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Titre :
Le journal des affaires : hebdomadaire d'information économique et financière
Éditeur :
  • Montréal :[Publications les Affaires],1978-1980
Contenu spécifique :
lundi 23 juillet 1979
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Affaires (Québec, Québec)
  • Successeur :
  • Affaires (Montréal, Québec : 1981)
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Le journal des affaires : hebdomadaire d'information économique et financière, 1979, Collections de BAnQ.

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[" Cm e pA A * propriétaires gr ll XY 5 $3 toute rs ) eo PE au Eee BN Volume L1 \u2014 No.30, Lundi 23 juillet 1979 virent tas © ym al oo nec HEBDOMADAIRE D'INFORMATION ÉCONOMIQUE ET FINANCIÈRE BELL CANADA Bell Canada réalise la transmission de communications téléphoniques, de signaux vidéo, de données et d\u2019émissions de radio et de télévision.L\u2019entreprise possède des intérêts dans The New Brunswick Telephone Company, Limited et dans Maritime Telegraph and Telephone Company, Limited.Ces deux sociétés fournissent des services de télécommunications au Nouveau-Brunswick et en Nouvelle-Ecosse.L\u2019une des plus grandes entreprises du Canada Le plus important fournisseur de services et d\u2019équipements de télécommunications au Canada La Northern Telecom Limitée est la principale société filiale de Bell Canada.Elle est le plus grand fabricant d\u2019équipements de télécommunications du Canada et le second en importance dans les trois Amériques.La société \u2018\u2018Recherches Bell- Northern Ltée\u2019 est le plus important organisme industriel de recherche et de développement au, Canada.Elle est la propriété conjointe de la Northern Telecom et de Bell Canada.Bell Canada contrôle à 100 p.c.Télébec Ltée, la Compagnie de Téléphone de la Vallée de la Lièvre, The Capital Telephone Company Limited, The North American Telegraph Company et la Société internationale de gestion, recherche et consultation \u2014 Bell Canada Ltée.Elle possède 99,8 p.c.des actions de Téléphone du Nord Limitée, 66 p.c.des actions de la (Suite à la page 24) M.A.Jean de Grandpré, C.R.président du Conseil d'administration et chef de la Direction et M.James C.Thackray, président.mener Cours clôt.Dow Vendredi Jones 833.53 \u2014 Bourse Toronto 1537.60 \u2014 Bourse Montréal 260.20 \u2014 Jacques-J.Giasson M.Giasson est président et directeur général de Ciments du Saint-Laurent.Cette entreprise québécoise est implantée en Ontario et aux Etats-Unis.M.Giasson agit aussi en qualité de président par intérim du Groupe Sidbec.Cet ingénieur a débuté sa carrière à Bell Canada.Après cinq ans d\u2019emploi, il s\u2019associe à Duplate Canada Ltd.d\u2019Oshawa.Il rétablit la position financière de cette société qui fabrique des vitres de voitures.Il crée une filiale pour approvisionner l\u2019usine de GM à Ste- Thérèse.En 1970, il remet sur pied l\u2019usine de fabrication de pièces d\u2019argenterie de la maison Birks.#2 5 \u2018 ; 50 à 7 \u201cÀ, = a æ.* 178 A L\u2019achat d\u2019une entreprise existante incorporée 3 Pierre-Paul Bourdages Les prix gonflés conduisent aux salaires ballonnés 4 La hausse des bénéfices des entreprises est-elle permanente?Rosaire Morin Le Centre de recherche industrielle du Québec Jean-Claude Lauret Les P.M.E.et l\u2019emploi Charles Atala L\u2019Allemagne en 1978 L\u2019économie de ce pays est-elle en bonne santé?Ghislain Dumais Prêts aux petites entreprises Jacques Martin Situation économique Des prix à l\u2019emploi et aux prévisions nationales bh L\u2019inventaire des revues L\u2019assurance en France - Le marche aux inventions - Les causes des faillites - L'innovation sans risque - Les loteries - Les informations Roland Prévost Les résultats de la ronde des négociations commerciales multilatérales de Tokyo 1 8 Rodrigue Tremblay BR ISO N O1 O1 bh L\u2019écoindicateur de la Banque Royale du Canada 20 Analyse et commentaires sur le premier trimestre.Les indicateurs de l'orientation économique Nouvelles sur des entreprises au Québec, au Canada 2-6-8-12 OEM ARE IT TE D SNE EET SE EE ST ER SP CCE Or Marché Londres U.S.$287 \u2014 $ Can.U.S.$0.8608 \u2014 CIA SETI 5 TE.SARS.TNE A REE.WK Re SF NAR GDI ETRE.EE Consolidated- Bathurst Cette entreprise a offert à ses employés québécois d'acquérir des actions ordinaires à être emises.Ainsi les travailleurs pourraient jouir des nouxeites dispositions fiscales qu: acvordent une deduction d'impôt sur le revenu découlant d\u2019un placement dans des titres nouveaux.Chaque travailleur peut acquérir jusqu\u2019à 20% de son gain annuel.Outre l'avantage fiscal, cette forme de participation du travailleur au capiral d\u2019une entreprise revêt un caractère particulier qu\u2019il ne faut pas négliger.L'employé qui devient actionnaire développe le sens de l'appartenance à son entreprise.Il participe au bénéfice.Il assiste à l'assemblée annuelle.Avec le nombre de collègues actionnaires, il peut espérer une présence du groupe en des comités de l\u2019entreprise, voire même au Conseil d\u2019administration.Cette participation du travailleur, si elle est bien comprise, sd 2 CONSTRUCTION DES LIGNES À 735 kV DU RESEAU DE LA BAIE DE JAMES peur s'avérer le début de relations harmonieuses entre des parties jadis opposées, patrons et employés: car l'employé a acquis un certain titre de patron et il sera moins porté à détruire son nid qui lui procure salaire et bénéfice.CP Rail CP Rail investit près de $29 millions au Québec en travaux de construction et en achat de matériel.L'entretien et le remplacement de rails, de ballast, de traverses et d\u2019aqueducs coûtera $7,6 millions.Les travaux de modernisation du triage St-Luc coûteront $2.4 millions.L'achat de matériel neuf occasionnera une dépense de S18,8 millions.Les travaux de la Baie de James En 1985, les centrales hydroélectriques du complexe LaGrande a la Baie de James produiront 11 014 mégawatts.À 2000 MW près, c'est la production actuelle de l\u2019Hydro-Québec.GR ébec [> Le transport d\u2019une telle masse d'énergie nécessite la construction de tout un réseau à haute tension.Ce réseau comprend 5 lignes de transport à 735 kv, d'une longueur totale de 5150 kilomètres, soit la distance approximative de Québec à Vancouver.Les travaux doivent être terminés pour 1984.D'ici là, il faut bâtir 800 km de lignes par année.L'ensemble de ce chantier se traduit par la fabrication, l\u2019assemblage et le montage annuels de 30 000 tonnes d\u2019acier, la pose de 10 000 km de conducteurs, de 1600 km de câble de garde et par l\u2019installation de 475 000 isolateurs.Le cout global de la construction des cinq lignes de transport est estimé à $3,8 milliards dont $2,1 milliards pour les lignes et $1,7 milliard pour les postes.La première ligne sera mise en service à l'automne 79 avec l\u2019inauguration de la Centrale LG 2.Les quatre autres lignes entreront en service progressivement au cours des cinq prochaines années.La surveillance et la protection des lignes de transport de l'Hydro-Québec sont assurées à l'aide d\u2019un vaste réseau de télécommunications comportant pas moins de 24 tours semblables à celle-ci.2 Laduboro Inc.La Commission des Valeurs Mobilières du Québec a approuvé la semaine dernière la vente privée de 765 000 actions de Laduboro au prix de $0.40 l\u2019action.Des investisseurs de la région de Calgary sont les preneurs intéressés.Laduboro a obtenu une exemption d\u2019un an sur ces actions pour leur enregistrement.Manac Inc.- Cette entreprise vient d\u2019obtenir un contrat pour la fabrication de 170 remorques dont 110 devront être réfrigérées.Le contrat s\u2019élève a $4 500 000.Les remorques réfrigérées ont été conçues par le département d\u2019ingénierie de Manac.Ces véhicules transporteront des fruits alimentaires surgelés.Des critères très élevés ont dû être conçus au niveau de l\u2019hygiène.-Ces remorques sont produites au rythme de 10 par semaine.Mines Madeleine À Sainte-Anne-des-Monts, les Mines Madeleine seront exploitées pendant deux ou trois ans.Telle est la décision de la compagnie Mcintyre Mines de Toronto qui est le principal actionnaire de ces gisements de cuivre.Près d\u2019une centaine de travailleurs locaux sont à l\u2019emploi de la mine.La remontée du prix du cuivre qui approche le $1.00 la livre et des ressources miniéres plus abondantes sont les faits qui ont contribué a la réouverture de la mine fermée depuis 1976 et a la prolongation de son exploitation qui ne prévoyait qu\u2019une seule année d'exploitation.= Des investissements de $35 à $40 millions seront faits à l\u2019usine de Longueuil du Groupe Sidbec.Déjà $16 millions sont engagés dans le plan quinquennal devant être soumis à l\u2019Assemblée nationale, l\u2019automne prochain.Sidbec Ces premières immobilisations ont été acceptées par le Conseil d'administration de Sidbec et par le Ministre de l\u2019Industrie et du Commerce.On exécute à l\u2019heure actuelle les travaux qui peuvent permettre à l\u2019usine de répondre le plus rapidement aux besoins croissants du marché.Cette expansion est jugée nécessaire à la rentabilité de l\u2019usine.Acquise en 1977 de la famille Josephson pour la somme de $27 millions, l\u2019usine, après les investissements, possédera une capacité de 350 000 tonnes de produits finis par an.Elle aura coûté entre 565 ct $70 millions.Des experts évaluent à $150 millions la dépense nécessaire pour bâtir une usine du même type.Les Tapis Peerless Limitée Cette société a réalisé $21 millions de ventes au cours du trimestre termmé le 26 mai dernier.L\u2019augmentation des ventes est de 47 p.c.par rapport au même trimestre de l\u2019an dernier.Le bénéfice net est de A.\u2018Tony\u2019 Kalhok Imasco Limitée de Montréal annonce la nomination de A.\u2018Tony\u2019 Kalhok au poste de vice-président exécutif des Produits Associés Imasco Limitée de Toronto.Depuis 1976, M.Kalhok était vice-président, commercialisation, Imperial Tobacco de Montréal.Entré à l\u2019Imperial Tobacco en 1962, il y a assumé diverses fonctions de commercialisation, notamment en recherche en marché, en expansion, en gestion de marques et en planification.M.Kal- hok est bachelier en science de l\u2019université de Toronto.Il a obtenu sa maîtrise en administration des affaires à l\u2019université McGill en 1969.Il est membre de l'American Marketing Association et c\u2019est un sportif très actif.$618 000 ou 31 cents par action, en comparaison de $457 000 ou 23 cents par action l\u2019an dernier.La Direction de l\u2019entreprise croit maintenir le rythme de l\u2019accroissement des ventes et des profits durant tout l\u2019exercice financier.Pour s\u2019assurer un tel résultat, les Tapis Peerless ont acquis récemment une participation dans l\u2019un des plus grands distributeurs australiens, Classic Wholesalers (Pty) Lid.Tagramiut Nipingat Inc.Cette société du nord québécois vient de recevoir un contrat de $918 000 pour conduire une expérience de l\u2019utilisation de satellites en vue d\u2019introduire une programmation, des essais, une évaluation et des productions de télévision dans des communautés d\u2019Inuit du Nord du Québec.York Lambton Korlin Limited, de Stratford (Ont.) est passée aux mains du groupe G.M.Plastics Ltd, dominé par York Lambton, de Montréal.M.Michel Latraverse, président de York, a promis que les détails de la transaction seraient dévoilés au cours des semaines à venir.Korlin est spécialisé dans la fabrication d\u2019extrusions en plastique et emploie 125 hommes.Le journal des AFFAIRES, Lundi 23 juiflet 1979 Pierre-Paul Bourdages | Avocat, LL.L., LL.M.\u2018 Achat d\u2019une entreprise existante incorporée Une entreprise incorporée laisse une possibilité de choix et d'action beaucoup plus large que l\u2019entreprise non incorporée.En fait, dès le départ, lors de l\u2019achat d\u2019une entreprise incorporée, se pose un choix fondamental entre deux possibilités distinctes à savoir: Première possibilité: achat des actifs d\u2019une entreprise incorporée; Deuxième possibilité: achat des actions d\u2019une entreprise incorporée.Ce choix est fondamental et doit être fait avec le plus grand soin.L\u2019achat des actifs d\u2019une entreprise incorporée Dans le cas d\u2019achat des actifs, le contrat de vente interviendra entre la compagnie d\u2019une part et l\u2019acheteur d\u2019autre part.Dans ce cas, la vente se fera exactement comme celle d\u2019une entreprise non incorporée avec les mêmes avantages et inconvénients.Nous vous référons donc aux paragraphes précédents qui s\u2019appliquent entièrement.Distinctions avec l\u2019entreprise non incorporée La seule distinction applicable dans le cas de la vente des actifs entre une entreprise incorporée et un acheteur est la nécessité d\u2019ajouter au contrat les garanties personnelles des dirigeants de l\u2019entreprise incorporée qui garantiront l\u2019exécution par l\u2019entreprise incorporée de toutes ses obligations.Effectivement, ces garanties sont importantes puisqu\u2019il peut arriver, qu\u2019après la vente, la compagnie ne possède plus aucun actif et, qu\u2019à défaut de garanties personnelles, les recours de l\u2019acheteur, s\u2019exercant contre une compagnie sans actif risquent fort de devenir inutiles et illusoires.De plus, si l\u2019acheteur est une personne physique, l\u2019entreprise deviendra, suite à la vente, une entreprise individuelle de l\u2019acheteur.Achat des actions d\u2019une entreprise incorporée Dans ce cas, c\u2019est-à-dire pour l\u2019achat des actions, la vente intervient entre les actionnaires de la compagnie et l\u2019acheteur.Il s\u2019agit tout simplement d\u2019un changement de contrôle de l\u2019entreprise et non du changement de l\u2019entreprise elle-même.La compagnie peut intervenir dans ce cas pour garantir l\u2019exécution des obligations des acheteurs.Avantages de l\u2019achat des actions Les avantages majeurs de cette façon de procéder sont les suivants: \u2014 le transfert s\u2019effectue beaucoup plus facilement puisqu\u2019il ne s\u2019agit pas d\u2019un changement de propriétaire de l\u2019entreprise qui demeure toujours la compagnie mais qu\u2019il s\u2019agit d\u2019un transfert de contrôle de la compagnie; \u2014 il n\u2019y a pas besoin de transfert de permis ni d\u2019enregistrement sauf certaines exceptions; \u2014 les créanciers de la compagnie ne sont pas impliqués dans la vente; \u2014 il n\u2019y a aucune taxe de vente; \u2014 les garanties qui peuvent être fournies pour le vendeur sont plus faciles et plus complètes.Inconvénients de l\u2019achat des actions Il existe un inconvénient majeur à l\u2019achat des actions d\u2019une compagnie.La compagnie, malgré la vente des actions, continuera à être liée par tous les contrats, toutes les dettes et tous les actes posés avant la vente puisque, comme nous l\u2019avons déjà vu plus haut, il n\u2019y a pas de changement de propriété de l\u2019entreprise mais qu\u2019un transfert du contrôle.Il faut donc compléter avant l\u2019achat certaines vérifications additionnelles et prévoir lors de la vente certaines garanties particulières en faveur de l\u2019acheteur afin de pallier à cet inconvénient majeur.Au niveau de l\u2019étude des transactions dans le cas d\u2019une vente d'actions, les étapes en sont: Les vérifications préliminaires À ce niveau, nous vous référons tout d\u2019abord à l\u2019étape intitulée \u201c\u201cvérification\u2019\u2019 lorsque nous avons discuté de la vente de l\u2019entreprise non incorporée (chroniques des 9 et 16 juillet 1979).Pour la protection même de l\u2019acheteur, nous croyons que ce dernier devrait effectuer toutes ces vérifications telles qu\u2019alors décrites.À cela, dans le cas d\u2019une vente d'actions, nous avons ajouté des vérifications concernant le statut de la compagnie ainsi que l\u2019état de son capital-actions.Par cette étude, qui devrait être complétée par un expert juridique, l\u2019acheteur cherche à déterminer principalement les points suivants: \u2014 la régularité de la compagnie: dans cette étape, il s\u2019agit de vérifier que la compagnie existe légalement et qu\u2019elle a bien produit tous ses rapports et documents afin de s\u2019assurer que son existence corporative est bien établie et ne risque pas de causer des surprises désagréables à l\u2019acheteur.Cette vérification se réalise en obtenant des autorités qui ont émis les documents d\u2019incorporation un document intitulé \u2018\u201ccertificat de régularité\u2019 qui atteste que les Lettres Patentes et les statuts d\u2019incorporation sont bien en vigueur et que toutes les formalités nécessaires à leur maintien ont été accomplies jusqu\u2019à la date du certificat.Il convient de souligner que le défaut de produire certains documents pendant une certaine période de temps peut entraîner, outre des amendes, la dissolution de la corporation par l\u2019autorité compétente et que sa dissolution peut, dans certains cas, avoir lieu sans que la compagnie en ait été informé.\u2014 l\u2019état corporatif de la compagnie: cette vérification qui consiste dans une étude des livres corporatifs de la compagnie vise à déterminer si toutes les formalités corporatives relatives aux administrateurs, aux actionnaires, aux actions, aux assemblées d\u2019actionnaires et réunions d'administrateurs, aux transferts, aux listes d\u2019actionnaires et d\u2019administrateurs, au grand livre, etc.ont été complétées.Si cette étude révèle des lacunes à ce chapitre, il y aura lieu de les rectifier avant la vente.D'autre part, cette étude révèlera aussi le nom exact des véritables détenteurs des actions de la compagnie ainsi que ses administrateurs, ce qui est très important.Ainsi, il pourrait arriver qu\u2019il existe un ou des détenteurs d\u2019un nombre imposant d\u2019actions privilégiées qui sont devenues ou peuvent devenir votantes, ce qui conférerait le contrôle de la compagnie à ces détenteurs nonobstant la vente; de même, il peut arriver qu\u2019un transfert d\u2019actions antérieur n\u2019ayant pas été complété avec toutes les formalités requises, soit nul, et que le vendeur ne soit effectivement pas propriétaire des actions qu\u2019il désire vendre.\u2014 les conventions: enfin, il convient aussi de vérifier s\u2019il existe des contrats ou des documents qui pourraient avoir quelque effet sur la propriété des actions de la compagnie telle une convention entre actionnaires prévoyant des interdictions de transferts, des options de vente, des contrats de financement, ou de fiducie affectant la propriété ou la détention des actions de la compagnie.La fondation J.Armand Bombardier Bombardier Inc.assume sa part de responsabilité sociale et humanitaire vis-à-vis la société par l\u2019entremise de la Fondation J.Armand Bombardier.Cet organisme à but non lucratif, dont le siège social est à Valcourt, Québec, a été créé en mars 1965 à même les revenus de l\u2019Auto-Neige Bombardier Limitée, à cette époque compagnie privée, et propriété exclusive des membres de la famille immédiate de M.J.Armand Bombardier qui voulaient ainsi perpétuer la coutume de celui-ci de distribuer une partie de ses revenus à des oeuvres charitables.Les oeuvres que soutenait M.Bombardier venaient en aide aux missionnaires, aux étudiants et aux défavorisés, principalement de Valcourt et de la région avoisinante.Une part des revenus En 1969, après que la compagnie fut devenue publique sous le nom de Bombardier Limitée, elle prit l'engagement de continuer de verser un pourcentage de ses revenus nets à la Fondation sous forme de dons annuels.Plus tard, le Conseil d\u2019administration de Bombardier Inc.adopta une résolution pour assurer la continuité de ces contributions.Réalisations à Valcourt A Valcourt, les réalisations de la Fondation sont nombreuses: aménagement d\u2019un parc avec terrains de jeux, piscine et courts de tennis, création d\u2019un centre culturel qui met à la disposition de tous les résidents de Valcourt et de la région deux bibliothèques, une salle de projections audiovisuelles, des salles destinées aux arts plastiques, des halls d\u2019exposition et même une prématernelle.La Fondation a également mis sur pied un musée qui retrace les diverses étapes de la carrière de M.Bombardier et l\u2019évolution des fameux véhicules chenillés qu\u2019il a inventés, depuis la conception de la première autoneige jusqu\u2019aux tout derniers modèles de motonei- Le journal des AFFAIRES, Lundi 23 juillet 1979 ges sportives.Plus de 12 000 personnes viennent chaque année visiter le musée.Autres activités Les activités de la Fondation ne se limitent cependant pas a Val- court et à la région mais ont maintenant un rayonnement national et international.Plusieurs missions à travers le monde reçoivent régulièrement l\u2019aide de la Fondation et plus particulièrement celles du Grand Nord canadien.Dans le domaine de l\u2019éducation, la Fondation est venue en aide à de nombreux étudiants et a versé des dons à des universités canadiennes telles que l\u2019Univer- versité Bishop, de Lennoxville, l\u2019Université de Montréal, l\u2019Ecole Polytechnique de Montréal et University of Western Ontario.L\u2019Université de Sherbrooke a reçu une attention particulière, dans le cadre du programme Université et s\u2019est vu octroyer des subventions pour plusieurs projets de recherche.Enfin, un grand nombre d\u2019oeuvres de bienfaisance et de charité québécoises, canadiennes et internationales telles que Centraide, Care Canada et la Croix Rouge bénéficient du support de la Fondation.Direction La Fondation est dirigée par un Bureau des gouverneurs composé de membres de la famille Bombardier et d\u2019administrateurs indépendants.Il a pour principale fonction de gérer les biens de la Fondation, d\u2019établir les objectifs annuels en matiére de donations et d\u2019administrer le Centre culturel Yvonne Bombardier et le Musée J.Armand Bombardier.Ll éditorial Les prix gonflés conduisent aux salaires ballonnés Si le chômage est la première préoccupation des Canadiens, l'inflation représente le deuxième malaise qu'ils appréhendent.Telle est la constatation qui se dégage de plusieurs sondages conduits en ces dernières années.La tendance actuelle de l'indice des prix n'est pas de nature ä rassurer l'opinion publique.Les prix à la consommation augmentent au rythme de 1976.Au premier trimestre de 1979, la hausse annuelle de l'indice des prix s'élève à 9,1 p.c.: au premier trimestre de 1976, elle étaita 9.3p.c.Les proportions sont presque de la méme taille.Toutefois, d'importantes différences les caractérisent.Dans les trois premiers mois de 1976, les prix des aliments avaient connu une croissance annuelle de 7.4 p.c.: cette année, la hausse est de 15,9 p.c.Les autres éléments de l'indice des prix avaient enregistré une majoration de 9,9 p.c.en 1976.contre 6,7 p.c.au premier trimestre de 1979.L'élévation des prix à la consommation semble inviter les syndicats à revendiquer l'accroissement rapide des salaires.Les bénéfices des entreprises La tentation est d'autant plus alléchante que les entreprises ont réalisé.en 1978, des bénéfices considérables.Les ouvriers veulent bénéficier d'une partie de ces profits dont ils sont les artisans.Les patrons n\u2019ont qu'à investir moins de capitaux dans le développement de leurs usines et a payer davantage leurs employés.Une telle augmentation ne tient pas compte de l'indispensable recherche et de la nécessaire modernisation des équipements.Son application limite l'essor de l'entreprise et la création même de nouveaux emplois.Mais un facteur plus important est susceptible de modérer les hausses salariales.Les profits élevés de 1978 et du premier semestre de 1979 ne sont probablement que temporaires.Ils résultent pour une partie de l'augmentation modérée des salaires en ces deux dernières années.Hs proviennent davantage du déclin soutenu du dollar canadien.La grande partie des exportations canadiennes a été facturée en dollars américains.La différence du taux de change a gonflé les bénéfices de nos entreprises.La dépréciation de notre dollar a ainsi favorisé l'expansion rapide des ventes.Le rendement des usines a été de ce fait amélioré.Le coût de la production a diminué d'autant.Tous ces éléments ont contribué à la montée des bénéfices des entreprises, notamment des industries.Si le dollar se redressait?Devant la possible récession de l'économie américaine, il est probable que le dollar canadien rebondira.La différence amoinarie du taux de change se traduira en une diminution proportionnelle des bénéfices réalisés.Le principai facteur des bénéfices élevés peut disparaître trés rapidement.Les augmentations substantielles de salaires obtenues à la suite d'une dévaluation temporaire du dollar rendraient vulnérables les activités de nos industries.La diminution des exportations serait prévisible.Les coûts de production augmentent inévitablement.La hausse des prix en découle.La courbe prix / salaires aboutit à l'inflation et au chômage, les deux préoccupations qui troublent les Canadiens.la bourse 7 par Jacques Forget Rosaire Morin Le des RES Editeur: PUBLICATIONS LES AFFAIRES (1979) INC.385 boul.Lebeau, Ville St-Laurent, H4N 1S2.tél.: 337-8100.Président.Rémi Marcoux Rédacteur en chef: Rosaire Morin Collaborateurs: Pierre-Paul Bourdages Ghislain Dumais François Gauthier Michel Guénard Jean-Claude Lauret Jacques Martin Roland Prévost Léonard Roy Impression: Imprimerie Trans-Continentale \u2014\u2014 Directeur de la Publicité: René-S.Bourbonnais Adjoint: Pierre-A.Goyer Production: Paul Desrosiers Toronto: Marc A.Girard, Gérant pour I'Ontario et )' Est des E.U.Bureau 203.801 York Mills Road.Don Mills, Ont.449-3808 449-8708 Ouest canadien et Californie, D.D.Davidson, National Advertising Representative.414 Beatty Place.782 Beatty, St.Vancouver, B.C Vu 1AZ.Abonnement: 52 numéros: $16.00 \u2014 104 numéros: $25.00 Les articles peuvent être renroduits avec la mention \u2018Le journal des Affaires\u2019.Les articles signés expriment l'opinion de leurs auteurs.(Courrier de la deuxiéme classe \u2014 Enregistrement no 0923) \u2018 )) (Depot égal\u2014 Bibliotheque du Québec} ISSN 0705-1859 4 Fondé en 1928 Les mesures Carter ont entrainé une vive deception \u2014 chute du dollar US \u2014 sommet de $US 303.85 de l\u2019or \u2014 baisse à Wall Street \u2014 hausse du taux d\u2019escompte américain \u2018La montagne a accouché d'une souris\u2019\u2019.C\u2019est la réflexion que me faisait un financier suisse, en guise de conclusion au plan Carter d'autosuffisance énergétique.Malgré sa retraite de 10 jours à Camp David, le président américain a accouché dimanche soir dernier d\u2019un plan énergétique édenté et irréaliste qui n\u2019a dupé personne à l'étranger.Son remaniement ministériel global n\u2019a rien fait non plus pour ranimer la confiance des Européens, des Arabes et des Japonais.L'Amérique est malade, pétrophage et mal dirigée.Vendredi en matinée, pour soutenir un dollar américain qui en une semaine est retombé aux niveaux les plus bas d\u2019octobre \u201878 par rapport aux monnaies fortes, la Federal Reserve Board a rehaussé de 9.50% a 10% son taux d\u2019escompte.H s\u2019agit d\u2019une mesure qui n\u2019aura que des effets provisoires.Si le dollar US s\u2019est ressaisi et si Wall Street a conservé son calme, rien a moyen terme ne permettra aux Américains d\u2019éviter une dévaluation continue de leur dollar.Et pour cause, puisqu\u2019avec la hausse par 25% du prix du pétrole depuis le début de l\u2019année, ils devront affronter dans les années à venir une inflation de plus de 10% alors que leurs partenaires commerciaux, l\u2019Allemagne et le Japon au premier plan, réussiront à contenir l'inflation entre 3% et 5%.Bourse: un recul a New-York, hausse a Toronto Le marché boursier aux Etats- Unis a grandement souffert du puérilisme du plan Carter qui n'a pas abordé de plein front le dérèglement du prix du pétrole à la production et à la consommation et la relance du programme nucléaire.De lundi à vendredi, le DOW JONES a perdu 5.46 points à 828.07.A Toronto toutefois, le TSE 300 a gagné près de 20 points à 1,557.46.À Montréal, l'indice des 65 Industrielles est demeuré presqu\u2019inchangé à 260.45.En marge d\u2019un relèvement du prix à l\u2019exportation à $29 le baril pour le brut léger, les pétrolières canadiennes ont gagné 20 points, poursuivant leur consolidation entreprise depuis le début juillet.L'indice des pétroles de l\u2019Ouest indiquait vendredi 2,657.05 en fermeture.D\u2019ou viendra le vent D'où viendra la relance du marché?C\u2019est la question que se posent les investisseurs en cette dernière quinzaine de juillet qui correspond avec les vacances d\u2019été Ee eel \u201c+ lf æ.Se ¥ vig TN SA 7S a \u201c Le pin de Colombie-Britannique.C\u2019est ce qui a fait de MacMILLAN BLOEDEL LTD.la première forestière canadienne.Plus de 600,000 actions ont changé de mains cette semaine.Le titre a augmenté de $3.On estime que B C RESOURCES INVESTMENTS CORP.est intéressée\u2026 à la bourse.De toute évidence, la conjoncture sera dominée par la situation monétaire et corrolaire- ment par les fluctuations des taux d\u2019intéréts.Tant que les milieux internationaux ne seront pas convaincus que le dollar US a trouvé son plancher, ils ne se risqueront pas massivement sur Wall Street.Cette situation pésera sur les plus gros titres canadiens, interlistés entre New-York, Toronto et Montréal.Mais fondamentalement, les pétrolières canadiennes, les aurifères et même les meilleurs titres américains, demeurent attrayants.Cette semaine, Maison Placement Canada Ltée de Montréal publiait une étude recommandant l'achat de 9 titres pétroliers: Pipe Line, Merland Explorations, Nowsco Well Service, O.P.1., Pan Canadian Petroleum, Texaco Canada et Trimac.Ces compagnies présentent toutes trois caractéristiques.Elles ne sont pas systématiquement commises aux pétroles non conventionnels, elles ne sont pas trop endettées et leur croissance de revenus ne dépend pas de la libéralisation des exportations de gaz vers les USA.Quant aux aurifères, il faut continuer à profiter des faiblesses du marché pour accumuler les titres des futurs producteurs: Silver Stack Mines, Belmoral Mines, El Coco Explorations, Kiena Gold Mines et Muscocho Exploration.L'or a touché un nouveau sommet de SUS 303.85 mercredi matin et fermait à $US 298 vendredi.Du côté du marché américain, Merrill Lynch Royal Securities Ltd.a donné le signal d'achat dans son commentaire boursier de juillet: sorter des titres canadiens devenus trop chers et investissez- vous dans les titres américains qui stagnent ! Il ne reste plus qu\u2019à choisir quel titre US acheter.York Lambton: un achat York Lambton Inc., le consortium montréalais controlé à 56% par Sogebry Ltée a annoncé officiellement \"acquisition d\u2019 Admiral Canada Ltd., au montant de $34.4 millions.Cette transaction marque un point tournant pour le groupe York Lambton Inc.qui contrôlera maintenant 15% du marché de l\u2019électro-ménager au Canada et verra ses ventes passer à quelque $250 millions en \u201880.Admiral Canada Ltd.affichait des ventes de $145 millions l\u2019an dernier.Les analystes financiers ne se sont pas encore prononçés sur le potentiel de l\u2019entreprise.La direction a toutefois annonçé lors de sa dernière assemblée annuelle qu\u2019elle projetait des bénéfices cette année, mettant fin à trois années de pertes.Avec les bénéfices qu'\u2019apporte Admiral Canada Ltd., et l\u2019économie d\u2019échelle qu\u2019entraînera l\u2019intégration, York Lambton Inc.apparaît comme un achat certain à $1.50.Le titre ne transige à moins de 2 fois les bénéfices prévus, selon un informateur près de la cornpagnie.MacMillan Bloedel, Crestbrook: B C Resources acheterait En dépit d\u2019une annonce jeudi par B C Resources Investments Corporation que la société de la couronne de Colombie- Britannique ne projetait pas faire d'acquisitions importantes prochainement, les observateurs financiers ont constaté une hausse de $3 sur le titre de MacMillan Bloeded Ltd.De la même façon, vendredi, Crestbrook Forest Products, un autre producteur forestier de l\u2019Ouest, prenait $1.50 à $17 sur un volume de 126,600 actions.On estime dans les milieux financiers que le gouvernement de Victoria veut s\u2019assurer le contrôle de ces deux entreprises.Surtout de la géante MacMillan Bloedel Ltd., le premier producteur forestier canadien, après le rachat avorté du Canadien Pacifique Ltée (13.6%) en janvier.Des achats au marché ont pu étre effectués par B C Resources Investments Corporation.Le journal des AFFAIRES, Lundi 23 juillet 1979 - eat: I on) = d Prospeclives « Jean-Claude Lauretc.1.Conseiller en développement industriel y Le centre de recherche industrielle du Québec (CRIQ) Une réalisation québécoise aux dimensions internationales ! Organisme bien souvent méconnu et trop souvent critiqué, le CRIQ a permis cependant certaines réalisations technologiques, qui, sans son intervention, n\u2019auraient jamais connu le jour.C\u2019est ainsi que parmi ses nombreuses réalisations, nous citerons, pour exemple, les essences que l\u2019on peut extraire du bois et de ses résidus et qui sont utilisées dans les industries des produits pharmaceutiques et cosmétiques; certaines machines destinées à améliorer la productivité d\u2019entreprises manufacturières permettant d\u2019effectuer plusieurs opérations en une seule à une cadence de production qui dépasse l\u2019espérance des commanditaires.Au total, le CRIQ a traité 821 projets au cours de son dernier exercice qui ont nécessité 413,500 heures de travail.Sous l'impulsion de sa direction, présidée par Monsieur André Marier, Président et Directeur général du Centre, une amélioration très nette de la gestion a eu un effet direct et déterminant sur la qualité des services rendus à la clientèle.Nous avons récemment transigé avec le Centre de Recherche Industrielle du Québec et nous pouvons assurer les lecteurs que tous les projets valables recoivent une attention toute particulière de la part des professionnels du CRIQ.11 est bien évident que si vous avez découvert la pierre philosophale qui vous permettra de prédire l'avenir et reconstruire le monde, votre fortune est assurée et vous n\u2019avez pas besoin de l\u2019aide du Centre ! Cela peut à première vue, paraître stupide mais expose un des problèmes auxquels le Centre fait face quotidiennement, à savoir, la sélection des projets vis- à-vis leur potentiel d\u2019exploitation future.À notre avis, il est important d\u2019effectuer une distinction entre recherche, développement et amélioration technique.La recherche fait appel à des lois fondamentales (physiques, chimiques, biologiques.) et a pour objectif d\u2019améliorer ou innover un produit ou un procédé, grâce à une application nouvelle desdites lois.Le développement est une phase consécutive qui a pour objectif d'appliquer au produit ou au procédé les résultats obtenus lors de la phase de recherche et de construire éventuellement un prototype.L\u2019amélioration technique permet d\u2019augmenter l\u2019efficacité d\u2019un procédé de fabrication et par voie A BREE HAA André Marier président et directeur général du CRIQ.de conséquence la productivité au sein d\u2019une entreprise, sans toutefois faire appel aux principes des lois fondamentales.Il est de première importance que le requérant sache dans quelle phase il se situe.Les professionnels du CRIQ seront alors en meil- leure posture pour l\u2019aider.C\u2019est ainsi que, par une simple réorganisation spatiale d\u2019une entreprise, le CRIQ a permis à cette entreprise québécoise de doubler sa capacité de production et par voie de conséquence son chiffre d\u2019affaires, sans effectuer de nouveaux et coûteux investissements.De ce fait, toute personne ou entreprise qui a une idée pouvant s\u2019intégrer à la recherche, au développement, à l\u2019amélioration d\u2019un produit ou d\u2019une technologie peut faire appel aux services du CRIQ.De toute évidence, le Centre ne peut se permettre de fournir gratuitement les services de ses professionnels et ce pour les raisons majeures suivantes: \u2014 trop de personnes auraient tendance à vouloir utiliser pour un oui ou pour un non les services du CRIQ; \u2014 il faut que le requérant soit impliqué financiérement afin de le conscienciser des coûts que représente son projet; \u2014 les revenus du CRIQ proviennent essentiellement du gouvernement du Québec, donc des contribuables.Néanmoins, lorsque le CRIQ contribue a une invention, il propose a I'inventeur une option d\u2019achat sur les titres,droits et intéréts de l\u2019invention en prélevant 75% des profits de son exploitation.Toutefois, lorsque les dépenses du CRIQ sont remboursées, le processus est inversé.Il est à notre avis dommage que dans sa mission, le CRIQ ne puisse favoriser la mise en exploitation commerciale des nouveaux produits et procédés mis au point par le Centre.En effet l'intégration totale du cycle de vie d\u2019un produit (de sa conception à son utilisation), placée sous la responsabilité du CRIQ, ne pourrait avoir à notre avis, que des effets bénéfiques.Nous aborderons ce sujet plus en détail ultérieurement.Pour information: Région de Montréal 245 boul.Hymus, C.P.570\u2014 Pointe Claire H9R 456 Région de Québec 333, rue Franquet, C.P.9038 \u2014 Ste-Foy G!V 4C7 A L\u2019O.C.D.E.L\u2019ajustement économique, les P.M.E.et l'emploi De l\u2019hostilité à l\u2019intérêt le plus vif, depuis quelques années, les petites et moyennes entreprises connaissent dans l\u2019actualité économique les traitements les plus divers.Et parfois les plus contradictoires.Pour elles, aujourd\u2019hui, l\u2019heure est aux attentions empressées.Non seulement au Québec, où elles semblent à certains particulièrement nombreuses, mais également aux États-Unis, en Europe et dans les organisations internationales à vocation économique comme le Fonds Monétaire International, l'O.C.D.E.et la C.E.E.Bien que variés, les mobiles de ce regain d'intérêt se ramènent à un souci primordial, celui de juguler le chômage dans un monde rongé par une crise persistante et obstinée.Or, les P.M.E.sont fortement génératrices d\u2019emploi, tandis que les grandes entreprises en créent relativement moins: les statistiques de tous les pays le révèlent.C\u2019est pourquoi la politique des organisations internationales s\u2019infiéchit en faveur des établissements de taille modeste après leur avoir été hostile.Elle tend à préserver leur existence, voire à assurer leur croissance en se préoccupant de leurs problèmes pour les résoudre ou les atténuer.La nouvelle politique de l\u2019O.C.D.E.L\u2019influence de I\u2019 *\u2018Organisation de Coopération et de Développement Economique\u2019\u2019 (O.C.D.E.) sur orientation de l\u2019économie occidentale justifie aujourd\u2019hui qu'on attache une importance a ses recommandations.Mais qu'est-ce au juste que cette Organisation qui siège au Chateau de la Muette, a Paris?Chargée, à l\u2019origine, de la mise en oeuvre du Plan Marshal! d\u2019aide économique à l\u2019Europe qui venait de connaître les ravages de la guerre, elle est devenue en 1961 une sorte de \u2018\u2018conférence économique permanente des principaux pays industriels\u201d.Le Canada et les États-Unis en font partie et se concertent dans son cadre avec ses 21 autres États membres européens ou extra européens comme le Japon, l'Australie et la Nouvelle- Zélande.Les concertations se font par le truchement de leurs représentants accrédités et de leurs Le journal des AFFAIRES, Lundi 23 juillet 1979 experts et, une ou deux fois par an, par l\u2019intermédiaire de leurs ministres.À l'instar des autres gouvernements, celui du Canada consulte l\u2019Organisation et reçoit d\u2019elle des recommandations.S\u2019il est libre, en principe, de les suivre ou non, ces orientations ne restent pas sans effets sur sa conduite en matière économique: elles l\u2019inspirent d'une façon ou d\u2019une autre en même temps qu\u2019elles répercutent leurs effets sur ses composantes en tant qu\u2019État fédéral.C\u2019est aussi le fait des Lander de I' Allemagne fédérale, des Cantons suisses, etc.Un Canadien-français, le prof.Louis Sabourin occupe au Château de la Muette un poste important.Il préside le Centre de Développement autrefois dirigé par un homme politique et un économiste français célèbre: Robert Buron.Les problèmes des P.M.E.et de l\u2019emploi De 1960 à 1974, la politique de l\u2019O.C.D.E.favorisait les grandes entreprises au détriment des autres.Dans un rapport de base, elle avait recensé leurs principaux problèmes dans la plupart des pays industrialisés.Elle les énumérait ainsi: modernisation des structures, spécialisation, coopération entre elles, financement de croissance, formation professionnelle et management, innovation technique, expansion régionale, marketing et capacité d\u2019exportation.Elle constatait dans le même document que la classification des P.M.E., leur comportement et leur traitement variaient considérablement d\u2019un État à l\u2019autre.Ainsi une firme employant jusqu'à 1000 salariés était une P.M.E.aux États-Unis, tandis qu'en Europe, elle faisait figure de grande entreprise.Au surplus cette situation changeait d\u2019une branche d'activité à l\u2019autre.On préconisait de réduire partout le nombre des \u2018\u2018tailles modestes\u2019\u2019 en encourageant les fusions et les absorptions.Mais les P.M.E.n'ont cessé de proliférer en Europe et ailleurs.Aujourd\u2019- hui l'O.C.D.E.semble s\u2019en féliciter: elles procurent de 25% à 76% de l\u2019emploi industriel selon les pays membres \u2014 outre l\u2019emploi Charles Atala LL.L, M.Sc., Sc.Po.dans le tertiaire.Au Québec cette proportion est d\u2019environ 57% dans le secteur manufacturier.Appui à la P.M.E.Ayant renversé sa politique des années 60 et du début de la présente décennie, !l\u2019Organisation du Château de la Muette s'attache maintenant à l\u2019examen du problème de l\u2019innovation industrielle dans les P.M.E.: techniques de production et produits manufacturés.Un groupe de travail ad hoc a été constitué.À la fin de ses travaux qui se poursuivent actuellement, il présentera un rapport dont les conclusions seront soumises au Conseil des ministres ou de leurs représentants.Si elles sont adoptées, elles seront transmises aux gouvernements sous forme de \u2018\u2018recommandations\u2019\u2019.La création de ce groupe d'experts répond à une décision des membres de l\u2019O.C.D.E.du 15 juin 1978: \u2018\u2018favoriser l'ajustement aux conditions économiques nouvelles.afin d\u2019encourager la main- d'oeuvre et le capital à se diriger vers les emplois les plus productifs\u2019\u2019. z 3 resullats financiers Air Brazeau Inc.Air Brazeau vient d'obtenir l\u2019autorisation valable pour deux ans de desservir les points Paint Hill, East Main, Fort Rupert, Val- d'Or et Rouyn, étant limité à l\u2019acheminement du trafic local entre Rouyn.Val-d'Or et La Grande 2.Air Brazeau devra demander le renouvellement de ce permis avant le 6 décembre 1980, soit six mois avant l'expiration de l'autorisation accordée.Canada Trustco Pour le second semestre de l\u2019année, cette société réalise un bénéfice net de S0.68 par action.Ce rendement est supérieur de 17 p.c.au résultat du premier trimestre de 1979, mais il est inférieur au bénéfice du second semestre de 1978.Le bénéfice net probable pour la présente année devrait être de $2.60 par action.Durant les derniers six mois.23 succursales ont été établies.Cadillac Fairview Corporation Pour l'exercice clos le 28 février dernier, l\u2019entreprise a réalisé un volume de revenus de $205 millions.Le bénéfice net s\u2019élève à $23,5 millions.Le total de l\u2019actif est de S1 829 millions au 28 février 1979.Canwirco Inc.La Société Canwirco de Toronto, filiale de la Société Canada Wire and Cable Company Limited.annonce son intention d'acquérir les actions de la Société Fabricon Manufacturing Limited de Cologne, en Allemagne fédérale.La fabrication de fils et câbles de fabricon se poursuivra à son usine de Belleville en Ontario.Carma Developers Ltd.Cette société entend acquérir 300,000 actions ordinaires d\u2019AI- larco Developments Ltd.L\u2019offre au prix de $52.25 par action sera transigée par I\u2019intermédiaire d\u2019Alfred Bunting and Co.Ltd.un membre de la Bourse de Toronto.L'offre sera ouverte le 30 juillet prochain.sur le \u2018parquet de la Bourse.Cominco Cette société a réalisé des bénéfices nets de $93 millions pour le premier semestre de 1979.Ce bénéfice correspond a $5.25 par action.Les ventes de janvier à juin se sont élevées à $635 millions, a comparer a $460 millions au cours de la période correspondante de 1978.Cette société filiale du Pacifique Canadien a enregistré ces gains a la suite de la hausse des prix sur les métaux: argent, or, plomb et zinc.Consolidated Graphics Limited Cette société de Toronto fait savoir que son offre du 22 juin 1979 exprimée aux détenteurs d'actions ordinaires de Maplex Management & Holdings Limited a été acceptée.Le prix offert est de $12.40 par action.Firan-Glendale Corporation Pour le semestre clos le ler juin 1979, les revenus de la compagnie s'élèvent à S14 millions a comparer a $10 millions pour la période identique de l\u2019année précédente.Le bénéfice net est de S5S23,000 pour le semestre, alors qu\u2019une perte de $1,764,002 était subie lors du même semestre en 1978.Getty Oil Le Conseil d'administration a déclaré un dividende trimestriel de 35 cents par action sur les actions ordinaires de la compagnie.Ce dividende sera payable le 6 septembre prochain aux détenteurs inscrits dans les livres de la société au 10 août.Un dividende de trente cents est versé sur les actions privilégiées et il sera payé le 14 septembre.Imasco Limitée Pour l'exercice financier clos le 31 mars 1979, Imasco a réalisé des bénéfices s'élevant a $56.4 millions.Les ventes totales du Groupe se sont élevées à S1,586 millions.Le bénéfice par action est de S5.53, comparativement à $4.18 lors de l'exercice annuel précédent.IU International Corporation Cette société a déclaré un dividende trimestriel de 50.23-3/4 par action ordinaire pour le trimestre clos le 30 juin.Ce dividende sera payable le 4 septembre aux détenteurs d'actions inscrits aux livres le 15 août 1979.Sur les actions privilégiées, de $5.00, un dividende de $1.25 par action sera payé à la même date.Sur les actions privilégiées de $1.25, un dividende de $0.3125 est accordé, tandis qu'un dividende de $0.34 sera versé sur les actions privilégiées de $1.36.L\u2019Economie mutuelle assurance L'actif de cette société d\u2019assurance s'élevait à S59,2 millions à la fin de l'exercice 1978.Le taux moyen brut d'intérêts gagnés était de 10,63 p.c.Les revenus de primes se chiffraient a $13,7 mil- tions.Les assurances en vigueur atteignaient le chiffre de S1,030 millions.Noranda Mines Cette société a annoncé un bénéfice de 567,2 millions pour le trimestre clos le 30 juin.Ce bénéfice représente $2.43 par action.Au premier trimestre de 1979, les revenus de Noranda Mines se chiffraient à $1,2 milliard.La reprise des prix du cuivre explique la croissance des revenus.La récession prévue aux États- Unis peut diminuer les revenus et bénéfices des prochains trimestres.Le Groupe Noranda entend fractionner ses actions à trois contre une, afin de faciliter la vente des actions dans le public.Peoples Jewellers Au cours des neuf premiers mois de l\u2019année financière se terminant le 26 mai dernier, les bénéfices de la chaine Peoples Jewellers se sont élevés à $6,4 millions ou $1.99 par action, comparativement à $4.6 millions ou $1.52 l\u2019action, à la période correspondante en 1978.Le revenu, au cours de la mème période, est passé de $66 millions a $81,7 millions.Premier Cablevision Limited La Société Premier Cablevision annonce un dividende de $0.12- 1/2 par action, payable le 16 août 1979, aux actionnaires inscrits au 3 août 1979.Les bénéfices nets de la compagnie pour les 9 mois se terminant le 31 mai 1979, sont de $3,221,000 comparativement à $3,281,000 pour la mème période en 1978.Les revenus bruts d'opération sont de $26,843,000, alors qu\u2019ils étaient de $25,823,000 pour la mème période en 1978.Les gains par action pour les 9 mois sont de $0,96,6, comparativement à $0.98,4 l\u2019an dernier.Société Atco Ltd.Pour l'exercice clos le 31 mars 1979, les bénéfices de la Société Atco Ltd.se chiffrent a $18,2 millions.soit une augmentation de 23.0 sur le premier trimestre de 1978.Le bénéfice par action ordinaire est de $2.64.La Société Atco Lid est une société multinationale dont le siége social se trouve a Calgary.Elle oeuvre dans l\u2019exploration et la production de gaz et de pétrole, dans la promotion immobilière et dans la fabrication d\u2019éléments en bois et en métal.Standard Broadcasting Corp.Le bénéfice net de la Standard Broadcasting pour les 9 mois clos le 31 mai 1979 s'élève à $5,5 millions.soit une augmentation de 28 p.c.sur la mème période de l\u2019année précédente.Les revenus bruts consolidés se chiffrent à $37 millions à comparer à $32 millions lors des 9 premiers mois de l'année précédente.Le béndfice par action est de $0.98 par action.Stanford Stanford Mines Ltd., de Toronto, annonce un accord prévoyant la vente de !,1 million d'actions du trésor, classe A, au groupe McKan, contrôlé par la famille Tannenbaum de Toronto.Le prix a été fixé à $0.25 l\u2019action.Par ailleurs, Stanford s'est prévalue de son option d'achat de 425,000 actions A, à $0.50 l'unité, appartenant à M.John Hamilton, ancien président de Stanford.Tara Exploration Tara Exploration & Develop- ment Co.de Toronto, affiche un bénéfice de $349,000 (US) ou $0.05 l\u2019action à la fin de son année financière 1978-79, comparativement à une perte de $2,723,000.en 1977-78.Le revenu a atteint $13,995,000.contre $12,887,000 l\u2019an dernier.Le bénéfice du premier trimestre a touché $680,000, y compris un crédit fiscal de $331,000, ou de $0.10 par action.TD Realty A Toronto, la société TD Investments rapporte que son bénéfice pour le second trimestre a atteint $2,3 millions ou 50.78 l\u2019action, comparativement à $1,8 million ou $0.67 l\u2019action l\u2019an dernier, à la période correspondante.Le bénéfice du premier semestre a été de $4,4 millions ou $1.58 I'action en fiducie, au regard de $3,6 millions ou $1.41 l\u2019action à la période correspondante en 1978.Le 30 juin, les capitaux placés se chiffraient par $236 millions, contre $204 millions l\u2019an dernier à pareille date.Teleglobe Canada Les faits saillants des états financiers pour l'exercice terminé le 31 mars 1979 sont les suivants: les revenus nets d\u2019exploitation s'élèvent à $32 millions comparativement à $27.6 millions en 1977/78.L'augmentation est de 16 p.c.par rapport à l'exercice précédent.Les revenus d\u2019exploitation se chiffrent à $89,5 millions, contre $72,8 millions au cours de l\u2019année précédente.L\u2019augmentation est de .3 p.c.Le bénéfice net de l\u2019exercice est de $19,8 millions, une hausse de 37 p.c.par rapport a 1977-78.Téléglobe est une société de la Couronne qui assure aux Canadiens des services internationaux de communications au moyen de câbles sous-marins et de satellites.The IFL Investment Foundation IFL Investment Foundation (Canada) annonce un dividende trimestriel normal de $1.par action et un de $0.25 par action cn supplément pour les actions À et B inscrites le 14 septembre prochain.Lesdits dividendes seront versés dès le 28 septembre.Deux dividendes spéciaux de $0.25 chacun ont été également versés au cours des deux précédents trimestres.Trust Royal Les augmentations du taux d'intérêts sur les certificats de placement garantis pour cing ans du Trust Royal sont les suivantes: nouveaux anciens annuels 10,25 % 10,00% annuels composés 10,25% 10,00% semestriels 10,00% 9,75% mensuels 9.75% 9,50% mensuels TR 60 10,00% 9,75% Rer CPG 10,00% 9,75% Les nouveaux taux sont entrés en vigueur le 9 juillet dernier.Yves Hudon Imasco Limitée de Montréal annonce la nomination de M.Yves Hudon au poste de président de sa division, Les Aliments Imasco Limitée de Montréal.M.Hudon demeure président et chef de la direction des Aliments Grissol de Montréal, groupe qui comprend les compagnies de biscuits Viau et Montmagny et la compagnie de charcuterie Taillefer.M.Hudon travaille dans l\u2019industrie alimentaire depuis 1948 et il est président de Grissol depuis 1961.Il est membre de diverses asso- ciatioris au sein de l\u2019industrie alimentaire, administrateur de Modern Plastics Limited, de John Lewis Industries, de Construction Sofidel, Inc.et gouverneur de la faculté d\u2019administration des affaires de l\u2019Université de Sherbrooke.M.Hudon continuera d\u2019habiter à Montréal.Union du Canada Cette société fraternelle entre dans sa |l6ième année d\u2019existence.Elle termine les démarches pour modifier sa constitution et devenir une compagnie mutuelle d'assurance sur la vie.À la fin du dernier exercice, la somme de ses assurances en vigueur atteignait les $220 millions.Les revenus totaux s\u2019élevaient à $7,7 millions et l'actif de la Société se chiffrait à $28 millions.En ces dix dernières années, les affaires de l\u2019Union du Canada ont plus que doublé.Vins Andres Cette entreprise viticole dont le siège social cst à Winona (Ontario) signale que son volume d\u2019exportations vers l'Angleterre a progressé en 1978 tandis que les ventes domestiques continuaient d\u2019ê- tre affectées par les importations d'Europe.Andres a terminé son année financière 1978-79 le 31 mars dernier avec un bénéfice de $3,167,000 ou $1.58 par action, comparativement à $2,210,000.ou $1.03 l'action l\u2019année précédente.Le journal des AFFAIRES, Lundi 23 juillet 1979 tions, i partenaires L'Allemagne: l\u2019an 1978 La situation économique de l\u2019Allemagne s\u2019est notablement améliorée en 1978: suite à la prise d'importantes mesures budgétaires de relance en 1977 dont les conséquences se sont fait sentir en 1978, la progression de la demande intérieure et celle de la production se sont nettement accélérées et le chômage a quelque peu reculé.DÜû à une très nette amélioration des termes de l\u2019échange, le taux de la hausse des prix à la consommation est descendu au plus faible niveau observé depuis 1969 et l\u2019excédent de la balance extérieure courante s\u2019est accru en dépit de la forte augmentation des importations entraînée par l\u2019accélération de la demande intérieure.Demande et production intérieure Sur l\u2019ensemble de l\u2019année le PNB a progressé de 3.4%; trois facteurs sont responsables de ce taux de croissance soit, le mouvement ascendant du taux de change, les conditions météorologiques exceptionnellement défavorables et un conflit social prolongé particulièrement dans le domaine de la métallurgie.Bien que les facteurs ci-haut mentionnés aient ralenti l\u2019activité économique au début de l\u2019année, la demande et la production ont nettement repris et un redressement s\u2019est manifesté notamment pendant les troisième et quatrième trimestres.Production La production industrielle a repris, la construction et le commerce de gros ont reflété une croissance améliorée bien qu\u2019un manque de dynamisme ait été observé.L\u2019expansion de la construction publique a reflété un redressement de la propension à investir du secteur public et les investissements dans ce domaine se sont chiffrés à 6.5 DM, soit une augmentation de 7.8% comparativement à 1977.Les secteurs de la construction de logements et de la construction industrielle se sont accrus de 4.0% et de 3.9% respectivement.I! semble de plus que l\u2019expansion aurait pu être plus rapide si elle n\u2019avait été freinée par des goulets d\u2019étranglement au niveau des capacités manifestés par un allongement des délais de livraison, une accélération des prix à la construction et une demande excédentaire de travailleurs qualifiés du bâtiment.Les investissements en machines et outillages ont progressé de 8.2% sur l\u2019ensemble de l\u2019année: cette croissance semble due à une forte amélioration des profits et à un accroissement de l\u2019utilisation des capacités de production, ces investissements se sont manifestés notamment dans le domaine de la construction (30%), de la production automobile et dans les industries électroniques.Consommation La consommation privée a suivi une tendance nettement ascendante et son expansion, plus rapide que celle du PNB, a largement contribué a la vigueur de la demande totale.La progression des revenus disponibles (6.5%) a été fortement soutenue par une réduction de !1 milliards de DM des impôts sur le revenu et un relèvement de !.8 milliard de DM des allocations familiales.En conséquence, les dépenses de consommation se sont accrues de 6.4%, laissant ainsi une progression marginale de l\u2019épargne demeurée à un taux de 13.7%.La consommation réelle a bénéficié de la décéleration prononcée des hausses de prix à la consommation; l\u2019indice des prix à la consommation privée n\u2019a augmenté que de 2.6%.De plus la liquidité du secteur bancaire s\u2019est traduite par une vive concurrence au niveau de l\u2019offre de crédit et ainsi le taux de crédit à la consommation est tombé à un taux très bas.Ce faible taux de crédit et le dynamisme des ventes au détail ont contribué à maintenir une demande forte et constante.Prix, salaires, productivité et revenus La caractéristique de l\u2019évolution de l\u2019économie allemande en 1978, a été la réduction prononcée de l\u2019inflation, mesurée par l\u2019indice des prix à la consommation: la hausse annuelle moyenne des prix à la consommation a accusé une décélération passant de 3.9% en 1977 à 2.6% en 1978, soit le meilleur résultat obtenu par l\u2019Allemagne depuis 1969; seule la Suisse a eu un taux d\u2019inflation plus faible.Prix Sous l\u2019effet conjugué de l\u2019atonie de la demande internationale et de la forte appréciation du Deutschemark vis-à-vis du dollar des U.S.A., les prix des importations de matières premières, ont fléchi de 13.8%; les prix à la production des produits agricoles ont baissé de 3.6% limitant ainsi la hausse des prix alimentaires au niveau de la consommation à 1%; les prix industriels à la production n\u2019ont progressé que de 1.3%, soit la hausse la plus faible depuis 1968; dans le secteur de la construction, l\u2019indice des prix de la construction de logements a progressé de 6% en réponse au dynamisme de la demande.Salaires En 1978, les négociations de salaire ont été difficiles, du fait de l'objectif des syndicats d\u2019obtenir des garanties de ressources plus les salariés menacés de perdre leur emploi dans le processus permanent de rationalisation: bien que des grèves et des lock-outs prolongés aient affecté les ouvriers de la métallurgie et de l'imprimerie, les relévements de salaires et de traitements contractuels ont témoigné une nette tendance à la modération tant sur la base horaire (5.7%) que sur la base mensuelle (5.6%), ces augmentations étant de 1.2 point inférieures aux augmentations consenties en 1977.Le taux effectif de salaire et de traitement par personne employée a accusé une décélération encore plus prononcée soit 5.2% contre 6.9% en 1977.De plus les négociations salariales pour 1978/79 qui sont actuellement en cours, laissent entrevoir une nouvelle décélération des salaires contractuels comme en témoignent les conventions déjà conclues.Productivité La production par salarié a augmenté de 3.5% dans l\u2019industrie et de 3% dans l\u2019ensemble de l\u2019économie, traduisant ainsi une légère détérioration de la productivité par rapport à l'année précédente: la productivité.calculée sur la base du nombre d'heures ouvrées, a marqué une décélération encore plus prononcée, passant de 5% en 1977 à 3-3/4% en 1978.Le taux des coûts unitaires de main-d'oeuvre tant dans l\u2019industrie (47) que dans l\u2019ensemble de l\u2019économie (2-3/4%) est resté Ghislain Dumais Avocat, B.A.LL.L.Prix, salaires, productivité et revenus Pourcentages de variation 1976 1977 1978 PRIX Indice des prix à la consommation 4,5 3.9 2.6 Indice des prix à la production Industriels 3.7 2.7 1.1 Agricoles 11.3 \u20144.5 \u20143.7 Indice des prix de gros 5.8 1.8 \u20140.,3 Prix du commerce extérieur (base des comptes nationaux) Indice implicite des prix à l'exportation 2.6 1.6 1.0 Indice implicite des prix à l'importation 4,7 1.5 \u20142.4 Termes de l'échange (base des comptes nationaux) \u20142.0 0.1 3.5 Prix de la construction Construction de logements 3.4 48 5.9 Indice implicite total des prix de la construction 3.1 4.2 6.1 TRAITEMENTS ET SALAIRES Salaires contractuels (horaires) 6.0 6.9 5.7 Salaires contractuels (mensuels) 5.9 6.8 5.6 Rémunération des salariés Totale 7.3 6.9 5.9 Par salarié 7.8 6.6 53 PRODUCTIVITE Dans l'ensemble de l'économie, par salarié 6.0 2.9 2.8 Dans les industries manufacturiéres Par salarié 10.1 4.1 2.1 Par heure travaillée 8.2 5.0 3.6 COÛTS UNITAIRES DES FACTEURS | Coûts unitaires de main-d'œuvre ; Ensemble de l'économie\u2018 ; 22 | 41 | 28 Industries manufacturiéres ;-2.0 4.8 2.7 Marges bénéficiaires® Y compris provisions | | pour amortissement 4.8 22 6.4 Non compris provisions | pour amortissement | 61 | 15 7.6 Indice implicite des prix du PNB ; 32 3.8 3.9 Sources: Statistisches Bundesamt ; Secrétariat de l'OCDE.inchangé grâce à la tendance plus modérée des hausses de salaires: l\u2019Allemagne est ainsi restée le pays de la zone OCDE où la progression des coûts unitaires de la main-d'oeuvre a été la plus faible après la Suisse et le Japon.Revenus Les marges bénéficiaires ont en revanche rapidement augmenté après être demeurées pratiquement stationnaires en 1977; le taux de rendement du capital des entreprises s\u2019est accru de 1/2% en 1978 pour s\u2019établir à 14% contre 12-3/4% en 1975 et 17-1/2% en 1970: cette amélioration des profits paraît être largement imputable au fait que les entreprises n'ont pas répercuté l\u2019effet de la baisse des prix à l'importation sur les prix d'offre intérieurs.Marché du travail L'emploi salarié et l\u2019emploi total ont augmenté et depuis le milieu de l\u2019année 1978, l\u2019accroissement de l\u2019emploi salarié s\u2019est accéléré dans la ligne de reprise de l\u2019activité économique dénotant une progression moyenne de 141,000 salariés (0.7%) d\u2019une année a l'autre; l\u2019emploi total s\u2019est accru de 64,000 personnes (0.2%) en 1978.La moyenne annuelle de chômage est tombée de 1.031 million a 993,000 en 1978, soit la première année depuis la récession de 1974/75 ou le nombre de chômeurs est inférieur au million: en terme de pourcentage de la population active salariée, le chômage a regressé passant de 4.7% en 1976 à 4.6% en 1977 et à 4.3% en 1978.L'écart entre le chômage masculin et féminin s\u2019est élargi en 1978: le taux moyen de chômage des hommes passait de 3.7 à 3.4%, celui des femmes ne reculait que de 6 à 5.9%; le taux de chômage des jeunes de moins de 20 ans a nettement diminué dans le courant de l\u2019année et s\u2019est établi à un taux moindre que le taux de chômage global.Cependant les difficultés des demandeurs d\u2019emploi de plus de 55 ans se sont accrues de 11.8% a 13.4% en 1978 comparativement a la même période l\u2019année précédente.Le groupe d\u2019âge ayant le taux de chômage le plus élevé (5.8%) est celui des jeunes de 20 à 25 ans.La situation géographique du chômage laisse paraître une situation plus favorable dans le sud que dans le nord de l'Allemagne; ceci est dû en grande partie à l\u2019implantation géographique des branches de l'économie qui bénéficient actuellement d\u2019une demande soutenue telles que les industries automobiles et ses fournisseurs.Conclusion L'évolution de l\u2019économie allemande s\u2019est améliorée sensiblement au cours des 18 derniers mois et la situation présente dénote un certain nombre de traits permettant une reprise autonome d'activités pouvant se développer en l'absence de tout choc extérieur important.Si les perspectives d'évolution justifient un certain optimisme, il est nécessaire de nuancer car l'environnement international devient de moins en moins favorable dû à la forte hausse du prix du pétrole et des autres produits de base qui ne peut qu\u2019entraîner une accélération de l'inflation et un ralentissement des revenus réels. au GanadaC Ÿ> Jacques Fortin Apollo Building And Maintenance Ltd.Au cours de la semaine se terminant le 22 juin 1979, quatre marchés d'une valeur totale de $795,877 ont été attribués dans une des six régions administratives de travaux publics Canada.La firme Apollo Building and Maintenance obtenait le plus important marché pour un montant de $286,000, pour le net- tovage de l\u2019intérieur et l'entretien du terrain du grand établissement postal de Saint-Laurent.Banque Royale La Banque Royale du Canada vient d'établir des bureaux de représentation à Pittsburgh en Pennsylvanie et à Denver dans le Colorado.Déjà, la Banque possède des agences à New York et à San Francisco.Elle opère des bureaux de représentation à New York, Los Angeles, Chicago, Dallas, Houston et Portland.\u201c La société filiale, The Royal Bank and Trust Company est solidement implantée sur le marché de New York.Le marché américain représente l\u2019activité principale à l\u2019extérieur du Canada pour la Banque Royale.Cara Opérations Cette société investit S20 millions dans l\u2019expansion de ses réseaux: Steak & Burger, Harvey\u2019s et Chalet suisse.Par ce programme.Cara entend doubler ses ventes et ses profits des 1981.On sait que Cara est un distributeur d\u2019aliments préparés et qu'il est propriétaire de plusieurs chaînes de casse-croûtes.Compagnie d\u2019Assurance-Vie Crown Cette société a été choisie l\u2019assureur officiel des équipes canadiennes aux jeux panaméricains et olympiques.C\u2019est la première fois qu'une société d\u2019assurance-vie canadienne est appelée a remplir ce role.Crown couvrira par une assurance-vie et maladie les 600 athlètes canadiens qui participeront aux jeux panaméricains de 1979 et aux jeux olympiques d\u2019été et d'hiver de 1980.Compagnie internationale de papier (CIP) $36 millions seront investis pour accroître à 90,000 tonnes par année la production de papier mousseline Facelle fabriqué à l'usine de Toronto.Les investissements de CIP en 1979 sont déja de l'ordre de $91 millions.Headway Corporation Limited La Société Headvway Corporation Limited annonce que le revenu net pour le semestre se terminant le 31 mai 1979 se chiffre a $778,000 ou $0.26 par action, contre $517,000, ou $0.17 par action pour la méme période de Pexercice précédent.Les fonds auto-générés pour cet exercice se sont chiffrés à $1,646,000 ou $0.35 par action.contre $1,347,000 ou $0.45 par action pour la période équivalente l'an dernier.Les résultats financiers pour la période actuelle continuent à correspondre aux prévisions budgétaires et à s\u2019améliorer par rapport à l'exercice précédent.Cette tendance devrait se poursuivre pendant le reste de l\u2019exercice.Les programmes de construction, de rénovation, d\u2019expansion et de location de propriétés commerciales canadiennes se déroulent comme prévu.Les projets syndiqués d'appartements quatre pièces, situés à Scarborough, Mississauga et St- Thomas.sont également en voie de construction.Les projets d'expansion et de location de centres d\u2019achats en Floride se poursuivent comme prévu avec quatre nouvelles places de magasins au détail, d\u2019une superficie totale d'environ 300,000 pi.ca.La construction débutera au cours du second trimestre.L'une des régions d'activité les plus importantes de la compagnie aux États-Unis est le Texas.La Société connaît un environnement propice aux affaires grâce non seulement au type de législation qui y a cours, mais aussi à la mentalité des habitants et à une foi traditionnelle en la libre entreprise.Les projets au Texas, achevés ou en voie de construction, comprennent 13 bâtiments pour bureaux et entrepôts totalisant 169,500 pi.ca.et un espace de 212,900 pi.ca.réparti dans trois bâtiments, situés à San Antonio, un édifice pour bureaux de 48,000 pi.ca.à Dallas et enfin un édifice pour bureaux de 125,000 pi.ca.à Austin qui utilise 11 acres d\u2019un terrain de 34 acres dont le reste sera consacré a I'édification d'une zone de bureaux.Au second trimestre, un dividende annuel de $0.15 par action a été déclaré.Ce dividende est payable en date du 16 juiliet 1979.Ceci indique la validité et le succès de la Société.Hollinger Mines Cette société torontoise vient de compléter l\u2019achat de 1,632,019 actions ordinaires et de 4,663,382 actions privilégiées d\u2019Argus Corporation.Hollinger est contrôlée par Ravelston, la société de gestion des frères Montegu et Conrad Black.Ravelston possède 44 p.c.des actions d\u2019Hollinger.Au cours de la dernière semaine, un courtier de Toronto a fait une offre pour l\u2019achat de 250,000 actions de Hollinger.L\u2019offre se situe à $42.00, soit $2.00 par action de plus gue la valeur cotée en bourse.Il est probable que cette offre tend a ren- forcir la position de Ravelston sur Hollinger.Avec l\u2019acquisition d'Argus, Hollinger maitrise des sociétés ausst importantes que Dominion Store, Standard Broadcasting, Labrador Mining, Massey-Ferguson.Hugh Russel Inc.Cette compagnie a acquis certains éléments de l'actif de The Baldwin Steel Companies, société de distribution d'un type spécial d\u2019acier allié, Le siège social de Baldwin Steel est situé à Cleveland.L'entreprise possède aussi une succursale à Détroit dans le Michigan.Cette acquisition contribuera à l\u2019expansion du secteur de l\u2019alliage spécialisé au service de l\u2019industrie nord-américaine des centres de distribution de l\u2019acier.Des ventes annuelles de $10 millions sont prévues.Les Industries Candu La nouvelle Organisation des Industries Candu (OIC) a pour objectif l\u2019essor des exportations des réacteurs Candu.Cette association qui regroupe 34 compagnies fournit des services d\u2019imgénierie et des pièces de réacteurs Candu à l\u2019Énergie Atomique du Canada Limitée (EACL).Pour la mise en marché des exportations, l\u2019OIC nommera des représentants au comité paritaire qui compte sur la participation des compagnies provinciales d\u2019électricité et du Ministère fédéral de l\u2019Industrie et du Commerce qui ont l\u2019expérience du Candu.Le comité assurera la col laboration réelle de tous les secteurs canadiens capables d\u2019apporter leur soutien et leur expertise aux ventes des réacteurs à l\u2019étranger.> Les compagnies membres de l'OIC et de l\u2019'EACL organiseront des missions commerciales pour les clients étrangers envisageant un achat au Canada.L\u2019Organisation participera également au transfert de la technologie qui se fera des compagnies membres aux clients étrangers.Stelco La première tranche de la construction du complexe au lac Érié nécessite un investissement de $800 millions de la Stelco.D\u2019ici un an environ, Stelco produira de I\u2019acier a partir de ses nouvelles installations du lac Erié.Le chantier, situé prés de Nanticoke sur la rive nord du lac Erié, connaît une intense activité.Les routes, les égoûts, les services et les cours de triage sont déjà terminés.Plusieurs bâtiments sont en \u2018pie d\u2019achèvement.Le fameux quai de déchargement des matières premières est terminé; il s\u2019avance dans le lac Érié sur une lon- Sale de dépoussiérage: cette installation importante de protection de l\u2019environnement capte les poussières émises lors de la coulée.Tri-Star Cette entrerpise de Yarmouth, Nouvelle-Écosse, obtenait tout récemment un contrat de $1 million avec l'Irak.La vente comprend 50 ambulances, 10 tonnes de pièces de rechange et 12 tonnes d\u2019équipement médical.Ce contrat a pris naissance à la suite de la participation de l\u2019entreprise à la foire de Bagdad.Ce salon des biens de production se gueur qui atteint presque le mille.Les convoyeurs et le stockeur sur rail sont prêts à opérer.L'atelier de réparation du matériel mobile et les ateliers d'entretien général sont bâtis.Au cours de l\u2019année dernière, une moyenne de 1,100 ouvriers de la construction ont travaillé aux différents projets sur les 1800 acres du projet.À la fin de 1981, des fours à coke seront construits et par la suite, un laminoir sera érigé sur place.À long terme, l\u2019usine aura une capacité annuelle de 5,44 millions de tonnes, soit environ la même capacité que l\u2019usine Hilton.Art moe mes - Centrale électrique: les travaux se poursuivent à l'intérieur de la nouvelle centrale en voie d\u2019être terminée.tenait en cette ville du ler au 15 mars 1978.Cette participation a permis à la Tri-Star de développer un marché d\u2019exportation avec le Moyen-Orient.Il ne faut tout de même pas croire qu\u2019il suffit de participer à une foire ou un salon international pour réaliser une telle vente.Le lecteur comprendra facilement que les dirigeants de l\u2019entreprise de Yarmouth ont poursuivi leurs efforts au-delà de la foire de Bagdad.tasse de cafe! Oui, pour le seul prix d\u2019une tasse de café (30c dans un restaurant pas très chic).Et le Journal des Affaires dure plus longtemps qu'une trsse de café.Chaque lecteur consacre, en moyenne, 50 minutes à lie son Journal des Affaires.* Notre parution hebdomadaire nous permet de prendre le temps et de demander à des spécialistes d'interpréter les événements de - la semaine et de faire ressortir pour vous ce qui vous intéresse.Ne prenez aucune chance.Prenez plutôt deux minutes de votre temps pour vous abonner au Journal Oui, je désire m\u2019abonner à Le JOURNAL DES AFFAIRES 1an- $16.2 ans - $25.Chèque inclus Le Journal des Affaires 385 boul.Lebeau r 1 1 1 i 4 ) i 1 St-Laurent, Qué.H4N 1S2 1 } Î Le on or mr mr or no EE EE ED SR GP Gm EE SE GE A EER ES ES Gv Sn a es nemo Cotte samaint ie des Affaires.cE emma me WS We eee m meme mem mme eee mqy SVP me facturer \u201c; SVP renouveler mon abonnement Code postal .Type d'entreprise \u2018Profil des lecteurs 1974, Daniel Starch.Le journal des AFFAIRES, Lundi 23 juillet 1979 i : eta VR =r eae N IL Te [PE a Rha a gt fr py A] i 4 Préts aux petites entreprises La version amendée de la Loi sur les préts a la petite entreprise (SBLA) facilite l\u2019octroi de prêts à terme aux petites entreprises existantes et nouvelles, par les banques a charte et autres organismes préteurs désignés, pour financer une grande variété d\u2019améliorations.Les critères d\u2019admissibilité ont été élargis et le plafond sur le solde à rembourser par une petite entreprise a été haussé.De plus, une formule plus flexible du taux d\u2019intérêt permettra une augmentation du montant des prêts SBLA ainsi qu\u2019une plus grande disponibilité de capitaux à travers ce programme.Les prêts SBLA sont consentis directement aux petites entreprises, par les organismes prêteurs désignés, sans l\u2019approbation préalable du gouvernement qui assure ces prêts.En conséquence, les demandes de prêts SBLA sont approuvées sans délai.Qui est admissible La Loi sur les prêts aux petites entreprises (SBLA) s\u2019applique aux entreprises existantes et nouvelles.En vertu de la Loi, une petite entreprise commerciale est admissible si son revenu annuel brut estimatif ne dépasse pas $1.5 million pour l\u2019exercice au cours duquel la demande est faite ou, Le journal des AFFAIRES, Lundi 23 juillet 1979 a= à dans le cas d\u2019une nouvelle entreprise, si le revenu annuel brut estimatif du premier exercice, qui doit être d\u2019au moins 52 semaines, ne dépasse pas $1.5 million.Peuvent emprunter les petites entreprises exerçant dans un des domaines suivants d\u2019activité industrielle ou commerciale: \u2014 fabrication, commerce de gros ou de détail, services, transports, construction, communications.Les petites entreprises commerciales exerçant leur activité dans le domaine de la finance ou dans le domaine professionnel et les organisations sans but lucratif, ne peuvent faire l\u2019objet d\u2019un prêt SBLA.Jacques C.Martin M.Com., Admin.A.: Vice-président de Major & Martin Inc.Objet des prêts Les prêts SBLA suivants peuvent être consentis en vertu de li Loi: \u2014 Prêts concernant le matériel fixe et mobile \u2014 des prêts relevant de ces deux catégories peuvent être consentis pour financer l\u2019achat de matériel, le coût d\u2019installation de matériel fixe, et la rénovation, l\u2019amélioration ou la modernisation du matériel lorsqu\u2019il y a lieu.\u2014 Prêts concernant l\u2019achat ou la construction de nouveaux locaux ou la rénovation, l\u2019amélioration ou la modernisation de locaux existants dans lesquels s\u2019exerce ou est sur le point de s\u2019exercer l\u2019entreprise commerciale.\u2014 Prêts fonciers, pour l\u2019achat des terrains nécessaires à l\u2019exploitation d\u2019une entreprise commerciale, y compris les bâtiments qui s\u2019y trouvent.Le refinancement de dettes existantes et les besoins de fonds de roulement ne peuvent faire l\u2019objet d\u2019un prêt SBLA.Modalités de prêt Le montant maximum non remboursé dont une entreprise peul être redevable à un moment donné en vertu de la Loi ne peut dépasser $75,000.Compte tenu de ceite limite, un prêt SBLA peut servir à financer jusqu\u2019à: \u2014 80 p.100 du coût d\u2019un matériel fixe ou mobile, y compris l\u2019installation; \u2014 90 p.100 du coût de rénovation ou d\u2019amélioration de locaux, du prix d\u2019achat ou du coût de construction de locaux, ou du coût d\u2019achat de terrains.Le taux d\u2019intérét pour les préts SBLA est établi a 1% au-dessus du taux bancaire.Ce taux est flottant c\u2019est-à-dire qu\u2019il fluctue en fonction du taux bancaire durant le terme du prêt.La période maximum de remboursement ne peut pas dépasser dix ans.Les versements de remboursement doivent être faits au moins une fois l'an, mais plus fréquemment si l\u2019organisme prêteur l\u2019exige à sa discrétion.Tous les prêts SBLA doivent être couverts par une garantie.Quand le prêt est destiné à financer le matériel, le prêteur est tenu de prendre un privilège de premier rang sur les articles achetés; quand des locaux font l\u2019objet d\u2019un prêt, le prêteur est tenu de prendre une hypothèque sur ces locaux.Dans le cas d\u2019un prêt pour l\u2019achat d\u2019un terrain, une première hypothèque sur le terrain acheté est obligatoire.Dans certains autres cas, une garantie additionnelle peut être exigée ou, dans le «as de prêts ayant pour objet les tocaux d\u2019un locataire, une garan- tic autre qu\u2019une hypothèque sur les locaux peut être prise.L'emprunteur signe également un billet à ordre.Les modalités détaillées du prêt sont arrêtées entre le requérant et le prêteur.En général, on compte que les tnques apporteront autant de som a ces prêts qu\u2019à leurs opérations courantes de crédit, et tédigeront les accords et effectue- font le service des prêts conf«rmément aux usages bancaires.Où obtenir un prêt La Loi sur les prêts aux petites entreprises permet à toutes les Liiques à charte et aux succursales du Trésor de la province d\u2019Alberta de consentir de tels prêts.Ceux-ci peuvent également être htenus auprès des caisses de «rédit, des caisses populaires ou d\u2019autres sociétés coopératives, des sociétés de fiducie, des compagnies de prêts et des compagnies d'assurance qui, après en avoir fait la demande, ont été désignées comme \u2018\u2018prêteurs\u2019\u2019 aux termes de fa 1 oil'homme d\u2019affaires qui veut obtenir une aide financière devrait discuter de ses besoins de capitaux avec l\u2019organisme prêteur de son choix ou autres prêteurs qui peu- ent indiquer aux requérants s\u2019ils sont admissibles à un prêt en vertu de cette Loi et comment ils peuvent satisfaire a leurs besoins par- tculiers de crédit.On peut se procurer les formu- ls de demande auprès de ces organismes.Renseignements supplémentaires Pour plus de renseignements, s'adresser à: Ministre d\u2019État à la Petite Entreprise Ottawa, Canada KIA OHS Direction des programmes Ministère de l\u2019Industrie et du Commerce Ottawa, Canada KIA OH5 Toutes les banques à charte Le Canada Trust La plupart des Caisses Populaires Monsieur Martin, Vice- Président de Major & Martin Inc., publiera une série d'articles sur les principales mesures d'assistance financière et technique offertes par les gouvernements aux entreprises manufacturières du Québec.Il traitera également du financement d'entreprises (y compris le capital de risques) dans cette série d'articles.i & f TE , Situalion economique La population Au ler avril 1979, la population du Canada s'élevait a 23,644,800 habitants; celle de l'Ontario, 8,493,300; celle du Québec, 6,298,100.On peut observer que la croissance de la population du Québec est faible depuis de nombreuses années.Les berceaux se sont estompés.Le Ministére d\u2019Immigration du Québec n\u2019a pas augmenté le nombre et la qualité des nouveaux venus susceptibles d\u2019ac- croitre la production et la consommation de la Province.Prix - prix - prix En mai 1979, au Canada, l\u2019indice des prix à la consommation atteignait le 189,7 p.c.(1971 - 100).La variation annuelle s'élève à 9,3 p.c.En mars 1979, l\u2019indice de la construction non résidentielle est de 204,9 p.c.(1971 - 100); la croissance de l\u2019année s\u2019établit à 9,5 p.c.L'indice de la construction résidentielle figure à 205,2 p.c., soit une hausse de 10,4 p.c.par rapport à mars 1978.En avril, les prix de vente dans l\u2019industrie atteignent le sommet de 210,8 p.c.(1971 - 100), soit une augmentation de 12,6 p.c.Dans cette course effrénée, à quel sommet s\u2019arrêteront les coureurs canadiens?Emploi et revenu En avril 1979, le gain moyen par semaine était de $282,72, comparativement à $280,78 en mars 1979.Pour les douze mois clos ie 30 avril 1979, la croissance du gain moyen hebdomadaire a été de 8,3 p.c.En mars 1979, la masse du revenu du travail s\u2019élevait à $11,362 millions, une hausse de 10,2 p.c.sur mars 1978.Au 3! mai 1979, 10,363,000 Canadiens participaient à la main-d'oeuvre active du pays.Le nombre des chômeurs auxquels le Gouvernement verse des prestations à la condition qu\u2019ils ne travaillent pas se chiffraient à 836,000.Investissements au Canada Les investissements prévus, pour 1979, dans le secteur manu- Sp TEXACO CANADA INC.PAIEMENT DE DIVIDENDE Premières actions privilégiées, Série À No 5 Le conseil d'administration de Texaco Canada Inc.a déclaré un dividende trimestriel de $1 50 par action sur les actions cumulatives.remboursable et convertibles de S6, actions privilégiées de premier rang, série A en cours de la compagnie.Le dividende devient payable ie 20 juillet 1979.aux actionnaires mscrits à la clôture des livres.le 6 juillet 1979.Par ordre du conseu E J Little secrétaire Don Milts, Ontario Le 29 jun 1979 10 facturier, s'élèvent à $6,797 mil- tions.Les établissements contrôlés à l'étranger dépenseraient en immobilisations au Canada la somme de $3,280 millions, soit 48,3 p.c.du total des dépenses d'immobilisations manufacturières.L'augmentation de l\u2019investissement étranger par rapport à l'année précédente est de 14,1 p.c.Les Canadiens haussent de 4,6 p.c.leurs investissements dans les immobilisations manufacturières.Les industries manufacturières Les livraisons des industries manufacturières se sont élevées à une valeur de $12,093 millions en avril 1979.Les livraisons de biens durables ont diminué de 5.8 p.c.par rapport a mars.Elles se chiffrent en avril a $5,851 millions.C'est le matériel de transport qui explique la baisse d\u2019avril.Les biens non durables s\u2019évaluent à $6,641 millfons, soit 0,8 p.c.de moins qu\u2019en mars.Les ventes En avril 1979, les neiges étaient fondues, les magasins étaient tous ouverts et les consommateurs ont consommé.Les grands magasins ont vendu pour $606 millions de marchandises.Les fabricants ont livré $12,169 millions de produits.Les ventes de véhicules automobiles neufs ont excédé le $! milliard, soit $1,053 millions.Les ventes au détail se sont élevées à $6,019 millions et les ventes de gros à $5,566 millions.L'augmentation des ventes par rapport à avril 1978 varie de 10,5 p.c.à 22.2 p.c.Le charbon En avril, la production du charbon a atteint 2,656,790 tonnes métriques.En avril 78, la production était de 2,397,399 tonnes métriques.De janvier à avril 79, la production de charbon s\u2019est élevée à 10,773,689 tonnes métriques comparativement à 10,107,836 tonnes au cours des quatre premiers mois de 1978.Les importations de ce produit ont passé de 851,091 tonnes à 1,851,785 d\u2019avril 78 à avril 79.Les carburants Pour l'année 1978, les ventes nettes d'essence au Canada se chiffrent à 7,099 millions de gallons.Une diminution de 221 millions de gallons est observée par rapport à 1977.La diminution est de 3 p.c.Les ventes nettes de carburant diesel ont augmenté de | p.c.en 1978 pour atteindre 1,056 millions de gallons.Télédistribution Pour l\u2019année terminée le 3! août 1978, les recettes de la télédistribution se sont élevées à $272 millions, soit 17 p.c.de plus qu'au cours de l\u2019année précédente.Les dépenses des émissions, des services techniques, des ventes et de l'administration se chiffrent à $151 millions, com- Bénéfices des corporations avant déduction d'impôts (Données désaisonnalisées au taux annuel) s vatiards $ Milliards 30 30 25 25 20 20 15 15 10 10 5 5 0 1975 1976 1977 1978 1979 Source: Comptes nationaux des revenus et des dépenses (13-001) parativement a $127 millions pour l\u2019année précédente.Les bénéfices nets avant impôt étaient de $53 millions à comparer aux $45 millions de l\u2019année précédente.Le pétrole et gaz naturel En mars dernier, la production du pétrole brut s\u2019est élevée à 261,500 mètres cubes par jour ou 1,645,400 barils.L'augmentation représente 14,8 p.c.par rapport a mars 78.303,400,000 metres cubes de gaz naturel ont été produits par jour au cours du mois de mars 79.L'augmentation est de 5,5 p.c.en comparaison de mars 78.Nos raffineries pourraient augmenter davantage leur production.Production des raffineries du Canada de produits pétroliers En M.ons de hae st 70 60 50 a0 30 20 10 0 1975 1976 1977 1978 1979 * Barits de 35 gallons canadiens Source Prasusts petroliers ratfines (45-004 Radiodiffusion et télévision Pour l\u2019année se terminant le 31 août 1978, les recettes de l\u2019industrie de la radiodiffusion et de la télévision privée se sont élevées à $308 millions, soit une augmentation de 13 p.c.sur l\u2019année précédente.Les frais des émissions, des services techniques, des ventes et de l\u2019administration ont atteint $257 millions, soit une augmentation de 14 p.c.sur l\u2019exercice précédent.Le bénéfice net de l\u2019année s\u2019élève à $38 millions, comparativement à $36 millions réalisés l\u2019année précédente.Produits du tabac En mai 1979, la production de cigarettes a atteint 6,2 milliards d\u2019unités comparativement à 5,1 milliards en mai 1978.La production de cigares a été de 38,2 millions contre 35,6 millions en mai 1978.Recettes agricoles De janvier à mai 1979, les recettes des produits agricoles de toutes les provinces, sauf Terre-Neuve, s\u2019élevent a $5,597 millions, alors qu\u2019elles n\u2019atteignaient que $4,639 en 1978, pour la méme période.Ces données comprennent les recettes des ventes des produits agricoles, les paiements de participation de la Commission canadienne du blé sur les récoltes des Recettes monétaires agricoles janvier-mai 1979 et 1978 (millions de dollars) Caisses de retraite en fiducie Au 31 mars 1979, la valeur comptable totale de 1\u2019actif des caisses de retraite en fiducie s\u2019élève a $36,9 milliards.L\u2019augmentation sur |'actif .de mars 1978 se chiffre a $5,8 milliards.céréales des années précédentes, les avances à l\u2019égard des grains entreposés dans les fermes de l\u2019Ouest et les paiements d\u2019appoint de la Commission sur la stabilisation des prix agricoles.En 1979, les recettes monétaires des produits agricoles du Québec représentent 13,09 p.c.des recettes canadiennes.Le Québec est loin de l\u2019autosuffisance.1978 1979 Île-du-Prince-Edouard 42.2 54.4 Nouvelle-Ecosse 54.5 65.6 Nouveau-Brunswick 47.4 58.6 Québec 602.1 733.5 Ontario 1,280.1 1,536.2 Manitoba 406.5 482.6 Saskatchewan 1,054.5 1,243.4 Alberta 959.5 1,218.7 Colombie-Britannique 192.6 204.6 Canada 4,639.4 5,597.6 source: Statistique Canada 21-001 Banque fédérale de développement L\u2019année financière terminée le 31 mars dernier est une année record pour cette société.Les 12,27} prêts consentis par la Banque aux petites entreprises représentent un montant global de $668 millions.L'augmentation est de 24 p.c.pour le nombre et de 39 p.c.pour le montant par rapport à l'exercice annuel précédent.La Banque a aussi effectué 73 participations au capital-actions d'entreprises pour une somme totale de $18 millions.À l\u2019heure actuelle, 35,000 entreprises canadiennes bénéficient de l\u2019assistance financière de la BFD pour un montant de $1,6 milliard.Près de 44 p.c.des prêts consentis par la BFD n\u2019excèdent pas les $25,000 et près de 75 p.c.n\u2019excèdent pas $50,000.Les prêts consentis au Québec au cours de l\u2019année ont atteint un nouveau record.1,823 prêts ont été accordés totalisant $131 millions.À la fin de l\u2019année, 3! mars 1979, 6,412 entreprises québécoises bénéficiaient d\u2019une assistance totale de $363 millions.Le journat des AFFAIRES, Lundi 23 juillet 1979 4 ! i PTT i LE 4 q i j Le Conference Board au Canada Prévisions nationales Les dernières Prévisions trimestrielles nationales publiées par le Conference Board au Canada laissent entrevoir une période assez prolongée de croissance ralentie, d\u2019inflation élevée et de difficultés relatives à la balance des paiements.Il est maintenant prévu que le taux de croissance du PNB réel calculé d\u2019après l\u2019indice des prix à la consommation, sera de l\u2019ordre de 3.3 pour cent en 1979 et de 1.4 pour cent en 1980, compte tenu de l\u2019inflation, soit en moyenne 9.2 pour cent en 1979 et 9.0 pour cent en 1980.Quant au taux de chômage, il devrait se situer à une moyenne de 7.8 pour cent en 1979 et de 8.2 pour cent en 1980.Ces prévisions présupposent qu\u2019aucun changement ne sera apporté aux politiques économiques déjà en place.Aussi, aucune promesse électorale au titre de la déduction d'impôt sur hypothèque, des réductions fiscales sur le revenu personnel ou des modifications à apporter à la politique sur l\u2019établissement du prix du pétrole visant à augmenter le baril de $1 tous les six mois, n\u2019a été prise en considération dans nos prévisions.Influence des Etats-Unis L\u2019économie canadienne a traditionnellement emboité le pas a celle des Etats-Unis et rien ne laisse croire que cette tendance sera interrompue.C\u2019est pourquoi les perspectives touchant l\u2019économie canadienne sont dominées par la récession américaine prévue pour le deuxième trimestre de 1979.On s\u2019attend alors a ce que l\u2019économie américaine traverse une période d'adaptation assez prolongée aux coûts énergétiques plus élevés, d\u2019où une croissance stagnante et un taux d\u2019inflation soutenu en 1980.En 1977 et 1978, le principal stimulant de l\u2019économie canadienne a été le secteur commercial où les exportations de produits manufacturés vers les États-Unis ont accéléré leur allure grâce en partie à la baisse du dollar canadien et à la croissance vigoureuse de ce pays.Sans ces importants effets stimulateurs pour la croissance (exportations aux États-Unis) et guère d\u2019élan au sein de l\u2019économie canadienne, on ne peut s\u2019attendre à beaucoup de croissance.\u2018\u2018Ainsi, des forces de ce genre entrant en jeu, on ne peut que conclure que l\u2019économie se dirige vers une période de très basse croissance\u2019, dit M.Thomas Maxwell, vice- président et économiste en chef.Il y a eu une hausse marquée dans le niveau des stocks au Canada au cours du dernier trimestre de 1978 et du premier trimestre de 1979.Pendant que l\u2019économie canadienne change d\u2019orientation, les taux de croissance mesurés sont assez sensibles aux légères variations dans le calendrier des rajustements apportés aux stocks.Poursuit monsieur Maxwell *\u2018.si l\u2019économie canadienne réagit plus rapidement à la récession américaine que nous l\u2019avions prévu, il est fort probable qu\u2019une croissance négative se fasse sentir pendant un certain nombre de trimestres successifs\u2019\u2019.Si c\u2019est le cas, le taux de croissance prévu pour 1979 pourrait être révisé à la baisse et celui de 1980 en serait donc augmenté.L\u2019inflation Les perspectives quant à l\u2019inflation prédisent toujours des taux élevés en 1979 et jusqu\u2019en 1980, car il est prévu que l\u2019indice des prix à la consommation augmentera de 9.2 pour cent cette année et de 9.0 en 1980.L\u2019inflation est d\u2019autant plus alimentée par des hausses supérieures à 9 pour cent dans le prix des aliments, sans ralentissement appréciable apparent en 1980, par l\u2019accélération du prix des importations au fur et à mesure que les effets du prix plus élevé du pétrole se répercutent dans le reste du monde et par la montée du coût unitaire de la main-d'oeuvre tout au long de 1979 et 1980.Les salaires Les salaires réels du secteur industriel ont accusé une baisse au premier trimestre de 1979 et c\u2019est la sixième fois sur les sept derniers trimestres que cela se produit.La croissance des salaires réels devrait vraisemblablement progresser à raison de 8.6 pour cent en 1979, manifester une tendance vers l'accélération au cours de l\u2019année et se prolonger jusqu\u2019en 1980.La productivité constitue le lien entre les salaires et les coûts unitaires de main-d\u2019oeuvre (c\u2019est- à-dire le coût de main-d\u2019oeuvre requis pour produire une unité de production), car une hausse de productivité signifie que l\u2019augmentation des salaires ne doit pas forcément être égale à celle des coûts unitaires de main-d\u2019oeuvre.Étant donné que les perspectives quant aux gains de productivité sont pessimistes (baisse de 0.4 pour cent en 1979 et presque nuls en 1980), ces hausses salariales se refléteront intégralement dans les coûts unitaires dé main-d\u2019oeuvre.En raison de la faiblesse de l\u2019économie et des pressions exercées par les salaires, le taux de croissance des bénéfices des entreprises devrait passer de 8 pour cent cette année à 6 pour cent en 1980.Ces derniers temps, l\u2019aspect consommation a été dominé par l\u2019absence de toute croissance sensible dans les revenus réels.On prévoit en effet que le revenu disponible réel s\u2019accroisse de 2.2 pour cent cette année et de 2.7 pour cent l\u2019an prochain.La croissance de la consommation globale devrait donc se maintenir à un peu moins de 3 pour cent au cours de ces deux années.Investissement L'investissement des entreprises, tout particulièrement en machines et biens d\u2019équipement, Le journal des AFFAIRES, Lundi 23 juillet 1979 demeurera l\u2019un des secteurs les plus actifs de l\u2019économie intérieure cette année, bien que cette vigueur devrait ne se manifester qu\u2019au début de l\u2019année.En 1980, un ralentissement est escompté pour l'investissement en biens d\u2019équipements car s\u2019il y a moins d\u2019exportations, il sera moins attrayant d\u2019investir dans ce secteur.En l\u2019absence de tout nouveau projet énergétique important dans lequel chaque nouvelle hausse du prix du pétrole stimule l\u2019investissement, l\u2019investissement dans la construction non domiciliaire devrait refléter le niveau général d\u2019activité économique et prendre encore plus d\u2019élan en 1980.Exportations- importations On s\u2019attend à une décroissance rapide des exportations en conjonction avec la situation économique des États-Unis, à savoir une augmentation de 2.2 pour cent seulement des exportations réelles de marchandises cette année (comparativement à 9.5 pour cent l'an dernier) et aucune croissance en 1980.L\u2019augmentation des importations réelles de marchandises ne sera vraisemblablement que de 6.0 pour cent cette année et sera nulle en 1980 où l\u2019économie canadienne entrera dans une période de croissance très ralentie.La situation relative aux importations et exportations sous- entend donc que l\u2019excédent de marchandises ($3.4 milliards en 1978) devrait être porté à $2.5 milliards en 1979 avant de remonter légèrement à $3.0 milliards en 1980.Pour ce qui est de la détérioration soutenue au compte des services, soit de $8.7 milliards en 1978 à $9.5 milliards en 1979 et de $10.7 milliards en 1980, elle signifie que le compte courant fera l\u2019objet de pressions continues à cause d\u2019un déficit de $6.7 milliards prévu pour 1979 et de $7.5 milliards en 1980.Sans entrée de capitaux importants, les déficits du compte courant de cette ampleur feront que le dollar canadien pourrait continuer d\u2019accuser une baisse.Par conséquent, on s\u2019attend encore une fois que la valeur du dollar canadien sur le marché mondial deviendra une question importante et que la Banque du Canada poursuivra sa politique déjà énoncée selon laquelle elle neutralise toute nouvelle pression négative appréciable sur le dollar et fait des emprunts officiels à l'étranger.Le dollar devrait donc continuer à fluctuer entre 83 et 87 cents américains.} y h\\ I.A a The Dewar Highlande York Lambton Ltd et Les Industries B.F.G.Ltée Les dirigeants du groupe York Lambton Inc.annonçaient officiellement cette semaine l'achat des actions de Canadian Admiral Corp., une entreprise controiée par la Rockwell International de Pittsburgh.Cette transaction a pour but de permettre à Les Industries B.F.G.Ltée de devenir un des leaders canadiens dans la production d'appareils électroménagers au Canada.C\u2019est en 1975 que York Lamb- ton faisait sa première percée dans ce secteur en se portant acquéreur de Les Industries B.F.G.Ltée fabricants de cuisinières, réfrigérateurs, laveuses et sécheuses.Dirigée par M.Charles Latra- verse, président, Les Entreprises B.F.G.Ltée n\u2019occupait qu\u2019une place marginale sur le marché des appareils électro-ménagers.Ses ventes étaient évaluées à environ $35,000,000 par année, soit à peu près 3% du marché.L'achat de Canadian Admiral Corp.portera ainsi le chiffre d\u2019affaires global du consortium York Lambton à $250,000,000 dont $180 millions dans le seul secteur électroménager.York Lambton Inc.est une compagnie publique dont les actionnaires sont en très grande majorité québécois.Ses ventes s\u2019effectuaient surtout au Québec (70%) et en Ontario.De son côté, Canadian Admiral contrôlé par des intérêts américains était un des trois plus importants manufacturiers de son secteur.Elle possédait deux usines: l\u2019une à Ottawa et l\u2019autre à Mississauga, en Ontario.Cette transaction revêt une importance capitale pour York Lambton.Non seulement elle lui permet de presque doubler son chiffre d\u2019affaires, mais Canadian Admiral Corp.ayant développé un excellent réseau de ventes et de services à travers le Canada, cela ne pourra que favoriser la filiale du groupe qui venait de traverser trois années difficiles.De plus, l\u2019achat de Canadian Admiral Corp.permet au consortium québécois de s'assurer une place de choix sur le marché canadien des appareils électroménagers.Enfin, cette transaction permettra à Les Industries B.F.G.Ltée de produire sur une grande échelle et de profiter de tous les avantages qu\u2019impliquent des achats et une production de masse.Il est à noter que le groupe York Lambton est la seule compagnie du secteur électro-ménager contrôlée par des autochtones.Institut de bio-endocrinologie L'Institut de Bio- Endocrinologie est un laboratoire d'analyses médicales, de référence et de recherche.L\u2019institut de Bio- Endocrinologie comprend deux divisions principales qui offrent un vaste éventail de produits et de services au marché national et aux marchés internationaux.La division \u2018\u2018Bio-Endo\u2019\u2019 a pris naissance en 1958.Elle est un laboratoire de référence à la fine pointe des innovations en analyses médicales.Elle vous offre une sélection étendue d\u2019analyses de laboratoires cliniques en biochimie, en microbiologie, en chimie pharmaceutique, en chimie analytique, en pharmacologie et en toxicologie.L'Institut de Bio- Endocrinologie est la première- entreprise québécoise à fabriquer des trousses radioimmunologi- ques pour l'analyse d\u2019hormones et de diverses autres substances.L'Institut a développé des trousses pour la détermination radioimmunologique de 18 hormones humaines et peut s\u2019enorgueillir de présenter une gamme de produits radioimmunologiques la plus complète sur le marché \u201c international.Les trousses et produits Bio-RIA sont utilisés dans les cinq continents, ce qui démontre la maîtrise acquise par Bio- RIA pour acheminer ces matières radioactives et donc de courte durée de vie, dans le monde entier.L'Enstitut de Bio- Endocrinologie a, de ptus, pris le contrôle d\u2019une nouvelle entreprise québécoise, \u2018\u2018Les Laboratoires Hamon\u201d, dans la spécialisés fabrication de solutions allergènes et produits dermatologiques.Le département des services techniques offre aux allergologues canadiens un service de consultation en botanique, mycologie, bactériologie et en immunologie générale ainsi qu\u2019un service de bibliographie qui puise ses sources dans les publications de tous les pays du monde.L'Institut possède enfin une filiale connue sous le nom de \u2018\u201cCentre de Diagnostic de Montréal\u2019 ainsi qu\u2019une vingtaine de laboratoires et centres de prélèvements disséminés a travers la province.Les laboratoires de l\u2019Institut sont dotés d\u2019appareils perfectionnés et variés qui permettent de faire appel aux techniques d\u2019analyses les plus évoluées.L\u2019équipement répond ainsi aux besoins généraux ou spécifiques des hôpitaux de diverses catégories.Il réalise aussi i\u2019analyse des médicaments, des cosmétiques, des aliments, des acides aminés, des alcaloides, des contaminants (pollution de I'air et de I\u2019eau), des solvants et autres substances.L\u2019instrumentation de l\u2019Institut permet, notamment, l\u2019automatisation des groupes d'analyses bio- chimiques, la chromatographie en phase gazeuse, l'absorption atomique, la spectrophotométrie, la fluométrie, l\u2019immunoélectropho-\u2019 rèse, la radioimmunologie, etc.L'équipe scientifique et techni- Un mode d'épargne supérieur Les certificats de dépôt garanti du Trust Général ® Sécurité du capital et des intérêts e Toux d'intérêt garonti © Taux d'intérêt élevé ® Souplesse dans le paiement des intérêts ® Aucun coût Dyer Sopdet Rf ee 12 IRAN, hihi | LU que jouit d\u2019une aire de travail de près de 30 000 pieds carrés.Toute une gamme d\u2019appareils modernes, partiellement ou complètement automatisés, leur permet d\u2019accomplir à la fois plusieurs centaines d'analyses médicales routinières ou exceptionnelles.Il ne suffit pas de posséder de bons laboratoires, des appareils sophistiqués, une équipe dynamique de professionnels, de scientifiques et de techniciens pour obtenir le rendement maximal et sécuritaire d\u2019un organisme comme l\u2019Institut de Bio-Endocrinologie.I! faut chapeauter le tout par une direction qui situe les structures de responsabilités, d'organisation et de fonctionnement.Le personnel cadre de l\u2019Institut comprend: un président et directeur scientifique, un vice- président et administrateur, un préposé aux relations publiques, un directeur de la recherche, du développement et de l\u2019informatique, un directeur pour chaque grand type d'analyse médicale et pharmaceutique, un directeur médical, un correspondant européen et un chef de la production.Le président et directeur scientifique de l\u2019Institut de Bio- Endocrinologie est le docteur Jean-Paul DuRuisseau.Après ses études et d\u2019importantes recherches aux universités suivantes: Montreal, Paris, McGill, National Institute of Health, Bethsda et à l\u2019Institut de Médecine et de Chirurgie Expérimentale de l'Université de Montréal, il est devenu directeur des recherches de l\u2019Institut de Gérontologie et, par la suite, chef de laboratoire de biochimie à l\u2019hôpital Notre-Dame de la Merci.Le Dr DuRuisseau a publié, comme auteur principal ou co-auteur, unc trentaine d\u2019articles, dans une grande variété de périodiques scientifiques de langue française ou anglaise.En 1973, il publiait aux Editions du Jour un ouvrage intitulé \u2018\u201cLa mort lente par le sucre\u201d.l\u2019équipe scientifique comprend des spécialistes de diverses disciplines: quatre biochimistes, trois chimistes, deux pharmaciens analystes, un médecin interniste, un microbiologiste, deux pharma- cologistes et un toxicologiste.Ces professionnels sont assistés de plusieurs techniciens diplômés.Par leur formation différente et leur expérience, ces spécialistes oeuvrent dans la complémentarité de leur compétence.Ils sont en mesure de vous apporter toute l\u2019assistance technique et scientifique que vous pouvez souhaiter.Fromagerie d\u2019Oka Les fromages d\u2019Oka se sont acquis depuis longtemps une réputation internationale.En 1974, les Pères Trappistes décidaient de vendre les actifs de la fromagerie et la marque de commerce à la Fromagerie d'Oka Inc., propriété de la Distillerie Meagher.Depuis, l\u2019entreprise n\u2019a cessé de progresser.Les ventes ont été multipliées par cinq.Elles approchent les $5 millions par an.L\u2019usine qui employait autrefois 22 personnes en compte maintenant plus de 50 à son service.Le succès de la Fromagerie d\u2019Oka tient d\u2019abord au fait que le marché pour les fromages spéciaux est en croissance.Mais une bonne part doit aussi être attribuée au dynamisme de ses dirigeants.Après en avoir fait l\u2019acquisition en 1974, les nouveaux propriétaires ont en effet investi des sommes considérables afin d\u2019en accroître la capacité de production.Deux millions ont été ainsi consacrés à l\u2019agrandissement de l\u2019usine et à la modernisation de l'équipement.Les nouveaux administrateurs décidaient également, à cette époque, d'introduire sur le marché de nouveaux types de fromages.Aujourd\u2019hui, ils distribuent sur les marchés québécois et américain onze variétés différentes de fromages.La Fromagerie d\u2019Oka Inc.compte une société filiale, la Oka Cheese Distribution pour percer le marché ontarien ou elle écoule vingt p.c.de sa production.Au mois d\u2019août, la compagnie présentera sur le marché un nouveau type de fromage aux fines herbes.Cette innovation a nécessité à elle seule un investissement d'environ $250 000.LaBanque Mercantile du Dividende No.40 Avis est par les présentes donné qu'un dividende de vingt cents par action sur le capital-actions versé de la Banque est déclaré pour le trimestre se terminant le 31 juillet 1979, payable le ou apres le vendredi 31 août 1979 aux actionnaires inscritsie « 31 juillet 1979 à la fermeture des bureaux.Par ordre du Conseil d administration Le vice-president et secrétaire W.T.LIVINGSTONE Montreal.le 12 juillet, 1979.Le journal des AFFAIRES, Lundi 23 juillet 1979 5.Métro Boyer H y a douze ans, Jean-Paul Boyer ouvre à Longueuil, sur le chemin Chambly, une épicerie dont le chiffre de ventes atteint les $5 000.par semaine.Rapidement, le commerce grandit; quatre agrandissements successifs sont réalisés et de 3000 pieds carrés, ce marché Métro avec ses 12 000 pieds carrés obtient un chiffre d\u2019affaires de $100 000 par semaine.Confiant dans ses chances de réussir, M.Boyer bâtit un supermarché d\u2019une valeur de $2 millions, d\u2019une surface de 17000 pieds carrés, en un terrain de 100 000 pieds.Le commerce jouit de l\u2019équipement le plus moderne.82 employés y travaillent.Le volume d\u2019affaires atteint déja les $200 000 par semaine et son propriétaire croit pouvoir augmenter son chiffre à $300 000 à brève échéance.La Coopérative Agricole du Bas-St-Laurent Cette société célèbre son cinquantenaire d\u2019existence cette année.Comme nombre d\u2019entreprises semblables, elle s\u2019est développée à un rythme accéléré au cours des dernières années.La Coopérative a réalisé un volume de vente de $99 millions en 1978, comparativement à $90 millions l\u2019année précédente.Aux environs du Bic, elle projette de construire un abattoir- charcuterie dont le coût s\u2019élèvera à $2,5 millions.Le Ministère fédéral de l'Expansion économique régional accorderait une subvention de $510 000.L\u2019implantation de cet abattoir d\u2019une capacité de 50 000 porcs annuellement aurait un effet d\u2019entrainement sur la production porcine de la région, production qui ne dépasse pas à l\u2019heure actuelle 25 000 têtes par an.Avec des ventes de $100 millions par an, cette société a acquis une taille bénéfique à toute la région du Bas-St-Laurent.Elle se situe au troisième rang des coopératives agricoles du Québec et elle est devenue l\u2019un des principaux employeurs de l\u2019Est du Québec.C\u2019est en 1928 que la Coopérative prenait naissance.31 cultivateurs souscrivaient $10 chacun.Après quatre années d\u2019opérations où les difficultés au niveau des ventes furent cruciales, la Coopérative enregistrait un déficit de $88.En 1933, la Société Cuirs Veilleux Inc.Cette usine du rang Saint- Étienne de Ste-Marie-de-Beauce a grandi rapidement comme des centaines d'entreprises québécoises.Son propriétaire, Marc-André Veilleux, se lançait dans les affaires à l\u2019âge de 22 ans, en 1974.Il débutait avec un capital de $2000 et un moulin à coudre, dans le sous-sol de la maison familiale.Trois ans plus tard, il construisait est réorganisée.L'année suivante, elle achète deux fromageries situées près du Bic.Peu après, elle bâtit une nouvelle fabrique de fromage au village même.En 1945, elle achète la beurrerie de M.Alphonse Rioux du Bic où elle concentre la fabrication du beurre.Elle réalise en cette année- là un volume d\u2019affaires de $164 712, soit 8 ans après sa fondation.À partir de 1956, les activités de la Coopérative débordent les limites du Bic.Elles s\u2019étendent aux paroisses voisines.Plusieurs achats d\u2019entreprises sont réalisés.En 1965, la Coopérative construit une fabrique laitière à Trois- Pistoles.Elle acquiert ainsi une vocation régionale.La Société Coopérative Agricole de Ste- Cécile du Bic devenait en 1966 la Coopérative Agricole du Bas-St- Laurent.L'achat en 1972 de la Laiterie Pasteur de Rimouski et de la Laiterie de Sept-Iles marque un point tournant dans la réussite de l'entreprise.Le chiffre d\u2019affaires s\u2019élève à $24 millions.Depuis, d\u2019autres implantations grandissent la dimension de la Coopérative.Une meunerie est établie au Bic.La laiterie d\u2019Am- qui est acquise et transformée en fromagerie.La Laiterie Laval de Québec et la compagnie Gray\u2019s Velvet du Nouveau-Brunswick deviennent la propriété d\u2019une petite société qui est devenue grande, une usine qui devait être agrandie en février dernier.Les produits fabriqués comprennent des sacs pour bicyclettes, des sacs à clous, des étuis à hache, des garde-boue d\u2019autos et des housses de banquettes d\u2019automobiles.Les ventes atteignent les $400 000.Les produits sont maintenant distribués dans les magasins Sears et Continental du Québec et des Maritimes.Le journal des AFFAIRES, Lundi 23 juillet 1979 Pain Deux-Montagnes Alors que nombre de boulangeries ferment leurs portes et s\u2019avouent incapables de concurrencer les grandes entreprises, voilà qu\u2019un nouvel établissement fondé en 1977 réussit au-delà des objectifs fixés.Pain Deux-Montagnes de St-Eustache fabrique du pain, des tartes et des brioches qui sont vendus, la plupart du temps, le jour même de la cuisson.Divers pains spéciaux sont produits.Les produits plaisent aux consommateurs qui se rendent les chercher à la boulangerie même.Ovila Lau- zon, le propriétaire, embauche déjà 12 personnes.L\u2019entreprise vend à nombre de restaurateurs et d\u2019institutions de cette région.On songe déjà à agrandir.Sa raw\u201d Ei terriens EF oat pis Shab REESE \" ; Lrg M.Lauzon se tient devant un four spécial qui cuit le pain francais.F .= Deere RE SPECIAL DRY _EXTRA SEC AAT 13 l'inventaire des revues \u2014\u2014 L\u2019assurance-vie en France, au Canada D'après Action France-Ca- nada, il n\u2019y a guère de rapprochements entre la structure des sociétés et les portefeuilles d\u2019assurance dans les deux pays.M.Denis Vanasse, cadre supérieur de la compagnie Provinces Unies, a fait des comparaisons entre les deux pays, qui révèlent des différences intéressantes.Il constate que le Canada et la France se classent tout de suite après les États-Unis et le Japon pour le montant d'\u2019assu- rance-vie en vigueur.Un fait frappe au premier abord: Au Canada, près du quart des primes d'assurance vont à des sociétés étrangères, surtout britanniques alors qu\u2019en France la proportion est de 4% seulement.Types de sociétés Dans notre pays, toutes les sociétés d\u2019assurance-vie sont des entreprises privées.En France, 50% des primes sont versées à des sociétés dites nationalisées, mais qui ne le sont pas vraiment, c\u2019est- a-dire qu'elles ne sont pas des sociétés d'Etat: toutefois.c'est le gouvernement qui en nomme les administrateurs puisqu'il contrôle les actions.L'assurance-vie est considérée comme indispensable au Canada, \u2018couvrant\u2019: 60% de la population.La vogue des IARD Sous ce sigle étrange se cadre une réalité importante en France.Il s'agit des assurances Incendies, Accidents.Tous Risques, dont les primes versées comptent pour trois fois celles de l\u2019assurance-vie: elles se montent à 55 milliards de francs.Chez nous, ce type d'assurance est contrôlé à 60%, comme l'assurance-vie, par des sociétés étrangères, généralement britanniques.Cela se comprend pour des raisons historiques, la finance anglaise ayant eu la maîtrise de l\u2019économie canadienne jusqu\u2019à la deuxième guerre mondiale, ou à peu près.Le Français pense d\u2019abord à épargner, ce qui est étonnant dans un pays qui a connu tant de bouleversements de toutes sortes, où l\u2019inflation sévit depuis longtemps.Cela serait dû en partie au coût élevé de l\u2019assurance-décès, soit presque le double d'ici.Les primes M.Vanasse explique comme suit cette différence.\u2018\u2018Au Canada, les primes sont établies par chacune des compagnies et la concurrence est très forte.En France, une partie importante de la prime est fixée par décret.\u201cEn effet, la prime commerciale varie d\u2019une société à l\u2019autre.mais sa plus importante partie, soit la prime d'inventaire, est fixée par la direction des assurances.L'organisme gouvernemental précise la table de mortalité qui doit être utilisée et en outre les taux d'intérêt.**De plus, la loi fixe, en pourcentage des capitaux assurés, le montant des frais de gestion qui s'ajoutent à la prime pure\u201d.L\u2019inflation **Au Canada, écrit encore M.Vanasse, l'inflation a fait perdre beaucoup d\u2019attrait aux assurances du type mixte et, étant donné la nouveauté relative du phénomène, on n\u2019a pas encore découvert ou inventé de solutions.On tente tout simplement d'ignorer le problème en faisant souscrire des contrats additionnels, solution intéressante pour les agents et courtiers\u2019.Par contre, en France on a commencé à combattre l\u2019inflation dès les années 50: les assureurs \u2018\u2018ont mis au point des procédés de revalorisation dont les résultats attestent l\u2019efficacité\u2019*.D\u2019abord, on indexe les sommes assurées.La meilleure solution c\u2019est la réévaluation du contrat, augmentation proportionnelle des primes et des garanties, grâce à la répartition d\u2019une part des bénéfices de la compagnie.Une attention du fisc \u201cHI y a un argument de poids pouvant expliquer la faveur des assurances mixtes en France: c\u2019est l\u2019exonération fiscale.Le contribuable français peut déduire de son revenu imposable jusqu\u2019à concurrence de 3 250 francs, plus 600 francs par enfant à charge, les primes payées à son assureur.\u2018Au Canada, l\u2019exonération fiscale n'existe que si le contrat d\u2019assurance est enregistré comme régime d\u2019épargne-retraite, et au moment d\u2019encaisser les prestations le soucripteur ou ses héritiers verront le montant de la prestation s\u2019ajouter à leur revenu imposable.\u2018Non seulement les primes ne sont pas déductibles au Canada, mais la plus-value entre la valeur de rachat et les primes versées est ajoutée au revenu imposable.par Roland Prévost Le marché aux inventions Notre journal publiera régulièrement une liste d\u2019inventions françaises dont la licence d'exploitation est disponible.On pourra obtenir plus d'informations en écrivant à Informatech Inc., C.P.160, Place Bonaventure, Montréal HSA 1A7, ou en téléphonant sans frais à 1-800-361-8716.S.V.P.indiquer la référence.Dispositif antivol pour moto Absolument sûr, compact, facile à mettre en oeuvre.La version est conçue pour motos Honda de 5 à 7 CV; légères modifications pour l\u2019adapter aux motos Susuki et Kawasaki.Ce dispositif bloque la roue avant et empêche son démontage.Référence: Anvar 14445, Blaya, antivol.Économiseur d\u2019essence antipollution Cet appareil entraîne une économie d\u2019essence de 10 à 20%, selon le véhicule sur lequel il est monté.Le taux de pollution est réduit de 40 a 60%.L'amélioration du rendement du carburant facilite les démarrages et augmente la souplesse du véhicule.Le dispositif ne s\u2019use pas, ne se dérègle pas.Facile à poser, il peut équiper n\u2019importe quel véhicule sans remplacement des pièces d\u2019origine ni de modifications de réglage du carburateur.L\u2019appareil équipe déjà des milliers de véhicules de toutes marques en France.Référence: Ext.16884, Pellerin, économiseur d\u2019essence.Moteur au méthanol Avec un rendement proche des diesels, ce moteur présente I\u2019avantage de se dispenser de produits pétroliers.Son originalité est due au fait qu'il a été optimisé pour fonctionner au méthano! pur.Le moteur a un bon rendement thermique, sensiblement égal à celui des moteurs diesel.Les émissions de gaz polluants sont plus faibles que pour les moteurs à essence.Les démarrages sont faciles, quelles que soient l\u2019humidité et la température.Ce moteur peut remplacer tous les moteurs thermiques fonctionnant à partir de produits pétroliers.Le méthanol est actuellement le seul combustible liquide que l'on puisse synthétiser à partir du charbon, de déchets de bois, d'ordures ménagères, ou de résidus agricoles.Le méthanol est un combustible stable en conditions normales, facilement transportable et stockable.Référence: Anvar 11976, Oswald, moteur.Rôtissoire On peut ainsi rôtir une viande sans éclaboussures.Grâce à un procédé de caramélisation, 1! se forme une \u2018peau\u2019 qui durcit sous l\u2019action de la chaleur, et tout le jus reste dans la pièce à rôtir.Cette invention intéressera en particulier les industriels travaillant l\u2019acier inoxvdable.Référence: Ext.17041, Ader Limousin-Poitou, Charente, rôtissoire.Peut-on innover sansrisque ?La Revue de l'Entreprise fait le point sur un colloque récent à Genève et répond à cette question importante.Qu'il v ait des risques dans l\u2019innovation de produits, de méthodes ou d\u2019autres choses, cela est bien connu.Ce qu\u2019on sait moins, peut-être.c'est pourquoi il v a des risques.d'autant plus qu'un produit nouveau ne répond pas tou- Jours à un besoin réel du public.Toutes les précautions que l\u2019on pourra prendre pour évaluer les risques d'une innovation ne devraient pas en faire oublier un aspect essentiel: ce qui est nouveau ne peut être que différent de ce qui existe déjà.Cela semble une vérité de La Palice, mais on ne compare pas facilement ce qui est avec ce qui sera.Risque de rejet Introduire du nouveau dans la société \u2014 produit, système, etc.\u2014 c'est comme greffer un organe.Il y a risque de rejet, puisque la société elle-même est un vivant qui réagit à tout changement.On ne 14 parle pas ici de modes, de ces engouements passagers dont l\u2019influence est superficielle.Comme dans la greffe d\u2019organe, on cherche à vaincre les mécanismes de rejet, par toutes sortes de méthodes de persuasion: publicité, stratégie commerciale, etc.Blocage en haut Pour imposer une nouveauté, il faut habituellement de grands moyens.Or, plus il y a concentration économique plus il y a structures complexes ou finit par se perdre l'innovation.Lorsqu'une grande entreprise lance une nouveauté, c\u2019est souvent à partir de l\u2019idée d\u2019un individu ou d\u2019une petite entreprise: en haut de la pyramide, on a constaté que ça serait payant\u2026 Dans nos pays industrialisés, touf se résoud en spécialités, c\u2019est- à-dire que chacun a sa niche bien délimitée, avec le moins de relations possible avec les autres mches.C\u2019est évidemment un frein à l'initiative personnelle puisque chaque spécialité a ses structures bien organisées.Les étapes \u2018\u2018Imposer une innovation est toujours possible: il suffit d\u2019y mettre le prix\u2019.C'est pourquoi on a inventé le terme \u2018\u2018innovathique\u201d\u2019 qui s\u2019occupe des quatre étapes nécessaires: L'analyse technologique, qui démontre que, théoriquement, l\u2019innovation est possible, et qui ensuite oriente la conception pratique.L\u2019analyse de propriété industrielle qui conduit à faire une demande de brevet.L'analyse techno-économique qui conduit à un choix d\u2019organisation de la production.L'analyse socio-économique qui montre l\u2019ampleur du marché potentiel et la nécessité de s\u2019appuyer sur un réseau de commercialisation très solide.Quelques causes des faillites Dans Cost and Management, R.A.McKinlay expose longuement son expérience de 25 ans avec des entreprises canadiennes, à titre d\u2019expert en management.I n'existe pas au Canada de statistiques fiables permettant d'\u2019analyser les faillites.Les observations suivantes découlent d\u2019études faites par The Clarkson Company dont R.A.McKinlay est vice- président.En gros, I'importance des causes de faillites est comme suit: mauvaise administration, 70%; fraudes et causes du même genre, 10%; problèmes rencontrés par un nouveau produit, 9%; expansion exagérée, S%; conflits avec les actionnaires, 3%; financement impossible, 3%.Le plus important, donc, est de savoir à quoi tient une mauvaise administration.McKinlay répond: \u2014 Absence de planification et de contrôle \u2014 Manque de prévision des fonds requis \u2014 Contrôle insuffisant du crédit et des comptes recevables \u2014 Inventaires insuffisants des stocks \u2014 Immobilisations mal gérées \u2014 Politique de l'autruche au sujet des comptes payables \u2014 Bénéfice brut mal calculé \u2014 Absence d\u2019un conseil d\u2019administration ou de son équivalent M a constaté souvent que des entreprises n\u2019ont pu tenir le coup parce qu\u2019elles n'ont pas su prévoir, puis connaître rapidement les résultats.En somme, le contrôle est déficient.Des hommes d'affaires ne réussissent pas à obtenir des fonds, à la banque ou ailleurs, parce qu\u2019ils ne peuvent pas ou ne savent pas présenter un bilan soigné; pour la méme raison, ils n'obtiennent pas des subventions.Le journal des AFFAIRES, Lundi 23 juillet 1979 Les loteries sont-elles utiles?La revue Canadian Public Administration montre que les loteries au Canada pourraient avoir un impact économique et entrevoit de grands changements d\u2019ici cinq ans.Depuis l\u2019apparition des loteries publiques au Canada, il y a huit ans, elles ont beaucoup augmenté en nombre et en diversité; elles sont devenues une institution assurée de I\u2019éternité.On en a étudié toutes les facettes, sauf leur utilité réelle: remplissent-elles vraiment des objectifs économiques?Certains leur accordent un rôle social parce qu\u2019elles rendent moins attrayantes les loteries illégales; d\u2019autres, au contraire, leur attribuent un rôle néfaste parce qu\u2019elles habituent les gens à parier, qu\u2019elles dévaluent le travail parce que les rêves peuvent se réaliser sans effort.Ces arguments ne peuvent se mesurer en espèces sonnantes.La concurrence Un grand avantage des loteries au Canada, c\u2019est la concurrence, qui force les administrateurs à utiliser leur matière grise.Les profits comptent pour environ 45 pour cent de la vente totale des tickets.Chose certaine, le but premier des administrateurs n\u2019est pas de distribuer des prix.Une taxe La plupart des économistes admettent que les profits des loteries sont une taxe d\u2019accise sur les tickets, plutôt qu\u2019un impôt sur les prix, puisque la structure des prix ne dépend ni du nombre des tickets vendus ni de la situation économique des gagnants.Dans presque toutes les loteries gouvernementales en Amérique du Nord, la proportion (environ 40 pour cent) entre les prix payés et le nombre de tickets vendus est si uniforme que les administrateurs croient que cela accroît les profits ou les ventes, ou bien les deux.Deux gouvernements Le Canada est le seul pays où deux paliers de gouvernement se font concurrence pour les loteries, une concurrence qui augmente sans cesse.Ainsi, depuis deux ans le nombre des tirages a beaucoup augmenté, la publicité est devenue plus agressive, des vendeurs ont eu à choisir entre les tickets fédéraux et les tickets provinciaux, et de part et d\u2019autre on a imaginé des trucs pour que le parieur choisisse lui-même un numéro.Concurrence et publicité vont augmenter les ventes, mais les profits seraient bien plus élevés si toutes les loteries relevaient d\u2019une seule administration.En attendant, il est impensable qu\u2019une loterie réussisse à chasser l\u2019autre du marché.Il est difficile de prévoir ce qui résulterait de négociations fédérales- provinciales, mais il semble probable que c\u2019est le bon sens qui va prévaloir Les informaticiens et les utilisateurs s\u2019affrontent Claude Salzman, dans la Revue française de gestion, croit que cette situation va bientôt changer.\u201cLe manque de personnel qualifié, la fuite devant les responsabilités, parfois une certaine paranoïa, toujours le chemin de la facilité ont poussé les entreprises à centraliser le développement de l\u2019informatique.Cette centralisation est remise en question pour des raisons de coût, de souplesse et de sécurité\u2019.De toute façon, un problème a surgi: l\u2019informatique s\u2019est mal insérée dans l\u2019entreprise, parfois pour des causes humaines, mais aussi parce qu\u2019on a eu des projets trop ambitieux, les moyens dispos nibles ne s\u2019accordant pas avec les objectifs visés.11 est arrivé souvent, et il arrive encore, que les informaticiens se considérent comme une élite qui se croit incomprise par ses patrons, les utilisateurs.Ce qui se comprend.\u2018\u2018La démarche intellectuelle de l\u2019informaticien est analytique; le gestionnaire, au contraire, a une pensée synthétique et il est souvent intuitif\u201d.En général, chez les administrateurs, qui comprend l\u2019informatique?Sa complexité la rend un peu mystérieuse.Certains croient s\u2019en tirer en confiant leurs travaux d\u2019informatique à des sociétés de services extérieurs.Le crédo des informaticiens peut se résumer en trois phases: 1.Les utilisateurs ont des besoins qu\u2019il faut satisfaire.2.La foi en l\u2019avenir, dont l\u2019informaticien serait l\u2019artisan, comme si avant les ordinateurs on ne gérait pas bien les entreprises.3.L\u2019informaticien batit des systèmes de longue durée, comme si le software ne vieillissait pas vite.De nouvelles orientations se dessinent.\u201c\u2018L\u2019hostilité que les informaticiens manifestent parfois contre une information décentralisée s'explique peut-être par des raisons terre-à-terre de défense de leur emploi.als Al a \u201ceus ey À la recherche de nouvelles opportunités HUDSON BAY MINING AND SMELTING CO., LIMITED P.O.Box 28, Toronto-Dominion Centre, Toronto, Ontario M5K 1B8 = EE Pape A bm PN oh rande confiance dans le Nord Hudson Bay Mining a fait l\u2019acquisition à part entière de Whitehorse Copper Mines Limited sise dans le Yukon.Des milliers de tonnes de concentrés de cuivre seront expédiées de Whitehorse à destination de notre fonderie de Flin Flon.ER Ce placement prouve jusqu\u2019à quel point nous avons confiance dans le Nord, et il nous donne une base solide en vue du développement d\u2019autres ressources naturelles dans cette région importante. °\u2018 a La réforme agraire un problème politique A la Conférence de la FAO tenue à Rome.le président de la Tanzanie, M.Julius Nyerere.a condamné avec fermeté \u2018\u2018la politique de développement menée depuis !$ ans qui n\u2019a pas résorbe la pauvreté absolue qui touchait 700 millions d\u2019hommes en 1972 et Qui va s'aggraver au cours des prochaines années.\u2018Les investissements, la technique et même le transfert des terres au peuple ne suffiront pas pour venir à bout de la misère rurale si la réforme agraire ne s\u2019accompagne pas d\u2019une volonté politique et d'un accès au pouvoir des masses rurales elles-mêmes.À l'heure actuelle, les gouvernements les mieux intentionnés, y compris le mien, ont tendance à agir comme si les populations n\u2019avaient pas d'idées sur leurs propres besoins\u201d Le président tanzanien terminait son intervention à la FAO par ces paroles \u2018\u201cNous qui gouvernons sommes plus près de celui qui a besoin d\u2019une seconde voiture que de celui qui a besoin d\u2019apprendre a lire\u201d Ces paroles peuvent s\u2019appliquer au Quebec.et au Canada.Jimmy Carter le 15 juillet \u2018La force dont nous avons besoin ne viendra nas de la Maison Bianche mais bien de toutes les maisons des Etats-Unis.\" Ces paroles du président américain rappellent celles du président Kennedy qui implorait les Américains de cesser de demander à l\u2019Etat ce qu\u2019il pouvait faire pour eux et de se demander plutôt ce qu\u2019ils pouvaient faire pour l\u2019État.Les Canadiens peuvent s'inspirer de ces deux appels de solidarité collective.Dans son énergique allocation du 15 juillet, le président Carter a élaboré un programme en six points saillants: 1.les Etats-Unis n\u2019importeront jamais plus d\u2019escence qu\u2019ils n\u2019en importé en 1977.Cette mesure constitue une économie de 4,5 milhons de barils de pétrole par jour.Tout accroissement de la consommation devra par décret présidentiel être comblé par l\u2019augmentation de la production américaine ou de la conservation de l\u2019énergie; 2.les quotas d'importation de pétrole seront désormais fixés par le président des États-Unis.Pas une goutte de pétrole de plus ne sera importée pour l\u2019année 1979 et 1980; 3.Une corporation de la sécurité énergétique, comparable au Conseil de production de guerre des années 40, mobilisera le personnel et les fonds pour la production de sources alternatives d\u2019énergie; 4.les compagnies d'électricité doivent réduire de moitié leur consommation de pétrole qu\u2019elles remplaceront par le charbon; S.un Bureau de contrôle verra a l'application des programmes de 16 conservation et de production de l\u2019énergie; 6.un programme de conservation sera établi et bénéficiera de subventions et de protection fiscale.Comme motivation à ces mesures, le président déclarait, entre autres affirmations: \u2018\u2018quand nous importons du pétrole, nous importons aussi l\u2019inflation\u2026\u2019\u201d France Les échanges commerciaux et les programmes d'investissements franco-canadiens sont folkloriques.Les exportations du Canada en France représentent environ 0.7 p.c.de l'ensemble des ventes canadiennes à l\u2019étranger.Les importations de produits français au Canada correspondent à 0.76 p.c.des produits importés.Le Canada est le 23ième pays dans l'ordre d\u2019importance du marché extérieur de la France.Les investissements français au Canada s\u2019élèvent approximativement à $665 millions, soit moins de 2 p.c.du total des investissements etrangers au Canada.Ic investissernents français sont surtout concentrés dans le pétrole, les mines et le ciment.Les entreprises devraient prendre en mains le commerce extérieur du Canada avec la France.On relèverait moins de paroles et plus d\u2019actions concretes.Hongrie L'investissement de la nouvelle aciérie de Diosgyor s\u2019élèvera a.dix milliards de forints.La construction aux Usines Métallurgiques Lénine est arrivée à une étape spectaculaire.Les colonnes de l\u2019atelier de convertisseurs d\u2019une superficie de presque trente mille mètres carrés sont mises en place à l\u2019aide d\u2019auto-grues spéciales de cent vingt tonnes.Le nouvel atelier sera soutenu par 85 colonnes d\u2019acier de différentes dimensions soudées sur les lieux.Le poids des plus grandes dépassera 60 tonnes.Les dimensions de atelier sont imposantes.La hauteur moyenne est de 33 metres, alors qu\u2019au sommet elle atteindra 70 metres.Plus de 17 000 tonnes de charpentes d\u2019acier et 12 500 tonnes de ciment seront bâties dans l\u2019atelier de convertisseurs.Le poids des installations technologiques dépassera 11 500 tonnes.La première partie de ce grand investissement, le convertisseur de 80 tonnes, de même que l\u2019installation de métallurgie de coulée devront commencer la production vers la fin de 1980.La nouvelle aciéric produira environ 920 000 tonnes d\u2019acier fin de la qualité voulue.Italie L\u2019Italic a conquis le titre du premier constructeur au monde en dehors de ses frontières.Les ouvrages de génie civil réalisés à l\u2019étranger expliquent comment l\u2019Italie a pu redresser sa balance des paiements depuis 1973 au point qu'un excédent soit maintenant atteint.Même la hausse du pétrole a favorisé cette expansion italienne.Les Italiens ont orienté leurs offres de services vers les producteurs de l\u2019or noir.Ainsi, les contrats signés de 1973 à 1975 triplaient les carnets de commande.Entre 1975 et 1977, la valeur des travaux à l'étranger doublait les résultats des années précédentes.En 1977 seulement, les carnets de commandes ont augmenté de $3,7 milliards.Les Italiens ont construit des barrages à la douzaine.Citons les constructions des barrages des Alpes, de Kariba en Afrique, d\u2019A- koscombo au Ghana, de Kainji au Nigéria, de Tarbela au Pakistan, de Karakaya sur l\u2019Euphrate, de Tana au Kenya et de Paute en Équateur.Des barrages, les Italiens sont lancés dans la construction de centrales hydro-électriques.Les consortiums italiens obtiennent presque la construction d\u2019une centrale par mois.Ces contrats sont évalués à $3 milliards, en y incluant les travaux de génie et les générateurs.Des firmes italiennes oeuvrent aussi à la construction du campus universitaire de l\u2019Arabie saoudite; ils bâtissent des logements sociaux en Algérie, des voies ferrées et des autoroutes en diverses régions de l\u2019Afrique.Ils édifient une ville nouvelle près de Téhéran et ils érigent des hôpitaux dæns divers Emirats du Golfe Persique.Les sociétés de l\u2019État sont actives dans les travaux réalisés à l'étranger.Snamprogetti achève la construction de la raffinerie de Warri au Nigéria.Elle entreprend un contrat de $575 millions pour l\u2019expansion des raffineries de Texaco à Milford Haven et de la Gulf à Pembroke, au Pays de Galles.Elle bâtit aussi une raffinerie au Koweit et une usine de $150 millions en Lybie pour la production d\u2019ammoniaque.Une autre société, Saipem, pose à l\u2019heure actuelle plus de 3000 km d\u2019oléoducs, dont celui reliant l'Algérie à l\u2019Italie et une section de 650 km à travers l'Arabie.La Montedison vend régulièrement à la Russie et à des pays en voie de développement des usines pour produire de l\u2019ammoniaque et des engrais.Vietnam Ce pays ruiné après 30 ans de guerre civile rebâtit son économie en des circonstances très difficiles.La population, 48 millions d\u2019habitants, est illettrée pour près de la moitié.L'aide militaire de la Russie et de la Chine qui s\u2019élevait à près de $5 milliards se transforme en une assistance financière nettement inférieure.Les Américains qui ont dépensé plus de $125 milliards dans la guerre vietnamienne investissent faiblement dans la reconstruction du pays et leurs interventions favorisent d\u2019abord les intérêts des États-Unis.Les malaises internes du pays ont leurs retombées sur l\u2019économie.L\u2019appauvrissement des campagnes contribue à l\u2019urbanisation de la population.Des migrations considérables des citoyens du Nord s'implantent dans les régions du Sud pour y mettre en valeur les terres propices à l\u2019agriculture.Plus de 5 millions d\u2019habitants émigrent vers de nouvelles terres et contrées.Pendant ce temps, les marchés extérieurs se rétrécissent.En 1975, les exportations dépassent a peine les $60 millions.Les principaux produits exportés sont le charbon, le caoutchouc, les épices, le thé, le bois.Les importations s\u2019élévent a $605 millions.Les Vietnamiens doivent importer le riz qu\u2019ils produisaient jadis avec abondance.Ils doivent s\u2019approvisionner sur les marchés extérieurs en pétrole, en équipement, en machinerie, en produits chimiques.Le produit national brut s'élève à $148 seulement par habitant.Le programme de relance économique élaboré pour les années 1976 à 1980 est axé sur le relèvement de l\u2019agriculture.Déjà, dès 1977, la production du riz augmente substantiellement; les autres productions agricoles demeurent encore insuffisantes.Pour aider au développement de l\u2019industrie, le gouvernement vietnamien invite les capitaux étrangers à s\u2019associer minoritairement aux entreprises locales, à moins qu\u2019ils ne produisent que pour les marchés extérieurs.\u201c Le journal des AFFAIRES, Lundi 23 juillet 1979 | È | Le travail bien fait est profitable.Thomas Edison a dit que \u201cle génie est fait d\u2019un pour cent d\u2019inspiration et de quatre-vingt-dix-neuf pour cent de transpiration\u201d.Bien que nous ne nous considérions pas des génies chez Mazda, il nous faut appliquer cette formule au travail pour avoir du succès, tout en ajoutant un point important: la préparation.La planification pour réussir, c'est faire en sorte que le résultat heureux ne soit pas accidentel, mais bien préparé, = a> AH ET Voila pourquoi nous appliquons une philosophie que nous appelons \u2018\u201cl'ingéniérie haute valeur\u201d.Il s\u2019agit de concevoir et de fabriquer des automobiles qui répondent à un secteur prédéterminé du marché, un vide réel qu'un produit Mazda peut combler par une plus grande valeur au dollar sans compromis de rendement.qualité ou économie d'essence.Prenez place à bord de la RX-7.La première voiture de sport créée selon le concept de \u2018\u201cl\u2019ingéniérie haute valeur\u201d.Une véritable voiture de sport que même les connaisseurs qualifient de stimulante à regarder et à conduire, mais aussi que la majorité des consommateurs peuvent s'offrir.Comment avons-nous fait?D'abord en étudiant le marché.51% Nous avons déterminé qu\u2019il existe déjà de superbes voitures de sport, mais que leurs prix sont bien au-delà des moyens de la plupart des consommateurs.Et que les voitures de sport dont les prix sont à la portée de toutes les bourses sont loin de répondre aux critères d'une véritable voiture de sport.Puis, nous avons utilisé l'avantage unique que nous possédions: le moteur rotatif qu'on qualifie de \u201cchef d'oeuvre\u201d.Ce moteur dont le caractère compact inhabituel et le rapport poids/puissance très enviable nous a permis de créer une voiture de sport ayant un centre de gravité surbaissé et une répartition idéale du poids.Résultat: un maniement et un rendement sans pareil.Ce moteur fougueux avec ses reprises rapides et sa vitesse de pointe fiable ajoute aux plaisirs de la route, tout en assurant une conduite facile dans la cireula- tion encombrée des villes.Ce moteur qui, tout en étant puissant.consomme peu d'essence; pour la RX7 GS, à 5 vitesses, seulement 113 litres/100 km (40 km/gal).* Ce moteur nous a aidé à créer une voiture de sport dont la beauté fonctionnelle et la forme aérodynamique ajoutent considérablement au rencde- ment impeccable ef aux qualités esthétiques de la RX-7 1420(56 1675(66) Avons-nous eu du succès?Lors du lancement l'an dernier, les éditorialistes de la revue \u201cRoad 49% and Track\u201d ont choisi la RX-7 comme étant la voiture de sport de grande valeur par rapport au prix.Un sondage effectué par la revue \u201cCar and Driver\u201d a révélé que la RX-7 était la voiture importée la plus remarquable en 1979.Et, depuis son lancement l\u2019an dernier, la RX-7 est devenue la voiture de sport 2 places la plus vendue en Amérique du Nord, Mais notre RX-7 n'est pas unique.En effet, nous avons créé, fabriqué et mis en marché notre GLC et notre nouvelle 626, en appliquant la même méthode, c\u2019est-à-dire l\u2019ingé- niérie haute valeur.Et nous avons remporté le même succès avec la GLC et la 626.Parce que nous avons appris que le travail bien fait est profitable pour tous.Chez Mazda, nous créons les traditions.*Selon les méthodes d'essai Transports Canada La consommation réelle peut varier.La consommation d'essence, l'hiver, ««t plus élevee dans la ville.Pour obtenir tous les détails, prière de consulter le guide de consommation d'essence Transports Canada. Les résultats de la ronde des négociations commerciales multilatérales de Tokyo Quelques points saillants pour le Québec Les accords résultant des négociations commerciales multilatérales de Tokyo ont ete paraphes par les equipes de négociateurs le 12 avril 1979.Ils doivent être maintenant soumis à l'approbation des divers gouvernements durant les semaines à venir.De façon générale.les réductions tarifaires convenues entreront en vigueur en huit étapes annuelles, à compter du ler janvier 1980.Le Québec a, comme jamais auparavant, suivi de façon très etroite ie déroulement de ces négociations.Il a eu l\u2019occasion au cours des trois dernières années d'exprimer sa position sur \u2018'ensemble des questions discutées lors de cette négociation.Sur les questions tarifaires.le Québec a \u201cfait connaître ses intérêts sur des centaines de tarifs étrangers dont les réductions peuvent contribuer à promouvoir l'exportation de produits québécois.Le Québec a encore exprimé sa position concernant la structure tarifaire canadienne pouvant affecter les secteurs industriels québécois et dans cette perspective c'est toute la nomenclature canadienne qui a eté passée en revue et qu: a fait l'objet de recommandations spécifiques.Que ce soit à l'intérieur de ses mémoires officiellement remis au gouvernement fédéral ou dans le cadre de rencontres bilatérales, le Québec a eu aussi l'occasion de défendre sa position sur plusieurs codes visant à neutraliser l\u2019effet de certains obstacles non tarifaires.Les resultats qui viennent d'être rendus publics concernent autant les réductions tarifaires consenties par le Canada que celles de nos principaux partenaires commerciaux.lis englobent aussi les différents accords portant sur les obstacles non tarifaires.Secteur des pâtes e\u2019 papiers La proiction tarifaire de ces activites + 25 167 80 Phoenix 13 Sian 4/3 14% + Va 16 127% .Cocktield 00 5 5 BE 345$ À Galtaco A Bs \u2018tov ov ov 08 Lew A or 10 a Te matt 106 7 Petrofina a me 5 A, 1 : - 15 sv Garbei , 8 iberian ?P 8 a } Coin Lake 10 2 M Mu! 5% Set A0 SN nw pe 4» LL La 5 me ase 385 + 00 90 2550 Perio Oils 10680 Se vi 4-4 44 t 20500 i \u2018A 78 Cominco Ko un 2 8 + 4 © 4 Gaz 5,40 p 185 $61 8 ol o 2 2 4 La Co A 8599 425 400 400 5 400 Phillips Cb 1650 89% 8% QV + VA 9% 8 ominco A RD 3261) DEV wv - 427 31% az 5h p 215 S6042 6042 60/2 61 5 Co B 5175 405 400 405 +5 490 390 Photo Eng s 350 $3 3% 3 -1 39 3 7 2 BW Gen Baker 870 _ Lob Co pr 2850 $22 OV ! 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Change- Change- Change- Change- ¢ Ferme- ment Ferme- ment Ferme- ment Forme- ment Vaieurs Vente Haut Bas ture net Valeurs Vente Haut Bas ture net Valeurs Vente Haut Bas ture net Valeurs Vente Haut Bass ture net Precamb 81300 460 405 415 +5 485 255 Scurry Rn 2524 $432 42 42 -1 47 25% Thom N A 11313 $15 Wa 42 - Ya 17% 14% Uwbn 6%p 135 $39% 37% 39% 42 Ia Pre Cable 9800 $12 11% NY - Vu 12% 9% Seagram 38004 $35% 34% 3444 - Va 39 2H Thom N pr 130 $44% 44% 44% 46/2 41Y Un Wstn OG 3650 10 125 125 - 10 200 100 | Preston 5683 $21/4 19V2 19% -1Ya 22% 17% Seaway pr 1300 s54 5 5 - 5% 460 Tombill 8850 71 65 69 -6 79 s VGM Trsco 7337 $74 6% 67% -1 8:27 6% 1 Provigo 1885 $25 25 25 +1 252 20 Seco Cem 3000 $9% 9% 9% - VY y 9X Tone Craft 80800 $9 8% 9 92 Va Vs Serv 2647 $62 6% 642 8 é'q Prov B Can 4873 $16 15% 15% + % 16/2 152 Selkirk A 2300 $192 19 1942 + V2 20% 15Y Toromont sc1000 370 360 360 390 325 van Der 5600 $5 490 490 52 390 QMG Hidg 42085 93 80 85 +1 122 62 Shaw Pipe 16926 $143%4 13% QVe/234 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Pcifc Rs 2000 14 13 14 +1 W Ring H 416255 275 260 275 +10 C Five St 600 215 210 215 +5 Kamad 11980 105 100 105 +5 P Acher 2750 33 29%: 29 -1 Westfrt 3700 $11 10% 10% Cns Kico 500 23 20 20 -4 Kndahr 5500 77 75 75 -3 Pan Arc 28250 450 415 435 +25 Wstgrt 8900 340 310 315 -25 C Slv Rg 27500 215 200 205 -10 Knobby 3000 70 69 69 Pthfndr 10000 42 41 41 -2 Wstmnt 4300 690 690 690 - 10 Con Trn 5400 27 26 26 -4 La Teko 5500 60 56 56 Pegsus 2700 400 395 400 Whart 1600 190 185 185 -14 C Silver 1300 490 490 490 -10 Laco 1500 35 35 35 Piper 6372 630 595 610 Wndmii 750 80 80 80 Cop Gnt 4500 54 51 52 +1 Lar pet 4500 68 67 67 Plains P 11640 60 60 60 -1 Ykn Rev 120000 70 62 70 +x0 Copr Lk 1000 12 12 12 Liberty 27600 330 315 325 Pondry 2400 25 25 25 Yukn Gd 2200 70 70 70 Coralta 21900 360 335 355 Lion Mn 7600 128 125 125 Prism 8200 470 450 470 +10 Zenore 4000 60 58 58 -1 Coynex 400 135 130 135 +2 Lorcan 18000 75 60 69 +3 QC Exp 3000 47 45 45 +4 ; Warrants and Rights Cream S 5500 57 55 56 +3 Lornex 290 $23/4 2344 2344 Qtsino 19500 21 20 2 Acti wi s600 26 23 23 - Dankoe 1000 465 460 460 -10 LP Ind 370 16 15 16-1 Quinta 24400 300 275 290 +25 Betina w 13000 12 11 12 Drkhak 1000 55 55 55 M M Prc 13000 42 40 41 +1 Quinstr 3090 160 155 155 -5 blk gt w 2000 70 70 70 David 6200 350 335 340 +10 Mcin ex 1500 115 115 115 Rainier 1500 180 180 180 Bfr wits 900 16 16 16 Davnpt 1000 44 44 44 Makao 4000 50 50 50 Ramco 2500 28 24 28 +3 C Svr Wt 4000 67 60 67 +11 Delta 4200 485 455 485 +25 Marge S000 32 30 30 Ramm 13900 130 120 125 +5 Dor ex w 155000 30 18 28 Dora Ex 50900 145 135 140 +10 Mark V 2500 73 7 70 Reako 1350 15 15 15 +2 lona Wits 2200 17 17 17 Dungan 250 32 2 2 Mvrek 6000 255 235 255 +25 Redfrd 112600 122 112 122 +9 Jblee W 5000 10 10 10 Eagle R 1500 14 14 14 Meston 2000 140 140 140 Regncy 200 63 62 62 -3 Mid NW 200 6 6 6 nex 110 104 104 -6 Mid Mtn 2000 50 45 50 Reeves 500 25 25 25 Minr WI 6000 2 2 2 Futurty 4500 25 25 5 -3 Mid Nb 2000 52 50 52 +2 Rhodes 13w00 150 145 148 +1 NRD Wt 7500 100 93 100 +4 Galaxy 4000 34 34 34 -1 Molco 2700 S1lVa 10% 11Ve + YA Rimrck 2000 51 49 51 +1 Ori w 1200 225 220 220 +20 23 BELL CANADA {Suite de la page 1) Newfoundland Telephone Company Limited.Les télécommunications À la fin de 1978, Bell Canada comptait 8.9 millions de téléphones en service.Les communications téléphoniques locales s\u2018élevaient à 11 717 millions.Les communications interurbaines atteignaient les 610 millions.Outre les services résidentiels et commerciaux, le Bell offre les services de standard privé, de recherche de personnes, de radiotéléphone mobile, de conférence téléphonique et d'équipement de réponse automatique.Les compagnies de pipelines et d'électricité bénéficient de services spéciaux de communications.Les émissions de radio et de télévision jouissent d'installations de lignes directes, de voies de signalisation et d\u2019un réseau à micro-ondes.Les téléscripteurs et les sociétés d'informatique peuvent utiliser des réseaux de transmission de données.Ces réseaux comprennent le Datapac qui fait appel aux techniques de la transmission numérique et de la communication par paquets.Grâce à son expérience.Bell Canada fournit des services de consultation, principalement à des organismes étrangers de communications.En 1978, la compagnie à signé un contrat de S1,1 milliard avec le ministère des Postes, Télégraphes et Téléphones de l\u2019Arabie Saoudite.Elle construit dans le Royaume certaines installations et elle établit et entretient le réseau téléphonique.La fabrication La Northern Telecom et ses sociétés filiales fabriquent et commercialisent un large éventail d\u2019équipements de télécommunications et d\u2019équipements électroniques de bureau vendus à travers le monde.Les principales fabrications sont des appareils d\u2019essai, des câbles, des équipements de centrales, des systèmes électroniques de bureau, du matériel d\u2019abonnés, d\u2019installations extérieures, de téléphone privé et de transmission.En 1978, au nombre des innovations, il convient de mentionner l\u2019apparition du DMS-10, le premier membre de la nouvelle génération de systèmes de commutation entièrement numérique.Un nouveau réseau de faisceaux hertziens numériques, le DRS-8, premier du genre au monde, a été installé entre North Bay et Toronto, en septembre.Un système de commutation interurbaine à grande échelle, le DMS- 200, a été intégrée au réseau de Bell Canada en janvier 1979.Un important système de commutation locale, le DMS-100, doit faire son entrée au cours des prochains mois.En décembre dernier, une autre étape a été franchie vers une nouvelle ere de la technologie des télécommunications.Un essai pratique sur l\u2019application des fibres optiques au service résidentiel a été entrepris.Cette technologie 24 fait appel à des fibres de verre de l\u2019épaisseur d\u2019un cheveu pour acheminer l\u2019information sur faisceau laser.Une paire de fibres peut acheminer plus de 4000 conversations téléphoniques ou plusieurs émissions de télévision simultanément.Les compagnies de téléphone représentent le plus important marché.Northern Telecom réalise déjà 28 p.c.de ses ventes aux États-Unis et 8 p.c.en d\u2019autres pays.Pour s'implanter solidement aux Etats-Unis, la compagnie a investi dans plusieurs sociétés américaines ou en a acquis un certain nombre au cours des deux dernières années dont Data 100 Corporation, Sycor Inc., Cook Electric Company, Danray Inc, Intersil Inc.et Spectron Corporation.La recherche et le développement La société \u2018Recherches Bell- Northern® a été établi en 1971.Elle consolide les efforts de recherche de la Northern Telecom et de Bell Canada qui en sont les actionnaires.Elle exploite des laboratoires de recherche et de développement.Elle compte 2200 employés dont 1500 scientifiques, ingénieurs, concepteurs.technologues et autres hommes de profession.Le domaine des télécommunications est l\u2019un des rares secteurs industriels qui connaît une balance commerciale favorable.Ce résultat provient de la structure intégrée qui lie les Recherches Bell-Northern, Bell Canada et Northern Telecom.Les faits saillants Au 31 décembre 1978, l\u2019actif consolidé de Bell Canada s\u2019élevait a $9 205 millions.En 1978, le total des revenus consolidés se chiffrait à $4 374 millions.Pour le même exercice financier, le revenu net atteignait $304 millions.74,6 p.c.du bénéfice provient de Bell Canada; 15,2 p.c.du bénéfice est produit par la Northern Telecom et 10,2 p.c.origine des sociétés affiliées.Les dépenses en capital de Bell Canada sont de $1 003 millions pour la dernière année.Cette somme en immobilisations traduit l\u2019importance de construire de nouvelles installations, de moderniser celles qui sont établies et de remplacer l'équipement désuet.Durant 1979, Bell investira environ SI,! milliard pour assurer la bonne marche de l\u2019entreprise.Une multinationale canadienne Bell Canada emploie 85 000 personnes.L'entreprise rayonne à travers le monde.Ses produits et ses services sont exportés au profit des Canadiens.Car cette société appartient aux Canadiens.Au 31 décembre 1978, l\u2019entreprise comptait 209 233 actionnaires détenteurs d\u2019actions ordinaires.203 782 résidaient au Canada, 4521 aux États-Unis et 930 en d\u2019autres pays.Le partage des actions se répartit ainsi: 44 392 982 à des Canadiens, 1 586 785 à des Américains et 1 085 114 à des citoyens d\u2019autres pays.! £ : Badt he ! VOWsS EE Mesdames, Messieurs.le numéro un., A A r \u201d 3 WC % \u20ac JOHNNIE WALKER RED LABEL.= SI DOUX QU'IL EST BON PREMIER DANS LE MONDE ENTIER.Le journal des AFFAIRES, Lundi 23 juillet 1979 "]
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