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Titre :
Les affaires
Éditeurs :
  • Montréal :Publications les affaires (1979) inc.,1981-2011,
  • Montréal :Publications Transcontinental inc.
Contenu spécifique :
Cahier 2
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseurs :
  • Journal des affaires ,
  • Finance
  • Successeur :
  • Affaires.com
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Les affaires, 1986-01-25, Collections de BAnQ.

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[" » po Ce A Rs te] oi mie i\" Quebec Le No 1del à fin an PE au nga he | =% 05 \u20ac « J : | à\" ve & aie = bs $ Ay 0 Ti ot Pe kb A $ \u2014\u2014 \u2014 co -\u2014 4 fl \u2014 >< Lo Grab, pel] Sa OF oy Pa CAT ry Ie a nee por « à 7 IR ES \"Wh ; & kas 3 EC EER ho is.He az I ray HR ree fs rt Si A A 2 ON.& = DOLLAR 2 Es 0 are D & RI i i: 0 > EL 8 ah of gy ran ne iE x A ed IS S-/ en LES AFFAIRES, samedi 25 janvier 1985 - CAHIER SPECIAL $-2 ï Selon les prévisions de 24 organismes économiques consultés par LES AFFAIRES, le taux de croissance en termes réels du produit national brut (PNB) devrait se situer autour de 3,5 % en 1986, au Canada.Ce chiffre est la moyenne des prévisions des organismes dont on trouvera le tableau en page S-3, ci- contre.En dollars courants, la croissance moyenne du PNB sera de 7,5 %.L'indice des prix à la consommation se situera pour sa part à 4,2 %.Les plus optimistes sont les économistes de la maison de courtage en valeurs mobilières Walwyn Stod- gell Cochran Murray qui prévoient un taux de croissance réel de 4,5 %.Les prévisions les plus pessimistes viennent de la Banque de Commerce avec 2,8 %.L'écart est appréciable, mais la plupart des organismes ont estimé la croissance du PNB canadien en 1986 entre 3 et 4%, Les prévisions pour 1985 Les mémes organismes (à l\u2019exception du Conference Board dont les chif- \u2018fres n\u2019étaient pas prêts, cette année) avaient prévu l\u2019an dernier, pour 1985, un taux de croissance de 2,7 % en moyenne.Ils avaient sous-évalué la performance de l\u2019économie canadienne dont le taux de croissance estimé devrait atteindre les 4,3 %, en 1985, environ.On ne connaîtra les résultats exacts qu'au début du mois de mars.Les 2,7 % prévus se rapprochaient plutôt du taux de croissance de l\u2019économie américaine qui devrait être, pour 1985, de 2,5 %.Mais la croissance de l\u2019économie canadienne, pour la première fois depuis 1980, a dépassé en 1985 celle de l\u2019économie américaine.En 1984, le taux de croissance de l\u2019économie américaine avait dépassé celui du Canada (6,8 % comparativement à 5 %).Mais depuis les dix derniers trimestres, la croissance du PNB canadien surpasse, avec un taux de 14 %, celle du PNB américain (13 %).Le phénomène était fréquent au cours de la décennie 70, a fait remarquer aux AFFAIRES le Dr Raymond Théoret, économiste sénior à la Banque nationale du Canada.Le produit national brut comprend la valeur de tous les biens et services produits par les résidents d\u2019un pays, incluant les revenus gagnés à l\u2019extérieur du pays.Le produit inté- BILAN ET PERSPECTIVES Selon les prévisions de 24 organismes économiques consultés par LES AFFAIRES Le taux de croissance en termes réels du PNB canadien ralentira au cours de 1986 rieur brut, lui, n\u2019inclut pas les bénéfices sur le capital investi par les résidents à l'extérieur du pays.Ainsi, en 1980, le PIB américain a connu un taux de croissance négatif (-0,4 %) alors que le canadien enregistrait un taux positif de 1 %.L'avenir Selon le scénario de référence de la Direction des études économiques de la Caisse de dépôt et placement du Québec, la croissance de l\u2019économie canadienne devrait surpasser l\u2019américaine au cours des 4 prochaines années, sauf en 1988 où elle devrait être égale dans les deux pays (+ 1,7 %).Par contre, en 1990, le taux de croissance rée; devrait se situer autour de 4 % aux Etats-Unis, supérieur au Canadien (3,7 %).La Caisse ne prévoit donc pas Nouvelle inscription à la Bourse de Montréal WAFERBOARD CORPORATION LIMITED Le futur est arrivé\u2026 plus tôt qu\u2019on le pensait! Les actions subalternes de deuxième rang de Waferboard Corporation Limited furent inscrites à la Bourse de Montréal te 12 décembre 1985.De gauche à droite, M.Roger Reinhardt, membre du conseil d'administration de la compagnie, Francine Beauchemin, vice-présidente de la réglementation des marchés à la Bourse de Montréal et M.Gaston Malette, président et président-directeur général de Waferboard Corporation Limited.Waferboard Corporation Limited et ses filiales produisent du bois d'oeuvre, des panneaux gaufrés et des panneaux de finition pour l'industrie de construction et des panneaux agglomérés pour être utilisés dans la production de meubles.Les usines et entrepôts sont situés à Timmins et New Liskeard, Ontario et à St-Georges-de-Champlain, Québec.La Bourse de Montréal offre des instruments de gestion de risques à l'industrie forestière Nord- Américaine.Actuellement on y transige un contrat à terme sur le bois de sciage.La Bourse de Montréal est sur le point de mettre en marché un contrat à terme sur la pâte de bois qui sera lancé au début de 1986.FRIC ot Set 2 ESS Des SAIS ES oly 7 754 L\u2019EXEC.PARTNER de Panasonic la fine pointe de la technologie de demain pour l\u2019homme d\u2019affaires d\u2019aujourd\u2019hui\u2026 » L\u2019EXEC.PARTNER de Panasonic compatible avec les logiciels et le matériel de 1BM, ce qui en fait un partenaire indispensable.* Le microprocesseur 8086-2 à 7.16 MHz de L\u2019EXEC.PARTNER offre une plus grande vitesse d\u2019exécution.© Le nouvel écran PLASMA (graphique) permet d\u2019obtenir une qualité supérieure du détail de l\u2019image et en facilite la lecture.* Mémoire vive (RAM) de 256K extensible à 640K * L'EXEC.PARTNER de Panasonie avec imprimante à capacités graphiques intégrée.De modes standard et qualité lettre.Les produits industriels Panasonic 3 ,999$ Le souci de fa perfection incl.2 vd de disquettes) ICro ordinateurs \u2026\u2026 DÉMONSTRATION SUR RENDEZ-VOUS À VOS BUREAUX 5512 Jean-Talon est, Montréal, QC, H1S iL9 Tél.: 255-3799 - 253-7999 291 boul.de la Concorde est, Laval (Pont-Viau), H7G 2E5 Tél.: 667-4971 IBM est une marque déposée de International Business Machines Corporation.de récession au cours des cinq prochaines années, mais un ralentissement accentué qui commencera au deuxième semestre de 1987 (+ 1,4 % pour l\u2019année aux États-Unis et + 2,2 % au Canada et en 1988 (+ 1,7 % dans les deux pays).Par contre, d\u2019autres organismes prévoient un taux de croissance qui sera en 1986 plus élevé aux États-Unis qu\u2019au Canada.C\u2019est le cas, par exemple, de Montrusco & associés qui prévoit pour l\u2019année naissante un taux de 4 % aux États-Unis et de 3 % seulement au Canada.L\u2019 Association des manufacturiers canadiens s\u2019attend, pour sa part, à une augmentation du taux de croissance de l\u2019économie en 1986 de seulement 2,5 % aux États-Unis et de 3 % au Canada.La Banque nationale du Canada va, grosso modo, dans le même sens, en prévoyant 2,4 % aux États-Unis et 3 % au Canada.Son service des études économiques prévoit \u2018\u2018un repli économique d\u2019envergure (qui) devrait apparai- tre au deuxième trimestre.Le relèvement des impôts décrétés par le gouvernement fédéral pour abaisser son déficit pèsera sur la progression des dépenses de consommation\u201d.\u2018\u201cUn recul sensible du taux d\u2019épargne, poursuit la BNC, permettra cependant de modérer l'effet négatif sur la consommation du resserrement de la politique fiscale\u201d.Prévisions des composantes La croissance moyenne de l\u2019indice des prix à la consommation prévue pour 1986 par les organismes rejoints par LES AFFAIRES devrait se situer à 4,2 %, en hausse sur Pannée 1985 dont les résultats estimés devraient se chiffrer à 3,5 %.En 1984, l\u2019indice des prix avait atteint la même hauteur aux Etats-Unis et au Canada (4,3 %).Cet indice est la mesure la plus courante de l'inflation.L'an dernier, les organismes consultés par LES AFFAIRES avaient, en moyenne, prévu une augmentation de l\u2019indice des prix à la consommation de 4,5 %, un peu en hausse sur les résultats prévus pour 1985.Mais la moyenne avait été gonflée par les prévisions de la Caisse de dépôt et de placement qui avait estimé à 6,5 % la croissance des prix à la consommation.La Caisse rejoint, cette année, la moyenne.Les plus optimistes viennent du courtier Wood Gundy qui ne prévoit que 2,5 % d\u2019augmentation de l\u2019indice des prix alors que le courtier Midland Doherty ne craint pas, lui, d\u2019envisager 5 % ! Les prix à la consommation devraient donc augmenter de 4 à 4,5 %.C\u2019est dans la hausse des profits avant impôt qu\u2019on peut observer les plus grandes disparités dans les prévisions.La Banque nationale du Canada ne prévoit que 1,5 % de hausse alors que Walwyn annonce 25 %.La hausse moyenne est de 8 %, la Fiducie du Québec, Merrill Lynch Canada et Wood Gundy ont fait des prévisions qui si situent dans la moyenne avec 8 %.En ce qui concerne les salaires bruts, la moyenne des hausses prévues frise les 4,5 %.Les écarts, ici, sont moins prononcés: Wood Gundy les voit en hausse de 3,4 % et l\u2019Association des manufacturiers canadiens, de 5 %.Seul le Conseil économique du Canada prévoit des hausses atteignant les 7,3 %.Le taux de chômage est le plus prévisible.À 9,9 %, il est en baisse sur son niveau actuel au-dessus de 10 % et il se situerait ainsi pour la première fois depuis plusieurs années en bas de deux chiffres de pourcentage.Pour ce qui est du dollar canadien, la Banque de Nouvelle-Écosse évite de se mouiller avec une fourchette allant de 68 à 73 cents américains alors que la prévision moyenne atteint 72,1 cents US.1] reste à savoir si le dollar canadien se reprendra après sa dégringolade du début de l\u2019année malgré les hausses répétées du taux préférentiel des banques.Reste aussi à savoir si la hausse des taux d\u2019intérêt visant à empêcher la baisse du dollar sera suivie d\u2019une baisse éventuelle comme le prévoient plusieurs économistes, à commencer par ceux de la Banque nationale du Canada.Si les taux d\u2019intérét restaient en hausse, ils risquent de gripper le taux de croissance de l\u2019économie et de projeter l\u2019inflation vers le haut.Mais ce n\u2019est pas là l\u2019avis des experts qui, malgré un ralentissement de la croissance en 1986, voient quand même celle-ci comme soutenue.CLAUDE PICHÉ ÉDIS Ll Produit national Indice Nombre Taux Hausse Balance Balance brut (PNB) des au de mises des canadien de des sa- commer- du compte prix à | detail en profits (en cents chô- laires ciale courant variation en % la con- chantier avant U.S.) mage bruts (mar- (milliards $) sommation (% d\u2019augmen- impôt (moyenne (%) (%) chandi- en$ (entermes (variation en %) tation (%%) annuelle) ses INSTITUTIONS courants réels ($ courants) (milliards $) Association des manufacturiers canadiens 7,5 3,5 4,3 7.0 165 000 9,0 72 9,5 5,0 21,0 0 Banque de Commerce .71 2,8 4,4 6,9 167 000 4,0 71 10,3 4,2 16,0 -4,7 Banque de Montréal 7,4 4,0 3,9 \u2014 174 000 3,9 70,9 10,3 4,1 16,2 -2,6 Banque de Nouvelle-Écosse 7,3 3,5 4,3 7,0 185 000 7,0 68-73 9,8 3,5 19,0 -1,2 Banque Nationale du Canada 7,0 3,0 4,4 8,0 165 000 1,5 71 10,3 5,5 18,0 -1,0 Banque Royale du Canada 6,5 3,0 3,7 6,1 161 000 5,2 72,4 10,3 40 | 15,9 -3,69 Banque Toronto-Dominion 7,9 3,5 4,0 \u2014 168 000 7,3 73,3 9,8 \u2014 17,4 -3,0 Caisse de dépôt et placement \u2019 8,9 4,1 4,6 \u2014 177 000 10,5 74,6 9,7 4,1 20,3 +0,3 Canada Trust 8,7 4,0 4,6 \u2014 175 000 12,0 71,5 9,6 5,0 13,3 \u2014 Chase Econometrics Canada 8,0 3,6 4,1 \u2014 156 000 9,5 73.9 9.8 5,1 17,3 -3,6 Conseil économique du Canada 7,2 3,5 \u2019 3,7 \u2014 149 500 9,2 73,6 10,1 73 21,3 +2,7 Dominion Securities Pitfield \u2014 3,2 4,3 \u2014 \u2014 4,9 71,8 9,9 \u2014 \u2014 -3,0 Fiducie du Québec 7,7 3,8 4,0 70 170 000 8,0 72 9.9 55 16.0 -1,0 Informetrica 7,6 4,0 4,3 \u2014 185 000 5,2 73 10,0 4,6 18,8 +15 Lévesque, Beaubien 7,5 3,0 4,5 7,3 155 000 7,0 73 10,2 4,0 16,0 -2,0 McLeod Young & Weir .7,3 3,7 4,0 \u2014 185 000 7.0 71,5 9,3 45 18,0 -3.7 Merrill Lynch Canada 8,2 3,3 \u2019 4,7 9,0 176 000 8,0 70,5 9,7 4,2 17.0 -2,2 Midland Doherty 8,1 3,4 50 \u2014 175 000 9,5 70 10,1 \u2014 17,0 -1,5 Nesbitt Thomson 8,6 4,3 4,5 8,0 165 000 14,3 72,3 9,7 \u2014 21,5 -1,6 Richardson Greenshields 6,8 3,0 4,0 - 166 000 5,0 71 10,4 5,0 17,2 -1,0 Trust Général du Canada 8,1 3,9 4,0 \u2014 185 000 5,5 72,5 10,0 \u2014 16,4 -\u20141,4 Walwyn Stodgell Cochran Murray 8,0 4,5 4,4 \u2014 \u2014 25,0 70-73 9,4 4,0 19,0 -1,0 Wood Gundy 5,3 3,3 2,5 \u2014 172 000 8,1 74 10,0 3,4 20,9 +0,2 Woods Gordon 7,1 3,1 4,2 \u2014 169 000 7.6 73 10,0 4,6 15,3 -4,5 Moyenne 7,5 3,5 4,2 7,6 170 250 8,0 72,1 9,9 4,6 17,3 -1,6 TABLEAU: LES AFFAIRES Renseignements colligés par Céline Gélinas Parlez anglais lors de votre prochaine réunion ) n \\ vous pouvez le faire n avec l\u2019Institut Canadien de Services Linguistiques Dans moins de cinq mois, tout le monde vous comprendra ou que vous soyez.Dès le début, vous parlez anglais en Pour en savoir davantage, téléphonez-nous.Il apprenant par la conversation nous fera plaisir de vous donner plus d\u2019informations et de répondre à toutes vos questions.e Méthode sans gêne De l'exté De Montréal: (514) 383-0536 .e l\u2019extérieur sans frais: 1-800-361-1395 © À votre propre rythme A i oA ae our\u201d Méthode efficace ou écrivez à I.C.S.L.LTÉE ucun par coeu 9922 St-Laurent, Montréal H3L 2N7 © Uniquement de la conversation l i , » y i POSTEZ CE COUPON © Pendant vos temps libres qui n ont pas I POUR PLUS DE RENSEIGNEMENTS, SANS ENGAGEMENT : ; Nom © Méthode rapide et efficace d t .d I i e temps a perdre Adresse I © Sans horaire p p : wo \u2014 oy _ | © Sans déplacement | \u2014_\u2014 \u2014 .| Profession i e Où vous le désirez I ANGLAIS D JE VEUX PARLER cor a i .\"ANGLAIS LE FRANÇAIS L'ESPAGNOL e Quand vous le désirez D L'ANGLAIS LE FRANÇAIS C) L'esPacnoLO mi TVID3dS YIIHVO - S86L Jelauel GZ ipawes \u2018S3HIV4dV S31 E-S LES AFFAIRES, samedi 25 janvier 1985 - CAHIER SPECIAL $4 BILAN ET PERSPECTIVES Malgré un rythme de croissance considérablement modéré en 1986 L\u2019économie canadienne connaîtra, cette avec un gain moyen de 3 à 3,5% de la B Bien que l'on prévoit que l\u2019économie canadienne modérera considérablement son rythme de croissance en milieu d\u2019année, 1986 en sera une d\u2019expansion assez robuste avec un gain moyen de 3,0% à 3,5% de la production nationale réelle.Les sources de cette croissance seront essentiellement d\u2019origine interne: contrairement aux États-Unis, ménages et entreprises présentent des bilans assainis, fournissant des bases solides à une augmentation de la consommation et des investissements.Seul un relèvement appréciable des taux d\u2019intérêt, qui précipiterait le ralentissement prévu aux tats-Unis en une récession en bonne et due forme, pourrait contrecarrer le sentiment de confiance qui règne de façon assez généralisée au Canada.Une inflation somme toute sous contrôle, une situation encore préoccupante en ce qui touche la dette internationale, et la facilité avec laquelle les marchés obligataires ont absorbé, coup sur coup, la désescalade du dollar, des financements records du gouvernement américain et le transfert des fonds institutionnels sur le parquet de la Bourse, pointent plutôt vers une baisse tendancielle des taux d\u2019intérêt.Lorsque l\u2019on compare le troisième trimestre de 1985 au dernier sommet cyclique, on s\u2019aperçoit néanmoins que plusieurs grands secteurs n\u2019ont pas encore récupéré les pertes encourues durant la récession.C\u2019est particulièrement vrai chez les industries productrices de biens qui demeurent en retrait de l\u2019évolution d\u2019ensemble de l\u2019économie.C\u2019est donc dire que les services ont poursuivi leur progression vers une plus grande part de l\u2019activité.Les mines: autre année difficile Le secteur des mines métalliques est retombé en 1985 après avoir connu un vif redressement tout au long de 1983 et de 1984.Le plafonnement de la production industrielle aux Etats-Unis depuis dix- huit mois a mis en relief une accumulation téméraire des stocks, provenant en grande partie de l\u2019incitation à une production maximale que procurait un dollar américain fort.Comme c\u2019est généralement le cas, les mines nord-américaines ont dû assumer l\u2019ajustement de le production, mais les stocks \u201cp a baisser.\u2014 _ Medic} Communicateurs-conseils a \u201cservice de marketing PROMOTION MARCOM Le poids des invendus sur les prix, aggravé par la crise de l\u2019étain, ont annihilé l\u2019espoir que l\u2019on mettait en une dépréciation du dollar pour opérer un redressement des cours libellés dans cette devise.Pour 1986, une progression encore anémique de la production industrielle aux États-Unis, à peine compensée par une meilleure performance des économies européennes, signifie que la reprise de la production des métaux tels le fer, le zinc, le cuivre et le nickel ne se fera que prudemment.Construction Par contre, l\u2019industrie de la construction, qui végétait depuis le milieu de 1982, opère depuis six mois une solide remontée, En 1983, une nouvelle baisse des investissements des entreprises avait effacé les gains dans l\u2019habitation.L\u2019année suivante, les pôles de croissance et de faiblesse furent inversés.Maintenant, constructions résidentielle et non résidentielle augmentent en phase et, pour 1986, on prévoit des gains de 5% a 7% pour ces deux secteurs.Comme on le verra plus loin, ceci aura des effets d\u2019entrainement sur de nombreuses industries.mes L'aptitude à présenter des idées, des faits, des produits avec clarté et vivacité est aujourd\u2019hui une question de survie dans le monde des affaires.Mais la plupart du temps, vous n\u2018avez ni le temps ni l\u2018expertise nécessaires pour bien préparer votre présentation.C'est pour cela que nous avons créé MEDIA MARCOM.v7 2.Carré Celanese, Drummondville, QC J2B 1V8 819-477-3799 Quant au secteur manufacturier pris dans son ensemble, il s\u2019est essouflé en milieu de 1984 au moment méme ou il n\u2019avait qu\u2019effacé les effets de la récession.Il fut pris de court par la pause de l\u2019économie américaine, ce qui fut particulièrement dommageable aux importants secteurs de la transformation des ressources.Sous la poussée de la demande intérieure surtout, la fabrication a récemment secoué sa léthargie et est devenue un facteur de croissance plutôt qu\u2019un frein.L\u2019industrie manufacturière par secteur Considérons en premier lieu celles qui seront les plus performantes.Parmi ce groupe, l\u2019on retrouve surtout des industries liées de près ou de loin aux investissements.Ainsi, les produits de structure métallique seront en forte demande.L\u2019in- -dustrie de l\u2019ameublement continuera sur la lancée de 1985 tant pour les meubles résidentiels que pour les meubles de bureau, encore que les fabricants de ces derniers éprouveront davantage de difficulté sur le marché américain où ils sont forts présents.En ce qui concerne l\u2019industrie de la machinerie non-électrique, des distinctions s\u2019imposent.Celle liée à la forêt subira les contre- Baisse au cours de la coups de la fin du programme de modernisation des papeteries, tandis que des marchés déprimés laissent peu de place à des achats accrus en équipement agricole et minier.Les autres types de machinerie devraient cependant très bien faire.Les mêmes considérations sectorielles teintent les perspectives de l\u2019industrie de produits électriques d\u2019usage industriel.De plus, les équipements de bureau s\u2019avéreront un segment dynamique tandis que les appareils lourds liés aux investissements dans la génération d\u2019énergie électrique continueront de faire face à une demande plutôt à la baisse.Le tassement des nouvelles commandes aux États-Unis, qui digèrent la déréglementation des services téléphoniques, le report à une date ultérieure d\u2019un tel changement au Canada et un contrôle plus serré des profits des entreprises offrant ces services au Canada, ne permettront pas aux fournisseurs de matériel de télécommunication d\u2019afficher des gains équivalant à ceux de 1983 et de 1984.Par contre, les articles électriques d\u2019usage domestique, y compris les gros appareils, seront entraînés par une progression soutenue des logements parachevés d\u2019ici le milieu de 1986.Croissance annuelle (%) Enfin, l\u2019avionique ainsi que les pièces d\u2019avion seront des industries de forte croissance, maintenant que l\u2019augmentation du trafic a épongé le surplus de capacité des lignes aériennes et que la production de matériel de défense fonctionne à plein régime.Béton et bois Deux secteurs fortement liés à la construction ne profiteront que modérément de la vigueur de cette dernière et doivent donc être classés parmi les industries à croissance moyenne.Certes, les besoins en béton et ses produits de la part des entrepreneurs en construction résidentielle et industrielle augmenteront, mais moins d\u2019investissements en infrastructure routière et énergétique y fera contrepoids.L'industrie du bois de construction constitue l\u2019autre exception compte tenu qu\u2019elle a vraisemblablement atteint la limite quant aux parts de marché qu\u2019elle peut impunément soutirer aux producteurs américains.Qui plus est, l\u2019imposition de mesures protectionnistes par le Congrès pourrait signifier des difficultés majeures pour de nombreuses entreprises.Automobile On peut considérer que l\u2019industrie de l\u2019automo- Industrie recession (%) 1983 1984 1985 Aliments et boissons -1,9 0,4 2,1 2,7 Industrie du cuir -20,5 11,2 3,4 -0,1 Textiles -22,2 24,3 -4,9 10,2 Bonneterie et vêtements -8,4 3,4 9,0 -0,8 Meubles -24,2 14,1 2,2 19,6 Produits électriques -22,3 13,4 -1,1 14,2 ménagers Produits de l\u2019automobile -23,6 83,7 4,0 11,3 Produits du pétrole -23,5 7,4 -6,0 3,7 et du charbon Produits du bois -20,8 23,7 1,4 10,2 Minéraux non métalliques -23,1 8,0 11,0 4,5 Pâtes et papiers -13,4 15,7 1,5 1,8 Premiére transformation -29,7 31,7 4,7 3,5 des métaux Produits chimiques -8,8 14,0 2,6 7,1 Matériel de transport -31,8 -9,1 9,8 6,5 (sauf automobiles) Télécommunications et -28,2 11,9 14,1 1,7 produits électriques industriels Machinerie -23,1 8,0 11,0 4,5 (sauf électrique) Impression commerciale -6,1 24,8 2,2 11,4 Source: Statistique Canada Récession: 3ième trimestre de 1981 au dième trimestre de 1982 Croissance annuelle: du ième trimestre au 4ième trimestre; pour 1985 du dième trimestre de 1984 au 3ième trimestre de 1985, annualisée. SFE a i + BILAN ET PERSPECTIVES année, une expansion assez robuste production nationale en termes réels bile a également fait le plein de l\u2019augmentation de la part canadienne dans la production continentale.En raison des investissements effectués ou projetés, le nombre de véhicules assemblés au Canada progressera (pour un temps encore) a un rythme modéré.Pour leur part, les fabricants de pièces se ressentiront plus de la pénétration des modèles importés et de la migration vers le Sud et la Californie des usines d\u2019assemblage, bien qu\u2019un dollar canadien affaibli constitue un avantage indéniable.Quant à l\u2019imprimerie et à l\u2019édition, une industrie manufacturière que l\u2019on tend à ignorer malgré son importance, elle croît depuis dix ans plus rapidement que l\u2019économie dans son ensemble, mais pas suffisamment pour lui mériter l\u2019appellation de secteur à forte croissance.Les biens de consommation Depuis longtemps déjà, on retrouve dans le groupe à faible croissance les biens non-durables de consommation tels les aliments, les boissons et les produits du pétrole et du charbon, et 1986 ne fera pas exception.Il reste que sous ce mouvement d\u2019ensemble se cachent des changements structurels, dont la plus grande place occupée sur les tablettes des supermarchés par les produits congelés, tant naturels qu\u2019apprêtés.Par contre, conjoncturelles sont les causes de plutôt mauvaise performance récente au niveau des métaux primaires et des pâtes et papiers, plus évidente pour le papier journal et la pâte commerciale que pour les papiers fins surtout produits dans l\u2019Est du pays.Les effets retardés du réajustement des monnaies et une demande mondiale somme toute en hausse amèneront cependant une amélioration progressive en 1986.Les industries menacées Le matériel ferroviaire connaîtra au mieux une stagnation des ventes.Une baisse du trafic des céréales, consécutive aux sécheresses, la fin du programme d\u2019achat de wagons-trémies par le gouvernement fédéral et l\u2019accélération des mouvements rendue possible par le doublement des voies dans l\u2019Ouest sont autant de facteurs explicatifs.Les fonderies de fer en ont déjà souffert, tan- dt mére A in ce dis que la production d\u2019acier demeure aussi contrainte par les assurances données aux Américains de ne pas solliciter davantage leurs marchés.Enfin, les secteurs mous de l\u2019habillement seront soumis à rude épreuve en 1986.Il s\u2019agit d\u2019une certitude pour la ctiaussure dont les contingentements à l\u2019exportation ont été abolis, sauf pour les sou- ment liés à la production industrielle \u2014 transport, communications, utilités publiques et pipelines \u2014 suivent à peu de chose près le profil moyen d\u2019expansion, tandis que la prestation de services gouvernementaux n\u2019augmentera qu\u2019à un rythme réduit, le problème du déficit provenant pour l\u2019essentiel du fardeau de la dette accumulée et des transferts aux individus et aux corporations.Une performance fortement différenciée selon les secteurs est normale à cette étape-ci du cycle économique.La croissance économique d\u2019ensemble montre des signes de ralentissement, mais il n\u2019en demeure pas moins que l\u2019année 1986 se présente plutôt bien, tel que le soulignait la dernière évaluation du Secrétariat de l\u2019OCDE.Le secteur manufacturier et surtout la construction afficheront des gains intéressants permettant la création d\u2019emplois bien rémunérés, de quoi maintenir le niveau élevé de la confiance des consommateurs.La reprise tant attendue des in- vestissements des entreprises est gage d\u2019une hausse du potentiel à moyen terme.Enfin, le caractère interne de cette croissance signifie qu\u2019elle a peu de chances de tourner court.Le JEAN-PAUL CARON M.Caron est économiste sénior à la Banque nationale du Canada.liers pour femmes et fillettes ou ils seront graduellement retirés.Malgré tout, ce dernier type de chaussures s\u2019avérera le plus vulnérable a ce changement de politique.Quant aux textiles et vêtements, l\u2019année 1986 sera marquée par la rené- gociation de l\u2019Accord multi-fibres au sein du GATT et par la fin des restrictions volontaires négociées avec les pays asiatiques surtout.Le secteur du textile a considérablement consolidé ses activités aux cours des dernières années, tout en restant très dépendant du niveau de production de l\u2019industrie du vêtement.Les services: encore pôle de croissance Contrairement aux industries productrices de biens, les services ont largement dépassé le sommet de 1981, d'autant plus aisément qu\u2019ils avaient été moins touchés par la récession.Toujours mené par les dépenses de consommation en biens durables sensibles au loyer de l\u2019argent, le commerce de détail continuera d\u2019afficher une croissance supérieure à la moyenne.Il en sera de même pour l\u2019hôtellerie, la restauration et le trafic aérien des personnes, bref pour l\u2019ensemble des services personnels.Quant aux services financiers incluant le courtage, ils ont plus ou moins stagné du milieu de 1981 à la même période en 1984, suite au ralentissement marqué de l\u2019endettement des ménages et entreprises.Depuis, ils se sont avisés; l\u2019envolée du marché boursier et la demande de crédit pour financer les immobilisations laissent présager des gains soutenus en 1986.Les services aux entreprises \u2014 la gestion, informatique et génie \u2014 profiteront aussi grandement du boom des investissements et de la poursuite des efforts corporatifs pour gagner en productivité.Tous les services intime- Benoît Métivier, président-directeur-général, IPL Inc, Saint-Damien de Bellechasse Desjardins; en sun a #5 \u201cJ\u2019estime que les ressources humaines et financiéres, que les conseils et les services de Desjardins constituent un appui de taille pour mon entreprise.\u201d CPL Mer Puisez dans nos TESSOUrCES.Chez Desjardins, ces ressources sont diversifiées.Un vaste réseau de - caisses.Un ensemble complet de services financiers aux entreprises industrielles et commerciales.L\u2019expertise de la plus importante institution financière au Québec.Toutes ces ressources sont à la disposition des gens d\u2019affaires.Choisissez Desjardins comme associée, e Le réseau des 1400 caisses populaires et d'économie Desjardins ® L'Assurance-vie Desjardins e La Caisse centrale Desjardins du Québec e La Compagnie d'assurance sur la vie La Sauvegarde e Le Crédit industriel Desjardins Inc.e La Fiducie du Québec * Le Groupe Desjardins, Assurances générales e La Sécurité Desjardins Ltée La Société d'investissement Desjardins e VISA * Desjardins \u201cLa CC.PED.Q.est un usager insert de cette marque.TVIO3dS Y3IHVO - S86L Jalauel GZ \\pawes \u2018SIYIVA4V SI GS LES AFFAIRES, samedi 25 janvier 1985 - CAHIER SPÉCIAL 56 CHEN aE TSR Ts Ter duntlogineta & As ed Ay dary BAW > ue re A wr = iy aa _ ven \u2014 FETES SE CESTESIEEES BILAN ET PERSPECTIVE \u2014 TROUS SET Ofttvenssrnenséi resté érétiiie B Dépendant du point de vue, la performance de l\u2019économie américaine en 1985 aura été excellente et mauvaise à la fois.Il en a résulté une croissance réelle du PNB de 3%, une inflation de 3,5%, un recul des bénéfices des sociétés de 5%, une baisse des taux d\u2019intérêt de 2%, une progression de 31% du marché boursier, le tout aboutissant à un déficit gouvernemental de 195 milliards de dollars, à un déficit de la balance commerciale de 130 milliards de dollars, et Avec un PNB de 3% en 1985 L'économie américaine passera une meilleure année en 1986 avec une croissance prévue de 5% de son PNB à une monnaie, qui après avoir culminé à 3,47 DM en février, clôturait à 2,45 DM à la fin de décembre.Cependant, le second semestre de 1985 aura presque doublé la performance du premier.Celle- ci n\u2019est pas étrangère à la baisse des taux d\u2019intérêt et du repli du dollar US, puisqu'ils ont favorisé la reprise en Europe, au Japon et au Canada.Ce sont les secteurs de la consommation et des dépenses publiques qui auront été les moteurs de Pour une annonce sous la rubrique PROFESSIONNELS dans le journal PAFFAIRES (514) 842-6491 UNE Imasco Limitée la croissance, au détriment, cependant, du secteur manufacturier.Celui-ci a dû freiner la progression des stocks et, par conséquent, réduire ses effectifs; d\u2019autant plus que la détérioration marquée de la balance commerciale faisait ressortir que les Américains consommaient davantage de biens importés que de produits fabriqués au pays.Mais à tous prendre, les facteurs de croissance associés à la hausse du secteur de la consommation (6%) et des investissements auront tout de même été supérieurs aux facteurs de décroissance attribuables aux difficultés du secteur manufacturier, des stocks et de la balance commerciale, puisqu\u2019ils se soldent par un accroissement réel de 3% du PNB en 1985.1986 En revanche, 1986 est une année franchement plus prometteuse.Les perspectives de croissance y sont, en effet, excellentes, d\u2019autant plus que l\u2019on prévoit une progression du PNB de S à 6%.Le secteur de la consommation devrait se maintenir avec une croissance d\u2019environ 3 à 5%, grâce à une hausse du revenu disponible amenée par les augmentations de salaire et de l\u2019emploi, et à l\u2019enrichissement moyen des Américains.Il ne faudrait pas sous- estimer l\u2019impact du repli du dollar US depuis septembre.Déjà en baisse de 20% par rapport aux monnaies étrangères (exception faite du dollar canadien), la dévaluation du dollar rend les fabricants américains beaucoup plus compétitifs sur la scène internationale.Cela favorisera l\u2019achat de biens \u2018\u2018made in USA\u2019.Nous nous attendons à une reprise vigoureuse du secteur manufacturier et au relèvement des stocks, ce qui devrait ajouter 1% au PNB en 1986.Il faut s\u2019attendre, aussi, à une nette amélioration de la balance commerciale.En effet, la baisse marquée des importations au profit des exportations américaines devrait contribuer de 1 à 2% de plus au PNB.Ce climat favorisera les dépenses en capital dont on prévoit déjà une hausse de 5% d\u2019ici juin, quoi- qu\u2019elles seront moins importantes au second semestre.Si les dépenses gouvernementales ont soutenu la croissance en 1985, il n\u2019en sera pas de même en 1986.Le Congrès s\u2019est déjà engagé à réduire le déficit à 145 milliards de dollars en coupant ses dépenses.Voilà qui augure bien pour 1987.Ainsi donc, 1986 devrait être une excellente année pour l\u2019économie américaine.Le PNB réel progressera de 5%, et tous les secteurs de l\u2019économie, sauf les dépenses publiques, contribueront à cette croissance.Contrairement à 1985, le premièr semestre de \u20181986 sera supérieur au second, lequel sera accompagné d\u2019une légère hausse des taux d\u2019intérét.L\u2019inflation passera a 5%, soit 2% de plus qu\u2019en 1985, à cause, justement, du dollar US.Néanmoins, on peut espérer une hausse de 15 à 20% des bénéfices des sociétés.Le marché boursier devrait progresser lui aussi de 10 à 15%, avec stabilisation du taux de change aux environs de 2,45 DM.Le chômage sera en régression et devrait reculer de 7,2% à 6,8%.I.JEAN-GUY DESJARDINS M.Jean-Guy Desjardins est président-directeur général de Timmins & associés limitée.PRÉSENCE.CROISSANTE DANS L'ÉCONOMIE.CANADIENNE É Imasco 4, square Westmount, Montréal H3Z 258 (514) 937-9111 EXIGENCES DE LA LOI SUR LA SANTE ET LA SECURITE \u2014 de la fonction .\u2014 du poste de travail DE SÉCURITÉ e PROGRAMMES: \u2014 de formation \u2014 d'information * ADAPTATION AUX NORMES * COMITÉ DE SANTÉ ET * ANALYSE DES CARACTERISTIQUES + ENQUÊTE SUR L\u2019 ACCIDENT INDUSTRIEL * RAPPORTS STATISTIQUES * ÉQUIPEMENT DE PROTECTION PERSONNELLE © INSPECTION SÉCURITAIRE Si ces aspects de la prévention ou les exigences de la C.S.S.T nos services professionnels et expérimentés sont à votre entière 9855 St-Laurent, #105, Montréal, Qc H3L 2N5 - en ce sens vous préoccupent, disposition.Tél.: (514) 389-6567 mA L\u2019économie du Québec devrait croître de 3 % en 1986, selon l\u2019Association des manufacturiers canadiens et de 3,9 % selon le scénario de référence de la Caise de dépôt et placement du Québec.Ces 3,9 % accuseraient une croissance du produit intérieur brut du Québec inférieure a la croissance du Canada (4,1 %), contrairement a ce qui s\u2019est passé en 1985, selon les estimés préliminaires.En effet, selon le scénario de référence de la direction des études économiques la Caisse, en 1985 (comme en 1984) le taux de croissance du PIB du Québec aurait dépassé celui de PNB du Canada, en termes réels (4,7 % comparativement a 4,2 %).\u201cAu Canada et au Québec, selon le document Cycles et tendances, de la Caisse, les résultats ont été nettement meilleurs qu\u2019aux États-Unis en 1985, et le demeureront en 1986.\u201d \u2018\u2018Une dynamique de croissance s\u2019est maintenant installée, estime la Caisse, et la baisse des taux d\u2019intérêt aura un impact important sur nos investissements.Le Canada ne pourra cependant se soustraire au ralentissement prévu pour 1987 aux États-Unis, en raison de l\u2019effet combiné de la remontée des taux d\u2019intérêt et de la pression fiscale amorcée en 1986 par le budget Wilson.\u201d Le document prévoit pour 1986 une autre diminution d\u2019un point du taux de chômage au Québec s\u2019ajoutant à celle d\u2019un point enregistrée en 1985 (1984: 12,8 %; 1985: 11,8 % et 1986: 10,9 %).Les mises en chantiers, par ailleurs, devraient continuer d\u2019augmenter en 1986, passant à 49 00 (1984: 42 200; 1985: 45 700).Elles dégringoleront, par contre, en 1987, à 37 400.La Caisse prévoit, en effet, un fort ralentissemnt du taux de croissance en 1987 qui devrait, au Québec, n\u2019atteindre que 2,5 % du PIB alors qu\u2019il ne serait au Canada que de 2,2 % et de 1,4 % au États-Unis.Ce ralentissement culminerait en 1988 (1,8 % de croissance au Québec; 1,7 %, au Canada et 1,7 %, aux États-Unis).Une forte reprise s\u2019amorcerait en 1989 où les taux de Contrairement à 1985 Croissance de l\u2019économie québécoise inférieure à celle du Canada croissance rejoindraient à peu près ceux de 1985.\u2018\u2018La phase d\u2019expansion du présent cycle, commente Cycles et tendances, aura donc été relativement longue, soit de quatre ans et demi\u201d.Les investissements Selon la Caisse, \u2018\u201cles investissements réels des entreprises répondent déjà favorablement à la hausse de la production et ils croi- tront de 7 % environ en 1985 et en 1986\u2019.L\u2019AMC prévoit également que les investissements devraient se raffermir au Québec et que le secteur manufacturier devrait progresser de quelque 3 à 4 %.L\u2019AMC estime que \u2018\u2018la hausse des investissements et une augmentation étonnante de 15 % des mises en chantier dans le secteur de l\u2019habitation ont créé beaucoup d\u2019activité l\u2019an passé dans bon nombre d\u2019industries les plus touchées par la récession\u2019.Mais, 4 industries seulement sur les vingt principales ont connu une plus forte croissance en 1985 qu\u2019en 1984, au Québec.Dans son ensemble, le taux de croissance de l\u2019économie du Québec a été de 3 % en 1985 (1983: 4 % et 1984: 5 %).Selon la Caisse, le revenu personnel disponible a la consommation gardera sensiblement le méme rythme d\u2019augmentation en 1986 qu\u2019en 1984 et 1985: 8,5 % (1984: 8,7 % et 1985: 8,8 %).Mais en 1987, le revenu disponible devrait croître de 10 % et retomber à une vitesse de croissance de 9 % en 1988 et de 7,2 % en 1989.Selon le scénario de référence, \u2018\u2018une récession est prévue fin 1987 comme partout en Amérique du Nord.Cette récession sera moins marquée au Québec que dans l\u2019ensemble canadien.En effet, dans une récession de courte durée comme celle-ci, le sècteur des biens non durables est généralement moins touché et ceci favorise le Québec.De plus, la récession sera amoindrie par une bonne croissance du revenu disponible réel (3,2 %) grâce en bonne partie aux changements fiscaux déjà annoncés\u2019\u2019.|] CLAUDE PICHE LE NOUVEAU STYLE DES SERVICES FINANCIERS A LECOUTE DES BESOINS DE L'ENTREPRISE AUX SOCIÉTÉS DU TRUST ROYAL Oubliez vos idées préconçues sur les fiducies.Le Trust Royal à regroupé ses Services financiers aux sociétés.Désormais, toutes les ressources de la première société de fiducie au Canada sont consacrées à un seul et même objectif : produire des résultats pour nos clients.Afin d'offrir à l'entreprise les normes de qualité qu\u2019elle exige, nous avons créé une nouvelle division : Les Services financiers aux sociétés du Trust Royal.La création de ces Services témoigne de notre voionté de mieux servir l'entreprise.Elle nous permet d'affecter nos meilleurs collaborateurs et nos meilleures techniques à la mise au point de solutions nouvelles pour le transfert des actions, la gestion des portefeuilles, l\u2019administration fiduciaire et la garde des titres, l'évaluation du rendement financier, le crédit aux entreprises, ainsi qu'aux nombreux autres services financiers qui concourent directement à votre rentabilité.\u2018\u2019La hiérarchie a été simplifiée.Il fallait auparavant franchir cinq ou six échelons avant d'obtenir une approbation; il suffit aujourd'hui d'une ou deux \u2018Nous avons donné à nos cadres plus d'autorité, mais des attributions moins nombreuses, ils sont ainst plus proches du détail quotidien et de la \u2018Faire affaires avec le Trust Royal.c'est un peu comme traiter avec une petite entreprise.Or, nous avons toutes les ressources et la cote de crédit d'un colosse financier.\u2019 \u201cNos cadres peuvent faire appel aux spécialistes dont ils ont besoin pour attendre les résultats escomptés par nos chents.Cette spécialisation | TVIOIZdS YAIHVO - S86L JalAuel Gg Ipawes \u2018SIHIV44V SIT LS clientele.\u201d Michel Petit Vice président, Services permet à nos clients et à leurs actionnaires et employés, de compter sur une plus grande étapes.\u201d Philip Johnston Vice président du Conseil, Jean-Pierre Desjardins Directeur Régional Trust Royal Financiers aux Sociétés, Expansion des Affaires efficacité, plus de rapidité, des Region de l\u2019est coûts inférieurs et un meilleur rendement\u201d Paul Kelly Directeur Régional Expansion des Affaires NOTRE NOUVEAU STYLE EN QUELQUES MOTS oA ) (UCT ICI CIC We A d'inforggation sur gotre gauveau style avantages pour ents! ez hr I les br&hures qui vo ér appélez-neus pour de plus-amples rénseignement: i \"À dés rg Le .Services fiduciaires aux sociétés J] Services financiers \u201cux sociétés Beaucoup plus que des services essentiels À l'écoute des'besoins de l'entreprise cl Services de placements aux sociétés J Caisses de retraite services de garde L'art d'atteindre les résultats voulus des titres Des services vite rentabilisés Postez ce bon à : Michel Petit 630 Boul.Dorchester Ouest, Montreal, P.Q.H3B 156 SOCIETE FONCTIONS TELEPHONE ADRESSE | | | | NOM | | | | | CODE POSTAL edn ae er im mem de alee mr was Le LES AFFAIRES, samedi 25 janvier 1985 - CAHIER SPÉCIAL S-8 BILAN ET PERSPECTIVES HB Depuis la fin de 1984, les taux d\u2019intérét se sont inscrits en baisse en Amérique du Nord.Ce reflux résultait de la cassure qui se fit alors jour au chapitre de la marche des affaires aux États-Unis.Le boom économique qui y menaçait d\u2019apparaître fit place à une retraite Malgré la hausse du début de l\u2019année La baisse des taux d\u2019intérêt se \u201ctrès marquée de la croissance économique.La Banque du Canada s\u2019empressa de tirer profit de cet éclaircissement du climat financier américain en desserrant de beaucoup l\u2019étau monétaire.Elle favorisa même un rétrécissement des écarts de taux d\u2019intérêt l'entreprise.votre région.Montréal: (514) 873-4375 Gouvernement du Québec ef Ministère de l'Industrie et du Commerce @Le Prêt dentin, | nvestissez dans votre entreprise.et la SDI pourra doubler la mise! p est pratiquement de l\u2019avoir net! SEURRGUEBE WOur entreprendre vos projets sar des bases financières solides \u2014 Si vous oeuvrez dans les secteurs manufacturier, touristique, tertiaire moteur ou dans le domaine de l'exportation et que vous mettez de l'avant des projets d'immobilisations, le Prêt de capitalisation de la SDI pourrait être l'outil financier qu'it vous faut.Le Prêt de capitalisation est une formule inédite qui encourage les PME québécoises à financer leurs projets au moyen de nouveau capital, et ce, en les faisant bénéficier d'une aide financière pouvant égaler cette mise de fonds.G arantie de prét.PLUS remboursement des intéréts.« Le Prêt de capitalisation est un prêt d'une institution financière garanti à 700 % par la SDI pendant dix ans, jusqu'à un maximum de 7 000 000 $.* Le Prêt de capitalisation ne comporte aucun lien sur les actifs de * Aucun remboursement de capital n'est exigible pendant cinq ans.« La SDI rembourse 100 % des intérêts du prêt pendant les deux premieres années, et 50 % pendant les trois années suivantes.Pour en savoir davantage sur le Prêt de capitalisation et les critères d'admissibilité, communiquez avec un représentant de la SDI dans Québec: (418) 643-5172 entre le Canada et les États-Unis de façon à ap- paiser les tensions résultant des problèmes très graves de plusieurs institutions financières, certaines d\u2019entre elles s\u2019étant même vues contraintes de déposer leur bilan.Le dollar canadien en fut pour ses frais et la Banque du Canada a dû faire montre de moins de largesses.(Voir tableau 1.) Les risques associés à une prévision de taux d\u2019intérêt sont présentement élevés.Plusieurs facteurs jouent à contre- courant.Les prévisionnis- tes doivent les mettre en balance et les résultats de cette \u2018\u2018pensée\u2019\u2019 peuvent différer sensiblement de l\u2019un à l\u2019autré.Les présomptions sont cependant pour la poursuite de l\u2019actuel cycle baissier des taux d'intérêt.On pourra toutefois observer des pressions à la hausse sur les taux au premier semestre de 1986 en raison du renforcement prévu de l\u2019économie américaine.Une politique monétaire aux Etats-Unis Trois variables ont servi au dosage de la politique monétaire américaine en 1985: la croissance économique, l\u2019inflation et le dollar.Alors qu\u2019auparavant ce dernier facteur ne faisait pas partie de la panoplie des indicateurs du Conseil de la Réserve fédérale (Fed), en conformité avec sa politique de douce indifférence (\u2018\u201cbenign neglect\u2019\u2019) a l\u2019endroit de la balance américaine des paiements, celui-ci a pris de plus en plus d\u2019importance en 1984 et 1985 du fait de l\u2019incidence toujours plus débilitante de la montée du dollar sur la conjoncture.Grosso modo, l\u2019évolution des trois indicateurs de la Fed alla dans le sens d\u2019un assouplissement de la gestior! monétaire en 1985.L\u2019activité économique s\u2019essouffla, inflation fit machine arriére et la baisse du dollar se présenta en impératif.En mai, la Fed abaissa son taux d\u2019escompte, à 7,5 %.Au second semestre, les taux d\u2019intérét a court terme eurent tendance a se stabiliser a calise de signaux, bien am- bigüs au demeurant, d\u2019un renforcement de l\u2019activité économique.Mais le rallye se poursuivit sur le marché obligataire.Une régression additionnelle au chapitre de l\u2019inflation et des attentes optimistes en cette matière découlant de la chute du prix du pétrole auront euphorisé le marché des titres.La Fed a continué de - prêter peu d\u2019attention à l\u2019agrégat monétaire MI en 1985.Certes, la croissance de celui-ci excéda de ZITTRER - SIBLIN - STEIN - LEVINE CHARTERED ACCOUNTANTS « COMPTABLES AGREES 415 OUEST SHERBROOKE Wi $1 MONTREAL QUEBEC HZ KY THLEPHONE (514) 935-1117 2SLCLAIR AVENUE EAST TORONTO ONTARIO) M4T 275 TELEPHONE (416) 961-7700 beaucoup l\u2019objectif recherché.Mais ce phénomène était pour une bonne part étranger à la vigueur intrinsèque de l\u2019économie américaine.En effet, la baisse des taux d\u2019intérêt aura incité les ménages à détenir davantage d\u2019actifs liquides.Corrélativement, la vitesse de circulation de la monnaie tend à stagner, voire à régresser, depuis le début de la décennie 80 alors qu\u2019elle augmentait à un rythme approchant les 3% l\u2019an au cours des années 70.Cela explique que la Fed ait mis M1 sous le boisseau dès 1982.En 1985, elle a orchestré les mouvements du \u2018\u2018Fed.Funds\u201d, ce qui constitue une entorse aux bonnes règles de la philosophie monétarisée.Le dollar canadien L\u2019année 1985 aura encore démontré la vulnérabilité du dollar canadien à une réduction des écarts de taux entre le Canada et les États-Unis.À la fin de février, le dollar canadien fléchissait en effet sous la barre des 72 cents E.-U., ce qui commanda un trés net renchérissement du loyer de l\u2019argent au pays.Par la suite, la Banque du Canada mit à contribution la décrue du loyer de l\u2019argent aux États-Unis pour susciter un amenuisement des écarts de taux entre les deux pays.Avec le recul, il semble que la Banque du Canada ait privilégié la bonne marche des affaires à la stabilité du taux de change du dollar canadien.Les \u201c\u2018seuils psychologiques\u2019\u2019 du dollar canadien n\u2019ont cessé de s\u2019abaisser.La Banque du Canada dut également composer avec les faillites de nombreuses institutions financières.Ces développements l\u2019invitèrent à faire \u2014 [+ ]SECOR _ Pourdes décisions d'ordre Stratégique ® ETUDES DE MARCHE ® ANALYSES ECONOMIQUES ® PLANIFICATION STRATEGIQUE ® CONSEILS ORGANISATIONNELS SECOR INC.555 ouest.boul.Dorchester.9° étage.Montréal (Québec) H2Z IBI Tél.: (514) 861-9031 - rés hs aie poursuivra en 1986 montre d\u2019aménités au plan de la gestion monétaire.Qui plus est, les émissions accrues de titres par le gouvernement fédéral dans le sillage du gonflement de son déficit budgétaire auront incité la Banque du Canada à se répandre en largesses.À tel point qu\u2019à la fin de 1985, les ratios de liquidité des banques le disputaient aux niveaux très élevés de 1983.En 1986 L\u2019économie américaine devrait faire montre d\u2019un certain renforcement au premier trimestre de 1986.La baisse des taux d\u2019intérêt en 1985 aura généré des effets de richesse importants.Cela devrait redonner un nouveau souffle à la consommation, en dépit du taux d\u2019épargne très bas des ménages américains et de leur ratio d\u2019endettement record.De surcroît, les entreprises devront regarnir leurs stocks, notamment dans le secteur de l\u2019automobile.Finalement, le rythme de dégradation du secteur extérieur américain trouverait ses limites en réaction à la chute du dollar enclenchée en mars dernier.Cependant, la croissance économique américaine diminuera très nettement par la suite.Des ménages surendettés feront des pieds et des mains pour remettre de l\u2019ordre dans leurs affaires.Du côté des entreprises, le cycle des investissements arrivera à terme.L\u2019impératif de diminuer le déficit budgétaire aux Etats- Unis prélèvera également dans la croissance économique.Sur cette toile de fond, les taux d\u2019intérét se tendront aux Etats-Unis au premier semestre de 1986.Les taux a court terme augmenteraient de quelque 100 points de base.Par la suite, les taux glisseront sur une pente déclinante.Ils reviendront aux niveaux observés en 1978.Même si l\u2019on fonde de grands espoirs sur la réduction du déficit budgétaire américain \u2014 on a même inscrit dans la loi un équilibrage des comptes publics pour 1991 \u2014, les développements survenus depuis le début des années 80 montrent qu\u2019il y a loin de la coupe aux lèvres.À n\u2019en pas douter, le déficit constituera une pierre d\u2019achoppement à une baisse rapide des taux d\u2019intérêt réels.Au Canada, les écarts de taux d\u2019intérêt avec les Etats-Unis auront tendance à s\u2019élargir au premier semestre de 1986 alors que les taux américains feront l\u2019objet de pressions.Au second semestre, ces écarts se rétréciront dans le sillage du reflux du loyer de l\u2019argent outre-frontière.Les risques de la prévision En réaction à la baisse récente du prix de l\u2019or noir, la décrue des taux d\u2019intérêt en 1986 pourrait s\u2019avérer beaucoup plus accentuée que celle que nous prévoyons.Les taux d\u2019intérét réels demeurent substantiels dans notre scénario.Si la désinflation se consolide et sn.nn.= ea Titer si l\u2019on sabre sans ménagement dans les dépenses publiques, les taux d\u2019intérêt réels retrouveraient des niveaux plus apparentés aux normes des années 60 et 70.Il s\u2019ensuivrait une embellie des conditions financières.Ce scénario de rechange nous semble le plus vraisemblable.À l\u2019opposé, la baisse très accusée du dollar américain depuis mars 1985 pourrait attiser les tensions inflationnistes.Qui plus est, l\u2019escalade de la masse > ia - monétaire aux États-Unis depuis le début de 1985 exacerberait davantage les pressions inflationnistes; l\u2019impossibilité de réduire le déficit budgétaire serait à l\u2019avenant.Les taux d\u2019intérêt augmenteraient alors considérablement, tant il est vrai que la lutte contre l\u2019inflation est l\u2019objectif ultime de la Fed.Une telle éventualité n\u2019est pas plus heureuse, bien qu\u2019elle soit plausible.RAYMOND THÉORET Le Dr Raymond Théoret, Ph.D., sc.écon., est économiste sénior à la Banque Nationale du Canada.RÉVISIONS BE TAUX DE BASE : CANADA & ÉTATS-UNIS | toa «1985-1986 LE CANADA ÉTATS-UNIS nm 1985 IV uw WW 1986 \u201crasspesau aAnumaGmAnCAMUS AUS GA nAMAAU A 6 ao \u201cBILAN ET PERSPECTIVES 1) Taux auquel les banques prétent & leurs meilleurs clients SOURCE: Banque Nationale du Canada TVIOIdS YIIHVO - S86L JelAUE( GZ \\powes 'SFYIV4JV SIT 6-$ COURTIER D'ASSURANCES 1320 BOUL.GRAHAM.BUREAU 100 MONT-ROYAL (QUÉBEC) H3P 3E7 TEL.(514) 342-5430 M, Société La Trille Spécialiste en recherche de noms \u2014 Noms de commerces, boutiques et compagnies \u2014 Marques de commerce Consultez Pierre Labrecque (514) 664-1371 ) Montréal.(Québec).et à-de N(CH peut pr £3, IR: di H2Y 2Y7.be La rr professionnelle des comptables généraux licenciés du Québec! 445 boul St-Laurent Bureau 450 Tel (514) 8611824.aquebot petit Qu gestion e \" t capitalg.RE TE mr etme \u2014 - a u = 29e ê PA \u201cio LES AFFAIRES, samedi 25 janvier 1985 - CAHIER SPECIAL $-10 BILAN ET Bruxelles, iournée historique et faits cor autoür de ld\u2019table de travail l\u2019Europe se comptait \u201cAprès sept années.de valse hésitation, l\u2019Espagne et le Portugal devenaient membres de la Communauté économique eüropéenné, à dater du der jarivier 1986.\"Cet-élafgis- semént à deux pays.de l\u2019Europe du Sud; qui porte \u2018à plus de 320 millions de personnes le marché régi nm Le.\u20183.janvier 1986, à A ty par les mémes régles économiques, fiscales et doughigres, joue déja sur Pappréciation de la con- Joncture économique et de som évolution possible au urs des prochains mois au sein des pays de l\u2019Eu- Avec l\u2019arrivée de |\u201d A Ef PERS Portugal - \u2018Europe compte, ma 320 millions de-cons rope de l\u2019Ouest.Les statistiques et autres données doivent être \u201cre calées\u2019\u2019 en fonction de ces perspectives.À plus long 5 économique qui-a do terme, le cas des.Pays dé. 105 000 $ TVIOZdS YFIHVO - 5864 Jeinuel Gg Ipewes \u2018SIHIV44Y S31 LI5 LES AFFAIRES, samedi 25 janvier 1985 - CAHIER SPECIAL S-18 BILAN ET PERSPECTIVES | La croissance globale des expéditions canadiennes de pâtes et papiers a été de 2 % en 1985 et devrait se maintenir à ce taux en 1986.Les expéditions canadiennes sont de 21,5 millions de tonnes pour 1985.Cette hausse constitue une performance un peu faible, selon M.Gordon Minness, trésorier de l\u2019Association canadienne des producteurs de pâtes et papiers (ACPPP).La demande demeure cepen- Les expéditions de pâtes et papiers croïtront peu en 86 dant encore forte, a-t-il expliqué aux AFFAIRES, mais la compétition est extrêmement féroce et les surplus de papier journal et de pâte commerciale sont relativement élevés.L\u2019ACPPP prévoit cependant une croissance de 20 % dans la capacité canadienne de fabrication de papiers impression et écriture en 1987 par rapport à 1984, soit une augmentation de plus de 406 000 tonnes.Ce qui souligne la tendance de l\u2019industrie vers la production de catégories de produits de papier d\u2019une plus haute valeur, selon l\u2019ACPPP.Celle-ci prévoit également un accroissement de la capacité pour la pâte commerciale et le carton- caisse.Le papier journal, les papiers kraft, le carton Le système de défense antiaérienne à basse altitude de Litton-Oerlikon signifie plus d'emplois et l'acquisition boîtes et d\u2019autres groupes de produits accuseront cependant une croissance plus modérée, toujours selon l\u2019ACPPP.\u201c\u2018La capacité de pâte commerciale devrait atteindre 8 057 000 tonnes d\u2019ici la fin de 1987, une de nouvelles technologies pour le Canada.Industrie et prospérité, voilà un des grands sujets de conversation à l'ordre du jour; l\u2019équipe LLAD (low level air defence, système de défense aérienne à basse altitude) de Litton-Oerlikon en fait une réalité.Preuve en est le projet de fabrication canadien du premier sys- tème- ADATS, qui se poursuit déjà depuis des mois avec la collaboration de nombreuses compagnies canadiennes.La première unité sera opérationnelle au début de 1986.D'importants investissements ont déjà été réalisés.Litton-Oerlikon LLAD Team Grâce à la production de l\u2019'ADATS, le Canada pourra se familiariser avec la technologie de pointe la plus avancée dans le domaine des rayons laser, de la micro-électronique, de l\u2019infrarouge et de l'ingénierie des systèmes de missiles.Cette haute technologie pourra être utilisée dans de nombreux projets, en plus de permettre à toutes les régions du Canada de créer et de sauvegarder des emplois hautement qualifiés.À Litton systèmes de Toronto, ADATS a déjà généré de nouveaux emplois.L'usine de radar sera située dans les Maritimes.L'usine de montage et d'engineering d'Oerlikon Aero Space de même qu\u2019un site ADATS seront également situés au Québec.Les activités des membres de l\u2019équipe LLAD de Lit- ton-Oerlikon et de leurs nombreux fournisseurs entraîneront également la création d'emplois supplémentaires.Ces compagnies canadiennes assume- .ront le support technique durant toute la vie du système et de ses développements futurs.ADATS est ainsi un système réellement canadien qui utilisera les ressources internes du pays.% CAE Electronics Ltd.(Canada), Contraves Italiana, Devtek Corp.(Canada), General Motors of Canada Ltd., Lavalin Inc.(Canada), Litton Systems Canada Ltd., Martin Marietta augmentation de 5 % sur 1984.Le Canada est le plus grand producteur de pâte commerciale, représentant 28 % de la capacité mondiale et plus de 90 % de sa productivité va à l\u2019exportation\u2019\u2019, mentionne un communiqué émis par l\u2019organisme.De 1984 à 1987, l\u2019accroissement de la capacité .de papier journal demeurera modeste, avec 180 000 tonnes.Enfin, la capacité totale de pâte devrait atteindre plus de 24,7 M tonnes d\u2019ici la fin de 1987, soit une augmentation de 860 000 tonnes (3,6 %) par rapport à 1984.Selon M.Minness, la valeur du dollar sur les marchés internationaux, en particulier par rapport aux devises européennes, nuit considérablement à l\u2019industrie canadienne face à la forte concurrence de pays comme la Scandina- vie et la Suède.Certains pays comme le Brésil, le Portugal et l\u2019Espagne ont également passablement augmenté leurs capacités de production.L'industrie canadienne de pâtes et papiers accusait d\u2019ailleurs un recul de 25 % de ses exportations outre-mer en 1984, tandis que les importations américaines en provenance des pays scandinaves ont presque triplé de 1983 à 1984 (67 000 à 189 000 tonnes).M.Minness, de l\u2019AC PPP, croit cependant que cette situation n\u2019est pas menaçante pour la suprématie canadienne dans ce domaine industriel.1! remarque cependant que le défi de la concurrence actuelle est plus difficile que ceux qui se sont posés au cours des années antérieures.Celui-ci a mentionné que les dépenses en usine avaient beaucoup augmenté en 1985 pour atteindre 1,9 milliard $, comparativement à 1;2 milliard $ en 1984.\u201c\u201cC\u2019est un signe positif, estime-t-il, car cela devrait permettre à l\u2019industrie canadienne de demeurer compétitive\u201d.Le parachèvement du vaste programme de modernisation des usines de pâtes et papiers entrepris en 1980 confirme d\u2019ailleurs cette tendance.De plus, l\u2019utilisation du procédé chimico-thermo- mécanique de fabrication est de plus en plus en vogue et permet une efficacité de production accrue et un produit supérieur.\u201cLa croissance dans le domaine des pâtes et papiers suit traditionnellement celle de l\u2019économie en général, a expliqué le trésorier de l\u2019ACPPP.En 1986, cependant, notre industrie devrait croître un peu moins que i\u2019économie, globalement\u2019.Aerospace (USA), Oerlikon Aerospace (Canada), Oertikon-B'uhrle (Switzerland), Spar Aerospace ltd.(Canada), Bendix Avelex Inc.(Canada), Dowty Canada Ltd.SERGE FORTIN a WER er Sine es TL ee - am a Pre RB ent ane.n-ne da ww.a \u201c Le w = Fa I a Fe > © C'EST LE TEMPS LUNIVERSITE POPULAIRE etla LS ISSE DEEN ET Haga DU \u201cDUCOUÉRES présentent CHANGEZ VOTRE STRATÉGIE DE PLACEMENTS: intérêts sur compte d'épargne Moins impôts* Moins.inflation 6% - 3% - 4% (\u201cImpôts calculés sur un revenu imposable de 20,000$, l\u2019exen revenus d'intérêts ayant été utilisée).l\u2019exemption de D'INVESTIR! PROGRAMME D'ACTIVITÉS DU SALON Parquet de la Bourse de Montréal Clinique de consultations sur les régimes d'épargne-actions Clubs d'investissement Conférences sur les .compagnies inscrites à la Bourse Conseils gratuits des notaires C.A.et évaluateurs agrées.Clinique sur les propriétés à revenus Supermarché d'hypothèques Mini-théâtre sur l'immobilier Retraite et pré-retraite: Conférences gratuites dans l'atelier de l'ACCAP CONCOURS * 25 000$ d'or offert par McLeod * 5 000$ d'actions = x offert par la Corporation Financière du St-Laurent * Plusieurs régimes d'épargne retraite a gagner Epargne-retraite * Epargne-actions LIQUIDITES * Certificats de dépôts % Obligations d'épargne ITO ET Le LL LD ¢ EN VENTE DES MAINTENANT NF NTs Desjardins et dans les succursale de la Banque National et J IEE d'Epargn M x Propriétés fn i i IMMOBILIER x Résidences BOURSE * Actions * Obligations à revenus (YE: ow PLACE BONAVENTURE 2 [J VENDREDI AU DIMANCHE 12h à 22h \u2014 LUNDI, MARDI 10h à 22hg cftm TELEVISION DE mio) Ww OOo SOO oO + \u2014 ee ssgegssovos BILAN ET PERSPECTIVES pi rs ti L\u2019année 1985 aura été fertile dans le secteur de l\u2019alimentation au Québec.En effet, de nombreux changements de direction sont survenus chez les trois grands de la distribution alimentaire: Pro- vigo, Métro-Richelieu et Steinberg, pendant que le quatrième, Hudon & Deau- delin, continue discrètement d\u2019élargir sa part de marché au détriment d\u2019un peu tout le monde.Les principaux changements de direction ont eu lieu dans les états majors des trois grands.Ces changements de personnel de haute direction ont à leur tour entraîné des changements de stratégie et d'orientation, de vocation et de positionnement sur le marché.Provigo C\u2019est sans doute le leader, Provigo, qui a subi les changements les plus profonds.Le départ du père spirituel, M.Antoine Tur- mel, a donné lieu à une chaude lutte pour la succession, la direction de l\u2019entreprise favorisant la candidature de M.Pierre Lessard, les actionnaires majoritaires préférant celle d\u2019un nouveau venu dans le secteur, M.Pierre Lortie.C\u2019est finalement M.Lortie, l\u2019ancien président de la Bourse de Montréal, qui l\u2019a emporté, et M.Lessard a quitté pour aller s\u2019occuper de ses affaires personnelles chez Télé- Capitale, après avoir assuré une transition harmonieuse des pouvoirs.M.Paul Gobeil, homme de confiance de M.Lessard, a aussi quitté Provigo pour aller s\u2019occuper du Trésor, comme ministre dans le nouveau gouvernement québécois.La Caisse de dépôt et placement, principal actionnaire de Provigo, a également entrepris de céder sa position de contrôle à un jeune holding québécois, Unigesco, et à son président, M.Bertin Nadeau, nouvelle coqueluche des milieux financiers québécois.Avec le duo Nadeau- Lortie, Provigo a entrepris de réduire sa dépendance du secteur alimentaire où la stagnation de la population amène inévitablement des taux de croissance très faibles.De la distribution alimentaire, Provigo élargit son champ d\u2019action à la distribution tout court, en augmentant par exemple sa participation dans Distribution aux consommateurs.En anglais, la règle se dit: \u201cAvoid marketing myopia.\u201d\u2019 On n\u2019a certainement pas fini d\u2019en voir les conséquences au cours des prochaines années.Métro-Richelieu Le numéro 2 de la distribution alimentaire québécoise a connu lui aussi La distribution alimentaire au Québec a été secouée par de nouvelles directions sa part de chambardements: changement à la présidence, dégraissage de l\u2019appareil de direction, consolidation de la structure financière.À cause de sa formule de propriété coopérative, la chaîne des Epiciers Unis Métro-Richelieu était sans doute l\u2019organisation la plus mal capitalisée au Québec, compte tenu de sa taille.En acceptant de convertir en capital stable leurs dividendes à recevoir, les membres-proprié- taires ont sans doute renforcer la structure, mais il reste encore beaucoup de chemin à parcourir pour que cette organisation soit aussi bien capitalisée que ses concurrentes.Un autre changement significatif chez Métro- Richelieu vient du retour au bercail de M.Gaétan Frigon, l\u2019ancien et le nouveau vice-président au marketing, dont le mandat consiste à repositionner la chaîne sur le marché et à stabiliser son image de marque.La nomination d\u2019une nouvelle porte-parole, Mme Marguerite Blais, en succession de M.Gasion L'Heureux, et la mise sur pied d\u2019une campagne de promotion et de publicité extrêmement dynamique ont marqué la volonté du groupe de consolider sa seconde place sur le marché québécois.L\u2019implication communautaire avec des organismes comme Centraide accentue la vocation d\u2019épiciers plutôt que d\u2019épiceries des établissements Métro-Richelieu.OS REER Steinberg L\u2019ancien numéro 1 de l\u2019alimentation québécoise a continué lui aussi d\u2019innover afin de reprendre le leadership, sinon la première place, sur le marché.Sous la direction de M.Irving Ludmer et de M.Jean-Roch Vachon, revenu lui aussi au bercail après un séjour chez Mé- tro-Richelieu, Steinberg a entrepris la rénovation de son réseau de supermarchés, le développement de nouveaux concepts tels les 5 Saisons (fruits et légumes) et les Price Clubs importés des États-Unis.En un an, le titre de Steinberg a doublé de valeur en bourse, tant est grande la réputation de M.Ludmer et la profondeur des changements qu\u2019il a entrepris immédiatement à son arrivée à la barre.Plusieurs analystes financiers continuent d\u2019ailleurs de croire que le titre de Steinberg n\u2019a pas encore fini de reprendre sa pleine valeur véritable.L\u2019avenir D\u2019autres changements importants restent à venir chez Steinberg: une solution au problème de non rentabilité des magasins Miracle Mart, la cession en franchise des magasins dans certaines régions ou des propriétaires- exploitants sont mieux en mesure que des gérants d\u2019en faire des unités profitables.Steinberg et Provigo n\u2019ont pas fini d\u2019innover et d\u2019intéresser les investisseurs en bourse.Métro- Richelieu pourrait bien aussi les rejoindre dans le marché boursier en 1986: cela aiderait encore à l\u2019amélioration de sa structure financière, sans compter les énormes avantages que procure à ce genre d\u2019entreprise le statut de compagnie publique, en terme de visibilité.Alligro, le dernier né dans le secteur, a déjà compris le système.PT ANDRÉ HAINS | JOIGNEZ-VOUS AUX 200 000 LECTEURS DU JOURNAL \u201cAFFAIRES POUR | BATIR L'AVENIR ÉCONOMIQUE DU QUÉBEC Ministre fédéral de la Consommation et des Corporations DEJEUNER-CAUSERIE Le mardi 28 janvier 1986 a midi Hotel Le Reine Elizabeth, Grand Salon Prix d\u2019entrée: 30 $ L\u2019honorable Michel Côté, a intitulé son allocution: \u2018\u201cUne loi sur la faillite remodelée et adaptée aux besoins actuels\u2019 Prochain conférencier: M.Pierre Lortie Président et chef de la direction Provigo Inc.Mardi 4 février 1986 Hôtel Méridien La Chambre de commerce de Montréal Renseignements et réservations: Louise Lauzon, 288-9090 TVIOIdS YAIHVO - SEL JelAUE( GZ (peus \u2018S3HIVJ4V S37 LES 3 A RAR EE PETE] SEY garanti Tout ce qu\u2019il y a de plus vrai! Et ce, grâce aux Sentinels de Wood Gundy.Un REER de 2000 $ aura grimpé a 6000 $ en tout juste 11 ans*.Garanti! 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Gundy pour 1986.Nom Adresse | | | | | Ville | | | | | | | Prov.Code postal Tél.: affaires résidence Si vous comptes déjà parma les clients de Wood Gundy, veuillez indiquer le nom de votre conseilles aber sem 5 Cat Ne ri DA GONE \u2014\u2026\u2014e Eu = L\u2019an dernier, il était inquiétant de voir la haute valeur du dollar US et la valeur correspondante du dollar canadien influencer les prix fixés pour l\u2019achat des métaux et minerais exportés du Canada hors de l\u2019Amérique du Nord.Cette inquiétude se confirmait quand on comparait ces prix avec ceux que demandaient nos compétiteurs situés hors du marché nord-américain, ou encore avec les prix que proposaient les pays en voie de développement, donc à monnaie faible, ou avec ceux établis LES AFFAIRES, samedi 25 janvier 1985 - CAHIER SPÉCIAL S-38 par les pays à économie étatique, donc non soumis aux lois du marché.Cette année, le dollar US a chuté d'environ 30 %, entraînant avec lui le dollar canadien, descendu encore plus bas.Malgré cela, les prix des métaux sont encore inférieurs à ceux que l\u2019on enregistrait l\u2019an passé.Ils ne se sont pas améliorés à mesure que baissait la valeur du dollar.L'or semble échapper à cette tendance.II est coté actuellement à environ 20 % au- dessus de ses plus bas prix.Mais il tant remarquer que BILAN ET PERSPECTIVES Les problèmes et espoirs des minerais et l\u2019or, de tous les métaux produits au Canada, est le seul qui se comporte comme une monnaie et influence le plus directement la marche du dollar US.D\u2019où pourra-t-on espérer la lumière au bout de ce tunnel?Qu'est-il donc arrivé pour que les prix des métaux et minerais demeurent si bas et pour que l\u2019industrie minière, une quatrième année consécutive, réalise de si faibles profits?Il faudra sûrement trouver d\u2019autres choses causes que les montée et chute du dollar US pour expliquer les fluctuations AS \u2014\u2014\u2014 = Nous croyons que la multiplication et la prospérité des entreprises sont essentielles au développement de notre société tout entière.C'est la raison d\u2019être de la BFD.Besoin de financement?* Augmentation du fonds de roulement?e Refinancement?e Expansion?e Achat de terrain?e Construction de bâtisse?* Renouvellement d'équipement?* Réparations majeures?* Recherche et développement?e Acquisition d'une entreprise?Toute entreprise, si jeune soit- elle ou même établie solidement, peut avoir besoin d'un coup de pouce.La BFD le sait et se dit prête à intervenir.Comment?Nous analysons votre projet (viabilité, risques, garanties, rentabilité, etc.) et ensuite nous pouvons vous aider avec des prêts à terme souples et conçus spécialement pour vous.Les prêts à terme de la BFD ne s'arrêtent.pas aux taux d'intézêt.Voyez: e Prêts à terme jusqu\u2019à 20 ans + Vous avez le choix: \u2014 taux flottant \u2014 taux fixe pour des périodes variables \u2014 combinaison de taux flottant et fixe « Un prêt à taux flottant peut être converti à taux fixe (au gré de 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sont en surabondance.La suractivité des mines et la surproduction de presque toutes les compagnies du monde expliquent cet état de fait.Malgré le leadership, exercé à l\u2019occasion par le Canada, pour contrôler cette production, une production insensible aux lois du marché, de contrôle étatique, sont les causes principales des surplus actuels.En effet, certains pays se sont intéressés au management des métaux et minerais, se préoccupant beaucoup plus de régler des problèmes de balances de paiement et d\u2019emploi, plutôt que de tenter d\u2019établir une meilleur santé pour leur économie.Il en résulte des pressions constantes sur les marchés où HILTON INTERNATIONAL CANADA | ces producteurs s\u2019efforcent constamment de pousser leurs produits.On assiste immédiatement à une chute des prix.Alors les autres producteurs habituellement sensibles aux lois du marché redoutent de perdre leurs parts de ventes aux mains de compétiteurs plus agressifs, s\u2019ils exercent des contrôles limitatifs sur leur propre production.Ils redoutent également de voir leur marché réduit sur le plan international.En conséquence, il se produit que chacun pourchasse trop peu de demandes avec \u2014 C\u2019est simple: vous vous inscrivez à un hôtel Hilton et nous vous inscrivons à nos Départs Express®.Il vous suffit d'utiliser une carte de crédit reconnue et la nuit précédant votre départ, nous glissons sous votre porte votre reçu avec votre note détaillée .Le matin, il ne vous reste plus qu\u2019à déposer votre clé dans la boîte des Départs Express®, dans le hall de l'hôtel.Avec les Départs Express® de Hilton, plus besoin d\u2019attendre votre tour à la caisse.Ni de patienter jusqu\u2019à l\u2019arrivée de vos reçus.C\u2019est efficace.Et c\u2019est vite.Pour réserver, appelez votre agent de voyages, le service de réservations Hilton ou tout hôtel Hilton International.LES DÉPARTS EXPRESS® DE HILTON: UN PAS EN AVANT Saint John, (N.Montréal Aéroport (Dorval) « -B.) * Québec + Montréal (Bonaventure) Toronto (Harbour Castle) + Toronto Airport + Windsor OÙ TOUT LE MONDE EST CHEZ SOI BILAN ET PRSPECTINES { métaux à la veille de \u201986 beaucoup trop de produits.Il s\u2019ensuit une chute des prix et les revenus de l\u2019industrie s\u2019amenuisent.- De tout cela, il ressort que les producteurs de métaux et minerais, se coulant l\u2019un et l\u2019autre, perdent de vue le véritable ennemi: la substitution des métaux.Les efforts pour trouver de nouveaux débouchés sur les marchés sont âpres et de plus en plus acharnées à mesure qu\u2019approchent les années 90.Les programmes spa- ciaux ont généré de nouveaux produits synthétiques, porteurs de propriétés insoupçonnes de souplesse, de résistance à la chaleur, de solidité et de qualités anti-corrosives.Ces matériaux sont une menace pour les métaux et les minerais traditionnels.Et la lutte ne fait que commencer.La bataille réelle aura lieu dans les années 90.Les traditionnels métaux et minerais doivent, Æ dès maintenant, faire l\u2019objet de recherches pour leur assurer de nouvelles voies, si l\u2019on souhaite protéger et développer leur place sur le marché.3 La situation du § cuivre En ce qui concerne le cuivre, la situation s\u2019améliore et °86 pourrait être une meilleure année.L\u2019année \u201984 avait vu la consommation du cuivre atteindre un record et l\u2019année \u201985 devait le répéter.Actuellement, les stocks de cuivre diminuent et les inventaires répondent à peine aux demandes des consommateurs, particulièrement aux consommateurs de l\u2019Afrique et à ceux de l\u2019Amérique du Sud.On peut prévoir pour la première moitié de \u201986 une baisse des stocks de cuivre.Si les demandes se maintiennent au rythme 4 actuel, cette compression ÿ pourrait améliorer les prix @ du cuivre.Ceux-ci atteindraient 70-75$ US la livre.Les prix ne devraient pas excéder cette marge, compte-tenu d\u2019une disponibilité importante de la capacité de produire, qui pourrait être ré-activée pour des prix excédant 75%.II semble également, en termes de valeur réelle, que 70-75% la livre pour le cuivre représente le prix qu\u2019il pourrait atteindre vers les années 90.; L\u2019année \u201985 réservait } d\u2019heureuses nouvelles pour les Québécois.L\u2019exploration miniére a mis a jour des sites prometteurs et l\u2019on devrait voir s\u2019ouvrir de nouvelles mines pour remplacer celles qui s\u2019épuiseront à la fin de la présente décennie.En effet, le Québec détient des habiletés technologi- 4 ques de haut niveau et @ peut rivaliser, dans le domaine de la production internationale, en ce qui concerne l\u2019exploitation des sites contenant du cuivre, du zinc, aussi bien que de l\u2019or et de l\u2019argent.La province peut affronter le marché sur une base compétitive en termes de valeur ajoutée aux produits.Les possibilités de traitement du cuivre à Noran- da, Gaspé et Montréal totalisent environ 400 000 tonnes annuellement.À Valleyfield, on peut traiter annuellement environ 230 000 tonnes.Le développement de ces possibilités est lié à la découverte de nouvelles mines, aussi bien pour justifier de nouveaux et constants investissements que pour améliorer la technologie et la production.La technologie progresse si rapidement que des complexes miniers, hier à l\u2019avant- garde, sont rapidement démodés, si n\u2019intervient pas un effort soutenu de rajeunissement.Le zinc et ses enjeux L\u2019utilisation du zinc dans l\u2019industrie de l\u2019automobile, traitent au zinc l\u2019acier des voitures, lui assurant un développement inespéré.De nouveaux alliages pour le moulage des pièces zinc/ aluminium place ce métal en tête des métaux en ce qui a trait à leur emploi dans l'avenir.S\u2019il est un probléme pour le zinc, c\u2019est la réticence des producteurs à limiter leur production pour contrôler les surplus de production.Les producteurs de zinc ne réalisent pas que leurs véritables compétiteurs ne sont pas les autres producteurs, mais les producteurs d\u2019autres matériaux qui tentent de leur arracher des marchés.Les producteurs de zinc devraient favoriser un élargissement des champs d\u2019utilisation de ce métal.Des réductions de prix, sous forme d\u2019escomptes, favorisant les recherches en ce domaine, seraient un investissement pour l\u2019ouverture de nouveaux marchés.Aussi longtemps que les producteurs de zinc oublieront ce devoir, ils risquent sérieusement la perte de marchés importants.Et cela, a cause de leur manque d\u2019intérét pour la technologie, gaspillant leurs énergies à s\u2019entre-arracher les marchés actuels.Si ces attitudes persistent, on ne peut espérer la lumière au bout du tunnel.Rien ne saurait empêcher le zinc d\u2019atteindre de nouveau les prix que 40- 45% US, a condition que les producteurs retrouvent leur bon sens.Le plomb Le plomb a perdu des marchés dans les secteurs de la peinture, de la soudure et de l\u2019essence.Il conquiert cependant des marchés en tant que protecteur contre la radiation et comme matériel d\u2019insonorisation.Il s\u2019impose pour la fabrication des coffres de batteries électriques et rien ne laisse prévoir, pour les quinze prochaines années, qu\u2019il sera remplacé par un meilleur produit.Cependant, il s\u2019avère nécessaire, pour l\u2019industrie du plomb de se concentrer sur les développements technologiques, visant à traiter les problèmes que pose son comportement avec l\u2019environne- - ment.Il faudra, tenant compte de la qualité des milieux de vie, s\u2019assurer de marchés garantis.On peut raisonnablement envisager, pour le plomb, un prix variant entre 20-25$ US la livre.Il faudra cependant que les producteurs de tous niveaux, renoncent à noyer le marché.L\u2019or et l\u2019argent L\u2019or et l\u2019argent sont de première importance pour l\u2019industrie de l\u2019électronique.On peut noter avec intérêt la mise sur pied de méthodes de traitement pour la récupération du matériel de déchet des ordinateurs désuets et des machines similaires éliminées.Régulièrement, on achemine ces produits secondaires vers les usines de Noranda.Sous forme de pièces d\u2019or ou investie de toutes sortes de manières, on retrouve un bon pourcentage de la production annuelle de l\u2019or aux mains des citoyens.Il s\u2019agit là d\u2019un facteur important assurant la stabilité de l\u2019or.On retrouve ici un objet de préoccupation pour les gens en ce qui a trait à l\u2019inflation et à la valeur du papier monnaie.Ironiquement l\u2019apartheid, responsable de pressions qui causent la montée du prix de l\u2019or, contribuera peut-être à modérer les positions irréductibles du gouvernement de l\u2019Afrique du Sud vis-à-vis ce même apartheid.La photographie demeure le domaine privilégié de l\u2019argent.La capacité de recycler des vieux films, l\u2019argent utilisé et l\u2019assurance d\u2019un nouveau marché avec les vidéos caméras, ceux-ci recourant toujours à l\u2019argent comme produit de base, il s\u2019impose de développer de nouveaux marchés, tout en conservant les marchés traditionnels.L'on peut encore songer à l\u2019argent pour la frappe de la monnaie, à son utilisation pour les services de table et pour les ustensiles.Le prix de l'or sera toujours dépendant des fluctuations du dollar US.On peut craindre, avec la chute des prix du pétrole, de voir s\u2019écrouler le prix de l\u2019or.Selon mes prévisions, une chute du dollar US entraînerait une chute plus rapide du prix de l\u2019or, qu\u2019une chute du prix du pétrole n\u2019entraînerait la chute du prix de l\u2019or.Les résultats seraient peut-être les mêmes.Durant les dernières années, l\u2019argent a talonné l'or et l\u2019on peut prévoir la même chose pour l\u2019année 1986.M.Weeks est vice-président chez Noranda Sales Corporation.mutuel ou avec: Fund Templeton Canadian Fund a été créé pour satisfaire la demande croissante, de la part des investisseurs canadiens, d\u2019un fonds Templeton admissible au REER.Suivant les mêmes principes de placement que Templeton Growth Fund, Tem- pleton Canadian Fund investit dans des titres que John Templeton et son équipe d'analystes estiment sous-évalués.Ces actions prennent un certain temps avant d'atteindre leur valeur en Bourse, mais la patience est un atout important dans la méthode de Templeton.Les performances de Templeton Growth Fund (voir le graphique) prouvent le succès de cette méthode d'investisse- veu ment.Un placement de 10 000 $ dansle \"\" Templeton Growth Fund à ses débuts en 1954 a fini par atteindre 895 956 $ le 31 octobre 1985.Pour en connaître davantage sur le Tem- pleton Canadian Fund et le Templeton Growth Fund (ce dernier étant admissible à 10% de la partie étrangère autorisée de votre REER autogéré), veuillez communiquer avec le courtier de votre fonds Templeton .Ga veut tout dire! 560,000 $ EXEMPLE D'UN PLACEMENT HYPOTHÉTIQUE DE 10 000 $ dontles dividendes | correspondant su ceyenu 320000 $ sont réinvestis el tes dividendes correspondant aux gains en capilal, accepiés en aclions (en dollars canadiens) 160.000 $ 80000 $ Coût de la via le St octobre 1965 | Is 44 972$ Source indice des prin ala consommation 40.000 5 Coût de la | vie annuel supposé en novembre 1954 10 000 $ 20.000 $ Coût du placement le 29 novembre 1954 10 000 $ Coût le 29 nov.1954 liquidative 10 000 $ \u2014 A 9150$ Valeur le 31 oct 1885 1 1 194% 1960 1965 1910 \"en +480 1985 FEE EEE qu qu qu, qu, qu qu \u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 Nom Toronto, Ontario, M5C 1Y2 Telephone: (416) 364-4672 © REER -REER-REER -REER-REER® Templeton anadian Valeur totale sucre 895 956 $ Templeton Management Limited, veyiliez me faire parvenir des 44 Victoria Street, Suite 1500, renseignements sur: 1} Templeton Growth Fund {1 Templeton Canadian Fund Adresse Ville Téléphone Prov.> IVIOAS HIIHVO - S861 JeiAuE! G2 ipewes \u2018SIHIV44V S31 66-8 LES AFFAIRES, samedi 25 janvier 1985 - CAHIER SPECIAL $-40 eue TU UV OU VA \u2026\u2026.\" Commercialisé depuis 20 ans, lacier 3% 1 Aéro-club d\u2019Edmonton, 1967 (photo 1985) 2 Ecole Jerry Potts, Calgary, 1970 (photo 1985) 3 Oxford University Press, Toronto, 1968 (photo 1985) 4 Kuehne & Nagel International, Toronto, 1973 {photo 1985) Stelcolour*demeure le choix idéal! #2 5 Aéroport de.Dorval, Montréal, 1973 LLL (photo 1985) \"2 6 Magasin Canadian Tire, Bedford, ey Nouvelle-Écosse, 1972 (photo 1985) 7 Immeuble Metro One, Halifax, 1972 {photo 1985) Depuis le milieu des années 1960, partout ou Canada l'acier préfini Stelcolour est utilisé comme revêtement durable et attrayant.Grâce à l'amélioration et à l\u2019évolution de la qualité des aciers, la gamme des produits Stelcolour s\u2019est enrichie et compte maintenant les séries 2 000, 5 000 et 10 000, le type Barrière et bientôt la série Métallisée pour répondre aux divers besoins des constructeurs canadiens.Lors du choix d'un revêtement, n'oubliez pas qu\u2019au Canada, l\u2019acier préfini Stelcolour a fait ses preuves «sur le terrain».Fabrication et Ret D de haut calibre Quelles sont les raisons qui expliquent le succès de l\u2019acier Stelcolour?L\u2019excellence de la fabrication appuyée par un personnel chevronné de Recherche : la Stelco poursuit ses essais d'exposition prolongée sur l'acier préfini.recherche et de développement.Nous produisons l\u2019acier Stelcolour dans des conditions de fabrication idéales en lui appliquant un revêtement de zinc éprouvé garantissant Une remarquable protection contre la rouille.En outre, l\u2019action sacrificielle du zinc assure la protection des tôles en dépit du découpage, du perçage ou des égratignures.Une protection de longue durée.La preuve est faite.Des centaines d'immeubles industriels, commerciaux et gouvernementaux sont habillés d'acier préfini Stelcolour pré- Gros plan : examen de senté suivant une surface d'un vaste gamme de échantillon coloris et de d'acierpréfini profils.Ce mate- Stelcolour.riau convient comme revêtement traditionnel ou comme élément de murs-rideaux à haut rendement énergétique.Et le tout d'une facon esthétique.\u201cMarque de commerce déposée Sur demande, nous vous fournirons toutes les caractéristiques techniques de même que des exemples d'application de l\u2019acier Stelcolour.Stelcolour .pour un Canada fort en couleurs.La Stelco vous fera bénéficier en priorité de toute découverte d'un meilleur revêtement d'acier préfini pour le climat canadien! 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