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Titre :
Les affaires
Éditeurs :
  • Montréal :Publications les affaires (1979) inc.,1981-2011,
  • Montréal :Publications Transcontinental inc.
Contenu spécifique :
Cahier 2
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseurs :
  • Journal des affaires ,
  • Finance
  • Successeur :
  • Affaires.com
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Les affaires, 1994-10-29, Collections de BAnQ.

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[" UNE FORCE RÉGIOMALE : INDUSTRIE ENVIRONNEMENTALE EH A REGJON DE QUEBEC REPRESENTE UN ACTEUR DETERMINANT POUR NOTRE INDUSTRIE ENVIRONNEMENTALE B-10 HOTEL LE DAUPHIN QUEBEC 400, rue Marais Autoroute de la Capitale Sortie 312-Sud (418) 668-3888 1-800-668-5911 Occupation simple, petit déjeuner continental inclus CAHIER B \u2014 16 PAGES & \u2018est à une ville de Québec qui en avait grand besoin qu'a fait plaisir Jacques Parizeau en choisissant d'y célébrer la victoire électorale de son parti, le 12 septembre.Le Québec, capitale (qui sonne mieux aux oreilles que le terme éculé de Vieille Capitale, on comprend pourquoi) du nouveau premier ministre ne pouvait pas mieux tomber.La crainte de voir la loi 198 entraîner des répercussions majeures sur la cité s'est estompée.Cette loi, rappelons-le, oblige le gouvernement à réduire son effectif d'au moins 15 % d'ici cing ans à l'échelle de la province.L'aménagement de la résidence du Chef d'État créera dans son sillon une forte affluence.dit-on partout.Néanmoins, comme le tour de taille de cette omniprésente fonction publique à définitivement cessé d'enfler, les Investisseurs immobiliers laissent entendre qu'ils seront fort prudents au cours des prochaines années.On le serait pour moins : les prévisions de l'emploi sont décourageantes pour Québec.capitale.On prévoit un taux de chômage à la hausse.pour 1997, soit 13 %.comparativement à 10.4 % en 1993, La Société québécoise de la main- d'oeuvre (SQDM) prévoit en effet que la reprise sera moins vigoureuse dans la région que dans l'ensemble de la province.Cette croissance des rangs des sans-emploi se fera malgré une augmentation du nombre d'emplois de 5 %.Le défi pour le deuxième pôle économique du Québec est donc de rompre les amarres de cette bonne vieille dépendance à l'égard des gouvernements.Les intervenants économiques l'ont déjà compris.Cela ne veut pas dire pour autant que le vent a tourné.D'abord, le sentiment que tous ces agents doivent se parler, se concerter est apparu clairement.La concertation : le mot est sur toutes les lèvres.Les approches\u2019 ont commencé timidement et la formation du Grand réseau des acteurs et promoteurs du partenariat économique, il y a quelque 18 mois, a probablement accéléré le phénomène.Le Serrons- nous les coudes si nous voulons traverser les prochaines années sans sombrer est devenu une phrase phare.Et comme l'exprime le directeur de l'Office de développement économique de Québec, Djamil Moussaoui.« les résultats sont plus longs à venir mais 1ls sont meilleurs » quand on prend le temps de convaincre tout le monde de s'associer à une même démarche.Même les hommes d'affaires de Québec se donnent la main : ils ont commencé à partager ensemble leurs expériences sur le développement des ressources humaines.« Certains n'hésitent pas à faire partager les causes de leur échec dans ce processus », signale Louis-Denis Fortin, directeur régional de la SQDM.Dans cette nouvelle ouverture pour créer un fort sentiment d'appartenance.on tente de développer le réflexe naturel chez les intervenants de considérer les territoires des deux rives du fleuve Saint-Laurent comme partie intégrante de la grande région.Les journalistes des AFFAIRES en reportage à Québec se sont fait rappeler à quelques reprises de ne pas oublier de traiter du sesteur Chaudiére-Appalaches.Cependant, la concertation, c'est bien beau, mais ce n'est pas en soi une source d'emplois - outre quelques emplois de coordination.Aussi Québec entend-t-elle se donner une nouvelle image, celle d'un endroit où l'entrepreneuriat est favorisé.Ainsi, quand on parle au futur de ces employés de la fonction publique provinciale qui se retrouveront sur le pavé.subséquemment aux effets de la loi 198, on les voit presque tous à la tête d'une petite entreprise ! Utopique ?« En tout cas, nous, les commissaires industriels, nous pourrons préciser à ces gens qui recycleront les fonctionnaires en question les domaines où les chances de réussite sont les meilleures, dit Guy Néron, directeur de la Corporation de développement industriel de Charlevoix-Est.L'agro-alimentaire, les communications, l'informatique, la foresterie et la haute technologie vont surtout fournir les nouveaux emplois.Et ça va bouger dans la sous-traitance.» Louis Roy, directeur général de SAJE (Service d'aide aux jeunes entrepreneurs),*affirme que les jeunes de la région ont déja assimilé le message : il ne faut pas compter faire carrière dans la fonction publique.« Il y a un accroissement conjoncture] de l'entrepre- neuriat dans tous les secteurs : on se cherche des créneaux non exploités.» Dans cette optique, l'assurance d'un emploi futur aux ex-travailleurs de la MIL Davie passe plus par ce chemin que par la croyance en un retour aux pleines activités de ce chantier naval.« En collaboration avec leur comité de reclassement, on incite ces ex-employés à se lancer en affaires ».signale Jean-François Gagné.directeur général de la Corporation de développement économique de Pointe- Lévy.Une quinzaine d'entre eux se sont d'ailleurs regroupés en coopérative.Tous ces efforts portés sur l'entrepre- neuriat, Québec se doit de les faire si elle ne veut pas devenir une capitale folklorique qui mise exclusivement sur le tourisme \u2014 où les emplois ne sont pas de première qualité - et n'entretient que des projets de nouveau Colisée et de Jeux Olympiques d'hiver pour trouver sa place au soleil.« Si on ne fait rien, oui, on deviendra une ville folklorique », avertit le président de la Chambre de commerce et d'industrie du Québec métropolitain, Raymond E.Lavoie.Toutefois, Québec a les outils pour parer à la décroissance : une flopée d'institutions d'enseignement à tous les niveaux \u2014 plus de 260 dans la seule région métropolitaine \u2014 un excellent réseau routier, une centaine de centres de recherche et un parc technologique d'avant-garde.Le marché de l\u2019immobilier commercial est à l\u2019image de l\u2019économie régionale en général : plusieurs observateurs sont dans l\u2019expectative de sombres nouvelles du côté de la fonction publique.RAY tn PRINCE PR Grtnidin®PoutiiertBernier \u2014 Québec : (418) 683-3000 SOCIÉTÉ D'AVOCATS LES AFFAIRES, samedi 29 octobre 1994 \u2014 Cahier spécial B-2 Les banques sont réticentes à financer la matière grise Nos proyrammes d'aide à la recherche | pourraient profiter le plus aux Américains « HI va falloir se demander si nos programmes d\u2019aide à la recherche et développement ne profiteront pas aux Américains plutôt qu\u2019à nous-mêmes », indique Monique Charbonneau, présidente-directrice généra- de recherche en informatisation des organisations (CEFRIO).Mme Charbonneau, comme la plupart des observateurs, estime que le Québec et le Canada offrent de bons programmes d\u2019aide à la recherche ct développement (R&D).D'ailleurs, plusieurs entrepreneurs technologiques nous ont déjà parlé avec enthousiasme du fameux crédit d'impôt à la recherche.Là où le bât blesse, c\u2019est quand les entreprises technologiques, après avoir investi le du Centre francophone 9 octobre 1994 au 15 mai 1995+ * Entièrement rénové Chambre de catégorie supérieure * Stationnement intérieur à titre gracieux * Journal du matin livré à la chambre * Appels locaux sans frais * Piscine intérieure club santé ° Rt nil 0 que Te Claude Béland, ve EN IE \u2018 et d\u2019économie Desjardins CLR OUT AR AE LIL Ro [) [i] TT] (a 1 COLE PRATIQUE | CURE | XN ans.UNIVERSITÉ LAVAL al SAVOIR il MONDE @ st! JY [[ a coeur r du A US a .Rossii 2 PROGRAMME CORPORATI Restaurant fine cuisine «La Table du Manoir» * Resto bistro Le Saint-James * 7 suilles de réunions pour des groupes Jusqu'à 200 personnes * Non valide les 3.4,9, 10 et II Février 1998 Forfait réunion à partir de 53$ par personne, par jour EZ par chambre.par nuit Monique Charbonneau : commerciatisation.» Manoir Victoria 44, Côte du Palais Vieux-Québec (Québec) GIR 4H8 Tél.: (418) 692-1030 Téléc: 692-3822 des dizaines de milliers de dollars en R&D, abordent la phase de la commercialisa- 1 800 463-6283 Conseil d\u2019 administration de l\u2019Université Laval Sont membres, avec droit de vote, messieurs Michel Gervais, recteur, Jacques Racine, vice-recteur exécutif, André C.Côté, doyen de la Faculté de droit, Jacques Bélanger, Jean Bernier et Michel Pigeon, professeurs, Titus Nguiagain, chargé de cours, Jean Bertos Simo, étudiant aux études supérieures, Éric Gagnon et Guy Leblanc, étudiants de premier cycle, Pierre Allard, registraire, Gilles Marchand, membre du personnel administratif professionnel, Rodrigue Leclerc, membre du personnel administratif de soutien, Guy Sirois, avocat, Denis Jalbert, chef de la direction, Les croustilles Yum Yum Ent.Roland Arpin, directeur général du Musée de la civilisation du Québec, docteur Madeleine Blanchet, médecin- conseil, minis- tere de la Santé et des Services sociaux, messieurs Martin P.Pelletier, vice-président aux opérations de Cascades inc., Gilles Fortin, directeur général de la ville de Sainte-Marie, Raymond Garneau, président et chef de la direction de l\u2019Industrielle Alliance, Guy Laberge, vice-président principal, Le Groupe CGI, Germain Lamonde, président, Exfo Ingénierie électro- optique inc, mesdames Marie Lavigne, présidente du Conseil du statut de la femme, et Raymonde Touzin, ancienne directrice générale de la Commission des Chutes-de-la-Chaudière.Sont membres, sans droit de vote, madame Louise Milot, vice- rectrice aux études, messieurs Denis Gagnon, vice-recteur à la recherche, Benoît Dumais, vice-recteur aux services, Alain Vinet, vice-recteur aux ressources humaines, et Jacques Genest, secrétaire général.k « H faut trouver un moyen de faciliter le passage de la R&D à la tion.C\u2019est là qu\u2019elles frappent leur Waterloo, comme on dit, incapables qu'elles sont de trouver le financement requis pour enfin récolter les fruits des semences qu\u2019elles ont jetées.Banques réticentes à prêter Pour ce qui est des banques, il a déjà été démontré qu\u2019elles ne veulent pas entendre parler d'entreprises n\u2019ayant aucun historique de ventes, ni équipements, ni immeuble qui garantiraient leurs prêts.Paul Martin, ministre canadien des Finances, n\u2019a pas menacé pour rien les banques de prendre des mesures pour les forcer à financer la matière grise des entrepreneurs plutôt que simplement le béton.Par ailleurs, le Québec est reconnu pour disposer de beaucoup de capital de risque.Ce que reconnaît volontiers Mme Charbonneau qui soutient cependant que ce capital n'est pas intelligent.« Les préteurs ont toujours évalué les entreprises sur leur passé alors que, dans le cas des entreprises technologiques, c\u2019est le futur qu\u2019il faut financer.» En plus de préférer nettement les entreprises existantes, les sociétés de capital de risque ont un fort penchant pour le secteur manufacturier, À cause des équipements qui constituent une garantie réelle.« S'il s\u2019agit d\u2019une entreprise en démarrage et que, en plus, c\u2019est une entreprise qui oeuvre dans le secteur technologique, les ondes ne passent pas entre l'entrepreneur et les prêteurs, » 7 ge \u20ac = | eus ss Dans une autre entrevue, Martin Godbout, président- directeur général de la Société Innovatech Québec et Chaudière-Appalaches, disait justement que lorsqu'il accepte de financer un projet, cela donne confiance aux autres préteurs.Projets difficiles a évaluer Ce phénoméne démontre clairement, selon lui, que ces préteurs sont incapables d\u2019évaluer un projet de haute technologie.Dans les circonstances, Mme Charbonneau, qui est aussi présidente de la Table des technologies de l'information et des télécommunications mise sur pied par le Grand réseau des acteurs et promoteurs du partenariat économique (GRAPPE), croit qu\u2019il existe un risque réel que nos impôts financent des programmes qui vont finalement profiter aux Américains.Ce que veut dire précisément Mme Charbonneau, c\u2019est que les Américains, toujours à l\u2019affût d\u2019une bonne affaire, pourraient faire des offres intéressantes à des entreprises québécoises ayant développé des technologies d\u2019avenir et qui sont incapables de trouver du financement pour commercialiser leurs produits.Le cas de Softimage, un des plus beaux fleurons de l'entrepreneuriat technologique québécois, passé à des intérêts américains (Microsoft), prouve que les craintes je oe Charbonneau sont Uibili \u2014 Le GRAPPE représente-t-il la solution à la crise qui guette Québec ?#4.son Forum économique du 15 février 1995, la Chambre de commerce et d'industrie du Québec métropolitain (CCIQM) espère pouvoir trouver des acheteurs pour les projets que soumettront d'ici là chacune des 25 Tables formées au sein du Grand réseau des acteurs et promoteurs du partenariat économique (GRAPPE).« La réalisation de certains de ces projets, des gros projets, va exiger l\u2019assentiment régional, sinon ce sera très laborieux », indique le président du Forum économique 1995, Jean Beaupré, disant espérer que les citoyens réalisent qu\u2019il y a des enjeux majeurs, des problèmes auxquels est confrontée l\u2019économie de la région et que des gens travaillent à les résoudre.Ils sont 300 environ à s'être engagés depuis 18 mois au sein des Tables de travail.Ces dernières sont à mettre la dernière main à leur rapport qui cerne la situation dans leur secteur, circonscrit les enjeux et soumet une liste de projets pour revigorer le secteur.C\u2019est par du maillage, de l'arrimage entre les organismes publics et l\u2019entreprise privée que M.Beaupré croit que ces projets pourront aboutir.Le président de la CCIQM, Raymond E.Lavoie, estime que les projets qui émaneront du GRAPPE pourront créer environ le tiers des 5 000 à 6 000 emplois par an dont aura besoin le grand Québec pour contrer la crise de croissance qui s'annonce.« S\u2019il n\u2019y a pas de correctifs apportés à la situation actuelle, cette crise pourrait durer une décennie », clame le vice-président, Conseils et gestion privée, du Trust Prêt et Revenu.Cette fameuse crise résultera de la chute prévue de Be fg Ç Le port de Québec, croit-on, a le potentiel pour s'affirmer dans le créneau du transbordement de conteneurs.7,5 % de l'effectif de la fonction publique sur le territoire de la capitale d'ici 1997, Les journalistes de Québec qui ont assisté à la conférence de presse dévoilant les objectifs du troisième Forum économique de la Chambre ont étalé ouvertement leur scepticisme face à la lecture de la situation économique que traçaient MM.Lavoie et Beaupré.Le spectre de « la phase critique et déterminante que traverse Québec », ces journalistes disent que c\u2019est du déjà vu, un discours alarmiste dont les derniers pronostics ne se sont pas matérialisés méme si le milieu ne s\u2019est pas vraiment pris en main.Quant aux Tables de travail du GRAPPE, ils ont peu foi qu\u2019elles débouchent sur des actions concrètes.Les deux hommes forts de la CCIQM se sont employés à démontrer que, a la différence du passé, alors que le gouvernement assurait le suivi des grands débats, les responsables sont, cette fois, des acteurs du milieu doublement intéressés à mettre en oeuvre les projets concoctés.LES AFFAIRES ont pu mettre la main sur quelques- uns de ces rapports dont le dévoilement officiel doit s\u2019échelonner tout au long des trois prochains mois.On peut se rendre compte que le travail de ces comités a davantage porté sur la description des problématiques.Les actions envisagées n\u2019ont souvent rien de flamboyant mais convergent vers des liens plus étroits entre les partenaires des secteurs, quand ce n\u2019est pas tout simplement à une veille de décisions incontrôlables.Transport C\u2019est le dossier du transport qui a été le premier étalé sur la place publique cette semaine.Lors d\u2019une rencontre, quelques jours plus tôt, avec Marc Dulude, chef de Table du GRAPPE, LES AFFAIRES avaient pu constater de quel ordre pouvaient être les stratégies proposées à l\u2019intérieur d\u2019un volumineux document d\u2019une cinquantaine de pages.Le vice-président exécutif et chef de la direction d\u2019IMTT-Québec a surtout parlé d\u2019améliorer la performance des infrastructures.« Les outils sont là et ils nous avantagent sur le plan technique mais il faut s\u2019assurer de bien les utiliser et de les entretenir adéquatement.» Au cours de l\u2019entrevue, il n\u2019a soumis qu\u2019un seul projet, soit celui d\u2019instaurer un centre de regroupement de marchandises qui permettrait aux industries qui exportent de fournir des services de transport supplémentaires par l\u2019effet de la mise en commun.Une installation physique regrouperait les transporteurs routiers, la douane et les transitaires.Une navette quotidienne aux aéroports de Montréal pourrait ainsi être instaurée, se traduisant par une économie pour les utilisateurs et à une plus grande rapidité d\u2019exécution.Ce projet se voudrait le premier jalon en vue de permettre à Québec de s\u2019adjuger une réputation de ville clé pour le transport intermodal.À long terme, croit-on, le port de Québec le potentiel pour s'affirmer dans le créneau du transbordement des conteneurs d'où il est absent aujourd\u2019hui.Par ailleurs, le chef de Table en a appelé au maillage et à la concertation pour améliorer l\u2019efficacité du système de transport aérien.« Nous voulons associer Air Alliance et les représentants du tourisme d\u2019affaires pour nous assurer de la continuité et améliorer les services aériens depuis Québec et vers la capitale.» Agrandissement de l\u2019aéroport L'annonce par Transport Canada, le 7 cctobre dernier, d'améliorations importantes à l'aéroport international Jean-Lesage répond aussi aux attentes de la Table qui déplorait l'engorgement régulier de l\u2019aire internationale, ce qui cause des délais aux passagers et entrave le trafic régional et national.Le ministère fédéral procédera aux travaux en trois phases, d\u2019abord en élargissant de 17 610 mètres carrés l\u2019aire de stationnement des aéronefs, puis en aménageant un secteur distinct pour l\u2019embarquement des vols transfrontaliers et internationaux et, enfin, en installant un débarcadère pour les passagers de véhicules automobiles.Les travaux doivent s\u2019amorcer à la mi-novembre 1994 et se compléter en 1996.La nouvelle a sans doute réjoui également les commissaires industriels régionaux qui avaient identifié les services aéroportuaires comme le principal facteur de localisation industrielle déficient.M.Dulude voudrait maintenant faire comprendre aux autorités fédérales que le port de Québec a lui aussi besoin d\u2019un coup de pouce.« Nous allons lancer un appel à tous pour qu\u2019il soit bien compris que notre marché est en train de fondre.» Les marchandises manutentionnées au port de Québec dans le vrac solide \u2014 sa spécialité \u2014- ont baissé de 36 % de 1990 à 1993.Le chef de la direction d\u2019IMTT fustige le gouvernement fédéral qui a soutiré 32 M$ en dividendes au Port plutôt que de laisser sa direction injecter ces sommes dans l'amélioration et le maintien des installations.La Table des transports s'inquiète également des répercussions de l\u2019inévitable fusion entre les deux principaux réseaux ferroviaires pour la région de Québec.« La région doit prendre position sur ce qui va se passer s\u2019il y a fusion il lui faut des garanties de service.il faut préserver à tout prix l'accès ferroviaire au port de Québec », écrit-on.Si les voix sont nombreuses et unies, peut-être y aura- t-il un éc ho.i PRINGE On peut aussi les cultiver.et c\u2019est rentable! Vous en possédez probablement quelques- unes à l\u2019intérieur de votre entreprise.Mais saviez-vous 74 Dake industriel qu\u2019en mettant l\u2019accent sur le développement de votre main-d'oeuvre, vous pourriez en découvrir plusieurs autres qui ne demandent qu'à performer.Avec notre aide technique et financière, tous vos employés peuvent devenir des perles précieuses.Faites appel à la SQDM.Vous verrez, c\u2019est rentable! de Charlesbourg Jeloads Jaiyeg - $66T 9190)00 GC \\poules \u2018S3y|y44v SI1 \u20ac-g LES AFFAIRES, samedi 29 octobre 1994 - Cahier spécial B-4 Beaucoup d'emplacements disponibles dans les parcs industriels.H__ es commissaires des parcs industriels de la grande région de Québec n\u2019en sont pas encore à concevoir des stratégies en commun pour maximiser leurs infrastructures et leur prospection de clientèle, mais ils se parlent.Et c\u2019est tout récent.« Il commence à y avoir des liens entre nous et nous pourrons éventuellement développer une stratégie commune », avance Guy Néron.Le directeur général de la Corporation de développement industriel de Charle- voix-Est, qui est aussi chef de la Table des infrastructures industrielles régionales au sein du Grand réseau des acteurs et promoteurs du partenariat économique (GRAPPE), laisse échapper que la spécialisation des parcs de la région pourrait peut-être s'avérer une voie d'avenir intéressante.Son groupe de travail a dressé la liste des lieux disponibles au sein des 28 parcs industriels de la région et sondé les entrepreneurs de la La spécialisation des parcs industriels de la région de Québec pourrait peut-être s'avérer une voie d'avenir intéressante.région sur les motivations entourant le choix de leur emplacement.« Le portrait établi nous démontre que nous disposons de beaucoup d\u2019emplacements, qu\u2019il y en a pour tous les goûts et que nous sommes très bien équipés.» En effet, 48,5 % environ des 10 300 acres de terrain qui constituent la bande de terre que l\u2019on a spécifiquement réservée aux bâtiments manufacturiers est disponible.Malgré cela, en rencontrant près d\u2019une dizaine de représentants de ces parcs, LES AFFAIRES ont pu constater que des projets d'agrandisse- voulait un conseil Il a trouvé un complice.En consultant Jean-Yves, l'un des commissaires à l'entreprise de la Ville de Québec, M.Jean-Marie Meunier, constructeur, a trouvé une personne sur qui il peut compter.Que ce soit pour obtenir un simple renseignement ou pour discuter d'un projet d'envergure, il a toute son attention.Il sait qu'il fera tout en son pouvoir pour l'aider.Services offerts gratuitement * Études de localisation * Aide au démarrage * Recherche de partenaires financiers * Conseils sur les programmes gouvernementaux * Lien avec les divers services municipaux Pour obtenir de plus amples TU & \"liebec OFFICE MUNICIPAL .DE DEVELOPPEMENT ECONOMIQUE DE QUEBEC O/M/D/E/a ARES) 6116 @ ment ou de création de nouveaux parcs étaient envisagés ou déja entrepris.« Il est vrai que dans un contexte de rationalisation, on aurait intérét a remplir ce que l'on a.» Il faut noter que l'écart entre le fardeau fiscal à assumer par une entreprise qui érige un nouveau bâtiment sur l\u2019un ou l\u2019autre de ces 28 emplacements peut varier sensiblement selon la politique financière de la municipalité.Ainsi, un entrepreneur qui érige un bâtiment industriel de 500 000 $ sur un terrain de 190 000 pi?verra sa facture s\u2019élever à 515 000 5 s\u2019il se fixe à Deschambault, à Portneuf, à Donnacona ou à Saint-Raymond ; à 525 000 $ s\u2019il opte plutôt pour Lauzon ; à 560 000 $ à Saint-Augustin ; à 395 1000 S à Charlesbourg ; à 615 000 $ à Beauport ou à Saint-Jean-Chrysostôme ; à 700 000 $ à Lévis ; ou encore à 800 000 $ s\u2019il jette son dévolu sur Québec.C\u2019est à Québec, de plus, que son entreprise acquittera la facture foncière la plus élevée, 24 420 $ (chiffre de 1993), alors que Descham- bault se contentera de lui prélever 3 413 $.« Il y a beaucoup de variables entre les villes, que ce soit au niveau du mode de calcul de la taxe d\u2019eau, de la taxe d\u2019affaires, des infrastructures présentes.Nous n\u2019avons pas encore tenté d'identifier les facteurs qui expliquent les disparités fiscales entre les parcs industriels.» Transport, fournisseurs et fiscalité Par ailleurs, ces endroits que les municipalités ont pris tant de soin à échafauder comptent très peu dans la décision des entrepreneurs de s\u2019y fixer, a révélé le coup de sonde du GRAPPE.Ce sont les infrastructures de transport, la proximité des fournisseurs et les stimulants régionaux qui sont, par ordre d'importance, les facteurs d'influence qui portent les entrepreneurs à se fixer dans le Québec métropolitain.Ces stimulants régionaux font justement référence aux politiques fiscales municipales en vigueur crédits de taxes, d'impôt, incitatifs municipaux, etc.).Pas étonnant que plusieurs des commissaires industriels rencontrés jouent cette carte à tond de train ! Le rapport de la able évoque la possibilité que ces stimulants puissent être « moins appauvrissants » pour les municipalités, compte tenu que les entreprises les jugent fort satisfaisants.RAD RAYMOND PRINCE PTE tt A QUEBEC Vous vous féliciterez de votre petite facture ! HÔTEL NORMANDIN ET VOUS êtes à clubs sportifs.VOUS bénéficierez * d'une qualité étonnante * d\u2019un accueil courtois * d'un déjeuner continental * cinq minutes du Centre-Ville * deux pas des parcs industriels, des Galeries de la Capitale et des L'Hôtel Normandin 4700, boulevard Pierre Bertrand, Québec (angle autoroute de la Capitale - sortie 312N) (418) 622-1611 RE ce APT Projets d'autres parcs industriels HE\" endant que Saint- Romuald lance un deuxième parc industriel, Charlevoix aimerait bien compter sur son tout premier au cours des prochaines années.Dans la première municipalité \u2014 située sur la rive sud, face à Sillery \u2014 une société mixte a été constituée pour exploiter ce deuxième emplacement de 271 acres.Ul- tramar cède une grande part de ses terrains pour cette nouvelle zone.Ultramar verse 7 M de pi?dans ce parc qui en contiendra 10 M ; la municipalité, environ | M ; le double pour le syndicat industriel de Saint-Romuald.La municipalité contrôlera la majorité des actions, Le premier parc n\u2019est occupé qu\u2019à 40 % ; 291 acres restent à être développés.Toutefois, spécifie Carole Voy- zelle, directrice générale du Conseil économique des Chutes-de-la-Chaudière, la pétrolière Irving, qui possède plusieurs terrains à être développés, ne montre aucun intérêt à le faire.« Nous avons déjà vendu des terrains pour le second parc et nous négocions avec d\u2019autres clients éventuels.L'argent recueilli lors de ces ventes va servir à poursuivre le réseau des infrastructures sur cet emplacement.» À Baie-Saint-Paul, Mario Leblanc, commissaire au développement économique de Charlevoix-Ouest, aimerait bien répondre au sauhait émis par le milieu de voir à la diversification des sources d'économie.C\u2019est presque essentiellement sur le tourisme - et un peu sur la forêt - qu\u2019a toujours reposé l\u2019économie de Charlevoix.« Nous sommes à nous doter d\u2019une politique d\u2019entre- preneuriat qui débouchera sur la création d\u2019un parc industriel comme tel et d\u2019un incubateur d'entreprises.Nous voulons miser sur le développement d\u2019un entre- preneuriat local.» Eventuellement, la transformation de feuilius et l\u2019agroalimentaire seront les premiers créneaux retenus dans le plan d'action du commissaire.À Beauport, le commissaire industriel évoque le projet caressé par la municipalité d'établir un incubateur spécial pour l'automne 1995.« Il serait réservé aux entreprises oeuvrant dans des secteurs traditionnels qui veulent cependant s'appuyer sur des procédés modernes », précise Bernard Auger.Beauport, qui dispose de huit zones industrielles dont un parc, pourrait doubler l\u2019espace destiné au secteur manufacturier, au besoin.« Nous voulons nous affirmer comme une solution de rechange à Québec et l\u2019endroit à privilégier à l'occasion d\u2019une relocalisation.» L'activité manufacturière est en régression dans la Ville même de Québec, avoue Yves Dallaire.Le directeur de la prospection des investissements à l'Office municipal de développement économique de Québec met davantage d\u2019efforts à aider les entreprises à s\u2019organiser et à se financer.L'organisme a ciblé 60 des 354 sociétés recensées sur son territoire qu\u2019il entend ap- mn étroitement.Rav LAY PRINCE Le nouveau service Affaires Amigo de Cantel.em seulement 9 par mois L'ensemble Affaires Amigo comprend : * 1 téléphone portatif Motorola * 2 piles et 1 chargeur rapide * J adaptateur pour allume-cigarette + Nombre ILLIMITÉ d'appels locaux, le week-end et les soirs de semaine » Appels locaux à 55% la minute, les jours de semaine * Aucuns frais de mise en service * Frais mensuels portés au compte de votre carte de crédit ou facturés directement à votre entreprise » Abonnement à période fixe d'un an* * Frais de résiliation applicables, suivant l'approbation de crédit.En sus : frais d'interurbains, frais de service de déplacement et taxes.Disponible chez les détaillants suivants : EATON ENGROS Enfin, un service cellulaire complet pour travailleurs autonomes et dirigeants de petites entreprises qui, comme Stéphane Rousseau, aiment performer.Que vous désiriez augmenter votre chiffre d'affaires, accroître votre productivité ou multiplier vos contacts, le nouveau service Affaires Amigo de Cantel vous permet d'aiguiser votre sens des affaires sans perdre votre sens de l'humour.Pour plus de renseignements, appelez-nous au : | 800 704-5402 On a toujours besoin d\u2019un Amigo! leldeds Ja1yeg \u2014 v66T 9190100 6Z IPOWES \u2018SINIVAAV SI1 $-Q CANTEL Centres de communications\u201d CAC UENTUR anv Aces ie Duseca; « Acs pie enbeptt Magasin- la .DiRecT _EN ale LES AFFAIRES, samedi 29 octobre 1994 \u2014 Cahier spécial B-6 Forintek et l'INRS s'installent dans le Parc technologique WI orintek Canada et l\u2019Institut national de la recherche scientifique (INRS) s'installent dans le Parc technologique du Québec métropolitain.Forintek, aussi connue sous le nom d\u2019Institut de recherche sur les produits du bois du Canada, est un laboratoire privé dont la mission est d'améliorer les produits du bois existants et d\u2019en développer de nouveaux.Ses recherches portent aussi sur la qualité de la pousse des arbres afin d\u2019en obtenir de meilleurs bois et papiers.« Forintek était à Ottawa ; il nous a fallu plus de quatre ans pour convaincre sa direction de le resituer ici », a fièrement lancé Jacques Pain- chaud, directeur général par intérim du Parc technologique de Québec.Soulignons qu\u2019il existe en fait deux instituts Forintek au Canada : celui de Québec, pour l\u2019est du Canada, et un autre se trouvant dans l\u2019Ouest du pays.L'édifice abritant Forintek, inauguré il y a deux semaines seulement, a nécessité des investissements de 19,6 M$.Des 68 employés qui travaillaient à Ottawa, 42 ont accepté de déménager à Québec.Vingt-neuf autres L\u2019alliage tradition ~innovation™ gilvy Renault vous offre I'alliage unique d\u2019une approche innovatrice des divers domaines de pratique et de l'excellence traditionnelle de ses services juridiques.Chez Ogilvy Renault, les solutions juridiques les plus nouvelles naissent de l'interrelation constante entre des avocats de toutes disciplines, collaborant au service des clients dans un esprit de totale harmonie.Droit corporatif et droit commercial Droit des valeurs mobilières Litige et arbitrage Droit du travail et de l'emploi Affaires bancaires Insolvabilité et faillite Droit fiscal Propriété intellectuelle Droit aérien et spatial Droit maritime Droit des assurances Droit immobilier Droit du commerce international Droit de l'environnement Droit de la concurrence Droit des transports Droit des régimes de retraite et des avantages sociaux Droit de la construction et de la responsabilité du fabricant Immigration commerciale I OGILVY RENAUIT S.E.N.C.AVOCATS Montréal Ottawa Osler Renault Londres Paris Hong Kong New York Singapour Québec Swabey Ogilvy Renault Montréal Ottawa © Ogilvy Renault, 1993 Photo : Jean-Guy Paradis LES AFFAIRES Jacques Painchaud : « Aucune entreprise du Parc technologique n\u2019a fait faillite durant la récession.» seront embauchés prochainement, pour un total de 71.« Avec Forintek, nous sommes bien placés pour convaincre le Conseil de recherche en sciences naturelles et en génie du Canada de créer un centre d\u2019excellence auquel serait associée l'Université Laval, a déclaré M.Painchaud.« Ce centre renforcerait le statut de pôle de recherche forestière de la région.» De 35 M$ à 40 M$ pour l\u2019INRS En outre, la construction d\u2019un édifice destiné à l\u2019INRS a débuté il y a quelques jours à peine.L'immeuble de 270 000 pi?coûtera de 35 M$ à 40 M$ et sera érigé en trois phases ; la première sera complétée au printemps de 1995 ; la troisième, à l\u2019automne de 1997.L'immeuble regroupera l\u2019INRS-Eau, l\u2019INRS-Géo- ressources et les services administratifs de l\u2019INRS.Actuellement, les bureaux de l\u2019INRS sont situés à la Place de la cité, de Sainte-Foy.POUR LA PROMOTION ET LE DÉVELOPPEMENT ÉCONOMIQUE RÉGIONAL Par ailleurs, il y a quelques mois, on a construit deux bâtiments multilocatifs totalisant près de 80 000 pi?dans le Parc technologique, cela afin de répondre aux besoins des petites entreprises voulant s\u2019y établir.Comme ces édifices se sont loués rapidement, deux autres de superficie équivalente seront mis en chantier au printemps prochain.Depuis sa création en 1988, B1 organismes et entreprises se sont installés dans le Parc technologique ; ils emploient présentement quelque 2 000 personnes.Le parc industriel thématique s\u2019étend sur une superficie de 15 M de pi?, 69 % étant dans le territoire de la Ville de Sainte-Foy et 31 %, dans la Ville de Québec.Des 15 M de pi?, 6 M ont été aménagés, mais ne sont pas tous occupés.« Selon une étude que nous avons commandée, le Parc technologique entraîne des retombées économiques de l\u2019ordre de 133 M$ par année uébec.» EN i iii 8100, rue du Blizzard, Charny (Québec) G6X 109 Tél: 418-832-2222 e Téléc: 418-832-8110 ' bit Le CEFRIO veut créer un Centre de développement de la géomatique He Centre francophone de recherche en informatisation des organisations (CEFRIO) veut créer un Centre de développement de la géomatique.« Le Centre de recherche en géomatique de l\u2019Université Laval possède une expertise reconnue mais notre industrie est morcelée.La mise sur pied d\u2019un Centre de développement de la géomatique nous permettrait d'atteindre une masse critique », estime Monique Charbonneau, présidente- directrice générale du CE- FRIO.Ce nouveau Centre emploierait un personnel réduit de trois ou quatre chercheurs dont la mission serait de transférer aux entreprises les recherches effectuées par l'Université Laval.En tout état de cause, l\u2019Université, le CEFRIO et le Cégep de Limoilou, qui offre le seul programme collégial complet en géomati- que, seraient les trois membres fondateurs du Centre, qui aurait une vocation provinciale et non seulement régionale.Les entrepreneurs se verraient offrir la majorité des sièges au conseil d\u2019administration.Le financement proviendrait d\u2019Ottawa et de Québec et prendrait la forme de contrats de recherche et de formation ainsi que de subventions.« Nous avons déjà fait parvenir notre demande de financement à la Société In- novatech Québec et Chau- dière-Appalaches et au Bureau fédéral de développement régional-Québec.» Le futur centre, qui s\u2019occuperait de formation, de BL cs gens d'affaires de la région de Québec ont décidé de mettre l'épaule à la roue pour garder l'équipe de hockey des Nordiques de Québec chez eux.Il s\u2019agit là d\u2019un changement d\u2019 attitude puisque, l'an dernier, les personnes interrogées par LES AFFAIRES dans la Vieille Capitale s'étaient montrées hostiles au projet.Aux prises avec une récession qui n\u2019en finissait plus, elles estimaient qu\u2019il y avait d\u2019autres priorités.« La fermeture récente de la station de radio CJRP a créé tout un émoi ici.Imaginez si les Nordiques partaient », a dit Raymond Lavoie, président de la Chambre de commerce et d\u2019industrie du Québec métropolitain.Le Colisée ne répond plus aux normes ; il est évident que les Nordiques ne pourront continuer d\u2019y évoluer encore longtemps.On a donc cherché des solutions réalistes pour reloger la franchise de la Ligue nationale de hockey, avec l\u2019aide de la firme de génie-conseil Roche et associés et du bureau de comptables Ernst & Young.Un nouvel amphithéâtre coûterait 125 M$.En prenant une hypothèque de 100 M$ pour le financer, il faudrait 225 événements Nouveau Colisée : le milieu des affaires appuie Aubut par année, dont une cinquantaine de parties de hockey, pour atteindre le seuil de rentabilité.Mais tenir 225 événe- ments est impensable à Québec, les études ayant démontré que le marché se situe plutôt aux alentours de 125 événements.La Chambre de commerce propose donc de prendre une hypothèque de 30 M$, de demander 15 M$ à Ottawa et de convaincre le président des Nordiques, Marcel Aubut, et ses partenaires, d\u2019y placer de 10 M$ à 1S M$.Le solde - de 65 M$ serait financé par une loterie spéciale pendant environ six ans.« Les surplus d\u2019exploitation, s'il y en a, iraient dans le Fonds consolidé de la province, jusqu\u2019à ce que nous ayons remboursé les montants recueillis par le biais de la loterie », a précisé M.Lavoie, vice-président du Trust Prêt et Revenu.Le projet conçu par la Chambre de commerce porte non pas sur un Coli- sée dont les Nordiques seraient les seuls occupants mais sur un amphithéâtre multifonctionnel où pourraient se tenir différents événements, tournois de tennis, boxe, spectacles à grand déploiement, patinage artistique et autres.(DF) transferts technologiques, de commercialisation et d\u2019exportation en matière de géo- matique, pourrait s'installer dans le Parc technologique du Québec métropolitain si, a tenu à préciser Mme Charbonneau, les coûts sont raisonnables.DOMINIQUE COIN E FROMENT LA FORCE DU GÉNIE HUMAIN Les ressources multidisciplinaires d'ingénieurs-constructeurs et de conseillers professionnels au service de la grande région de Québec depuis plus de 30 ans.PARTENAIRE dé wa -\u2014 ROCHE LTEE, GROUPE-CONSEIL V 3075, ch.des Quatre-Bourgeois Sainte-Foy (Québec) GW 4Y4 au ÉBec Téléphone: (418) 654-9600 Télécopieur: (418) 654-9699 2002 Voici quelques-uns des plus importants investisseurs québécois.Comme tous les Québécois et Québécoises dont les cotisations à des caisses de retraite, des régimes d'assurance et divers organismes publics sont confiées à la Caisse de dépôt et placement du Québec, Robert, Hélène, Dominique et Jean sont en effet d'importants investisseurs.qui bénéficient de cette expertise et de cette vision globale du placement.DE DE CAISSE ET PLACEMENT DUCQUEBEC Le capital actif des Québécois Robert Fraser Chauffeur d'autobus Hélène Boustani Architecte Dominique Tremblay Professeure Jean Grenier Travailleur de la construction La Caisse vise un rendement financier optimal tout en soutenant le dynamisme de nombreuses entreprises québécoises.Sa stratégie de gestion repose sur une saine diversification et un choix judicieux de véhicules de placement : obligations, actions, participations, financements hypothécaires, investissements immobiliers, valeurs à court terme et placements tactiques.Les activités de la Caisse s'étendent aussi à de multiples marchés de par le monde, notamment en Amérique du Nord, en Europe et en Asie.Ultimement, ce sont tous les Robert, Hélène, Dominique et Jean du Québec jeldads Jayeo - t6GT 9490100 6Z I\\powes \u2018SIYIVAJV SIT 2-9 A : : S Lr ie B_a Société Innovatech Québec et Chaudiére-Ap- palaches annoncera sous peu des investissements de 11 M$ dans cing projets de haute technologie.En fait, au moment de la parution de cet article, quelques-uns de ces projets pourraient avoir été annoncés.Ces investissements seront les premiers réalisés par le fonds de capital de risque spécialisé en haute technologie, qui a été créé en mai dernier.Bien qu'il s\u2019agisse de cinq entreprises existantes, le président-directeur général d\u2019Innovatech, Martin Godbout, a promis que les entreprises en démarrage ne LES AFFAIRES, samedi 29 octobre 1994 \u2014 Cahier spécial B-8 = BB EDEN seront pas laissées pour compte.La valeur totale des cinq projets, en comptant l\u2019apport d\u2019Innovatech, se chiffre à 74,5 M$.Quelque 110 emplois directs en haute technologie seront ainsi créés.« Nous assumons seulement la portion la plus risquée d\u2019un projet.Pour chaque dollar que nous investissons, son promoteur doit trouver de 3 $ à 4 $ ailleurs », a précisé M.God- bout, un chercheur en biomédical de formation.Innovatech Québec et Chaudière-Appalaches dispose de 60 M$ sur cinq ans.Son financement peut pren- EET EE dre diverses formes : droit de licence, premier regard sur la technologie, actionnariat, prét ou actions privilégiées.La société vise pour l\u2019ensemble de ses investissements un rendement au moins équivalent à celui des obligations du Québec.« Pour l'instant, nous n\u2019entendons privilégier aucun secteur en particulier.Après trois ans, nous verrons s\u2019il n'y a pas lieu d\u2019équilibrer nos interventions.» Depuis sa création il y a six mois, Innovatech a reçu 88 demandes d\u2019aide ; 22 ont débouché sur un plan d'affaires.Comme on l\u2019a dit, cinq ont déjà été approuvés.He TTT Innovatech investit 11 MS dans cinq projets « On en rejettera peut-être un ou deux mais, pour les 15 autres, c\u2019est juste une question de temps avant qu\u2019on leur accorde notre aide », a confié M.Godbout.Innovatech base ses décisions d\u2019investissement sur trois critères : les ressources humaines, qui comptent pour 50 %, le temps pour ; réaliser la recherche et son coût.« Nous ne nous soucions pas de savoir s\u2019il y a un marché pour le produit que l\u2019entrepreneur veut mettre au point.C\u2019est le travail des autres prêteurs participant au projet d'évaluer cet aspect.» (DF) Ef u .< a\u201d w 3 \u201c0 3 a >\u201d 3 By ; 1 2 2 © & Martin Godbout : « La premi ère fois que je rencontre un en- VOIR AUTRES TEXTES EN PP.B-9 À B-16 trepreneur, on ne parle pas d'argent, mais uniquement de R&D.» Contact Québec, un modèle californien pour favoriser les alliances stratégiques = hercheur universitaire avec belle technologie cherche entrepreneur pour la commercialiser.Cette petite annonce fictive illustre assez bien le concept adopté par Contact Québec pour favoriser les alliances stratégiques entre les universitaires et les entrepreneurs.La formule a été importée de San Diego par Martin Godbout, président-directeur général de la Société In- novatech Québec et Chau- dière-Appalaches, qui a habité cette ville de la Californie pendant quelques années.James Donovan, vice-président de La Société de promotion économique du Québec métropolitain, s\u2019est chargé de la logistique.En premier lieu, il faut déterminer un secteur.À Québec, on a choisi le biomédical, le même qu\u2019à San Diego.Dans la région de Québec, plus de 1 250 personnes, dont 300 chercheurs, travaillent dans sept centres de recherche en biomédical, ce qui constitue une masse critique intéressante.MM.Donovan et Godbout, ce dernier ayant une formation de chercheur en biomédical, ont ensuite identifié 16 chercheurs qu\u2019ils estimaient les plus aptes à procéder à un transfert technologique.Puis, ils leur ont trouvé des prétendants susceptibles d\u2019être intéressés par leurs technologies.« Tout le succès de cette formule repose sur la capacité des organisateurs d\u2019identi- expérience à UNIVERSITÉ i I AVAL ALA RECHERCHE DE PERSONNEL QUALIFIÉ Emploi permanent ou temporaire Emploi à temps partiel Emploi d'été UN TÊTE-À-TÊTE DÉTERMINANT AVEC e Plus de 36,000 étudiants et étudiantes des 1°\", 2° et 3° cycles e Des compétences reconnues dans près de 200 disciplines e Diplômés et diplômées avec ou sans Service de placement de l'Université Laval 2570, pavillon Jean-Charles-Bonenfant Téléphone: (418) 656-3575 Télécopieur: (418) 656-2813 fier et d'attirer les bons acheteurs, raconte M.Godbout.Il faut pour cela un très bon réseau de contacts.» Comme ces acheteurs ne sont pas tous à portée de la main, quatre sur cinq présents le 7 octobre dernier au Château Frontenac provenaient de l\u2019extérieur du Québec.Hs sont venus de Boston, de New York, de Chicago, de Los Angeles et d\u2019ailleurs.En tout, une cinquantaine de sociétés pharmaceutiques =a.a E=Y 1 AVI XY I WIV IVI _-J_ TTT Jo 1% avaient délégué au moins un représentant.On avait aussi invité des comptables, des avocats et des préteurs spécialisés dans le domaine technologique.11 est encore trop tôt pour évaluer les résultats du symposium ; à San Diego, le nombre de firmes en biomédical est passé d\u2019une dizaine à plus de 200, de 1983 à 1994, grâce à cette formule.M.Donovan fera lui-même un suivi serré de cette rencontre en contactant réguliè- sans 1509 amp ane 13 vn nA 6) 3 410 Charest Est PE de a a ba = TT WT Er Locaux clés en main incluant améliorations locatives, chauffés, éclairés, entretien ménager, stationnement, ascenseur, etc.Informez-vous sans tarder sur notre gamme de locaux disponibles E j , RT Bh aff j bh R ue MAL A LEE - Québec (Québec) G1R 5M8- \u201d\" RE CINE (418) 648-9655 Vous cherchez un site stratégique à Québec, bien situé avec stationnement Des locaux livrés clés en main, possibilité de 1 000 à 50 000 p.c.Disponible immédiatement.Possibilité de 6 mois de gratuité selon les conditions de bail.1240 Charest rement les chercheurs pour voir comment les choses évoluent.« Nous allons répéter cette expérience chaque année pendant 10 ans.« Et si ça marche comme nous le souhaitons, nous allons étendre Contact Québec à d'autres secteurs (géomati- que, environnement, etc.), à condition de trouver la personne clé ayant de bons contacts.Egg FROMENT EA a Ouest oT =gg © \u2014 ogee Oo 3 vw wn = TO QO J» Sh O0 QL \u2014 \u2014 mm = -0>=e oa en vrÛL.a L'immobilier commercial tourne au ralenti WF lus que jamais le sort du marché des locaux commerciaux dans la région de Québec est lié à celui de la fonction publique.Alors que la situation à Montréal montre des signes de redressement après des années de misère, elle piétine à Québec et pourrait s\u2019embourber.Néanmoins, le marché des immeubles commerciaux de Québec a beaucoup moins souffert d\u2019un déséquilibre entre l'offre et la demande au cours des dernières années, justement en raison de la solidité du locataire par excellence de la région.Le gouvernement du Québec loue à lui seul 45 % de la superficie totale des 19 M de pieds carrés disponibles.Les autres grands joueurs sont le gouvernement fédéral, les sociétés d'assurances et de caisses de retraite, donc, autant d'atouts pour garantir une certaine stabilité de base au marché.On comprendra que la crise immobilière n\u2019a pas été ressentie avec autant de vigueur à Québec qu\u2019à Montréal.L'hiver dernier, le taux d\u2019inoccupation atteignait 8,6 %, selon un étude de la firme Racine, Larochelle et Associés.« Il n\u2019y a pas eu beaucoup de mouvement depuis janvier dernier », signale Jean Larochelle, évalua- teur agréé.La revue Espace Montréal a recensé seulement trois nouveaux édifices depuis le début de 1992 qui ont ajouté 177 000 pi?à la banque de locaux commerciaux.Les derniers travaux ont pris place dans le quartier des affaires de Lebourgneuf et dans la basse-ville.Stabilité Michel Ouellet, vice-président, Développement, des Immeubles Cominar, croit que le maintien de la surtaxe sur les édifices commerciaux par Québec et Sainte-Foy incitera les promoteurs désireux de spéculer à se tourner vers d\u2019autres cieux, comme Vanier, Beauport, Charles- bourg.Il peste davantage contre cette surtaxe que contre la crainte de voir le principal locataire corporatif de la région restreindre sa consommation immobilière.La volonté du nouveau gouvernement péquiste d\u2019asseoir Québec comme capitale provinciale contrebalancera les effets de baisse de l\u2019effectif de la fonction publique, analyse-t-il.Il croit que, au pire, une légère baisse se produira dans le marché locatif de bureaux.M.Ouellet prévoit un marché stable, à la remorque de celui de Montréal quant aux conditions de négociation des baux.Les prix auraient ainsi atteint leur plancher.Ceux-ci s\u2019échelonnent entre 15 $ et 20 $ brut le pi?pour des bureaux de catégorie À.Bien que les bureaux de cette catégorie trouvent généralement facilement preneurs, environ 22 % de leur superficie totale est inoccupée dans le secteur ouest de la haute-ville, soit jusqu'aux limites de Sainte-Foy.« Heureusement qu\u2019il se fait peu de constructions présentement.Je crois que ça va être tranquille encore quelques années », dit le promoteur qui avoue ne pas savoir quand il redeviendra lui- même actif.Il n\u2019est pas aussi enthousiaste que M.Larochelle qui prévoit un autre boom immobilier dans cinq ans, avec avantage pour le secteur de Lebourgneuf.Efforts de l\u2019administration municipale L'administration municipale de Québec, elle, continue de déployer de vastes efforts pour revitaliser le quartier Saint-Roch.Sous l\u2019impulsion de l'Offi- 3 il Djami Moussaoui, à l\u2019intérieur de l'édifice La Fabrique, une ancienne manufacture du quartier Saint-Roch.« La municipalité devait montrer la voie.» Photo : Jean-Guy Paradis LES AFFAIRES ce municipal de développement économique de Québec (OMDEQ), un premier grand coup a été donné dont les résultats sont fort heureux, ont pu constater sur place LES AFFAIRES : l\u2019ancienne usine de textile de Dominion Corset, longeant le boulevard Charest et abandonnée depuis 1938, a été restaurée et loge maintenant divers services de la Ville de Québec dont l'OMDEQ elle- même et l\u2019École des arts visuels de l'Université Laval.« Nous cherchons pour le secteur d\u2019autres interventions du genre où les locataires recrutés ont des effets structurants.Par leur présence ou l\u2019achalange suscité, ils enrichissent le milieu par des retombées sur l\u2019habitation et le commerce », explique Djamil Moussaoui, directeur de l'Office.Rencontré dans son bureau de l\u2019édifice La Fabrique qui met en valeur les briques de l'ancienne manufacture - « il fallait montrer la voie » \u2014 il donne l\u2019exemple de cette réussite comme modèle.Des professeurs de l\u2019École des arts visuels sont venus s\u2019installer dans les environs et de nouveaux restaurants ont dé- ja ouvert leurs portes.M.Moussaoui aimerait bien aussi trouver des locataires aux effets structurants pour l'édifice que laissera bientôt vacant le journal Le Soleil, rue Saint-Vallier.Sur le plan commercial (vente au détail), Québec doit composer avec des centres commerciaux et des banlieues font la vie dure aux centres-villes.Selon le directeur de l'OM- DEQ, le pire est passé pour le centre-ville et, peu à peu, les locaux vacants s\u2019animent.Une opération de relance des rues principales de quartier est en cours depuis 1993 alors que le taux d\u2019inoccupation avait grimpé à 8,3 %.Ce programme triennal vise à encourager les commerçants à rafraîchir les façades de leurs commerces, à se regrouper en association, à prospecter pour attirer de nouveaux établissements et incite les propriétaires à restaurer leurs immeubles.MALES AYMOND PRINCE leroads jaiyeg - v6GT 8190100 GZ Ipawes \u2018'SIYIVAIV S31 6-8 Pour un ingénieur et un entrepreneur en chauffage, et écologiques.économiser ! Q ty VE ed eo» ceci est un appareil qui résout vos problèmes technologiques, énergétiques Pour votre comptable, c\u2019est une machine à De plus en plus d'entreprises chauffent maintenant au gaz naturel.Propre, efficace et moins cher, c\u2019est une meilleure source d\u2019énergie\u2026 et surtout une grande source d\u2019économies.Faites le choix affaires, composez le 1 800 567-1313. LES AFFAIRES, samedi 29 octobre 1994 - Cahier spécial B-10 Succès à l'exportation pour les entreprises BL a région de la Vieille Capitale représente un acteur déterminant pour notre industrie environnentale.On dénombre une centaine d'entreprises manufacturières, de firmes d\u2019experts-con- seils, de laboratoires et de centres de recherche sur le territoire du Québec métropolitain.Alors que, à l\u2019échelle provinciale, on souligne souvent la sur-représentation des entreprises de services au sein des industries de l\u2019environnement, Québec se signale plutôt par sa forte concentration de compagnies manufacturières.Dans bien des cas, il s\u2019agit d'entreprises industrielles d'envergure qui comptent souvent une vingtaine d\u2019années d'existence et entre 100 et 200 travailleurs.Autre point commun : à côté de la fabrication de produits plus traditionnels, ces entreprises ont pu, en cinq ou six ans, développer une gamme de produits environnementaux dont la réputation leur permet aujourd\u2019hui d\u2019effectuer une percée sur les marchés internationaux.3 Société INNOVATECH Québec et Chaudière-Appalaches DESCRIPTION La Société INNOVATECH Québec et Chaudière-Appalaches est un organisme paragouvernemental chargé de promouvoir et de soutenir les initiatives propres à relever la capacité d'innovation technologique sur le territoire des régions de Québec et de Chaudière-Appalaches, et à améliorer ainsi la compétitivité et la croissance économique.SES OBJECTIFS * Participer au financement d'initiatives commerciales, industrielles et scientifiques visant à rehausser la capacité d'innovation technologique dans les régions de Québec et de Chaudière-Appalaches, et indirectement dans le Québec tout entier.: * Investir dans des organismes et des projets propices a la création d'effets structurants et de partenariat, et susceptibles de développer l'innovation et de favoriser la création d'emplois dans le secteur de la haute technologie.* Inciter par ses investissements d'autres sources de financement de provenance nationale et internationale à investir dans la région.* Aider au développement des secteurs à haut potentiel d'exportation.PERSONNE-RESSOURCE Martin Godbout, Ph.D.Président-directeur général Téléphone : (418) 692-4468 Télécopieur : (418) 692-4998 DEUX CABINETS: TONJUGUENT LEURS EXPERTISES Grâce à l'association de nos deux cabinets, vous pouvez compter sur une plus vaste gamme de services professionnels de haute qualité, quels que soient la taille de votre organisation et le secteur dans lequel vous oeuvrez.Nos services sont adaptés ,à vos besoins, au Québec et ailleurs dans le monde.Communiquez avec l\u2019un de nos représentants dans votre région pour découvrir comment nous pouvons vous aider à réussir.-, 0e TSS ARTHUR Le Groupe Mallette Maheu ANDERSEN ARTHUR ANDERSEN & Co SC Comptables agréés Conseillers en gestion [114-11] Parmi les différents champs d\u2019activité de I\u2019industrie environnementale, il semble bien que ce soit la gestion des déchets qui ait particulièrement retenu l\u2019attention des manufacturiers à Québec.Des déchets très convoités Dans ce dernier cas, ce ne sont en effet pas les exemples qui manquent.Ainsi, Equipement Labrie s\u2019est taillé une place de choix à l\u2019échelle canadienne pour la conception de ses bennes à déchets que la firme exporte aujourd\u2019hui en Europe et aux États-Unis par le biais de son réseau de distributeurs et de représentants.L'entreprise, située à Saint- Nicolas, compte les multinationales de la gestion des déchets que sont Browning Ferries Industries et Waste Management parmi ses clients.Quelque 70 % de son chiffre d affaires qui avoisine 20 M$ est, du reste, imputable à ces exportations.De son côté, si la firme S.Huot se définit encore, pour l'instant, comme un atelier de fabrication et d'usinage, près du tiers de ses activités est désormais attribuable à ses activités environnementales.« 11 y a trois ans, nous avons pris une part importante à l\u2019implantation d\u2019une usine de tricompostage à Tracy.Cela a fortement contribué à nous donner une bonne visibilité comme firme engagée dans l\u2019industrie environnementale », explique Michel Huot, président.Depuis, les équipements pour le tri et le compostage de la compagnie, qui sont fabriqués selon des critères spécifiques précisés par chaque client, sont largement exportés aux Etats-Unis.Le matériel de S.Huot se retrouve déjà dans six centres de l'Etat de New York, en Floride, dans le Minnesota ainsi qu\u2019à Baltimore.C\u2019est également la fabrication de systèmes industriels et commerciaux de déchets et de récupération qui résume l'essentiel des activités de C.S.Systèmes de disposition de déchets et de récupération.Située à Bernières, cette dernière s\u2019est spécialisée au cours des dernières années dans la conception de presses, notamment pour la récupération de carton.Son produit vedette, une presse à haut rendement multimaté- riaux, est actuellement le seul du genre fabriqué au Canada.Savoir s\u2019allier aux décideurs La gestion des déchets a également inspiré la compagnie Biomax de Québec.Celle-ci a fait sa marque dans le domaine du compostage de résidus organiques en concevant une version originale de réacteur horizontal à Saint-Anaclet, près de Rimouski.Le projet, une _ JIM UNE SOCIETE D\u2019AVOCATS «Partenaires du monde des affaires depuis plus de vingt ans» | Jolin Fournier Morisset Société en nom collectif Place Iberville Trois 2960, boulevard Laurier Bureau 500 * Sainte-Foy (Québec) G1V 451 Téléphone: (418) 651-1900 Télécopieur: (418) 651-7410 UNE FIRME D\u2019AVOCATS SPECIALISES EN DROIT DES AFFAIRES manufacturières environnementales (e199ds Jalye) ~ v6GT 9190100 62 IPawes \u2018SIHIV4IV S31 sia i usine de compostage des « Nous déployons en ce l\u2019environnement, parfois L'entreprise réalise pour sa ploie 8 000 travailleurs en que », indique Richard li- { boues de fosses septiques, a moment beaucoup d'énergie hautement spécialisés, sont clientèle, composée de labo- République fédérale.» Guay, directeur de l\u2019Exploi- nt.i été réalisé en partenariat pour nous implanter en Nou- également présents dans la ratoires et d'industries, des Pour leur part, Les Indus- tation.ts B® avec SNC-Lavalin.velle-Angleterre.Le marché région de Québec.caractérisations de composés tries Pyrox se sont attachées Les Industries Pyrox, si- ge i La compagnie a aussi pris y est hautement concurren- Ainsi, depuis sa fondation chimiques ainsi que des ana- a trouver des solutions ther- tuées à L'Ancienne-Lorette, fa- Ad une part déterminante dans tiel, mais nous sommes con- en 1973, Tecksol concentre lyses pour les émissions pol- miques au traitement et à la détiennent également une es des projets de compostage vaincus que nos produits ont ses activités dans les domai- luantes de cheminées d\u2019usi- valorisation des déchets soli- entente de licence avec un a- pour la Communauté ur- de bonnes chances de percer nes de la construction et de ne.Environ 90 % du chiffre des, liquides ou gazeux.partenaire français, la firme nt baine de Québec, la Ville de 1a- bas.» la modification d\u2019usines de d\u2019affaires de la compagnie « Nous sommes pratique- TES, pour la vente et la fa- Le @ Montréal et la MRC des lles- Pour ce faire, Biomax re- filtration et d\u2019épuration des est lié à l\u2019exportation.ment les seuls au Canada à brication de fours rotatifs, re- M de-la-Madeleine.cherchera, là encore, des al- eaux.« Nous offrons également réaliser des projets de ce ainsi qu\u2019une alliance de re- es Ë « Nous concevons les pro- liés locaux.Boemem/Hartmann & à nos clients des solutions à type, de la conception a la présentation avec la compa- en là jets.Nous confions la fabri- « Le business vert, c\u2019est Braun, pour sa part, occupe leurs problèmes environne- mise en marché et aux servi- gnie allemande PLEQ, pour ta 3 cation des pièces à des entre- d\u2019abord une affaire politique.un créneau bien particulier: mentaux.En 1990, notre do- ces après-vente.Cela nous a le traitement thermique des gi prises de la région comme Au Québec, comme ailleurs, la spectroscopie infrarouge maine pointu de spécialisa- également valu des contrats boues et des sols.ca- [4 Rodrigue Métal, une firme si on n\u2019est pas proche du vrai dont elle est, selon Carl tion nous a valu d\u2019être ac- liés à la technologie de l\u2019in- [{LLUIUHN iels spécialisée dans la filtration décideur environnemental, Mercier, porte-parole de la quis par le groupe allemand cinération aux Antilles, en MICHEL ets {4 de l\u2019air industriel », indique qu\u2019il soit public ou privé, les société, un leader mondial.Hartmann & Braun qui em- Arabie Saoudite et en Afri- DE SMET su- i Carl Genois, président de chances de décrocher un ités @ Biomax.contrat sont pratiquement 0- a Ce dernier s\u2019est associé à nulles.» ré- RB une entreprise française à ti- 0 0 FA tre de fournisseur technolo- Autres tte @ gique, avec pour objectif de spécialisations au a permettre aux deux partenai- ées i# res de bénéficier de leurs D\u2019autres secteurs de la fa- es- @ marchés réciproques.brication des industries de cu- SR roe à \\ até- Ë ue, Un Congres : y y x i / 0 = ; une reunion ?pa- 2 ¥ \"À : \u2019 que pe & pos- = 2 jues 3 3 ion a 2 ori- = = près a 9 une 3 3 \u201c2 \u2014 ë Carl Genois : « Dans l\u2019industrie environnementale, le sue- cès tient beaucoup à la capacité de nouer des alliances avec des entreprises fortement implantées, capables d\u2019influencer les décideurs, sur le territoire que l'on convoite.» CAHIERS SPÉCIAUX Ce n'est pas d'hier que Québec est un lieu privilégié pour les échanges.de réunion de toutes tailles et tout le support technique dont vous avez PE EE | Téléphonez-nous ou écrivez-nous dès aujourd'hui.1 On s'occupe de tout! 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récemment dont le prix de vente se situe à environ 110 000 $, sont actuellement les préférées des acheteurs de la région du Québec métropolitain.Des acheteurs qui se font, par ailleurs, de plus en plus rares et qui sont presque exclusivement des citoyens à la recherche de bonnes affaires ! « Après le succès qu\u2019ils ont réservé aux maisons en rangée, les Québécois effectuent un retour aux sources et reviennent à la maison résidentielle traditionnelle.Et comme il n\u2019y a guère de nouveaux développements, c\u2019est la maison d'occasion qui se vend bien », raconte Stéphan Huot, agent immobilier agréé de Re/Max Capitale.La vente de propriétés résidentielles sur le marché secondaire s\u2019est légèrement redressée cette année à Québec si l\u2019on se fie aux données de la Chambre d\u2019immeubles de Québec.Jusqu'à la fin du printemps.mois de septembre 1994, 3 956 transactions avaient été enregistrées comparativement à 3 725 pour les trois premiers trimestres de l\u2019an dernier.Toutefois, à l'instar des statistiques provinciales, la tendance à la hausse a effectué un brusque virage le mois dernier : les ventes ont chuté de 24 % par rapport à septembre 1993.« Durant les premiers mois né ollege A CE , Pour MOTELS wo de 1994, nous avons connu un boom comme nous n\u2019en avions pas vu depuis au moins quatre ans.L\u2019augmentation des taux d\u2019intérét, a la fin du printemps, a ramené l\u2019activité immobilière à la baisse », précise le jeune agent de 30 ans, dans son bureau de Charlesbourg où s\u2019alignent moult plaques et trophées rappelant qu\u2019il est depuis quelques années le chef de file dans son domaine à Québec.Les acheteurs d\u2019une première maison ont contribué à la bonne tenue du marché jusqu\u2019au printemps ; les marchés de Charlesbourg et de Beauport où se situent beaucoup de maisons résidentielles de prix moyen ont été très actifs.L'été dernier, ces acheteurs ont été remplacés par des plus grands connaisseurs, ceux qui sont en quête de leur troisième, voire de leur quatrième propriété.À la recherche de la bonne affaire « C\u2019est définitivement un marché d\u2019acheteurs et ceux- ci recherchent presque exclusivement la bonne affaire : on parle de chance, d\u2019occasion exceptionnelle, de faillite, de divorce.On a créé des chasseurs d\u2019aubaines.» M.Huot croit qu'avec l\u2019épuration de la profession qui est en cours, le nombre de propriétés à vendre va diminuer (moins d'agents incitant des propriétaires à inscrire leur demeure), contribuant à créer une certaine rareté.« D'ici un an, le marché va redécoller.» Il est plus optimiste que sa collègue de Re/Max Du- plessis, Noëlline Donovan, qui n\u2019en revient pas de la conjoncture.Il est vrai qu\u2019elle oeuvre dans le marché de la maison haut de gamme du côté de Sillery, de Québec, de Sainte-Foy et de Cap-Rouge.Les acheteurs sont non seulement stratèges, ils sont extrêmement prudents, con- vient-elle.« Les négociations sont ardues.L'acheteur révise souvent sa décision d'achat, inquiet tout d\u2019un coup que son conjoint perde son emploi.Il va préférer, dans cette foulée, payer 150 000 $ plutôt que 200 000 $ pour sa propriété.» _\u2014 Partenaire pour la croissance de la région de Québec Une promotion proactive dans sept secteurs d'excellence suet de-Bté Clad a 0 Pharmaceutique et biomédical OForesterie et géomatique 0 Technologies de l'information O Pétrochimie et plasturgie DÉquipements d'énergie électrique © Métallurgie des métaux légers OTechnologies de l'environnement d'aubaines se manifestent Mme Donovan qui exerce cette profession depuis une quinzaine d\u2019années s\u2019inquiète du comportement général des acheteurs.« Ils en oublient de réfléchir à l\u2019emplacement et à la qualité de la maison elle-même.Ils sont obnubilés par le prix.» Les acheteurs qui n\u2019en sont pas à leurs premiers pas dans l'immobilier résidentiel et qui s\u2019appuient sur la vente de leur propriété actuelle pour en acquérir une nouvelle sont donc vite ramenés sur terre.Ces acheteurs doivent faire une croix sur leur espoir de vendre au prix attendu.Rares sont les propriétaires qui tirent un profit Je la vente de leur résidence principale, entend-on dire à droite et à gauche.Pour les opportunistes, c\u2019est le temps où jamais, par exemple, de s'installer à bon compte à Sillery ou à Sainte- Foy.Les maisons construites sur le bord du fleuve font cependant toujours l\u2019objet d\u2019une forte demande, ce qui maintient leurs prix à des niveaux intéressants pour les vendeurs.D'autres grands perdants, selon l\u2019agent, sont les résidents de Saint-Augustin qui s\u2019y sont implantés voilà quelques années et qui cherchent preneur pour leur cottage.Les nouvelles constructions sont offertes à des coûts inférieurs et plaisent encore davantage aux acheteurs.Marché des condominiums Le marché des condominiums s\u2019est complètement affaissé à Québec et un grand nombre d'unités construites au cours des récentes années sont toujours vacantes.Plusieurs projets ont pris forme à Québec même ; et on se prépare à en ajouter une centaine dans l'édifice Gauvreau-Beaudry rénové, près du Vieux-Port.M.Huot juge que les promoteurs ont fait erreur en construisant des unités de bas de gamme qui ne pourront jamais se revendre.« La moitié de la banque de condominiums inoccupés va pouvoir étre vendue.L'autre moitié va être soit louée ou demeurer inhabitée.Le condo à Québec, c\u2019est à oublier », pense-t-il.Mme Donovan estime au contraire que les acheteurs devraient faire preuve de vision et saisir la chance de devenir propriétaires d\u2019un logement de cette catégorie pendant que les prix sont alléchants.« Oui, on en a trop bâti.Mais dans quelques années, ce créneau va bien se porter 2n raison de l\u2019arrivée des nouveaux babyboomers et des nouveaux retraités.C\u2019est le temps d'acheter.» \u2018Quant aux endroits que privilégieront les promoteurs d'ici la fin du siècle, on pointe du doigt les secteurs près du coeur du centre-ville de Québec.Les quartiers Duberger et Lebourgneuf devraient bénéficier de cette tendance des résidents à loger non loin de leur lieu de travail.« Les efforts de la Ville (de Québec) pour ramener les uy Paiauis LES AFFAIRES -G Photo : Jean Clientèle privée: Gestion de Patrimoine Une présence internationale depuis 30 ans résente dans la région de Québec depuis 1964.la BNP (Canada) a su apporter à sa clientèle l'expertise d'une grande banque établie dans près de 80 pays.Pour tout besoin en financement international, change étranger ou gestion de patrimoine, la BNP (Canada) saura toujours servir ses clients actuels et futurs avec l'exellence qui la caractérise à travers le Canada.Consultez nos experts sur place: Clientèle commerciale: M.Gaétan Perrin M.Dany Couture E (Canada) Mme Charline Gilbert Banque Nationale de Paris (Canada) Succursale de Québec 500, Grande Allée est Québec (Québec) GIR 2J7 Téléphone: (418) 647-3858 Télécopieur: (418) 522-2748 Banque Nationale de Paris 8, s'appuient sur la vente de leur propriété pour en acquérir une nouvelle ont été ramenés sur terre : leur espoir de vendre au prix voulu s\u2019est vite estompé.zens en ville vont porter fruit.Les gens s\u2019écoeurent de faire 30 minutes en auto pour se rendre travailler », clame M.Huot.Un des grands projets moteurs pour redorer le blason de la basse-ville, l'Espace Saint-Roch, n\u2019avance pourtant pas aussi vite que prévu.L\u2019 Office municipal de développement économique de Québec n\u2019a pas suscité autant d'intérêt que prévu par son appel d'offres et a décidé de ne retenir aucun soumissionnaire.« Nous allons faire des rajustements à notre projet et les tester auprès des promoteurs immobiliers avant de bouger à nouveau », explique Djamil Moussaoui, directeur de Wiis ERE RRRILALAY RAYMOND PRINCE C\u2019est ce que vous offre la Ville de Lévis, principal pôle commercial et administratif de la Rive-Sud de Québec et de la région Chaudière- Appalaches (368 000 habitants).Ces 150 000 consommateurs potentiels représentent un volume d\u2019affaires de plus de 1, 000, 000,000 $ par année.À vous d\u2019en profiter.Ville de Lévis Mri Service du développement du territoire RARRA tél: 418 838-4047 LÉVIS «Profil socio-économique» disponible sur demande.|e10ads Jaye) \u2014 pe6T 2190300 GC Ipaues \u2018SJYIV44V SIT EL-9 LES AFFAIRES, samedi 29 octobre 1994 - Cahier spécial B-14 Formation : des besoins plus pressants en périphérie « El n'y a pas beaucoup de pénurie de main-d\u2019oeuvre dans la région de Québec mais plutôt pénurie de compétence dans des domaines pointus, surtout en raison du virage technologique qu'ont pris les entreprises.» C\u2019est ainsi que Louis-De- nis Fortin, directeur général du bureau régional de la Société québécoise de la main-d\u2019oeuvre (SQDM) résume la situation de la formation professionnelle, une situation nettement moins reluisante en région que dans le territoire de la Communauté urbaine de Québec.Si la région de Québec peut se targuer d\u2019une main-d\u2019oeuvre au taux de scolarité plus élevé que la moyenne (48,6 % ayant un diplôme d\u2019études postsecondaires par rapport à une moyenne qué- 9 UNIVERSITÉ bécoise de 44 %), la situation diffère dans le territoire des MRC de Charlevoix, Charlevoix-Est, l\u2019île d\u2019Orléans, Côte-de-Beaupré, Portneuf, Etchemins, L'Islet, Robert-Cliche, Lotbiniére, Montmagny et Beauce-Sarti- gan.Certaines municipalités, comme Beauport, Vanier, Saint-Emile, Lac Saint- Charles et Val-Bélair de méme que les quartiers centraux de Québec sont aussi a ranger dans cette catégorie.La SQDM admet que ses services sont davantage accessibles aux résidents du Québec métropolitain et que les citoyens habitant en périphérie ont moins bénéficié de l'accès à ses programmes dans le passé.C\u2019est pourtant là où la pénurie de main- d\u2019oeuvre est le plus durement ressentie par les entreprises, constate M.Fortin.Du nouveau Néanmoins, l\u2019avenir peut être envisagé avec plus d\u2019optimisme.Sur la rive sud, la création du Cégep Beauce- Appalaches, l\u2019an dernier, devrait pouvoir combler une partie des lacunes.La mise sur pied du Centre intégré de mécanique industrielle du Québec dans cette région, fruit des efforts du Cégep, de l\u2019Université Laval et de la commission scolaire de Chaudière-Etche- min, représente aussi un nouvel atout pour la région Chaudière-Appalaches, moins scolarisée que l\u2019ensemble de la province.Sur la rive nord du fleuve, le Cégep F.X.-Garneau et la commission scolaire de Portneuf ont uni leurs efforts pour démarrer, en 1993, le centre d\u2019entrepreneuriat à Saint-Raymond.Plus récemment, le Cégep de Jonquière a institué le centre d\u2019études collégiales de Charlevoix.Bien que ce petit campus qui a ouvert pour la rentrée de 1994-1995 soit installé à Baie-Saint- Paul, l'institution scolaire est déjà prête à répondre aux besoins de formation professionnelle qui peuvent poindre des autres municipalités.Carences Le recyclage de la main- d'oeuvre se bute à de graves carences en français et en mathématiques, a aussi constaté la société parapublique.Quant aux pénuries de PETITE PIE LORSQUE L\u2019INTÉRÊT EST ÉLEVÉ, IL FAUT INVESTIR.Cette année, votre matière grise rapporiera des dividendes ! Quel que soit votre champ d'intérêt, l'Université Laval prend les moyens pour vous fournir un enseignement de qualité à votre mesure.Les programmes de formation continue de l'Université Laval sont sans doute les plus flexibles qui soient.Cours de niveau universitaire + Répondent à des besoins spécifiques * Donnent droit à des crédits ou à des unités d'éducation continue Téléphone : (418) 656-3202 ou 1-800-561-0478 , poste 3202 Télécopieur : (418) 656-5538 Nile de SAINTEFOY compétence, les plus importantes sont relevées dans les domaines suivants : hôtellerie (cuisine et pâtisserie), bureautique, informatique (CAO, DAO, infographie, géomatique et informatique de réseaux), entretien des véhicules de toutes sortes et équipements, nouvelles technologies, exportation et marketing.La méconnaissance de la langue seconde est aussi durement ressentie dans les secteurs du tourisme et des emplois de bureau.Une consultation menée auprès des décideurs a identifié cette carence comme une des principales entraves à la sélection de Québec comme lieu d\u2019implantation industrielle.La SQDM s\u2019est donné comme défi d'orienter les personnes sans emploi vers les métiers en pénurie identifiés dans ces créneaux : ingénieur électronicien, technicien en génie électronique, installateur de système d'alarme, technicien ambulancier, technicien dentaire, chef cuisinier, installateur et réparateur de fibre optique, mécanicien-monteur, ouvrier agricole pour cultures biologiques, scieur principal, clas- seur-mesureur et ingénieur en contrôle de qualité.Elle rajoute à cette liste une série de domaines où les débouchés pour la région s\u2019annoncent intéressants : marketing et publicité, vente au détail, fiscalité, techniques de la santé, décontamination, entretien d\u2019aéronefs, mécanique de véhicules lourds et conduite de camions, sans oublier les postes de secrétaires bilingues et familières avec la bureautique.Fusion de dispensateurs « Nous nous donnons trois ans pour nous concerter avec les institutions d\u2019enseignement pour que les produits de formation élaborés par la SQDM trouvent un débouché dans les institutions publiques.» M.Fortin croit que l\u2019avenir de la formation professionnelle dans la région est à la fusion entre les organismes dispensateurs de services.Selon lui, le geste récent posé par les cégeps de Li- moilou et F.X.-Garneau qui ont mis en commun leurs services aux entreprises (pour créer Essor Entreprise), devrait être bientôt suivi.Le Cégep de Sainte-Foy et la commission scolaire Les Découvreurs ont élaboré une proposition d'entente cadre pour « harmoniser leurs programmes, leurs équipements et leurs locaux » voués à la formation professionnelle des adultes.Lise Boivin, conseillère pédagogique du service aux entreprises de la première institution, signale qu'il ne manque que la signature des deux parties au document.Sainte-Foy a participé aux discussions qui ont vu naître Essor Entreprise mais a préféré ne pas s\u2019y associer, du moins pour l\u2019instant.« Pour des raisons politiques », ex- agua RAYMOND Votre publicité rejoindra LES VRAIS DÉCIDEURS \u2014\u2014 POUR INFORMATIONS: (514) 392-9000 RS Laser InSpeck, une petite entreprise technologique typique H_ e cas de Laser In- Speck est très représentatif de la situation des petites entreprises technologiques.L'entreprise de Sainte-Foy a été fondée en mars dernier par Li Song, un docteur en physique diplômé de l\u2019Université Laval, et Roger A.Lessard, professeur en optique à cette même université.Les deux Québécois, qui détiennent la majorité des actions, se sont associés à deux chercheurs allemands.« Nos deux partenaires nous ont transféré leur technologie parce que, en Allemagne, la concurrence est trop forte dans le domaine de l'optique.Ils ne sont plus actifs dans InSpeck mais demeurent toujours actionnaires », a expliqué aux AFFAIRES M.Song, 37 ans.L'interférométrie au laser InSpeck a mis au point deux différents types de techniques : l'interférométrie numérique au laser et la digitalisation tridimensionnelle.L\u2019interférométrie au laser sert à mesurer la déformation d\u2019une structure ou d\u2019un matériau.Cela fait partie de ce qu'on appelle les essais non destructifs.Le système permet de détecter les défauts dans un matériau et d\u2019analyser les 5 contraintes et les vibrations.& II peut mesurer les déforma- @ tions avec une extrême pré- 2 cision de 0,05 micron (le d\u2019environ 80 microns).« Les systèmes actuels sont 8 assez limités puisqu'ils ne g peuvent évaluer que quel- Ë ques points à la fois alors que le nôtre peut mesurer la distribution de la tension sur toute la surface d\u2019un matériau ou d\u2019une structure.» Il existe aussi des systèmes de mesure par radiographie et par ultrasons mais ils ne sont pas efficaces pour toutes les applications.Le systè- 0 = Fr Li Song : « Nous misons surtout sur l'Amérique du Nord et l\u2019Asie pour distribuer nos appareils.» ture des pneus rechapés ou analyser les contraintes d\u2019une roue métallique.La petite entreprise de Sainte-Foy, qui ne compte que trois employés incluant tiale comme les plus intéressantes pour sa technologie.Digitalisation tridimensionnelle ses deux actionnaires, a identifié les industries de l'automobile et de l\u2019aérospa- me d'InSpeck leur est donc complémentaire.I] pourrait, par exemple, tester la struc- Entrez dans la légende.avec notre proposition du siècle : Réunions d'affaires (valide du !\" novembre 1994 au 30 avril 1995) à partir de 76° Minimum 10 chambres © ] suite à titre gracieux © Salle de réunion à titre gracieux e Accès gratuit à notre club santé e Autres avantages applicables à nos Jours aubaines e Pour plus d'information communiquez au (418) 691-2130 Car le Château c'est votre château M Hôtels et Villégiatures M4 Canadien Pacifique Le Château Frontenac Par ailleurs, la digitalisation tridimensionnelle mesure les coordonnées complè- 4) Te, ATE THIRTY Fyre Montréal (514) 842-9512 Membre de Smith Lyons Langlois Robert QUEBEC MONTREAL OTTAWA TORONTO VANCOUVER HONG KONG TAIPEI doublée de le Québec (418) 682-1212 tes (positions latérales et profondeur) d\u2019un objet.Elle analyse aussi la texture de la surface par l\u2019intensité de la lumière que l\u2019objet réfléchit.« Le principal avantage de notre système est le temps d\u2019acquisition très rapide d'une image contenant 250 000 points de définition », a expliqué M.Song.Cet appareil a des applications dans plusieurs domaines.Il peut, par exemple, mesurer la forme irrégulière d\u2019une pale de turbine pour l\u2019inspecter ou la modéliser.Il peut aussi digitaliser le corps humain pour faire de l\u2019animation par ordinateur.« En digitalisant le mouvement facial de toutes les syllabes, on peut faire parler les personnages animés par ordinateur.» En outre, l\u2019appareil de Laser InSpeck permet de diagnostiquer la scoliose (déformation de la colonne vertébrale) par la courbure du dos.Enfin, il permet de concevoir des prothèses et des IRL LE SE TETE Xpérience du litige ES Ls (Solty orthéses mieux adaptées a leurs utilisateurs.InSpeck aurait pu recourir au laser comme source lumineuse pour cet appareil, mais MM.Song et Lessard ont préféré l\u2019halogène parce que le laser fait peur aux gens ; regarder un rayon laser n\u2019est pas très bon pour la vue.La commercialisation à petite échelle a permis jusqu\u2019à maintenant à Laser InSpeck de financer sa recherche et développement sans recourir aux subventions, en se prévalant uniquement du crédit d'impôt à la recherche.« Nous avons des discussions sérieuses avec une société japonaise pour distribuer nos appareils en Asie.« Nous sommes prêts à ouvrir la machine, mais nous aurons besoin d\u2019une aide financière », a confié M.Song qui, incidemment, vient de déposer des demandes en ce sens auprès À organismes subventionnai iron FROMENT [e1ads Jalyed - t6GT 2190100 GZ \\paules \u2018SJYIV44V SI1 SL-8 \\ % \u2014 ARE i - - \u2014\u2014 LES AFFAIRES, samedi 29 octobre 1994 - Cahier spécial B-16 He tourisme d\u2019affaires n\u2019a jamais été très développé à Québec si on le compare à celui de Montréal : moins de 20 % de la clientèle globale contre 50 % dans la métropole.De ce pourcentage, très peu de gens d\u2019affaires viennent de l\u2019étranger, les trois quarts étant du Québec, 5 % des autres provinces, 8 % des Etats-Unis et 11 % du reste du monde.« C\u2019est pour cela qu\u2019on réclame depuis longtemps un TGV dans l\u2019axe Québec- Windsor, afin de ne plus être considéré hors-circuit par les gens d\u2019affaires, a expliqué aux AFFAIRES Pierre La- brie, directeur de l\u2019Office du tourisme et des congrès de Québec.« Québec est une magnifique destination connue des vacanciers du monde entier, mais encore trop peu fréquentée pour affaires.» Pire encore, les voyages d\u2019affaires vers Québec ont diminué de 5 % de 1990 à 1992, une baisse que M.La- CUVE SRE brie attribue aux changements de comportement des voyageurs d'affaires.« Les entreprises font faire des voyages moins nombreux et moins longs.On a vu aussi un certain glissement des centres de décision vers Montréal.Quant aux fonctionnaires, restrictions aidant, ils font moins la navette entre les deux villes.» Changement à l\u2019horizon Ça pourrait changer sous peu, croit M.Labrie, si le gouvernement québécois intensifie ses activités dans la Vieille Capitale au cours des prochains mois.« Quand on sait que 85 % des emplois de la région sont reliés de près ou de loin aux activités gouvernementales, il ne faut pas se surprendre que les voyages d\u2019affaires soient à la remorque du secteur public.« Le nouveau gouvernement a signifié plusieurs fois son intention de confier un EXCLUSIVITE © Service d'estimation e Service d'ingénierie ® L'assistance professionnelle pour la préparation de divers documents BATIMENTS Ta dh) ONG: BÂTIMENTS D'ACIER VOUS AVEZ UN PROJET DE CONSTRUCTION OU D'EXPANSION! Honce\u2026 PTI Ne 7 rôle important à Québec ; J'espère qu\u2019on en verra bientôt poindre les premiers signes.» En attendant, promesses électorales tenues ou non, le visage de Québec a déjà changé, surtout aux abords de l'aéroport et du Centre des congrès, dont les travaux ont débuté récemment.Il s'agit d\u2019un chantier de 81 M$ qui devrait être complété en 1996.Le Centre aura alors triplé de surface, avec une salle d'exposition de 75 000 pieds carrés.À l'aéroport de l\u2019Ancien- ne-Lorette, d'importants travaux ont été effectués ces dernières années, surtout pour la réfection et l\u2019agrandissement des pistes qui peuvent maintenant accueillir les plus gros porteurs.Et c\u2019est loin d\u2019être fini ! « Des travaux de 21 M$ vont être entamés bientôt pour refaire les carrousels, les aires d'embarquement et améliorer le service à la clientèle.Bref, on veut faire 1 fom wy POUR TOUT GENRE DE PROJET: INDUSTRIEL, COMMERCIAL ET RECREATIF, HONCO VOUS OFFRE SON EXPERTISE DANS LES BATIMENTS D'ACIER MONOCOQUES ET À CADRES RIGIDES e Une garantie 15/25 * Des délais de construction rapides © Une isolation supérieure aux normes mia >\u201d TARDER SUR bl CL LULL dre LAR bce - MONTRÉAL: G14) 354-5123 Bernières, Qc.G7A JA6 Photo : Jean-Guy Paradis LES AFFAIRES endroit à la mode en ce momen Saint-Antoine, 23 chambres et un décor époustouflant de l\u2019aéroport une plaque tournante efficace.Il fallait s'occuper de l'adaptation aux normes internationales de l\u2019aéroport de Québec.» Nouvelles liaisons Dans la foulée, Inter-Ca- nadien a annoncé pour le 14 novembre l\u2019établissement de nouvelles liaisons directes à destination de Toronto.« Trois vols par jour et deux les fins de semaine peuvent sembler beaucoup, mais nous croyons répondre à un besoin évident », a précisé la nouvelle responsable des relations publiques d\u2019Inter-Canadien, Katia Cyr.Pour sa part, Air Alliance lance un vol sur Boston, pendant qu\u2019une filiale de Delta propose elle aussi Québec- Boston trois fois par jour.« Les liaisons directes sur Toronto devraient non seulement nous apporter une nouvelle clientèle de vacanciers en provenance des pays orientaux, mais elles faciliteront aussi la vente de congrès d\u2019envergure aux Américains, explique M.Labrie.« Car tout est lié : il n\u2019y a pas de grands congrès sans bonnes Haisons aériennes.Or, c\u2019est à Toronto que convergent une grande partie des vols américains.» Il était temps de trouver de nouveaux débouchés, estime Fred Carraro, directeur de l\u2019Association hôtelière de la région de Québec, car la surcapacité de chambres dans la région entraîne des pertes pour la plupart des établissements.« On compte 3 000 chambres de plus aujourd'hui qu\u2019en 1986, alors que le marché n\u2019a pas grossi.Le taux d'occupation l\u2019an dernier a été de 57 % ; il devrait étre au-dessus de 60 % pour permettre d\u2019éponger tous les frais.« Nous attendons tous avec impatience l\u2019ouverture du Centre des congrès, même si l\u2019été 1994 a été bon.» Un bon été Effectivement, en juillet, les hôtels affichaient presque complet, avec un taux d'occupation de 87 %.Une cuvée exceptionnelle, selon M.Carraro, qui maintient cependant qu'il n\u2019y a pas de place pour de nouveaux hôtels.« On voit surtout des changements de raison sociale.L'ancien Holiday Inn du centre-ville est devenu le Ramada-Québec.First Canada et le Merifik sont maintenant des Days Inn.Seuls deux hôtels ont procédé à de lourds investissements, le Château Mont Sainte-Anne, qui a investi 5 M$ pour devenir un grand centre de villégiature avec 25 salles de congrès, et le Château Frontenac, qui a dépensé pas loin de 30 M$ ces dernières années en travaux de rénovation, » Au-delà des hôtels traditionnels, Québec s\u2019est également trouvé un autre créneau, celui des petites auberges pour gens d\u2019affaires dans un quartier recherché, le Vieux-Port.L'endroit à la mode en ce moment pour les voyageurs d\u2019affaires branchés ?L'Auberge Saint-Antoine, 23 chambres et un décor époustouflant, selon M.Carraro, « Ce phénomène est nouveau.Le service de l\u2019Auberge est très personnalisé et les prix sont abordables.Le Vieux-Port foisonne d\u2019anti- Québec est fin prête à accueillir une nouvelle clientèle d'affaires pour les voyageurs d'affaires branchés L'Auberge quaires, de commerces et de petits restos sympa.Québec exprime ainsi son charme par un réseau hôtelier diffé- rent.« Qu'on soit au Saint- Antoine, au Prieuré ou dans les auberges du Vieux-Qué- bec comme le Manoir Victoria, rappelez-vous que l'atmosphère des vieux murs a conféré à Québec le droit de faire partie du patrimoine mondial.» Québec est fin prête C\u2019est également près du Vieux-Port qu\u2019a été relocali- sé le terminus d\u2019autocars du centre-ville, aux côtés de Via Rail, dans la nouvelle gare intermodale.Bref, Québec est prête à accueillir une nouvelle clientèle d\u2019affaires, constate M.Labrie ; pour attirer ces clients, plusieurs campagnes de promotion sont en route.« Nous avons intensifié nos contacts auprès de directeurs d\u2019associations aux Etats-Unis, d\u2019organisateurs de congrès et d\u2019un grand nombre d\u2019entreprises.Nous langons aussi une campagne de promotion à Montréal auprès de 200 entreprises et associations.« Mais notre principal cheval de bataille est, bien entendu, la promotion des jeux d'hiver de Québec 2002, qui nous confère une belle notoriété au sein du milieu d\u2019affaires canadien appuyant notre candidature.« Cela produit des effets psychologiques intéressants sur la perception traditionnelle que les gens ont de ia EYRON "]
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