d\u2019avoir augmenté de 50 p.c.les dépenses d'institution dont il voulait sutrefols l'abolition, comme Spen- cet Wood et le Conseil Législatit e1 cela en plein temps de crise, d'avoir augmenté les obligations des cuitivateurs, en leur imposant une ruineuss politique de la voirie, d\u2019avoir plongé les municipalités dans un gouffre de dépenses, de pour- euivre les parolsées.endettées par la confection des chemins, encore pour Ire chemins a poursuivi la corporation de 1a parofsse de Yamachi- che pour 219.950.30.Pour se faire éilre, dee ministres vut promie que ONT OÙ REVENE A L'ASSAUT SAuve LA VIE Tiens Qu'iLSé NE M'AienT a TE 7 \u2018a construction de certains chemins ve coûterait rien; d'autres ont conseillé de ne pas payer.Ouf, ce sont des !ibéraux e* non pae des conservateurs, Lee ministres ont honte de leur oeuvre quand ile vont devant l'électorat.M, Sauvé parle des ouvriers et de leur représentation, COLONISATION.Le colon n'a pas été mieux partagé, Les travaux de chemins de colonisation ont coûté des millions à la province à l'avantage de pol:- ticiens favoris, comme les parents {de certaine députés libéraux; Ile xouvernement a poussé le colon A défricher et à produire, mais il ne 'ul à pas fourni le moyen d'écouler ses produits, Des sommes énormes, de l'argent de la colonisation, ont été dépenséee daus de vieilles paroisses et pour de belles grandes routes comme celle de Percé.Le gouvernement ne fait rien pour empêcher |es nôtres qui s'en vont et il ne fait rien pour les faire revenir.Il oppose résistance à ceux qui luf suggèrent des moyens de rapatriement.Le gouvernement fédéra! est auesi coupable sous ce rapport; {! ne fait rien pour rapatrier les Canadiens français, mais ii à dépensé 20 millions depuis trois ans pour l'immigration étrangère.Je proteete contre cet état de choses, et je demande pour ma province un meilleur traitement.on semble ge répouir du départ des Canadtens français.NOS MINES.Le gouvernement a laissé nos minee inexploitées, et il veut maintenant faire bâtir un chemin de fer à Rouyn, quand des ministres, des conseillers légisiatifs et l'organise- teur du parti libéral sont directeurs de compagnies de mines.Je défie le gouvernement de me prouver le contraire\u201d, M.Sauvé relate.PRIVILEGES DE FAMILLE.J'accuse la gouvernement d\u2019avoir multiplié les méfaits du régime particuller et des privilèges de famille: d'avoir multiplié les arrêtée ministériele et les mandata spéciaux, eystéme condamné par les xrande apôtres du plue pur lfbéra- llsme; d'avoir voulu diepoeer de certains citoyene par lettre de cachet adressés aux agronômeas et par des jois scélérates comme danse ie cas de Rnberts; d'avoir disposé des propriétés comme dans le cas des épiciers en gros; de menacer arbitrairement de eaieir les municipalités qui se disent incapables de payer les réclamations du gouvernement; de livrer le peuple à la confusion de l'arbitraire ministé- riei; de nier aux cultivateurs le droit d'association, facuité qu'a tout homme d'unir ses forces à ce|- les de eee semblables, dans le but de réaliser une fin commune, licite et honnéte; d'avo'r oublié que le (cultivateur est ausel un être sociable et qu'il a lui ause! un champ d'activité, des intérêts et des aspt- rations qui peuvent dépasær les limites de la famille et de ia soctété civile, comme tout homme dont Ja tendance naturelle eat 1'amélioration et le progrée qui exigent le kroupement des forces, L'histoire se répète, Elle s'est répétée en Nouvelle-Ecosse et au NVEILLE A! PRES DE Toi.si PAUVRE ROSAUE \u2018eue fé) C'EST IMAGINÉE QUE 4) C'ÉTAIT UN VOLEUR, \u2014 LA sous EST N Nouveau-Brunswick.Elle va ee répéter ici.M.Sauvé parle ensuite de eon programme: éducation; administration de la justice, agriculture.Il veut une politique de respect et de loyauté pour lee autorités.une politique d'ordre et d'économie.Il conseille aux jeunes gens de ne pas ignorer que le capital est \u2018le pro- dult épargné du travail\u201d.Les trois grands facteurs de la production sont: je travail, la nature et le capital.Le capital ne doit pas étre considéré comme le fruit défrndu d'un vol organisé, comme l'ont pré- ché les libéraux quand ils étaient dans l'opposttion; mais comme l'épargne destinée à la production ou comme une certaine quantité soustraite à la consommation pour servir à la production.M.J.-L.S.-JACQUES M.J.-L.S.-Jacques, C.R., de Montréal, que M.Sauvé avait salué quelques minutes auparavant comme le prochain député d\u2019Argentenil, comté actuellement vacant par suite de la mort de M.John Hay, rappela d\u2019abord le souvenir de son anclen ageocié, un enfant du comté, l'hon.Gustave Lamothe, de son vivant juge-en-chef de ja province de Québec.11 se glorifie d'avoir été à l'école de ve grand Juriste, car c'est 1A, dit-11, qu'il a puisé les principes de la doctrine conservatrice, doctrine qui a fait le pays et qui assnrera à la province de Québec ses droits et ses prérogatives.S'attaquaut A 1a question dee surplus, M.S.-Jacques constate que celui de cette année n'est que de $750,000, mals ce chiffre.quaique moindre que les années passées, ne lui paraît pas réel.Ces surpiue sont, dit-il fabriqués de toutes plèces pour servir de paravent aux turpitudes du gouvernement, car s\u2019ile étatent réels, pourquoi le gouvernement ne leg emplofe-t-il pas à payer la dette qui va sans cesse en augmentant.Depuis 10 ans, dit-il, le gouvarne- ment proclame avoir accumulé $15,- 000,000 de rurplus, et pourtant la dette dans Je même temps a augmenté de $25,000,000?Un fait étonne l'orateur, c'est que les surplus varient salon les années.\u2018C\u2018est ainsi, dit-ll, qu\u2019en 1917, M.Gouin nous présentait l'énorme surplus de $2,134,000, et peu de temps après nous avions des élections, mals nne fois les élections finies, les déficits descendaient en bas du $1,000,000, jusqu'à 6 mois avant fes élections de 1922.alors que le aur- plus était haussé alors à $5,033,000.Je ne voudrais pas être malin, mals il me eemble qu'il y a là matière à réflexion.On pourrait dire qu'avec un surplus de $750,000 cette année nous n\u2019aurons pas d'élections provinciales, mais 11 se peut que la gon- vernement se soit ravisé sous le coup des critiques de l'opposition et ait été plus prudent avec ces chiffres.Malgré la balese du sur- plug, des élections provinciales peuvent bien avoir leu en décembre et en janvier, selon que cela pourrait taire l'affaire de M.King M.8.-Jacques ne peut croire à la réalité d'un surplus quand, dit-fl, des municipalités sont menacées \u2018être poursuivies par le gouverne.| ent parce qu\u2019elles sont incapables de rencontrer leurs obilgattions, quand les Canadlens-frangals tra- [PET HE Faire Passee LA NUIT GLANCHE DANS deu versent aux Etats-Unis au rolsses| de 200,000, quand des paroisses, comme fa chose s\u2019est vue dans la, Beauce et dans Richelieu, se vident | pratiquement.Si le gouvernement | a des surplus, s'écrie l'orateur, pour.| quoi n'en emploie-t-il pas une partie À garder nos compatriotes au Paya et à ramener sur la terre du Canada; ceux qui en sont partis, parce qu'ils ne pouvait les faire vivre.(Appl.) Sous le rapport de l'éducation, MS.-Jacques blame le gouvernement de ne pas s'intéresser assez à la petite école.On s'est éveillé à l'importance de l'école du rang seulement à la suite des critiques de l'opposition, dit-il.On n° pensé QqU'& construire de grands édifices, comme l'Ecole des Hautes Etudes Commerciales à Montréal M, S.-Jacquea dénonce la gouvernement qui paye, dit-il, $5,000 de salaires par annés au directeur des Hautes Etudes et $4,000 au directeur d'une Ecole des Beaux-Arts, pendant que nos professeurs d'écoles Normales ne retirent que de $1,500 a $2,500 et nos grspecteurs d\u2019écoles, $1,000 à $2,00 M.J,0-.RENAUD Le député de Laval attaque avec vigueur la politique da la voirie du gouvernement Taéchereau, qu\u2019il qualifie de ruineuse et {1 Tulmine contre les procédures prises contre les municipalités endeti¢es par le gouvernement, terminant en demandant aux électeurs \u2018\u2019de faire cesser la farce du parti de Québec ce: d'élire des hommes qui sauront prendre la défense de leurs inté- rête\u201d.M.J.-A.Labissonnière clôtura l'assemblée par des remerciements et en proposant trois hourras pour les présidents, CHANGEMENTS ECCLESIASTIQUES Mgr Decelles nomme de nouveaux curés dans le din- cèse de S.-Hyacinthe.ST-HYVACINTHE, 17\u2014(Du cor.reapondant de la \u201cPatrin\u201d)\u2014 Sa Grandeur Mgr F.7.Decelles st] de faire lea changements eccléainsii- ques suivants: M l'abbé Piorre La- berge, curé de S.-Mare, va enréd Ay Ste-Madaleine: M l'ahb% Albert Vézina .ouré à Richalieu va curé aA S.-Mare: M.l'abbé Nivehes sat vail, vicaire à S.-Huzties, va cn aj Richelieu: M.I'ahhi Donat Hre-; ton.desservant à Ste-Madelrine, sa] premter desservant \\ Philippesburg: M, l'abbé Ernest Fournier, des trs àS.-Césaire, va chapelais chez lrg RR.FF.Maristes à 5 lf achiunn; | M.l'abbé Joseph Louis Forest, temporairement à Vall>yfteld, vu 1 caire à S.-Césaire, fa retraîte de MM.les .uvés lu diocèse de S.-Hyacintho commen- | cée hier soir, pour s« terminer na- Des TRANSES MORTELES SEEN CINQ HEVRES = er TIMOTHÉE\" ov esTAL MON OEY\u201d aT, ETE ENLEV = M Bonsoir La ANY Vis Te.ARRANGE?) a Yous Sonne vous N 3 : À S'IL vous St : ana, TA, SES = wy - RALLIEMENT LIBERAL DE GRAND'MERE Plusieurs orateurs vengent le gouvernement King des attaques de l'opposition L'HON.P.-J.-A.CARDIN TROIS-RIVIERES, 17.(De notre correspondant.) \u2014 La campague politique fédérale dans notre région s'est ouverte, hier apt*s-midt, Grand'Mère, par un ralliement des forces lihérales de Grand\u2019Méce et des paroisses environnuates, Un millier de personnes ont écouté les prateurs libéraux durant plus de deux heures sous un soleil de feu.Le maire, Dr Edmond Guibord., de Grand'Mére, préatdait.Il avait à ses côtés l'honorable Arthur Cardin, ministre de la marine.Une indigposition a empêché l'honorable Jacques Bnreau d'être présent, Le maire Guibord ouvrit l'assemblée mar quelques mots dd remerciements aux électeurs pour étra venus en nombre en dépit de la chaleur du four, puls il présenta À l'auditoire: M, J.-P.Lalonde, notaire, de Grand'Mère, M.J.-P, LALONDE L'orateur compare rapidement la situation économique actuelle du pays avec ce qu\u2019elle était en 1921 et déclare qu\u2019il y a eu une notable amélioration.'\u2018La dette nationale, dit-il, a diminué de trenta-cing nil.long et il y a en aussi une forte réduction des impôts.\u201d Puis l\u2019orateur passe Imméditement à la question ferroviaire.\u2018Depuis trois ans le gouvernement nr fait d'incessants efforts pour améliorer la situation et réduire le déftrit du chemin de fer national\u2018, dit-It.M, J.-P.Lalonde ter:nfre par un appel à l'électorat.lui demandant d'accorder sa ronfianre au gouvernement actuel.M.Arthur-J, Desaulniers, d-puté de Champlain à Ottawa, lul succède, M.A.-L.DBSAULNIERS \u2018Le parti Hbéral, dit-il en débutant, vent rétablir la :incorde entre les races et sortir le pays du marasme où l'ent plongé les admints- trations Borden et Maighen de 1911 a 1921° \u2018Nous avons amélioré notre situation commerciale.Nous sommes aujourd'hui la pays qui por tête, au monde, fait le plus d'exportations, Nos exportations l'emportent medi prochain, prêchée dans la cCha-| sur les tmportations er l'an dernier pelle du Séminaire de catte=ville, par le très R.P.Fhomos Pintal.provincial Jes RR, PP ristes de Ste-Anne de Heaupreé, lt>dempto- | nous avons eu un excédent de $284,- 000,000, l\u2018orateur déclare ansuita que sous l'administration Meighen, la [W pornaiT CE TRésor 1 Que MAIS LEPoIRor er GOMANET NE sen PAS VENUS Sens Sr A BommME HEURE= QU'EST ,VauT ORE, \u2014 J ALLONS! DoRS- TU 3 cum 2?> province de Québec a été isolée et qu'elle n'avait aucun représentant dans le cabinet, tandis que dans le gouvernement King elle compte eira représentants.LE DR.B.BORDELEAU Le député provinc.al de Champlain est très bref, 1! déclare que :a province est prospère, que nos in- drstries ont du travail et que l'agriculture est redevenue payante, puis 1) accuse les chefs conservateurs provinciaux d'avoir honte des chefs conservateurs à Ottawa.Ll'HONORABLE P.-J.-A.CARDEIN Quelques mots de présentation par le maire Guibord, puls le ministre de ja Marine entre de plein pied dans la discussion de la politique fédérale et la défense de l'administration du Gouvernement King.\"Le titre du gouvernement à votre confiance, c'est qu'il à su rétablir la confiance et la bonne entun- te entre les divers éléments da ce doute, le pays n'est pas aussi prospère que nous le vou- därions et nous n'avons pas le bien- être que nous pourrions désirer.Mais n'oublions pag que les condi- von; économiques sont changées.Notre pays n'est plus l'humble colonie d'avant 1914.Il a pris sa place au milien des nations et il ne peut plus jouer le rôle de l'enfant.T a des obligations non seulement envers ses citoyens, mais aussi envers l'humanité toute entière, Après avoir déclaré que par le traité de réciprocité.en 1911, Laurier voulait protéger les cultivateurs en leur ouvrant le marché américain, le ministre de la marine paste à la quesiton de la préférence impériale.\u2018Si l'on en croyait les conservateurs, dit-il, Laurier aurait sacrifié le Canada avec la préférence impériale, Ia préférence impériale accorde aux marchandises anglaises l'avantage d\u2018un tarif moindre.C'est se tromper de croire que la préférence impériale est une question de sentiments: c\u2019est une question! d'affaires et son objet était de nous | créer un marché en Angleterre, de provoquer un échange plus fort de produits entre le Canada et Ja : Grande-Bretagne, La préférence impériale a développé le commerce entre le Canada et l'Angleterre, | ! \u201cLa question du jour, poursuit le, ministre de la marine, n'eat ni le\u2018 tarif ni la préférence: c'est les! transports et les marchés pour nos produits.La grande difficulté.c\u2019est que nous D'AVONS pas assez de mare , \u201cL'industrie canadienne est suffisamment protégée, SI certaines industries périclitent c'est que leur administration est trop cofiteuse, que ces Industries n'ont plus del ratgon d'être maintenant que la! guerre est terminée.| M.PAUL MERCIER M.Mercier déclare que le parti progressiste a crée une situation diffirile dont le gouvernement a dû tenir compte, mais qu'il est {njuste de prétendre que le gouvernement a sacrifié l\u2019est À l'ouest.Tout ce qu'on a accordé À l\u2019ouest c'est une réduction des droits sur les instruments aratoires, mals le pays tout entier en a bénéficié, M.Mercier déclare que !*on ne doit pas attacher d'importance au résultat des élections du Nouveau-Brunswick.M, Baxter, prétend-ll, avait séparé sa cause de celle de M.Meighen et c'est sur des questions provinciales que la lutte s'est faite, Le maire Guibord clôtura l'ase semblée par quelques mots de re- mmerciements en demandant trois hourrahs pour l'honorable Cardin, MM.A.-L.Désaulniers et Dr Bruno Bordeleau.L'assemblée a été suivie d'une réunion des chefs libéraux du comté de Champlain et de l'honorable Cardin.GANDIDATURES GONSERVATRICES À L'HORIZON OTTAWA, 14.(De notre correse pondant).\u2014 M.Napoléon Chame pagne, contrôleur, le vétéran de la politique municipale d'Ottawa, est assez bien rétabli de sa récente maladie pour se lancer de nouveau dans la lutte.Il sera done candidat à la convention conservatrice d'Ottawa pour les élections générales.On mentionne aussi les noms du Dr J.-L.Chabot et de M.Louig Coté, I.eg aspirants à la eandidature Anglaise sont aussi nombreux.Il est décidé que Sir George Perley sera candidat conservateur dans son ancien comté Argenteuil, aue jourd'hui représenté aux Commue nes par un libéral, l'hon.Charles Stewart.l'ne délégation de chefs de paroisses d'Argenteui! ont présenté une requête signée par 2.700 électeurs demandant a Sir George de revenir dans la politique active et d'être leur candidat, Sir George Perley a accepté, C CONTAINS NO AL\" vi A i | A, * MONTREAL, JEUDI 20 AOUT 1925 mme T FEUILLETON 5 (suite) Qui.et aussi parce que, souvent, je ne peux pas acheter.Mals j'aime assez les belles choses en éllss-mêmes pour ne garder nulle amertume des occasions manquées\u2026.Ainsi ce lit, ce vieux lit adorable, avec tout ce que j'en vois.et ce que je n\u2019en vois pas! Ce lit que vous refusez de me céder et que peut.être je ne posséderal jamais, 1! me suffit de l\u2019avoir contemplé un quart d'heure.pour m'en aller content.Depuis que je cherche, je n\u2019ai rien trouvé de sai précieux et de si joll! Ah! derrière ces rideaux à ramages, quel doux sommeil on doit goûter, quels beaux songes on doit taire! \u2018 Flavie eut encore peur qu\u2019Alin ne retournât vers le lit et ne souleva: les courtines qui, de nouveau et d'elles-mémes, semblaient s'agiter mystérieusement, Malis, trés sage, maftrisant sa tendre curiosité, le Jeune homme, quoique debout, ne risgua aucun pas en avant.Alors, - Mlle Breuil, frappée de son ton de ferveur, de ses phrases remplies d'allusions, commença de concevoir que le jeune antiquaire avait bien pu deviner ou savoir par Aunine la présence de Monnette.Ne se mo- quait-{) pas, fort galamment d\u2019afl- léurs, de la tante ot de lu nièce?Flavie l'observait, éplant quelque furtif sourire.Derval, Imperturbablement, garda son sérieux.\u2014Vous voudrez bien vous rappeler votre promesse, mademoiselle, et me prévenir dès que vous serez à même de me recommander la secrétaire et demoiselle de magasin que je cherche.J'ai affaire à Beaumont cet après-midi.Mais, ce soir, au retour, avant de regagner Cher- bourg, J'arrêterai mon auto, entre huit eg neuf heures, au carrefour de Sainte-Barbe, J'ai promis d'entrer à l'auberge pour l'achat de vieilles taïences.Je n'espère pas, \u2014 ajou- ta-t-il en souriant cette fois, voir la dactylo désirés me rejoindre si tôt, Mals, peut-être, ayant réfléchi 4 ma requête, pourrez-vous déjà me faire parvenir là un nom, une adresse, des renseignements quelconques, Alin eut un dernier regard vers 1e Tit à quenouilles.Ii ,se retira non sans ressentir mais du moins sans exprimer aucun regret de n'avoir pas vu s'entr\u2019ouvrir les courtines vertes à grands ramages.Peu après éclatèrent |es abois des chiens-loups; puis ls vrombissement de l'auto s'atténua\u2019 sur la route, v'assourdit peu & peu et se perdit au loin.CHAPITRE X \u2018 L'ESPOIR NAIT DANS LES LARMES Flavie était revenue auprès du Ht ancien.Sa candeur n'allait pas Jusqu'& supposer que Simonne avait pu s'endormir.Elie n'en écarta pas moins très doucement les courtines vertes et ne fut aucunement surprise de retrouver la petite Ro- sel plus rose, moins langulssante et les yeux grands ouverts, \u2014Comment, tu ne dors pas?s'é- eria la tante, malicieuse cette fois.16 \u2014-La curiosité m'a tenue évetl- e \u2014-Oh! s{ ce n'était que la curios!- té! Ainsi, malgré ces rideaux si épais, tu nous as entendus?\u2014Je n'ai pas perdu un mot.\u2014\u2018Alors, je n'ai rien à t'apprendre, pas même le nom du visiteur! \u2014Alln Derval.d'a} reconnu immédiatement ex voix, \u2014Heurense: que, ni en bien ni en\u2018mal, nu d'avons parlé de tof! : \u2014Il est vrai que mon nom n'a Das été prononcé, mais que d'allusions à ma présence en cette cachette! Et, somme toute, à travers les propos de mn tante et de mon danseur.jl n\u2019a guère été question.que de moi! Charmée, Monnette ne pouvait s'empêcher de sourire, Les minutes qu\u2019elle venait de vivre n\u2019étaient- elles pas, dang sa morne jeunesse, l'épisode romanesque, imprévu autant qu'inespéré, d'un exquis conte de fées: une rorte de réveil de la belle au bois dormant?Cette.fois, 16 prince Charmant, par crainte de troubler la somnolente princesse, s'était discrètement rettfré sans m& me soulever les rideaux à ramages.ais comme {] avalt su, en termes Ingénieusement voilés, faire entendre à la patite Rosel tout ce qu'il ait lui dire et qu'il n'avait pas t! Aussi la jeune fille, ranimée, reprise d'espoir, commençait à pressentir que, sans jamais ge départir le tact et da réserve, de manières tffables et de tendres paroles, ce \u2018eune antiquaire mondain n\u2019en sa- rait pas moins conduire une intri- tue de volonté ferme et atteindre son but par le chemin la plus droit.\\ cette pensée, une exclamation de Tlavie fit diversion: \u20141]1] m'a acheté ma bague, douze \u2018ents francs.Il aurait tout acheté, out, le lit, les courtines., et toi wee! Du coup.ça luf aurait coû- 16 un peu plus de douze cents francs.Une chance que maître Breuil et Jean-Louis ne fussent pas tu manoir! Ils auraient, avec in- tolence, éconduit cet aimable visiteur qui, miraculeusement, vient de guérir la jeune recluse de sa méian.:olle et de tirer la vieille de la misère.Bervice pour service, a dit M.Dorval.Or, comment acquitter na dette de reconnaissance?Me rofet bien embarrassée, \u2014Il n'y a pas de quoi!.\u2014Comment?Tu connais, remplissant les conditions voulues, une personne qui consentirait à devenir técrétaire-dactylo et demoiselle de .MAgasin chez M, Dervai?\u2014Dui.Qu] cela?Sautant du lit & quenouilles sur Ia carpette et se redressant, vibrante ot résolue, Ja Jeune fille déclara: =Moi, Simonne Rosel! \u2014rT0 Puis.en revirement Inattendu.passant sans transition de l'étoune- ca ment à l'approbation, la tantine s'écria: \u2014Tiens, au fait.pourquoi pas?Et, à mesure que cette idée s'emparait de son imagination, Mlle Breuil s'enfiévrait, s'enthousias- malt, g\u2019exclamait: \u2014Quelle excellente idée! Ca so- lutionæe tout.Au moment où tu désespérais, quelle proposition vraiment providentielle! Décidée à partir, tu fais joliment bien de profiter de la chance qui es présente.Une s{ belle occasion ne se retrouverait pas! Et ces bienheureux douze cents francs me tombent du clel! Ras la peine de mettre cet argent dans mon tiroir., Il est entièrement pour toi, tu penses biens! Prends ces jolis petits bleus.Ils suffiront à tes premières dépenses.Ne refuse pas, je le veux, Monnette, je le veux! Ce fut un débat où, comme si le départ était chose déjà convenue, glissant les billets dans la ceinture de sa nièce, Flavie, pour lui faire accepter les douze cents francs, l'étourdissait de paroles et de baisera.\u2014Cela s'arrange à merveille.Ce projet que nous jugions impossible, se réalise enfin! Ah! si j'était plus jeune, s! ma présence n'était pas nécessaire au manoir, de quel coeur léger, de quel pied leste, je m'en frais avec toi! Etre libre, agir et penser à ma gulse, quel réve délicieux! Et, aussi, quel enlèvement romanesque! Rien qu\u2019à la pensée d'affronter le risque et de courir l'aventure, le coeur me bat! Sj tm m'en crois, mignonne, n'attends pas le retour de maître Breuil.1I est malin.Il trouvera le moyen de te retenir.Pars ce soir mé- me! Tu ne saurais trouver plus lucratif emploi, te convenant mieux, et un patron présentant de meilleures garanties.Au lieu de te tourmenter comme ce vilain Jean-Louis, M, Derval te protègera, N'a-t-il pas promis d'être envers toi réservé, respectueux?J'ai confiance en ce garçon! Il tlendra sa parole.Il paraissait contrarié de n\u2019obtenir aucun renseignement de moi.Cette réponse, tu la lui donneras de vive voix et je crois que ton ex-dan- seur n'en souhaitera pas de meilleure.Il doit arrêter son auto au carrefour de Sainte-Barbe, de huit neuf.Ne le manque pas! \u2014Pas 8! vite, ma bonne tantine, pas si vite! On croirait que vous mourez d\u2019envie de vous débarrasser de mol! Laissez-moi respirer.et réfiéchir un peu.J'ai besoin de garder mon sang-frold, Ce fut impossible.Continuant de rétorquer une & une les objections de sa nièce accumulant conseils et recommandations, entremêlant recettes et remèdes, la vieille demoiselle faisait déjà Ja valise de la jeune fille.Elle la remplit de tant d'objets superflus qu\u2019elle n\u2019y trouva plus de place pour Jes choses nécessaires.Par trois fois, il fallut vl- der la dite valise et la refaire.iMonnette était d'avig de mettre Aunine dans le secret.Flavie s'y opposa: \u2014C\u2019eat moi aui t\u2019acconinazaerai.Je ne veux te auitter au'au dernier moment.Notre servante.certes, est une fille honnête et dévouée, mais maladroite.La prudeucs exi- &e qu\u2019elle ne sache rien.Mou père les faits si sottement aue maftro Breufl en ressentirait une terrible colère et Jean-Louis une rancune opiniâtre, \u2014Btes-vous sûre, tantine.en an- noncant vous-même mon départ.d'éviter toute scène violente?\u2014Oui.Mon affection pour toi m'inspfrera.J'atténueral certains faits, J'en passera d'autres sous ai- lence.Je présenterai ta résolution sous un jour favorable.Enfin.je m'en tirerai d'une facon ou d\u2019une autre.Blen vlus, je ma fais fort da te ménager.dans un avenir orochain.le pardon de ton grand- père.-\u2014\u2014Je ne désire rien de plus, tante Flavie! Peut-être maître Breuil s\u2019apafgera-t-il vlus vite si vous lui anbrenez aque is ne revendiqueral rien de 1'héritaze de mes parents, Pour mon cousin.11 fouirn.sans étre bigame.de deux dots.1a mienne et celle de la grossa Zélie, La petite Rosel essayait do sourire et de nlaïsanter en conservant un ton enioué.mais.en dénit de ses efforts.sa voix restait doleute et son sourire triste.Hantés de scrupules et de remords.elle ajon- ta sonzeuse: \u2014Vous êtes meilleure aue moi, tantine.En demeurant au manoir.en sacritlant volontairement votre vie.vous ne sonkez au\u2018aux autres.En nartant, en voulant m'assurer une existence heureuse et libre.fe ne pense au'd moi! Trouveral-ie, en réclamant mon droit au bonheur.la paix de conscience.dont vous fouissez dans le devoi: accompli?\u2014Je ne suis aucunement calme, ma chérie.N'\u2019en as-tu Das vu la preuve à cette fièvre et cette acl- tation que fe te communique si mal à propos?Dans mon renoncement, ma seule consolation est due mon expérience puisse te profiter.Avant de vieillir et de me résiener.fe fus.la te le rénète, tellement malheureuse que Je serais couvable.tu m'\u2019entends.coumahle et même cruelle de ne nas t'éviter ce que d'ail souffert.Ta présence à Barville n'est utile et douce au\u2019À moi.Pars donc.sans le moindre regret.Et ces paroles mêmes témol- snaient d'une ei naïve abnégation que la feune fille s\u2018écria: \u2014\u2014Mais pulsque mA vrésence vous est utile et douce.ne devraia-le das rester?\u2014Non, Ta tristesse m'attriste.Je _\u2018\u2019naniète de te voir chaque jou ® \u2018ns pâlotte.plua étiolée.Je t'as:uire.une fois apaisé le chaerin d'être sénarés de toi.nue le de- viondrai heureuse., de te savoir heureuse?Ainsi n'hésite vlue.Et pourtant la feune fille hési- telt, \u2014Quel dommage, en pareille occurrence.Que notre curé soit ab sent! Avant d'accepter cet emnlol ches M.Derval.j'aurais voulu con- rrait_saxem la ferait parler et elle exvoseralf \u2014 DE LA \u201cPATRIE\" HEBDOMADAINE sulter le bon abbé.Counatssant le foune pntiaysire.notre ami: m'au- t conseillée.dernière foie: Flavie crâne une rien, ma pe de mais j'arrangetai tout! J'exnlioue- rai à l'abbé les raisons de ton d vart et #1 t'afprouvera: f'expifuue- rai à maître Breuil, et 11 t'excusera! \u2019 6 que tu attends.qu\u2019il soit trop tard?Simonne ne fit plus d\u2019objsctions.Les deux demoiselles et la servante dinèrent plus tôt que de coutume, D'abord animé.la repas devint de plus en plus silencieux, À mesure au\u2019'apvrochait le moment du départ.Ja fièvre de Flavie tombait, son enthousiasme rRombrajt dans une mélancolie.La pauvre tantine devenait nensive et ne pouvait manzer.Elle \u2018\u2018flanchait\u201d visiblement.\\ La table desservie, Aunine nré- vint qu'elle s'en allait.nvant Ja nuit.fermer l\u2019étable et l'écurie.Fluvie raffermit alors sa voix et réprima sa défaillance pour annoncer à sa servante Qu'elle devait ac- comvarner aa nièce.faire une cour- village, se D x minutes après, Monnette, sa valise à Ja main, traversait le ver- tibule désert et rejoignait furtivement Mille Breuil, en attente dans l'avenue du manoir.Puls toutes deux, sans se parler tant elles étalent émues, traversdrent la grand'route et grimpèrent vers la chapelle par une chasse calllouteu- se, resserrée entre deux hales.Des prairies, les brumes blanches s'exhalaient, si denses déjà qu\u2019on se distingualt plus, dans l\u2019agonie du jour, ni les fueurs roses du ciel, ni les luisances bleues de le mer.Tout devenait terne, sans contours, fantastique, dans ces buées qu\u2019effilochailt la brise et qui, au loin, oudulalent, s'étiralent mollement, se déchiraient aux ajoncs de la Jande, en jongues loques de suaires.Les deux demoiselles demeurajant taciturnes, pénétrées de l'ambiance poignante du paysage et de l'an- golsse du départ.Jamais une montée n'avait paru si rude à Flavie, nl à Monnatte une Valise si lourde ! A mi-côté, elles s\u2019arrêtèrent afin de reprendre souffle; mails ce repos n'apaisa pas les battements de leurs coeurs, Des larmes leur vinrent aux yeux et Flavie.dans une de Ces sautes brusques dont elle étalt coutu- imière, se prit à gémir.\u2014Combien tu dois me juger inconséquente et faible, ma poupette bien aimée! L'heure de la séparation maintenant venue, je me sens dégrisée et déçue comme au réveil d'un songe trop joyeux.Je n\u2019éprouve plus que du doute et de l'appréhension.Ne t'al-je pas blen légèrement conseflléa, dans mon romanesque emballement?Cet Alin Derval est-il) aussi-loyal que nous l\u2019imaginons?Obtiendrai-je, «al alsément que je l'ai cru, le pardon de ton grand-père et l'approbation de l'ab- dé Michelin?Bt je n'al pas que ces préoccupations.Lancée seule dans une existence nouvelle, que vas-tu devenir sans ta viefile tantine pour te câliner, te consoler, te réchauffer'de coeur de ses baisers?Et, sans toi ,que vais-je devenir moi-même?J\u2019en tremble.La pauvre fills sanglotait ces phrases désolées; elle étreignait passionuément sa nièce; elle couvrait de ses larmes de cher petit visage.Gagnée à cette émotion sincère, mais troublante, Simonne comprit qu'elle devait, maîtrisant ce mutuel attendrissement, avoir, à catte minute poignante, de l'éner- gle pour deux.\u2014Ne m\u2019accompagnez pas plus loin, ma douce tantine: je n'aurais plus la force de me détacher de vous.Après m'avoir donné les moyens matériels de partir, vous m'enlèveriez le courage moral dont J'ai plus grand besoin que de tout le reste, Soyons braves: disons-nous au revoir et quittons-nous fei.En dépit de son trouble, la malheureuse Flavie eut conscience de sa dangereuse faiblesse.Elle comprit qu'en s'abandonnant à son irrépressible chagrin, elle faisait mal à Monnette alors que son devoir, en l'accompagnant, était bien au contraire de la réconforter.Jugeant la jeune f1lle plus raisonnable et plus résolue qu'elle, la bonne âme 6e soumit une fois de plus.Habîtuée à obéir, sentant que des sanglots innombrables lui étrangleralent la voix avant qu'elle pât balbutier Ja moindre \u2018parole, elle embrassa sa nièce une dernière fois: puis, sans se retourner, à pas lents, elle reprit en silence le chemin du Manoir aux Loups.Et, de la part de cette pauvre fille, au coeur tant de fois brisé, cette muette soumission était, À sa façon, une héroïque bravoure! CHAPITRE XI LA REPONSE DE MONNETTE Dans sa voiturette légère, Alin tilait vers Sainte-Barbe & grande vitesse.Après sa visite à Barville, In- espérément chanceuse, la journée menaçait de s'achever plutôt fà- cheusement, Le nouveau châtelain de Vauvil- le, un enrichi de la guerre, venait de le déranger pour rien.Après luf avoir demandé, la semaine d'avant, de meubler son vieux castel, cet homme versatile s'était mis À critiquer dédaigneusement le projet d'aménagement de chaque pièce et s'était récrié aur le prix, cependant modéré.Finalement, contestant la valeur et l'authenticité de chaque meuble, repousaant, sans même y Jeter les yeux, les photos et le devis présentés, cet opulent mais vul- galre parvenu avait impertinemment et brusquement rompu le marché.D'une famille oft l'on se faisait honneur de n'avoir jamais exercé que des professions libérales, notre jeune artiste n\u2019était pas devenu et ne devait Jamais devenir assez souple.commerçant pour répudier toute flerté el vaincre toute susceptibilité, Cet Incident qui, pour un antiquaire moins expert et moins scrupuleux, n'eût été qu'un aléa né- £ligeable du métier.avait déçu et froissé profondément Derval.Cette déconvenue a'aggravait de quelques préoccupations budgétaires.Pour :meubler le manoir de Vauville, fort des assurances du nouveau riche, Alin avait acheté et payé commodes, armoires, fauteuils et bahuts anclens, Cela lui restait pour compte et lourde était son échéance de fin de mots.Sous le coup de ce déboire, le jeune homme se prenait maintenant À nier l\u2019oppertunité de sa viaite à Mlle Breuil.Bien que toujours en garde contre son impreesionnabi- lité native et prêt à la réprimer énérgiquement, 41 ne pouvait, ce soir-là, se tenir de douter du euc- cès de sa démarche au manoir.Il \u2014Ne te Monnette chérie.Ja'vrends tout sur Pé LA PATRIE mere la jugeait intempestive, voire mé me maladroite: J'ai grand tort de mêler ,)es questions de sentiment aux disgus- sions d'affaires, avait-il beau se Té- ter.- Elles sont indépendantes, doivent rester distinctes et n'Infitger « aucunement les unes sur les autres.Mais Alin se raisonnait et ne gourmandait vainement.Par ces routes désertes, À ftra- vers ces landes désolées, dans la montée de ces brumes pareilles à des fumées de neige, i! se sentait plus seul, plus éloigné de tout; 1] 6e sentait comme subitement tranapor- té hors du monde, dans un exil de fantastique au-delà.Malgré ses efforts, ses pensées devenaient sombres; 11 était étreint et pénétré d\u2019une étrange détresse.Coeur affamé de tendresse et.d'effusion, 1! éprouva, par avance, l'appréhension de son magasin trop grand, de sa chambre silencieuse et froide.Depuis la rude époque de la guerre, Îl n'avait jamais éprouvé une telle sensation de vide et d'inanité en sa vie solitaire.A qui conffer sa pel- ne?L'espoir, qui l'avait poussé à braver enfin la consigne de maître Breull, l'espoir qui venait de lui permetire de répondre à l'accueil de Flavie avec un adroit enjous- ment, l'abandonnait peu à peu et faisait place, en son âme, à une indécision ignorée jusqu'alors.\u2014Rien ne me prouve que Mlle Breuil aït saisi mes allusions, se di- saît-il.Je me suis peut-être à tort imaginé que Simonne Rose), ma sl jolle danseuse, pouvait m\u2019entendre, cachée derrière les courtines à ramages.La servante n'a-t-elle pu se {romper en me disant que la tante et la nièce se trouvalent ensemble dans leur chambre?D'autre part, Mlle Flavie ne doit plus penser à ma requête.SI, sans en pénétrer lè sens, elle se l'est rappelée et a daigné y répondre, je vais trouver dans sa lettre le signalement de quelque rébarbative et lalde sexagénaire, I fallait être aussi fou que je l'étals, cet après-midi, pour supposer que, dans cette question saugrenue, je serais compris à mots couverts.Mais le plus probable, c'est que, à l\u2019auberge de Sainte-Bar- be, guigne ou guignon m'attendant de compagnie, 1] n\u2019y aura pas de' réponse du tout! Trouver non sur papler rose ou bleu, mais simplement blane et noir, le moindre billet de l'exquise Monnette, cela m'eût consolé de tous les billets bleus qu'a rempochés sous mes yeux mon Client nouveau riche.Mais Mile Rosel, cette flancée de tes ré- ves, mon pauvre Alin, ne deviendra Jamais la compagne de ta vie! Et comme tu t'es juré.de n\u2019aimer et de n'épouser que cette jeune fille-là, prépare, dès aujourd'hui, ton coeur à toutes les diagrâces du célibat! ;| Pour la première fois, quolqué actif, entreprenant et maître de ses nerfs, Alin Derval était un peu dé-4 couragé.Doutant de sa chance en amour, {1 doutalt de 8e autres chances.Ce fut en cet état d'esprit plutôt morose que, la nuit venue et lee phares de son landaulet allumée, je jeune antiquaire atteï- gnit l'auberge de Mélie Rabut, non loin du carrefour des quatre tilleuls.Alin g'arréta devant cette maison et ,le seuil & peins franchi, fort ému, mais la voix calme, il demanda tout de suite: ; \u2014Ng vous a-t-on pas remis, venant de Barville, une lettre pour moi, madame Rabut?\u2019 © n'ai pas quitté ma boutique - la blonde et grasse Normande, Je n'ai reçu aucune lettre A votre adresse.Le jeune homme s'attendait A cette réponse et cette réponse pourtant lui causa un serrement de coeur.Si fragile qu'il fût, cet espoir brisé lui laissa dans l'âme un vide immense.Une seconde, il en demeura immobile et muet.-\u2014Venez-vous voir le plat et le ealadier anciens dont je vous ai parié, monsieur DerVal ?.S| le jeune antiquaire avait cédé à son accès de mauvaise humeur, il eût envoyé, avec son plat et son ea- ladier, Mélie Rabut au dlable.Male, recouvrant son assurance el son sang-frold coutumiers dane un ressaut da volonté, Alin pensa: ~\u2014Cette brave femme n'est pour rien dans ma déconvenue.Il serait injuste de l'en rendre responsable et de m'en prendre à elle.Il entra donc dans la salle, examina pcoiment les deux vielllea faïences et, décidé cette fois à subordonner l'artiste au brocanteur., 11 estima et ne paya les plats que ce qu\u2019ils valaient, ni moins ni plus! Cette menue victoire remportée sur lui-même ne lui proeurant qu'une infime satisfaction, le jeune homme remonta en auto, s\u2019enfonça lentement dans le brouillard et, bien que la route fut déserte, corna furieusement à travers la nuit blanche.Il atteign!t ainsi le carrefour de Sainte-Barbe et il! hésitait à prendre, eans autre attente, la route de Cherbourg.quand une mince silhouette de femme sortit de l'ombre des tilleuls et d'un petit geste étriqué et peureux lui {it signe d'arrêter.Quoique cette personne fût soigneusement voilée et que ea sve!- tésse fût enveloppés d\u2019une large cape brune, Alin, au premler regard, dana un tresaalllement de surpris eet vibrant de joie, reconnut Simonng Rosel, \u2014Vous, mademoigelie! Vous êtes venue vous-même, voue avez prie !a peine de m'apporter la lettré de votre tante?aLjeung fille tremblait, non de froid.mals d'émotion.Sa voix était ai faible, son visage paraiesait si défait et son sourire s! navrant sous sa voilette que Derval, après son premier saleiseement, fut atten- drfi d\u2019une soudaine pitié.\u2014Je ne vous apporte aucune lettre, murmura la jeune fille avec une t'midité qu'Alin ne lui connalesa!t pas, et cependant le vous apporte tout de même une réponse, non celle de ma tante, mais la mienne.la voiei! Et, si bouleversée qu\u2019elle pe pouvait plus prononcer un eeul mot, la pauvre Monnette leva le bras avec lassitude et montra es valise.Le jeune homme s'empressa de Jn débarrasser de son lourd fardeau, mais il na le plaça pas immédiatement dans le landaulet, car il avait peur de ja froisser par un tel geste de prise en possession, Alain était encore ai loin de croire à tant de bonheur! Monnette, à la pension et dans une existence dénuée d'initiative, s'était jugée déterminée, hardie.Jamais elle n'aurait supposé qu\u2019elle serait, un jour, ausei confuse, timide et bouleversée devant celui qu\u2019elle aimait.Le déchirement de a séparation et l'adieu à la tantino de la journée, monsieur Derval, dit} xf vant Alin, en situstion si nouvelle, si différente, of risquée §! Molns étourdie en d'autres cinconstances, Monnette eût pris le temps de réflé- \u2018chip avant de se lancer en pareille aventure.Mails comment, jeune, inexpérimentée, la pauvrette aurait elle prévu les gentiments contrad- res et tumuitueux qui l\u2019agitalent on ce moment ?N\u2019'était-@ pas, d'ail- ieurs, trop tard pour reculer?C'eût été livrer Derval à la rancune de maître BreuH, se livrer elle-môme aux violences de Jean-Louis.Les tergiversations ne pouvaient plus qu'aggravar et compliquer les choses.Pleine d'égards et de retenue, l'attitude d\u2019Alin redonna quelque courage à Ja jeune f'We.EHe comprit que le plus simple et le meitieur était d'agir et de parler franchement: \u2014 Fatigués, jo me reposals sur le 1it de ma tantc lorsque vous êtes venu au manoir, avoua-t-elle, et, derrière les courtines à ramages, J'ai entendu votre conversation.Il ne m'est plus possible de rester à Barvile.Obligée de gagner ma vie, votre offre, monsieur Afin, m'a paru une occasion inespérée.La se- crétaire-dactylo, la demoiselle de magasin que vous cherchez, sl vous le voulez bien, ce sera moi! Quotque novice en l'emploi, je ferai de mon mieux pou, m'acquitter de mes fonctions, Monnette avait un peu de l\u2019or- Bueuil des Breuil.Jusqu'à ce jour, elle s'était montrée, aux yeux d\u2019A- Un, une jeune fille aimant le plaisir et gaie, une jeune file convenable- nient dotée, gAtée par ses compa- Bner at fort insoucleuse de l'avenir.À présent, sans ressources et sans appui, fuyant le Ingis familial, elle venait audevant du jeune homme en solficiteuse, qu\u2019un refus pionge- rait dans une vraie détresse maté- rieile et morale.L'humiliante obli- getion de se cacher, comme si elle fa!sait quelque chose de mal, ren- ddit se confucion encores plus pénible.La tierté de la petite Rosel était mise & sl rude épreuve que ia pauvre enfant avait grand\u2019peins a retenir les larmes qui lul moull- laient Jes clls.Le jeune antiquaire remarqua l'émoi grandissant de la jeune fills, 11 en devina les diverses raisons.Sa tendresse chavira d'une pitié plus expansive et cependant |] ne voulait pas,.de son propre trouble, accroître le trouble de Monnette.Aussi déclara-t-il très simplement : \u2014 Merci de votre conflance, ma- CemoiseMe Simonne.Je ferai de mor côté tout ce que je pourrai pour que vous n'ayez pas A regratter votre décision.La jeune fflle se sentit mieux réconfortée par ces quelques mots que par les plus verbeuses protestations, ; \u2014 Je ne vous ai pas attendu À d'auberge par crainte d'être reconnue, ajouta-t-eile d\u2019une voix raffar- mie.Puis aussi, je voulais faire une petite prière à Sainte-Barbe, patronne de ma môre et la mienne, Pouvez-vous m'accorder quelques luinutes?\u2014 Prenez votre temps, mademoi- ecile.Je suis arrivé au carrefour avant .l'heure fixée.Rien ne me presse, Afin de-daisser la jeune fille plus libre de s\u2019agenouiller et de se re- etllir devant la niche de pierre, il retourna vers son landaulet, y déposa la valise et atten«lit à distance.N'ayant pu prendre\u2019 conseil de l\u2019abbé Michelin, Monnette souhaitait au moins implorér le pardon et la protection de sa bonne patronne.Lorsque Alin vit la jeune fflle ne signer et se relever.il la rejoignit dane l\u2019ombre des tilleuls.Il se découvrit devant la statuette et pâle, aurs| ému que Ja petite Rosel, dans une inspiration de tendresse, sans outre geste, mais avec cette voix nette et grave qui enlevait tout accent romantique à un engagement pourtant fort romantique, il ajouta : \u2014iDevant cette sainte que vous vénérez particulièrement mademoiselle Monnette, je jure de vous protéger, de vous défendre, de vous respebter comme s\\ j'étais votre frère.Et, devant cette chapelle, vous seule aurez pouvoir, quand vous le jugerez bon, de me libérer de mon serment, Derval ne dit rien de plus, mais! c\u2019en étalt assez, après une fervente oraison, pour apaiser momenta- pément les alarmes et les scrupu- es, .Pleine de gratitude et sourire retrouvé, Simonne tendit la main au jeune homme et le oacte de confiance fut tacitement conclu dans une brève étreinte de leurs doigts.Une minute après, trouant 1a brume dense des halos de ses deux| phares, l'auto glibsait à.toute vi-: tesse sur Ja route Cherbourg.CHAPITRE XII COEUR QUI BOUPIRE Dès l'arrivée en ville, se souve-! nant de sa promessa.Alin s'était montré très sage, très ralsonnable.Un moment, \u2014 un très court moment, \u2014 {1 avait eu l'Idée, voyant Monette encore pâlotte et voulant aussi fêter la venue inespérée de sa joile secrétaire, de faire, en camarades, un modeste aouper.Mais, après réflexion, le jeune antiquaire ne se risqua même pas À formuler une Invite, Un patron sérieux devait-ll réaliser ou même! concevoir un projet sl folichon?Qu'en panserait la bonne Sainte- Barbe en sa niche de pierre?Et Ja petite Rosel, fort timorée près de lui, sous ses airs désinvoites, n'en ferait-elle pas.pour plusieurs Joyrs, effarouchée?Alors prudemment, non sans un gros soupir de résignation, Derval arréta ls landaulet devant la pension de famille dont il avait parlé À la tante Flavie.Il aida la jeune fille à descendre et lui porta aa valise dans le vestibule, Après avoir présenté sa \u2018demoiselle de ma- Basin\u201d et l\u2019avoir chaleureusement recommandée à Mme Barroux, dame veuve qui tenait cette pension, Alln se retira, laissant Simonne 11- bre de choisir sa chambre et de discuter le prix de ses repas.Avec les douze cents france de Flavie dans son pelil sac, avec moins d'\u2019appétit que de fine gourmandise, avec plus de gont pour l\u2019eau claire que pcur le vin, pour les oeufs, le laitage et les fruits que pour les hors-d'osuvre, la viande et le café, la nouvelle de- % fens appitif, en face d'une place vi- 0.\u2014Pour moi, bons potty i! Monnette 80 \u2019 ur nn Rossi, j'aurais choisi Un menu autrement soigné ot pris une table plug flourie.Son retour au logis fut mélenco- lique.Transformé en magasin, sauf ea chambre et son bureau, jamais le petit hotel de la.rue Liaise ne lui avait paru aussi sombre, aussi froid, suesi vide quoiqu'il fut éclairé & l'électricité et rempli, des caves aux greniers, de meubles, de tableaux, de cartons et de bibelots.\u2014Acheté, puis revendu, tout oe- fa fut et sera à d'autres, se disait 1e jeune homme.Je n\u2019ai nullement, l'impression que \u2018c\u2019est à moi\u2019.Je Ne me eons sucun désir de riem gander.Ces choses, cependant, me deviendrafent chires ot familidres, ellen entreraient dans J'intérieur que je me rêve si, touchant, l\u2018une ou l\u2019autre de son doigt fin, l'exquise petite Rose] me disait: \u2018Je trouve ceci charmant et cela me plait; Alin; ne vous en défaites pas!\u201d Mais quand Monnette, aporivoi- sée, consentirait-elle à ne pius l'appeler M.Derval?Quand se ris querait-elle à donner conseil à son \u201cpatron?Ce vilain mot n\u2019allait- il pas Jeter un froid entre eux?En tout cas, bien du temps s\u2019é- couferait avant d\u2018en arriver à cette intimité, car la jeune fille deve- naît de plus en plus timide.Certes, Derval, jadis, avait été séduit par ses hardiesses innocentes.Mais, à présent qu\u2019il la con- nafssait mieux, 11 préférait la Mon- nette d'aujourd'hui, si touchante avec ses yeux approfondis de Jar- mee, si pleine de grâce et de charme, si troublée, sl troublante! Cependant, avec cette crainte chae- te du côté de Monnette, avec, de son côté, ces engagements de res pectueusé réserve, comment sorti- raient-ils de cette impasse.d'ami tié fraternelle ?: \u2014Mal commencée, conelut philosophiquement Derval, cette journée vient de trop bien finir pour que je l\u2018'aseombrisse de tracas prématurés.Un rôle d'amoureux m'eût certes mieux convenu que celui de frère ainé.Romanesque, spontené, mieux fait pour un barbon eexagénaire que pour ue homme de vingt-huit ans, ce serment d'amour, dont l'amour est exclu, est plus facile à formuler qu\u2019à tenir.Mais puisque je dois à cette inspiration sincére et généreuse la réalisation de mon premier espoir, je serais bien ingrat de m'en repentir.Coûte que coûte, je tiendrai fidèlement ma coûteuse romesse, Notre Idylle a débuté sous les regards indulgents d'une sainte, Jalesons A cette bonne sainte le soin d'amener le dénouement.Elle y sera plus experte et plus puissante que moi ! A vrai dire, le lendemain et méme les jours suivants, ce rôle de grand camarade dévoué, déférent, de complaisance inlassable, fut loin d'être auesi pénible que le redoutait Alin.Sans risquer de don ner aucune Impression de barbon sexagénaire, le \u201cpatron\u201d de Mon- nette sut se montrer attentionné autant et plus qlie le mellieur des frères.Alerte, de belle bumeur, ravie, après tant de mois d'inertie fôrcée, de voir son activité, son entregent et son initiative employés.Simon- ne me sentait revivre et se multi- plait.Loin des tnquiétantes et mueites bouderies du grand-père, loin des menaces, des alertes et des embâches continuelles du cousin, quefle exquise et joyeuse sensation de délivrance ! Aldant une flemme de ménage chaque matin, la petits dactylo s'enveloppeit d'un long tabiler- blouse, se coiffait d'une gentille marmotte, puis elle aérait, époussetait, balayait, rangeait et mettait tout en ordre.Ensuite, demoiselle de magasin, elle faisait la montre, disposait et variait l'étalage de façon à flatter l'oeil, mettant les belles choses en © valeur, dissimulant les autres.L'après-midi, tandis que Derval courait de villas en châteaux, la petite Rosel s'Improvisait vendeuse, En cela, incomparable, elle excellait.A peu près sûre de n'être pas démentie, son bel aplomb retrouvé, Monnette laissait l'acheteur marchander Aprement, puis elle le retenait d'un semblant de concession, l\u2019amorcait d\u2019un adroit boniment souligné de regards, de sourires flatteurs, et finalement; elle l'enferrait adroftement du prix le plus élevé.Au retour d'Alin, quelle jole et mauvais d'importance, \u201833e ANNEE\u2014No.42\u2014PAGE 9 1 quelle fierté de s'écrier : \u2014\u2014J'8i vendu le miroir de Vonise six cents, le fauteuti Empire t cents et le guéridon Louis X quatre cent vingt-cinq francs ! A ces bonnes nouvelles, il fall au patron une grande maltrise de lui-même et le fervent souvenir de Sainte-Barbe, pour ne remercier ue d'une phrase mesurée sa jolie emoisetle du magasin.orablez vous m'êtes utile, mad petite assoc C'était le metileur moment.Ensuite, moins agréable, venait l'heure des correspondances \u2018\u2019tapées\u201d et, la pire de toutes, l'heure de la comptabilité.La petite Rosel avait beaucoup de peine à distinguer l'actif du passif, A débrouiller le crédit du débit.Mais Je maitre rectifiait sans impatience les chiffres de son élève.Jamais le grand frère ne grondait la gentille soeurette.Le matin et l'après-midi pas- safent rapidement, Seuls parais- seient très longs, très désoeuvrés, les repas pris au dehors et les soirs où l\u2019on était forcé de se séfarer.La demoiselle de magasin en souffrait moins que son jeune patron, car Mme Barroux, eon hôtesse, avait plusieurs pensiontialres et la Jeune fille trouvait à qui parler.Une fois retirée dens 6a chambre, elle lisalt; elle écrivait À sa tante Flavie et à l'abbé Michelin, Elle se couchalt très tôt, très lasse, dormait béatement.Le jeune antiquaire n'avait plus de parents et ees rares amis ne le distrayaient plus, depuis qu'il avait choisi Monette pour camarade.Même tard, 11 ne sentait aucune envie de sommeil.Après avoir, tout le jour, inlassablement discuté affaires avec maints clients, il eût très volontiers, le soir, fait de gentilles causettes evec Simonne.Mais que de commérages si l'on avait vu le patron es promener sur le port ou diner soft au restaurant, soit chez lui, avec sa demoiselle de main! Toutefois l'ennui d'une balade solitaire, la fatigue de longues et laborieuses velllées, se dissipaient, comme par enchantement, dès que la petits Rosel, fraîche, pimpante et rieuse, arrivait au magasin.Même par les jours de pluie, An pensait: \u2018Le solell entre avec elle.\u2018 Et tout haut, il demandait: \u2014\u2014Ça va?Bonns nouvelles?Allant et venant.remplissant le logis de son gazouillement de fauvette, Monette l'amusaît des incli- dents comiques de la pension.Par crainte de raviver les sou- cls de sa Jolie secrétaire, Alin ne faisait jamais allusion au manoir.Mais quand Simonne avait reçu, poste restante, quelque lettre de Mile Breuil, elle contait au long ce que le message contenait d\u2019heureux et réeumait en quelques mote les taits inquiétants.\u2014Tapte Flavie semble avoir annoncé mon départ avec toute l'adresse que je pouvais souhaiter, confiadt la jeune filie à Derval.Elle a éloquemment plaidé jes circonstances atténuantes, sans dire mi comment, ni où j'étais partie.Le grand-père, assuré que je ne réclamerais rien au notaire, tent qu\u2019on me laisserait tranquille, n'est pas plus pressé que cela de s'informer de mon sort.Il semble avoir com- plôtement oublié ga petite-fiile.Ce silence cache-t-il une sourde rancune ou bien une profonde inditté- rence?Bien malin qui Je devinera! Mais que peut-il contre mol?Ne suiz-je pas majeure?Ce qu'ajoutait Flavie et que tal- sait.Monnette, car elle parlait le moins possible du cousin, c\u2019étaient le dépit et la fureur inattendus de Jean-Louis.La \u2018\u2018mijaurée\u2019\u2019, sans doute, lui plaisait beaucoup plus qu'il ne voulait l'avouer.Il avait singulièrement pris gôût à ce jeu de galanteries rudes, @rossières, traversées de menaces et corsées de guet-apens.Il trouvait peut- être aux taquineries cruelles, dont il empoisonnait la vie de sa cous!- nette, une Apre distraction a l\u2019ennui du manoir.Peut-8tre était-ce auesl de cette seule fagon que le jeune loup de Barville concevait ls flirt et l'amour?Flavie avait su lui donner à entendre que la pauvre Monnette avait quitté le logis familial pour fuir.avant tout et surtout, ses brutales et sournolses perséoutions.Sans que personne en sût rien, au blAme de ea fille, maître Breuil avait vrajsemblable- ment joint ees reproches; car, malgré les assurances données, le mé tiant vielllard cralgnait une revendication possible de sa petite fille, Une mise à jour des comptes de tu- I riage de \u201c son gars\u2019, molus avaniae goux.Aussi son héritier d'épouser Zélie Capel.Jean-Louis.qui nds De fait, pendent huit jours, le cou sin n'avait cessé de crier daus leg cabarets d'alentour qu'il vengerait l'enlèvement de Simonne et sesoin- merait son teur.Pas d'autre moyen d'apaiser ces colères que les noyer dane le cidre et le calva, Flavie s'en désolat, Monnette n'y pouvait rien.L'existence, dans ls petit hotel de 1% rue Lisis, coulait einsi, pale moiselle de magasin; plus agitée, plus flévreuse poür le jeune patron.Fidèle & son serment, 1! ne laissait rien voir de ses impatiences.Heureux des moindres confidences que lui faisait Simonne,.ni avant, ni après, par aucune question, Derval n'essayait d'en savoir davantage., Au commencement d'avril, Alin fut appelé à Paris, où devaient avoir lieu plusieurs ventes importantes.céder un fonds des mieux achalandés et situé en plein faubourg Sainte Honoré.Ces diverses affaires vae lalent le dérangement.L'antiquaire, non sans regrets, se décida à partir et mit, sa petite associée au courant de son projet.Puls i] demanda dans un sourire un peu cone traint: \u2014En mon absence, a'aurez-vous pas trop peur des responsabllités?\u2014Pas trop.J'ai un patron tellement indulgent! \u2014Vous ne vous ennuierez pas?\u2014Je ne m'en donnerai pas le temps! Je profiterai de votre absence pour achever l'inventaire et mettre à jour mon travail en retard.Chaque soir, je vous rendrait compte de ma journée.\u2014Et si, bien que je n\u2019en ale nul désir, je prends le fonds du faubourg Saint-Honoré, me sufvreze vous à Paris?\u2014Je vous suivrai, répondit spontanément et franchement la jeune fille.Puls, rose et confuse d'un cane sentement si brusque, elle ajouta malicieusement: \u2014 Quoique ce eoit un peu loin.de la chapelle de Sainte-Barbe! Alin saisit sa pensée et répliqua dans un soupir de résignation: \u2014 Croyez-vous que j'aie besoin de retourner au carrefour des Qua- tre-Tilleuls pour me rappeler mon serment?\u2014Non.Je vous rends justice, monsieur Derval: votre correction parfaite m'a donné toutes facilités dans un rôle que\u2019 j'avais bien peur de mal jouer.Mais pourquoi m'é- coutez-vous avec cette physionomie plutôt.mélancolique?\u2014\u2014Parce que.cette pièce où mon rôle, à moi, est le rôle ingrat, me paralt à présent factice et.pas très gale, La mine du jeune patron, en prononçant ces mots, devint si piteusement comique que la demoiselle de magasin ,en dépit de son tact, eut peine à ne pas rire.-\u2014Vous repentez-vous déjà de votre généreuse promesse?\u2014\u2014Non.puisque je lui dois votre présence fci.Mais el vous vous sentez tellement à votre alse dana voire emploi de jeune soeur, je vous avoue que mon personnage de grand frère commence à me peser\u2026 Je dois être exécrable.\u2014 Mais non, vous le jouez au naturel, on pe peut mieux, je vous assure.Alin ne répondit à cette innocente malice que par un nouveau eou- pir.Songeant au départ proche, sa mélancolie, du coup, se changea en vrale tristesse, Cette fois, Monnette ne demanda pas pourquoi.Blle garda le silence, mais n'en pensa pas moins au proverbe af vrai: Coeur qui soupire N'a pas ce qu'il désire.(A SUIVRE) Ils durent nager NEW-YORK, 17.(Presse ass ciée).\u2014 Le capitaine Samuel Oscar Peck et un marin, de Newport, ont dû nager plus d\u2019un mille pour atteindre le rivage quand la vague brisa leur yacht qui s'était échoué sur des récifs.Le capitaine a dit qu'un garde- côtier avait refusé de leur porter telle qui rendrait Je contrat de ma- .secours.à refaire leur santé.cher je + A Mme John Lafleur » faible et malade.traitements coûteux chez les médecins, j'ai écrit bébé cat, À Ia Compagn ss médecins, j'ai pris forte.Mon deuxième bébé, né tard, fut vi cures du soir (ex & les pour rien.11 vous est Im moiselle de magasin était A peu l'avaient profondément troublée.Son eaprit de décision l'avait aban donnée.C'était tellement embar- ressant ce qu'ells avait à dire!! Elle sp jrouvait, ce soir-là.! près sûre de se tirer d'affaire A peu! de frais.Aussi ne se runa-t-elle Pass en payant son mois d'avance.Bien que foncièrement joyeux, J>uns patron dina an restaurant « Les 1 de contrôle et le nom de no ar - sulvez-ies ben.\u201cJe me suis épui- journée.J'avais des coeur excessivement faible.Mon premier No pouvant suivre do ie Chimiquo Franco-Américaine et j'ai suivi attentivement les conseils gratuits de is les Pilules dès les pfreraières boites je me suis sontie plus ureux et bien portant.mande les Pilules Rouges à toutes los mères de n'existent plus à cause du changement fait nar ia viii matin À & h Imanches et fêtes religieuses).ble do vous soigner à meilleur marché.AVIS: Soyet Snerglques pour votre santé.Refuses Jas substitutions su cent, rolt en bouteilles OU en boîtes de {jules aibles sont dans des boîter de bois, l'étiquette porte un No tr Les Indications de notre médecin dans le circulaire sont précieusés .Ches tous les marchands où par la poste sur réception du prix, 50 eous Îa boîte.Compagnie Chimique Franco-Américaine limitée, 1570, rue Saint-Denis, Montréal, Compagnie.Consultations gratuites: leurs avantages L\u2019hésitation n'a plus sa raison d\u2019être quand une femme anémiée, affaiblie, épuisée par les devoirs de son état, sait que les PILULES ROUGES Pour les Femmes Pâles et Faibles constituent le traitement le plus économique qui soit pour combattre efficacement ses malaises et que les médecins de la Compagnie Chimique Franco-Américaine, spécialisés dans le traitement des maladies des femmes, ant aidé de leurs conseils gratuits des milliers de femmes sé6 à travailler dans maturée m'avait miles manufactures et se dans un état de l'époque mon faiblesse déconcer- mariage j'étais dans tante.Quatre mé- un état de taibles- decins que j'avais so tel qu'il me fal- consultés n'avaient lait souvent me cou- pu améliorer mon au cours de la doujeurs de dos et j'écais of eon appé- de côté, des maux tit.J'avais un made tête violents et asin où je vondais me sentais le des médocines bre- vetéés de Loutes tes et une dame fut très déli- achetsit souvent omp: Rouges et sible apres santé est r deux ans plus des médecins de Jo recom- famille qui désirent un remède efficace et pou fo lus de bien que les remèd éd \" ucoup plus de bie emèdes des médo- coûteux\u201d.Mmo John Lafleur, 122 Mullarkey, cins nelle avait pris auparavant\u201d.Mme B.P.Verdun, P.Q.Roy.die Cedar Street.Lewiston, Me.CONSULTATIONS GRATUITER aux femmes (NB Le No 274 Femmes Pales et \u201cUne maladie pré- cas.Doux ans après, Pilulos Rouges me conseille de les ossayer, ce Que jo fis.J'écrivis aussi aux médecins de la nie Chimique Franco-Américaine ot je suivis lours conseils.J\u2019éprouvai un mieux sen- nelques mois de traitoment et ma avenue patfaito grâce aux conseils Rouges.Je donne maintenant les Pilu.es ma jeune fille et je constate qu'elles lui font par lettres ou À nos bureaux, 1470, rue Saint-Denis.).Nos médecins sont À votre imposition tous les jours de U beurca Vous sercz satisfait DE.Mme B sor- i .P.Ro Compagnio et à lours Pilules Ue la du \u20acs des conscils qu'ils vous donntront nite 4 \u2026.le grand-père pressait grosse - tait pas pressé, ne dérageait pas, sible et souvent joyeuse pour la de- Un confrère proposait aussi de lui SOIR Pine 2, Red OI DEEE DA SR ont ay tier TE i in, GEL hl AE mA | am panty PEW LE rT eae yyy nam ee, SPAT 3 w \u2014- Aw snd 15 *_ 53e ANNEE\u2014No.52\u2014PAGE, 10 * ii do champlon w'était pas lo but do la La ® .tre 3 .isiite Notes intéressantes tirées d'ude récente causerie de M.Arthor Ready, au club Rosemont.L'histoire de nos matchs champion.F 0 nats, en Amérique.\u2014 Nos chain.encore.pions sont au travail.Aidons-les par do généreuses souscriptions.Demain, ils seront au club St- Henri, et tout le public cst invité à les voir à l'ocuvre.\u2014 le programme du club Rosemont.MEMOIRES INTERESSANTS SUR LES MATCHS PASSES J'ai le plaisir, aujourd'hui, de présenter Au public deux des prin- vipaux oficlers du nouveaa Club Rosemont, MM, lucien Gagnon, président, très bien connn depuis de nombreuses années, dans nos cercles damistes, et M.Donat Cor- bell, notaire, secrétaire du Club Rosemont, Par différentes démonstrations ces messicurs sont à rene dre très populaire le local qu\u2019ils offrent aux amateurs do leur Joc.1té, On y jour aux dames ct au croquet à profusion, J'avais mul.même le plaisir de leur rendro une visite, mercredi dernier, À l'occasion d'une séance de simultanées, et Je dois Iles remercier de leur cordiale réception.Dernièrement, Ces messieurs eurent l'initiative d'inviter M.le président de la ligue à venir lcur faire une causerie sur les origines da Jen de Dames à Montréal.Un ver.va, par les précieux renselgnements fournis plus bas, que M, Ready sut répondre à leur appel, Ce dernier, toutefois, prie le public d'être indulgent quant À l'exactitude des dates: quelques erreurs peuvent s'être gliss(es.Quoi qu\u2019il en soit, la pièes a une grande valeur au point de vue historique.Chacun pourra la consere ver pour références, et io suis heu- \u201ceux de pouvoir la publier aufour- d\u2019hui, grâce à l'amabilité de MM, Corbeil et Gagnon.UNE LETTRE Montréal.le 29 Juillet 1023, Monsieur, J'ai le plaisir de vous ndresser le rapport de In cntiacrie donnée unr Monsieur Arthur Revdy le 23 jufllet dernier an club Rosemont, AYant 1560 1\u20ac jen de dames exls- tait à Montréal, cependant les cluha n'étaient pax encore formés; nn jounit dans les passages de cours, sir les trottoirs, dans les étaux de bouchers, ete, et lex melllears jonvurs de 1'é- poqu® é&tatent: Jaseph Leconte, J.-B.Blals, Xavier Milinire, Honoré Contant et fl n°y avait pax de champion encore, car l'histoire noux dit que le mot existait À peine dans le temps, En 1865 1l y eut une première rencontre Entre Honoré Coatant et Xn- Yler Millaire, Agé de 18 ans, et le pres mier gagna et l'on eroit que ce fut te premier champlon de Montréal.En 1860.les joueurx de dames étant plus nombreux, décidèrent de frire an arand tosrnoi et Monaler Alexandre Lanzevin remporta les honneurs.En 1873, le feune Alphonse Mlon- din, Agé de 16 ans, lance un défi à Honaré Contant, et gngne: et récile- mnt, c\u2019est Jà que commente le titre de chnmpion à Montréal.En 1879, 1] ¥ eut une rencontre ens tre deux forts damistes de l'époque: MM.Ifonoré Contant et Ferdinand Riendenu, et ce dernier rempurte In victoire.En 1881, une rencontre mémorn- ble dans les annales du Jeu de dames cut lieu entr\u20ac MM, Alphonse Blon- dia et Ferdinand Rlendenu et dura trois fours avec le résultat aulvanti trols parties Aulles, \u20act unc partle gn.unée pour choque joueur nls comme Monsieur Blondin s'était fait sonffitr un plon, il protesta la Féreuntres ais le natalre Forest, de Lachine, dépositaire de l\u2019enjeu, ne voniut remettre l\u2019argent à cause de cCtic dif.fleulté et un procès sutvit; les uma- teurs pourront en prendre connaîs- sance dans le manuel de Monsieur J.-0, Roby, Après cet événement.11 y ent un® accalmie chez leu joueurs, et de 1850 A 1501, un silence À peu préa général régnn, En 1882 on commençu à former des clubs à Montréal, un rue Notre-Dame prês de la rue des Seigneurs, un autre aur cette dernière rue, ct un trelsié- me dans le faubourg Québec et portant le nom de Clubs Ste-Maurie, La m « année, Monsieur L.-0, Matllé rencontre Monal£ur Ferdinand Riendeau pour le titre de champion, et remporté ia palme de cinquante dollars.En 1808 .unp grand tonrecnof eut leu où flgurèrent vingt joueurs, dont en- tr'autres MM, 1-0, Maitlé, H, DPelte.tier, J,-A, Bieau, O, Marquia, Aavier Millnire, et Monsieur L.-0, Matllé remporta le titre de chawmplon, | En 1897, L.O.Mnilié doit défendre : titre coutre Monsieur Ferdinand udeau pour un enjeu de cent dole \u201cx, et gagna sex épaulettes de nou- sos En 1895, L.O.Mnlllé défendit son titre contre A.Blean et Alphonse Bloudin, simultanément, et g Moreney lance un défi à Napoléon Desautels pour un enjeu de cent dollars et xagne En 1901, Noël Morency reçoit en niême temps un défi de MM.Alfred Gendron et L.O.Mastlés 11 nccepte lex deux et les perd rnprès avoir joué sex prrtlex un noir avec un et un molt avec l'autre, ct ninsl alternntivement n des deux rencontres.MM.Gendron et Maillé ne trouvalent niorx sur un pled d'égati- té, leurs amis respectifx voulant cone naître le aucresseur de Monsieur Noël Morency, Alfred Gendeon lance alors un défi 1.0.Malllé, main ix ne s'enfendirent pax sur l'enjeu, et In rencontre n'cut pas lien.En 1903, un grand tonrnol rut llen entre les plus forts damistes nu nom hre de vingt-quatre, mais L.0.Mafl- ne Joua pas; Félix Mesaier Kortit vainqueur.En 1803.Alfred Gendron lance un défi b Félix Mexrier et gagne.En 1064, 1.0, Maillé lance un défi A J.N.Authier.champlon den Etats.Unia: ce dernier accepta et ln Joute; eut Îleu à Montréal et Monsieur Mail lé nortit vainqueur, et fut ninai le premier champion d'Amérique, Bn 1 .Alfred fiendron Innce un défi & L.D.Malllé pour un enjeu de 2500; ce dernier accepte et conserve rencontre} queuF, tine, joueur français raqmeurant tiendron pour le titre de champ d'Américues core et garda nes alors qu\u2019en 1918, M.Willie Lafrance, Joueur de in clause B, lance un défis at \u201c a 8 à x lei senesenez ce dermver sortit vaine même année encore, M.L.se à M.Alfred ion deraler gagna en- son titre.Alfred Gendron se Jaurlers pendant ce repose aur quatre ans, M la rencontre eut lieu et M.\"Willie Lafrance sortit vainqueur.Quelques mois après les deux joueurs se sont rencontrés de noue veau et 3M.Willie Lnfrance gogna n .: M.VW.Lafrance battit par la suite MM, F.Hhéaume et L.O Malllé.1] est important de noter à l\u2018avantage de M.Wille Lafrance, que cae quatre dernières rencontres eurent leu dans l'espace de onze sols: et ni la llgue n aujourd'hat le contrôle sur les rencontres pour le champlon- nat d'Amérique, elle le doit pour une grande partie à l'esprit sportif de M.Willie Lafrance.En 1918, M.Willie Lafrance perd son titre aux mains de M.John Gendron, dans Une wérle de dix parties, Dans lu même année également M.Willie Beauregard vient enlever le titre à M.John Gendron.Par la suite, M.Beauregard défne- dit von titre auccessivement contre MM.Aukuste Lafrance, de Fall RIver, deux fois contre M.Alfred Gen- dren, de Montréal, e¢ M.Willle La- france, de Montréal.En 1923, M.Henedictus Springer, de Hoilaude, vient Montréal contre M.Willie Beauregard, sous les auspices de la \u201cPatrie.\u201d aux conditions sutvantea: cinq parties aur le damier français, et cinq sur le damier anginis.M.Willle Beauregard battit son adversaire «ur lex deux damiers et conquit nina le titre de champion du monde.e ° .PROBLEMDB CANADIEN.No 1536 Par M.Nap, Brochu, (Pour débutanta) Notre: 14 pièces.Y% 4 a à men E 4 Re =) \"2 Heo Hes HOW Ti men He el ZC ¥ © 4 ; H ROË WM WOH Blanes: 13 pidces Len blancs jouent et gagnent.e .PROBLEME CANADIEN, No 1527 Par M.Nap.Brochu A I'aml Charlies Polson.Noira: 13 ptèces, 3 d.30-37-40 7 ER BOE 20H @ H Blancs: 14 pièces.Les hlanca jouent et gagnent dans 5 coups.> - PROBLEME CANADIEN, No 1528 Par M, Damase Carrter, Lévis.Nolira: 10 plèces.une dame % 2 4 2 7 A % KA x % #@ @ Blanex: 12 plèces Leu blancs Jouent et gagnent.- PROBLEME CANADIEN, No 1520 23 mars 1025 Par M Art, Poirier, 243 Mullarkey, Verdun Dédié à M.L.0.Landry, en remercie- men Noirns 14 plèces, | dame = 77 a 8 ar geveue à 4 Hm BH AS ei; Ziel el eC; B 7 Th 7e 0/0 07 %i AC 7% Yel #o GC % TA 74 HW Th Gh TO CHOACH UMA TB 7 4 M HORCKH Xd M ROTOK Hi 9 Blancas 15 pièces -Lea hinncs jouent et gagnent, - - L'EQUIPE CANADIENNE SF.PREPARE.Te] qu'annoncé, leg membres de l'Equipe Canadienne, MM.Maitié, Gendron, St-Georgen, Chartrand, Lé- velllé, Dealnuriera et Lnbrerque, ont © e le: pratiques nerietaer, lesquelles ont eu Îleu dans différents Cluba de Montrénl.son titre.En 1006, L.O.Malllé va n'établir à Québec et discontinun de jouer, Ln même anunée, 1! y eut un grand tournol du club Jacrolx auquel 30 Joueurs prirent ports lex conditions Après nvoir été len hôtes den Cluba National et Plensia, {ln vendalent vie site, mereredt noir.au Social Maison- neuve, oft une bonne naristance a'était réunie, l'attraction en valait In neine, ene on west convainen de la de In rencontre étaient que le vain-| vuleur de notre équipe.queur devait gagner deux parties sur trois avec chnque concurrent.Won.steur C.E.St-Mnaurice fil« remporta les honneurs en gagnant fouten les rencontres.; En 1907, MM, ©.FE.St-Maurice et Alfred Gendron se renchntrent pour un enjeu et Monsieur C.E.St.Maurice sortit vainqueur.à même nnnée, M.Hermans Pelle.tter rencontrn VW.C.-.St-Maurtce et le premier zagna.En 1908, M.Willle Beauregard, den Etatu-Unis, lança nn défi A Herman Pelletier, et chose Inexplicable, ce dernier accepte et va défendre aon titre nux Ttats-Unia, alors qu'il au- raft d0 Jouer fci & Montréals aunst 11 se fit battre et perdit son titre, La même année, John Gendron dé- fle Willie Deauregard et va joner aux Etatr-Unin, et remporte le titre de champion d'Amérique.En 1910.M, Willie Heaurexard vient prendre aa revanche à Montréal Gendron.Cette mémorable, car le par le noufflage.Bn 1812 M.Alfred Gendron va aux Efata-Unis prendre Ia revanche de sen frère, avec Ia plus forte aélepa- tion encore voe, et hat M.Willie Beauregard.La même année, M.C.E.St-Man.Vice rencontre 31.Alfred Gendron Pour un eajen de $000, mais Ze titre rencontre rentern titre a été gagné Cependant, ces mensieura ont entre- vrix une tfiche énorme, celle d'aller Wattre len champlons chez eux.Le travail nern conaldérable, mais 11 n'y nuralt rlen d'étonnant, avec leurs vê= tétons qui font partie de l'équipe.Yue le auccés couronnfit leurs ef- orte, Il reate aux amateurs, ceux qui ont à coeur In victoire de nos reprénen= tants, de acconder l'entreprise en Afoutant leur nom à In linte de moun.cription.Poa n'est hewnin d'y afficher un groan montant, (\u201ceat le grand nombre d'amnteurs qui dotvent donner leur quote-part, Nox champions acceptent In lutte et sauront a\u2018en nequitter.Aux fer- ventas damintes d'atiéger Je chifre de la défense, ncent d'une élémentnire Juatice.Toutes souscriptions doivent par= venir à M.Arthur Ready, président, 848, rue Lafontaine, Tél.Ent 3618W.IERVILLE ET NOTRE-DAME DU ROSAIRE.| Len Secrétniren de cen deux nou- yellep amsccintions, recemment affi- Hees A in Ligne du Jeu de Damen meériaue, sont priés de bien voue e faire tentr lea info n requiaea aur leur Cub ion noms des Officiers adrense du Club, ou outres détails.De lu porte, je me feral un plaisir de les faire figurer dans lo tablean des adresses.B.D.PROGRAMME DU ROSEMONT Samedi soir, 15 août, partie amicale entre MM.A.Vinet, du Rosemont, et A.Lor du St-Henrl, Cez deux excellents amateors devraiefit mous fourni démonstration intéres- r e sante.1e public.touten ces séances, est cordialement invité.Lund} solr, 17 aofit, grande séance de partiea simultanées le talentueux damiste du National, M.I'am] Tanguay devant les champions américains, depuis quelaues années.Cette rentrée en acêne de M.Tan- Xuay nous prouvere qu\u2019il est encore nuffisamment en forme, malgré une ahaence um peu prolongée.Lundi soir, 24 aofit, un autre jeuns amateur dont les progros sont noe ter, M.A.Bell, du Maisonneuve, sera Rosemont, ot joue- a port des Messieurs du Rosemont.l'encouragement aux jeune ne saurait être que loué, car il leur fournit une pratique ul a son utilité.4 M.le notaire Corbeil ent dex mieux donner un tel entrain à disposé pour était dernièrement son club, car fl l\u2019objet d'une fête intime, de In par fut blen conditionnée, et Tamslstance préclation pour le ma du secrétaire.- M.DUSSAULT EN SIMULTANEES, saous le rapport de ls néance ae a ren aimultanées que donnait lundi dernier, au Club Rosemont, M.IMtené Dussault, chronigneur à \u201cLa Pn- trie\u201d, Lex parties, qui donnèrent Heu, comme toujours, À plusleurs erreurs dues, pour ln plopart, À la vitesse des mouvements, furent toat de mêe- e très intéressantes.mes points indiqués plus bas, nont ceux den joueurs, qui résultant, pour M.Dussault, en 8 parties gngnées, 3 nulles et 2 perdues, aur un total de quinze damliers, fouls dans l'espace d'environ trois heures.ax aon Ape nombreuxe ne ménese fique travail ¥% .0 4 1 .0 % 0 0 L.Paquin .cco 00000 O D.Corbell, N\\.P.© P, Maheu .4 ces os oO L.Bouchard .\u2026.© L.Racine .ves wrens 1 L, Paradis PI : 4 4 Lucien Gagnon .DERNIERE HEURE LABREUQUE S'ABSTIENT.\u2014 ALFRED TANGUAY LE REMPLACE.A In dernière minute, j'apprenda que M, W.Labreeque, ex\u2014président de la Ligue et ex-capitaine de l\u2019Equi- pe Canadienne, dans toutes les rencontres passées.ne fera pas partie de l'équipe, cette année, comme Îl été annoncé.M.Labrecque est empêché de fnire le voyage, pour raisons personnelles et acceptées par les ap- torités de Ia ddgue.A elque chose malheur est bon, puisque M.Labrecque a réussi à ae trouver un remplaçant, rien moins que M.Alfred Tanguay, le joueur- étoile du Nationnl, anciennement du St-Henri.Avec MM.Gendron, Char- trand, et Lévelllé.cela porte done à quatre le nombre den daniates de St-Henri qui représenterunt nos cou- Ivars, A ia bonne heure, plas 1) en partt- ra de Montréal, de la trempe des Tunguay, Gendron, et autres, plus rapidement la conpe Caron annoncera »on retour, AUTRES SOUSCRIPTIONS.Avec de nouvesux joueurs, On 2annonce de nouvelles souscriptions, Les plus récentes wont celles de MM.O, Ethier, $2.00 et J=A, Blenu, $3.00, A ceux qui restent de donner le coup d'épaule, Que chacun prenne son rlaque et s'assure une part de la gloire, si nous devons en avofr.Solquong des problèmes parus samedi, le 8 août 1925.PROBLEME CANADIEN NO 1338 Blanca Noirs 81 26 à 37 25 à 20 14 à 25 60 à 03 57 à 70 58 à 50 70 à 3n 49 à 44 30 à 54 50 & 41 54 à 4D 55 à 20 Gagnent.PROBLEME CANARIEN NO 1524 Blancs Noirs «5 à 60 an a 28 BO à 44 40 à 38 as à 28 23 à 34 46 à 34 à 45 a0 A 24 17 A 30 57 à 50 45 à 30 GR à 61 sa à 67 Bl A 45 07 à 51 03 à 58 30 à 63 09 à 23 Fin.PROBLEME CANARIEN NO 155 Blancs Notra 37 à 32 23 à 26 44 à 37 20 & 43 35 à 20 18 à 534 44 à 39 33 à 35 71 à 64 M4 à 71 58 à 52 71 à 67 SR à 42 43 à 60 47 à 41 69 à 34 30ùà 6 Gagné.Nuits sans sommeil.\u2018J'avais de telles douleurs dans le dos que je ne pouvais plus travailler, ni mêmo rester debout ou couché et mes nuits étaient sans sommeil\u2019 écrit M.Lohn Dromski de Brandon, Man.\"Après avoir pris quelques bouteilles de No- voro du Dr.Pierre je me suis senti fort et en bonne santé ot suis maintenant capable de faire ce que j'ai à faire.\u2019 Ne demandez pas ce remède au pharmacien, écrivez au Dr.Peter Fahrney & Sons Co., Chicago, Hl.UN APPEL AUX MUNICIPALITES PROVINGIALES En faveur de la réalisation des voeux du dernier congrès, \u201cT1 est une chose qu'il est extré- menvent consolant de noter.Elle n'est pas nouvelle, mais elle s'est de beaucoup acoentuée.C'est la bonne entente qui a régné entre tous les congresaistes durant ls voyage.et l'intérêt avec lequel ils ont sulvi toutes les délibérations.Ils se sont dispersés, nous osons le\u2019apérer, encore plus désireux de se consacrer à la chose publique avec.ai possible, plus d\u2019ardeur et de compétence.La bonne administration munisipale dans notre province a monté encore d'un cran.\u201cLe bilan des oeuvres de l'union des municipalités n'est pas a faire tel.Ceux qui ont eu l'avantage de s'embarquer à bord du '\u2018Richelfen pour Charlottetown le connaissent.et quant à ceux qui ont été privés de ce voyage, ils ont aussi pu l'appré- cler grâce à la publicité de totue Ja presse canadienne qui s'est faite l'écho fidèla de nos travaux.\u201cNous proposons maintenant aux municipalités d'étudier attentivement les résultats des délibérations du dernier congrès et de nous faire parvenir leur adhésion afin que les directeurs puissent travailler à la réalisation des voeux exprimés par les membres.\u201cNous extrayons ces passages d'une letre circulaire qui vient d'é- tre envoyée à la cité de Montréal &insl qu'aux autres municipalités du Québec, Cette lettre porte la signature de M.Joseph Beaubien, maire d'Outremont et président de {Union des Municipalités Provin- ciaies, __ mie eae an 6 = hens mar ad LA PATRIE| proximité de Pour se faire une idée de oe qu'est la région de Labelle et des perspectives qu'elle offre au développement agricole, le mieux est d'aller la visiter.Nulle description ne peut remplacer l'observation personnelle.Ceux qui songent à se faire colons et qui ont les moyens agréablement qu'en allant passer quelques jours dans la région du nord de Montréal où, de Montréal, on peut se transporter en quelques heures.Depuis le printemps, comme chaque année, les citadins y ont afflué pour jouir du spectacle de la sédul- sante nature et goûter les délices de joyeuses parties de pêche, parmi ces excursionnistes auraient dû se trouver nombre de nos concitoyens ayant en vue de s'établir dans la région et qui auront profité de ce court voyage pour se renseigner sur les avantages naturels de la région, sur ses ressources immenses et variées, sur la fertilité de son sol, sur ses perspectives de développement industriel marchant de pair avec le développement agricole.Ceux À qui ce voyage peut être utile et qui ne l'ont pas fait peuvent encore s'en donner l'agrément au cours de la présente saison.Aux Montréalais désireux de retourner & la terre, la région de Labelle se recommande avant toute autre à cause de sa proximité de la métropole.Car, rares sont ceux qui, en allant se fixer à la campagne, ne laisseraient pas derrière eux des parents et des amis, et en allant s'établir dans la région de Labelle, {ls n'auraient pas à briser irrémédiablement ces lens.Car ils partiralent pour revenir souvent, puisque Montréa! est le marché où est acheminé le surplus de production de la région.Et le meilleur encouragement qui s'offrirait à ceux qui feraient cette visite au nord de Montréal serait le spectacle des milliers de colons qui sont allés s'établir dans la région, souvent sans posséder aucun capital, et qui y jouissent aujourd'hui d'une envlable aisance.0 Nous donnons ci-dessous une description de quelques-unes des paroisses où il y a encore place pour de nombreux établissements, = Lac Macaza, Co.de Labelle, dfp- | cèse de Mont-Laurier \u2014 Cette pa-' roisse est située dans le canton de Marchand, au sud de la paroisse de l'Annonciation.Le chemin de fer du Pacifique Canadien coupe un coin de son territoire.La station eet.a\u2019 2 3-4 milles du village.! La population actuelle est de 562 Ames.On compte uns quarantaine de familles sur les bords du Lac Macaza.Il reste un certain nombre de lots non vendus, Les terres qui longent le chemin de fer sont exco}- lentes pour ja culture.La réstop, est propice pour l'élevage des ani-, dra florissante dès que les coloaé seront assez nombreux pour y établir des fromageries.La Minerve, Comté de Labelle, diocèse de Mont-Lanrier\u2014Le village est situé à 15 milles du chemin de fer du Pacifique Canadien, soit à Labelle, soit à Nominingue.La paroisse possède une église, des écoles, etc.La population est de 557 âmes environ.Une trentaine de lots sont disponibles; la terre est de bonne qualité et bien boisée; surtout dans la direction des lacs Labelle et des Sables.On trouve deux bons Pouvoirs hydrauliques sur les rangs X, XI, du canton de la Minerve.L'Ascension, Comté de Labelle, diocèse de Mont-Laurier\u2014Ele set situés sur les bords de la rivière Rouge, à 15 milles de l'Annonciation, la gare la plus rapprochée du chemin de fer du Pacifique Canadien.La population actuelle est de 675 âmes, Un grand nombre de lots non vendus appartiennent encore à la Couronne.On trouve plusieurs bons pouvoirs hydrauliques sur les rivières Rouge, Lanthier et Verte.Montpelier, comté do Labelle, diocèse d'Ottawa \u2014 Le nom de la gare ja plus rapprochée est Papl- neauviile, située à 23 milles sur Je chemin de fer Canadien Pacttique.Cette paroisse @ été fondés en 1902; ja population est de 658 âmes.On y trouve deux ou trois bons pouvoirs hydrauliques: c'est une région de chasse et de pêche.11 y a une centaine de terres en valeur.le sol, en général.est propice à la culture.On peut encore y acheter plusieurs bons lots, Sainte-Anne du Lac, Comté de Montcalm, diocèse de Mont-Laurier \u2014 Cette nouvelle paroisse est située à 31 milles de Mont-Laurier et sa population est de 625 âmes.Il y a encore de la colonisatinn à faire dans cette paroisse; le sol se compose de terre jaune, parfois sablonneuse, et de terre forte d'une très grande ferthiité.Il s\u2019y trouve plusieurs laca et rivières sur lesquels sont situés de bone pouvoirs hydrauliques.Saint-Emile de Suffolk \u2014 A 30 milles de la station de Papineau- ville, sur le chemin de fer du Ca-| nadfen Pactfique.La paroisse est comprise dans la municipalité des cantons unis de Suffolk et d'Ad- dington.La population actuelle de cette parolsse est de 650 âmes.Bon nombre de colons pourraient s'établir dans les cantons de Suffolk et d'Addington.La terre est bonne bien que rocheuse et cette région, située dans les Lanrentides, jouit d'un climat très salubre.Saint-Jean-sur-le-Lac.\u2014 Comté de Labelle, diocèse de Mont-Lau* rier.Sa population est d'environ 57 âmes.C'est un endroit favorable à la colonisation.Le Bol est composé d'une terre grasse et sablonneuse, il s'y trouve un bon nombre de lots disponibles.Saint-Michel des Cèdres \u2014 Comté de Labeile, diocèse de Mont- Laurier.Cette nouvelle paroisse comprend une partie des cantons de Moreau, Gravel et Décarie.Le village est bâti sur le rang 1 du canton de Gravel sur les bords du Rapide des Cèdres où le gouvernement vient de faire bâtir un pont.On y trouve une population de 400 mes.Un bon nombre de lots sont dis.maux.L'industrie laitière devien-|- la métropole.LES PAROISSES DE COLONISATION ponibles dans cette, Jocalité ; de bons pouvoirs hydrauliques se trouvent sur les Rapides des Cèdres et des Chaudières.Brébeuf.\u2014La municipalité de Brébeuf, érigée en 1910, comprend une partie du canton de Sa- laberry, dans le comté de Terre- de s'offrir une petite vacance ne la bonne et une partie des cantons de pourralent mieux employer nl plus: Clyde et d\u2019Amherst, dans Je comté de Labelle.Cette paroisse possède une jolie église, 3 écoles, un moulin À scie, deux fromageries, etc.On exploite une mine de graphite dans le village même.La population est de 450 Ames, Ferme-Neuve.\u2014 Cette florissan- de Mont-Laurier.Le sol de ces cantons est généralement argileux, uni et parfois sablonneux; par conséquent, facile à égoutter et À cultiver; sa fertilité est étonnante.On compte seize lacs dans les limites de la paroisse et plusieurs rivières donnent naissance à des pouvoirs hydrauliques d\u2019une assez bonne importance.La population actuelle est de 3,147 Ames.Le chemin Gouin qui traverse le comté de Labelie de l'est à l'ouest relle Ferme-Neuve à Nominingue.On y trouve une jolie église, des écoles, des moulins, des fromageries, ete., le téléphone, une banque, ete.Hébert.\u2014Ceotte mission, qui comprend le canton Boyer, est une desserte de Mont-Laurier.La population de cette mission est de 527 âmes.Kiamika.\u2014 Cette paroisse comprend une partie des cantons de Kiamika, Dudley, Bouthiellier, Robertson et Montigny.L& population est d'environ 661 âmes.Les terres sont généralement bonnes, surtout celles situées surf les bords des rivières Kiamika et Le Lièvre, Il reste au moins 200 lots non vendus dans le canton de Dudley, dans la région du Lac du Cerf.Lac des Ecorces.\u2014 Paroisse fondée en 1906.La population est de 600 âmes.Le village, situé à 9 milles de Mont-Laurier et à 6 milles de Ja station de Barrette, sur le Canadien Pacifique, est bâti sur la rivière Kiamika, où le gouvernement a fait construire un pont.Plusieurs lots sont encore disponibles.Une carriére de granit rouga est actuellement exploitée.Lac des Hes.\u2014Le village situé dans le canton de Bouthillier, au sud du lac des Iles, est à 12 milles de Mont-Laurier, la gare la plus rapprochée du Pacifique Canadien et il s'étend sur les bords du Lac des Iles.La population est d'environ 460 Ames.I] reste encore plusieurs lots dls- ponibles dans le canton de Robertson.Le soi est de bonne qualité ; on trouve un pouvoir bydraulique assez important à la décharge du lac.La paroisse du lac des Iles a son consell municipal, sa commission scolaire, sa coopérative de beurreries, son cercle agricole et son con- sell de fabrique.Quatre moulins à scie permettent aux colons de s'occuper d'un peu de commerce de bois sans négliger le défrichement de leur lot.Il y a de la colonisation à faire dans cette paroisse.En général, la terre est forte et propice à la culture.Lac Windigo.\u2014Cette Jolie localité est comprise dans le canton d'\u2019Amherst.La paroisse est située à 14 milles da Brébeut et à 22 mailles d'Huberdeau, sur le chemin de fer du Canadien Nord.Le villa- Be est bâti sur le lot 34 d urang II du canton d'Amherst, près du lac Windigo.Cette paroisse a été fondée en 1919: elle a maintenant son curé résident.Au civil, elle dépend de la municipalité du canton d'Amherst.La population actuellé est de 151 Ames.N.-B.\u2014Les colons qui désirent se renseigner sur les différentes agences des Terres de la Couronne situées dans le nord de Montréal, pourront s'adresser à M, J.-E.Robert, agent de colonisation, 82 rue Saint-Antoine, Montréal, qui fournira sur demande, toutes les bro- chureg relatives aux différente endroits ci-haut mentionnés.tee UN MEDECIN ET SON EPOUSE CONDAMNES A LA PRISON À OTTAWA Ils s\u2019avouent coupables d\u2019avoir vendu des drogues.Le piège.OTTAWA, 14.(De notre corres.| ndant).\u2014 Le docteur et madame Hector Viau, d'Ottawa, ont été trouvés coupables d'avoir vendu des narcotiques à Edward O'Hara, mieux connu sous le nom de Armstrong, ancien habitué des drogues À l'emploi de la Gendarmerie à Cheval, spécialement pour les causcs de ce genre, Le 16 juillet dernier, Armstrong alla chez le docteur Viau et sortit de la maison avec deux petits paquets, l'un contenant aix doses de morphine et l'autre gûüatre.Un paquet fut payé trois dollars et ayant remis $5.Madame Viau n'ayant pas de monnaie, lui offrit une deuxième enveloppe de morphine pour $2 qui fut accepté.En sortant de chez Viau, O'Hara remit les narcotiques aux détectivex qui l'atten- dafent A la porte.Madame Viau plutôt que de subir un autre procès sur trois autres accusations du même genre, s'avoua coupable.Le docteur Viau à son tour avoua avoir vendu des narcotiques.Le magistrat condamnou le docteur et madame Viau à six mois de prison plus $200 d'amende chacun ou un mois supplémentaire de prison.Le docteur Viau donna immédiatement son chèque pour $400 et les époux prirent le chemin de la prison.+ 0 te parolsse est située à 12 milles |Lupien masters quete \u201cSi vue Bree der LA REGION DE LABELLE C\u2019est la région qui se recommande particulièrement aux futurs colons de Montréal, à cause de sa ASSEMBLEES À BERTHIER ET A GRANBY - \u2019 Les conservateurs denoncent le gouvernement King et sa politique de A » préférences., \u2014\u2014 L\u2019HON.M.MONTY BERTHIER, 17, \u2014 (De hotre correspondant), \u2014 Les conservateurs des comtés de Berthier et de Maskinongé ont tenu jci, hker après- midi, une assemblée très considérable.Eile était sous la présidence conjointe de MM.Paul Lavalléu et Léon M, Gaston Allard, avocat de cette ville, a ouvert la série des discours devant noe assistance de plusieurs milliers de personnes, M.Monty a ensuite pris la parole, L'HON., M.R.MONTY En 1921, dit l'hon.M.Monty, pos adversaires vous ont fait de très alléchantes promesses.Je viens vous demander s'ils les ont remplies, On vous avait promis de diminuer la dette, et celle-ci fut augmentée d'environ $300,000,000: on vous avait promis de vous débarrasser des chemins de fer, et vous les avez encore; on devait réduire les dépenses, et elles ont augmenté, pour l'ai dernier seulement, de $2,- 500,000, cela alors que, durant la même période de temps, les recettes diminuatent de $54,000,000.D'aucuns ignorent que le malal- se économique alle en s'accentuant d'année en année.Or.il n\u2019y à pas à se le cacher, j] n\u2019y a qu'une politique pour éauver le pays du désastre, et c'est la politique de sage protection inaugurée par elr John- A, Macdonald.I\\ est temps, suivant l'hon.M.Monty, de mettre l'esprit de parti de côté et d'être citoyen avant d'ê- tre partisan.\u201d Nous croyons de notre devoir de révetller la saine opinion publique de cette province et de faire taire.une fois pour toutes, la voix des passions et des préjugés dont on vous a empoisonnés en 1921, L'orateur reproche au gouverne- nent King d'avoir dépensé $9,000,- 000 pour faire venir des immigrants d'Europe, qui v:ennent s'accaparer du peu d'ouvrage dont les nôtres pourraient profiter et alors qu'on ne fait absolument rien pour faciliter 1e rapatriement des Canadiens émigrés aux Etats-Unis.L'hon.M.Monty voit dans le résultat des élections provinciales de l\u2019Ile du Pr:nce-Edouard, de l'Ontario, de la Nouvelle-Ecosse, du Nouveau- Brunswick l'assurance que les conservateurs auront la majorité absolue aux prochaines élections fédérales.M.Félix Desrochers, avocat de Montréal, parla ensuite brièvement.Les autres orateurs furent MM.J.-A.-A.Lavoie, E.Lafontaine, et Aimé Chassé, avocat de Sorel, A GRANBY, Granby, 17.(De notre correspondant.)\u2014Une grande assembléa régionale organisée par les citoyens de cette villa a eu l'eu, au parc Victoria.samedi après-midi.Bien que nous soyions en pleine période Ces récoltes, plus de deux mille personnes, dont des centaines et des centaines de cultivateurs, de toutes les parties du comté de Shefford s'étalent rendues.~ L'HONORABLE MONTY L'hon.M.Monty rappella ses nombreuses visites depuis 1920 dans le comté de Shefford.La raison de cette campagne, ex- pligue-t-il, c\u2019est qu'il est temps de réallser que nous allans à la ruine et à la banqueroute nationale, ef nous ne songéons pas à nous débarrasser du gouvernement King.L'hon.M.Cardin a admis lui- même l'autre jour.3 Repentigny, déclare l'hon.M.Monty, que le parti 1ibéral n'avait pas Ja majorité absolue.M.Monty accuse |'hon.M.Cardin et ses collègues d'avoir manqué d'honnêteté publique.Il ne comprend pas, non plus, leur.hésitation à faire un appel au peuple même après une quatrième session.L'orateur dénonce ensuite a politique tarifaire du gouvernement King.Alors que les Etats-Unis, un peu- pie de 120,000.000 d'habitants, ont senti le basoin d'élever \u2018leurs bar- riéreg tarifaires à trols reprises différentes, déclare l'hon.M.Monty, le gouvernement King, notre pays ne comptant que 9,000,000 de population, les a abaissd par trois fois depuis 1922, Non contents d'ouvrir les portes de notre pays aux produits Américains, ajoute l'hon.M, Monty, les libéraux les ouvrent également aux ! MONTREAL, férence britannique qu'ils ont &e- v$ jusqu'à 50 pour ceat, au \u2018leu de suivre l'exemple que leur a donné ie Sud Africain où cette préférence n'existe pour ainsi dire plus.L'orateur touche ensuite à la po- ltique tarifaire et de la préférence britannique et il conclut son discours en invitant les électeurs do Shefford à laisser désormais l\u2019esprit de parti de côté at à n'envisager que l'intérêt général du pass.D'autres discours furent prononcés par MM.Félix Desrochers, Jobn McNaughton, e.r., J.-H.-A.Lavoie, le notaire J.-A, Drouln et L,-P, Bernard, ex-député.L'assemblée était présidée par MM, Azarie Côté, maire du canton de Granby, et John Jowlin, de la ville de Granby.(IN BANDITS VOLENT $50 À UN CAISSIER La paye des employés du Tramway de Winnipeg saisie par des bandits en plein jour.PAS DE TRACES r\u2014\u2014\u2014 WINNIPEG, 15 (Presse canadien- no).\u2014 L'un des vols les plus hardis dont cette ville ait été la victime a été commis hier matin, au coeur de la ville, par cing bandits armés qui ont pris le large avec l'argent destiné à la paye des employés du tramway: environ $87,- 000.Le coup, évidemment monté avec le plus grand soin, fut exécuté en plein jour, devant une foule assez considérable, à deux pas du colin Je plus passant.Richard Shaw, calssier-adjoint de la compagnie, allait entrer aux bureaux de la compagnie, portant le sac de cuir rempli des salaires -de quinzaine des 1550 employés, lorsqu'un homme bien mis l'arrêta, brusquement, lui demandant de remettre immédiatement la sacoche.Shaw vit tout de suite de quoi il retournailt.Il voulut courir pour continuer son chemin dans le couloir jusqu'au bureau, mais un autre homme se mit en travers de sa route et lui asséna, au passage, un violent coup de crosse de revolver eur la tête- Le caîssier perdit connaissance et tomba de son long.Les deux copains lui arrachèrent! son sac, rejoignirent à la porte trois autres affidés et tous les cinq sautérent dans l'duto qui venait d'amener le calssier; lui ordonnant au chauffeur de la compagnie de conduire à toute vitesse (drive like hell).L'auto partit et fut perdue de vue.A quelques minutes du lieu de V'attentat, tes bandits firent descendre le chauffeur de la Compe- gnie et disparurent.Jusqu'à présent, les efforts combinés de la polies municipale et provinciale aidées de la Gendarmerie à cheval ont été stériles.La ville de Winnipeg a été passée au crible sans qu'on ait Tien trouvé.Gares et frontières sont gardées ainsi que les routes qui sortent de Winnipeg.La police croit que les voleurs ont eu de l'aide, soit d'un ancle employé, soit d'un employé actuel de la Compagnie, tant la précision et l'audace de l'attaque paraissent inexpliquables, Quant au calssier Shaw, {l ne recouvra sa connaissance que plus d'une heure après l'attentat.Sa blessure est profonde et doulou- Teuse mais heureusement sans gravité.Les parsants qui virent le coup voulurent intervenir, mais les bandits pointèrent leur revolver sur les indiscrets.Lorsque Shaw tomba des femmes se mirent à hurler, Ces cris attirèrent d'attention de M, Watson, dont les bureaux sont en face de l'Electrique; fl appela la police qui fut sur les lieux avec une Temarquabls promptitnde, mais les voleurs tournalent déjà le coin opposé.Et depuis cs temps, ila courent encore.Lo Ce meee La AS A ETS ON JEUDI 20 AOÛT 1925 * AUCAP DELA MADELEINE Une paralytique et une sourde éprouvent un bien- être marqué.\u2014\u2014 TROIS-RIVIERES, 17.\u2014Madame Onézime Fradette, de Saint-Hya- cinthe, une paralytique se treinant avec des béquilles, venue au Sanctuaire du Cap-de-ka-Madeleine, avec un pèlerinage en autobus de Safnt- Hyacinthe, a éprouvé un tel soulagement à la messe du pèlerinage, bier matin, qu'elle a abandonné aeg béquilles au Sanctuaire et a pu suis vre comme les autres pèlerins le rhemin de la croix dans le parc du Sanctuaire, nous déclare le R.P.Joyal, O.M.I., supérieur des Oblate du Cap-de-la-}'adelelne et directeur des pèlerinages.; Une autre guérison remarquable que Je R.P.Joyal, O.M.I., nous communique sous réserve de con- 1rôle ultérieur, c\u2019est celle de Madame Edouard Beaudry, de Ponte Viau, survenue au moment de l'imposition du Saint Sacrement à solxante-quinze malades, hier après- midi.Sourde d\u2019une orellle depuis quatre ane, elle ressenti, déclare-t- elle, une douleur aigue à l'oreille malade.Elle entend maintenant trés bien de cette oreflle.Ces deux guérisons se sont pro- dûiles au cours d'une journée da pèlerinages bien remplie, Deux eu- tres cas de guérison ont été signalés aux fêtes de samedi comme nous le relatons dans un autre rapport.Hult cents pèlerins sont venus en autos du comté de Saint-Mauri- ce Parmi les prêtres qui lee ac- compagnajent se trouvalent Mer L-E, Duguay, curé de Salnt-Bar- nabé, MM.les abbés Irenée Trudel, curé de Saint-Etienne des Grée, Anselme Trudel, curé de Saint-Sévère, Avila Ferron, curé de Saint-Thoe mas de Caxton.Plusieurs groupes de pèlerins de Saint-Marc se joignirent à ceux.du comté de Saint-Maurice ainsi qu'à ceux venus en autobus de Saint- Hyacinthe.Mer L.-E, Duguay officia à la messe du matin, M: E.-S, De Caru- fel, curé de Yamachiche, officia à la memze d'actions de grâces.Le chemin de la croix fut préché par le R.P.Richard, O.M.1.A deux heures de l'après-midi, 1! y eut sermon par le R.P.Casto- suay, O.M.!., puis procession et Ime rosition du Saint Sacrement aux malades par M, l'abbé E.-S.De Ca- rufel.Echos d\u2019une grève célèbre et odyssée de deux ouvriers QUEREC, 14, \u2014 (Du correspone dant de 1a *Patric\").\u2014 Les effets de 1a grève du Cap Breton se sont faits sentir jusu'à Québec.Hier, la police appréhendait quatre jeunes mineurs qui, à la suite du gachis résultant de la grève, avaient résolu de gagner Toronto pour y trouver de l'emploi.Après avoir fait le trajet dans un wagon de fret, et avoir réussi à éviter je Jong du voyage l'oeil inquisiteur des cons- taibles du C.N.R., les quatre mineurs ne parvinrent pas à trouver du tra- vall dans la Ville-Reine et décidèrent de revenir à Québec.Cetta fois, ils firent le trajet dans le tender d\u2019une locomotive, mais ne furent pas aussi fortunés.Ayant été aperçus, un agent de police du C.N.R.les attendait à leur arrivée à Québec, et les traduisait devant le Juge Lachance, de Ia cour de police, sois l'accusation d'avoir fait un voyage aux dépens de la Commission du chemin de fer National.lls ont plaidé coupables et ont été envoyés en prison pour quinze jours.SAUVEZ LES ENFANTS \u2014 Les mères qui gardent une botte ene Pour vente de bière sur une piste de course S.-HYACINTHE, 13.(Du corres- | pondant de !a \u201cPatrie\".) \u2014- M.Joseph Gingras.de Montréal, qui! avait été arrêté suy le terrain dec courses à Saint-Ple de Bagot par | la grand connétable du district de\u2019 Saint-Hyacinthe, Ernest Benoît, sous l'accusation d'avoir vendu de la bière dans un camion en contravention aux Lois de la Commission des Liqueurs de la i'ro- | vince de Québec, a compara devant le magistrat Emile Morin et & été condamné à $1,000 d'amende ou trois mofs de prison.= produits européens, grace 4 ia pré- Les avocats qui le détendaient | porteralent la cause en appel, i do Pastilles Baby's Own A la maison peuvent Atre assurées qua la vie de ours tout potils est en bonne sécue rité durant los chalours.Les maine dies d'estomac, la choléra infantila at la diarrhée omportent dos milliors da tout potits durant l'été, dans in plupart des cas parce quo la miro n'a pas d+ remède officann à donner promptement.Les Pastilles Bahy'a Own soulagent de cos maladios ou si on los donne do temps on temps i l'enfant bien portant alles om échont la venno do cos maladies.Les Pastilles sont garanties par un analyste du gouvernement être absolument inofe fonsives méme pour lo nouveau-né, Bllos sont spécialement, offiencos pene dant l'été parco qu'elles règlent les intestins ot gardont estomac sain ct pur.Elles sont vendues par lm marchands de remèdes ou r Is io Der: ponte À 25 cents la boîte do Williams Medicino Co.Broclvile, Ont.(ann) 50,000 $1 MOISSONNEURS DEMANDES DATES DE DEPART: 14 et 28 AOÛT Des endroits de la Province de Québec, à partir St-Andrews East, Lachute et La Tuque.plus un demi-cent jusqu\u2019à de Lévis, JUSQU'A WINNIPEG | deld dans le Manitoba, la Saskatchewan, I'Al berta, Un demi-cent par mille jusqu'à Winnipeg de 12 au point de depart, Peg plus $20.00 Québec et à l'ouest jusqu'à par .nille pour tous les endroits av- » Calgary et MacLeod, Retour TRAINS Départ de Montréal (Gare Bonaventure) Heure normale de l\u2019est SPÉCIAUX 14 août: 12.01 (minuit 13 août), 8.45 ns 1.00 p.m.et 9.00 pm.28 août: 1.00 p.m.et 9.00 p.m.Trains directs\u2014Wagons\u2014Colons confortables.Voitures réservées pour les femmes.Prenez votre billet pour Winnipeg par le Canadien National, même ai endroit plus éloigné dans l'ouest, situé sur le Canadien À ona) oars & un Adresses-vous à l\u2019agent Je plus rapproché pour billets et renseignements, Bureau des Billets en Ville: 230 rue Saint-Jacques, Gares Bona , de la rue Sainte-Catherine Est, Saint-Henri a Saint.Charles.Fe Mes SE fulllet 30-août 56-12-18 National ou non.Te}, Main 362 GUERISONS + ti) a eT NADA OED i MOS YC OND OM Arg.Wt ag thf Cn gD ged SOY Gg a com mp LT BATPATRIE, C1\" < 5 dx 15; Fèves, le pinte 15:, Laligs, la 1168 19 pill It he i Mat ; vets .Por BE BT GIBLER: Poulets, couple $3.00-38.00: Poules, aougie | Pras: Cake Mar jee I TT Fee à Ee re a +) DES MARCHES DOMESTIQUES) + \"uv von en) oun rs | \u201cREPUTE DANGERED), ces ti i «EE Fy Cut ., ._ ; 5 , , PO , ce nous nous eg RY bee Ll f Mouton 10-14; Jambon et le Ils foncernent les huit marchés principaux des fruits et Les épiciers de Sherbrooke a TAWA, pom std 1|O'Mara aurait volé avec ef- |==! Wiifami pour-tes fruits Dar Tant ) .3 fé: MONTREAL, JEUDI 20 AOÛT 1925 : 420735.set, 82 .00: quart As de devant .05: de derribre 15-20; 6e Choux nouveaux, caisse ss.vre 34.o URASSA, Main 5465 LAY DIVERE: Meare | NOE ROURAMSA, : de ferme à 17 x fabrique 431 Fre: \u2019 .- ; N Tle = ; = JER4 ajek well; pour les 5 so .35; Osuf isse .30; trai wu.-)égumes an Canada, ' voient des avantages.y à actuellementure polémique; ||\" fraction dans In campa- [Sipicl Eh; pour le'priseos Bail meuvener coree A4| 5405 Baindoux 3b: Sucre, ds ira 25: : D Yai ' : DRE eee ° dans certains journaux, à l'affet : herbrookoise.06 Bourasss : fimilee 4 RIO ov.sen dev des ovesocn: 36 |PirOP, lo gallon 43.35; Miel en gâ- PS ; PO MMES DE MES DE \u201d | \"Une assemblée de savoir si l'hôtel de la Moi ne » Poufin et Cla: pour, op mags\u201d st reer eae 4 a0: Bivan a Tyne ay .co a _ | ., Ç | \u2014_\u2014 - ; sais: - Lo : Moulée de mais, les Ji mr naie du Canada à Ottawa est \u2026 .farre par Is maison A.Lalo Rond os +.= a : Moutée mais, les Ii « SHERBROOKE, 15, (Du correz-||| exploité à perte où vom Del] Incendie ?Place Taoques esters nous publions Birlota \u2018.oF} irae 00; son de blé 4É:005 di 5 N: Foin pressé, ia tonne $' ves 3} non pressé, * : Bols mou franc, la corde g1f.5 Fi re sont Jes prix de grou.oxcapté pour le Fiane \u2018 .(Du corres poisson.Le Viandes, | CS Ci KB, 10.ont om Jeu volafiles ot 9 de Gétail Be la tonne 31.00 .pont é la Patrie\"), \u2014Les épi- 1a corde 81; Bo PS >» MARONES D'EXPORTATIONS 2, 20 à 25 ots.Pommes do terre nôu- ; 1908 à 1924 les profits bruts BHERBROO! .! lea, .91,76.Fêves, deiciers de Sherbrooke semblent voir 761 | : A \u20ac ; Les cours suivants ont Sté reçus ham, oes 20 Pa ets.Onrottes d\u2019un très bon.oeil les mesures con- de cette institition ont été de |||pondant de Ja \u201cPatrie\u201d) \u2014 L'es e à es we , to .aire les, 15 À \u201820 cta Ja douz.Ol- i - H ane connétahle Genost Demi-fesse, jarret ,.ve 30 oo Eanadion u commerce den true on panne, verte, batt d'une Joux.a ment as\u2019 couts d'après eur ques dix millions de dollars donnant de Shortrooke, à \u201carrete, samedi Prix vendant eux rider Hamburger \u2026.Jolla Ee een PAS GO 4 août\u2014Pommes améri- Botteraves 13 ete is douz.Célert.{Mté \u2018afin d\u2019assurer au marché un de Pa.PE = my il ns soir.dans la campagas de Danvil- ELEBBERT, TURGKNON, (Board ef Domi ane AU?liués par\u2019 un convoi du C.N.R., à livre.au détail .r + + « .42| \u2018Rois: Bois'mou la corde 88-8; bofs|'domadaire dans la vente de nos , mes, Red Wihis 41,66 &|calsses, bolles, $4.25 a $4.50.Can- avait récemment fait appel au pu- une traverse à niveau de Joliette, de crêmerie .+.++ + oo 30 {franc $8-0-10 LACOMBE, \u2014 A Montréal, le 14 courant, à I'Age de 3 rn est décédés Germaine, fille d'Alban Lacombe ot de Rosalia Thomas, 1225 Dori LAPLANTE \u2014 A Montréal, 1e 14 courant à d'Age de 27 ans, est décédé Ido Paul Lapiante, {lis de Dame veu- e M.Lamian = AJEL me à Sainte-Dorothée, est décédé Lajeunesse, époux d'Anna Meinvilles décédé le 13 août, à l'âge ae = pre LEB Amédée Leblanc et son he nuit Enilie, do Pont-Viau, morts accidentellement.LACOMBE \u2014 À l'Assomption, sf 10 août 1526, décédé à 61 ans, x Baptiste Lacombe, époux Bviina Martel.MIGNERON\u2014A Montréal, 1e 15 courant est décédé M Charles Edouard Migneron.MeCARTHY \u2014 A Montréal le 18 courant 4 1'Age de 58 ans est décédée Mde Dante! McCar MAILHOT, \u2014 a Montréal Je 34 courant, à Ta © 41 ans, est décédée Madame fout Malilthot.© PAQUETTE, -\u2014 et Cartierville, le 12 août, À l'âge 43 ans, est décédée Mile Eva Paguette fille bien-ats més de Dame veuve Jean Paquette.PICKELI NG = A Montréal, le ii t à l'âge de 34 ans, est décédé Wi Pickeling, PA er i Montréal te 18 cou- ran e de ans est dé Mae Vve Ernest Paaul cédée au A, Caritervie 1 août à 43 Sada Mile Ève age do 127% fille lon de Dame veuve Jean Pa aque aimée PICE SERTNG \u2014 À Mon tré le 1 alt 1925 cédé à 34 6 moi Wilfrid Plokering, époux d'Alezandris ne on PEL LETIBR\u2014A août 1925, décédé Montréal, 14 ana, M, Pelletier, enfant bien-aimé d bert Pelletier, auincalider.te J Victé &¢'M, Hue ROGETTD tréal, le 18 courant est décédée Meri \u2018Rogette.RAYVMOND\u2014A Montréal, le 15 courant.A l'âge de 64 ans, est décédée Philomène Caron, épousé de A.Raymond RICHER- À Mo ntréal le 11 aoû 1925, décédé A Vâge à e 65 ana.Maes rid Richer, époux de Maximilia Jape ques 4 RENAUD - \u2014 A Montréal le 18 cous ran ü ans, es Adolphe Renaud.Te t décédé RHEAUNH A Montréal le 13 courant est décédé Magloire Rhéaue \u2018sorsr\u2014A Monrtéal, le 11 août 1925, décédée à 9 mole, Marie, Blizabath Jauchile, .Cite Mie Léonold Soisy et Alida Falardeau, SAUCIRR\u2014 A Montréal, le 15 cote de 88 ans, est décédéa ST-HILAIRE \u2014 A Montréal, Te 14 courant, à l'âge de 73 ans est décédée Mme Zéphir gt.Hilair ST-PIERRE \u2014 À Montréal, le 146 courant à l'âge 23 ans, est décédée M.-Jeanne Saint-Pierre, fille de Jos an Pierre.OCQUEE - À Lachine, le 13 = 1938 à l'âge de 39 ans, 8 mois, sc ae.cédée à Roza Viau, épouse de \u2018Berna arg Socqude, picier.SAINT-PIERRE \u2014 A Verdu 1 18 août Ant # décédée à lLge à ans, gla ortin, épouse Jossph S.-P PEP de feu PRUDRAU _ \u2018A Montréal, 1 courant à l\u2018Age de 71 ans 11° mois 13 Jours est Gécédé Jean.Baptiste Trye eau.époux de feu Céci dit Lapointe.le Bubetie THERRIEN \u2014 A Montréal, le 14 cuurant, est décédé Alphonse Thor.rien TO PRANGPAUA Beauha 15 courant.A La go de 25 an age a suite d'un a mobile, René Tourang es péont d'autos VILLENEUYE \u2014 5 ntréal, > 18 courant à l'âge de 79 ont est\u2019 be cédée Délima Cadra thdts Del n, épouse de J, Toth Montréal.le 16 courant a 8 de 5 ans, 8 mois, Frareis Wills.3, eat décédé tre rs rer vo La Patrie Le Journal du Peuple 0 oni ED B LA COMPAGNIE 5 PUBLI 2 BE LA \"PATRIE\" Limitée SATION dans rare NE Vice Fis sident Eiging Perrault .Secrétaire-trésories MONTREAL Téléphone: Hat (300.Leu diman- thes et jours de et le soir: Ket de l'adminiatration, les anges eus et le ginguletions pour la tion: wnSitge 80018 Lam tmmeuble de Ia Epatrie\u201d.wy Bay cup .Sainte-Catlho: ne / 1 £52 pi inn tbat + »s _, © 1 fF _ A a é \\ Ç Po i 1 i O dien miet f ia « adre want TTT, Todt! un « imp alo Vern dn p oO: 4 élec! \\ Ta fAcco (ieo) chen Mann Ir A "]
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