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Titre :
Perspectives
Éditeur :
  • [Montréal, Québec] :[Perspectives],1959-1982
Contenu spécifique :
samedi 1 septembre 1979
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
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Références

Perspectives, 1979-09-01, Collections de BAnQ.

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[" e Semaine du ler sept.1979 - Vol.21 No 35 { J 5 (Is TIDIEN D > IGUENAY-LAC ST-JEAN e* ° .\u2018 SPÉCIAL RENTRÉE © [) IR Q (UNIVE Ë « = 4 Fe os 33 ae : : | ly 4 11208 Ré / Ÿ ~f > pin NE 7) @\u201d 3 y < ss .=.I - HO | wi A CÉGERP LAON 0) ws 3 Xe, lef s/s À SSE BTR A Ar 4; ab ENRL + SN - = se oe - FX pi ES D Mer Re \\ ECOLE vee se 12 110 00° ble 3 a.PR af => y x his ay IN 7 G+ Oorfrosnan ET C7 70 et pd } g | z=) 2 oN .Ba À AJ AN 1) se En i 06VS LA COMPÉTITION: UNE ARME A DEUX TRANCHANTS les vrais perdants?Qui sont PAR MARIE-ODILE VEZINA Sur l'écran, une petite fille pleure de douleur en regardant alternativement, d\u2019un oeil horrifié, les barres asymétriques qui lui font face et ses mains gonflées d\u2019ampoules.Elle s'appelle Chantal, elle a 10 ou 11 ans, elle est gymnaste.A ses côtés, son entraîneur, une jeune femme, s\u2019impatiente: «Vas-y Chantal, arrête de faire le bébé, t'es capable» Chan- tal s\u2019élance sur la barre, fait quelques mouvements et retombe au sol en pleurant de plus belle.Le ton de l\u2019entraîneur monte: «Arrête de brailler, ça ne sert à rien, quand on veut, on peut!» Et Chan- tal recommence; une, deux, trois fois.Et Chantal réussit enfin, malgré la douleur.«Tu vois que t'étais capable, c'est beau», dit l\u2019entraîneur d\u2019une voix douce et rassurante.Alors, au milieu de ses larmes, Chantal sourit, puis regarde encore ses mains.Cette scène est tirée du film d\u2019André Mélançon, les Vrais Perdants, sorti il y a un peu plus d\u2019un an et accueilli partout au Québec, aussi bien par le grand public que par les gens qui gravitent dans le monde de l'éducation, avec un enthousiasme démontrant a quel point le phénomène de la compétition à la base de notre système de vie suscite de plus en plus d\u2019interrogation, voire de remises en question.Ce long métrage, produit par l'Office national du film, est ce qu'on appelle du cinéma-vérité.Il raconte, par des images et des témoignages, la vie contraignante d\u2019un groupe d'enfants qui pratiquent ce qui normalement devraient être considérées comme des activités récréatives: les sports et les arts; des enfants de spectacle presque, que des adultes, pleins de bonne volonté, sans arrière-pensée malicieuse, « produisent» dans des concours, des démonstrations, pour le bien, prétendent-ils, de ces petites Nadia, de ces jeunes Mozart ou de ces Guy Lafleur en herbe.if montre également les parents, les entraîneurs, les professeurs de ces jeunes-là \u2014 des gens comme tout le monde \u2014 qui les entourent, les poussent à se surpasser, à gagner, à être les meilleurs .Les Vrais Perdants est un film insupportable à voir et à écouter.Sans doute parce que la réalité est la chose la plus difficile au monde à regarder en face.Et puis parce que les images d'André Mé- lançon provoquent des questions fondamentales: Pourquoi, nous, les grandes personnes, imposons-nous aux enfants des valeurs et des exigences qui ne correspondent peut-être pas à leurs besoins ?À quelles fins utilisons-nous l\u2019éducation, sinon pour forger des êtres qui s\u2019imbriqueront facilement dans une société bâtie sur le principe de la compéti- tion, une société où il faut constamment prouver à quel point chacun d\u2019entre nous est bon, fort et intelligent; meilleur, plus fort et plus intelligent que les autres, bien sûr! « j'aurais pu faire le méme film sur les résultats scolaires, explique André Mé- lançon.S'il y a un endroit où les grandes personnes exigent des enfants qu\u2019ils soient bons, gentils et respectueux, c\u2019est bien à l\u2019école.» André Mélançon, qui a une formation universitaire en psychologie et qui a travaillé dans le milieu de la rééducation des jeunes délinquants avant de se tourner vers le cinéma, n\u2019aime pas beaucoup qu\u2019on le consulte comme un expert de la question de la compétition dans l\u2019éducation.Les Vrais Perdants,» explique-t-il, c\u2019est un cri.Pas une démonstration, pas un éditorial.Un certain nombre de choses me faisaient mal, j'ai voulu les partager avec les autres car tous les adultes sont « pognés » dans leurs relations avec les enfants.J'aurais aimé que mon film reste un film de cuisine, que des petits groupes de gens s\u2019en servent pour provoquer entre eux des discussions, une réflexion.Moi, je n'ai pas de solution à fournir.D'ailleurs, quand tu veux éduquer un enfant dans les principes de l'autonomie, même là tu peux aller jusqu'à la pression.» DÉTOURNEMENTS D'ENFANTS André Mélançon se méfie un peu du succès commercial de son film: «Tu comprends, c\u2019est facile de se donner bonne conscience en se disant que les Vrais Perdants sont des enfants marginaux et que nous, nous ne sommes pas comme les adultes qui exploitent leurs talents.Or, c\u2019est une erreur.Nous vivons tous dans le même système de rendement et nous exigeons de nos enfants des performances ; qu\u2019elles soient sportives, disciplinaires, intellectuelles ou autres.» Le cinéaste dit encore que dans notre monde, les détournements d'enfants se pratiquent couramment.« Nous les détournons de l'enfance, tout simplement, explique-t-il: du droit fondamental d'exister, d\u2019être eux-mêmes, de se développer selon leurs ressources mais aussi selon leurs limites: Nous nous efforçons à les sortir le plus rapidement possible de l\u2019enfance pour les forger à notre image.Nous leur apprenons à fonctionner avec fes mêmes schèmes que nous, dont celui de la compétition.Nous leur inculquons que hors de la réussite point de salut, que pour être aimé et estimé, il faut prouver que l\u2019on est le meilleur.Sommes-nous si bien dans notre vie d\u2019a- dultes pour désirer que nos enfants nous ressemblent le plus vite possible ?» Le psychanaliste et auteur québécois (Enfant dans le grenier), Julien Bigras dit souvent que « l'enfance est ia période de vie la plus difficile à traverser, car elle est faite d\u2019une série de désillusions.» Que faisons-nous de l\u2019enfance, en effet, sinon un monde de contraintes et d\u2019obligations à respecter scrupuleusement, sans que d\u2019autres choix puissent intervenir, parce que le rapport de force entre adultes et enfants est toujours disproportionné, à la faveur des premiers?MÊME DANS LE PLAISIR.« Le plus grave, dit Michel Léger, psychologue et directeur général du Centre de services sociaux Laurentides-Lanau- dière, c'est que même au niveau des jeux et des loisirs, on reproduit les mêmes attitudes, fondées sur les mêmes valeurs: le rendement, la compétition, la réussite.Même dans le plaisir, on s\u2019acharne a «spécialiser», ce qui est assez paradoxal car dès qu'il y a contrainte, le plaisir disparaît.Or, on ne pousse pas un jeune vers une activité récréative pour qu'il se divertisse vraiment, s'amuse, mais dans le but de lui apprendre à écraser les autres, à démontrer qu\u2019il est le plus fort.» En discutant avec André Mélançon et Michel Léger, je me suis souvenue du jour où mon fils a manifesté le désir d'apprendre les règles du baseball; (je cite l\u2019exemple car il me paraît typique.) Mon enfant est fils unique.Il n\u2019a pas de frères, grand ou petit, pour partager ses jeux.Après concertation, nous sommes partis, lui et moi, l\u2019inscrire à une activité de baseball dans le quartier.Nous avons changé d'idée quand l'entraîneur de l\u2019équipe nous a expliqué que les premières semaines l\u2019enfant (qui avait huit ans à l\u2019époque) aurait des pratiques chaque soir, sept jours sur sept! « Dans le but, disait le monsieur, de les préparer trés vite, à jouer contre une autre équipe! » Mon fils n\u2019avait pas envie d'entrer dans une espèce d'armée et de prendre sur son dos des obligations sans rapport avec son simple goût d\u2019apprendre le baseball.Un peu triste, il a renoncé.Les Vrais Perdants ne sont donc pas des enfants exceptionnels.Ils vivent ce que tous les enfants vivent, à la différence que le temps en a fait des champions, rôle qui entraîne des obligations encore plus lourdes si on tient à le conserver.Mais tous les petits garçons qui entrent pour la première fois dans une ligue de hockey ou autre organisation sportive du genre se font inoculer le même virus de la victoire.Et toutes les fillettes qui pratiquent le patinage artistique ou la gymnastique, en manifestant un certain enthousiasme et un tant soit peu de talent, toutes se font laver le cerveau pour y insérer le désir de ressembler à Nadia et, surtout, de la dépasser.Tous ces enfants-là ne peuvent pas, bien entendu, devenir des champions.Les moins bons, les moins prometteurs, les moins motivés et les moins dociles, bref ceux qui n\u2019arrivent pas à intégrer la notion de compétition à celle de performance, ceux-là donc se font décourager ou carrément exclure des activités qu'ils pratiquent.C\u2019est le cas de François, 13 ans, trop grand pour entrer chez les débutants de la ligue de hockey, trop inexpérimenté pour jouer avec les jeunes de son âge, sans handicaper leurs résultats.il est loin le plaisir du sport pour le plaisir du sport, pour avoir un bon rapport avec son corps, pour améliorer sa condition physique d\u2019une façon agréable.Dans le film d\u2019André Mélançon, un père de famille plein de bonne volonté, sacrifiant des soirées entières pour aider son fils à améliorer son style et sa technique au hockey, disait à son rejeton, après une partie entre copains dans la ruelle: : « Cette partie-là n\u2019était pas importante.C'était bon pour te pratiquer, c\u2019est tout.L'important c\u2019est quand tes sur la glace, en face de l\u2019autre équipe.» «Pour un enfant, la partie dans la ruelle avec ses chums a autant d\u2019importance, sinon plus parce qu'il en tire du plaisir, qu'une autre avec sa ligue, explique Michel Léger.Au nom de quoi la partie dans la ruelle serait moins importante ?Au nom de nos valeurs d'adultes que nous transmettons à nos enfants, sans leur donner le choix.» LES ENFANTS JOUENT LE JEU Mais parce qu'ils aiment faire du sport ou jouer du piano, parce que surtout ils ont besoin d'être aimés et estimés, les enfants acceptent les contraintes imposées par les adultes.Cela se traduit par 15 ou 20 heures d'entraînement par semaine dans le cas des gymnastes, par des pratiques quotidiennes pour les jeunes qui font des sports d'équipe, par des exercices longs et fastidieux plusieurs heures par jour pour ceux qui suivent des activités artistiques, bref, par une sé- fie d'obligations que les enfants vivraient différemment s'ils pouvaient eux-mêmes organiser leurs loisirs; du moins si on leur en laissait la possibilité.Une jeune pianiste de 13 ans, dans les Vrais Perdants, disait naivement: « J'aime bien gagner parce qu'après, ma mère me laisse deux jours de congé ! » « Ceux qui remportent moins de victoires que les autres, dit encore Michel Léger, finissent, généralement au début de l'adolescence, par tout laisser tomber avec un sentiment d\u2019infériorité et d\u2019é- 2 - 1er septembre 1979 RE PE hy 1er septembre 1979 - 3 chec.Dégnûtés, ils ne retoucheront jamais plus de leur vie au sport ou à l\u2019art qu'ils pratiquaient.Les autres, les gagnants, les champions, vivent également une certaine forme d\u2019insatisfaction car l'énergie qu\u2019ils doivent investir pour obtenir une certaine gratification (amour et estime) devient de plus en plus grande, disproportionnée par rapport à ce qu'ils en tirent,» VIVRE PAR PROCURATION Pourquoi infligeons-nous à nos enfants de telles contraintes ?« Les parents cherchent en général à se prolonger à travers leurs enfants, explique André Mélançon.À se prolonger ou à se réaliser.» Cela s'appelle vivre par procuration.Fait intéressant: pas un des parents des jeunes athlètes du film de Mélançon ne pratiquait une activité sportive.Un père témoignait: « Tant que ce n\u2019est pas parfait, ma fille sait que je ne suis pas satisfait.» Pourquoi n\u2019exigeons-nous pas de nous-mêmes ce que nous demandons a nos enfants?« Quand je gagne une partie, disait un jeune hockeyeur, c'est comme si mes parents remportaient le million à la loterie.» En général, nous, adultes, considérons que toutes ces contraintes imposées aux enfants contribuent à en faire des femmes et des hommes «responsables ».« De plus en plus, on commence à comprendre qu\u2019il y a d\u2019autres moyens que la discipline et les normes pour permettre aux enfants de développer leur sens des responsabilités et une certaine forme d'autonomie, dit Michel Léger.Les enfants sont très exigeants, très cohérents, ils sont très capables de se donner leurs propres règles.Ils n\u2019ont besoin que de support et d'aide en cas de nécessité.» Mais nous adultes, sommes-nous prêts à les laisser vivre sans leur transmettre nos propres «bibittes»?«Les choses sont en train de changer, prétend Michel Léger.C'est difficile pour nous qui avons été élevés dans le refus du plaisir, à cause, bien sûr de nos racines judéo-chrétiennes.Quand nous aurons compris que le plaisir n'est pas nécessairement synonyme de débauche ou d\u2019anarchie, alors peut-être en aurons-nous moins peur et éduquerons-nous nos enfants autrement que dans le système de la compétition » Comme le dit si bien André Mélan- Çon: « L'éducation ne devrait pas être la transmission d\u2019une technique mais d\u2019une passion.» Comme disait aussi une petite fille, dont le cinéaste a retranché les propos des films les considérant trop «hypothécants» pour le futur de l\u2019enfant: « Des fois, j'aimerais mieux ne pas avoir de parents!»e L\u2019huile 3en18 pour que ça tourne _\u2014 N pd N° ; (Le) \u2018 es 9j © est publié chaque semmaine par Perspectives Inc.231, rue Saint-Jacques b Montréal P.Q.; 7 H2Y 1M6 Tél.282-2224 1} Président i w\u2019 et directeur général eT ee a Jean-A.Dion Rédacteur en chef Jean Bouthillette Redactrice en chef adjointe Thérèse Dumesnil Rédacteurs Edouard Doucet Isabelle Lefrançois Directeur artistique Pierre Legault Chef de la fabrication Michel Brunette Graphiste Jean-Marc Martin Secrétariat Liliane Bitursi Jacqueline Giroux Gisèle Payant Collaborateurs réguliers Raymonde Bergeron Guy Fournier Gité Normand Hudon Claude Landré Henriette Major Margo Oliver Denis Plain Pedro Rodrigues Michele Thibault Marie-Odile Vézina Président du conseil Charles d'Amour Jacques-Yvan Morin, ministre de l\u2019Education.Vice-président Guy Pépin 3 Secrétaire 3 Gaston Vachon = Trésorier S Denis Lacasse A Représentant publicitaire MagnaMedia Limitée 231, rue St-Jacques Montréal P.Q.H2Y 1M6 Tél.282-2120 4 - 1er septembre 1979 + 3% be = ALT > Es eue a # bs Sr dé 3 - ET RL, ¥ gi \u201cEE y 5 3 => ; x ec oy PN Soe.Ar w\u2014\u2014\u2014t ut.i \u201c24 ta x Nain te Le.de th bow et vy = ES 0) AL ey x qe Ee.o Ea pa 7 > 0 9 oz E> yy HL \u201c% pe pt sm & N ya 1 E Ra x sy 35 a da a i o a oH x.+ pce hn hE = 3: Ze i nf =, LE x, a æe As wi i AE Pt 2 2; Cow Er A ve a.arr \u20ac sk si > ai pes = y + wy i AIRES = wr ~ É ad me mm ere 4 A rem A â 3 À = Fa » Si Bao fie od or tame Drame is Nyt ow > 2 =\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 re pe es are mes Tres mA > 2 NT -_ cars er IE EE or Te Tes \u2014\u2014ne ea Faut lat -\u2014 es pare me SE arrives 2 cs À a 5 Ti - NA i on LI mr re \u2014 vy \u2014 pit mane ed 3 ne om et me = mr EE an Sea rss mm st tee, > = 3 = mare Re \u2014 \u2014 lt Tay a == \u2014_\u2014 es 1 ! 2 hd A ~~ er = SENTE ES ra & : Le \u2014\u2014 = \" - nt - po rm a ta === il Tree en \u2014 = ee re cr 20 ser ESS = re Sm = ry ny = ni __ Da a Tamer ma ES \u2014 a \u2014.Aw er, sr = SEE a y T_T ve ea = Se J + Be cp gd ea fone, see re = SES x A or rr ra, ean, , a cap v SE me TT \u2014\u2014 pue re eme EE tii ng \u2014\u2014 ; Ap : y rime RT \u2014\u2014\u2014 nr ny > ac a ma TST Se cas mm 2 = rer = Jr 5 - pn a ~~ A ar, ra Ame, mt ( Et ayy TA cr, preneur IT à J === 0 CE am ne ve = a a Ee > \u2014 so re an EEE ET \u2014 Ÿ =, ma i a, = mes Es Ven RS Tr ; x a TER a a ze LT, arto TAY ig 2 br tas RL am ra SEE As nn pis on enr ¢ CE .0 ss me.Fe £ Ne rE iy eH ~ at WE ey 8 es 2 wry A) a pe RE \u201cer Wr A à fis Ci = \u201cis x Pare EN pat NY = a SY \u201chay xo, La Ea => à R25 Pa ried GR 028 I Chl ret) - pie, A a mgd & i 2 eg pire iid ; x?\u20ac *e ww.58 4% 4 5 5 a 25 ps +.pr A FE 3 < ct pi % «X 4 ys & AJ * > \u2018 °f f \u201ca = ; : += rn a > 1, 0 Cr RY.> na, : 3%, ay 3X \"4 GS rv LE i.3 + + Ie x An - 3 vw = 4 xe se > he ar à act, i ig = , x] -\u2014 wh + À yh 0 wf & ve i fe > a oy : ow CA = #4, TR f \u201ceu 2 fix A ape mai =x Fay ed 3 » v A > La sa 3 Ten = A 3 ut a \u201cà 2 ot qi Fée in 4 + NE 3 >> v3 = sx i 3 & xs SLL < rs = 2 & Fe Age » i É A KE: ia + Ta + 3.fol ES ce LL; Se È Te == 3 - w, = Ne LS = veus is 5 A.2 k 2 i nt sé ve Fa T sé a ne » > A née gL > A + BE -.qu 5 wh Fy an \u201c3 = 57 23 2H + > = * A + Le ÈS ag, = x = 2 wend Ne dis 14 = aM x of 3 a Kn - x + : ka ve +\" Ta.S54 th; ! rh + + #3 ; TE i Ts, i À RE rey $ pau * ve Fr Cu ?_ {eo : > - ++ .wo.x a St N 0 À $ + ok Sr A À.Ce / 2 he Ÿ 7 a > § N .xy net AL _ qf re ) \u20ac Pate vs > 2 ere ä È ME 5 À 7 _.*- LN Tw 34 fe x - \u201ce re «vs ~ \u201c- ; 4}, ur 1 $ + = ov EY A ATS = SR MN, + 4 & \"bg En =r x - a + ÿ ki : Ce, 3 , w > ss + que we D 5 + Soh 4 v a ù A à = ef : % Pai > x a aa 3 w ; *, + x 1 3 à *- XK Li E A\" «Lk ne + eat 4 x Te co! ê, eat os.» j is 4 Td \u201cve.+ ln 13 = od 3 a aE Ou La collectionRaconte-moi més-degits, aux Éditions Dupuis et distribuée pa tt: Teg NA ta AUS 1er septembre 1979 - 9 PÉTE: NOTRE PAIN QUOTIDIEN L'émission de radio \u201cLa vie quotidienne\u201d, avec les populaires \u2018\u2019commères\u201d de Radio-Canada, Lizette Gervais et Andréanne Lafond, revient sur les ondes cet automne de 9h 30 à midi, du lundi au vendredi.Un seul changement: l\u2019équipe qui était dirigée depuis trois ans par André Hamelin, est maintenant sous la responsabilité de Suzanne Mercure, autrefois réalisatrice aux émissions d\u2019affaires publiques télévisées.Suzanne Mercure a voulu faire l'expérience du médium radio; nul doute que son dynamisme et sa vaste expérience apporteront de l\u2019eau au moulin de notre \u201cVie quotidienne\u201d.MOT D'ENFANT La veille de son entrée à l\u2019école, une petite fille demande à sa mère d'un ton angoissé : \u2014 C\u2019est bien demain que je dois aller à l\u2019école ?\u2014 C\u2019est demain ton premier jour d\u2019école, répond sa mère.\u2014 Et mot qui ne sais même pas lire! s\u2019écrie la petite fille.R.S.V.P.Qu'est-ce qu'on leur enseigne a I'école?se demande-t-on parfois en écoutant les étudiants d\u2019aujourd\u2019hui.Un test administré à 376 étudiants de l\u2019université Western Ontario dénote de nombreuses carences dans la connaissance qu'ont les jeunes de leur pays.Par exemple, 60 p.c.d\u2019entre eux ignorent le nom du gouverneur général du Canada; moins du quart ne peuvent dresser la liste des dix provinces et de leurs capitales.Certains étudiants confondent René Lévesque avec René Simard et I'un d\u2019entre eux a affirmé que Pierre Laporte avait été kidnappé par le Parti québécois.Aurions-nous mieux répondu à ce test ?METIER: CASSEUR D'OEUFS A la cantine de LG2, on emploie six personnes qui travaillent tous les jours de 4 à 7heures du matin et sept jours par semaine à casser des oeufs; on n\u2019a pas encore inventé de machine pour faire ce travail.Il passe chaque matin entre les mains de ces employés quarante-sept caisses d\u2019oeufs de quinze douzaines chacune, Une grande, premiere Pour un certain nombre de jeunes citoyens, la rentrée amène une grande première: la première journée d'école.Il s\u2019agit d\u2019un événement plus ou moins dramatique selon que l'enfant y est bien préparé ou non.Même dans les meilleures circonstances, le passage de la petite enfance libre et insouciante à l\u2019embrigadement dans une institution scolaire reste une démarche un peu triste, comme la fin d\u2019un beaü rêve.À partir de ce moment, on « rentre dans le rang», on apprend à penser et à vivre comme tout le monde, on est conditionné aux dures règles d\u2019une société technocratique.Il y a, bien sûr, de bons côtés : l\u2019aventure intellectuelle, l'émerveillement de la découverte, la camaraderie.Mais ces premiers jours d'école sont surtout des jours de contrainte.L'enfant qui a toujours été libre de ses mouvements est immobilisé sur un banc; de lui, qui laissait sa pensée vagabonder, on exige un constant effort d'attention ; sa main qui courait librement sur le papier est forcée de tracer des signes abstraits bien rangés entre des lignes bien droites.Les adultes ne mesurent pas toujours l\u2019effort considérable exigé de ces enfants.Une bonne façon de se mettre dans la peau du jeune écolier, c\u2019est d'essayer d'écrire de la main gauche (si on est droitier, bien sûr) : l'adulte le plus discipliné trouvera cet exercice épuisant, ses muscles n\u2019étant pas préparés aux manoeuvres qu'on leur demande.Après une telle tentative, on devient beaucoup plus sincèrement admiratif devant une belle rangée de « bâtons » exhibés par un nouvel élève du cours primaire.L'école d'aujourd'hui à évolué.On y retrouve de moins en moins les rangs de pupitres vissés aux parquets, les consignes de silence absolu, les horaires rigides ponctués de la cloche rituelle.L'école d'aujourd'hui est plus aérée, les classes sont plus gaies, les livres plus attrayants, les professeurs plus permissifs.N\u2019empêche que, quelque détendue que soit l'atmosphère d\u2019un milieu sco- aire, il est perçu comme pénible par les jeunes écoliers.À preuve cette anecdote.Un enfant, que ses parents avaient longuement préparé à sa première journée d'école, s\u2019en était sorti avec les honneurs de la guerre.Il n\u2019avait pas pleuré, s'était plié aux règlements, etc.Ses parents le félicitent abondamment, et le gamin est tout fier de sa performance.Au moment de le coucher, sa mère lui dit : \u2014 Il faut te coucher tôt si tu veux être en forme pour aller à l\u2019école demain.\u2014 Comment! s\u2019écrie le gamin, il faut que j'y retourne demain ?Henriette Major BÉNÉVOLES DEMANDÉS Le bénévolat d'aujourd'hui, c\u2019est un engagement social.Il ne se développe plus grâce à la seule initiative des groupes religieux mais bien davantage avec le concours de toute la communauté.Le bénévole exerce la responsabilité que chaque individu doit de plus en plus assumer envers ceux qui l\u2018entourent, le soutien familial n'étant pas toujours aussi fort que par le passé.Le bénévolat, c\u2019est l'affaire du citoyen engagé.Les champs d'action du bénévolat se sont considérablement élargis au cours des dernières années ils sont maintenant aussi divers que peuvent I'étre les intérêts et les aspirations de chaque individu qui veut devenir bénévole.Pour devenir bénévole, vous pouvez vous adresser à: L'Association des centres de bénévolat du Québec, 1224 ouest, rue Sainte-Catherine, Montréal, Tél : 866-3351, Propre, propre, propre Depuis deux ans déjà, la polyvalente Jean-Nicolet (à Nicolet) confie l\u2019entretien ménager de ses locaux à une coopérative étudiante.Cet été, des équipes de jeunes ont fait le grand ménage de leur école.Ils travaillent par équipes de cing ou six, les garçons se réservant les gros travaux, les filles, les travaux plus légers.On les rétribue en déposant un montant à leur compte en banque, façon de les inciter à l\u2019économie.D'après M.Jean Lavallée, technicien en administration, les jeunes font du beau travail ; à la rentrée ils reprennent leur contrat pour l'entretien journalier qui se fait après la classe, entre 4 et 6 heures.Cette initiative donne aux jeunes le sens des responsabilités et semble réduire le nombre d\u2019actes de vandalisme, si fréquents dans les institutions scolaires; de plus, l\u2019école économise sur le budget d'entretien.Voilà une initiative qui devrait en susciter d\u2019autres semblables.L\u2019ÉDUCATION MISE EN QUESTION « Eduquer, pour une société de consommation, revient a former des consommateurs.La réforme de la classe, sa dispersion ou son agrandissement, ne sont ni plus ni moins que des méthodes qui, en dépit de leurs différences apparentes, visent toutes a la formation de consommateurs de biens aussitôt démodés.La survie d\u2019une société dans laquelle les technocraties peuvent redéfinir le bonheur de l\u2019homme, assimilé à la consommation des produits récents, dépend des institutions éducatives (depuis les écoles jusqu\u2019aux agences publicitaires) qui transforment l'éducation en un moyen de contrôle social.» ivan Hlich « Une société sans école » (Editions du Seuil ) Un grand pas : la maternelle Sera Mieux préparé à profiter pleinement de la maternelle : » l'enfant qui ne souffre pas d'insécurité et qui a confiance en lui; * qui sait dire son nom, son adresse et son numéro de téléphone ; e qui reconnaît ses vêtements et qui s'habille seul ; * qui a été quelques fois séparé de sa mère; e qui a connu une autorité autre que celle de ses parents ; e qui a déjà eu l'occasion de faire des expériences hors du foyer (ex.diner chez un ami); e qui connaît le chemin de l\u2019école et les lois de la circulation; qui a déjà manipulé des livres, des crayons, de la peinture, de la plasticine, des ciseaux, de la colle, etc.Histoire Les histoires de pêche venant du territoire de Baie-James sont particulièrement époustouflantes.Par exemple, à Baie-James, quand on parle d\u2019une truite de vingt centimètres, c'est qu\u2019on l\u2019a mesurée entre les deux yeux.Là-bas, les pê- cheurs doivent se cacher pour appâter, sinon, les truites sautent sur l\u2019appât avant qu\u2019on ait eu le temps de le lancer à l'eau.Les premières truites qu'on al- trappe ont un coup de soleil sur le dos: c\u2019est qu'elles se trouvaient sur le rang du dessus, tout près de la surface du lac\u2026 1N- 1er septembre 1979 SUR EUQAM Dans quelques jours, ces lieux 3 déserts qui représentent une partie | de la Phase | du complexe de l\u2019université du Québec à Montréal dans un esprit d'intégration à la vie urbaine, française et culturelle de la métropole, à l'emplacement même de l\u2019ancien Quartier latin, ils englobent le quadrilatère Saint- Denis-de Maisonneuve-Berri- Dorchester.!l est à noter que cette construction moderne a su conserver des éléments architecturaux riches de passé, tel le clocher de l'église Saint-Jacques (qu\u2019on ne voit pas ici).recevront 10 000 étudiants.Erigés Cette passerelle vitrée relie, derrière la chapelle Notre-Dame-de-Lourdes, les deux extrémités du fer à cheval que forme le pavillon Hubert-Aquin.La Salle des Boiseries, au pavillon Judith- Jasmin, tire son nom de l\u2019utilisation qu\u2019on a faite des magnifiques boiseries de la sacristie de l\u2019église Saint-Jacques.Située derrière le clocher, elle servira de salle de réunion du conseil d'administration, entre autres.Photos Denis Plain La Grand-Place, pavillon Judith-Jasmin, est illuminée par la rosace du transept sud de l\u2019église Saint-Jacques, rue Sainte- Catherine.Ci-dessous, vue de la cour intérieure du pavillon Hubert-Aquin, derrière la chapelle Notre-Dame-de-Lourdes, rue Sainte-Catherine sude MARGO OLIVER ® Le pique-nique que je vous offre cette semaine ressemble beaucoup à ceux de mon enfance.Quand la voiture de mes parents et celles de deux ou trois de leurs cousins et amis se suivaient en cortège sur quelque charmante petite route.Nous cherchions soigneusement l\u2019endroit convenable et les adultes, discutant gaiement, examinaient toujours plusieurs terrains avant que nous nous installions.À cette époque, il n\u2019était pas question, pour un repas en plein air, de mets compliqués et de vins chers.Les plats étaient simples, substantiels et.exquis et nous faisions (fiisine Le bel été, si court chez nous, tire a sa fin.N\u2019en soyons pas tristes, pourtant, et faisons vite un dernier pique-nique.vraiment honneur au menu.C\u2019est en me rappelant ces merveilleux repas sur l\u2019herbe que j'ai choisi les recettes que voici.Le poulet frit se mange froid.Si vous préférez un plat chaud, servez plutôt le ragoût de boeuf.Transportez ce dernier sur les lieux du pique-nique dans un sac isolant.Ou faites comme alors ma mère et ses amies: enveloppez- le d\u2019épaisses couches de papier journal.Vous verrez qu\u2019il se gardera bien chaud.Servez avec des oeufs au vinaigre, une salade de pommes de terre et des petits pains et terminez avec un gâteau.RAGOUT DE BOEUF FAIT AU FOUR Ya de tasse de farine % de cuil.à thé de paprika 3 livres de boeuf dans le haut de côtes, paré et coupé en cubes de 1% pouce de côté % de tasse d'huile à cuisson 1 cuil.à thé de sel % de cuil.à thé de poivre 3 cuil.à table de moutarde en pâte 1 boîte de 19 onces de jus de tomate 1 tasse d\u2019eau 18 petits oignons blancs, épluchés 18 petites carottes, parées et grattées 1 paquet de 12 onces de grains de maïs congelés Mêler la farine et le paprika, dans un plat peu profond.Y passer les cubes pour les bien enfariner.Chauffer l'huile dans une grande poêle épaisse et y brunir les cubes de viande de tous les côtés.Mettre ces derniers dans un plat à cuire de 4 pintes, à mesure qu\u2019ils sont de la couleur désirée, Chauffer le four a 350°F.Ajouter, au jus de cuisson qui reste dans la poéle, ce qui reste de la farine au paprika.Ajouter, en brassant, le sel, le poivre et la moutarde.Retirer du feu et ajouter le jus de tomate et l\u2019eau, en mêlant bien.Continuer la cuisson, à feu moyen et en brassant, jusqu\u2019à ce que la sauce bouille et soit épaisse et lisse.Verser sur la viande dans le plat à cuire.Couvrir hermétiquement et cuire au four pendant 1% heure.Ajouter alors les oignons et les carottes, en enfonçant bien ces légumes dans la sauce.Couvrir de nouveau et continuer la cuisson au four, 45 minutes ou jusqu\u2019à ce que les légumes soient presque tendres.Ajouter le maïs et continuer la cuisson 15 minutes.Pour garder le plat chaud, pendant son transport sur les lieux du pique-nique, l\u2019envelopper d\u2019une épaisse couche de papier journal ou le mettre dans un sac isolant.(6 portions) POULET FRIT 2 poulets à frire, de 3 livres, en morceaux 1 tranche d\u2019oignon 1 carotte, en gros morceaux 1 grosse branche de céleri, avec les feuilles, en gros morceaux 1 petite feuille de laurier 6 grains de poivre 2 cuil, à thé de sel 2 tasses de farine à tout usage, tamisée Friture (au moins 4 pouces d'épaisseur) 2 cuil.à thé de poudre à lever 1 cuil.à thé de sel % de cuil.à thé de poivre 1 cuil.à thé de paprika 1 tombée de muscade 2 oeufs 2 tasses de lait Mettre les morceaux de poulet dans une grande casserole ou une cocotte.Couvrir d\u2019eau.Ajouter l\u2019oignon, la carotte, le céleri, le laurier, les grains de poivre et 2 cuil.à thé de sel.Chauffer jusqu\u2019à ébullition, baisser le feu, couvrir et faire mijoter, 45 minutes ou jusqu'à ce que la chair du poulet soit tendre sans pourtant se détacher des os.Laisser refroidir dans le bouillon.Egoutter alors le poulet.Passer le bouillon et le ranger au réfrigérateur; on pourra l'utiliser un autre jour, pour une soupe par exemple.Chauffer le four à 400° F.Etendre 2 tasses de farine dans une plaque.Chauffer au four, en brassant souvent, 20 minutes ou suffisamment pour brunir légèrement la farine.Laisser refroidir.Chauffer la friture à 375° F.Mêler la farine, 2 cuil.à thé de poudre à lever, 1 cuil.à thé de sel, le poivre, le paprika et la muscade.Battre ensemble les oeufs et le lait.Ajouter le mélange sec et battre pour obtenir une pâte claire et lisse.Tremper les morceaux de poulet dans cette pâte, quelques-uns à la fois, et les secouer un peu pour en faire tomber tout excès.Plonger les morceaux de poulet dans l\u2019huile chaude, quelques- uns à la fois, et les faire frire, 5 minutes ou jusqu'à ce qu\u2019ils soient dorés.Les égoutter sur du papier absorbant.Laisser refroidir et bien réfrigérer ensuite.Transporter dans une glacière portative \u2014_ un A, \u2014 \u2014= Py Las où sub £23 BR) oad te) Bn am] YER my A AR PA PN PN Se mm, i al al.all rr eed MD \u2014 12 - 1er septembre 1979 ou dans un sac isolant.(De 6 à 8 portions) OEUFS AU VINAIGRE 12 oeufs 1 cuil.à table de piment de la Jamaïque (allspice), en grains entiers 1 cuil.à table de gingembre frais finement haché 1 cuil.à thé de clous de girofle entiers 2 piments rouges forts (chillies) entiers, séchés 1 gousse d'ail, broyée 3 tasses de vinaigre de cidre 1 tasse d\u2019eau 1 cuil.à table de sucre 1 cuil.à thé de sel Mettre les oeufs dans une grande casserole.Ajouter de l\u2019eau froide jusqu\u2019à 1 pouce au-dessus des oeufs.Chauffer à feu vif, sans couvrir la casserole, jusqu\u2019à ébullition.Retirer du feu, dès que I'ébullition commence, et couvrir la caoserole hermétiquement.Laisser reposer 20 minutes.Egoutter les oeufs et les rincer à l\u2019eau froide courante pour les bien refroidir.Les écarter alors et les mettre dans des bocaux bien chauds et stérilisés.Enfermer, sans serrer, dans un morceau de gaze dit coton à fromage, le piment de la Jamaïque, le gingembre, les ctous de girofle, le piment fort et l'ail.Mettre le vinaigre, l\u2019eau, le sucre et le sel, dans une casserole.Ajouter le sachet de condiments et chauffer jusqu\u2019à ébullition.Baisser le feu et laisser mijoter 10 minutes.Jeter le sachet de condiments et verser le liquide bouillant sur les oeufs dans le bocal.Sceller ce dernier.Réfrigérer et laisser reposer 2 jours avant d'utiliser.GÂTEAU FUDGE AU CHOCOLAT % de tasse de beurre ramolli 3 jaunes d'oeufs Uk tasse de sucre % tasse de cacao 2Y% tasses de farine & gâteaux tamisée 3 cuil.à thé de poudre à lever 1 tasse d\u2019eau froide 1 cuil.à thé de vanille 3 blancs d'oeufs Glace au cacao crémeuse (notre recette) Chauffer le four à 350° F.Graisser et enfariner un moule à gâteau de 13x 9 x 2 pouces.Battre ensemble le beurre et les jaunes d\u2019oeufs, à la grande vitesse d\u2019un malaxeur électrique, pour obtenir un mélange bien léger.Mêler le sucre et le cacao, dans un petit bol, et ajouter le tout au mélange en crème, petit à petit et en battant bien après chaque addition.Tamiser ensemble la farine et la poudre à lever.Mêler l\u2019eau et la vanille.Ajouter, au mélange en crème, les ingrédients secs et l\u2019eau, petit à petit et en alternant; bien battre après chaque addition.Battre les blancs d'oeufs jusqu'à ce qu'ils forment des pics fermes au bout des Ter septembre 1979 - 13 batteurs.Incorporer à la pâte.Etendre la pâte dans le moule et cuire au four, de 40 à 45 minutes ou jusqu'à ce qu\u2019une légère pression du doigt, au centre du gâteau, ne laisse aucune empreinte.Laisser refroidir dans le moule.Recouvrir de la glace au cacao crémeuse.Apporter au pique-nique dans le moule.Glace au cacao crémeuse k tasse de graisse végétale ramollie (voir note) 2% cuil.à table de farine 4 de cuil.à thé de sel a tasse de lait 3 tasses de sucre à glacer tamisée % de tasse de cacao % cuil.à thé de vanille % de tasse de noix hachées Ya de tasse de gros raisins de Corinthe Faire fondre la graisse végétale dans une casserole moyenne.Ajouter la farine et le sel et bien mêler.Ajouter le lait, petit à petit et en brassant.Chauffer jusqu\u2019à ébullition, en brassant constamment.(Ne pas s'inquiéter si le mélange n\u2019est pas parfaitement homogène).Retirer du feu.Tamiser ensemble, dans le mélange, le sucre et le cacao; ajouter aussi la vanille.Mettre la casserole dans un plat d'eau glacée et brasser la glace jusqu\u2019à ce qu'elle soit suffisamment épaisse pour bien s'étendre.Ajouter les noix et les raisins, bien mêler et étendre sur le gâteau.Note : si on le désire, remplacer une partie de la graisse végétale par du beurre.- » Avis: Santé et Bien-être social Canada considère que le danger pour la santé croît avec l'usage - éviter d'inhaler.Moyenne par cigarette - \u201cgoudron\u201d 12 mg, nic.0.9 mg. SUR LES ÉLÈVES EN SITUATION D'ABANDON SCOLAIRE IL FAUT QU\u2019UNE PORTE SOIT OUVERTE.PAR NICOLE BEAULIEU « À la maison, tout allait mal ; à l\u2019école, ça ne marchait pas non plus.J'aurais tout laissé tomber si personne n\u2019était intervenu.» France, 18 ans, un an de retard pour cause de maladie, termine son secondaire V à l\u2019école Cardinal-Roy de Québec; elle ira au cégep.Il s\u2019en est fallu de peu pour qu\u2019elle abandonne bien avant, comme le font chaque année plus de 60 000 élèves du secondaire au Québec.Elles sont trois autres à se raconter: Francine, aux prises avec des problèmes d\u2019argent depuis que sa belle-mère l\u2019a mise à la porte; Anne, dont le malheur est d'être perçue à tort comme une délinquante par sa famille d'accueil; Lorraine, découragée par les attentes trop grandes de ses parents à son égard.Leurs difficultés familiales les empêchaient de s'intégrer à l\u2019école.Ces «élèves en situation d'abandon scolaires ont été rescapées par une équipe mise sur pied à l'automne 1977 dans leur école pour réduire l\u2019absentéisme et l'abandon qui y sévissaient à des taux si exagérés que la direction craignait d\u2019en faire le compte.Depuis, la situation s\u2019est grandement améliorée.En juin dernier, les cas d\u2019absentéisme chroniques avaient diminué des deux tiers et, résultat inespéré, 106 des 909 élèves n\u2019avaient manqué aucun cours.Quant aux 25 drop-outs, ils avaient pu bénéficier d'une aide amicale au moment du départ et même après.L'école, en effet, continue à se préoccuper de ceux qui l\u2019ont quittée trop tôt.« Peu importe le choix de l'élève, l\u2019essentiel est qu'il en arrive à se prendre en main», affirment les membres de l\u2019é- quipe Esas (pour «élèves en situation d\u2019abandon scolaire»).UNE ÉQUIPE DYNAMIQUE L\u2019équipe, c'est d\u2019abord Josette Re- naud-Drouin, conseillère en fréquentation scolaire (elle se définit d\u2019abord comme ombudsman.), qui, la première, intervient quand un élève a des problèmes avec un prof ou se signale par ses absences « anormales et prolongées ».C\u2019est aussi Carole Ouellet-Rochefort, travailleuse sociale, qui pratique l'écoute active.«Les adultes sous- estiment les problèmes des jeunes, dit- elle.Hs les écoutent souvent pour se donner bonne conscience, sans leur apporter toute l'attention nécessaire.» Et puis, il y a Yves Carrier, homme d\u2019action, tourné vers ceux qui ne veulent plus rien savoir de l\u2019école.S'il ne réussit pas à les réorienter, il les guide vers le marché du travail.Estelle et Mario, 17 ans, voulaient à tout prix voler de leurs propres ailes.Yves Carrier a tenté de leur faire voir les deux côtés de la médaille mais, puisque leur choix semblait irrévocable, il les a aidés à faire leur entrée dans le monde du travail.I! leur a d'abord dispensé un cours en «méthode dynamique de recherche d'emploi ».Puis, ils ont visité les centres de main-d'oeuvre, contacté des employeurs.Finalement, Mario s\u2019est retrouvé commis d\u2019épicerie; Estelle, téléphoniste.Déçus, tous deux songent a retourner aux études.(« Ça prend de l\u2019instruction, hein.») Parce que l\u2019école n\u2019a pas rompu tous les liens avec eux, il leur sera sans doute plus facile de revenir sur leurs pas.L'histoire d\u2019Esas remonte à l'automne de 1976.Nouvelle venue à Cardinal-Roy, L'ÉCOLE CARDINAL-ROY, DE QUÉBEC, SE PENCHE la directrice adjointe à la vie étudiante, Mme Micheline Lavallée, avait été frappée par l\u2019ampieur du phénomène de l\u2019abandon et de l'absentéisme.« Malgré nos contacts répétés avec les parents durant toute l\u2019année, dit-elle, les absences aux cours restaient très nombreuses ; les jeunes quittaient aussi en grand nombre et, n'ayant que peu de temps à leur consacrer, je les voyais partir avec un serrement au coeur.» Un bon jour, elle eut l\u2019idée de soumettre un projet au ministère de l\u2019Education, dans le cadre du programme d'aide aux milieux défavorisés.Accepté, le projet se vit accorder $44000 la première année, près de $50 000 la suivante.La présence du trio se fit rapidement sentir dans l\u2019école.Non seulement eut- elle pour effet de réduire absences et abandons, elle contribua largement à ranimer le climat: « Le projet a marqué le début d\u2019une prise de conscience, affirme Micheline Lavallée.Il a déclenché chez les adultes le goût de s'engager.» Parallèlement, un véritable projet éducatif prenait corps.On instaurait le tutorat, créait un comité de valorisation des plus méritants au plan scolaire et parascolaire et\u2026 resserrait la discipline! Virage à droite?Peut-être.Qu'importe?On se dit convaincu que les jeunes apprécient une autorité chaleureuse mais ferme: « IIs ont besoin d\u2019adultes capables de les écouter, de les encadrer, de leur montrer leurs contradictions», soutient Carole Ouellet.CERTAINS PARTENT PERDANTS Située en zone grise, l\u2019école Cardinal- Roy accueille 909 élèves du deuxième cycle du secondaire.« Certains sont marqués au fer rouge, constate Yves Carrier.Il y a des élèves bien doués qui, nés dans la haute ville, seraient devenus avocats ou médecins; nés dans la basse ville, ils ne finiront même pas leur secondaire.» La réforme de l\u2019enseignement, en dépit de ses visées démocratiques, n\u2019a pas su assurer l'égalité des enfants de tous les milieux face à l\u2019école.Règle générale, un élève décroche parce qu'il se sent mal dans sa peau d\u2019écolier depuis longtemps.Il connaît l\u2019échec, le conflit avec l'autorité, l\u2019écoeurement.Pour lui, fuir c\u2019est survivre.Parfois, la situation est tellement détériorée qu'il vaut mieux partir.Lointaines et multiples, les causes d\u2019abandon et d\u2019absentéisme sont difficiles à cerner.Il y a les problèmes personnels et familiaux: manque de soutien et d'encadrement, conflits de génération, déséquilibres dus à la maladie, la mortalité, la désunion, le chômage, l\u2019alcoolisme, la drogue.Les mauvais élèves ont souvent de bonnes raisons d\u2019avoir la tête ailleurs! L'histoire scolaire compte aussi : certains partent du mauvais pied alors que d\u2019autres font en cours de route des choix erronés ou irréalistes.Mais ça n\u2019explique pas tout, loin de là.L'école doit aussi être mise en cause: trop théorique, trop éloignée de la vie, trop peu représentative des valeurs des moins-nantis comme le démontrent toutes les études effectuées la-dessus.« Peut-on mesurer l\u2019impact d\u2019un projet comme le nôtre ?» demande Carole Ouellet.Les statistiques sont loin de contenir l\u2019essentiel.Bien sûr, ce projet peut être discutable à certains égards puisqu'il normalise, temporise, visant l'intégration des marginaux dans le sys- ° tème, mais que proposer à ces jeunes 14 - 1er septembre 1979 US WER a pee mm amy SE -\u2014 em SE mem Fh em A on rn om om oe Er i a) « NOM Me NM its ils pra qui, autrement, n'auraient d'autre choix que la rue ?Réaliste, concret, les deux pieds bien collés au présent, Yves Carrier ne se fait pas d'illusions: « On ne changera pas la société, on ne changera pas la famille non plus, on ne réglera pas tous les problèmes des jeunes, c\u2019est évident; mais qu\u2019on les aide à se sentir un peu mieux dans leur présent et ça sera autant de gagné.» Avec lui, la bureaucratie se fait souvent déjouer.Un élève s'intéresse à la cuisine.Il lui fait aussitôt visiter une école d\u2019art culinaire: en l\u2019absence des préalables exigés, il ira même jusqu'à négocier son admission! «Je voulais apprendre un métier tout de suite ; le lendemain, j'étais ici», m'a raconté sur place un futur plombier apparemment fort satisfait de son choix.Un autre opte pour le marché du travail?[lui en fera voir la réalité, sans tricherie, l\u2019encourageant à la persévérance même s\u2019il est difficile de trouver un premier emploi et même si, hélas, il faut bien commencer au bas de l'échelle.« Souvent, le jeune fait le brave mais il a peur de rencontrer un employeur; il ne sait pas comment s\u2019y prendre.» Il lui enseigne donc la manière de procéder: comment préparer un curriculum vitae, comment se présenter devant l'employeur, comment utiliser tes services existants, etc.Il l'accompagne dans ses premières démarches et continuera même après son entrée sur le marché du travail, a prendre de ses nouvelles.Peut- être aura-t-il été nécessaire auparavant de visiter sa famille pour la mettre au courant de ses intentions.Peut-être, entre-temps, aura-t-il suggéré à ce nouveau travailleur de s\u2019inscrire à une école GROUPE IMAGE, André Boucher De g.à dr : Micheline Lavallée, directrice adjointe ( vie étudiante), Carole Ouellet-Rochefort et Yves Carrier, membres de l\u2019équipe Esas.de métier au cas ou.DIFFICILE ?OUI.La tâche est souvent difficile.Peu motivés à l\u2019école, les drop-outs ne le sont pas toujours davantage devant le marché du travail qu\u2019ils savent ingrat pour les gens sans qualification ni expérience.Parce qu\u2019ils manquent de confiance en eux, ils s'enferment volontiers dans le rôle du gars (ou de la fille), blasé, que rien ne saurait intéresser.Parce qu'ils ont connu l\u2019échec scolaire, ils jouent le rôle du raté.Yves Carrier voit avec inquiétude une certaine partie des décrocheurs lui échapper: les plus démunis, la plupart du temps, qui auraient le plus besoin d'aide.I! cherche le moyen de rejoindre tous ceux qui, écoeurés de l\u2019école, pas encore mûrs pour le marché du travail, vont flâner dans la rue, leur seule issue.En attendant, il leur laisse la porte ouverte, Il essaie de leur laisser une image positive de l\u2019école; trop de départs, à son avis, s'effectuent dans l\u2019amertume et l'agressivité.L\u2019école Cardinal-Roy n\u2019a certes pas la prétention d'avoir trouvé la réponse aux problèmes que soulève le phénomène de l'abandon et de l\u2019absentéisme scolaire.En se reconnaissant une responsabilité envers ses décrocheurs, elle a cependant franchi un pas important qui ouvrira sans doute la voie à d\u2019autres.Le ministèLe de l'Education suit en tout cas, avec un très net intérêt, le cheminement de cette expérience pilote.GuyFOURNIER \u2014 Nous v'là encore rendus dans un culle-de-sac.Prenant a témoin tous les saints du ciel et quelques pièces de quincaillerie sacré, mon chauffeur de taxi embraya la voiture en marche arrière et, en moins de temps qu'il n\u2019en faut pour l\u2019écrire, nous étions repartis dans une autre direction.Non seulement il avait prononcé la lettre «ls mais il y avait ajouté un «e» très sonore, si bien que dans sa bouche le mot était devenu «culle-de-sac».L\u2019observant sournoisement par le biais de son rétroviseur, je lui dis qu'il avait fait ses études primaires chez les frères maristes.Simonaque! comment ça se fait que tu sais ça, toé?Je me contentai de lui retourner un sourire énigmatique, et, pendant que défilait la rue à la portière, je me revis des années en arrière à l\u2019école Saint- Bernardin, assis dans la première rangée de la classe, entre mon frère jumeau et le petit Gagné qui puait l\u2019étable à plein nez.Enorme dans sa grosse soutane trouée comme une passoire et que les religieuses n\u2019arrivaient plus à rapiécer, le frère Xénophon, debout sur l'estrade, traçait à la craie blanche sur le tableau noir les lettres de l'alphabet.Nous avions passé la première journée d'école sur la lettre «A», petite et grande, la deuxième sur la lettre «B» et ainsi de suite jusqu\u2019à ce jour fatidique qui marquait notre dix-septième journée scolaire.|e me souviens très bien de ce matin parce que nous étions au premier jour d'octobre et que ma mère, dans sa hantise de nous voir attraper la grippe, nous avait forcés à enfiler nos combinaisons de coton ouaté malgré le soleil resplendissant de l'été des Indiens.De ses doigts noueux et déformés par le rhumatisme, le frère Xéphonon traça un beau grand «Q» qui ferait aujourd'hui la joie du Parti québécois et, tout à côté, dessina un petit «q».Se retournant vivement vers les élèves qui l\u2019avaient regardé écrire avec une béate admiration, le frère demanda à la cantonade comment s'appelait cette lettre.Je ne levai pas la main assez vite et c\u2019est le petit Gagné qui eut l'honneur insigne d'apprendre à tous ceux qui ne le savaient pas que cette nouvelle lettre était un «que».Le frère Xénophon fit avancer d\u2019un cran le cheval de papier du petit Gagné qui prenait ainsi la tête du peloton.Chaque élève était représenté sur un mur de la classe par un moyen de transport quelconque découpé dans du papier et monté sur un fil, Il y avait toute la gamme possible de transport: chevaux, voitures de course, UNE HISTOIRE DE «Q» bicyclettes, tricycles, avions, chaloupes et, croyez-le ou non, j'avais eu le privilège de me voir attribuer un «archange».On retrouvait aussi sur ce mur destiné à jeter une lumière permanente sur nos efforts des moyens de transport célestes.En plus de mon archange, il y avait un ange ordinaire, une colombe ayant toutes les apparences du Saint-Esprit et le robuste saint Georges, déjà chargé du Petit Jésus sur ses épaules.Après avoir fait avancer le cheval du petit Gagné, le frère Xénophon nous fit reprendre en choeur les lettres apprises jusque-là.Sur un ton chantonnant, toute la classe déclama les dix-sept prernières lettres de l'alphabet, terminant sur le «que».Ensuite, à tour de rôle, chacun se rendit au tableau noir inscrire un «Q» majuscule et un petit «q», après quoi il ne resterait plus pour finir la journée qu'à faire une belle grande page de cette lettre dans notre cahier d\u2019écolier.Pendant les deux fongues heures durant lesquelles nous noircissions soigneusement la page de notre cahier, le frère Xénophon, baguette en main, se promena de banc en banc, nous donnant de petits coups sur les doigts pour corriger nos maladresses ou fouillant insidieusement nos culottes du bout de sa baguette lorsqu'il voulait nous signifier sa plus profonde satisfaction.Ce jour-là, même si mes «Q» et mes «q» étaient faits à la perfection, la baguette du frère Xénophon heurta un obstacle inattendu: mes combinaisons d'hiver qui ne laissaient guère d'ouverture.Comme la baguette s\u2019obstinait, j'en profitai pour faire remarquer tout haut au frère Xénophon que la lettre faisant l'objet de nos travaux ne s'appelait pas UN «que» Mais UN «G», puisque c'est ainsi que le disait toujours Albert Duquesne invitant ses auditeurs à lui écrire au poste CKAC, Montréal, PQ.La classe pouffa de rire, la baguette du frère Xénophon sortit vivement de ma culotte pour s\u2019écraser violemment sut mes doigts et je perdis mon archange qui fut remplacé par une charrette sans intérêt.Elle se retrouva à la queue.L'année suivante, c\u2019est le frère Xénophon encore qui fit perdre la tête du peloton au cheval du petit Gagné parce que celui-ci avait commis l\u2019imprudence d'appeler «cul-de-sac» ce que le frère appelait «culle-de-sac».Et sa baguette fouinait toujours du côté de ce qu\u2019on refusait obstinément d'appeler par son nom! Je payai ma course au chauffeur de taxi sans lui expliquer comment j'avais deviné qui lui avait enseigné l\u2019alphabet.Ter septembre 1979 - 15 10 bonnes raisons de choisir Olympia 1.Les nouveautés Olympia sont de qualité.Plusieurs sont introuvables partout ailleurs.Toutes sont offertes à prix avantageux 2.Il y en a pour tous les goûts: cadeaux, jouets, articles de cuisine, bijoux 300 articles Faites de l\u2019ar ent supplémentaire illustrés en couleurs dans le catalogue Olympia.3.Vous n'avez qu'à noter les commandes de personnnes de votre entourage et vous réalisez endant vos loisirs en vendant un fot profit 4.Vous vendez les nouveautés Olympia quand vous le voulez le jour, le soir, les fins de semaine, n'importe quand.es nouveautés Olympia e 5.Vous les vendez à qui vous voulez: à vos compagnes de travail, à vos voisines, à vos amies Vous aimeriez les acheter -.vous adorerez les vendre! ; vous les vendez comme vous le voules, au téléphone, de porte à ports à fa mason, ete.Vous avez du temps?Profitez-en! 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