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Titre :
Les affaires : a magazine of business
Éditeurs :
  • Québec :Argus de la presse internationale,1928-1978,
  • Publications Les affaires inc.,
  • Montréal :[Journal Les affaires]
Contenu spécifique :
lundi 23 octobre 1967
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
chaque mois
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseurs :
  • Clé d'or ,
  • Guide de l'acheteur (Québec, Québec : 1924)
  • Successeur :
  • Journal des affaires
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Les affaires : a magazine of business, 1967-10, Collections de BAnQ.

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[" ciales et financières\u2018.\u201cSi l'on veut se faire une idée à peu pres exacte de l'avenir du Québec, je crois qu\u2019on ne doit pas perdre de vue les leçons du passé.Notre peuple atoujours démontré réalisme.Nous savons pertinemment que notre dynamisme futur doit s'inspirer des mêmes qualités si nous voulons poursuivre notre développement et notre croissance.Ces qualités ont permis aux 6,000,000 de Canodiens francophones de résister à l'assimilation aux 200 millions d'anglophones qui habitent le continent; ces qualités ne sont pas non plus étrangères au fait qu'ils jouissent del\u2018un des plus hauts niveaux de vie du monde.Aussi, aujourd'hui, comptant 6,000,000 d'habitants, je ne vois pas pourquoi nous ne pourrions pas continuer de croître et de prospérer comme nation francophone en Amérique du Nord, non seulement dans nos familles, mais aussi dans nos usines, dans nos bureaux, dans nos magasins, dans nos activités commer- Jean-Paul BEAUDRY, Ministre adjoint à l'Industrie et au Commerce AW qu'il possède des qualités de tenacité, de fidélité et de = 4 LN 4 Lundi 23 octobre 1967 VOL.XXXIX NO 42 neue ; uv WN \u2014\u2014\u2014 QM 3 BIÉLIOTHÈQU: pA De es = Q y 250CT1987 BR Sow.ttn \u201csus TAME Teo SES 4 el op © HEBDOMADAIRE D'INFORMATION FINANCIÈRE, INDUSTRIELI 635 HENRI-BOURASSA EST MONTRÉAL 12 ceyz 117% \u2018RCIALE 25 cents Selon la Fédération des commissaires industriels L\u2019Office du crédit industriel constitue une planche de salut pour les petites et moyennes entreprises L\u2019Office du crédit industriel dont le ministre de l\u2019Industrie et du Commerce, M.Maurice Bellemare, annon- cait la constitution le 5 octobre dernier, constitue un espoir réel pour les petites et moyennes entreprises qui ne peuvent obtenir ailleurs les crédits dont elles ont besoin pour se moderniser et obtenir une meilleure productivité, selon la Fédération des commissaires industriels.La Fédération des commissaires industriels, qui groupe 192 membres a travers le Québec et qui tenait son congrès dans la Vieille Capitale sous le thème \u201c\u2018Finance- me.:t à long terme des industries\u201d, est d\u2019avis que cet Office vient combler un grand besoin, surtout en cette période difficile pour les emprunteurs.M.Réal Gariépy, commissaire industriel de Ville de Laval, et président sortant de la Fédération des Commissaires industriels, a dit que l'Office vient compléter les sources de crédit déjà existantes, dont la Banque d\u2019Expansion industrielle et les banques à charte.Financement à long terme De son côté, M.G.L.Vézina, directeur de la Banque d\u2019Expansion industrielle, section du Québec, a exposé devant les congressistes le processus à suivre de préférence par ceux qui veulent emprunter de cette organisme, et généralement de toutes les sources de crédit.I] a surtout insisté sur la preuve à faire de la rentabilité de l\u2019entreprise à financer par des études de marché et l\u2019explication claire de la position financière de l\u2019entreprise.Au cours des discussions qui ont suivi, certains participants ont fait remarquer que les normes de la Banque d'expansion industrielle semblent trop sévères.De son côté, M.Gariépy a déclaré au représentant du journal \u2018Les Affaires\u201d que les normes dela BEI sont même plus sévères que celles des banques à charte et qu\u2019en certains cas, elles sont tracassières.Pour sa part, il est d\u2019avis qu\u2019il vaut mieux pour une entreprise de conserver sa liberté que d\u2019obtenir un prêt de la BEL Une réalisation Au cours du congrès, le prési- dent-gérant du Syndicat industriel et Commissaire industriel de la Cité de St-Romuald, a présenté un film de 50 minutes, sonore et en couleur, sur \u2018'St-Romuald, Cité industrielle\u201d.Le film fait voir les réalisations du Syndicat industriel de St- Romuald, dont des investissements de plus de $7 millions alors que trois autres projets sont en voie de se concrétiser pour une somme de quelque $600,000.M.Paul-Emile Dubé a révélé que le Syndicat industriel de St- Romuald a créé un Commisariat industriel.11 est d\u2019avis que le rendement d\u2019un parc industriel et l\u2019utilité d\u2019un Commissaire industriel sont conditionnés par l\u2019exis- tance d'un Syndicat industriel vigoureux.L'Office du crédit industriel M.Marcel Bélanger, sous-minis- tre du Commerce et de l'Industrie a expliqué aux congressistes la portée du Bill 70 créant l\u2019Office du crédit industriel du Québec.L'un des points importants de la nouvelle Loi est de modifier la Loi des fonds industriels de façon à permettre aux municipalités d\u2019acquérir, pour fins industrielles, uniquement des terrains.Pour sa part, l\u2019Office dont le capital est de $5 millions pour la première année, et de $10 millions de plus pour chacune des quatre années suivantes, soit un total de $45 millions, pourra consentir des prêts garantis par hypothèque, nantissement ou gage sur des biens- fonds ou de la marchinerie pour l\u2019achat, la construction, l\u2019amélioration d\u2019usines ou demanufactures ainsi que l\u2019achat de terrains.L'Office pourra aussi prêter pour acheter de l'outillage ou encore consolider la situation financière d\u2019une entreprise.L'Office pourra lui-même acquérir des immeubles et de l\u2019outillage pour ensuite les revendre ou les louer au propriétaire d\u2019une entreprise industrielle qui s\u2019est engagé préalablement à les acheter ou à les louer.Capital accru Répondant à une question d\u2019un participant, M.Bélanger a dit qu\u2019il est possible pour le gouvernement de faire voter des fonds additionnels si, après une année ou deux, l'expérience s\u2019avère bonne et si les besoins existent toujours.De son côté, M.Jacques Paquin, président et directeur général de l\u2019Office a invité les Commissaires industriels et les participants en général à présenter leurs demandes de prêts le plus vite possible.L'Office est actuellement à mettre ses structures en place et il sera prêt à opérer d\u2019ici peu.En attendant, les demandes de prêts seront considérés.La fusion des municipalités M.Réal Gariépy, président de la Fédération des Commissaires industriels et Commissaire industriel de Ville de Laval, a dit, pour sa part, que la fusion des municipa- tée de l\u2019île Jésus a facilité l\u2019expansion industrielle de Ville de Laval.Il ne porte pas de jugement sur les autres aspects de la fusion et il ne veut pas que cette déclaration soit prise comme un principe général.Dans d\u2019autres cas, la fusion de municipalités pourrait ne pas faciliter l\u2019expansion industrielle, même si dans le cas précis de Ville de Laval, la fusion a bien servi le développement économique.Pour le premier semestre de 1967 Un profit net de $0.028 par dollar de vente pour l\u2019industrie manufacturière et de $0.008 pour le commerce de détail La pression sur les profits des entreprises canadiennes, affectés par la hausse des salaires et des autres coûts appa- rait évidente par l\u2019analyse des statistiques publiées par le Bureau fédéral de la statistique.Le tableau ci-joint indique queles entreprises manufaciurières ont connu une amélioration de leurs \u2018ventes pour le premier semestre de l\u2019année de $1,660 millions, soit 8.3% pour atteindre un record de $21,723 millions comparativement a $20,063 millions pour le premier semestre de 1966.Cependant, les bénéfices nets ont baissé de $79 millions ou de 11.5% par suite des dépenses accrues, pour toucher $607 millions cette année, comparativement 4 $696 millions l\u2019année dernière.Au cours des deux dernières années, il y a eu une augmentation cumulative des ventes de $3,936 millions ou de21.1% mais les bénéfices nets ont baissé de $47 millions ou de 7.2% , comparativement a 1965.Le résultat, c\u2019est que la marge de profit a baissé a 2.8% au cours du premier semestre de 1967, comparativement a 3.4\u201d l\u2019année dernière et à 3.7% pendant le premier semestre de 1965.Au détail L'expérience des ventes au détail a encore été pire que celle des manufacturiers.Les ventes au détail pour les premiers six mois de l\u2019année ont été de $6,946 millions, une hausse de $357 millions ou de 5.4% sur les $6,589 millions de ventes l\u2019an dernier.Cependant les profits nets ont diminué de $13 millions ou de 19.7%, soit de $66 millions a $53 millions l\u2019année dernière et la marge de profit, par dollar de vente a été de 0.8% comparativement a 1.0% l\u2019an-dernier-: = + \u2026 Les mines, les carrières et les puits de pétrole ont augmenté leurs ventes de $60 millions ou de 3.2% cette année pour toucher $1,937 millions, mais leur profits nets ont baissé de $27 millions ou de 12.6% à $188 millions et leur marge de profit a baissé à 9.7% comparativement à 11.5% l\u2019année derni ère.Une exception à la règle générale, les fournisseurs d'électricité, et les services de gaz et d\u2019eau.Leurs ventes au cours du premier semestre de 1967 ont été de $413 millions, une baisse de 522 millions sur celles de l\u2019année dernière, ou de 5.1% comparativement à $435 millions, mais leurs profits après taxes ont été de $38 millions, soit une hausse de $5 millions ou de 15.2% comparativement à $33 millions l\u2019année dernière.VENTES ET PROFITS EN MILLIQNS DE DOLLARS Premier semestre 1967 1966 1965 1964 1963 .1962 Produits du papier \u2018 : Ventes .\u2026\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026\u2026\u2026scsssrrsrsess $1,533 $1,479 $1,291 $1,221 $1,181 $1,161 Profits nets.42 45 64 83_ 60 69 Marge de profit.2.7% 3.9)% 5.0% 6.8% 534% 5.9% Aliments et breuvages : Ventes \u2026.\u2026.\u2026\u2026\u2026\u2026scserereses 3,244 2,968 2,875 .- 2,710 ; 2,515 Profits nets.we 81 85 63 ; , 64 55 Marge de profit.2.5% 2.9% 2.2% 2.4% 2.2% Textiles Ventes.cccerereeensenrarensess 1,347 1,234 1,167 988 956 Profits nets.25 28 23 : 19 18 Marge de profit 1.9% 2.3% 2.0% 1.9% 1.9% Toutes manufactures Ventes .\u2026\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026\u2026.avsooss 21,723 20,063 17,787.-< 16,332 14,782 13,636 Profits nets.607 686 854 \u201d 586 472 427 Marge de profit 2.8% 3.4% 3.7% 3.6% 3.2% 3.1% Mines et pétroles .Ventes.vosssascues vs\u20260s 1,987 1,877 1,746 1,516 © 1,231 1,196 Profits nets .c.oeeererersansen 188 215 200 169 156 185 Marge de profit.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.9.7% 11.5% 11.5% 10.6% 12,7% 13.0 Détaillants i Ventes.6,589 6,187 _5 876 .5,720 5,372 Profits nets.66 70 7 58 \u2019 68 es Marge de profit.1.0% 1.1% 1.0% 12% .1.3% = 9 22 nim 5 biti 24 1 ! Selon l\u2019adjoint au ministre du Commerce et de I'Industrie Le Québec veut être lui-même et avoir le respect de son individualité, de son; identité et de son droit \u2018\u2018Alors que vous travaillez dans le sens de l\u2019amélioration de nos entreprises, je cherche, moi, à rendre l\u2019administration gouvernementale plus efficace.Il se peut que les critères ne soient pas les mêmes dans l'administration gouvernementale et dans l\u2019entreprise privée, mais, dans les deux cas, les méthodes de travail doivent être sous le signe du rendement\u201d.C\u2019est dans ces termes que s\u2019adressait l\u2019adjoint parlementaire au ministre de !\u2019Industrie et du Commerce, M.Jean- - Paul Beaudry au \u2018\u2018Chief Executives Forum\u201d devant plus de 300 hommes d\u2019affaires américains, la semaine dernière, Parlant de la situation du Québec, M.Beaudry a précisé que: \u2018\u2018L\u2019un des deux peuples fondateurs du Canada est une authentique nation nord-américaine de langue française qui possède un appareil scolaire complet, depuis le primaire jusqu\u2019à l\u2019universitaire, sa presse, Le FRANCE inaugure sa saison de croisières dans les Antilles Le troisième voyageexceptionnel du \u201cFrance\u201d au Canada se terminera, le 27 octobre, par l\u2019inauguration de sa saison de croisières dans les Antilles.Pour la première fois, en effet, le plus long paquebot au monde embarquera à Québec même les passagers canadiens désireux d\u2019entreprendre la croisiere aux Îles du soleil.Ceux-ci pourront demeurer à bord durant l\u2019escale de New York.La Compagnie Générale Transatlantique, qui a détourné ses deux plus fabuleux paquebots de leur itinéraire régulier cette année en hommage à l\u2019Expo 67, a ainsi largement attiré l\u2019attention sur leur luxe et leur somptuosité.Le \u201cFrance\u201d aura accosté trois fois à Québec etle\u2018\u2018Flandre\u2019\u2019 aura réalisé deux escales à Montréal.\u2018\u2018Nous sommes particulièrement touchés de l\u2019accueil que les Canadiens ont ménagé aux deux paque: bots\u201d, a déclaré M.Jacques Dou- guet, secrétaire-général de la Transat en Amériquedu Nord.\u201cComme l\u2019a mentionné le Commandant Elie Desplat, du \u2018\u2018France\u201d, jamais te navire, malgré sa grande popularité partout où il fait escale, n\u2019a été l\u2019objet de manifestations aussi enthousiastes qu\u2019à Québec\u201d.Pour sa part, M.Edmond Lanier, président de la plus grande société française de navigation, déclarait lors de la première visite du \u2018\u2018France\u2019\u201d\u2019 dans la capitale provinciale: \u201cFrance\u201d revient, sur les traces du \u201cChamplain\u201d, vous apporter 1,500 passagers avides de connai- tre une terre chère au coeur de tous les Français, avides de visiter cette exposition grandiose que le Canada a mise sous le signe de \u2018Terre des Hommes\u201d, de l\u2019un de nos plus purs et des plus nobles de nos écrivains contemporains, Antoine de St-Exupéry\u201d.Pour M.Lanier comme pour le Commandant Desplat et son équipage, ce nouveau contact direct avec le Canada aura été l\u2019occasion de constater une autre fois l\u2019esprit d\u2019hespitalité de notre pays.Les Canadiens qui s\u2019embarqueront sur \u2018\u2018France\u201d au départ de sa dernière escale, le 27 octobre, constatéront rapidement combien \u2018Ye \u2018personnel du bord saura leur rendre la politesse.Cours de perfectionnement des cadres à Chicoutimi Le ministre de l\u2019Industrie et du Commerce, Monsieur Maurice Bellemare, annonce que des cours de perfectionnement des cadres seront donnés a Chicoutimi du 6 au 10 novembre.| .Ces cours, organisés par la direction de l\u2019Industrie du ministère de l\u2019Industrie et du Commerce, sont présentés par le Centre d\u2019organisation scientifique de l\u2019entreprise (COSE) et le titulaire en sera monsieur Pierre Simon, ingénieur, chargé par le COSE de cours sur les techniques d\u2019administration.Le but de ces cours est de permettre au contremaitre d\u2019assumer ses obligations avec un maximum d\u2019efficacité.Pendant deux semaines, la plupart des problèmes qu\u2019un contremaître rencontre dans ses fonctions sont passés en revue.Le commandement.la productivité, l'organisation du travail et l\u2019organisation de l\u2019entreprise sont étudiés de façon particulière.ses maisons d\u2019édition, ses centres de recherche, ses institutions commerciales et financières, sa société coopérative d\u2019épargne dans laquelle les Canadiens français ont investi $1,500,000,000; ses sociétés, ses associations et qui dispose d\u2019une chaîne de radio-télévision parfaitement équipée.\u201d Pour qualifier notre raisonnement M.Beaudry continueen disant que : \"Si le réalisme politique dit aux Québécois qu'ils perdraient beaucoup en se lançant dans des aventures intempestives, ils ne manquent pas pour autant et n\u2019ont jamais manqué de dynamisme; autrement, il n'y aurait plus de Québécois\u201d.Pour amplifier ses dires, M.Beau- dry précise qu\u2019en dépit des apparences, rien ne présente un caractère plus stable et plus rationnel que les politiques essentielles du Québec.Il se peut que nous soutenions des discussions aussi épuisantes que tapageuses sur des questions de détail, mais nos objectifs fondamentaux sont immuables d\u2019un gouvernement à l\u2019autre, parce qu\u2019ils sont en fonction des impératifs de l\u2019économie et des intérêts du peuple québécois.M.Beaudry a terminé son allocution sur le thème suivant: \u2018Aujourd\u2019hui, comptant plus de 6,000,000 d'habitants, je ne vois pas pourquoi nous ne pourrions pas continuer de croître et de prospérer comme nation francophone en Amérique du Nord, non seulement dans nos familles, mais aussi dans nos usines, dans nos bureaux, .dûns nos magasins, dans nos acti- .Vités commerciales et financières.« Continuant sur le mème ton, M.Beaudry a bien précisé que le ca- : | pital américain y était pour beaucoup dans notre régime de vie.Mais, nous sommes quand même préoccupés par notre avenir en tant que nation.En tant que nation canadienne- française, \u2018\u2019nous voulons transfor- Monsieur Benoit Marquis, délégué industriel pour la région du Saguenay- Lac-Saint-Jean, s\u2019est occupé activement de l\u2019organisation de ces cours qui se tiendront au local de la Société Saint-Jean-Bap- tiste, 263, avenue Lafontaine, de deux heures a cing heures dans l\u2019après-midi et de sept heures a dix heures le soir.Participation a Expo 70, L\u2019honorable R.Winters, ministre du Commerce, est arrivé mardi soir * Les ACTIONS \u2018 * Les JUGEMENTS.e Les SAISIES © Les FAILLITES la LOI LACOMBE © ENREGISTREMENTS e PRIVILEGES e NANTISSEMENTS UN JOURNAL UNIQUE INFORMATION JUDICIAIRE (COURT HOUSE DAILY REPORT) Publié depuis 45 ons LES PROCEDURES CWVILES LES INFORMATIONS SUPPLÉMENTAIRES e PERMIS DE CONSTRUCTION e ASSIGNATION (transferts de comptes recevables) SEULEMENT $35.00 par ANNEE 1130 est, Lagauchetiére, Montréal 523-1182 canadienne à Osaka dernier à Tokyo; il a consacré son temps à des entretiens avec les autorités de l\u2019Expo 70 et à une gamme étendue de questions ayant trait au commerce.Il a rencontré M.Miki, premier ministre suppléant, M.Ushiba, sous-ministre des Affaires étrangères, M.Kanno, ministre de l\u2019Industrie et du Commerce, M.Kuraishi, ministre de l\u2019Agriculture et des Forêts, et M.Hkkehi Miya- zawa, ministre de la Planification économique.En outre, M.Winters s\u2019est entretenu avec un certain nombre d\u2019industriels notables du Japon et a visité quelques établissements japonais.M.Winters a fait remarquer que tes Canadiens consacreront quelque 12.3 millions de dollars à l\u2019Expo 70; c\u2019est pourquoi il tenait à se renseigner sur la marche du projet.Il a passé une demi-journée sur l\u2019emplacement qu\u2019on déblaie actuellement à Osaka.Selon le ministre, l\u2019endroit choisi pour le pavillon canadien est des plus convenables pour la magnifique structure qu\u2019on y dressera.Il a offert aux directeurs de l\u2019Expo 70 tout le bénéfice de l'expérience acquise au Canada grâce à la fructueuse réalisation de l\u2019Expo 67 à Montréal.LA SOCIÉTÉ DE RELATIONS D'AFFAIRES HEC INC.M.André Paquette Monsieur Robert Huot, président de la Société de Relations d\u2019 Affaires HEC Inc., annonce la nomination deM.André Paquette au poste de vice-président exécutif et de M.François Moquin au poste de vice-président administration.M.François Moquin et de renouveler nos rapports avec le reste du monde.Le Québec est entré dans l\u2019ère des ordinateurs et nous reconnaissons la nécessité et le caractère nous avaient laissés passablement impératif de l\u2019interdépendance indifférents.Nous tentons de nouer économique\u201d.os» Cartes d'affaires «se» mer quelques unes de nos institutions afin de les adapter aux exigences de la vie moderne.Nous prenons conscience des problèmes d\u2019ordre économique qui à ce jour 270-3121 DISTRIBUTEUR \u2014 GROSSISTE des meilleurs papiers pour 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acceptable et une inflation pernicieuse?M.Neil J.McKinnon, président du conseil de la Banque Canadienne Impériale de Commerce, dans son allocution intitulée \u2018Expérience et Prévoyance\u201d prononcée la semaine dernière à Montréal, a cité des tendances inflationnistes sérieuses comme le résultat de l\u2019inexpérience et la réflexion du manque de prévoyance.Il a recommandé une plus grande connaissance des dangers et comparé les conséquences de l\u2019inflation a une \u2018\u2018gigantesque duperie.\u201d Prenant la parole devant un auditoire d'hommes d\u2019affaires de toutes les parties du Canada et des Etats-Unis, il a déclaré: Une duperie \u2018Les dépenses publiques déficitaires, doublées d\u2019une politique monétaire assez tolérante pour permettre le maintien de l'inflation, constituent en fait une gigantesque duperie, duperie commise contre la majeure partie de la population, celle précisément qui ne dispose guère de moyens pour se défendre contre ses conséquences.\u201d En ce faisant, \u2018\u2018en l\u2019absence d\u2019une politique gouvernernentale saine et énergique, les masses se laisseront dépouiller d\u2019une tranche énorme de la valeur de leur revenus et de leurs économies\u201d.M.McKinnon prononçait son allocution au Congrès international de l\u2019Institut des directeurs financiers (The Financial Executives Institute).Les répercussions L'apathie devant une \u2018\u2018inflation légère\u201d est contraire à l\u2019expérience du passé, a-t-il dit.La masse du public est peut-être incapable de suivre des discussions savantes au sujet du processus d\u2019inflation, \u2018mais ce qui ne lui échappe guère, ce sont les répercussions de cette inflation sur les notes d\u2019épicier, les loyers et les prix des maisons.\u201d Il a ajouté que la chute de la valeur de l\u2019argent \u2014 i.e.inflation \u2014 \u2018\u2018trouve toujours son origine dans un budget gouvernemental continuellement déficitaire, surtout en période de plein emploi, accompagné d'une masse monétaire accrue visant à couvrir, du moins en partie, les déficits.\u201d Le dollar canadien Depuis 1949, la perte enregistrée flation, le dollar canadien a perdu le tiers de son pouvoir d\u2019achat, a souligné M.McKinnon.Au cours de ces quelques dernières années, la perte annuelle a dépassé trois pour cent, \u2018\u2018soit le double de la limite que le Conseil économique du Canada considérait, peu d\u2019années auparavant, comme tolé rable.\u201d Depuis 1949, la perte enregistrée dans le pouvoir d\u2019achat du dollar américain a été de 28% et, après une période de stabilité relative des prix, allant de 1959 à 1964, la tendance des prix indique encore une perte de 3% cette annéeet probablement une accélération à venir dans ce sens.Les dangers Dans certains cas particulièrement aigus, la persistance del\u2019inflation a conduit à un sérieux ma- Congrès de l'Institut des directeurs financiers laise social, voir même à des changements de régimes.\u201d M.McKinnon rappela que ceque l\u2019on ne prévoyait vraiment pas vers la fin des années 1920, c\u2019était la déflation qui s\u2019est produite au cours de la décennie suivante, en se demandant si nous ne manquons pas nous aussi de la clairvoyance pour ce qui s\u2019annonce être \u2018\u2019bien plus qu\u2019une légère inflation\u201d au cours des années qui viennent.\u2018Aujourd\u2019hui, il semble que les économistes et le grand public considèrent l'existence d\u2019une légère inflation comme une situation plus ou moins constante,\u2019 a-t-il repris, \u201cNombre de gouvernements y voient la rançon du plein emploi.\u201d \u2018Voici ce que personnellement j'aimerais savoir: Où se trouve la ligne de démarcation entre une légère inflation et une inflation grave?Il fut un temps où l\u2019on considérait une augmentation globale de deux pour cent des prix comme un maximum.Cette limite serait- elle montée à trois ou quatre pour cent et serait-elle encore dépassée ?Le cas échéant, quelles en seraient les répercussions sur les taux d\u2019intérêt?Et sur les revendications salariales ?Où se situe le seuil de la spirale inflationniste dans laquelle l'accroissement des prix de revient est accepté avec la perspective d\u2019une hausse des prix et cette dernière, tolérée à son tour, avec l\u2019espoir d\u2019une augmentation des traitement, des salaires ou des profits?Ne sommes-nous pas déjà engagés dans cette dangereuse spirale ?\u201d Selon un analyste financier, nous avons la \u2018taxation sans la représentation\u201d Depuis longtemps, nous avons la \u201ctaxation sans la représentation\u201d a déclaré un analyste financier devant le congres du \u2018\u2018Financial Executives Institute\u201d qui s\u2019est déroulé à Montréal, la semaine dernière, M.Philip Vineberg, ancien président du Canadian Tax Foundation a dit qu\u2019aujourd\u2019hui, les taxes sont tellement nombreuses et qu\u2019elles évoluent tellement rapide- Marchand blâme les médias d\u2019information pour le climat malsain existant au Québec Avec prudence, avec des mots qui n\u2019avaient l\u2019air de rien, le ministre de l\u2019Immigration, M.Jean Marchand, a blamé les institutions du Québec qui se comportent aujourd\u2019hui comme si les tenants du séparatisme avaient été élus en 1965 et comme s\u2019ils avaient l\u2019appui de la majorité de toute la population.Il a parlé notamment de Radio- Canada, un organisme pour lequel il a combattu et un organisme qui lui tient toujours à coeur.Et ce que je dis pour Radio-Canada, je le dis également pour les journaux d\u2019information, a précisé M.Marchand.M.Marchand a dit que le climat politique au Québec est assez mauvais présentement.Il est surtout attribuable à un mélange de faux problèmes qui sont posés et par une distortion de certaines institutions.Lors des élections provinciales de 1965, la population du Québec avait trois options: l\u2019Union Nationale de M.Johnson, le parti libéral de M.Lesage ainsi que l\u2019option séparatiste.Le peuple, à sa grande majorité, a rejeté l\u2019option séparatiste.Or il est malsain de constater que certaines institutions se comportent comme si les séparatistes avaient été élus et comme s\u2019ils jouissaient de la confiance de la majorité de la population.M.Marchand a dit qu\u2019il n'y a rien en soi de mauvais dans le séparatisme, dans le fait d\u2019un Québec séparé du reste du Canada.Ce qu\u2019il faut savoir, c\u2019est si ce changment apporterait une amélioration à la condition du peuple.Mais pour cela, dit-il, il faut un débat objectif et une information objective.Parlant précisément de Radio- Canada, M.Marchand a dit que cet organisme futcréé en évitant que le pouvoir politique puisse l\u2019influencer et 'orienter dans un sens ou dans l\u2019autre afin de protéger le public contre l\u2019influence du parti au pouvoir.Mais si on a réussi à empêcher que Radio-Canada ne subisse une telle influence directe dans un sens ou dans l'autre, ne peut-on pas l\u2019influencer indirectement.?M.Marchand n\u2019a pas répondu à la question, se contentant de demander que Radio-Canada donne des nouvelles objectives et non biaisées.Ceci s\u2019applique également à la presse, a-t-il ajouté, L'autre idée que M.Marchand a fait ressortir, c\u2019est de jouer selon les règles du jeu, selon les institutions préétablies.Parlant des députés François Aquin, élu sous l'enseigne du parti libéral à Québec en 1965 et de Gilles Grégoire, élu député créditiste à Ottawa en 1965 également, M.Marchand est d\u2019avis qu\u2019il s\u2019agit tout simplement d\u2019usurpation de mandat parce que ces députés n\u2019ont jamais été élus par la population pour les fins qu\u2019ils poursuivent présentement.Supposons, dit M.Marchand, que ce cas soit multiplié par 100 et que 100 députés se disent tout d\u2019un coup, marxistes ou communistes et qu\u2019ils forment ainsi un nouveau parti \u2018\u201cmarxiste\u2019\u201d\u2019, ce serait violenter la volonté de la population et usurper un mandat qui ne leur a pas été accordé.Raisons de changement Il est possible qu\u2019un député veuille se désolidariser de son parti.Mais depuis 1965, Ottawa a-t-il été plus bête?Le gouvernement du Québec a-t-il trahi?Je ne crois pas que les politiques actuelles des gouvernements puissent justifier de telles usurpations de mandat de la part des députés.Pour ma part, a dit M.Marchand, je ne me croirais pas justifié de siéger comme indépendant si je différais d\u2019opinion avec mon parti.Dans ce cas, je donnerais ma démission et me présenterais devant le peuple pour faire accepter mon attitude, La chose se comprendrait si mon parti reniait une article, important de son programme comme l\u2019assurance-santé.Dans ce cas, je pourrais siéger comme indépendant.Rôle accru des gouvernements dans tous les domaines Le Dr.Howard I.Ross, OBE, s\u2019adressant devant le congrès du \u201cFinancial Executives Institute\u201d, a Montréal, dans une conférence sur les changements qui se produisent dans les taches dévolues aux gouvernements, a conclu ainsi son exposé: 1- S\u2019il est impossible de prédire quel sera le rôle du gouvernement dans l\u2019avenir du monde dutravail, il est cependant important de sur- Les Affaires, lundi 23 octobre 1967 inp veiller les changements qui surviendront dans ce domaine.2- Les arguments idéologiques ne servent souvent qu\u2019à masquer les problèmes réels qu\u2019il faut résoudre.3- La distinction entre les entreprises gouvernementales et les grandes entreprises privées n\u2019est pas tellement grande.Il y a cependant des différences entre les techniques d\u2019opérations des grandes entreprises publiques et les ment qu\u2019elles ne sont plus imprimées sous la forme d\u2019un livre, mais de feuilles mobiles que l\u2019on insère dans un cartable.Des taxes bonnes une année ne le sont plus l\u2019année suivante.Les fonctionnaires interprètent diffé remment les textes selon les changements de gouvernants et les textes sont sujet à des interprétations et des réinterprétations différentes des tribunaux, de sorte que le commun des mortels ne s\u2019y comprend plus.Il a dit que nous avons depuis longtemps dépassé le stage où le gouvernement se servait dela taxation simplement pour prélever les revenus nécessaires à son administration.Aujourd\u2019hui, il se sert de ce moyen pour stimuler l\u2019embauchage, l\u2019industrie, une région ou une autre.Il est également temps que nous réalisions que le vieil adage \u201cNO Taxation Without Representation\u201d est périmé.Il y a beaucoup de taxation, mais peu de représentation.Les élus ont depuis longtemps cessé de jouer un rôle efficace sur la détermination des politiques de taxation, sur les politiques fiscales en général.Tous ces changements impliquent la recherche de nouveaux moyens de protection.Il ne faut plus que les problèmes de la taxation soient réservés à quelques experts, mais il faut l\u2019enseigner dans;jes écoles, collèges et universités.Selon le vice-président de Stelco Les changements souhaitables dans les relations patronales-ouvrières D\u2019après M.Harold J.Clawson, vice-président de Steel Co.of Canada Limited, plusieurs changements sont souhaitables dans les relations patronales - ouvrières pour suivre le courant des changements accélérés qui se déroulent présentement dans la société, M.Clawson, qui parlait devant quelque 2,000 délégués du \u2018\u2018Financial Executives Institute\u201d, réunis à Montréal en congrès, a dit tout d\u2019abord que le gouvernement ne devrait pas donner suite aux recommandations du rapport Frei- man ni étendre davantage le droit de grève-et il ne devrait pas y avoir de grève pendant la durée d\u2019une convention collective.Il a ajouté que dans l\u2019avenir, il faut prévoir d\u2019une plus grande limitation du droit de grève dans les entreprises privées, non profitables, tels que les écoles, les hôpitaux, les universités et certaines entreprises de la Couronne.Il prévoit également que le gouvernement restreindra le droit de grève dans certaines entreprises privées, que ces grèves auront un effet désastreux sur le bien-être de la population.Les sanctions Il a ajouté que les sanctions contre ceux qui se rendront coupables de grèves illégales devraient être plus sévères et les employeurs devraient faire incorporer de telles clauses dans les conventions collectives.Le piquetage illégal et le boycottage secondaire devraient être prohibés par la loi et il faut maintenir le moyen des injonctions pour empècher des dommages irréparables dans certains cas.Il faudrait également trouver les moyens d\u2019empêcher la fermeture de toute une usine quand un petit groupe seulement se met en grève et n\u2019affecte qu\u2019une petite partie des opérations parce queles entreprises où plusieurs petites unions sont aux prises pourraient se trouver en \u2018grève continuellement.Il faudrait également trouver un moyen pour empêcher qu\u2019une majorité des votes ne répudie le mémoire d\u2019entente signé par le comité négociateur du syndicat.petites entreprises privées, mais elles ne représentent pas une distinction aussi tranchée que le blanc et le noir entre l\u2019entreprise gouvernementale et l\u2019entreprise privée.4- ll faut comprendre que ceux qui sont à l\u2019emploi du secteur public sont des êtres humains possédant des qualifications et de la sincérité et de la loyauté comme ceux qui travaillent dans le secteur privé.Il se servent des mêmes techniques modernes d\u2019administration que celles utilisées dans l\u2019entreprise privée et avec le même enthousiasme, 5- Si le gouvernement, dans le futur, pénètre plus à fond ou se retire d\u2019un champ d\u2019activité, il devra le faire en tenant compte du fait qu\u2019il peut opérer plus ou moins efficacement que l\u2019entreprise privée. -_ tt Tages a.re + or = Hebdomadaire d'information finuncière, industrielle et commerciale 635 est, boulevard HENRI-BOURASSA, Montréal 12, DU.1-1888 Publié par lo compognie \u201cPublications LES AFFAIRES Inc.\u201d Président: Julien LEVASSEUR Directeurs : Claude Coupal et Claude Moquin Rédacteur en chef: Cloude Moquin Rédacteur : Fernand Bourret Colloborateurs réguliers: Patrick Allen, conservateur de la bibliothèque de l'Ecole des Hautes Etudes Commerciales de Montréal; Charles Atata, LL.L., Conseiller en droit international; René Callès, Courtier d'assurance agréé; François Gauthier, de lo faculté d'administration de l'Université Laval; M.William H.Pugsiey, de la faculté de commerce de McGill; Michel Vibien, conseiller en placement.Directeur de la publicité: Claude Coupal.Représentants: à Toronto Peter Elliott, 6 Charles Si.East, Suite 213, Tor.5-922-0524 à Montréal Claude Martin.Directeur du tirage: Georges Larivière.Comptabilité : Mile Chantal Lacroix.On souscrit pour un an (52 numéros) à raison de $8.00; trois ans (156 numéros); $15.00.(le ministère des postes, à Ottawa, à autorisé l'affranchissement en numéraire et l'envoi comme objet de la deuxième classe de la présente publication).Typographie : Typoliim Inc.Impression : Delpro Corporation.4 Il faudra atteindre un certain bon sens, obligatoirement Il y a quelque trois semaines, nous meftions en doute la nécessité de faire une grève actuellement et nous suggérions un autre mode de règlements des conflits de travail.Plusieurs nous ont demandé pourquoi, nous croyons que le mot grève est dépassé.Une première réponse est tout simplement parce que nous croyons que les gens sont de plus en plus renseignés.Cette réponse:est évidente dans le fait qu\u2019il existe maintenant plusieurs genres de médias d\u2019information et que l\u2019ensemble de ces médias contribuent à bien renseigner ceux qui désirent l\u2019 ètre.Cependant, il n\u2019existe pas un genre de média plus qu\u2019un autre qui possède la vérité, puisque les autorités en place où celles qui voudraient l'être ont leurs propres contributeurs pour les élever sur un piédestal.Ce problème se présente tant chez les autorités politiques, que chez les autorités syndicales qui sont en cause.Une fluxes Yéponse nous vient des ep - annés \u2018On wapertil yet tes \u2018injonetions a 168 6 ee né silent ces Sn problème, Cay o Fagaraver.DETR EL \"Les Probl tmes otivelers actuels qu'ils relèvent dela fonction publique ou de l\u2019entreprise privée devraient pouvoir être régularisés pat-un comité de médiation, formé d\u2019experts dans diverses activités humaines et économiques, pour amener une solution définitive à un problème donné.existe plusieurs raisons qui nous amènent h une telle solution.D'abord, on peut constater qu'un fort mouvement d'association d'hommes d\u2019affaires amènera le gouvernement à légiférer pour enlever ou diminuer considérablement le droit de grève à la fonction publique.Les raisons d\u2019unetelle action, sont simples.Quand ce droit à été accordé, les syndicats n\u2019étaient pas prêts et ne comprenaient pas l\u2019envergure du problème.Les ouvriers et les professionnels de la fonction publique ne cherchaient qu\u2019unetierce personne pour solutionner un problème qu\u2019ils croyaient voir exister.Enfin, le gouvernement au pouvoir, Quel que soit sa couleur, ne voulait pas perdre des votes, pour quelques raisons que cesoit |, _.En plüs, on parle de plus en plus d\u2019une fuite de capitaux et de l\u2019élargissement en faveur de l'Ontario des investissements Andustriels.Ce n\u2019est pas une crise de nationalisme qui provoque une fuite de capi- faux.Il existe deux autres raisons autrement plus sérieusés, mais qui né sont pas politiquement rentables.I! s\u2019agit de l\u2019afflux des problèmes ouvriers et de l\u2019inatabilité politique actuelle.Le gouvernement ne se montre pas assez fort, il ne joue qu\u2019à gagner des votes.aL fandza que le syndicalisme évolne et\u2019 très rapidement d\u2019une \u201cforce * à uné vraie représentation .ded ouvriers « de leurs curé rai de lédr- force).D\u2019autre part, nous sommes peinés de cons- Am Pis Hicacité ded' mesures de nos gouvernements.Le temps est venu \"de trouvé \"des solutions acceptables pour le bien-être de la population inces des dernières, légaux te contre jour atteindre ne stabilité économique pour revenir sur une voie dyna- ue et croissante.L'homme d\u2019affaires est toujours prêt à offrir sa collaboration aux gouvernements pour aider ceux-ci à prendre leurs responsabilités.Si nous forçons la suggestion de mesures à prendre, c\u2019est tout simplement après une analyse de la situation économique actuelle du Québec.On s\u2019aperçoit que les coûts de production continuent à augmenter et que la productivité de chaque ouvrier, non seulement ne suit pas l'augmentation des coûts mais tend à prendre de l\u2019arrière.Il en ressort que les produits fabriqués se vendent de plus en plus cher tandis qu'ailleurs les prix augmentent relativement moins vite.Les étrangers pourront venir nous vendre les leurs et nous ne pourrons pas les compétionner parce que notre marché n\u2019est pas assez protégé.D'autre part, nous verrons nos exportations diminuées parce que nous ne serons plus compétitifs et cette tendance s'accroît actuellement dans plusieurs industries (surtout dans le genre d'industries où il y a une main-d'oeuvre abondante et que celle-ci influence le prix d\u2019un produit).C\u2019est pour ces différentes raisons que nous mettons le droit de grève lui-même en cause, Il est entendu que le gouvernement ne veut logiquement revenir sur sa décision et retirer le droit de grève à la fonction publique a moins que les syndicats continuent ta se foutre du gouver- ses\" on que.fe retarder | Les derniers arrangements du FMI par François GAUTHIER, économiste professeur auxiliaire à la faculté d'administration de l'Université Laval La dernière réunion du Fonds monétaire international vient de prendre fin par l\u2019adoption d\u2019une résolution autorisant l\u2019utilisation éventuelle de droits spéciaux de tirage.Cette décision, que certains considère comme le début d\u2019une nouvelle politique monétaire internationale caractérisée par une collaboration de plus en plus étroite entre les principaux pays et que d\u2019autres envisagent comme une mesuretemporaire en attendant une réforme plus approfondie du système monétaire international, est en grande partie le résultat d\u2019un compromis établi à Londres, en août 1967, entre les dix principales nations membres du FMI.Ce compromis constitue une étape dans la lutte des deux thèses opposées qui s\u2019affrontent depuis quelques années au sein du FMI.Nous essaierons ici de dégager le contexte dans lequel se place cet accord.Changement dans les liquidités internationales Depuis quelques années on s\u2019interroge sur l\u2019éventualité d\u2019une pénurie de liquidités internationales, celles-ci devant répondre aux besoins d\u2019un commerce international sans cesse croissant.Il est maintenant admis que dans un avenir proche ou lointain, selon les positions de chacun, les principales nations commerçantes devront faire face à ce problème.Par quels moyens?C\u2019est ici que les diver- £ences se font jour.Rappelons que l\u2019on entend par liquidités interna- fignales les réserves d\u2019or où de monnaies librement utilisées sur le plan international (dollars ou livrés sterling) détenues par les gouvernements ainsi que les moyens d\u2019emprunter ces monnaies.Le principal moyen d\u2019emprunter ces monnaies est constitué par les \u2018droits de tirage sur le Fonds monétaire international.Dans quelle mesure devrait-on augmenter les liquidités internationales?Si chaque pays pouvait équilibrer ses comptes nationaux, il n\u2019y aurait pas besoins de liquidités internationales, sinon pour faire face à des besoins saisonniers peu importants.Mais beaucoup de pays n\u2019équilibrent pas leurs paiements et il faut financer leurs déficits; en outre, même les pays dont les comptes sont équilibrés peuvent voir leur situation se détériorer.Ils doivent pouvoir alors compter sur un secours financier.Or, plus le commerce international s\u2019accroît, plus les chances de déséquilibre sont fortes.On doit donc maitenir un niveau de liquidités suffisant pour permettrel\u2019expansion du commerce international et .de la croissance économique des nations.Moyens d\u2019y faire face ; Quels ont été jusqu\u2019à présent les moyens employés pour faire face aux besoins de liquidités?L\u2019or constitue encore la principale partie des liquidités internationales.L\u2019augmentation du stock d\u2019or s\u2019est faite grâce à la production nouvelle des mines d\u2019or et grâce aux ventes des pays de l\u2019Est.Mais cette nouvelle production n\u2019a pas entièrement bénéficié de l\u2019augmentation des liquidités internationales car elle a été absorbée en grande partie par l\u2019industrie et par des détenteurs privés.Ce dernier point a été fortement souligné à la réunion de Rio par le représentant de l\u2019Afrique du Sud, principal pays producteur d\u2019or, qui a indiqué qu\u2019au prix actuel de l\u2019or, plusieurs mines n\u2019étaient plus rentables et que ce prix était suffisamment bas pour permettre aux détenteurs privés d\u2019absorber une grande partie de la production nouvelle, ne laissant, après que l\u2019on a satisfait les be- .i hE ! wR.+ + ww, so a.dc e.- augmenter soins industriels, qu\u2019une fraction restreinte aux gouvernements.L\u2019augmentation du stock d\u2019or n\u2019a donc pas été suffisante et ne le sera sans doute pas davantage au cours actuel de l\u2019or pour faire face à elle seule à l\u2019accroissement des besoins de liquidités internationales.En ce qui concerne les réserves détenues en monnaies-clefs, les réserves détenues en sterling sont restées à peu près stables au cours de l\u2019apr ès-guerre et le resteront (ou même diminueront) si l\u2019on tient compte de la situation économique de la Grande-Bretagne.: Les avoirs détenus en dollars ont, au contraire, augmenté considérablement, et ils sont liés, au déficit encouru par les Etats-Unis.(Environ 60% de l\u2019augmentation des liquidités internationales au cours de l\u2019après-guerre a été constituée par des avoirs détenus en dollars par les gouvernements).Or, le niveau de ce déficit est maintenant tel que les Etats-Unis eux-mêmes ont jugé bon d\u2019y remédier et que plusieurs pays estiment dangereux de' baser le système monétaire international sur le déficit continu , d\u2019un seul pays.\u2018 Il reste donc l\u2019augmentation des droits de tirage sur le Fonds monétaire international.Ceux-ci, ont augmenté notamment grâce à l\u2019augmentation, à diverses reprises, des quotes-parts.Mais, les tirages inconditionnels sur le Fonds sont limités * par :la podition de la tranche-or des pays membres.Pour la liquidité internationale, il faudrait que le Fonds monétaire reconsidère ses politiques et accorde des droits de tirage quasi-automatiques au-delà de la tranche-or.Les réformes proposées Quelles ont été les réformes proposées ?L\u2019une, soutenue par la France en particulier, proposait une réévaluation du prix de l'or, c\u2019est-à-dire en fait une dévaluation du dollar.Elle acceptait, dans les criconstances présentes, une création éventuelle et limitée de crédits remboursables.L'autre, préconisée par les Etats-Unis, aurait abouti à la création d\u2019une nouvelle unité de réserve largement fondée sur le crédit.Le compromis élaboré à Londres\u2018et accepté ces jours derniers à Rio de Janeiro ne satisfait ni l\u2019une ni l\u2019autre de ces propositions.Les Etats-Unis se sont formellement opposés à une réévaluation du prix de l\u2019or et se sont engagés à satisfaire toutes les demandes de Conversion des dollars en or au taux actuel.La création de droits spéciaux de tirage qui aurait pu aboutir à un tirage inconditionnel au-delà de la tranche-or a été soumise à certaines conditions.d\u2019une part, il faut que la majorité (85% des voix) décide qu\u2019il y a pénurie de liquidités, ce qui signifie que si les pays de marché commun Jjugeaient qu\u2019il n\u2019y a pas pénurie, ils réuniraient assez de voix pour faire rejeter la mise en application des nouveaux droits.Le montant annuel des nouveaux droits n\u2019est pas fixé à l\u2019avance; il sera décidé en temps opportun à la majorité qualifiée.Enfin, les tirages devront être remboursés au minimum à 30% en 5 ans.En outre, la commu- \u201cnauté européenne a obtenu que cet \u201c organisme ait un droit de veto dans toutes les décisions importantes du FMI, notamment dans l\u2019augmentation des quote-parts.Cette dernière mesure est destinée à rendre compte de la force finan- \u2018cière réelle de la communauté Européenne.Pas de solution définitive 34 L : Comme on le voit, les résolutions de Rio n\u2019apportent pas de solution définitive au problèemefondamental de l\u2019expansion des liquidités internationales.Il s\u2019agit au plus d\u2019un paliatif utilisé éventuellement si le besoin s\u2019en fait sentir.Il ne résoud pas la question fondamentale que lon se pose depuis quelques années : le système monétaire international actuel peut-il répondre de façon adéquate à l\u2019expansion mondiale des économies (en particulier des pays sous-développés, question qui n\u2019a pu être résolue à Rio) et rend-il compte des nouveaux rapports de force qui sesontétablis depuis son institution à Bretton Woods en 1944 ?500 épiciers du Québec échangent des informations techniques Dans 1 \u2018esprit du désir de notre- gouvernement provincial d\u2019échanger des informations culturelles, scientifiques et techniques: avec la France, les marchés d\u2019Aliments Trans-Kébec et Normandie (500 au Québec) ont signé un accord à cet effet avec un groupe volontaire identique aux leurs, Végé- France il y a un an.Tout récemment le secrétariat permanent de ces deux groupes volontaires du Québec faisait part au Ministère des Affaires Intergouvernementales à Québec de la conclusion de deux nouvelles ententes d\u2019échanges de renseignements l\u2019une avec le groupe SOPEGROS de France, l\u2019autre, avec la Société d\u2019Edition des Epiciers en Gros de France.Cet échange de documentation, selon le président de ces deux groupes d\u2019épiceries, M.Gérard Babi- neau, (Alexandre Gaudet Ltée d\u2019Aston Jonction, Cté Nicolet, P.Q.) \u201cpermet aux neuf grossistes de I\u2019Alliance Trans-Kébec Ltée d\u2019apporter à des confrères français le fruit d\u2019une dizaine d'années d\u2019ex- ke: géré Per périence dans la voie des groupes volontaires en alimentation et de recevoir, à l\u2019intention des 500 épiciers Trans-Kébec et Normandie affiliés, une information technique précieuse de la part d\u2019épiciers en gros situés au noeud méme du marché commun européen\u201d.\u201cSi nous avons quelque chose à apprendre aux grossistes et détaillants français en alimentation à cause de notre commerce très intime avec les américains, de poursuivre M.Babineau, \u201cil ne fait aucun doute que les européens, les français en particulier, peuvent nous éclairer largement sur la façon dont ils ont réalisé, par exemple, l\u2019enseignement technique en alimentaton et le développement de puissantes centrales de groupes volontaires\u201d.\u201cC\u2019est avec des gentes concrets du genre que les échanges scientifiques et techniques couronneront les efforts de notre gouvernement provincial au chapitre des accords culturels avec la France\u201d, de conclure M.Babineau.Las Me, il A os 1807\u201c Red à ré = Aspects d\u2019éthique plus difficile à respecter Aujourd\u2019hui deux principes assidûment suivis semble se trouver sur une course de collision.D\u2019un côté, on lit une des publications les plus respectées du monde de l\u2019investisseur, le \u2018Financial Analysts Journal\u201d (de Septembre \u2014 Octobre, 1967, p.38) que \u201cpour l\u2019analyse de l\u2019investissement, I proche financière seule ne s it pas.Pour des résultats supérieurs, les analystes doivent développer leur maîtrise de l\u2019art de l\u2019entreprise et de l\u2019analyse environnante y compris l\u2019habilité à pénétrer les plans de la direction de la compagnie pour juger le vrai potentiel\u201d, ete.De lui-même, ce but semble fort raisonnable.Mais de l\u2019autre côté, il y a un principe dont on a entendu largement parlé durant les dernières années.Les Bourses du pays deviennent de plus en plus sévères envers des gens dits \u2018\u2018insiders\u201d\u2019 qui profitent de l\u2019emploi de l\u2019information concernant leur compagnie avant que cette information devienne publique et connue de tous.Le cas de Texas Gulf Sulphur Le cas le plus illustre, peut-être, quoiqu\u2019américain, était celui de Texas Gulf Sulphur.Aux mois de mars et avril 1964, cette compagnie obtint un succès fou dans la découverte de minerai dans la province d\u2019Ontario.Les nouvelles, finalement publiées, firent sauter le prix des actions de $26 jusqu\u2019à $60, une augmentation de valeur pour la compagnie de $340 millions avec les dix millions d\u2019actions émises, et le prix doubla encore une fois dans les deux années suivantes.L'information était donctrès importante.Pendant que les nouvelles restaient encore secrètes, des rumeurs parcouraient les cercles mineurs d\u2019Ontario, et la valeur des actions de la compagnie commencait a hausser.Aux question des grands journaux, la compagnie ne voulait pas répondre.Elle essayait d\u2019établir l\u2019étendue et l\u2019importance commerciale du minerai avant de parler, et aussi à acquérir assez de terre par WM.H.PUGSLEY Ecole de Commerce, McGill.environnante avant qu\u2019elle devienne trop dispendieuse à acquérir, Immédiatement des questions d\u2019éthiques ont été soulevées.Refuser les nouvelles pour que les voisins ne profitent pas des efforts auxquels ils n'avaient en rien contribué risquait de nier aux actionnaires actuels ce qu\u2019ils avaient besoin de savoir pour décider quoi faire avec leurs actions.Cet aspect reste peut- être insoluble, parce que le refus était au bénéfice des autres actionnaires, qui n\u2019avaient aucune intention de vendre, et qui peut dire lequel était le côté le plus important ?Les actionnaires qui vendirent avec la première étape de la hausse du prix des actions intentèrent des procès à la direction de la compagnie.Un problème pratique Ceci n\u2019était que le début des difficultés administratives de la compagnie.Les nouvelles furent finalement divulguées, mais un membre de l\u2019exécutif téléphona à un ami au moment de l\u2019annonce, et ce dernier acheta immédiatement quelques milliers d\u2019actions.Ces deux personnes avaient attendu que l\u2019annonce de cette nouvelle soit rendue officielle.Toute l\u2019affaire fit un grand bruit, et le Security and Exchange Commission, le chien de garde des investisseurs américains, fit une investigation.Entre autres choses, cette autorité prétendit que les deux personnes ci-haut mentionnées, auraient dû attendre non seulement l\u2019annonce des nouvelles, mais jusqu\u2019à ce que les investisseurs en général et partout dans le pays en auraient pu prendre connaissance, etconsidérer son importance! Cette durée de temps serait probablement différente en chaquecas, et en tout cas impossible à estimer d'avance.Et quelle annonce compte?Le \u2018Northern Miner\u201d a Toronto avait déja signalé la découverte la semaine avant!\u2019annonce à New York.Un juge rejeta l\u2019interprétation avancée par le S.E.C., mais l\u2019affaire fit frémir la haute finance industrielle qui est maintenant très chatouilleuse sur cette question de \u201cinside information\u201d et les responsabilités légales qui peuvent en ressortir.Comment et quand divulguer des renseignements Revenons donc à l\u2019idée esquissée au début que les analystes des courtiers et surtout des fonds mutuels doivent visiter la direction des compagnies et essayer à \u2018pénétrer les plans dela direction pour juger\u201d, ete.Les fonds mutuels sont, ou peuvent bien devenir, des actionnaires assez importants.Que doit faire une direction quand un représentant d\u2019un fonds demande un interview ?Le refuser ?Mais pourquoi aliéner une source si importante de capital industriel ?L\u2019achat des actions d\u2019une compagnie par un fonds peut entraîner un meilleur prix pour les actions sur le marché, ce qui doit faciliter le prochain financement.Mais donner un interview, ça pose aussi des dangers, surtout si la direction a une histoire intéressante à raconter.Si l\u2019échange des questions et des réponses révèle pour le respect, de plus grands profits, l\u2019analyste aura, pour son fonds mutuel, une information valable et pas encore à la disposition des actionnaires actuels.Ce seront ceux-ci qui vendent quand lefonds, mieux avisé, achète.La direction peut créer, en effet, et peut-être, sans vraiment le savoir, une nouvelle sorte de \u2018\u2018insider\u2019\u2019 qui reste libre à profiter de sa connaissance.La question qui se lève est comment peut s\u2019exprimer la direction _avec une franchise raisonnable avec les représentants des investisseurs institutionels sans causer de préjudices aux intérêts des actionnaires.Probablement que cela va entraîner plus de franchise, et plus souvent, envers les actionnaires, ce qui serait assez inattendu au Canada mais néanmoins bienvenu.Certes ces analystes qui voyagent entre les compagnies ne doivent pas pouvoir devenir des \u2018\u2018insiders\u2019\u201d\u2019 sans des responsabilités correspondantes, en tirant du profit et même en faisant tout un métier.À vous avez ces [AR Le COGNAC MARTELL *** est le plus célèbre en France \u2026 .le plus recherché-au monde.Dégustez aussi le COGNAC \u201cFINE CHAMPAGNE\u201d © MEDAILLON V.S.0.P.la quintessence du cognac 4 - 5 1 choix.To vill UY i que a 3 $y FT s~ \u2018AM-54-3F \u201cty Cho Les Affaires, undl 23 octobre 1957 SLs 3 Pour perfectio d'a aires : «bénéficie de programmes exclusifs à des Ecoles Berlitz Langues Vivantes hr 2000 Bt, LITZ sont sa meilleure garantie |-De plus, chez Berlitz l'homme sb shroèf tarifs.spéciéuX, établis polbiss besoins: :dasgon industrie.pio M n ain.; Toronto \"Bu due Aa , Qua >-BSa Anew wa.te ie adc ree + Tout va en Grande-Bretagne malgré les difficultés Montréal était l\u2019hôte jeudi der- jer du \u2018\u2018Lord-maire\u201d de Londres, ir Robert Bellinger, qui était en route pour Toronto, où se tenait une semaine de la Grande-Breta- gne.Ces semaines qu\u2019on entend parler à travers le monde entier pour différents pays sont consacrées à l\u2019étude de nouveaux débouchés d'exportation pour les pays concernés, Pendant que le Lord-Maire adressait la parole, le gouvernement britannique se résignait à sanctionner une légère hausse du taux d\u2019escompte de la banque d'Angleterre, malgré que \u201ccette mesure risque de tuer dans l\u2019oeuf la légère reprise de l\u2019activité économique qui se manifeste actuellement\u201d, selon l\u2019Agence France-Presse.Sous l\u2019égide de l\u2019Association de commerce extérieur britannique, Lord Bellinger a précisé que l\u2019économie de la Grande-Bretagne est beaucoup moins à la baisse qu\u2019on le prétend.Pour préciser sa pensée, il a dit qu\u2019il n\u2019existe que deux pays au mondequi possèdent une banque mondiale; les Etats-Unis et la Grande-Bretagne.De plus, la Gran- de-Bretagne consistent en aliments tateur du monde avec 16.4% de son Produit national brut.D'un autre côté, il a tenu à préciser que 80 à 85% des importations dela Gran- de-Bretagne consiste en aliments et en matières premières, ce qui représente un avantage marqué par rapport à plusieurs pays économiquement développés.Nous sommes portés à penser immédiatement au Canada où nous exportons nos matières premières et que nous continuons à importer des produits ouvrés ou manufacturés.Sur ce plan, l\u2019Angleterre continue à nous devancer de beaucoup.Cependant, la balance de notre commerce avecla Grande-Bretagne est en notre faveur.C\u2019est la raison de la présence des autorités anglaises dans notre pays puisqu'elles veulent amoindrir cette différence.S\u2019exprimant à l\u2019aide de chiffres, Lord Bellinger a continué en disant que les investissements britanniques à l'étranger sont de plus de 31 milliards de dollars par rapport à des investissements étrangers en Grande-Bretagne de plus de 20 milliards de dollars.La confiance dans la livre sterling ne se démend pas puisque les pays étrangers partout le monde en détiennent pour plus de $14 milliards alors que les Britanniques n\u2019en possèdent que $3.6 milliards Le Lord-maire règne sur un espace d\u2019un mille carré qu\u2019est la \u2018City of London\u2019 qui comprend les sièges sociaux des principales institutions financières britanniques.Il ne faut pas oublier que cette ville britannique compte le plus grand système de banques internationales au monde et qu\u2019est toujours reconnue comme étant le plus gros courtier d\u2019assurance au monde.Comme les autorités canadiennes disent à l\u2019étranger, les autorités étrangères viennent nous dire de ne pas nous fier à tout ce que les journaux écrivent en fait de sensation, sur les activités extrémistes de différents groupements.C.MOQUIN *g in De nouvelles FONTÉS de caractères sont Maintenant DPUUUSLES dans l\u20ac LETTRAGE TRANSFERANT \u201cVISUAL PLANNING ASSOCIATES 6819 Bivd., Decarie Montreal 26, Que.BONS TERRITOIRES DISPONIBLES DE L'ATLANTIQUE AU PACIFIQUE L'HOMME D'AFFAIRES CHOISIT Berlitz nner-ses connaissances de l'anglais, ou pour apprendre I espagnol, I'allemand, l\u2018italien, de Fused: IR me d'affaires avisé sait que les techniques BER re ms voie - rem me on ee a rm Telephone 739-3116 \u2018 Re mars ed quo.Lo wn OIE WR STR So ATR See ee L'exploitation d'une entreprise au Canada T.Impôt provincial sur le revenu des sociétés Cet article est le septième d\u2019une série de dix concernant l'établissement et la gestion d\u2019une entreprise au Canada.Il est basé en purtie sur une suite de brochures publiées par le Ministère de l'Industrie que tous les intéressés peuvent obtenir en écrivant aux bureaux du Ministère à Ottawa.La semaine dernière nous avons pu retracer les principales caractéristiques du régime fédéral de l'impôt sur le revenu des sociétés.Toutefois, les provinces ont elles aussi un régime particulier d\u2019imposition du revenu des sociétés.Ces impôts sont basés sur les bénéfices d'opérations commerciales des entreprises dans la province.Si la compagnie opère dans plusieurs provinces, elle devra répartir son revenu imposable entre les provinces concernées en se basant sur le chiffre de ventes effectués dans chacune d'elles ou le montant payé en salaires.Le Québec est la province où le taux d\u2019imposition est le plus élevé alors qu\u2019il s\u2019élève à 12%.L\u2019Ontario suit de près avec un taux de 11%, viennent ensuite la Saskatchewan et le Manitoba avec un taux de 10% tandis que les autres provinces ont un taux de 9%.Quatre des dix provinces prélèvent donc sur le revenu des sociétés un impôt plus élevé que le dégrèvement accordé par le gouvernement fédéral.Ce dégrèvement est de 9% pour toutes les provinces sauf le Québec où il est de 10%.On entend ici par dégrèvement une diminution ou un abbat- tement fixe des taxes à être payées.Pour les provinces comme pour le gouvernement fédéral il n\u2019existe pas de déliminations précises de ce qu\u2019est une entreprise commerciale permanente et ce qui constitue le revenu d\u2019une société.Les impôts provinciaux sur les capitaux, les établissements de commerce les grandes étendues, etc.(et généralement connus sous le nom d'impôts sur les sociétés par opposition aux impôts sur le revenu des sociétés) peuvent tous être déduits dans le calcul du revenu soumis au gouvernement fédéral.On peut aussi obtenir des dégrèvements pour les revenus d\u2019exploitations minières et d'exploitations fores- titres.Il faut aussi noter que les impôts sur le revenu d\u2019exploitations minières et forestières s\u2019ajoutent aux loyers, redevances, droits de coupe et autres taxes perçues par foutes les provinces \u2018selon des tarifs variables selon la région et que toutes sont déductibles aux fins de l\u2019impôt fédéral sur le revenu.Pour ce qui est des sociétés minières, huit provinces sur dix perçoivent un impôt ou des redevances.Au Québec il existe un taux progressif de 4% sur le revenu de $10, 000 et plus et de 7% sur l\u2019excédent de trois millions.Seules les provinces de Québec, la Colombie- - - m- -_ -_ - -_ mn\" Vous êtes dans la force de l\u2019âge, Vous tenez à votre indépendance financière.Vous voulez jouir de la vie.Bien.ET DEMAIN?Si vous voulez garder cette indépendance après votre retraite, comptez sur vous-même .et sur le Fonds collectif d\u2019épargne-retraite et le Fonds collectif de placement du Montreal Trust.Si vous voulez préparer aujourd\u2019hui votre sécurité de demain, demandez notre brochure.Pour les uns, la retraite est triste.Pour les autres, c\u2019est le moment de la verte vieillesse! Adresse.Ville désire vos brochures sur le Fonds collectif d'épargne-retraite et le Fonds collectif de placement.& Montreal Trust Montréal: Place Ville Marie Québec: 500 est, Grande Allée Ottawa/Hull: 96, rue Sparks, Ottawa Retournez ce coupon au Directeur du Service d'expansion des affaires.| | | | | | | | | | | | | | | Nom | | | | | | | | | | | | \u2019 App.\u2014 Prov | | | | | | | | | I | I | | ! | | | | | I I I | | | | | | | I | | | | | | | - Britannique et I\u2019Ontario prélevent un impôt eur le revenu des sociétés qui s\u2019adonnent à l\u2019exploitation fo- restitre.Au Québec ce taux est de 9% sur \u2019excédent de $10,000.La province perçoit un impôt de un dixième de 1% sur le capital versé.Par capital versé nous entendons capital-actions, fonds de réserve, surplus acquis les obligations, les hypothèques et les emprunts.Il existe des réductions dans un vingtième de un pour cent.Les provinces de Québec et d\u2019Ontario ont établi un impôt général sur les établissements de commerce.Dans le Québec, il varie de $20 à $50 par établissement étant plus élevé dans les villes de Montréal et de Québec.L\u2019Alberta, le Québec et l\u2019Ontario ont également mis au point un impôt sur la transmission des biens fonciers.L\u2019impôt pour le Québec s\u2019élève ainsi à 2.5% du prix d\u2019achat des biens transmis sous l\u2019autorité simple des lois sur la faillite et la liquidation.Parmi certaines autres taxes qui touchent le commerce mentionnons un impôt sur la transmission des titres ainsi qu\u2019un impôt de deux pour cent sur les primes d\u2019assurances perçues.Tous ces impôts peuvent pour le Québec et l\u2019Ontario être acquittés en quatre versements égaux basés sur le revenu estimé de l\u2019année qui a précédé ou de l\u2019année en cours.Ces paiements doivent être faits avant le quinzième jours des cinquième, huitième et onzième mois de l\u2019année fiscale en cours et avant le quinzième jour du deuxième mois de l\u2019année suivante.Pour les autres provinces, les montants sont payés mensuellement avec le paiement des taxes fédérales.L'exercice financier annuel de la compagnie est considéré comme base de l\u2019année fiscale dans la majorité des cas.On peut remarquer que le régime provincial de l\u2019impôt sur le revenu des sociétés permet moins de lattitude dans l\u2019obtention de déductions de toutes sortes.Pour terminer, il ne faut pas oublier que les municipalités imposent également les sociétés quoique dans des domaines restreints.Au Canada, l'impôt foncier est ainsi laissé presqu\u2019exclusivement aux municipalités.À l\u2019heure actuelle, il semble qu\u2019aucune province ne prélève un impôt sur les biens fonciers bien que certaines perçoivent cet impôt sur des terres de régions non organisées où sur certaines classes très limitées de terrains.L\u2019impôt municipal est basé sur une évaluation des biens en cause.Toutefois ces modes d\u2019évaluation diffèrent tellement d\u2019une région à un autre qu\u2019il est difficile d\u2019en faire un modèle.En général cet impôt est toutefois basé sur un pourcentage de la valeur réelle de la propriété.Les impôts municipaux sur les biens industriels ou commerciaux sont à la charge du propriétaire et peuvent être déduits du revenu sousmis au régime fédéral de l\u2019impôt sur le revenu.Lorsqu'il s\u2019agit de locaux loués, la taxe d\u2019affaires est cependant directement chargée au locataire.En général la taxe d\u2019affaires est moins élevée que l\u2019impôt foncier.L\u2019évaluation de la taxe d\u2019affaires repose sur trois critères : l\u2019évaluation municipale, le loyer et la superficie occupée.La taxe d\u2019affaires est également déductible.Dans beaucoup de municipalités canadiennes, les entreprises commerciales qui font affaires dans la limite de ces municipalités doivent se procurer unelicence d\u2019affaires.Souvent ce droit s\u2019ajoute à l\u2019imp dt foncier et à la taxe d\u2019affaires, mais, dans certains cas, il remplace cette dernière.Le coût des licences est lui aussi déductible dans le calcul du montant imposable par la Loi du revenu.En somme, il existe des régimes ficaux à presque tous les échellons de la société canadienne.Il existe également certaines autres taxes (de vente, d\u2019accise etc.) aussi importantes et que nous verrons; la semaine prochaine.Denis Giroux.Selon le ministre du Commerce: Objectif atteint! En route pour $12.3 milliards L\u2019honorable Robert Winters, ministre du Commerce, a fixé un nouvel objectif de plus de 12.3 milliards de dollars aux exportations canadiennes en 1968.M.Winters, parlant à l\u2019assemblée annuelle de l'Association des exportateurs canadiens, a rappelé que: \u2018C\u2019est ici que j'ai fixé l\u2019an dernier l\u2019objectif de onze milliards et un quart de dollars pour nos exportations de l\u2019année du Centenaire.\u201cCet objectif ambitieux nous donnait de quoi viser.Comment avons- nous réussi ?\u201cNous maintenons le cap et nous approchons du but.Les exportations du Canada pour !les huit premiers mois de 1967 sont en avance de 865 millions de dollars, soit 13% de plus que pour la période correspondante de l\u2019an dernier.\u201d \u201cA moins d\u2019une interruption sérieuse dans la production des marchandises d\u2019exportation, nous atteindrons, voir dépasserons notre objectif de onze milliards et un quart de dollars.\u201d Pour 1968, M.Winters prévoit une accélération de l\u2019activité sur les grands marchés et quecertaines exportations canadiennes, telles que les matières premières, les métaux non-ferreux, les matières énergétiques, les produits forestiers et l\u2019uranium, réaliseront des progrès considérables tandis que d\u2019autres secteurs, notamment les produits de l\u2019automobile, le blé et l\u2019industrie touristique, accuseront une baisse au regard des recettes sans précé- dent en devises qui ont marqué ls quelques dernières années.M.Winters a ajouté: \u201cA tout prendre, il semble raisonnable de fixer comme objectif pour 1968 une nouvelle hausse d\u2019un milliard de dollars dans la valeur de nos exportations, pour atteindre un total de 12.3 milliards de dollars.nde?cel: Tilia wore Sat c Outre PFO qui v nain cons temp?bs OY 2000 Les Affaires, lundi 23 octobre 1967 Selon le président du Conseil national de la recherche La science et la technologie vont façonner la société de demain S'il est impossible de prévoir avec exactitude ce que sera le monde au cours des cent prochaines années, une chose semble iné- xorable, de dire le président du Conseil national de la recherche, c\u2019est que notre façon de vivre et la société de demain seront de plus en plus façonnés par latechnologie et la science.M.W.G.Schneider, qui s\u2019adressait au Canadian Club, de Montréal, à l\u2019occasion del\u2019inauguration des déjeuners-causeries de cet organisme, avait intitulé sa conférence: la science au cours des cent prochaines années.Les découvertes Abordant brièvement le champ des découvertes qui sont sur le point de l\u2019être dans le domaine de la physique nucléaire, dans le domaine de l\u2019électro-magnétisme, dans la transformation de la matière dans la synthèse des substances chimiques dans la biologie et la chimie de la vie, dans l\u2019application de l\u2019électronisme et des techniques auxiliaires, dans les communications et les transports, dans les sources d\u2019énergie, M.Schneider a dit que toutes ces découvertes et ces développements futurs vont transformer radicalement notre façon de vivre ainsi que les structures sociales.Les adaptations nécessaires M.Schneider a dit que le monde devra pouvoir s'adapter rapidement aux conditions matérielles changeantes, sinon, ce sera la catastrophe.La bombe nucléaire est avec nous depuis 22 ans, et nous n\u2019avons pas encore appris à vivre en sa compagnie, a-t-il dit.Au cours des prochaines années, nous verrons d\u2019autres développements qui poseront des menaces encore plus tgrandet à notre sécurité.Exemple: la biologie Citant l\u2019exemple des découvertes en biologie moléculaire qui traite de la chimie du développement de la vie humaine, M.Schneider a dit que les scientistes comprennent maintenant le fondement moléculaire de l\u2019hérédité ainsi que le mécanisme essentiel de la synthèse des protéines dans les cellules humaines, qu\u2019ils sont capables de réaliser en laboratoire.Mais ce qu\u2019il est possible de réaliser en laboratoire, peut l\u2019être sur une plus grande échelle dans des usines chimiques qui pourront produire des protéines que nous pourrons consommer.Nourrir l\u2019humanité Il ajoute que ce sera un élément essentiel pour nourrir l\u2019humanité alors que les protéines animales diminuent comparativement à l\u2019augmentation de la population.Je crois qu\u2019il est possible de prévoir que dans 50 ans, peut-être et certainement d\u2019ici 100 ans, la plus grande partie des aliments ne proviendront plus de l\u2019agriculture mais seront fabriqués dans des usines industrielles.Cela sera surtout vrai des protéines d\u2019origine animale qui seront alors un objet de luxe.Le monde, dit-il, ne pourra plus utiliser ses terres arables pour produire de la nourriture pour les troupeaux d\u2019animaux domestiques, mais il devra les réserver pour la production d\u2019hydrates de carbone.La médecine Nous assisterons à des progrès foudroyants en médecine.Au cours du prochain siècle, les maladies telles le cancer, les déficiences de la virilité, les maladies cardiaques seront sous contrôle, ce qui augmentera grandement la durée de la 877 pages Reliure toile Une véritable encyclopédie.l'annuaire du Quebec: 560 tableaux statistiques 190 cartes, gravures et photos L'ANNUAIRE DU QUÉBEC CONTIENT DES TEXTES SUR: e l'évolution politique du Canada français e l'histoire politique du Québec la situation géographique \u2014 les richesses naturelles la constitution \u2014 le gouvernement \u2014 l\u2018administration la population \u2014 la main-d'œuvre les transports et communications le commerce et les finances En vente chez L'IMPRIMEUR DE LA REINE Hôtel du Gouvernement, Québec 4 et chez plus de 80 libraires.Remplissez ce coupon et postez : L'imprimeur de la Reine Hôtel du Gouvernement, Québec 4 Veuillez m'envoyer.Annuaires à $5.00 chacun prix: $5.00 vie humaine, et accentuera les pressions sur les réserves de vivres.Il est également possible que les agents chimiques du vieillissement soient découverts.On sait déjà que lorsque les cellules vieillissent, on observe des changements dans les protéines qui sont synthéthisées et le taux decette synthèse.Dès lors, il est possible que lors du vieillissement des cellules, une substance chimique qui peut être une enzyme qui permet de déclencher ou de supprimer le mécanisme de systhèse de la protéine, soit en trop faible concentration, De lors, si on parvient aidentifier ce composé ou ces composés, il n'y aura pas de probleme pour les reproduire en laboratoire et d\u2019en fournir aux individus sous la forme d\u2019une pilule afin d\u2019arréter le processus de vieillissement.De la sorte, il semble possible, pour ainsi dire, d\u2019acheter l\u2019immortalité à un comptoir de pharmacie.Problèmes moraux Ces découvertes vont poser des problèmes sociaux et moraux en face d\u2019une population déjà trop nombreuse et une pénurie d\u2019aliments.ll faudra en venir à un contrôle strict du taux des naissances et des décès et peut-être des deux ensemble.Qui va décider lequel doit mourir et lequel doit pouvoir procréer ?Ce ne sont pas les scientistes qui prendront ces décisions mais les gouvernements démocratiquement élus.Mais l\u2019homme sera-t-il plus heureux ?M.Schneider reconnait que le comportement de l\u2019homme au cours des 100 dernières années ne lui inspire pas un optimisme trop grand pour ce qui concerne le futur.Si l'homme n\u2019apprend pas à vivre en paix avec ses semblables et à profiter du bien-être à sa disposition, toutes les découvertes de la science et de la technologie deviendront un non-sens.Nouvel institut universitaire L\u2019honorable M.C.M.Drury, ministre de l\u2019Industrie a annoncé lundi dernier que le quatrième Institut universitaire de recherches scientifiques qui recevra une subvention du ministère de l\u2019Industrie doit commencer ses travaux le premier décembre prochain.L'Institut sera établi à l\u2019Université de Waterloo, grâce à une subvention de $146,000., octroyée par le ministère de l\u2019Industrie.Cet argent doit couvrir les frais\u2019 d\u2019établissement et d\u2019administration de l\u2019Institut pour les trois premières années.M.Drury a fait remarquer que l'objectif du nouvel Institut étant de fournir les services de recherches à l\u2019industrie moyennant rétribution, on prévoit que cet établissement pourra par la suite se suffire à lui-même, L'établissement portera le nom d\u2019Institut de recherches scientifiques de I\u2019 Université de Waterloo.Il sera exploité par le personnel de l\u2019université avec un équipement déjà existant.En annonçant l\u2019octroi de cette subvention à l\u2019université, M.Drury a rappelé que l\u2019établissement d\u2019instituts de recherches dans les collèges et universités du Canada constitue, selon les représentants du ministère de l'Industrie, l\u2019un des moyens les plus efficaces de promouvoir des relations plus étroites entre l\u2019industrie et les maisons d\u2019enseignement supérieur du Canada.S.V.P.Inclure un chèque visé ou un mandat de poste à l'ordre du Ministre des Finances du Québec.(N'envoyez pas de papier monnaie).Les Affaires, lundi 23 octobre 1967 OER Le be - Sore \u2018 Ve Sn EN der .tan y TN tirs.Le placement de bonne compagnie \u2026.Depuis 21 ans, les Obligations d\u2019Épargne du Canada constituent le placement préféré des Canadiens.Cette année, pour la première fois, les compagnies, sociétés, fiducies et associations religieuses, philan- thropiques ou autres, peuvent en acheter.+ Les Obligations d\u2019Épargne du Canada peuvent être encaissées en tout temps, sans délai, à toute banque, à leur pleine valeur nominale plus l\u2019intérêt courue Elles rapportent un taux d\u2019intérêt moyen véritable de 5.48%, par année, si on les garde jusqu'à l'échéance.L'intérêt annuel s\u2019échelonne de 514%, à 6%.e Elles permettent de composer l\u2019intérêt et de doubler votre argent.en treize ans.On peut acheter des Obligations d'Epargne du Canada de toute banque, caisse populaire, société de fiducie ou de tout courtier en valeurs mobilières, agréés comme vendeurs.Il y a des obligations avec coupons et des obligations entièrement nominatives.La limite d\u2019achat par détenteur a été haussée à $50,000 et les coupures débutent à $50.Cette année, profitez du \u2018 placement le plus populaire au Canada : les Obligations d\u2019Épargne du Canada Ie Pour la petite et moyenne entreprise : Mesures à prendre pour éviter les effets Il n\u2019est pas nécessaire d\u2019insister longtemps sur le fait que la période de crédit facile est maintenant terminée et que de grandes forces se concertent actuellement, par accident ou par nécessité, pour réduire le crédit disponible tout autant aux petites qu\u2019aux grandes entreprises.D\u2019abord, le coût de la monnaie est rendu tel que peu de sociétés peuvent se payer le luxe d\u2019emprunter à long terme.On a vu dernièrement des émissions d\u2019obligations à 7% et 8% pour une période de quinze ans, non rachetables; c\u2019est-à-dire qu\u2019une émission qui coûtait normalement 5 1/2 ou 6%, en coûte 2% de plus pendant quinze ans.Les grosses maisons qui avaient recours au marché des obligations doivent maintenant retarder leurs émissions.Elles reportent à plus tard des projets d\u2019investissement ou encore, empruntent à court terme.De ce fait, la demande pour des fonds à court terme s\u2019est accentuée énormément, au détriment des petites et moyennes entreprises qui ne peuvent offrir aux prêteurs autant de garantie que les grosses sociétés.Deux grandes forces, si on peut s\u2019exprimer ainsi, semblent s\u2019unir pour limiter l\u2019accès au marché de la monnaie: 1.D\u2019abord la politique monétaire adoptée par la Banque du Canada il y a déjà plusieurs mois.2.Un changement de politique chez les préteurs américains.Action de la banque du Canada En présence d\u2019une économie de plein emploi, assiégée par toutes sortes de poussées inflationnistes, notre Ministre des Finances, M.Sharp @ opté pour une politique de -estriètion de crédit.Il a demandé à la Banque du Canada par l\u2019intermédiaire des banques à chartes de limiter et réduire dans certains cas, les crédits disponibles pour le commerce et l\u2019industrie, sous forme de ligne de crédit et garantie par des billets à demande.Le taux d\u2019intérêt de base sur les bons du Trésor a augmenté sensiblement pour atteindre un niveau de 5.74\".On sait que ce barème est une sorte d\u2019indication de la part de la Banque Centrale afin que les banques à chartes augmentent leurs réserves secondaires et par le fait même, réduisent la masse d\u2019argent disponible aux emprunteurs.ll semble, cependant, que la demande pour des capitaux soit telle, que les banques à chartes n\u2019ont pu, au cours de la dernière année, diminuer iemuntant deleurs prêts à court terme aux entreprises.D\u2019après le dernier rapport de la Banque du Canada, les banques à chartes avaient accordé en prêts à court terme $186,000,000.de plus qu\u2019à la même date l\u2019an dernier.Cependant, on doit considérer que l\u2019économie canadienne s\u2019accroit \u2018d\u2019année en année et que la masse monétaire ainsi que les préts doivent s\u2019accroitre avec elle.Une autre force vient supporter les politiques de la Banque du Canada et accenturer la rareté des fonds, ce sont les nouvelles politiques monétaires américaines.Un changement est & noter au niveau des institutions préteuses ainsi qu\u2019au niveau gouvernemental.Le marché américian se resserre Lors des dernières récessions de crédit en 56, 59 et 62, les entreprises pouvaient par l\u2019intermédiaire des compagnies de financement ou par vente de titres, s\u2019adresser directement au marché américain afin d\u2019obtenir les fonds pour satisfaire leurs exigences.Cependant, cette possibilité est maintenant très réduite due à deux facteurs principaux : 8 1.Les pressions exercées par le gouvernement américain pour limiter les sorties de capitaux.2.Les récentes mésaventures de compagnies spécialisées dans le financement à moyen terme.Les mauvaises expériences de ces dernières années ont porté les américains à être beaucoup plus prudents dans leurs investissements au Canada.Ces changements touchent davantage les petites et moyennes entreprises qui ont recours régulièrement ou qui devraient avoir recours au marché à moyen terme des capitaux, par l\u2019intermédiaire des compagnies definancement, des compagnies de prêts commerciaux, des compagnies d\u2019investissement, des compagnies de prét-bail ou encore les organismes spécialement créés pour aider les petites entreprises.Document de: L.G.LEVERT, M.Comm.Les P.M.E.sont les plus touchées Le but de cet article n\u2019est pas d'analyser les causes qui ont porté ces entreprises canadiennes de financement vers la faillite.I] n\u2019en reste pas moins que dans le climat actuel, l\u2019acuité des fonds n\u2019en a été qu\u2019augmentée au détriment d\u2019un secteur important de l\u2019économie.Il a été clairement établi et cela n\u2019est sûrement plus à prouver qu\u2019en temps de restriction monétaire, les petites et moyennes entreprises étaient plus touchées que les grandes.Les banques à chartes ont essayé de maintenir et même d\u2019augmenter les prêts aux petites entreprises.Cependant, la demande actuelle et surtout l\u2019influence qu\u2019exercent les grandes sociétés sur l\u2019administration des différentes banques à chartes, ont eu pour effets de faire retomber plus lourdement le fardeau du manque d\u2019argent sur les petites et moyennes industries et sociétés.Plusieurs commerces et industries ont fait face il y a quelques mois à des demandes pressantes de la part de leurs banquiers pour rembourser une partie de leurs billets à demande.Contrairement aux grosses sociétés qui, en période normale peuvent emprunter à long terme sur le marché des obligations, la plupart des petites entreprises financent leurs immobilisations par de l\u2019auto-financement ou à même leur actif liquide.Alors, ces entreprises font face, en période de rareté de la monnaie, à un manque de capitaux qui les oblige à de restriction du crédit ] faire patienter leurs fournisseurs et aussi peut les empêcher de rencontrer leurs obligations au point où tous leurs biens doivent être remis aux créanciers.Autres capitaux disponibles D\u2019autres capitaux restent disponibles, notamment ceux des compagnies de financement et des compagnies de prét-bail.Cependant, celles-ci subissent également la même pression que la majorité des entreprises pour l\u2019obtention de leur argent disponible au prêt.De plus, la Banque du Canada a demandé une plus grande coopération de la part de ces organismes afin qu\u2019ils participent à la politique monétaire actuelle.(Suite à la page 9) vient du siège social.Ce qu\u2019il vient d\u2019apprendre, il ne l\u2019aurait jamais su en restant chez lui.Après des dizaines de lettres, de télégrammes, de coups de téléphone, il se croyait parfaitement au courant de la situation de cette succursale.Il ne l'était pas.Il lui a suffi de cing minutes sur place pour s\u2019en rendre compte.Et pour comprendre qu'il s'agissait d'une de ces situations où rien ne peut remplacer une discussion d'homme à homme, le contact réel, la vraie présence.Quand un problème n\u2019est pas de ceux qui se règlent à distance, Air Canada vous emmène sur place.En quelques heures, dans tout le Canada.Rien ni personne ne peut s\u2019en occuper mieux que vous.AIR CANADA * Les Affaires, lundi 23 octobre 1967 Mesures a prendre.(Suite de la page 8 ) Il reste que ces sociétés étant soumises à un contrôle moins direct de la part de la Banque Centrale, accordent en général plus de prêts en temps de restriction monétaire qu\u2019en période normale.Une chose est certaine, c\u2019est que les plus éprouvées, soit les petites et moyennes entreprises, devront prévoir à l'avenir, des périodes comme celles que nous traversons actuellement et mieux utiliser toutes les sources de capitaux à leur disposition.Il a été constaté par différents organismes d\u2019enquéte, sur la situation financière des petites et moyennes entreprises, que leurs difficultés d\u2019obtenir des fonds pouvaient résulter : 1.De l'insuffisance de leur planification financière.2.De leur ignorance des sources de capitaux.3.De leur incapacité, en général par manque de connaissances, à mettre en valeur leurs mérites aux yeux des prêteurs.Actuellement, plusieurs entre, ses souffrent du fait qu\u2019elles ont capitalisé à même leur fond de roulement, c\u2019est-à-dire qu\u2019elles ont pris des fonds normalement utilisés pour le financement d\u2019inventaire et de comptes ou d\u2019effets recevables, pour faire des rénovations immobilières ou encore renouveler de l\u2019outillage.Ce manque de planification a conduit certaines entreprises au désastre.Bien connaître les modes de financement A moins que les dirigeants de ces entreprises n\u2019apprennent à se servir de tous les secteurs du système monétaire pour se financer, ils s\u2019exposent à se trouver éventuellement à court de fonds.On distingue trois modes principaux de financement classifiés selon la durée de l\u2019emprunt: 1.Financement à court terme.2.Financement à moyen terme.3.Financement à long terme.Le financement à court terme relève du réseau banquaire proprement dit, c\u2019est-à-dire, des Banques à chartes et ne devrait pas, en æ ~incipe, servir au financement à moyen terme.Les Banques favorisent énormément ce genre d\u2019emprunt et acceptent ordinairement comme garanties, les comptes recevables ou des endossements.Ces prêts sont généralement à demande.Le financement à moyen terme appartient au secteur secondaire du marché des capitaux et est laissé aux compagnies de financement, aux compagnies de prêts commerciaux et aux compagnies de prét-bail.Ce financement est normalement utilisé pour l\u2019achat d\u2019équipement.Le financement à long terme appartient aux sociétés d\u2019hypotèques, aux trusts (fiducies), aux compagnies d'assurance, aux caisses de de retraite et aux sociétés d\u2019investissements.Ces sociétés préfèrent investir dans des immeubles et obtenir des garanties hypotécaires.Un vieux proverbedicteuneligne de conduite à suivre même dans le domaine financier \u201cIl ne faut pas mettre tous ses oeufs dans le même panier\u201d.Une saine administration prévoiera, comme elle le fait avec ses fournisseurs, des contacts et des ouvertures de crédit avec les différents organismes qui composent notre système financier.Financement à court terme Il est très important pour toute entreprise d\u2019obtenir des fonds pour répondre aux exigences normales des opérations.Si une entreprise a un marché établi avec des bons recevables, sa banque, normalement, lui fournira des fonds garantis par billets à demande ou encore par des comptes recevables ou par des inventaires.Les banques répondent en effet exactement à ce besoin.Cependant, la nature de leurs prêts est souvent temporaire et tout homme d\u2019affaires averti fera bien de ne pas exagérer dans ces demandes d\u2019emprunt.On a vu dernièrement des entreprises en pleine croissance, être forçées de ralentir ou même de vendre certains biens afin de répondre aux billets à demande qu\u2019elles avaient signés.Il Voici 10 moyens faciles d'augmenter votre PVE* Il y en a bien d\u2019autres, mais voici ceux auxquels nous pouvons apporter notre contribution et transformer votre \u201cpotentiel de vente à l\u2019étranger.1.Marchés possibles.Nous pouvons vous conseiller sur les marchés les plus ouverts au lancement de vos produits et services et vous renseigner sur la concurrence.2.Rapports avec l\u2019étranger.Nous pouvons vous mettre en relations avec des agents ou avec des personnes intéressés par vos produits ou services dans tous les pays du monde où les marchés sont intéressants.Nous pouvons aussi vous faire parvenir des rapports financiers sur les firmes avec lesquelles vous désirez traiter.3.Règlements et tarifs commerciaux divers: Documents.Nous pouvons vous renseigner sur les différents tarifs et règlements en vigueur qui s'appliquent à vos produits et vous indiquer les documents nécessaires.4.Prix à l'exportation.Certains pays préfèrent des prix globaux (P.A.T.) prix, assurance et transport, d'autres préfèrent des prix calculés avec douanes et taxes incluses.Nous vous montrerons comment établir tous ces calculs afin de rencontrer leurs exigences.5.Conditions de paiement.Nous nous tenons a votre disposition pour vous renseigner sur les modes et conditions de paiement et sur les facilités de crédit qui varient d\u2019un pays à l\u2019autre.6.Assurance S.A.C.E.La Société d\u2019assurance des crédits à l\u2019exportation vous offre un service qui n\u2019existe pas dans les compagnies d'assurance commerciales.Elle assure les compagnies canadiennes contre les risques de non-paiements d'acheteurs étrangers.Nous vous expliquerons tous les genres de pro- Appelez PVE tection et nous vous mettrons en rapport avec un responsable à la S.A.C.E.7.Voyages d'affaires outre-mer.Nous pouvons vous aider à organiser un voyage outremer et à préparer, d\u2019une façon adéquate, des rendez-vous.8.Publicité et organisation des ventes.Les techniques de mise en marché varient avec les pays.Nous nous tenons à votre disposition pour vous renseigner sur les techniques de publicité et de mise en marché.9.Foires et expositions.Les foires et expositions sont des supports tout indiqués pour lancer vos produits dans les pays étrangers.Lorsque vous exposez sous l'égide de notre Ministère, nous nous occupons de la présentation, de l'expédition, des douanes et d\u2019une foule d\u2019autres détails pour le lancement de vos produits .10.Techniques à l'étranger.Les techniques de ventes sur le marché de l'exportation sont très souvent différentes de celles pratiquées ici.Les circuits de distributions et les techniques de ventes varient et nous pouvons vous indiquer la façon d'obtenir le maximum de rendement commercial.Construisez vous-même votre PVE* Appelez Zénith 0-1967\u2014c\u2019est la ligne directe avec votre service de Potentiel de vente à l\u2019étranger*.Si vous habitez dans les villes suivantes, il suffit de composer; Montréal 878-9114 \u2014 Vancouver 681-7161\u2014 Edmonton 422-7178 \u2014 Winnipeg 924-7496\u2014 Ottawa 996-1967 \u2014 Halifax 422-8491\u2014St-Jean (T.-N.) 722-6074.ZÉNITH *Potentiel de vente à l\u2019étranger+ Potentiel de vente étudié= Pouvoir de vente à l'étranger Ministère du Commerce Gouvernement du Canada, Ottawa Les Affaires, lundi 23 octobre 1967 importe donc de rechercher l'organisme financier en mesure de répondre à chaque besoin financier de son entreprise.Financement à moyen terme Pour tout investissement de nature fixe ou mobile, équipement de production de manutention, de construction, de bureau etc, devant être remplaçer dans des périodes de un an a cing ans, toute une série d\u2019organismes s\u2019offrent et se spécialisent à cet effet.Naturelle ment, les garanties sont différentes.Si on prend, par exemple, les compagnies de financement; normalement, la seule garantie demandée est la pièce d\u2019équipement pour laquelle le prêt est consenti.Cet équipement qui gagnera un certain revenu doit pouvoir se payer par lui-même.Aussi est-il raisonnable qu\u2019exigeant moins de garantie, ces compagnies perçoivent une charge supérieure.Ces sociétés normalement, nes\u2019infiltrent pas dans l'administration des entreprises et n\u2019ont aucun moyen de contrôler l\u2019utilisation de l\u2019équipement pour lequel l\u2019argent a été .avançé.Si ces compagnies de financement doivent emprunter leur argent à un taux de 61/2 et 7%, il est normal que, pour opérer, leurs taux doivent être supérieurs.En fait, le taux moyen de ces compagnies dans le domaine industriel a été, ces derniers temps, de 12 à 13%.On doit aussi considérer que contrairement aux banques, qui font du profit par le volume d\u2019affaires apporté par leurs clients, échange sur les chèques, frais de service, etc.les compagnies de financement n\u2019ont que le revenu de leurs charges d\u2019intérêt.Les compagnies de prét-bail (Leasing co.) opèrent parallièle- ment aux compagnies de financement, seuls leurs contrats diffèrent.ll faut aussi ajouter que parmi les plus grandes compagniesi de financement, quelques-unes ontune division de prét-bail qui peut répondre aux besoins des emprunteurs.Le prêt-bail est très en vogue actuellement et permet à plusieurs entreprises de différer leur impôt sur le revenu.Il faut cependant que l\u2019entreprise qui utilise ces prêts opère déjà avec une bonne marge de profit pour que cela devienne intéressant.Pour les nouvelles entreprises, il est préférable de capitaliser l\u2019équipement plutôt que de le louer.Si une entreprise a besoin d\u2019équipement qui peut se payer en trois ans, il est à conseiller d\u2019avoir recours à ces compagnies.Ainsi les déboursés occasionnés seront en fonction des revenus perçus et pourront être distribués sur cette même période, tout en n\u2019affectant pas le fonds de roulement de l\u2019entreprise.Une mauvaise administration serait celle qui utiliserait des fonds à court terme, c\u2019est-à-dire provenant de la banque ou à même le fonds de roulement, pour payer cette pièce d\u2019équipement au comptant.Financement à long terme Le financement à long terme, comme il a été mentionné plus haut, \u201c est laissé aux sociétés spécialisées dans ce domaine.Il n\u2019est pas nécessaire, nous croyons, d'expliquer en détails les buts et les sources de ces fonds.En définitive, il est à noter que les agrandissements d'usines, la construction de nouveaux locaux et les rénovations peuvent être financés par des emprunts à long terme.Les garanties exigées sont variées ainsi que les frais selon la catégorie du prêt demandé.Dans ce secteur, les gouvernements provinciaux et fédéral ont créés des organismes tels que la Banque d\u2019Expansion Industrielle et la Société Générale de Financement et maintenant l\u2019Office de Crédit Industriel qui s\u2019intéressent aux prêts à longterme pour les petites entreprises.:19 M.: PARE @EEED COUP D\u2019OEIL A / LA -> BOURSE GEEEED LUNDI MARDI MERCREDI JEUDI VENDREDI MONTREAL FORTE BAISSE BAISSE ACCENTUEE LA BAISSE CONTINUE LEGERE REPRISE MEME VOLUME Asbestos 2) 1/2 \u2014 3/4 Canada Cement 35 \u2014 3 Alcan 27 \u2014 7/8 Price 10 1/2 4 1/4 MacMillan 257/8 \u2014 7/8 Bell Tél, 44 7/8 \u2014 1/8 CPR 62 3/8 \u2014 1 7/8 Bell Tél.45 4 1/4 Bell Tél.45 3/8 + 3/8 Seagrams 37 1/2 \u2014 1/2 INDUST 169.94 \u2014 0.72 168.43 \u2014 1.51 166.89 \u2014 1.54 167.00 4 0.11 164.81 - 2.19 COMBINES 158.66 \u2014 0.67 157.04 \u2014 1.62 155.69 \u2014 1.35 156.01 + 0.32 154.68 \u2014 1.33 TORONTO BAISSE GENERALE AUTRE RECUL RESISTANCE LEGERE AVANCE TAUX D'INTERET DIFFICILE Denison 82 1/2 \u2014 2 5/8 Inco 117 3/4 \u2014l Inco 115 3/4 \u20142 Devison 83 4+ 2 Int.Nickel 114 \u2014 1 1/2 Rio Algom 35 \u2014 3/4 Central Del Rio 19 \u2014 1 Hudson Bay 60 1/2 + 3/4 Inco 115 1/2 \u2014 1/4 Imperial Oil 64 1/4 \u2014 3/4 METAUX 106.72 \u2014 2.13 105.86 \u2014 0.86 105.00 \u2014 0.86 104.45 + 0.45 105.52 40.07 HUILES 202.42 - 2.27 200.03 \u2014 2.39 200.61 + 0.56 200.56 - 0.05 199.33 \u2014 1.23 NEW YORK M \u2014 \u2014 me FORTES PERTES AUTRE BAISSE INCERTITUDE MARCHE INCERTAIN BAISSE REGULIERE DOW JONES 908.52 \u2014 9.65 904.36 \u2014 4.16 903.49 \u2014 0.87 903.72 4 0.23 896.73 \u2014 6.99 Pressions sur le dollar par suite des emprunts aux E.-U.Un lourd volume d\u2019emprunts canadiens sur le marché américain semble exercer présentement de fortes pressions sur le dollar canadien.Lundi, le dollar canadien a clôturé a 0.9323 cents en dollar américain, pratiquement à la limite où la Banque du Canada est forcée d\u2019intervenir soit à 0.9325, On sait que la valeur du dollar canadien ne doit pas varier plus d\u2019un point en plus ou en moins de 0.9225 en dollar américain, alors que la Banque du Canada achète du change étranger sur le marché en vue de maintenir le dollar canadien en-dessous du point d'intervention.On sait qu\u2019au cours des deux dernières semaines, la Banque du Canada a dû offrir des dollars canadiens \u2014 c\u2019est-à-dire acheter des dollars américains \u2014 plusieurs jours pour ralentir la hausse du taux d\u2019escompte du change étran- gerg Bon soutien Depuis mai dernier, la position du dollar a été ferme alors que le prix a augmenté de 3/4 de cent.Certains facteurs ont puissamment contribué à consolider la valeur du dollar canadien, soit les nombreux dollars étrangers ou américains entrés au Canada par suite de l'Expo ainsi que la vigueur des exportations canadiennes, ainsi que de fortes entrées de capitaux américains au Canada.Les récents soubresauts sur le marché des changes étrangers est attribuables aux larges émissions d\u2019obligations canadiennes sur le marché américain dont les principales sont celles del\u2019Hydro-Québec, de l\u2019Hydro-Ontario de la ville de Montréal et de l'Alberta Telephone et de Bell Telephone.Egalement, il y a eu de fortes entrées de capitaux à court terme attirés par la hausse rapide des taux d'intérêt au Canada.Le rendement des bons du Trésor à 91 jours le jeudi a augmenté à 4.93% soit 12 cents par semaine et 45 cents de plus que le 21 septembre.En guise d\u2019explication de la hausse du taux de la Banque en septembre, la Banque du Canada a dit que le taux avait dépassé celui du marché.Ce qui peut laisser prévoir, à moins que les taux d\u2019intérêt ne diminuent, une autre augmentation du taux d\u2019échange.Sur le marché étranger, on se demande quelle direction prendra le dollar canadien au cours des prochaines semaines.Le taux d\u2019escompte sur les bons du trésor à 90 jours n\u2019a cessé d\u2019augmenter de pratiquement zéro en juin à 1/4 de cent en septembre.Le surplus des échanges commerciaux du Canada a augmenté à $199 millions au cours des six premiers mois de 1967 comparativement à $10.5 millions en 1966.Mais en juillet, les importations ont augmenté plus rapidement que les importations.En août, les exportations étaient en baisse comparativement au mois correspondant de 1966.Les exportations de blé dans les deux premiers mois de la récolte 1967-68 ont baissé de moitié comparativement à celles de l\u2019an dernier.Des pays concurrents ont abaissé leurs prix avant que ne le fasse la Commission canadienne du blés et les acheteurs se sont tournés vers les pays demandant un prix moins élevé.Les expert prédisent que les exportations de blé seront inférieures en 1967-68 qu\u2019elles ne le furent l\u2019année précédente, Le pacte de l'auto Le pacte de l\u2019automobile a fourni une bonne occasion au Canada d\u2019exporter davantage aux Etats- Unis au cours des six premiers mois de l\u2019année.Le BFS estime que les produits de l\u2019automobile comptent pour plus de la moitié de l\u2019augmentation de $804 millions des exportations en 1967 comparativement à 1966 et pour environ 50% de la hausse de $665 millions des importations.Ce qui veut dire que le pacte de l\u2019automobile a occasionné une amélioration de 75 a $100 millions de notre balance commerciale avec les Etats- Unis.Les exportations et les importations dans l\u2019industrie de l\u2019automobile vont certes continuer, mais peu d\u2019analystes pensent que le Canada continuera d\u2019être favorisé comme auparavant.Le tourisme L\u2019Expo et les projets du Centenaire ont occasionné un surplus de la balance commerciale de $120 millions au compte du tourisme au cours du deuxième trimestre comparativement à un déficit de $56 millions en 1966 et on peut affirmer que la situation n\u2019a cessé de s\u2019améliorer au cours du troisième trimestre.Mais aujourd'hui, à cause de la grève du transport à Montréal et de la fin de la saison des vacances, les dépenses des touristes ont diminué.On peut donc dire que la pression sur dollar canadien par les appo du tourisme est chose du passé.Les obligations Le financement d\u2019obligations canadiennes aux Etats-Unis nesemble pas devoir diminuer.Leslivraisons d\u2019obligations canadiennes à des résidents américains au cours du premier semestre de 1967 se sont élevées à $619 millions compara- -tivement a $862 millions en 1966 a cause d'un fort montant d\u2019obligations vendues en 1965 et livrées seûlement en 1966.Au 30 juin, les obligations non-livrées pour cette année s\u2019élevaient à $354 millions comparativement à $193 millions l\u2019année dernière.Par ailleurs, les offres d\u2019obligations sur le marché américain continuent d\u2019être fortes.Wood & Gundy Securities Ltd.calcule que les émissions canadiennes aux Etats-Unis atteindront $813.5 millions pour les neuf premiers mois de l\u2019année soit une hausse de $163 millions sur les offres de l\u2019an dernier.Depuis cette date, la compagnie de Téléphone Statistiques des canaux La quantité totale de marchandises transportées sur tous les canaux du Canada en juin dernier s\u2019est établie à 14,189,829 tonnes, soit 13.3% de plus qu\u2019en juin 1966 (12,523,208 tonnes); c\u2019est ce que révèle un communiqué anticipé de données qui paraîtront dans la livraison de juin du rapport du BFS intitulé Summary of Canal Statistics.Les cinq marchandises dont les volumes ont été les plus forts dans les canaux du Saint-Laurent sont les suivantes : minerai de fer, 2,348,- 558 tonnes (1,637,624 en juin 1966); blé, 1,222,562 (1,154,842); mais, 342,122 (318,545); mazout, 285,517 (315,901); et orge, 220,- 721 (230,960).Sur le canal de Welland, ce fut celles-ci: minerai de fer, 2,415,951 (2,081,805) tonnes; blé¢, 1,279,397 (1,181,117); charbon bitumineux, 1,144,771 (985,494); mais, 358,- 085 (332,949), et orge, 236,092 (273,795).Durant le mois observé, 2,935 vaisseaux ont transporté 10,593,- 880 tonnes nettes inscrites, comparativement a 2,834 vaisseaux et 9,076,264 tonnes en juin 1966.Bell a annoncé des négociations pour la vente de $50 a $60 millions sur le marché américain.Il semble toutefois que la position du dollar restera forte jusqu\u2019à la fin du mois.Plus tard, après la fermeture de l'Expo, des influences saisonnières se conjugueront pour affaiblir le dollar canadien avec la venu de l'hiver, la baisse des expéditions de marchandises par la fermeture des ports et des voies navigables et par les sorties de dollars occasionnées par les paiements de dividendes et intérêt à des non-résidents.On ne croit pas cependant que le dollar perde sa vigueur même si le déficit des Gomptes s\u2019élargit en 1968.On sait que des emprunteurs attendent l\u2019an prochain pour sonder le marché américain.Le plus important est sans doute Churchill Falls (Labrador) Corp.qui voudra emprunter $500 millions.Les embêtements les plus sérieux qui pourraient survenir pourraient être l\u2019incapacité du marché américain d\u2019absorber les demandes canadiennes ou encore le refus des autorités américaines d\u2019exempter les nouvelles émissions de la taxe d\u2019égalisation de l'intérêt.Les Canadiens achètent de plus en plus de valeurs mobilières sur le marché des E.-U.D\u2019après les statistiques publiées cette semaine par le BFS, les Canadiens se portent de plus en plus acquéreurs de valeurs mobilières américaines, ce qui a pour effet d\u2019accentuer la balance défavorable des paiements du Canada aux étrangers.Au cours de juillet 1967, le Canada a enregistré un déficit de Bourse de Montréal Philadelphia \u2014 Baltimore \u2014 Washington \u2014 Stock Exchange Association Canadienne des Courtiers en Valeurs Mobilières Jacques M.Brault Maurice Jarry * Simon P.Senécal * Alan H: Hubbs * Robert Vinet BRAULT, GUY, CHAPUT INC.612 ouest, rue St-Jacques, Montréal, Tel.: 845-2161 Membres: Administrateurs: Jean-Luc Lussier Bourse Canadienne Claude Guy e * Pierre E.Langlois Jean E.Chaput 10 $57.3 millions dans ses transactions avec les étrangers dans le secteur des valeurs mobilieres.Ce surplus des achats de valeurs étrangères sur les ventes de valeurs canadiennes à des étrangers a été le plus élevé depuis décembre 1966 alors qu\u2019il avait été de $64.6 millions.En juillet 1966, le déficit avait été de $25.5 millions.Sortie de dollars Un surplus d\u2019achats de valeurs mobilières étrangères occasionne une sortie des dollars canadiens sur les entrées au Canada, ce qui accentue le déficit des paiements du Canada.Bien que le volume des transactions cette année ait été inférieur à celui de l\u2019année dernière alors qu\u2019il fut de $251.6 millions pour les sept premiers mois de l\u2019année dernière comparativement à $231.7.Au cours des sept premiers mois de 1967, les Canadiens ont acheté BEN pour $1,076,500,000 de valeurs mobilières américaines aux Etats- Unis soit 60% de toutes les valeurs achetées par les Canadiens à l\u2019étranger, un total de $1,664,900,- 000.Au cours de la même période en 1966, le montant avait été de $1,124,800,000.Les ventes de valeurs canadiennes à des résidents étrangers se sont élevées à $1,433,700,000, dont $970,200,000 ou 70% à des investisseurs américains.En 1966, le total des ventes s\u2019était élevé à $873.2 millions.En juillet, les Canadiens ont acheté pour $243.6 millions de valeurs détenues par des étrangers tandis que ces derniers ont acheté pour $186.3 millions de valeurs canadiennes.Les achats de valeurs américaines se sont élevés en juillet à $165.7 millions et les ventes de valeurs canadiennes à des Américains ont été de $121 millions, soit un déficit de $44.7 millions.La valeur totale des achats de valeurs mobilières étrangères a été de $186.3 millions et les ventes de valeurs canadiennes à des résidents se sont élevées à $137.6 millions, soit un déficit de $48.7 millions.Les Affaires, lundi 23 octobre 1967 VIANDES ds ALL 2 LL Ld SRY SPORE PTR \u2014 Pe = = DWD We \u2014 be tlre mM Ta Les conclusions du rapport Carter sont extrémement subjectives The International Nickel Company of Canada Limited, a communiqué la semaine dernière le mémoire très détaillé de 300 pages sur les recommandations de la Commission Carter qu\u2019elle a soumis au ministre des Finances, l\u2019hon.Mitchell Sharp.Il faut se rappeler que M, Sharp avait demandé aux entreprises de lui faire parvenir leurs opinions sur le fameux rapport.Ce mémoire, auquel sont jointes 16 analyses et plusieurs études statistiques, étudie en profondeur et évalue les principes de base sur lesquels repose le rapport de la Commission, certaines des recommandations fondamentales qui in- Fluctuations des bourses de Montréal et de Toronto .- J oo .publiée avec Financial coe amo Moyennes de la semaine la collaboration du Tirme@ES.\u2026.te 23octobre 1967 sers, MONTREAL TORONTO Indus.pub Bonques Papier Mixte Volume Indus.Or Metoux Huiles Mixte Volume Lund 164.50 167.67 106.72 200.42 2,007,000 169.94 130.27 116.65 99.68 158.46 1,166,500 INT a semmeencoms\u2026 [2 108 145 BH mE Lom G8 4 ME 98 0 um - - ercred: of 3 à ol bo! ù > of o 5 + \u2018 Rend Ropport 1966 _ RENDEMENT M Jeud: 161.65 169.51 105.45 200.56 2,691,000 167.00 136.07 113.50 97.48 154.01 1,161,100 ende- Prix, Dividendes Vendredi 160.72 171.38 105.52 199.33 2,643,000 16481 132.08 115.44 9626 154.68 875,900 ment Béné.; 8 ores ind.ferme-voria-ventes Somed: \u2014479 +108 \u2014233 \u2014536 \u2014583 \u2014291 \u2014142 \u201426 \u20144G % toux hout bas Titres 1 1966 haut bos ture tions 100s 1866 Haur 17249 181,85 nx 2208 inn 15018 136.26 12404 14631 no os 147.x ; 3 : ; 62 98 JV Ma AbitbiP 5 56 Dec 92 fume 40 Us Mh gu oo oe NEW YORK DOW JONES LONDON 14 142 12% 420 Acklsnds 12 16 Nov 83 84 1736 MH 1 4 La 126 Comp.Indus Transp.Uils.Financelndus Rails Utils.Comp.Volume (F.Tms.) 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