Les affaires, 26 mars 1994, Cahier 2
[" MONTRÉAL.LE SAMEDI 26 MARS 1994 \u201cM ransport Data Net-.| work International \u2026 (TDNI) déroule le tapis | ouge de la technologie devant les expéditeurs il] SANTE : LE CAPSS SUR LA VOIE RAPIDE | \u201cMLe Centre d'autorisa- \u201ction et de paiement des.| | services de santé double à chaque année le nombre de transactions = B-5 | traitées.\u2026B-6 névssuotesuet + AURA SON RÉSEAU Ma Banque Royale an noncera dans les \u2018prochaines semaines qu'elle mettra sur pied .son propre réseau.B CAHIER B - 8 PAGES A la traîne des États-Unis sur le plan de I'Echange de documents informatisés (EDI), le Canada a toutes les chances de voir cette technologie exploser cette année.Implantée il y une vingtaine d\u2019années par l\u2019industrie automobile américaine, l\u2019EDI a été adopté massivement ensuite par les secteurs de la distribution, du transport et du matériel électronique chez nos voisins.La masse critique aidant, le nombre d'entreprises transigeant par ED] y a pratiquement doublé l\u2019an dernier.Or, le même phénomène pointe à l\u2019horizon ici aussi.Yves Domaine, directeur général de l\u2019Institut EDI du Québec, signale que le nombre d'entreprises québécoises qui ont adopté l'EDI s'est accru de 36 %.Les inscriptions aux cours de l\u2019Institut sont passées de 55 à 250 l\u2019an dernier et après seulement deux mois cette année, elles avaient déjà atteint la centaine.L'EDI semble en voie de passer dans les moeurs.Wal-Mart a sonné le réveil L'arrivée au Canada de Wal-Mart (New York, WWT, 27,25 $ US), dont le succès repose en partie sur son utilisation poussée de l\u2019EDI, a subitement réveillé les chaînes de distribution canadiennes.Larry O\u2019Connell, responsable principal d\u2019InfoRéseau à IBM Canada (New York, IBM, 57,87 $ US), indique que certains clients dans le détail veulent rejoindre cette année 500 nouveaux partenaires EDI alors qu\u2019ils s\u2019étaient contentés jusque-là d\u2019en ajouter tout au plus une centaine par année.Technologie mature, l\u2019EDI peut être abordé à plusieurs niveaux par les entreprises, selon les avantages qu\u2019elles veulent en tirer.Dans toute sa simplicité, l\u2019outil consiste à communiquer d\u2019ordinateur à ordinateur une transaction entre deux entreprises.De l\u2019intégration automatique des transactions aux systèmes d\u2019information de l\u2019entreprise découle une réduction des frais d\u2019exploitation.Un simple micro-ordinateur suffira à gérer l\u2019acheminement des documents.Les coûts d\u2019une implantation peuvent varier de quelques milliers de dollars à plusieurs centaines de milliers, selon le matériel déjà en place et les modifications requises.Le logiciel de traduction, qui convertit les fichiers structurés selon les normes EDI en informations traitables par les applications internes, peut coûter 800 sur micro-ordinateur ou jusqu\u2019à Photo Jean-Guy Paradis, LES AFFAIRES L\u2019ÉCHANGE DE DOCUMENTS INFORMATISÉS CETTE ANNÉE 40 000 sur ordinateur central.L'intégration de l\u2019EDI aux applications évite la retranscription des données et les erreurs attribuables à cette opération lorsqu\u2019il y a un fort volume de transactions.Ces atouts expliquent pourquoi l\u2019EDI fait partie des approches d\u2019approvisionnement juste-à-temps et d'amélioration continue.Daniel Leclair, directeur, services- conseils du Groupe CGI (Mtl, GIB.A, 2,85 $), souligne que les avantages tangibles ressortent encore davantage lorsque la transmission de plusieurs transactions permet la réingénierie du processus d\u2019approvisionnement.« Si, en plus du bon de commande, on intègre aussi le bon de livraison ou la facture, on peut -alors éliminer la conciliation manuelle », explique M.Leclair.Jusqu'ici, l\u2019EDI à été perçu cependant comme un outil qui permet de récupérer l\u2019investissement après plusieurs années.« On finit toujours par devoir fonctionner manuellement dans environ 20 % des cas.Le maintien des deux systèmes en parallèle reporte d'autant les avantages escomptés.» Convergence des technologies Pour Carol Boivin, vice-président du Groupe LGS (Mtl, LGS.A, 2 $), cet obstacle disparaîtra bientôt grâce à la convergence des technologies associées au commerce électronique.Dotés d\u2019une fonction EDI, les logiciels de messagerie électronique et de formulaires électroniques rendront l\u2019accès à la technologie beaucoup plus facile.Même le télécopieur, sous la forme d'une carte interne ajoutée à un micro- EXPLOSERA ordinateur, pourrait passer du rôle de frein à celui d'accélérateur de l\u2019EDI.Les télécopies expédiées à partir d\u2019un ordinateur incorporent en effet un fichier numérique décrivant les informations transmises sous forme d\u2019image.Les réseaux à valeur ajoutée (RVA), intermédiaires ayant pour mission de faciliter le commerce électronique, acceptent maintenant de convertir ce fichier numérique aux normes EDI et le retransmettre à leur destinataire.Les irréductibles du papier auront donc de moins en moins d\u2019excuses pour se tenir à l\u2019écart de la technologie.D\u2019ici peu, l\u2019EDI tiendra lieu pour les entreprises du même besoin que la prose pour M.Jourdain.Plus elles en feront, moins elles en Ulli i AA Monica Reise, directrice au Québec du Centre d'étude de la pratique d'assurances, affirme que les assureurs de dommages et les courtiers misent énormément sur l\u2019EDI pour réduire leurs coûts.Lire p.B-7 LES AFFAIRES, samedi 26 mars 1994 \u2014 Cahier spécial B-2 © ® e .© ° ° ° e © © e © © ° e © © e ® © ° e e ° .© © © e .° e © ° © e © © e e © e ® © e e e e © © ° e e ° e e © e oo © ° © e ©.© © © e e e ° e ° ° ° ® e e e ° e © © e e © e e © 0 © ° e e e e e © ° e © © e e ° e © 4 e e e e ® e ° e ° e e © ® e e ° e ® © e © © ® e e e e ® oo e e ° * ° ° ° ° e e © À e e e e e e © ® © © e e © e e e ® e © © e e e e ° © ° e e e e e e e e © e e ° © © © © ® © e e ° ° e e e © ° e e ° © © ° ° e © © ° e oo ° © e e © ® e © © © © e e © © e © e e © e © e © © ° e © ° e e ° e e © © e e e e e e © ° e © oo © ° ° © ° e e ° ° e e ° ° © .e © .° ° e e e e e ° e © e e e Il n'y a qu'une façon de rejoindre tous ces points en moins d'une seconde [eI] Ce service intégré de commerce électronique vous met instantanément en contact avec vos partenaires d\u2019affaires.Diffusion de télécopies, échange de documents informatisés (EDI), courrier électronique, liaison d\u2019un réseau local à un réseau longue portée (LAN À WAN), autant d'outils performants qui vous permettent d\u2019échanger de l'information d\u2019un ordinateur à un autre, jour et nuit, de Montréal à Tokyo.LeRéso, la façon la plus évoluée de faire des affaires.Tous ces produits et services sont de Télécommunications Worldlinx.Il Pour en savoir plus, composez sans frais | 1-2 SH NW enues à l\u2019Échange de documents informatisés (EDI) à la demande de clients, dans un premier temps, les banques ont changé leur fusil d\u2019épaule et décidé de s\u2019en faire les promoteurs désormais.La Banque Royale (Mtl, RY, 30 $) veut même prendre la téte du peloton et annoncera au cours des prochaines semaines la mise sur pied de son propre réseau à valeur ajoutée (RVA).Une dizaine de RVA exploitent déjà au Canada l\u2019acheminement de transac- \u201ctions EDI a leurs destinataires.Leur existence rend beaucoup plus aisée l\u2019implantation de l\u2019EDI en permettant à plusieurs partenaires de communiquer entre eux tout en utilisant un seul protocole de communication.Dans les communications point à point, il faut absolument que les deux correspondants utilisent le même protocole de communication.Si une entreprise-pivot veut communiquer avec plusieurs fournisseurs utilisant une panoplie de protocoles de communication, elle devra posséder tous ces protocoles.Les RVA, où les fournisseurs vont chercher leurs HÆ devenant une condition pour faire affaire avec l\u2019Etat, comme cela se produira à compter de 1997 aux Etats-Unis, l\u2019Echange de documents informatisés (EDI) franchirait un nouveau pas dans le secteur financier.On peut en effet supposer que les entreprises ne perdraient pas de temps a réclamer l\u2019EDI-paiement.Jusqu'ici, Hydro-Québec a été le seul organisme public (514) 694-8300 Vector eu Société d'informatique Vector Inc.955, Boul.St-Jean, Bureau 302 Pointe-Claire, Qc H9R SK3 messages, remplacent de plus en plus les communications point à point, assimilées désormais à l\u2019âge de pierre de l\u2019EDI.GE Canada Services Informatiques, IBM Canada (New York, IBM, 57,87 $ US), avec son InfoRéseau, et Médiatel, une filiale de Bell Canada, dominent le marché des RVA.Compte tenu de la croissance prévisible de l\u2019EDI- paiement, les banques deviendront également un intermédiaire obligé des transactions interentreprises.Faisant preuve d\u2019un opportunisme exemplaire, la Banque Royale a donc décidé de détourner l\u2019EDI à son propre profit et d\u2019entrer du même coup sur le marché des RVA.Louis Goulet, directeur des produits EDI de la Banque Royale au Québec, explique que cette institution se distinguait déjà des autres banques en offrant des servi- ces-conseils d\u2019implantation de la technologie à ses clients.« Ils trouveront sûrement tout aussi intéressant de faire affaire avec un seul intermédiaire.» Admettant que très peu d\u2019entreprises utilisent le paiement électronique des à servir de moteur à l\u2019évolution de l\u2019EDI dans le secteur financier.La consultation des états de compte par EDI, permettant une gestion de trésorerie plus sertée, a été mise au point il y a deux ans par les six grandes banques canadiennes et la Caisse centrale Desjardins, à la demande de cette société d'Etat.Cette opération EDI n\u2019existe pas aux Etats-Unis, où les Affilié exclusif de factures, M.Goulet croit que cette tendance pourrait changer dans un proche avenir.N'ayant aucune réticence à être payées électronique- ment, les entreprises voient mal en effet l\u2019avantage d\u2019effectuer prestement la transaction inverse.La plupart préfèrent payer à la dernière minute et laisser courir les intérêts aussi longtemps que l\u2019argent reste au compte.Enrober le service Cette façon de procéder constitue pour M.Goulet une politique à courte vue.Des études ont démontré que le coût de traitement d'un chèque peut varier de 30 $ à 50 $ en tenant compte de toutes les opérations qui y sont associées.IBM a quant à elle abandonné le paiement traditionnel en se laissant convaincre par la Banque CIBC (Mtl, CM, 35 $) de lui confier la gestion compléte de ses comptes fournisseurs.La Banque expédie en mode EDI, en passant par un RVA, les paiements des fournisseurs en mesure de les recevoir et se charge elle-méme d\u2019acheminer des documents imprimés aux autres.Les gouvernements peuvent consolider l'avance des banques grands de l\u2019industrie automobile et de la distribution au détail, faisant affaire avec beaucoup trop de banques différentes, n\u2019ont pas osé s'attaquer à son implantation.La concentration de l\u2019industrie bancaire canadienne à aussi permis aux banques de s\u2019entendre, en mars 1992, sur la validité de l\u2019EDI-paie- ment au même titre qu\u2019un chèque.a intégration de I'EDI a vos opérations ** | est vitale.pu le succès TANT entreprise?: SSA| (= System Software Associates, Inc.Très attrayant, ce service évite aux entreprises-pivots en EDI de maintenir deux systèmes parallèles de paiement.Elles peuvent bénéficier ainsi d\u2019un meilleur rendement de l'investissement.Relation de confiance Jean-Guy Cardinal, directeur régional de la gestion de trésorerie de la Banque CIBC, indique qu\u2019il faut avoir établi une relation de confiance à toute épreuve avant de pouvoir convaincre un client de transférer à la banque la gestion des comptes fournisseurs.« Cela faisait dix ans qu\u2019on travaillait là-dessus avec IBM.C\u2019est sûr qu\u2019on va se servir de cet exemple dans notre marketing », dit M.Cardinal.La Banque Nationale (Mtl, NA, 10 $), première banque à avoir réalisé une La Banque Royale met sur pied son propre réseau à valeur ajoutée opération de paiement par EDI, en 1989, à la demande de Provigo Distribution, offre aussi le même service.Marjolaine Morin, directrice de produits EDI à la Banque Nationale, laisse entendre que l\u2019EDI-paiement est loin de connaître le même engouement que les transactions d\u2019approvisionnement.VALLE 000 LAPIERRE ASSURANCES COLLECTIVES CAPSS, la carte de paiement des médicaments qui.* permet la gestion de régimes personnalisés; * améliore le contrôle des coûts; * élimine les formulaires, les délais de remboursement et les factures perdues ou oubliées; ° transmission, validation et autorisation instantanées des réclamations (paiement direct ou différé); * plus de 5 500 entreprises; * près de 200 000 assurés; ° acceptée dans plus de 1 250 pharmacies! CABSS (514) 281-2277 LA a La Personnelle Vie LINDUSTRIELLE ALLIANCE æ ZURICH VIE leloads Jaiye9 - v6GT SIeU 9Z Ipawes \u2018SAUIVAIV 537 ea # LES AFFAIRES, samedi 5 mars 1994 \u2014 Cahier spécial B-4 \u20ac n parle beaucoup de l\u2019Echange de documents informatisés (EDI) comme voie d'avenir pour les entreprises.Il reste toutefois que cette technologie est actuellement hors de portée des PME.Selon Pierre Langelier, directeur général des Services de commerce électronique d\u2019Unitel, qui fait la transmission de documents Sime Ll'EDI est pratiquement inaccessible aux PME informatisés par l'entremise du réseau EasyLink, deux raisons expliquent ce fait : l\u2019EDI coûte cher à implanter et oblige les entreprises à changer leur façon de faire.Avant d\u2019aller plus loin, voyons ce que l'EDI peut apporter aux entreprises.Le client entre sa commande dans son ordinateur, qui la transmet au fournisseur.Sans intervention humaine, Allegez vos tâches grâce aux logiciels - EDI conçus par EDS Réalisez de grandes améliorations en matière de productivité, de qualité et d'efficacité.Rationalisez vos opérations et améliorez vos communications d'affaires.Allez de l'avant avec l'EDI (Échange de Documents Informatisés).Une méthode d'acheminement d'information sans papier qui vous permettra de communiquer plus efficacement avec vos partenaires commerciaux.Les clients d'EDS, du secteur financier, manufacturier, de la vente au détail ainsi que le gouvernement tirent déjà profit de l'EDI.En fait, 40 pour cent des compagnies au Québec ayant opté pour l'EDI sont maintenant plus productives grâce aux logiciels d'EDS.Des logiciels tels que EDI*ASSET.Bilingue et facile à utiliser, EDI*ASSET constitue le logiciel de premier choix sur le marché canadien.Si vous envisagez faire de l'EDI prochainement, ou si vous en faites déjà, pensez aux logiciels d'EDS.De la consultation à l'intégration, EDS vous offre un support continu desservi par son centre d'assistance ainsi que par son bureau régional situé en banlieue de Montréal.Avec EDS votre succès dans l'EDI est assuré.EDS Pour obtenir de l'information additionnelle au sujet de nos produits et services EDI, appelez dès aujourd'hui: (514) 433-4155.le système du fournisseur va d\u2019abord vérifier si ses stocks sont suffisants.Si oui, il va envoyer une confirmation et une facture au client, puis un message au service de livraison.Sinon, il va passer une commande à l'usine pour mettre en production les articles requis.Après avoir reçu la facture, le système informatique du client procédera à un transfert de fonds dans le compte de son fournisseur.Systèmes évolués et compatibles Ce processus se fait rapidement et sans risque d\u2019erreur humaine.Cependant, il faut comprendre que pour atteindre ce nirvana administratif, les systèmes informatiques des deux entreprises doivent être évolués et compatibles.Voilà pourquoi il faut recourir à un intégrateur de systèmes pour reconfigurer les systèmes, ce qui entraîne des frais élevés.De plus, le personnel doit être formé en conséquence.D'une part, l\u2019EDI force les entreprises à revoir en profondeur leur façon de faire; les réticences aux changements ne sont pas faciles à vaincre, De plus, l'EDI peut poser la question délicate des mises à pied d'employés.D'autre part, les économies qu\u2019amène l\u2019EDI ne justifient pas toujours les investissements importants qu\u2019il nécessite.« Pour que l\u2019EDI soit rentable, les deux entreprises doivent réaliser un fort volume de transactions entre elles », a dit M.Langelier.Autrement dit, une entreprise dont le volume de transactions est réparti entre plusieurs fournisseurs ou clients n\u2019y trouvera probablement pas son compte.Par exemple, une petite ou moyenne entreprise qui approvisionnerait les trois grands constructeurs automobiles n'aurait probablement pas assez de volume de VOIR AUTRES TEXTES EN PP.B-5 À B-8 transactions avec chacun d\u2019eux pour qu\u2019il lui soit rentable d'implanter l\u2019EDI, Les liens entre ce fournisseur et Ford (Tor., FMC, 163 $), par exemple, ne seraient pas reproductibles, General Motors (Tor, GM, 87,25 $) et Chrysler (Mtl, C, 81,75 $) utilisant chacun un système différent.Comme c\u2019est souvent le cas lorsqu\u2019il s\u2019agit de nouvelles technologies, il faudra donc attendre quelques années que les coûts baissent pour que l'\u2019EDI devienne abordable aux PME.DOMINIQUE 0 FROMENT Naissance de Communications Evoluées Bell IDD epuis le 1e janvier, Bell Canada a placé son ser- - vice d\u2019EDI (Echange de documents informatisés) sous la responsabilité de sa nouvelle division, Communications Evoluées Bell.Cette entité regroupe en fait d\u2019anciens services de Bell Canada, dont le service de Réseautage et bureautique de Bell Québec, l\u2019ancienne filiale Worldlinx, spécialisée dans l\u2019intégration de solutions de communication et représentant les produits d\u2019Infonet, de même que tous les services à valeur ajoutée que sont le courrier électronique, l\u2019accès aux banques de données, les services interactifs.Médiatel et Alex sont compris dans la nouvelle division.« Nous avons voulu créer une force spécialisée pour appuyer nos canaux de distribution Bell Québec et Bell Ontario et d\u2019autres compagnies de téléphone sur la scène internationale », dit Daniel Leblanc, directeur, Ré- seautage et services à valeur ajoutée, de Communications Evoluées Bell.250 personnes En fait, Bell Canada veut démontrer qu'elle a acquis des connaissances en informatique et qu\u2019elle peut être proactive dans ce domaine.La division est composée de 250 personnes et est connue sous le nom de Bell Advanced Communications en Ontario.Évidemment, l\u2019EDI se trouve à être présenté comme une option parmi tant d\u2019autres dans Ja boîte aux ventes de l\u2019entreprise.« Nous voulons packager des solutions pour nos clients, qui amalgament tous nos services.En EDI, nous sommes présents depuis le tout début, soit vers 1986, mais maintenant nous parlons de commerce électronique.» La division de Bell Canada propose ainsi à des clients des produits hybrides lorsqu\u2019ils veulent généraliser l'EDI à leurs partenaires d'affaires mais que ceux-ci ne peuvent pas ou n\u2019ont pas la technologie pour communiquer dans ce mode.| Les Communications Evo- luées Bell transfèrent alors sur télécopieur ou sur courrier électronique le système EDI du client pour rejoindre tous les gens avec qui il veut entrer en contact.« Et dans 95 % des cas, nous obtenons du succès.» M.Leblanc soutient que la nouvelle société est le plus important fournisseur de messageries publiques au Canada.RAM PRINCE Halifax Québec Jonquière Montréal Ottawa Toronto Edmonton Calgary Vancouver Victoria Boston - LES TECHNOLOGIES DE L'INFORMATION APPLIQUÉES AUX SOLUTIONS D'AFFAIRES \" CGI, le partenaire d'affaires pour le défi EDI Parmi les leaders nord-américains des technologies de l'information, le Groupe CGI est reconnu pour sa capacité d'élaborer des solutions qui répondent rigoureusement aux exigences d'affaires des utilisateurs._ Notre approche unique de partenariat nous permet d'établir des liens très étroits avec nos clients.Pour eux, nous concevons des systèmes avancés qui produisent rapidement des bénéfices mesurables.Montréal : (514) 841-3210 C § ep om -_\u2014t 0 Emme OO ey te r= A wm) 0) CO Fr re wh rn mm L'industrie du camionnage dans le virage de I'EDI BL_\u2019industrie du camionnage, réputée pour son retard technologique, a emprunté récemment la voie du commerce électronique par le biais de l\u2019Echange de documents informatisés (EDI).Le Groupe Transport Ca- bano (Mtl, KBN, 0,95 $) et Transport Thibodeau figurent au rang des joueurs importants qui offrent déja ce service.Depuis bientôt deux ans, Ca- bano a implanté l\u2019EDI avec un premier client.La formule s\u2019est étendue à une douzaine de clients et plusieurs autres procèdent présentement à l\u2019implantation du système.Jean-Luc Michaud, responsable du projet EDI pour Cabano, précise que le transporteur a étudié sérieusement la question après avoir été approché pour transiger électro- niquement par quelques clients.Au lieu de se contenter de réagir à la demande, la direction de Cabano a décidé de prendre les devants et d\u2019offrir le service à tous ses clients.« Dans notre secteur, on est devenu un chef de file dans la promotion de l\u2019EDI », signale M.Michaud.Certains clients peuvent choisir une formule hybride, baptisée système clés en main, qui les relie électroniquement sans être obligés d'intégrer l\u2019EDI à leurs systèmes d\u2019information.Même en ne bénéficiant pas de I'élimination de la paperasse, ils n\u2019ont ainsi plus besoin de téléphoner au transporteur pour s\u2019enquérir du sort de la marchandise.Limité à la facturation et aux statuts d'expédition, l\u2019EDI n\u2019a pas encore permis d\u2019économies au Groupe Cabano.L'ajout du connaissement, document relatif à la nature du service et aux tarifs afférents, se traduira par contre par des coûts réduits.« Actuellement, le connaissement est envoyé à la facturation et passe aux Vérificateurs, qui examinent si les bons taux ont été appliqués.Avec l\u2019EDI, la saisie et la vérification vont disparaître.» Peu de transporteurs routiers ont choisi l\u2019EDI comme outil de différenciation face à la concurrence.Par contre, la majorité des petits transporteurs sont reliés au réseau à valeur ajoutée (RVA) Transport Data Network International (TDNI), ce qui leur permet de transiger électronique- ment sans avoir les tracas \u2014 mais ni les avantages \u2014 de la technologie.Spécialisé en EDI au niveau du transport, le TDNI déroule le tapis rouge de la technologie devant ses clients réticents à faire le virage.Robert P.Johnson, vice- président de ce RVA pour l\u2019est du Canada, explique que le TDNI accepte des fichiers en n'importe quel format et se charge de les rendre conformes aux normes de l\u2019EDI avant de les acheminer à leur destinataire.Les clients reçoivent aussi automatiquement une transaction qui leur est adressée.Le TDNI a été formé en 1989 à la suite d\u2019une étude, commandée en 1985, sur les avantages de l\u2019EDI dans l\u2019industrie du cargo aérien.Dès le début, l\u2019entreprise a voulu jeter des ponts entre tous les modes de transport.Comptant parmi ses membres fondateurs Air Canada (Mtl, AC, 7,62 $), Canadien International et Vancouver Port Corporation, le TDNI exploite quatre bureaux au Canada, neuf aux Etats-Unis et un en Grande-Bretagne.L\u2019EDI en publicité KTS lorgne l'Amérique HE 'EDI en publicité, encore peu développé aux Etats- Unis, vient de débuter sur une grande échelle au Québec.Le Groupe Informatique KTS, instigateur de ce projet, compte profiter de cette avance pour présenter le service, graduellement, à l\u2019échelle nord-américaine.L'entreprise utilisera à cette fin la collaboration étroite qui la relie déjà à deux compagnies soeurs, de Toronto et de New York.Grâce justement à cette al- lance, KTS détient les deux tiers du marché québécois titre de distributeur d\u2019un logiciel de comptabilité pour agence de publicité (AD- TRAQ), qui a été francisé et adapté au contexte local.Mis au point par The KTS System Group, de Toronto, ce logiciel affronte la concurrence d\u2019une trentaine d\u2019autres solutions à l\u2019échelle nord- américaine.Il va sans dire que l\u2019'ADTRAQ a un taux de pénétration beaucoup moins fort à l\u2019extérieur du Québec.Réjean Sauvé, président de KTS, s\u2019est servi de la position dominante de l'entreprise sur son marché pour lui faire fran- - chir un nouveau pas.Si ça fonctionne, le Groupe deviendra une étape obligée sur le parcours des agences de publicité et d'achat média qui veulent faire de l\u2019EDI avec les entreprises de communication.« Notre position nous a permis de rassembler les dix plus importantes agences et de développer un projet.Trois réseaux, Radio-Canada, TVA et Télémédia se sont associés au projet-pilote.» L\u2019EDI porte sur huit transactions qui font partie du processus d'achat de périodes de diffusion.Une campagne type commence par une demande de disponibilité pour environ 60 mises en ondes.L'offre de disponibilité et des tarifs est suivie par une confirmation d'achat, une offre de contrat, un contrat autorisé, une instruction de diffusion et la facture ou affidavit, comme on l\u2019appelle en publicité.À cause des variations fréquentes à la grille-horaire, bouleversée par les parties de hockey et la couverture d'événements spéciaux, la diffusion diffère du plan une fois sur deux.Ces changements nécessitent l\u2019envoi de contrats modifiés.Avec l'EDI, les diffuseurs pourront vendre jusqu'à la dernière minute les périodes encore disponibles.Aux Etats-Unis., personne n\u2019offre encore une solution aussi transparente.Débutées en janvier, les transactions électroniques s\u2019effectueront en parallèle avec le mode papier le temps qu\u2019il faudra pour estimer le système sécuritaire.Selon la réaction des agences, la deuxième étape consistera à offrir un service semblable pour les médias imprimés ou introduire le concept rapidement à Toronto et à New York.Les 20 et 21 avril 1994 à Montréal, au Holiday Inn Métro Centre Cours de formation en qualité avec crédit d'impôt remboursable ISO 9000 et Malcolm Baldrige comment s'auto-évaluer Pour renseignements et inscription: © (514) 733-5941 | BRANIMIR TODOROV & ASSOCIÉS INC.Les champions de la formation! Afin d'accroître sa présence dans l\u2019industrie du transport, le TDNI approche les gros expéditeurs et leur offre de les aider à passer à l\u2019EDI en les reliant à leurs transporteurs.Chaque mode de transport est aussi chapeauté par un groupe d'utilisateurs qui détermine l\u2019ordre des transactions qui doivent être transfé- mation VALLIE APIERRE Le CN accélère sa migration vers l'EDI ID émarré la fin des années 1970, le système EDI du Canadien National (CN) subit une transformation profonde en même temps que tous les systèmes d\u2019information du transporteur ferroviaire.Carl Anderson, directeur de l'EDI au CN, indique que les transactions électroniques font partie d\u2019une stratégie destinée l\u2019entreprise.Bénéficiant d'une bonne longueur d'avance sur l\u2019industrie du camionnage, le CN a redoublé d'efforts depuis deux ans.La compagnie transmet 65 000 statuts d'expédition mensuellement à ses clients.Elle a recours à sept réseaux à valeur ajoutée pour ce faire.L\u2019un d\u2019entre eux, Rail Link, est contrôlé par l\u2019industrie ferroviaire, Par ailleurs, les transporteurs ferroviaires nord-américains Présentement, le CN achemine 31 transactions différentes par le biais de l\u2019EDI.Cette année, 22 nouvelles transactions pourront être transmises électroniquement et 39 autres s'ajouteront l\u2019an prochain.se sont entendus pour offrir un service intégré pour les expéditions nécessitant leur collaboration.Les clients pourront désormais transiger avec une seule compagnie qui s\u2019occupera des formalités reliées au parcours des marchandises sur plus d\u2019un convoi.Transigeant avec ses plus importants clients auparavant, le CN a considérablement augmenté le nombre de ses partenaires EDI en passant par les RVA (de 250 à 450 l\u2019an prochain.) Comment votre entreprise utilisera-t-elle l'autoroute électronique ?Selon une étude récente, deux technologies émergentes se distinguent par leur pénétration de marché accrue: l'EDI et la messagerie électronique.MPACT Immedia propose des solutions complètes et des plus compétitives pour répondre à vos besoins dans ce marché grandissant.« Depuis plusieurs années MPACT Immedia nous fournit des outils fiables et performants qui améliorent non seulement l'efficacité de nos opérations mais également notre rentabilité, partout dans le monde.» Groupe DMR Inc.L'agence postale des Nations Unies, UPU, utilisera MPACT Immedia pour améliorer mondialement la livraison et le repérage du courrier postal.« Les produits de MPACT Immedia fournissent une vaste gamme de fonctions et la flexibilité requises pour accommoder les besoins des divers pays.» MPACT Directeur des services EDI de 'UPU 1155, boul, René-Lévesque Ouest Bureau 2250 Montréal (Québec) H3B 473 Téléphone: (514) 397-9747 Télécopieur: (514) 398-0764 leloads Jo14E9 \u2014 v6GT SJeuI 9Z |poues \u2018S3YIVAIY S31 S-8 » % LES AFFAIRES, samedi 26 mars 1994 - Cahier spécial B-6 Le CAPSS est en ligne avec la presque totalité des pharmaciens québécois B__e Centre d\u2019autorisation et de paiement des services de santé (CAPSS) double à chaque année le nombre de transactions traitées et prévoit trouver un équilibre budgétaire en 1994, Le CAPSS a mis au point, en février 1990, un réseau de transmission électronique qui relie aujourd\u2019hui presque toutes les pharmacies du Québec à six sociétés d\u2019assurances.L\u2019implantation de ce système a nécessité 8 M$.Le système s\u2019apparente au mode de paiement par carte de crédit, mais les utilisateurs sont restreints, pour l\u2019instant du moins, aux seuls bénéficiaires de programmes de santé administrés par six compagnies d'assurances ainsi qu\u2019à 5 000 prestataires < une seule autoroute , de l\u2019aide sociale.Le CAPSS a émis jusqu\u2019ici presque 150 000 cartes représentant plus de 200 000 bénéficiaires de ce service d\u2019EDI (Echange de documents informatisés).Le plus important L\u2019entreprise, qui appartient majoritairement au Mouvement des caisses Desjardins, mais qui compte quatre autres compagnies d\u2019assu- rance-vie comme actionnaires, se targue d\u2019être le plus important émetteur du genre dans le domaine de la santé.Ce système élimine le recours aux formulaires dans le cas de remboursements de médicaments sur ordonnances.Bien plus, les assureurs / £D/ yall lunnt, % peuvent profiter du système que le CAPSS a mis en place pour offrir un service de paiement direct aux assurés.Les consommateurs sont les grands gagnants de ce système : ils ne craignent plus d\u2019égarer leurs reçus aux fins des réclamations, ils n\u2019ont plus la fastidieuse tâche de remplir les formulaires de l\u2019assureur et peuvent savoir avant l\u2019achat à combien s\u2019élèvera leur part financière personnelle.Les assureurs y gagnent aussi : ils réduisent les tâches administratives reliées au traitement des formulaires et améliorent la gestion des programmes.L'entreprise cliente de l\u2019assureur peut aussi établir des contrôles de surconsomma- tion, en fixant à certains employés des limites quant aux réclamations d\u2019un même médicament.Enfin, à toutes les cinq minutes, le réseau peut apporter des changements dans les bases de données des assureurs.« Pour les assureurs, je ne pense pas que l\u2019adhésion à ce système entraîne des coûts supérieurs de plus de 2 % à 3 % à ce qu\u2019ils étaient auparavant », affirme Jo- hanne Brosseau, directrice de la mise en marché et du & développement des affaires.Processus C\u2019est par le biais d\u2019un mi- croserveur relié au système informatique du pharmacien S w Photo : Jean-Guy Paradis LES AFFAIR CITIES] 514) 333-5577 INFORMATIQUE CENTRE DE DEPAIINAGE MICHD- œ ha/400\" RS/ARN cst ost menue dérostt ne aremnnnnt Bvsness Macomes. El El 6 6 EH EE Johanne Brosseau insiste sur le respect, par le CAPSS, de la loi sur la protection des renseignements confidentiels.que la transaction peut être validée en 20 secondes.Elle est acheminée au centre d\u2019autorisation CAPSS qui la redistribuera dans la base de données de l\u2019assureur.« Les renseignements parviennent entièrement codés.Le programme vérifie, dans un premier temps, si la personne qui présente la réclamation est admissible et, ensuite, compare les données transmises par le pharmacien et celles que l\u2019assureur a emmagasinées.» L'entreprise d\u2019EDI, dont les bureaux logent au Complexe Desjardins, à Montréal, a noué une entente avec l\u2019Association québécoise des pharmaciens propriétaires sur la tarification de ses services.Ainsi, le pharmacien verse 0,25 $ sur chaque transaction voyageant par son canal et ne peut surfacturer cette somme à sa clientèle.LL \u2014 L'EDI dans le secteur de y 7 = l'édition Secteur très propice à l'implantation de l\u2019Echange de documents informatisés (EDI), le monde de l\u2019édition a entrepris une démarche en ce sens récemment.Réunis au.sein du Comité québécois EDILIVRE, une demi-douzaine de représentants d'entreprises de diffusion de livres et de périodiques ont jeté les bases de la stratégie qui sera adoptée.Pierre Renaud, président de la Librairie Renaud- Bray et d\u2019EDILIVRE, souligne qu\u2019une demande d'aide gouvernementale a été déposée pour mieux arrêter le CONSULTATION FINANCIERS plan d\u2019action et soutenir la promotion de la technologie auprès de l\u2019industrie du livre.« D'autres secteurs ont déjà reçu un tel appui », précise M.Renaud.On rejoindra les éditeurs, les distributeurs, les libraires, les bibliothécaires, les diffuseurs de périodiques, etc, en vue d\u2019élaborer des normes communes.Un échéancier a été établi afin d\u2019être en mesure d\u2019expédier les premières transactions électroniques au début de l\u2019an pi lg ™ iA ere ey = La survie des assureurs de dommages et des courtiers passe par I'EDI &= onfrontés 2 la croissance des assureurs directs et a la possible incursion des banques sur leur marché, les assureurs de dommages et les courtiers voient dans l\u2019Echange de documents informatisés (EDI) une planche de salut.Monica Reise, directrice au Québec du Centre d\u2019étude de la pratique d\u2019assurances (CEPA), explique que les assureurs et les courtiers espérent ainsi réduire leurs coûts d'exploitation de 12 % avant que les banques n'arrivent dans le décor.« Le véritable enjeu, c\u2019est que l\u2019industrie est vouée à devenir plus rentable ou à disparaître en grande partie.» Réveil brutal Une étude de la firme SE- COR, dévoilée en juin dernier, a jeté une douche froide en exposant la situation de façon dramatique.Les assureurs directs, Assurances générales Desjardins et Wawanesa principalement, détiennent actuellement 35 % du marché québécois de l\u2019assurance habitation et automobile.Si rien n\u2019est fait, cette proportion passera à 65 % d'ici cinq ans en prévoyant que le gouvernement fédéral autorisera les banques à servir ce marché à partir de leurs succursales.Créé en 1983, le CEPA a comme but principal d\u2019aider l\u2019industrie de l'assurance de dommages à mieux communiquer électroniquement afin de faire face plus efficacement à la concurrence.Son budget provient de 80 % des assureurs de dommages au Canada et de l\u2019Assocciation canadienne des courtiers d\u2019assurances (ACCA).Le CEPA intervient dans l\u2019établissement des normes de communication EDI et aide Ja dizaine de fournisseurs de systèmes informatiques utilisés par l\u2019industrie à s\u2019y conformer.Dans le but d'accélérer l\u2019implantation de l\u2019EDI au sein de leurs clients, les ven- \u2018deurs de logiciels peuvent obtenir depuis l\u2019an dernier jusqu\u2019à 300 000 $ à l\u2019intérieur d\u2019une enveloppe globale de 1,2 M$.Les sept premiers assureurs de dommages au Canada ont contribué à cette cagnotte.Courtiers québécois en retard Implantées depuis 1991, les premières transactions visent l\u2019ouverture de contrats, leur renouvellement et leurs modifications.Le système incorpore aussi la transmission de courrier électronique entre les courtiers et les assureurs.Actuellement, 1 200 courtiers d'assurances font de l\u2019EDI au Canada.Compte tenu du fait que seule la moitié des 10 000 membres de l\u2019ACCA ont des systèmes informatiques, ce nombre est tout à fait respectable.De façon étonnante, à cause de la présence de Desjardins, les courtiers québécois éprouvent beaucoup moins d\u2019attrait pour la technologie.Seulement 60 d\u2019entre eux ont effectué le virage.Mme Reise croit le rattrapage possible parce que la majorité des courtiers ontariens digèrent encore les changements apportés au régime d\u2019assurance-automobile.En raison de la présence au Québec de plusieurs fournisseurs de systèmes informatiques de courtiers, le développement s'y fait plus vite.Parmi les avantages, Mme Reise fait valoir que le client d\u2019un courtier utilisant l\u2019EDI peut recevoir son contrat dans les 24 heures alors qu\u2019il faudra deux semaines avec le mode traditionnel.AVEC NOTRE AIDE, VOUS POURRIEZ NE PLUS JAMAIS ENTENDRE CES QUATRE MOTS : À la Banque de Montréal, nous pouvons offrir le service EDI financier qui vous aidera à effectuer le règlement de vos comptes plus rapidement, et vous placera à l\u2019abri des lenteurs du courrier.En tant que pionnier de l\u2019EDI financier, nous avons l\u2019expertise pour aider votre entreprise à mieux gérer sa trésorerie, à accroître son efficacité et à hausser sa productivité.Nous tenons à établir de solides relations d\u2019affaires avec nos clients de l\u2019EDI financier.Aussi, nous mettons à votre disposition toute une équipe de conseillers, fin prêts à travailler avec vous à la sélection des options du service qui répondent le mieux aux besoins de votre entreprise.Pour en savoir davantage, appelez l\u2019InfoService au (514) 877-1285.EDI ÉCHANGE DE\u2018DOCUMENTS FORMATISES Dans un deuxiéme temps, l\u2019EDI sera étendu aux experts en sinistres et aux détaillants offrant un service visé par un contrat d\u2019assurances.MALE NE Au-delà de l\u2019argent, il y a les gens.mm Banque de Montréal | Barnes [e109ds Jaye) - VOGT SIEU 9Z IPOWIES \u2018SIYIVA4V S21 2-A SVM OU de moar - * ane gp =\u2014-\u2014\u2014_\u2014 LES AFFAIRES, samedi 26 mars 1994 \u2014 Cahier spécial B-8 PROGRAMME 28 AVRIL 9h00 - 12h00 SESSIONS DE FORMATION PARALLÈLES 1.Introduction a I'EDI Yves Domaine, directeur général, Institut EDI.2.Intégration et réingénierie des procédés d\u2019affaires (RPA) François Picard, directeur technique, Institut EDI, Robert Rafuse, conseiller en gestion, Groupe LGS.12h00 - 14h00 DÉJEUNER Visite du salon des exposants 14h00 - 15h00 ATELIERS PARALLÈLES 1.Les aspects légaux changent.Peut-on en profiter ?Michel Solis, avocat.2.Convertir vos partenaires à l\u2019EDI: gant de velours ou main de fer ?Lyne Bouchard, professeure, systèmes d\u2019information, Université Laval.15h00 - 16h15 ATELIERS PARALLÈLES 3.Les normes, casse-tête ou simples règles ?Dominique Levesque, \u201c directrice de projets, BGW Informatique.4.Peut-on se passer d'un guide d'implantation ?Daniel Leclair, directeur services-conseils, Groupe CGI.16h15 - 17h00 Visite du salon des exposants PROGRAMME 29 AVRIL 8h45 - 9h00 MOT DE BIENVENUE M.Robert Proulx, président du conseil d'administration, Institut EDI et vice-président informatique, groupe finances et administration, Hydro-Québec.9h00 - 9h30 OÙ EN EST L'EDI AU QUÉBEC ET AU CANADA Yves Domaine, directeur général, Institut EDI, Yvan Lauzon, coordonnateur EDI, Ministére des communications du Québec.9h30 - 10h30 ATELIERS PARALLÈLES 5.Le coordonnateur EDI, luxe ou nécessité ?Yves Côté, coordonnateur du commerce électronique, Société d\u2019électrolyse et de chimie Alcan 0 Les principes de I'EDI Pour comprendre les bases de I'EDL.a L'implantation de l\u2019EDI Pour connaître les étapes d'implantation et les impacts sur l\u2019organisation \u2026 Jean-Luc Michaud, coordonnateur EDI, Transport Cabano Kingsway.6.Distribution alimentaire: les pionniers de l'EDI progressent Alain St-Amand, chef de secteur EDI, Provigo Distribution inc.Lauréat Desmeules, directeur exploitation et entretien informatique, Épiciers Unis Métro-Richelieu.Serge Normand, directeur informatique, Hudon & Deaudelin.7.Le courrier électronique englobera-t-il l\u2019EDI ?Daniel Deschênes, associé, CSC Technologies.10h30 - 11h00 PAUSE 11h00 - 12h00 ATELIERS PARALLÈLES 8.Comment doit-on choisir sa plate-forme, son logiciel de traduction, et son RVA.Pierre-Éric Belzile, directeur informatique, Strandel.François Montreuil, directeur service informatique, Coopérative Fédérée de Québec, division de l\u2019approvisionnement de la ferme.9.Le domaine des assurances: s'assurer de bouger assez vite Monica Reise, directrice générale du CÉPA-Québec.Pierre Pelland, courtier en assurances de dommages, Pagé, Pelland, Dubuc & Ass.Raymond Dubé, directeur, I\u2019Assurance Royale du Canada.10.Peut-on fabriquer et distribuer sans les codes à barres ?Denis Arbour, chargé de comptes, Symbol Technologies.Sylvain Léveillé, coordonnateur des services professionnels, région est, Symbol Technologies.1 2h00 - 13h30 DÉJEUNER-CAUSERIE L'EDI: instrument de développement des affaires Marc Boivin, commissaire industriel, Ville de Jonquière 13h30 - 14h30 ATELIERS PARALLÈLES 11.Créer l\u2019entreprise virtuelle grâce aux technologies du commerce électronique (Présentation en anglais) David Taylor, vice-président, commerce électronique, Gartner Group.12.L'EDI se diffuse dans le secteur de l'édition Michel Forest, consultant EDI, marché du livre, Réingénierie des procédés d'affaires Pour maximiser les bénéfices lors d\u2019une implantation EDI .Aspects techniques et exploitation Pour mieux connaitre la norme X12, les logiciels de conversion EDI et les réseaux à valeur ajoutée .® L'INSTITUT EDI DU QUEBEC PRESENTE : @8 Pierre Renaud, président Renaud-Bray, Serge Théroux, directeur général, Diffusion Dimedia inc.13.Les formulaires électroniques: substitut ou complément ?(Présentation en anglais) Paul Peterson, directeur régional, Delrina.14h30 - 15h30 ATELIERS PARALLÈLES 14.Efficient Consumer Response (ECR): la réponse qu\u2019on attendait ?Denis Bureau, consultant.15.Implantation d'envergure: une perspective Daniel Leclair, directeur services-conseils, Groupe CGI.16.L'EDI mixte est-il faisable et vivable pour la petite entreprise ?Yvan Lauzon, coordonnateur EDI, Ministère des communications du Québec.Daniel Leblanc, directeur réseautage et des services à valeur ajoutée, Communications évoluées Bell, André Villeneuve, vice-président, ressources humaines, Postes Canada.15h30 - 15h45 PAUSE 15h45 - 16h30 L'avenir des technologies du partenariat (Panel) Modérateur: Gil Tocco, associé, ScienceTech Communications Panelistes: Michel Cartier, professeur et chercheur, Université du Québec à Montréal Raymond Lafontaine, président Groupe LGS Richard Lalonde, directeur général, Institut Mondial EDI Marc Laporte, vice-président Québec, Communications évoluées Bell Frais d'inscription Membres de l\u2019Institut EDI et de la Chambre - de commerce du Montréal métropolitain 350 $ + TPS + TVQ= 389,48 $ Non-membres 425 $ + TPS + TVQ = 472,94 $ Session de formation seulement : Membres 100 $ + TPS + TVQ = 111,28 $ Non-membres 150 $ + TPS + TVQ = 166,92 $ Information: Institut EDI du Québec Centre de commerce mondial 380, rue St-Antoine Ouest, Bureau 3280 Montréal, Québec H2Y 3X7 Téléphone: (514) 288-6346 poste 254 Télécopieur: (514) 288-4199 a Intégration aux systémes de gestion Pour intégrer la fonction EDI aux applications de gestion .Pour information : Nathalie Plante Tél: 288-6346, poste 254 ou 288-3736 INSTITUT a f ae "]
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